PROGRAMME
I) Démarrage des moteurs asynchrones triphasés
a. Généralités
b. Procédés de démarrage
Repérage des bornes des appareils (Organes de commande ;
principaux, auxiliaires
1- Moteurs asynchrones triphasés a cage
moteur asynchrones a rotor bobinés
2- Moteurs asynchrones triphasés à deux vitesses
a) Généralités
b) Procédés de démarrage
3- Moteurs asynchrones triphasés à deux vitesses a enroulement séparé
4- Moteurs asynchrones triphasés à deux vitesses a couplage de poles
type Dahlander
II) Séquenceur electrique à diagramme en échelle d’un Grafcet (Logique
câblée)
III) Automate Programmable Industrielle API (Logique programmée)
1- Initiation à l’API Siemens S7-1200
2- Opérateurs logiques – Entrées/Sorties
3- Temporisateurs
4- Compteurs et comparateurs
I) Démarrage des moteurs
Les entraînements électriques pilotés par des machines asynchrones sont très
utilisés dans le domaine industriel. Ces machines sont très robustes et de faible coût
d’entretien et pouvant fonctionner dans des conditions très sévères. Les dispositifs de
commande et de variation de vitesse sont en perpétuelle évolution.
1- Moteurs asynchrones triphasés
a) Généralités
CONSTITUTION
Les moteurs asynchrones triphasés sont constitués d’une partie fixe appelée stator
et d’une
partie tournante appelée rotor.
Stator
Il est constitué de trois enroulements alimentés par des tensions qui peuvent
être couplés en étoile (Y) ou en triangle (∆) selon le réseau d’alimentation.
Rotor
Il est constitué d’un circuit électrique fermé où se crée des courants induits
qui entraînent la mise en rotation du rotor. Le rotor peut porter soit un
bobinage à cage d’écureuil non accessible ; soit un bobinage accessible par
trois bagues et trois balais.
Nous distinguons ainsi deux types de moteur synchrone triphasé à savoir :
- Les moteurs asynchrones à cage d’écureuil ou à rotor en cours circuit ;
- Les moteurs asynchrones à bagues ou à rotor bobiné.
PLAQUE A BORNES
Plaque à bornes d’un moteur à rotor en cours circuit et à rotor bobiné
CHOIX DU COUPLAGE
Le choix du couplage dépend des indications données par la plaque signalétique et
de la tension du réseau d'alimentation. Sur la plaque signalétique du moteur, il est
généralement inscrit deux tensions : une tension simple (notée V représentant la
tension que peut supporter un enroulement) et une tension composée (notée U
représentant la tension que peut supporter deux enroulements).
Il faut alors appliquer les 2 règles suivantes :
Si la tension que peut supporter un enroulement du moteur correspond à la
tension composée du réseau on adopte le couplage ∆.
Si la tension que peut supporter deux enroulements du moteur correspond à
la tension
composée du réseau on adopte le couplage Y.
Application :
On dispose des moteurs suivants
M1 : 127V/220V
M2 : 220V/380V
M3 : 380V/660V
Comment doit-on coupler chacun de ces moteurs sur les réseaux suivants ?
R1 : 127V/220V
R2 : 220V/380V
R3 : 380V/660V