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Mystères nocturnes et rencontres inattendues

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Résumé

Un passé rempli de mystère et de secret, des rencontres compliqué. Un soir, de bon cœur et
avec toute la gentillesse du monde, je me décida a prendre soin d'un inconnu retrouvé
blessé. Une inexplicable attirance me poussera a suivre cet homme, Victorw jusqu'à chez lui
et passé une soirée a ses côté, l'ambiance anormal du lieu me fit finalement repartir et,
après un long moment de marches dans la forêt, Marcus un homme froid et distant apparu
dans ma vie.
Il avait l'air de me connaître, du plus petits détails a mon histoire.. mais comment...?
Cet simple soirée chez cet homme changera-t-elle ma vie a tout jamais ?

Chapitre 1

Dans la nuit sombre d'un jour d'été, je rentrais chez moi après une soirée a la plage avec
mes amis. Le vent était chaud et l'ambiance détendue. Dans ce calme reposant, le bruit
d'une poubelle renversée me fit sursauter, mon regard se tourna vers une ruelle qui semblait
sans fin. M'approchant stupidement, je vis un homme d'une trentaine d'année allongé sur le
sol je pensais que c'était un simple sans abris mais quand je vis ses vêtements,
principalement ses bijoux, je me suis douté qu'il ne vivait que dans le luxe. Il semblait
blesser et a bout de force, sans hésiter je sorti mon téléphone pour appeler les urgences
mais avant de pouvoir décrocher, je sentis une main froide sur mon avant bras. Il n'avais
peut être pas assez de force pour bouger mais avec réussi a poser sa main sur moi.
N'appelle personne s'il te plait, me dit-il alors qu'il articulais difficilement.
Je le regardais confus, attendant une explication de sa part mais avant de pouvoir lui
demander pourquoi il me coupa la parole.
Ramène moi a ma maison, elle est au dessus de la montagne.
Je remis mon téléphone dans ma poche rapidement et passa un bras sous lui, le relevant
avec difficultés. Son corps, assez imposant, était lourd, lui s'appuyant un peu sur moi a
cause de ses blessures.
Mon regard se posa sur lui alors qu'on avançait lentement, la lumière des lampadaires
laissant apercevoir les traits de son visage. Le blessé semblait sévère, son regard perçant
étant dérangé par un coup sous l'œil.
Je l'observe de haut en bas et rejoint sa maison, un peu paniqué d'avoir suivis un inconnu
jusqu'à chez lui.
Il ne paraissait pas agressif mais je restai sur mes gardes, on ne sais jamais ce qu'il peux
faire, même s'il était blessé.
Il me laissa prendre ses clés et je dépêchis d'ouvrir, son corps toujours a moitié reposé
contre moi. Pendant que j'entre a l'intérieur de son immense manoir, la porte se referma
dans un bruit lourd, perçant le silence qui noyait l'espace dans lequel nous avancions, d'un
pas peu rassuré et lent.
Il me dirigea vers le salon, spacieux et suffisamment lumineux sans être agressif, j'admirais
l'atmosphère hypnotisante de la pièce. A bout de force, je le pose sur le canapé, il paraissait
exténué, comme s'il s'était débattu contre quelqu'un ou.. quelque chose.
M'inquiétant de son état, je lui demande calmement où est ce que la salle de bain se trouve,
je devais le soigner. Me baladant dans cet vaste demeure, je me suis vite retrouver perdu
parmis les nombreuses pièces. Après de longues minutes j'avais finalement trouvé la salle
de bain, me dirigeant vers l'armoire pour trouver de quoi au moins désinfecter ses blessures.
J'ouvris un peu tout les placards, mes gestes s'accélérant alors que je ne trouvais pas de
quoi l'aider. Mon regarde se posa sur une boîte blanche, je pensais qu'il y allais avoir de
quoi le soigner mais mes yeux se sont écarquillé soudainement en voyant les seringues qui
remplissais la fameuse boîte. Je pris du recule et vis une petite étiquette qui dépassé d'entre
les seringues. Des notes scientifiques étaient écris et malgré mes efforts, je n'arrivais pas a
comprendre. Reprenant mes esprits, je mis machinalement les notes dans ma poche. Je
continuais de fouiller jusqu'à finalement tomber sur du désinfectant et des compresses, me
dépêchant de revenir au salon là où il était toujours allongé.
Apres un temps d'hésitation, je lui enlève son haut, dévoilant un corps athlétique marqué par
des blessures, comme s'il avais été retenu par des chaînes. Il ne parlais plus et par son air
apaisé, je me suis doutait qu'il dormais, les traits de son visage étaient moins dur.
Je posa ma main sur son visage, sa peau était brûlante. Après plusieurs minutes
d'admiration, je pris une compresse et du désinfectant et délicatement, je désinfectais
chacunes de ses blessures alors que je me demandais qu'est ce qui avais causé de tel
marques.
J'avais fini de soigner chacune de ses blessures quand il se réveilla, la gorge sèche, les
yeux troublés, il ne semblait pas savoir où ni comment il était arrivé ici. Prenant ma voix la
plus calme, je resta accroupi a côté de lui.
Je m'appelle Mikaël, c'est moi qui t'ai ramené ici.
Il baissa son regard sur moi, ses yeux d'un vert éclatant plongeant dans les miens.
Reprenant mes esprits, je me relève, soudainement décidé a partir de ce lieu. Il n'avais rien
d'opressant, l'atmosphère était apaisante mais c'etait l'une des premières raison qui me
poussa a fuir rapidement. La maison était calme, sûrement trop, je me torturais l'esprit,
pensant que quelque chose allais se passer mais au moment de quitter la pièce, rien ne
changea. Je pris le même chemin qu'à l'aller, la lune, déjà ronde, apparaissait à travers les
arbres. Pas un bruit, ni même un petit mouvement, le manque d'activité dans cette grande
forêt était inquiétante. Comment se faisait-il qu'il n'y avais aucun animal ici ?
Trop concentré sur le paysage autour de moi, je tribucha sur une branche, par réflexe mes
yeux se fermis. Appréhendant le choc, je mis mes mains devant moi mais avant de toucher
le sol, quelque chose me rattrapa, une poigne assez forte retenant mon corps. Mes yeux
s'ouvrit sur l'homme de tout a l'heure, étonnamment, ses blessures ne semblaient plus lui
faire mal. Il se rapprocha, son souffle accéléré contre moi.
J'essayais de me dégager de sa prise, me débattant de plus en plus alors qu'il ne me lâche
pas. Ses grandes mains et ses bras musclé m'empêchais de partir n'importe où.
Reste avec moi Mikaël, dit-il d'une voix paniqué, comme si quelque chose l'effrayé dans le
faite d'être seul.
Je soupire légèrement en regardant autour de moi, la forêt n'était illuminé que par la lune.
L'ambiance était loin d'être rassurante et le vent frais passait a travers mes vêtements me
faisant frissonner. Inconsciemment et a cause de froid, mon corps se rapprocha du sien,
cherchant un peu de chaleur et de rassurance. Il ne bougea pas, ses mains toujours sur
mes épaules. J'avais l'impression que le temps était figé, que rien ne pouvais briser cette
sérénité. Après quelques temps, il rompt le silence.
Tu ne peux pas rentrer maintenant, il fait trop noir pour que tu sois seul dans la rue.
Je souris, un peu gêné a la suite de son inquiétude mais je me ressaisis voyant clairement
qu'il ne veux pas me voir partir dans la nuit, j'accepte sa gentille proposition, j'en profiterai
pour surveiller ses blessures.
Je me retire lentement de son etreinte malgré sa désapprobation. Le vent passa dans nos
cheveux avant qu'il m'attrape la main pour repartir vers sa maison. Je n'avais pas accepté
de vive voix mais mon corps le suivis inconsciemment, marchant un peu derrière lui alors
que je regardais le sol pour ne pas tomber. La pluie commençais a tomber doucement.
Mon regard se baladait sur son corps, l'imaginant involontairement sans ce costume même
s'il permettait facilement de s'apercevoir des formes de cet homme mystérieux dont je ne
savais toujours pas le nom. Arrivé à la porte, il se retourne soudainement sur moi et leva
mon menton, son regard donnant l'impression qu'il voulais savoir mes plus grandes peurs,
N'entre jamais dans la cave, dit-il avec un ton autoritaire qui me glaça le sang.
La pluie plaquait ses cheveux sur son visage. Je n'avais pas chercher a savoir plus a ce
sujet et acquiesça simplement. Malgré la curiosité qui m'envahisa, l'intensité de son regard
me montrait clairement qu'il ne répondrais a rien sur ce sujet.
Après ce petit arrêt devant la porte, il l'ouvrit et me laissa entrer avant de monter chercher
une serviette, la pluie n'avait pas censé de s'accentuer. Malgré son inquiétude quant a
l'avertissement, ses traits se sont calmés et il repris un visage impassible.
Se montrant galant, il me proposa de prendre une douche en premier, la pluie associer aux
vents frais de la nuit nous avais vite refroidi.
Pendant la douche, mon imagination me joua des tours, le toucher de cet homme me brûlait
encore la peau, son souffle chaud, sa voix calme, ses bras musclé, tout ça ne faisais
qu'attiser ma curiosité et mon envie.
Soudainement mon esprit divaga sur la cave, il fallait que je sache ce qu'il s'y cachait,
dangereux ou non, je ne pourrais pas dormir en paix si je n'avais pas ma réponse. C'était
décidé quand il dormira, je descendrais voir, quitte a risquer quelque chose.
En sortant de sous l'eau, je m'aperçu qu'une serviette et des vêtements sec étaient poser
sur la commode, malgré son comportement qui paraissait agressif il n'était pas bien
méchant.
Après m'être habiller, je descendis et fus accueilli par une chaleur agréable venant du salon.
Il avais allumé un feu dans une magnifique chemine, je ne savais toujours pas son prénom
mais il avais en lui quelque choses de rassurant. Ne voulant pas briser cet tranquillité, je me
suis simplement posé sur le canapé, a côté de lui alors que nos regards étaient fixé sur le
feu dansant devant nous, il passa ses doigts proches de ma cuisse discrètement, gardant le
silence dans la pièce pendant que le feu de la cheminée réchauffait nos corps.
Bien que je ne voyais plus de mouvement de sa part, je rapproche mon corps du sien, me
posant contre lui. La chaleur de son corps passant d'une facilité déconcertante a travers
mon pyjama, je portais un simple jogging qui devais lui appartenir et qui était,
inévitablement, trop grand, ce qui le faisant tomber sur mes hanches. Malgré qu'il soit trop
grand, il m'allais bien. Je l'ai observé un petit moment avant de prendre mon courage a deux
mains.
Comment t'appelle-tu ? Dis-je d'une voix un peu lointaine, regrettant de troubler le silence.
Il tourna la tête vers moi, un sourire radieux aux lèvres, la question ne semblait pas le
déranger alors que je n'avais pas osé la poser au moment de notre rencontre. J'aurai du lui
demandé a la première seconde mais je sentais quelque chose de spécial en lui qui ne me
donnais pas l'impression d'en avoir besoin.
Avoir quelqu'un collé contre moi, près d'un feu, était quelque choses de magique, de
nouveau pour moi. Il lèva légèrement la tête et me regarda, de ses yeux hypnotisant,
Je m'appelle Victor.
Sans vouloir plus gâcher ce moment, je pose ma main sur la sienne, la caressant du bout
des doigts alors que la cheminée nous réchauffa. Je ne sais pas combien d'heures s'est
écoulé, ni si quelqu'un s'inquiétait de mon absence, je m'en fichais un peu, sa peau contre la
mienne et nos doigts qui s'entremêlent dans une douceur a coupé le souffle, ne faisais
qu'arrêté le temps, c'était reposant, son souffle était calme alors que les battements de son
cœur me berçait.
Ce sont les rayons de lumière traversant les fins rideaux qui m'avait réveillé dans son
canapé, m'attendant a le sentir sous moi, je fut déçu en me retrouvant seul, la cheminée
éteinte, un léger courant d'air chatouillant ma peau. Je ne savais pas où se trouvait la
cuisine, ni même où je pourrais croiser ce fameux Victor, il avais du disparaître pendant la
nuit et j'espérais qu'il ne sois pas juste parti.
En me relevant, l'esprit embrumé par mes nombreuses pensées, il venais de s'adosser a
l'encadrement de la porte. Ses épaules étaient encore plus large, ses bras plus épais alors
qu'il me regardais, confus de mon état, j'avais sûrement l'air dépité et perdu.
L'air dans la pièce semblait lourde alors que son regard se baladait sur mon corps. Encore
une fois, il était habillé avec un costume bleu foncé qui mettait en valeur chaque partie de
son corps. Prenant mon courage a deux mains, je me suis levé, me dirigeant vers la sortie
de la pièce, j'étais a côté de lui alors qu'il m'a retenu par le bras, sa poigne n'était pas aussi
douce que le regard qu'il me portait pas, un mélange incompréhensible.
Tu as besoin de quelque chose ? Dis-je en ne levant pas la tête vers lui. Posant sa
deuxième main en dessous de mon menton, il tourna ma tête pour que je le regarde, son
visage s'était un peu plus fermé, il n'avais pas l'air heureux par mon choix de vouloir partir
sans un mot. Je me sentais bizarrement faible à côté de lui.
Tu va déjà partir..? Tu viens d'arriver, tu n'a même pas déjeuner, reste encore un peu. Il
paraissait en détresse et seul, je n'avais jamais vu une personne réagir comme ça. Décalant
sa main de mon menton, je hochas la tête en souriant.
Je reste déjeuner, ne t'en fais pas, tout va bien ? J'attrapa sa main en l'emmenant dans la
cuisine, le petit déjeuner déjà étonnement préparé. Il tira la chaise pour que je m'assois en
face de lui, il était galant, c'était rare en ces temps. J'appréciais sa compagnie, alors qu'on
ne se connaissais que très peu, il m'intrigait, me rendais curieux, je ne faisais que demander
qui était cet homme, je ne l'avais jamais vu dans la ville et pourtant je connaissais tout le
monde. Il ne pouvais pas être nouveau, pas avec une maison aussi grande et décote. C'était
reposant chez lui, original, certains objets paraissaient vieux mais devaient avoir une valeur
dépassant ce qu'un homme moyen gagnait toute sa vie, il était riche, ça se voyait et il s'en
vantait inconsciemment.
Après avoir déjeuner, le regard perdu dans le magnifique paysage qui se proposait devant
moi, lui m'admirais moi au lieu de regarder ce qu'il y avais autour de lui, il devais être
habituer et s'ennuyer de ce paysage qu'il ne connaissais que trop bien.
Tu vie ici depuis longtemps ? Je ne t'ai jamais vu ici. Je parlais doucement, en faisant plus
attention au dehors qu'à lui, de petits animaux se baladant d'une discrétion bizarre, le calme
devenait pesant.
Le manoir était à mon père, j'ai emménagé il y a deux mois. Son ton avait changé et en y
réfléchissant, ma phrase n'était peut être pas approprié, j'aurai dû ne rien dire mais ma
curiosité vis-à-vis de cet homme avait pris le dessus. Je le regardais du coin de l'oeil,
observant son comportement et ses réactions.
Je pensais l'avoir froissé mais en voyant que je le regardais, il se mit à sourire. Ce genre de
sourire sincère, qui nous font oublier tout ce qui se passe autour, ralentisse le temps et nous
désarmés tant il est beau.
Mon esprit divaguait vers des scènes que j'aimerai faire avec lui, ses mains glissant sur mon
corps alors que ses lèvres découvrent chaque centimètres de mon visage et mon cou, j'étais
désemparé comme bloqué avec ces pensées des que je posais le regard sur cet homme. Je
secoua légèrement la tête en revenant sur terre, je ne le connaissais pas, je ne pouvais rien
tenter de plus, il m'avais déjà hébergé même si je pouvais facilement rentrer. Il a voulu offrir
sa gentillesse a quelqu'un qui l'avais aider et je peux le comprendre mais ça ne devais pas
aller plus loin...
Vu son regard, il devait penser la même chose, ses yeux envieux se baladait sur mon corps
et pendant une seconde, je me suis senti dénudé mais me voyant perturbé par cette
situation, il regarda dehors et se racla la gorge.
Le paysage est encore plus beau en hiver. Dit-il, le souffle court alors qu'on était tout les
deux gêné. J'imaginais être au chaud un café, ou bien un chocolat chaud, un plaid sur mes
épaules, cet homme comme seule compagnie, parfait pour être heureux, que demander de
plus ?
Après avoir fini de regarder le paysage, il prena ma main et m'emmena dans le jardin, tout
aussi spacieux et élégant.
J'étais ébahi par la beauté de cet endroit que je ne vis pas Victor posé sa main sur le bas de
ma hanche, me rapprochant calmement de lui. La chaleur de sa paume caressant ma peau.
Je me tourna vers lui en prenant une grande inspiration.
Je vais devoir partir tu sais..? Dis-je, appréhendant sa réponse qui ne fut qu'un long soupire.
Je pouvais comprendre sa malheureuse solitude mais il ne devais pas attendre de moi que
je reste plus longtemps, ce manoir m'oppreser sans que je ne sache pourquoi. Ce calme,
auquel je n'étais pas habitué, semblait de plus en plus lourd, comme si quelqu'un me hurlait
silencieusement de partir. Après un long silence, il me regarda, l'ai désemparés.
Tu dois réellement partir ? Dit-il, sa voix presque inaudible. Je ne pouvais pas rester ici,
j'avais une vie, des amis et ma famille qui devais s'inquiéter de mon absence, mon
téléphone qui été a plat depuis hier soir devait être remplis s'appelle en absences et de
messages. J'ai soupire doucement et j'ai souris en posant ma main sur sa joue, la chaleur
de son visage me brûlant la paume de la main. Je caressais lentement sa joue en le
regardant passionnément dans les yeux
Je suis obligé Victor.. Je ne peux pas rester indéfiniment ici.. Ma main quitta, lentement mais
avec regret, sa joue. Après un long moment passé ensemble a parlé de nos vies et de
petites choses de notre enfance, je me suis senti obligé d'arrêter là avec une pointe de
tristesse. Cet homme était aussi intrigant que perdu, il semblait avoir été dénué de tout
repaire, comme si on l'avais jeter dans une vie qui n'était plus la sienne. J'ai pris mes
affaires, déterminé a partir même si la tristesse était présente. Étonnamment, je m'étais
attaché a ce garçon, il me faisais ressentir tellement d'émotions mais c'était ça qui me
forçais a fuir.
À la sortie du manoir, il me demande de faire attention, il était inquiet mais je ne comprenais
pas pourquoi il se mettait dans tout ses états a l'idée que je parte, comme si quelque chose
de grave allait m'arriver. En y réfléchissant, je me suis dis que je me posais trop de
questions, je n'étais qu'une personne aléatoire qui l'avais aidé, sans plus. Alors que je
marchais a travers les bois entourant sa maison, jentendis des voitures passées, la route je
devais pas être très loin.
Je couru soudainement, ne voulant pas raté l'occasion d'être ramener, il ne faisais pas
spécialement noir mais le soleil commençait a se coucher. Ayant rejoint la route, j'attendais
une voiture, un signe de vie, qu'importe, qui pouvais me ramener chez moi. Le temps
semblait être une éternité, une voiture s'arrêta devant moi, un homme, d'une trentaine
d'années me proposa de me reconduire chez moi, il portais une simple veste noir avec un
t-shirt basique. Je pris une grande inspiration et entra dans sa voiture, des sièges en cuire,
chauffé bien évidemment, n'attendais rien de plus que je me pose. Le conducteur respirais
l'argent et le respect.
C'est gentil de me reconduire.. vous n'étiez pas obliger... Dis-je en gardant une certaine
distance avec lui, on ne sais pas sur qui on peux tomber ici, il ne réponds pas, chose que je
pouvais comprendre mais je n'allais pas rester indéfiniment dans le silence, ça me stressait
alors en reprenant mon souffle calmement, j'ai tenté d'entamer une conversation.
Je m'appelle Mikaël. Me présenter était la première chose qui m'est passé par la tête, une
des meilleures choses a faire j'imagine.
Le temps passa, lentement, avant qu'il finisse enfin par me répondre.
Marcus. Sa voix était sec et rauque, la froideur dans un simple mot m'envoya des frissons
dans tout le corps, je ne m'attendais pas à une voix plus aiguë venant d'une personne
comme lui mais il avait réussi a me perturber avec un seul prénom. Marcus.. c'était joli. Ça
lui allait bien.
Alors qu'il continuait de conduire mon esprit divaguait sur ce qu'il s'était passé, sur lui, sur sa
maison mais surtout.. sur ses secrets que je ne saurai probablement jamais, il fallait que j'y
retourne mais ça n'allais pas être simple. En plus de l'angoisse que me procurer cet endroit,
je ne pouvais pas y rentrer sans me faire remarquer par son propriétaire.
J'étais tellement perdu dans mes pensées que je n'avais pas fais attention que nous étions
arriver devant chez moi. Alors que je le remercie et que je sors de la voiture, mon sang se
glaça, une sueur froid tombé le long de ma colonne, je ferma la porte avant de prendre
rapidement mes distances de la voiture, mon souffle s'accéléra tout comme les battements
de mon cœur, j'essayais de paraître le plus naturel possible mais mon accélération me
trahisa. Je pensais vite, tentant de relativiser, mes souvenirs était confus mais.. j'étais
certain de n'avoir jamais dis où j'habitais..
La ville était peut être petit mais cet homme m'étais bel et bien inconnu, m'efforçant de
reprendre mes esprits. J'ai cherché a recoller toutes les pièces du puzzle ensemble pour
comprendre comment a-t-il pu savoir où j'habitais mais surtout... Est ce que Marcus était lié
a ce fameux Victor ?
Alors que j'entrais chez moi, le soulagement m'envahissa, mon regard se posa sur ma
colocataire. Endormi sur le canapé comme a son habitude, mon entrée, bien que discrète, la
réveilla d'un coup. Elle me regarda, confuse, comme si elle voyait un fantôme. Elle s'appelait
Lilith, je n'avais jamais compris pourquoi ses parents l'avais appelé comme la première
femme d'Adam, comme un démon féminin mais ça ne la gêné pas. Lilith était brune, ses
cheveux ondulés s'arrêtait un peu plus bas que ses épaules, elle était toujours très bien
habillé, même les weekend. Malgré ses nombreuses conquêtes, elle n'avais jamais trouvé la
bonne personne pour elle.
Trop fatigué pour lui expliquer où est ce que j'avais disparu, je pris simplement le chemin
vers la chambre, bafouillant l'excuse d'être fatigué pour fuir. Elle n'était pas stupide et savait
pertinemment que quelque chose se passait, ça se voyait et elle n'allais pas me laisser en
paix jusqu'à temps qu'elle sache tout.

Chapitre 2

Le lendemain, elle me réveilla avec un café et des tartines. Elle savait comment me faire
plaisir mais voulait surtout des informations sur ce qu'il s'était passé. Elle se posa sur le coin
du lit et me regarda tendrement
Tu va devoir m'en parler tu sais ? Me dit-elle doucement, son regard inquiet se posé sur mon
corps, cherchant n'importe quelles blessures. Tu a disparu sans nouvelle pendant 3 jours
Mikael..
Je m'assis lentement, mon corps fatigué était lourd, je ne savais pas quoi lui répondre ni
même si elle me croirait. Si elle savait ce qu'il s'était passé avec cet homme dans la voiture,
le manoir, les seringues, les notes.. elle paniquerait.
Je la regarda, attrapant le plateau, la fatigue ou peut être la faim, donnait l'impression que
les tartines étaient encore plus délicieuses que d'habitude. Je frotta mon crâne doucement
J'étais chez un ami Lilith. Je voyais qu'elle s'inquiétait encore. Je pris une pause avant de
reprendre.
J'ai voulu te prévenir mais je n'avais plus de batterie..
Elle soupira lentement avant de se relâcher, son inquiétude me faisait sourire un peu, ça
pouvais qu'une personne tenais a moi.
Elle resta avec moi le temps que je déjeune, me débitant tout ce qu'il se passait avec son
nouvel 'ami' qu'elle avait rencontré trois jours auparavant et ,avec qui, elle discutais
régulièrement de sa vie, de sa famille. Mon attention se tourna vers elle quand elle
m'expliqua que j'avais été le sujet de plusieurs de leurs conversations, captivé par ce qu'elle
avais pu lui dire, que du bien à ce que j'entendais malgré mes humeurs, je posa mon café
sur le plateau et continua à l'écouter me lancer des gentils piques. Me retenant de la
taquiner aussi, je réalisa que je ne lui avais pas demandé comment ce mystérieux garçon
s'appelait.
Mon sang se glaça à ce qu'elle venait de me dire et je ne voulais pas y croire..
Cet homme était définitivement arrivé dans sa vie pour soutirer des informations sur nos vies
et si Lilith continuait à lui parler, il les aurait facilement.

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