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Rapport de Stage au LPEE 2023-2024

RAPPORT

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Rapport de Stage au LPEE 2023-2024

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RAPPORT DE STAGE

Stage d’initiation Réalisé au sein de :


Laboratoire Public des Essais et des Études

Réalisé par :
FARHI Hind

Encadré par :

Mr. Bouraida EL YAMOUNI (ENSA Tétouan)


Mr. ZAOUITI Zakaria (LPEE-CTR-CASABLANCA)

ANNEE UNIVERSITAIRE 2023-2024


Remerciement

Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à toutes les personnes qui ont contribué à la réussite
de mon stage au sein du centre LPEE, le Laboratoire Public des Essais et des Études.
Tout d'abord, je remercie chaleureusement M. LOUARDI Mohammed, directeur de LPEE,
pour m'avoir accordé cette précieuse opportunité de stage et m'avoir permis d'acquérir une
expérience pratique inestimable.
Je souhaite également adresser mes sincères remerciements à M. BELACEM Ayoub,
ingénieur au sein du laboratoire, et à M. ELAHOUBI Mustapha, chef du laboratoire, pour
leur soutien constant, leurs conseils avisés et leur encadrement tout au long de mon stage.
Un remerciement tout particulier va à M. ZAOUIT Zakaria, mon encadrant de stage, dont la
patience, la disponibilité et les encouragements constants m'ont permis de progresser
rapidement. Grâce à sa pédagogie exceptionnelle, il m'a non seulement transmis ses
connaissances approfondies, mais il m'a également incité à explorer de nouveaux essais et à
toujours rechercher l'excellence. Son aide précieuse et son soutien indéfectible ont été des
piliers de mon apprentissage.
Je dois aussi exprimer ma reconnaissance à l’Ecole Nationale des Sciences Appliqués de
Tétouan pour le savoir que son corps professoral m’a appris.
Enfin, un grand merci à l'ensemble de l'équipe des techniciens du laboratoire, en particulier
M. KOBIAS Reda, M. RAIHANA Souheil et M. BENAOUMAR Tarik. Leur
disponibilité, leur expertise et leur dévouement m'ont aidé à comprendre et à maîtriser les
différentes techniques de laboratoire.
En espérant que ce travail sera au niveau
Table des matières
1 Introduction .................................................................................................................................... 1
2 Présentation de LPEE ...................................................................................................................... 2
3 Organigramme : .............................................................................................................................. 3
4 L’échantillonnage............................................................................................................................ 4
4.1 ...................................................................................................................................................... 4
5 Essais sur sol ................................................................................................................................... 6
5.1 ESSAI DE LA DÉTERMINATION DE LA TENEUR EN EAU MN EN 1097-5 (2018........... 6
5.2 ANALYSE GRANULOMÉTRIQUE PAR TAMISAGE : NM 00.8.082 .................................. 7
5.3 LIMITES D’ATTERBERG ..................................................................................................... 9
5.3.1 Détermination de la limite de liquidité :NM.13.1.012 : ..................................................... 9
5.3.2 Détermination de la limite de plasticité :NM 13.1.007 .................................................... 11
5.4 .................................................................................................................................................... 11
Mesure de la capacité d'adsorption de bleu de méthylène d'un sol ou d'un matériaurocheux (VBS) NM
13.1.178 (2018)................................................................................................................................. 12
5.5 Essai Proctor NM 13.1.023 (2019) ......................................................................................... 14
5.6 Essai CBR (California Bearing Ratio) NM 13.1.128 (2019 .................................................... 16
6 Essais sur granulats : ..................................................................................................................... 17
6.1 COEFFICIENT D’APLATISSEMENT NM EN 933-3 : ........................................................ 17
6.2 Essai Équivalent de sable NM EN 933-8 IC 10.1.751 (2022).................................................. 18
6.3 ESSAI LOS-ANGELES NM EN 1097-2(2022) : ................................................................... 19
6.4 ESSAI D’USURE MICRO-DEVAL NM EN 1097-1 : ........................................................... 20
7 ESSAI SUR BETON DURCI :...................................................................................................... 21
7.1 ESSAI DE COMPRESSION DE BÉTON: NM EN 12390-3 :................................................ 21
Liste des figures
Figure 1:organigramme......................................................................................................................................... 3
Figure 2: Séparation par quartage ......................................................................................................................... 4
Figure 3 : Appareil de division en égalité ................................................................................................................ 5
Figure 4:feuille d'essais de l'analyse granulométrique ............................................................................................ 8
Figure 5 : les étapes clés de l'essai Limite de plasticité et de Limite de liquidité ......................................................10
Figure 6:feuille d'essai de l'indice de plasticité ......................................................................................................11
Figure 7:dispositif de dosage ................................................................................................................................12
Figure 8:feuille d'essai du bleu ..............................................................................................................................13
Figure 9:les étapes clés de l'essai du Proctor .........................................................................................................15
Figure 10:les étapes clés de l’essai CBR .................................................................................................................17
Figure 11:les étapes clés de l'essai de l'équivalent de sable ...................................................................................18
Figure 12 :les étapes clés de l'essai los Angeles .....................................................................................................19
Figure 13:feuille d'essai MDE ................................................................................................................................20
Figure 14:machine de compression .......................................................................................................................21

Liste des tableaux


Tableau 1 : masse du matériau correspondante à chaque diamètre ....................................................................... 6
1 Introduction

Dans le cadre de la formation envisagée par l’école nationale des sciences appliquées de
Tétouan , le stage d’initiation professionnel devient l’incontournable sans lequel une formation
d’ingénieur serait inachevée, puisque ce stage est considéré comme le premier contact avec le
monde du travail, un contact qui a pour finalité de découvrir la réalité du terrain et de
l’organisation de l’entreprise tout découvrant la manière dont elle fait face à toutes les
contraintes et les difficultés rencontrées. Dans ce sens j’ai décidé d’effectuer mon stage au sein
du laboratoire nationale LPEE, qui m’a permis non seulement d’appuyer les différentes notions
que j’ai eu la chance de voir lors de ma formation, mais aussi de pouvoir améliorer mon niveau
de performance tout en acquérant de nouvelles connaissances en génie civil, particulièrement
celles concernant les sols, les granulats et le béton. Ce stage fût aussi l’opportunité d’enrichir
mon jargon dans le domaine.

L’élaboration de ce rapport est le fruit de toutes les observations et les enseignements tirés lors
des visites journalières effectuées au laboratoire ainsi que tout renseignement donné par mes
encadrants, et les employés. Ce présent document s’introduit par la présentation de l’entreprise
d’accueil, ainsi qu’une synthèse des différents essais auxquels j’ai assisté lors de mon stage au
sein de LPEE.

1
2 Présentation de LPEE

Le Laboratoire Public d’Essais et d’Etudes (LPEE) dont la genèse remonte à 1947, est une
entreprise publique au statut juridique actuel de société anonyme.

Actuellement le LPEE offre des prestations de services dans les différents domaines du bâtiment
et génie civil, de l’environnement, de l’hydraulique et des industries associées. Ses prestations
couvrent aussi tout le cycle de vie des ouvrages de génie civil et des produits qui leur sont liés :
conception, étude, essais, suivi et assistance, conseil et expertise. Le LPEE dispose de trois
atouts qui font de lui le pionnier dans son domaine d’intervention :

Un capital cognitif accumulé durant plus de 75 ans lui permettant de développer des synergies
de maintenabilité, de mutualisation, et de stabilité, et de résilience.

Un capital humain pluridisciplinaire et de haut niveau technique avec un taux d’encadrement


dépassant 30%;

Des équipements et des instruments de mesure de pointe à sa mesure et sur mesure des besoins
des clients.

Son intervention couvre le domaine du Bâtiment, des Travaux Publics et des Industries
associées. Il offre et assure diverses prestations d'essais, d'analyse, d'études, de contrôles,
d'expertise, d'assistance technique, ...Ces prestations bénéficient au secteur public et au secteur
privé opérant dans les différents domaines de la construction; à savoir:

· Géotechnique et sciences de la terre ;

· Bâtiment, Structures, matériaux et physico-chimie des matériaux ;

· Infrastructures de transports ;

· Aménagements hydrauliques, maritimes et portuaires ;

· Environnement et prévention des pollutions ;

· Industrie: électricité, métallurgie, métrologie, sécurité et emballage ;

· Recherche et développement, qualité et coopération.

2
3 Organigramme :

Figure 1:organigramme

3
4 L’échantillonnage
L'échantillon destiné aux essais doit être aussi représentatif que possible de la
réalité sur le terrain, nécessitant une préparation correcte. Les échantillons
prélevés sont placés dans dessacs en plastique pour préserver leur teneur en eau d'origine.
Chaque sac doit comporter les informations suivantes :

 La date de prélèvement
 Le lieu de prélèvement
 Le client
 La nature de l'échantillon

L'échantillonnage en laboratoire peut être effectué par deux méthodes : le quartage


oul'utilisation d'un échantillonneur.

Séparation par quartage : Le matériau doit être suffisamment humidifié pour éviter la
perte d'éléments fins. On étale le matériau sur une surface lisse, on l'homogénéise, puis on
le divise en quatre parties égales. On sélectionne ensuite les deux parties opposées. Si la
quantité obtenue est encore trop importante, on peut répéter l'opération sur ce nouvel
échantillon.

Figure 2: Séparation par quartage

4
Séparation au moyen d'un échantillonneur : L'échantillonneur est un
appareil qui divise une quantité de matériau en parties égales. Il permet de
diviser l'échantillon initial en deux moitiés, recueillies séparément dans des
bacs. En répétant cette opération, en conservant à chaque fois le contenu de
l'un des bacs, on obtient l'échantillon nécessaire après trois ou quatre répétitions.

Figure 3 : Appareil de division en égalité

5
5 Essais sur sol
5.1 ESSAI DE LA DÉTERMINATION DE LA TENEUR EN EAU MN
EN 1097-5 (2018

But de l’essai :
L’essai de la teneur en eau a pour but de déterminer la quantité d’eau que contient un matériau
en pourcentage (W %).
Mode opératoire :
La masse (m) du matériau sur laquelle est déterminée la teneur en eau est choisie en fonction de la
dimension des éléments qu'il contient. Elle doit être supérieure ou égale aux valeurs du tableau ci-
dessous.
Tableau 1 : masse du matériau correspondante à chaque diamètre

La prise d'essai et son contenant sont pesés immédiatement (m1). Puis, ils sont introduits dans
une étuve à 105°C pour les matériaux insensibles à la chaleur et à 50°C pour les matériaux
sensibles à la chaleur.
Conventionnellement l'évaporation de l'eau est considérée comme achevée si la masse (m2)
de la prise d'essai n'a pas varié de plus de 2/1 000 entre ces deux pesées.
L'intervalle t est au minimum :
- de 4 h dans le cas d'un étuvage à 105 °C ;
- de 8 h dans le cas d'un étuvage à 50 °C.
Enfin l’échantillon est pesé après étuvage (m2). La teneur en eau W sera :

m1 − m2
w=
𝑚2

avec :
m1: masse de l’échantillon humide (g).
m2: masse de l’échantillon sec (g).

6
5.2 ANALYSE GRANULOMÉTRIQUE PAR TAMISAGE :
NM00.8.082

Principe de l’essai :
L’analyse granulométrique consiste à déterminer la distribution dimensionnelle des grains
constituant un sol dont les dimensions sont comprises entre 0,080 mm et 100 mm.
L'essai consiste à séparer les grains agglomérés d'une masse connue de matériau par brassage
sous l'eau, à fractionner ce sol, une fois séché, au moyen d'une série de tamis et à peser
successivement le refus cumulé sur chaque tamis.
La masse de refus cumulée sur chaque tamis est rapportée à la masse totale sèche de
l'échantillon soumis à l'analyse.

Appareillage utilisé :
• Etuve ventilée réglée à (110 ± 5) °

• Un dispositif de lavage

• Brosse

• Balance électrique Tamis dont l'ouverture est conforme à la norme

• Série de tamis d’ouvertures carrées 0,080mm-100mm

Préparation de l’échantillon :
On prend un premier échantillon dont la masse doit être à peu près égale à celle de la prise
d’essai. Cet échantillon sert pour le calcul de la teneur en eau.
On prend un second échantillon et on mesure son Dmax, la masse de la prise d’essai Mh à
prendre est : Mh = 0,2 Dmax.
L’échantillon étant pris, on le met à séchage, après avoir prélever sa masse M1, dans une étuve
dont la température est de 105 °C si l’échantillon est insensible à la température, sinon on le
met dans une étuve dont la température est de 50 °C afin d’éviter tout gâchage de la prise
d’essai.
L'évaporation de l'eau est terminée lorsque la masse du matériau contenu dans le récipient ne
varie pas de plus de 2/1 000 entre deux pesées successives.
On mesure la masse M2 de l’échantillon après séchage, puis on procède par un trempage de la
prise d’essai dans de l’eau. Cette étape préliminaire permet de séparer les grains entre eux.
Elle est suivie d’un lavage au tamis de 80μm soutenu par un tamis de protection de 2,5mm pour
se débarrasser des grains fins dont le diamètre est inférieur à 80 μm.
Le lavage est généralement fait à l’aide de deux tamis. Le premier tamis de diamètre moyen
permet de soulager le tamis inférieur et de le protéger des grains de diamètres assez grands.
On continue à arroser jusqu’à ce que l’eau sortante des deux tamis soit claire. Le refus de la
série est ensuite mis dans l’étuve.

7
Mode opératoire :
Une fois le matériau lavé et séché on le verse dans la colonne de tamis. Cette colonne est
constituée par l´emboîtement des tamis, en les classant de haut en bas dans l´ordre de mailles
décroissantes.
Agiter la colonne de tamis et peser les refus des tamis en commençant par celui d’en haut (la
plus grande maille).
Rapporter ces masses à la masse totale de l’échantillon et donner une représentation sous
forme de tableau ou courbe.

Figure 4:feuille d'essais de l'analyse granulométrique

8
5.3 LIMITES D’ATTERBERG
Avant de pouvoir parler de l’indice de plasticité Ip, on doit tout d’abord définir
quelques notions qui interviennent dans le calcul de celui-ci. On citera:
La limite de liquidité Wl : C’est la teneur en eau d’un sol remanié au moment de son passage
de l’état liquide à l’état plastique ou vice versa.
La limite de plasticité Wp : C’est la teneur en eau d’un sol remanié au moment de son passage
de l’état solide à l’état plastique ou vice versa
L’indice de plasticité Ip est par définition la différence entre la limite de liquidité et la limite
de plasticité.

5.3.1 Détermination de la limite de liquidité : NM.13.1.012 :


Principe de l’essai :
Cet essai consiste à mesurer l’enfoncement d’un cône dans un échantillon de sol de teneur en eau
proche de la limite de liquidité.
Appareillage :
● Une spatule pour le malaxage du matériau
●Une pissette à eau
●cristalloir
●Une balance avec une incertitude de 0,1% sur les pesées.
Préparation de l’échantillon :
On prend une masse de l’échantillon en état brut supérieur à 200 ×Dmax, où Dmax est le plus
grand diamètre des grains contenu dans l’échantillon de telle sorte que le passant à 400μm
donne au moins 200g de matériau.
La masse est prise par la méthode de quartage afin d’obtenir un échantillon représentatif.
L’échantillon est ensuite trempé dans l’eau, le tout dans un bac.
Après 24h de trempage l’échantillon est tamisé par voie humide dans un tamis dont le diamètre
des ouvertures des mailles est de 400 μm. L’eau et les grains de diamètres inférieurs à 400 μm
sont recueillis dans un bac.
Après une durée de décantation d’environ 12h, on se débarrasse de l’eau claire par siphonage.
Il s’agit en fait d’un petit tuyau rempli d’eau qu’on injecte dans le bac tout en bouchant l’autre
extrémité. La libération de l’eau emprisonnée dans le tuyau crée une dépression qui fait
remonter l’eau dans le bac au tuyau et donc son siphonage.
L’échantillon est ensuite mis à l’étuve à une température de 50 °C pour l’évaporation complète
de l’eau.
Mode opératoire:
●Sorti de l’étuve, humidifier l’échantillon tout en le malaxant jusqu’à ce qu’on obtient une
pâte fluide homogène et exempte de bulles d’air.
●Etaler la pâte sur la plaque de marbre et continuer à la malaxer à l’aide de la spatule afin de
diminuer sa teneur en eau.
●Remplir progressivement le cristallisoir jusqu’à ras bord, en chassant soigneusement les
bulles d’air à l’aide de la spatule.
●Placer et centrer la coupelle sous le cône et descendre le cône jusqu’à ce qu’il affleure la
surface du sol.

9
La pointe du sol doit juste marquer la surface du sol, ensuite débloquer le cône
pendant 5secondes ±[Link] valeurs de pénétration obtenues doivent
s’échelonner entre 15mm et 25mm.

Figure 5 : les étapes clés de l'essai Limite de plasticité et de Limite de liquidité

Expression des résultats :

La limite de liquidité Wl est la teneur en eau du matériau qui correspond conventionnellement


à un enfoncement de 20 mm du cône.
Elle est déterminée à partir de la droite moyenne ajustée par les couples de valeurs mesurées
(enfoncement, teneur en eau) et arrondie au nombre entier le plus proche.

10
5.3.2 Détermination de la limite de plasticité :NM 13.1.007

Mode opératoire :
On prélève une portion de l’échantillon soumis à l’essai afin de former une boule. Celle-ci est
roulée à la main sur la plaque de marbre afin d’obtenir un rouleau qui est aminci
progressivement jusqu’à ce qu’il atteigne 3 mm de diamètre.
Une fois les fissures apparues, le centre du rouleau est prélevé et placé dans une étuve à
105°C afin de mesurer sa teneur en eau

Expression des résultats :


La limite de plasticité wp est la teneur en eau conventionnelle d’un rouleau de sol qui se
fissure au moment où son diamètre atteint 3 mm ± 0.5 mm.
Wp est la moyenne arithmétique des valeurs obtenues pour les deux essais.
Ainsi, l’indice de plasticité Ip est par définition la différence entre la limite de liquidité et la
limite de plasticité, Ip=Wl-Wp.

Figure 6:feuille d'essai de l'indice de plasticité

11
5.4

Mesure de la capacité d'adsorption de bleu de méthylène d'un sol ou d'un


matériau rocheux (VBS) NM 13.1.178 (2018)
Principe de l’essai:
La valeur de bleu de méthylène d'un sol (VBS) mesure la capacité d'adsorption d'un sol ou
d'un matériau rocheux. Elle constitue un des paramètres d'identification de la classification
des sols.
Appareillage :
● Solution de bleu de méthylène
● Papier filtre blanc
● Une baguette de verre de 8mm de diamètre
● Un dispositif de dosage permettant d'injecter par pas de 10 cm³, 5 cm³ et 2 cm³ des volumes
de solution de bleu et de connaître la quantité totale injectée à ± 1 cm³
● Un agitateur mécanique à ailettes
● Tamis de maille 80 μm, 5 mm et 50 mm.
Préparation de l’échantillon :
La masse de la prise d’essai varie en fonction du diamètre maximal des grains solides.
1-Si le Dmax du matériau est supérieur à 50 mm :
Prélever 10 kg de sa fraction 0/50 mm, puis procéder comme indiqué en 2.
2- Si le Dmax du matériau est compris entre 5 mm et 50 mm :
Prélever une masse, m, du matériau humide telle que m > 200 Dmax (m en grammes, Dmax
en millimètres).
Séparer par tamisage et si nécessaire par lavage la fraction 0/5 mm contenue dans cet
échantillon.
Déterminer la proportion pondérale C de la fraction 0/5 mm (sèche) contenue dans le matériau
(ou dans sa fraction0/50 mm lorsque Dmax > 50 mm).
Préparer deux prises d’essai de la fraction 0/5 sensiblement égales à :
· 30g à 60 g dans le cas d’un sol argileux notée mh ;
· 60g à 120g dans le cas d’un sol peu argileux notée mh.
3-Si le Dmax du matériau est inférieur ou égal à 5 mm :
Procéder comme indiqué en 2 ci-dessus.

Figure 7:dispositif de dosage

12
Mode opératoire :
On introduit la première prise d’essai dans un bécher.
On ajoute 500 ml d’eau distillée. Cette solution est homogénéisée par agitation
mécanique pendant 5 minutes à (700±100) tours par minute.
Après, l’agitation permanente (vitesse 400 tr/min ± 100 tr/min) doit être telle que toutes les
particules de sol en suspension soient mises en mouvement.
Procéder aux injections successives par pas de 5 cm³ à 10cm³ selon l’argilosité du sol jusqu‘à
l’apparition de l’auréole d’environ 12 mm de diamètre qui entoure la tâche, l’essai est dit
positif.
Poursuivre le prélèvement des gouttes au bout de chaque minute sans ajout de solution de bleu
de méthylène en vérifiant que le test de la tâche reste positif pendant 5 min après la dernière
addition de bleu de méthylène.
Si l’essai redevient négatif à la 5ème tache ou avant, on procède à des nouvelles injections par
pas de 2cm³ à 5cm³ .

Calcul et expression des résultats :


Pour les matériaux dont le Dmax est inférieur à 5mm, l’expression du résultat est:
B
𝑉𝐵𝑆 = ∗ 100
𝑚𝑜
Pour les matériaux dont le Dmax est supérieur à 5mm, l’expression du résultat est:
B
𝑉𝐵𝑆 = ∗ 𝐶 ∗ 100
𝑚𝑜
VBS est exprimée en grammes de bleu pour 100 g de matériau sec.
avec:
B : masse de bleu introduite (solution à 10 g/l) : B=V×0,01
C:la proportion de la fraction 0/5 mm dans la fraction 0/50 mm du matériau sec.
mo : masse sèche de la prise d’essai.

Figure 8:feuille d'essai du bleu

13
5.5 Essai Proctor NM 13.1.023 (2019)

Principe de l’essai :
L’essai Proctor permet de déterminer les caractéristiques de compactage d'un matériau
(applicables lorsqu'ils sont utilisés dans la construction des remblais et des couches de forme),
à savoir la teneur en eau optimale et la masse volumique sèche maximale, applicable pour les
Dmax ≤ 20 mm.
Cependant, lorsque ces matériaux comportent une proportion inférieure à 30% d’éléments
excédant20mm,il est encore possible de déterminer leurs caractéristiques de compactage
moyennant l’application d’une correction apportée aux caractéristiques mesurées sur la
fraction 0/20.

Appareillage :
● Machine Proctor
● Balance
●Moule Proctor
●Un dispositif permettant d'extraire l'éprouvette hors du corps du moule.

Préparation de l’échantillon :
La quantité nécessaire à la réalisation de l’essai varie de 15 kg à 100kg selon la granularité du
matériau et des caractéristiques recherchées (CBR, IPI., etc…) .Il est séché à l’étuve à 50°C ,
tamisé à 20 mm puis divisé par quartage en 5 parts dont chacune des masses varie entre 5,5 kg
et 7kg dans le cas où un essai CBR est prévu.
Ces masses sont ensuite mélangées avec une quantité donnée d’eau de sorte à ce que la teneur
en eau de trois échantillons en moins et de quatre échantillons au plus soit comprise dans
l’intervalle [0,8 Wopm, 1,2 Wopm]. Après humidification, les échantillons sont conservés
dans des sacs étanches jusqu’à ce que l’échantillon soit homogène et l’eau soit bien répartie
sur toutes les parties de l’échantillon.
Mode opératoire :
●Avant d’introduire le matériau dans le moule, on commence tout d’abord par solidariser le
moule, la rehausse et l’embase.
●Lubrifier les parois du moule.
●Placer le disque d’espacement au fond du moule CBR lorsqu’il est utilisé.
●Placer un papier filtre au fond du moule pour faciliter le démoulage.
●Introduire alors la quantité de matériau pour que la hauteur de la première couche après
compactage soit légèrement supérieure au tiers ou au cinquième de la hauteur du moule
respectivement pour l’essai Proctor normal et pour l’essai Proctor modifié.
●Compacter cette couche avec la dame correspondante en appliquant 25 coups (respect. 56
coups) pour l’essai Proctor normal (respect. pour l’essai Proctor modifié) et répéter
l’opération 3 fois (respect. 5 fois).
●Après compactage de la dernière couche, retirer la rehausse, le matériau doit alors dépasser
du moule d’une hauteur d’un centimètre au maximum.
Cet excédent est arasé soigneusement au niveau du moule en opérant radialement du centre
vers la périphérie du moule.
Si des éléments > 10 mm sont entraînés dans cette opération, en laissant des vides à la surface
de l’éprouvette, combler ceux-ci avec des éléments fins qui sont lissés avec la règle à araser.

14
●Enfin on pèse la masse de l’ensemble formé du moule et du matériau.

Figure 9:les étapes clés de l'essai du Proctor

15
5.6 Essai CBR (California Bearing Ratio) NM 13.1.128 (2019

L’essai CBR est un essai de portance c’est-à-dire l’aptitude des matériaux à


supporter les charges)
des remblais et des couches de formes compactées des ouvrages routiers.
Il s’agit d’un essai permettant la détermination de trois paramètres :
●L’Indice Portant Immédiat (IPI) : grandeur utilisée pour évaluer l’aptitude d’un sol ou d’un
matériau élaboré à supporter la circulation des engins des chantiers. Il est mesuré à la teneur
en eau de confection de l’éprouvette sans application des surcharges.
●L’Indice CBR immédiat : grandeurs utilisées pour caractériser un sol ou un matériau
élaboré, en tant que support ou constituant d’une structure de chaussée, c’est l’indice CBR
d’un sol mesuré à la teneur en eau de confection de l’éprouvette avec application des
surcharges.
●L’Indice CBR après Immersion : c’est l’indice CBR d’un sol mesuré après quatre jours
d’immersion de l’éprouvette avec application de surcharges. On détermine la valeur du
gonflement du moule avec le matériau puis on le retire du bac. Après égouttage, on procède
au poinçonnement.
Principe de l’essai :
L’essai consiste à la détermination de la force nécessaire pour qu’un poinçon cylindrique
puisse réaliser un tassement de 2,5 mm et de 5 mm à vitesse constante sur une éprouvette de
matériau.
Mode opératoire :
Pour l’indice CBR immédiat, après ajout de deux disques de surcharge d’une masse de 4 et
6kg à la partie supérieure de l’éprouvette qui viennent combler le vide laissé par le disque
d’espacement. On
place l’ensemble embase, moule, éprouvette plus disques sur la presse en position centrée par
rapport au piston de poinçonnement. (Figure 1).
Par la suite, à l’aide d’un programme créé dans ce but, on manipule le piston de
poinçonnement,
qu’on fait descendre jusqu’à ce que le contact entre le piston et la partie supérieur de
l’éprouvette soit réalisé.
Les paramètres de la presse sont initialisés à zéro et le poinçonnement est fait à vitesse
constante.
Durant la pénétration, réalisée sur 10 mm de profondeur, une courbe effort enfoncement est
tracée.
Après on procède au démoulage de l’éprouvette, et on prend une masse de l’échantillon pour
mesurer sa teneur en eau.
Pour l‘indice CBR avec immersion, Le moule avec le matériau est immergé dans un bac,
recouvert par une hauteur de 20 mm d’eau, pendant 4 jours puis on le retire du bac. Après
égouttage, on procède au poinçonnement comme expliqué précédemment.

16
Figure 10:les étapes clés de l’essai CBR

6 Essais sur granulats :


6.1 COEFFICIENT D’APLATISSEMENT NM EN 933-3 :

Principe de l’essai :
L’élaboration des bétons de ciment, ainsi que la réalisation des corps de chaussées et des couches de
roulement, nécessitent l’utilisation des granulats ayant une forme assez ramassée, à l’exclusion des
granulats plats. En effet, ceux-ci ne permettent pas de réaliser un béton très compact, et, par ailleurs,
en technique routière, ils ne peuvent être utilisés car ils conduisent à des couches de roulement trop
glissantes.
La détermination du coefficient d’aplatissement est l’un des essais permettant de caractériser la
forme plus ou moins massive des granulats.
Le coefficient d’aplatissement s’obtient en faisant un double tamisage par voie sèche, en utilisant
successivement, et pour le même échantillon de granulats :
- Une série de tamis normalisés à mailles carrées,
- Une série de grilles à fentes parallèles de largeurs normalisées.
Il est exprimé en pourcentage du total de la masse sèche des particules faisant l'objet de l'essai.
Mode opératoire :
Tamisage sur tamis d'essai :
Tamiser la prise d'essai sur les tamis spécifiés.
Peser et éliminer tous les grains passant au tamis de 4 mm et retenus sur celui de 80mm.
Peser et retenir séparément tous les grains de chaque granulat élémentaire di /Di compris entre 4
mm et 80mm.
Tamisage sur grilles à fentes :
Tamiser chaque granulat élémentaire di/Di obtenu, sur la grille à fentes correspondante.
Pour chaque granulat élémentaire, peser le matériau passant à travers la grille à fentes
correspondante
Calcul et expression des résultats :
Le coefficient d'aplatissement de chaque granulat élémentaire Ai doit être calculé, à partir de
l'équation suivante :
Mi
𝐴𝑖 = ∗ 100
Ri
Ri:est la masse de chaque granulat élémentaire di /Di, exprimée en grammes ;
Mi:est la masse du matériau de chaque granulat élémentaire di /Di passant à travers la grille à fentes
correspondante, d'écartement Di/2, en grammes.

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6.2 Essai Équivalent de sable NM EN 933-8 IC 10.1.751 (2022)

Principe de l’essai :
L’essai d’équivalent de sable permet de mesurer la propreté d’un sable. La
propreté d’un sable est caractérisé par la proportion des fines (particules
<0,063mm soit 63μm) au sein d’un échantillon de fraction 0/2 mm ou 0/4 mm, plus la
proportion de fines est importante, moins le sable est propre.
Mode opératoire :
 Préparation des Échantillons

- Détermination de la teneur en eau : Utilisation de la norme EN 1097-5 pour déterminer


lateneur en eau de l'échantillon.
- Lavage de l'échantillon : Utilisation d'échantillons de granulats lavés pour éliminer
les impuretés de surface.
 Mise en Suspension

- Introduire une quantité mesurée d'échantillons (fraction 0/2 mm) dans un cylindre gradué.

- Ajouter la solution de lavage jusqu'à une hauteur spécifique.

- Agiter vigoureusement pour disperser les particules fines.

 Sédimentation

- Stabilisation : Laisser la suspension reposer pendant vingt minutes pour permettre


aux particules de se sédimenter.
Mesures

- H1 (hauteur du sédiment : Mesurez la hauteur de la suspension totale (du fond


de l'éprouvette au niveau supérieur du floculat.
- H2 (hauteur totale de la suspension) : Mesurez la hauteur de la partie sédimentée (du
fondau niveau supérieur de la partie sédimentée).

H2
- Utilisation de la formule :𝐸𝑆 = H1 ∗ 100

Figure 11:les étapes clés de l'essai de l'équivalent de sable


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Figure 12:les étapes clés de l'essai de l'équivalent de sable


6.3 ESSAI LOS-ANGELES NM EN 1097-2(2022) :

Préparation de l’échantillon :
Sélectionner la classe granulaire 10/14 en tamisant l‘échantillon sur les trois
tamis 10-12.5-14.
Laver chaque fraction sur le tamis définissant la limite inférieure de la classe granulaire.
Sécher les fractions jusqu’à masse constante à (110±5)°C.
Elaborer la prise d’essai en veillant à avoir 60% jusqu’à 70% de la masse totale est formé par
le refus du tamis inférieur, alors que 30% jusqu’à 40% est formé par le refus du tamis
intermédiaire pour une masse total de(5000±5)g.
Mode opératoire :
L’échantillon sera introduit dans le tambour de la machine, libéré de toutes les impuretés avec
une charge abrasive de 11 boulets d’acier normalisés.
La machine Los Angeles fait tourner le granulat dans le cylindre avec les billes d’acier à une
vitesse de 33 tr/min pendant 15 min (soit 500 tours).
Par la suite, Le matériau est recueilli soigneusement dans un bac en évitant toute perte.
Après extraction du matériau, on procède tout d’abord par un tamisage par voie sec dans un
tamis de 1,6 mm qu’on fait suivre par un lavage dans le même tamis. L’échantillon est ensuite
mis dans l’étuve à 105°C jusqu’à séchage complet, puis on mesure sa masse.
Calcul et expression des résultats :
Le coefficient LA est calculé par la formule ci-dessous

5000 − m
𝐿𝐴 =
50
m est la masse du refus sur le tamis 1,6 mm exprimée en g.

Figure 13 : les étapes clés de l'essai los Angeles

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Figure 14 :les étapes clés de l'essai los Angeles


6.4 ESSAI D’USURE MICRO-DEVAL NM EN 1097-1 :

Principe de l’essai :
L’essai micro Deval permet de déterminer la résistance à l’usure d’un
échantillon de granulat.
Le coefficient micro Deval obtenu est le pourcentage de l’échantillon initial
passant au tamis de 1.6 mm après usure par rotation dans un cylindre en
présence de billes d’acier inox et d’eau. Plus le pourcentage d’usure est bas, plus l’échantillon
est résistant à l’usure.
Mode opératoire :
Laver les deux classes ((10-11.2 et 11.2-14) ou (10-12.5 et 12.5- 14)) séparément
- Étuver les prises d’essai jusqu’à masse constante
- laisser refroidir et introduire dans chaque cylindre une masse de 500 grammes de
l’échantillon, 5 kg de billes
- Introduire 2.5 litres d’eau
- Enfin mettre les cylindres en rotation à une vitesse de 500 tours par minutes pour un total de
12000 tours
L’échantillon est retiré du cylindre et il est séparé des billets avant de subir le lavage et le
tamisage au tamis 1,6 mm avec protection du 8mm.
Sécher le contenu du plateau à l’étuve réglée à (110 ± 5) °C (Figure 8) et mesurer la masse du
refus à 1,6 mm après séchage.
Calcul et expression des résultats :
Pour chaque éprouvette, calculer le coefficient micro-Deval MDE à partir de l’équation
suivante :
500 − m
𝑀𝐷𝐸 =
5
m est la masse du refus sur le tamis 1,6 mm exprimée en g

Figure 15:feuille d'essai MDE

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Figure 16:feuille d'essai MDE


7 ESSAI SUR BETON DURCI :
7.1 ESSAI DE COMPRESSION DE BÉTON: NM EN 12390-3 :

Principe de l’essai :
Déterminer la résistance à la compression des cylindres en béton. Les éprouvettes sont
chargées jusqu'à rupture dans une machine pour essai de compression. La charge maximale
atteinte est enregistrée et la résistance en compression calculée.

Mode opératoire :
Pour les éprouvettes de béton il faut que la hauteur soit le double de diamètre(15/30 ou 16 /32
Après démoulage et conservation des éprouvettes dans l'eau à une température de (20±2) °C,
ces derniers sont transportés pour être rectifiées dans la machine de rectification. La
rectification joue le rôle du surfaçage, c'est-à-dire elle consiste à aplanir les surfaces des
éprouvettes. Après rectification et immersion dans l’eau, le béton durci subit des essais de
compression.
On procède au test en positionnant l’éprouvette dans la machine de compression. Tous les
plateaux de la machine d’essai doivent être essuyés et toutes particules ou corps étrangers
retirés des surfaces de l’éprouvette qui seront en contact avec eux.
Positionner les éprouvettes de la façon que le chargement s’effectue perpendiculairement au
sens de coulage.
Sélectionner une vitesse constante de chargement 0.2Mpa/s à 1.0Mpa/s. Appliquer la charge
sans choc et l’accroître de façon continue à une vitesse constante jusqu’à la rupture de
l’éprouvette. La charge maximale obtenue doit être enregistrée .
Expression des résultats:
La résistance à la compression est donnée par l’équation suivante :
f
𝐹𝐶 =
Ac
Où : Ac: l’aire de la section de l’éprouvette sur laquelle la force de compression est appliquée,
calculée à partir de la dimension nominale de l’éprouvette, exprimée en (mm²).);
f: la charge maximale provoquant la rupture, exprimée en n

Figure 17:machine de compression


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8 CONCLUSION

Pour clore, je tiens à remercier encore une fois toutes les personnes qui ont participé de près
ou de loin à la réalisation de ce stage qui s’est avéré très instructif.
J’ai pu tester mes capacités à se familiariser avec l’ambiance et le cadre de notre future
carrière. Sans oublier, l’opportunité incontournable qui m’a a été offerte pour le
développement et l’épanouissement de mes atouts en matière de communication et de contact
humain qui demeurent désormais aussi décisifs que les compétences techniques pour la
réussite de tout parcours professionnel. De manière générale, ce stage m’a permis en tant que
futur ingénieur :
De perfectionner les acquis théoriques.
D’être impliqués dans un milieu professionnel.
De faire preuve d’autonomie, de sens de travail en équipe et d’esprit d’analyse.

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