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Évolution des Technologies Numériques

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COURS

INTRODUCTION

Entre le siècle précèdent et le présent, c’est opérée une expansion de technologie de


l’information qui a entraîné des transformations sur l’ensemble de la vie et des activités socio-
professionnels. Les concepts numériques et électroniques ont alors investies les rapports
humains, économiques, financiers, commerciaux et de manière générale le monde des affaires.
Cela a permis aux individus et aux organisations d’échanger plus facilement et d’améliorer la
qualité de leurs prestations. Ces changements sont le fruit des découvertes successives tels que :
l’invention du téléphone en 1876 par Graham Bell, la mise en services des premiers
ordinateurs, ou encore l’arrivée de l’internet en 1969 puis l’internet grand public en 1986
ayant consacré le web (www). Précédée par l’informatique dès l’année 2000 est apparue le web
2.0 qui a démocratisé et changé la société avec des contenus produits par les utilisateurs eux-
mêmes.
Le web s’est donc saisi de l’ensemble des activités économiques donnant lieu à
l’écosystème numérique. En latin numerus nombre ou multiple, le numérique signifie une
représentation par des nombres. La correspondance angloxasonne du terme parle de digital
et signifie un chiffre compris entre 0 et 9.
Si le concept numérique fait référence à un contenu (chiffre ou nombre), le mot
électronique représente une technique support. Ce mariage fastidieux a engendré la forte
expansion technologique mais, non sans s’accompagner de multiple risque. Il met donc
multiples solutions aux services de la société et du monde des affaires c’est-à-dire des hommes
et des femmes qui exercent des activité économiques et commerciales ou qui les
administrent avec pour objectif de réaliser un profit ou un revenu. Corrélativement au
monde de l’entreprise comme unité économique, juridiquement autonome dont la fonction est
la production des biens et des services.
Dès lors aux tours du numériques et des affaires ce sont construit les défis actuelles et enjeux
futures du monde économiques, des Etats, des entreprises, des communautés et des individus.
Ce qui impose de nouveaux paradigmes et des changements majeures adossés sur un nouvel
écosystème qualifié d’économie numérique géographiquement situé sur le cyberespace dans
lequel aucune barrière n’est admise.
Le cyberespace est donc considéré comme l’espace technologique ayant connus l’évolution
la plus rapide de l’histoire de l’humanité en termes d’échelle et de propriété. Les
caractéristiques et des nouvelles applications comme les réseaux sociaux, l’informatique
mobile, le big-data, le clark-computing, l’IA et l’internet des objets.
Le cyberespace rassemble les réseaux informatiques, les ressources informatiques et tous
les dispositifs fixe et mobiles connectés à un réseau mondiale. Le cyberespace d’une nation fait
partis du cyberespace mondiale. Il ne peut être isolé pour en définir les limites plus qu’il est
sans frontière. Cet aspect rend le cyberespace unique est difficile à maitriser contrairement au
monde physique limité par les frontières géographiques dans l’espace, la terre, la mer, les eaux
fluviales et l’air. La pénétration d’internet entraîne la croissance du cyberespace, sa taille étant
proportionnelle aux activités qui y sont menées. La digitalisation dont l’ensemble constitue les
technologies numériques, les activités et les acteurs aboutissent à une répartition de
l’écosystème des cyber acteurs entre l’offre numérique, cyber-production et la demande
numérique cyberconsommation.

I- Les technologies du numériques

Comme ensemble d’outils, méthodes, procédés ou matérielles utilisés dans les


diverses branches d’activité (artisanat, industrie, finance, commerce, etc.). La
contribution des technologies est de nos jours plus qu’un acquis et mieux encore la
domination des TIC est irréversible. Leur expansion dans les échanges de toutes les
activités de création de la valeur et richesse se distingue par deux périodes dont les
technologies de première génération et les technologies de deuxième génération et
innovantes.

1- Technologie de première génération

A l’instar de toutes les révolutions, la révolution numérique ou technologiques qui a


marqué le bouleversement de la société a parfois portés à controverse. Celles-ci impliquent
l’innovation technologique, innovation organisationnelle et innovation managériale. Mais à la
base des innovations successives, l’électronique et l’informatique constitue la première vague
vivant de numérisation.

A) Technologie informatique (révolution informatique)

Depuis 40 ans environ les entreprises vivent une révolution informatique qui leur a permis
d’optimiser leurs activités et leurs processus les rendant plus fiable, moins couteux, plus
rapide, plus sécurisé et plus facilement traçable. Durant cette période ce sont des applications
de gestion automatisant les règles métiers qui ont été développées. Ceci cache pourtant une
immense complexité en termes d’innovation sur l’évolution et la simplification des langages et
des Framework qui permettent au fil du temps de faciliter et d’accélérer le développement.
Les technologies évoluent à une vitesse vertigineuse et les exemples sont multiples. Depuis
la révolution informatique des personnes techniquement brillantes, alliés à la puissance de la
communauté peuvent désormais rivalisés sans aucun complexe avec des professionnels de
l’édition logicielle confortablement installée. Ces évolutions majeures ont engendré la montée
en puissance des directions des SI au sein des entreprises. Ces évolutions majeures ont engendré
la monté en puissance des directions des systèmes d’informations au sein des entreprises. Ces
départements souvent considérés comme utilitaire permettent d’optimiser le fonctionnement
des organisations et des entreprises par deux solutions possibles.
➢ La solution buy, il s’agit d’acheter des outils et progiciels génériques avec un
travail important de configuration et intégration.
➢ La solution build, il s’agit de développer des solutions sur mesures
construites par la DSI (Direction des Systèmes d’Information) et l’on parle
alors de faire du spécifique.
La révolution informatique a dont été pour les entreprises une phase d’optimisation de leur
gestion par la construction des outils que ce soit via le développement d’application de
gestion ou alors via l’achat de ce type d’outils développé par des éditeurs. Ce qui implique
une expression galvanisatrice de la transformation numérique.
B) IT (Technologie de l’Information)

Les technologies de l’information désignent l’usage des ordinateurs, le stockage, les


réseaux et appareils, les infrastructures et les processus qui permettent de créer, traiter,
stocker sécuriser et échanger toutes sortes de données informatiques. La doctrine courante
sur les TI tourne autour de deux fonctions :
➢ La technologie de gestion des actifs informatique (ITAM) un logiciel de
gestion des processus que les équipes exécute régulièrement ou au fur et à
mesure que les actifs, les objectifs et les outils évoluent.
➢ La technologie de gestion des services informatiques (ITSM) un logiciel
de gestion des services informatiques qui fait partir du référentielle à toutes
les activités liées à la conception, la création, la livraison, les supports et la
gestion des services informatiques.
Ces fonctions ainsi que d’autres fonctions sont axées sur un sujet plus vaste dont elles
sont également des éléments essentiels à savoir la gestion des opérations (Operation
Management).
Au cours des dernières années, la gestion des opérations de management à gagner en
notoriété en tant que domaine d’importance stratégique pour des responsables de gestion
informatiques, leurs équipes ainsi que pour certains fournisseurs de solution de gestion
informatiques. C’est donc le moment de considérer de façon plus détaillée ce qu’est
l’Operation Management et comment une équipe dans l’organisation peut l’aborder avec
succès.
L’usage de l’électronique comme support permet au champ magnétique, aux charges
électriques, au courant et tension électrique de capter et transmettre les informations. Au
quotidien l’électronique facilite les communications et la circulation des données. L’ordinateur
permet d’avoir une meilleure ouverture sur le monde et les autres cultures. Ils sont de nos jours
des outils de travail dont on ne peut plus s’en séparer. Les supports électroniques ouvrent deux
approches essentielles l’une et l’autre étant d’un apport déterminant dans la construction et le
développement d’un écosystème numérique il s’agit de l’électronique du numérique et
l’électronique informatique.
➢ Electronique numérique, cette approche relève du domaine scientifique des
systèmes dont les états parcourent un ensemble fini de possibilités. Le
déterminisme technologique est leur raison d’être et permet de disposer des
systèmes qui se comporte de manière stable et fiable. Ce qui contribue au bon
fonctionnement et à la sécurité des systèmes.
➢ Electronique informatique, cette approche aborde le traitement par les
composantes matérielles du signal électrique et la distribution de la puissance
électrique. Les signaux en question sont soit analogique soit numérique. La
différence entre analogique et numérique est alors sur le format. L’analogie
audio enregistre l’intégralité du signal audio tandis que le format numérique
restitue le signal à partir d’une multitude de mesure de la valeur du signal dans
le temps.
Considéré comme des technologies de base, l’informatique et l’électronique constitue les
technologies devancières et ancêtres de la digitalisation.
2- Technologie de deuxième génération et innovantes

Le développement technologique dans sa seconde vague est attribué à l’arrivé de l’internet


à ses extensions mais aussi aux innovations technologiques majeures tels que la blockchain et
l’IA.
A) Internet 2.0

Les termes web et internet sont distinctif l’un de l’autre quoi que très souvent assimilés à la
même réalité. La différence entre le web et l’internet est que l’un est une infrastructure et
l’autre une application. L’internet est une infrastructure de réseau sur laquelle repose le
web et d’autres applications. Pour avoir accès au web il faut une connexion à internet. Le web
quant à lui est une application d’internet et de se fait se distingue comme tel. Ainsi l’on
peut dire qu’on trouve des choses sur internet mais on surfe sur le web.
La différence étant que le web est un ensemble d’information tandis que le web est un
réseau informatique qui permet de le transporter.
L’origine de l’internet se situe vers les années 1962 à travers les travaux de l’armée des
Etats-Unis visant à créer un réseau de communication sécurisé constitué d’une multitude de
réseau pouvant résister à une attaque nucléaire.
L’internet se présente comme l’ensemble des réseaux mondiaux interconnectés qui permet
à des ordinateurs et à des serveurs de communiquer efficacement au moyen d’un protocole de
communication appelé IP. Un protocole informatique de connexion qui gère la transmission des
données par internet et les numéros d’identification de chaque appareil connecté à un réseau
utilisant le protocole internet. Celui-ci étant un ensemble de règle qui régissent la
communication sur internet qu’ils s’agissent d’envoyer des messages, de diffuser des vidéos ou
se connecter à un site web.
L’utilisation d’internet et des TI favorisent la dissémination des connaissances et de joindre
de nombreuses communautés du monde.
B) Web 2.0

Le web revient à dire naviguer sur internet. La dynamique du numérique donne lieu à un
développement constant des capacités des réseaux à augmenter leur attraction. Dès sa mise en
service l’évolution du web ne s’est pas fait attendre celui-ci est passé du web 2.0 au web 3.0
puis ensuite au web 4.0. Ainsi le web 2.0 désigne l’ensemble des techniques et les
fonctionnalités qui ont permis de rendre les contributions sur internet plus simple et plus
interactives par une complexification de la technologie une version web 3.0 à vue le jour dès
2008. Elle a permis une grande simplicité d’utilisation, les connaissances techniques et
informatiques n’étant pas indispensable pour les utilisateurs. C’est un modèle qui donne une
accessibilité aux données à plusieurs applications, entreprises et groupe d’utilisateurs de
manières simultanée. Il est alors qualifié de web sémantique ou internet décentralisé, dans
la mesure où il repose sur les technologies qu’il procure. Ce qui permet aux internautes de
contrôler pleinement les données personnelles ainsi qu’une large participation à la gouvernance
du web.
Le web 3.0 est alors la troisième génération des services internet pour les sites web et les
applications. L’objectif est de s’appuyer sur la compréhension machine des données pour
proposer un web sémantique piloté par les données, dans le but ultime de créer des sites plus
intelligents connectés et ouvert. Alors que cette première version ne se soit totalement déployée
le web 4.0 est déjà en exploitation dans l’industrie. Il est appelé informatique industrielle car il
permet de programmer le fonctionnement des usines. La stratégie web permet non seulement
d’avoir une présence plus cohérente avec des actions marketing de l’entreprises mais permet
également de gagner du temps tout en étant plus productifs et centrés sur les objectifs.
C) Blockchain

Le terme blockchain est traduit en français chaine de block. C’est une technologie apparue
depuis 2000 au même moment que la sortie du mystérieux personnage créateur du bitcoin
appelé Satochi Nakamuto.
Cette technologie est une base de données mondiale partagée entre plusieurs utilisateurs
permettant de stocker, certifier et partager des informations de manière décentralisée. Elle
représente un registre de contrat distribué répondant au modèle de réseau informatique peer-
to-peer.
Elle se caractérise par l’absence d’un organe central du contrôle.
Les utilisateurs peuvent à tout moment, à l’aide d’un Système cryptographique, vérifier
la validité des informations, rajouter des données et enregistrer. Ainsi les transactions à travers
le réseau blockchain sont regroupées avec d’autres transactions connexes au sein d’un block.
Chaque bloc contient une certaine quantité d’information et donnée, exemple : le montant en
crypto monnaie, la valeur des immobilisations, des objets précieux, adresse de portefeuille
numérique, les frais de transactions et autres.
Les blocs sont vérifiés et validés sous horodatage par les membres du réseau à l’aide du
minage d’un technique cryptographique. Le minage permet de vérifier non seulement
l’authenticité mais aussi de s’assurer que la structure de la transaction est correcte et
qu’elle est cohérente par rapport à celle antérieur déjà enregistrée. De manière spécifique
comme système horaire la blockchain n’est pas synonyme de système non sécurisée. Cette
technologie protège contre toutes falsifications ou la modification par des nœuds de stockage.
Ces nœuds formes une chaine de bloc de donnée invariable. Tout rajout des nouvelles
transactions n’est possible qu’après la validation de plusieurs participants du réseau. Ces
derniers emploient leur unité de calcul pour vérifier l’authenticité de l’opération en la
comparant entre autres avec les opérations précédentes identifiant sa traçabilité et examinant
les transactions connexes. Il devient ainsi difficile aux hackeurs de simuler ou de manipuler des
blocks d’informations interconnectés. Les mineurs sont récompensés sur la base d’une
attribution de jeton ou prime dans la chaîne. La blockchain est utilisée pour certifier et gérer
des données et transactions. C’est ainsi que sont créées les crypto actifs (cryptomonnaie)
comme le bitcoin. Les actifs de la blockchain peuvent avoir plusieurs utilisations notamment
l’investissement, l’immobilisation ou les réserves. Parfois les blocks peuvent être limités à une
quantité d’information maximale. Une fois qu’un block est produit il est 100% inaltérable. Les
informations qu’il contient sont certifiés à jamais. Les blocks sont produits à intervalle régulier
afin de s’assurer que les informations sont enregistrées régulièrement. Pour le bitcoin un block
est produit toutes le 10 minutes la taille des blocks varie selon les capacités, la moyenne étant
de 1 méga bit ou de 2 kilos bit. Certains blocks sont sans limites de tailles mais sont susceptibles
d’un effet de scalabilité c’est-à-dire la capacité à traiter un nombre croissant de transaction
sans engorgement.
La vérification des transactions est faite par les mineurs dont la participation et
l’identification se fait à partir de la preuve de travail ou encore par les validateurs identifiés par
la preuve d’enjeux. Mais d’autres types de vérification sont utilisés comme alternative au
mécanisme de preuve d’enjeux.
D) Participation à la blockchain

La participation des internautes sur la blockchain repose sur les activités de ménage et de
validation des transactions dans le réseau par les membres de la communauté des acteurs. Ceci
participe au développement du réseau en fonction de la capacité de leur équipement et de
leur puissance de calcul installé. Ils sont enregistrés, identifier et récompenser par les
protocoles de consensus preuve d’enjeux et preuve de travail.
➢ Preuve de travail c’est un système qui nécessite une puissance de calcul et un
équipement informatique pour le demandeur de service à l’accès et à l’utilisation dans
le but de décourager des usages malveillants ou des attaques. Cette méthode a d’abord
été créée dans l’optique d’être un système capable de prévenir des attaques par dénis de
service sur le système le rendant extrêmement résiliant aux menaces communes
présenter sur le web.
➢ Preuve d’enjeux c’est un algorithme de consensus publique qui vise à servir
d’alternative au mécanisme de preuve de travail qui sous-tend la sécurité des protocoles.
Le mécanisme de preuve d’enjeux est décrit comme minage virtuelle là où la preuve de
travail prévient les attaques civiles en se fondant sur la rareté et le coût du matériel
informatique. La preuve d’enjeux repose sur la cryptomonnaie de la blockchain elle-
même. Avec la preuve de travail un participant peut investir dans un ordinateur de
minage, le brancher et commencer à participer au réseau en produisant des blocks et
recevoir des récompenses. Mais avec la preuve d’enjeux le même participant investi en
achetant directement des cryptomonnaies de la blockchain puis les mettre en dépôt en
utilisant la preuve d’enjeux.
E) L’intelligence artificielle

Un débat cours sur la considération de l’IA comme une technologie d’aide à la décision
ou comme une technologie de substitution de l’Homme.
« Aucune machine n’est intelligente » cette assertion est la substance de la critique sur la
confusion entre intelligence artificielle et l’intelligence humaine porté par le professeur Jean-
Luc dans son ouvrage « Des intelligences très artificielles ». Luc Julia le créateur de
l’assistance vocale le reprends dans son ouvrage « L’intelligence artificielle n’existe pas ».
Ainsi l’intelligence artificielle serait seulement capable d’imiter certaines fonctions
cognitives. Une machine peut apprendre mais seulement en étant supervisée par l’Homme.
Bien que la Silicon Valley porte la venue de la singularité d’un intelligence artificielle capable
de dépasser les humains et serait doter d’une autonomie morale, cette prophétie est condamnée
par de nombreuse auteurs mais sans totalement réfuter l’idée. Cependant les technologies de
l’information conduisent les acteurs économiques à conférer du sens au donnée et à
automatiser une partie de leurs activités cognitives. Les représentations de l’IA évoluent et
poursuivent cette évolution avec la dynamique des systèmes de production. Cette hypothèse
affirme qu’il existe une forme de corrélation entre l’intelligence et la machine et l’esprit
capitaliste. La dynamique de l’IA est donc de nos jours à intégrer dans le fonctionnement de
toutes organisations. L’émancipation de l’IA est de plus en plus à l’assaut des pouvoirs, de la
puissance financière et du capitalisme économique à travers les géants du numérique et du web.
La notion d’IA voit le jours dans les années 1950, grâce aux travaux sur le fondement
scientifique de l’informatique mené par le mathématicien et cryptologue britannique Alan
Turing. Ses travaux décrivent le test connu sous le nom « test turing » dans lequel un sujet
interagi à l’aveugle avec un autre humain puis avec une machine programmée pour formuler
des réponses censées. Si le sujet n’est pas capable de faire la différence alors la machine à réussi
le test et selon l’auteur cette machine peut être véritablement être considérée comme
intelligente. L’IA vise donc à mimer le fonctionnement du cerveau humain ou du moins sa
logique lorsqu’il s’agit de prendre des décisions. Ainsi Jean-Claude Heding dans son livre
« robot et avatar » exprime explique l’origine de ses recherches qui consiste à mettre en œuvre
un certain nombre de technologies visant à permettre aux machines d’imiter une forme
d’intelligence réel.
L’IA se trouve donc implémenté dans un nombre grandissant de domaine d’application. On
pourrait dire que c’est un domaine scientifique qui traite de l’étude, la conception et la mise en
œuvre de machines intelligentes. Elle se situe à l’interception de très nombreux domaines de
l’informatique et des mathématiques appliquées. Mais il est difficile d’en donner une définition
qui fasse l’unanimité. Il faut penser que celle que nous donne Heding a le mérite d’être
synthétique et générique. Mais il faut bien sûr préciser ce que l’on entend par machine
intelligente pour qu’elle est un intérêt.
En ce qui est de l’ordinateur (machine intelligente), le plus important à retenir est que
l’ordinateur n’as rien d’une machine intelligente, il s’agit seulement d’un automate
perfectionner capable d’exécuter des actions pour lesquels il est programmé. Il existe donc 03
types d’IA soit étroites, générales et la super IA. L’IA se distingue du machine Learning car
elle est un concept visant à simuler un ou des comportements humains alors que le machine
Learning est une méthode pour parvenir à la création d’une IA. Ainsi l’IA n’est possible qu’avec
l’usage de plusieurs méthodes dont le machine Learning.
➢ L’IA étroite elle est classée dans la catégorie des IA faibles. C’est le cas lorsqu’un
système n’est spécialisé que dans une gamme de pack ou de solutions comme la
reconnaissance vocale ou les voitures sans conducteurs. Ici l’IA faible reproduit un
mode de fonctionnement humain sans conscience ni sensibilité. Il n’y a pas
d’intelligence vrai, le système étant un automate qui ne sais prendre des décisions qu’en
piochant dans ce qui lui a été inculqué au paravent.
➢ L’IA forte elle est plus proche de celle d’un humain qui sais user de l’émotion pour
décider. Ce système a donc pour ambition de développer des modèles permettant la
création des machines doté d’esprit, de conscience et de sensibilité.
➢ L’IA générale elle se réfère à un type d’intelligence qui se distingue largement des
autres dans la mesure ou les systèmes cognitif humain sont large. Celle-ci peut bien
exécuter différent type de tâche qui simule vraiment l’étendu de l’intellect humain
plutôt que se concentrer sur des aspects spécifiques ou des types de tâches plus
étroites. Le terme est utilisé pour distinguer les différents types d’IA les unes des autres.

Forte, faible ou générale il est clair que la bonne compréhension de l’IA ne se situe pas au
nveau du rapport des forces du système, étant donné que celle-ci tendent vers une autonomie
individuelle. Leur caractère fort ou faible serait alors établie relativement au degré d’autonomie
mais surtout le pouvoir qu’elle exerce sur les personnes et les organisations. A ce point il existe
plusieurs outils d’IA.
TAF : Recherches 5 outils d’IA.

II- OFFRE NUMERIQUE ET CYBERPRODUCTION

Comme tout secteur économique, l’écosystème numérique dispose de 02 activités


principales qui donnent lieu à une classification des opérateurs. Ainsi l’offre des
technologies de l’information est assurée par les entreprises des services numériques et
l’économie des plateformes. Ces acteurs développent des services numériques sur lesquels
repose l’offre digital.
1- Service numérique

Il désigne l’ensemble des ressources humaines, logiciels et matériel nécessaire à la


mise en disposition du service. Exemple, mise en disposition d’un service mail, visionnage
des films sur YouTube, réalisation de calcul de haute performance, la transparence
financière, paiement en cryptomonnaie, affichage d’une page web. Ainsi les services
numériques permettent de répondre à un ou plusieurs besoins.
Ceux-ci comportent 02 dimensions dont le cycle de vie du service en lui-même qui vas
de la phase de conception à la phase de la fin de vie (caractérisé par l’obsolescence su
service) en passant par la réalisation, le déploiement, l’utilisation et la maintenance. Mais
aussi, de l’extraction des ressources naturelles en passant par la distribution, l’usage et la
fin de vie et cela est appelé la vie matricielle.
2- Entreprise de service numérique

Dans le commerce et de manière générale, l’offre désigne la quantité de produit, de


bien ou de service proposé par les producteurs et les distributeurs. Elle est aussi
l’ensemble de produit et service que les producteurs d’un secteur sont prêts à céder. L’offre
est déterminée par les producteurs, les prix des facteurs de productions, les conditions de
productions et la concurrence. L’offre inclus alors :
• Le nombre de vendeurs (producteur) sur le marché
• La technologie utilisée dans la production d’un service,
• Les ressources utilisées,
• Le coût de la réglementation gouvernementale (impôts et taxes)
• Le prix des autres vendeurs.
Trouvant sa base sur la transformation digitale des organisations qui cherche à optimiser
leur coût en exploitant l’informatique, le numérique permet de faire croitre le business dans
les services. Il existe une myriade de service et produit chez les acteurs, chacun dans une
catégorie précise au sein de l’écosystème. La production issue de l’entreprenariat numérique
est donc à juste titre considérer comme le cyber production. Cette conception tend à être
floue sur ses contours et englobe plusieurs sources de génération de valeur. Dès que l’on
sort des chemins classiques tels que le e-commerce, les plateformes d’intermédiations et les
outils collaboratifs, il est difficile de bien distinguer les différences structurelles entre les
offres de service, car la relation en amont peut transformer la qualité de l’acteur en aval.
3- L’offre numérique sur les contenus et les données

L’approche conceptuelle d’un service numérique sur les contenus et les données se
distingue par 05 approches différentes :
a- La conception centrée sur l’humain

Celle-ci est basée sur l’inspiration qui consiste à interroger et observer la clientèle et
les autres acteurs à acquérir une nouvelle connaissance des besoins et attentes de la clientèle.
Et ensuite la formation d’idée, il s’agit de faire la synthèse des connaissances acquise,
générer des idées et créer des prototypes de solutions et les affiner au contact des clients.
Enfin la mise en œuvre, qui consiste à élaborer une stratégie de mise sur le marché,
expérimenter et affiner les solutions avec les clients, commercialiser les solutions.
b- Approche axée sur les besoins et les aspirations

Elle est collée aux aspirations du publique destinataires et identifie les


différents besoins à savoir :
• Le publique veut les services qui répondent à l’éventail complet des
besoins et aspirations.
• Le publique recherche des services à court terme ou à long terme.
• Le publique attache une grande importance à une information à jour
et adapter à ses besoins.
Ainsi dans un monde plein d’aléa, la rapidité et la facilité d’accès au service sont des
facteurs importants pour le publique.

c- La conception stimulant l’adoption du produit

Elle consiste à :
• Remédier au manque de confiance sur le service.
• Maintenir une présence humaine dans le service numérique pour
faciliter l’utilisation de nouveau service et de nouvelle technologie.
• Porter les aspirations du publique en positionnant le service
numérique comme un moyen d’attendre des objectifs.
• Minimiser le risque lié à l’essai.

d- Conception insistant à l’utilisation constante

Il s’agit de :
• Assurer une accessibilité physique et financière du service
numérique.
• Inciter le publique à l’utilisation du service tout en évitant toutes
sanctions.
• Offrir un accompagnement et une assistance systématique.

e- Conception favorisant la progression de l’utilisateur

Il s’agit de :
• Proposer un portefeuille de service et de produit.
• Inscrire le service sur une trajectoire et non un cycle.
4- Eco-conception

L’éco-conception numérique est une méthodologie standardisée à l’échelle


mondiale. Elle est de plus en plus évoquée et intègre systématiquement les aspects liés
à la réduction des impacts environnementaux négatifs de service numérique tout au long
de son cycle de vie par rapport au service rendu équivalent ou supérieur. De la
conception au développement du service cette approche vise à trouver le meilleur
équilibre entre l’exigence environnementale, sociale, technique et économique dans
la conception de service numérique. Elle permet alors une bonne maîtrise du cycle de
vie du service par un certain nombre d’exigence à savoir :

➢ Exigence environnementale prévenir l’impact environnementale tels


que l’épuisement de ressource abiotique, le changement climatique ou la
pollution locale qui altère l’écosystème et la santé.

➢ Exigence sociale il s’agit de l’accessibilité numérique qui vise à inclure


les personnes en situation temporaire ou permanente d’handicap en les
permettant d’utiliser les services numériques tout comme l’amélioration
des conditions de travail dans les secteurs numériques.

➢ Exigence technique éviter le gras numérique (utilisation abusive) et


appliquer une méthode de frugalité (atteindre les meilleurs résultats)
pour délivrer un service centré aux utilisateurs.

➢ Exigence économique elle consiste à rechercher une meilleure


performance économique gravée dans l’ADN des projets numériques.

Les phases de conception et les fondements de services numériques sont


constitués ainsi qu’il suit en ce qui concerne l’éco-conception.

➢ Initiation c’est la sélection d’un service numérique, par là on tient


compte des enjeux prioritaires de façon à intégrer le projet dans la
stratégie d’entreprise et la disponibilité des ressources consacrées.

➢ Identifier les parties il s’agit de déterminer qui va porter le projet en


interne.

➢ Mobiliser cela consiste à réunir les acteurs et participants qui vont


intervenir dans le projet en interne et en externe tout en impliquant la
chaîne des valeurs.

➢ Evaluer le service numérique sa ou ses fonctionnalités


➢ Définir l’unité fonctionnelle et le périmètre d’usage.

➢ Analyser et identifier les points les plus impactant qui seront


améliorés à chaque étape du cycle de vie, exemple : les tiers, les
terminaux, réseaux de télécommunication et datacenter.

➢ Imaginer en donnant les piste d’améliorations, l’étude de faisabilité


soit à partir des référentielle soit à partir des objectifs de l’entreprise et
des consultations internes ou externes auprès des acteurs de la chaîne de
valeur.

➢ Réaliser toutes les actions au regard de la stratégie de l’entreprise et


les mettre en œuvre.

➢ Vérifier l’atteinte des résultats quantifier les améliorations finales.

➢ Communiquer et faire circuler l’information dans l’écosystème.

Le secteur de la cyber production réunis 03 catégories d’opérateurs. Dans une


considération stricte des types d’offres fondamentaux des services numériques
émergents à savoir :
• La consignation et l’exploitation des données

• L’automatisation des processus

• La création des ponts entre le numérique et le physique

5- La consignation et l’exploitation des données

Cette catégorie de service regroupe les réseaux sociaux comme Facebook. Les
données fournis par les utilisateurs sont exploitées et vendues à toutes entreprises
souhaitant y accéder et y placer des publicités ciblées. Dans cette catégorie on trouve
des offres avec un business model plus classique que sur les modèles des outils
collaboratifs. Il s’agit des outils de productivité, des outils de solution de stockage des
données et des outils de solution de signature électronique. Sur ces offres la valeur
générée par le service provient des sources suivantes :
➢ Donnée stockée, consigné au sein d’un organe central ce qui facilite la
conservation, la communication et la collaboration entre les employés
d’une même entreprise.

➢ Donnée mise en valeur, pour simplifier leur exploitation qu’il s’agisse


du propriétaire des données ou d’un potentiel client.
Au-delà d’un simple stockage des données il existe un ensemble d’offre dans
cette catégorie qui repose sur la collecte de quantité de donnée extraordinaire. Ces
solutions vont de l’analyse en détail des données à les faire parler. Le secteur de la
consignation des données numériques s’étend alors sur : les ebooks, le e-learning, les
cours et formation en ligne, le e-graphique, les catalogues des modèles, les musiques et
son, les photographies, l’agenda, les polices de caractères, les recettes de cuisine, les
services, les abonnements, les post-caste et les logiciels.

i. Monétisation des contenus

Nombre d’entreprise sous-estime la valeur de leurs données et sont encore plus


nombreuse celles qui ignorent leur capacité à les valoriser. Une bonne identification des
opportunités d’exploitation des données dans les règles de l’art doit respecter le
règlement général sur la protection des données. L’identification des opportunités
répond donc à plusieurs questions à savoir :
➢ Quels sont les données dont l’entreprise dispose

➢ Quels sont les données dont l’entreprise peut obtenir gratuitement


auprès des tiers

➢ De quels savoirs faire dispose l’entreprise pour mettre en valeur les


données.

➢ Quel problème peut-on résoudre avec ces données.

➢ Qui peut payer pour recevoir ces données

➢ Quels sont les bénéficiaires finaux du service.

Si un client par exemple, à développer un savoir-faire très poussé dans la


compréhension et l’analyse de la marche d’un moteur industrielle. L’enjeux de
réduction de la consommation d’énergie serait au cœur des stratégies des grands groupes
industrielles.

ii. Automatisation des processus

Il est apparu depuis quelques années avec les solutions de robotique (Robotic Process
Automations) qui a vu le jour et réplique le comportement d’un humain. Les solutions
d’automatisation des processus sont généralement très spécifiques, on trouve dans cette
catégorie :
➢ Les offres SAAS (Software As A Service)
➢ Les solutions de reconnaissance automatisée à base de l’IA
➢ Les solutions spécifiques orientées vers divers métiers.
Le SAAS est un moyen pour un éditeur de logiciel de commercialiser sa solution dans
le cloud en ligne via un abonnement.
Le point clé d’une offre d’automatisation consiste à donner au client un gain de temps
d’au moins en ordre de magnitude de 10 à 100 fois.
On pourrait penser que l’objectif est de faire l’économie des coûts.
Le fait de disposer d’une capacité de faire 10 fois pour 100 fois plus rapide permet de
faire croitre le business en proposant un service à un prix plus avantagés pour le client et à forte
marge pour l’entreprise. C’est par cette effet ciseaux entre un prix très attractive et une forte
marge qu’un business se transforme profondément et l’on parle alors de transformation
digitale. Il est beaucoup plus intéressant de voir l’automatisation des processus comme un
moyen de faire croitre le business plutôt que dans le cadre de la réduction des coûts
seulement.

iii. Le pont entre le numérique et le service (interface)

La troisième grande catégorie de service numérique comprend notamment tous les


services qui permettent l’interaction entre le monde physique et le numérique à travers un
ordinateur. Dans cette catégorie d’offre des services numériques, tout ou partis de service se
trouve dématérialisé, exemple
➢ Prise de rendez-vous en ligne chez le médecin
➢ La commande des produits à se faire livrer
➢ La création d’une société à travers des sites dédiés
➢ La fabrication de meubles ou tout type d’objet à partir des prototypes en ligne
Cette catégorie est intéressante car c’est l’expérience client qui est au centre de toutes
les attentions et non la technique. Il s’agit systématiquement de proposer au client une
expérience d’achat bien supérieure à la version 100% physique.
Par ces interfaces, l’économie est en mutation profonde et beaucoup d’entreprise se
trouve face à des grandes difficultés à profiter des dernières technologies pour se transformer.
La raison principale est que chaque entreprise voit le numérique comme un facteur de
réduction des coûts comme l’as été l’informatique dans les années 80-90 alors qu’elle devrait
le prendre comme l’opportunité de création de la valeur pour le client.

❖ Sécurisation des données numériques

Principale matière première de l’écosystème les données numériques dans le


stockage, la conservation et le traitement sont exposés à de multiple menace au
sein des interfaces. Il s’agit des intrusions, du vol, du piratage et la commission
des infractions.
La protection des données est donc un service offert par les opérateurs de la
cybersécurité. Cette offre développe des solutions pour les organisations et les
internautes.
La cybersécurité englobe tous les moyens qui permettent d’assurer la protection
et l’intégrité des données, sensible ou non, au sein d’une infrastructure
numériques. La cybersécurité s’appuie sur 03 piliers qui sont : la cyber
protection, la cyberdéfense et la cyber résilience.
La sécurité informatique quant à elle protège l’intégrité des technologies de
l’information comme les systèmes, les réseaux et les données informatiques
contre les attaques, les dommages ou les accès non autorisés. Elle repose sur 04
critères qui sont la confidentialité, l’intégrité, la disponibilité et la traçabilité.

La différence entre le cyber sécurité et la sécurité informatique est que la cyber


sécurité traite les menaces qui peuvent ou non exister dans le cyber espace
comme la protection des comptes des médias sociaux, les informations
personnelles tandis que la sécurité informatique traite principalement des
actifs informationnelle leur intégrité et leur confidentialité.

La cyber résilience exige alors l’adoption de 05 règles :

• La politique de mot de passe


• La sauvegarde régulière des données
• Les mise à jour régulière
• La protection contre les virus et autre logiciel malveillant
• Ne pas se connecter au réseau wifi publique ou inconnu.

❖ Economie des plateformes

Dans l’écosystème numérique une plateforme est l’espace par lequel transit
l’ensemble des informations et des services c’est-à-dire un SE, un noyau et un
environnement d’exécution ou une usine virtuelle. Avec l’expansion numérique
les plateformes sont devenues des lieux d’échanges où se rencontre l’offre et la
demande de façon dématérialisée. La finalité d’une plateforme est de créer des
liens entre les utilisateurs et de faciliter l’échange de bien, de service ou des
échanges sociaux permettant la création de la valeur au bénéfice de tous les
participants. Ce marché a connu une forte concentration au tour des acteurs
majeures durant les 02 dernières décennies à savoir : google, Amazon, Facebook,
Apple et Microsoft.

Le club informatique des grandes entreprises françaises distingue 03 types de


plateformes qui sont :
• Les entreprises plateformes ce sont celles qui exploitent un lieu virtuel
et/ou physique pour aider deux ou plusieurs groupes différents à se
trouver, à cocréer, à interagir les uns avec les autres.
• Les plateformes digitales ce sont des sites internet ou de présentation de
produit et solution pour développer la vente et la relation client.
• Les plateformes IT ce sont des structures techniques matériel ou logiciel
qui héberge une application ou un service utilisant un jeu d’instruction
d’un processus ou microprocesseur. Dans ce cas la plateforme constitue
la base sur laquelle repose la bonne exécution d’un code objet.

L’économie des plateformes a donné lieu à un entreprenariat numérique d’offre


d’infrastructures en fonction de la source, de la valorisation ou de sa structure
fondée sur les données digitales. Au-delà de l’exploitation des bases de données,
l’offre numérique prends une forte expansion sur les domaines spécifiques des
activités plus ouvertes à la croissance et à la production d’une forte valeur
ajoutée. Il s’agit donc des activités tels que le paiement mobile, le transfert
électronique, la monétique et le e-commerce.
• Le paiement mobile et porte-monnaie électronique : les transactions
mobiles sont une famille d’opération qui rassemble entre autres les
paiements en argent mobile, transfert d’argent mobile et le porte-
monnaie mobile. Elles sont toutes effectuées à partir d’un téléphone
mobile et débité soit sur une carte bancaire soit sur la facture opérateur
ou un porte-monnaie électronique. Ces paiements sont réalisés depuis
n’importe quel endroit dès lors que l’on dispose du matériel, de
l’application nécessaire et d’un accès à internet. Il se distingue alors des
terminaux volumineux connectés à des téléphones fixes. Ce mode de
transaction est qualifié de Be-To-Be.

• Le transfert électronique : développer par la technique see-to-see


costumer-to-costumer, le transfert est compris comme un échange de
bien et de service effectué en deux ou plusieurs consommateurs. Le
transfert électronique est une avancé technologique permettant de
transférer de l’argent d’un compte à un autre soit au sein d’une même
institution financière soit entre deux institutions via un système
informatiques sans intervention directe du personnel de l’institution
financière.
Le transfert électronique implique aussi bien les fonds initiés, un
terminal électronique, une ligne téléphonique, un ordinateur incluant un
site de service en ligne ou un guichet automatique dans le but d’autoriser
un établissement financier à débiter ou créditer le compte d’un client.
La distinction entre le paiement mobile et le transfert électronique de
fond se situe au plan juridique, le paiement suppose l’extinction d’une
dette alors que le transfert électronique de fond opère une mise à
disposition de fond. Ce type d’échange économique a connu un
développement considérable avec le développement d’internet qui
permet à des consommateurs d’acheter et de vendre des biens et des
services entre eux sans limitation géographique du marché.
Dans le transfert électronique on distingue plusieurs catégories
d’opérations : envoie de fond, virement banque à banque et transfert
d’argent internationaux. Mais de plus en plus il est proposé des
opérations réalisées par les nouveaux acteurs de la FINETEC.

• Le e-commerce ou alors vente sur internet de bien et de service

La généralisation de l’accès, le développement de l’offre de contenu et la


diversification des usages des services numériques constitue l’enjeu majeur
actuelle de l’économie mondiale. Les technologies subjacentes en termes
d’infrastructures et de services informatiques donnent lieu à une exploitation des
boutiques en ligne (site de e-commerce) et une offre de service à valeur ajoutée
croissante.
La complexité et l’évolution constante des technologies de l’informatique et de
l’information développe l’offre numérique dont la signification et la définition
sont nécessaire. Ainsi le e-commerce se définit comme les différentes
transactions commerciales qui se font à distance sur internet. L’achat sur
internet se fait alors à travers des moyens numériques par le biais des sites ou
des plateformes des médias sociaux.
Les transactions peuvent être réalisée de plusieurs manières sous forme de e-
commerce à destination des particuliers (be-to-see) ou à destination d’autres
entreprises (be-to-be). L’opération peut se réaliser avec différents canaux et
supports que sont l’ordinateur, le smartphone, la tablette, la console.
Le e-commerce a remplacé l’ancienne vente par correspondance des achats
effectué à partir d’un catalogue papier. La vente à distance s’est simplifiée et
s’est internationalisé grâce aux technologies de l’internet. Ainsi l’on peut
distinguer divers métiers du e-commerce fondant l’entreprenariat numérique et
les professionnels du numérique tels que : responsable web marketing, e-
commerçant indépendant, trafique manager, chargé de référencement web, e-
marchandiser, responsable affiliation, responsable e-mailing.

• Monétique
Ce terme partage un néologisme avec les termes télématiques,
bureautiques et domotiques. Ainsi télécommunication et informatique forme la
télématique, bureautique et informatique forme bureautique et domicile et
informatique forme domotique. La télématique, la bureautique ou la domotique
faisant référence à une application informatique, la monétique quant à elle se
réfère au traitement des flux monétaires, de sorte que monnaie et informatique
forme la monétique.
Le code monétaire et financier la définit comme valeur monétaire qui est
stocké sous une forme électronique y compris magnétique, elle serait alors une
liquidité de la monnaie numérique. Par déduction ce concept est considéré
comme étant le traitement des opérations monétaire d’une institution financière
utilisant comme moyen son système informatique et comme support les
réseaux informatiques et les réseaux de télécommunication. La monétique se
trouve au centre de plusieurs domaines donc l’économie bancaire,
l’informatique, la télématique et les réseaux. Mais elle connait de nombreuse
extension que sont la billettique, la carte téléphonique, le prépaiement, le porte-
monnaie électronique, le paiement par téléphone mobile, le paiement
électronique, le marketing monétique et le paiement sans contact.
Cependant pour couvrir ces différents domaines on fait de plus en plus
recours au transaction électronique sécurisée. Ce qui rassemble les technologies
liées à la carte, au moyen de paiement, à l’identification numérique, à l’e-santé
et la e-administration. Les transactions électroniques comme paradigme se
subdivise sur 02 domaines à savoir : le paiement et les transactions hors
paiement.
o Les transactions électroniques sécurisé dans le paiement, elle
concerne le paiement bancaire, le paiement privatif, le paiement en ligne,
le porte-monnaie électronique, le prépaiement et le paiement par
téléphone mobile.
o Les transactions électroniques sécurisé hors paiement, ceci serve à
l’authentification, la confiance, l’identité, la traçabilité, le tracking, la
santé, la fidélité, la billettique et les usages mobiles.
La monétique représente un secteur large et complexe. Sans être une
séance en soit elle est une application pleinement intégrée au sein des sciences
et technologie de l’information, elle en constitue une spécialité. C’est un
domaine qui fait appel à des compétences spécifiques et toujours plus pointus
pour répondre aux exigences croissantes des sécurité des réseaux et de protection
des données par la cryptographie, la biométrie mais aussi des sciences humaines
dans l’études des IHM.
La monétique et les transactions électroniques sont en perpétuelle
mutation ce qui fait appel à plusieurs spécialités. Elle s’intéresse à un champ
assez vaste d’entreprise de service numérique dont l’activité concerne les cartes,
les terminaux de paiement ou de retrait, les réseaux les systèmes et logiciels de
traitement. Ce qui fait d’elle une discipline à part entière d’où la convergence de
plusieurs technologies.

• Monétique et cyber production


Comme offre des service numériques de cyber production, le concept de
monétique se développe sur 03 aspects à savoir : le système de paiement
électronique, la dématérialisation et la sécurité des transactions.
o Marché locale et international de la monétique, dans le cyber
production la monétique est répartie sur un réseau mondiale des
réseaux régionaux et locaux dont le support est le réseau de
paiement international. En fonction des ces différents réseaux se
recrute des acteurs porteurs de l’offre numérique de la monétique.
Les réseaux des paiements internationaux comprennent les
secteurs suivants :
▪ Le groupement d’intérêt économique et monétique
dont les membres peuvent être des entités ayant plusieurs
formes juridiques soit association de banques, bureau de
crédit qui permettent de réaliser des transactions
monétiques transfrontalière sur un réseau d’accepteur
déployé à travers le monde.
▪ Les opérateurs bancaires, ceux-ci sont autours de
l’harmonisation et la standardisation des équipements, des
flux transactionnels échangé ainsi que de la mise en place
d’un système de compensation internationale.
▪ Les industrielles et prestataires, c’est le fabriquant de
carte bancaire émise dans le cadre de chaque réseau
international délimité dans un périmètre d’utilisation.
▪ Les réseaux de paiement internationaux, il regroupe les
opérateurs exploitant les cartes de paiement
internationaux soit Visa, Mastercard, GCB, Union Paid.
Les réseaux régionaux et locaux de la monétique quant à
eux regroupe 05 composantes dont le support (carte
bancaire), les émetteurs (banques), les porteurs
(titulaires de la carte, entreprise ou personnes
physiques),les acquéreurs (banques du commerçant) et
les accepteurs (les commerçant acceptant les paiements
électronique).

Par ces réseaux sont distribués les supports numériques en


fonction de la politique commerciale de chaque opérateur.
L’ensemble des acteurs optent pour l’interopérabilité des cartes
bancaires entre les réseaux à tous les niveaux.

o La monétique dans la zone Afrique-centrale

Les opérations de la monétique sont conduites en Afrique centrale


par le groupement interbancaire et monétique de l’Afrique
centrale (GIMAC). Le GIMAC a un statut de groupement
d’intérêt économique. Il a été créé en 2012 et réunis comme
membre d’office la BEAC, les trésors publics nationaux des
pays membres de la CEMAC, les établissements de crédit de la
sous-région, les établissements financiers postaux, les
établissements de microfinance, les établissements de paiement
et les sociétés de transfert d’argent.

Le GIMAC a pour objet principal la promotion de la monétique


interbancaire, la régulation, la supervision et la fourniture des
services de traitement. Ainsi, elle assure une interopérabilité
dans le réseau interbancaire et des systèmes de paiement
monétique de la CEMAC.

Ses missions sont la vulgarisation de la monétique,


l’amélioration du taux de bancarisation, l’incrusion financière
à travers les produits prépayés et mobiles, la baisse des coûts de
transaction en vue de rendre ce moyen de paiement accessible
aux personnes à bas revenus. Ces missions couvrent entre autres

▪ La règlementation interbancaire
▪ Les normes techniques interbancaires et la tarification
▪ La promotion du système monétique interbancaire
▪ La formation de ces membres et l’assistance technique
▪ La représentation des membres auprès des émetteurs
internationaux (Visa, Mastercard, etc.)
▪ La gestion des autorités d’agréements et certifications
▪ L’implémentation de l’interopérabilité intégrale.
Le GIMAC déploie dans son écosystème une convergence de
carte mobile et transfert d’argent dénommé GIMAC PAID. Ces
derniers rassemblent les membres d’office du GIMAC, les
opérateurs mobiles, les agrégateurs fournisseurs à valeur de
service ajouté.
▪ Produit et service de la carte interbancaire GIMAC, le
GIMAC met à la disposition des ces membres plusieurs
profils de cartes à savoir :

Carte prépayé, destinée aux populations


disposant ou non d’un compte bancaire qui
permet un accès aux services de la monétique
(paiement online et offline, retrait d’espèce).
Carte classique, qui est une carte de retrait et
de paiement, donnant la possibilité d’effectuer
les retraits.
Carte électrons, c’est une carte à autorisation
systématique grâce à laquelle on peut effectuer
des retraits et des paiements à hauteur du solde
disponible.
Carte retrait, qui permet d’effectuer
uniquement des retraits dans les GAB.

Ces outils offrent un ensemble de service constitué de :


Le transfert
Le paiement
Le paiement par QR code
Le paiement de service à valeur ajoutée
La rémittence
Le retrait sans carte

III- La demande numérique et cyber consumérisme

La réalité des théories économiques voudrait que face à une offre qu’il existe une
demande. Cette loi des débouchés élaborée par Jean Baptiste Cay est essentielle pour les
économistes libéraux et se résume ainsi « Tout offre crées sa propre demande ». Le cyber
consumérisme est alors pour l’économie numérique la demande des services numériques.
La demande est pour un marché la quantité de produit et de service sollicité par les
acheteurs pour un prix donné. Pour une attractivité économique la demande doit être
solvable c’est-à-dire reposer sur un pouvoir d’achat suffisant à un prix adapté. Ce qui
permet l’échange et les transactions financières. La consommation se distingue par 05
acteurs principaux à savoir les clients, les producteurs, les distributeurs, les influenceurs et
les régulateurs. Plusieurs indicateurs permettent ainsi d’analyser la demande dont le
volume, la valeur, le taux d’évolution, la part des marchés, le taux d’équipement des biens
durables, la fréquence d’achat et le coefficient budgétaire.
La demande constitue le marché de la consommation d’un pays et d’un secteur
économique quant à la consommation, celle-ci dépend du prix, du revenu, des goûts, du
prix des produits substituables et des anticipations.
Le marché de consommation représente tous les acheteurs qui cherche à acquérir le
bien ou le service vendus sur le marché pour être utilisé et satisfaire un besoin. Les acheteurs
utilisent et consomme les produits ainsi on distingue plusieurs profils de consommation à
savoir :
➢ La consommation finale des ménages
➢ La consommation marchande
➢ La consommation non marchande
➢ La consommation finale des administrations publiques et privés
➢ La consommation élargie et socialisée
➢ La consommation élargie de la population

Le consumérisme numérique ou la consommation des services numériques est la conséquence


de la transformation digitales. Elle est répartie en consommation individuelle et consommation
collective. Dans la consommation individuelle, le bien ou le service numérique consommé ne
l’est que par un seul individu excluant toute autres personnes du même usage en même temps.
La consommation des ménages en valeur des biens et services technologique est en raison de
la hausse des services de télécommunication un marché en forte croissance. Les technologies
digitales ont radicalement changé les modes de consommation.
Le modèle classique de produit et service distribué dans les réseaux élargis de jour en jour
sépare les marchés et optimise l’interaction entre l’offre et la demande. Les plateformes
constituent les traits d’union entre le data et la multitude. Elles permettent de proposer plus
rapidement des services et des produits personnalisés. Le numérique est venu précipiter la
reconfiguration des chaînes de valeur traditionnelles. Le succès des plateformes numériques
dépend plus de l’adoption de la plateforme par les utilisateurs et du changement culturel au
sein de l’écosystème. Ces plateformes numériques transcendent les structures
organisationnelles traditionnels, les silos, les politiques et les investissements technologiques
pour permettre l’adoption du nouveau modèle d’exploitation.
Pour le cyber client les nouvelles technologies ont changés la façon dont les clients et les
partenaires interagissent les uns avec les autres, évolue, consomme et perçoivent l’utilisation
de la technologie. Pour les entreprises les outils numériques permettent de mieux s’engager
auprès des clients et d’offrir des expériences de qualités supérieurs à des coûts abordables. Les
services et produit numérique sont dans une large mesure l’apanage des actifs financiers
digitaux. Les produits financiers traditionnel qui sont les crédits immobiliers, le crédit à la
consommation, l’assurance, la banque de détail, l’épargne et les investissements connaissent
une expérience client dans l’écosystème numérique qui engendre une disruption dans les
systèmes financiers traditionnels. Dès lors il faut intégrer la notion de sobriété numérique.
Celle-ci désigne les efforts fait afin de chercher la modération dans la production et les usages
numériques. Cette démarche dont le but est de minimiser l’impact environnemental du
numérique en réduisant la consommation d’énergie des objets électronique et connectés qui
nous entourent. Cette approche fait appel à un changement de tous les usages à travers de bonne
pratique à adopter. Le cyber consumérisme se distingue par plusieurs blocs de services et
produits digitaux que sont les logiciels, les produits de la FINETEC, les produits actifs et les
services financières en ligne.

1- Consommation de logiciel

Un logiciel est un ensemble de séquence d’instruction interprétable par une machine et


un jeu de données nécessaires à des opérations et procédures utiles au fonctionnement d’un
système informatique. Il apporte à l’ordinateur un lot de fonctionnalité supplémentaire qui
ne sont pas forcément présente à l’origine permettant d’effectuer des tâches spécifiques. La
consommation numérique des logiciels repose sur 06 piliers : les équipements, les réseaux,
les centres de données, les ressources humaines, les logiciels et les services. Il ne faut pas
confondre services numériques et les logicielles.
Les logicielles ne se définissent pas par leur matérialité mais comme étant l’ensemble
des programmes et des procédures nécessaires au fonctionnement d’un système
informatique. Les services numériques quant à eux sont définis en fonction des besoins
auxquels ils répondent et sont constitué de l’ensemble des ressources humaines matériel
et logiciel.
Un service numérique dispose de sa propre matérialité, de son cycle de vie et dépend
souvent d’un jeu d’acteur complexe. Les matériels associés au services numériques
(smartphone, pc, tablettes, box) ne sont pas remplacés parce qu’elles ne fonctionnent plus
mais parce qu’on y empile dans le temps de nombreuse mise à jour et ralentissent leur
fonctionnement et conduisent à une mort inévitable du logiciel. Cela s’appelle alors le gras
numérique et induis l’obsolescence programmée du logiciel. Pour éviter cette obsolescence
l’on devrait réduire l’obésiciel et logiciel utilisant une quantité excessive de ressources
système ou accumulant une quantité importante de fonctionnalité disparate. Une
transformation digitale réussi est la sobriété numérique qui se résume comme un service
numérique sobre qui touche plus de clients en mettant en œuvre moins de ressources
informatiques.
Grenn IT, c’est l’étude et la pratique de l’utilisation des ordinateurs et des ressources
informatiques d’un manière plus efficace et respectueuse de l’environnement. Le concept
vise à diminuer la pollution sur la consommation d’énergie et à refroidir les centres de
données. Il tente de redéfinir la croissance en se concentrant sur les avantages pour
l’ensemble de la société. Ceci prolonge la durée de vie des équipements informatiques par
le recyclage des matériaux ou en créant des services numériques écologiques pour participer
à l’économie d’émission des gaz à effet de serre.

2- Consommation des produits de la FINETECH

L’expression FINETECH est une abréviation qui rassemble les termes FINANCIAL
AND TECHNOLOGIES c’est-à-dire finance et technologie. Ce domaine au sens large
regroupe l’ensemble des sociétés mettant en œuvre les solutions innovantes visant à
améliorer ou repenser le secteur financier. Une FINETECH est alors une entreprise
start-up qui développe une technologie numérique innovante pour optimiser un
service financier. Ces start-ups cherchent à proposer des services financiers plus
efficace et à moindre coûts.
La FINETECH introduis de nouveau moyen de paiement greffé à d’autres services ou
actifs numériques tels que la carte bancaire, le compte bancaire ou les services en ligne
tiers. Ceci par une flexibilité de transaction de plus en plus simple et sécurisée sur
internet. Le secteur développe alors plusieurs catégories de produits ainsi qu’il suit :
➢ Les produits de paiements appelés paie-tech ;
➢ Les produits de conseil en investissement et de gestion de portefeuille appelés
robo-advisor ;
➢ Les produits d’innovation numérique dans le domaine de l’assurance appelés
insure-tech ;
➢ Les produits d’innovation destinée à simplifier des contraintes réglementaires
appelés rigth-tech ;
➢ Les produits de dématérialisation des services bancaires appelés neo-bank ;
➢ Les solutions numériques de gestion des dépenses personnelles et de trésorerie
appelé le cash managment ;
➢ Les plateformes de financement participatif appelés cloud-founding cloud-
lending ;
➢ Les solutions de comparaison des produits financiers appelés les
comparateurs ;
3- Les cryptoactifs

Les actifs digitaux sont des produits ou services qui se présente sous-forme de fichier
informatique. Cela peut être un article en ligne, une photo, un logiciel, une vidéo ou des
musiques. La forme numérique des produits ou services permet d’échanger ou de faire
des achats en ligne. Mais la livraison peut alors se faire soit en ligne par la consultation
ou le téléchargement, soit physique à travers les points de relai de distribution de
messagerie grand publique ou encore à travers des robots consignes en ce qui concerne
le e-commerce.

4- Classification des actifs numériques

Le cyber consumérisme des actifs numériques se fait principalement par le


téléchargement et la consultation en fonction des besoins spécifiques de l’utilisateur. La
grande question de cette consommation est portée sur leur valorisation, les différentes
catégories d’actifs et leur matérialisation. Les actifs numériques peuvent alors être
classées selon leur valorisation, les infrastructures et leur application.
i. La classification des actifs numériques par la valorisation

La virtualisation des sociétés engendre une augmentation de la dématérialisation des


échanges et un exercice de valorisation extra-financière et financière des actifs afin
de bénéficier d’un meilleure bench-marking. La question est donc dans l’ère du
temps d’abord l’importance du numérique et d’internet dans la vie des sociétés
actuelles, ensuite les différentes méthodes de valorisation de l’immatériel proposé
et enfin la valorisation technico-économique des actifs immatériel numériques en
particulier sur les noms de domaines essentiel au fonctionnement d’internet.
La détermination de la valeur intrinsèque des cryptoactifs est fonction du protocole
et le consensus des preuves d’enjeux ou encore des protocoles de preuve de travail.
Elle repose sur les jetons de gouvernance à l’aide de la méthode de flux de trésorerie
actualisée. La méthode des flux actualisées est basée sur le principe d’une
estimation de la valeur d’un actif par rapport à ses flux financiers, ainsi la valeur
d’un actif est équivalente à la valeur actuelle net des flux de trésorerie qu’il génère.
Mais, la valeur relative est mesurée en étudiant et en comparant la dimension d’un
marché de cryptoactif avec d’autres marchés qui s’en rapproche. Les limites de la
valorisation en prendre en compte sont l’incertitude et la complexité. La
valorisation des actifs numériques est faite selon 02 critères essentiels qui sont la
valeur intrinsèque et la valeur relative.
Dès lors l’on peut considérer un actif numérique comme un ensemble de donnée
binaire autonome, identifiable et disposant d’une valeur. L’attribution d’une valeur
à ces actifs se matérialise par des process cryptographiques et des algorithmes
rendant ces derniers disponibles sur le marché. Ainsi, c’est dans cette univers que
s’est émancipée l’économie numérique et le cyber consommation comme demande
numérique. Cette distinction principale par les acteurs débouche tout naturellement
vers une classification des actifs numériques plus simples sur 04 approches que sont
la valorisation, les catégories, les infrastructures et application. La valorisation est
attachée fondamentalement à un montant d’argent du bien ou du service qui est
considéré comme un équivalent équitable pour un actif. Le caractère économique et
mesurable de ces derniers tient compte du coût de l’offre et de la demande. Cette
approche est fondée sur l’estimation et la confiance des acteurs. Les cryptoactifs
bénéficie d’une confiance certaines fondée prioritairement sur une communauté
d’utilisateurs. Ils sont de ce faite susceptible d’être échangé, vendus et en particulier
à un prix en argent. Ces territoires virtuels universel connaissent une croissance
constante et rapide, la valeur des actifs numériques est selon le cas une valeur
intrinsèque et relative.
La valeur intrinsèque suppose tout ce qui est inerrant à l’actif lui-même éloignant
le risque de chute ou de disparition. L’actif devrait être capable de se maintenir seul
en cas d’échange ou de choc. Quant à la valeur relative elle s’inscrit dans une
espèce de grandeur partagée dans un ensemble. La valeur relative des actifs
numériques est fondée sur un partage de facteur d’équilibre ou de maintien avec un
ou d’autres actifs.

ii. Classification par catégorie

En matière d’actif numériques les catégories tiennent de la constitution et de la


matérialisation de l’actif en lui-même. Ainsi les différents actifs numériques sont
soit des consommables (crypto produit), des immobilisation (crypto capitale), des
transformables (crypto matières) et des réserves de valeur (crypto monnaie).
➢ Crypto capital ces actifs numériques sont mobilisé à travers la valeur
économique et financière basée sur des biens immatériels et matériels. Les
cryptos capitaux peuvent alors être des dérivés des actions, des matières
premières, des obligations, des titres et autres produits. Le capital représente
une somme d’argent que l’on dispose à l’investissement pour obtenir des
profits (revenus, titre de créance ou simple monnaie). Il constitue une
immobilisation c’est-à-dire un acquis à long terme de l’organisation qui est
composé des investisseurs (ordinateurs, mobiliers).

➢ Les cryptos produits ces actifs sont issus des consommables et


transformables. Ce sont des solutions de paiement numérique des systèmes
(Person-to-Person) permettant des transactions ouvertes d’envoi et de
réception d’argent pour tout le monde et d’envoie d’argent.

➢ Les cryptos monnaient une crypto monnaie est une monnaie virtuelle
échangée sur internet permettant d’acheter des biens ou des services. Sans
avoir recours à une banque. Il s’agit d’une monnaie émise de pair à pair par
actifs numériques. Elle est considérée comme virtuelle par l’absence de
support physique. La crypto monnaie se caractérise par 03 éléments
essentiels à savoir une valeur assurée par le chiffrement, une technologie
block chaine et un système décentralisé. Contrairement aux autres devises
elle n'a pas de coût légal dans aucun pays du monde.
La valeur d’un crypto monnaie n’est indexée sur aucun cours et n’est régulée
par aucune institution financière. Malgré tout la crypto monnaie est une
monnaie sécurisée et transparente. Les données de transaction y sont
vérifiées et enregistrée grâce à la technologie dit block chaine qui les
enregistre et sont consultables sur un grand livre de compte tenu au sein du
protocole de contrat décentralisé block chaine. Les crypto monnaie utilise la
cryptographie pour rendre les opérations inviolables. La monnaie virtuelle
est une alternative au monnaie réelle (monnaie fiat). Elle peut être utilisée
comme n’importe quelle monnaie physique pour y effectuer quelques achats.
Les cryptos monnaie ne se sont pas assez démocratisée en tant que moyen
de paiement. Quelques opérateurs les acceptent comme moyen d’échange.
La véritable utilité de la crypto monnaie est sa propension à l’investissement,
au trading et aux échanges décentralisés à l’international. Les crypto
monnaie étant des actifs très volatiles c’est-à-dire un risque de variation très
élevée, elles font l’objet de plusieurs utilisations en tant que actifs financiers
à savoir l’investissement, le trading et le stockage. Acheter des crypto
monnaie est une chose mais les laisser dans une plateforme est une autre
chose. A l’instar de nombreux autres produits financiers il est possible de
faire des placements financiers, de trader ou de miser sur leur variation dans
le temps. Toutes les plus grosses cryptos bourses propose alors leur propre
solution de trading directement intégrée dans leur plateforme. Il est possible
d’optimiser ces points d’achat et de ventre de crypto actif via une multitude
d’ordre que l’on peut soumettre au marché. Il est également possible de subir
des pertes en capital, le trading ou l’investissement ne sont pas des activités
à prendre à la légère. Il requiert des connaissances et de la discipline, les
opérations sur le marché exige pour les acteurs une bonne compréhension et
un savoir faire sur la façon de multiplier les cryptos actifs soit pour protéger
le capital soit pour le protéger. Toutes les activités sur les cryptos actifs sont
des activités à très haut risque financièrement.

iii. Classification par infrastructures numériques

L’infrastructures numériques est une expression concrète de la technologie mise en


œuvre. Il s’agis des consensus de réalisation basée sur la preuve de travail soit sur
la preuve d’intérêt. L’infrastructure numérique est alors un ensemble de contrat
intelligent basé sur un mécanisme qui garantie la stabilité du système malgré
l’indisponibilité ou le mauvais fonctionnement d’un ou plusieurs de ses nœuds
permettant à ce que les nœuds arrivent au même état.
La preuve de travail utilisée dans le bloc chaine fait appel au minage. Les mineurs
sont des personnes chargées de résoudre des problèmes mathématiques en mettant
en place une grande quantité de puissance de calcul informatique. Leur travail
consiste à vérifier les données entrantes dans le protocole, valider l’authenticité des
transactions et générer les nouveaux actifs.
La preuve d’intérêt est une méthode par laquelle une chaine de bloc de crypto actif
vise à atteindre un consensus distribué. Elle consiste alors à développer l’activité de
minting qui permet de générer de nouveau actif pour le développement du système
et ses opérateurs sont appelés forgeurs.

iv. Classification par application

Les actifs numériques s’emploient respectivement sous la forme de jeton (titre


virtuel) mise à la disposition des utilisateurs. 02 types de jeton sont ainsi distribué
dont les jetons utilitaires et les jetons de gouvernance. Un crypto jeton désigne un
actif numérique non duplicable émis et échangeable sur un réseau bloc chaine.
L’écosystème de la bloc chaine génère donc des :
➢ Jetons tokens numériques qui sont des actifs transférables
électroniquement entre 02 ou plusieurs personnes. Ils sont émis en fonction
des priorités qui les sont attribuées et ont une classification et des usages
différents.
➢ Jeton de gouvernance, les jeton ou token de gouvernance confère au
détenteur le droit de vote pour des questions qui régissent le développement
et les opérations sur un protocole bloc chaine. C’est une méthode permettant
au projet de distribuer le pouvoir de décision à la communauté. Le token de
gouvernance constitue la contrepartie reçue des apporteurs de capitaux lors
d’une levée de fond et donne accès à des services existant et/ou à développer.
➢ Jeton utilitaire, il est un type spécial de titre virtuel qui participe à la
capitalisation ou au financement de projet pour des startups, des entreprises
ou des groupes de développement de projet. Les jetons utilitaires sont utilisés
comme ticket de participation à des ventes en gros pour lever des capitaux
sur un projet ou permettant un accès futur au produit et service de la startup.
C’est un moyen d’accéder à une certaine valeur bien que cela ne soit pas
entièrement garantie. De même lorsqu’une entreprise souhaite créer un
coupon en vue de l’échanger à l’avenir pour accéder à ces services. Ce type
de crypto actif est souvent utilisé comme stratégie pour obtenir le
financement d’un projet par appel publique appelé INITIAL COIN
OFFER (ICO). Pour cette raison les jetons utilitaires sont souvent entourés
de beaucoup de battage et de spéculation constituant le risque sur les cryptos
actifs.

TAF en groupe : distinguer produit de la FINETECH et les cryptoactifs.

➢ Les services financiers en ligne ou service financier sur mobile sont des
prestations numériques qui comprennent toutes les méthodes permettant de
stocker et transférer des fonds, de faire et recevoir des paiements,
d’emprunter, d’épargner, d’investir ou de gérer les finances individuelles ou
d’une entreprise. Cet ensemble de service comprends respectivement la
banque en ligne, la banque virtuelle et les financements participatifs. La
banque en ligne fonctionne entièrement à distance, elle ne bénéficie pas
d’une agence physique et le client ne peut pas se rendre en agence pour
rencontrer le conseiller sauf exception car certaines banques en ligne
proposent d’effectuer quelques opérations en agences. La banque virtuelle
ou e-Banking permet de réaliser des opérations bancaires via une ligne, via
un site web. Le e-Banking permet de réaliser des opérations tels que le
paiement des factures, demandes de crédit, les dépôt de chèques, les
vérifications des soldes, le transfert de fond.

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