Signalisation R2 dans les centrales téléphoniques
Signalisation R2 dans les centrales téléphoniques
DU MEXIQUE
FACULTÉ D'ÉTUDES SUPÉRIEURES
CUAUTITLAN
ADMINISTRATION DE LA CENTRALE TÉLÉPHONIQUE
DMS – MTX
TRAVAIL PROFESSIONNEL
QUE POUR OBTENIR LE TITRE DE :
INGÉNIEUR MÉCANIQUE ÉLECTRICIEN
PRÉSENTE :
AUDEL ALBERTO MONTES DE OCA DURON
CONSULTANT : ING. JOSE LUIS RIVERA LOPEZ
CUAUTITLAN IZCALLI. ÉTAT. MEX.
2010
L'imagination est plus importante que le
connaissance. La connaissance est limitée,
tandis que l'imagination ne le fait pas
— Albert Einstein
Un remerciement spécial à mon
famille et à toutes les personnes
qu'ils m'ont soutenu dans ce long,
infinissable, mais passionnant chemin.
Pour eux et par eux.
INDICE
[Link]………….………………………………………………………………………………………………2
1.1 DESCRIPTION DE L'ENTREPRISE ...……………………………………………………….…………..2
1.2 SERVICES FOURNIS PAR L'ENTREPRISE …………………………………………………………….3
4
[Link] THÉORIQUES………………….…………………………………………………………………….8
2.1 CENTRALES TÉLÉPHONIQUES ………..…………………………………………………………………….8
2.2 RTPC ………………………………………………………………………………………………………………..9
2.3 RÉSEAU D'ACCÈS ……………………………………………………………………………………………..10
2.4 NUMÉRISATION DE LA VOIX ……………………………………………………………………………12
2.4.1 Échantillonnage ………………………………………………………………………………..………12
2.4.2 Quantification ……………………………………………………………………….….…….13
2.4.3 Codage ………………………………………………………………………………….…14
2.4.4 Multiplexage de la voix …………………………………………………………..…….16
2.5 NORME T1/E1 …………………………………………………………………………………………..19
2.6 SIGNALISATION ……………………………………………………………………………………………...21
2.6.1 Signalisation R2 ……………………………………………………………………………....21
[Link] Signalisation niveau d'abonné ………………………………………....23
[Link] Signalisation niveau de ligne ………………………………..................25
[Link] Signalisation niveau d'enregistrement …………………………………………...27
2.6.2 SS7 ………………………………………………………………………………………………….28
[Link] Modèle de référence SS7 et sa structure ……………………….…33
2.7 PBX ………………………………………………………………………………………………………………..37
3.DÉVELOPPEMENT ET EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE…………………………………………….……………..39
3.1 CENTRALE TÉLÉPHONIQUE DMS‐MTX …………………………………………………………………41
3.1.1 Généralités du Système ...............................................................41
3.1.2 Architecture du DMS ………………………………………………………………………42
[Link]…………………………………………………………………………..……………………………48
[Link]……………………..……………………………………………………………………………………
49
1. INTRODUCTION
La présente mémoire de performance professionnelle résume de manière générale mais
concrète, la position de l'entreprise dans laquelle je travaille, l'importance des services
que là on offre et ma vision très particulière sur les besoins et les attentes de
cette.
D'autre part, j'aborde ce qu'a été mon développement professionnel, en mentionnant les
projets auxquels j'ai participé et les problèmes auxquels je fais face au quotidien. Avant de
j'ai ajouté les fondements théoriques pertinents bien que de manière très superficielle, et
je dis superficiel, car chaque sujet serait digne de livres et de recherches de maîtrise et
doctorat. Cependant, l'objet central est de contextualiser mon domaine de travail dans le
dans lequel je me suis illustré en utilisant ces fondements.
Enfin, mes conclusions sont plus axées sur les projets futurs et sur la
maturité que dans mon développement professionnel a laissé travailler dans cette entreprise.
1.1 DESCRIPTION DE L'ENTREPRISE
MOVISAT appartient au secteur gouvernement, car il fait partie de TELECOMM
(Télécommunications du Mexique), cela fournit un Système de Haute Disponibilité de
Communications Mobiles par Satellite qui fournit une large gamme de services
de Téléphonie, Données, Internet, Radio localisation et Voix Trunkée, à travers le chargement
utile des Satellites Solidarité II et AMC 41usant de la bande "L" et "Ku" respectivement,
avec l'objet de communiquer depuis n'importe quel point du territoire national et maritime
Patrimonial à n'importe quel endroit du monde.
En fournissant des services mobiles par satellite, l'utilisateur peut communiquer depuis
tout endroit éloigné, inaccessible à tout réseau terrestre, où personne n'arrive :
Selva, Désert, Montagne, Mer Patrimoniale, etc. Cette technologie est au service de la
Sécurité nationale du Mexique où les terminaux qui opèrent dans MOVISAT tant
terrestres, aériennes et maritimes facilitent des tâches telles que la lutte contre la délinquance,
narcotrafic, cas d'urgence et catastrophes naturelles.
Un objectif fondamental est de promouvoir le développement du secteur agricole et le bien-être social de
qui alimentent nos tables, communiquant depuis 1996 des communautés rurales
1
AMC 4 est un satellite de l'entreprise canadienne SES AMERICOM qui opère depuis 1999 dans les bandes
“C” et “Ku”, avec des traces en Amérique du Nord et Centrale. De plus, il gère un système hybride de celles-ci.
deux fréquences.
2
moins de 500 habitants, situées dans des régions isolées avec des taux élevés de
pauvreté et retard en alimentation, éducation, santé, services et infrastructure de base.
1.2 SERVICES FOURNIS PAR L'ENTREPRISE
Avec le service MOVISAT‐Voz, vous avez les services suivants :
Téléphonie numérique commutée : Il est possible d'appeler quiconque au-delà des limites de la
téléphonie traditionnelle ou services sans fil, c'est-à-dire n'importe où dans le monde
depuis n'importe où et que d'une autre manière il serait impossible de le faire avec une autre
technologie et à des coûts accessibles.
Dispatch Radio : Le service de radio troncalisé par satellite est un service qui habilite
la communication en mode point à multipoint, pour transmettre la voix en mode de
radiodiffusion. C'est une alternative rentable pour les systèmes de
communications terrestres radio base, car les ressources sont optimisées étant donné que
avec une seule conférence, jusqu'à 9999 terminaux peuvent être reliés
simultanément. Ce système minimise les coûts d'investissement et élimine les coûts
pour soutenir un réseau dans son ensemble. Lorsque une conférence est établie,
Il existe des niveaux de priorité qui peuvent être prédéterminés pour définir qui
il sera permis d'écouter et de parler à chaque session. Les utilisateurs sont également
formés pour composer le Réseau Téléphonique Public Commuté (PSTN) ou qu'un
un utilisateur du PSTN organise une conférence avec un groupe particulier.
Avec le service MOVISAT‐Données, il est possible de recevoir de grands volumes d'informations.
Il est également utilisé dans les services fixes et mobiles pour des applications de bureau telles que
transfert de fichiers, courrier électronique, Internet à faible vitesse. Ce service
établit un circuit dédié entre l'origine et la destination de la même manière que si on
se connectera via le Réseau Téléphonique Public Commuté (RTPC).
Ces deux services sont généralement axés sur :
Sécurité nationale.
Sécurité publique.
Réponse aux urgences.
Transport
Exploitation minière.
Industries du gaz et du pétrole.
Garde-côtes.
Militaire.
3
1.3 HISTOIRE DE MOVISAT
En 1996, la restructuration stratégique des communications mobiles par satellite a eu lieu.
où la Secretaría de Comunicaciones y Transportes (S.C.T.) donne des instructions à
Téléc
attendre le secteur privé de manière opérationnelle, traiter avec les entités de sécurité
Nacioal et les projets sociaux qui lui ont été confiés dans le cadre du Plan de
communications of Mexico (TELECOMM) so that the MOVISAT Network instead of
n
n
Développement pour la période 1994-2000 et la période 2000-2006.
En 1997, le projet du Système de Téléphonie Mobile Satellitaire est lancé.
tecno
l
l
ogía MSAT22, qui est une norme utilisée par Mobile Satellite Ventures (MSV) et
que f
u
u
il est appelé MOVISAT‐Voz, pour fournir des communications en bande « L »
à l'intérieur du territoire national et 200 milles nautiques des mers patrimoniales en faisant usage de
les Saélites Solidarité I et II.
tt
Le modèle du réseau MOVISAT a été conçu à partir de la norme MSAT, étant la
la compagnie Westinhouse Wireless Solutions qui s'est chargée de l'intégration des
différents systèmes qui composent le nœud terrestre dénommé « Centre de Contrôle »
de MOVISAT” situé à CONTEL Iztapalapa, bâtiment Téléports II.
Ce système a répondu aux attentes concernant les besoins du Système MOVISAT‐Voz.
mais les engagements pris avec le Secrétariat aux Communications et Transports
(S.C.T.) pour la présentation du service de téléphonie rurale en 1997, a apporté avec lui
2
En 1990, les entreprises AMSC des États-Unis et TMI du Canada se réunissent pour la création du
protocole de communications mobiles par satellite (norme MSAT), qui serait utilisé pour la
mise en œuvre d'un Centre de Contrôle qui utiliserait les satellites de bande "L" appartenant à
chaque une des entreprises.
4
certaines difficultés, qui se sont présentées dans le domaine chargé d'appliquer les politiques
commerciaux du Service MOVISAT, et qui ont rendu nécessaire l'incorporation d'autres
sous-systèmes.
Le réseau de téléphonie MOVISAT dispose d'un central téléphonique de marque Nortel.
Réseaux, modèle DMS ‐MTX SNSE, cette centrale a été conçue pour passer
les communications mobiles cellulaires, il dispose également d'une série de caractéristiques et
dispositifs qui la rendent très dynamique, et sa fonction est de servir d'interface
parmi les réseaux terrestres, tel est le cas de la Réseau Téléphonique Public Commuté
(RTPC) et/ou réseaux privés, le Système de Gestion et de Prépaiement (SAP), et le
Plateforme Satellitaire comme le CGS du Réseau MOVISAT-Voz.
Fig. 1.1 Centrale Téléphonique NORTEL DMS MTX SNSE.
En 1998, un contrat a été signé pour la mise à jour du matériel et des logiciels.
la centrale téléphonique DMS ‐MTX de marque Nortel Networks et le Système de
Communications Satellitaires (CGS), avec les entreprises Nortel Networks et TMI
Communications respectivement.
Un fait important a été que, en mai 1999, par ordre de la
Cofetel, et par l'intermédiaire du journal officiel de la fédération, la norme NOM‐111‐ est publiée
SCT‐1999 et la NOM‐112‐SCT‐1999 qui décrivent la mise en œuvre du système
de signalisation numéro 7 (SS7), c'est pourquoi en 2002 ont débuté les
travaux de mise en œuvre du système de signalisation mentionné dans le réseau
MOVISAT. Acquérant la plateforme de prépaiement CONVERGIN cette année-là et un an de plus.
5
Les travaux de migration du protocole R2 vers le SS7 avec l'entreprise Alestra commencent tard.
AT&T et Avantel.
Pour l'année 2000, une extension de périphériques a été réalisée dans le commutateur.3, été
a consisté en l'acquisition de 2 ICP4y 2 PDTC5, ainsi que de 4 cartes LIU6. La
L'extension des périphériques a été réalisée avec l'entreprise Nortel Networks.
Cette année, un nouveau réseau satellite est intégré au central, ce réseau a été installé
par la société Gillat, qui a la capacité de travailler sur la bande passante Ku.
Dans ce cas, le central téléphonique est utilisé comme un central tandem pour pouvoir
interconnecter le réseau en bande Ku avec la RTPC. Les liaisons que l'on a avec ce réseau
ils utilisent le protocole de signalisation 7.
En mai 2003, la migration du module de téléphonie du système a été réalisée.
Administration de Prépaiement (SAP), qui a été mise en œuvre avec le Système de Signalisation
Numéro 7, ce qui a permis de réduire le temps d'établissement d'un appel (Appel
Configuration) et une meilleure performance du réseau, permettant ainsi une augmentation du trafic
géré par le Réseau. Cette même année, un contrat a été signé pour la mise à jour en
matériel et logiciel de la centrale téléphonique DMS‐MTX de marque Nortel Networks et le
Système de gestion de prépaiement (SAP), avec les entreprises Nortel Networks et
Téléphone Do respectivement.
3
Dans ce document, en parlant de Commutateur, je fais référence au Central Téléphonique DMS MTX.
4
ICP (Périphérique Cellulaire Intelligent), est l'interface entre la partie mobile, c'est-à-dire avec les plateformes.
Satelites de bande "L" et "Ku".
5
PDTC (Contrôleur de Tronc Numérique PCM-30) est l'interface qui relie la centrale à la RTPC (c'est-à-dire la
partie terrestre), cela se fait par le biais d'opérateurs ou de fournisseurs de téléphonie.
6
LIU (Unité d'Interface de Lien), ces unités de lien, fournissent au Commutateur une interface pour le réseau
de SS7.
6
Fig. 1.2. Centro de Contrôle MOVISAT, CONTEL Iztapalapa.
7
2. FONDEMENTS THÉORIQUES
2.1 CENTRALES TÉLÉPHONIQUES
Les centraes téléphoniques sont un type de bâtiment conçu pour abriter les équipements
qui permettent de fournir un service indispensable à la société contemporaine
(téléphonie), mais à la différence des autres réseaux publics de transport ou de distribution, la
la téléphonie n'a pas été jusqu'à présent l'objet d'étude privilégié de l'archéologie
industriel, car la plupart des centrales continuent de fournir le même service pour
el que fueron originalmente construidas, y no es previsible que dejen de hacerlo à court terme
délai. L'essence du service téléphonique est de mettre en contact deux abonnés
quiconque. Pour y arriver, il est nécessaire que quelqu'un ou quelque chose, connecte les deux câbles de.
aboné qui appelle avec la personne appelée. Ce processus, appelé commutation, se
se réalise depuis l'invention du téléphone dans les centrales. Au début, cela se faisait de
forma manuelle, l'opératrice demandait avec qui on voulait parler et par une série
de clavijas établissait la connexion. Les centrales de la fin du XIXe siècle et du début du XXe
Ce étaient des bâtiments pas très grands qui abritaient les premiers commutateurs manuels et, par
supposé, aux opérateurs. Le téléphone était un service coûteux, utilisé uniquement par les classes
les plus riches et, en raison de limitations techniques, presque tous les appels étaient urbains.
Fig. 2.1 Centrale de Commutation du début du XXe siècle.
8
À partir d'un seuil de trafic, les opérateurs humains sont plus chers que les équipements.
Bien que leurs salaires aient toujours été réduits, ce qui a complètement changé.
la façon de penser de la direction était une grève des opératrices en 1920 qui
a montré la vulnérabilité de l'entreprise face au facteur humain. Les conditions pour la
la construction en série de centrales avec des équipements automatiques était donnée.
L'installation de ces systèmes a modifié les critères de conception architecturale.
il s'agissait d'équipements très lourds, une structure centrale peut nécessiter des éléments en béton armé
capables de supporter entre 850 et 1000 kg/m2. Bien que l'on cherche actuellement à réduire l'utilisation
de grandes équipes.
Dans le domaine des télécommunications modernes, au sens large, une centrale
téléphonique est l'endroit (il peut s'agir d'un bâtiment, d'un local ou d'un conteneur) utilisé par une
entreprise opératrice de téléphonie, où sont hébergés les équipements de commutation et les autres
équipements nécessaires pour le fonctionnement des appels téléphoniques dans le sens de faire
connexions et retransmissions d'informations vocales. C'est ici que se terminent les lignes de
aboné, les liens avec d'autres centrales et, le cas échéant, les circuits interurbains nécessaires
pour la connexion avec d'autres populations.
De nos jours, on tend à l'intégration des réseaux de voix et de données, ce qui a généré de nouveaux
protocoles et architectures de réseau qui incluent les réseaux mobiles.
2.2 RTPC
La Réseau Téléphonique Public Commuté (RTPC) est un ensemble ordonné de moyens de
transmission et commutation qui facilitent, fondamentalement, l'échange de voix entre
deux abonnés par l'utilisation d'appareils téléphoniques. L'objectif fondamental de la
Le réseau téléphonique commuté consiste à établir la connexion entre tous les utilisateurs du réseau, à
niveau géographique local, national et international.
La structure du réseau est hiérarchique tout comme les nœuds qui en font partie, et que
sont normalisées, sont connues sous le nom de, centrales locales, primaires, secondaires, tertiaires
et de transit international. Certaines Centrales Primaires contiennent des abonnés, et ont la
capacité à acheminer le trafic vers des centrales de niveau supérieur.
La mission des centrales secondaires est d'interconnecter les centrales primaires en émettant
appels de transit sans jamais disposer d'abonnés propres (sauf quelques exceptions).
De la même manière mais à des distances plus grandes et avec une plus grande capacité, les centrales
Les tiers ne s'occupent que de passer des appels sans avoir d'abonnés.
9
Fig. 2.2 Structure hiérarchique de la RTPC
2.3 RÉSEAU D'ACCÈS
Tout téléphone doit être connecté à un central téléphonique, pour pouvoir établir
connexions avec d'autres appareils téléphoniques, cette connexion du terminal avec le central est
connue sous le nom de boucle d'abonné.
De la centrale sortent, à travers la galerie de câbles, plusieurs lignes regroupées en faisceaux de
câbles, entre 100 et 2400 paires selon la densité de population et la distribution
espacial. Ces faisceaux se distribuent au niveau du sous-sol, et suivent les canalisations
que finalisent leur parcours dans des chambres souterraines appelées chambres d'enregistrement,
protégées contre l'humidité et l'eau. Ces chambres sont communicantes avec d'autres
identiques par canalisations, distantes de pas plus d'environ 150m les unes des autres pour que non
il est trop difficile de introduire les câbles.
La distance maximale du jeu de câbles qui relie l'abonné au central est de 5 à 9
kilomètres, en raison d'une limitation technique1. Pour cette raison, les centrales se trouvent
dispersées à travers la ville, au milieu de bâtiments de toutes sortes.
1
La ligne téléphonique est très sensible au bruit, mais sur le trajet de la centrale vers l'abonné, elle voyage par
câbles multipaires de 25 à 400 paires en rouleaux recouverts et blindés avec leur mise à terre respective
charge, la raison pour laquelle la distance maximale est de 5 à 9 km, est l'atténuation et les interférences magnétiques.
10
Il s'agit du réseau téléphonique classique, dans lequel les terminaux téléphoniques (téléphones) se
communiquent avec une centrale de commutation via un seul canal partagé par la
signal du microphone et des écouteurs. Dans le cas de la transmission de données, il n'y a qu'un seul signal
dans le câble à un moment donné composé de celui de la montée plus celui de la descente, c'est pourquoi
Des supresseurs d'écho deviennent nécessaires.
La voix est en bande de base2, c'est-à-dire sans modulation (le signal produit par le microphone se
mettez directement sur le câble). Les signaux de contrôle (décrocher, composer et raccrocher) se
réalisaient, depuis les débuts de la téléphonie automatique, par des ouvertures et des fermetures du
boucle d'abonnement.
Fig. 2.3 Signal Vocal
Mais la voix n'est pas traitée de manière analogique dans les centrales, elle doit avoir un traitement.
pour sa numérisation, qui sera abordée plus tard.
Les principales caractéristiques de la RTPC sont les suivantes :
Offre à chaque utilisateur un circuit pour signaux analogiques avec une bande de base de 4KHz
pour chaque conversation entre deux domiciles.
Unique réseau avec une couverture et une capillarité nationale, où par capillarité on entend la
capacité du réseau à se ramifier progressivement dans des conducteurs qui
ils ont de moins en moins de trafic.
Capacité d'interconnexion avec les réseaux mobiles. Autrement dit, la téléphonie de base est entre
appareils fixes.
Normalisation pour l'interconnexion de RTPC.
2
En télécommunications, le terme bande de base fait référence à la bande de fréquences produite par un
transducteur, tel qu'un microphone, un manipulateur télégraphique ou un autre dispositif générateur de signaux,
avant de subir une quelconque modulation.
11
Constitue des moyens de transmission et des centrales de commutation. Les moyens de
la transmission entre les centrales est connue sous le nom de Troncales3, et actuellement
transportent principalement des signaux numériques synchronisés, utilisant des technologies
modernes, surtout optiques. En revanche, les moyens de transmission entre les équipements
domiciliaires et les centrales, c'est-à-dire les lignes d'accès au réseau, continuent d'être
paires de cuivre, et on les appelle toujours lignes d'abonné (abonné vient du Français
y significasuscriptor).
2.4 NUMÉRISATION DE LA VOIX
Le processus de numérisation de la voix, comme son nom l'indique, consiste à transformer celle-ci.
de sa nature analogique4(se référant à sa variabilité et à sa continuité dans le temps) à
une numérique5, compréhensible par les processeurs de ces signaux. Cela nécessite plusieurs étapes :
2.4.1 ÉCHANTILLONNAGE
Le processus d'« échantillonnage » consiste à prendre des échantillons du signal vocal à intervalles
réguliers. Ces intervalles doivent être tels qu'ils respectent le "Théorème du
échantillonnage6”, qui stipule : “La fréquence minimale à laquelle peut être échantillonné
un signal puis reconstruit sans perte d'information, est le double de la fréquence
maximum de ce signal.
3
En langage technique de téléphonie, une ligne troncale est un lien qui interconnecte les appels externes de
une centrale téléphonique concentrant et unifiant plusieurs communications simultanées en un seul signal pour
un transport et une transmission à distance plus efficaces (généralement numériques) et pouvoir établir
communications with another central or a whole network of them. Generally, the trunk lines of the PBX are
Liens numériques E1 et T1 qui supportent 30 et 24 canaux (lignes) de voix pour l'intercommunication.
4
Il s'agit des grandeurs ou des valeurs qui varient continuellement dans le temps, telles que la distance et la
température, la vitesse, qui pourraient varier très lentement ou très rapidement comme un système audio.
5
Cela fait référence à des quantités discrètes comme le nombre de personnes dans une salle, le nombre de livres dans une
bibliothèque
etc.
6
Le théorème d'échantillonnage de Nyquist‐Shannon, également connu sous le nom de théorème d'échantillonnage de Whittaker‐
Nyquist-Kotelnikov-Shannon, critère de Nyquist ou théorème de Nyquist, est un théorème fondamental de la
théorie de l'information, d'un intérêt particulier dans les télécommunications. Le théorème démontre que la
reconstruction exacte d'un signal périodique continu en bande de base à partir de ses échantillons est
mathématiquement possible si le signal est limité en bande et que le taux d'échantillonnage est supérieur au double de sa
bande passante.
12
Nous pouvons penser à une bande passante pour les signaux des systèmes de
téléphonie de 3,4 KHz, en raison de la plage de fréquences occupée par la voix7. Selon le
théorème de l'échantillonnage, pour pouvoir reconstruire un signal allant jusqu'à 3,4 KHz, il doit être
échantillonné à plus de 6,8 KHz. Nous disons donc que la fréquence d'échantillonnage
pour un signal vocal, c'est de 8 KHz.
Étant donné que les « filtres réels » ne peuvent pas effectuer de coupures abruptes, il a été pris en
téléphonie une fréquence d'échantillonnage de 8 KHz, c'est-à-dire prendre un échantillon de voix
tous les 125 microsecondes.
Fig. 2.4 Échantillonnage d'un signal vocal
2.4.2 QUANTIFICATION
Le processus de quantification convertit les échantillons analogiques en échantillons qui
ils peuvent prendre un ensemble discret de valeurs. De cette manière, les valeurs des
Les échantillons se 'quantifient' en quantités discrètes.
En passant d'une infinité de valeurs (signal analogique) à un ensemble discret de valeurs, on
introduit naturellement une distorsion au signal original. Cette distorsion est connue
normalement comme « Bruit de Quantification ».
Il convient de noter qu'au-delà de son nom, cette distorsion n'est pas un bruit.
commun, c'est un bruit de quantification8car cela ne provient pas de facteurs externes,
mais c'est une partie du propre processus de numérisation.
7
L'oreille humaine est capable d'entendre des sons dans la plage de 18 à 20000 Hz, cependant la voix humaine est
parfaitement intelligible dans une plage de 300 à 3400 Hz, pour la téléphonie un large bande de 3,4 est accepté
KHz.
8
On définit comme erreur de quantification ou bruit de quantification le signal en temps discret et en amplitude
continue introduit par le processus de quantification et qui résulte de l'égalisation des niveaux des échantillons de
l'amplitude continue aux niveaux de quantification les plus proches.
13
Fig. 2.5 Erreur de quantification
Lorsque nous parlons de quantifier un signal, nous devons considérer que plus il y a de
les valeurs discrètes utilisées, moins il y aura de distorsion introduite dans le processus.
D'autre part, plus on utilise de valeurs discrètes, plus la quantité de
«information» (bits) qui doit être traitée (ou transmise) par chaque échantillon.
En pratique, 8 bits par échantillon sont pris, c'est-à-dire 28=256 valeurs.
2.4.3 CODIFICATION
Pour pouvoir traiter les "valeurs discrètes" obtenues dans chaque échantillon, il est
nécessaire de « les coder », c'est-à-dire de leur attribuer une valeur numérique.
Le processus de quantification et de codification adopté en téléphonie met en œuvre un
algorithme non linéaire, de manière à obtenir une qualité de voix acceptable,
minimisant le nombre de « niveaux de quantification ». Cet algorithme est basé sur
avoir de petites distorsions pour les petites amplitudes du signal, et
distorsions majeures pour les amplitudes plus élevées du signal.
Il existe deux méthodes de compression-expansion analogique qui ressemblent à une fonction
logarithmique, on les appelle aussi codes PCM logarithmiques :
Aux États-Unis, on utilise la compression-expansion deley µ. De sa formule, nous pouvons
apprécier que plus le μ est élevé, plus la compression est grande, et que pour une valeur μ=0, la
la courbe est linéaire (il n'y a pas de compression). Pour une transmission vocale acceptable, il faut un
14
intervalle minimum de 40 dB et un code PCM de 7 bits. Les premiers systèmes de
La transmission numérique des Bell Systems utilisait une μ=100. Aujourd'hui, des codes PCM à 8 sont utilisés.
bits y μ=255.
μ= 255
En Europe, l'UIT a établi l'utilisation de la compression-expansion de la loi A pour
approcher le processus logarithmique véritable. Il est inférieur à la loi µ, en termes de
qualité du signal faible (bruit de canal inactif). Elle est utilisée au Mexique.
1
0,9
0,8
0,7
0,6
0,5
0,4
μ=5
0,3
0,2
0,1
0
μ=25
μ=100
μ=255
Sin Compression
0
0,1
0,2
0,3
0,4
0,5
0,6
0,7
0,8
0,9
1
Fig. 2.6. Quantification non uniforme Loi.
La "Loi A" utilise 13 segments de droite pour s'approcher de la formule théorique.
tandis que la "loiμ" utilise 15 segments de droite.
15
A = 87,6
1
0,9
0,8
0,7
0,6
0,5
0,4
0,3
0,2
0,1
0
A=2
A=20
87,6
Sans compression
0
0,1
0,2
0,3
0,4
0,5
0,6
0,7
0,8
0,9
1
Fig. 2.7. Quantification Non Uniforme Loi A.
2.4.4 MULTIPLEXAGE DE LA VOIX
Le processus de numérisation de la voix se termine par un signal numérique de 64 Kbps. À la
effets d'optimiser les ressources de transmission et de commutation, on peut
"multiplexar" plusieurs canaux vocaux (de 64 Kbps chacun) dans des flux numériques de
16
meilleure vitesse. Par exemple, 4 canaux numériques pourraient être multiplexés formant
un flux numérique de 4 x 64 = 256 Kbps.
En résumé, la bande passante vocale est de 4 KHz, selon le théorème de Nyquist, on se...
prends le double pour échantillonner, c'est-à-dire 8 KHz, c'est-à-dire un échantillon toutes les 125
8000 échantillons par seconde. Si chaque échantillon fait 8 bits :
,o
Chaque canal aura une bande passante de 64 Kbps.
Conversor
A/D
LoiA
Convertisseur
A/D
LoiA
Convertisseur
A/D
LoiA
Convertisseur
A/D
LoiA
Clé rotative
(MUX)
Montre
Fig. 2.6 Multiplexage de canaux vocaux
Dans cet exemple, quatre signaux analogiques sont numérisés. Une "clé rotative"
connecte à un même canal de sortie un échantillon numérisé (un octet) de chaque
canal d'entrée de manière séquentielle. Étant donné que chaque canal prend un échantillon
toutes les 125μs, la "clé" doit "se retourner" en exactement 125μs, pour ne pas perdre
aucun échantillon de aucun canal. À la sortie, on obtient un "flux numérique".
consistant en un octet de chaque canal, à une vitesse de 256 Kbps.
Pour pouvoir traiter ce fil, il faut être capable de distinguer où commence chaque
octet de chaque canal. Pour cela, il est nécessaire d'avoir un certain mécanisme de synchronisation,
cela se résout en incluant dans l'intrigue des bits supplémentaires pour indiquer un "début"
de données
17
De plus, le flux numérique est utilisé pour transmettre des canaux téléphoniques, et il est requis
également de la signalisation de ceux-ci (début d'un appel, numéro
discage, fin d'appel, etc.). Pour cela, on ajoute des bits, ou on désigne des canaux
spécifiques à la signalisation. Les flux numériques contenant des canaux audio,
Les signaux de synchronisation et de signalisation sont connus sous le nom de « trames numériques ».
Pour la téléphonie numérique, il existe deux systèmes connus sous le nom de PDH.9
(Hiérarchie Numérique Plesióchrone) ou Hiérarchie Numérique Plesióchrone et SDH10
(Hiérarchie Numérique Synchrone) ou Hiérarchie Numérique Synchrone qui consiste en
systèmes de multiplexage par étapes.
Le PDH est basé sur des canaux de 64 Kbps, et à chaque niveau de multiplexage, il augmente.
nombre de canaux. Il existe trois hiérarchies PDH :
Niveau
Amérique du Nord
Europe
Kbps
2,048
8,448
34,368
139,264
Japon
Circuits
Kbps
1 544
Nom Circuitos
Nom Circuito Kbps Nom
1
2
3
4
24
96
T1
T2
T3
T4
30
120
480
1920
E1
E2
E3
E4
24
96
480
1440
1 544
6 312
32,064
97 728
J1
J2
J3
J4
6 312
672
2016
44 736
274,176
SDH est basé sur le format STM-1 qui contient en général des informations utilisateur,
2.5 NORME T1/E1
Les systèmes E1/T1 sont des réseaux à haute capacité conçus pour la transmission numérique de
voix, vidéo et données.
Le standard T1 est un système nord-américain également adopté par le Japon.
codification de la Loi A ou Loi µ.
Pour cette norme, on obtient une trame de 192 bits si l'on considère que chaque canal
compte avec 8 bits (24 canaux), à ce cadre s'ajoute un bit supplémentaire qui est utilisé pour
maintenir la synchronisation entre l'émetteur et le récepteur. Il est alors dit que la longueur de la
la trame fait 193 bits. Et la bande passante est de 1,5 Mbps.
8
24
192
Ō ŒTAL ÆDU ŐNQUĂ ŒL 193
193
8000
1 544 000 1,5
8
32
256
256
8000
2,048,000 2.048
L'Europe et l'Amérique du Sud ont adopté cette norme, le Mexique en fait partie. Certains
normes internationales des systèmes E1, peuvent être compatibles avec les
systèmes nord-américains utilisant les convertisseurs. Généralement dans le cadre E1 le
le canal 0 est utilisé pour la synchronisation et le canal 16 pour la signalisation.
19
Fig. 2.8. Trame E1
La façon dont les centrales téléphoniques sont interconnectées et échangent des informations,
c'est à travers ces normes, également appelées dans le jargon des liens dédiés
(LPP – Point à Point). Un CIC (Code d'Identification) est attribué à chaque canal.
Circuit), tout comme à chaque E1 on attribue un ID ou Identificateur de circuit. De cette façon
Les centrales téléphoniques ordonnent leurs liens.
Le canal de signalisation peut être le premier ou le 16. Il est important que les deux centrales
tiennent identifié chaque canal avec le même CIC, sinon il existe des problèmes à la
heure d'interconnexion sur les équipements.
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Fig. 2.9. Interconnexion entre centrales à travers des E1.
20
2.6 SIGNALISATION
Pour établir une communication téléphonique entre deux dispositifs, il est nécessaire
que nous mettions en œuvre des protocoles de signalisation, qui aient la capacité d'indiquer le
numéro composé, s'il est disponible, s'il est occupé, etc. Depuis les origines de la téléphonie
Il a existé diverses formes de signalisation, dans les premières, la main de l'homme
intervenait directement, par la suite des systèmes de commutation ont été développés qui
ils ont remplacé celui-ci.
On peut définir la signalisation pour le jargon des télécommunications comme un échange
de données entre des centrales de commutation ainsi qu'avec les abonnés, afin de pouvoir
établir une communication entre ceux-ci et leur offrir des facilités et des services spéciaux.
Les premières centrales téléphoniques à la fin du XIXe siècle étaient des centrales publiques. C'était
Temps après, lorsque des centrales à usage privé ont commencé à être produites (pour des entreprises,
hôtels, etc.). Dans les premières installations téléphoniques, on utilisait le câble de fil de
cuivre utilisé également pour la télégraphie, par ce dernier on envoyait des signaux et de l'audio.
Les informations échangées par un abonné avec un central téléphonique sont les suivantes :
Demande de commencer une conversation.
Sélectionner avec qui vous souhaitez parler.
Indication de la progression de l'appel (sonnant, occupé, etc.).
Indication de réception d'un nouvel appel.
La paire de fils du câble téléphonique fournit de l'énergie à l'appareil, donc ce n'est pas
nécessaire de le connecter à une source d'énergie locale (sauf pour les téléphones ruraux, où la
la distance entre l'appareil et la centrale est très grande).
Un des plus anciens moyens de signalisation était la "signalisation par courant de
"bucle" ou "signalisation de début de boucle", utilisés par les téléphones dits "analogiques".
2.6.1 SIGNALISATION R2
La signalisation R2 se compose de trois grands éléments ou niveaux de signalisation :
Signalisation Niveau d'Abonnement : Cela définit les signaux d'abonnement qui permettent le
changement d'information entre ceci et le central. Les signaux numériques sont réalisés
depuis l'abonné vers le central, par des impulsions ou par des fréquences dans
21
la bande de voix. Après avoir décroché un téléphone (à l'exception d'un mobile), la
central fournit un ton d'invitation à marquer. C'est alors que la centrale
est prête à recevoir le numéro de l'abonné B.
L'abonné B est libre ou occupé (tons).
L'abonné B est suspendu ou a changé de numéro (messages).
L'abonné B est appelé (ton de sonnerie).
L'équipe ne peut pas répondre à l'appel (ton de congestion).
Le numéro marqué n'existe pas (message).
Signalisation au niveau de la ligne : Cette signalisation permet l'occupation, la supervision et
libération des dispositifs qui interviennent dans l'établissement d'un appel
de la RTPC. Ce sont des signaux de courant continu ou des fréquences à l'intérieur de la
bande vocale et son interprétés en fonction de leur durée, direction et état électrique.
Signalisation Niveau d'Enregistrement : Cette signalisation permet l'échange de
informations comme l'origine et la destination. Utilisez des signaux de type numérique entre les
registres des parties de contrôle des centrales.
MFC/R2 (Version Modifiée de R2) est un système de Signalisation par Canal
Associé qui utilise quatre bits (a,b,cyd) pour chaque 16 trames, cela pour le
envoi et réception de signaux multifréquence (vers l'avant et vers l'arrière). Dispose
à une vitesse de signalisation de 500 bps par canal. Les bitscydse envoient
Avec les codes c=0 et d=1, si le bit b n'est pas utilisé, il doit être envoyé avec le code b=1.
Signaux en avant : Ce sont des signaux numériques, leur fonction est de transmettre la
informations sur le numéro B.
Signaux de recul : Ce sont des signaux de contrôle, leur fonction est de diriger ou de forcer la
signalisation vers l'avant.
Adresse
Bit
Description fonctionnelle
afÉtat de déconnexion
0 = État de prise
Signaux vers l'avant
bf1 = Lien indisponible
0 = Lien disponible
unb1 = État de remplacement
0 = État de réponse
bb1 = État du répéteur pris
0 = État de répéteur libre
Signaux vers l'arrière
22
[Link] SIGNALISATION NIVEAU D'ABONNÉ
Les abonnés utilisent des terminaux ou des téléphones à impulsions décadiques et de fréquences.
Les appareils de Disque Dactyl ou Impulsion Décadique émettent des trains d'impulsions
équivalents au chiffre, par exemple pour composer le quatre, on envoie quatre
impulsions, où l'intervalle de temps entre chaque train d'impulsions est de TP= 300
ms. La ligne d'abonné utilise une alimentation 48V ±10% à travers 2×400Ω. La
la résistance de la ligne d'abonnement, y compris l'appareil téléphonique, doit être inférieure
un 1800Ω.
La numérotation effectuée par les appareils de clavier de fréquences est connue sous le nom de
DTMF (Double Ton de Multi-Fréquence), où l'information numérique est
composée par l'émission simultanée de deux fréquences dans la bande de
voix. L'attribution de ces fréquences permet 16 combinaisons réparties de la
suiivante forme.
Fig. 2.10 Distribution des Fréquences DTFM.
Le niveau de transmission pour le groupe de fréquences inférieures est de -8 dB avec une
tolérance ±2 dB.
Pour le Niveau de Transmission pour le Groupe de Fréquences Supérieur est de -6 dB avec
une tolérance de ±2 dB.
La différence entre ces niveaux doit être de 2 dB avec une tolérance de ±1 dB.
23
Chaque chiffre a une durée Td > 40 ms et une pause interdigitale Tp ≥ 40 ms.
Les signaux acoustiques informent l'abonné (d'origine ou de destination) des différents
états ou demandes du système. Que ce soit des Tons, des Carillons ou des Messages Enregistrés.
Les tons sont des signaux acoustiques à la fréquence vocale, qui peuvent être :
Invitation à composer. La centrale est en mesure de recevoir des signaux numériques.
Appel en cours. L'abonné B est en train d'être appelé.
Occupé. L'abonné B est occupé.
Congestion. Les circuits ou équipements de commutation sont insuffisants ou se
sont indisponibles.
Intervention. La conversation est interrompue par une opératrice.
Appel en attente. Un autre abonné souhaite communiquer avec l'abonné B.
Information spéciale : Ton avant un message enregistré.
Fig. 2.11. Dénomination et Séquence de Tons
24
Le Repique est un signal utilisé pour informer l'abonné B qu'il a un appel.
entrante. La fréquence de ce signal est de 25 Hz avec une tolérance de ±5 Hz, à 90
Vrmsavec une tolérance de ±5%. Son rythme est montré dans la figure 2.11 dans l'appel.
Les Messages Enregistrés sont des messages vocaux disponibles pour l'abonné, dont le but est
informer sur l'état du système ou d'un service.
Généralement, les messages de service sont fournis aux frais de l'abonné et les
Les messages informatifs sont fournis gratuitement.
[Link] SIGNALISATION NIVEAU DE LIGNE
Les signaux de ligne sont échangés à la fois entre un abonné et son central ainsi que
entre centrales.
Les signaux de ligne d'abonné sont :
Ligne d'Abonné Libre : C'est un téléphone suspendu qui représente un circuit
ouvert.
Toma : Il est envoyé lorsque l'abonné A décroche son téléphone pour commencer le
processus d'un appel.
Déconnexion : Elle est envoyée lorsque l'abonné raccroche son téléphone, passant à
état de "ligne d'abonné libre".
Contestations : Elle est envoyée lorsque l'abonné B répond à un appel entrant.
passant ainsi à l'état de "conversation".
Reposição : É enviada quando o assinante B desliga o telefone para concluir uma
conversation
Re contestation : Elle est envoyée lorsque l'abonné B décroche son téléphone après
d'avoir envoyé un signal de "réapprovisionnement", repassant à l'état de
conversation
25
Interruption Calibrée (bouton R) : Signal envoyé par l'abonné via le
pulsation du bouton R, lorsque vous souhaitez retenir l'appel ou le mettre en attente,
effectuer des appels de consultation, etc.
Les signaux de ligne entre les centrales téléphoniques analogiques sont utilisés
communément par la RTPC (TELMEX) et se classent en deux types :
Signes vers l'avant : Ils sont émis par le côté sortant de la centrale vers le côté
entrante de la centrale suivante, avec laquelle elle est interconnectée.
Signaux vers l'arrière : Ils sont émis depuis le côté entrant de la centrale vers le côté
sortie de la centrale précédente avec laquelle elle est interconnectée.
Fig. 2.12. Signaux de ligne entre centrales.
Les caractéristiques électriques de cette interconnexion dépendent de si le lien
c'est 2 ou 4 fils.
Le lien à deux fils est également connu sous le nom de lien en boucle et est utilisé dans
distances courtes alimentées par C.D. La portée est réduite en raison de la résistance
total du circuit, il n'y a pas de déséquilibre dans la ligne et il est difficilement affecté par
interférences.
Le lien à quatre fils est utilisé pour une portée de signalisation plus grande. Les fils E
y M pour la signalisation, sont l'interface entre l'équipement de commutation et l'équipement
de signalisation dans le système de transmission. Conformément au Plan de Transmission la
Le réseau LD de TELMEX fonctionne avec des systèmes de transmission à quatre fils, plus les
fils E et M.
26
[Link] SIGNALISATION NIVEAU D'ENREGISTREMENT
Elle est basée sur les recommandations Q.440 à Q.480, cependant au Mexique on utilise
le Système R2 Modifié ajusté aux exigences nationales. À ces signaux
de registre, on les appelle aussi signaux multifréquence (MFC).
Les signaux d'enregistrement sont échangés entre l'émetteur de code et le récepteur de
code du côté entrant, basé sur un code formé par la combinaison de deux
fréquences entre six, qui se fait selon le principe de bout en bout et/ou
section-section avec séquence obligatoire.
Extremo – Extremo : Le côté saillant envoie au côté entrant de la centrale.
je transmets uniquement les informations nécessaires pour commencer le routage. Le
La partie de contrôle de la centrale de transit est libérée une fois qu'elle a été
lien établi donc il n'y a pas de régénération de signaux.
Section – Section : Le côté saillant envoie au côté entrant toutes les informations de
enregistrement relatif à la connexion et/ou à l'évaluation de l'appel.
Séquence Obligatoire : Le côté saillant doit recevoir le signal de confirmation de réception
de la signal que s'envoie, pour pouvoir émettre le signal suivant.
1L'émetteur de code commence l'émission d'un signal MFC continu vers
en avant.
Le récepteur de code reconnaît les deux fréquences du signal MFC vers
en avant.
Le récepteur de code déclenche l'émission d'un signal MFC vers l'arrière.
L'émetteur de code reconnaît les deux fréquences du signal MFC vers
en arrière, qui agit comme accusé de réception.
L'émetteur de code interrompt l'émission du signal MFC vers l'avant.
6Le récepteur de code reconnaît que le signal MFC a été interrompu vers
en avant.
Le récepteur de code interrompt l'émission du signal MFC vers l'arrière.
8L'émetteur de code reconnaît que le signal MFC a été interrompu vers
en arrière, étant ainsi prêt pour le début d'un autre cycle.
Le cycle T de la séquence obligatoire doit avoir une durée de 200<T<300 ms,
ce qui permet une vitesse de signalisation de 3 à 5 cycles/sec.
27
Lado
Côté
Sortant
Entrante
Abonné A
Abonné B
1
Marquage
2
Repique
3
4
5
6
7
8
Fig. 2.13. Établissement de la soi-disant R2.
2.6.2 SS7
Le système de signalisation S7 est composé d'un réseau de canaux de 64 Kbps qui
enlaza centrales téléphoniques entre elles, et qui sert à transporter des messages que les
Les centrales de commutation utilisent pour pouvoir établir des appels téléphoniques.
Ce réseau ne sert pas seulement à transporter des messages qui établissent des appels, mais
elles sont également utilisées pour que les centrales ISDN puissent consulter des bases de données avec le
fin de fournir des services supplémentaires et des facilités spéciales, comme c'est le cas de
les services mobiles cellulaires. Les principales caractéristiques de SS7 sont :
Flexibilité élevée : peut être utilisé dans différents services de
télécommunications.
Haute capacité : Un seul lien de signalisation prend en charge des centaines de trunks
Haute vitesse : Établir un appel à travers plusieurs centraux prend moins de
1 seconde.
28
Haute fiabilité : elles contiennent de puissantes fonctionnalités pour éliminer les problèmes de la
réseau de signalisation. Un exemple est la possibilité de choisir des liens alternatifs pour
la signalisation.
Économie : peut être utilisé par un large éventail de services de
télécommunications. Nécessite moins de matériel que les systèmes précédents.
On considère que le système de Signalisation S7 est un système de Signalisation par Canal
Commun11(CCS – Signalisation de canal commun), à la différence de R2 qui est un système de
Signalisation par Canal Associé12(CAS - Signalisation Associée au Canal).
Dans un réseau de signalisation No 7, il existe deux composants de base qui sont : le Point de
señalisationSP (Point de Signalisation) et le Lien de SignalisationSL (Lien de Signalisation). Une
La centrale numérique de commutation qui utilise SS7 est connue sous le nom de SP et fait partie du système
SS7 se voit attribuer un numéro d'identification unique connu sous le nom de Code de Point de
SignalisationSPC13(Code de point de signalisation). Cette numérotation est basée sur la norme ITU
ou dans l'ANSI (aux États-Unis).
Fig. 2.14 Réseau de Signalisation CCS7
11
CCS Surge pour allouer des canaux de données entre centrales, et pour envoyer des messages "en avant" et "en arrière".
atrás” faisant usage de canaux de 64 Kbps PCM.
12
CAS consiste en des signaux d'enregistrement envoyés « en avant » et « en arrière » envoyés sous forme de
fréquences ou combinaisons de fréquences par le même canal par lequel la voix est envoyée.
13
Le SPC est unique pour chaque centrale ou SP, il est agrégé au format international de 14 bits (3 8 3), et que
pour la centrale d'origine, c'est le OPC (Code de Point d'Origine). C'est l'équivalent du nom de la centrale téléphonique et
il est utilisé pour acheminer les appels. Au Mexique, le SPC pour un central téléphonique est uniquement accordé
par la COFETEL (Commission Fédérale des Télécommunications).
29
On classe trois types de centrales selon leur fonction dans la partie de signalisation :
OPC (Point d'origine) : Là où le message prend naissance.
DPC (Point de destination) : Où le message se termine.
STP (Point de Transfert de Signalisation) : Point de signalisation où il n'y a pas
Origina ni termine le message. Recevez un message et dirigez-le de manière transparente à
un autre lien.
Fig. 2.15 Architecture de CCS7, où un STP peut physiquement ne pas être dans le même central que son SP.
Le format international 3 8 3 pour le SPC utilise les trois premiers chiffres comme
identifiant de région les huit centraux comme identifiant de réseau et les trois derniers comme
identifiant de PC.
Format
International 14
bits (3 8 3)
CENTRAL A
CENTRAL B
Format binaire
1011000001100
11011111001001
Identifiant de la région
Identifiant de la région Identifiant
Identifiant
de Red
de PC
de Red
de PC
Forma
383
binaire
Forme
383
101
5
01000001
100
110
6
11111001
001
65
4
249
1
décimal
Le chemin numérique pour transférer des signaux SS7 entre les SP s'appelle Lien de Signalisation
o SL. La configuration de la liaison SS7 est complétée par un Terminal de Signalisation ST
(Terminal de signalisation) à chaque extrémité du lien. Les messages de signalisation sont
empaquetés dans un format appelé Unité de Signalisation de Messages ou USM
(Unité de signal de message).
30
En plus du format MSU, il existe une FISU (Fill ‐in Signal Unit ‐Unité de remplissage du signal)
Signalisation de Remplissage) et une LSSU (Unité de Signalisation de Statut de Lien)
de l'État de la liaison). Lorsque aucun MSU ou LSSU n'est généré, des FISU sont envoyés, c'est pourquoi on ...
il dit qu'un lien gérant SS7 est toujours actif, car il n'arrête jamais d'envoyer
données (même si c'est pour remplir), à la différence d'un système avec signalisation R2 ou MFC
R2.
Pour des raisons de fiabilité et de capacité, il est nécessaire d'avoir plus d'un lien de
signalisation ou SL entre deux points de signalisation (SP) adjacents, cela aussi se
on les appelle redondance. Lorsqu'il y a plusieurs SL en parallèle, on les appelle ensemble de
Enlaces ou LS (Ensemble de Liens).
L'importance des STP est qu'ils maintiennent l'ensemble du réseau SS7 unie. Ce qui est connu
comme des circuits dans le PSTN, pour SS7 c'est un lien. Au lieu de se connecter, le STP seulement
Il faut diriger les messages vers les liens appropriés pour les livrer. Simplement le
STP transfère les messages vers le chemin sélectionné ou leur destination.
Les centrales de transit connectent des liens, tandis que les STP dirigent les messages.
Les STP doivent toujours apparaître par paires. Le but de cela est d'octroyer une redondance et
robustesse au réseau de signalisation. La formule pour déterminer la capacité de trafic
requis par un STP est la suivante :
Capacité requise par STP = 1,25 x Trafic total dirigé vers la paire
Si le trafic total est de 1000 messages par seconde, chaque STP doit disposer de ressources
pour traiter 1250 messages par seconde. La raison de cet excès de capacité est
pour s'assurer que les messages puissent être gérés même pendant les pics de trafic
qui dépassent les 1000 messages/s. Ce même pourcentage de 80% est recommandé au
établir les ressources requises par un lien qui fonctionne sur le réseau
faisant paire avec un autre. Il existe deux types de STP :
STP Intégré : C'est un STP qui se trouve géographiquement au même endroit que
une centrale de transit.
STP Stand Alone (Comme nœud indépendant) : La fonction de transfert de
la signalisation se situe à un nœud spécifique dont la seule tâche est d'être opéré comme
un STP. Le réseau considère ce nœud comme un SP avec son SPC respectif (Code du
point de signalisation).
De la même manière, il existe des STP locaux, régionaux, nationaux et internationaux, chacun
un avec la robustesse et la redondance requises.
31
Les « nœuds » sont des points frontières où le réseau SS7 se connecte au RTPC. Il y en a deux
types de nœuds associés à la commutation.
CCSSO (Central de commutation avec signalisation par canal commun) le laquelle peut
être dans une centrale de transit ou finale et avoir la capacité d'utiliser SS7 en ce qui concerne
connaître comme mode de signalisation de tronc pour l'établissement de la
appel.
Le SSP, qui a en plus la même capacité à réaliser l'établissement
d'un appel, il a la capacité d'arrêter le traitement d'un appel,
faire des requêtes à des bases de données externes et réaliser les actions appropriées de
accord à une réponse déterminée.
De plus, le SS7 dispose de points stratégiques qui remplissent des fonctions spécifiques.
du réseau.
Point de Contrôle de Service (SCP - Service Control Point) : C'est le nœud qui
fournit les mécanismes pour que les données puissent être obtenues depuis une base
de données d'une manière qui s'adapte aux objectifs du nœud qui a initié la
demande.
Point de Routage Utilisateur (CRP - Point de Routage Client) : C'est un nœud qui
gère une base de données mise à jour par la propre entreprise ou société qui
possède le CRP. L'avantage de ce nœud est que les mises à jour de la base de
Les données sont réalisées par l'entreprise elle-même et sont donc plus rapides et efficaces.
Périphérique Intelligent IP (Périphérique Intelligent) : C'est un nœud qui fournit des services
spécialisés tels que la détection des commandes vocales, des tonalités ou des entrées au
système depuis un clavier de PC.
Réseau Intelligent Avancé (AIN – Réseau Intelligent Avancé) : Le but de la
La red intelligente avancée consiste simplement à voir quelle est la meilleure façon de développer
et localiser de nouveaux services dans le réseau de signalisation SS7. Pour cela, il s'appuie sur
grande partie du Système de Gestion du Service SMS14Gestion des services
Système). Actuellement, deux versions de la norme AIN (AIN 0.1 et AIN
0,2).
À l'échelle mondiale, le réseau de signalisation est structuré en 2 niveaux fonctionnels.
indépendants : le niveau national et le niveau international. Cela facilite une claire
14
Le Système de Gestion de Service (SGS) fournit une interface homme-machine pour la construction de
services. L'objectif est d'amener l'utilisateur lui-même à pouvoir mettre en œuvre les services dont il a besoin.
selon leurs propres besoins par le biais d'une Interface Graphique Utilisateur (GUI) avec des icônes pour
faire glisser et déposer qui facilitent la création de services sur mesure.
32
répartition de la responsabilité concernant la signalisation dans les aspects de la
gestion de réseau. Cela permet également les plans de numérotation pour les SP dans le réseau
international et dans les différentes réseaux nationaux soient indépendants les uns des autres. SS7
il a trois modes de routage distincts pour la signalisation et la voix :
Associé : Les messages et la voix empruntent le même chemin dans tous les tronçons du réseau par les
Que se passe-t-il.
Cuasi associé : Les messages de signalisation suivent le même chemin que la voix dans
Certains tronçons se séparent en d'autres.
Dissocié : Les messages de signalisation et le trafic vocal empruntent des chemins distincts
dans tous les tronçons du réseau. La figure 2.13 montre un exemple de
Signalisation dissociée.
[Link] MODÈLE DE RÉFÉRENCE SS7 ET SA STRUCTURE
SS7 est l'un des protocoles de communication qui utilise des messages
étiquetés pour le transfert d'information. Toutes les informations de
la signalisation, est transportée par un canal indépendant (un créneau horaire), on dit
que cette voie voyage par un canal de signalisation indépendant des canaux de circulation
de voix. Cela nous donne la facilité d'acheminer ces messages par différents liens.
De plus, SS7 a la capacité de fournir à chaque groupe d'utilisateurs des messages
exclusifs pour chacun d'eux, qu'il s'agisse d'utilisateurs RTPC ou ISDN (RDSI - Réseau)
Digital de Servicios Intégrés) ainsi que RI (Réseaux Intelligents), que ce soit pour
utilisateurs fixes ou pour téléphones portables. Ces messages sont envoyés par un module de
matériel et logiciel appelé MTP, qui envoie une trame avec les messages TUP,
ISUP, DUP, ainsi que le DPC et l'OPC. Pour services supplémentaires et facilités
Pour les utilisateurs du réseau ISDN, il existe un module de logiciel appelé SCCP
(Partie de contrôle de la connexion de signalisation). Il existe deux parties fonctionnelles au sein de SS7 :
Fonctions de Transfert de Messages : La partie transfert de messages
conste de deux parties fonctionnelles : la Partie de Transfert de Messages (MTP)
et la Partie de Contrôle de la Connexion de Signalisation (SCCP). Le MTP est utilisé
toujours, tandis que le SCCP est utilisé lorsque c'est nécessaire. La combinaison de
MTP et SCCP forment la Partie Service du Réseau (NSP) et permettent la signalisation
con ou sans connexion de canal de parole.
Fonctions de gestion des messages : Pour la gestion des messages SS7, il existe
protocoles séparés pour chaque domaine d'application. Ces protocoles se
33
connu sous le nom de Protocoles de la Partie Utilisateur. Par exemple, il existe un protocole
de la part de l'utilisateur téléphoniquequinze(TUP)
qui est utilisé pour la gestion de
messages de signalisation téléphonique. Il y a aussi un protocole de Partie de
Utilisateur ISDN16(ISUP) pour la gestion des messages liés aux fonctions
ISDN.
Le MTP envoie dans son trame les messages ISUP, TUP, DUP17tout comme le DPC
(Code de Point de Destination) et le OPC (Code de Point d'Origine), c'est-à-dire, la centrale de
origine et celle de destination.
Fig. 2.15 Correspondance des couches entre SS7 et le modèle OSI
Il existe 5 messages de base qui sont envoyés entre les centrales, et qui sont utilisés pour
prendre et libérer des appels, ainsi que d'envoyer des informations avec des données qui sont nécessaires
pour l'établissement des appels, la construction des CDR (Call Detail Record)
et pour la tarification des appels :
15
C'est un répertoire de messages pour la téléphonie, créé en 1970.
16
C'est un groupe de messages de téléphonie pour les différents services RDSI, plus complet que TUP.
17
Parte de Utilisateur de Données (DUP – Data User Part), établit des messages pour la communication de Données en
commutation de circuits, cependant il est remplacé par ISUP.
34
IAM (Message d'Adresse Initiale).
ACM (Message d'Adresse Complète, Mensaje de Dirección Completa)
ANM (Message de Réponse, Message de Réponse).
REL(MESSAGE DE LIBÉRATION, Message de Libération).
RCL (Message de Libération Complète).
Ces messages font partie du PROCESSUS DE BASE DE MISE EN PLACE DE LA
APPEL.
1. En décrochant, l'utilisateur qui compose le numéro de destination, la partie du Contrôle de la
L'appel examine les chiffres, choisit un circuit libre (CIC) vers une centrale de
Transito que nous appellerons Centre de Transit 1, et envoie un IAM qui contient les
détails suivants :
2. Le contrôle de l'appel de la centrale de transit 1 reçoit l'IAM et conformément à ses
tables de routage, détermine la destination ou le central de Transit suivant, choisis
un CIC et ajoute au message IAM le PC de la centrale de Transit 1 et celui de la Nouvelle
Central qui dans ce cas sera la Centrale de Destination. La centrale de destination analyse le
IAM et détermine si l'abonné B est disponible en envoyant une sonnerie.
Arrière Ton) ou timbré.
3. On envoie un ACM "vers l'arrière", qui contient les mêmes données que l'IAM mais
de plus, il a la fonction d'informer l'abonné A si l'abonné B sonne ou se
trouve occupé. Ce ACM arrive jusqu'à la centrale d'origine tronçon par tronçon par le
35
le même chemin par lequel il est arrivé, et pour chaque centrale de Transit par laquelle il passe, il ordonne
une TRANSCONNEXION entre le CIC entrant et le CIC sortant. Et c'est ainsi qu'en réalisant
cette transconnexion ouvre un circuit. Ce type de commutation est appelé
Commutation de circuits18.
4. Lorsque l'abonné répond, le central suspend le ton de sonnerie et effectue la
transconnexion des CIC dans les centrales, établissement du circuit et envoi d'un message
ANM, qui annonce à toutes les centrales de commencer le processus de tarification avec le
heure de début et les numéros CDPN et CGPN. Alors commence la phase de
CONVERSATION.
5. À la fin de l'appel, si l'abonné A raccroche, un message « vers l'avant » est généré.
REL. Ce message utilise le même chemin, segment par segment, que le message IAM, chaque
central que recibe le REL, termine le processus de tarification et déconnecte le CIC. Ce
Le message déclenche la libération d'un autre "vers l'arrière" nommé RCL.
18
La commutation de circuits consiste à établir un circuit exclusif lors de l'envoi de voix entre les
centrales, personne ne peut occuper ce circuit jusqu'à ce qu'il soit libéré par l'un des obonados.
36
2,7 PABX
Un PBX ou PABX (sigles en anglais de Private Branch Exchange et Private Automatic Branch
Un échange pour PABX) est toute centrale téléphonique connectée directement au réseau
public de téléphone par le biais de lignes troncal es pour gérer, en plus des appels
internes, les entrantes et/ou sortantes avec autonomie sur toute autre centrale
téléphonique. Contrairement à un central d'interconnexion, celle-ci a une gamme de
fonctions, particulièrement conçues pour les utilisateurs.
La PBX est un système qui se trouve dans le réseau principal, et les utilisateurs qui sont
connectés à cela, sont routés, en utilisant des liaisons de transport unifiées
voix ou lignes troncal. De telle sorte que ces utilisateurs ne sont pas connectés à une centrale
téléphonique directement, cependant, pas avec la capacité mais bien en question fonctionnelle
une PBX couvre les besoins d'un central téléphonique pour un nombre réduit de
utilisateurs. En général, les entreprises de taille moyenne et grande utilisent des PBX comme une
une option sûre et très polyvalente en téléphonie. On l'appelle à tort PBX.
centrale téléphonique bien qu'elle ne gère pas les appels externes, il suffit juste que
commuter des lignes extérieures appartenant à un autre central qui serait connecté à la RTC.
Les PBX (manuels) étaient d'anciennes centrales téléphoniques installées à l'intérieur du
établissement commercial qui la possédait. Ils nécessitaient un opérateur téléphonique, ou
simplement opérateur, pour qu'il réalise les fonctions de commutation des appels. Chaque
le fabricant utilise sa propre architecture, cependant, tous possèdent des composants similaires.
Fig. 2.15 Composants principaux d'un PBX
37
À mon avis personnel, la tendance des centrales téléphoniques actuelles est de migrer.
vers de nouveaux protocoles, ainsi que l'unification de tous les services (voix, données, télévision), et les
centrales téléphoniques de commutation de circuits telles que nous les connaissons aujourd'hui,
ils auront chaque jour moins d'espace devant les Soft-Switch, qui passent par un Media Gateway
réalisent la conversion de signalisation SS7‐ISUP‐IP. Bien qu'actuellement les systèmes
Les TDM restent très robustes et fiables.
38
3. DÉVELOPPEMENT ET EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE
Le domaine dans lequel je travaille est la Coordination de lIngénierie des Communications pour les
Redes Movisat, qui est sous la responsabilité de la Sous-directions Technique de Communication Mobile
Satelitaire Rural de TELECOMM en partenariat avec la SCT dans le cadre du programme
RURALSAT1.
Mon poste est Analyste Systèmes, et le système dont je m'occupe est le Central Téléphonique.
DMS MTX, qui est une interface entre le PSTN et les plateformes satellitaires de bande "L" et
Bande « Ku », ainsi que des réseaux privés.
Fig. 3.1 Le réseau Movisat‐Voz dispose des réseaux de bande Ku et bande L.
Il y a plusieurs tâches que j'effectue en tant que responsable d'un système et d'une centrale.
téléphonique nécessite une gestion de réseau pensée pour :
1
Le Réseau de Téléphonie Rurale Satellitaire (RURALSAT) est créé dans le but de respecter le Plan National de
Développement pour le sextennat 1994-2000 où l'engagement a été établi de couvrir environ
36 000 populations rurales avec téléphonie de base.
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Surveiller.
Contrôler et Configurer.
Administrer.
Planifier.
Puisque les activités quotidiennes consistent en la réalisation d'indicateurs indispensables
pour la mise en œuvre des Systèmes de Gestion de la Qualité (ISO 9000‐2001, TL‐9000)
programmes de maintenance à tous niveaux, analyse de trafic, et beaucoup d'autres choses.
Le processus de surveillance du réseau comprend l'accès sécurisé à l'information sur
temps réel, cela est sous la responsabilité de la Coordination des Opérations pour les Réseaux Movisat.
Pour cet objectif, nous avons deux îles de surveillance, une pour le réseau de bande "L", et
une autre pour le réseau de bande "Ku".
L'information obtenue directement des systèmes est de diverses natures,
cela peut être des informations statiques (qui sont stockées dans les éléments surveillés),
informations dynamiques (changements d'état, alarmes ou pannes dans les systèmes), et informations
statistique qui est générée à partir de l'information statique.
Le contrôle et la configuration du réseau sont réalisés par la coordination dans laquelle je me trouve.
rencontre, et ce processus se déroule par le biais des actions correctives,
entretien programmé et modifications sur le réseau en raison de l'implémentation ou
modification des services.
En tant qu'administrateur de la centrale téléphonique DMS, je réalise des études de trafic pour le réseau.
Movisat‐Voz, qui montrent la disponibilité des liens de signalisation, ainsi que
troncales en mauvais état, etc. Pour ce type d'analyse, on utilise les informations
la statistique qui, comme je l'ai mentionné auparavant, se constitue par l'information dynamique que
génèrent les systèmes. La construction d'indicateurs nous montre plus que le
comportement du central téléphonique, le comportement du réseau en général,
détectant des erreurs transparentes parfois même pour les propres opérateurs, et que
peuvent provoquer des interruptions de communication. De même, parallèlement à
les maintenances préventives programmées, on peut savoir à quelle fréquence, où et
Comment cela se réalise-t-il ?
Les maintenances préventives sont généralement effectuées aux heures de moindre circulation.
(de 00h00 à 04h00), en raison du risque de pannes et de coupures de service. Les
Les maintenances correctives sont réalisées dans des situations peu courantes, mais qui peuvent
arriver à se produire, même par des facteurs extérieurs au réseau lui-même.
40
En général, en tant qu'administrateur système, il est nécessaire de connaître et d'utiliser les
ressources dont dispose le réseau, le maintenant en opération et en optimales
conditions. Une bonne gestion nous mène à une bonne planification, ce qui est le
dernier maillon de la gestion de réseau. Planifier signifie ; comparer, évaluer et transformer.
Tous ces maillons sont indispensables à la gestion.
3.1 CENTRALE TÉLÉPHONIQUE DMS-MTX
3.1.1 Généralités sur le système
La centrale téléphonique DMS ‐MTX (Système de multiplexage numérique – Téléphone mobile
Échange, en espagnol Système Multiplexeur Digital – Centrale de Téléphonie Mobile) a
une architecture qui lui permet d'opérer des réseaux locaux, de longue distance, cellulaires,
militaires entre autres services commerciaux.
Sa fonction de Processus Distribué fait que l'UC (Unité Centrale de Traitement) maître
je ne traite que des tâches de haut niveau, grâce au fait que chaque module matériel dispose de
son propre microprocesseur. L'emplacement du DMS se trouve dans un téléport,
quel est conditionné pour fournir les conditions d'énergie, de température,
humidité et éclairage optimaux pour le fonctionnement des équipements.
Tous les signaux analogiques (voix) doivent être convertis en format numérique pour
pouvoir être traitées, cela se fait par des câbles, chacun avec deux paires de fils (2
pour la transmission et deux pour la réception). Chaque support de quatre fils comporte 32 canaux de
informations multiplexées par division de temps (TDM – multiplexage par division de temps)
c'est transmettre 32 signaux individuels à travers un moyen.
Pour connecter les modules internes du DMS, on utilise des liaisons en fibre optique DS‐512.
La largeur de bande de la voix est de 4 KHz, selon le théorème de Nyquist, on prend le double pour
échantillonner, c'est-à-dire 8 kHz, c'est-à-dire un échantillon toutes les 125 µs, ou 8000 échantillons par
deuxième. Si l'on prend 8 bits par échantillon :
8000 8 64000 64
Fig. 3.5. Le graphique illustre le trafic global du réseau pour chaque jour de la semaine, il convient de considérer que
chaque réseau (public ou privé) a son propre comportement.
De la même manière, on peut observer le comportement d'un lien vocal de manière quotidienne,
De manière à pouvoir déterminer quels jours de la semaine nous avons le plus de trafic, et en
base à ce format obtenir une trace mensuelle ou même annuelle du réseau. Dans le
Qualité du service, il existe quelque chose qui s'appelle Disponibilité, qui exprime le
pourcentage de disponibilité d'un lien vocal ou de signalisation, dit autrement,
il me dit quelle probabilité j'ai de passer un appel réussi. Ce point est très
penalisé parmi les opérateurs de téléphonie, car il existe un pourcentage minimal.
que stipulent sous contrat.
46
Fig. 3.6. Sur le graphique, on peut observer le comportement mensuel d'un centre d'appels.
nous pouvons observer que les 14 et 16, il n'est pas possible de répondre à tous les appels, en raison de
problèmes dans les liens vocaux.
Dans la qualité du service, il existe quelque chose qui s'appelle la disponibilité, qui exprime le
pourcentage de disponibilité d'un lien vocal ou de signalisation, en d'autres termes, cela nous dit que
probabilité que j'ai de passer un appel réussi. Ce point est très pénalisé parmi les
Opérateurs de téléphonie, car il existe un pourcentage minimum de disponibilité qu'ils stipulent.
contrat.
Fig. 3.7. Dans ce graphique, on observe la disponibilité d'un lien vocal mensuel, celui-ci est obtenu une
relation qui prend comme paramètres les tentatives d'appels et les appels réussis.
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CONCLUSIONS
Dans mon court mais intensif temps d'expérience dans le domaine du travail, j'ai appris
beaucoup de choses, mais sans aucun doute le domaine qui m'intéresse est celui des réseaux
convergents, dans peu de temps j'aurai l'occasion de travailler sur un projet qui
inclut la migration des plateformes et des normes pour la mise à jour du réseau MOVISAT.
Tout cela nécessite une grande planification et étude, tant du trafic que des équipes de
interconnexion, d'opérations, d'infrastructure. Puisqu'un avenir pas très lointain
MOVISAT sera le plus grand transporteur satellite du pays, et disposera d'équipements de pointe.
et architectures de réseau NGN (Réseaux de nouvelle génération).
Les nouvelles technologies suggèrent la migration de protocoles comme la R2 modifiée, ou SS7,
au protocole IP. Cela était dû à la mise en place de normes telles que H.323, H.225 et
H.245, qui sont conçus pour une architecture de réseau de données, utilisant
éléments tels que des pare-feu, des routeurs, des commutateurs, et l'élément principal : la passerelle multimédia,
qu'est-ce que l'interprète de protocoles.
Un développement qui m'intéresse est Asterisk, qui est basé sur des systèmes de code
ouvert comme Linux et en général les systèmes de la famille Unix, qui émule une PBX.
De nombreuses entreprises ont connu une croissance significative en travaillant et en fournissant des services
avec cette application, qui bien qu'elle ne soit pas encore aussi robuste qu'une centrale téléphonique
TDM est une solution à la fois assez sûre et économique avec un nombre infini de possibilités, tant
dans les services aux utilisateurs, la tarification, l'administration et la génération de
statistiques et rapports.
Parmi les besoins quotidiens auxquels je fais face, j'ai besoin d'utiliser des bases de
données, statistiques (analyse de trafic), même jusqu'à la composition de divers
dispositifs, comme les alimentations, les redresseurs, etc.
Il existe des projets à court terme qui incluent des mises à jour d'équipements et
mise en œuvre des services, cependant, le projet à moyen terme dans lequel
Nous travaillons tous à la mise en service d'un nouveau satellite, car comme nous le savons,
Solidaridad II est en orbite inclinée et sa durée de vie se raccourcit. Cela nécessite
trop d'efforts pour continuer à fournir des services de téléphonie rurale par satellite
indispensables pour les communautés rurales les plus nécessiteuses. Pour atteindre ces objectifs
une mise à jour constante est nécessaire, qui ne doit pas être perçue comme un objectif si
pas comme une habitude, car c'est une responsabilité envers moi-même et envers la société.
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Pour terminer, je voudrais ajouter qu'après le lancement du nouveau Plan Technique
Fondamental d'interconnexion et d'interopérabilité approuvé par la COFEMER,
ils vivront au Mexique de meilleurs temps dans le domaine des télécommunications, ainsi qu'un
un environnement réglementaire équitable et compétitif pour toute entreprise. Pour cette raison, le Mexique
requiert des professionnels dans le domaine des télécommunications, hautement qualifiés et
actualisés en ce qui concerne les technologies qui circulent sur le marché.
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BIBLIOGRAPHIE
Norme Officielle Mexicaine NOM-111-SCT1-1999, Télécommunications-Interface-Partie de transfert
de message du système de signalisation par canal commun
Norme Officielle Mexicaine NOM-112-SCT1-1999, Télécommunications-Interface-Partie de transfert
de message du système de signalisation par canal commun
COURS 945 DMS-MTXD Maintenance des commutateurs internationaux. Guide de l'étudiant. Northern Telecom.
Décembre 1994.
Plan fondamental de signalisation R2.
Téléphones du Mexique S.A. de C.V.
Sous-direction de l'ingénierie et des normes.
GESTION DE RED. Antoni Barba Martí.
Éditions UPC. Université Polytechnique de Catalogne
Barcelone. Septembre 1999
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