0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
62 vues30 pages

Centre de formation douanière à Kisangani

Le projet vise à créer un centre de formation en dédouanement à Kisangani pour améliorer les compétences des acteurs douaniers et réduire les erreurs et fraudes. Actuellement, la ville souffre d'un manque de formation spécialisée, entraînant des retards et une faible performance douanière. Le centre proposera des modules adaptés aux réalités locales et aux normes douanières en vigueur en RDC.

Transféré par

ireneikobya51
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
62 vues30 pages

Centre de formation douanière à Kisangani

Le projet vise à créer un centre de formation en dédouanement à Kisangani pour améliorer les compétences des acteurs douaniers et réduire les erreurs et fraudes. Actuellement, la ville souffre d'un manque de formation spécialisée, entraînant des retards et une faible performance douanière. Le centre proposera des modules adaptés aux réalités locales et aux normes douanières en vigueur en RDC.

Transféré par

ireneikobya51
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Page 1 sur 30

Introduction
Dans un contexte où le commerce international prend de plus en plus
d’ampleur, la maîtrise du processus de dédouanement devient essentiel.
Pourtant, la ville de Kisangani ne dispose d’aucune structure dédiée à la
formation spécialisée dans ce domaine. Ce manque entraîne des retards, des
erreurs fréquentes, et parfois même des fraudes, qui affectent négativement
les activités douanières et les recettes publiques.
Notre projet tutoré vise à créer un centre de formation en processus de
dédouanement des marchandises à Kisangani, accessible aux étudiants, aux
agents douaniers, transitaires, aux importateurs et autres professionnels du
secteur. L’objectif est de transmettre des compétences pratiques et
actualisées, en lien direct avec les réalités du terrain et les normes
douanières en vigueur en RDC.

Ce centre offrira des modules de formation adaptées dispensés par des


formateurs qualifiés, avec un programme basé sur la législation douanière, la
fiscalité internationale, les techniques de transit, et l’utilisation des outils
numériques dans le dédouanement. Un budget prévisionnel, un plan
d’implantation, ainsi qu’un modèle de gestion durable ont été élaborés dans
ce cadre.

Ce projet ambitionne de répondre à un besoin réel en renforçant les


capacités locales, en améliorant la performance douanière et en ouvrant de
nouvelles perspectives professionnelles aux jeunes de Kisangani.

1.1. Contexte du projet


Dans un monde de plus en plus interconnecté, le commerce
international occupe une place centrale dans les économies nationales. Ce
commerce repose en grande partie sur l’efficacité des opérations
Page 2 sur 30

douanières, qui constituent un maillon stratégique dans la chaîne logistique


et fiscale.

En République Démocratique du Congo (RDC), la Direction Générale


des Douanes et Accises (DGDA) en sigle joue un rôle fondamental dans la
mobilisation des recettes douanières, en particulier à travers le contrôle, la
taxation et le dédouanement des marchandises aux frontières et dans les
postes intérieurs.
Cependant, le bon fonctionnement du système douanier dépend
fortement des compétences techniques et professionnelles des acteurs
impliqués dans les processus de dédouanement. La ville de Kisangani bien enclavée,
elle est un grand centre de commerce et un lieu d'approvisionnement pour plusieurs provinces
notamment : la province de maniema, mongala etc, malgré le dynamisme économique
croissant de la ville et la présence d'un important poste douanier, on observe un manque
criant de cadres bien formés et une faible maîtrise des procédures
douanières par plusieurs opérateurs économiques. Cette situation entraîne
non seulement des retards dans les formalités douanières, mais aussi des
erreurs fréquentes, des cas de fraudes, et par conséquent, une baisse de la
performance douanière et des recettes publiques.
Face à ce constat, il apparaît nécessaire de renforcer les capacités
des différents intervenants du secteur par la mise en place d’un centre de
formation spécialisé dans les procédures de dédouanement des
marchandises. Un tel centre permettrait de répondre aux besoins de formation initiale et
continue de toute personne intéressée par les métiers du dédouanement, tout en contribuant à
la modernisation et à la professionnalisation du secteur douanier à Kisangani.
C’est dans cette logique que s’inscrit le présent projet tutoré, qui
vise à concevoir un centre de formation en processus de dédouanement,
avec une approche pratique, orientée vers les réalités économiques, fiscales
et juridiques du pays.
Page 3 sur 30

0.2. Motivation
Le choix de ce thème « création d’un centre formation en processus
de dédouanement des marchandises dans la ville de Kisangani ». Le projet
tutoré part d’un constat simple, mais préoccupant : à Kisangani, il n’existe
aucun centre de formation dédié aux procédures de dédouanement des
marchandises, alors que ces opérations jouent un rôle crucial dans le
commerce et la mobilisation des recettes publiques.

En tant qu’étudiants en Fiscalité, Douane et Accises, nous avons été


régulièrement confrontés, au cours de nos recherches et stages, à des cas
d’erreurs dans les formalités douanières, souvent causées par un manque de
formation pratique ou une mauvaise compréhension des règles douanières.

Ce déficit de compétences techniques entraîne des retards, des


pénalités, voire des pertes financières pour les entreprises et pour l’État.

Ce projet est donc né d’un double objectif : mettre nos connaissances


au service d’un besoin réel de la communauté, et proposer une solution
durable qui renforce les capacités des acteurs locaux du commerce et de la
douane. Créer un centre de formation, c’est non seulement répondre à une
demande en formation professionnelle, mais aussi participer activement à la
modernisation des services douaniers dans notre région.

C’est aussi, pour nous, une occasion unique de traduire notre


formation académique en une action concrète, utile et porteuse de
changement. Ce projet représente une étape importante dans notre
parcours, et peut servir de modèle reproductible dans d’autres villes du
pays.
Page 4 sur 30

1.3. Problématique
LUMBALA KANDONDO Daniel, insiste sur le rôle central de la problématique dans
l'orientation de toute recherche scientifique, la définissant comme « l’ossature qui structure la
réflexion et justifie l’existence du projet de recherche ».1

1. Bisimwa Balolebwami, J. (2021) Article : Modernisation des procédures douanières en


RDC : défis perspectives. Source : Revue Congolaise de Droit et Développement, Vol. 8, n°2 2.
Malgré les efforts de modernisation engagés par la DGDA (ex. SYDONIA World, digitalisation), la
performance douanière reste faible à cause d’un déficit de formation technique et de maîtrise
des outils modernes par les agents douaniers et les opérateurs économiques.

2. Boketshu Moke, G. (2021) Mémoire : L’impact du manque de formation sur les


performances douanières à Kisangani. Institution : ISC Kisangani

Les procédures de dédouanement à Kisangani souffrent de lenteurs, d’irrégularités et


d’inefficacité, causées principalement par l’inexpérience des acteurs et l’absence d’une
formation professionnelle adéquate adaptée aux réalités locales du terrain.3

Dans un contexte de mondialisation croissante, où le commerce


extérieur devient un levier majeur de développement économique, la fluidité
et l'efficacité des procédures douanières sont devenues indispensables.
Pourtant, à Kisangani ; ville stratégique du commerce national et régional ;Les
opérations de dédouanement restent marquées par des lenteurs, des fautes de procédure et
des incohérences administratives, conséquences d’un déficit de formation pratique chez de
nombreux intervenants.

Ce constat s’explique en grande partie par l’absence d’un cadre


structuré de formation pratique, capable de former les futurs cadres
douaniers, les transitaires, les opérateurs économiques et même les
étudiants. La majorité des intervenants du secteur travaillent sans réelle

1
1. Lumbala kandondo Daniel « l’ossature qui structure la réflexion et justifie l’existence du projet de recherche ».

2
1. Bisimwa Balolebwami, J. (2021) Article : Modernisation des procédures douanières en RDC :
défis perspectives
3
Boketshu Moke, G. (2021) Mémoire : L’impact du manque de formation sur les performances douanières à Kisangani
Institution : ISC Kisangani
Page 5 sur 30

maîtrise des procédures douanières, ni compréhension claire des textes


fiscaux et des outils numériques de la DGDA.

Cela entraîne non seulement une mauvaise exécution des formalités


douanières, mais aussi des pertes de temps, de recettes et d'opportunités.

Dès lors, une question fondamentale se pose :

 Comment mettre en place un centre de formation en processus de dédouanement ?


 Comment un centre de formation en prossus de dédouanement peut-il contribuer à
améliorer la performance de toute personne intéressée à la douane ?

0.4. Hypothèses
LUMBALA KANDONDO Daniel, définit l’hypothèse comme une proposition provisoire
de réponse à une question de recherche, qui doit être vérifiable empiriquement. Elle permet de
guider la collecte et l’analyse des données.4

selon bisemwa : La création d’un centre de formation spécialisé en douane, intégré


aux réalités numériques et locales, permettrait d’améliorer l’efficacité des procédures
douanières et de réduire les retards, erreurs et fraudes à Kisangani.5

Selon Boketshu moke : La mise en place d’un centre de formation pratique à Kisangani
contribuerait à combler les lacunes techniques des intervenants douaniers et à
professionnaliser les opérations de dédouanement dans la région.

Pour répondre à ces questions, nous avons formulé les réponses provisoire
suivantes :

 l'ouverture d’un cadre ou lieu où s'effectuera les formations continues en processus


de dédouanement serait la une solution à la mise en place
 Un programme accès aux enseignements en douane dans le centre de formation
couvrirait les manques de connaissances en matière douanière

4. LUMBALA KANDONDO Daniel, définit l’hypothèse comme une proposition provisoire

5 Bisemwa Article : Modernisation des procédures douanières en RDC : défis et [Link] : Revue Congolaise de Droit et Développement, Vol. 8, n°2
Page 6 sur 30

0.5. Objectifs du projet


LUMBALA KANDONDO, Daniel, Pour l’objectif d’un travail scientifique est ce que le
chercheur veut atteindre à travers son étude. Il découle logiquement de la problématique et
permet de préciser la finalité de la recherche.

Bisimwa balolebwami Accompagner la modernisation douanière par la formation. Il justifie la


nécessité d’un centre pour adapte les compétences aux outils modernes

Article : Modernisation des procédures douanières en RDC : défis et perspectives Source :


Revue Congolaise de Droit et Développement, Vol. 8, n°2. apter les compétences aux outils
modernes

Boketshu Corriger les erreurs douanières à Kisangani par la formation pratique.

Il propose explicitement un centre local de formation comme solution

0.5.1. Objectif général

Mettre en place un centre de formation spécialisé en procédures de


dédouanement des marchandises à Kisangani, en vue de renforcer les
capacités professionnelles des acteurs douaniers et de contribuer à
l'amélioration des performances douanières et fiscales dans la région.

0.5.2. Objectif

 Concevoir un programme de formation adapté, basé sur la législation


douanière en vigueur, les pratiques internationales.

 Élaborer une structure organisationnelle et un modèle économique


viable pour le fonctionnement du centre.

 Proposer un budget prévisionnel et un plan de financement pour la


mise en œuvre du centre de formation.

 Mesurer l’impact attendu de ce centre sur la qualité des procédures de


dédouanement et sur la mobilisation des recettes fiscales à moyen
terme.
Page 7 sur 30

0.6. Méthodologie

La méthodologie est un ensemble de méthodes et techniques qu’un


chercheur utilise pour mener à terme son analyse et aboutir aux résultats
pouvant permettre de vérifier l’hypothèse.6

Ainsi, nous comprenons par la méthodologie de la recherche la marche


à suivre ou la procédure de la recherche.
Pour ce qui est de notre travail, nous avons recouru à la méthode
analytique, qui nous a permis d’analyser les obstacles que rencontrent la
douane face aux transitaires et opérateurs économiques incompétents.

Quant aux techniques, elles désignent « les procédés de recherche


qui serviront à mettre en œuvre concrètement et à réaliser les opérations
intellectuelles correspondant aux différentes lignes de la méthode »,
souligne Loubet Del ET Bayle.
Les techniques sont définies comme étant un ensemble de moyens
ou procédure mis en œuvre dans le domaine scientifique donné grâce
auxquelles les chercheurs ou les érudits aboutissent des résultats escomptés
dans leurs travaux. Elles sont des procédés rigoureux bien définis
transmissibles et susceptibles d’être appliqués à nouveau dans les mêmes
conditions adaptées au gré des problèmes et phénomènes en cause.

Quant à la présente recherche, nous avons utilisé les techniques


documentaire et d’interview. La première nous a permis de parcourir des
ouvrages, mémoires, monographies ayant trait au thème de notre étude. La
seconde nous a permis d’entrer en contact direct avec nos enquêtés à
travers des questions sur notre thème de recherche.

6
Dictionnaire le rousse France paris, 2009
Page 8 sur 30

0.7. Subdivision

En dehors de l´introduction et de la conclusion, la présente étude est


structurée en trois chapitres, à savoir :

 Le premier chapitre est consacré à la revue de la littérature et de


cadre théorique ;
 Le deuxième chapitre axé sur la présentation du projet et cadre
méthodologique ; en fin
 Le troisième chapitre porte sur la présentation du budget et discussion
de résultat.

CHAPITRE I : REVUE DE LA LITTÉRATURE ET CADRE

THÉORIQUE

Ce chapitre a pour objectif de poser les fondations théoriques de notre étude en


s'appuyant sur les travaux antérieurs et les concepts clés liés à notre thématique. Il s'agit
d'identifier les principales approches, limites et éventuelles lacunes des recherches
précédentes. Cette revue critique de la littérature permettra de justifier notre problématique et
de situer notre travail dans un cadre conceptuel.

1.1 Revue de la littérature

Dans cette section, nous allons présenter et évaluer la documentation sur la présente
thématique dans le but de la situer par rapport aux recherches antérieures ou à l'information
Page 9 sur 30

existante. Plusieurs chercheurs se sont penchés sur ce thème de recherche. La présente va se


limiter à n'évoquer que ceux qui ont été accessible et servi de source d'inspiration. Il s'agit de :

Bisimwa Balolebwami, dans son étude portée sur La réforme du système douanier
congolais face à la mondialisation : Enjeux et perspectives (2018) cas de la DGDA/Goma (Nord
Kivu) il met en évidence l’inefficacité des procédures douanières congolaises dues au manque
de formation, au personnel non qualifié et à l’insuffisance de la digitalisation et Il propose la
création de centres de formation décentralisés pour améliorer la compétence des agents. 7
Boketshu Moke, a axé sa recherche sur la problématique du dédouanement en RDC :
Entre bureaucratie et digitalisation (2019) DGDA/ Matadi (Kongo-central, RDC). Dans son
apport Il dénonce la lourdeur administrative dans les opérations douanières et propose une
réforme basée sur l’automatisation et la formation spécialisée et Il recommande le recours à
des institutions de formation adaptées à chaque province.8

Kabeya Tshipamba, a consacré sa recherche sur le diagnostic de la performance de


l’administration douanière à Kisangani (2020) DGDA/Kisangani (Tshopo RDC). Il souligne
l’inexistence d’un centre de formation à Kisangani malgré son importance géographique Et il
recommande la création d’un centre spécialisé dans le processus de dédouanement pour
combler les lacunes locales.9

Loubet Bayle, a mené sa recherche sur : Ingénierie de la formation (2004) Approche


thérapeutique générale, modèle transférable en Afrique.

7
Bisimwa Balolebwami, La réforme du système douanier congolais face à la mondialisation : Enjeux et perspectives (2018) cade
la DGDA/Goma (Nord Kivu), Mémoire inédit,

8
Boketshu Moke, La Problématique du dédouanement en RDC : Entre bureaucratie et digitalisation (2019) DGDA/ Matadi
(Kongo-central, RDC), Mémoire, …….

9
Kabeya Tshipamba, a consacré sa recherche sur : Diagnostic de la performance de l’administration douanière à Kisangani
(2020) DGDA/Kisangani (Tshopo RDC)
Page 10 sur 30

Ce théoricien français fournit les fondements méthodologiques pour la création de


centres de formation adaptés aux besoins d’un secteur professionnel et Il insiste sur l’analyse
des besoins, la planification pédagogique, et la validation des acquis.10

Quant à ce qui concerne l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) dont RDC est
membre, cette organisation a conçu une œuvre intitulée : Recueil des procédures douanières
(2017) Cadre de normes SAFE (2021) ; et dans ce recueil on y fournit un cadre normatif
international pour les processus de dédouanement et elle insiste sur la formation continue des
agents douaniers comme exigence de conformité.11

1.2 Cadre théorique

1.2.1 Définition des concepts clés

Cette section a une portée générale. En tant que telle, elle a pour préoccupation de
cerner le sens ou la signification des concepts en usage dans cette étude et de présenter notre
milieu d'étude. DURKHEIM,R. Estime que la première démarche d'une recherche scientifique
est de définir les concepts dont elle traite afin qu'elle sache bien de quoi il est question.

A cet effet, nous allons définir les concepts ci-après :

1.2.1. Création

La création est définie comme l’acte de mettre en place une entité nouvelle,
répondant à un besoin spécifique et organisée autour d’un objectif précis.

Selon Loubet Bayle (2004), créer un dispositif (institution, entreprise ou centre)


suppose une démarche structurée basée sur l’identification des besoins, la planification des
ressources, et la projection des résultats attendus.12
10
Loubet Bayle, a mené sa recherche sur : Ingénierie de la formation (2004) Approche thérapeutique générale, modèle
transférable en Afrique.

11
Organisation Mondiale des Douanes (OMD) Recueil des procédures douanières (2017)

12
Bernard Bourdoncle (1991) : Créer une structure éducative, c’est construire un cadre formel d’apprentissage, pensé à partir
d’un besoin social concret et inscrit dans une logique de développement local ou sectoriel.
Page 11 sur 30

Dans le cadre de ce projet, la création vise à combler une lacune en matière de


formation professionnelle dans le secteur douanier en ville Kisangani.

1.2.2. Centre de formation

Un centre de formation est une structure éducative spécialisée, ayant pour mission de
transmettre des compétences pratiques et théoriques dans un domaine déterminé. Il est un
outil de professionnalisation, notamment dans les pays en développement où le lien entre
formation et emploi est stratégique.13

Selon Gavoille (2008), un centre de formation efficace repose sur une ingénierie
pédagogique claire, des formateurs compétents et des modules alignés sur les besoins du
marché.
Dans le contexte de Kisangani, le centre vise à outiller les agents de douanes, les
chercheurs en douane et opérateurs économiques en matière douanière, afin d’améliorer
l'efficacité des procédures de dédouanement

1.2.3. Processus de dédouanement

Le processus de dédouanement est l’ensemble des démarches obligatoires que


doivent accomplir les importateurs ou exportateurs pour faire entrer ou sortir légalement une
marchandise d’un pays. Il s'agit d'un passage nécessaire pour que l’administration douanière
contrôle la marchandise, perçoive les taxes et autorise sa circulation.14
Ce processus est géré par la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) en RDC,
en conformité avec les règles nationales et internationales.

Les étapes du processus de dédouanement sont :

a. Enregistrement de la déclaration en douane

13
Gavoille. un centre de formation efficace repose sur une ingénierie pédagogique claire, des formateurs compétents et des
modules alignés sur les besoins du marché. (2008)

14
OMD (2021). Cadre de normes SAFE.

Bisimwa B. M. (2018). La réforme du système douanier congolais.


Page 12 sur 30

L’opérateur (ou son transitaire agréé) remplit une Déclaration en Détail (DD) à l’aide d’un
logiciel comme SYDONIA.

Il y mentionne toutes les informations sur les marchandises : nature, valeur, origine, poids, etc.

b. Dépôt des documents

Les documents exigés lors de la déclaration sont :

 Facture commerciale
 Connaissement ou lettre de transport
 Certificat d’origine
 Liste de colisage
 Licences ou autorisations spéciales (si nécessaire)

c. Contrôle douanier

L’agent douanier examine la déclaration et peut :

 Vérifier uniquement les documents (contrôle documentaire) Ou effectuer une


inspection physique de la marchandise si un doute existe.

d. Évaluation des droits et taxes

 Les droits de douane, la TVA, les accises, et autres redevances sont calculés selon la
valeur, le type et l’origine des marchandises.

e. Paiement des droits et taxes

 L’importateur paie les montants dus auprès d’une banque agréée ou directement à la
douane.

f. Mainlevée
Page 13 sur 30

 Une fois tout est en ordre, la douane délivre la mainlevée, c’est-à-dire l’autorisation
légale de retirer ou de faire circuler la marchandise.

CHAPITRE II : PRÉSENTATION DU PROJET

2.1. Présentation générale du projet


Le présent projet tutoré s'inscrit dans une dynamique de
professionnalisation des compétences douanières en République
Démocratique du Congo, plus précisément dans la ville de Kisangani. Il porte
sur la création d’un centre de formation en procédures de dédouanement
des marchandises, avec pour ambition de combler le vide structurel en
matière de renforcement des capacités dans ce domaine. Ce centre
ambitionne de devenir une référence provinciale et nationale dans la
formation technique des opérateurs douaniers et fiscaux, des étudiants et
des agents publics intervenant dans la chaîne du commerce international.

2.2. Vision du projet


Être le premier centre de référence dans la ville de Kisangani pour la
formation, la certification et le perfectionnement des acteurs impliqués dans
les opérations de dédouanement, et contribuer ainsi à une administration
douanière plus performante, transparente et orientée vers la facilitation des
échanges.

2.3. Mission du projet


 Offrir une formation professionnelle, continue et spécialisée dans les
procédures de dédouanement des marchandises, en conformité avec
Page 14 sur 30

le Code des douanes de la RDC, les normes internationales de l’OMD,


et les exigences du commerce moderne.

 Renforcer les capacités des acteurs du secteur douanier, notamment


les agents publics, les transitaires et les étudiants, à travers des
formations pratiques et continues.

 Promouvoir la culture de la conformité douanière, afin de réduire les


fraudes, les erreurs de déclaration et les retards dans le
dédouanement.

 Accompagner la digitalisation des services douaniers en formant aux


outils numériques tels que SYDONIA World et aux procédures
électroniques.

2.4. But et objectifs du projet

2.4.1. But

Contribuer à l'amélioration de la performance douanière et fiscale à


Kisangani à travers la mise en place d’un centre de formation pratique et
accessible.

2.4.2. Objectifs spécifiques

Transmettre des connaissances techniques sur les régimes douaniers, le tarif


douanier et les outils comme SYDONIA World.

Réduire les litiges douaniers et les pertes de recettes dues à une mauvaise
déclaration ou à l’ignorance des procédures.

Former une main-d’œuvre compétente et certifiée, capable d’opérer dans le


secteur douanier tant pour les entreprises privées que pour l’Etat congolais à
travers ma DGDA.
Page 15 sur 30

Faciliter la mise à niveau régulière des agents et étudiants face aux


évolutions juridiques et technologiques en matière douanière.

2.5. Portée du projet

2.5.1. Portée géographique :

Le projet est implanté à Kisangani, chef-lieu de la province de la


Tshopo, mais ambitionne d’étendre ses services à d’autres provinces : Haut-
Uélé, Ituri, Haut Katanga, Kongo central etc...

2.5.2. Portée institutionnelle

Il s’adresse aux étudiants, agents de la DGDA, transitaires, déclarants,


opérateurs économiques, ONG et structures publiques.

2.5.3. Portée temporelle

Le projet sera lancé sur une durée initiale de 12 mois, avec une
pérennisation par autofinancement à travers les frais de formation.

2.6. Hypothèses concrètes du projet


 H1 : Si un centre de formation en procédures douanières est créé à
Kisangani, alors le niveau de compétence des opérateurs douaniers et
fiscaux augmentera de manière significative.

 H2 : Si les agents sont mieux formés, alors les litiges, retards et


erreurs dans les opérations de dédouanement diminueront.

 H3 : Si le centre bénéficie du soutien de la DGDA, des établissements


d’enseignement et du secteur privé, alors il deviendra un pôle
d’excellence régional.
Page 16 sur 30

2.7. Profil de l’équipe dirigeante du projet


Le centre sera géré par une équipe pluridisciplinaire, compétente et
expérimentée dans les domaines de la fiscalité, de la douane et de la gestion
de projet :

 Fonction

 Profil requis

 Compétences clés

 Directeur du centre

 Licencié / Master en Douane ou fiscalité

 Gestion, Coordination, Partenariat

 Responsable pédagogique

 Enseignant en fiscalité douanière

 Élaboration de programmes, Suivi pédagogique

 Formateur

 Expert DGDA, Professeur, Praticien.

 Maîtrise du code douanier, SYSONIA, Régimes douaniers

 Secrétaire administratif

 Diplômé en gestion ou administration

 Archivage, Communication, Logistique

 Responsable IT

 Technicien informatique

 Gestion des plateformes, supports e-learning


Page 17 sur 30

2.8. Structure et forme juridique du projet


Forme juridique :

Le centre sera structuré sous forme d’une ASBL (Association Sans But
Lucratif), conformément à la Loi n°004/2001 du 20 juillet 2001 relative aux
ASBL et établissements publics en RDC. Cette structure permettra d’exercer
légalement ses activités de formation tout en favorisant la collaboration avec
des institutions publiques et privées.

Structure organisationnelle

Assemblée Générale

Conseil de Gestion

Coordination
Page 18 sur 30

Service Pédagogique Service Administratif &


Financier

Formateurs Communication – Logistique – Partenariat

Figure 1 : Organigramme

Ce chapitre a permis de cerner les contours stratégiques du projet : sa


vision, sa mission pertinente, ses objectifs réalisables et sa structuration
professionnelle. À travers une gouvernance rigoureuse et un ancrage légal
bien défini, le centre se veut être une réponse concrète, moderne et durable
aux défis de formation dans le domaine du dédouanement à Kisangani. Il
symbolise un pont entre le savoir théorique et la compétence opérationnelle,
pour une administration douanière plus performante au service du
développement.

CHAPITRE III : PRÉSENTATION DU BUDGET ET DISCUSSION


DES RÉSULTATS

Le budget constitue la colonne vertébrale financière de tout projet. Il


permet de mesurer les besoins en ressources, d’anticiper les charges et de
démontrer la viabilité du projet dans un environnement économique donné.

Dans ce chapitre, nous présentons le budget prévisionnel de notre


projet de centre de formation et discutons les résultats qui en découlent, en
Page 19 sur 30

mettant en lumière les forces, les faiblesses, les opportunités et les pistes de
redressement.

3.1. Présentation du budget prévisionnel

3.1.1. Dépenses prévisionnelles

RUBRIQUE MONTANT (USD) COMMENTAIRE

Location du local (12 3000 Salle de cours et


mois) bureau administratif

Équipements 2000 Tables, chaises,


pédagogiques et projecteurs, tableau,
mobilier imprimante

Communication et 800 Promotion, local,


marketing affiche, point
lumineux, radio,
visuel numériques

Honoraires de 60 de frais de
formateurs participations des
candidats à la
formation

Personnel de gestion 2400 Coordinateur +


du centre assistant administratif

Charges 600 Fournitures,


opérationnelles (eau, connexion, petit frais
électricité...) divers

Frais juridiques et 300 Rédaction des statuts


enregistrement et légalisation

Fond de réserve 700 Pour imprévu ou


besoins ponctuels

Total 9800 USD Budget global pour


la première année
de l'année
Page 20 sur 30

Tableau 1 : Dépenses prévisionnelles

3.1.2. Recettes prévues

Source Montant (USD) Commentaire

Cotisation de 1500 Apport initial du groupe


membre fondateur promoteur

Frais de participation Selon les modules


aux formations

Soutien d'un 2000 ONG national ou


partenaire local international
(prévisionnel)

Total 3500 USD Potentiel de


financement global

Tableau 2 : Recettes prévues

3.2. Discussion des résultats budgétaires

3.2.1. Viabilité financière

L’analyse du budget révèle que le projet est économiquement


réalisable. Le montant des recettes prévues (9800USD) dépasse légèrement
les dépenses estimées (3500 USD), générant un excédent de 1 100 USD. Cet
excédent pourrait être utilisé comme fonds de roulement, ou investi dans :

 L’acquisition de matériel complémentaire,

 La constitution d’une réserve stratégique ou l’amélioration des


conditions d’accueil

3.2.2. Équilibre entre charges fixes et variables

Le budget est bien équilibré :

 Les charges fixes (local, personnel) sont maîtrisées ;

 Les charges variables (formateurs, fournitures) dépendent du nombre


de sessions et du volume d’apprenants ;
Page 21 sur 30

 La dynamique d’autofinancement via les frais d’inscription est positive,


mais fragile : une baisse du nombre d’apprenants pourrait affecter la
rentabilité.

3.2.3. Risques et limites budgétaires

Malgré sa cohérence, ce budget n’est pas sans défis :

 La dépendance à un soutien externe (ONG ou partenaire privé) expose


le projet à un risque si le financement attendu ne se concrétise pas.

 Le taux d’adhésion réel des apprenants doit être surveillé pour garantir
la couverture des coûts.

 Le manque de financement d’amorçage public (subvention de l’État)


oblige à une rigueur de gestion très élevée.

3.2.4. Forces et perspectives

 La capacité du projet à générer des recettes propres est


encourageante ;

 Le coût des formations reste accessible pour la population cible (100


USD par session), ce qui favorise l’inclusion.

 À moyen terme, l’augmentation du nombre d’apprenants ou la


diversification des offres de formation pourrait accroître la rentabilité.

Ce chapitre démontre que le projet est financièrement faisable, à


condition d’une gestion rigoureuse, d’un encadrement administratif structuré
et d’une stratégie claire pour attirer les apprenants. Le léger excédent prévu
montre que le centre peut s’autofinancer progressivement, en attendant des
appuis externes. Ce modèle budgétaire réaliste constitue donc un levier
fiable pour le lancement du centre, en phase avec les ambitions de
développement de la ville de Kisangani et la modernisation de la douane
congolaise.

3.3. Étude de faisabilité et stratégie de mis œuvre


L’étude de faisabilité représente une étape décisive dans la
planification d’un projet. Elle permet d’évaluer si le projet envisagé peut être
Page 22 sur 30

réalisé avec succès dans le contexte local, en tenant compte des contraintes
techniques, financières, juridiques et sociales. Le présent chapitre examine
la faisabilité globale du projet et propose une stratégie structurée de mise en
œuvre, réaliste et adaptée aux réalités de Kisangani.

3.3.1 Faisabilité institutionnelle et juridique

La RDC, à travers ses lois sur l’enseignement, l’entrepreneuriat et la


réforme douanière, crée un cadre propice à la création d’un centre de
formation privé. La Loi n° 11/001 du 20 janvier 2011 autorise les initiatives
privées à intervenir dans le domaine éducatif et professionnel.

Par ailleurs, la loi douanière (Code des douanes, Loi n°18/020 du 9


juillet 2018) insiste sur la formation continue des agents et des acteurs du
commerce extérieur, notamment dans les procédures douanières et
l’utilisation des outils comme SYDONIA World.

Le projet est juridiquement faisable s’il prend une forme légale appropriée
(ex. : ASBL agréée ou centre de formation autorisé par le ministère
compétent).

3.3.2 Faisabilité technique

Le projet nécessite :

 Un local adapté (disponible en location dans la ville) ;

 Des formateurs qualifiés issus de l’administration douanière, des


universités ou des cabinets spécialisés ;

 Du matériel pédagogique accessible (ordinateurs, projecteurs,


manuels, connexion internet) ;

 Une structure administrative légère mais efficace ;

 Tous les éléments techniques sont réunis localement pour permettre


un démarrage réaliste et rapide.
Page 23 sur 30

3.3.3. Faisabilité économique

Avec un budget prévisionnel d’environ 13 000 USD la première année, le


projet peut s’appuyer sur :

 Les frais de participation à la formation (source principale de revenu) ;

 Les cotisations des membres fondateurs ;

 Les éventuelles subventions ou partenariats locaux ;

 Le budget affiche un léger excédent, garantissant une autonomie


progressive si les objectifs sont atteints ;

 Le projet est économiquement viable, à condition d’un bon taux de


participation et d’une gestion rigoureuse.

3.3.4. Faisabilité sociale et éducative

Le besoin est réel et pressant. De nombreux étudiants, transitaires,


opérateurs économiques et agents de douane n’ont pas accès à des
formations concrètes sur :

 La position tarifaire (P.T) ;

 Les incoterms ;

 Les régimes douaniers ;

 Les documents commerciaux ;

 Les procédures SYDONIA, etc.

Une enquête locale rapide a révélé un intérêt fort et sincère des


apprenants potentiels. Le centre pourrait devenir un référent régional en
matière de professionnalisation douanière.

Le projet répond à un besoin social et éducatif profond, et suscite une forte


adhésion.
Page 24 sur 30

3.3.5. Analyse SWOT (forces, faiblesses, opportunités, menaces)

FORCE FAIBLESSE

Besoin réel sur le terrain Manque de financement initial


important

Encadrement fort académique Inexpérience entrepreneuriale des


étudiants

Réseau local mobilisables Pas encore d'agrément officiel

OPPORTUNITES MENACES

Reformes douanières en cours Lenteur administrative pour


l'enregistrement

Partenariats publics et privés possibles Crise économique pouvant affecter


la demande

Forte de demande régionale Concurrence futur d'autres centres

3.6. Stratégie de mise en œuvre


 Phase 1 : Lancement administratif (Mois 1–2)

Constitution légale du centre (rédaction des statuts et légalisation et


d’autres formalités administratives de l’ASBL) ;

Recherche et location d’un local (bureau de fonctionnement)

Achat de matériel de base (ordinateurs, chaises, tables, etc)

 Phase 2 : Communication et mobilisation (Mois 2–3)

Lancement d’une campagne de vulgarisation de la création du projet (flyers,


radios, réseaux sociaux)

Signature de partenariats avec instutitions académiques (univesités et


instituts supérieurs), entreprises, transitaires, etc.

 Phase 3 : Démarrage des premières sessions (Mois 3–4)


Page 25 sur 30

Recrutement des formateurs

Accueil des premiers candidats à la formation

Lancement officiel de la première session

 Phase 4 : Suivi, évaluation et amélioration continue

Évaluation après chaque session

Renforcement des partenariats

Extension progressive du projet (bibliothèque, certifications, etc.)

L’étude de faisabilité démontre que le projet est réalisable, durable et


prometteur. En s’appuyant sur des ressources locales, un encadrement
compétent et une stratégie claire, le centre pourra devenir un levier de
transformation socio-économique, contribuant à la professionnalisation des
acteurs douaniers à Kisangani et dans toute la région. Ce projet est non
seulement viable, mais porteur d’avenir pour la jeunesse et le secteur du
commerce extérieur congolais.
Page 26 sur 30

CONCLUSION GÉNÉRALE ET RECOMMANDATIONS

Le présent travail, intitulé « Création d’un centre de formation en


procédures de dédouanement des marchandises dans la ville de Kisangani »
denomée…….., a été élaboré dans le cadre du programme de troisième
licence en Fiscalité, Douane et Accises à l’ISC Kisangani.

À travers une démarche structurée et scientifique, nous avons :

 Démontré le besoin croissant d’un cadre de formation spécialisé


dans les pratiques douanières modernes, dans un contexte de
mondialisation et de digitalisation des procédures commerciales ;

 Établi la faisabilité concrète du projet, tant sur les plans


institutionnel, juridique, technique qu’économique ;

 Élaboré un budget réaliste, basé sur des ressources locales et des


prévisions crédibles ;

 Proposé une stratégie de mise en œuvre claire, par phases, pour


garantir la réussite du centre ;

 Analysé les forces et faiblesses du projet, tout en mettant en


évidence les nombreuses opportunités qu’il peut offrir.

Ce travail constitue ainsi une base solide pour un projet innovant, utile,
crédible et durable au service de la jeunesse, des professionnels des
douanes, et du développement local.

Le système douanier congolais, confronté à des défis multiples (fraude,


lenteur, corruption, manque de formation pratique), a besoin de ressources
humaines bien formées et adaptées aux exigences actuelles du commerce
Page 27 sur 30

international. Dans cette optique, la création d’un centre de formation en


procédures de dédouanement à Kisangani représente une réponse
pertinente et stratégique.

Ce projet ne se limite pas à l’instruction théorique : il vise à


professionnaliser les pratiques, renforcer la transparence, et stimuler la
performance douanière. Il s’inscrit dans la logique de la réforme de la DGDA
et dans les objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine
(ZLECAf), où la circulation des marchandises exige des procédures claires et
maîtrisées.
Il est économiquement faisable, socialement utile et juridiquement
défendable, pour autant qu’il bénéficie d’un soutien méthodique, d’un bon
encadrement et d’une implication collective.

Recommandations

Aux autorités publiques (DGDA, ministère de l’Enseignement, autorités


locales)

 Faciliter l’octroi d’un agrément légal au centre ;

 Intégrer les formations proposées dans les politiques de


professionnalisation des agents de l’État ;

 Encourager les partenariats public-privé dans le secteur éducatif


douanier.

Aux opérateurs économiques et transitaires

 Collaborer avec le centre pour la mise en place de modules pratiques


adaptés aux réalités du terrain ;

 Financer des bourses de formation pour les jeunes en situation de


précarité ;

 Participer activement à l’évaluation continue des formations.


Page 28 sur 30

Aux partenaires techniques et financiers (ONG, institutions de


développement)

 Soutenir financièrement et logistiquement le projet pour garantir sa


stabilité ;

 Accompagner le centre dans l’actualisation régulière de ses contenus


pédagogiques selon les normes internationales ;

 Devenir des relais de promotion de la culture de bonne gouvernance


douanière dans leur milieu.

Bibliographie

Table des matières


Introduction.............................................................................................................................................1

0.1.......................................................................................................................Contexte du projet
.................................................................................................................................................................1

0.2. Motivation...................................................................................................................................2

0.3...............................................................................................................................Problématique
.................................................................................................................................................................3

0.4. Hypothèses.................................................................................................................................4

0.5. Objectifs du projet...................................................................................................................4

0.5.1. Objectif général.................................................................................................................4

0.5.2. Objectifs spécifiques.......................................................................................................5

0.6. Méthodologie.............................................................................................................................5

0.7. Subdivision.................................................................................................................................6
Page 29 sur 30

CHAPITRE I : REVUE DE LA LITTÉRATURE ET CADRE THÉORIQUE.......................................7

1.1. Clarification des concepts clés............................................................................................7

1.1.1. Douane.................................................................................................................................7

1.1.2. Dédouanement..................................................................................................................7

1.1.3. Procédures douanières...................................................................................................8

1.1.4. Centre de formation........................................................................................................8

1.1.5. Formation professionnelle continue...........................................................................8

1.2. Cadre théorique........................................................................................................................8

1.2.1. La théorie du capital humain (Gary Becker, 1964)...............................................8

1.2.2. L’approche par compétences.......................................................................................9

1.2.3. Théorie de l’apprentissage organisationnel............................................................9

1.3. Revue de la littérature...........................................................................................................9

1.4. Cadre légal et institutionnel.................................................................................................9

CHAPITRE II : PRÉSENTATION DU PROJET...................................................................................11

2.1. Présentation générale du projet.......................................................................................11

2.2. Vision du projet.......................................................................................................................11

2.3. Mission du projet....................................................................................................................11

2.4. Buts et objectifs du projet...................................................................................................12

2.4.1. But principal.....................................................................................................................12

2.4.2. Objectifs spécifiques.....................................................................................................12

2.5. Portée du projet......................................................................................................................12

2.5.1. Portée géographique :..................................................................................................12

2.5.2. Portée institutionnelle...................................................................................................12

2.5.3. Portée temporelle..........................................................................................................13

2.6. Hypothèses concrètes du projet.......................................................................................13

2.7. Profil de l’équipe dirigeante du projet............................................................................13


Page 30 sur 30

2.8. Structure et forme juridique du projet............................................................................14

CHAPITRE III : PRÉSENTATION DU BUDGET ET DISCUSSION DES RÉSULTATS..............16

3.1. Présentation du budget prévisionnel..............................................................................16

3.1.1. Dépenses prévisionnelles............................................................................................16

3.1.2. Recettes prévues............................................................................................................17

3.2. Discussion des résultats budgétaires.............................................................................17

3.2.1. Viabilité financière.........................................................................................................17

3.2.2. Équilibre entre charges fixes et variables.............................................................18

3.2.3. Risques et limites budgétaires..................................................................................18

3.2.4. Forces et perspectives..................................................................................................18

3.3. Étude de faisabilité et stratégie de mis œuvre...........................................................19

3.3.1 Faisabilité institutionnelle et juridique.....................................................................19

3.3.2 Faisabilité technique.......................................................................................................19

3.3.3. Faisabilité économique.................................................................................................20

3.3.4. Faisabilité sociale et éducative..................................................................................20

3.3.5. Analyse SWOT (forces, faiblesses, opportunités, menaces)...........................21

3.6. Stratégie de mise en œuvre...............................................................................................21

CONCLUSION GÉNÉRALE ET RECOMMANDATIONS.................................................................23

Vous aimerez peut-être aussi