RÉPUBLIQUE DE COLOMBIE
DÉPARTEMENT DE CUNDINAMARCA
Mairie municipale de
RICAURTE
CODE D'ORDONNANCEMENT URBAIN ET RURAL
MAIRE MUNICIPAL CAMPO ELIAS PRADA ORTIZ
Directeur de la Planification Ing. JUAN PABLO AVILA LOMBANA.
Conseil Juridique Dr. HECTOR AUGUSTO QUEVEDO SOLANO.
Dr. CARLOS HERNANDO AGUIRRE JUNCO.
INTRODUCTION
En l'année 1998, le Plan de Développement a été adopté par Décret ___.
Urbain et Rural de Ricaurte – PLADEURURI.
Sur la base de l'administration actuelle, a présenté la Norme cadre de Développement du
Municipalité de Ricaurte, qui a été approuvée par le Conseil Municipal Honorable
par l'Accord n° __ d'août 199.
Dans cette norme-cadre, des pouvoirs ont été donnés au Maire municipal pour délivrer le
Code d'Aménagement Urbain de la Municipalité de Ricaurte. Ce Code est celui qui
nous vous présentons ici, et qui est le résultat de la compilation d'une
série de travaux et contributions importantes réalisés, entre autres, par les suivants
personas
E.O.T.: MAURICIO BETANCOURT
Ingénieur JUAN PABLO AVILA LOMBANA
HERIBERTO ARIAS
Docteur CARLOS HERNANDO AGUIRRE JUNCO
Docteur HECTOR AUGUSTO QUEVEDO SOLANO
Doctoresse PATRICIA BONILLA
Éducateur JAIRO BARON
Doctoresse NANCY LUCIA LOZANO
Docteur HERNAN MONTOYA RODAS
Trésorier MARIO TORRES HERRADA
Doctoresse ESPERANZA ESPINEL
Ce Code a pour objectif fondamental d'établir les lignes directrices générales de
ordenement urbain pour le municipalité de Ricaurte, et cherche à être, de plus,
un instrument de compréhension entre les urbanisateurs, les constructeurs, les agriculteurs,
etc, et le Bureau de Planification Municipale, concernant ce que cela doit être et vers où
Il faut suivre la croissance de Ricaurte. Nous attendons les contributions et les commentaires.
qui mènent à la meilleure réalisation de cet objectif.
Docteur CARLOS HERNANDO AGUIRRE JUNCO
Inspecteur de police de Ricaurte
Médecin HECTOR AUGUSTO QUEVEDO SOLANO
Secrétaire d'État.
TABLE DES MATIÈRES
TITRE I
Dispositions Générales
Chapitre Unique
TITRE II
Des définitions du Code
Chapitre Unique
TITRE III
Plan de Zonification par Usages du sol
Chapitre I
Usages des sols
Chapitre II
Dispositions relatives à l'utilisation des sols
Titre IV
Normes Urbanistiques et Constructives
Chapitre I
Couvrements et Portées
Chapitre II
Normes constructives pour les édifications
Alturas
b. Alerons, débordements
c. Patios
d. Escaliers
e. contre les incendies
f. Fermer les poubelles
g. Ascenseurs
h. Andenes
i. Continuité des quais
Chapitre III
Normes Urbanistiques
Des Urbanisations et des Lotissements
Chapitre IV
Installations Spéciales
a. Électriques
b. Hydrauliques
c. Alcantarillado
2. Personnes handicapées
3. Éléments sur les façades
a. Parapluies
b. Avisos
Chapitre V
Dispositions Générales
a. Sécurité dans les constructions
b. Occupation provisoire des voies
c. Parkings
d. Démolitions
e. Projets spéciaux
f. Éléments constitutifs du patrimoine culturel
g. Normes pour les constructions sismorésistantes
h. Règlement de propriété horizontale
i. Vallas, pasacalles
Adéquation des professionnels
a. Ingénieurs, architectes, géomètres, etc.
b. Dessinateurs
c. Maîtres de construction
Chapitre VI
Espace Public
Chapitre VII
1. Cessions au Municipalité
2. Compensation de l'Obligation de Cession
Chapitre VIII
Instruments de contrôle pour assurer le respect des réglementations
urbanistiques.
Chapitre IX
Sanctions
TITRE V
Processus de Projets
Chapitre I
Projets architecturaux
A. Licences
a. Permis de construire
b. Licence de réforme locative
c. Licence de démolition
d. Licence d'urbanisation et de parcelle
Concept de localisation
-Schéma routier
Révision du projet préliminaire
Approbation définitive de l'urbanisation ou de la parcelle.
Chapitre II
Validité des Autorisations
Chapitre III
De l'obtention de l'enregistrement pour réaliser des urbanisations et des parcelles.
A. Qui doit obtenir l'enregistrement
B. Exigences pour l'obtention de l'enregistrement
a. Personnes juridiques
b. Personnes physiques
c. Personnes juridiques sans but lucratif
C. obligations résultant de l'enregistrement
D. Annulation de l'enregistrement
Chapitre IV
Du permis de prélèvement de fonds
Chapitre V
Du permis d'aliénation
A. Pour un logement différent de celui d'intérêt social
B. Pour le logement à intérêt social
a. exigences de l'ordre juridique
b. exigences d'ordre technique
c. exigences en matière d'ordre financier
TITRE VI
Dispositions finales
ACCORD EXTRAORDINAIRE No._____
(__________e 30 de 199_ )
PAR LEQUEL IL EST ÉMIS LE CODE D'ORDONNANCEMENT URBAIN ET
RURAL DU MUNICIPIO DE RICAURTE ET AUTRES DISPOSITIONS.
LE MAIRE MUNICIPAL DE RICAURTE, DANS L'EXERCICE DE SES
ATTRIBUTIONS LÉGALES ET EN PARTICULIER CELLES CONFÉRÉES PAR LE
ACCORD No. ___ DU ___ 31 DE 199__. En fonction des pouvoirs
expédiées par la loi 388 de 1987 et ses décrets réglementaires respectifs.
D É C R E TA:
TITRE I
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
CAPITULO UNICO
ARTICLE 1. Adopter les dispositions contenues dans le présent Accord,
comme le Code d'Aménagement Urbain et Rural pour la Municipalité de Ricaurte.
ARTICLE 2. Le présent Accord contient les lignes directrices générales pour parvenir
un développement urbain, rural et physiquement et spatialement harmonieux et cohérent, de
conformité aux lois et règlements en vigueur en la matière.
ARTICLE 3. Le présent Code s'applique à la zone urbaine
y rural du Municipal de Ricaurte.
PARAGRAPHE 1.- ZONE URBAINE. Sera celle comprise dans le plan NUMÉRO
11e classification générale du sol.
PARAGRAPHE 2 LA ZONE RURALE. Sera celle comprise, selon le plan numéro
11 de classification générale du sol. Cette zone est répartie en : protection,
mining, recreation, rural service road corridor, rural ecological disaster
approvisionnement en services publics et agricoles. Ce sol aura un type d'utilisation
déterminé par les critères, de l'accord 016 de 1998 de la CAR : principal,
complementaire, conditionné ou restreint, et interdit.
ARTICLE 4. Constituent les éléments intégrants du présent code les suivants
aspects :
-Définitions du Code
Normes urbanistiques et constructives
Processus de traitement des projets
TITRE II
CHAPITRE UNIQUE
DES DÉFINITIONS DU CODE
ARTICLE 6 : Pour les effets du présent Code, les dispositions suivantes s'appliqueront.
definiciones
1. Hauteur de base : C'est la hauteur minimale permise pour les nouvelles constructions qui
se déplacent dans la juridiction de la municipalité.
2. Hauteur de la construction : C'est la distance verticale, prise sur la ligne de
construction, entre le niveau moyen du trottoir et le niveau moyen de la toiture
de la construction.
3. Altitude de sol : C'est la distance verticale entre deux sols fins consécutifs.
4. Hauteur libre : C'est la distance verticale entre le sol et le plafond.
5. Surface construite : C'est la somme des surfaces des étages d'un bâtiment,
à l'exception des toits-terrasses, des balcons et des porches ouverts autorisés.
6. Zones de cession : Ce sont celles transférées par l'urbanisateur à la Municipalité de
Ricaurte, à titre gratuit et à destination d'usages publics ou communautaires.
7. Ligne de construction : C'est la limite de localisation frontale du premier étage d'une
bâtiment.
8. Ligne de démarcation : C'est la limite entre la parcelle et la zone d'usage public.
9. Antejardin : C'est la zone privée à usage public, comprise entre la ligne de
démarcation et la ligne de construction.
Tant qu'aucune exception n'est faite pour permettre leur gestion en tant que zones dures, cela
il comprendra que celles-ci doivent être des zones libres, aménagées et dotées de
végétation ornementale. Dans le cas des urbanisations pour logement populaire la
La dimension de l'antejardin sera fixée à deux mètres.
En aucun cas, une distance inférieure à dix (10) mètres ne sera acceptée entre
façades (Dans le but d'assurer un minimum de voie, véhiculaire ou piétonne égal à
6,00 mètres).
10. Stations-service : On entend par stations-service celles qui
établissements qui se consacrent à la vente de combustibles et de lubrifiants.
11. Afectation : Pour les effets du présent statut, on entend par affectation
toute restriction imposée par une entité publique qui limite ou empêche la
obtention de licences d'urbanisation, de lotissement, de construction de
fonctionnement, en raison d'une œuvre publique, ou pour protection de l'environnement.
12. Comodato : Le Comodato ou prêt d'usage est un contrat dans lequel une des
parties livrent à l'autre gratuitement un bien meuble, immeuble ou une espèce
pour qu'il en fasse usage ; avec l'engagement de le restituer (à) dans des conditions identiques
conditions, après l'utilisation terminée.
13. Zone urbaine : C'est celle dont le développement est défini par des usages urbains, avec
arrangement des usages du sol adoptés par la municipalité de Ricaurte, déterminé
entre autres, les secteurs résidentiels, commerciaux, industriels, de loisirs
y mixtos et inclus dans le périmètre urbain.
14. Zone rurale : On entend par zone rurale la bande de transition qui entoure les
zones urbaines de la municipalité et noyaux urbains de la correction et des hameaux, ainsi
comme les zones qui s'étendent le long des voies d'accès et où
coexistent les modes de vie ruraux et urbains, comme une prolongation de la vie
urbaine à la campagne.
CES DEUX DERNIERS ARTICULES SONT DEFINIS DANS LA LOI
388 DANS LA CLASSIFICATION DU SOL
TITRE III
DE LA DÉLIMITATION DES QUARTIERS
CHAPITRE UNIQUE
ARTICLE 7 : À partir de la mise en vigueur du présent Code, il est établi la Division
Politique par quartiers et ruelles pour la municipalité de Ricaurte suivante
manière
quartier LA CRÈCHE
Nord Avec le condominium TERRALONGA
Sur Avec la carrière 15 et le terrain No01-00-042-0001-
000
Orient Avec la rue 4ª et la carrière 15
Occident : Avec le fleuve Magdalena
BARRIO CENTRE
Nord Avec la rue 10 ou la Vía panaméricaine
Sur À la carrera 16 et à la rue 2a
Orient Avec le condominium puerto peñalisa
Occident : Avec la rivière Magdalena et la carrière 8ª le terrain No0
00-027-0002-000
QUARTIER ISLA DEL SOL
Nord Avec la rue 10 ou Vía panamericana
Sur Avec le fleuve Magdalena
Orient Avec la rue 10 ou Vía panaméricaine, la course 8ª et le
immeuble No01-00-026-0014-000
Occident : Avec la rivière Bogotá
VEREDA EL PASO
Nord La Virginie et Le Portail
Sur Río Paguey et Río Sumapaz
Orient Le portail
Occident : La Virginia et le Río Sumapaz
CHEMIN LIMONCITOS
Nord Llano del Pozo et Manuel Sur
Sur La Virginie
Orient Llano del Pozo et La Virginia
Occident : Zone Urbaine
VEREDA LLANO DEL POZO
Nord Les Varas et LaTetilla
Sur Limoncitos, La Virginia et Callejón
Orient Las Varas et Callejón
Occident : Manuel Sur et Limoncitos
VEREDA LA VIRGINIE
Nord Llano del Pozo
Sur El Paso
Orient Callejón, Portal et El Paso
Occident : Limoncitos
VEREDA LE PORTAIL
Nord Callejón et Casablanca
Sur Río Paguey et El Paso
Orient Rivière Paguey
Occident : La Virginie et El Paso
VEREDA RUELLE
Nord San Francisco et Cumaca
Sur La Virginia, El Paso et El Portal
Orient Casablanca et Le Portail
Occident : San Fco, Las Varas, Llno Pozo et La Virginia
VEREDA CUMACA
Nord Municipalité d'Agua de Dios
Sur Callejón et Casablanca
Orient Río Paguey
Occident
VEREDA SAN FRANCISCO
Nord Municipalité d'Agua de Dios
Sur Las Varas et Callejón
Orient Cumaca et Callejón
Occident : La Carrera, La Tetilla et Les Varas
VEREDA LES VARAS
Nord San Francisco et LaTetilla
Sur Llano del Pozo et Callejón
Orient Ruelle
Occident : Manuel Sur, Llano del Pozo
VEREDA CASABLANCA
Nord Cumaca et Mpio Nilo
Sur Mpio Nilo et El Portal
Orient Mpio Nilo
Occident
VEREDA LA TÉTINE
Nord La Course
Sur Les bâtons
Orient San Francisco
Occident : Manuel Sur
VEREDA LA CARRERA
Nord Manuel Norte
Sur LaTetilla
Orient San Francisco
Occident : La Carrera, LaTetilla et Les Varas
VEREDA MANUEL NORD
Nord MPIO AGUA DE DIOS
Sur M. Sur
Orient La Course et La Téton
Occident : Río Bogotá et Mpio Girardot
VEREDA MANUEL SUR
Nord Manuel Norte
Sur Zone Urbaine et Limoncitos
Orient La Carrera et LaTetilla
Occident : Río Bogotá
TITRE IV
PLAN DE ZONAGE PAR USAGES DU SOL
CHAPITRE I
USAGES DES SOLS
ARTICLE 8. Pour améliorer la réglementation des activités qui se
dans la municipalité, les usages du sol seront classés comme suit
categorías
A. résidentiel
B. commercial
USAGES
(zone urbaine) C. industriel
D. récréatif et touristique
E. institutionnel
[Link]
TRAITEMENT
- Conservation
Rénovation Urbaine
Rénovation
- De protection
-Non urbanisable
DÉFINITION
ARTICLE 9. Pour une meilleure interprétation de l'article précédent, il
définissez les termes suivants :
A. RÉSIDENTIEL
C'est ce secteur de la ville où l'activité principale est le logement.
Selon ses caractéristiques, cela peut être :
Type de logement Densité Zone du lot I. d'occupation I. de construction
UNIFAMILIAL
Haute 84 Viv/Ha 72 M2 60% 120%
Médias 75 Viv/Ha 120 M2 55% 110%
Baja 40 Viv/Ha 300 M2 45% 80%
BIFAMILIAL
- Alta 110 Viv/Ha 120 M2 60% 120%
- Médias 90 Viv/Ha 180 M2 60% 110%
Baja 55 Viv/Ha 420 M2 50 % 90%
MULTIFAMILIAL
Alta 200 Viv/Ha 350 M2 60% 240 %
- Médias 180 Viv/Ha 420 M2 60% 180 %
Baja 120 Viv/Ha 1200 M2 50% 180%
B. COMMERCIAL
C'est ce secteur de la ville où l'activité principale est l'échange de
produits de consommation, selon leur ampleur peut être :
Commerce degré 3 Niveau ville et régional
Commerce degré 2 Niveau secteur
Commerce niveau 1 Niveau local
Alturas
Horaires Densités
saturation
I. occupation
B.1. LE COMMERCE NIVEAU 3 (NIVEAU MUNICIPAL)
C'est celui qui ne peut se développer que dans des zones spécialisées à cet effet.
Satisfaire la demande de biens de consommation générée par le centre urbain et son
zone d'influence, selon ses caractéristiques, se divise en :
B.2. COMMERCE NIVEAU 3.1 (NIVEAU MUNICIPAL)
C'est celui qui, par son opérabilité, nécessite des locaux et des entrepôts spécialisés, des zones
emplacements de stationnement spécifiques pour le service des utilisateurs et le chargement et déchargement
de marchandises.
B.3. COMMERCE NIVEAU 3.2 (NIVEAU MUNICIPAL)
C'est celui qui satisfait la demande de services générés par un secteur
spécifique à la ville. En raison de ses caractéristiques de fonctionnement, il n'est pas
compatible avec un usage résidentiel.
B.4. COMMERCE NIVEAU 2 (NIVEAU SECTEUR)
C'est celui qui, par son opérabilité, génère de grands flux piétonniers et de véhicules.
léger et demande de parqu'éros publics.
B.5. COMMERCE NIVEAU 1 (NIVEAU LOCAL)
C'est celui qui satisfait la demande de services à la communauté environnante.
immédiat et qui, par ses caractéristiques de fonctionnement, est pleinement
compatible avec une utilisation résidentielle.
C. INDUSTRIEL
C'est l'utilisation destinée à la production et à la transformation de biens et d'intrants. Par son
la magnitude se divise en :
Liviana
Médiane
Lourd
C.1. INDUSTRIE LÉGÈRE
C'est toute activité productrice qui, dans son processus, ne génère pas d'émissions.
gazeux, bruit ou d'autres éléments qui polluent l'environnement. Ne nécessite pas de
services complémentaires spéciaux. Par ses caractéristiques de fonctionnement
peut être complémentaire du logement (artisanats, etc.).
C.2. INDUSTRIE MOYENNE
C'est celle qui, par ses caractéristiques, est incompatible avec l'usage résidentiel.
génère une pollution par le bruit, par l'odeur et par des éléments résiduels. Nécessite de
services et infrastructure spéciale, espaces de stockage et zones pour le
chargement et déchargement de marchandises.
INDUSTRIE LOURDE
C'est une activité qui pourra uniquement se situer dans la zone prévue.
à usage industriel. En raison de ses caractéristiques de fonctionnement, il nécessite des services
spéciaux. Génère un trafic important, de la pollution par le bruit, des odeurs et des éléments
résiduels. Ils nécessitent de vastes zones d'isolement et de stockage.
Zones d'activités industrielles
Ce sont des zones destinées à l'installation et au développement d'activités industrielles ou
fabricants de localisation suburbaine ou rurale.
Pour la définition des zones à des fins industrielles, les municipalités doivent
considérer
1. Que les sols de haute capacité agrologique ou les zones de protection ne soient pas affectés
2. Qu'une offre adéquate des ressources hydriques et de l'air soit enregistrée.
Que l'aire affectée à des usages industriels dispose d'infrastructures de
services de base.
4. Que la zone affectée à des usages industriels dispose de systèmes adéquats de
Communication dont l'impact environnemental par intensité d'utilisation et caractéristiques
mer contrôlable.
5. Que se garantisse le contrôle environnemental des impacts sur les zones destinées à
autres usages spécialement urbains, suburbains, parcelles rurales,
centres de vacances et agricoles, en termes d'émissions atmosphériques,
du bruit et de l'élimination des déchets liquides et solides.
6. Qu'il ne déséquilibre pas les systèmes urbains et régionaux établis et ne génère pas
Nouveaux pôles de développement, processus d'occupation et d'expansion urbaine
pour la construction de logements dans la zone d'influence directe.
Uso principal : Industries avec des processus à sec qui ne génèrent pas d'impact
environnementaux et sanitaires sur les ressources naturelles et dans la zone d'influence.
Usages compatibles : Industrie et activités générant un impact moyen
environnemental et sanitaire concernant les ressources naturelles et dans la zone d'influence.
Usages conditionnés : Industries et activités qui génèrent des impacts environnementaux
qui peuvent être atténués et contrôlés.
Usages interdits : Habitation, suburbs, lots ruraux et centres
vacanciers.
du point de vue de l'occupation le développement d'activités industrielles
doit prendre en compte les paramètres suivants.
1. Surface minimum du terrain : deux (2) hectares.
2. Un indice d'occupation maximum de 50% de la surface totale du terrain et le reste
doit être pour la reforestation avec des espèces natives.
3. Profils routiers : parkings, voies de décélération sur les routes de
caractère national, départemental et municipal.
4. Industrie jardin : Industrie avec des espaces verts à l'avant et une clôture frontale
transparente.
5. Processus de production avec application de reconversion industrielle et production
nettoyer.
6. Minimiser et réutiliser la ressource en eau.
7. Établissement de captations d'eau en aval de la source réceptrice du
déversement et à l'intérieur de la zone de mélange.
8. Isolement sur des voies d'au moins 15 mètres et avec des propriétés voisines de par
au moins 10 mètres
9. Zones pour l'assainissement environnemental et facilités de drainage des eaux pluviales.
10. Disponibilité immédiate des services (eau, égouts, énergie et nettoyage)
Pour tous les usages, y compris le principal, prévus à ces fins, il est nécessaire de
respect des exigences imposées par la CAR.
D. RÉCRÉATIF ET TOURISTIQUE
Ce sont toutes les zones destinées à l'épanouissement de la communauté.
Les caractéristiques peuvent être divisées en passifs et actifs.
E. INSTITUTIONNEL
Ce sont toutes les zones à des fins administratives ou d'utilité publique (hôtels,
postes de santé, écoles, parcs, terrains de sport, établissements scolaires et similaires
F. MIXTO
Ce sont toutes les zones où différents usages compatibles coexistent.
( commercial, institutionnel, récréatif ).
CHAPITRE II
DISPOSITIONS RELATIVES À L'UTILISATION DES SOLS
ARTICLE 10. Afin d'assurer une meilleure application du plan de zonage par
usages du sol, les normes suivantes sont établies :
a- ZONE RÉSIDENTIELLE
Pour les zones d'utilisation résidentielle, la réglementation suivante est déterminée :
Usage principal : Résidentiel
Usages annexes : Commerce de degré 1 (local)
Industrie légère
Récréatif
Institutionnel (éducatif)
PARAGRAPHE 1. Dans les zones à usage résidentiel, des projets pourront être avancés
habitation multifamiliale, tant que les normes qui s'y appliquent sont respectées
l'effet établit le présent Code.
b. COMMERCIAL
Commerçants de niveau 3
Pour les zones d'utilisation commerciale de grade 3, la suivante sera déterminée
réglementation
Usage principal : Commerce de niveau 3
Usages annexes :
Les activités comprises dans l'utilisation du commerce de degré 3 sont :
Supermarchés
Comptes de grains en gros et au détail
Commercialisation de périssables en gros et au détail
Vente et distribution de produits agrochimiques
-Hébergements et similaires
-Entrepôts et dépôts de matériaux de construction, quincailleries,
grains et produits divers, dépôts en général.
Activités récréatives nocturnes (bars, grillades, maisons de tolérance,
etc.)
Funérariums
2. Commerce Degré 2
Pour les zones d'utilisation commerciale générale de degré 2, la suivante sera déterminée
réglementation
Usage principal : Commerce Niveau 2
Utilisation des annexes Commerce local
Résidentiel
Institutionnel
Récréatif
Les activités comprises dans l'utilisation du commerce général de niveau 2 sont :
Entrepôt de chaîne
Centres commerciaux
-Corporations et Banques
-Magasins de textiles, d'appareils électroménagers, de disques, de vélos, de fournitures
électriques, hôtels, compravent, salles de cinéma,
parqueaderos de uso público et d'autres activités qui se déroulent dans
le commerce local.
Assureurs
Bureaux
Typographies
3. Commerce de Niveau 1 (local)
Pour les zones d'utilisation commerciale de Grade 1, la suivante sera déterminée.
réglementation
Utilisation principale : Commercial local
Usages annexes : Résidentiel
Industrie légère
Récréatif
Les activités comprises dans l'utilisation du commerce de Niveau 1 (local) sont :
Magasins de vêtements et de chaussures
Source de soda
-Services personnels
Divers
G. INDUSTRIEL
Industrie légère
L'industrie légère, en raison de sa nature, peut se développer dans n'importe quel secteur.
de la ville tant qu'elle respecte strictement les caractéristiques notées dans le
numéral C.1 du présent code (artisanats, aliments, etc.)
2. Industrie Moyenne
L'industrie moyenne pourra se localiser dans les secteurs qui sont définis par le
plan N0 ¿?
d'utilisation des sols. ................................................................
3. Industrie Lourde
Pour les secteurs de l'industrie lourde, la réglementation suivante sera adoptée :
Usage principal : Industrie lourde
Usages Annexes : Industrie Moyenne
Commerce Général niveau 1
L'industrie lourde ne pourra se développer que dans la zone déterminée à cet effet.
délimitée en le plan N0 ¿? de usages supprimer
sol
................................................................
Toute industrie qui souhaite s'implanter dans la municipalité de Ricaurte devra
au préalable, obtenir de l'Office de Planification Municipale, le concept respectif
de localisation favorable.
TITRE IV
NORMES URBANISTIQUES ET CONSTRUCTIVES
CHAPITRE I
COUVERTURES
ARTICLE 11. Tous les nouvelles constructions, rénovations ou ajouts dans
constructions existantes, démolitions, urbanisations et lotissements
qui souhaitent avancer dans la juridiction de la municipalité de Ricaurte
devront être exécutées conformément aux normes suivantes, qui sont de
obligation d'accomplir et qui s'ajoutent aux règles de l'ordre
Nationale et Départmentale, telles que la Loi sur la réforme Urbaine, Lois de
Protection de l'environnement, Régime sanitaire, Code de la police, Loi
99 de 1993, Loi 388 de 1997, etc. Et d'autres auxquels il y a lieu en raison de
la fonction particulière de la Construction, par exemple : stations de
combustibles, aéroports, hôpitaux, etc.
CHAPITRE II
1. NORMES CONSTRUCTIVES POUR LES BÂTIMENTS
a. ALTURES
ARTICLE 12. Une hauteur de base est définie, ayant pour objectif d'unifier
les niveaux qui établissent la relation directe entre l'ensemble urbain bâti et
l'utilisateur des voies et zones d'usage public.
La hauteur de base au centre sera de deux (2) étages ou six (6) mètres pour tous les
édifications.
ARTICLE 13. Les constructions qui dépassent la hauteur de base dans le centre de
La ville devra effectuer un retrait de trois (3) mètres à partir de la façade.
b. ALEROS, VOLADIZOS
ARTICLE 14. Des débordements seront autorisés au-dessus du premier étage, en respectant
relation suivante :
Un tiers de la mesure du quai lorsque celui-ci est adjacent à la ligne
de construction
2. Un tiers de la mesure du jardin avant lorsque celui-ci est immédiat au
ligne de construction.
ARTICLE 15. La hauteur libre minimale entre le niveau du quai et la partie inférieure de
un débord sera de 2.50 m. Les débords doivent agir comme une partie intégrante de
toute la structure d'un bâtiment ; les éléments structurels ne sont pas admis
suppléments qui se démarquent sur la façade, ni ne supportent l'ancien.
b. PATIOS
ARTICLE 16. La superficie minimale des patios destinés à la ventilation et à l'éclairage dans
Les bâtiments jusqu'à trois étages comptés depuis le premier étage habitable seront de 9
mts2. Avec une largeur minimale de 3 mts. Entre les côtés opposés; pour les constructions
que superent cette hauteur, le patio minimum permis sera de 16 M2 dont le côté le plus court
ne sera pas inférieur à 3 m.
Les dispositions précédentes s'appliqueront aux lots dont la superficie est au maximum de
cent (100) mètres 2.
ARTICLE 17. Les patios ne doivent avoir aucun obstacle dans l área ni dans
hauteur avec éléments saillants.
Les patios seront situés selon le design, mais de manière à garantir
éclairage et ventilation directe à tous les espaces (chambres, toilettes, cuisine, etc.)
les projets présentant des chambres ou des espaces de service sans
éclairage et ventilation directe.
Cependant, il sera nécessaire et en conséquence du design, les salles de bains qui ne
puissent être ventilés directement devront avoir un système qui supplée à cela
nécessité (duct de ventilation).
c. AISLAMENTS
ARTICLE 18. Pour tous les bâtiments qui seront réalisés dans le centre de
la ville exigera un isolement postérieur qui ait au minimum deux (2)
mètres sur toute l'étendue arrière du lot et à partir de sa limite.
d. ESCALIERS
ARTICLE 19. En aucun cas il ne sera permis de construire des escaliers extérieurs qui
sortez de la ligne de parement.
Les escaliers doivent au minimum respecter les spécifications suivantes, et
gardant toujours la relation 2H + H = 64
a- Empreinte minimale : 25 cm.
b- Contra huella máxima : 17,5 cm.
c- Ancho minimum : 100 cm. libres, dimension minimale qui est variable de
selon le type de bâtiment, situé et son utilisation.
d- Distance entre la première contremarche et la porte : une fois et demie le
largeur de l'escalier.
ARTICLE 20. Tous les escaliers dans tout type de construction doivent
se construire en matériaux incombustibles, antidérapants et avec des éléments de
aide (rampe).
Un nombre de contrahuella inférieur à seize (16) ne sera pas autorisé.
Les escaliers et les volées en éventail ne sont pas autorisés en tant qu'escaliers principaux ; sauf
que dans sa projection horizontale, la partie la plus étroite mesure 15 cm.
e. CONTRA INCENDIES
ARTICLE 21. Tous les bâtiments de 2 étages ou plus consacrés au logement
multifamiliares ou bâtiments avec une surface par étage supérieure à 400 m2, devra
avoir pour chaque 300 m2 de construction horizontale un cabinet contre incendie.
Ils seront placés dans des endroits visibles, accessibles et dégagés d'obstacles ou à une hauteur.
hauteur maximale de 1,40 m à sa partie inférieure. Les tuyaux des bouches d'incendie
ils devront être d'une longueur telle qu'ils atteignent chacun des
extrêmes du sol servi.
ARTICLE 22. Dans tout bâtiment dédié au commerce ou à l'industrie, il y aura
obligatoires les extincteurs conformément aux normes de sécurité du corps de
pompiers de Girardot.
ARTICLE 23. Dans des bâtiments tels que des théâtres, des salles de cinéma, des supermarchés
et en général dans toutes celles où il y a une concentration de personnes, ce sera
obligatoire en plus des colonnes de secours l'emplacement d'une sortie de
urgence.
ARTICLE 24. Tous les bâtiments ayant 4 étages ou plus et qui n'ont pas
Des escaliers avec une boîte isolée doivent avoir un escalier d'urgence ou de contre.
incendies (selon le design conforme aux codes mondiaux de sécurité), pour la
évacuation du personnel et service des pompiers.
ARTICLE 25. Lorsque un bâtiment dépasse 10 étages ou une hauteur de 30
mts., la construction devra se terminer sur un toit capable de soutenir le
atterrissage d'un hélicoptère en cas d'urgence.
Le design hydraulique doit considérer l'emplacement de l'installation siamesse dans
endroit visible et facilement accessible pour les pompiers.
f. SHUTZ DE BASURAS
ARTICLE 26. Les logements, bâtiments, usines, industries et similaires devront
être dotés d'un système de stockage des déchets qui empêche l'accès
ou la prolifération d'insectes, de rongeurs et similaires, l'émission de gaz et d'odeurs
préjudiciable à la santé.
ARTICLE 26. Un système de conduits et de réservoirs doit être installé pour la collecte de
déchets dans tous les bâtiments de bureaux avec un nombre d'étages égal ou supérieur à
quatre et dans tous les bâtiments d'habitation avec un nombre d'étages égal ou
supérieur à quatre et avec deux ou plusieurs unités de logement par étage.
ARTICLE 28. Le conduit principal ou collecteur de déchets et tous ses accessoires
ils doivent permettre le passage des déchets en toute sécurité et être construits de telle manière
forme que le feu, la fumée, les odeurs, la poussière et le bruit ne peuvent pas entrer dans les
logements.
Le conduit principal des ordures pourra avoir sa section circulaire carrée ou
rectangulaire avec un diamètre ou un côté minimum de 40 cm et sur sa partie supérieure devra
avoir une sortie d'air.
ARTICLE 29. Le canal ou la ramification secondaire par lequel les déchets sont jetés dans le conduit
principal, pourra avoir un diamètre inférieur et former avec le conduit principal un angle
de 308 et devra être construit avec des matériaux incombustibles et posséder une porte
avec un couvercle hermétique et automatique à une hauteur ne dépassant pas 80 cm. De la partie
inférieur de la porte au sol.
ARTICLE 30. Les dépôts d'ordures ou sites d'arrivée du conduit principal de
les ordures doivent être situées de manière à ce que l'évacuation finale des déchets se
fait par la circulation des zones de services communs (sous-sols, garages), jamais par
l'accès principal des bâtiments.
ARTICLE 31. Le dépôt des ordures doit avoir la surface nécessaire pour les
travaux de manœuvre de fûts et nettoyage de ceux-ci, de plus il doit posséder
ventilation et éclairage permanents ; doit être indépendant du conduit principal et
du fossé d'ascenseurs.
g. ASCENSEURS
ARTICLE 32. Les bâtiments de 5 étages ou plus destinés au logement et de quatre ou
mais dans les autres cas, ils doivent être conçus et construits avec un ascenseur. La
la capacité, le nombre et les spécifications de celui-ci ou de ceux-ci doivent être en rapport
avec l'utilisation et la superficie de chaque bâtiment.
ARTICLE 33. Les constructions visées par les lettres suivantes auront
un nombre minimum d'ascenseurs égal à deux.
1- Bâtiments de bureaux exigés avec ascenseur avec une superficie de 500 m2 ou
plus par étage.
2- Édifices d'habitation ou à usage mixte avec ascenseur avec trois ou plus
unités de logement par étage ou avec une superficie par étage égale ou supérieure à
400 m2 ou avec une hauteur égale ou supérieure à 8 étages.
3- Édifices à usage public d'une hauteur égale ou supérieure à 5 étages pris
depuis le niveau d'accès. Les caisses des ascenseurs seront faites avec
matériaux incombustibles.
Tout hall d'ascenseur ou d'ascenseurs doit avoir une superficie minimale
égal ou supérieur à une fois et demie la superficie ou la surface des ascenseurs qui
reçois.
ANDENES
ARTICLE 34. Les trottoirs devront être construits sur toutes les voies publiques,
selon les dimensions et qualités spécifiées par le Bureau de Planification
Municipal ; et sa largeur ne sera en aucun cas inférieure à 1,50, conformément à la
distribution spécifiée dans le plan routier et le certificat correspondant de
informations de base.
ARTICLE 35. Les quais seront construits en béton avec une épaisseur minimale de
10 cm. Des quais en un autre matériau antidérapant seront admis ; la hauteur de
les talus par rapport à la chaussée seront de 17 cm maximum.
Dans tous les cas et lorsque la situation se présente, il devra être pris en compte
éléments de conception qui ne gênent pas la circulation des piétons lorsque la topographie
du terrain soit très en pente.
h. CONTINUITÉ DES PLATEFORMES
ARTICLE 36. La rupture des quais ne sera pas autorisée afin de créer
escalinatas ou rampes pour donner accès aux locaux garages. Dans le cas où cela arriverait à
être indispensable une solution de ce type sera priorisée dans la conception pour la
communauté de circulation piétonnière.
ARTICLE 37. Sur LES QUAI, aucun obstacle ne pourra être placé qui
interrompent la continuité de ceux-ci (escaliers, signaux, avis, barrières et
similaires).
ARTICLE 38. Le Bureau de Planification Municipale sera chargé de contrôler les
constructions des quais et est autorisé à exiger la démolition,
réparation et reconstruction des exigences établies et également pour
ordonner sa construction là où il y en aurait.
Les jonctions entre deux ou plusieurs quais doivent être au même niveau, évitant
rester plus hauts que d'autres.
ARTICLE 39. Dans le cas où, en raison de la topographie du terrain ou d'une solution de conception
il y aura de grandes différences de niveaux, il faudra construire des escaliers dont le
la huella ne doit pas être inférieure à trente (30) cm. Et la contremarche ne doit pas dépasser dix-sept (17)
cm. (c'est-à-dire, en respectant la relation 2CH + H = 64 CM.) . La conception des quais
Il convient de tenir compte de la facilité de locomotion des personnes à mobilité réduite.
CHAPITRE III
NORMES URBANISTIQUES
DES URBANISATIONS ET PARCELLAIRES
ARTICLE 40. On entend par urbanisation le processus par lequel une parcelle
Le terrain brut est doté de services publics et d'une infrastructure intégrée à
la red urbaine, divisée en zones destinées à un usage privé, communal et public
inhérent à l'activité qui va être développée et apte à construire des édifices
pour tout usage, conformément aux règlements légaux en vigueur dans la
matière.
ARTICLE 41. Les urbanisations en fonction de leur usage prédominant pourront
être
a. Résidentiel : Lorsqu'il est destiné à la construction de bâtiments pour
le logement et ses usages complémentaires. Ils peuvent être unifamiliaux,
bifamiliales, trifamiliales ou multifamiliales.
b. Commercial : Lorsqu'il est destiné à la construction de bâtiments propres
de l'activité commerciale et de ses usages complémentaires.
c. Industriel : Lorsqu'il est destiné à la construction de bâtiments
adéquates pour les processus de transformation des matières premières et
ses usages complémentaires.
d. Mixtes ou regroupements : Lorsqu'il est destiné à la construction de
édifices aptes à deux ou plusieurs usages ou finalités compatibles entre
oui.
ARTICLE 42. Le bureau de la Planification Municipale n'autorisera que le développement
de lotissements ou de parcelles sur des terrains qui répondent aux criteria suivants
características
a. Que offre la possibilité d'installer les services publics
basiques ; énergie, aqueduc, égouts. Nettoyage et téléphones.
b. Que permette la réservation de zones pour les espaces verts, les services
comunales et la construction de suffisamment de voies d'accès vehiculaire
piéton qui garantissent une communication efficace avec le système routier
du Municipio.
c. Que son développement puisse se faire en préservant les ressources
ressources naturelles existantes dans celui-ci et conformément aux dispositions établies dans
el : Code des ressources naturelles Rénovation et préservation de l'environnement
environnement.
d. Qu'elles respectent les autres normes établies dans le présent Code
et d'autres dispositions qui le réglementent et le complètent.
ARTICLE 43. Tout projet d'urbanisation pourra être développé à condition de
répondre aux exigences suivantes :
a. Qu'ils aient un accès immédiat à une ou plusieurs voies de circulation à usage et
propriété publique.
b. Qu'elles soient dotées de services publics : aqueduc, assainissement,
énergie électrique, téléphones (réseaux principaux et auxiliaires) et nettoyage
urbain, conformément aux spécifications de conception et de construction
que pour chaque zone et à cet effet les entreprises ont établies
de Acueducto Acuagyr, la Entreprise de l'Énergie de Cundinamarca et la
entreprise de téléphones de Girardot, selon sa concurrence.
c. Qu'ils respectent les cessions d'espaces pour les zones vertes et l'utilisation
communes et voies vers la municipalité conformément aux normes établies
dans le présent Code.
d. Que réserve pour céder ultérieurement à la communauté les zones
libres de propriété et usage privé communal et l'équipement
correspondant conformément aux normes établies dans le présent
Code.
La habilitation et la construction de ces zones sont obligatoires
respect pour celui qui avance le développement de l'urbanisation.
e. Qu'ils respectent les autres dispositions applicables pour les
urbanisations dans ses différentes modalités établies dans le
présente Code et autres dispositions légales qui le réglementent ou
complétez.
ARTICLE 44. Que sous considération fondée du Bureau de
Planification municipale et autres entités concernées, en raison de son
localisation, type, impact technique et environnemental. Social, etc., devront réaliser : -
Construction d'un collecteur périphérique et, - Aménagement d'un système, que ce soit par
plante de traitement, lagunes d'oxydation ou tout autre système proposé
qui respecte pleinement le traitement des eaux usées avant leur
déversement dans les rivières Magdalena, Bogotá et Paguey, ainsi que dans l'humedal el Yulo si
s'il en était le cas.
PARAGRAPHE 1. Sans la présentation de cette solution ou accordé le feu vert
de la part des entités responsables (C. A R.), ne sera pas donné par le Bureau
de Planification Municipale, approbation du projet urbanistique.
PARAGRAPHE 2. Une fois approuvé, il sera de la responsabilité de la Corporation
Autonome Régional (C.A.R.), vérifier la bonne exécution des travaux de
conforme aux plans approuvés.
PARAGRAPHE 3. En cas de non-réalisation des travaux conformément à ce qui est stipulé, il
commettra une infraction, de sorte que le propriétaire, ou son représentant se
sera passible des sanctions appropriées.
ARTICLE 45. Les urbanisations résidentielles pourront être développées par le
système de lotissement individuel, par le système de groupe vertical ou horizontal et par le
système de développement progressif.
ARTICLE 46. L'urbanisation de lotissement individuel consiste en la division du terrain
de terrain en zones plus petites ou lots de propriété privée individuelle, limités
de propriétés voisines et de zones d'utilisation et/ou de propriété publique ou commune
débout dûment alignés et avec un accès indépendant depuis l'espace public. Le
l'urbanisateur se contente de diviser le terrain et d'équiper ou de construire l'infrastructure de
services publics, voies, espaces verts publics ou communaux et le développement
l'architecture est de l'initiative des propriétaires individuels, se présentant par
en général à la fin de l'urbanisation.
ARTICLE 47. Dans l'urbanisation d'ensemble en lotissement individuel, le
L'urbanisateur construit simultanément les travaux d'urbanisme et architecturaux.
Les lots seront délimités entre eux et des zones d'utilisation publique ou communale
dûment alignés et avec un accès indépendant depuis l'espace public ou
commun et l'urbanisation est construite avec une unité architecturale.
ARTICLE 48. Ce type d'urbanisation pourra présenter la modalité dans laquelle
les acquéreurs construisent leur unité de logement par initiative privée, toujours
qui se conforment strictement aux plans architecturaux approuvés pour le
ensemble.
ARTICLE 49. Dans l'urbanisation de l'ensemble horizontal et vertical, l'urbanisateur
construit simultanément les ouvrages urbains et architecturaux et les unités
de logement sont subordonnées aux zones d'utilisation et de propriété communale.
L'ensemble vertical est composé de deux ou plusieurs blocs ou bâtiments d'habitation
de deux ou plusieurs unités d'habitation avec accès commun, depuis les zones
communes et sont desservis par des points fixes et des services et installations communes;
ces ensembles peuvent également être appelés bifamiliaux, trifamiliaux ou
multifamiliales, selon le cas.
CHAPITRE IV
INSTALLATIONS SPÉCIALES
ARTICLE 50. Pour l'approbation de grands projets urbains, bâtiments
multifamiliaux et projets architecturaux différents de l'habitation unifamiliale de
jusqu'à deux (2) étages, l'approbation préalable de l'Entreprise est requise
Énergie de Cundinamarca, Acuagyr S.A. E.S.P. et l'entreprise de
Télécommunications de Girardot ou celui qui en fait les frais, des respectifs
projets électriques, hydrauliques, d'assainissement et d'installations téléphoniques.
a. ÉLECTRIQUES
ARTICLE 51. Dans tout bâtiment, il doit y avoir un interrupteur général et un
coupure de circuit, installés dans un endroit facilement accessible, aussi proche que possible
au point d'entrée principal de l'édifice.
Tous les fils ou conducteurs des installations électriques doivent être canalisés
par le biais de tubes acceptés par la compagnie d'électricité et dans tous les
les cas seront différents de ceux téléphoniques et installés de manière à éviter la
induction.
b. HIDRAULIQUES
ARTICLE 52. Les branchements hydrauliques et d'assainissement ne pourront être
exécutés par chacune des Entreprises Publiques ou E. S.P. qui fournissent le
service, sous réserve que les utilisateurs respectent les exigences requises
pour ceux-là.
Pour les réseaux domestiques, le constructeur se conformera aux normes de conception et
construction d'aqueducs d'Acuagyr E.S.P.
Tous les bâtiments d'une hauteur égale ou supérieure à 2 étages devront concevoir un
système hydraulique avec réservoir de stockage de réserve.
c. ALCANTARILLAGE
ARTICLE 53. Le diamètre des tuyaux utilisés pour les égouts doit être
se calculer en fonction du flux des eaux évacuées, ne pouvant en aucun cas être dans aucun
caso mineur de 6" pour les raccordements lorsque des matières solides et des eaux sont entraînées
pluies.
ARTICLE 54. Le réseau interne d'égout dans les constructions devra
avoir des boîtes de contrôle à des endroits accessibles, où le réseau change de direction
tant verticalement qu'horizontalement et sera le seul mécanisme valable pour
raccorder les différents tronçons au réseau principal interne.
ARTICLE 55. La superficie minimale du fond d'une boîte de visite doit être de
0,25 Mte2 et doit être construit en béton brique avec un enduit fin émaillé et
imperméabilisé.
Tous les systèmes sanitaires et points de décharge doivent être équipés de
leurs siphons ou joints hydrauliques respectifs qui empêchent l'émanation d'odeurs.
ARTICLE 56. En ce qui concerne les eaux usées, les usines et les urbanisations
Ils devront respecter les normes du code sanitaire national spécifiées pour chaque
caso et sera la fonction du Bureau de la Planification et de la Superintendance des Services
Les publics veillent à son strict respect.
ARTICLE 57. Un tuyau principal d'un diamètre ne pourra jamais être utilisé.
moins de 4" si elle reçoit le décharge d'un WC
ARTICLE 58. Tous les siphons du système sanitaire doivent être connectés.
à une tuyauterie de ventilation qui aura une sortie directe vers l'extérieur ; cela ne sera pas autorisé
construire aucun service sanitaire sur un mur mitoyen, même s'il est à soi.
ARTICLE 59. Dans les bâtiments de 3 étages ou plus, les installations hydrauliques et
les sanitaires devront être canalisés par des conduits, qui auront suffisamment
capacité pour qu'une personne puisse effectuer des réparations sans affecter les murs ni
des structures ; l'accès aux conduits doit être laissé à chaque étage.
2. MINUSVALIDES
ARTICLE 59. À partir de l'entrée en vigueur du présent Code, les voies extérieures pour
la circulation piétonne devra être conçue, construite et adaptée de telle manière
qui offrent commodité et sécurité sans restrictions ni barrières physiques
dangereuses pour les personnes handicapées.
ARTICLE 60. Dans la conception des quais, des parkings, des séparateurs de voies et
les croisements de rues et l'aménagement du mobilier urbain doivent être pris en compte
compte les besoins des personnes handicapées, des aveugles et des personnes à mobilité réduite qui
transitent en fauteuils roulants.
ARTICLE 61. Pour l'accès aux bâtiments à usage public et commercial
des rampes avec une pente maximale de 8% devront être disposées pour le passage dans
fauteuils roulants tout comme sur les trottoirs par rapport à la chaussée.
Le non-respect des dispositions ici énoncées sera sanctionné conformément aux normes
existants.
3. ÉLÉMENTS SUR LES FAÇADES
Consulter le DÉCRET 1504
a. PARASOLS
ARTICLE 62. Pour l'installation de parasols, un permis délivré est requis.
par le Secrétariat de Gouvernement, après avis technique de faisabilité émis par
le Bureau de Planification Municipale. Seules seront autorisées dans ces bâtiments
qui se trouvent sur la ligne de parement et conformément au plan de circulation. Son
la projection ne pourra pas dépasser 1/3 de la largeur du quai. Il ne sera pas permis de
localisation de tout type de publicité à leur sujet.
b. AVISOS
ARTICLE 63. On entend par avis, toute propaganda, annonce ou avertissement
qui à des fins commerciales, culturelles, touristiques et informatives de services que se
placer sur les façades des bâtiments ou ailleurs qui donne sur la voie publique ou
visible depuis la voie publique, par le biais de tableaux, plaques, vitres, panneaux, planches ou
similaires, projetés, illuminés, lumineux ou réfléchissants.
ARTICLE 64. Les avis fixés sur le mur ne pourront pas dépasser de celui-ci plus
de 30 cm. Y sa taille ne devra pas dépasser 20 % de la surface de la façade, ni ne doit
se sortir du paramètre de celle-ci.
ARTICLE 65. Toute personne intéressée à placer des annonces de tout type
requiert l'autorisation du Secrétaire d'État, après avoir satisfait aux exigences requises
par la Loi 140 de 1994 pour laquelle il devra présenter une demande avec la
indication of the text
Aucun avis commercial ne sera autorisé dans les éléments constitutifs du patrimoine.
culturel.
CHAPITRE V
DISPOSITIONS DANS LES CONSTRUCTIONS
ARTICLE 66. Dans toute démolition ou construction d'un ou plusieurs étages, il sera de
absolue obligation de fournir des équipements tels que des casques, des chaussures
antidérapant, ceintures de sécurité et tous les autres équipements que
garantissent la sécurité des travailleurs de la construction.
ARTICLE 67. Toute œuvre en construction ou démolition doit garantir la
sécurité au travail de ses ouvriers, par la mise en place d'échafaudages,
barres, auvents et similaires ; les ouvertures d'ascenseurs, conduits et similaires devront
se protéger avec des barandés.
ARTICLE 68. La responsabilité d'un éventuel accident survenu
directement ou indirectement par un chantier de construction ou de démolition sur
véhicule en marche ou stationné sur un piéton, sera strictement de
responsable de l'œuvre. Sont considérés comme responsables de l'œuvre le constructeur et le
propriétaire solidairement.
c. OCCUPATION PROVISOIRE DES VOIES
ARTICLE 69. On entend par occupation provisoire des voies et zones publiques,
utilisation des quais, des espaces verts et des trottoirs comme zones de déchargement,
stockage de matériaux de construction et emplacement des constructions
provisoires auxiliaires (cabanes, dépôts, baraques et similaires) pour lesquels on
nécessite un permis délivré par la Secrétariat du gouvernement municipal.
ARTICLE 70. Aucune voie publique, qu'elle soit destinée aux véhicules ou aux piétons, aucune zone ou parcelle
de usage public pourra être clos, construit, semé ou interrompu dans son usage
sans autorisation du Bureau de Planification Municipale.
ARTICLE 71. Pour aucune raison l'installation permanente de
éléments comme des kiosques, des cabines et en général des éléments pour une utilisation commerciale
sur les espaces publics.
ARTICLE 72. Le Bureau de Planification Mpal. ne pourra donner un avis que de
viabilité d'autoriser comme maximum d'occupation des voies le quai plus la moitié de
largeur de la chaussée par la longueur de la façade du lot objet de la construction et en
En aucun cas l'occupation des voies ou des espaces publics ne pourra dépasser la projection
des limites de la parcelle à construire, garantissant le passage piéton.
ARTICLE 73. Les chaussées, trottoirs, espaces verts, etc. Adjacent à une
œuvre en construction ou démolition dont l'occupation n'a pas été autorisée,
ils doivent rester parfaitement dégagés d'obstacles tels que des pierres, des sables et
En général, tous les matériaux utilisés directement ou indirectement dans le travail.
ARTICLE 74. Toute occupation de voie autorisée est tenue de placer
signaux préventifs pour la circulation des véhicules et garantir un passage piéton sécurisé.
c. PARKINGS
ARTICLE 75. Tout bâtiment de commerce, bureaux ou appartements devra
se doter d'espaces destinés au stationnement de véhicules comme suit :
1. Dans des bâtiments d'habitation multifamiliale 1 lieu par unité de
logement, au minimum.
2. Dans les bâtiments commerciaux, un espace de 80 M2 de la zone commerciale
construite.
3. Dans les bâtiments de bureaux, un endroit de 120 M2 de la zone de bureau.
4. Dans les bâtiments à usage mixte, les exigences pour chaque
un des usages.
ARTICLE 76. Le nombre de places de stationnement des établissements hôteliers et
L'hébergement sera effectué conformément à la réglementation hôtelière avec résolution.
No.303 du 29 avril 1978.
ARTICLE 77. Le nombre de places de stationnement pour les salles de cinéma, les théâtres et
similaires est d'un endroit / 25 spectateurs.
ARTICLE 78. Les bâtiments de stationnement peuvent être construits avec un système de
rampes dont la pente ne doit pas dépasser 15 % positif ou négatif.
ARTICLE 79. La superficie de stationnement par véhicule sera d'au moins
12,50 M2 les zones nécessaires pour les circulations avec une largeur minimum de 6 Mts
en tenant compte du fait qu'aucun véhicule à l'arrêt ne puisse entraver la circulation
d'un autre.
d. DÉMOLITIONS
ARTICLE 80. Sera considéré comme démolition, toute œuvre réalisée
tendant à abattre partiellement ou totalement un bâtiment que ce soit dans le but de
réparer ou reconstruire le même ou libérer le terrain.
ARTICLE 81. Toute démolition devra être dotée de signaux de danger
facilement visibles pour toutes les personnes, 24 heures sur 24.
ARTICLE 82. Dans toute œuvre en construction ou démolition, des mesures doivent être prises.
Alerons protecteurs à une hauteur de 3 m. au-dessus du niveau du quai et devront
surer le plan vertical de la façade suffisamment pour éviter la chute
libre de matériaux sur les piétons et les véhicules. Lorsque cela dépasse deux étages
ils devront s'évacuer par les conduits.
ARTICLE 83. Tous les dommages causés par des démolitions ou des constructions
dans les propriétés voisines y compris la rue, les espaces verts, les réseaux et similaires, seront
réparés par les responsables de l'œuvre à l'origine du dommage.
ARTICLE 84. Pour effectuer une démolition, il faut consulter et obtenir de la
Bureau de Planification Municipale le permis correspondant.
ARTICLE 85. Le Bureau de Planification Municipale avant d'autoriser quoi que ce soit
démolition ou réparation consultera le registre des constructions déterminées comme
patrimoine culturel afin d'approuver ou de refuser la demande respective.
.e. PROJETS SPÉCIAUX
ARTICLE 86. Ce sont ceux qui, par leur nature, exigent des normes spécifiques.
apportant des éléments significatifs pour la municipalité, d'ordre urbanistique et
architectural.
ARTICLE 87. Le Bureau de Planification Municipale sera chargé de rejeter
ou approuver les demandes concernant l'emplacement de constructions spéciales à l'intérieur du
périmètre urbain de la Municipalité et à cet effet, le respect de
les normes établies et selon lesquelles il y a une norme, adéquate et sûre
fonctionnement de la construction spécifique, telles que les hôpitaux, les stations de
combustible, etc.
ARTICLE 88. Les projets spéciaux doivent respecter les suivantes
requisitos
1. Demande signée par l'architecte et le propriétaire du terrain.
2. Levé topographique du terrain avec l'emplacement de tous les
éléments à considérer dans la conception (arbres, égouts,
lignes de conduite électrique).
3. Information sur l'ensemble des bâtiments de l'îlot
quand c'est un bien inscrit dans l'un de ceux-ci.
4. Afectation des voies dans un rayon de 200 mètres.
5. Avant-projet qui prend en compte les aspects architecturaux et urbanistiques,
et les études d'impact qui incluent la gestion et le traitement de
espace public.
ARTICLE 89. Pour l'approbation de projets spéciaux, la Municipalité de
Ricaurte à travers les bureaux de Planification Municipale et Umata pourra exiger
définitions environnementales et urbanistiques pour le contrôle des impacts, traitements,
spécifications de conception et de construction de mobilier urbain dans les zones de
usage public adjacents au projet.
Parmi les projets ainsi classés, on peut considérer :
-Motels, hôtels
Centrales d'approvisionnement
Sous-stations de services publics
Industrie
Bâtiments de parkings
Terminaux de bus et de camions
-Cimetières etc.
ARTICLE 90. Dans des cas spécifiques, comme les stations de services, il sera
exigence que tous les matériaux de construction soient non combustibles et les
Les réservoirs doivent être situés de manière à ne pas dépasser les limites du quai.
et des zones vertes qui sont en plus souterraines.
ARTICLE 91. Les eaux provenant de lavages ou de sites de graissage doivent
se faire évacuer vers le tout-à-l'égout et des désableurs devront y être construits
et des pièges à graisse qui doivent être nettoyés périodiquement et fréquemment.
ARTICLE 92. Dans le cas de bâtiments pour parkings, il convient de tenir compte
que le système de rampes sera conçu avec une pente maximale de 15%
négative ou positive.
f. ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS DU PATRIMOINE CULTUREL
ARTICLE 93. On considère comme des bâtiments d'importance historique ceux qui, en raison de leur
caractéristiques architecturales ou par leur signification pendant une certaine période de la
l'histoire de la municipalité, du département ou de la nation doit être conservée comme partie
du patrimoine historique
ARTICLE 94. La démolition ou la réforme de tout bâtiment ne sera pas autorisée.
avec valeur historique ; seules seront autorisées les œuvres visant à leur restauration au
état d'origine par lequel on considère sa valeur historique, se conformant aux normes
de Colcultura et celles du Conseil national des monuments et du Ministère de la Culture.
ARTICLE 95. Ces travaux de restauration ne provoqueront aucun impôt
Municipal de construction, mais ils devront avoir le permis respectif ; de même
modo et dans le but de stimuler leur entretien seront exempts de tous impôts
municipales, préalable inscription au registre du patrimoine architectural qui
élabore le Bureau de Planification Municipale et approuve par Résolution
motivé.
g. NORMES CONSTRUCTIVES SISMORÉSISTANTES
ARTICLE 96. Tout bâtiment qui est construit dans la juridiction de
le municipio de Ricaurte doit être conçu et construit entièrement conformément à
Code colombien des constructions parasismiques. loi 400 et ses décrets.
ARTICLE 97. Les projets présentés au Bureau de la Planification
Les documents municipaux pour leur approbation correspondante doivent être accompagnés d'un courrier.
signé par le professionnel respectif ; dans lequel ce dernier certifie que le projet que
est présenté a été conçu selon les paramètres du Code colombien
de Construcciones Sismorresistentes. Sans ce document, l'O.P.M. ne recevra pas
aucun projet architectural ou structurel.
h. RÈGLEMENT DE PROPRIÉTÉ HORIZONTALE
citer les lois 182 / 48, 16 / 85 et ...........
ARTICLE 98. Les exigences et documents nécessaires pour la révision d'un
le plan de propriété horizontale est le suivant :
1. Écriture du bien.
2. Trois copies des plans de propriété horizontale, celles-ci doivent être
dûment élaborés et correspondant en tout à ce qui est spécifié dans le
Le règlement de copropriété doit être remis en une copie à
chaque un des propriétaires.
3. Paz et Salvo municipal de l'immeuble.
4. Licence de construction
ARTICLE 99. Le tableau des zones correspondant aux biens privés et aux biens
communs de l'immeuble soumis au régime de propriété horizontale qui apparaissent dans
les plans de division et le règlement sont de la responsabilité exclusive des
propriétaires de l'immeuble, sans que le Bureau de la Planification Municipale n'assume de responsabilités
quelque chose sur l'exactitude de ces domaines.
[Link] déc.1504
ARTICLE 100. Sur les routes qui convergent vers la ville et qui sont à l'intérieur
En dehors du périmètre urbain, il est interdit d'installer tout type de clôture ou d'annonce.
distance inférieure à 15 m de l'axe de la voie.
Lorsque la pose de clôtures par rapport à l'axe de la voie est autorisée, elle devra
exister une séparation entre la clôture et la clôture de 200 m.
ARTICLE 101. Le Bureau de Planification Municipale de Ricaurte pourra ordonner le
retrait de tout type d'avis ou de panneau lorsque cela ne se conforme pas aux dispositions de la loi
140 de 1994 et règlements, ne remplissant pas sa fonction, mal tenu, cela cause
problèmes de visibilité ou d'enfermement dangereux pour les personnes ou les véhicules ou produise
un aspect esthétique désagréable dans le secteur où il se trouve.
i. PASACALLES déc. 1504
ARTICLE 102. L'installation de passerelles temporaires nécessite une autorisation.
précédente.
L'installation y est interdite dans les parcs et sur les voies où elle existe.
semaforos suspendus ; il ne sera pas possible de s'engager pour leur installation aucun
élément végétal (arbres, palmiers, etc.).
CHAPITRE VI
IDENTITÉ DES PROFESSIONNELS
ARTICLE 103. À compter de l'entrée en vigueur du présent Code, le Bureau de
La planification de la municipalité n'acceptera que des projets signés par le professionnel
respectif, dûment inscrit dans son registre de professionnels.
ARTICLE 104. Pour procéder à l'inscription mentionnée, il faut respecter
avec les exigences suivantes : A. Ingénieurs, Architectes et Géomètres ;
Diligencer le formulaire qui est fourni dans l'O.P.M.
Photocopie authentifiée de la carte professionnelle, ou à défaut le reçu
où il est indiqué qu'elle a déjà été demandée auprès de la dépendance concernée
(Conseil National de Topographie).
Annulation du droit d'inscription.
Ces professionnels pourront présenter des projets comme ceci :
1. Projets architecturaux et/ou urbanistiques, projets structuraux pour
édifices jusqu'à deux (2) étages dont le système correspond à
murs confinés selon le Code colombien des constructions
sismoresistants
2. Projets structurels pour des bâtiments de trois étages ou plus :
Ingénieur civil.
3. Projets d'aqueduc, d'assainissement et leurs calculs respectifs pour
édifices à usage mixte à partir de trois (3) étages, urbanisations et
édifices spéciaux : Ingénieur Civil ou Ingénieur Sanitaire.
4. Levés et plans topographiques : Topographe ou Ingénieur Civil, avec
licence conformément à la loi 70 de 1979 du Conseil professionnel national
Topographie.
5. Projets électriques pour des bâtiments mixtes supérieurs à trois (3)
immeubles, urbanisations et autres constructions spéciales : Ingénieur
Électricien.
6. Études de sol : elles doivent être réalisées par des entreprises spécialisées dans la
matière, et dûment inscrites et enregistrées au bureau de
Planification Municipale.
Tout travail lié à l'exercice de ces professions doit être
dirigé par un professionnel dont le numéro d'inscription correspond à la spécialisation
professionnel que l'œuvre exige (loi 51, Article 11).
B. DESSINATEURS
ARTICLE 105. Pour exercer la profession de Dessinateur, il faudra justifier
certificat d'avoir suivi et réussi intégralement le programme d'études de la
facultés ou écoles techniques ; de plus, il est nécessaire d'être dûment inscrit à
le Bureau de Planification Municipale.
C. MAÎTRES DE CONSTRUCTION
ARTICLE 106. On entend par Technicien Constructeur (maître) la personne qui
exerce à un niveau intermédiaire ou en tant qu'assistant des ingénieurs ou des architectes la profession de
la construction, telle que la définit l'article 309 du CODE SUBSTANTIF DE
TRAVAIL.
ARTICLE 107. Aux fins de réguler l'exercice de Technicien constructeur, officiel
de constructions, aide pratique, le Bureau de Planification Municipale
il coordonnera avec le SENA périodiquement des cours de formation et comme produit
De cela, le personnel qui reçoit une telle instruction sera échelonné et tiendra un registre.
minutieux de ceux-ci.
ARTICLE 108. Tout ouvrage réalisé dans la juridiction de la Municipalité de
Ricaurte doit être exécuté par des maîtres, des officiers et des assistants pratiques
dûment inscrits et échelonnés par le Bureau de la Planification Municipale.
ARTICLE 109. Pour l'inscription des Maîtres de Construction auprès de la
L'Office de planification municipale de Ricaurte remplira les exigences suivantes :
-Remplir le formulaire qui facilitera l'O.P.M.
-Certificats de 4 travaux réalisés qui ont été sous le commandement de
sollicitant.
Constatation attestant que le demandeur a effectué des travaux
de construction, certifiée par un Architecte ou un Ingénieur Civil.
-Deux photographies format identité.
Annulation du droit d'inscription.
CHAPITRE VII
ESPACE PUBLIC déc. 1504
ARTICLE 110. On entend par espace public l'ensemble des biens immobiliers
publics et les éléments architecturaux et naturels des biens immobiliers
privés, destinés par leur nature, par leur usage d'affectation, à la
satisfaction des besoins urbains collectifs qui transcendent, par conséquent,
les limites des intérêts privés des habitants.
ARTICLE 111. Sont également considérés comme d'usage public comme partie
de l'espace public, même sans qu'il y ait eu cession ou remise des
mêmes au Municipio de Ricaurte et même sans avoir été destinées à de telles
amendes sans plan d'urbanisme de l'urbanisateur responsable, les zones
destinées à des voies, les destine à des zones vertes d'utilisation publique, les
destinées à l'équipement communal public et celles destinées aux zones
protectrice forestière dans les rivières, les lacs, les ruisseaux et les canaux figurant comme
tels dans les plans adoptés comme partie intégrante des actes
administratifs de légalisation de quartiers, de peuplement ou de développements
illégaux à clandestins.
CHAPITRE VIII
1. CESSIONS À LA COMMUNE
ARTICLE 112. Les cessions obligatoires gratuites sont des formes de production
espace public à partir du développement de terrains, que ce soit par urbanisation, que ce soit
en construction.
Parmi les cessions obligatoires gratuites, se distinguent celles qui sont
destinées à entrer dans le patrimoine des biens d'usage public inclus dans le
espace public de la Municipalité.
ARTICLE 113. Ce seront des cessions obligatoires gratuites destinées à augmenter le
patrimoine de biens d'usage public, les suivants :
[Link] les cessions à l'espace public qui déterminent la viabilité d'un
projet d'urbanisme spécifique, comme les voies locales, les zones vertes et
communales et les zones nécessaires pour l'infrastructure des services publics
du projet lui-même.
2. Les terrains affectés par les voies du plan routier artériel sont cédés gratuitement au
espace public, de plus :
a. Les zones de protection environnementale des voies du plan viario artériel.
b. Une proportion de la surface brute du terrain à urbaniser, pour le tracé de la
vía artère.
PARAGRAPHE 1. Les autres cessions pour l'usage public, ou pour l'espace
le public de propriété publique sera l'objet de négociation ou d'expropriation entre les
particuliers et les entités publiques, suivant les procédures établies
par la Loi 388 de 1997.
3. COMPENSATION DE L'OBLIGATION DE CESSION
ARTICLE 114. La compensation sera exigée dans la cession obligatoire de zones
verts et communautaires dans les cas suivants :
a. Lorsque les surfaces cédées sont inférieures à celles exigées par ce
statut.
b. Lorsque son emplacement est inapproprié pour les plans d'urbanisme de
la ville.
c. Lorsque la zone cédée n'appartient pas à l'urbanisateur.
d. Lorsque la zone cédée fait l'objet d'une controverse entre particuliers dans
raison à son domaine ou possession.
e. Dans tous les cas où l'espace public est affecté, préalablement
concept de l'Office de Planification Municipale.
ARTICLE 115. La compensation ne pourra être effectuée qu'après évaluation.
administratif de l'immeuble ou des immeubles par l'Institut Géographique
AGUSTIN CODAZZI et le commercial qui pratiquent des experts qualifiés.
ARTICLE 116. Le maire, par le biais d'une résolution motivée, approuvera la
compensation avec indication exacte de :
a. Zone à compenser, identifiée par son emplacement, ses limites et ses mesures.
b. Avalúos actualisés
c. Délai pour l'effectuer
d. Valeur de l'indemnisation et si elle est en espèces, indiquer la forme de
paiement.
ARTICLE 117. Les dispositions contenues dans le présent titre seront
applicables à tous les lotissements, tant ceux qui sont en cours de traitement pour
approbation comme celles qui ont été approuvées avant l'entrée en vigueur de
présente statut et nécessitent la compensation.
ARTICLE 118. Afin d'établir des mécanismes permettant de garantir le
réserve d'espaces verts au sein de la Municipalité, le Bureau de la Planification Municipale,
exigera à toutes les urbanisations de se préparer à l'avance dans la juridiction de
Municipalité la cession de certaines zones par acte public destinées à la
construction d'équipements communautaires et d'espaces verts équivalents à 15 % du
zone utile.
Pour le calcul de cette zone, on suppose que :
Surface utile Surface totale – Surface des voies.
ARTICLE 119. Lorsque l'urbanisation ou le programme de logement avance
à proximité d'un cours d'eau naturel, il faut laisser au minimum trente mètres
(30 m) à partir de la ligne de croissance maximale sans aucune construction et
doivent être inclus dans l'acte de cession.
ARTICLE 120. Lorsque le promoteur immobilier ou la Corporation qui développe un programme
de logement à côté d'un cours d'eau naturel, prouvé par un certificat de
tradition et écriture la propriété du terrain sera rendue publique, la zone sera reçue
compris dans cette bande de terrain comme trois virgule cinq pour cent
(3,5%) destiné à la zone verte et comme partie intégrante des 15%. Ne pourra jamais
destiner cette zone au développement de Bâtiments Communautaires.
L'aire à céder devra être doté de tous les services publics.
ARTICLE 121. Il faut également céder toutes les zones destinées aux voies.
piétonnières et véhiculaires, parkings d'usage public ; il ne sera pas permis
contabiliser ces domaines dans le quinze pour cent (15%) établis pour
zones vertes et communautaires.
Dans le cas où la parcelle aurait des connotations de condominiums clôturés;
ces zones seront la propriété et la gestion du condominium.
CHAPITRE IX
INSTRUMENTS DE CONTRÔLE POUR ASSURER LE RESPECT DE
RÉGLEMENTATIONS URBANISTIQUES
ARTICLE 122. Les instruments de contrôle du développement urbain sont les
institutions juridiques par lesquelles le non-respect est sanctionné
les réglementations urbanistiques, l'infraction de celles-ci est interdite et leur
la continuation dans le temps et se détruisent ses effets, conformément à les
procédures préétablies pour chaque cas.
ARTICLE 123. Se distinguent parmi les instruments de contrôle pour garantir le
respect des réglementations urbanistiques les suivants :
a. Les sanctions urbanistiques prévues aux articles 103 et S.s. de
la loi 388 de 1997 pour les infractions y compris dans celle-ci, en général, les
sanctions dont traite l'article 41 du Code du Régime Municipal
pour les autres infractions aux accords qui réglementent le
urbanisme et planification de la ville.
b. En général, les moyens de police et les mesures correctives dont il s'agit
le Code National de la Police dans la mesure où il serait pertinent et sans
préjudice des dispositions des articles 103 et suivants de la Loi 388 de
1997.
c. Les licences ou permis dont parle la Loi 388 de 1997 et les actes de
révocation de celles-ci, conformément à la loi.
d. Les cautions et garanties de conformité aux normes d'urbanisme
spécifiques, dans les cas prévus par la loi et dans les accords
municipales.
e. Les sanctions susceptibles d'être décidées dans les procédures
de concertation, conformément aux normes légales et aux documents respectifs
règlements locaux.
f. Le recouvrement par juridiction coercitive dans les cas prévus par la loi.
g. Les autres mesures administratives et de police émanant de la Loi ou
des accords municipaux, dont le but est d'assurer le
respect des réglementations urbanistiques.
TITRE V
DÉMARCHE DE PROJETS
ARTICLE 124. Afin que un projet architectural obtienne le
l'approbation correspondante doit être réalisée en suivant les étapes suivantes :
1. Demande d'informations de base dans laquelle l'intéressé demande au
Directeur du Bureau de Planification Mpal. Par écrit la
informations de base requises pour avancer les conceptions,
indiquant la localisation exacte du bien et son identification
cadastral
Cette information sera fournie par l'O.P.M. dans le
terme de loi et contiendra au minimum :
A. la ligne de parement où sera spécifié comment
l'isolement doit être réparti par rapport à la voie.
B. L'utilisation autorisée sur le site.
Après avoir obtenu les informations de base, on procédera à la
élaboration de plans, qui doivent contenir au minimum ce qui suit
suivant :
1. Localisation à l'échelle 1:500, où sont indiquées les
voie, le séparateur s'il y en a un, le quai, le jardin avant, délimités
selon les spécifications données dans le certificat d'information
básica délivré précédemment.
2. Plans architecturaux de chacun des étages à l'échelle 1:50
dûment délimitées incluant les niveaux et les matériaux à utiliser
sur le sol et les murs.
3. Plan des axes, fondations et drains à l'échelle 1:50, doit
contient au minimum l'emplacement des descentes d'eau
pluies et noires, les caméras d'inspection dûment
acotées, la localisation des égouts indiquant leur diamètre et
le sens du flux tout comme le matériau qui sera utilisé, la
Le plan de fondations doit être présenté dûment dimensionné.
4. Plan de toitures à l'échelle 1:50 indiquant la direction des
eaux, la manière de leur collecte, le matériau qui est utilisé et la
pendent.
5. Coupes transversales et longitudinales selon les
besoins, au minimum un par les escaliers à l'échelle 1:50,
dûment délimités en hauteur, y compris les niveaux et
matériaux à utiliser.
6. Façades à l'échelle 1:50 indiquant les matériaux qui seront utilisés
comme finitions, dûment mesurées.
7. Détails constructifs à l'échelle 1:20 des escaliers, finitions, etc.
où les matériaux à utiliser sont indiqués.
8. Cadre des zones indiquant au minimum, surface totale de
lot
libre.
9. Les plans doivent contenir une légende indiquant le type
de l'usage auquel sera destinée la construction, le contenu, la
localisation, le numéro de la planche, le nom du propriétaire et
votre signature, le nom de l'architecte designer et sa signature avec le
numéro d'immatriculation, le nom du dessinateur, un espace
destiné aux sceaux et signatures du fonctionnaire qui les approuve
et dans l'espace réservé aux observations qu'il pourrait faire
au projet.
10. Planta de réseaux électriques et hydrauliques, indiquant les raccordements,
diámetros, calibres et matériaux, il faut réaliser des isométriques
hydrauliques de chaque étage indiquant les matériaux et accessoires.
11. Plans structuraux qui doivent contenir au minimum :
Pour les bâtiments de un et deux étages :
A. Système structurel adopté (selon la section A.9.2. du Code
Colombien de Constructions Résistantes aux Sismos.
B. Usine de Cémentations.
C. Planta structurale de chaque étage où se localisent les
colonnes limitant la distance entre les axes.
D. Planta structurale de la dalle dûment cotée.
E. Coupe typique de la dalle dûment cotée.
[Link] de chacun des éléments structurels typiques :
Colonnes, poutres, poutrelles, poutres en I, bandeaux et autres
détails structurels pour l'exécution des travaux ; se
accompagneront ces plans d'un courrier signé par le
professionnel qui les a élaborés où il est précisé qu'ils sont conformes à
un todo au Dec. 1400/86 C.C.S.R.
ARTICLE 125. Toute réforme de construction ou d'utilisation que l'on souhaite introduire
dans les plans déjà approuvés, il devra être préalablement consulté à l'Office de
Planification Mpal.
ARTICLE 126. The Municipal Planning Office will not receive in any case
plans ou documents incomplets et le fonctionnaire responsable en fera état par
écrit par écrit des raisons qui motiveront le rejet.
CHAPITRE I
PROJETS ARCHITECTURAUX
A. LICENCES
ARTICLE 127. Le reçu, l'approbation des plans et la concession de permis et
les licences par la Municipalité, n'implique pas qu'elle assume la responsabilité pour la
qualité et stabilité par la qualité et la stabilité de la construction.
ARTICLE 128. Il est entendu que la responsabilité incombera, selon le cas,
sur le professionnel ou les professionnels qui interviennent dans les différents aspects de la
l'œuvre et le risque seront dans chaque cas à la charge du propriétaire.
a. PERMIS DE CONSTRUCTION
ARTICLE 129. Pour obtenir le permis de construire, il faut présenter le
Bureau de Planification Mpal., les documents suivants :
Certificat d'information de base délivré par l'O.P.M.
Photocopie de l'acte de lot correspondant, dûment enregistré.
Certificat de paix et de solde municipal.
Deux jeux de copies des plans, au minimum dûment signés par le
respect professionnel.
Un document signé par un ingénieur dûment devra être présenté.
matriculé et inscrit à l'O.P.M. où il se responsabilise des calculs
sont réalisés conformément au Code colombien des constructions sismiques -
résistants.
PARAGRAPHE 1. Avant de commencer les conceptions respectives, le professionnel responsable,
demander la O.P.M. le certificat d'information de base, par le biais d'un écrit dans lequel
Il doit déterminer la localisation exacte du terrain, graphiquement, tout comme la
identification cadastrale.
b. LICENCE DE RÉFORME LOCATIVE
ARTICLE 130. Pour effectuer dans un bâtiment toute réforme ou ajout qui
ne modifiez pas substantiellement la structure, le caractère ou l'utilisation du bâtiment,
il faut obtenir ce permis ; qui doit également respecter les normes
établies dans ce plan.
ARTICLE 131. Les exigences pour obtenir une licence de réforme sont
suivants :
a. Demande écrite expliquant en détail les changements qui se
réaliseront sur le bâtiment existant.
b. Paz et sauf Municipal.
c. Écriture du bien dûment enregistrée.
ARTICLE 132. Aucun type de réforme ou d'ajout ne sera autorisé dans
constructions qui ne se trouvent pas situées sur le parement officiel ou dont le projet
ne vous limitez pas à cela et s'ils sont de caractère structurel, ils doivent être présentés avec le
demande, une lettre de responsabilité signée par un ingénieur dûment
matriculé auprès de l'O.P.M. où il est constaté que celui-ci a analysé les changements
structures à la lumière de ce qui est prévu par le Code de la Construction
sismorésistants.
d. LICENCES DE DÉMOLITION
ARTICLE 133. Une licence de démolition ne sera délivrée que de manière parallèle à la
délivrance d'un permis de construire, c'est-à-dire en conséquence d'un
projet qui sera développé de manière subséquente.
ARTICLE 134. L'O.P.M. avant d'autoriser toute démolition ou réparation
il consistera à consulter le registre des bâtiments désignés comme patrimoine culturel avec
le but d'approuver ou de refuser la demande respective.
CHAPITRE II
PROJETS D'URBANISATION ET DE PARCELLAIRE
-LICENCIAS
ARTICLE 135. Procédure et exigences à présenter pour le
obtention de la Licence d'urbanisme et/ou de lotissement.
CONCEPT DE LOCALISATION
Afin que l'O.P.M. délivre le concept de localisation respectif, le
l'intéressé devra fournir les documents suivants :
Demande écrite adressée au Directeur de l'O.P.M.
Localisation exacte du terrain.
Certificat de viabilité des services d'aqueduc et d'égout
énergie et téléphone délivrés par les entreprises respectives.
-SCHÉMA ROUTIER
ARTICLE 136. Pour que l'O.P.M. délivre le correspondant
schéma routier sur lequel sera conçu le projet urbanistique correspondant
vous devrez présenter les exigences suivantes :
Demande écrite adressée au Directeur de l'O.P.M.
Concept de localisation favorable.
Acrediter la propriété du terrain par acte notarié
dûment enregistré.
-Plan topographique Échelle 1,500
Inclut------------- Plan de localisation 1:5000
Superficie totale
------------- Localisation des voies qui affectent le plan et l'environnement
immédiat minimum 200 m à la ronde.
------------- Ce plan doit être signé par le propriétaire et le
Topographe dûment enregistré auprès de l'O.P.M.
ARTICLE 137. L'O.P.M. examinera les avant-projets d'urbanisme conçus
en fonction et en absolue concordance avec le schéma routier préalablement délivré
pour cela, vous devrez fournir la documentation correspondante.
-Schéma routier délivré par ce bureau.
Plan de lots en accord avec le schéma routier émis par ceci
Bureau, localisant et délimitant correctement tous les
côtés de la zone de cession.
-Localisation des zones de cession.
Cadre des zones
-Profils routiers
Nord
Signature du propriétaire et de l'architecte concepteur.
APPROBATION DÉFINITIVE DE L'URBANISATION OU DE LA PARCELLISATION
ARTICLE 138. Afin que le projet obtienne la correspondante
approbation et sa licence respective d'urbanisme, l'intéressé devra joindre
la documentation suivante :
-Anté - projet révisé
-Acte de cession de voies, zones vertes et communautaires au profit de
Municipalité dûment enregistrée, cette zone verte correspondra au
15 % de la surface utile urbanisée, c'est-à-dire : la surface disponible à la vente.
Reçu de paiement des impôts pour urbanisation dûment annulé.
-Paz et Sauvé Municipal en vigueur.
Folio de matricula immobilière (pas plus de 30 jours d'émission).
-Plans de :
Aqueduc ; 3 copies Esc. 1:500 avec l'accord des entreprises
Municipales-
Assainissement; 3 copies Échelle 1:500 avec l'approbation des entreprises
Municipales.
Énergie ; 3 copies Ésc. 1:500 avec l'approbation de la C.I.A. d'Électricité-
Plan Urbanistique ; 3 copies Échelle 1:500 corrigées des observations qui lui ont été faites
ont été faits lors de la révision du projet préliminaire.
Tous les plans doivent être signés par le professionnel qui les a conçus.
et par le propriétaire.
La licence d'urbanisme aura une validité d'un an après quoi
doit être confirmé.
CHAPITRE III
VIGILANCES DES AUTORISATIONS
ARTICLE 139. Établis les périodes de temps suivantes pour la
validité des licences ou autorisations qui suivent
et conformément à la prestation réelle et effective des services publics
de base.
Schémas de base : ------------------------------------------- 6 mois
Anteprojet Urbanistiques ---------------------------------- 6 mois
Projets Urbanistiques --------------------------------------- 12 mois
Anteprojets de bâtiments de 3 étages ou plus ------------ 6 mois
Projets architecturaux pour de nouvelles constructions --- 12 mois
Réformes et ajouts ----------------------------------------- 6 mois
(après quoi ils devront être ratifiés).
CHAPITRE IV
DE L'OBTENTION DU REGISTRE POUR EFFECTUER DES URBANISATIONS
Y PARCELACIONES
A. OBTENTION DU REGISTRE :
ARTICLE 140. L'enregistrement en tant qu'urbanisateur se fera de la manière suivante :
1. Les personnes juridiques à but lucratif ou non, les personnes physiques
qui sont inscrites et ont demandé et obtenu leur renouvellement
de l'inscription jusqu'au 31 décembre 1977 n'auront pas besoin de demander
l'enregistrement auquel se réfère l'article 3 du décret 2610/79. Se
il comprendra cette inscription comme un enregistrement à toutes fins
pertinents mais devront respecter toutes les obligations
contemplées dans la loi 66 de 1968 et dans le décret qui la modifie.
2. Les personnes qui n'ont pas demandé, ni obtenu le renouvellement de leur
inscription pendant la période comprise entre le 1er janvier et le 31
de décembre 1979 et celles qui développent ou vont développer la
activité d'aliénation de biens immobiliers dans les hypothèses déjà
contemplés, devront demander l'enregistrement conformément à l'article 3
du Décret 2610 du 26 octobre 1979 devant l'O.P.M.
PARAGRAPHE 1. Tout changement dans les données présentées pour obtenir le
l'enregistrement devra être communiqué dans les 20 jours ouvrables suivant
cette entité sous peine d'amende en vertu des normes en vigueur.
B. EXIGENCES POUR L'OBTENTION DU REGISTRE
ARTICLE 141. 1. Personnes Juridiques :
a. Demande en papier ordinaire adressée au chef du Bureau de Planification
Municipal et signée par le représentant légal ; où il est exposé le
nom et adresse de la société.
b. Certificat d'existence et de représentation légale délivré par la Chambre
de Commerce (pas plus de 30 jours après délivrance).
c. Bilan annuel arrêté au 31 décembre de l'année immédiatement précédente
un bilan d'ouverture, en tant que personne morale, signé par
Comptable diplômé.
2. Personnes physiques :
a. Demande sur papier ordinaire adressée au Chef du Bureau de Planification
Municipale signée par l'intéressé.
b. Déclaration sous serment dans laquelle il est constaté :
Nationalité, prénoms et noms, domicile et adresse complète du
demandeur.
c. Bilan annuel arrêté au 31 décembre de l'année immédiatement précédente
antérieur, signé par un comptable public diplômé.
3. Personnes juridiques à but non lucratif :
a. Demande sur papier ordinaire et signée par le Représentant légal ou par
la personne statutaire autorisée.
b. Certificat d'existence et de représentation légale délivré par le
autorité compétente.
c. Statuts (Copie authentique).
d. Bilan annuel arrêté au 31 décembre de l'année immédiatement
antérieure, signée par un Expert-Comptable diplômé.
4. La documentation requise sera présentée légalisée en original et en copie.
C. OBLIGATIONS DÉRIVÉES DU REGISTRE :
ARTICLE 142. Les personnes enregistrées auprès de l'O.P.M. sont soumises à
contrôle et doivent respecter entre autres les obligations suivantes :
1. Informer de tout changement des données présentées pour l'obtention
du registre, en particulier celui lié à l'adresse, dans le cadre des
20 jours ouvrables suivants.
2. Présenter à la Superintendance des sociétés annuellement dans
les trois premiers mois de chaque année et quand le Superintendant de
Sociétés le jugent approprié, le bilan élaboré dans le formulaire
officiel, dûment signé par le surveillé ou le représentant légal et un
Comptable diplômé ou autorisé ; lorsqu'il s'agit de personnes physiques et
Sociétés à responsabilité limitée, collectives, en commandite simple ou assimilées à
vous êtes ou par le Représentant légal et un Représentant fiscal inscrit auprès de la
Superintendance des Sociétés lorsqu'il s'agit de sociétés
anonymes ou en Commandite par actions.
Le non-respect de cette obligation sera une raison pour l'imposition de
multes successives à raison d'un paiement déterminé d'argent par jour
de retard de la part de la Superintendance des Sociétés.
Tant le comptable que le réviseur fiscal devront noter de manière lisible
son nom et numéro d'inscription professionnelle et ce dernier en plus le
numéro d'inscription auprès de la Superintendance des Sociétés.
3. Payer à temps les contributions qui sont liquidées annuellement à la
Superintendance des Sociétés.
4. Répondre aux citations, ordres et demandes formulés par le
Superintendant des Sociétés et le Directeur de l'O.P.M., sous peine de
être sanctionné.
5. Demander les permis de vente et de location, limitation au domaine à ce que
se réfèrent aux articles 4 et 5 du décret 2610/79 lorsque cela sera nécessaire
lieu.
D. ANNULATION DE L'ENREGISTREMENT
ARTICLE 143. 1. Lorsque le surveillé a terminé l'activité de cession
de biens immobiliers destinés à l'habitation et n'ayant pas d'obligations en cours avec la
Superintendence des Sociétés, l'O.P.M. ni avec des tiers, devra demander le
annulation de son enregistrement sur déclaration sous serment de la personne physique ou de
Représentant légal indiquant le fait de ne pas être en train de mener des démarches.
activité de celles auxquelles se réfère l'article 2 du décret 2610/79 sous peine
de ce qu'il demeure soumis aux obligations découlant du Registre.
2. Si la personne surveillée persiste dans le manquement à ses obligations
face à des tiers concernant la Superintendance de
Sociétés ou si le Directeur de l'O.P.M. vérifie que le
vigilé ne développe pas l'activité réglementée dans le décret
2610/79ni a projeter développer peut le
Superintendant ou le Directeur de l'O.P.M. annuler l'enregistrement et
faire respecter aux surveillés les obligations en cours
moyens juridiques appropriés.
3. Concession ou effectuation de l'annulation de l'enregistrement, si il
intéressé résout de redévelopper l'activité de
L'aliénation des biens immobiliers destinés au logement devra être demandée
à nouveau l'enregistrement, après avoir rempli les exigences déjà
énoncés.
CHAPITRE IV
DU PERMIS DE CAPTATION DE FONDS
ARTICLE 144. Le développement de tout plan ou programme de logement par
la participation communautaire ou l'autoconstruction, nécessite de la part des
organisations populaires de logement l'obtention d'un permis de captation, le
qui sera délivré par l'O.P.M. en vertu des Décrets 078/87 - 241/88
(Municipal) et la résolution 44 du 16 janvier 1990 de la Superintendance de
Sociétés.
ARTICLE 145. Toute organisation populaire de logement pour avancer des plans de
logement par le système d'Autosuggestion, participation communautaire ou
l'autoconstruction devra :
a. Obtenir la personnalité juridique
b. S'inscrire en tant qu'urbaniste auprès de l'O.P.M. de Ricaurte.
c. Enregistrer les livres de comptabilité qui correspondent selon la
nature juridique de l'entité, et en tout cas au moins le livre journal,
le grand livre et le livre d'inventaire et de bilan.
ARTICLE 146. Pour l'octroi du permis de captation, il faudra
satisfaire aux exigences auprès de l'O.P.M. selon le cas :
a. Accréditer le respect des exigences énumérées dans les articles
del présent chapitre.
b. Déterminer le nom du plan et son emplacement.
c. Accrediter la propriété et la tradition des terrains où il est prévu
développer le plan, en joignant le folio d'inscription immobilière
actualisé et la lettre, ou document d'intention de vente du ballon de
terrain entre le propriétaire et l'entité demandée.
d. Indiquer le nombre de participants au plan, qui ne pourra pas excéder un
nombre d'unités projetées égal à 200.
e. Présenter un budget détaillé des revenus et des investissements de ressources
analysé en détail :
1. Valeur du terrain.
2. Coût d'installation et de connexion des services publics.
3. Coût des honoraires, conception et conseils.
4. Revenus des cotisations d'adhésion et de logement, et leur mode de paiement.
5. Investissement des ressources qui sont captées etc.
f. Présenter un certificat attestant qu'il n'a pas d'obligations
pendants avec l'entité qui exerce les fonctions d'inspection et
surveillance, conformément aux dispositions du décret-loi 78 de
1987.
g. Présenter un calendrier indiquant la manière dont sera exécuté le
programme d'autogestion, participation communautaire ou autoconstruction.
h. Crédibiliser la constitution de polices de gestion par le
Représentant légal de l'organisation populaire de logement, le Trésorier
et de tout dirigeant ou employé qui a le pouvoir de disposer
des fonds de l'entité.
CHAPITRE V
DU PERMIS DE CESSION
ARTICLE 147. La loi 09 de 1989, modifiée par la Loi 388 de 1997, a substitué
le permis d'aliénation des biens immobiliers pour les programmes urbanistiques qui
ont pour objet des logements différents de ceux d'intérêt social, simplement en raison de la
radication des documents mentionnés aux lettres a, d, e, f, g; et de les
plans et budgets financiers ; en relation avec les plans et le logement d'intérêt
Social, le permis mentionné ci-dessus, n'ayant pas été supprimé, est obligatoire
obtention par les particuliers.
En ce qui concerne les exigences pour l'obtention du permis d'aliénation de
biens immobiliers auxquels se réfère l'article 4 du décret 2610 de 1979 et dans le but de
pour faciliter son traitement, les exigences suivantes doivent être présentées :
1. DE L'ORDRE JURIDIQUE
A. Être enregistré auprès de l'O.P.M. de Ricaurte Si précédemment on
trouvé enregistré auprès de la Superintendance des Sociétés, envoyer
fotocopie de l'enregistrement.
B. Demande de permis sur papier ordinaire, en indiquant le nom et
adresse du programme, nombre d'unités, adresse de la personne
juridique ou personne physique responsable du programme.
C. Acte d'autorisation pour les ventes et le développement du programme accordé
par l'Assemblée Générale des Associés o Conseil d'Administration, quand le
Le représentant légal a des pouvoirs limités.
D. Écriture de revente, dûment enregistrée.
E. Joindre les modèles de Promesse de Vente et les minutes de
vente.
[Link] y Salvo de la Superintendencia des Sociétés.
2. DE ORDRE TECHNIQUE
A. Présenter une attestation délivrée par les Entreprises Municipales et les
de l'Énergie et de la Téléphonie, dans laquelle il est certifié que les travaux se conforment
les Licences approuvées et qui ont été avancées avec un critère
technique. Cette certification spécifiera le degré d'avancement des travaux
du programme.
B. Présentation du règlement de copropriété, lorsque le type de travaux
Je l'ai mérité.
3. DE ORDRE FINANCIER
A. Si un permis est demandé sans avancement des travaux, il doit être accompagné de la
manifestation écrite du créancier hypothécaire dans le sens de
s'engager à effectuer la libération des unités juridiques qui
se vayan enajenando et sur lesquelles le paiement sera effectué
proportionnel à la charge, pro-rata, part ou portion qui lui
correspond à chacun dans une répartition. Cette manifestation doit
avoir la signature du fonctionnaire légalement autorisé à délivrer le
certification et le sceau correspondant devant la signature.
B. Lorsque l'on dispose d'un financement d'une société d'épargne et
Le logement devra être accompagné d'un certificat de l'entité.
C. Lorsque des autorisations de vente sans avancement de travaux sont demandées, il faudra
démontrer un crédit provenant d'une corporation d'épargne et
habitation pour plus de 50 % du coût du programme, selon attestation
de la corporation, ou bien disponibilité de ressources propres, par le
80% du coût de celui-ci, certifiés par un Comptable Agréé.
D. Aucune information financière ne sera requise lorsque des progrès seront attestés.
œuvre du 100 %.
Il est compris que lorsque l'entité territoriale nécessite quelque chose
document après l'octroi du permis et soit de ceux
que par nature de l'activité le demandeur doit avoir (par exemple,
plans architecturaux, urbanistiques, de propriété horizontale
budget de l'œuvre, spécifications, etc.), à tout moment
devront être à l'ordre de ce bureau pour être fournis
lorsque cela sera nécessaire.
TITRE VI
DISPOSITIONS FINALES
ARTICLE 148. Prenant en compte ce qui est établi à l'article 2 de celui-ci
Code, le Maire prendra les réglementations nécessaires pour assurer son
développement et strict respect, toujours conformément aux normes
en vigueur sur le sujet.
ARTICLE 149. Le présent décret abroge les dispositions prises avec
antériorité et en particulier celles qui lui sont contraires.
Donné à Ricaurte, le 30 jours du mois d'octobre 1999.
Copiez, Publiez et Exécutez
CAMPO ELIAS PRADA ORTIZ JUAN PABLO AVILA L.
Maire Municipal Directeur de la Planification et des O.O.P.P.
HECTOR AUGUSTO QUEVEDO CARLO H. AGUIRRE.
Secrétaire d'État Inspector de Police
E. AGROPECUAIRE
Ce sont toutes ces tâches qui, par leurs caractéristiques, ne peuvent pas être réalisées.
dans la zone urbaine. Pour cette raison, elles sont limitées à se situer dans la zone rurale
du Municipalité de Ricaurte.
ARTICLE 62. Pour l'installation de parasols, un permis délivré est requis.
par le Secrétariat de Gouvernement, après avis technique de faisabilité émis par
le Bureau de Planification Municipale. Seules seront autorisées dans ces bâtiments
qui se trouvent sur la ligne de parement et conformément au plan de circulation. Son
la projection ne pourra pas dépasser 1/3 de la largeur du quai. Il ne sera pas permis de
localisation de tout type de publicité à leur sujet.
b. AVISOS
ARTICLE 63. On entend par avis, toute propaganda, annonce ou avertissement
qui à des fins commerciales, culturelles, touristiques et informatives de services que se
placer sur les façades des bâtiments ou ailleurs qui donne sur la voie publique ou
visible depuis la voie publique, par le biais de tableaux, plaques, vitres, panneaux, planches ou
similaires, projetés, illuminés, lumineux ou réfléchissants.
ARTICLE 64. Les avis fixés sur le mur ne pourront pas dépasser de celui-ci plus
de 30 cm. Y sa taille ne devra pas dépasser 20 % de la surface de la façade, ni ne doit
se sortir du paramètre de celle-ci.
ARTICLE 65. Toute personne intéressée à placer des annonces de tout type
requiert l'autorisation du Secrétaire d'État, après avoir satisfait aux exigences requises
par la Loi 140 de 1994 pour laquelle il devra présenter une demande avec la
indication of the text
Aucun avis commercial ne sera autorisé dans les éléments constitutifs du patrimoine.
culturel.
CHAPITRE V
DISPOSITIONS DANS LES CONSTRUCTIONS
ARTICLE 66. Dans toute démolition ou construction d'un ou plusieurs étages, il sera de
absolue obligation de fournir des équipements tels que des casques, des chaussures
antidérapant, ceintures de sécurité et tous les autres équipements que
garantissent la sécurité des travailleurs de la construction.
ARTICLE 67. Toute œuvre en construction ou démolition doit garantir la
sécurité au travail de ses ouvriers, par la mise en place d'échafaudages,
barres, auvents et similaires ; les ouvertures d'ascenseurs, conduits et similaires devront
se protéger avec des barandés.
Afin de stimuler le processus renouvelateur, le Gouvernement Municipal avancera
parallèlement au projet de réinstallation du commerce général de niveau 1, un
projet d'accord qui réglemente les impôts et taxes en faveur des
investisseurs qui réalisent des travaux visant à améliorer l'aspect physique du secteur
et qui facilite la localisation ultérieure du commerce général de degré 2.
H. Non Urbanisable
Pour les zones déterminées comme non urbanisables, il sera établi le
réglementation suivante :
Usages principaux : Reforestation
Récréatif
Son zones non urbanisables
A. Les contenues dans une bande de terrain de 30 mètres de large mesurés
depuis la ligne de crue maximale des rivières Magdalena, Sumapaz et
Paguey les quebradas ______________________ et Humedal le Yulo.
B. La bande de terrain comprise dans les 12,5 mètres moyens
depuis l'axe de la voie ferrée, de chaque côté de la voie si cela s'applique
endroit.
C. Les terrains où des décharges sanitaires ont été localisées, sauf
quand il sera techniquement démontré qu'ils se trouvent déjà dans
conditions d'être habilités.
D. La bande de terrain de 300 mètres de chaque côté de l'aéroport si ce
il arrivait à exister, mesuré depuis la limite de celui-ci, tout comme la zone
engagée dans le cône d'approche des deux têtes de piste
piste.