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Comprendre la conscience humaine

Le document explore la notion de conscience, la définissant comme la faculté de se connaître et de se juger, et la distinguant de l'inconscience. Il examine les différentes manifestations de la conscience, telles que la conscience morale et psychologique, ainsi que les limites de la conscience, notamment à travers les travaux de Freud sur l'inconscient. Enfin, il aborde la critique de la thèse freudienne par des théoriciens qui soutiennent que l'esprit humain est entièrement conscient.

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Comprendre la conscience humaine

Le document explore la notion de conscience, la définissant comme la faculté de se connaître et de se juger, et la distinguant de l'inconscience. Il examine les différentes manifestations de la conscience, telles que la conscience morale et psychologique, ainsi que les limites de la conscience, notamment à travers les travaux de Freud sur l'inconscient. Enfin, il aborde la critique de la thèse freudienne par des théoriciens qui soutiennent que l'esprit humain est entièrement conscient.

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Chapitre 1: Conscience

Introduction générale
Généralement, l’homme est présenté comme un être de conscience. Cela veut dire
qu’il est lucidité et maitrise de soi. Il se distingue alors de l’animal qui agit par
instinct. Contrairement à ce dernier, l’homme réflexif avant d’agir.
Pourtant même si, la conscience est présenté comme cette lumière qui éclaire tout
notre vie, il n’en demeure pas moins que l’homme arrive à poser des actes qui
échappe à la claire voyant intelligence ce de sa conscience.
Dans le cadre de la présente étude face à ce chapitre il y’a lieu de ce posé des
questions suivantes :
1. Qu’est-ce que la conscience ?
2. Quelles sont les différentes manifestations de la conscience ?
3. Quelles sont les différentes manifestations de l’inconscience ?
4. Quelles sont les limites de la conscience ?
I. Définition
Le mot conscience vient du latin « cum scientia » qui veut dire accompagné du
savoir.
Elle sera donc la faculté qu’à l’homme de se connaître et de se juger.
Se connaître est la conscience psychologique et se juger renvoie à la conscience
morale.
En outre, la conscience est cette faculté qui permet non seulement de réflechir ;
d’agir ; de sentir ; mais aussi de faire la différence entre le bien et le mal ; de
l’interdit et du permis ; le vrai d’avec le faux ; le bon du mauvais etc.
Aussi, la conscience renvoie à la question de la responsabilité et de la lucidité (qui
voie clairement, qui est conscient qui a tout sa connaissance). Exemple : il a été
lucide jusqu’à la fin.
Mieux, la conscience est un élément distinct entre l’homme et les autres créatures
particulièrement les animaux.
C’est d’ailleurs, ce qui pousse FEUERBACH à dire « la différence essentielle
entre l’homme et l’animal est la conscience au sens strict. ».
II. Les manifestations de la conscience
A. Les différentes catégories de la conscience
Les différentes catégories de la conscience sont :

1
- La conscience morale : dont la mission principale est le jugement de
distinguer le bien du mal
- La conscience psychanalyse : dont l’action principale la réflexion.
NB : chaque être humaine porte en soi les deux types de conscience
1) La conscience morale
Selon J-J Rousseau « la conscience morale est un juge intérieur, un juge
infaillible ».
Ce ainsi qu’on s’estime heureux lorsque nous posons des actes nobles puis nous
regretterons au contraire lorsque nous posons des actes malsains.
Emmanuel Kant disait aussi que « être conscient, c’est être conscient de son
devoir. ».
D’après lui, l’homme à le devoir de respecté les principes de la société car toute
société nous impose une conduite à tenir.
Aussi, pour Emile Durkheim lorsque : « La conscience morale me gronde, c’est
la société qui parle à moi. ».
En somme, la conscience morale nous amène à juger nos actes dans le sens du
bien et du mal.
2) La conscience psychologique
C’est la conscience que ce rapport à la connaissance de soi. Elle se subdivise en
deux (2) types de conscience : il y a la conscience immédiate ou spontanée et la
conscience réfléchie. Exemple : le fait qu’un élève se lève chaque matin pour
partir à l’école telle est la conscience immédiate, mais tant qu’il s’arrête pour
poser la question pourquoi je vais à l’école, là on parlera de la conscience réfléchie
car elle revient sur elle-même pour évaluer ses actes.
Dire que la conscience psychologique renvoie à la question de la connaissance ce
pour dire qu’elle nous permet : la connaissance de soi permettent de s’interroger
sur son existence mais aussi la connaissance du monde afin de cherche à le
connaître.
B. La conscience comme intériorité (cogito ergosum)
Le cogito ergosum ou cogito de Réné Descartes qui veut dire « je pense donc je
suis » est la terre natale de vérité philosophique.
Pour lui la conscience doit se replier sur elle-même pour s’examiner de l’intérieur.

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Cogiter serai alors le simple fait de penser. Ainsi, ce qui a permis à Descartes de
découvrir le cogito c’est la conscience en passant par le mécanisme de doute.
- Le doute hyperbolique (doté de toutes les connaissances acquises)
- Le doute radical (douté même de son existence). Mais il n’a jamais douté
de son être pensant.
C. La conscience comme extériorité (l’intentionnalité phénoménologique)
Pour eux contrairement à Descartes qui pense que la conscience est intériorité
pure à ce sens que se replie sur elle-même, elle est plutôt éclatement et ouverture.
Elle s’ouvre au monde extérieur, elle est visée car elle cherche à conquérir les
objets et les êtres de son désir.
C’est dans ce sens qu’Edmond Husserl a déclaré ce qui suit : « tout conscience est
conscience de quelque chose d’autre qu’elle-même »
Autrement dit, toute pensé vise un objet extérieur à elle-même.
Dans le même ordre d’idée Sartre à montrer que la conscience est projet et
anticipation. Elle a le pouvoir ou la capacité de ce projeté perpétuellement dans
l’avenir car elle va toujours au-devant d’elle-même. En somme, les
phénoménologues ont décrire que des cartes d’écris son intériorité.
Ces deux théories ce complète car s’il y a un intérieur, il est un extérieur.
D- Les théories orthiques de la conscience cartésienne.
Pour Spinoza la conscience cartésienne loin d’être une source de vérité est plutôt
une source d’erreur et d’illusion.
L’illusion est un mensonge à soi-même ce qui veut dire que ma propre conscience
me ment. Elle me fait croire que je suis ce que je ne suis pas.
Exemple : ma conscience peut me faire croire que je suis fort en Maths ou en
SVT ; mais fait aussi croire que je suis une bonne religieuse alors que je ne suis
pas. En somme pour Spinoza également la conscience ne trompe au sujet de moi-
même. Pour Nietzsche également la conscience est source de tromperie et de
mystification. Ma propre conscience me trompe et me mystifie, selon Nietzsche
le " Je" cartésien est gonflé, il car duit à une suret nation du conscient. C’est
pourquoi, il faut se perifier de cette observation de soi-même.
III. Les limites de la conscience

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Jusqu’au 19e siècle ont pensait que la conscience contrôlait l’ensemble des actes
que nous posons le à dire l’homme était totalement conscient entièrement mettre
de ses actes. C’est pourquoi selon les théoriciens ou rationalistes de la conscience
(Descartes, Alain, Sartre), l’homme est un être qui sais toujours ce qu’il fait.
Cependant, il a fallu Freud pour nous faire comprendre que l’homme pose des
actes qui échappent à la conscience : c’est-à-dire les actes que la conscience ne
parvient pas à contrôler.
C’est justement dans ce sens que Paul Valery disais que « la conscience règne
mais ne gouverne pas » où la question de l’existence de l’inconscient.
A- Les différentes manifestations de l’inconscient
1- L’inconscient primitif ou physiologique (lié au corps)
(Héréditaire, biologique, inné et instinctif).
Exemple : la poussé des cheveux, la poussé des ongles.
2- L’inconscient acquis
C’est une disparition de la conscience dans une habitude à l’origine consciente.
Exemple : le reflet dû au travail à la chaîne qui a permis à l’homme d’agir de façon
automatique sans réfléchir.
3) L’inconscience psychique (lié à la pensé)
Selon Freud l’inconscience n’est pas une simple spéculation philosophique, il est
un véritable découvert scientifique. Ce grâce à la philosophie Freudienne qui est
une branche de la philologie que l’inconscient psychique à était découvert. Ainsi
la conscience ne constitue pas exclusivement l’essence (Nature) du psychisme
humaine.
Il est aussi constitué par la particularité de Freud ce que l’inconscient existe aussi
bien chez les malades que chez le sujet bien sortent. Mais, cette découvre de Freud
a été contexte (remise en cause) par les rationalistes de la conscience. C’est
pourquoi il ce prononce en ce terme : « on nous contexte d’admettre l’existence
d’un inconscient psychique et de travaillé scientification avec cette hypothèse.
Nous répondons à ceux-là que cette hypothèse est nécessaire et légitime et que
nous possédons des multiples preuves de l’inconscient psychique ».
Cependant, dans notre vie quotidienne nous posons beaucoup des actes que la
conscience ne parvienne pas expliqué. Ces actes sont appelés par Freud les actes
manqués

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- Les Lapsus
- Les rêves
- La névrose.
a) Les actes manqués
Les actes manqués sont souvent considère comme le produit du hasard et de
l’inattention, mais pour Freud ils sont parfaitement motivé car il relève la
profondeur de l’être.
On les appelés les actes manqués car ce sont des actes qui ratent leur intention
première pour faire autre chose.
b) Les lapsus
Les lapsus ce résume au simple fait de se trompé soit à l’écrit soit à l’orale. Ils ne
sont pas aussi un fait de hasard car l’inconscient ne ment pas.
Ce justement ‘’le cas d’un directeur qui se rendu dans un commissariat pour
chercher de l’aide d’un policier, mais au lieu de dire je cherche l’agent de l’état il
a dit je cherche l’argent de l’état.’’ Après l’examen il s’est avéré que ce directeur
a volé l’argent de l’état.
c) Les rêves
Les rêves sont des actes psychiques qui se produisent dans le sommeil.
Le rêve est alors une voie royale qui mène à l’inconscient tant Freud il est
considéré comme une communication avec les ‘dieux’’. Mais pour Freud il ne ni
l’un ni l’autre, il est la satisfaction des désirs qui n’ont pas puis se réalisé à l’état
d’éveille, trouve leur satisfaction dans le sommeil.
Ce ainsi, que celui qui a fait peut réveil qu’il est entrain de déguster un plat
délicieux.
Ou un pauvre qui est entrain de compter de l’argent. Le rêve est considéré comme
le gardien du sommeil, il régule le sommeil.
La quatrième (4) voie qui conduit à l’inconscient : c’est la névrose.
d) La névrose :
La névrose peut se défini comme étant une maladie qui attaque les nerfs.
Elle bouleverse ainsi le comportement du sujet et ce dernier délire parce que la
réalité lui est insupportable.

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La névrose est la conséquence du mal gestion de sa libido (énergie sexuel).
Ainsi la phrase la sexualité de chaque homme suit des phrases successives. Si au
cours de cette phrase il se produit une interruption brusque, cela peut bouleverser
la conduite du sujet. Ce justement le cas d’une femme qui as marié un mari
impuissant ; le jour du mariage, le mari incapable de gérer la situation ne fait que
faire des vas et viens. Aussi tôt le divorce a été prononcé, une fois à la mai sa
femme à son tour ne prouve plus supporté la réalité et à replie les mêmes gestes
que son mari. Il a fallu plus tard l’intervention d’un psychanalyste pour lui
permettre de retrouver son équilibre.
e) le complexe d’œdipe
C’est une disposition affective par laquelle un être humaine s’attache
sexuellement à son parent de l’autre sexe et nourrit une attitude d’aversion à
l’égard son parent de même sexe. Dans le complexe d’œdipe, ce l’amour qui
occupe le 1er plan.
Dans cet complexe le petit enfant tombe amoureux de sa mère et par jalousie
déteste son père. Il aspire à la possède tout seul, ce réjouissent de l’absence de son
père et boudant quand il la voix témoigné quelque chose endures. Promet à sa
mère de l’épousé, il insiste pour dormir à côté d’elle. Mais, il ne manifeste pas la
même t’endures à son père.
Il voudrait l’éliminer comme un conquérant en comble. Le complexe peut devenir
un complexe familial lors de la venue des niveaux frère et sa sœur qui semble
capté toute l’attention de la mère ou de l’enfant.
En somme, Sigmund Freud montre que la partie inconsciente est plus vaste ; plus
étendu que la partie inconsciente s’est-il dire que l’inconscient occupe ¾ raison
pour laquelle il écrit : « l’inconscient est pareil à un grand cercle qui enfermerai
le conscient comme le plus petit ».
Au total, Freud a démontré l’existence de l’inconscient à travers :
- Les actes manqués
- Les actes lapsus
- Les rêves
- La névrose
- Le complexe d’œdipe
Cependant cette théorie de l’inconscient sera rejetée par les théoriciens du
conscient.

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Expédition ; mission ; découverte ; analyse,………………………
B- L’exploration psychanalytique de l’inconscient
La psychanalyse se définie comme une méthode thérapeutique mise au point par
Freud. Elle est alors une technique, à l’exploration de l’inconscient malade pour
retrouver le noyau pathogène qui est la cause du bouleversement du sujet.
Elle est donc une technique de guérison par l’esprit. Son efficacité dépend de la
capacité de psychanalyste à faire remonter l’inconscient à la conscience. Une fois
que le malade découvre la cause de sa maladie il est automatiquement guéri.
(Contrôler).
C- Le contenu du psychisme humain
Dans cette partie nous allons montrer que le psychisme humain est constitué de
(3) trois élément : le ça, le moi, et le sur moi.
a) Le ça
Il correspond à l’inconscient et à la période de l’attendre enfance, marquer par
l’absence de la conscience.
Ce juste me le cas de l’enfant qui, quand il a faim il pleure.
Le propre du ça est d’envahir le moi par une multitude des désirs.
Il demeure le siège ou le réservoir des désirs externes du corps : la libido qui est
une tendance fondamentale de l’être humain à chercher le désir sexuel et la
pulsion qui est une force qui pousse l’être humain à vouloir satisfaire un désir.
b) Le moi
Il est l’espace conscient claire et contient des actes dont le sujet au contrôle.
Ainsi, lorsque un désir appareil il ne le satisfait pas automatiquement car il faut
qu’il consulte le surmoi, ce qui veut dire que l’homme réfléchi d’abord avant qu’il
satisfaire son désir.
c) Le surmoi
C’est le siège des interdits et de la censure. Il s’agit plus précisément des interdits
parentaux, sociaux, religieux, moraux, etc.
Il est alors l’ensemble des règles morale et sociale que nous gardons au fond de
nous jusqu’à la fin de l’existence.
Le propre du surmoi est de vérifier si le désir que le moi lui soumait ne font pas
partie du chapitre sensure. (le fait d’enlever les mauvais parties). C’est pourquoi,

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il reste et demeure un despote qui opprime le moi. C’est d’ailleurs ce qui a poussé
Freud à conclure que le moi est un être misérable, il est toujours sur la pression
du ça et de la répression du surmoi.
IV. La critique de la thèse freudienne de l’inconscient
La théorie freudienne a connu une forte opposition de la part des théoriciens de la
conscience qui pense que l’esprit humain est intégralement conscient.
C’est pourquoi, ils critiquent Freud en montrant qu’il veut ramener l’homme au
stade de la bête. Car sa théorie, montre que l’homme n’est pas libre et responsable.
Cette conception est aussi celle de J. P. Sartre qui affirme que « le moi est
souverain et libre de ces choix. »
C’est pourquoi Sartre voie dans l’expression de l’inconscient la mauvaise foi et
pour fuir sa responsabilité. C’est alors pour ces raisons qu’il déclare que : « tout
homme qui se refuge (cache) derrière l’excuse de ses passions et un homme de
mauvaise foi. ».
En somme, l’inconscient n’est qu’un prétexte pour fuir la responsabilité de ces
actes.
Alain pour sa part déclare que : « l’inconscient est une méprise sur le moi, c’est
une idolâtrie du corps. » d’après lui l’inconscient est une absurdité car on a
l’impression qu’il y a un autre moi qui agit à ma place.
Cependant, l’hypothèse de l’inconscient est une acquisition irrésistible car nul ne
peut nier l’existence de ce fait psychique qui échappe à la clairvoyance de la
conscience.
Conclusion
Au terme de cet chapitre il convient de retenir que l’homme est double, il est à la
foi un être conscient et inconscient.
Toute tentative de le définir par la seule conscience serai de nier l’existence de
ces faits psychique.
S. Freud, ne vise pas à dévalorisé le rôle de la conscience car celle-ci demeure :
la seule lumière qui brille.
Toute fois celle-ci n’est doit pas être aveugle par les passions ? Qu’est-ce que les
passions ?

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