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SOMMAIRE
I. LA PREPARATION AU TRAVAIL SOCIAL
1. Historique
2. Structures générales
2.1. Cycle court professionnel
2.2. Cycle long technique
2.3. Université
II. LES HUMANITES SOCIALES
1. Objectifs
2. Caractères et servitudes
3. Formation
3.1. Responsabilités nationales
3.2. La fonction générale
3.3. Objectifs de l’enseignement
3.4. Les débouchés
4. Le nouveau programme
4.1. Les cours généraux
4.2. Les cours techniques
4.3. Grille horaire
III. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
1. La méthode active
2. Le centre d’intérêt
3. Les procédés méthodologiques
3.1. Travail de groupe
3.2. Enquête
3.3. Conférence-débat
3.4. Etablissement des dossiers
4. La formation des maitres
IV. CONCLUSION
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I. LA PREPARATION AU TRAVAIL SOCIAL
1. HISTORIQUE
1.1. Si la pratique du service social exige de celui qui l’exerce certaines
qualités morales telles que la bonne volonté, le dévouement, la
générosité, le respect humain, elle requiert aussi la maitrise d’une
science et d’une technique.
Les premiers praticiens su service social dans le monde furent des
bénévoles ; personnes de grande ressource tant qu’il s’agissait de
poser un acte de pure charité, elles s’avèrent par la suite
insuffisamment qualifiées lorsque l’Etat, dépassé par la complexité
des problèmes sociaux, se vit dans l’obligation de confier à des
Institutions spécialisées de plus en plus variées le soin de les résoudre
ou d’y pallier.
Dès lors s’imposait la formation de travailleurs sociaux,
professionnels du service social, ayant connaissance des besoins
humains, des motivations du comportement, des facteurs qui
modèlent la personnalité et influencent le développement de
l’homme.
C’est pour enseigner cette science et ces techniques qu’ont été
instituées les écoles de service social.
1.2. Au Congo, à cette époque-là Zaïre, l’industrialisation et la création
des grands centres urbains, la concentration d’une population
ouvrière autour des chantiers, une conception moderne de
l’organisation sociale importée par l’occident, bouleversèrent l’ordre
social établi, transformant le mode de vie et désagrégeant le système
clanique.
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Dès l’abord, un des problèmes majeurs qui se posa, fut l’adaptation
de la femme à une vie urbaine très différente de la vie qu’elle
connaissait en milieu rural. C’est pour assurer cette adaptation que,
dès 1948, à l’initiative d’institutions privées étrangères et avec
l’appui du gouvernement furent créés des foyers sociaux.
Ce fut le personnel de cadre de ces foyers, formé dans des écoles
sociales occidentales, qui donna la première impulsion à
l’enseignement social, formant, sur le tas, son personnel subalterne
(moniteur et monitrice). Il fallut ensuite attendre l’année 1957 pour
voir se créer les premières écoles de service social. De niveau A1,
elles formaient des Assistants Sociaux.
Le problème de la jeunesse désœuvrée fut à l’origine, en 1960, de la
création de l’école des cadres à Kinshasa. Destiné d’abord à
l’organisation accélérée des moniteurs de jeunesse, cet
établissement ayant acquis un statut national devenu l’école
nationale de cadres inscrivit ensuite à son programme l’initiation aux
techniques et méthodes du développement communautaire, dans le
but de former des ‘’Animateurs Ruraux’’.
1.3. L’enseignement social de niveau secondaire trouve ses origines
dans les conclusions du symposium à l’Action Sociale organisée en
mars 1960, sous la présidence du ‘’Haut-commissaire aux Affaires
Sociales, à la jeunesse et aux sports’’. Ce symposium réunissait les
représentants de l’Action Sociale, des secteurs publics et privées, et
les Directeurs des Institutions Supérieures de l’enseignement social.
L’Assemblée clôtura cette réunion en formulant le vœu de voir se
créer des écoles sociales techniques sociales secondaires dites A2,
afin de former le cadre d’exécution de l’Action Sociale.
En avril 1960, la 8ème Direction chargée de l’Enseignement créa une
commission composée de représentants de l’Enseignement
Technique et Professionnel, des Directeurs et de Professeurs de
l’Enseignement Social, afin de rédiger un programme destiné à cette
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nouvelle option. L’ensemble des matières proposées par cette
commission fut adopté par la 8ème Direction.
Le programme s’établissait sur 3 ans, il était de niveau Secondaire
Technique Supérieure et n’était accessible qu’aux jeunes gens (filles
et garçons) qui avaient terminé les 3 années de l’Enseignement
Général Secondaire Inférieur.
1.4. En 1963, les écoles d’enseignement social se conformèrent à la
forme de l’Enseignement Secondaire introduite par les Autorités du
pays. Elle consistait à réaliser simultanément deux objectifs :
Former des agents d’exécution pour le travail et pour
l’action sociale ;
Préparer les jeunes gens aux études supérieures.
Afin d’établir les matières nécessaires à la réalisation de ces deux
objectifs, le Ministère de l’Education Nationale créa une sous-
commission de l’Enseignement Social qui groupait les Directeurs des
établissements, certains professeurs, un représentant du Ministère
de l’Education Nationale et du Ministère des Affaires Sociales. Cette
commission se posa, dès l’abord, ces questions :
1. Quelles sont les connaissances requises à un technicien
social de niveau secondaire pour accomplir sa tâche dans
le cadre de l’Action Sociale ?
2. Quelles sont les connaissances requises pour poursuivre
avec succès des études supérieures.
Les membres de la sous-commission arrivèrent à la conclusion qu’il
fallait distinguer dans le programme deux sortes de formation :
a) La formation générale
b) La formation sociale et technique
La commission estimait, d’autre part, qu’il conviendrait d’enseigner
plus de matières générales en 3ème et 4ème année, tandis qu’en 5ème
et 6ème année, ces matières devraient être réduites au profit des
matières techniques exigeant une plus grande maturité de la part
des élèves.
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En se basant sur ces principes, la commission de réforme présenta
une grille horaire au début de l’année 1964. La formation sociale
exigeant des disciplines très variées, elle proposa de grouper ces
nombreuses matières sous des intitulés plus généraux tels que Droit,
Economie, Sociologie, Méthodes d’Action Sociale, etc.
Concernant la formation générale, la sous-commission estima devoir
suivre le programme des Humanités littéraires qui convenait le
mieux à la formation sociale. On comprima simplement les matières
des branches dont le nombre d’heures était inférieur à celui de la
section littéraire.
En mars 1964, la grille horaire présentée par la sous-commission de
l’Enseignement Social fut adoptée par la commission de réforme. La
commission de réforme adopta également le programme des
matières techniques de la 3ème année.
1.5. Entre 1965 et 1978, plusieurs sous-commissions de réforme
furent mises sur pieds afin d’étudier les programmes des 4ème, 5ème,
et 6ème année, mais sans résultat.
Le 26 avril 1979, une seconde sous-commission de réforme de
l’enseignement social constituée en début d’exercice, déposait enfin
des travaux définitifs.
Tout en se conformant aux exigences de la formation générale, elle
s’est efforcée de répondre aux objectifs qui lui étaient fixés, à savoir :
Présenter un programme d’enseignement propre à former en
4 ans des travailleurs sociaux aptes à la profession ;
Mettre fin à l’ancien système qui consistait à enseigner la
même matière sous des intitulés différents ;
Rassembler les matières similaires dans une discipline unique
et les répartir entre la 3ème et la 6ème selon une suite logique et
progressive ;
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Elaborer une grille horaire équilibrée ;
Revoir le programme en s’en tenant plus strictement à
l’orientation sociale et au régime technique de cet
enseignement ;
Définir pour chaque branche les objectifs et les méthodes
2. STRUCTURES GENERALES
L’enseignement social, dépendant de l’Education Nationale, est
organisé à trois niveaux :
2.1. Cycle court-professionnel, section sociale-familiale. Cette
formation à finalité, d’une durée de 2 ans après le C.O. est réservée
aux jeunes filles. Elle est sanctionnée par un brevet d’aptitude
professionnelle-mention sociale ou puériculture.
D’autres écoles privées ou agrées par les œuvres sociales (à l’époque
Maman Mobutu) et les services régionaux des Affaires Sociales
préparent au service social :
Quatre écoles régionales de cadres forment des moniteurs
sociaux orientés vers l’animation rurale et le
développement communautaire. Ces écoles s’adressent
plus particulièrement au personnel public et privé chargé de
l’animation et des Affaires sociales et délivrent un brevet
d’animateur ou agent en développement.
Le perfectionnement en cours d’emploi : les centres sociaux forment
eux-mêmes leur personnel. Le programme type de formation
comprend 500 heures à raison de 5 heures par semaine pendant 2
ans et comporte des cours, ménagers, puériculture, travaux
féminins, hygiènes, etc.
Un centre de perfectionnement fonctionne irrégulièrement et
organise des stages à l’intention des responsables des centres
sociaux de l’intérieur.
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2.2. Cycle long technique – institut technique social
Les humanités techniques sociales se proposent, tout en donnant
une formation générale d’un niveau élevé, d’initier ces élèves à la
connaissance des faits sociaux et des Institutions sociales, de les
introduire progressivement à la théorie et à la pratique du travail
social dans l’esprit du Manifeste de la ‘’N’SELE’’, ‘’Servir et Non se
Servir’’.
Cette formation d’un caractère largement humanitaire permet à
l’élève de poursuivre des études d’un niveau supérieur, tout en le
rendant apte, après un apprentissage approprié, à remplir
efficacement des fonctions de cadres moyens dans le cadre social.
Il existe 16 écoles du genre groupant un effectif scolaire de près de
3 600 élèves. Pour l’exercice scolaire 1978/1979, 446 candidat s ont
présenté l’Examen d’Etat, 151 d’entre eux ont été diplômés. Ces
instituts se répartissent comme suit :
2 à Kinshasa
2 au Kasaï occidental
2 au Kasaï oriental
3 à l’Equateur
2 au Shaba (Katanga)
1 au Kivu
6 n’ayant pas encore atteint la 6ème.
2.3. Université
Le graduat en sciences sociales orme des Assistants sociaux. La
durée des études est de 3 ans post-secondaires, dont une année de
formation générale orientée et 2 ans de formation spécialisée,
options : Industrie, Développement Communautaire, Sociologie
Educative.
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La troisième année est surtout consacrée au stage et la rédaction
d’un rapport.
Les facultés de sciences humaines de Lubumbashi et Kisangani
préparent à la licence en sciences sociales, Economiques et
Politiques, Psychologie.
II. LES HUMANITES SOCIALES
1. OBJECTIFS
Dans le cadre de l’enseignement technique, l’enseignement social
secondaire poursuit deux objectifs :
a) Former des techniciens sociaux aptes au travail social
b) Préparer aux études supérieures et universitaires.
2. CARACTERES ET SERVITUDES
La double finalité de l’enseignement social explique ses difficultés.
D’une part, il doit veiller à respecter les exigences de la formation
générale afin d’assurer l’accès à l’université, d’autre part, il doit
dispenser la préparation technique nécessaire à l’exercice de la
profession.
Enseignement général et technique dans ses méthodes et sa finalité,
il n’en reste pas moins social dans son orientation.
Il ne fait aucun doute d’autre part qu’en adoptant pour
l’enseignement secondaire social la dénomination d’institut
technique social, l’éducation nationale a voulu insister sur le
caractère technique de cette formation.
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L’enseignement social est donc un enseignement à finalité ou
intéressé.il prépare, en effet, directement à la profession tandis que
l’enseignement général donne d’abord l’instruction et de la culture.
La finalité immédiate de l’enseignement technique ne signifie
nullement qu’il néglige l’aspect culturel. Au contraire, d’un niveau
plus élevé que l’enseignement professionnel, il prétend « réconcilier
la culture et le travail, la pensée et l’action, la vie contemplative et
la vie active, l’homme spirituel et l’homme social ».
De ce fait même, il ne peut être une fin en soi. Il doit, en effet,
répondre aux besoins de la société, aux impératifs du
développement social, aux exigences du moment.
Il doit sans cesse, évoluer avec le marché de l’emploi et se plier aux
orientations réclamées par les utilisateurs.
3. LA FORMATION
La formation dispensée dans l’enseignement social découle du
principe de justice sociale ayant justifié sa création, de sa double
finalité, technique générale, et des débouchés qui lui sont offerts.
3.1. Responsabilités nationales
‘’Toute nation consciente de ses responsabilités a le devoir de créer
les services susceptibles d’améliorer les conditions d’existence des
hommes dans tous les milieux où ils vivent que ce soit à l’usine, à
l’école, dans la famille, dans sa zone, dans sa localité’’.
Ce principe universel de justice sociale a été proclamé par le MPR
dont le but se définit comme suit : « libérer les zaïrois et les zaïroises
de toutes les servitudes et assurer leur progrès en édifiant une
république vraiment sociale et vraiment démocratique’’.
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3.2. La formation générale
L’importance de la formation générale a été définie par les
commissions ad-hoc :
- Langues (Français et Anglais) : niveau option Math-physique
- Mathématique et Sciences : niveau option Latin-philo
- Culture générale : niveau option commerciale
administrative
3.3. Objectifs de l’enseignement social
Dans le cadre plus spécifique de la préparation au travail social,
l’objectif de l’enseignement technique social secondaire au Congo
(RDC, à l’époque Zaïre) est de former les travailleurs sociaux
capables de provoquer, d’organiser et d’exécuter l’action sociale.
Celle-ci doit être comprise comme une aide sociale dans tous les
domaines de la vie, aussi bien des individus que des collectivités
permettant à ceux-ci de résoudre leurs problèmes par eux-mêmes.
Il s’agit d’une aide psychologique et pédagogique procurée à travers
la compréhension des problèmes individuels et collectifs d’ordre
économique, social et culturel par une assistance directe, des
suggestions constructives permettant à chacun de collaborer
activement à la solution de ses propres problèmes.
3.1.1. Il incombe ici de distinguer la formation à cette tâche, au niveau
supérieur (G3) et au niveau secondaire (A2).
Le travailleur social de niveau supérieur (G3) est appelé à rechercher
d’une façon psychologique, les problèmes existant chez des
individus et dans les collectivités, de programmer et d’orienter l’aide
sociale, et de surveiller l’exécution des programmes d’Action
Sociale.
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Le travailleur social de niveau technique secondaire (A2) est appelé
à exécuter ces programmes, moyennant les méthodes d’action
sociale existantes et adaptées à la population. Ainsi les deux niveaux
se complètent :
L’un étudie les problèmes sociaux et organise l’action sociale
ainsi que sa supervision ;
L’autre passe à l’exécution à travers l’animation.
3.1.2. Les objectifs de l’action sociale
L’action sociale a pour objectifs :
a) D’aider les hommes à s’adapter et se réadapter aux différents
milieux dont ils font partie, améliorer leur standing de vie et
développer leur culture, en les éduquant afin de les amener à
comprendre leurs propres problèmes et susciter leur
collaboration à la solution de leurs difficultés.
b) De combattre et prévenir les maladies sociales, tels que la
délinquance, ma misère, le chômage, …
c) De réformer la politique sociale, la législation, les institutions
sociales, afin de les rendre plus favorables à l’épanouissement
des hommes et plus aptes à satisfaire leurs besoins.
d) D’aménager les institutions sociales nécessaires au bon
fonctionnement de la société.
L’action sociale agit donc sur deux éléments :
a) Sur l’individu qu’il doit éduquer, pour le rendre plus apte
possible à remplir ses fonctions dans la société ;
b) Sur son cadre social qu’il doit réformer, pour le rendre plus
humain c'est-à-dire plus favorable au développement de
l’individu.
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3.4. Les débouchés
Les activités de l’action sociale visant à l’adaptation mutuelle de
l’individu et son milieu, et à l’évolution de ces deux éléments,
peuvent se réaliser dans n’importe quel secteur de la société.
Toute nation consciente de ses responsabilités, a le devoir de
disposer de services capables d’améliorer les conditions d’existence
des hommes dans tous les milieux où ils vivent, que ce soit à l’usine,
à l’école, dans la famille, dans sa zone ou sa localité.
Les activités de l’action sociale se présentent sous plusieurs formes.
1) La pratique directe : Elle consiste à réaliser l’action sociale
organisée par les institutions sociales au profit des individus,
des groupes ou des collectivités ou à diriger cette action.
2) L’administration : Il consiste à diriger ou effectuer les travaux
d’un service administratif traitant un problème social.
3) Le développement : Il s’agit de favoriser le développement social
et économique d’une région par la méthode du développement
communautaire.
4) La planification : Le travailleur social peut collaborer à
l’élaboration d’une politique sociale et à la réforme, et à la
promotion de la législation sociale.
5) L’enseignement : Le travailleur social peut enseigner peut
enseigner des matières traitant de quelques sociales.
La gestion du personnel d’entreprise : Le travailleur social peut
diriger un service du personnel ou y collaborer en s’occupant d’une
activité de ce service, tel que le service social, l’embauche, la gestion
du personnel.
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Il est à noter que le travailleur social du niveau supérieur est destiné
à la recherche des problèmes des individus et des collectivités, à la
programmation, l’organisation et la supervision de l’action sociale,
tandis que celui du niveau secondaire est chargé de l’exécution de
cette action, par des méthodes susceptibles de provoquer la
participation de la population de la population.
3.4.1. En fait l’Etat et les Institutions privées à caractère social sont les
principaux utilisateurs du travailleur social.
Que ce soit dans le cadre du travail et de la prévoyance sociale, de la
santé, de la justice, de l’agriculture, de l’Education Nationale, de
l’orientation nationale, de la jeunesse et sports, des affaires sociales,
le travailleurs social a sa place. Voici une liste exemplative des
utilisations possibles du travailleur social :
Dans le domaine de l’application de la législation sociale :
Inspection du Travail, (hygiène et sécurité, conflit du travail,
bureau de l’emploi, institut national de sécurité sociale).
Dans le domaine de la santé : éducation sanitaire, campagne de
prophylaxie, service de l’hygiène, consultation prénatale et de
nourrissons, centre national de psychiatrie, service social
hospitalier, service social (sanatorium, etc.…).
Dans le domaine de la justice : assistant social au tribunal des
enfants, brigade spéciale pour la protection de l’enfance, centre
de rééducation.
Dans le domaine de l’agriculture : l’animation rurale, les projets
de développement intégré, la gestion et l’animation de
coopératives agricoles, le développement communautaire, la
ferme-école.
Dans le domaine de l’Education : l’alphabétisation des adultes,
l’enseignement primaire rural, le centre de formation
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artisanale (ménager, agricole), service social, l’orientation
scolaire.
Dans le domaine de l’orientation nationale : l’éducation de base,
la vie sociale, l’éducation populaire.
Dans le domaine de la jeunesse et du sport : l’encadrement de la
jeunesse, camps et colonies de vacances, centre culturel,
animation urbaine, etc.
3.4.2. D’une manière générale, le travailleur social est apte à :
- Gérer des entités sociales (service social, coopérative,
permanence sociale) ;
- Gérer le personnel (entreprise privée et publique) ;
- Il est appelé à faire partie du cadre spécialisé de divers
organismes à caractère social tels que syndicats, caisse
d’épargne, institut national de préparation professionnelle, la
CASOP, mutuelles, syndicat d’initiative, Croix-Rouge, œuvres
sociales, hospices, orphelinats, …service de recherche
économique et social, office national de recherche au
développement, bibliothèque, CIDEP, etc.
3.4.3. Il résulte d’une enquête menée en 1974 auprès des services
utilisateurs que le travailleur social devrait se spécialiser plus
particulièrement et d’une manière plus approfondie en :
- Technique d’animation et de développement communautaire
- Technique d’éducation populaire
- Technique de l’enquête sociale et de l’enquête d’opinion
- Technique de gestion d’entités sociales
- Technique de rédaction – rapport et procès-verbaux de
réunions
- Techniques de plaines de jeux et de mouvement de jeunesse.
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D’une autre part, il lui est demandé de posséder des notions de
classement, d’économat, de comptabilité, une maitrise particulière
de la législation sociale. Il doit être un cadre polyvalent.
3.4.4. Certaines institutions, tout en reconnaissant le rôle efficace que
pourrait joué chez elles un travailleur social n’a pourtant pas formulé
la demande ne sachant comment entamer seules une action sociale
et l’intégrer dans les activités existantes. Elles se limitent alors à
accepter des stagiaires, ceux-ci étant guidés par des spécialistes de
l’extérieur. D’autres enfin, n’ont pas encore compris l’utilité
d’engager un travailleur social.
Il faut en conclure, qu’une information claire et précise devrait être
divulguée dans tous les secteurs de la société et qu’une aide devra
être apportée par les instituts d’enseignement social aux institutions
désirant entamer une action sociale.
Il faudra donc faire comprendre l’utilité des travailleurs sociaux dans
tous les secteurs, apporter un appui à ceux qui engagent ces
spécialistes en matière sociale pour la première fois et prévoir la
formation d’éléments valables dont le nombre devra être adapté à
l’importance des besoins.
Le rendement de ces éléments devra être soigneusement contrôlé
en collaboration avec les institutions qui les ont engagés, afin de
rectifier éventuellement le programme de la formation sociale.
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4. LE NOUVEAU PROGRAMME
4.1. Cours Généraux
L’optique des sciences humaines et de la formation professionnelle
doit constamment être poursuivie même dans les cours généraux. Il
serait souhaitable de définir les objectifs à atteindre par ces cours de
manière à mettre les sous-commissions spécialisées en mesures de
travailler un programme et une méthodologie répondant aux
besoins de l’enseignement social.
Par exemple pour l’histoire et la géographie, les orientations
suivantes :
3ème année : 3h/semaine, histoire et géographie de l’Afrique et du
Congo
4ème année : 2h/semaine, histoire et géographie du travail
5ème année : 2 à 3h/semaine, géographie humaine et économique
dans ses rapports avec l’histoire contemporaine, etc.
Pour ce qui est des sciences : le programme actuel est entièrement
à revoir. Il serait souhaitable par exemple d’introduire davantage
des notions de biologie dans le programme en remplaçant de
certains sujets de physique tels que dilatation du gaz…
Les Mathématiques devraient préparer les élèves à une meilleure
compréhension de l’analyse et l’élaboration des statistiques.
En français, un soin particulier à la rédaction des rapports, des
procès-verbaux et des tests devrait être apporté. La langue anglaise
préparera l’élève à la compréhension des textes relatifs à la
profession.
Pour les langues Congolaises, les programmes des premières années
amèneront l’élève par l’étude des structures et de la grammaire, à
s’exprimer correctement en langue vernaculaire.
Le cours d’éducation civique et de sociologie africaine et bantoue
pourraient être donné en langue vernaculaire.
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4.2. GRILLE HORAIRE
ENSEINEMENT TECHNIQUE CYCLE LONG
OPTION : SOCIALE
Horaire – type pour les quatre années d’Etudes
BRANCHES HEURES/ SEMAINE
1. COURS GENERAUX 3 ème 4ème 5ème 6ème Total
Religion ou Morale 1 1 1 1 4
Français 7 5 5 4 21
Anglais 2 2 2 1 7
Histoire 2 2 2 2 8
Géographie 2 2 1 1 6
Mathématiques 4 4 2 2 12
Sciences (chimie, physique et 1 3 2 1 7
microbiologie)
Education civique et morale 1 1 1 1 4
Education physique 1 1 1 1 4
Total 21 21 17 14 73
2. COURS TECHNIQUES
Méthodes d’Action Sociale (MAS) 2 3 5 2 12
Economie 2 2 2 2 8
Education Sanitaire 4 1 2 2 9
Institutions Sociales 2 2 3 3 10
Sociologie 2 2 2 3 9
Droit 1 2 2 4 9
Psychologie – Pédagogie 2 3 3 3 11
Stage - - - 3 3
Total 15 15 19 22 71
Nombre d’heures totales 36 36 36 36 144
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Chaque heure par semaine correspond à 30 heures par année.
- Des notions de physique sont données en technologie en 3ème
et 4ème (M.A.S.) ;
- Anatomie et secourisme en Education Sanitaire en 3ème ;
- En sciences, l’examen d’Etat portera sur la biologie, Chimie et
biologie sont données en relation avec les cours techniques :
éducation sanitaire, psychologie, organisation scientifique du
travail, hygiène et sécurité du travail, hygiène alimentaire et
hygiène sociale ;
- Histoire : 1 heure en 6ème complétée le cours d’histoire du
travail en 6ème sociale (Institutions Sociales) ;
- Français : 5 heures en 6ème au lieu de 4 heures – 1 heure sera
consacrée à la rédaction du rapport, procès-verbal, compte-
rendu de réunion, résumé de conférence, rapport
d’observation (visite guidée).
4.3. Cours Techniques
La plupart des cours commencent en 3ème et se terminent en 6ème
selon une progression logique. Ce programme met fin, d’autre part,
à l’ancien système qui consistait à enseigner les mêmes matières
dans des cours parallèles. Plusieurs de ces cours ont été, de ce fait,
fondus avec d’autres. Toutes les matières spécifiques inscrites à
l’ancien programme et qui n’étaient pas directement utilisables à la
profession ont été écartées ou simplifiées.
Une plus grande place a été ménagée à la pratique professionnelle
et en 5ème et 6ème, les cours généraux ont été réduits au profit des
cours techniques appliqués.
Objectifs et directives méthodologiques ont été définis pour toutes
les branches.
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4.3.1. La formation sociale en raison de la complexité de l’homme et de
la société en constante évolution, exige des disciplines très variées.
Ces disciplines particulières ont été regroupées sous les 7 rubriques
suivantes :
- Méthodes et Techniques d’animation
- Economie
- Education Sanitaire
- Institutions Sociales
- Sociologie
- Droit
- Psychologie-Pédagogie
4.3.2. L’étudiant finaliste des humanités sociales effectue un stage de
pratique professionnelle, en complément de sa formation
théorique. Durant ce stage, l’étudiant est tenu de suivre les règles
imposées aux agents ou employés du lieu où il est affecté. Il est
demandé à l’institution de désigner un chef de stage afin de guider
l’étudiant, tandis qu’un professeur de pratique professionnelle
supervise et guide le contact entre l’institution d’Etudes sociales et
l’institution de stage.
L’étudiant résume quotidiennement les activités exercées et ses
observations les plus saillantes dans un journal de stage. Chaque
samedi, il se rend à l’institution où il présente son travail au
professeur de pratique professionnelle et discute avec du rapport
qu’il aura rédigé.
Ce rapport n’est pas une étude systématique sur un sujet ou un
problème à approfondir mais plutôt un exercice d’observation et un
compte rendu des activités exercées par l’étudiant durant le stage.
Il vise à apprendre au stagiaire à rédiger un rapport, observer et du
fait même à tirer le maximum de profit du stage. Ce rapport rédigé
en 5 exemplaires, constitue un travail personnel pratique comptant
pour l’examen d’Etat.
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L’étudiant devra, en effet, défendre son rapport devant un jury
constitué par l’Education Nationale. L’étudiant est invité, dès la 4ème
année à participer durant les vacances scolaires à des organisations
de Jeunesse ou des camps de vacances et à effectuer de brefs
séjours dans des institutions socio-économiques.
4.3.3. METHODES d’action sociale groupent les cours de technique
d’animation (3è), méthodes et technique d’éducation populaire
(4è), les méthodes du travail social (5è) ainsi que les techniques
d’enquête. Ces méthodes et techniques trouveront leur plein emploi
dans une action de ‘’développement communautaire’’ (6è), action
globale et polyvalent visant la participation active de celle-ci.
Sous la rubrique ECONOMIE, nous trouvons les principes généraux
de comptabilité (3è), les notions élémentaires de comptabilité de
budget (4è). Economie Politique et Statistiques (5è), économie de
développement (6è). Après avoir familiarisé l’élève avec les divers
documents comptables et le vocabulaire technique y afférent, on
approfondit sa formation par des exercices et des applications (5è)
pour le préparer pratiquement à la gestion d’une entité sociale
(médico-sociale ou économie-sociale). Les cours d’économie
politique et d’économie de développement ont pour objectif de
limiter aux mécanismes de base de l’économie et de lui faire prendre
conscience u sous-développement et de la possibilité de le vaincre
par une action organisée.
EDUCATION sanitaire s’est imposée à l’ancienne appellation
‘’hygiène’’ en vue d’insister sur le fait qu’il ne s’agit pas de former
des infirmiers mais des animateurs sociaux capables de participer à
une campagne d’éducation de base et de prophylaxie. Les cours
d’hygiène individuelle et collective et secourisme (3è), d’hygiène
alimentaire (4è), d’hygiène de la famille (5è), d’hygiène et sécurité
du travail (6è) forme une logique ininterrompue.
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INSTITUTIONS sociales après une approche des grands problèmes
sociaux (3è) et une étude approfondie des institutions sociales et
internationales (4è), la formation théorique en la matière est
complétée par des visites (5è).
En 6ème, le cours d’institutions sociales est plus particulièrement
centré sur le travail et les classes sociales, sur les relations ouvrières-
patron et les problèmes de l’organisation et de la gestion d’une
entité sociale. Quatre cours fondus en deux. Organisation du travail
et gestion d’entité sociale – histoire du travail et organisation
professionnelle.
LA SOCIOLOGIE débute par une ‘’introduction aux sciences sociales’’
(3è), aborde la sociologie africaine (4è) et l’élève ayant atteint une
plus grande maturité, peut à partir des faits concrets découvrir les
grandes lois qui les relient, la sociologie générale (5è). Philosophie
sociale et doctrine sociale sont fondues en seul cours (6è).
La démographie est aussi inscrite au programme de 6ème année.
PSYCHOLOGIE – PEDAGOGIE : les différents thèmes groupés sous ce
titre sont la méthodologie de l’étudiant (3è), la psychologie générale
et principes d’éducations (4è et 5è), la psychologie sociale (5è), et la
psychologie appliquée (6è). La méthodologie de l’étudiant apprend
aux élèves à utiliser et à communiquer les différentes dispositions
pratiques qui favorisent une étude fructueuse. La psychologie
générale sera enseignée en fonction de la dynamique des groupes
ainsi que des notions de propagande et d’animation collective. La
psychologie appliquée insistera sur les notions d’orientation et de
sélection sociale et professionnelle afin de faire comprendre aux
élèves la valeur des épreuves et des tests.
Le cours de DROIT est unique. Il commence en 3ème et se termine en
6ème, selon l’enchainement suivant : Introduction au droit
P a g e | 23
constitutionnel (3è), droit civile et pénal (4è), droit administratif,
règlement fiscale (5è), législation du travail et protection de
l’enfance (6è).
III. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
La grille horaire proposée pour l’enseignement social répond au
souci d’orienter la formation des élèves vers l’exercice de la
profession. C’est ainsi que l’enseignement des connaissances
techniques occupe la partie la plus importante de l’horaire.
L’ancien programme a fait l’objet d’un examen critique et a été
dépouillé de toutes les matières trop théoriques et inutiles à la
profession. La possibilité d’applications pratiques est recherchée
dans tous les cours retenus au programme, qui comprend les
grandes disciplines de la formation sociale et particulièrement les
connaissances essentielles qui figuraient à l’ancien programme sous
une trop grande dispersion de matière.
Il convient de souligner que la présente réforme de l’enseignement
social ne pourra aboutir à des résultats positifs si les écoles ne
peuvent disposer des moyens financiers indispensables à
l’organisation matérielle des cours techniques et des activités
pratiques. De plus, il est évident que la formation des travailleurs et
agents sociaux doit être réalisée par des spécialistes de la profession,
à avoir des assistants sociaux ou gradués en sciences sociales ayant
une expérience suffisante du travail social.
La présente élaboration du contenu des diverses branches du
programme n’a d’autre but que de servir de guide aux professeurs.
Il est de toute importance que les professeurs se servent de la
méthode active, tout en se basant sur des exemples puisés dans la
réalité Congolaise et Africaine.
P a g e | 24
La méthode à suivre figure en début du programme de cheque
discipline. Il convient de rappeler la ligne à suivre et de donner un
contenu synthétique de chaque cours.
1. La méthode active
Par opposition à la méthode autoritaire traditionnelle, est celle
où le sujet à instruire apprendra expérimentalement, par
découverte personnelle et par expérience pour incorporer le
savoir à sa personnalité, à ses conduites et à son comportement.
En fait, il n’y a pas une méthode active mais plusieurs et toutes,
selon la matière enseignée et l’âge des étudiants, sont plus ou
moins efficaces.
Modifier le comportement par des activités répétées
semblables cela s’appelle faire ‘’drill’’. Cette méthode de
formation a été appliquée aussi dans le domaine des sciences
humaines.
Avantages : - Gains de temps (exercices mais minimum de
culture) ;
- Pas de formation longue des instituteurs (fiches
d’instruction) ;
- Facilite de contrôle de l’acquis (exercices
d’application) ;
- Propriété au rendement.
Installer des automatismes ou reflexes professionnels.
Procéder par Induction et tâtonnement par la découverte ou
pédagogie de la découverte.
P a g e | 25
Ici, on met le sujet en situation et, à partir d’une situation
concrète, il est amené après observation et analyse, à énoncer
la formule générale ou la loi.
Avantages : - exercice intellectuel
- apprentissage des méthodes de la découverte
- motivation personnelle
- meilleure mémorisation.
D’une manière générale, les méthodes actives présentes 5
caractères essentiels :
1) Participation active des sujets à instruire
2) Motivation des sujets à instruire (recherche personnelle)
3) Participation à un groupe (émulation, vie sociale)
4) Effacement de l’instructeur en tant que déverseur de
connaissance
5) Auto-évaluation des connaissances ou de l’acquis plutôt que
le contrôle sélectif.
La formation sur simulateurs, la méthode des cas, les
mimodrames, sociodrame et jeux de rôles sont des méthodes
actives particulièrement adaptées à la formation du travailleur
social.
En fait, l’étudiant est sollicité aussi bien dans la préparation du
programme, le déroulement de la leçon que dans l’évaluation de
l’acquis. Pour arriver à obtenir sa pleine participation, il faut bien
sûr, qu’il soit intensément motivé et c’est probablement sur ce
facteur de motivation que l’instructeur doit être le plus vigilant.
P a g e | 26
2. Le centre d’intérêt motivation
Les étudiants ayant opté pour les études sociales devraient, dès
l’abord, recevoir l’information la plus complète sur ce genre de
formation et sur ses débouchés.
L’aptitude au dévouement, au désintérêt de soi, à la générosité,
à la tolérance devrait être testée. La première année ou 3ème des
humanités serait donc une année de préparation psychologique
aux études sociales et d’élimination des sujets sur base d’un
examen de sélection portant sur les connaissances et sur
l’aptitude au travail social. Le Centre d’Orientation Scolaire
devrait être intéressé à ce sujet. Il pourrait en effet, étudier une
batterie de tests d’aptitude. Cette première sélection ne
retiendrait aux études que les étudiants réellement motivés au
travail social de telle sorte que la première condition, préalable
nécessaire pour assurer la pleine efficacité d’un enseignement
par les méthodes actives, serait remplie.
3. Les procédés méthodologiques
Les procédées méthodologiques sont nombreux :
1) Travail de groupe
2) Enquête et interviews
3) Conférences – débats
4) Etablissement de dossiers et de fichiers après recherches,
analyse et classement de documents
5) Moyens audio – visuels
6) Visites d’entreprises, d’institutions publiques et privées,
d’expositions
7) Dépouillement des quotidiens, revues, etc.
P a g e | 27
Comment utiliser ces procédés ?
a. Travail de groupe
Buts :
- Favoriser les échanges n’entre personnes
- Apprendre à écouter les autres en les laissant parler
- Les inviter à préciser leur point de vue
- Faire prendre conscience de la diversité des opinions et des
influences qui marquent, en apprenant à observer, à s’informer,
à raisonner des problèmes dans leur contexte
- Apprendre à exprimer un jugement personnel motivé
- Apprendre à travailler, même avec ceux que l’on n’a pas choisis
- Entrainer à la prise de décision collective.
Les groupes de travail seront constitués en fonction du travail à
effectuer, soit selon un choix libre des élèves ou par recours à des
épreuves sociométriques répétées à intervalles réguliers.
Les techniques utilisables en groupe sont :
- Les réunions discussions
- Les méthodes d’entrainement mental, le Philipps 6/6, le tour de
table, le panel discussion, la technique du groupe de travail – le
groupe de résonnance, etc.…
b. Enquête
Elles comptent différentes phases :
- Des entretiens non-directifs préciseront les objectifs de
l’enquête et les techniques à mettre en œuvre
- Un premier questionnaire sera ensuite établi en commun par les
élèves et par les professeurs
- Une pré-enquête sur un échantillon réduit permettra la critique
et l’amélioration du questionnaire
- Les résultats l’enquête seront analysés et commentés.
P a g e | 28
Des tableaux de dépouillement seront établis afin de dégager les
corrélations et les variables. L’exploitation et l’interprétation des
résultats se feront en collaboration avec les professeurs et les
élèves.
c. Conférences – débats
Conduites par les professeurs, elles seront données un spécialiste
de la profession ce qui permettra de rendre le débat plus proche
du vécu. De leur côté, les élèves pourront utiliser un dépouiller des
documents : journaux, revues, statiques enquêtes, cartes, sur des
thèmes d’actualité. Les exposés seront l’occasion d’échanges de
vue.
d. Etablissements des dossiers et fichiers
Ces dossiers seront établis sur base des mass-médias, de visites
guidées dans les milieux les plus divers présentant un caractère
social : institutions sociales, entreprises (milieu et conditions de
travail, service du personnel, sélection et orientation, conseil
d’entreprise) par parastataux… (dans le monde économique,
administratif, scientifique, politique, judiciaire, culture). D’une
manière, le travail sera centré sur le groupe /élèves-classe suivant
un plan et selon des méthodes inspirées par les intérêts des élèves
et les situations vécues.
4. Formation des maitres
Un professeur de science sociales et d’autant plus des techniques
sociales devrait non seulement avoir les connaissances requises,
gradué ou licencié en sciences sociales, mais aussi être hautement
qualifié dans la profession qu’il enseigne, mieux encore être
praticien expérimenté. Nous sommes loin du compte. Voilà
pourquoi, il devrait être fait l’appel chaque fois que possible, à des
collaborations extérieures, des gens du métier (chef du personnel,
P a g e | 29
inspecteur du travail, syndicaliste, orienteur professionnel, chargé
de recherche…) afin qu’ils partagent le fruit de leurs expériences
pratiques avec les élèves et leur fassent vivre plus concrètement
une réalité entraperçue dans l’exposé théorique. Plus
particulièrement, en 6e, les cours de droit social, développement
communautaire, psychologie appliquée, par exemple, devraient
être appuyés par des démonstrations pratiques.
En plus de sa formation supérieure universitaire, le professeur
devrait donc être rompu aux méthodes actives et aux techniques
qu’il enseigne.
IV. CONCLUSION
L’enseignement social sera vivant, pratique, adapté à la réalité, en
évolution constante, conforme à la société en transformation
permanente. Le professeur se tiendra au courant de l’actualité et
utilisera comme centre d’intérêt.
Cette méthode d’enseignement est très exigeante. Le professeur
doit se tenir au courant, s’informer, se documenter, s’entourer de
collaborations extérieures. Voilà pourquoi il est préconisé d’attacher
aux instituts techniques d’animation aux techniques audio-visuelles
et aux méthodes actives qui joueront le rôle de maitre de stage, de
professeur de pratique professionnelle, de lieu entre de l’institut et
la vie professionnelle : visites guidées, placement en stage,
conférenciers, recherche de documentation, etc.
L’institut technique social devrait aussi être un foyer d’action
sociale. Comme l’étudiant en médecine se fait la main dans un
hôpital attaché à la faculté de médecine, l’assistant social devrait
pouvoir se faire la main dans un service social attaché à
l’établissement d’enseignement. Ce centre social complet
comprendrait quatre sections.
Activités féminines
P a g e | 30
Activités masculines
Animation et
Permanence sociale.
P a g e | 31
PROGRAMME DE TROISIEME SOCIALE
P a g e | 32
PROGRAMME DES DISCIPLINES SPECIALES
COURS TECHNIQUES CLASSE : 3ème
année
Branches Heures/ N°
semaine Programme
Méthode d’action sociale (M.A.S)
Technique d’animation 2 T. 300
ECONOMIE
Principes généraux de
comptabilité 2 T. 310
EDUCATION SANITAIRE
Hygiène individuelle et
collective 2 T. 320
Secourisme (premiers soins) 2 T. 321
INSTITUTIONS SOCIALES
Introduction aux institutions
sociales 2 T. 330
SOCIOLOGIE
Introduction aux sciences
sociales 2 T. 340
DROIT
Introduction au Droit
1
Droit Constitutionnel (voir T. 350
Ed. Civique) T. 351
PSYCHOLOGIE – PEDAGOGIE
Méthodologie de l’étudiant 2 T. 360
15 h
P a g e | 33
T. 300 – TECHNIQUES D’ANIMATION
I. OBJECTIFS
Le but du cours est d’initier les élèves à certaines techniques et de
leur apprendre à manipuler certains appareils utilisés en éducation
populaire.
Malgré les difficultés que l’on rencontre en sciences humaines dans
l’organisation des fêtes, conférences, enquêtes, nous devons
reconnaitre qu’une attitude scientifique est possible. Elle implique
des procédés techniques et des méthodes au sens élevé du terme,
c'est-à-dire des étapes dans le travail et surtout des manières de
faire qui constituent des techniques. Ces techniques sont diverses
suivant l’objet auquel elles s’appliquent.
Le problème consiste alors à choisir la technique la plus adéquate
en méthode d’action sociale et à utiliser convenablement.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Le cours est essentiellement pratique. Le professeur doit éviter de
se perdre dans des considérations d’ordre théorique.
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. INSTALLATION 6
1) Electricité
Réseau électrique
Sources d’électricité
Centrale hydro-électrique,
Groupe électrogène (réparation simple),
Énergie photovoltaïque ou solaire)
P a g e | 34
2) L’eau :
Epuration
Distribution
Usage : industrie, domestique et installations
sanitaires.
II. EQUIPEMENT (MASS-MEDIA) 19
1) Téléphone : Principe de fonctionnement et Maniement
2) Radio : Principe et Maniement
3) Tourne-disque : Principe et Maniement
4) Enregistreur : Principe et Maniement
5) Appareil de photographie : Principe et Maniement
6) Discope : Principe, Maniement et Rétroprojecteur
7) Episcope : Principe, Maniement et Epidiascope
8) Appareil de cinéma : Principe et Maniement
9) Télévision : Principe et Maniement
III. Méthodes actives 30
1) Décoration :
Dessin
Peinture
2) Techniques des jeux :
A l’extérieur
A l’intérieur : jeux de société, marionnettes
3) Techniques des réunions, séminaires, conférences, …
4) Techniques de publicité ou de propagande
N.B. : Application
5) Organisation d’une fête :
Préparation
Invitation
Installation
Programme
N.B. : Chaque leçon sera illustrée par des exercices pratiques.
60
P a g e | 35
T. 310. ECONOMIE (principes généraux de comptabilité)
I. OBJECTIFS
Le but du cours de comptabilité est de familiariser les élèves avec
les notions de transactions commerciales habituelles, de faire
connaitre et manipuler les principaux documents et effets de
commerce dont ils auront à se servir dans la vie courante et
apprendre à tenir à jour une comptabilité élémentaire.
L’esprit du présent programme est de mettre l’accent sur les
notions théoriques de comptabilité élémentaires en 3 ème année
sociale et réserver l’aspect pratique pour la classe de 4ème année.
Considération générales
Le cours de comptabilité en 3ème et 4ème année sociales s’insère
dans le cadre d’un programme plus général, celui de la formation
des techniciens sociaux compétents et polyvalents, capables
d’exécuter diverses tâches, non seulement dans les limites
restreintes du service social mais aussi dans des actions
économico-sociales telles que coopératives, ateliers sociaux, etc.
Ceci étant, ce cours, bien que ne visant pas à former des
comptables pour les services commerciaux, doit s’aligner sur le
plan comptable congolais (aujourd’hui SYSCOHADA) utilisé en
section commerciale afin de ne pas trop élargir le fossé qui existe
entre les deux sections.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
L’exposé théorique doit être réduit au maximum. Eviter des
exercices comptables très compliqués et inhabituels à la tenue des
P a g e | 36
livres de petite entreprise. Chaque leçon sera illustrée par des
exercices. L’explication de certains documents commerciaux se
donne au fur et à mesure de leur emploi.
III. PROGRAMME
Matière Heure
Ière PARTIE : ECONOMIE COMMERCIALE 5
Introduction
Notions : Le commerce et les Commerçants
1) Le commerce
2) Les actes de commerce
3) Les commerçants
4) Obligations et Prérogatives des commerçants
5) Classifications des commerçants
I. Documents comptables 22
1. Documents relatifs aux échanges
Bon de commande
Facture
Reçu
Bon de livraison
Acquit – quittance
2. Documents relatifs au transport des Marchandises
Lettre de voiture
Connaissement
Lettre de transport Aérien
3. Documents relatifs à l’assurance des marchandises
L’assurance
Police
4. Documents relatifs au règlement des échanges
a) Paiement par la banque
- Chèque
P a g e | 37
- Sortes de chèque : (à personne dénommée, au
porteur, à ordre, chèque barré)
-
- Virement
- Accréditif
b) Paiement par office des chèques
- Organisation de l’office
- Paiement : - Bulletin de virement
- Feuille de virement
- Chèque postal
c) Paiement par service de poste
- Le mandant postal
d) Paiement à terme par l’intermédiaire d’un effet
de commerce
La lettre de change :
- Définition – Personnes intervenantes
- Enonciation – Indispensables
- Echanges – Endossement – Acceptation
- Paiement – Garantie – Aval
Le billet à l’ordre.
2 PARTIE : COMPTABILITE
ème 9
I. Les patrimoines de l’entreprise
1) Le capital
Le capital de l’entreprise : origine du capital
L’actif et passif : égalité fondamentale
2) Le bilan
Egalité fondamentale : Actif – Passif
Composition du Bilan :
- Actif : Immobilisé, réalisable, disponible
- Passif : Fournisseurs, créditeurs, effets à payer,
capital
P a g e | 38
II. Les opérations commerciales 6
(Achat – ventes – paiement)
III. Les comptes du grand-livre 6
Définition
Fonctionnement des comptes : débit et crédit
IV. Les articles au journal 6
Principes et Rôle : Libellé : - débit et crédit
V. L’inventaire 6
60
T. 320 EDUCATION SANITAIRE
I. OBJECTIFS
En 3ème et 4ème année sociale, les cours d’Education sanitaire et
d’hygiène alimentaire ont pour but :
De faire connaitre et adopter par toutes les personnes et
collectivités les principes essentiels d’hygiène, de prévention et
de vie saine ;
De faire comprendre ce qu’est la santé et tout ce qu’il faut faire
pour la conserver…
De faire participer, c'est-à-dire, convaincre à modifier certaines
habitudes.
L’éducation sanitaire est un aspect de la médecine préventive. Elle
étudie les effets positifs et négatifs que le milieu peut avoir sur la
santé des personnes et des populations en tenant, en évidence :
D’amener celles-ci à les modifier en vue d’un meilleur état de
santé
De préparer l’élève à bien comprendre le cours d’hygiène et de
sécurité de travail en 6ème année sociale.
P a g e | 39
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Le cours d’Education Sanitaire doit être concret (cfr. Cours des
institutions sociales) et sensible. La sensibilité des élèves aux
problèmes de santé résulte en grande partie de la possibilité de
saisir sur le vif l’importance de l’hygiène.
A cet effet, le Professeur insérera dans ce cours des considérations
pratiques sur la santé. Les principes enseignés doivent être en
relation avec leur mode vie.
Les élèves ayant compris l’importance de l’hygiène individuelle et
collective seront incités à entreprendre une action personnelle et
collective pour participer au programme de ‘’Salongo’’ dans les
maisons et dans les cités résidentielles voire dans les rues.
Les notions d’éducation sanitaire doivent être aussi intégrées dans
les autres cours comme par exemple : civisme ou ECM.
Il convient ainsi de :
Susciter les initiatives personnelles en matière d’hygiène
Les cours seront suivis de visites (cfr: effectives dans le cadre
du cours des institutions sociales).
Le système des fiches détaillées peut être introduit pour permettre
à l’étudiant, dans le cadre d’observation, de bien connaitre
l’institution visitée. Cette fiche peut en fait se résumer comme
suit :
Institution
Ses buts
Son organisation administrative (services)
Adresse.
P a g e | 40
III. PROGRAMME
Matière Heure
Ière PARTIE : HYGIENE INDIVIDUELLE 2
Introduction : Définition et Buts
I. HYGIENE CORPORELLE 4
1. Hygiène externe :
La peau, les ongles, les cheveux, les dents, les
organes de sens
2. Hygiène de grandes fonctions :
Respiration, circulation, digestion, système
nerveux et système excrétoire, les muscles.
II. HYGIENE VESTMENTAIRE 3
1. Rôle du vêtement
2. Les tissus
3. Le linge de corps
4. Les vêtements extérieurs – chaussures
III. HYGIENE DE L’HABITATION 4
1. Hygiène urbaine :
Généralités : atmosphère urbaine, urbanisme
2. Hygiène de l’habitation :
Généralités : lutte contre l’humidité, aération,
éclairage, insonorisation.
IV. VISITES DU QUARTIER ET DES SERVICES DE L’HYGIENE
2ème PARTIE : HYGIENE COLLECTIVE
I. LES MALADIES SOCIALES : causes 18
1. Maladies d’enfance : Conseils pratiques
Rougeole
Varicelle
Oreillons
Coqueluche
P a g e | 41
2. Maladies contagieuses
Le typhus
La fièvre
La variole
La diphtérie
La fièvre jaune
La dysenterie
Le tétanos
La pneumonie
La maladie du sommeil
L’influenza
La verminose
La bilharziose
La gale
II. IMPLICATIONS SOCIALES DES MALADIES 4
Dans la vie familiale
Dans la vie professionnelle
Dans la vie publique
III. PRATIQUE DE L’HYGIENE 25
Visite des services d’hygiène
Visite de la pédiatrie
Visite du sanatorium
Visite de léproserie
Visite des mutualités
60
N.B. : Pour chaque maladie traitée dans ce cours, le professeur doit
nécessairement donner les causes spécifiques, le mode de
transmission, les symptômes, la prophylaxie et s’il y a lieu, le
traitement.
P a g e | 42
T. 321 SECOURISME
I. OBJECTIFS
Ce cours a pour but de préparer l’élève à participer d’une manière
active à une action médico-sociale. L’élève devra en fin d’année
être en mesure de recevoir le brevet de Secouriste décerné par la
Croix-Rouge.
La partie théorique devra se fonder sur une connaissance
raisonnée de la pratique secouriste.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
La théorie ne sera qu’un résumé explicatif des exercices, (la
respiration artificielle, le pansement de l’œil, etc.)
III. PROGRAMME
Matière Heure
1. Introduction 5
a. Définition du secourisme et secouriste
b. But du cours
c. Règles essentielles d’intervention
d. La Croix-Rouge du Congo : les services de secours de
la Croix-Rouge au Congo. Visites guidées.
2. La peau 4
a. Rôle et anatomie de la peau
b. Atteintes de la peau (plaies, brûlures, gelures)
c. Surveillances des plaies après les premiers soins
3. Les pansements et les bandages 6
a. Rôle et composition des pansements
b. Les bandages :
Rôle des bandages
Bandages pleins et bandages roulés - Exercices
P a g e | 43
4. L’appareil locomoteur 6
a. Le squelette :
Rôle des os et anatomie du squelette
Les fractures et soins à donner aux différentes
fractures
b. Les articulations
Rôle et anatomie des articulations
La luxation (soins à donner)
L’entorse
c. Les muscles
Rôle et anatomie
Contusions
Lésions, déchirures et élongation des muscles
5. Appareil circulatoire 4
a. Rôle et anatomie
b. Les hémorragies
Caractères et espèces
Attitudes devant une hémorragie
Le garrot
La transfusion sanguine
6. Appareil respiratoire 4
a. Rôle et anatomie
b. La respiration artificielle et l’asphyxie : exercices
7. Les troubles généraux
a. L’état de choc
b. L’évanouissement
c. La congestion cérébrale
d. L’insolation, le coup de chaleur et le coup de froid
8. Le système nerveux
a. Rôle et anatomie
P a g e | 44
b. Causes des maladies nerveuses et attitudes à
prendre (épilepsies, convulsion, ivresses et
delirium tremens)
9. Les organes de sens 6
a. L’œil et la vue
Anatomie de l’œil
Les affectations de l’œil
Exercices
b. Oreille et ouïe (même structure que l’œil)
c. Le goût et l’odorat (même structure)
10. L’appareil digestif 4
a. Rôle et anatomie
b. Mécanisme de la digestion
c. Les affectations de l’appareil digestif :
Indigestion
Crampes d’estomac et coliques intestinales
Les empoisonnements.
11. L’appareil urinaire 2
a. Rôle et anatomie
b. Maladie des reins
12. Le transport des blessés 8
a. Généralités
b. Transport sans civière
c. Transport sur civière
d. Fabrication d’une civière
Exercices
13. Pratique des soins 5
a. Le thermomètre
b. La paoul
c. La respiration
d. Les injections sous-cutanées et hypodermiques
60
P a g e | 45
T. 330 INTRODUCTION AUX INSTITUTIONS SOCIALES
I. OBJECTIFS
Le but du cours est de faire rechercher par les élèves les institutions
sociales se trouvant dans le milieu où ils vivent et de montrer
l’importance et l’utilité de chaque institution sur le plan social, le
genre de problème qu’elle peut résoudre.
La connaissance raisonnée des institutions sociales est très
importante parce que ces dernières constituent le cadre
professionnel du travailleur social.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
La méthodologie doit être orientée entièrement vers la
connaissance des problèmes sociaux pour déboucher sur les
institutions sociales capables de les résoudre.
Il est hautement conseillé d’étudier les institutions sociales et
nationales observables pour passer ensuite aux institutions
internationales.
L’étude approfondie de ce cours est réservée à la classe de 4 ème
année. Les professeurs qui peuvent organiser des visites guidées
sont libres de le faire pour autant que celle-ci apportent des
résultats probants à la formation des élèves. A ce niveau, les visites
sociales ne se termineront pas par l’élaboration d’un rapport. Ces
derniers ne peuvent être établis qu’au niveau des 5 ème et 6ème
années. Une simple observation suivie d’une description de
l’institution observée suffit amplement.
Il est également recommandé aux professeurs d’adapter le cours
aux éventuels changements qui peuvent intervenir dans
l’organisation et la structure des institutions.
P a g e | 46
III. APPERCU GENERAL DU COURS
3ème année : Introduction aux institutions sociales – les grands
problèmes sociaux
4ème année : Structures juridiques et étude approfondie des
institutions sociales
5 ème année : Visites guidée : Elaboration du rapport et d’un
répertoire des institutions sociales
IV. PROGRAMME
Matière Heure
6
I. GENERALITES
1. Les problèmes sociaux
Notions
Diversité
Evolutions
Moyens susceptibles de résoudre les problèmes
2. Institutions sociales
Définition
Caractères dynamiques (voir évolution des
problèmes sociaux)
3. Les différents genres d’institutions sociales en rapport
avec les différents problèmes qui se posent à l’homme :
a. La santé
b. L’habitation
c. Le travail
d. L’éducation
N.B. Cette liste n’est pas exhaustive ni limitative.
II. LA SANTE – LE PROBLEME 8
1. Dispensaires
2. Hôpitaux
3. Cliniques
4. Maternités
P a g e | 47
5. Pédiatries
6. Centres mère et enfant
7. Inspection médicale – service d’hygiène
III. L’HABITAT 6
1. Importance du problème
Aspect matériel
Aspect hygiénique
Aspect social, familial et moral
2. Types d’habitation
Avantages et désavantages des divers types
(description d’un type de maison, dessin, critique)
Formation des agglomérations (description d’un
quartier)
Urbanisation et infrastructure (plan, critique)
3. Moyens de se procurer un logement décent :
Organismes de construction
Organismes de crédit
Fonds du Président
CADECO
IV. TRAVAIL 6
1. Ministère du Travail et de la Prévoyance Sociale
(Service National de l’emploi ou office national de
l’emploi [ONEM], Bureau de placement, Inspection
générale du travail)
2. Syndicat
N.B. Cette partie sera vue en long et en large dans le
cours de législation sociale en 6ème.
3. I.N.S.S : Institut National de Sécurité Sociale
(aujourd’hui C.N.S.S
V. L’EDUCATION 30
1. De la Jeunesse
a. Les écoles
Aperçu très général de l’organisation de
l’enseignement avec renvoi au programme 3
b. Le mouvement de la jeunesse
c. Les centres sociaux
d. Secteurs de jeunesse et cercle de jeune
P a g e | 48
e. Les chantiers de jeunesse
Historique – but – évolution
Technique appliquées, activités et
fonctionnement (visites guidées)
Orientation actuelle
Chantiers d’orientation
Chantiers de passage
Chantier de spécialisation
Les paysannats
2. Des adultes
a. Centres sociaux
b. Centre pour l’éducation permanente (Ex. CIDEP)
Historique, but et évolution
Techniques appliquées, fonctionnement
Orientation actuelle
Direction des techniques éducationnelles
(alphabétisation)
3. Organisation de l’enseignement au Congo (RDC)
A. L’enseignement Primaire
1. Organisation générale
2. Problème :
- Scolarité obligatoire
- La population scolaire
- Les installations
- Les enseignants
B. L’enseignement Secondaire
1. Le cycle d’orientation (C.O.)
But
Organisation
2. Les humanités générales et techniques
Organisation
Possibilités pour la vie professionnelle
C. L’Enseignement Supérieur et Universitaire
- Campus
- Instituts Supérieurs Pédagogiques
P a g e | 49
- Instituts Techniques
D. L’Enseignement spécial
Enseignement de sourds-muets
Enseignement des aveugles
Enseignement des handicapés et invalides
physiques, etc.
E. Notions sur l’organisation de l’orientation
professionnelle au Congo :
1. Nature de l’orientation
Orientation scolaire, but
Orientation professionnelle, but
2. Relation avec le marché du travail
3. Procédés d’orientation et moyens d’action
F. L’organisation des Ministères
1. Enseignement Primaires et Secondaire
2. Enseignement Supérieur et Recherches
Scientifiques
60h
P a g e | 50
T. 340 INTRODUCTION AUX SCIENCES SOCIALES
I. OBJECTIFS
Le but du cours est de faire découvrir aux élèves les différentes
sciences sociales, d’en avoir une vue générale et de situer la
sociologie parmi ces sciences sociales.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Compte tenu de la difficulté de comprendre la matière et de l’âge
des élèves, il est recommandé aux professeurs de faire des
déductions sur base de la description complète des phénomènes
sociaux et de s’en référer chaque fois aux données observées,
citées en exemple.
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. DESCRIPTION CONCRETE DE QUELQUES PHENOMENES 25
SOCIAUX DONT LES ELEVES ONT L’EXPERIENCE :
Le mariage – Le chômage – La parenté
1. Définition du phénomène social
Explication
Exemples concrets
2. Caractères spécifiques des phénomènes sociaux
a. Le caractère collectif est un angle de prise de
vue plutôt qu’un élément intrinsèque à un
phénomène
b. Le caractère objectif
Il faut traiter les phénomènes sociaux
comme ‘’des choses’’
P a g e | 51
Le phénomène social se situe au-dessus des
individus. On cherche les éléments
communs
Il faut essayer d’échapper au danger de
subjectivité
c. Le caractère positif
On étudie ce qui est, non ce qui doit être
Les phénomènes sociaux sont plus ou moins
valorisés, on étudie ces valeurs de façon
positive en les considérants comme des faits
On ne prend pas de position à leur égard.
II. LA SYSTEMATISATION DES CONNAISSANCES EN SCIENCES 15
SOCIALES :
1. La notion de :
a. Science en général
b. Sciences sociales
2. La loi en sciences sociales
Ses limites – son interprétation générale
3. Les différentes sciences sociales :
La géographie humaine
La démographie
L’ethnologie
La science économique : économie politique et
l’économie sociale
La science politique
La sociologie
L’anthropologie
Histoire, etc.
P a g e | 52
III. LA SOCIOLOGIE 15
1. La sociologie générale
Définition
Objet (1)
Méthodes
2. Les sociologies particulières
La sociologie industrielle
La sociologie familiale
La sociologie religieuse
La sociologie urbaine
La sociologie rurale
(1) Cette partie du cours étant réservé à la classe de 5ème
année, le professeur se limitera à ne donné que quelques
notions essentielles qui ne permettront aux élèves de faire
la différence entre la sociologie et la sociologie particulière
ou spéciale.
IV. OBSERVATION SUR TERRAIN 5
(description des phénomènes sociaux)
60
P a g e | 53
T. 350 INTRODUCTION AU DROIT
I. OBJECTIFS
Le but premier est d’introduire l’élève à la notion de ‘’DROIT’’,
d’une part corps de règles organisatrices, d’autre part prérogative
de chaque personne en raison de son statut constitutionnelle, civil,
professionnel…
Son objectif est aussi d’aider l’élève à percevoir les aspects
fondamentaux du phénomène juridique et son évolution à partir
du droit coutumier ou oral ainsi que sa source puisée dans la
jurisprudence.
Enfin, ce cours doit aussi servir d’introduction aux différents
‘’droits’’ constitutionnel, civil, pénal, administratif, fiscal, social qui
sont abordés en cours du cycle.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Le professeur proposera une réflexion sur le droit coutumier à
partir des faits observés et de compte rendu de procès. Cette
réflexion devrait conduire au droit écrit ou droit colonial, héritage
colonial, au même titre que tous les droits écrits et application au
Congo, exception du droit constitutionnel.
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. INTRODUCTION 4
1. Préambule : distinction entre deux notions
1°. Un corps de règles organisatrices
2°. Les prérogatives de chaque personne
2. Historique :
Du droit coutumier au droit colonial ou droit
écrit
P a g e | 54
II. LE DROIT OBJECTIF 16
1. La règle du droit :
a. Le caractère coercitif de la règle
b. La diversification des règles selon les cultures
2. La création de la règle du droit
a. La loi
b. La coutume
c. L’héritage colonial
3. L’interprétation de la règle du droit
a. Les techniques d’interprétation
b. La jurisprudence
c. La pratique
d. La doctrine
III. LE DROIT SUBJECTIFS 10
1. La notion de sujet de droit
a. Les personnes physiques
b. Les personnes morales
2. Les principaux droits subjectifs
3. Les sources des droits subjectifs
a. Les actes juridiques
b. Les faits juridiques
4. La preuve des droits subjectifs
30
P a g e | 55
T. 351 DROIT CONSTITUTIONNEL
I. OBJECTIFS ET DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Voir le manuel de l’Education Civique et Morale.
Il est vivement conseillé de s’en référer constamment à la
constitution et aux ordonnances.
II. PROGRAMME
Matière Heure
I. LA CONSTITUTION 4
Préambule
La souveraineté d’un Etat (éléments constitutifs
d’un Etat)
La reconnaissance d’un Etat
II. LES DROITS FONDAMENTAUX 16
1. Dans la constitution Congolaise
2. Dans les lois Congolaises
3. Les droits fondamentaux contenus dans la
déclaration universelle des droits de l’homme de
l’o.N.U.
La constitution Congolaise et la famille
La constitution et l’éducation de la jeunesse
4. Les devoirs et les responsabilités du citoyen
Congolais d’après la constitution.
Le service civique
P a g e | 56
III. LA CONSTITUTION NATIONALE 10
1. Les partis politiques
a. Définition
b. Création et fonctionnement d’un parti politique
c. Le rôle d’un parti politique
2. Le pluripartisme
3. Organes d’un parti politique
4. La constitution
a.Définition et rôle
[Link] de constitution
[Link] constitutions dans l’histoire de la R.D.C.
[Link] institutions politiques d’un Etat
30
P a g e | 57
T. 360 METHODOLOGIE DE L’ETUDIANT
I. OBJECTIFS
Ce cours cherche à atteindre les buts suivants :
1) Sur le plan individuel
Aider les élèves à organiser leurs travaux d’élèves en vue
de leur formation intellectuelle
Donner une méthode générale de travail et certaines
règles concernant le travail intellectuel.
2) Sur le plan collectif
Ce cours s’inscrit dans le cadre de la formation des futurs
assistants sociaux qui auront à aborder certains problèmes
d’adaptation des individus à leurs milieux sociaux et
éventuellement dans un service social scolaire ou autre,
etc.
Faciliter les études ultérieures dans leurs travaux de
rapport et éventuellement les recherches aux études
supérieures
En tant que futurs pères de famille, ils feront bénéficier de
ces enseignements, leurs progénitures.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
La méthode conseillée pour dispenser ce cours sera interrogative.
Par questions, le professeur cherchera à faire comprendre aux
élèves qu’il y a une méthode aussi pour étudier. Il fera saisir à
l’étudiant l’intérêt qu’il y a d’adopter dès le début une méthode
d’étude et de recherche, celle qui est propre à chacun.
Il vérifiera si, en pratique, l’étudiant travaille avec méthode et
corrigera ses erreurs par des remarques non de portée morale mais
de constat objectif.
P a g e | 58
Le professeur chargé du cours de méthodologie sera titulaire de la
classe et conseiller pédagogique au niveau des 3èmes. Il contrôlera
systématiquement les documents scolaires (ordres, présentation –
propreté – régularité) et élaborera avec les élèves un programme
horaire de travail.
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. INTRODUCTION 3
Quelles sont les causes des échecs scolaires ?
Métier d’étudiant ?
1. Définition de la méthodologie
2. Buts du cours
II. RASSEMBLER SES FORCES ET MOYENS 10
1. Forces physiques
L’alimentation
Le sommeil
Les maux de tête
Les exercices physiques
Hygiène
2. Forces intellectuelles
Bien se connaitre
Développer sa mémoire
Fixer son attention
3. Forces de caractère
4. Forces affectives
Prépare-toi à servir
Prépare-toi à aimer
Comment devenir un homme complet
5. Les moyens
Le cadre
P a g e | 59
Les outils : papier, crayon
Le milieu : éclairage, aération, température, silence
L’ordre : classement, fardes, fiches…
III. COMMENT ORGANISER SON TRAVAIL 10
1. En classe
L’esprit de la classe
La prise de notes
Comment présenter ses notes
S’attacher à fixer l’essentiel
S’habituer à écrire rapidement
S’adapter aux circonstances
Avoir un grand savoir d’exactitude
Mettre le texte au point et en faire au besoin
un résumé
La préparation des cours
Que faire quand on est débordé ?
2. Etude personnelle
Se fixer un programme
Un projet d’horaire pour une journée, pour
le week-end
La mise en marche
Comprendre et assimiler
IV. LES EXAMENS
1. Préparation
a. Types d’examens
b. But poursuivi
c. Nature : examens écrits, oraux et à forme mixte
2. L’examen proprement dit
P a g e | 60
Les exigences :
Attitudes aux examens écrits
Attitudes aux examens oraux
[Link] LOISIRS
1. La lecture :
Intérêts de la lecture
Que lire ?
2. Radio : cinéma, télévision (dangers que peuvent
constituer le cinéma et la télévision)
3. Vacances :
Activités vacances
Dangers physiques
Dangers psychiques
Dangers moraux
Comment bien choisir ?
Que penser de l’habitude d’étudier avec la
radio ?
VI. LA RECHERCHE 5
Expérimentation
Contrôle
Recherche
Planification
Méthodologie
Investigation
VII. DOCUMENTATION 5
Parties accessoires (préface – index bibliographique –
index alphabétique) – (errata – sources – T.M.)
Parties essentielles (chapitres) table de matières
P a g e | 61
VIII. LES TRAVAUX PRATIQUES 15
1. Se documenter (livres, revues, journaux, enquêtes et
recherches)
2. Manipulation des documents recueillis (fichiers,
dossiers)
Exercices de classement
Visites de bibliothèques
3. Contrôle de la documentation recueillie
Critiques : authenticité et interprétation
Exercices de contrôle
4. Application : lecture et quelques analyses d’articles
scientifiques :
a. Partie : introduction, corps et conclusion
b. Présentation d’un petit rapport sur le problème
d’actualité
c. Rédaction proprement dite du rapport (5 à 10
pages)
60h
P a g e | 62
PROGRAMME DE LA QUATRIEME SOCIALE
P a g e | 63
COURS TECHNIQUES CLASSE : 4ème année
Branches Heures N° programme
/
semaine
Méthode d’action sociale (M.A.S) 3
Méthodes et Techniques T. 400
d’Education Populaire
ECONOMIE 2
Notions de comptabilité et
budget T. 410
EDUCATION SANITAIRE 1
Hygiène alimentaire T. 420
INSTITUTIONS SOCIALES 2
Structure juridique des
Institutions Sociales et
Institutions internationales T. 430
SOCIOLOGIE 2
Sociologie africaine T. 440
DROIT 2
T. 450
Droit civil et droit pénal
PSYCHOLOGIE – PEDAGOGIE
2
Psychologie générale 1 T. 460
Principes d’éducation T. 461
15 h
P a g e | 64
T. 400 EDUCATION POPULAIRE
I. OBJECTIFS
Initier l’aspirant travailleur social aux techniques et méthodes
de l’Education populaire
Inculquer la nécessité de l’éducation populaire d’autant plus
impérieuse dans les pays en voie de développement
Clarifier les notions souvent confondues d’éducation populaire,
d’éducation de masse, d’éducation de base et d’éducation
permanente.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Ce cours sera essentiellement pratique et insistera sur l’utilisation
des moyens audio-visuels et plus particulièrement les techniques
de réunion et de travail en groupes.
Définition et concepts seront tirés des exercices pratiques. Les
visites guidées, les conférences et débats seront largement
exploités.
III. PROGRAMME
Matière Heure
1ERE PARTIE : LES METHODES D’EDUCATION POPULAIRE 4
I. NOTIONS PRELIMINAIRES
1. Définition : Education
2. Sortes :
a. Education familiale
b. Education scolaire
c. Education professionnelle ou technique
d. Education populaire
3. Objet de l’éducation populaire
4. Les grands principes d’éducation populaire
P a g e | 65
II. ELABORATION D’UN PROGRAMME D’EDUCATION 6
POPULAIRE
1. Les impératifs socio-économiques du milieu
a. Age du public
b. Le niveau d’instruction
c. La structure du groupe
2. Les principales activités dont il faut tenir compte :
a. La bibliothèque
b. Les mass-médias
c. Les centres culturels
3. L’apport du gouvernement
a. Politique favorable d’éducation populaire
b. Octroi des subsides
c. Engagement des personnes ayant la science du
métier
III. LE PUBLIC DE L’EDUCATION POPULAIRE 6
1. Quelques traits psychologiques généraux à ce public
2. Genres principaux de publics :
a. Les adolescents
b. Les jeunes adultes
c. Les adultes
d. Les ouvriers
e. Les femmes désœuvrées
f. La jeunesse désœuvrée
3. Les motivations de ce public
a. Motivation communes
La curiosité et ce besoin de savoir
Le succès personnel
La mise en épreuve de soi
La compétition
La pression sociale
b. Motivations spécifiques aux adultes
L’utilité
La perception claire du but
P a g e | 66
La facilité
Le prestige social
IV. LA DEONTOLOGIE DE L’EDUCATION POPULAIRE 6
1. Son rôle et ses fonctions
2. Ses qualités
a. Qualités personnelles
Les sens de responsabilité
La joie du travail
L’adaptation aux idées nouvelles
L’initiative
L’intelligence pratique
b. Qualités sociales
L’esprit d’équipe
La patience
La simplicité
La sociabilité
La politesse
V. LES LOISIRS 4
1. Définition du loisir
2. But du loisir (fonction éducative et fonction
récréative)
3. Le choix du loisir
4. Relation entre le travail et les loisirs
5. Familles et loisirs
6. Evolution des loisirs en Afrique et au Congo
Esquisse d’une sociologie des loisirs
7. La civilisation des loisirs (le mythe travailliste et le
mythe ludique)
ème
2 PARTIE : LES TECHNIQUES D’EDUCATION POPULAIRE 9
I. LES MOYENS AUDIO-VISUELS
1. Le cinéma
a. La notion de loisir cinématographique
b. Les motivations de l’assistant social au cinéma
P a g e | 67
c. Le contenu des séances cinématographiques
d. La fréquentation du cinéma
2. La télévision
a. La durée de l’assistance à la télévision
b. Le contenu des émissions télévisées
Divertissement
Information
Instruction
Musique et littérature
3. La radio
a. Caractéristiques de la radio
b. Le contenu des émissions radiodiffusées
c. Les avantages et les désavantages de la radio
4. L’appareil enregistreur
a. Caractéristiques
b. Contenu
c. Avantages et désavantages
II. APPLICATION DES MOYENS AUDIO-VISUELS DANS 3
UN PLAN DE DEVELOPPEMENT
III. LES ACTIVITES ARTISTIQUES 9
1. La musique
a. La fréquentation des concerts
b. Les genres de musiques préférées
c. Les musiciens préférés
d. Analyse thématique de la chanson congolaise
2. Chants
3. Danses
4. Théâtres
5. Les marionnettes
6. La sculpture
7. La peinture
8. Musée et exposition :
P a g e | 68
a. Définition (musée, galerie, exposition)
b. La fréquentation des musées
c. Le contenu des musées
9. La décoration
IV. LE BRICOLAGE 2
1. Notions
V. LES ACTIVITES CULTURELLES 8
1. Réunions
2. Conférences
3. Débats
4. Bibliothèques
VI. LA TECHNIQUE DE PROPAGANDE 6
1. La presse
2. L’affiche
a. Matérielles à utilisées
b. Composition de l’affiche
c. Placement de l’affiche
d. Les affiches de sécurité
VII. LE SPORT
1. Le besoin d’exercice physique
2. Les genres d’intérêts physiques :
a. Le ballon
b. L’athlétisme
c. La gymnastique
d. Le sport de combat (boxe, judo, karaté, etc.)
LES APPLICATIONS 21
Les applications se feront par groupe d’élèves en tenant
compte de leurs aptitudes personnelles pour l’une ou
l’autre forme des techniques mentionnées plus hauts.
P a g e | 69
Elles peuvent être organisées soit après l’exposé sur
chaque technique séparée, soit à la fin du cours
théoriques.
Le sport sera pratiqué en collaboration avec le professeur
d’éducation physique ou éducation civique.
90
P a g e | 70
T. 410 NOTIONS DE COMPTABILITE ET BUDGET
I & II. OBJECTIFS ET DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
(Voir programme de 3ème)
L’exposé théorique doit être réduit au minimum. On évitera les
explications sur des opérations comptables trop compliquées et
inhabituelles à la tenue des livres dans le service social.
Par contre, les exercices doivent être nombreux et suivre de près
la manière enseignée.
L’explication des documents commerciaux se fera au fur et à
mesure de leur emploi dans le cours.
III. PROGRAMME
NOTE : rappeler aux élèves de 4ème année, au début de l’année, les
principes de l’inventaire vu en 3ème année.
Matière Heure
I. LE PLAN COMPTABLE (OHADA OU SYSCOHADA) 8
1. Définition : différents plans comptables dans le
monde
2. Elaboration du plan comptable
Comptes généraux et comptes
subdivisionnaires :
Application de l’indice
3. Le système de classement décimal
4. Le plan comptable congolais
II. L’ANALYSE DES PRINCIPAUX COMPTES 19
1. Le non-Exigible
a) Capital
b) Réserve :
Légales
Statutaires
P a g e | 71
Extraordinaires
De réévaluation
c) Comptes de résultats
Compte pertes et profits et ses subdivisions
Frais généraux
Ventes
Résultats financiers
Charges financières
2. Le disponible
a) Caisse
b) Banque
3. Le réalisable
a) Marchandises : méthode de l’inventaire
permanent
b) Débiteurs – clients
c) Effets à recevoir
4. L’immobilisé
a) Immeuble
b) Matériel – mobilier
c) Les amortissements : sortes d’amortissement
5. L’exigible
a) Créditeurs – fournisseurs
b) Effets à payer
III. OPERATIONS DE FIN D’EXERCICES 10
Clôture et réouverture
1. Balance de vérification et par solde
2. Inventaire
3. Ecriture de régularisation
4. Ecriture de transfert des résultats ou de
regroupement
5. Balance définitive
6. Bilan
7. Ecriture de clôture
8. Ecriture de réouverture
P a g e | 72
IV. EXERCICES PRATIQUES 30
Documents de vente et d’achat
1. Le contrat de vente
2. Le bon de commande
3. Bons de livraison et de réception
4. La facture
60
P a g e | 73
T. 420 HYGIENE ALIMENTAIRE
I & II. OBJECTIFS ET DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
(Voir programme de 3ème)
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION : 4
Le problème de la faim
I. LE REGIME ALIMENTAIRE DE L’HOMME NORMAL 10
1. Généralités : nécessité, lois, problèmes
2. Les aliments :
a) Aliments énergétiques : protides, glucides,
lipides
b) Aliments non-énergétiques : sels minéraux, eau,
vitamines
3. La ration alimentaire :
Ration alimentaire
Ration d’entretien
Ration de travail
Ration de croissance
Ration de vieillard
II. ETUDE DE QUELQUES ALIMENTS 16
1. – Viande,
Poisson,
Œufs, laitages
Reptiles, batraciens, insectes
Aliments végétaux et condiments
P a g e | 74
Légumes, fruits
2. Préparation et conservation des aliments –
protection
a) Préparation
b) Conservation
Conserves alimentaires
Procédés de conservation
c) Protection contre les aliments dangereux :
Aliments à microbes
Aliments vénéneux
Viandes parasitées
3. Les boissons
a) L’eau potable
Qualités
Utilisation des eaux naturelles, eaux de
source et puits, eau de pluie, eaux
superficielles
Correction et épuration des eaux :
- Urbaine
- Domiciliaire
- Industrielle
b) Jus de fruits
c) Boissons alcooliques
Fermentées
Distillées
4. Alcoolisme
a) Conséquences individuelles, familiales, sociales
b) Lutte contre l’alcoolisme
Traitement
Prophylaxie :
- D’ordre législatif
- D’ordre éducatif
- D’ordre social
30
P a g e | 75
T. 430 INSTITUTIONS SOCIALES ET INTERNATIONALES
I & II. OBJECTIFS ET DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
(Voir programme 3ème)
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. INTRODUCTION (But du cours) 2
II. LA STRUCTURE JURIDIQUE DES INSTITUTIONS SOCIALES ET 8
INTERNATIONALES
a. Etablissement d’utilité publique
b. Associations sans but lucratif
c. Organismes internationaux
III. LES INSTITUTIONS
1ère PARTIE : INSTITUTIONS SOCIALES 6
1. Le crédit à l’habitat
2. L’assistance sociale publique et privée
a) Foyers sociaux
b) Centres sociaux et Educatifs
c) Chantiers de jeunesse
d) L’assistance sociale dans les pays en voie de
développement
3. L’assistance médicale 4
a) Position du problème
b) Organismes médicaux
c) Hygiène sociale
d) Rôle de l’assistance
4. Education de la jeunesse et des adultes : 3
a) But poursuivi
b) Organismes de jeunesse
c) Organisme d’adultes
5. L’enfance délinquante – la tutelle 4
a) Le problème
b) Les institutions – Le tribunal des enfants
P a g e | 76
6. L’épargne 4
a) Le problème
b) La caisse d’épargne : CADECO
7. Les coopératives 4
a) Rôle des coopératives
b) Coopératives de consommation
c) Coopératives rurales
d) Mutuelles
8. Les organisations professionnelles 3
a) Les organismes patronaux
b) Les syndicats
c) Les classes moyennes
2ème PARTIE : INSTITUTIONS INTERNATIONALES 3
I. L’Organisation des Nations Unies (O.N.U.)
1. Buts, missions, brève historique
2. Organes :
a) Assemblée générale
b) Le conseil de sécurité
c) Le conseil économique et social
d) La cour internationale de justice
II. Les institutions spécialisées de l’O.N.U. 14
1. Organisation Internationale du Travail (O.I.T.)
2. Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture (F.A.O.)
3. Organisation des Nations Unies pour l’Education, la
Science et la Culture (UNESCO)
4. Organisation de l’Aviation Civile Internationale (O.A.C.I.)
5. Banque internationale pour la Reconstruction et le
Développement (B.I.R.D.)
6. Fonds Monétaire Internationale (F.M.I.)
7. Union Postal Universelle (U.P.U.)
8. Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.)
9. Union Internationale des télécommunications (U.I.T.)
10. Organisation Météorologique Mondiale (O.M.M.)
11. Société Financière (S.F.I.)
12. Agence Internationale de l’Energie Atomique (A.I.E.A.)
13. Organisation Internationale et consultative de la
Navigation Maritime (I .M.C.O.)
P a g e | 77
14. ACCORD g2n2ral SUR LES Tarifs Douaniers et le
Commerce (C.A.T.T.)
15. Fonds International pour le Secours de l’Enfance
(UNICEF)
16. Haut Commission pour les Réfugiés (H.C.R.)
17. Les Institutions de l’Assistance Technique (S.U.N.F.E.D.)
III. Les organisations internationales non gouvernementales 5
1. Les organismes internationaux des travailleurs :
a) La Fédération Mondiale Syndicale
b) La Confédération Internationale des Syndicats
Chrétiens
c) La Confédération Internationale des Syndicats
Libres
2. Les organismes internationaux des Employeurs :
a) L’organisation Internationale des Employeurs
b) L’organisation Internationale Chrétienne des
Dirigeants d’Entreprise
c) La Fédération Internationale des Producteurs
Agricoles
d) L’Alliance Coopérative Internationale
3. La Croix-Rouge Internationale
4. L’Union Internationale du Service Social
60
N.B : Cette liste est exemplative et doit être complétée compte tenu
de l’actualité mondiale.
P a g e | 78
T. 340 SOCIOLOGIE AFRICAINE
I. OBJECTIFS
Le cours de sociologie africaine a un double but à atteindre :
1) Faire apparaitre les structures essentielles et la physionomie
originale des sociétés
2) Fournir aux élèves par une étude comparative objective des
faits sociaux, basée sur les mécanismes et les
conditionnements, les éléments d’un jugement équilibré en
vue de favoriser une acculturation harmonieuse.
A cet effet, un effort particulier est exigé des professeurs de
sociologie africaine pour que les valeurs traditionnelles
compatibles avec l’évolution du monde actuel soient favorisées
et mises en relief, et puissent ainsi servir de fondement culturel
aux sociétés africaines futures.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Les élèves auront un âge moyen théorique de 14 ans. Il faut tenir
compte des données suivantes :
La puissance d’abstraction des élèves à cet âge est loin d’être
suffisante pour leur permettre de recevoir un cours de
sociologie.
L’adolescent doit encore, avant de pouvoir abstraire, s’appuyer
sur les faits concrets. Si d’une façon générale son objectivité
vis-à-vis des faits est réelle, il lui reste à découvrir entre les faits
sociaux des relations logiques.
Il importe donc d’adapter au niveau de 4ème année le cours de
sociologie africaine, et de s’en tenir proposées à titre de
suggestion et marquent l’importance relative qu’il convient
d’accorder à chacun des chapitres.
Les chapitres 2, 3, 4 seront abordés sous l’angle unique de leur
incidence sur le comportement social et individuel en
P a g e | 79
conséquence l’éducateur s’efforcera de faire acquérir aux
élèves une juste appréciation des valeurs africaines. Il les aidera
ainsi à structurer une personnalité africaine équilibrée en face
de l’évolution actuelle.
Chaque leçon se divise en principe, les trois parties :
1) L’observation du milieu ;
2) L’étude comparative des faits observés dans le milieu
traditionnel et dans le milieu non traditionnel ou
« acculturé » ;
3) Synthèse : la découverte de la dynamique de l’évolution
dans laquelle l’enfant s’inscrit.
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION 2
1. Définition : sociologie
2. Sociologie africaine : objet
3. Représentation sociologique : symbole de notation
I. LE SYSTEME DE PARENTE ET LES STRUCTURES 15
SOCIALES
Par des observations du milieu qu’il soit traditionnel ou
acculturé de l’élève on aboutira à leur étude
comparative.
1. La famille (restreinte, élargie, la tribu, le clan, le
lignage)
2. Le mariage (contrainte familiale, dot – le mariage
prohibé – mariage souhaité, conseillé, préférentiel,
obligatoire)
3. Les interrelations familiales
Rapport à l’intérieur d’une famille restreinte et
élargie
Rapport avec les étrangers : dans les villes, les
villages
P a g e | 80
II. LES INSTITUTIONS AFRICAINES POLITIQUES ET 6
JURIDIQUES
1. Les institutions politiques
a. Organisation politique traditionnelle
Villages, Sultanat, Etats ethnocentriques,
Royautés
b. Organisation politique actuelle
Zone, Région, Etat Congolais
2. Les institutions juridiques (au sens traditionnel)
a. Le pouvoir législatif (la constitution
traditionnelle des lois) : l’assemblée des
notables, chefs de famille, le rôle des anciens,
la coutume et loi.
b. Le pouvoir exécutif (qui était chargé d’exécuter
les lois ?) : le roi, le sultan, le chef de tribu, le
chef de famille, l’exercice de l’autorité.
c. Le pouvoir judiciaire (comment la justice était-
elle rendue ? Existait-il des tribunaux ?)
III. LA CULTURE MATERIELLE ET LE SYSTEME 15
ECONOMIQUE TRADITIONNEL
Il s’agira dans ce chapitre, de montrer l’importance du
facteur économique dans la dynamique sociale.
Etablir une comparaison entre les villages
traditionnels et les villes modernes.
1. Villages traditionnel :
Emplacement – déplacement
Habitations (mobilier…)
Organisation du village
Activités quotidiennes : pêche, chasse, cueillette
Liens avec d’autres villages
Moyens de communication
P a g e | 81
Production limitée
Marché intérieur – marché extérieur
Economie de substance : le troc – l’échange
2. Villes modernes
Emplacement – organisation de villes
Le travail industriel
La mobilité des biens (importation –
exportation)
Production industrielle (machines)
Economie du marché (monnaie – commerce)
IV. LES PRATIQUES CULTURELLES (SYSTEMES DE 15
CROYANCES RELIGIEUSES)
1. La conception du monde
a. Existence de Dieu
b. Croyance aux esprits et aux ancêtres
2. Les religions monothéistes
a. Islam
b. Christianisme
3. Les mouvements religieux récents (Eglise
Kimbanguiste, les protestants)
V. LES MANIFESTATIONS CULTURELLES 7
1. Les arts plastiques et graphiques
2. Les arts de la parole
3. Les arts du son et du mouvement
4. Evolution actuelle
60
P a g e | 82
T. 350 DROIT CIVIL ET DROIT PENAL
I. OBJECTIFS
Le cours de Droit est unique ; il commence en 3ème et se termine en
6ème année.
3ème : Introduction au droit – droit constitutionnel
4ème : droit civil et pénal
5ème : notions de droit administratif e règlement fiscal
6ème : protection de l’enfance et législation sociale
Dans tous le cas, il s’agit de donner aux élèves les notions de droit
en rapport avec le travail-social
Si la partie la plus importante concerne donc l’étude de la
législation du travail et celle relative à la protection de l’enfance,
certaines notions de droit constitutionnel, civil (statut du personnel
moyen de l’administration – responsabilités) sont aussi
indispensables à la formation générale du travailleur social.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Les dispositions juridiques étudiées seront appliquées d’une
manière pratique grâce à des exercices fréquents.
III. PROGRAMME
Matière Heure
1ère PARTIE : DROIT CIVIL 2
I. INTRODUCTION
a) Définition
b) Source de droit civil
c) Les notions de droit civil
P a g e | 83
II. LES PERSONNES 6
1. La notion de personne
a) Les personnes physiques : capables et
incapables
b) Les personnes morales : sociétés, associations,
etc.
2. L’Etat Civil
a) Les actes de l’Etat civil
b) La nationalité
c) Le nom
d) Le domicile et l’absence
Cette partie du cours sera complétée par un aperçu sur
l’administration de l’Etat Civil sous forme de connaissance
concrète par exemple visite d’une maison communale,
réunion et commentaire de modèle d’acte d’Etat Civil.
3. Filiation – Parenté – Alliance :
a) Filiation légitime et naturelle
(reconnaissance et légitimation)
b) Filiation adoptive
Cette partie pourra être traitée d’une façon active par une
collaboration des élèves en vue de déterminer quelques
grandes lignes de la parenté coutumière. Le professeur
traitera cette question en liaison avec le cours de Sociologie
Africaine.
III. LES BIENS 6
1. La propriété, ses éléments
a) Etendue et restriction
b) Usage et usufruit
c) Les servitudes
2. Les catégories de biens : (meubles et immeubles
3. Acquisition et extinction de la propriété :
P a g e | 84
a) Occupation
b) Acquisition par effet de la loi et par effet des
contrats
c) Testament et succession
d) La prescription
IV. LES OBLIGATIONS 4
1. Notions générales
a) Définition, le débiteur et le créancier
b) Obligations simples et obligations
naturelles
c) Extinction des obligations (simples
définitions, insisté sur le paiement, la
compensation, la remise de dettes et la
prescription)
2. Sources des obligations
a) Les contrats (classifications, conditions de
forme et de validité), les quasi-contrats
b) Les sources non contractuelles : délit et
quasi-délit, notion de dommage, de
responsabilité du fait d’autrui.
3. Etude sommaire de quelques contrats usuels
a) Le contrat de mariage
b) La vente
c) Le contrat de louage : (maison, camion,
transports)
d) La société
Cette partie sera faite autant que possible
sur des textes de contrat types dont on
indiquera les modes de stipulation. Un
cours sera consacré à la législation sur les
loyers : on fera ressortir les aspects sociaux.
4. Aperçu sur les sûretés personnelles et réelles
(cautionnement, privilèges et hypothèques)
P a g e | 85
V. LES REGIMES MATRIMONIAUX 6
1. La communauté
2. La séparation des biens
3. Régime total au Congo : la dot
ème
2 PARTIE : DROIT PENAL
5
INTRODUCTION
a) Définition
b) Sources du droit pénal
c) Rappel des notions : infractions, délits, etc.
d) La responsabilité
I. LES INFRACTIONS CONTRE LES PERSONNES 3
1. L’homicide
2. Les coups et blessures
3. Le vol
4. Les attentats à la liberté individuelle (atteintes
portées à l’honneur, violation de domicile,
arrestation arbitraire)
II. LES INFRACTIONS CONTRE LES PROPRIETES 3
1. Les appropriations frauduleuses (vol, réel,
escroquerie, chantage)
2. La destruction frauduleuse (incendie)
III. LES INFRACTIONS CONTRE LA FOI PUBLIQUE 3
1. Faux
2. Menace
3. Faux témoignage…
IV. LES INFRACTIONS CONTRE L’ORDRE PUBLIC 2
1. La rébellion
2. Le détournement
3. La concession
4. La corruption
P a g e | 86
V. LES INFRACTIONS CONTRE LA SECURITE PUBLIQUE 1
VI. LES ATTEINTES A LA SURETE DE L’ETAT 3
VII. LA PROCEDURE PENALE 6
(Recherche de l’infraction, tribunaux et procédure, le
droit de recours, etc.)
VIII. LES PEINES ET LEUR APPLICATION 4
1. Les différentes peines
2. Le régime pénitentiaire et son aspect social
60
P a g e | 87
T. 360 PSYCHOLOGIE GENERALE
I. OBJECTIFS
La psychologie, par définition, n’est pas une science sociale.
Néanmoins, elle a des rapports avec les sciences sociales par le fait
qu’elle partage avec elles un point commun : l’homme.
Avant d’aider, d’assister quelqu’un, il vaut mieux le connaitre pour
lui donner une assistance adéquate.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
L’enseignement de la psychologique générale se veut inductif. A
partir des exemples concrets de la vie psychique courante, on
s’efforcera d’amener l’élève à saisir les notions et à le définir.
Une meilleure compréhension de cette science par l’élève exige sa
participation active (méthode active, méthode interrogative aux
leçons. De ce fait, il ne faut recourir qu’exceptionnellement à la
méthode expositive qui risque de rendre ce cours, fait de notions
abstraites et nouvelles pour les élèves, difficile et indigeste.
Les notions doivent être enseignées en démontrant au besoin leur
utilité à la compréhension des individus car si on laisse de côté cet
aspect pratique, on néglige en même temps, l’objectif de ce cours
qui doit déboucher sur l’assistance humaine.
S’il faut découvrir les éléments généraux des phénomènes
psychologiques on évitera de s’appesantir sur les applications, la
psychologie appliquée étant inscrite au programme de 6ème.
On s’efforcera d’illustrer l’exposé, chaque fois que ce sera possible,
par des planches et croquis (étude des sens).
P a g e | 88
III. PROGRAMME
IV.
Matière Heure
8
I. INTRODUCTION
1. Définition de la psychologie (à base d’exemples
concrets)
2. Définition du comportement
3. Objet de la psychologie
4. Les méthodes utilisées en psychologie
5. Les branches de la psychologie (branches
essentielles et branches auxiliaires)
14
II. LES SENS : LA SENSATION ET LA PERCEPTION
1. La vision (organe, excitant, phénomènes oculaires)
2. L’audition (organe, excitant)
3. L’olfaction (organe, excitant)
4. La gustation (organe, excitant)
5. Les sens cutanés (organe, excitant)
- Sens tactile
- Sens thermique
- Sens algique
6. Le sens cénesthésique (organe, excitant) sens de
position
7. Les relations entre les divers sens dans la perception
8. Les notions de perception et de sensation
P a g e | 89
8
III. LES TENDANCES ET LA VIE AFFECTIVES
1. Les instincts et les tendances
A. Les instincts
a) Notions
b) Types d’instincts et formes
c) La forme d’instinct chez l’homme ; le rôle
de la volonté et de l’éducation
d) Les conditions de l’instinct + lois
B. Les tendances
2. La vie affective
a) Définition
b) Types de sentiment : individuels, social
c) Les émotions (à comparer aux sentiments et
aux passions)
d) Les passions (à comparer aux sentiments et
aux émotions)
e) Comparaison entre vie affective et
instinctive.
30
P a g e | 90
T. 461 PRINCIPES D’EDUCATION
I. OBJECTIFS
L’éducation est sans conteste un des aspects de l’assistance sociale
par le fait même qu’elle consiste à aider les personnes à se
développer, chacun selon ses potentialités, pour atteindre un haut
degré de maturité tant physique, psychologique, morale que
sociale.
C’est dans cette optique que le cours de principes d’éducation
trouve sa place dans la formation de l’assistant social car celui-ci
devra apprendre et connaitre certaines notions essentielles sur les
principes de base de l’éducation, les besoins de l’être humain en
cette matière à travers son évolution physique, psychologique et
sociale et les traitements généraux à appliquer à chaque stade de
développement de la personnalité pour aider les individus à mieux
s’épanouir.
En outre, à partir de ces notions, l’assistant social sera à même de
donner, au besoin, des conseils pratiques aux parents ayant des
difficultés à comprendre et à éduquer leurs enfants.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
A partir de petites questions, il faut amener les élèves à découvrir
eux-mêmes les notions. Cependant, en ce qui concerne
l’enseignement des notions générales et des principes, il faut que
les questions soient posées en partant des cas particuliers, des
exemples concrets particuliers pour aboutir à la découverte des
notions générales et des principes ou lois(induction).
Il faut plutôt recourir à la méthode déductive. Les questions seront
posées aux élèves de telle sorte qu’à partir du principe ils
découvrent les conséquences ou applications de celui-ci.
P a g e | 91
N.B. : - Il est important de ne pas rendre le cours trop livresque,
théorique ou abstrait. Il faut recourir le plus souvent à des
exemples concrets et solliciter la participation active des
élèves pour faciliter l’assimilation.
- Ne pas introduire des notions de méthodologie pratique
de l’enseignement, prolongement de cours, qui sera donné
en 6ème année (voir cours de pédagogie appliquée aux
sciences sociales)
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. INTRODUCTION 4
1. Notions : éducation, élevage, dressage, formation,
instruction
2. Les sujets de l’éducation : enfants, adolescents,
adultes
3. Les facteurs à la base de l’éducation :
a) Hérédité (au sens psychologique)
b) Le milieu (humain, matériel et idéal)
4. Les buts de l’éducation : Adaptation à la société et
développement personnel (éducation individuelle,
sociale, spirituelle et morale)
4
II. QUELQUES DOCTRINES EN MATIERES D’EDUCATION
1. Doctrine naturaliste – individualiste
2. Doctrine marxiste – collectiviste
3. Doctrine chrétienne
P a g e | 92
III. PRINCIPES PRATIQUES DE L’EDUCATION
A. Principes généraux 5
1. L’adaptation de l’éducation à l’éduqué
2. Comment susciter la collaboration de l’éduqué
3. Les moyens matériels de l’éducation
4. La discipline – signification de la récompense
5. Exemple dans l’éducation
B. Les principes d’éducation appliquées aux diverses 17
périodes de la vie de l’enfant
1. L’enfant proprement dit (0 à 3 ans)
a) Education en matière de la nutrition
b) Education en matière de la propreté
c) La marche
d) Le repos
e) La parole
f) Le contact avec les objets
2. L’âge préscolaire (3 à 6 ans)
a) Le problème de la découverte du ‘’moi’’ par
l’enfant et l’attitude à prendre en matière
d’éducation.
b) La naissance de l’intérêt social – attitude
éducative à adopter
c) La signification des jeux pour l’éducation
(exemple pratique)
d) Préparation à la maturité scolaire : les écoles
gardiennes.
3. La période de l’école primaire (6, 7 à 11, 12 ans)
a) Le moment d’aider l’enfant en dehors de
l’école, dans son développement intellectuel
b) Formation morale et début de la formation
du caractère
P a g e | 93
c) La période de la pré-puberté et attitudes
éducatives à adopter
4. La puberté : principe en matière de :
a) Problèmes de maturation
b) Déséquilibre physiologique et caractériel
c) Naissance de l’intérêt social
5. L’adolescence : principes en matière de :
a) La formation du caractère
b) L’orientation des aspirations des jeunes
c) Etablissement des relations sociales (parents,
supérieurs, égaux)
d) Adoption d’une attitude au travail.
30
P a g e | 94
PROGRAMME DE CINQUIEME SOCIALE
P a g e | 95
COURS TECHNIQUES CLASSE : 5ème année
Branches Heures N°
/ programme
semaine
Méthode d’action sociale (M.A.S)
Travail social individuel et 2 T. 500
de groupe 2 T. 501
Techniques d’enquête 1 T. 502
Statistiques (*)
ECONOMIE
Economie politique 2 T. 510
EDUCATION SANITAIRE
Hygiène de la famille 2 T. 520
INSTITUTIONS SOCIALES
Visites et exploitation 3 T. 530
SOCIOLOGIE
Sociologie générale 2 T. 540
DROIT
Droit administratif 1 T. 550
Règlement fiscal (droit 1 T. 551
fiscal)
PSYCHOLOGIE – PEDAGOGIE
1 T. 560
Psychologie générale (suite)
2 T. 561
Psychologie sociale
19 h
(*) Si le cours de statistiques est détaché au cours de techniques
d’enquête, c’est en raison de temps auquel ce cours est enseigné,
c'est-à-dire, quand on commence avec le cours de techniques
P a g e | 96
d’enquête, il est parfois difficile que le professeur attaque les
notions de statistiques ou d’arriver au bout de la matière. Bien qu’il
sera enseigné séparément, mais il complète le cours techniques
d’enquête du fait que ce dernier apprend aux travailleurs sociaux,
les différentes méthodes et techniques pour collecter les données
selon le phénomène observé et, quant à la statistique vise le
dépouillement, le traitement et l’analyse de ces données collectées.
P a g e | 97
T. 500 METHODES D’ACTION SOCIALE
I. OBJECTIFS
Les méthodes d’actions sociales à dispenser en 5ème année
s’oriente vers une action plus approfondie et plus spécialisée
d’assistance sociale. Approfondie, car il y sera question des
méthodes précises qui mènent vers une approche pragmatique
spécialisée. On y aborde deux sortes d’assistance sociale :
l’assistance sociale individuelle (case-work), l’assistance sociale des
groupes et collectivités (groupe-work).
Dans la première partie du cours, il s’agira d’initier les futurs tr
ailleurs sociaux aux techniques d’aide des cas individuels, dans la
seconde, par contre, il s’agira des techniques d’aide des groupes et
des collectivités. L’objectif final est de grouper en un cours unique,
les deux cours précédemment séparés de case-work et groupe-
work.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Ce cours utilise les notions de sociologie, de psychologie et des
techniques d’animation. Le professeur essayera d’être prudent
dans le maniement et la mise dans un ensemble cohérent de toutes
ces notions qui sont en ordre dispersé dans l’esprit des élèves.
Dans la première partie, on fera d’avantage appel aux notions de
psychologie sociale sur le comportement, dans la seconde, on
utilisera avec beaucoup de soin les notions de sociologie sur la
dynamique des groupes sociaux.
Les notions nouvelles seront introduites par des exemples simples
tirés des cas concrets vécus par les élèves. On analysera avec les
élèves certains cas concrets traités par le travailleur social dans le
cadre de chacun des types d’assistance sociale.
P a g e | 98
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION : Les diverses formes d’assistance 2
sociale
L’assistance sociale individuelle
L’assistance sociale de groupe
L’assistance sociale proprement dite
L’éducation des masses
ère
1 PARTIE : L’ASSISTANCE SOCIALE – INDIVIDUELLE 4
I. NOTIONS GENERALES
1. Le cas individuel (définition et caractéristiques)
2. L’assistance sociale individuelle
Qui – Avantages – Difficultés.
Historique de l’assistance sociale
individuelle
Aux U.S.A. - En Europe – Dans les pays
jeunes
II. LA RELATION D’AIDE (ENTRE LE CLIENT ET 4
L’ASSISTANT SOCIAL)
1. Définition – Importance
2. Sortes de relations (objectives et subjectives)
3. Relation avec des personnes inadaptées
4. Les conditions d’efficacité des relations
a. Les devoirs de l’assistance sociale
b. Engagement du client
III. L’ENTRETIEN (MOYEN DE LA RELATION D’AIDE) 4
1. Définition de l’entretien d’assistance sociale
2. Nature de l’entretien
a. Attitudes à éviter (conversation, discussion,
interview, interrogation, discours)
P a g e | 99
b. Attitudes à adopter (attitudes d’intérêt,
d’acceptation, non-directivité, comprendre le
client, rester objectif)
3. Les difficultés de l’entretien
a. Sortes de difficultés : découvrir les mobiles
humains, les faits objectifs et subjectifs d’une
situation, ne pas juger le client, les tendances
contradictoires du client
b. Attitudes de l’assistant social devant ces
difficultés :
Se contrôler – appliquer le principe
d’acceptation
IV. LES TECHNIQUES DE L’ENTRETIEN 4
1. La méthode traditionnelle ou méthode à long
terme
2. La méthode à court terme
a. Nature de la méthode à court terme
b. Le fondement de la méthode
3. Techniques communes aux deux méthodes
a. L’art d’observer
b. L’art d’écouter
c. L’art de poser les questions
d. L’art de s’exprimer
e. L’art d’interpréter
4. Conditions essentielles pour réussir un entretien
a. Le cadre extérieur de l’entretien : atmosphère
de l’entretien, lieu de l’entretien, fréquence
des entretiens
b. Le caractère confidentiel de l’entretien
V. L’ENQUETE PSYCHO-SOCIALE 4
1. Définition et but
2. Le processus d’aide
3. Le diagnostic
P a g e | 100
Rassembler les faits (situation familiale,
administrative, économique, condition de vie,
état sanitaire, facteurs juridiques, législatifs,
psychologiques et sociologiques)
Etablissement du traitement
2ème PARTIE : L’ASSISTANCE SOCIALE DE GROUPE
I. LE GROUPE 4
1. Définition du groupe
2. Les modes de recrutement des membres dans le
groupe
3. Les propriétés du groupe : tendance à durer,
tendance à croitre (voir les 2 corollaires : désordre
de croissance et arrêt de croissance), tendance au
développement intégral, tendance à l’organisation
4. Typologie du groupe (groupes primaires et
secondaires – groupes majeurs et non majeurs –
groupes formels et informels – groupes fermés et
ouverts)
5. La dynamique fonctionnelle des groupes
6. La productivité du groupe
7. La maturité du groupe
II. ASSISTANCE SOCIALE DES GROUPES ET 2
COLLECTIVITES
1. Definition (selon ‘’the American association of
groups works’’)
2. Caractéristiques
3. Les objectivités de l’assistance sociale des groupes
III. LES TECHNIQUES DE L’ASSISTANCE SOCIALE DES 6
GROUPES
1. Principes dominant la technique
2. Les normes de l’assistance sociale des groupes
3. Les cadres de l’assistance sociale des groupes
P a g e | 101
4. Les services qui utilisent l’assistance sociale
individuelle comme moyen thérapeutique
5. Les clients de l’assistance sociale des groupes
6. L’apport du groupe.
IV. LA PERSONNALITE DE L’ASSISTANT SOCIAL 4
1. Conditions pour exercer l’assistance sociale
collective
2. Connaissance et technique dans le travail avec les
individus
3. Utilisation du programme d’activités
4. Connaissances et techniques concernant l’usage de
sa personnalité
V. MOYENS PROPRES A FAIRE TRAVAILLER UN GROUPE 6
1. La réunion – discussion
2. La discussion des cas
3. Le symposium
4. La discussion en cercle
5. Le panel
6. Les congrès de travail
7. Le déjeuner de travail – le déjeuner – débat
8. Les journées d’études et séminaires
9. Brainstorming
ème
3 PARTIE : LA PRATIQUE PROFESSIONNELLE 16
Lecture et analyse avec les élèves des cas résolus et
à résoudre – case-work
Traitements proposés
Exercices pratiques d’assistance sociale de groupe
(réunion – comité – brainstorming – sociogramme)
60
P a g e | 102
T. 501 TECHNIQUES D’ENQUETE
I. OBJECTIFS
La méthode d’action sociale dispensée ici consiste en l’étude des
principes généraux de la recherche en science sociale. Il s’agit
d’apprendre aux élèves à observer la réalité sociale qui constitue la
substance fondamentale du travail social, à collecter les différentes
données qui la composent et à les analyser selon les méthodes
statistiques courantes. Il s’agit donc d’habituer l’élève à avoir un
esprit scientifique dans l’observation de la réalité sociale.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Etant donné que ce cours fait appel à la statistique qui est une
matière assez difficile pour les élèves des humanités, tout en
respectant la rigueur scientifique, le professeur tachera d’être
concret et de limiter son exposé à l’essentiel de la matière sans
entrer dans des considérations d’ordre générale. Quant aux
notions sur les différents types d’observations et de
questionnaires, le professeur les illustrera par des nombreux
exemples et applications.
III. PROGRAMME
Matière Heure
METHODES ET TECHNIQUES DE COLLECTE DES DONNES 4
INTRODUCTION :
1. But de la recherche, possibilités (méthodes et
techniques) et limites
2. Types de recherche (exploratoire, descriptive et
explicative)
Possibilité de combinaison de ces 3 types.
P a g e | 103
I. L’OBSERVATION 10
1. Observation directe
Observation ordinaire
Observation par participative
2. Analyse documentaire ou observation indirecte
a. Sources d’information (documents écrits et
autres)
b. Analyses des documents (historique et
sociologique)
3. L’observation par questionnaire
a. Pourquoi, comment, qui, sur quoi interroger ?
b. Principaux types des questions : Ouvertes,
Fermées (dichotomiques, à choix multiples,
précotées)
c. Le questionnaire écrit : caractéristiques –
avantages et désavantages ?
II. L’INTERVIEW 6
1. Différence entre interview et entretien
2. Principaux types d’interview (dirigé à questions
fermées ou ouvertes, non dirigé au sens pur ou
polarisé)
3. Avantages et désavantages de l’interview
III. LES TECHNIQUES DE SELECTIONS 10
1. Le recensement (exhaustif)*
2. Les enquêtes
a. Enquêtes générales
b. Enquêtes particulières (économiques,
politiques, démographiques ou sociales, etc.)
c. Les sondages
3. L’échantillonnage
a. Probabiliste
Aléatoire simple
Systématique
Stratifié, etc.
P a g e | 104
b. Non probabiliste (par quota, au hasard)
c. Tirage de l’échantillon exhaustif et non exhaustif
30
(*) Cette partie sera traitée en long et en large dans le cours de
démographique en 6ème.
P a g e | 105
T. 502 STATISTIQUE
I. II. OBJECTIFS & DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
(Voir le programme T. 501)
II. PROGRAMME
Matière Heure
DEPOUILLEMENT ET ANALYSE STATISTIQUE DES DONNEES 12
I. CLASSIFICATION DES DONNEES RECOLTEES
1. Mise en ordre simple
a. Modalités
b. Effectifs
2. Fréquence
3. Sortes des données (constantes et variables : séries
continues ou discontinues)
4. Règle de l’arrondissement
II. REPRESENTATION GRAPHIQUE DES DONNEES 6
1. Le diagramme en bâton
2. Histogramme et polygone de fréquence
3. Les digrammes en secteur
4. Les surfaces composées
5. L’origine ou courbe cumulative
III. LES MESURES DES TENDANCES CENTRALES 10
1. Le mode ou la valeur modale
2. La médiane
3. La moyenne
Arithmétique (simple et pondérée)
Géométrique
Harmonique
P a g e | 106
IV. LES MESURES DE DISPERSION 7
1. Etendu simple
2. La déviation moyenne
3. L’écart-type
4. La variance
5. Percentiles
Centile, décile et quartiles
Intervalle interquartile
V. L’ANALYSE COMBINATOIRE 15
1. Permutation
2. Arrangement
3. Combinaison
4. Le diagramme arborescent
5. Probabilités
PRATIQUE PROFESSIONNELLE 10
1. Détermination de l’objet de l’enquête
2. Détermination d’un échantillon
3. Questionnaire
Préparation
Administration
4. Dépouillement de l’enquête
5. Classification des données
6. Analyse statistique et évaluation
60
P a g e | 107
T. 510 ECONOMIE POLITIQUE
I. OBJECTIFS
Le cours d’économie politique dans l’enseignement secondaire
doit atteindre principalement les objectifs suivants :
Initier aux mécanismes de base de l’économie et en particulier
à ceux des pays en voie de développement (exemples
empruntés au Congo) ;
En montrer la complexité et l’interdépendance dans la vie
économique nationale et mondiale ;
Faire prendre conscience aux élèves que le sous-
développement donne naissance à une économie particulière
liée à une série de conditionnement sociaux, historiques et
économiques propre. Ce serait une erreur de le considérer
comme une forme pathologique ou infantile de l’économie des
pays industrialisés ;
Montrer aux élèves que le sous-développement peut être
vaincu par le progrès économique lorsqu’un travail organisé
modifie et rationalise, sur le plan de la Nation, le rapport
‘’PRODUCTION – CONSOMMATION’’.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Le cours d’économie politique doit s’appuyer sur l’observation
directe, si possible, des phénomènes économiques et conduire
progressivement l’élève aux notions abstraites ou théoriques les
plus simples. Les leçons pourraient s’inspirer du schéma suivant :
Un exercice d’observation guidée,
Ensuite un effort d’analyse des faits observés,
En troisième lieu une synthèse mettant en évidence quelques
notions plus abstraites.
Il est bien évident que chaque professeur devra s’adapter aux
possibilités du milieu où se trouve l’école. Il y trouvera la matière
P a g e | 108
pour les exercices individuels ou collectifs d’observation et
d’enquête auxquels les élèves devront se livrer avant qu’on leur
propose de nouvelles notions.
Ces enquêtes pourraient être conduites, suivant les cas, de la
manière suivante :
Les élèves observent individuellement sur place et notent leurs
observations ;
Même exercice, les élèves étant divisés en petits groupes :
Visite organisées pour toute la classe, chaque élève notant ses
propres observations.
Si ces formes d’enquêtes sont vraiment irréalisables, on aura
recours à des questionnaires invitant les élèves à noter ce qu’ils ont
déjà observé de façon diffuse dans le passé. Dans ce cas une
illustration abondante et soigneusement préparée (document,
articles de journaux, etc.) Devrait combler les lacunes de
l’observation sur terrain.
Sous la conduite du professeur un tableau de plus en plus complet
de la réalité observée s’ébauchera progressivement, des
comparaisons pourront être faites et un effort de synthèse
dégagera les constantes qui permettront de faire comprendre
quelques notions essentielles d’économie.
P a g e | 109
III. PROGRAMME
Matière Heure
ère
1 PARTIE : PRINCIPES GENERAUX D’ECONOMIE POLITIQUE 2
INTRODUCTION
A partir d’observations simples et précises, on dégagera
les notions suivantes :
Travail et production (ex. : agriculture en économie
de subsistance) ;
Travail et rémunération en espèces (ex. : le salaire) ;
Organisation économique sur le plan familial (ex. : le
père de famille travaillant à son compte) ;
Notions de travail – Production – Epargne –
Dépenses – Budget ;
Organisation économique sur le plan d’une petite
collectivité (village ou moyenne entreprise).
On conclura par cette première définition : l’Economie
étudie les activités de la Communauté sous l’angle de
leur efficacité à produire les biens dont les hommes on
besoin.
10
I. LA PRODUCTION
A partir d’une OBSERVATION GLOBALE de la production
de biens tels que : manioc, vêtement, livre, montrer la
complexité croissante dans la production de ces biens de
consommation. Appeler l’attention dès le début sur les
facteurs de production suivants : (la nature – le travail –
l’équipement – les produits semi-élaborés – le
transport).
P a g e | 110
1. ANALYSE PLUS DETAILLEE DE LA PRODUCTION
a) Les éléments du travail : Quantité – Qualité –
Diversification – Organisation
b) Les éléments du capital : Richesses naturelles –
Population – infrastructures sociales – Valeurs
sociales et culturelles de la population –
Infrastructure économique – Organisation
administrative.
2. METHODES DE PRODUCTION
a) Exploitation familiale agricole
b) Coopérative agricole
Faire apparaitre la combinaison travail – capital et
le premier passage à l’économie du marché.
c) Entreprise
1) Définition de l’entreprise en fonction de la
relation CAPITAL – PRODUCTION
2) La relation travail – capital – DEBOUCHE
A propos du travail de l’entreprise, on soulignera l’importance
des facteurs suivants : population (conditions sociales et
médicales).
Degré de technicité des travailleurs – importance de
la formation technique – besoins latents ou existants
de la population.
A propos du capital, on signalera l’incidence de toute
modification ou du capital technique sur la production.
A propos du débouché, on étudiera l’importance de la
localisation de l’entreprise, la notion d’espace
économique, l’influence du facteur ‘’distance’’.
P a g e | 111
3) A partir de l’observation de la disposition
et de l’organisation intérieure d’un atelier
ou d’une coopérative agricole, dégager la
notion de RENDEMENT conditionné par :
- Le capital naturel (géographie physique
et climatique)
- Le capital technique, le temps…
(organisation intérieure)
- Les conditions sociales des ouvriers.
II. LA CONSOMMATION 6
- Des exemples simples feront apparaitre la
différence entre BIENS et SERVICES obtenus par la
production.
Les BIENS seront ultérieurement subdivisés selon leur
nature en :
Biens de consommation
Biens de production
Par voie d’enquête, on amènera les élèves à se
faire une idée de la provenance des liquidités
dont disposent les gens dans les milieux où ils
vivent.
On distinguera : Revenu – salaire profit.
Le circuit commercial des BIENS :
La formation et la variation des prix en fonction de la
loi de l’offre et de la demande – Notion de juste prix
– Prix de revient – Incidence du coût du transport –
multiplication des intermédiaires – Prix de vente.
P a g e | 112
III. LA DISTRIBUTION 10
Suivre le cheminement des BIENS de la Production à la
DISTRIBUTION.
Etude des Intermédiaires
Importance des moyens de transport.
Problèmes particuliers pour les transports en pays sous-
développées.
2ème PARTIE : PROBLEMES DE LA CROPISSANCE
ECONOMIQUE DANS SOUS-DEVELOPPES
I. L’ECONOMIE NATIONALE 12
Quelques aspects de l’économie nationale Congolais :
Rappel historique de quelques
caractéristiques de l’économie coloniale :
- Economie nationale conditionnée par celle de la
Métropole ;
- Distribution des profits économiques de la nation
à une partie bien limitée de la population ;
- Emergence de l’économie nationale – Ses
impératifs – Devoirs envers la population entière
de la nation.
- La division du travail : division sociale du travail :
division technique du travail ;
- Les problèmes de la participation de la population
à l’élaboration de l’économie nationale ;
- La circulation monétaire dans la nation ;
- Le flux monétaire – La concentration dans les pays
capitalistes par les gros industriels ;
P a g e | 113
- Les problèmes de l’équilibre monétaire :
dévaluation, inflation ;
- Le rôle des banques (dans les pays capitalisés et
dans les pays socialistes).
Le budget de l’Etat
- La constitution d’un budget de l’Etat – les diverses
parties :
- Importance du budget consacré à
l’investissement pour les pays en voie de
développement ;
- Action des recettes et des dépenses de l’Etat sur
la vie économique de la nation.
II. LE SOUS-DEVELOPPEMENT ET LE CERCLE DE LA 10
PAUVRETE DANS LES PAYS NON INDUSTRIALISENT
Après une observation du milieu social, faire trouver :
a) Les caractéristiques essentielles des pays sous-
développés :
- Insuffisance des industries de transformation
- Insuffisance des moyens de transport
- Insuffisance des biens d’équipement
- La pauvreté des masses – problèmes des capitaux
- Le faible revenu national
- L’accroissement économique qui ne couvre pas
les besoins crée par l’accroissement de la
population
- Le chômage réel ou déguisé (problèmes
particuliers aux pays tropicaux)
- La prédominance d’une certaine forme
d’agriculture (monoculture) sur l’industrie
b) Le cercle de la pauvreté
- Problèmes d’investissements dans les pays
pauvres
- L’inconscience des pauvres
P a g e | 114
- Les handicaps sociaux et hygiéniques sur le
rendement individuel
- L’ignorance.
c) Moyens de rompre le cercle de la pauvreté
Organisation rationnelle du travail rentable pour
l’économie nationale :
- Mobilisation nationale au service de
l’infrastructure ;
- Réduction des dépenses non productives et
somptuaires ;
- Priorité des investissements dans les industries de
production et d’équipement
- Assainissement des finances publiques et
équilibre du commerce extérieur ;
- Formation d’une classe moyenne.
Aménagement rationnel du territoire :
- Pôles de développement économique et
croissance ;
- Complémentarité économique des régions
congolaises ;
- Problème de la mobilité des biens à l’intérieur de
la nation ;
d) Relations économiques entre pays pauvres et pays
riches
Quelques liens caractéristiques des relations :
- Survivance de certains liens économiques
d’origine coloniale,
Economie exportatrice des matières premières :
notions de domination économique par les
capitaux et le personnel technique étranger ;
- L’aide extérieure :
Etude des principales formes d’assistance
technique…
P a g e | 115
Montrer leurs répercussion immédiates ou
factures sur l’économie nationales ;
Les prêts et les dons des pays riches
- Problèmes de la stabilisation du prix des
matières premières (principales richesses des
pays pauvres).
e) Conclure ce chapitre par l’exemple des pays suivants
qui ont tous adopté une façon particulière de
s’attaquer aux problèmes du sous-développement :
Le Japon – La Chine – L’Egypte – L’URSS (Russie) –
Israël
- Analyse de ce dernier exemple sur le plan relation
– Travail – capital
- Mobilisation de la jeunesse au service du
développement communautaire et agricole
III. POLITIQUE DE DEVELOPPEMENT DANS LES PAYS EN
CROISSANCE
N.B. Ce chapitre doit s’enrichir du précédent par la
reprise des problèmes dus à l’apparition de
l’économie nationale dans un contexte resté
économique colonial.
a) Les principales méthodes de développement :
Principes essentiels des méthodes socialistes de
développement (souligner la relation Travail – Capital).
Principes essentiels des méthodes capitalistes de
développement (souligner le rôle du libéralisme
économique).
Quelques autres méthodes de développement
susceptibles d’être plus efficaces dans les pays sous-
équipés.
P a g e | 116
b) L’importance de la planification dans les diverses
méthodes de développement :
- Etude des principaux facteurs dont la planification doit
tenir compte (souligner les facteurs humains et leur
complexité).
- Les facteurs géographiques.
- La notion du temps dans la planification, les objectifs,
les moyens pour atteindre ces objectifs.
Quelques exercices de planification (très simples)
Illustrer ces méthodes de développement en
reprenant les exemples des pays au deuxième
chapitre.
Le Japon – La Chine – L’Egypte – L’URSS (Russie) – Israël
Montrer l’importance de la PLANIFICATION dans ces
pays.
IV. LES RELATIONS ECONOMIQUES INTERNATIONALES
On partira des relations très simples entre écoles,
zones, localités, régions, pays,…
Définition de l’interdépendance entre les Nations, la
politique du commerce extérieur, les regroupements
internationaux (raisons économiques et politiques) ;
quelques accords bilatéraux entre pays ; les
préférences économiques (raisons politiques) ; le rôle
économique des organisations internationales.
60h
P a g e | 117
T. 520 HYGIENE DE LA FAMILLE
I. OBJECTIFS
L’objectif de ce cours n’est pas de former des spécialistes en
matière d’hygiène mais plutôt de donner les informations
nécessaires pouvant aider les futurs travailleurs sociaux dans
l’exercice de leur profession, que ce soit au niveau de l’Education
populaire, de conseillers dans les centres de consultation familiale.
Ils doivent, en effet, être préparés et suffisamment initiés de telle
sorte qu’ils puissent aider les responsables de famille en leur
prodiguant des conseils et en leur donnant les moyens pratiques
de protéger leur santé et celle de leur famille.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Le professeur veillera à simplifier son cours en mettant surtout
l’accent sur les conseils pratiques à donner aux bénéficiaires du
service social médico-social plutôt que sur la théorie approfondie
de la reproduction.
Le chapitre 5 ayant trait au planning familial peut être vu ou étudié
à titre d’information pour les élèves.
P a g e | 118
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION
1. Définition de l’hygiène de la famille 2
2. But du cours
I. LA REPRODUCTION 10
1. Appareil génital masculin
a) L’anatomie de l’appareil
b) La production des spermatozoïdes
c) Le fonctionnement de l’appareil génital
masculin
d) Les anomalies de l’appareil :
Qualité du sperme (mobilité, suffisance,
quantité)
Maladies.
2. Appareil génital féminin
a) Anatomie
b) La production des ovules
c) Le fonctionnement de l’appareil génital
féminin
d) Le cycle menstruel de la femme
e) Les anomalies du cycle menstruel :
Présence des kystes folliculiniques, persistance
du corps jaune.
3. La grossesse
a) La fécondation
b) Le développement du fœtus
c) Le diagnostic de la grossesse
d) La surveillance médicale (les consultations
prénatales : CPN)
e) Les maladies dangereuses pendant la
grossesse : - Rougeole – rubéole – toxoplasme
– syphilis etc.…
P a g e | 119
f) Conseils pratiques à suivre pendant la
grossesse.
II. LA VIE DE L’ENFANT 10
1. La naissance
a) L’accouchement
b) La layette
c) L’alimentation du nourrisson
d) Les consultations post-natales (CPS)
e) Les conseils divers sur le sommeil, l’habitat, le
contrôle des sens (ouïe, odorat, vue…)
f) Les maladies enfantines : la toux, l’anémie, la
kwashiorkor, la rougeole, la varicelle, la
coqueluche
g) Les vaccinations
III. L’ALIMENTATION 18
1. Les problèmes alimentaires
a) Définition de l’alimentation
b) Type d’alimentation ou ration
2. Les problèmes posés par l’alimentation : la sous-
alimentation et la malnutrition
a) La sous-alimentation :
Les causes ;
Les formes : absolues, incomplètes ou
sous-alimentation proprement dite,
temporaire ou absolue ;
Les conséquences
b) La suralimentation
Les causes
Les conséquences de la
suralimentation : obésité, cellulite,
diabète, prédisposition au cancer ;
c) La malnutrition
P a g e | 120
Les causes : fondamentales, socio-
économiques
Les formes : protéiques, marastique,
relative
Les signes de la malnutrition chez les
nourrissons (cliniques, évidents)
Conseils pratiques à observer pour lutter contre la
malnutrition :
Education nutritionnelle
Connaissance des aliments (aliments vitamines
et minéraux, aliments énergétiques, aliments
protéiniques)
d) Les régimes des maladies du tube digestif
IV. L’HYGIENE DENTAIRE 10
1. Anatomie et histologie de la dent
2. Les maladies des dents
a) Les accidents d’éruption
b) La carie dentaire : les causes et natures,
symptomatologie de la carie dentaire
c) Les dystrophies dentaires
3. Les traitements dentaires
Prévention – orthodontie.
V. LE PLANNING FAMILIAL 10
1. Définition
2. Importance du planning familial dans les pays
peuplés
3. Les méthodes contraceptives
La continence – Le coït interrompu – Le
condom – Le stérilet – l’usage des pilules, etc.
60
P a g e | 121
ALIMENTS VITAMINEUX ALIMENTS ALIMENTS
PROTEINIQUES ENERGETIQUES
Tout ce qui se tue et Toutes les graines
Toutes les feuilles de les dérivés Les tubercules et les
cueillette. Tout ce qui se pèche racines
Tous les fruits et les dérivés
Tous les légumes verts ou Les huiles végétales et
crus. La protéine végétale les corps gras
Le sel - Le bon marché Le sucré
ALIMENTS VITAMINEUX ALIMENTS ALIMENTS
ET MINERAUX PROTEINIQUES ENERGETIQUES
Fer, calcium, etc. Arachides Maïs
Feuilles vertes Soya Riz
Piments secs Haricots Sorgho
Tomate Pois Millet
Graines de courge Manioc
Oignons Papayes Pomme de terre
Carottes Oranges Lait Pain
Salades Citrons Œufs Sucre
Ocre Mangues Volailles Huile
Patates Bananes Poisson sec ou frais
Courges Viande Farine
de Soya
Termites grillées (1
part)
Chenilles sèches
Larves de palmier
Farine de maïs
(3
parts)
P a g e | 122
T. 530 INSTITUTIONS SOCIALES
I. OBJECTIFS
Ce cours poursuit un quadruple objectif :
1. Il entend familiariser les étudiants avec les institutions sociales
existants sur place et dont ils avaient déjà abordé l’étude
théorique en 4ème.
2. Il entend apprendre aux étudiants à observer et à exercer leur
esprit critique, lors de la visite.
3. Il entend leur apprendre aussi à expliciter une visite, par la
rédaction d’un rapport de visite.
4. Enfin, il s’efforcera de leur apprendre à communiquer avec un
auditoire, en défendant leur rapport d’observation devant
leurs condisciples.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Le professeur introduira ce cours par une théorie sur la
méthode à suivre pour rédiger un rapport de visite ;
Ensuite, il laissera la plus grande initiative aux étudiants, et
pour la rédaction et pour l’exposé, n’intervenant
éventuellement que pour compléter ou réorienter l’exposé ;
Tout rapport sera suivi d’un débat critique sur l’institution qui
en a fait l’objet et le rapport fera l’objet lui-même d’une
appréciation (forme – contenu) collective. Le professeur
évitera d’être directif et jouera le rôle d’animateur.
P a g e | 123
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION : 10
Utilité des visites
Ce qu’il faut visiter
Le rapport :
- Le contenu
I. LE PLAN 4
1. Dénomination de l’entreprise
a. Dénomination exacte
b. Adresse
c. Statut juridique
d. Objectifs
2. Historique
3. Organisation et fonctionnement
a. Organigramme
b. Fonctionnement
c. Ressources
d. Réalisations
e. Difficultés
f. Projets d’avenir
II. LES INSTITUTIONS A VISITER 80
1. Le crédit à l’habitat
a) L’O.N.L.
b) La caisse nationale d’épargne et crédit
immobilier (CNECI)
2. Les institutions de l’assistance sociale
a) Le centre social éducatif
b) Le carrefour des jeunes
c) L’UNICEF
d) Le service social des entreprises
P a g e | 124
e) La caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS)
f) Le service d’orientation scolaire et
professionnelle
g) Le service d’aide à l’enfance défavorisée.
3. L’assistance médicale
a) Le dispensaire
b) La Croix-Rouge
c) Le sanatorium
d) Le centre Neuro-Psycho-Pathologique (CNPP)
e) Le centre de réadaptation et rééducation des
handicapées physiques
f) Les hôpitaux et cliniques
4. Le mouvement des jeunes
5. L’enfance délinquante :
a) Le service e l’enfance délinquante :
- Etablissement de garde des enfants de l’Etat
b) La brigade de formation de l’enfance (brigade
département de la justice)
c) La prison
6. L’Epargne
a) La caisse d’épargne du Congo (CADECO)
b) La caisse nationale et de crédit immobilier
c) Les autres institutions financières et bancaires
7. Les coopératives :
a) La mutuelle (caisse de solidarité ouvrière et
paysanne (COSOP)
b) Les coopératives
P a g e | 125
8. Les organisations professionnelles
9. L’enseignement :
a) La bibliothèque Nationale
b) Les instituts techniques industriels ou
professionnels
c) L’université Nationale du Congo
d) Institut national de préparation professionnelle
(INPP)
10. Les autres institutions :
a) La zone
b) Le département de l’orientation
nationale :
Radio, télévision, presse écrite (journal, revue,
magazine)
c) Centre culturel
Note : Après chaque visite, tout élève présentera un rapport
qui sera discuté en classe. La présente liste des
institutions n’est ni exhaustive ni limitative.
Elle peut être complétée par la direction de l’institut et
doit être adaptée à la région où se situe l’institut.
90
P a g e | 126
T. 540 SOCIOLOGIE GENERALE
I. OBJECTIFS
L’étude de la sociologie générale a pour objet d’informer, de
former et de préparer le travailleur social à son métier qui consiste
essentiellement à aider les individus et les collectivités à se
développer harmonieusement.
Cette discipline dispense aux futurs assistants sociaux des
connaissances ayant trait aux relations sociales, aux structures
sociales, aux comportements, aux faits et phénomènes sociaux.
La sociologie particulière interviendra, d’autre part, pour aboutir à
une réflexion sociologique de l’étudiant lui-même.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Ce cours est le prolongement direct du cours de sociologie africaine
en 4ème. Après avoir appris à observer et analyser la réalité sociale
qu’ils vivent, les élèves sont amenés progressivement à rassembler
toutes les données relevées pour en tirer des notions générales qui
valent pour toutes les sociétés.
La méthode active, plus particulièrement inductive est fortement
conseillée. Le professeur met l’élève en situation et l’invite à
énoncer à partir de-là, le concept.
P a g e | 127
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION : 2
1. Définition de la sociologie
2. Objet de la sociologie
I. NOTIONS DE SOCIOLOGIE 12
1. Les caractères des phénomènes sociaux
Réactionnels
Contraignants
Durables
2. Les formes des phénomènes sociaux
Les phénomènes sociaux matériels
Les phénomènes sociaux de conscience
a) Les représentations collectives
b) Les valeurs sociales
3. Les branches de la sociologie
La sociologie générale
Les sociologies particulières ou spéciales
4. Les méthodes utilisées en sociologie
Aperçu historique
La sociologie et les différentes sciences sociales
5. Agrégat et société
La foule – La troupe – Le public – l’auditoire ;
La société – structure, bases et fonctions.
II. LES ELEMENTS DE SOCIOLOGIE GENERALE 22
1. Relations sociales
a) Notions
b) Principe de classification des relations sociales
P a g e | 128
Les relations primaires et secondaires
Les relations communautaires et sociétaires
Les relations fonctionnelles et
dysfonctionnelles
Autres classifications
c) Complémentarité des relations sociales
Force sociale
Termes communs de relations sociales
Concentration de l’influence sociale
2. Les groupes sociaux
a) Introduction
b) Définition du groupe
c) Structure du groupe
d) Typologie des groupes sociaux
e) Les groupes amorphes : foule, public et masse
3. Les stratifications sociales
a) Définition
b) Différenciation et stratification
c) Facteurs de stratifications
d) Définition de la classe sociale : basée sur la
richesse, l’ascendance, la race, la fonction…
4. L’association
a) Définition
b) Exemple
III. L’ANALYSE SOCIOLOGIQUE 12
1. Opinions et attitudes
Explication – définition
2. Position – rôle – statuts
3. La microsociologie
a) La régulation sociale
P a g e | 129
Valeurs – normes – mœurs
b) Comparaison entre société traditionnelle et
société industrielle
c) Etude des classes sociales
IV. APPLICATIONS 12
Exercices de réflexion sociologique
La sociologie urbaine
La sociologie du travail
60
P a g e | 130
T. 550 DROIT ADMINISTRATIF
I. OBJECTIFS
L’objet de ce cours est l’étude des règles juridiques spéciales
propres à la réalisation du bien public. Insister sur la différence qui
existe entre la chose publique et la chose privée et donner au
travailleur social le sens de la gestion, de la direction et du
commandement, tels sont les buts pratiques poursuivis.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
L’exposé théorique sera illustré par des visites guidées dans les
administrations de l’Etat (ministères, parastataux, organismes
d’économies mixte, etc.). Le statut des agents de l’Etat sera étudié
comparativement au code du travail. Le professeur insistera plus
spécialement sur la notion de ‘’Biens du domaine public’’.
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION : 2
1. L’administration :
But
Moyens pour administrer : puissance
2. Le droit administratif :
Définition
Sources
I. STRUCTURES ADMINISTRATIVES 13
1. Personne morale
2. Structure de l’administration
A. Le service public
a) Définition
b) Formules générales
c) Compétences
P a g e | 131
B. Les personnes publiques
a) La notion
b) Création et organisation des personnes
publiques
c) Le pouvoir hiérarchique :
La centralisation
La décentralisation
La tutelle administrative
d) Espèces des personnes publiques en RDC :
1) Les ministères (les départements)
Organisation
2) Les parastataux :
Etablissements publics
Organismes d’économie
mixte (air Congo)
Gestion privée des services
publics (concession)
Association des pouvoirs
publics entre eux.
II. LES MOYENS ET ACTIONS DE L’ADMINISTRATION 15
1. La situation juridique du personnel administratif
a) Dispositions générales
b) Le recrutement
c) La carrière : signalement – avancement
d) Les emplois
e) Les positions
f) La rémunération
g) Les avantages sociaux
h) Les devoirs, les droits et incompatibilités
i) Les ministères ou départements
j) Le régime disciplinaire
k) La fin de carrière
P a g e | 132
2. Le statut des travailleurs sociaux dans
l’administration
3. Le domaine et les finances de l’administration :
régime juridique des biens du domaine public
4. Les actes juridiques de l’administration
a) Les différentes espèces
b) Les actes administratifs unilatéraux
Conditions de validité
Les effets
Les modes de suppression
L’expropriation pour cause d’utilité
publique
c) Les contrats administratifs
Notions générales
La procédure et les formes
III. LA POLICE ADMINISTRATIVE
1. Définition
2. Contenus de mesure de police administrative
3. Elément de l’ordre public
4. Distinction entre la police administrative et la police
judiciaire
5. Types de polices administratives
a. Police administrative générale
b. Police administrative spéciale
c. Police administrative des entités larges
6. Principes de concours de police
7. Autorité de police administrative
30
P a g e | 133
T. 551 DROIT FISCAL (REGLEMENTATION FISCALE)
I. OBJECTIFS
L’objet de ce cours est l’étude des lois et de la réglementation
administrative qui organisent la perception des contributions. Il ne
s’agit pas de former des agents des contributions ou des experts
en douane mais de faire de notre futur travailleur social, un homme
complet informé de tous les problèmes de la réalité sociale. De plus
un assistant social est un animateur social et, à ce titre, peut-il
sensibiliser la population à l’importance et au rôle que joue l’impôt
dans le développement d’une nation.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Les élèves visiteront les établissements publics chargés des
contributions et toucheront ainsi du doigt la réalité fiscale. Ils
pourront constater de visu comment l’impôt est organisé, calculé,
appliqué dans les pays.
Ils discerneront mieux la théorie (lois fiscales) de la pratique (son
application).
Il est vivement conseillé au professeur de procurer aux élèves le
matériel didactique de base tels que formulaires de déclaration des
diverses contributions.
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. LE DROIT FISCAL : 15
1. Définition du droit fiscal
2. Impôt ou contribution : Définition
3. La nécessité de l’impôt (fondement)
4. Les personnes assujettis à l’impôt
5. Les systèmes fiscaux
6. Différentes sortes d’impôt
P a g e | 134
1) Classification d’après l’assiette
Impôt direct et impôt indirect
(caractéristiques)
Impôt sur le revenu, capital et sur la
dépense (classification dite économique
2) Classification d’après les procès de liquidation
a) Impôt de quantité et impôt de réparation
b) Impôt proportionnel et impôt progressif
3) Classification d’après les procédés de
recouvrement
a) Droit au comptant ou immédiats
b) Le droit constaté ou retardé
II. LES DIFFERENTES SORTES D’IMPOTS AU CONGO 7
1. Sur le revenu
a) Contribution sur les revenus locatifs
b) Contribution sur les revenus des capitaux
mobiliers ou Contribution mobilière
c) Contribution professionnelle
d) Contribution personnelle minimum
2. Contribution réelle
a) Contribution foncière (propriétés bâties ou non
bâties)
b) Contribution sur les véhicules
c) Contribution sur la superficie des concessions
minières et hydrocarbures
3. Contribution sur les chiffres d’affaires
a) C.C.C. Contribution chiffres d’affaires à
l’importation
b) C.C.C. à l’intérieur
c) C.C.C. à l’importation
4. Les droits de douane (ad valorem et autres modes de
calcul)
P a g e | 135
5. Droits d’accise et de consommation
Les marchandises d’accise
6. Les licences du régime des boissons alcooliques
7. Autres taxes : armes, chasse, brevet, marques
déposées
a) Droits de succession contrat de mariage
b) Taxe communale
III. EXERCICES PRATIQUES 8
Le professeur étudiera pour chaque contribution ou
droit
1. La base de contribution
2. Les redevables de la contribution
3. Le taux de la contribution
4. Les exemptions s’il y en a
Les exercices pratiques seront répartis par chapitre.
30
P a g e | 136
T. 560 PSYCHOLOGIE GENERALE (suite T. 460)
I. OBJECTIFS ET DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Voir T. 460
II. PROGRAMME
Matière Heure
I. LES FACULTES MENTALES 14
1. La mémoire
2. L’imagination ou la représentation
3. L’attention
4. Le langage
5. Le raisonnement, le jugement, l’opinion
personnelle
6. L’intelligence : faculté coordinatrice
7. Relation entre la vie affective, la vie mentale et la
perception
II. L’APPRENTISSAGE ET LES HABITUDES 8
1. Les méthodes d’apprentissage
2. L’entrainement
3. Les réflexes conditionnés (avec références aux
réflexes en générale)
4. Les habitudes
5. Interaction des sentiments, perceptions et
processus mentaux dans l’apprentissage
III. LA PERSONNALITE 6
1. Hérédité et milieu
2. Tempérament et caractère
3. La volonté
4. La personnalité
IV. LA CONCLUSION : L’HOMME : ETRE COMPLEXE 2
30
P a g e | 137
T. 561 PSYCHOLOGIE SOCIALE
I. OBJECTIFS
1. Sur le plan général
D’une manière générale, le professeur s’efforcera de donner
quelques notions sur le comportement social c.à.d. Le
comportement de l’individu du groupe, et l’influence de ce
dernier sur la conduite de l’individu.
2. Sur le plan technique
L’assistant social est appelé à travailler avec des groupes, sur
des groupes. Les notions de psychologie sociale lui permettront
de comprendre certains phénomènes propres à la vie en
groupe et d’y apporter des solutions adéquates. Ce cours
aidera, de plus, le futur assistant social à diriger, organiser et
conseiller des groupes dans son travail d’assistance.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Comme pour tout cours de psychologie, ce cours afin d’être
mieux assimilé, doit recourir à la participation active des élèves.
Les méthodes actives interrogatives sont préconisées. Le
recours à des exemples concrets est indispensable.
P a g e | 138
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. INTRODUCTION 4
Psychologie sociale et les autres branches de la
psychologie
Différence entre la psychologie sociale et la sociologie
II. LE COMPORTEMENT SOCIAL 8
1. L’homme : être individuel et social
2. Le groupe humain : caractéristiques générales :
influence sur le comportement social
3. L’évolution du sens social à travers les phases de
l’enfance et la jeunesse.
III. LE GROUPE 8
1. Structures
2. Les relations dans le groupe (sympathie,
antipathie, l’identification des membres, le niveau
d’aspiration, le rôle de la suggestion)
3. Les communications dans le groupe
4. Les groupes de référence
IV. LA DIRECTION DU GROUPE 8
1. La nature de la direction
2. Caractéristiques du chef
3. Techniques de commandement
4. Relations entre dirigeants et membres
V. RELATION ENTRE GROUPES 8
1. La collaboration
2. Les préjugés
3. Les rumeurs
4. La distance sociale (les attitudes)
VI. TECHNIQUES DE COMMUNICATIONS 6
1. La propagande
2. La publicité
P a g e | 139
3. L’opinion publique – (recherche, méthodes
d’orientation)
VII. EXERCICES PRATIQUES 10
1. Sociogramme
2. Techniques de groupe
60
NOTE METHODOLOGIQUE
1. Pour chaque sujet on doit partir de phénomènes concrets
2. Intégrer les élèves dans la recherche des données concrètes
des phénomènes psychologiques et dans la déduction des
lois
3. Faire le lien avec les données étudiées dans les chapitres
précédents pour en dégager la conception de la complexité
de l’homme
4. Ne pas glisser dans la psychologie appliquée.
Il faut découvrir les éléments généraux des phénomènes
psychologiques et ne pas s’appesantir sur les applications.
P a g e | 140
PROGRAMME DE SIXIEME SOCIALE
P a g e | 141
COURS TECHNIQUES CLASSE : 6ème année
Branches Heures / N° programme
semaine
Méthode d’action sociale (M.A.S)
Développement 2 T. 600
Communautaire (D.C.)
(méthodes et techniques)
ECONOMIE
Economie de 2 T. 610
développement
EDUCATION SANITAIRE
Hygiène et sécurité du 2 T. 620
Travail
INSTITUTIONS SOCIALES
Organisation du travail 2 T. 630
et gestion (O.T.G.)
Histoire du travail et 1 T. 631
organisation
professionnelle
SOCIOLOGIE
Doctrine sociale 1 T. 640
Démographie 2 T. 641
DROIT
Législation du travail 3 T. 650
Protection de l’enfance 1 T. 651
PSYCHOLOGIE – PEDAGOGIE
2 T. 660
Psychologie appliquée
Déontologie et
1 T. 661
technique d’éducation
PRATIQUE
XXXXXXXXXXXXXXXXX
Visites, conférences, débats 3
Enquêtes et stage
22 h XXXXXXXXXXXXXXXXXX
P a g e | 142
T. 600 DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE
I. OBJECTIFS
Ce cours s’adresse aux futurs travailleurs sociaux, préparés à
l’Action Sociale depuis la 3ème année et sensibilisés régulièrement
aux problèmes de développement.
Le technicien social est mieux placé et mieux formé que quiconque
pour devenir un agent du développement national.
Ce cours a pour objectif, non de l’orienter au développement
communautaire mais bien d’en faire un spécialiste des techniques
et méthodes de ce type de développement.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
La méthode d’enseignement découle directement de l’objectif
poursuivi. Il ne suffit pas, dans ce cas, de donner des connaissances
théoriques, mais d’apprendre au travailleur social à réfléchir et à
acquérir la capacité d’envisager et de résoudre les problèmes
courants qui se posent dans le cadre du développement
communautaire.
Dans tous les cas, la théorie et la réflexion sur le développement
communautaire doit se doubler d’une mise en pratique des
techniques et méthodes enseignées.
Voilà pourquoi un projet de développement communautaire
localisé à un quartier (celui de l’école) ou à une collectivité rurale
(si l’établissement y est installé) doit être envisagé et entrepris
avec les étudiants eux-mêmes.
Cet exercice sera inscrit au programme au même titre qu’un cours
théorique.
P a g e | 143
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION 3
a. Définition
b. Evolution de la notion
c. La contribution au développement économique
I. PRINCIPES 6
1. ‘’Self-Help’’
2. ‘’felt-Needs’’
3. Volontary leadership
II. LES METHODES DE DEVELOPPEMENT 6
COMMUNAUTAIRE
1. La méthode de la fonction unique
2. La méthode multiple
3. La méthode de ressources internes
III. LES OBJECTIFS SOCIAUX DU DEVELOPPEMENT 4
COMMUNAUTAIRE
Changer les pratiques et les attitudes qui font obstacle
aux progrès économiques et social
IV. DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE EN MILIEU 10
RURAL ET URBAIN
Exemples pratiques
V. QUELQUES PROCEDES FONDAMENTAUX DE 5
DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ET LEUR
RAPPORT AVEC LES METHODES DE SERVICE SOCIAL
1. Apprendre à connaitre la collectivité sociale
P a g e | 144
2. Réunir des renseignements sur la collectivité
sociale
3. Découvrir les animateurs sociaux
4. Amener la collectivité à comprendre que des
problèmes se posent
5. Aider les gens à discuter de leurs problèmes
6. Arrêter un programme d’action
7. Aider les populations à poursuivre l’effort en vue
de résoudre leurs problèmes et s’aider eux-mêmes.
VI. LES TYPES DE COLLECTIVITES (NORMALES, 4
SOCIALEMENT MALADES)
VII. LES OBJECTIFS 5
1. Lutte contre l’analphabétisme
2. Lutte contre les maladies
3. Aménagement des collectivités des zones
4. Réforme des institutions
5. Modification des attitudes
VIII. PROBLEMES D’ORGANISATION 5
1. L’équipe de développement communautaire
2. Planning
3. Recrutement
4. Entrainement
5. Assistance technique et financière
IX. LA PLACE ET LE ROLE DES TRAVAILLEURS SOCIAUX
DANS LES PROGRAMMES DE DEVELOPPEMENT
COMMUNAUTAIRE
Contribuer à une meilleure compréhension grâce à
l’application de méthodes d’action auprès des
collectivités (application des notions des cours de
psychologie sociale, psychologie appliquée, animation
P a g e | 145
de groupe, animation de réunion, case-work, group-
work,…
X. PRATIQUES DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE
ET STAGE
1. Une période de quatre semaines sera consacrée
aux stages. Ceux-ci seront choisis de préférence
dans le domaine du développement
communautaire. Cependant, si les possibilités de
stages de ce genre étaient restreintes, d’autres
applications pourraient être envisagées.
Exemples : services sociaux dans les entreprises,
action sociale dans les secteurs publics ou privés.
Les élèves seront tenus de présenter un rapport
concis de leurs activités.
2. En outre, le Directeur est invité à organiser des
stages en 4ème et 5ème années, pendant les périodes
de vacances.
3. L’Institut Technique Social sera organisé en centre
de Développement Communautaire de telle sorte
qu’à partir de lui des actions d’animation et de
développement puissent être conduites au niveau
de la rue ou du quartier et cela en collaboration
étroite avec le chef de collectivité et le commissaire
de zone. Tout le processus d’une action de D.C. sera
expérimenté par les élèves eux-mêmes.
Etude de la communauté sur document – carte
économique et sociale – approche de la population
par réunion – enquête – évaluation programme –
recherche des participations – activités – actions
prioritaires, etc.,…
60
P a g e | 146
T. 610 ECONOMIE DE DEVELOPPEMENT
I. OBJECTIFS
L’économie du développement étudie un domaine particulier de la
science économique ; celui qui se consacre à l’étude des voies et
moyens devant aider un pays à sortir du sous-développement. Il
fait suite à l’étude des petites unités de production et cherche la
meilleure manière d’orienter leurs combinaisons dans un contexte
plus large devant aboutir au développement national.
En abordant ce cours aux humanités sociales, il faut bien se
persuader que l’on peut entreprendre qu’une étude élémentaire.
En effet, bien que préparée par le cours d’économie politique,
l’étude approfondie de ce cours est de niveau universitaire.
S’adressant à des futurs travailleurs sociaux, ce cours n’ambitionne
pas seulement de les sensibiliser aux problèmes complexes du
développement national mais encore et surtout de développer leur
esprit critique, leur jugement et leur maturité.
Il leur permet aussi de percevoir l’action sociale dans le cadre de
l’entreprise, des coopératives du développement communautaire,
etc.…non pas comme une activité à caractère social dépourvu de
tout fondement économique, mais comme une contribution au
développement.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Après un rapide survol des notions générales dans la première
partie du cours, le professeur abordera plus en détail les deux
dernières parties. L’Afrique illustrée ici comme un cas concret en
‘’voie de développement’’ fera l’objet d’une étude quelque peu
approfondie. De nombreux pays africains seront cités à titre
exemplatif pour mieux expliciter les éléments caractéristiques du
sous-développement. Par ailleurs, il faudra aborder avec beaucoup
d’insistance les problèmes soulevés par le développement du
Congo. La mise en valeur du milieu rural, la mentalité du paysan,
P a g e | 147
comme un des freins au développement ; tels sont les thèmes qu’il
faudra particulièrement approfondir. Le développement rural fera
l’objet d’un chapitre particulier car il constitue probablement la
poutre maitresse du développement au Congo.
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION 2
I. NOTIONS GENERALES 12
A. Le développement
1. Notions du développement
2. Critères du développement
3. Les étapes du développement (Rostow)
(1) La société traditionnelle
(2) Préparation au démarrage
(3) Le démarrage ou décollage (‘’take off’’)
(4) La marche vers la maturité
(5) L’ère de la consommation des masses
4. Quelques notions de base
Structure économique
Système économique
Croissance économique
B. Sous-développement et en voie de développement
1. Notion du développement
2. Caractéristiques des économies sous-
développées
Economies dominées
Economies pauvres
Economies dualistes : modernes et
traditionnelles
3. Critères sociologiques du sous-développement
P a g e | 148
Faibles revenu par habitant
Insuffisance alimentaire
Manque de soins médicaux
Analphabétisme
Industrialisation réduite
Faibles rendements
4. Quelques cercles vicieux des pays en voie de
développement
C. Les trois systèmes de développement
1. Système libéral
2. Système collectiviste
3. Système dirigiste
II. PARTICULARITE DES ECONOMIES SOUS- 12
DEVELOPPES : L’EXEMPLE AFRICAIN
1. La conception du développement en Afrique
1. La révolution du tiers monde
2. Le rayonnement du panafricanisme
3. L’accès à une véritable indépendance politique
et économique
4. Le mieux-être de la population
5. La voie africaine du développement
2. Les transformations sociales d’aujourd’hui
1. L’impact de la monnaie
2. L’école, instrument de promotion sociale
3. L’urbanisation
4. L’explosion démographique
5. Les mutations familiales
6. L’intégration des ethnies dans la société
nationale
3. Les transformations économiques en Afrique
1. L’économie de l’Afrique précoloniale :
autosubsistance
2. L’économie de l’Afrique coloniale :
P a g e | 149
Juxtaposition des modes de production du
type villageois et européen
Introduction du travail salarié
Appropriation privée des terres
Dépendance économique à l’égard de la
métropole
3. L’économie de l’Afrique indépendante
Pseudo-mutation (techniques étrangères
élaborées par une pensée étrangère pour
un contexte étranger)
Dépendance de l’étranger
Evolution par imitation des archétypes
étrangers
III. LA STRATEGIE AFRICAINE DU DEVELOPPEMENT : CAS 24
DU ZAIRE
A. Aide au développement
1. Aides multilatérales – (ONU, C.E.E,…)
2. Aide privée bilatérale : - Dons (Fondation
Frederik Newman) – Prêts
3. Les causes de l’inefficacité de l’aide
4. Coopérative et assistance étrangère
5. Les investissements (nationaux et étrangers,
privés et publics
B. Les plans de développement
1. Eléments constitutifs d’un plan de
développement
2. Exécution du plan et établissement du budget
national
3. Quelques plans de développement (voir le plan
du développement du président de la
république ou du gouvernement en place).
C. Urbanisation et aménagement du territoire du
Congo
1. Caractéristiques de l’urbanisation au Congo
P a g e | 150
2. Perspectives démocratiques et urbaines au
Congo
3. Conséquences de l’expansion urbaine au Congo
4. Processus de l’aménagement du territoire
5. Aménagement du territoire et construction au
Congo
D. Les pôles de développement au Congo
1. KINSHASA : Lieu de passage obligé et rupture
de charge – centre industriel
d’attraction et de diffusion
2. LUBUMBASHI : Industries minières
(Kipushi, Kolwezi,…)
Industries
d’approvisionnement des
biens intermédiaires –
notions et exemples des
produits commerçables
(maïs, riz, arachides,…)
3. KISANGANI : Agriculture, industrie et tissage et
du vêtement
Minerai de fer de Banalia et
d’Ubundu
E. L’agriculture dans l’économie mondiale et du
Congo
1. L’utilisation de la terre
Notre planète est mal utilisée
Une meilleure répartition de la terre est
nécessaire
Etude des sols (écologie)
2. Quelques techniques agricoles modernes
La spécialisation
Les engrais artificiels
La sélection
La motorisation
P a g e | 151
3. L’élevage, la pisciculture et l’agriculture
4. Les lois économiques de l’agriculture
Formation de prix
Organisation du marché
Action des pouvoirs publics
Elasticité de l’offre et de la demande
Le revenu agricole
Caractères généraux.
5. Les problèmes sociaux et l’agriculture
Les latifundia
Morcellement excessif de la propriété rurale
La désertion des campagnes :
Causes
L’action rurale à la campagne
La réforme foncière
6. L’organisation de l’agriculture dans les pays :
Etats-Unis, Europe, (U.R.S.S.), Afrique (côte
d’ivoire, Tanzanie et Kenya)
F. Autres secteurs importants de développement au
Congo
1. Le développement industriel
2. Le commerce
3. Le transport
4. Monnaie et crédit
5. Relation économiques internationales
IV. TRAVAUX PRATIQUES 10
Exposés et enquêtes
60
P a g e | 152
T. 620 HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL
I. OBJECTIFS
1. Retarder la mort prématurée du travailleur et prolonger son
espérance de vie grâce à :
a) Un régime alimentaire adapté à la profession exercée et
équilibrée
b) De meilleures conditions de travail en éliminant les risques
professionnels prévisibles (en maladies professionnelles et
accident de travail).
2. Faire comprendre aux élèves l’existence des dangers qui
guettent le travailleur sur les lieux de travail et dans l’exercice
d’un travail donné.
Faire connaitre les maladies professionnelles qui donnent droit
à la réparation légale.
3. Faire connaitre les causes professionnelles des maladies et des
accidents :
a) Causes psychologiques (inattention, émotivité,
impréparation
b) Matérielles (défectuosité des installations…)
4. Amener les élèves à connaitre les facteurs qui contribuent à
maintenir en bonne forme le travailleur :
a) Facteurs individuels (alimentation, logement)
b) Facteurs inhérents au milieu et à l’organisation du travail
(contrôle médical, conseils éducatifs…)
5. D’une manière générale, le professeur mettra l’accent sur les
mesures préventives ou individuelles qui devraient être prises
par l’employeur et les services spécialisés (comité d’hygiène)
soit par le travailleur sur les lieux de travail.
Quant aux maladies professionnelles, le professeur mettra
l’accent sur les différents agents des maladies (chimiques,
physiques…).
P a g e | 153
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
1. Le professeur débutera par un exemple pratique sur l’hygiène
du travail et sécurité professionnelle dans le champ d’activité
du travailleur.
Il présentera des cas réels et déjà connus des élèves (par
exemple, les ateliers de soudure établis dans les quartiers, les
garages, les restaurants, le transport public, les chantiers de
construction…).
2. Il insistera sur l’importance du régime alimentaire pour la santé
du travailleur et sur les différentes sortes de maladies
auxquelles s’expose un ouvrier dans chaque type de métier :
soudeur, chauffeur, menuisier…
3. Il montrera la nécessité des examens médicaux préalables et la
nécessité des conseils éducatifs pour les travailleurs.
4. Les causes d’accidents et des maladies seront exposées de telle
manière que seront mises en évidence, les causes dues à
l’individu et les causes inhérentes au travail exercé en illustrant
son exposé par des exemples que les élèves devront trouver
eux-mêmes à partir de leurs expériences.
5. Il serait souhaitable de faire précéder la théorie par des visites
dirigées sur les chantiers de travail (usines, chantiers de
construction, ateliers de réparation) et dans les hôpitaux (cas
de maladies et d’accidents de travail).
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION 4
Notions :
Milieu de travail
Sécurité
Hygiène de l’entreprise
Maladie professionnelle
P a g e | 154
Accident de travail : définition et quelques
exemples d’accidents de travail.
1ère PARTIE : HYGIENE DU TRAVAIL 10
I. FACTEURS QUI INFLUENCENT LA SANTE DU
TRAVAILLEUR DANS L’ENTREPRISE
1. Facteurs individuels :
Alimentation – logement – habillement – repos
– habitudes
2. L’organisation du travail :
Problème de la fatigue
3. Le milieu du travail
Eclairage : la lumière du jour – la lumière
artificielle (qualités)
Température : problème de la chaleur –
problème du froid
Hérédité
Poussière : - organiques – minérales –
chimiques : moyen d’élimination
Bruit
4. Installation : réfectoire – vestiaire – douche –
toilettes et lavabo (WC et urinoirs)
II. CONTROLE MEDICAL 4
1. Au moment de l’embauche
2. Le contrôle des jeunes travailleurs
3. Les recherches des maladies professionnelles
III. CONSEILS EDUCATIFS 4
Affiches – conférences – cinéma – expositions
ème
2 PARTIE : LA SECURITE DU TRAVAIL 6
I. MESURES PREVENTIVES TECHNIQUES
1. Bâtiments : installations, entretien
2. Moteur : essence, diesel
P a g e | 155
3.
Echafaudages : échelles, escaliers, passerelles
4.
Outils : à main, à moteur
5.
Machines
6.
Moyens de transport : transport d’objet, de
personnes
7. Contrôle des mesures de sécurités et d’hygiènes
II. MESURES PREVENTIVES INDIVIDUELLES 6
1. Forme de travail
2. Protection de l’eau
3. Protection des voies respiratoires
III. ORGANES DE PROTECTION 6
1. Le comité d’hygiène et de sécurité
2. Les postes de secours d’urgence
3. Le rôle du service social dans la lutte contre les
accidents de travail
ème
3 PARTIE : LES MALADIES PROFESSIONNELLES
I. LES AGENTS CHIMIQUES
1. Les minéraux, plomb – mercure – arsenic –
phosphore…
2. Organiques : méthane – pétrole – bensol… 4
II. LES AGENTS PHYSIQUES
1. Poussière – (maladie : SILICOSE)
2. Rayons : (maladie : U.V-X-infra-rouge…)
3. Radioactivité
4. Chaleur – froid – pression atmosphérique…
III. INFECTIONS 6
1. Tétanos
2. Tuberculose
3. Parasites
P a g e | 156
IV. OBSERVATION DANS L’ENTREPRISE 10
REMARQUES
Ce cours traitera de la ‘’sécurité’’ sous l’angle de
l’hygiène ; l’aspect juridique sera traité au cours de
législation sociale.
60
P a g e | 157
T. 630 ORGANISATION DU TRAVAIL ET GESTION
I. OBJECTIFS
Ce cours est très ambitieux puisqu’il prétend embrasser la vie de
l’entreprise dans tous ses aspects, économiques, administratif,
commercial, financier, d’un point de vue externe et interne, bien
que le temps qui lui est consacré soit très limité.
Mais son objectif est plus réservé.
D’une part, il visera à donner aux finalistes qui vont entrer dans la
vie professionnelle des connaissances générales pouvant leur
permettre de s’acquitter de leur tâche, en la situant mieux au sein
de l’organe de production, d’une part à leur donner des
connaissances simples et pratiques afin de les familiariser avec la
vie de l’entreprise dans ses multiples fonctions et les préparer à la
gestion et l’organisation de petites entreprises qu’ils seront
amenés à créer ou à assister en tant qu’animateur social ou agent
de développement communautaire.(Service social, centre social
rural, coopérative, etc.)
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
En abordant ce cours dans l’enseignement secondaire, il faut se
persuader que l’on ne peut entreprendre une matière aussi vaste
et complexe qu’une étude rudimentaire. L’étude exhaustive de
cette science est de niveau supérieur.
Le professeur cherchera à susciter l’intérêt des élèves pour l’unité
de base de production qu’est l’entreprise, par des exposées
succincts illustrés de visités guidées en développement plus
particulièrement certains paragraphes ayant trait plus directement
à l’action sociale que ce soit les relations de travail, la gestion du
personnel, les relations publiques, le service social d’entreprise, le
service d’orientation et de sélection, les conditions de travail,…Ces
paragraphes seront abordés d’une manière plu pratique de telle
P a g e | 158
sorte que le futur travailleur social d’entreprise soit à même de
fonctionner en spécialiste dans ces différents services.
Sur le plan de la gestion financière, le travailleur social pourra avoir
à gérer une institution sociale ou une petite coopérative ou donner
des conseils en la matière, voilà pourquoi il sera initié à la gestion
d’une entité sociale et apprendra à tenir les livres et les comptes
grâce à des nombreux exercices ayant prise sur la réalité
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION 2
La nécessité de l’organisation
Nécessité d’une organisation rationnelle :
Pour le bon fonctionnement de la société
Pour résoudre les problèmes complexes posés par
machinisme
Pour faire bon usage des capitaux investis
ère
1 PARTIE : L’ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL 8
(OST)
I. GENERALITES ET HISTOIRE
1. Définition de l’ost
2. Origine : quelques exemples d’études partielles
d’organisation du travail depuis l’antiquité jusqu’au
20ème Siècle
3. Les fondateurs de l’ost :
TAYLOR : expérience, méthodes et principes.
FAYOL : expériences, doctrine administrative.
GILBRETH : travaux complétant ceux de TAYLOR.
4. Les mouvements contemporains : les différentes
étapes de l’Organisation du Travail (O.T.) et son
évolution actuelle
P a g e | 159
5. La méthode d’organisation : base de cette méthode
Etat d’esprit patron-ouvrier
Faits économiques
Conditions techniques
Expériences et contrôle
II. LA FONCTION ADMINISTRATIVE 6
1. Les fonctions de l’entreprise
Définition de l’entreprise
Sortes d’entreprises
Fonctions diverses
Séparation des fonctions
2. Qu’est-ce que : administrer ?
Importance de cette fonction
Contenu de cette fonction : 5 fonctions
3. Les principes d’administration : les 17 principes
d’administration de FAYOL et leur signification.
III. LES CONDITIONS DU TRAVAIL 4
1. Le travail : aspect du travail (individuel, collectif et
social)
Conditions physiologiques du travail
Aptitude de l’ouvrier, alimentation, repos,
régime de travail, habitudes, outillage,
atmosphère, éclairage, sens, couleurs.
2. La rationalisation
Contient 4 principes :
La modernisation : signification
La division du travail et la spécialisation :
signification, répercussions et conséquences
La normalisation : signification
La continuité des opérations : signification.
IV. LA CLASSIFICATIONS DES EMPLOIS 6
1. Généralités
a) La tâche
P a g e | 160
b) Le poste de travail
c) L’emploi
2. L’analyse des emplois
a) Définition et but
b) Identification des emplois
c) Description et classification des emplois
3. La préparation du travail
a) Le travail à la tâche
b) Le planning
ère
2 PARTIE : GESTION DE L’ENTREPRISE ET D’UNE ENTITE
SOCIALE
I. GENERALITES
1. Entreprises
4
2. Entités sociales
3. Exploitation
4. Gestion
5. Coopérative
II. ORGANISATION GENERALE DE L’ENTREPRISE
1. Dimension optima d’une entreprise 7
2. Choix du lieu de l’établissement
3. Les formes juridiques
4. Les services administratifs d’une entreprise
III. GESTION ADMINISTRATIVE 15
1. Classification des membres
a. Les affiches (numériques, alphabétiques, par
quartier)
Avantages et désavantages de chaque type
de classement
b. Inventaire permanant des membres
c. Rapports statistiques et périodiques
d. Dossiers des membres
Contenu des dossiers
Précautions à prendre
2. Les dossiers administratifs
P a g e | 161
a. Correspondance
b. Procédure à suivre (livre d’entrée, livre de sortie
de la correspondance, la référence)
c. Les documents divers
Agenda
Répertoire d’adresse et de téléphone
3. La gestion du personnel
a. Définition :
Rôle et attribution
Les différentes tâches du service du
personnel
b. Les dossiers du personnel et des membres
Fiches numériques, alphabétiques
Inventaire permanant des membres
Rapports statistiques et périodiques
Dossiers des membres
c. La cotation du personnel
But de la cotation
Méthodes de la cotation
Les difficultés de la cotation
d. La rémunération
Le prix de revient – prix de vente
Le salaire
Le profit – le risque
e. Le service social de l’entreprise
Orientation et sélection
Santé et loisir
IV. LA GESTION FINANCIERE 4
1. Fonds nécessaires – toutes les possibilités internes
et externes
2. Prévisions budgétaires
Précautions à prendre
Recettes et dépenses à prévoir
P a g e | 162
3. Rapports financiers
Les livres comptables : livres de caisse, grand
livre
Les rapports sur les situations financières
Bordereau du comparatif des dépenses et
recettes prévues et effectuées
4. Le bilan (définition, but et méthodes)
V. GESTION ECONOMIQUE 4
1. Service de distribution
2. La publicité
3. Etude du marché
60
P a g e | 163
T. 631 L’HISTOIRE DU TRAVAIL ET ORGANISATION PROFESSIONNELLE
(HISTOP)
I. OBJECTIFS
Le cours d’histoire du travail et organisation professionnelle
s’inscrit dans un cadre plus général ; celui de la sociologie du
travail.
Il comporte deux parties essentielles :
Une première partie consacrée à une présentation historique
du travail depuis l’ère de l’outil jusqu’à la machine en évoquant
chaque fois les problèmes sociaux inhérents à chaque
innovation.
La seconde partie qui est la suite logique de la première étudie
la manière selon laquelle les hommes se sont organisés et
s’organisent pour faire face aux problèmes sociaux que posent
les innovations dans le domaine du travail.
Ce cours permet aux élèves d’avoir une vue panoramique et
évolutive des rapports ayant existés entre les différents
partenaires sociaux et leurs implications sur le plan politique et
économique.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Un programme aussi vaste dans un temps aussi limité
recommande une étude assez sommaire de la matière.
Le professeur évitera d’entrer dans des détails superflus. Ce qui
n’empêche pas des nombreux cas concerts soient évoqués pour
illustrer les notions de base. Les leçons se voudront d’être brèves
et claires. On laissera de côté bien des détails intéressants, des
anecdotes amusantes, des faits importants, auxquels un
programme très chargé et horaire trop réduit ne permettent de
P a g e | 164
faire place. Mais le professeur saura donner les compléments
nécessaires.
La méthode expositive s’impose d’une manière générale dans
l’enseignement de l’histoire. Celui-ci s’accompagnera des efforts
réguliers de synthèse. Par contre, la 2ème partie a trait à une
matière toujours vivante que l’élève peut observer autour de lui. A
partir, par exemple, d’une visite guidée l’UNTCO il peut réfléchir
sur le pourquoi de l’organisation et en tirer des principes généraux.
Il s’agit donc pour le professeur d’adapter la méthode inductive,
partir des cas concrets pour aboutir à la découverte des lois et
principes généraux.
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION : NOTIONS GENERALES 1
Travail
Organisation professionnelle
1ERE PARTIE : HISTOIRE DU TRAVAIL 6
I. L’ERE DE L’OUTIL
1. Esclavagisme et servage
2. Le travail agricole
a. Travailleurs libres et petites propriétaires dans
l’Antiquité
b. Le travail agricole dans le moyen âge
c. Le fermage
d. Le métayage
e. Journaliers
f. La petite propriété
3. Le travail artisanal et les corporations
P a g e | 165
a. Le travail libre à Rome et l’origine des
corporations
b. Les corporations gallo-romaines
c. La naissance des corporations au Xe siècle
d. Organisation des premières corporations
(apprentis, ouvriers, maitre)
e. La réglementation du travail
f. Le travail des femmes
4. Evolution des corporations
a. Intervention du pouvoir royal
b. La cristallisation de la corporation
c. Affaiblissement des corporations
d. Le travail libre
e. La disparition des corporations (Loi de
CHAPELIER)
5. Evolution de la condition des travailleurs
a. La condition du paysan
b. La condition des ouvriers
c. Les causes de la diminution des salaires
6. Rapport du travail et du capital
a. Les conflits du travail dans l’antiquité et au
moyen âge
b. L’apparition des classes sociales
II. L’ERE DE LA MACHINE 8
INTRODUCTION
1. La formation des conditions extérieures du travail
moderne
a. Rôle du commerce au 14ème et 15ème siècle
b. Formation des Unités économiques nationales
c. Le mercantilisme
d. L’essor industriel au 18ème siècle
e. La concentration industrielle et commerciale au
18ème et 19ème siècle
P a g e | 166
f. L’antagonisme des forces au 20ème siècle :
Solidarité commerciale
Industrialisation progressive des pays
2. Les conditions matérielles du travail moderne
a. Les débuts de la manufacture
b. La concentration industrielle
c. Le travail dans la manufacture
d. Les caractéristiques de la manufacture
e. La division du travail : progrès des conditions
matérielles du travail au sein de la manufacture
f. Le machinisme (histoire)
g. La rationalisation
3. Les conséquences sociales et politiques du capital et
du travail
a. La condition des ouvriers à la fin du 18ème siècle
b. La loi de Chapelier
c. La condition ouvrière au début du 19ème siècle
d. Le mouvement syndical :
Association par profession
Fédérations nationales
e. La révolution de 1848
f. La 1ère association internationale ouvrière
4. Les mouvements ouvriers dans le monde
a. Les mouvements ouvriers en France
Situation sociale des salaires pendant et
après la révolution industrielle
Les mouvements ouvriers en France
Aboutissement de ces mouvements
b. Les mouvements ouvriers en Angleterre
La naissance du syndicalisme (R. OWEN)
Le vieil unionisme et nouvel unionisme
L’action politique – le chartisme
Le Trade unionisme
P a g e | 167
Création des coopératives de
consommation
Le plan Beveridge
c. Les mouvements ouvriers en Allemagne
Fondation des syndicats progressistes
Fondation des syndicats chrétiens
L’association de ‘’FRONT de travail’’
National socialiste (Hitler)
d. Les mouvements ouvriers aux U.S.A.
Le syndicalisme raciste
Les chevaliers du travail
La fédération Américaines du travail
e. Les mouvements ouvriers en Afrique
f. Les mouvements ouvriers en R.D. Congo
1920 – Association des ouvriers et
fonctionnaires européens
Union générale des Associations
professionnelles Syndicales du Shaba
Fédération générale des travailleurs belges
Fédération des travailleurs du Congo
Confédération syndicale Chrétien du Congo
Confédération générale des syndicats
libéraux
Association du personnel Indigène de la
colonie
Union Nationale des travailleurs Congolais
Les organisations professionnelles de 1960
– 1965 Inter-Syndicales
U.N.T.C.
P a g e | 168
2ème PARTIE : ORGANISATION PROFESSIONNELLE
I. GENERALITES
1. La nécessité de l’organisation professionnelle 3
a. Définition
b. Intérêt du travailleur et de la nation
Elément d’équilibre pour la société
2. Les principes fondamentaux de l’organisation
professionnelle
Le progrès social : amélioration du standing de
vie, statut, stabilité, éducation.
Bien-être économique : amélioration de la vie
économique
La responsabilité : vis-à-vis de la famille des
membres, de la nation
Les groupements naturels : l’organisation
professionnelle, le milieu professionnel,
responsabilité morale de s’unir par solidarité
La structure : économique, sociale –
administrative – juridique
Les conditions d’efficacité de l’o.P. Dialogue
entre O.P., patrons et salariés O.P. et Etat
II. NOTIONS DE SYNDICATS 2
1. Définition
2. Liberté syndicale
3. Construction du syndicat
4. L personnalité morale des syndicats
5. La défense des intérêts des membres
6. Les différentes formes de syndicats dans le monde
Syndicalisme corporatiste
Syndicalisme des pays socialistes
Syndicalisme des pays Africains
7. Le rôle de la délégation dans les entreprises
P a g e | 169
III. ORGANISATION DES SYNDICATS EN GENERAL 3
1. Les contrôles syndicaux
2. Le progrès
3. Les commissions nationales
4. Le secrétariat permanent
5. Organisation de l’u.N.T.C.
a. Les organismes principaux de l’administration
interprofessionnelle
1) Le congrès
2) Le conseil général
3) Bureau exécutif
4) Secrétariat Général
b. L’organisation à l’échelon professionnel
1) Congrès professionnel
2) Secrétariat fédéral
3) Les fédérations professionnelles
c. Les objectifs
d. Les moyens d’action
e. Conditions d’adhésion
f. Avantages et désavantages d’un syndicat unique
IV. LES ACTIVITES DES ORGANISATIONS 2
PROFESSIONNELLES DES SALARIES
1. Elaboration de la législation sociale
2. Les relations entre employeurs et travailleurs
a. Sur le plan national
b. Sur le plan économique
c. Sur le plan de l’entreprise
Délégation syndicale
Conseil d’entreprise
V. LES PROFESSIONS INDEPENDANTES 2
1. Introduction
2. Caractéristiques des professions indépendantes
P a g e | 170
a. Critères traditionnelles
b. Critères modernes
3. Les difficultés des professions indépendantes au
Congo
4. Les organisations professionnelles des professions
indépendantes au Congo.
VI. LES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES DES 1
EMPLOYEURS
1. Historique
2. Les activités des organisations professionnelles des
employeurs :
Sur le plan social
Sur le plan économique
3. Les organisations professionnelles des employeurs
au Congo :
Fédération des employeurs du Congo
UNTC (Union Nationale des Travailleurs
Congolais)
VII. RELATION ENTRE CAPITAL – TRAVAIL – ETAT 2
1. En régime libéral
2. En régime dictatorial
3. En régime démocratique
4. Au Congo
30
P a g e | 171
T. 640 DOCTRINE SOCIALE
I. OBJECTIFS
Ce cours vise à développer chez les élèves l’esprit critique, le
jugement et la maturité intellectuelle. Le temps réservé à cette
matière est très limité de telle sorte que nous ne pouvons l’aborder
en profondeur. Il faudra plutôt parler d’introduction aux doctrines
sociales.
Il appartiendra donc au professeur d’aller à l’essentiel et de
ramasser une matière très vaste en des résumés simples et concis
qu’il pourra commenter ou développer dans la mesure où il le
jugera utile.
On s’efforcera de situer la pensée des doctrinaires et philosophes
de l’histoire dans leur contexte économique, social et politique.
Il s’agit par-là, non seulement d’une tentative d’explication du
phénomène mais aussi, une fois l’analyse établie, d’une
proposition d’action en vue d’apporter une solution au problème
posé. L’introduction aux doctrines sociales permettra aux
étudiants de situer la vraie place du MUBUTISME dans cet éventail
de tentatives pour une société idéale.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
D’une part, observation et constat : les différents problèmes
sociaux qui se sont posés et se posent encore à l’humanité.
D’autre part, prise de connaissance de l’attitude de l’homme
devant ces problèmes. Comment, à chaque stade de l’évolution de
l’humanité, celle-ci a fait front à ses problèmes et comment elle a
tenté de les résoudre.
P a g e | 172
En montrant aux étudiants, le cheminement de la pensée sociale
depuis l’antiquité jusqu’à nos jours à travers les différentes
théories et doctrines sociales émises par les penseurs en matière
économique, sociale et politique, on leur donne du fait même les
éléments ou les outils indispensables à la compréhension des
problèmes sociaux qui se posent dans des jeunes sociétés en pleine
mutation et à la recherche des voies et moyens nécessaires à la
résolution de ces problèmes, pour l’édification d’une société
authentique et indépendante.
La méthode de discussion plus ou moins dirigée et de débat ouvert
nous semble la plus indiquée pour amener l’élève à la réflexion
critique et à l’engagement philosophique.
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION 4
1. Définition : - Doctrines
- Doctrines sociales
2. Différentes doctrines sociales
3. Historiques : - Antiquité, Moyen âge
- Voir les différents philosophes et
différents courants dans le
temps moderne
I. LE LIBERALISME 6
1. Notions générales
2. Fondateurs : les Physiocrates
3. L’évolution du libéralisme
a) En Angleterre
Adam Smith (le fondateur du libéralisme
pur)
Stuart Mill (le classique du libéralisme)
Malthus (les pessimistes)
P a g e | 173
Ricardo
b) En France
Les précurseurs
Les optimistes : Say, Bastiat
4. Le néolibéralisme, le capitalisme, le libéralisme
actuel :
Lombart
Keynes, Beveridge
Clark, Fourasties
Perroux – Schumpeter
II. LE SOCIALISME 10
1. Les idéalistes
Saint-Simon
Robert Owen
Blanc
Proudhon
2. Le marxisme
Lessalle
Rodbertus
Marx
3. Le communisme
Lénine
Staline
Trotsky – Mao-Tsé-toung (le révisionnisme)
III. LA DOCTRINE SOCIALE DE L’EGLISE 4
1. Les encycliques sociales
2. Les mouvements sociaux chrétiens
3. Les formes et la source de l’enseignement de l’église
IV. LE SOCIALISME AFRICAIN : Les tendances 6
N.B. : Dans ce chapitre le professeur réservera une partie
importante au Mobutisme et l’authenticité (voir Ed.
Civique).
30
P a g e | 174
NOTER : Pour être complet, le professeur expliquera succinctement dans
le paragraphe réservé à l’historique les différentes philosophies
de l’antiquité, du moyen âge, temps modernes avec leurs
différentes idées.
Ex. : Platon, Aristote, Socrate, Montesquieu, John Locke,
Tocqueville, …
P a g e | 175
T. 641 DEMOGRAPHIE
I. OBJECTIFS
La démographie prend de plus en plus d’importance dans les
sciences. Depuis qu’elle s’est dégagée des mathématiques et de la
statistique, elle constitue un savoir autonome à côté des autres
sciences sociales.
Son importance s’est accrue depuis 1925 lorsque ALFRED LOKTA a
exposé un modèle mathématique pour l’étude de la reproduction.
Depuis, elle constitue une discipline indépendante et accapare une
bonne part du travail scientifique un peu partout. Les recherches
de sociologie, économie et psychologie sont introduites en
démographie. Cela est attesté dans les universités par le
rattachement de la démographie aux départements des sciences
économiques et sociales.
Dès lors, les recherches démographiques entreprises sont
étendues dans de nombreux domaines nouveaux : sciences
politiques, habitat, étude du marché, économie du travail,
assistance sociale, planification nationale ou locale.
C’est dans ce but de former des travailleurs sociaux capables de
résoudre des problèmes sociaux d’ordre politique, économique,
etc. Et de chercher les voies et moyens pouvant faire face à des
situations sociales difficiles que ce cours trouve sa place dans le
programme de la classe terminale des humanités sociales.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Ce cours utilise et complète les notions de technique d’enquête et
analyses statistiques vues dans le cours de méthodes d’actions
sociales en 5ème année. Le professeur est invité à revenir de temps
en temps sur ses notions de base pour une meilleure assimilation
P a g e | 176
par les élèves de nombreux calculs que nécessite ce cours. Pour
une facilité de compréhension, le professeur évitera des exposés
trop théoriques pour au contraire privilégier une approche
beaucoup plus pragmatique.
De nombreux exercices seront donnés comme travaux pratiques et
devoirs pour donner à l’élève le goût et l’amour du calcul qui est
l’élément fondamental de toute étude démographique.
De référence, de ce cours sera confié à un spécialiste en
démographique ; sinon à un sociologue ou un économiste. Des
applications pratiques sur terrains seront imposées :
Recherche statistique à la zone : naissance, décès,
mouvement de la population, etc.
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION 4
1. Définition de la démographie
Notion
Optique statique et dynamique
2. Les étapes du travail démographique
Observation ou collecte des faits
Présentation des résultats
Analyse technique
Analyse interdisciplinaire
Doctrines démographiques
Politique démographique
3. Relation entre la démographie et les autres
Histoire
Géographie
Economie
Sociologie
P a g e | 177
Biologie
Statistique
Mathématique
I. LES SOURCES DEMOGRAPHIQUES 6
1. Les sources classiques
1.1. Le recensement
a. Définition
b. Historique
c. Les méthodes de recensement
d. Les étapes d’un recensement
Préparation
Dénombrement proprement dit
Travaux post-numératoires
e. Les types d’erreurs dans un recensement
Erreurs de couverture (omission, double
comptage, autres inclusions erronées)
Erreurs de contenu (classement,
imprécision des réponses, absences de
réponse).
1.2. L’état-civil
a. Définition
Registre de l’état-civil
Statistique d’état-civil
b. L’état actuel des données d’état-civil
c. L’utilité des données d’état-civil
En général
Pour l’individu
Pour les organismes ou agences
gouvernementales
d. Types d’erreurs pouvant affecter les données
d’état-civil
Erreurs d’orthographe
P a g e | 178
Erreurs de datation
Insuffisance ou inexactitude des données
2. Les sources non classiques
a. L’enregistrement continu
b. Les registres divers
Registres paroissiaux
Registres des maternités
Registres d’inhumation
c. La méthode à double collecte
d. Les enquêtes
Enquêtes générales
Enquêtes particulières
Les sondages (définition, méthode
d’échantillonnage) : aléatoire simple,
aléatoire systématique, aléatoire stratifié,
les étapes d’un sondage).
II. ETAT DE LA POPULATION
1. La population totale
a. Notion
b. Répartition géographique mondiale
c. La densité
Définition
Les styles de densité
Densité générale
Densité rurale
Densité des agriculteurs actifs
Tableau des densités des grandes régions
du monde
d. La population congolaise
Une zone de forte densité (montagnes de
l’est : 20 habitant par Km²)
Une zone de moyenne densité (plateau de
l’Uélé : 6 à 10 habitant par Km²)
P a g e | 179
Une zone de faible densité (cuvette
centrale et Katanga : 2 à 6 habitant par
Km²)
2. La répartition par sexe
a. Notion
b. Facteurs influents
Facteurs biologiques
Migrations vers l’étranger
Les guerres
c. Utilisation de la répartition par sexe
3. La structure par âge
a. Importance de la structure par âge
Sur le plan économique
Sur le plan social
Sur le plan de la fécondité
Sur le plan politique et militaire
b. La pyramide des âges
c. Les trois profils types
Types stationnaires
Augmentation de la fécondité
Variation accidentelle
d. Les types de pyramides des âges
La pyramide en cloche
La pyramide en accent circonflexe
La pyramide en urne
La pyramide en as de pique
e. Calcul de taux
Coefficient simple de la population
(enfants, adultes, vieillards)
Pourcentage des vieillards
Indice de vieillesse
f. Détermination de l’âge et le diagramme de
lexis.
P a g e | 180
4. Les structures professionnelles
a. Secteurs d’activités
Primaire
Secondaire
Tertiaire
b. La population active et inactive
c. Calcul des taux
Taux brut d’activité
Taux d’activité par âge
Taux d’activité par sexe
Taux combiné par sexe et par âge
Taux net d’activité
5. L’Etat matrimonial
a. Les catégories universelles : célibataires,
mariés, veufs, divorcés ou séparés de corps.
b. Catégories plus spécifiques : mariage réguliers,
mariages religieux, mariages coutumier,
mariages civils ;
Les unions de fait : mariage à l’essai, mariages
polygamiques, unions monogamiques non
reconnues.
c. Les facteurs influençant la répartition par état
matrimonial :
Facteurs biologiques (le rapport des sexes,
la loi de nuptialité par âge, la fréquence
des divorces, le remariage des veufs et
divorces)
Facteurs extra-démographiques (guerres,
influence du milieu).
P a g e | 181
III. MOUVEMENTS DE LA POPULATION : Démographie 16
dynamique
1. La natalité
a. Définition
b. Facteurs influents : répartition par sexe, les
accouchements multiples, l’âge des parents
c. Le taux brut de natalité
2. La fécondité
a. Notion de fécondité
b. Facteurs : âge, forme de mariage,
comportement du ménage, habitat, revenu
familial ; politique démographique.
c. Calcul de taux
Taux global de fécondité générale (TGFG)
Taux de fécondité par âge (TFA)
Taux synthétique de fécondité
Taux brut de reproduction
Taux net de reproduction
d. La limitation volontaire de la fécondité
(régulation des naissances ou planning
familial)
Causes
Méthodes
3. La mortalité
1) La mortalité générale
a. Définition (mortalité et décès)
b. Causes de la mortalité (intrinsèque et
extrinsèque)
c. Construction d’une table de mortalité
d. Calcul de taux
Taux brut de mortalité
Taux de mortalité par sexe et par âge
P a g e | 182
Quotient de mortalité
L’espérance de vie
Les probabilités viagères
2) Mortalité infantile
a. Notion
b. Importance de l’étude
c. Causes (endogènes et exogènes)
4. La nuptialité
a. Notion
b. Les mesures de la nuptialité du moment
Taux brut de nuptialité
Taux de nuptialité par âge et par sexe
c. La nuptialité des célibataires (table de
nuptialité, calcul de l’intensité de nuptialité,
l’âge médian au mariage, l’âge modal au
mariage)
5. Les migrations
a. Notions (immigration et émigration)
b. Les causes des migrations humaines :
Naturelles (familles, cataclysme,
inondation, éruption, pauvreté du sol)
Politiques (décision politique,
persécution, expulsion, etc.)
c. Forme des migrations
d. Méthodes de calcul
6. L’accroissement de la population
a. Taux d’accroissement
b. La période de dépeuplement
c. Facteurs de l’accroissement
Natalité et mortalité (solde naturel)
Migration (solde migratoire)
P a g e | 183
IV. PROBLEMES ET DOCTRINES DEMOGRAPHIQUES 12
1. L’explosion démographique dans le monde
a. Les chiffres illustrant ce boom démographique
b. Les causes de l’accélération de l’accroissement
2. Le surpeuplement
a. L’optique statique et l’optique dynamique
b. Le rythme optimal d’accroissement
c. Population et développement
d. Les problèmes actuels de la population
(alimentation, santé, travail, habitat,
transport, électricité, eau potable, etc.
3. La théorie de MALTHUS
a. Malthus et le Malthusianisme
b. L’anti-malthusianisme
c. Le néo-malthusianisme
d. La crise mondiale et le club de Rome
V. LES PROBLEMES DEMOGRAPHIQUES AU CONGO 10
a. Politique démographique nationale
b. Statistiques
NB. Pour les applications et exercices voir les cours de
démographie.
60
P a g e | 184
T. 650 LEGISLATION DU TRAVAIL (Législation sociale)
I. OBJECTIFS
En inscrivant l’enseignement du Droit au programme des
humanités sociales le but poursuivi était de donner aux élèves des
connaissances élémentaires sur les droits et les devoirs du citoyen.
Le cours de Législation Sociale poursuit un objectif plus précis. Tout
en initiant les élèves aux droits et devoirs des employeurs et des
travailleurs dans les relations qui les lient, il s’agit de lui apprendre
aussi à exercer ce droit particulier.
Futur travailleur social, l’étudiant pourra, en effet, être appelé, de
par ses fonctions à appliquer et à contrôler l’application de la
législation du travail, soit en tant qu’attaché à un service du
personnel, à l’Institut National de Sécurité Sociale (INSS)
[actuellement Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS)], à
l’untc, à l’Inspection du Travail, de la Commission Nationale de
Contrôle.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
La Législation Sociale faisant appel à un vocabulaire juridique assez
complexe et particulier, le professeur aura soin d’expliquer les
nouvelles notions en les illustrant par de nombreux exemples
concrets. Il donnera des définitions simples dans un langage
emprunté si possible au vocabulaire fondamental.
Afin de faciliter la compréhension et l’assimilation des règles de la
législation sociale, le professeur choisi pour ses élèves des cas à
résoudre sur base de situations rencontrées. Ces exercices seront
progressivement plus difficiles à résoudre et exigeront de l’élève
un travail de recherche de plus en plus élaboré.
P a g e | 185
Il est vivement recommandé au professeur de préparer pour les
élèves un matériel didactique approprié (document utilisés par les
organismes précités) afin de leur faciliter l’assimilation et de les
introduire à la pratique de cette matière.
Par exemple : modèles de contrat de travail – de feuille de paie –
de formulaire d’engagement – de contrat d’apprentissage – de
déclaration de versement au CNSS,…
III. PROGRAMME
Matière Heure
INTRODUCTION 3
Origine de la législation sociale
Législation sociale au Congo
Branches de la législation sociale
I. LE CONTRAT DE TRAVAIL 30
a) Définition
b) Conditions de validité d’un contrat
Le contrat de travail
1. Définition
2. Notions
a) Temps de service
b) Famille du travailleur
3. Conditions de validité du contrat de travail
4. Champ d’application du contrat de travail
5. La durée du contrat de travail (contrat à durée
déterminée et indéterminée)
6. Les obligations du travailleur et de l’employeur
a) Les obligations du travailleur
b) Les obligations de l’employeur
7. Suspension du contrat de travail
a) Définition
b) Cas de suspension du contrat de travail
c) Situation juridique des parties pendant la suspension
8. Fin du contrat de travail
a) Rupture du contrat de travail à durée déterminée
P a g e | 186
1) Avec préavis :
Durée du préavis – situation juridique des
parties pendant la durée du préavis.
2) Sans préavis
b) Rupture du contrat du travail à durée déterminée
c) Rupture du contrat du travail assorti d’une clause
d’essai
d) Rupture du contrat du travail pour faute grave
9. Formes et prec du contrat de travail
10. La rémunération
a) Détermination du salaire
b) Mode de paiement du salaire
c) Eléments intervenant pour le calcul du montant de la
rémunération :
Le temps effectif du travail
Autres avantages (commissions, primes)
Les sommes à payer en cas d’incapacité
(accident, maladie)
Les jours fériés légaux
Les heures supplémentaires
Les congés de circonstance
Congé annuel
II. LE CONTRAT D’APPRENTISSAGE 10
1. Introduction
2. Obligation du maitre d’apprentissage
3. Obligation de l’apprentissage
4. Suspension et fin du contrat
5. Conclusion
III. LES CONDITIONS GENERALES DU TRAVAIL 16
1. La durée du travail – le repos hebdomadaire – le travail
de nuit :
a) La durée du travail
b) Le repos hebdomadaire et les jours fériés légaux
c) Le travail de nuit
d) Le cumul des majorations
2. Le travail des femmes et des enfants :
a) Les conditions de travail des femmes
P a g e | 187
b) Les conditions de travail des enfants
3. Les congés et les voyages :
a) Le congé annuel
b) Les congés de circonstance
c) Voyages
4. Le logement et la ration – le transport :
a) Le logement et la ration alimentaire
b) Le transport
5. Hygiène et Sécurité – Le service médical de l’entreprise :
a) L’hygiène et Sécurité
b) Le service médical de l’entreprise
IV. L’ADMINISTRATION – LES RELATIONS PROFESSIONNELLES 9
1. Les services de l’Etat en matière du travail
a) L’inspection du travail
b) Le Service Nation de l’Emploi (SNE)
c) L’Institut National de Préparation Professionnelle
d) Le Conseil National du Travail
2. Les relations professionnelles :
a) La préparation des ouvriers dans l’entreprise
b) Les conventions collectives
Contenu
Valeur
Procédure
Droit de grève
Droit de lock-out
3. Les conflits du travail :
a) Les litiges individuels
b) Les conflits collectifs
V. LA SECURITE SOCIALE 10
1. Origine de la sécurité sociale
2. Définition de la sécurité sociale
3. Gestion de la sécurité du travail
4. Ressources de la C.N.S.S. (INSS)
a) Les cotisations
b) Les revenus du patrimoine immobilier de la CNSS
5. Les services couverts par la sécurité sociale
P a g e | 188
a) Les cotisations familiales
b) Les risques professionnels
c) Les risques non professionnels
d) La pension de retraite
e) La pension de survie
NB : le professeur aura soin d’organiser des exercices pratiques sur
le calcul des salaires, préavis, pension.
Il entreprendra des contacts suivis avec les différents
organismes en rapport avec la législation du travail et se
constituera une documentation à jour : contrat type –
formulaires de déclaration, etc.
VI. PRATIQUE 13
Sous forme de :
Calcul de salaire, préavis et indemnité de rupture
Visite guidée
Dossier inspection du travail
Sécurité sociale
90
Il est à conseiller de répartir ces heures de pratique en fonction
de la matière.
P a g e | 189
T. 651 PROTECTION DE L’ENFANCE
I. OBJECTIFS
Le cours de ‘’protection de l’enfance’’ qui est un prolongement du
cours d’hygiène de la famille dispensé en 5ème année d’humanités
sociale envisagé l’enfant, non plus sous l’aspect physiologique mais
sous l’aspect du ‘’Droit’’. Outre les mesures visant à assurer la
santé physique de l’enfant, il étudie plus particulièrement les
mesures sociales et légales qui doivent favoriser l’épanouissement
de l’enfant sur tous les points de vue et son harmonieuse
socialisation.
L’objectif fondamental est donc d’instruire les futurs travailleurs
sociaux sur les dispositions particulières qui sont prises pour
garantir le développement de l’enfant sur le triple plan physique,
mental, et moral et pour faire de lui un parfait citoyen. Bref, former
tout l’homme : corps et esprit.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
En raison des objectifs poursuivis, il s’agit de donner à l’élève une
formation pratique pour la compréhension et l’application de la
législation internationale et nationale en matière sociale dont la
protection de l’enfant.
Dans la mesure où la santé et l’épanouissement de l’enfant sont
intimement liées à ses rapports avec sa mère et compte tenu du
caractère sacré de celle-ci : on commencera par montrer comment
la maternité a toujours été protégée au cours des âges
(dispositions légales et œuvres de protection familiales).
Ensuite on précisera et analysera les périodes de protection de
l’enfance (1ère et 2ème enfance), les devoirs de ceux qui ont la lourde
tâche d’assurer leur éducation et les droits mêmes des enfants.
Une place importante sera réservée aux enfants défavorisés
P a g e | 190
socialement et physiquement (enfants abandonnés, délinquants,
anormaux). Enfin, on répertoriera toute les dispositions légales et
réglementations qui garantissent la protection de l’enfance
(UNICEF et O.E.E.).
Les élèves seront invités à faire des recherches personnelles sur la
question et, à partir d’observation de la vie courante ils seront
amenés à critiquer la législation en vigueur, soit dans son
application, soit dans les divers législations et réglementation, les
mesures spéciales prises en considération du statut particulier de
l’enfant (législation du travail, hygiène et sécurité du travail,
tribunal de l’enfance, réglementation spéciale, presse, bars,
dancing, etc.).
Travail en équipe, enquêtes socio-familiales, visites organisées
dans des organisations publiques et des œuvres spécialisées dans
la protection de l’enfance, exposés et commentaires d’articles de
presse ou de faits d’actualité compléteront cette formation dans le
sens le plus pratique possible.
Au chapitre I, il y a lieu de commenter les articles 12 et 13 de la
constitution et expliquer à cette occasion sommairement mais
clairement ce que représente la Constitution pour le pays.
Ensuite, expliquer la similitude et la différence entre les principes
proclamés dans les déclarations internationales et ceux contenus
dans la Constitution Nationale.
Au deuxième chapitre, l’accent est mis sur l’intérêt de l’enfant. Cet
intérêt est la mesure de tous les principes et modalités de
protection de l’enfant. Ainsi les droits des parents sur leurs enfants
n’existent que dans l’intérêt de ces derniers.
En conséquence, ces droits peuvent être éventuellement tenus en
échec en cas d’abus.
P a g e | 191
(Voir les pouvoirs du juge, en droit écrit, en matière de divorce
notamment).
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. INTRODUCTION 2
But : Promouvoir l’adaptation de l’enfant dans le milieu
social et humain au sein duquel il vit et lui
permettre d’y jouer un rôle utile ;
PRINCIPES :
II. LES PRINCIPES INTERNATIONAUX
La déclaration des droits de l’enfant
La déclaration des droits de la famille (voir l’article 3
16 de la déclaration des droits de l’homme)
UNICEF
Plan :
III. LA PROTECTION SUR LE PLAN NATIONAL 10
1. Les principes de la constitution : article 12 et 13 de la
constitution congolaise du 24 juin 1967.
2. Education de l’enfant et ses différents aspects
Rôle de la famille, de l’école et des mouvements de
jeunesses dans l’éducation de l’enfant
a) Aspect théorique basé sur les principes
b) Aspect pratique basé sur la façon dont
l’éducation est assurée et doit être assurée
P a g e | 192
c) Distinction entre éducation traditionnelle et
moderne
3. Les lois nationales (dans tous les pays en voie de
développement, il faut expliquer le mot ‘’loi’’ dans son
sens le plus large : comprenant à la loi écrite et la loi non
écrite (coutume) :
a) La filiation
b)L’adoption
c) L’autorité paternelle
d)La tutelle
e) La responsabilité
f) Le travail des enfants (réglementation)
g) La protection en matière cinématographique
h)La protection de la jeune fille impubère
Il y a lieu d’étudier le mariage et ses attributs sous le
double aspect du droit écrit et du droit coutumier en
soulignant l’évolution des principes de ce dernier sous
l’influence des techniques et des idées nouvelles (plus
sensible en milieux urbains que ruraux).
IV. PROBLEMES SPECIAUX 10
1. Les enfants handicapés ;
i. Mentaux
ii. Physiques
iii. Leur reclassement
iv. Visite au Centre de rééducation et de
réadaptation
a) Point de vue médical : notions d’enfant handicapé
b) Point de vue social : problèmes posés par ces enfants
à la société (famille et nation)
c) Point de vue juridique et moral : mesures prises par
l’Etat, les familles et les associations sans but lucratif.
2. Les enfants délinquants :
a) Causes de la délinquance juvénile
P a g e | 193
Résultats de certaines maladies :
mitomanie, paranoïa, débilité, etc.
Cause d’ordre économique, social et
culturel : pauvreté, chômage, croissance
démographique, ignorance, etc.
b) Les remèdes
Les remèdes légaux (curatifs) : décret-loi
du 6/12/1950
Principes, modalité et pratiques : Centre de
rééducation, nouveau système
pénitentiaire : réintégration sociale
Remèdes généraux – ou effet préventif
Aménagement du territoire pour mieux
répondre aux besoins des enfants
Politique d’emploi et d’habitat
Promotion est soutien des associations
de jeunesse d’ordre confessionnel,
culturel, sportif.
V. LE ROLE DU TRAVAILLEUR SOCIAL DANS LA 5
PROTECTION DE L’ENFANCE
1. Formation du travailleur social :
a. Conditions d’études
Générales
Spécialisation
b. Conditions morales et humains
2. Rôle du travailleur social
a. Le travailleur social et les enfants normaux
b. Le travailleur social et les enfants délinquants
c. Le travailleur social et les enfants malades
(handicapés mentaux ou physiques.
30
P a g e | 194
T. 651 PSYCHOLOGIE APPLIQUEE
I. OBJECTIFS
L’objectif poursuivi porte sur deux plans :
1. Plan individuel :
Aider les élèves à comprendre les problèmes
psychologiques se passant au sein des industries
(entreprises) et des écoles ;
Montrer aux élèves les moyens pratiques utilisés par la
psychologie pour solutionner ces problèmes.
2. Plan collectif :
Montrer aux élèves certains aspects de l’assistance
dans les entreprises et dans la vie scolaire ;
Préparer les élèves au travail pratique de l’orientation
et de la sélection, les familiariser avec les tests de telle
sorte qu’ils puissent assister l’orienteur ou le
psychologue.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Les notions actives et interrogatives sont les plus indiquées ;
On mettra l’élève en contact avec des batteries de test afin de
le familiariser avec l’outil de travail. On le soumettra à des tests
et il fera passer des tests à ses condisciples ;
L’intention n’est pas de former un orienteur professionnel. On
fera toutes les réserves d’usage à ce sujet mais un assistant
attentif et diligent ;
On multipliera les collaborations extérieures – Institut National
de Préparation Professionnelle – Centre d’Orientation Scolaire
– Centre de Formation Professionnelle – Service d’Orientation
et de Sélection Professionnelle d’Entreprise.
P a g e | 195
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. INTRODUCTION 2
1. Définition
2. Domaines d’application psychologique
II. LE TEST 14
1. Définition
2. Genres de tests
3. Quelques exemples (application en classe)
4. Exigence du test (la fidélité, la validité, l’étalonnage, la
standardisation)
5. La composition du test
III. L’ORIENTATION PROFESSIONNELLE (O.P.) 10
1. Définition
2. Le but de l’Orientation Professionnelle
3. Les problèmes de l’Orientation Professionnelle (l’âge
du candidat, la connaissance des professions)
4. L’Orientation Scolaire
5. L’organisation d’une séance d’o.P. (Visites)
6. Les données supplémentaires (les informations
récoltées auprès des parents, de l’école, des
mouvements de jeunesse, etc.)
7. Le rôle du travailleur social dans l’o.P. Et l’o.S.
IV. LA SELECTION PROFESSIONNELLE (S .P.) 8
1. Définition
2. Le problème de la S.P. (connaissance de l’individu et
de la profession)
3. Relations en S.P. et O.P.
4. Le test en S.P.
5. Le problème de batteries de tests et de la
pondération des résultats
6. La limite critique de la sélection
P a g e | 196
7. Rôle de travailleur social dans la S.P.
8. Visites
V. L’ANLYSE DU TRAVAIL 8
1. Définition
2. Notions : profession, formation, tâche
3. Comment procéder à l’analyse : point importants à
observer.
4. Déduction des qualités requises pour une fonction
déterminée et des tests nécessaires à l’examen en
S.P.
5. Application
VI. L’EVALUATION DU TRAVAIL 8
1. Définition : le problème de rémunération
2. Critiques qui interviennent dans le calcul de salaire
3. Méthodes de calcul
4. Le test et l’évaluation du travail
VII. QUELQUES PROBLEMES D’APPLICATION 10
PSYCHOLOGIQUE EN MILIEU INDUSTRIEL DANS LE
MONDE ET AU Congo
1. L’embellissement rationnel du milieu du travail
2. Problèmes d’éclairage et d’aération
3. Les couleurs dans le milieu du travail
4. La musique et le rendement
5. Orientation et sélection au Congo
60
P a g e | 197
T. 661 DEONTOLOGIE
I. OBJECTIFS
Le cours de déontologie est l’aboutissement de l’enseignement
social en ce sens que le travailleur social est instruit sur la manière
à se comporter dans l’exercice de sa profession.
Le but de ce cours est d’enseigner les attitudes qu’un assistant
social se doit d’adapter dans les différentes situations et les règles
à suivre dans ses relations avec les individus et les groupes.
La carrière de travailleur social n’est, certes pas la mieux
rémunérée mais elle procède d’une vocation et confère à celui qui
l’exerce une dignité découlant directement de la satisfaction
morale qu’il en retire.
En contrepartie, elle impose des servitudes. Ceux l’embrassent
sont en effet soumis à de nombreuses obligations comblant à la
nature de leurs activités professionnelles et de la vie qu’ils sont
appelés à servir, assister et à animer nous voulons parler de l’être
humain, de la singularité de celui-ci et du respect qui est dû à la
personnalité de chacun.
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Certaines règles sont communes à d’autres professions et en
général, à toutes les professions qui sont en relation directe avec
l’homme social, c’est-à-dire les médecins, les avocats, les
psychiatres, etc.
Les notions ou les règles de comportement telles que le secret
professionnel, le respect de la personne, de la liberté et de son
authenticité. D’autres règles s’impriment dans le comportement,
les règles, les gestes, l’attitude après de nombreux exercices et
surtout l’expérience découlant de l pratique du métier.
P a g e | 198
Il s’agit donc surtout d’inculquer au travailleur social le sens de ses
responsabilités du fait qu’il ne travaille pas sur un objet que l’on
peut toujours remplacer s’il est meilleur mais sur un être humain,
irremplaçable, d’une ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;et d’une complexité
exceptionnelle. Que dès lors, il doit faire preuve de prudence, de
patience et d’ordre professionnel. Il n’y a pas deux individus au
monde qui se ressemblent et il n’y a donc pas deux cas sociaux
semblables.
III. PROGRAMME
Matière Heure
I. LA MORALE GENERALE DU SERVICE SOCIAL(S.S.) 6
1. Définition : source étymologique – définition
exacte, rapport avec la morale générale
2. Service social
a) Rappel de notions antérieures
b) Définition
c) Les différents buts du S.S.
d) Les différents moyens du S.S.
e) L’objet du S.S.
f) Le sujet du S.S. ; le travailleur social et ses
exigences pour le S.S.
g) Les principes du S.S.
3. Devoirs de formation
a) Formation humaniste
b) Formation professionnelle
4. Les attitudes générales à prendre par le travailleur
social
A l’égard de la personnalité humaine
Dignité, respect de sa fin naturelle et
surnaturelle, de sa liberté
P a g e | 199
A l’égard de la famille :
Définition
Défense des notions de famille et des
droits de la famille
Aide aux familles avec prudence,
discrétion et respect
A l’égard de la politique :
Soutenir une bonne politique
S’intéresser aux courants politiques
Pas d’interventions politiques dans
l’exercice de ses fonctions
A l’égard des institutions sociales
Ne pas se substituer à elles
Soutenir et recommander les institutions
sociales viables
II. DEVOIRS GENERAUX DE L’ASSISTANT SOCIAL
1. La prudence
a) Définition
b) Etapes de la prudence
c) Conseils
d) Ce que la prudence exige à l’assistant social
e) Ce qui est opposé à la prudence
f) Ce qu’il ne faut pas confondre avec la prudence
2. Le sens de la responsabilité
a) Se laisser guider par son but
b) Eviter la négligence et les décisions nocives aux
clients
c) Réflexion avant décision
d) Conseils en cas de doute
P a g e | 200
3. La coopération
a) Bienfaits de la coopération
b) Principes à suivre pour la coopération
c) Attitudes générales à l’égard d’institutions
sociales
4. Le respect des engagements
a) Prudence dans les engagements
b) Loyauté
c) Honorabilité
d) Justice (pour son salaire et les avantages
sociaux accordés)
5. Le devoir de discrétion
a) Nature secret
b) Fondement du secret
c) Devoir de garder le secret
d) Enquête discrète
e) Usage du secret dans le S.S., en dehors du S.S.
f) Fermeté et prudence
III. LES DEVOIRS SPECIAUX DU SEVICE SOCIAL (S.S.)
1. Les sujets spéciaux du Service Social
Les différentes catégories d’individus et leurs
problèmes particuliers.
2. Les milieux du Service Social
Le service social familial : respect des droits de
famille, aides aux délaissés
Le service social et l’éducation populaire : but de
l’éducation populaire et souci constant de
l’assistant social d’éduquer et de faire participer
les individus.
P a g e | 201
3. Le service social d’assistance
Définition et but
Objet
4. Le service médico-social
Veiller au respect des principes moraux et
religieux
Réactions contre certaines pratiques
Education sanitaire
5. Le service social d’entreprise
a) Devoir généraux
Intermédiaire entre chef et travailleur, pas de
préférence
Défendre les droits des individus
b) Qualités spéciales
Sens pratique
Objectivité
Inspirer la confiance
c) Devoirs particuliers
Education ouvrière
Aide à l’embauche, service médical
Organisation du service médical
Connaitre la législation sociale
Conseiller en questions sociales
6. Le service social rural
Connaissance de la langue
Connaissance des problèmes agricoles,
économiques, sociaux, culturels et
coutumiers
P a g e | 202
Développement de la région
Favoriser le progrès technique
7. Le service social dans les pays en voie de
développement
Connaissance de la langue locale
Respect du gouvernement
Stimulation des institutions sociales non
encore existantes
Collaboration avec les institutions sociales
étrangères et internationales
60
P a g e | 203
BIBLIOGRAPHIE
1. DAVAL R., Traité de psychologie sociale (2 t), Paris, P.U.F. 1960
2. LECONTE J.M., Cours de droit du travail, BEC/ KIN 1972
I. DEMOGRAPHIE
3. Jacques VERON, Population et développement, é[Link], 1991, page
21, paris.
4. Catherine ROLLET et François de SINGLY, 2006, Introduction à la
démographie, Armand Colin,
5. Jacques VALLIN et GUILLAUME Wunsh, Démographie, analyse et
synthèse II : les déterminants de la fécondité, éd. Institut National
d’Etude Démographique, Paris, 2001.
6. ALFRED SAUVY, théorie générale de la population (2 volumes), PUF,
paris, 1956.
II. SOCIOLOGIE
7. Dr. A. BOLS, Initiation à la sociologie Africaine, BEC. 1970
8. DESROCHES, Apprentissage en Sciences Sociales, Ed. Ouvrier, Paris,
1972
9. GRAWITZ M., 1984, méthodes de
10. S sciences sociales, 9ème éd., Paris, Ed. Dalloz.
11. Henri Janne, « Introduction à la Sociologie
Générale », sociologies [En ligne], Découvertes / Redécouvertes,
Henri Janne, mis en ligne le 05 novembre 2009, consulté le 21
octobre 2020. URL :
[Link]
P a g e | 204
III. DROIT
1. BURDEAU (G), Droit constitutionnel et institutions politiques, 14e éd.,
LGDJ, Paris, 1969.
2. CORNU (G), Vocabulaire juridique, 7ème éd., PUF, Paris, 2006.
3. DE LAUBADERE (A), et al, Traité de droit administratif, T.1, 13e éd.,
LGDJ, Paris.
4. KABANGE NTABALA (C.) Droit Administratif, T.I., 2ème éd. P.F.D.U.C.,
2005.
5. AUBERT (J.-L), Introduction au droit et thèmes fondamentaux du droit
civil, 8e édition Armand Colin, Paris, 2000.
6. CARBONNIER (J.), Droit civil, T 1, Introduction, 26e édition, P.U.F. ,
Paris,1999.
7. SOHIER (J), Traité élémentaire de droit coutumier du Congo Belge, 2ème
éd. Maison Fernand Larcier, Bruxelles, 1954.
8. MONNIER (L). Et WILLAME (JC), Les provinces du Congo. Structure et
fonctionnement. Sud-Kasaï – Uélé – Kongo
Central., in Cahiers Economiques et Sociaux, IRES,
n° 2, juillet 1964
9. Constitution de 2006 telle que modifiée par la loi n° 11/002 du 20
janvier 2011 portant révision de certains articles
de la constitution de
10. Journal officiel de la république démocratique du
Congo, loi n° 16/013 du 15 juillet 2016 portant
statut des agents de carrière des services publics
de l’Etat.
IV. HYGIENE
1. BIRKED D. Nutrition, alimentation et carie dentaire, la dentisterie
préventive, Edition Masson, 1989, 215-246p.
2. H. YILDIZ, suivi de grossesse par le médecin Généraliste : expériences
et vécues des femmes, Nancy: université Henri Poincaré, le 15
novembre 2010.
P a g e | 205
3. [Link]., Consultation prénatale du premier trimestre: Evaluation
des pratiques professionnelles à la maternité Port-Royal.
4. DELPHINE BOULANGE, La contraception et les femmes, université de
Nantes, 2012-2013.
P a g e | 206
TABLE DES MATIERES
SOMMAIRE ............................................................................................... 2
I. LA PREPARATION AU TRAVAIL SOCIAL .............................................. 3
1. HISTORIQUE ...................................................................................... 3
2. STRUCTURES GENERALES .................................................................. 7
II. LES HUMANITES SOCIALES ................................................................ 9
1. OBJECTIFS .......................................................................................... 9
2. CARACTERES ET SERVITUDES ............................................................ 9
3. LA FORMATION ............................................................................... 10
3.1. Responsabilités nationales .......................................................... 10
3.2. La formation générale ................................................................. 11
3.3. Objectifs de l’enseignement social .............................................. 11
3.4. Les débouchés ............................................................................. 13
4. LE NOUVEAU PROGRAMME ............................................................ 17
4.1. Cours Généraux ........................................................................... 17
4.2. GRILLE HORAIRE .......................................................................... 18
4.3. Cours Techniques ........................................................................ 19
III. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES ............................................... 23
1. La méthode active ........................................................................... 24
2. Le centre d’intérêt motivation ........................................................ 26
3. Les procédés méthodologiques ...................................................... 26
a. Travail de groupe ............................................................................ 27
b. Enquête ........................................................................................... 27
c. Conférences – débats ...................................................................... 28
d. Etablissements des dossiers et fichiers ........................................... 28
4. Formation des maitres .................................................................... 28
P a g e | 207
IV. CONCLUSION ............................................................................... 29
PROGRAMME DE TROISIEME SOCIALE .................................................. 31
PROGRAMME DES DISCIPLINES SPECIALES ............................................ 32
T. 300 – TECHNIQUES D’ANIMATION ..................................................... 33
T. 310. ECONOMIE (principes généraux de comptabilité) ..................... 35
T. 320 EDUCATION SANITAIRE ............................................................... 38
T. 321 SECOURISME ............................................................................... 42
T. 330 INTRODUCTION AUX INSTITUTIONS SOCIALES ........................... 45
T. 340 INTRODUCTION AUX SCIENCES SOCIALES ................................... 50
T. 350 INTRODUCTION AU DROIT .......................................................... 53
T. 351 DROIT CONSTITUTIONNEL ........................................................... 55
T. 360 METHODOLOGIE DE L’ETUDIANT ................................................ 57
PROGRAMME DE LA QUATRIEME SOCIALE ........................................... 62
T. 400 EDUCATION POPULAIRE .............................................................. 64
T. 410 NOTIONS DE COMPTABILITE ET BUDGET .................................... 70
T. 420 HYGIENE ALIMENTAIRE ............................................................... 73
T. 430 INSTITUTIONS SOCIALES ET INTERNATIONALES ......................... 75
T. 340 SOCIOLOGIE AFRICAINE ............................................................... 78
T. 350 DROIT CIVIL ET DROIT PENAL ...................................................... 82
T. 360 PSYCHOLOGIE GENERALE ............................................................ 87
T. 461 PRINCIPES D’EDUCATION ............................................................ 90
PROGRAMME DE CINQUIEME SOCIALE ................................................. 94
T. 500 METHODES D’ACTION SOCIALE ................................................... 97
T. 501 TECHNIQUES D’ENQUETE .......................................................... 102
T. 502 STATISTIQUE .........................................................................................105
T. 510 ECONOMIE POLITIQUE .........................................................................107
P a g e | 208
T. 520 HYGIENE DE LA FAMILLE ...................................................................... 117
T. 530 INSTITUTIONS SOCIALES ...................................................................... 122
T. 540 SOCIOLOGIE GENERALE ....................................................................... 126
T. 550 DROIT ADMINISTRATIF......................................................................... 130
T. 551 DROIT FISCAL (REGLEMENTATION FISCALE) ........................................ 133
T. 560 PSYCHOLOGIE GENERALE (suite T. 460)............................................... 136
T. 561 PSYCHOLOGIE SOCIALE ........................................................................ 137
PROGRAMME DE SIXIEME SOCIALE ................................................................ 140
T. 600 DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE ................................................. 142
T. 610 ECONOMIE DE DEVELOPPEMENT ........................................................ 146
T. 620 HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL ..................................................... 152
T. 630 ORGANISATION DU TRAVAIL ET GESTION ........................................... 157
T. 640 DOCTRINE SOCIALE .............................................................................. 171
T. 641 DEMOGRAPHIE..................................................................................... 175
T. 650 LEGISLATION DU TRAVAIL (Législation sociale) ................................... 184
T. 651 PSYCHOLOGIE APPLIQUEE ................................................................... 194
T. 661 DEONTOLOGIE ..................................................................................... 197
BIBLIOGRAPHIE ............................................................................................... 203
TABLE DES MATIERES ..................................................................................... 206