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Introduction à l'Anatomie Pathologique

Transféré par

Nathan Kalenga
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Introduction à l'Anatomie Pathologique

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Anatomie pathologique générale

4. Objectifs
● Général
● Enseigner aux apprenants, au début des études de
médecine, les bases anatomopathologiques des maladies.
● Spécifiques
● Décrire les lésions macroscopiques et microscopiques
des processus pathologiques ainsi que leurs causes et
leurs mécanismes de survenue
● Faire la relation entre les aspects de la maladie et les
symptômes ainsi que les signes clinique décrits par le
patient et interprétés par le clinicien
● Indiquer les voies pertinentes d'investigations de
laboratoire qui permettent d'établir la nature de la
maladie, de contrôler son évolution, et sa réponse à la
thérapeutique
5. Contenu du cours
● Chapitre l: Introduction générale à la « Pathologie »
● Chapitre II: Lésions élémentaires des cellules, tissus et
organes
● Chapitre IlI: Réaction inflammatoire, inflammations,
réparation et adaptation
● Chapitre IV: Pathologie vasculaire et troubles
circulatoires
● Chapitre V: Pathologies du système immunitaire
● Chapitre Vi: Pathologies liées à l'environnement
● Chapitre VIl: Pathologies générales de la croissance
cellulaire
● Chapitre VIli Oncologie générale
● Chapitre V: Pathologies du système immunitaire
● Chapitre VI: Pathologies liées à l'environnement
● Chapitre VII: Pathologies générales de la croissance
cellulaire
● Chapitre VIII: Oncologie générale
CHAPITRE 1: INTRODUCTION A LA PATHOLOGIE
GENERALE
A. DÉFINITIONS, OBJET ET PLACE DE
L'ANATOMIE PATHOLOGIQUE EN MÉDECINE.
1. DÉFINITION.
a) L'Anatomie Pathologique / Anatomopathologie/
Anapath/ Pathology:
● C'est une discipline médicale de la médecine qui se
définit comme
● une science qui étudie des lésions macroscopiques (œil
nu), microscopiques (histologiques ou M.O),
ultrastructurales (M.E) et biomoléculaires (gènes)
apportées par la maladie aux organes, aux tissus et aux
cellules.
b) Lésion: c'est une altération des structures anatomiques
faisant suite à une agression. C'est donc l'expression
morphologique de la maladie.
Elle se manifeste par des symptômes (plaintes du patient) et
signes (anomalies constatées au cours de l'examen physique).
c) Maladie: tout changement des états anatomiques
(structures) et/ou physiologiques (fonctionnels) faisant suite à
une agression quelle qu'en soit la nature.
2. Objet de l'Anapath
C'est la maladie. Maladie qui signifie un écart entre la
situation objectivée et celle considérée (prise) comme norme
(standard).
pour comprendre la maladie, il faut:
● Définir ou déterminer la nature plus ou moins exacte:
Diagnostic
● Cause: Etiologie
● Séquence d'événements conduisant à la maladie:
Pathogénie
Causes des maladies
● Les causes d'une ou des maladies se classifient en :
● Causes immédiates: Facteurs sans lesquels la maladie ne
peut exister
Ex: plasmodium et paludisme, BK et TBCà
● causes précipitantes ou favorisantes: Conditions
particulières facilitant la genèse de maladie
Ex: ID et Pneumonie à pneumocystis carini
● causes prédisposantes (liées au génome): Conditions
générales acquises ou innées de l’individu
• Ex: Hb S et Anémie falsciforme
● Notion
● Maladies idiopathiques ou essentielles
● Maladies dont la cause immédiate n'est pas connue
● Porteur sain
● Individu qui a en lui, la cause immédiate de la maladie,
mais qui ne présente pas de signes de souffrance
Manifestations des maladies
● Manifestations lésionnelles: Altérations de la structure
macroscopique o microscopique (Modifications
morphologiques)
● Manifestations fonctionnelles: Altérations du
fonctionnement de tissus ou des organes
● Manifestations cliniques: Découlent de 2 précédentes
(symptôme:
● subjectif et signe: objectif)
● Manifestations biologiques ou paracliniques: Preuves
directes ou indirectes de la maladie
Classification des maladies
● Critère symptomatique
● Ex: maladies fébriles, maladies ictériques
● Critère morphologique ou lésionnel
● Ex: Maladies granulomateuses, maladies ulcéreuses
● Critère évolutif ou pronostic
● Ex: maladies aigues, maladies chroniques
● Critère étiologique
● Ex: maladies virales, maladies parasitaires
Classification étiopathogénique des maladies
● 1.- Maladies héréditaires: ex: - la drépanocytose ou
l'anémie SS
● 2.- Maladies congénitales: ex: la syphilis, la
toxoplasmose,...
● 3.- Les maladies toxiques : ex: Collapsus circulatoire
toxique.
● 4.- Les maladies infectieuses : ex: choléra
● 5- Les maladies traumatiques: ex: provoquées par les
effets mécaniques directs sur le corps tels que: la chaleur,
le froid, les irradiations, coup de poing...
● 11- Les maladies moléculaires: primum movens à
l'échelle des gènes. Ex: mucoviscidose, certains cancers
(sein, prostate...
● 12 Les maladies néoplasiques: les tumeurs vraies
● 13 Les maladies psychosomatiques intéressant et l'âme et
le corps. Elles ont une origine essentiellement
émotionnelle. Ex: Gastrite, HTA...
● 14 Les maladies iatrogènes causées par l'acte médical
(Acte bon ou mauvais) ou la parole du médecin ou de ses
collaborateurs.
15- Les maladies idiopathiques ou cryptogénétiques ou
essentielles, d'une genese propre et de cause inconnue.
Certaines de ces classes se chevauchent
Nomenclature des maladies

Les noms des maladies tiennent compte de différents éléments


• 1°: nomenclature éponyme: Il s'agit du nom du chercheur
qui l'a découverte ou décrit le 1er malade. Dans une telle
nomenclature on parle d'éponyme
Ex: - Tumeur ou Lymphome de Burkitt,
● - Maladie ou Lymphome de Hodgkin...
● Dysplasie fibrokystique du sein ou Maladie de Reclus.
● 2° Nomenclature étiologique: on peut également
nommer une maladie en utilisant le nom de son agent
étiologique: ex. amibiase, ascaridiose, schistosomiase
etc....

● Nomenclature des maladies
● Les noms des maladies tiennent compte de différents
éléments
● • 1°: nomenclature éponyme: Il s'agit du nom du
chercheur qui l'a découverte ou décrit le 1er malade.
Dans une telle nomenclature on parle d'éponyme
● Ex: - Tumeur ou Lymphome de Burkitt,
● - Maladie ou Lymphome de Hodgkin...
● Dysplasie fibrokystique du sein ou Maladie de Reclus.
● 2° Nomenclature étiologique: on peut également
nommer une maladie en utilisant le nom de son agent
étiologique: ex. amibiase, ascaridiose, schistosomiase
etc....
3. PLACE DE L'ANATOMIE PATHOLOGIQUE EN
MÉDECINE
● C'est la Démarche diagnostique fondée sur une analyse
sémiologique.
● Comparaison des tissus normaux et des tissus
pathologiques.
● Les lésions sont confrontées aux données cliniques,
biologiques et d'imagerie : c'est la corrélation
anatomoclinique qui est indispensable pour permettre
une Interprétation synthétique qui aboutit à un diagnostic
(certain, probable ou Incertain)
● C'est la Démarche diagnostique fondée sur une analyse
sémiologique.
● Comparaison des tissus normaux et des tissus
pathologiques.
● Les lésions sont confrontées aux données cliniques,
biologiques et d'imagerie : c'est la corrélation
anatomoclinique qui est indispensable pour permettre
une Interprétation synthétique qui aboutit à un diagnostic
(certain, probable ou Incertain)
Rôle de l'anapath est de contribuer à:
1. Élaborer le diagnostic par la démarche anatomoclinique
: analyse des lésions, établir le compte-rendu qui doit,
affirmer un diagnostic ou proposer une hypothèse
diagnostique ;
2. Préciser le pronostic en apportant des éléments utiles, en
particulier dans le domaine de la pathologie tumorale ;
3. Évaluer l'effet des thérapeutiques: renouvellement des
analyses afin de juger de la disparition, de la persistance
ou de l'aggravation des lésions
Différents types de prélèvement
• Prélèvements cytologiques:
Les cellules isolées, ou les petits amas cellulaires, peuvent
être obtenus de diverses façons :
● Recueil des liquides spontanément émis
● Raclage, brossage, écouvillonnage, aspiration de cellules
desquamant spontanément;
● Ponction à l'aiguille d'un
● Ponction à l'aiguille d'un organe ou d'une tumeur
● Apposition d'un tissu (pièce opératoire, biopsie) sur une
lame.
● • Prélèvements tissulaires
● Ils sont effectués selon trois modalités : 1. La biopsie
[Link] pièces opératoires et 3. L'autopsie.
La biopsie:consiste à prélever un fragment de tissu sur un être
vivant en vue d'un examen anatomopathologique. Par
extension, ce terme peut désigner le fragment tissulaire.
● Plusieurs modalités: ponction biopsique à l'aiguille ou au
trocard, biopsie chirurgicale, au cours d'une endoscopie
● Valeur repose sur:
● Leur taille, Leur nombre, Le choix de la zone biopsiée,
la bonne préservation du tissu, le répérage topographique

● Les pièces opératoires: exérèse partielle ou complète
d'un ou de plusieurs organes, séparés ou en monobloc
● L'autopsie
ou nécropsie correspond à un examen
anatomopathologique pratiqué sur un cadavre. Peut être:
● Médico-légale
● Scientifique
Techniques d'étude morphologique des prélèvements
cellulaires et tissulaires
● La qualité des prélèvements conditionne la qualité de
l'étude anatomopathologique.
● Rôle important du médecin préleveur
● • A l'arrivée du prélèvement au labo d'anapath
1. Enregistrement: N° d'identification unique: flacon, fiche de
renseignement, bloc, lame
Fiche comprend:
1. l'identité du patient : nom, prénom(s), date de naissance,
sexe;
2. le siège, la date (jour et heure) et la nature du prélève
ment (biopsie ou exérèse) ;
3. les circonstances cliniques et paracliniques qui ont
motivé le prélèvement et éventuellement les hypothèses
diagnostiques;
4. l'aspect macroscopique ou endoscopique des lésions (un
compte-rendu opératoire peut être utilement joint)
[Link] antécédents pathologiques du patient
[Link] nom et coordonnées du médecin prescripteur et du
préleveur, et éventuellement ceux des autres médecins
correspondants
2. Technique:
a) Étude des cellules
● Étalement des cellules sur des lames de verre
● Cytocentrifugation sur lame de verre
● Fixation des étalements: air libre, alcool-éther, laque à
cheveux
● Afin d'éviter l'altération des cellules par autolyse, la
fixation, la cytocentrifugation et la coloration doivent
être effectuées rapidement après l'obtention du
prélèvement
● Étalement des cellules en monocouche
2. Technique:
b) Étude des tissus
- La technique de base comporte plusieurs étapes : la fixation,
l'inclusion en paraffine, la confection de coupes et leur
coloration.
● Fixation: indispensable pour conserver la morphologie
cellulaire, elle doit être immédiate ou au moins très
rapidement débutée après l'obtention du prélèvement
● Fixation: Précaution
● le volume du fixateur doit représenter environ 10 fois le
volume de la pièce ;
● le récipient doit être de taille suffisamment grande;
● Le prélèvement avant fixation,
● les organes creux
● les organes pleins volumineux
● Le temps: 2 à 5 heures pour une biopsie et 48 heures pour
une pièce opératoire.
● La nature du fixateur
● limprégnation et inclusion
● lupes et colorations
● Taniques particulières
INTERET DE L'HISTOPATHOLOGIE EN MEDECINE
• Il est plus évident que le domaine le plus large de la
médecine est la médecine Clinique, mais quel est le rôle de
l'Anatomie pathologique dans cette médecine, dans la
recherche biomédicale, en Santé Pathologique et en justice.
« En médecine clinique son rôle est :
● Elle permet l'établissement du diagnostic précis et
partant du traitement.
● Elle confirme ou infirme le diagnostic clinique et peut
même poser un diagnostic non soupçonné en clinique.
● Elle permet de guider et d'évaluer le traitement par des
biopsies ou des frottis de contrôle. Ex: Etat de
l'endomètre
* Elle permet la vérification des diagnostics par nécropsies ou
autopsies.
« MORTUI VIVOS DOCENT: LES MORTS APPRENNENT
AUX VIVANTS »
• Dans la recherche biomédicale son rôle est aussi important
cfr méthodes en
Anapath
● En Santé Publique, elle joue aussi un rôle important
surtout en Epidémiologie ou Pathologie Géographique
qui suppose la connaissance précise et exacte d'un
diagnostic Elle renseigne ainsi sur la distribution des
maladies.
● Dans la Pathologie de l'environnement, le pathologiste
joue un rôle très important dans la précision du
diagnostic de même que dans l'étude de la morbidité ou
mieux du taux de mortalité en précisant les causes par les
autopsies.

● Le pathologiste joue un rôle en dehors du domaine
médical
● En justice en renseignant sur les causes des morts
subites, d'intoxication etc.
● C'est ic l'aspect de la Médecine Légale dispensée en Ille
Doctorat comme cours de formation ou comme
Département de l'Hôpital.
FIN CHAPITRE 1
CHAPITRE 2: LESIONS ELEMENTAIRES DES
CELLULES, TISSUS ET ORGANES
CONTENU
1. Adaptation cellulaire et tissulaire
Mort cellulaire et tissulaire
1. Accumulation de pigments et de substances
2. Pathologie des substances intercellulaires
3. Lésions liées au vieillissement
OBJECTIF
Définir les concepts retrouvés dans le contenu
INTRODUCTION
● L'homéostasie normale est assurée par les capacités
d'adaptation cellulaire à des modifications
physiologiques normales.
● En cas de modification (cellulaire ou tissulaire), il existe
des possibilités d'adaptation cellulaire et tissulaire =
nouvel équilibre pour préserver la viabilité cellulaire ou
tissulaire.
● Ces réponses adaptatives peuvent se traduire par :
● • une augmentation du nombre de cellules, appelée
hyperplasie ;
● • une augmentation de la taille de la cellule, appelée
hypertrophie ;
● • une hypoplasie, une atrophie, une métaplasie...
• Ces phénoménes peuvent étre réversibles, mais aussi
irréversibles. Dans ce dernier cas c'est la mort de la cellule par
nécrose ou par apoptose, selon les circonstances.
Tableau 2.1: Réponses cellulaires à une agression

Nature et gravité de l'agression Réponse cellulaire

Modifications des stimuli physiologiques Adaptation cellulaire

• Augmentation des besoins, des stimuli de • Hyperplasie, hypertrophie


trophicité (ex. facteur de croissance,
hormones) • Atrophie

* Carence nutritionnelle, diminution des • métaplasie


stimull

• Irritation chronique, chimique ou physique

Diminution apport 02, agression chimique, Lésion cellulaire


infection microbienne

• Aigue et résolutive • Lésion aigue réversible

* Progressive et sévère (y compris lésion de apoptose


l'ADN) • Lésion irréversible: mort
cellulaire, nécrose, • Altérations des organites intracellulaires

• Agression légère et prolongée


Altérations métaboliques, génétiques ou Accumulations intracellulaires,
acquises calcifications

Allongement de la vie avec agressions Vieillissement cellulaire


subléthales répétées

INTRODUCTION
● Une lésion est toute altération morphologique d'un
élément vivant dans un viscère, un tissu, une cellule, un
organite, un constituant moléculaire.
● Elle représente la cause ou la conséquence d'un
processus morbide.
● Elle s'observe à différentes échelles :
● à l'œil nu: pour les études macroscopiques;
● en microscopie photonique pour les études histologiques
;
● en microscopie électronique pour les études
ultrastructurales.
● Les causes d'une lésion sont multiples :
● agression physique (trauma, chaleur) ou chimique
(toxique, caustique) ;
● trophiques (vasculaires, nerveuses);
● métaboliques; accumulation anormale de substances
variées, parfois d'un pigment, normalement absentes ou
présentes, seulement en petites quantités
● infectieuses;
● immunologiques;
● cancéreuses,
● Elles peuvent être génétiques ou acquises et à l'origine
de pathologies locales (statose, cholestase) ou générales
(hémochromatose, maladies de surcharges lysosomiales).
● Le vieillissement cellulaire est responsable de lésions
tissulaires aboutissant à la sénescence et à la mort.
1. Adaptation cellulaire et tissulaire
● Les principales réponses adaptatives d'une cellule et d'un
tissu sont
● l'atrophle (ou hypotrophie),
● l'hypertrophie,
● l'hypoplasie et l'aplasie,
● l'hyperplasie,
● la métaplasie,
● la dystrophie.
● 1.1 Atrophle (hypotrophle)
● Définition: diminution de la masse fonctionnelle d'une
cellule habituellement liée à une diminution de son
activité.
● Traduite par une diminution du volume cellulaire en
rapport avec une diminution du nombre et de la tallle des
constituants normaux de la cellule
● Conditions d'apparition
● Atrophie physiologique: liée le plus souvent à une
involution hormonale (atrophie de l'endomètre après la
ménopause)
● Atrophie pathologique : une atrophie musculaire lors de
l'immobilisation prolongée d'un membre, atrophie
cérébrale peut apparaitre lors du vieillissement.

● 1.2 Hypertrophie
● Définitions : augmentation réversible de la taille d'une
cellule en rapport avec une augmentation de la taille et
du nombre de ses constituants.
● Elle va habituellement de pair avec une augmentation
des stimuli et de l'activité de la cellule. • L'hypertrophie
tissulaire est une augmentation du volume d'un tissu ou
d'un organe, liée solt à une hypertrophie cellulaire, soit à
une
hyperplasie, soit aux deux à la fois.
• L'hypertrophie est à distinguer d'autres causes
d'augmentation de la taille d'un organe (liée à la dilatation de
cavités ou à l'accumulation d'un tissu interstitiel fibreux
lipomateux ou d'une substance anormale comme l'amylose (ex
:
lipomatose pancréatique, gliose cérébrale, amylose
cardiaque).
● Conditions d'apparition:
muscles squelettiques du sportif;
● augmentation de l'activité mécanique ou métabolique de
la cellule : hypertrophie des
prolactine et des œstrogènes.
• stimulation hormonale accrue : hypertrophie mammaire lors
de la lactation sous l'effet de la proclatine et des œstrogènes
1.3 Aplasie et hypoplasie
● Définitions:
● Aplasie = absence de développement d'un organe
● Hypoplasie= développement aboutissant à un organe
fonctionnel mais trop petit
● Conditions d'apparition: aplasie ou hypoplasie de la
moelle hématopoiétique apparaît après action des
radiations ionisantes.

● 1.4 Hyperplasie
● Définition: augmentation anormale du nombre de
cellules d'un tissu ou d'un organe, sans modification de
l'architecture.
● Elle est habituellement témoin d'une hyperactivité
fonctionnelle. Elle est souvent associée à une
hypertrophie cellulaire, avec laquelle elle partage des
causes communes.
● Conditions d'apparition: surtout dans les tissus capables
de
re ne soleserve pas dans es tiels à rentiel ement lents du
stables
(myocarde, muscle squelettique, tissu neuronal).
• Hyperplasie physiologique: ex. hyperplasie compensatrice
d'un organe après chirurgie
Hyperplasie pathologique:
hypercorticisme hypophysaire.
ex. hyperplasie surrénalienne au cours d'un hypercortisme
hypophysaire

● 1.5 Métaplasie
● Définition: c'est une añomalie acquise résultant de la
transformation d'un tissu normal en un sutre tissu normal,
de structure et de fonctions différentes, normal quant à
son architecture, mais anormal quant à sa localisation.
● Conditions d'apparition: intéresse surtout les tissus
épithéliaux, particulièrement les muqueuses, et s'observe
aussi dans les tissus conjonctifs.
● Elle peut être:
● physiolopique: ex métaplasie déciduale du chorion
cytogène de l'endomètre :
● pathologique: souvent secondaire à une cause toxique,
chimique, hormonale ou inflammatoire.
La nouvelle différenciation se fait le plus souvent par une a
reprogrammation » des cellules souches sous leffet de signaux
induits par des cytokines, facteurs de croissance et
constituants de la matrice extra-cellulaire dans
l'environnement de la cellule souche.
On peut ainsi observer: une métaplasie malpighienne: au
niveau des bronches ou de l'endoco/ utérin, o une métaplasie
intestinale d'une muqueuse gastrique o une métaplasie osseuse
du cartilage, dans les bronches, le larynx, la trachée.
● 1.6 Dystrophie
● Définition: désigne toute altération cellulaire ou
tissulaire acquise, liée à un « trouble nutritionnel »
(vasculaire, hormonal, nerveux, métabolique).
● Conditions d'apparition: exemples la dystrophie
fibrokystique du sein constitue un bon exemple de cette
complexité. L'architecture de l'organe est globalement
préservée. On trouve côte à côte des lésions d'atrophie
des canaux galactophores, des territoires de régénération,
parfois une métaplasie idrosadénoïde canalaire et une
fibrose interstitielle
2. Mort cellulaire et tissulaire
● La mort cellulaire est le terme ultime de la lésion
cellulaire.
● On distingue deux types de mort cellulaire :
● LA NÉCROSE et
● L'APOPTOSE,
● qui s'opposent sur beaucoup de points.
● La nécrose, irréversible, peut être précédée par des
lésions de dégénérescence cellulaire, réversibles.
● Les différents types de mort cellulaire, nécrose ou
apoptose, sont à distinguer de L'AUTOLYSE qui est une
autodestruction cellulaire ou tissulaire qui survient après
la mort ou par défaut de fixation
* 2.1 Dégénérescence cellulaire
● Définition= ensemble des lésions élémentaires
cellulaires, réversibles, pouvant précéder l'apparition de
modifications cellulaires
● Irréversibles correspondant à la nécrose.
● Conditions d'apparition: idem que pour la nécrose, et
souvent d'origine hypoxique, métabolique et toxique.
● 2.1 Dégénérescence cellulaire
● Les lésions sont cytoplasmiques, sans atteinte nucléaire,
et ne sont d'abord observables qu'en microscopie
électronique : dilatation des organites cellulaires,
désagrégation des ribosomes, accumulation de lipides,
protéines...
● En microscopie optique, les modifications sont plus
tardives, parfois difficiles à détecter, et correspondent à
des lésions plus importantes.

● 2.2 Nécrose cellulaire
● Définition: désigne les modifications morphologiques
irréversibles coincidant avec la mort cellulaire.
● Ces modifications touchent aussi bien le noyau que le
cytoplasme.
● Elles sont observables lorsque la cellule morte reste dans
un environnement vivant, et doit donc être distinguée de
l'autolyse.
● 2.2.1 Causes de la nécrose
● Anoxie, en particulier ischémie, • Agents physiques,
trauma mécanique, thermique, radiations, • Agents
chimiques et médicamenteux, • Agents infectieux: virus,
bactéries, champignons, parasites, • Réactions
immunologiques, • Déséquilibres nutritionnels.

● 2.2.2 Aspects de la nécrose
● Le cytoplasme est habituellement éosinophile, par
diminution de 'ARN cytoplasmique (responsable de la
basophille cytoplasmique) et par augmentation de la
liaison de l'éosine aux protéines cytoplasmiques
dénaturées. Il peut être homogène ou vacuolaire (par
digestion enzymatique
des organites).
● 2.2.2 Aspects de la nécrose
● Les modifications nucléaires sont constantes et prennent
plusieurs formes :
O Pycnose : condensation avec rétraction du noyau et
agglutination des amas chromatiniens contre la membrane
nucléaire o Caryolyse : issolution nucléaire avec perte des
affinités tinctoriales ;
o Caryorrhexis : fragmentation de la masse nucléaire.
• La nécrose cellulaire concerne habituellement des groupes
de cellules dans un tissu, soumises aux mêmes agressions, et
non pas des cellules isolées, comme pour l'apoptose.

● Les différentes formes de nécrose
● Nécrose de coagulation: fréquente, lorsque la
dénaturation protéique est l'événement essentiel, comme
au cours de l'ischémie, des brûlures, de l'action de
caustiques.
L'architecture tissulalre est préservée, fantomatique, les
cytoplasmes sont éosinophiles et les noyaux pycnotiques ou
en caryolyse.
• Nécrose de liquéfaction, lorsque la digestion enzymatique
domine, comme dans les infections à pyogènes.
Elle comporte une perte totale de l'architecture tissulaire.

● différentes formes de nécrose
● Nécrose caséeuse, caractéristique de la tuberculose.
Macroscopiquement, elle rappelle le lait caillé, d'où son
nom de caséum. Histologiquement, on observe un
matériel nécrotique grumeleux, éosinophile, sans
architecture cellulaire ou tissulaire
● Nécrose gangréneuse: elle est liée aux effets combinés
de l'ischémie et de germes anaérobies.
● Stéatonécrose : c'est la nécrose du tissu adipeux qui est
habituellement observée au cours de la pancréatite aigue,
par libération des enzymes pancréatiques lors de la
nécrose du tissu exocrine (lipase).
Macroscopiquement, elle a un aspect caractéristique crayeux,
blanchâtre
● 2.2.3 Evolution de la nécrose
● Habituellement la nécrose, quelle qu'elle soit, induit une
réaction inflammatoire commune autour des cellules
nécrosées, et selon la localisation, l'étendue, et la cause
on aboutit soit à une restitution ad integrum soit à une
cicatrice.
● 2.2.4 Physiopathologie de la nécrose
● mécanismes biochimiques généraux: par exemple,
certaines bactéries anaérobies, élaborent des
phospholipases qui attaquent les phospholipides
membranaires.
● Déplétion en ATP.
● Oxygène et radicaux libres
● Perte de l'homéostasie du calcium:
● Anomalies de la perméabilité membranaire
● Lésions mitochondriales irréversibles

● 23 Apoptose
● Définition: c'est une mort cellulaire programmée
« Nommée ainsi d'après le terme grec « tombé », elle fut
individualisée en 1972 pour qualifier la mort cellulaire
destinée à éliminer des cellules Indésirables.
• Elle concerne des cellules isolées, et non pas des groupes de
cellules comme dans la
nécrose.
● C'est un mécanisme physiologique de « suicide »
cellulaire essentiel au développement, à la maturation, et
au renouvellement normal des tissus.
● C'est un processus actif nécessitant des signaux
d'activation, une transduction de signal, lexpression de
gènes et une synthèse protéique.
* Elle peut étre induite ou prévenue par l'adjonction ou la
suppression de stimuli
particuliers.
• 2. Mort cellulaire et tissulaire
* Elle est le plus souvent physiologique et plus rarement
pathologique
● • Physiologique :
● au cours de l'organogénèse (neurones) et de la croissance
(involution thymique
● au cours du développement de l'immunité (destruction
des lymphocytes T autoréactifs) :
● Pathologiques:
● - elle intéresse alors des cellules lésées ou des cellules
reconnues comme étrangères ou tumorales;
'- elle peut être Induite par des stimuli (chaleur, irradiations,
chimiothérapies anticancéreuses;
• - elle est observée dans certains organes lors d'une
obstruction canalaire, par exemple dans le pancréas, la
parotide, le rein.
● 2.3.2 Aspects de l'apoptose
● En microscopie électronique:
● Chromatine condensée en périphérie du noyau,
● Nucléole est le siège d'une désintégration fibrillaire, des
granulations éosinophiles apparaissent dans le
nucléoplasme.
● Les organites intracytoplasmiques sont conservés, et les
membranes restent très longtemps intactes, au contraire
de la nécrose.
● Les structures de la surface cellulaire disparaissent, par
exemple les micro-villosités de sorte que la cellule
présente des contours lisses et s'isole des cellules
voisines.
● Le volume cellulaire diminue.
● Finalement le noyau et la cellule elle-même se clivent en
plusieurs fragments, entourés de membrane plasmique:
ce sont les corps apoptotiques
> 2.3.3 Evolution
● Les cellules apoptotiques ainsi que les corps
apoptotiques sont phagocytées par des macrophages ou
par des cellules vivantes voisines.
● La cellule en apoptose est alors progressivement
dégradée.
● Lorsque les cellules apoptotiques siègent dans un
épithélium bordant une lumière elles peuvent aussi être
éliminées dans la lumière (épithélium intestinal, etc.)
Principaux caractères différentiels de la nécrose et de l'apotose

NECROSE APOPTOSE

Pathologique Phys/ologique

« assassinat » « suicide »

Processus passif Processus actil

Affecte les tissus Affecte les cellules isolement

Noyau longtemps intact Atteinte nucléaire +**

Altérations des organelles Organelles Intactes

Rupture de la membrane cellulaire Membrane cellulaire intacte

Inflammation +++ Pas d'inflammation


3. Accumulation de pigments et de substances
● Séminaire à faire sous forme de TPE
● Steutose hépatocytaire
● Chalestase
● Caldlfication
● Hémosidérase
● Maladies de surcharge lysosomiale
Pour ces entrés citées donné:
1. Défirition
2. Cause
3. Physiopathologie
4, Macroscopie
5. Microscopie
1. évolution
4. Pathologie des substances intercellulaires
● 4.1 Amylose
● L'amylose est une substance protéique pathologique, qui
se dépose entre les cellules de divers tissus et organes
dans des circonstances très variées, et est responsable
d'une grande variété de manifestations cliniques.
* Elle peut être localisée à un tissu, ou diffuse.
• Le diagnostic repose sur sa mise en évidence sur les
prélèvements anatomopathologiques, par des colorations
électives et
l'immunohistochimie.
* Le terme d'amylose a été introduit par Virchow qui avait
constaté une reactivité identique a celle de l'amidon lorsque
l'on appliquait sur une tranche de tissu une solution iodée,
obtenant alors une coloration jaunâtre, puis bleue après
application d'acide sulfurique
• Détail dans le chapitre des maladies de l'environnement
5. Lésions liées au vieillissement
● Le viellessement est inseit dans la vie, Il commence des
la concaption, se paursuit au cours de la différenciation et
de la maturation zellulatre, et ahoutit à une perte
progressive des capacités koneltonnelles, définissait la
sénescence pour se terminer par la mort.
● Tous les organes sont atreints.
● Un processus génétique intervient, la durée de vie d'une
espèce étant précise, chez l'homme estimie aux allentours
de 120 ans.
● L'ascumulation au fil du temps d'altérations maléculaires
y joue également un rôle. C'est le viellissement cellulatre
qui conditionne le vielllssement des organes.
● Catteinte de certains systemes, asculare, immuntaire, et
neurs-endiostine a des consequences
generales particalierement importartes dans le viellissernent
de Findividu.
* Certaines maladies génétiques sont caractérisées par un
vieillissement précoce : acrogeria, progeria
FIN DU CHAPITRE 2
CHAPITRE III : Réaction inflammatoire inflammation

INFLAMMATION
I.- DEFINITION:
Ensemble des réactions de l'organisme, tissulaires et
humorales, locales et générales, à toute forme d'agression
susceptible de perturber son équilibre biologique.
En d'autres termes: réactions systémiques à l'agression.
● L'inflammation a 3 buts:
● 1° Neutraliser l'agent agresseur
● 2° Limiter son action,
● 3' Réparer les dégâts tissulaires.
Donc réaction défense de l'organisme
Historique
Antiquité: Celse (ou Celsius), médecin romain du ter siècle de
notre ère, avait identifié les tralts cliniques (signes
macroscopiques) essentiels s/f d'une tétrade qui porte son nom
(tétrade de Celse)
1. Rubor (raugeur)
2. Tumor (tuméfaction)
3. Cum calore (chaleur)
4. Dolore (douleur)
Plutard Gallen (ou Virchow pour certains) ajouta un 5im signe
:
5) Funetia lesae (trouble fonctionnel ou impotence
fonctionnelle).
INFLAMMATION
II. - ETIOLOGIE:
Tous les agents susceptibles d'altérer l'intégrité de l'organisme
et de déclencher une réaction inflammatoire sont dits
"Phlogogènes" (de
phlogos = feu).
● Phlogogènes exogenes
● Phlogogènes endogènes
● Causes immunologiques
A. - AGENTS PHLOGOGENES EXOGENES
● 1. - Physiques (les causes mécaniques):
● Un traumatisme quelconque: coupure, une blessure,
piqüre, morsure, contusion (un coup), vibrations,
pressions, effet de souffle ou "blast injury" des
anglophones.
● Chaleur, froid, énergie électrique, radiations ionisantes,
radiations ultraviolettes.
● 2. - Chimiques : acides, bases, substances minérales ou
organiques, médicamenteuses ..
● 3.- Agents biologiques : virus, bactéries, champignons,
prions et parasites,
B. - AGENTS PHLOGOGENES ENDOGENES
1. - Toute substance endogène hors de son milieu naturel
(ex: les urines en dehors des voies urinaires; les selles en
dehors du
côlon...)
2. - Le tissu nécrosé persistant peut entraîner une réaction
inflammatoire.
C.- LES CAUSES IMMUNOLOGIQUES
Complexe Ag-Ac, une réaction allergique.
NB: Plusieurs agents peuvent s'associer donnant le même
résultat qui est: la destruction et l'altération tissulaire.
● Ainsi, les circonstances, l'inflammation peut être,
● une inflammation physiologique ou
● une inflammation-maladie.
● La maladie peut naitre indifféremment de l'insuffisance
ou de l'exagération des mécanismes prévus pour l'éviter.
INFLAMMATION
III.- APERÇU MORPHOLOGIQUE
A. - ETUDE ANALYTIQUE DE L'INFLAMMATION
1. - La réaction vasculaire
2. - La réaction cellulaire
1. - La réaction vasculaire:
a. Changements hémodynamiques
1. .- Vasoconstriction brève et transitoire
2. . - Vasodilatation longue entraînant:
● Augmentation de la perméabilité vasculaire:
● Avec fuite des liquides et des protéines vers le milieu
extra vasculaire, entraîne une diminution de la pression
oncotique et une amplification de la sortie des liquides.
● Augmentation du débit sanguin avec comme
conséquences:
● l'augmentation de la pression hydrostatique et sortie des
liquides avec augmentation de la viscosité du sang et une
stase sanguine pouvant être à la base d'une thrombose.
● Morgination et adhésion des éléments figurés du sang:
● Qui quittent le torrent sanguin et vont en périphérie où
ils adhèrent à la paro vasculaire (expression des
récepteurs tels que: ICAM, VCAM, PECAM).
● Accumulation de liquide dans les espaces
extravasculaires
● Entraine loedème ou la tuméfaction, l'hypovolémie et
l'ouverture des vaisseaux lymphatiques pour drainer le
liquide extravasé et être à la base, si présence des
germes, d'une lymphangite (inflammation de valsseaux
lymphatiques) et d'une lymphadénite (inflammation du
ganglion lymphatique).
• b. Changements morphologiques
les cellules endothéliales des vaisseaux s'écartent les unes des
autres pour créer des pertuis à travers lesquels les GB vont
passer.
2.- La réaction cellulaire.
● Suite aux changements morphologiques, les leucocytes
vont se disposer en périphérie le long de la paroi
vasculaire, c'est la margination et vont s'attacher à la
paroi vasculaire, on parle d'adhésion leucocytaire
● Les leucocytes vont sortir des vaisseaux par un
phénomène actif appelé émigration ou leucodiapédèse en
émettant des pseudopodes
● A l'extérieur, les GB vont se diriger vers l'agent
agresseur par migration qui se fait grâce à un phénomène
appelé chimiotactisme.
● La sortie des GB va entraîner leur diminution, d'où
compensation de la moelle osseuse avec comme résultat
final une hyperleucocytose. Ce sont les polynucléaires
neutrophiles qui sont les premiers à être mobilisés car les
plus rapides de tous.
Le chimiotactisme
● - Définition: c'est le choix fait par une cellule de prendre
une direction bien déterminée en réponse à un stimulus
chimique.
● - Types:
● Chimiotactisme positif: la cellule s'approche du stimulus
ou du foyer de forte concentration du stimulus;
● Chimiotactisme négatif: la cellule s'éloigne du stimulus
chimique ou va vers les foyers de faible concentration.
C.- Substances chimiotactiques
● sont de deux types:
● CYTOTAXINE: il s'agit d'une substance ayant une
action chimiotactique directe,
● CYTOTAXIGÈNE: c'est une substance à action
chimiotactique indirecte et induisant la formation de
cytotaxine.
œdème
Rôle et conséquences
● Apport local de médiateurs chimiques et de moyens de
défense (immunoglobulines, facteurs de la coagulation,
facteurs du complément);
● Dilution des toxines accumulées dans la lésion ;
● Limitation du foyer inflammatoire par une barrière de
fibrine (provenant du fibrinogène plasmatique), ce qui
évite la diffusion de micro-organismes infectieux;
● Ralentissement du courant circulatoire par
hémoconcentration, ce qui favorise la diapédèse
leucocytaire.
Diapédèse leucocytaire
1. Margination des leucocytes à proximité des cellules
endothéliales, favorisée par le ralentissement du courant
circulatoire (disposition des GB le long de la paroi
vasculaire);
2. Adhésion des leucocytes aux cellules endothéllales, par la
mise en jeu de molécules d'adhésion présentes sur la
membrane des leucocytes et sur
l'endothélium (ICAM, VCAM, PECAM);
3 Emigration ou leucodiapédèse: passage trans-endothélial des
leucocytes en émettent des pseudopodes qui s'insinuent entre
les jonctions intercellulaires des cellules endothéliales puis
traversent la membrane basale grâce à une dépolymérisation
transitoire provoquée par leurs enzymes,
● Les ouvertures laissées par les leucocytes vont permettre
aux GR de traverser la membrane vasculaire, c'est
l'érythrodiapédèse (phénomène passif).
● Le résultat final est l'exsudat inflammatoire formé des
liquides riches en protéines et l'infiltrat inflammatoire
fait de l'ensemble de tous les éléments figurés sortis et se
trouvant dans le foyer inflammatoire
Les médiateurs chimiques de l'inflammation.
a. Définition:
• Les médiateurs chimiques sont des substances vaso-actives
capables de provoquer un ou plusieurs phénomènes
vasculaires de l'inflammation mais incapables prise isolément
de les provoquer tous.
b.
Différents types:
1. Amines blogènes : Histamine, sérotonine
(vasodilatation).
2. Los protéases: la plasmine, la kallicréine, le facteur
globulinique de perméabilité.
3. Les polypeptides: la bradykinine, la kallidine. Ces
polypeptides agissent plus
4. Substances diverses: notamment les cytokines (IL-1,
IL-6 & TNF-a = pro-
Inflammatoires alors que IL-10 & TGF-B = anti-
inflammatoires), certains
complexes Ag-Ac, l'acide ribonucléique (ARN), le facteur
ganglionnaire de perméablité et
certains facteurs lysosomiaux.
La réaction cellulaire
● Composition cellulaire
● Le foyer inflammatolre s'enrichit rapidement en cellules
provenant du sang ou du tissu conjonctif local.
● Du sang : polynucléaires, monocytes et lymphocytes.
Après diapédèse, ces leucocytes quittent le territoire péri-
vasculaire et migrent vers le foyer lésionnel par
chimiotactisme.
● Du TC local: fibroblastes, cellules endothétiales,
mastocytes et macrophages résidents vont se multiplier
et/ou se transformer ou se différencier
Réaction cellulaire
● Composition cellulaire
● Accumulation de polynucléaires dont la durée de vie est
courte (3-4 jours)
● Les monocytes deviennent des macrophages activés
capables de phagocytose, de sécrétion de nombreux
médiateurs et de coopération avec les lymphocytes par
les CPA. Leur durée de vie est plus longue que celle des
polynucléaires
● Transtormation des LB en plasmocytes
● Modification des fibroblastes en myofibroblastes
La réaction cellulaire
● La composition du tissu de granulation varie
● En fonction du temps
● Début: polynucléaires puis viens les mononucléaires
(macrophages, lymphocytes, plasmocytes)
● Ensuite progressivement, sous l'influence de facteurs de
croissance, le tissu de granulation s'enrichit en
fibroblastes et en cellules endothéliales formant des néo-
vaisseaux. On parle alors de Bourgeon charnu
● En fonction de la cause de l'inflammation
● un type cellulaire peut prédominer sur un autre
Rôles du granulome inflammatoire
● Assurer la détersion par les phagocytes (polynucléaires
et macrophages).
● Développer une réaction immunitaire lymphocytaire B
et/ou T.
● Sécréter de multiples médiateurs intervenant dans le
recrutement cellulaire, la phagocytose, la défense
immunitaire, et la modification de la matrice conjonctive.
Durant los phénomènes de chimiotactisme et de phagocytose,
les leucocytes activés peuvent libérer des métabolites toxiques
et des protéases dans l'espace extra-cellulaire, ce qui engendre
des lésions tissulaires.
La détersion
● Elle succède progressivement à la phase vasculo-
exsudative, et est contemporaine de la phase cellulaire.
● C'est le nettoyage du foyer lésionnel: c'est l'élimination
des tissus nécrosés, des agents pathogènes et de
l'exsudat.
● Elle prépare obligatoirement la phase terminale de
réparation-cicatrisation.
● Si la détersion est incomplète, l'inflammation aiguẽ va
évoluer en inflammation chronique.
● Si la détersion est complète, elle va conduire à une
réparation
La détersion
● Elle s'effectue selon 2 mécanismes: détersion interne et
externe.
● Interne: phénomène de phagocytose, drainage
lymphatique et pinocytose par les macrophages
● Externe: - spontanée: liquéfaction du tissu avec
formation du pus, du
caséeum
- chirurgicale: parage chirurgical
Réparation et cicatrisation
● La réparation tissulaire suit une détersion complète.
● Peut aboutir à une restitution ad integrum du tissu
cicatrice lors d'agressions limitées, brèves, peu
destructrices dans un tissu capable de régénération
cellulaire.
● La réparation peut aboutir à une cicatrice si le tissu lésé
ne peut régénérer (ex neurones ou cellules musculaires,
myocardiques) ou lorsque la destruction tissulaire a été
très importante et/ou prolongée.
● Le processus de réparation implique de nombreux
facteurs de croissance et des interactions complexes entre
les cellules et la matrice extra-cellulaire pour réguler les
proliférations et biosynthèses cellulaires.
Réparation et cicatrisation
● Les étapes de la réparation tissulaire sont les suivantes :
● Bourgeon charnu
● Constitution d'une cicatrice: La cicatrice est la marque
définitive parfois laissée par le foyer inflammatoire après
la phase de bourgeon charnu. Elle est formée de TCD
riche en collagène /
● Régénération épithéliale
Inflammation et infection
Variété morphologique
● Inflammations algués
● Inflammations chroniques
Inflammations aiguës: variétés
• Inflammation congestive et @démateuse: caractérisée par
une vasodilatation intense et un exsudat particulièrement
abondant. L'évolution est habituellement résolutive sans
séquelle
Ex. rhinite allergique
• Inflammation hémorragique: érythrodiapédèse importante
Ex. RCUH
• Inflammation thrombosante: lésion directe des parois
vasculaires ou de l'endocarde
Inflammations aiguës : variétés
• Inflammation fibrineuse: exsudat très riche en fibrinogène
qui se coagule en un réseau de fibrine. L'aspect
macroscopique est celui de filaments blanchätres, très fins ou
épais appelés aussi « fausses membranes », une détersion
incomplète conduit à une organisation du TC qui donne
naissance aux adhérences fibreuses focales des séreuses, les
brides, ou à une adhérence diffuse des feuillets séreux appelée
symphyse pleurale ou péricardique
Inflammations aiguës : variétés
● Inflammation purulente ou suppurée: caractérisée par la
présence des pyocytes (Polynucléaires altérés). Est le
plus souvent secondaire à une infection par des bactéries
dites pyogènes. Elle peut être aseptique. Peut se
rencontrer sous plusieurs formes:
● Pustule : accumulation de pus dans l'épaisseur de
l'épiderme ou sous l'épiderme décollé.
● Abcès : inflammation suppurée localisée creusant une
cavité dans un organe plein
● Phlegmon : suppuration diffuse non circonscrite,
s'étendant le long des gaines tendineuses, ou dans le tissu
conjonctif entre les aponévroses et entre les faisceaux
musculaires des membres.
● Empyème: suppuration collectée dans une cavité
naturelle préexistante.
Inflammations aiguës : variétés
• Inflammation gangréneuse: La gangrène est caractérisée par
une nécrose tissulaire extensive due à des bactéries anaérobies
(lbération de toxines, de
collagénases) et/ou à des thromboses dans le foyer
inflammatoire (source de nécrose Ischémique), les deux
mécanismes étant souvent étroitement
Intriqués. Généralement, l'altération de l'état général est
sévère.
Inflammations chroniques :
variétés
Caractères morphologiques communs aux inflammations
chroniques
● Peu ou pas de phénomènes exsudatifs
● Le granulome inflammatoire contient peu ou pas de
polynucléaires neutrophiles mais plus des cellules
mononucléées parfois présence des éosinophiles,
basophiles et mastocytes
Les monocytes-macrophages peuvent prendre des aspects
morphologiques particulers :
● granulomes épithéloides et gigantocellulaires
● inflammation xanthogranulomateuse
● développement constant d'une fibrose, systématisée ou
mutilante.
Inflammations chroniques : variétés
Caractères morphologiques communs aux inflammations
chroniques
● Peu ou pas de phénomènes exsudatifs
● Le granulome inflammatoire contient peu ou pas de
polynucléaires neutrophiles mais plus des cellules
mononucléées parfois présence des éosinophiles,
basophiles et mastocytes
Les monocytes-macrophages peuvent prendre des aspects
morphologiques particuliers:
● granulomes épithélioides et gigantocellulaires
● Inflammation xanthogranulomateuse
● développement constant d'une fibrose, systématisée ou
mutilante.
Variétés pathologiques de la réparation/ cicatrisation
● Plale atone: impossibilité de cicatrisation. ex. diabète
avec neuropathie et troubles de la micro-circulation
locale
● Bourgeon charnu hyperplasique (synonyme : pseudo
botryomycome) : développement excessif d'un bourgeon
charnu hypervascularisé, lié à des facteurs locaux
irritatifs ou infectieux
● Hyperplasie épithéliale au pourtour d'un foyer
inflammatoire : au niveau de l'épiderme ou d'une
muqueuse (Hyperplasie pseudo-carcinomateuse)
Variétés pathologiques de la réparation/ cicatrisation
● Cicatrice hypertrophique : excès de tissu conjonctif
collagène par excès d'activité des myofibroblastes
● Chéloide : il s'agit d'une lésion hypertrophique du tissu
conjonctif du derme constituée de gros trousseaux
anormaux de collagène (collagène dit « hyalin
» très dense aux colorants) et qui résulte d'une dérégulation de
la synthèse de la matrice extra-cellulaire sur un terrain
génétiquement prédisposé (prédominance dans la race noire).
• Cicatrice rétractile: exagération du processus normal de
contraction du tissu fibreux cicatriciel. Elle survient le plus
souvent après des traumatismes sévères (brûlure)
Inflammations chroniques
● Fibrose: lésion étémentaire du tissu conjonctif définie
par l'augmentation des constituants fibrillaires de la
matrice extra-cellulaire dans un tissu ou un organe. Elle
est une composante fréquente des processus
inflammatoires mais peut aussi survenir dans d'autres
conditions pathologiques (pathologies vasculaires,
métaboliques, tumorales)
● La sclérose est l'induration des tissus liée à la fibrose.
Terme macroscopique
● Macroscople: tissu blanchâtre, ferme et dure, résistant à
la coupe
Inflammations chroniques : variétés
● Fibrose:
● Microscopie: variable,
● Selon l'ancienneté: moins dense ou riche en collagène
● Selon sa composition blochimique: élastique, réticulaire
ou hyaline
● Selon sa topographie: systématisé ou mutilante
LA NOMENCLATURE DE L'INFLAMMATION
• Règle générale: On ajoute le suffixe « ite » ou « itis » au
radical français, latin ou grec désignant l'organe ou le tissu
intéressé.
Ex: Œsophage(œsophagite), endomètre(endométrite),
sein(mastite), testicule(orchite) prostate(prostatite),
vessie(cystite), œil, poumon(pneumonie), cœur()côlon,
(colite)....
INFECTION
● Microorganismes
● Saprophytes ou Inoffensifs
● Pathogènes
● capables de produire des maladies infectieuses
● Microorganismes
● Bactéries
● Virus
● Agents infectieux les plus importants chez l'homme
● Fungi et les autres microorganismes (chlamydiae)
● Rarement responsables des maladies
● Beaucoup de bactéries vivent et colonisent la peau et le
tractus aérodigestif
● La plupart moins pathogènes
Bactéries
● Certains bénéfiques pour l'homme
● • Bactéries commensaux
● Certains produisent des substances chimiques
● Vitamine B12
● D'autres protègent l'organisme
● Compétition contre les agents pathogènes
INFECTION ET MALADIE INFECTIEUSE
● Microorganismes
● Envahissent les tissus interne stérile de
l'organisme
● Se multiplient
● Provoquent des altérations tissulaires
VOIES DE CONTAMINATION
● Voie cutanéo-muqueuse
● Vole orale (ingestion)
● Voie aérienne
VOIE CUTANÉO-MUQUEUSE
● Contact direct
● Maladies vénériennes
● Surfaces lésées
● Surinfections des plaies, rage
● Par inoculation
● Piqûre d'insecte, seringue
INFECTION PAR INGESTION D'ALIMENTS OU DE
L'EAU
CONTAMINÉS
● Hépatite infectieuse
● Fièvre typhoïde
INHALATION DES MICROORGANISMES
● Poussière
● Gouttelettes (grippe)
FACTEURS INFLUENÇANT L'INFECTION
● Le facteur Terrain ou l'hôte
● L'agent Infectieux
FACTEURS TERRAINS OU HOTE
● Etat de bien être
● Santé
● Alimentation équilibrée
● Barrières physiques
● peau saine, poils, larmes, urines, secrétions des mucus
● Barrières chimiques
● Sécrétions acides gastriques et urinaires
● Lysozymes ou enzymes capables de dissoudre la capsule
bactérienne
● Immunoglobulines
● Substances non spécifiques
● Urines
● Sueur
● Sébum
AGENT INFECTIEUX
● Caractéristiques des microorganismes
● (1) Quantité des germes ou la dose
● (2) Virulence des germes
VIRULENCE
● Capacité des agents infectieux à résister
● à la phagocytose
● à l'action des enzymes digestives
● Adhésivité microbienne aux tissus
• Production des coenzymes agissant sur les tissus de
'hôte
● Streptocoques
● Matronidase
● Staphylocoques
● csagutase
● autres agents
-
Lescocydine
окіле.
FACTEURS INFLUENÇANT L'ÉVOLUTION D'UNE
INFECTION
• Mécanismes de défense de l'organisme:
● Inflammation
● Phagocytose
● Réponse immune
● Production d'Interféron
LA PHAGOCYTOSE
● Certains microorganismes
● Capables de survivre dans le cytoplasme des
phagocytes
● Sont associés avec des infections chroniques
● Tuberculose
● Brucellose
● lépre
LA RÉPONSE IMMUNE
● Réaction des anticorps délimite l'action des agents
infectieux
● Phénomènes
● Agglutination
● Opsonisation,
● Lyse passant par le complément
● Lymphocytes T
● Peuvent détruire certains agents infectieux.
LA PRODUCTION D'INTERFÉRON
● Les cellules infectées
● Capables de se défendre
● Interférons
● Substances chimiques produites par la cellule au moment
de l'agression virale
RÉACTION LOCALE À L'INFECTION
● Toujours une réponse inflammatoire
● Traduction
● altérations ou par la mort des cellules ou des tissus
● Particularités liées aux agents infectieux
● Infection Bactérienne
● Infection Virale
LESIONS TISSULAIRES PAR
HYPERSENSIBILITÉ
● Forme de réponse immune
● Protéines bactériennes et les lymphocytes sensibilisés
● Induisant une réaction inflammatoire.
INFECTION BACTÉRIENNE
● Voies d'Invasion tissulaire par les Bactéries:
● Lymphatique
● Sanguine
● Conséquences :
● Bactériémie
● Septicémie
● Pyémie
BACTÉRIÉMIE
● Présence momentanée d'un nombre réduit des bactéries
● Elimination par les mécanismes de défense de l'hôte
● Sans complication significative
● Circonstances cliniques
● (1) extraction dentaire
● (2) endocardite valvulaire
SEPTICÉMIE
● Présence importante de bactéries dans le sang
● Avec des effets très nocifs
● Toxémie
● Choc
Septicémie primaire
Septicémie secondaire
PYÉMILE
• Constitution des amas de bactéries dans le
sang
● Réalisant des thrombi infectieux
● Etat associé à une toxémie grave
● Extravasation des microorganismes
● Foyers secondaires d'infection
● Abcès pyémiques
● Infarctus septiques
TYPES D'INFECTION BACTÉRIENNE
● Aigue
● Chronique
INFECTION BACTÉRIENNE AIGUË
● Localisée
● Généralisée
CAUSES D'INFECTION BACTÉRIENNE AIGUE
● Bactéries dites « pyogènes »
● (1) staphylocoques (bactéries gram positif disposés en
amas)
● (2) des streptocoques (bactéries gram positif disposés en
chainettes)
● (3) les méningocoques
● (4) les gonocoques
● (5) les germes gram négatif
INFECTIONS À STREPTOCOQUES
● Synthèse de plusieurs types d'enzymes
● Hyaluronidase
● Capable de liquéfier la substance fondamentale
● Streptokinase
● Dissout la fibrine
● Leucocydine
● Elimine les globules blancs
EXOTOXINES BACTÉRIENNES
● Responsables des
● Intoxications alimentaires
● Staphylocoques
● Etats d'hyperthermie
● Streptocoques
• Généralisation de l'infection sous la forme de:
● Pyemie
● Septicémie avec ou sans ostéomyélite
COMPLICATIONS DES INFECTION
STREPTOCOCCIQUE
● Rhumatisme articulaire
● Glomérulonéphrite aiguë
● Mécanismes auto-immunitaires
MÉNINGOCOQUES ET LES GONOCOQUES
● Bactéries gram négatif et intracellulaires
● Disposés deux à deux (diplocoques)
BACTÉRIES GRAM NÉGATIFS AÉROBIQUES
● Virulence moindre par rapport aux quatre précédents
● Germes commensaux du tractus alimentaire
● BACTÉRIES GRAM NÉGATIFS AÉROBIQUES
● Responsables parfois de:
● Infections urinaires (pyélonéphrite, cystite)
● Surinfection des plaies
● Diverticulites
● Appendicites
FORMES PARTICULIÈRES D'INFECTIONS AIGUÉS
● Gangrène
● Tétanos
TÉTANOS
● Maladie toxique d'origine bactérienne
● Germes
● Clostridium tetani
● Batonnet gram positif
● Anaérobie strict
● Germes n'entraînant pas d'altération tissulaire
● Lésions dues à une exotoxine puissante sécrétée par les
germes
● Exotoxine cause
● Spasme musculaire paroxystique progressif et fatal
● Site d'infection
● Plaie punctiforme
● Exotoxines libérée migrent vers les muscles volontaires
● Par la voie nerveuse
CLINIQUE DU TÉTANOS
● Contracture des mâchoires
● Trismus
● Rire sardonique
● Convulsions chez les enfants
● Opisthotonos
● Asphyxie par spasme des muscles respiratoires
● La mort
TÉTANOS ET IMMUNITE
● Infection à deux formes de réaction immunitaire
● Toxoides
● Prophylaxie (immunité active)
● Antitoxines
● Lutte contre les effets de l'infection (immunisation
passive)
● Immunisation possible seulement
a Si antitaxine administrée avant fixation de la toxine sur
les tissus nerveux
INFECTION BACTÉRIENNE CHRONIQUE
● Mécanisme de base
● Inflammation
● Evolution détaillée l'inflammation de:
● Réponse immunitaire de l'hôte
VIRUS
● Les plus petits microorganismes de la nature
● Taille en nanomètres
● Invisibles au microscope optique
● Mis en évidence en microscopie électronique
VIRION
● Particule viral
● Matériel génétique central
● Core
● Matériel protéique
● Capside
CORE
● Molécule d'ARN ou d'ADN
● Pas de capacité biochimique de réplication
● Dépend de la cellule infectée
MÉCANISMES LA RÉPLICATION
● Pénétration de la particule virale dans la cellule hôte
● Adhésion à la membrane plasmique
● Pénétration du virion dans le noyau
● Incorporation de l'acide nucléique à:
● PADN ( virus à ADN)
● TARN (virus 3 ARN)
● de la cellule infectée
CONSÉQUENCES DE L'INFECTION VIRALE
• Formation de l'ARN messager, puis de l'ARN
ribosomal
● Blocage de la synthèse des protéines normales de la
cellule
● Synthèse des protéines virales
CONSÉQUENCES DE L'INFECTION VIRALE
● Réplication de l'ARN ou de l'ADN viral
● Mort cellulaire
● Multiplication des virus dans l'organisme
● Dommage cellulaires selon des mécanismes
immunologiques
● immunité cellulaire ou humorale
FORMES CLINIQUES D'INFECTIONS VIRALES
● Infections virales aigues
● Infections virales latentes
● Infections virales oncogéniques
● Infections virales lentes
1. INFECTIONS VIRALES AIGUËS
● Caractérisée par une évolution typique
● Période d'incubation
● Période d'état
PÉRIODE D'INCUBATION
● Lésion locale
● Infection limitée aux cellules du site de pénétration des
virus
PÉRIODE D'INCUBATION
● Multiplication et drainage des virus vers les ganglions
lymphatiques régionaux
● Signes cliniques locaux
● Refroidissement
● Entérite
PÉRIODE D'ÉTAT
● Deux phases:
● Phase de virémie primaire
● Phase de virémie secondaire
PHASE DE VIRÉMIE PRIMAIRE
● Conséquence de la libération des particules virales dans
la circulation sanguine
● Virus parvenant aux organes lymphoïdes de l'ensemble
de l'organisme
● Destruction des cellules
● Nouvelle vague de libération virale
● Phase de virémie secondaire
PHASE DE VIRÉMIE SECONDAIRE
• Particules virales infectant l'ensemble des organes ayant des
récepteurs spécifiques pour les virus
EVOLUTION CLINIQUE DES INFECTIONS VIRALES
● Latente habituellement et sans gravité
● Réplication virale et la libération virale
● Combattues par les mécanismes de défense de
l'organisme

● Infections sévères apparaissant en cas de:
● Virus particulièrement virulent
● Affaiblissement du système de défense de
'organisme
● Surtout en cas d'une infection primaire.

● Exemples
● Bouton de fièvre
● Causé par le virus Herpes simplex (virus à ADN)
● Zona
● Causé par le virus Varicella ou Herpes zoster
LE ZONA
● Causé par le virus Varicella ou Herpes zoster
● Infection primaire
● Chez les enfants
● Forme d'éruptions vésiculeuses cutanées généralisées
● Guérison spontanée
● Persistance du virus sous une forme latente
● Racines dorsales des ganglions nerveux médullaires
3. INFECTIONS VIRALES ONCOGÉNIQUES
● Virus capables d'induire la genèse d'un cancer
● Virus Oncogènes
● chez les animaux
● Chez Thomme
VIRUS ONCOGENES
● Virus du papillome humain (HPV)
● Virus de Epstein Barr (EBV)
● Virus & HTLV »
● Virus & HIV »
● Virus de l'Hépatite B
VIRUS DU VIH
● Virus de l'Immuno - déficience Acquise
● Lymphomes
● Carcinome
VIRUS DE L'HEPATITE B
• Carcinome Hépatocellulaire
4. INFECTIONS VIRALES LENTES
● Le Kuru
● Certaines lentiviroses (rétroviroses)
LE SIDA
● Certaines lentiviroses (rétroviroses)
● Evolution extrêmement lente
INTERACTION ENTRE LE VIRUS ET L'HÔTES
● Lésions causées par le virus
● Latence avec réactivation
● Latence avec effet carcinogène
● Production d'interféron
● Réponse Immune
● Réponse Inflammatoire
LESIONS CAUSEES PAR LE VIRUS
● Altérations Cellulaires
● Dégénérescence cellulaire (cytolyse)
● Fusion des cellules infectées
● Cellules géantes multinucléées
● Cellules de Warthin Finkeldy
● Prolifération cellulaire
● Verrues

● Altérations Cellulaires
● Inclusions intracytoplasmiques
● Inclusions intranucléaires
● Corps éosinophiles dans les cellules du noyau Gris de
l'hypothalamus
● Cas de rage

● Altérations Cellulaires
● Inclusions intracytoplasmiques
● Inclusions intranucléaires
● Corps éosinophiles dans les cellules du noyau Gris de
l'hypothalamus
● Cas de rage
LATENCE AVEC REACTIVATION
• Cas du Zona
LATENCE AVEC EFFET CARCINOGENE
• Cas des virus oncogènes
PRODUCTION DES INTERFÉRONS
● Substances virucides
● Substance protéique différent d'un anticorps
REPONSE IMMUNE
● Réaction immunologique
● Production d'anticorps
● Immunité cellulaire.
RÉPONSE INFLAMMATOIRE
● Absence des polynucléaires
● Sauf si
● Nécrose tissulaire considérable
● Surinfection bactérienne.
LA RÉPARATION
● Restauration des tissus lésés
● Base:
● Tissu de granulation

● Types:
● Réparation par première intention
● Réparation par seconde intention
RÉPARATION PAR PREMIÈRE INTENTION
● Cas de lésion simple, propre et dont les berges sont en
contact l'une de l'autre
● Plaies chirurgicales
● Solution de continuité vite remplie par le caillot sanguin
QUELQUES HEURES APRÈS
● 2-3 heures
● Réaction inflammatoire minime autour de la plaie
● Hyperhémie
● infiltrat inflammatoire à polynucléaires
● Cellules épithéliales de la basale tendant à colmater la
brèche
DEUX À 3 JOURS PLUS TARD
● Macrophages nombreux dans le foyer inflammatoire
● Phagocytose du caillot sanguin
● Fibroblastes
● Production des fibres collagènes
ENTRE LE 10E ET LE 14E JOUR
● Caillot complètement éliminé
● Cellules épithéliales complètement remplacées
● Berge réunies par les fibres
PLUSIEURS SEMAINES APRÈS
● Foyer encore très vascularisé
● Diminution des vaisseaux après plusieurs mois
RÉPARATION PAR SECONDE INTENTION
● Si lésion fort importante
● Berges non jointives
AU DEPART
● Cavité au début remplie par
● caillot sanguin
● fibrine
● Inflammation aiguë
● zone de jonction avec les tissus sains
QUELQUES JOURS PLUS TARD
● Caillot croûteux
● Cellules épithéliales en importante activité mitotique
● Fibroblastes très actifs
● Tissu de granulation bien constitué
● Nombreux macrophages et neutrophiles
UNE SEMAINE PLUS TARD
● Foyer contracté sous l'effet des fibroblastes
● Elimination vers la surface du tissu détruit
● Laissant en dessous un tissu conjonctif lâche
AU BOUT DE 2 SEMAINES
● Comblement du vide laissé par les cellules épithéliales
● Capillaires peu proéminents
APRÈS PLUSIEURS MOIS
● Restauration complète des tissus lésés
● Tissu conjonctif dense
● Vascularisation fortement diminuée
RÉSULTATS DE LA RÉPARATION
● Restitution ad intégrum des tissus
● Restitution incomplète des tissus
RÉGÉNÉRATION
● Remplacement de tissu ou des cellules
● Nouvelles cellules de même type
● Phénomène courant chez les protozoaires et les
métazoaires
● Observé aussi chez les vertébrés
CAPACITE DE RÉGÉNÉRATION
• Dépend d'un tissu à l'autre
● Tissus de soutien
● Grande capacité de régénération
● Les épithéliums
● Les muscles
● Tissus nerveux
● Capacité presque nulle de régénération.

CHAP IV : PATHOLOGIE VASCULAIRE ET TROUBLE CORCULATOIRES

INTRODUCTION
● Plus liées à l'action du système immunitaire qu'à l'action
de l'Ag
● Les maladies auto-immunes sont habituellement classées
en 2 groupes:
● les maladies auto-immunes spécifiques d'organe ot
● les moladies auto-immunes systémiques
1. Maladies auto-immunes
● Résultent de la mise en activité des effecteurs du système
immunitaire contre des constituants du sol,
● Elles représentent un sous-ensemble
de lesions.
tissulaires
cellulaires observables dans le cadre de l'hypersensibilité
immune de type là IV.
● Leur pathogénie est complexe et souvent incomplètement
élucidée.
● On inclut aussi dans ce groupe de maladie des affections
pou lesquelles l'antigène initialement responsable de la
réponse immune est exogène, mais présente des
déterminants communs à des constituants du sol.
● Entin, il est souvent d'usage d'y inclure certaines
maladies comport une réaction inflammatoire hyper-
immune qui entraine des lés tissulaires destructrices.
Place de l'anatomie pathologique
● Pathologiste peut observer des signes histologiques de
maladies auto-immunes soit
● Fortuitement : examen de pièces de résection chirurgicale
(ex :
● découverte d'une périartérite noueuse sur une pièce de
cholécystectomie).
• Demande d'analyse par le cliniclen. Ici, le pathologiste
concourt au diagnostic positif, à l'évaluation pronostique et au
suivi de la maladio (ex: biopsie d'artère temporale à la
recherche d'une maladie de Horton).
Aspect des lésions
● Pas de tableau histopathologique univoque ex: cytopénies
auto-immunes: pas de lésions tissulaires
● Variétés lésionnelles qui résultent souvent d'une
cytotoxicité à médiation cellutaire et/ou de dépôts de
complexes immuns dans les parois vasculaires ou à leur
contact.
● Le tableau lésionnel est souvent celui d'une inflammation
chronique et associe ainsi une infiltration leucocytaire,
des destructions tissulaires, des tentatives de réparation,
avec un degré variable de fibrose.
Aspect des lésions
• Dans certains cas, c'est le tableau inflammatoire qui domine
(vascularites primitives), ou l'atrophie tissulaire (atrophie
atrophatu di de de esto ac aucou de la menacie Biener
● Dans d'autres cas, les deux aspects sont présents
(thyroïdite d'Hashimoto). La fibrose peut dominer, selon
le degré évolutif (sclérodermie).
● Enfin il existe parfois une hypertrophie du tissu. C'est le
cas de la maladie de Basedow, les auto-anticorps activant
le récepteur de la TSH des cellules vésiculaires
thyroidiennes et stimulant l'hypertrophie et l'hyperplasie
de ces cellules
2. Pathologies des greffes et transplantation de cellules, tissus
et organes
● Un des buts de la recherche actuelle en immunologie est
de permettre la transplantation de tissus chez l'homme en
évitant le rejet ou ta réaction du greffon contro l'hoto.
● En pratique clinique, on doit recourir à
l'immunosuppression non spécifique au moyen de divers
médicaments et anticorps.
● Ainsi, la transpiantation implique des manipulations qui
provoquent une inactivation plus ou moins profonde de
la réponso Immunitaire.
● Il s'ensuit qu'au-delà du rejet et de la réaction du greffon,
un risque majour des transplantations est celui des
infactions et des cancers. en particulier la survenue de
lympho-proliférations tlées au virus
d'Epstein-Barr.
[Link] de greffe hyper aigu ou vasculaire dectont cun
organe pendant tintervention chirurgicato, dès te
● Il se traduit par uno congestion massive et brutale de tout
l'organe tronsplanté et par un arröt brutal et définitif de sa
fonction.
● Pathogónie: présence, chez le receveur de l'organe,
d'anticorps dirigés contro dos épitopos présenta sur los
cellulos ondothóliatos do
l'organe grotte
● Dépor
andotnitilles
enticorps circulants du receveur à la surfaco do
ces collutos
uno fiation tissulairo vasculaire du comptoment. avec
vasoconstriction initiale intense dans le grettan masse dans
son systémo vasculaire
coagulation on
• Les antigènes du groupe sanguin ABO semblent être fes plus
fréquemment
impliques
2.2. Rejet de greffe aigu ou cellulaire
● Dû au développement d'une immunisation du receveur
contre les antigènes du CMH du donneur, et est médié
par des lymphocytes T effecteurs du receveur.
● Ce processus prend plusieurs jours pour se développer et
peut survenir après des mois ou des années, en fonction
des fluctuations des traitements immunosuppresseurs.
● Une intensification du traitement immunosuppresseur
permet, dans la majorité des cas, de traiter efficacement
le rejet aigu.
2.2. Rejet de greffe aigu ou cellulaire
● Aspoct histologique.
● Au niveau du rein,
● un infiltrat interstitiel dense à cellutes mononucléées et
un œdème, associés à une discrète hémorragie
interstitielle.
● Les lymphocytes T CD8 + Infiltrent les structures
épithéliales tubulaires, déterminant des nécroses
tubulaires focales. Ces mêmes cellules T
déterminent une agression focale des cellules
endothétiales, appelée endothélite.
● Au niveau du folo,
● association d'un infiltrat inflammatoire portal, avec des
lésions de cholangite et
d'endothélite.
● Il peut exister une composante humorate par le
développement progressif d'anticorps du receveur dirigés
contre les allo-antigènes du greffon. On y rattache la
survenue d'une vascularite nécrosante avec nécrose
endothétiale, ou d'une oblitération vasculaire progressive.
Ces lésions sont beaucoup moins sensibles au traitement
institué que les lésions cytotoxiques.
2.3. Rejet de greffe chronique
● Il se définit par une diminution progressive de la fonction
du groffon, en l'absence de causes mécaniques ou
infectieuses.
● Il n'apparait généralement qu'après quelques mois, et
aboutit, en l'absence de traitoment efficace, a une perte
totale de la fonction
du gration.
● Il fait souvent suite à plusieurs épisodes de rojet aigu.
2.4. Réaction du greffon contre l'hôte (GVH)
● Deux situations se présentent dans la réaction GVH
● Avant le 100e jour de la greffe
● Après le 100e jour
2.4.1. Avant le 100e jour
● En l'absence d'une immunosuppression appropriée,
● les lymphocytes T matures du greffon peuvent réagir
contre les tissus du receveur. Se voit fréquemment après
une greffe de moelle osseuse allogénique et beaucoup
plus rarement après des greffes d'organe.
● La réaction du greffon contre l'höte (GVH = graft versus
host) aigué survient dans les trois premiers mois après la
greffe.
2.4.1. Avant le 100e jour
● Los tissus de l'hôte principalement pris pour cible sont:
● la peau,
● les intestins et
● le foio.
● L'atteinto cutanée se manifeste par:
● un rash maculo-papuleux,
● puis en cas d'aggravation par uno érythrodermie
généralisée
● et enfin dos bulles de desquamation.
● Histologiquement, des collules
T allo-réactives attaquent avec
prédilection les assisos épithéliales basales de l'épiderme,
entrainant dos apoptosos des cellules malpighiennes basales,
voire dans les formes les plus graves de l'ensemble de
l'épiderme.
2.4.1. Avant le 100e jour
● L'atteinte Intestinale entraine une diarrhée. Les lésions
sont identiques dans le grêle et le côlon: nombreuses
apoptoses dans la partie basale des glandes muqueuses
puis destruction étendue des glandes remplacées par un
tissu de granulation peu dense contenant des
macrophages et des lymphocytes.
● L'atteinto hépatique se caractérise par une agression des
cellules épithéliales biliaires des canaux intra-hépatiques
de petit calibre et se traduit par une cholestase. Notons
que les lymphocytes T du greffon peuvent également
avoir un effet bénéfique anti-tumoral, il s'agit notamment
de l'effet GVL (graft versus leukemia), qui diminue le
risque de récidive de la leucémie
2.4.2. Après le 100e jour
● La réaction du greffon contre l'hôte chronique se
manifeste par des lésions cutanées diffuses d'aspect
sclérodermiforme, avec fibrose et destruction des
annexes.
● L'atteinto hépatique est très fréquente au niveau des
canaux biliaires et se manifeste par un ictère
cholestatique
2.4.2. Après le 100e jour
● La réaction du greffon contre l'hôte chronique se
manifeste par des lésions cutanées diffusos d'aspect
sclérodermiforme, avec fibrose et destruction des
annexes.
● L'atteinte hépatique est très fréquente au niveau des
canaux biliaires et se manifeste par un ictère
cholestatique
3. Déficits immunitaires
• Deux types:
* 1. primaires: héréditaires (génétiquement déterminés)
• 2. Secondaires ou acquis
1. Déficits 1aires:
- Agammaglobulinémie (maladie de Bruton)
● Déficit en IgA
● Sdr de Di George: Ac paresseux
2. Déficits 2airos ou acquis:
- Au cours de certaines infections (VIH ou HTLV1) ou autres
sarscov 2?
4. Hypersensibilités
4 types:
● Anaphylaxie ou atopie (type 1)
● Anticorps cytotoxiques (type 2)
● Maladie par complexes immuns (type 3)
● Typo rotardé (type 4)
A. Réaction de Type 1
Conséquence de l'union de l'Ag avac un type particutier d'Ig:
les IgE (réagines), fixées sur les mastocytes et les basophiles
chez un sujet prénablement sensibilisé.
Cotte réaction survient dans les minutes qui suivent la
réintroduction de l'Ag: hypersensibilité immédiate.
Ac ADEGM
A. Réaction de Type 1
● Impact des différentes molécules relarguées
● Histamine: bronchoconstriction et vasodilatation
artériolo-capillaire par les récepteurs HI (augmentation
des sécrétions gastriques par les récepteurs H2)
● Enxymes protéolytiques: produisent du fragment C3 et
des kinines qui ont un rôle de vasodilatation et de
chimio-attraction.
● LT-C4, LT-D4, PG-D2: contraction des muscles lisses
bronchiques, sécrétion de mucus et adème muqueux
● PAF: activation des plaquettes (formation de micro-
thromboses), contraction des muscles lisses
● LT-B4: chimio-attraction des polynucléaires neutrophiles
et activation de leurs fonctions oxydatives
A. Réaction de Type 1
• La consissance de ces mécanismes permet de comprendre
les principaux signes cliniques associés aux pathologies
allergiques
De manière très simplifiée :
● bronchoconstriction, sécrétion de mucus, cedème
muqueux pour l'asthme
● vasodilatation, codème pour les états de choc
anaphylactique, les urticaires, l'adème de Quincke, les
rhinites, les conjonctivites ...
B. Réaction de type 2
Due à la fixation des Ac (épitope) sur les Ag (complexe
paratope) des membranes cellulaires ou sur d'autres
constituants tissulaires
Deux mécanismes pour sa genèse:
1° Cytotoxicité complément dépendante
2° Cytotoxicité à médiation cellulaire Ac-dépendante (action
des CPA)
Ex: GNP
B. Réaction de type 2
l'hypersensibilité de type Il est aussi appelée cytotoxique. Elle
démarre 4 à 6 heures après le contact avec l'allergène. Elle
s'observe quand un anticorps (IgG) circulant réagit avec un
antigène adsorbé sur une membrane cellulaire ou avec un de
ses constituants naturels
C. Réaction de type 3
Due à l'activation du système du complément par les
complexes immuns circulants ou in situ dans un tissu ou
organe, on parle aussi d'hypersensibilité par complexe immun
D. Réaction de type 4
Rencontrée dans beaucoup des réactions tissulaires liées à des
bactéries, des virus, des champignons et au cours des rojets
d'organes greffés.
Ex: IDR à la tuberculine
• I.- DEFINITION
Trois éléments définissent les MMS:
1. Ce sont des maladies causées par un trouble quelconque
du métabolisme principalement du métabolisme des
lipides, des protéines et des hydrates de carbone.
2. Ces maladies affectent l'organisme en tant qu'un tout,
provoquant des altérations dans plusieurs organes.
3. Chacune de ces maladies peut revêtir un ou des aspects
qui lui sont propres permettant son identification sur des
bases morphologiques et ou biochimiques quasi
pathognomoniques.
II. - ETUDE SYSTEMATIQUE
A.- MALADIES METABOLIQUES SYSTEMIQUES LIEES
AUX TROUBLES DU METABOLISME DES HYDRATES
DE CARBONE.
1.- Diabète sucré
• a.- Définition
C'est une affection algue ou chronique due à un trouble du
métabolisme des hydrates de carbone et caractérisée par une
hyperglycémie provoquée par un manque absolu ou relatif
d'insuline métaboliquement
active.
b.-Epidémiologie
● Le diabète est une maladie relativement fréquente. Elle
peut se développer selon un mode algu ou selon un mode
insidieux.
● - Mode algu: Il est observé surtout chez les jeunes. C'est
la forme juvénile, s'accompagnant d'un amaigrissement
profond justifiant le terme de diabète maigre.
● - Mode Insidieux il s'observe chez l'adulte de 50 à 60 ans.
On l'appelle "diabète adulte" ou
"diabète gras".
● Les femmes sont plus affectées que les hommes avec un
sexe ratio de M/F: 2/3. La maladie est héréditaire et se
transmet sur un mode récessif.
● - Le diabète se manifeste sous 3 formes :
● 1. Le diabète ouvert (patent)
● 2. Le prédiabète: c'est l'état d'un Individu qui présente par
ses parents une prédisposition au diabète. L'individu est
normal sur le plan clinique et blochimique
● 3. Le diabète chimique ou diabète subclinique ou
Infradinique: c'est l'état d'un Individu qui cliniquement
ne montre aucun signe de diabète mais la courbe
d'hyperglycémie provoquée est pathologique.
c.-Etiologie
● Le primum movens est le MANQUE D'INSULINE. Ce
manque d'insuline peut être ABSOLU ou RELATIF.
● 1).- Manque absolu d'insuline:
Lorsque les cellules qui produisent l'insuline sont
détruites:
destruction des cellules des ilots de Langerhans du
pancréas.
● 2). - Manque relatif d'Insuline:
Lorsqu'il y a sécrétion des antagonistes de l'insuline tels
que:
● - linsulinase,
● - la présence des anticorps anti-insuline.
● - lorsqu'il y a une inactivation de l'insuline, l'incapacité
des récepteurs périphériques à utiliser l'insuline
normalement produite.
c.-Etiologie
● 3).- En cas de déficience de la GH suite à une destruction
de
l'antéhypophyse.
● 4).- Le diabète peut résulter de l'action des stéroïdes
surréalismes qui ont une action sur la néoglucogenèse.
● 5).- Le diabète peut résulter de l'action des hormones
thyroidiennes.
d.- Classification clinique
● Elle considère 2 types de diabète sucré :
● 1).- Diabète Idiopathique: dont on ne connaît pas de
cause mais héréditaire.
● 2).- Diabète secondaire notamment à une maladie
pancréatique (pancréatite chronique), une
hémochromatose;
une
pancréatectomie, au syndrome de Cushing; l'acromégalie; le
phéochromocytome; l'hyperaldostéronisme; la thyrotoxicose.
• N.B: - Le diabète Idiopathique est habituellement
héréditaire, se manifestant soit sous forme d'un état
prédiabétique, d'un diabète chimique ou d'un diabète ouvert.
e. - Morphopathologie
● Le diabète détermine des lésions au niveau de plusieurs
organes:
● 1).- les Valsseaux sanguins: macro et micro-angiopathies
diabétiques
● valsseaux coronaires, vaisseaux du cerveau et artères des
membres qui expliquent le développement de la
gangrène diabétique.
● 2).- Pancréas:
● - Diminution numérique des ilots de Langerhans ou des
cellules B.
● 3).- Rein: - Néphropathie diabétique: sclérose et fibrose
glomérulaire (maladie de Kimmestiel-Wilson)

● 4). - SNC - Infarctus lié 5 l'athérosclérose,
● 5).- Lésions oculaires
● la rétinopathie diabétique
● - la cataracte ou opacification du cristallin.
● 6).- Lésions hépatiques
● - la stéatose:
● 7).- Lésions cutanées
*- la microangiopathie caractérisée par un épaississement de
la paroi des vaisseaux dermiques;
• - les xanthames;
● 8).- Autres affections
● - la furonculose;
● - la toxémie gravidique;
● - les infections myocotiques notamment la candidose
cutanée et la candidose vulvaire.
● - les infections rénales et pulmonaires:
● - les diarrhées rebelles (de causes inconnues)
● - Macrosomie « Géants aux pieds d'argile » cad PN sup
4000g
2. Autres MMS/Hydrates de carbone:
● Galactosémie
● Glycogénoses (10 variétés)
● Mucopolysaccharidoses
● Hypoglycémies
2. Autres MMS/Hydrates de carbone:
Galactosémie
● Maladie congénitale
● Déficience en galactose 1-phosphate uridyl-transférase
● clinique
● Vomissements
● Ictère
● 15 2 Jours après la naissance
● Fole présente de la stéatose et une fibrose portale
● Pronostic
● Mauvais pronostic dans la période néonatale
● Traitement préventif
● Exclusion du lait dans la nutrition de l'enfant
2. Autres MMs/Hydrates de carbone:
● Glycogénoses (10 variétés)
● Maladies héréditaires
● Transmission héréditaire
● Caractère autosomique récessif
● Apparaissant pendant l'enfance
● Maladies caractérisées par:
● Accumulation du glycogène dans certains organes
● Hypertrophie des organes cibles
● ETIOPATHOGENIE DES GLYCOGÉNOSES
● Absence
● Réduction de l'activité
● d'une ou de plusieurs enzymes intervenant dans la
dégradation du glycogène
[Link] MMS/Hydrates de carbone:
MUCOPOLYSACCHARIDOSES
● Maladies infantiles rares
● Déviations métaboliques des mucopolysaccharides
● Association de:
● Malformations squelettiques
● Nanisme
● Retard mental plus ou moins sévère
● Maladies héréditaires récessives
● Signe commun:
● Elimination urinaire de divers mucopolysaccharides
● Urines d'aspect mucoïde.
2. Autres MMS/Hydrates de carbone:
LES HYPOGLYCÉMIES
● Secondaires à:
● Maladies pancréatiques
● Tumeur
● Hyperplasie des cellules B
● Cause latrogène
● Surdosage
● Sensibilité anormale à linsuline du sujet diabétique
● Autres causes endocriniennes
SYNDROME D'HYPOGLYCEMIE HYPERINSULINIQUE
PERSISTANTE DU
NOUVEAU NE
● Mécanisme Pathogénique
● Hyperplasie focale ou diffuse des cellules B
● Adénome à cellules B (Nésidioblastome)
● Sécrétion exagérée d'insuline
● Pronostic
● Mauvais pour le Nouveau-né
● Traitement Chirurgicale ou Médicale
● Facteurs Epidémiologiques
* Enfants nés des couples consanguins
LESIONS DUES A L'HYPOGLYCÉMIE
● Observées au niveau du système nerveux central:
● Dégénérescence de la myéline
● Thromboses des micro-vaisseaux.
B. MMS liées aux protéines
● Hyperprotéinemies
● Hypoprotéinémies
● Dyscrasies plasmocytaires: groupe de maladies ayant en
commun une activité anormale des plasmocytes et une
synthèse de divers types de globulines. Ces maladies
s'accompagnent d'une dysprotéinose (apparition des
protéines anormales) également appelée Paraprotéinose.
Amyloïdose
● a.- Définition:
● C'est une série de troubles ayant comme caractère
commun le dépot dans divers tissus d'une substance
transparente, hyaline, de nature complexe (composée de
protéines et d'hydrate de carbone) et ayant des propriétés
histochimiques propres qui la différencient d'autres
substances hyalines.
● b.- Classification: plusieurs critères:
● 1. Topographie: généralisée ou localisée
● 2. Etiologie: primaire ou secondaire
3. Critère blochimique
C'est la classification moderne des amyloïdoses.
Elle comprend:
● - L'Amyloidose AL
● -L'Amyloidose AA
● - L'Amyloidose A. préalbumine
● - L'Amyloidose AE
● - L'Amyloidose A4
● - L'Amyloïdose Fª
•- L'Amyloidose Kératine
d. - Morphopathologie
1) Rate
● La substance amyloide peut se déposer:
● au niveau des follicules lymphoïdes sous forme de grains
de Tapioca, ceci donne l'aspect de "Rate Sagou";
● au niveau des parois des sinusoides et des septa fibreux,
elle va déterminer des larges zones pâles évoquant
l'aspect de lard d'où le nom de "rate
lardacée".
● 2). - Fole:
● Le dépôt commence au niveau des cellules de Küpffer
dans l'espace de Dissé, entrainant une compression
progressive des hépatocytes (atrophie), avec le temps, le
parenchyme hépatique sera remplacé par des zones
massives d'amyloïde.
● Macroscopiquement le foie est augmenté de volume, de
couleur gris-jaunâtre évoquant l'ivoire vieilli, de
consistance molle.
• 3).- Rein
Le dépõt au niveau des glomérules survient dans la couche
sous endothéliale et au niveau du mésanglum ainsi que de la
membrane basale. Ce dépôt entraine une obturation de la
touffe glomérulaire provoquant ainsi une Insuffisance rénale
avec fibrose interstitielle et atrophie tubulaire. En microscopie
optique ce dépôt apparait sous forme d'une masse homogène
d'aspect hyalin.
Au niveau des artérioles afférentes ce dépôt provoque un
épaississement de la parol avec comme conséquence le
développement d'une hypertension artérielle (HTA).
Au niveau des tubes rénaux il provoque un épaississement de
la membrane
péritubulaire.
● 4).- La surrénale
L'amyloide se dépose surtout au niveau de la zone
glomérulaire provoquant
l'apparition de la maladie d'Addison.
● 5). - Les ganglions et la moelle osseuse
L'amyloide se dépose au niveau des phagocytes
mononucléées et s'étend
ensuite dans la paroi des sinusoides jusqu'à l'effacement
complet du parenchyme.
● 6).- Le pancréas:
• Le dépôt survient au niveau des ilots de Langerhans
provoquant le diabète
sucré.
e. - Signification
• Il est établi que l'amyloidose ne correspond ni à une
dégénérescence ni à une modification biochimique de la
matrice intercellulaire : elle procède du dépôt intercellulaire
d'un matériel protido-glucidique spécial élaboré dans des
conditions particulières.

● 1). - Traits communs aux diverses formes d'amyloïdose
● Trois traits unitaires se retrouvent au sein d'une pareille
variabilité:
*- La fraction protidique fondamentale demeure la même
quelles que soient les circonstances de formation de cette
amyloïde.
● L'amyloïde ne contient pas de gammaglobulines.
● - La lésion amyloïde va souvent de pair avec un type
cellulaire spécial: cellule réticulo-histiocytaire basophile
à cytoplasme PAS+
2). - Origine de l'amyloïde
● A part l'amyloide issu des polypeptides hormonaux dans
de rares tumeurs endocriniennes et appelé
"apudamyloïde",
● on n'en arrive à l'hypothèse de l'immun-amyloide: les
cellules immunocompétentes épuisées ou déviées dans
leurs fonctions par les facteurs étiologiques cités ci-haut,
deviendraient inaptes à sécréter des anticorps normaux,
elles ne pourraient plus fabriquer que cette substance
pathologique "l'amyloïde". o
* Les observations d'hypo et d'agammaglobulinémie avec
amylose chez des sujets incapables de sécréter ces
immunoglobulines mais capables de donner naissance à de
l'amyloïde sont en faveur de cette theorie.
2). - Origine de l'amyloïde
● A part l'amyloide issu des polypeptides hormonaux dans
de rares tumeurs endocriniennes et appelé
"apudamyloïde"
● on n'en arrive à l'hypothèse de l'immun-amyloide: les
cellules
Immunocompétentes épuisées ou déviées dans leurs
fonctions par les facteurs étiologiques cités ci-haut,
deviendralent inaptes à sécréter des anticorps normaux,
elles ne pourraient plus fabriquer que cette substance
pathologique "l'amyloïde".
● Les observations d'hypo et d'agammaglobulinémie avec
amylose chez des sujets incapables de sécréter ces
immunoglobulines mais capables de donner naissance à
de l'amyloïde sont en faveur de cette théorie.
5. - Goutte
• a.- Définition.
C'est une affection résultant d'un trouble du métabolisme de
l'acide urique et caractérisée par un dépôt focal d'urate de Na+
dans les tissus sous forme des cristaux.
* b.- Pathogénie
On distingue 2 formes cliniques: la lère forme d'origine
génétique et
la 2ème secondaire à la dégradation excessive des
nucléoprotéines aboutissant à une hyperuricémie. La
précipitation peut étre métastatique dans un tissu sain ou
dystrophique dans un tissu préalablement altéré.
5. - Goutte
*.- Physiopathologie
L'augmentation du taux d'acide urique dans le sang va aboutir
à une précipitation tissulaire des cristaux d'urate de Na+
provoquant une réaction inflammatoire. Cette inflammation se
caractérise par la formation d'un tophus:
5.- Goutte
● Tophus :
● C’est un granulome inflammatoire à corps étranger
comprenant un infiltrat inflammatoire
lymphoplasmocytaire, des cellules géantes multinucléées
de type corps étranger entourant des cristaux d’urate de
na+
● d.- Anatomie pathologique
La lésion anapathologique est le tophus goutteux.
● c. - Sites:
● 1) Les articulations notamment celles des doigts, des
orteils, particullèrement du gros orteil, celle du coude, du
poignet, du genou et de la cheville. Au niveau de ces
articulations ce sont les tissus périarticulaires qui sont
attaqués.
● 2) Le Coeur
● 3) Le rein: on parle de la néphrite goutteuse
C. MMS liées aux lipides
● Upides neutres: lipomatose, stéatose (sdr de Reye) et
lipophagie
● Cholestérol: athérosclérose et accumulation systémique
(histiocytoses langhéransiennes: Hand-Schüller-
Christian, Letterer-Siwe et Granulome éosinophile)
● Lipides complexes: Nieman-Pick, Tay-Sachs, Gaucher et
Fabry
D. MMS liées aux oligo-éléments
● 1. Ca++
● Localisation dent et os
● Dépôt en dehors conduit à un trouble =
CALCIFICATION: deux types
● METASTATIQUE → tissus sains avec notion
d'hypercalcémie
(>100mg/l) associant une hypercalciurie
site +++ vaisseau et rein
*-DYSTROPHIQUE→ tissus altérés avec ou sans
hypercalcémie
Site: partout dans l'organisme
D. MMS liées aux oligo-éléments
● 2. Fe
● majeure partie dans le sang circulant, deux formes
tissulaires:
ferritine et hémosidérine
Troubles: plus accumulation tissulaire: hémochromatose
et
hémosidérose
D. MMS liées aux oligo-éléments
• 2. Fe
A) Hémochromatose: anomalie héréditaire du métabolisme du
Fer avec surcharge généralisée en fer entrainant des lésions
tissulaires: fole= cirrhose pigmentaire
pancréas= diabète bronzé peau= mélanodermie bronzée
gonades= hypogonadisme os et articulations= arthropathies
8) Hémosidérose= surcharge localisée en fer des tissus mais
peut être aussi généralisée
E. MMS liées aux pigments
• Existence de deux types de pigment: exogène et endogène
1* Pigments endogènes
a) Lipopigments ou pigments lipochromes= lipofuscines et
céroïdes:
granules brunâtres
Trouble= lipofuscinose neuronale céroïde infantile (maladie
de
Santavuori- Haltia)
Début: 8-18mois par perte de vision et parole, détérioration
psychomoteure et convulsions
Mort entre 8 et 12 ans
E. MMS liées aux pigments
• 1* Pigments endogènes
b) mélanine: pigment protéique, argentaffine Colore: peau,
phanères et choroide oculaire.
Trouble: - hyperpigmentation= mélanodermie. Peut être
localisée ou généralisée
- hypopigmentation: généralisées albinisme et localisées
vitiligo, macule lépre, cicatrice cutanée
- tumeur: naevus ou mélanome
E. MMS liées aux pigments
• 1° Pigments endogènes
c) Pigments dérivés de l'hémoglobine hémosidérine et
bilirubine= pigments jaunâtres porphyrine= pigment rouge
brun hématoidine= dépôt cristallin hémazoine ou pigment
malarique = noir
CHAPITRE V PATHOLOGIES AUTO-IMMUNES

Contenu
● Maladies auto-immunitaires
● Pathologies des greffes et transplantation des cellules,
tissus et organes
● Déficits immunitaires
● Hypersensibilités
1. Maladies auto-immunes
● Résultent de la mise en activité des affecteurs du système
immunitaire contre des constituants du sol.
● Elles représentent un sous-ensemble de lésions tissulaires
et cellulaires observables dans le cadre de
l'hypersensibilité Immune de
type là /M
● Leur pathogénie est complexe et souvent incomplètement
élucidée.
● On inclut aussi dans ce groupe de maladie des affections
pour lesquelles l'antigène initialement responsable de la
réponse immune est exogène, mais présente des
déterminants communs à des constituants du sol.
● Enfin, Il est souvent d'usage d'y inclure certaines
maladies comportant une réaction inflammatoire hyper-
immune qui entraine des lésions tissulaires destructrices.
INTRODUCTION
• Plus liées à l'action du système immunitaire qu'à l'action de
l'Ag
* Les maladies auto-immunes sont habituellement classées en
2 groupes:
● les maladies auto-immunes spécifiques d'organe et
● les maladies auto-immunes systémiques
Place de l'anatomie pathologique
* Pathologiste peut observer des signes histologiques de
maladies auto-immunes soit
• Fortuitement examen de pièces de résection chirurgicale (ex
:
découverte d'une périartérite noueuse sur une pièce de
cholécystectomie),
• Demande d'analyse par le clinicien.
Ici, le pathologiste concourt au
diagnostic positif, à l'évaluation pronostique et au suivi de la
maladie (ex: biopsie d'artère temporale à la recherche d'une
maladie de Horton).
Aspect des lésions
● Pas de tableau histopathologique univoque ex: cytopénies
auto-immunes: pas de lésions tissulaires
● Variétés lésionnelles qui résultent souvent d'une
cytotoxicité à médiation cellulaire et/ou de dépôts de
complexes immuns dans les parois vasculaires ou à leur
contact.
● Le tableau lésionnel est souvent celui d'une inflammation
chronique et associe ainsi une infiltration loucocytaire,
des destructions tissulaires, des tentativas de réparation,
avec un degré variable de librose.
2. Pathologies des greffes et transplantation de cellules, tissus
et organes
● Un des buts de la recherche actuelle en immunologie est
de permettre la transplantation de tissus chez l'homme en
évitant le rejet ou la réaction du greffon contre l'hôte.
● En pratique clinique, on doit recourir à
l'immunosuppression non spécifique au moyen de divers
médicaments et anticorps.
● Ainsi, la transplantation implique des manipulations qui
provoquent une inactivation plus ou moins profonde de
la réponse immunitaire.
I s'ensuit qu'au-delà du rejet et de la réaction du greffon, un
risque najeur des transplantations est celui des infections et
des cancers,
n particulier la survenue de lympho-proliférations liées au
virus
Epstein-Barr
[Link] de greffe hyper aigu ou vasculaire
● Le rejet d'un organe pendant l'intervention chirurgicale,
dès le déclampage,
● Il se traduit par une congestion massive et brutale de tout
l'organe transplanté et par un arrêt brutal et définitif de sa
fonction.
● Pathogénie: présence, chez le receveur de l'organe,
d'anticorps dirigés contre des épitopes présents sur les
cellules endothéliales de l'organe greffé.
● Dépôt anticorps circulants du receveur à la surface de ces
cellules
endothéllales
vasoconstriction initiale intense dans le greffon
sune fixation tissutaire vasculaire du complément, avec
masse dans son système vasculaire.
coagulation en
• Les antigènes du groupe sanguin ABO semblent être les plus
fréquemment impliques
[Link] de greffe aigu ou cellulaire
● Dû au développement d'une immunisation du receveur
contre les antigènes du CMH du donneur, et est médié
par des lymphocytes T effecteurs du receveur.
● Ce processus prend plusieurs jours pour se développer et
peut survenir après des mois ou des années, en fonction
des fluctuations des traitements immunosuppresseurs.
● Une intensification du traitement immunosuppresseur
permet, dans la majorité des cas, de traiter efficacement
le rejet aigu.
[Link] de greffe aigu ou cellulaire
● Aspect histologique.
● Au niveau du rein,
● un initrat interstitiel dense à cellules mononucléées et un
odème, associés à une discrète hémorragie interstitielle.
● Les lymphocytes T CD8 + infiltrent les structures
épithéliales tubulaires, déterminant des nécroses
tubulaires focales.
ces
mêmes cellules
déterminent une agression focale des cellutes endothétiales,
appelée
endothélite.
● Au niveau du foie,
● association d'un infiltrat inflammatoire portal, avec des
lésions de cholangite et
d'endothél/te.
• Il peut exister une composante humorate par le
développement progressif d'anticorps du receveur dirigés
contre les allo-antigènes du greffon. On y rattache la survenue
d'une vascularite nécrosante avec nécrose endothéliale, ou
d'une oblitération vasculaire progressive. Ces lésions sont
beaucoup moins sensibles au traitement institué que les
lésions cytotoxiques.
2.3. Rejet de greffe chronique
● Il se définit par une diminution progressive de la fonction
du greffon, en l'absence de causes mécaniques ou
infectieuses.
● Il n'apparait généralement qu'après quelques mois, et
aboutit, en l'absence de traitement efficace, à une perte
totale de la fonction du greffon.
• Il fait souvent suite à plusieurs épisodes de rejet aigu.
2.3. Rejet de greffe chronique
• Aspect histologique
* Les lésions sont principalement vasculaires, associées à des
lésions atrophiques et/ou fibreuses des structures épithéliales
du greffon, variables suivant les organes.
• Les lésions vasculaires: épaississement intimal sténosant
avec fibrose pariétale et parfois une accumulation
d'histiocytes spumeux.
* Au niveau pulmonaire, la complication redoutable est la
bronchiolite oblitérante.
• Au niveau hépatique, se développe dans 10 % des cas un
syndrome d'appauvrissement en canaux biliaires (ductopénie)
2.4.1. Avant le 100e jour
● En l'absence d'une immunosuppression appropriée,
● les lymphocytes T matures du greffon peuvent réagir
contre les tissus du receveur. Se voit fréquemment après
une greffe de moelle osseuse allogénique et beaucoup
plus rarement après des greffes d'organe.
● La réaction du greffon contre l'hôte (GVH = graft versus
host) aiguë survient dans les trois premiers mois après la
greffe.
2.4.1. Avant le 100e jour
● Les tissus de l'hôte principalement pris pour cible sont:
● la peau,
● les Intestins et
● le fole.
● L'atteinte cutanée se manifeste par:
● un rash maculo-papuleux,
● puis en cas d'aggravation par une érythrodermie
généralisée
● et enfin des bulles de desquamation.
● Histologiquement, des cellules T allo-réactives attaquent
avec
prédilection les assises épithéliales basales de l'épiderme,
entrainant des apoptoses des cellules malpighiennes basales,
voire dans les formes les plus graves de l'ensemble de
l'épiderme.
2.4.2. Après le 100e jour
● La réaction du greffon contre l'hôte chronique se
manifeste par des lésions cutanées diffuses d'aspect
sclérodermiforme, avec fibrose et destruction des
annexes.
● L'atteinte hépatique est très fréquente au niveau des
canaux billaes et se manifeste par un ictère cholestatique
3. Déficits immunitaires
+ Deur types:
1primailes:hdreditaires(genetiquernent dotermines)
• 2 Secondaires ou acquis
1. Déficits laires:
Ammaklobulineria (maladis de Bruton)
Deficit on iga
Sar de Di George: Ac paresseux
2 Déficits Zairos qu acquis:
Au cours de cartains infections (VIH ou HTLV1) ou autres
sarscov 2?
3. Déficits immunitaires
• Deux types:
* 1. primaires: héréditaires (génétiquement déterminés)
• 2. Secondaires ou acquis
1. Déficits 1aires:
● Agammaglobulinémie (maladie de Bruton)
● Déficit en IgA
● Sar de Di George: Ac paresseux
2. Déficits 2aires ou acquis:
-Au cours de certaines infections (VIH ou HTLV1) ou autres
sarscov 2?
4. Hypersensibilités
4 types:
● Anaphylaxie ou atopie (type 1)
● Anticorps cytotoxiques (type 2)
● Maladie par complexes immuns (type 3)
● Type retardé (type 4)
A. Réaction de Type 1
Conséquence de l'union de l'Ag avec un type particulier d'g:
les IgE (réagines), fixées sur les mastocytes et les basophiles
chez un sujet préalablement sensibilisé.
Cette réaction survient dans les minutes qui suivent la
réintroduction de l'Ag: hypersensibilité immédiate.
Ac ADEGM
A. Réaction de Type 1
* Impact des différentes molécules relarguées
• Histamine : bronchoconstriction et vasodilatation artériolo-
capillaire par les récepteurs HI (augmentation des sécrétions
gastriques par les récepteurs H2)
* Enzymes protéolytiques: produisent du fragment C3 et des
kinines qui ont un rôle de vasodilatation et de chimio-
attraction.
● LT-C4, LI-D4, PG-D2: contraction des muscles lisses
bronchiques, sécrétion de mucus et cedème muqueux
● PAF: activation des plaquettes (formation de micro-
thromboses), contraction des muscles lisses
+ LT-B4: chimi-attraction des polynucléaires neutrophiles et
activation de leurs fonctions oxydatives
B. Réaction de type 2
Due à la fixation des Ac (épitope) sur les Ag (complexe
paratope) des membranes cellulaires ou sur d'autres
constituants tissulaires
Deux mécanismes pour sa genèse:
1° Cytotoxicité complément dépendante
2° Cytotoxicité à médiation cellulaire Ac-dépendante (action
des CPA)
Ex: GNP
C. Réaction de type 3
Due
à l'activation du système du complément par les complexes
immuns circulants ou in situ dans un tissu ou organe, on parle
aussi d'hypersensibilité par complexe immun
CHAPITRE VI: MALADIES

METABOLIQUES SYSTEMIQUES (M.M.S.),


Enzymopathies ou
Thésaurismoses
• 1.-DEFINITION
Trois éléments définissent les MMS:
1. Ce sont des maladies causées par un trouble quelconque
du métabolisme principalement du métabolisme des
lipides, des protéines et des hydrates de carbone.
2. Ces maladies affectent l'organisme en tant qu'un tout,
provoquant des altérations dans plusieurs organes.
3. Chacune de ces maladies peut revêtir un ou des aspects
qui lui sont propres permettant son identification sur des
bases morphologiques et ou biochimiques quasi
pathognomoniques.
II. - ETUDE SYSTEMATIQUE
A. - MALADIES METABOLIQUES SYSTEMIQUES LIEES
AUX TROUBLES DU METABOLISME DES HYDRATES
DE CARBONE.
1. - Diabète sucré
• a.- Définition

C'est une affection aiguë ou chronique due à
un trouble du métabolisme des hydrates de carbone et
caractérisée par une hyperglycémie provoquée par un manque
absolu ou relatif d'insuline métaboliquement active.
b.-Epidémiologie
• Le diabète est une maladie relativement fréquente. Elle peut
se développer selon un mode algu ou selon un mode
insidieux:
● - Mode aigu: il est observé surtout chez les jeunes, C'est
la forme juvénile, s'accompagnant d'un amaigrissement
profond justifiant le terme de diabète maigre.
● - Mode insidieux: Il s'observe chez l'adulte de 50 à 60
ans. On l'appelle "diabète adulte" ou
"diabète gras"
● Les femmes sont plus affectées que les hommes avec un
sexe ratio de M/F: 2/3. La maladie est héréditaire et se
transmet sur un mode récessif.
● - Le diabète se manifeste sous 3 formes :
● 1. Le diabète ouvert (patent)
● 2. Le prédiabète
r- c'est l'état d'un individu qui présente par ses parents une
prédisposition au
diabète. L'individu est normal sur le plan clinique et
biochimique
• 3. Le diabète chimique ou diabète subelinique ou
infraclinique: c'est l'état d'un individu qui pathologique.
diniquement ne montre aucun signe de diabète mais la courbe
d'hyperglycémie provoquée est
c.-Etiologie
• Le primum movens est le MANQUE D'INSULINE. Ce
manque d'insuline peut être ABSOLU ou RELATIF.
* 1).- Manque absolu d'insuline:
Lorsque les cellules qui produisent l'insuline sont détruites:
destruction des cellules des ilots de Langerhans du pancréas.
● 2). - Manque relatif d'insuline:
Lorsqu'll y a sécrétion des antagonistes de l'insuline tels
que:
● - l'insulinase,
● - la présence des anticorps anti-insuline.
● - lorsqu'il y a une inactivation de l'insuline, l'incapacité
des récepteurs périphériques à utiliser l'insuline
normalement produite.
d. - Classification clinique
● Elle considère 2 types de diabète sucré :
● 1)- Diabète idiopathique: dont on ne connaît pas de cause
mais héréditaire.
● 2).- Diabète secondaire notamment à une maladie
pancréatique (pancréatite chronique), une
hémochromatose;
une
pancréatectomie, au syndrome de Cushing; l'acromégalie; le
phéochromocytome; l'hyperaldostéronisme; la thyrotoxicose.
• N.B: - Le diabète idiopathique est habituellement
héréditaire, se manifestant soit sous forme d'un état
prédiabétique, d'un diabète chimique ou d'un diabète ouvert.
e. - Morphopathologie
● Le diabète détermine des lésions au niveau de plusieurs
organes:
● 1),- les Valsseaux sanguins: macro et micro-angiopathies
diabétiques
● vaisseaux coronaires, vaisseaux du cerveau et artères des
membres qui expliquent le développement de la
gangrène diabétique.
● 2). - Pancréas:
● - Diminution numérique des ilots de Langerhans ou des
cellules B.
● 3).- Rein: - Néphropathie diabétique: sclérose et fibrose
glomérulaire (maladie de Kimmestiel-Wilson)
● 4) - SNC: - Infarctus llé é l'athérosclérose,
● 5). - Lésions oculaires
● - la rétinopathie diabétique + - la cataracte ou
opacification du cristallin.
● 6). - Lésions hépatiques
● - la stéatose;
● 7). - Lésions cutanées
● - la microangiopathie caractérisée par un épaississement
de la paroi des valsseaux dermiques;
● - les xanthomes;

● 8). - Autres affections
● - la furonculose;
● - la toxémie gravidique;
● - les infections myocotiques notamment la candidose
cutanée et la candidose vulvaire.
● - les infections rénales et pulmonaires
*- les diarrhées rebelles (de causes inconnues)
•-Macrosomie « Géants aux pieds d'argile » cad PN sup 4000g
2. Autres MMS/Hydrates de carbone:
* Galactosémie
• Glycogénoses (10 variétés)
* Mucopolysaccharidoses
• Hypoglycémies
2. Autres MMS/Hydrates de carbone:
Galactosémie
● Maladie congénitale
● Déficience en galactose 1-phosphate uridyl-transférase
● clinique
● Vomissements
● Ictère
● 1 à 2 jours après la naissance
● Foie présente de la stéatose et une fibrose portale
● Pronostic
● Mauvals pronostic dans la période néonatale
● Traitement préventif
● Exclusion du lait dans la nutrition de l'enfant
[Link] MMS/Hydrates de carbone:
● Glycogénoses (10 variétés)
● Maladies héréditaires
● Transmission héréditaire
● Caractère autosomique récessif
* Apparaissant pendant l'enfance
• Maladies caractérisées par:
* Accumulation du glycogène dans certains organes
● Hypertrophie des organes cibles
● ETIOPATHOGENIE DES GLYCOGÉNOSES
● Absence
● Réduction de l'activité
● d'une ou de plusieurs enzymes intervenant dans la
dégradation du glycogène
2. Autres MMS/Hydrates de carbone:
MUCOPOLYSACCHARIDOSES
● Maladies infantiles rares
● Déviations métaboliques des mucopolysaccharides
● Association de:
● Malformations squelettiques
● Nanisme
● Retard mental plus ou moins sévère
● Maladies héréditaires récessives
● Signe commun:
● Elimination urinaire de divers mucopolysaccharides
● Urines d'aspect mucoïde.
2. Autres MMS/Hydrates de carbone:
LES HYPOGLYCÉMIES
● Secondaires à:
● Maladies pancréatiques
● Tumeur
● Hyperplasie des cellules B
● Cause latrogène
● Surdosage
● Sensibilité anormale à l'insuline du sujet diabétique
● Autres causes endocriniennes
SYNDROME D'HYPOGLYCEMIE HYPERINSULINIQUE
PERSISTANTE DU
NOUVEAU NE
● Mécanisme Pathogénique
● Hyperplasie focale ou diffuse des cellules B
● Adénome à cellules B (Nésidioblastome)
● Sécrétion exagérée d'insuline
● Pronostic
● Mauvais pour le Nouveau-né
● Traitement Chirurgicale ou Médicale
● Facteurs Epidémiologiques
● Enfants nés des couples consanguins
LESIONS DUES A L'HYPOGLYCÉMIE
● Observées au niveau du système nerveux central:
● Dégénérescence de la myéline
● Thromboses des micro-vaisseaux.
B. MMS liées aux protéines
● Hyperprotéinémies
● Hypoprotéinémies
● Dyscrasies plasmocytaires: groupe de maladies ayant en
commun une activité anormale des plasmocytes et une
synthèse de divers types de globulines. Ces maladies
s'accompagnent d'une dysprotéinose (apparition des
protéines anormales) également appelée Paraprotéinose.
Amyloïdose
• a, - Définition:
* C'est une série de troubles ayant comme caractère commun
le dépôt dans divers tissus d'une substance transparente,
hyaline, de nature complexe (composée de protéines et
d'hydrate de carbone) et ayant des propriétés histochimiques
propres qui la différencient d'autres substances hyalines.
● b.- Classification: plusieurs critères:
● 1 Topographie: généralisée ou localisée
● 2. Etiologie: primaire ou secondaire
3. Critère biochimique
C'est la classification moderne des amyloidoses.
Elle comprend:
● - L'Amyloidose AL
● - L'Amyloïdose AA
● - L'Amyloidose A. préalbumine
● - L'Amyloidose AE
● - L'Amyloidose A4
● • L'Amyloidose Fa
● - L'Amyloidose Kératine
d. - Morphopathologie
1) Rate
● La substance amyloide peut se déposer:
● au niveau des follicules lymphoides sous forme de grains
de Tapioca, ceci donne l'aspect de "Rate Sagou";
● au niveau des parois des sinusoïdes et des septa fibreux,
elle va déterminer
des larges zones pâles évoquant l'aspect de lard d'où le nom de
"rate
lardacée".
● 2). - Fole:
● Le dépôt commence au niveau des cellules de Küpffer
dans l'espace de Dissé, entraînant une compression
progressive des hépatocytes (atrophie), avec le temps, le
parenchyme hépatique sera remplacé par des zones
massives d'amyloïde.
● Macroscopiquement le foie est augmenté de volume, de
couleur gris-Jaunâtre évoquant l'ivoire vieilli, de
consistance molle.
• 4) - La surrénale
L'amyloide se dépose surtout au niveau de la zone
glomérulaire provoquant
l'apparition de la maladie d'Addison.
• S). - Les ganglions et la moelle osseuse
Lamyloide se dépose au niveau des phagocytes mononucléées
et s'étend
ensuite dans la parol des sinusoïdes jusqu'à l'effacement
complet du parenchyme.
• 6). - Le pancréas:
Le dépôt survient au niveau des ilots de Langerhans
provoquant le diabète sucre.
e. - Signification
* Il est établi que l'amyloïdose ne correspond ni à une
dégénérescence ni à une modification biochimique de la
matrice intercellulaire : elle procède du dépôt intercellulaire
d'un matériel protido-glucidique spécial élaboré dans des
conditions particulières.

● 1). - Traits communs aux diverses formes d'amyloïdose
● Trois traits unitaires se retrouvent au sein d'une pareille
variabilité:
● - La fraction protidique fondamentale demeure la même
quelles que soient les circonstances de formation de cette
amyloïde.
*- L'amyloide ne contient pas de gammaglobulines.
•- La lésion amyloïde va souvent de pair avec un type
cellulaire spécial: cellule réticulo-histiocytaire basophile à
cytoplasme PAS+.
5. - Goutte
• a.- Définition
C'est une affection résultant d'un trouble du métabolisme de
l'acide urique et caractérisée par un dépôt focal d'urate de Na+
dans les tissus sous forme des cristaux.
• b. - Pathogénie
On distingue 2 formes cliniques: la lère forme d'origine
génétique et
la 2ème secondaire à la dégradation excess/ve des
nucléoprotéines aboutissant à une hyperuricémie. La
précipitation peut être métastatique dans un tissu sain ou
dystrophique dans un tissu préalablement altéré.
5. - Goutte
• a.- Définition
C'est une affection résultant d'un trouble du métabolisme de
l'acide urique et caractérisée par un dépôt focal d'urate de Na+
dans les tissus sous forme des cristaux.
• b. - Pathogénie
On distingue 2 formes cliniques: la lère forme d'origine
génétique et
la 2ème secondaire à la dégradation excess/ve des
nucléoprotéines aboutissant à une hyperuricémie. La
précipitation peut être métastatique dans un tissu sain ou
dystrophique dans un tissu préalablement altéré.
5. - Goutte
*- Physiopathologie
• L'augmentation du taux d'acide urique dans le sang va
aboutir à une précipitation tissulaire des cristaux d'urate de
Na+ provoquant une réaction inflammatoire. Cette
inflammation se caractérise par la formation d'un tophus:
5. - Goutte
Tophus!
Inflammat re lymphonia mayianre ie a cole etrantes
compirecte en de type
corps étranger entourant des cristaux d'urate de Na+.
● d.- Anatomie pathologique
La lésion anapathologique est le tophus goutteux.
● e. - Sites:
* 1) Les articulations notamment celles des doigts, des orteils,
particulièrement du gros orteil, celle du coude, du poignet, du
genou et de la cheville. Au niveau de ces articulations ce sont
les tissus périarticulaires qui sont attaqués.
● 2) Le Cœur
● 3) Le rein: on parle de la néphrite goutteuse
C. MMS liées aux lipides
● Lipides neutres: lipomatose, stéatose (sdr de Reye) et
lipophagie
● Cholestérol: athérosclérose et accumulation systémique
(histiocytoses langhéransiennes: Hand-Schüller-
Christian, Letterer-Siwe et Granulome éosinophile)
● Lipides complexes: Nieman-Pick, Tay-Sachs, Gaucher et
Fabry
D. MMS liées aux oligo-éléments
● 1. Ca#+
● 2. Fe
● 3. K
● 4. MB
* 5. Cu (maladie de Wilson ou Dégénérescence
hépatolenticulaire: anneau de Kayser-Fleischer au niveau de la
cornée)
• 6. Pb (saturnisme: liséré de Burton au niveau des gencives)
D. MMS liées aux oligo-éléments
● 1. Ca++
● Localisation dent et os
● Dépôt en dehors conduit à un trouble =
CALCIFICATION: deux types
● METASTATIQUE → tissus sains avec notion
d'hypercalcémie
(>100mg/l) associant une hypercalciurie
site +++ vaisseau et rein
•- DYSTROPHIQUE → tissus altérés avec ou sans
hypercalcémie
Site: partout dans l'organisme
D. MMS liées aux oligo-éléments
● 2. Fe
● majeure partie dans le sang circulant, deux formes
tissulaires:
ferritine et hémosidérine
• Troubles: plus accumulation tissulaire: hémochromatose et
hémosidérose
D. MMS liées aux oligo-éléments
• 2. Fe
A) Hémochromatose: anomalie héréditaire du métabolisme du
Fer avec surcharge généralisée en fer entrainant des lésions
tissulaires: foie= cirrhose pigmentaire
pancréas= diabète bronzé peau= mélanodermie bronzée
gonades= hypogonadisme os et articulations= arthropathies
B) Hémos/dérose= surcharge localisée en fer des tissus mais
peut être aussi généralisée
D. MMS liées aux oligo-éléments
• 3. Cu**
site hématies, foie, cerveau et reins
Apport alimentaire
Déficit en céruloplasmine → accumulation Cu dans certains
territoires/ foie= cirrhose macronodulaire, sang= anémie
hémolytique, cornée= anneau de Keyser et Fleischer.
Chez l'enfant, l'accumulation du Cu traduit la maladie de
Wilson
E. MMS liées aux pigments
* Existence de deux types de pigment: exogène et endogène
1° Pigments endogènes
a) Lipopigments ou pigments lipochromes= lipofuscines et
céroïdes:
granules brunâtres
Trouble= lipofuscinose neuronale céroïde infantile (maladie
de
Santavuori- Haltia)
Début: 8-18mois par perte de vision et parole, détérioration
psychomoteure et convulsions
Mort entre 8 et 12 ans
E. MMS liées aux pigments
• 1° Pigments endogènes
b) mélanine: pigment protéique, argentaffine Colore: peau,
phanères et choroïde oculaire.
Trouble: - hyperpigmentation= mélanodermie. Peut être
localisée ou généralisée
- hypopigmentation: généralisée= albinisme et localisée=
vitiligo, macule lépre, cicatrice cutanée
- tumeur: naevus ou mélanome
E. MMS liées aux pigments
* 1° Pigments endogènes c)Pigments dérivés de
l'hémoglobine hémosidérine et bilirubine= pigments jaunâtres
porphyrine= pigment rouge brun hématoidine= dépôt
cristallin hémazoine ou pigment malarique = noir
E. MMS liées aux pigments
2. Pigments exogènes:
● Anthracose: charbon
● Sidérose: Fer exogène chez les soudeurs
● Tatouage
Chap VII Pathologie du développement malformations congénitales

Objectifs
● • Maitriser le vocabulaire particulier à la pathologie
malformative et aux polymalformations.
● • Connaitre les principales causes des malformations
primaires et secondaires
Malformations
● Sont extrêmement hétérogènes, de sévérité variable
● Malformation mineure, sans caractère pathogène,
jusqu'aux grandes malformations
● Malformations majeures, parfois incompatibles avec la
vie.
● Elles
sont uniques ou multiples, primaires (vraies) ou
secondaires,
• Certaines sont accidentelles et ne se reproduiront pas,
d'autres, au contraire, ont un caractère génétique dont il
conviendra de préciser la nature pour évaluer les risques de
récidive
Généralités
Définitions
Une malformation (dysgénèse, malformation vraie ou
primaire) est une anomalie irréversible de la conformation
d'un tissu, d'un organe ou d'une partie plus étendue de
l'organisme.
• Résultant d'un trouble intrinsèque du développement.
* Qualifiées de congénitales ou constitutionnelles car elles
sont présentes à la naissance.
Généralités
* Toutes les anomalies congénitales ne sont pas des
malformations stricto
sensu.
* Aux malformations vraies s'opposent les déformations et les
disruptions qui malformations secondaires dues à un facteur
extrinsèque.
Cette distination est importante en raison de ses implications
pour le conseil gonétique.
Malformations vraies (primaires)
• Résultent dun événement génétiquement déterminé
(intrinsèque) pouvant se produire à n'importe quel stade du
développement intra-utérin.
* Elles peuvent se manifester par des modifications
morphologiques (phénotypiques) et/ou des conséquences
fonctionnelles
• Seton leur gravité, on distingue
* des malformations majeures, qui compromettent la santé ou
la survie
• des malformations mineures, qui correspondent à des
variantes anatomiques du normal, sans conséquence sur la
survie, facilement réparables et pouvant rester
méconnues
Malformations vraies (primaires)
• La fréquence des malformations primaires est d'environ 2 %
chez les enfants nés vivants, beaucoup plus élevée chez les
mort-nés (12-14 %)
Malformations secondaires
• Résuttent d'un facteur extrinsèque perturbant les processus
normaux du développement.
* Il peut s'agir d'une perturbation de la formation normale
d'une structure (déformation), ou d'une lésion secondaire d'un
organe ou d'une structure déjà formée (disruption: néologisme
anglo-saxon).
Date de survenue des malformations
● Deux moments sont à considérer :
● celui de la détermination des malformations :
● malformations vraies avant la fécondation, en péri-
conceptionnel ou encore en post-conceptionnel
*malformations secondaires sont déterminées après la
fécondation
● celui de leur manifestation.
● malformations vraies, à la période embryonnaire, est
décalée par rapport au moment de détermination.
● malformations secondaires, la manifestation est en
général contemporaine de
l'agression
Causes des malformations
● Dans près de la moitié des cas, la cause exacte reste
inconnue.
● Elles peuvent être regroupées en trois groupes :
● Causes intrinsèques:
● Génétiques: polydactylie isolée, polykystose rénale,...
● Chromosomiques: trisomie 21 (syndrome de Down) ;
trisomie 13 (syndrome de Patau); trisomie 18 (syndrome
d'Edwards)
Causes extrinsèques (environnementales) : interne à la mère
(avortement) ou externe à la mère
Étude analytique des malformations
1. Dysembryoplasies
● Vestiges (dysembryoplasies vestigiales): correspondent à
des défauts d'involution (persistance après la naissance,
de structures dont la présence n'est normale qu'à certains
stades de la vie intra-utérine).
● Ex - canaux embryonnaires: kyste du canal thyréoglosse,
diverticule de Merckel
● poches embryonnaires: kyste branchial
● bourgeons pleins: restes néphrogéniques ou
néphroblastiques
● Choristum: présence d'un tissu ou d'un organe qui n'existe
pas
normalement à cet endroit; on parle d'hétérotopie (gastrique)
Étude analytique des malformations
1. Dysembryoplasies
• Hamartum: assemblage désordonné de tissus identiques à
ceux de l'organe ou du territoire dans lequel on les trouve
(type de tissu normal pour le territoire considéré, mais
agencement anormal). La tumeur est appelée Hamartomo
(hémangiome, naevus naevo-cellulaire)
2. Tératomes
* sont constitués de tissus étrangers à la région qui les abrite.
Peuvent être mature (TB) ou immatures (TM)
Étude analytique des malformations
3. Grandes malformations externes
Ce sont des dysgénèses spectaculaires dues à des impacts
tératogènes de survenue très précoce au cours du
développement embryonnaire, souvent graves et
incompatibles avec la vie. La plupart d'entre elles, qualifiées
de monstruosités
Étude analytique des malformations
4. Malformations d'organes
● L'agénésie est l'absence complète d'un organe par
absence de son ébauche embryonnaire (agénésie rénale
uni- ou bilatérale, amélie (absence d'un membre])
● L'aplasie correspond à l'absence de développement d'un
organe dont l'ébauche est présente mais rudimentaire et
non fonctionnelle
● L'hypoplasie est l'insuffisance de développement de
l'ébauche d'un
organe
Étude analytique des malformations
4. Malformations d'organes
● La dysplasie est l'organisation anormale d'un tissu, avec
des conséquences morphologiques à l'échelle
macroscopique, histologique ou moléculaire :
● Strictus sensus= Tout trouble de développement (Bec de
lièvre,
phocomélie)
● Actuellement = anomalies acquises de la différenciation
et de la prolifération cellulaire qui sont des lésions pré-
cancéreuses
● Autre sens = incapacité des organes glandulaires à subir
une involution complète après hyperplasie ou
hypertrophie cyclique qui conduit à une désorganisation
architecturale
DYSPLASIE EPITHÉLIALE
● Histologie
● Prolifération irrégulière et atypique des cellules
● Variabllité de
● Taille
● + Forme
● Colorabilité des noyaux / des cellules
* Anisocaryose
• Anisocytose
DYSPLASIE EPITHÉLIALE
● Histologie
● Désorientation de l'architecture
● Maturation désordonnée
● Lésion précancéreuse
Étude analytique des malformations
On peut classer les principales variétés de malformations
selon leur
mécanisme de formation :
*défaut d'induction. L'organogénèse ne se déclenche pas. La
conséquence est une agénésie
● Induction anormale:
● tragmentation de l'ébauche: aboutissant à un organe
surnuméraire ou accessoire
● dédoublement; duplication rénale,
ANAPLASIE
● Dédifférenciation
● Rétro-différenciation
● Haut degré de trouble de la différenciation cellulaire avec
incapacité d'élaborer les produits spécifiques des tissus
adultes
d'origine
• Changement de la croissance de cellules adultes dans le sens
de retour à un état embryonnaire indifférencié
Anaplasie
● Morphologie
● Anisocaryose très prononcée
● Anisocytose très marquée
● Polymorphisme ou pléomorphisme cytonucléaire
● Présence de mitoses anormales
● Présence des noyaux hyperchromatiques
CONSIDERATIONS BIOLOGIQUES
● Métaplasie
● Trouble réversible et non néoplasique
● Dysplasie
● Trouble réversible et précancéreux ou néoplasique
● Anaplasie
● Trouble irréversible et malin
● Cancer
Chap VIII ONCOLOGIE GENERALE

I PLAN
● GENERALITES SUR LES TUMEURS
● CELLULES CANCEREUSES ET TISSUS
CANCEREUX
• HISTOIRE NATURELLE DU CANCER
● TUMEURS EPTHELIALES
● TUMEURS NON EPITHELIALES
GENRALITES
CONTENU
● Définition d'une tumeur
● Composition d'une tumeur
● Classification des tumeurs
● Nomenclature des tumeurs
● Évaluation du pronostic des cancers
● Méthodes diagnostiques des tumeurs
GENERALITES
• La classification des tumeurs est fondée sur leur organe ou
tissu d'origine, leur type histologique, et leur degré de
malignité.
* Le diagnostic est fondé sur l'histologie, mais fait de plus en
plus souvent appel à des techniques complémentaires telles
que l'immunohistochimie, la cytogénétique et la biologie
moléculaire.
DEFINITION
• Le terme «Tumeur» désignait autrefois toute augmentation
localisée de volume déformant un organe ou une partie du
corps.
● Tumeur englobait des lésions différentes
● Ex. kyste, signe inflammation, hypertrophie
DEFINITION
* La définition actuelle est plus restrictive et repose sur la
notion d'homéostasie des tissus
• Le terme de tumeur (synonyme : «Néoplasme» ou
«Néoplasie») désigne actuellement une prolifération cellulaire
excessive aboutissant à une masse tissulaire ressemblant plus
ou moins au tissu normal homologue (adulte ou
embryonnaire), ayant tendance à persister et à croître,
témoignant de son autonomie
biologique.
DEFINITION
Selon Willis
Tumeur signifie, « une masse anormale de tissu dont la
croissance, excessive et incoordonnée, dépasse et persiste de
la même manière excessive après la suppression des stimuli
qui l'avaient provoquée »
DEFINITION
Caractères d'une tumeur
1. Prolifération cellulaire excessive: notion de clonalité
(poly oligo ou monoclonale)
2. Masse tissulaire ressemblant plus ou moins à un tissu
normal:
3. différenciation tumorale
4. Tendance à persister et à croître: autonomie biologique
5. Succession d'événements génétiques:
acquisition des nouvelles
propriétés
COMPOSITION D'UNE TUMEUR
Le tissu tumoral est constitué :
● De cellules tumorales : cellules prolifératives anormales;
● D'un tissu de soutien (= stroma tumoral) fait de cellules et
de substance extra-cellulaire dans laquelle est
située
vascularisation tumorale.
NB: Les cellules du stroma ne présentent pas les anomalies
génétiques des cellules tumorales
Types histologiques des tumeurs
• La classification est fonction de critères histologiques
communs
(OMS et mise à jour régulier)
● C'est la base du diagnostic anatomopathologique de toute
tumeur.
● En pratique, les tumeurs sont classées en fonction de
l'organe dont elles dérivent (ex : sein, foie, rein, os), puis
en fonction de leur type histologique.
Différenciation tumorale
● La différentiation d'une tumeur est sa tendance à
ressembler à un tissu normal ou embryonnaire.
● La tumeur est dite :
● Bien différenciée
● Peu différenciée
● Indifférenciée, ou Anaplasique
CLASSIFICATION DES TUMEURS
● Tient compte des aspects macroscopiques et
histologiques
● Se base sur des critères:
● Critères biologiques et cliniques
* Critères quantitatifs
• Critères qualitatifs ou histogénétiques
* Ainsi, on a des tumeurs bénignes et des tumeurs malignes
Limites de la distinction bénin/malin
● La continuum entre certaines tumeurs bénignes et
tumeurs malignes est appelé «progression tumorale» et
correspond à l'acquisition progressive par la tumeur d'un
phénotype de malignité, d'anomalies chromosomiques et
géniques en nombre croissant.
● On distingue:
● Tumeurs d'agressivité locale caractères histologiques
bénins contrastant avec une infiltration des tissus
avoisinants et une tendance à la récidive en raison des
difficultés de l'exérèse (ex : les fibromatoses).
● Tumeurs à malignité locale caractères histologiques et
macroscopiques sont malins mais dont l'agressivité est
locale. (ex: carcinome basocellulaire
de la peau).
• Tumeur occulte (ex: phéochromocytome):
Critères biologiques et cliniques
● Tumeur bénigne
● Tumeur maligne
● Tumeur à malignité mitigé
Critères quantitatifs
● Tumeurs simples: un seul type tissulaire
● Tumeurs mixtes: deux types tissulaires
* Tératome: plusieurs types tissulaires
Critères qualitatifs ou histogénétiques
● Tumeurs épithéliales
● Tumeurs conjonctives
● Tumeurs des tissus hématopoïétiques
● Tumeurs du tissu germinal et annexes embryonnaire
● Tumeurs du blastème embryonnaire
● Tumeurs dérivant d'autres tissus/ mésothétium, tissu
méningé
NOMENCLATURE DES TUMEURS
• La nomenclature des tumeurs suit une terminologie précise
* Un nom de tumeur se compose généralement d'une racine et
d'un suffixe, et peut être associé à un adjectif.
● La racine définit la différenciation:
● Adéno désigne une tumeur glandulaire,
● Rhabdomyo une tumeur musculaire striée,
● Lélomyo une tumeur musculaire lisse).
NOMENCLATURE DES TUMEURS
Tumeurs bénignes
● Le suffixe:
● Ome:
● (adénome, mabdomyome, léiomyome).
Tumeur maligne
● Le suffixe
● Carcinome : Épithéliale
● (adénocarcinome)
● Sarcome: non épithéliale
● (rhabdomyosarcome)
NOMENCLATURE DES TUMEURS
* Le suffixe:
• Matose désigne la présence de tumeurs multiples ou diffuses
adénomatose
• Blastome désigne une tumeur embryonnaire:
néphroblastome
ÉVALUATION DU PRONOSTIC DES CANCERS
* La classification des tumeurs en fonction de l'organe
d'origine et de leur type histologique fournit des informations
importantes pour évaluer leur pronostic.
● Toutefois, d'autres paramètres permettent de préciser le
potentiel évolutif. Il s'agit:
● Du degré de différenciation (GRADE)
* Du degré d'extension (STADE) de la tumeur,
• Et dans certains cas de MARQUEURS
MOLÉCULAIRES/PRONOSTICS.
GRADE
• Le grade d'un cancer se fonde sur des critères histologiques
tels
* le degré de différenciation tumorale,
● l'activité mitotique,
● le degré d'atypies cyto-nucléaires ou l'extension de la
nécrose.
* Il est défini différemment pour chaque type de tumeur
• Ex: le
score de
Scarff-Bloom-Richardson (SBR)
des
adénocarcinomes mammaires: prend en compte trois variables
L'architecture
• Les altérations nucléaires
›Le nombre de mitoses/ champ (10 champs au fort
grossissement)
STADE
● Le stade (ou degré d'extension) des cancers se fonde sur
● la taille de la tumeur (T),
● le statut ganglionnaire lymphatique régionaux (N) et
● la présence ou l'absence de métastases (M)
STADE
* le système de stadilication TNM, est actuellement le plus
utilisé dans le monde
● Chacune de ces trols lettres est sulvie d'un chiffre variant
de 0 (absent) à 4 au maximum, ou d'un X en cas
d'impossibilité d'évaluation. Plus le chiffre est élevé, plus
le cancer s'est propagé
● Ces chiffres peuvent être suivi d'une lettre: c si
l'évaluation du stade est clinique et p si elle est faite par
un pathologiste
STADE
• Ces chiffres peuvent étre suivi d'une lettre:
● c si l'évaluation du stade est clinique
● p si elle est faite par un pathologiste
● r après résection chirurgicale: O (exérèse complète), 1
(envahissement microscopique des limites) ou 2
(envahissement macroscopique des
umites).
• y après traitement (chimio ou rx)
● - Tis: il s'agit d'un cancer in situ donc un carcinome
intra-épithélial, n'ayant pas encore infiltré le stroma.
● - TO: tumeur non décelable cliniquement
● - T1 = tumeur présente cliniquement, mais elle mesure
moins de 2 cm de diamètre.
● - T2 = la tumeur mesure entre 2 et 5 cm de diamètre.
● - T3 = la tumeur mesure plus de 5 cm de diamètre.
● - T4 = quelque soit sa tallle, la tumeur infiltre les
structures
voisines.
Exercice
• ypTON1a
*pTON1M1
• CTANOMO
MARQUEURS PRONOSTICS
● Molécules, dont l'anomalie d'expression ou les altérations
sont détectables au sein des tumeurs (IHC, FISH,
cytométrie en flux, la biologie moléculaire)
● Ces marqueurs permettent soit de préciser le pronostic
spontané, soit de prévoir une réponse à un traitement
MARQUEURS PRONOSTICS
● Molécules, dont l'anomalie d'expression ou les altérations
sont détectables au sein des tumeurs (IHC, FISH,
cytométrie en flux, la biologie moléculaire)
● Ces marqueurs permettent soit de préciser le pronostic
spontané, soit de prévoir une réponse à un traitement
MÉTHODES DIAGNOSTIQUES DES TUMEURS
* L'étude anatomopathologique a pour but de préciser :
1. la nature histologique de la tumeur;
2. son agressivité potentielle;
3. son pronostic;
4. sa capacité à répondre à des traitements de plus en plus
spécifiques
MÉTHODES DIAGNOSTIQUES DES TUMEURS
* Diagnostio morphologique
● Cyto- ou histologique
● nécessite de disposer d'échantillons (bonne qualité,
représentatifs de la tumeur et sans altérations pendant le
prélèvement ou le transport).
● Techniques de routine H-E ou H-E-S constitue la base du
diagnostic (typage histologique, grade, stade, limites).
● Techniques complémentaires (confirmer ou préciser le
diagnostic).
MÉTHODES DIAGNOSTIQUES DES TUMEURS
● Pathologie moléculaire
● Les techniques de pathologie moléculaire ont une valeur
diagnostique et pronostique dans certaines tumeurs
malignes, et peuvent
également aider à prévoir la réponse à une thérapie ciblée
(théranostique), à dépister la maladie résiduelle après
traitement ou à diagnostiquer une prédisposition héréditaire à
développer un cancer.
• Réarrangements chromosomiques ; assez fréquentes dans
lymphomes et les sarcomes. t(8; 14) des lymphomes de
Burkitt
les
• Autres altérations chromosomiques: d'anomalies de nombre
(hyperploïdie, aneuploidie), ou de structure (l'isochromosome
17q dans les médulloblastomes).
MÉTHODES DIAGNOSTIQUES DES TUMEURS
● Stratégie de diagnostic
● Types de prélèvements:
cytologique, biopsie par voie
endoscopique, biopsie d'organes profond, prélèvements
chirurgicaux
● Le choix du type de prélèvement est discuté en fonction
notamment
● du patient (état général, antécédents, urgence, souhaits),
● des hypothèses diagnostiques et
● des possibilités thérapeutiques.
● La collaboration au sein de l'équipe médicale
Locales
● Destruction des organes voisins
● Compression d'organes voisins (Hémorragies,
Hémoptysies,
Hématémèse, Méléna, Hématurie, Métrorragies)
● Perforation
● Ulcération d'organes
● Obstruction des organes cavitaires
● Infections
● Inflammation
● Compression nerveuse (Paresthésie, Parésie, Paralysie,
Algies)
Générales
● Secondaires le plus souvent (Production des protéines
anormales,
Complications locales, Compétition entre le tissu
néoplasique et le tissu normal (nutrition)
● AEG
● Anémie
● Fº
● Augmentation VS
● Sécrétion accrue d'hormones
Complications para néoplasiques
● Troubles associés au cancer mais spécifiques à d'autres
maladies non néoplasiques
● Acanthosis nigricans= Hyperplasie de la peau avec
Hyperpigmentation
● Cancer du tube digestif
● Ichtyose: dyskératose de survenue brusque: Peau dure
prenant l'aspect des écallles de poissons
● LH, LNH, [Link] ET MAMMAIRE

● La thérapie anti-tumorale recourt à une variété large de
méthodes et d'éléments. Cette thérapie est fonction
surtout de la sensibilité de la tumeur à une méthode
thérapeutique donnée. De façon schématique on
distingue:
● a) Traitement chirurgical
C'est le traitement préférentiel des tumeurs bénignes. Il est
aussi appliqué pour certaines tumeurs malignes et peut même
donner de meilleurs résultats (survie de plus de 10 ans) sans
qu'il y ait récidive. Il consiste à l'exérèse de la tumeur. Cela
peut être aussi une véritable amputation
b) La chimiothérapie
• C'est le traitement par des substances médicamenteuses
antitumorales.
s'agit surtout
d'antimitotiques
antimétaboliques. Le traitement devra tenir compte
et de la
sensibilité de la tumeur à la substance chimique. Il existe des
protocoles appropriés pour les différentes tumeurs.
● c) L'hormonothérapie
● Il s'agit d'administrer des hormones à un malade dont le
cancer est hormonodépendant ou hormonosensible.
• d) La radiothérapie.
Certains cancers sont traités grâce aux irradiations de
substances radioactives (cobalt) qui détruisent les cellules
néoplasiques. De telles tumeurs sont dites radiosensibles (
lymphomes, carcinome du sein...)
• e) L'immunothérapie
Elle est utilisée de deux manières: soit pour augmenter
l'immunogénicité des cellules tumorales, soit pour vacciner
contre un antigène tumoral, soit encore de stimuler la réponse
antitumorale.
Fibrome: Macroscopie
● Consistanco soit farme, soit molie
● Colorution grise ou gris blanchâtre
● Tranche de section liase
● Taitte entre 3 cm et 4 cm
● Parfois, taillo do la tête d'un enfant
Fibrome: Macroscopie
● Consistanco soit ferme, soit molle
● Coloration grise ou gris blanchâtre
● Tranche de section lisse
● Tailie entre 3 cm et 4 cm
● Parfois, taille de la tête d'un enfant
Fibrome: Microscopie
● Fibrocytes et fibroblastes bien différenciées et régutières
● Disposition en faisceaux parattèles et entrecroisés
● Pas d'anaptasie ni d'atypisme cytonuctéaire
Fibrosarcome: Macroscopie
● Tumeur bien charnue, mat délimitée, ou effractée par
endroit
● Tranche de section gris-blanc
● Aspect de la viande crue de poison
● Consistance motte ou légèrement caoutchouteuse
● Zones d'hémorragie et de nécrose
Fibrosarcome: Microscopie
● Fibrocytes aux nombreux signes de malignité
● Atypisme cytonucléaire très remarqué allant jusqu'à
l'anaplasie
● Cellules disposées en faisceaux parallèles ou entrecroisés
● Parfois disposées en plages sans architecture fasciculaire
Tumeurs du Tissu Adipeux
● Lipome
● Liposarcome
LIPOME
● Tumeur bénigne du tissu graisseux
● Tumeurs bénignes parmi les plus fréquentes
● Localisée presque partout sur le corps
● Individus de tous les groupes d'âge
Lipome: Localisations habituelles
● Tissu sous cutané du
● Cou
● Dos
● Epaules
● Paroi abdominate
Lipome: Macroscopie
● Tumeur généralement encapsulée
● Capsule rare et
● Limites moins nettes dans d'autres localisations
Lipome: Microscopie
• Formation bénigne constituée exclusivement de cellules
adultes de tissu adipeux sans atypie cellulaire
Liposarcome: Localisations habituelles
• Structures profondes avec une prédilection pour certains
sites anatomiques
Liposarcome: Localisations habituelles
● Cuisse
● Jambes
● Tube digestif
● Région retro péritonéale
● Exceptionnel au niveau du sein
Liposarcome: Epidémiologie
● Maladie des personnes âgées
● Rare avant 20 ans
● Apparition spontanément.
● Parfois consécutif à un lipome préexistant
Liposarcome: Comportement biologique
● Fonction du degré de différentiation de la tumeur
● Métastases fréquentes parmi les types les moins bien
différenciés
Liposarcome: Macroscopie
● Taille énorme
● Parfois bien délimité
Liposarcome: Microscopie
● 4 types de liposarcome:
● Liposarcome bien différencié
● Liposarcome Myxoide
● Liposarcome à Cellules Rondes
● Liposercome indifférencié
Liposarcome bien différencié
● Cellules matures
● Çà et là, quelques cellules atypiques fusiformes ou
étoilées
● Diagnostique ditférentiel:
● Lipome: Petite taille
● Lipome Atypique: Tumeur Géante
Liposarcome Myxoïde
● Le plus fréquent
● Différencié ou anaplasique
● Tumeur ressemblant à un:
● Tissu grsisseur embryonnaire
● Мухото
● Lymphanglome
Autres Liposarcomes
● Liposarcome à cellules rondes
● Liposarcome indifférencié ou liposarcome pléomorphe
● Tumeur très anaplasique
Léiomyome: Organes les plus touchés
● Utérus
● Tube digestif
Léiomyome: Localisations rares
● Vessie
● Rein
● Peau
● Tissus sous cutanés
Léiomyome: Macroscopie
● Nodules bien circonscrits
● Taille dans les organes profonds dépassant rarement 3-
5cm de diamètre
● Taille au niveau de l'utérus, pouvant atteindre même
25cm de diamètre
Léiomyome: Microscopie
● Celtules musculaires lisses d'aspect banal
● Cellules formant des faisceaux de fibres entrelacées ou
entrecroisées
● Pas d'atypisme cyto-nucléaire.
Léiomyosarcome
● Néoplasme malin du muscle lisse
● N'importe quelle localisation
Léiomyosarcome
● Macroscopie
● Taille importante
● Foyers de nécrose
● Foyors d'hémorragie
Léiomyosarcome: Microscopie
● Cellules acidophiles contenant un nombre variable de
myofibrilles non striées
● Cytoplasme ayant un espace clair périnucléaire
● Cellules ayant tendance à se disposer en faisceaux et en
fascicules se coupant à angle aigu
Léiomyosarcome: Microscopie
• Cellules mieux organisées que celles du léiomyome
* Polymorphisme cyto-nucléaire
• Mitoses en grand nombre
Tumeurs du Tissu Musculaire Strié
● Rhabdomyome
● Tumeur bénigne du tissu musculaire strié
● Rare
● Rhabdomyosarcome
● Tumeur maligne du tissu musculaire strié
RHABDOMYOME
● Localisations
● Région cervicale supérieure
● Langue
● Paroi ou pharynx
● Voisinage du larynx
Rhabdomyome
● Microscopie
● Cellules polygonales vacuolaires
● Cytoplasme finement granuleux et fortement acidophile
Rhabdomyosarcome
● Localisation préférentielles
● Localisation vaginale
LOCALISATION PRÉFÉRENTIELLES DU
RHABDOMYOSARCOME
● Paroi vaginale
● Fosses nasales
● Orbite
● Paroi abdominole
● Vessie
● Cordon spermatique
Rhabdomyosarcome Vaginale
• Aspect des grappes de raisins
Rhabdomyosarcome
● Microscopie
● Cellules indifférenciées ou rhabdomyoblastes
● Présence ou non de structures fibrillaires ou des striations
ASPECTS MICROSCOPIQUES DU
RHABDOMYOSARCOME
● 3 types morphologiques:
● Alvéolaire
● Embryonnaire ou Botrypide
● Polymorphe ou Pléomorphe
RHABDOMYOSARCOME ALVEOLAIRE
● Surtout chez les adolescents et chez les grands enfants
● Celtules ayant tendance à se disposer autour des cavités
RHABDOMYOSARCOME EMBRYONNAIRE
● Surtout chez les petits enfants et les nourrissons
● Cellutes Indifférenciées qui se disposent en plages de
cellularité variable d'une zone à l'autre
RHABDOMYOSARCOME PLEOMORPHE
● Chez les adultes
● Cellules anaplasiques et accusent beaucoup de
monstruosités cytonucléaires.
Tumeurs des Vaisseaux
● Hémangiomes
● Hémangiosarcomes
HEMANGIOMES
● Tumeurs bénignes dont la nature néoplasique est parfois
discutée
● Localisations
● Partout sur le corps
Parties superficielan
● Viscères
HEMANGIOMES
● Tumeurs bénignes dont la nature néoplasique est parfois
discutée
● Localisations
● Partout sur le corps
● Parties superficialles
evisceres
Hémangiomes
● Macroscopie
● Tumeurs bien localisóos et bien circonscrites
● Congénitales ou acquises
VARIANTES MICROSCOPIQUES
● Hémangio-endothéliome
● Hémangiome capillaire
● Hémangiome caverneux
● Hémangiome veineux
VARIANTES MICROSCOPIQUES
● Hémangiome intramusculaire
● Hémangiopéricytome
● Hémangiome hyperplasique ou granulome pyogénique
HEMANGIOME CAVERNEUX
• Structures vasculaires de grande taille mais bordées par une
seule couche endothéliale
HEMANGIOME VEINEUX
• Vaisseaux de taille irrégulière de type veineux
HEMANGIOME INTRAMUSCULAIRE
● Tumeur mal délimitée de type soit capillaire soit veineux
● Parfois être pris pour une tumeur maligne
HEMANGIOPERICYTOME
• Cellules endothéliales disposées en plusieurs couches autour
d'espaces vasculaire
HEMANGIOME HYPERPLASIQUE
● Granulome pyogénique
● Lésion dont la nature néoplasique ou inflammatoire reste
discutée
● Nombreux capillaires et d'un abondant infiltrat
inflammatoire chronique
● Fibrose associée et les ulcérations superficielles des tissus
sus-jacents
Tumeurs Malignes des Vaisseaux
● Peu communes
● Hémangiosarcome
● Maladie de Kaposi ou angiosarcome
● Tumeur de nature très controversée
● Lésions nodulaires brunâtres
Tumeurs Malignes des Vaisseaux
● Localisations
● Poau
● Tubes digostifs cirez les immunodéprimés
● Autres tissus
Tumeurs Malignes des Vaisseaux
● Localisations
● Peau
● Tubes digestifs chez les immunodéprimés
● Autres tissus
Tumeurs Malignes des Vaisseaux
● Évoluent très lentement
● Lésions hémorragiques
● Peuvent exister d'emblée en plusieurs localisations sans
qu'il ne soit question de métastases
SARCOME DE KAPOSI: Microscopie
● Cellules avec peu d'atypismes cyto-nucléaires
● Cellules disposées autour des fentes vasculaires mal
structurées
● Hémorragie ancienne et récente
● Élément important du diagnostic histologique
● Extravasation sanguine ou d'érythrorragie
● Pigment hémosidérinique
Tumeurs aux dépens des Tissus Epithéliaux
● Papillome
● Polype
● Carcinome
Papillome
● Tumeur bénigne
● Localisation:
● Partout où existe un épithélium de revêtement
Papillome
● Peau
● Bouche
● Voies respiratoires supérieures
● Vessie
● Orifices génito-anaux
Papillome
● Macroscopie
● Masse végétante à bords irréguliers
● Crète de coq
Papillome
● Microscopie
● Lésion faite d'axes fibro-vasculaires
● Cellules épithéliales pavimenteuses ou autres disposées
autour
Polype
● Tumeur localisée généralement au niveau des muqueuse
● Col utérin
● Endomètre
● Intestin
● Fosses nasales
Polype
● Macroscopie
● Lésion pédonculée & surface lisse
● Ulcérée parfois
● Irritation chronique locale
● Unique ou multiplo
Polype
● Microscopie
● Stroma
● Epithélium cylindrique simple ou pseudostratifié
Polype
● Stroma
● Fibro-conjonctif
● Láche
● Odémateux
● Infiltré de cellules inflammatoires
Carcinome Epidermoïde
● Ou carcinome spinocellulaire
● Tumeur du tissu épithélial malpighien
● Localisations:
● Zones recouvertes par un épithéllum malpighien:
Carcinome Epidermoïde
● Ou carcinome spinocellutaire
● Tumeur du tissu épithélial malpighien
● Localisations:
● Zones recouvertes par un épithéllum malpighien:
Carcinome
● Tumeur maligne du tissu épithélial
● Plusieurs types d'après le type de cellules qui prolifèrent:
● Carcinome spinocellulaire
● Carcinome basocellulaire
● Adénocarcinomo
Carcinome Epidermoïde: Microscopie
● Cellules néoplasiques ressemblent aux cellules normales
par
● Aspect polygonal
● Présence d'épines ou ponts intercetlutaire
● Kératinisation (anormale)
● Cellules dyskóratosiques
● Globes ou de portes cornées
Carcinome Epidermoïde : Microscopie
● Degrés divers d'anaplasie
● Stroma néoplasique montre de signes d'inflammation
● Nécrose tissulaire.
Carcinome Basocellulaire
● Tumeur maligne au dépend des
● Cellutes de l'assise basale de l'épiderme
● Cellules de l'assise externe du contour d'un follicule pilo-
sébacé
● Comportement biologique moins sévère que celui du
carcinome spinocellulaire
Carcinome Basocellulaire: Localisation
● Face
● Cuir chevelu
● Partie exposée au soleil
Carcinome Basocellulaire: Macroscopie
● Petite taille
● Arrondie ou ovalaire
● Saillante sur la peau
● Bords bien nets (surélevés)
Carcinome Basocellulaire: Macroscopie
● Centre plus au moins ombiliqué (déprimé)
● Parfois, large plaie
● Ulcus rodens
Carcinome Basocellulaire: Microscopie
● Ilots cellulaires
● Cordons ou boyaux de cellules de petite taille
● Noyau très foncé
● Petit cytoplasme
Carcinome Basocellulaire: Microscopie
● Aspect basophile dans l'ensemble
● Cellules périphériques disposées en palissades
● Peu d'atypisme cytonucléaires
AdénoCarcinome
● Tumeur maligne de l'épithélium cylindrique ou
glandulaire
● Cellules reproduisant les caractères histologiques des
structures glandulaires
AdénoCarcinome
● Macroscopie
● Variable en fonction de la localisation
Adéno Carcinome
● Microscopie
● Structures glandulaires
● Degrés de différenciations variables
● Atypismes cytonucléaires variables
Tumeurs Particulières
● Comportement biologique différent de celui des
précédentes tumeurs
● Carcinome occulte
● Carcinome tatent ou endormi
● Tumeur à matignité mitigéo
● Carcinomo In situ.
Tumeurs Particulières
● Tumeurs en rapport avec le trouble de développement
● Tumeurs développées à partir des tissus embryonnaires
● Tumeurs placentaires
● Carcinoïde
Carcinoïde
* Tumeur à malignité mitigée
● Aux dépens des cellules argentaffines
● Argentaffinome
Etiologie des Tumeurs
● Il n'y a pas qu'une seule cause de cancer, mais plutôt
plusieurs.
● Physiques (radiations ionisantes)
● Chimiques (aflatoxines) ou
● Biologiques (virus du papillome humain)
Carcinoïde
● Syndrome carcinoïde
● Effets vasodilatateurs
● Sérotonine
● Effets vasoconstricteurs
● Histamine
● Effets tensionnels (HTA)
Carcinoïde
● Tumeur pouvant rester longtemps sans manifestations
cliniques
● Cellules tumorales pouvant sécréter de la sérotonine et
des
kinines
● Tumeur fonctionnelle
● Tumeur non fonctionnelle
Carcinoïde
● Cellules localisées dans les organes dérivant
embryologiquement de l'intestin primitif
● Tube digestif
● Bronche
● Trachée
● Voies excrétrices hépatiques
● Voies excrétrices pancréatiques

Dr Gkn

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