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Cours de Secourisme pour Étudiants HTS

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0.

Introduction

Le cours de secourisme est dispensé aux élèves de 1ère année HTS.

Ce cours a pour but de préparer l’élève à secourir une personne en danger, de manière à lui

administrer les premiers soins en attendant l’arrivée d’un médecin, d’une ambulance ou des

équipes de la Croix-Rouge.

1. Définitions

a) Secouriste

Le secouriste est une personne formée aux gestes de premiers secours, capable d’intervenir

lors d’accidents ou d’urgences médicales afin de sauver des vies.

b) Secourir

Secourir, c’est porter assistance à une personne en danger, qu’elle soit victime d’un accident,

d’une blessure ou d’un malaise, et lui prodiguer les gestes nécessaires pour préserver sa vie.

c) Accident

Un accident est un événement imprévu provoquant des dommages physiques ou matériels, et

nécessitant souvent l’intervention rapide d’une ou plusieurs personnes.

d) Urgence

Une urgence est une situation où la vie ou la santé d’une personne est gravement menacée,

nécessitant une réaction rapide et appropriée.

Règles Essentielles d’Intervention en Secours d’Urgence (Guide pratique pour les premiers

intervenants)

2. Principes Généraux du Secourisme

A. La protection avant tout ✅


La première règle d’or est d’assurer sa propre sécurité, celle des victimes et des témoins.

Évaluer rapidement les dangers : circulation, feu, électricité, gaz, produits chimiques…
Se protéger avant d’intervenir (gants, masque, gilet réfléchissant…).

Éloigner ou baliser la zone de danger si possible.

Règle : Un secouriste blessé = une victime de plus.

B. L’alerte rapide 📞
Après avoir sécurisé la zone, il faut prévenir les secours professionnels le plus tôt possible.

Composer le 112 (numéro d’urgence international) ou le numéro local.

Donner les informations essentielles :

Qui appelle ? (nom, numéro)

Où ? (adresse précise, points de repère)

Quoi ? (type d’accident ou de malaise)

Combien de victimes ?

État des victimes (consciente, inconsciente, respiration, saignement…).

Ne jamais raccrocher avant que l’opérateur ne le demande.

C. L’évaluation de la situation et des victimes 👀


Après l’alerte, évaluer l’état des victimes en respectant la méthode "Protéger, Alerter, Secourir"

(PAS) :

Observer : environnement, position des victimes, présence de dangers.

Analyser : vérifier conscience, respiration, pouls, blessures visibles.

Classer : prioriser les victimes les plus graves.

3. Règles Essentielles d’Intervention

A. Approcher prudemment la victime

Parler calmement et se présenter.


Vérifier la réactivité : secouer doucement l’épaule et poser une question simple (“Est-ce que

vous m’entendez ?”).

Ne jamais déplacer une victime sauf danger imminent.

B. Contrôler les fonctions vitales 🫁❤


a) Vérification de la conscience

Si la victime répond → rester à ses côtés et surveiller.

Si elle ne répond pas → passer à la vérification de la respiration.

b) Vérification de la respiration

Dégager les voies aériennes.

Pencher l’oreille au-dessus de la bouche → sentir l’air, écouter la respiration, observer le thorax

pendant 10 sec.

c) Si la victime respire

La placer en Position Latérale de Sécurité (PLS).

Surveiller sa respiration jusqu’à l’arrivée des secours.

d) Si la victime ne respire pas

Commencer immédiatement une Réanimation Cardio-Pulmonaire (RCP) :

30 compressions thoraciques (rythme 100-120/min).

2 insufflations si formé, sinon continuer les compressions seules.

Utiliser un défibrillateur (DAE) si disponible.

C. Arrêter les hémorragies 🩸


Comprimer directement la plaie avec un tissu propre ou une compresse.

Si le saignement persiste → poser un pansement compressif.


Si impossible → appliquer un garrot en dernier recours.

D. Traiter les blessures graves

Brûlures : refroidir immédiatement à l’eau courante (15-20 min).

Fractures : immobiliser le membre, ne pas remettre en place.

Plaies profondes : protéger avec un pansement stérile.

E. Rassurer et protéger la victime 🫂


Parler calmement, expliquer ce que l’on fait.

Couvrir la victime pour éviter l’hypothermie.

Éviter tout geste inutile qui pourrait aggraver son état.

III. Les Interdits Absolus en Secours d’Urgence ❌


Ne jamais donner à boire ou à manger à une victime inconsciente.

Ne pas déplacer une victime sauf danger immédiat.

Ne pas retirer un objet planté dans le corps.

Ne pas improviser un traitement médicamenteux.

IV. Les 3 Maîtres-Mots des Premiers Secours

1. Protéger → Se protéger et protéger les autres.

2. Alerter → Prévenir les secours rapidement.

3. Secourir → Agir efficacement sans se mettre en danger.

Chapitre 1: La croix rouge

La Croix-Rouge est une organisation humanitaire internationale créée pour venir en aide aux

personnes en détresse, notamment en période de conflits armés, de catastrophes naturelles ou


de crises humanitaires. Elle agit partout dans le monde pour soulager la souffrance humaine,

protéger la vie et préserver la dignité des personnes, sans discrimination.

1. Historique de la Croix-Rouge

Fondée en 1863 à Genève par Henry Dunant, un homme d’affaires suisse choqué par les

horreurs de la bataille de Solferino (1859).

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a été créé pour organiser l’assistance

humanitaire.

En 1864, la première Convention de Genève est signée, établissant les règles du droit

humanitaire international. Aujourd’hui, la Croix-Rouge est présente dans plus de 190 pays.

2. Les principes fondamentaux

La Croix-Rouge repose sur sept principes universels adoptés en 1965 :

1. Humanité – Soulager la souffrance, protéger la vie et la dignité.

2. Impartialité – Aider sans discrimination (race, religion, sexe, nationalité…).

3. Neutralité – Ne pas prendre parti dans les conflits ou controverses politiques.

4. Indépendance – Rester autonome des gouvernements.

5. Volontariat – Service humanitaire basé sur l'engagement volontaire.

6. Unité – Une seule Croix-Rouge par pays.

7. Universalité – Solidarité mondiale entre les Sociétés nationales.

3. Les principales missions

La Croix-Rouge intervient dans plusieurs domaines :

a) Aide humanitaire d’urgence

Assistance aux victimes de guerres, catastrophes naturelles, épidémies, etc.


Distribution de nourriture, eau, abris et soins médicaux.

b) Protection des blessés et prisonniers

Assure le respect du droit international humanitaire.

Surveille les conditions de détention des prisonniers de guerre.

c) Formation et sensibilisation

Premiers secours, secourisme et gestion des urgences.

Campagnes de prévention des maladies et d’hygiène.

d) Rétablissement des liens familiaux

Aide à retrouver des proches séparés par les conflits ou catastrophes.

4. Organisation de la Croix-Rouge

La Croix-Rouge est composée de trois structures principales :

CICR : Comité international de la Croix-Rouge, basé à Genève, chargé des situations de conflit.

FICR : Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui

coordonne les secours lors de catastrophes naturelles.

Sociétés nationales : Présentes dans chaque pays, comme la Croix-Rouge de la RDC.

5. La Croix-Rouge en République Démocratique du Congo

En RDC, la Société nationale de la Croix-Rouge intervient notamment pour :

Les secours d’urgence lors des inondations, glissements de terrain et épidémies.

La prise en charge des blessés dans les zones de conflit.

La formation en premiers secours dans les communautés.


La promotion de l’hygiène et de la santé communautaire.

Chapitre II : Anatomie de la Peau

La peau est l’organe le plus étendu du corps humain, représentant environ 16 % du poids

corporel total et couvrant une surface moyenne de 1,5 à 2 m² chez l’adulte. Elle constitue la

barrière protectrice entre l’organisme et le milieu extérieur et joue un rôle vital dans la protection,

la régulation et la sensibilité.

I. Structure générale de la peau

La peau est constituée de trois couches principales superposées :

1. L’épiderme → couche superficielle

2. Le derme → couche intermédiaire

3. L’hypoderme → couche profonde

Schéma simplifié :

|---------------------------|

| Épiderme | ← couche superficielle

|---------------------------|

| Derme | ← couche intermédiaire

|---------------------------|

| Hypoderme | ← couche profonde

|---------------------------|

II. L’épiderme

L’épiderme est la couche externe de la peau. Il est avascularisé (pas de vaisseaux sanguins) et

reçoit sa nutrition par diffusion depuis le derme. Il est constitué principalement de kératinocytes.
1. Composition cellulaire

Kératinocytes → cellules principales, produisent la kératine qui protège la peau.

Mélanocytes → produisent la mélanine, responsable de la couleur de la peau.

Cellules de Langerhans → jouent un rôle immunitaire.

Cellules de Merkel → impliquées dans la sensibilité tactile.

2. Couches de l’épiderme (de la plus profonde à la plus superficielle)

1. Couche basale (stratum basale) → régénération des cellules.

2. Couche épineuse (stratum spinosum) → renforce la structure.

3. Couche granuleuse (stratum granulosum) → production de kératine.

4. Couche cornée (stratum corneum) → formée de cellules mortes kératinisées, rôle de barrière

protectrice.

> Renouvellement de l’épiderme : environ 28 jours.

III. Le derme

Situé sous l’épiderme, le derme est une couche vascularisée et innervée, assurant la nutrition et

la résistance mécanique de la peau.

1. Structure du derme

Derme papillaire → partie superficielle, riche en capillaires sanguins et récepteurs sensoriels.

Derme réticulaire → partie profonde, contient des fibres de collagène et d’élastine qui confèrent

élasticité et résistance.

2. Éléments contenus dans le derme

Vaisseaux sanguins et lymphatiques

Terminaisons nerveuses sensitives

Glandes sudoripares (transpiration)


Glandes sébacées (sébum)

Follicules pileux

Fibres de collagène et d’élastine

IV. L’hypoderme

L’hypoderme, ou tissu sous-cutané, est la couche la plus profonde.

Caractéristiques :

- Formé principalement de tissu adipeux (graisse).

- Sert de réserve énergétique.

- Assure l’isolation thermique.

- Protège les organes sous-jacents contre les chocs.

- Contient des vaisseaux sanguins profonds.

Section 2: Les atteintes de la peau

La peau, en tant que barrière protectrice, peut être endommagée par différents facteurs

physiques, chimiques, thermiques ou mécaniques. Ces atteintes compromettent son rôle de

protection et peuvent entraîner des complications locales (infection, cicatrisation retardée) ou

générales (choc, hypothermie, septicémie).

Les principales atteintes étudiées ici sont :

- Les plaies

- Les brûlures

- Les gelures

A. Les plaies

a. Définition

Une plaie est une rupture de la continuité de la peau ou des muqueuses, provoquée par un
traumatisme externe. Elle peut toucher les tissus superficiels ou profonds.

b. Causes principales

Traumatismes mécaniques : coupure, perforation, déchirure, écrasement.

Accidents domestiques : couteaux, éclats de verre, outils.

Accidents de circulation.

Accidents du travail.

c. Types de plaies

Plaie simple → peu profonde, propre, peu de saignement.

Plaie contuse → bord irrégulier, tissus écrasés.

Plaie perforante → causée par un objet pointu (clou, couteau).

Plaie par écrasement → destruction tissulaire importante.

Plaie infectée → présence de pus, rougeur, chaleur, douleur.

d. Signes cliniques

Douleur variable selon la profondeur.

Saignement plus ou moins abondant.

Risque d’infection (rougeur, chaleur, gonflement, écoulement de pus).

Atteinte possible des structures profondes (tendons, nerfs, vaisseaux).

e. Premiers gestes et prise en charge

1. Protéger : porter des gants si possible.

2. Nettoyer : lavage à l’eau claire ou au sérum physiologique.

3. Désinfecter : utilisation d’un antiseptique.

4. Protéger la plaie : pansement stérile.


5. Surveillance : signes d’infection et rappel du vaccin antitétanique.

6. Appeler un médecin si la plaie est profonde, souillée ou très hémorragique.

B. Les brûlures

a. Définition

Une brûlure est une destruction partielle ou totale de la peau et parfois des tissus sous-jacents,

causée par une source de chaleur, un produit chimique, une électricité ou des rayons.

b. Causes principales

Brûlures thermiques → feu, liquide bouillant, vapeur.

Brûlures chimiques → acides, bases, produits corrosifs.

Brûlures électriques → courant basse ou haute tension.

Brûlures radiologiques → exposition excessive aux UV ou rayonnements.

c. Classification des brûlures

a) Selon la profondeur

1er degré :

Atteinte superficielle de l’épiderme.

Rougeur, chaleur, douleur.

Ex. : coup de soleil.

2e degré superficiel :

Destruction partielle de l’épiderme et du derme superficiel.

Apparition de cloques (phlyctènes).

Douleur intense.

2e degré profond :
- Atteinte plus importante du derme.

- Cloques éventuelles, peau pâle ou rouge sombre.

- Douleur variable.

3e degré :

- Destruction totale de la peau (épiderme + derme) et parfois des tissus sous-cutanés.

- Peau blanche, brune ou carbonisé[Link] de douleur initiale (destruction des terminaisons

nerveuses).

b) Selon l’étendue

La règle des 9 permet d’estimer la surface brûlée :

Tête et cou → 9 %

Bras (chacun) → 9 %

Tronc antérieur → 18 %

Tronc postérieur → 18 %

Jambes (chacune) → 18 %

Périnée → 1 %

d. Signes de gravité

Brûlure étendue (>10 % de la surface corporelle).

Localisation critique : visage, mains, pieds, organes génitaux.

Brûlure électrique ou chimique sévère.

Difficultés respiratoires (inhalation de fumée).

Brûlures chez l’enfant ou la personne âgée.

e. Premiers gestes et prise en charge


1. Éloigner la victime de la source de chaleur.

2. Refroidir la zone brûlée immédiatement avec de l’eau courante (15-20 minutes).

3. Retirer les vêtements brûlés sauf s’ils adhèrent à la peau.

4. Ne pas percer les cloques.

5. Protéger la brûlure avec un pansement stérile.

6. Hydrater la victime si brûlure étendue.

7. Appeler les urgences si brûlure grave.

C. Les gelures

a. Définition

La gelure est une lésion de la peau et des tissus sous-jacents due à une exposition prolongée

au froid intense. Elle entraîne une destruction cellulaire par congélation des liquides

intracellulaires.

b. Causes principales

Froid extrême et prolongé.

Humidité + vent favorisant la perte de chaleur.

Vêtements mouillés ou insuffisants.

Immersion dans l’eau glaciale.

c. Stades des gelures

Stade 1 (superficiel) : peau rouge, engourdie, picotements.

Stade 2 : apparition de cloques remplies de liquide clair, douleur vive.

Stade 3 : peau pâle, dure, insensible, cloques sanglantes.

Stade 4 (profond) : atteinte des muscles, tendons, os → risque de nécrose et amputation.


d. Signes cliniques

Peau froide, pâle ou bleuâtre.

Perte de sensibilité progressive.

Douleur au réchauffement.

Dans les cas graves : destruction tissulaire.

e. Premiers gestes et prise en charge

1. Mettre la victime à l’abri du froid.

2. Retirer les vêtements mouillés et les remplacer par des habits secs.

3. Réchauffer progressivement la zone touchée avec les mains, couvertures ou eau tiède (pas

chaude).

4. Ne pas masser la zone gelée → risque d’aggraver les lésions.

5. Donner à boire des boissons chaudes (non alcoolisées).

6. Consulter rapidement un médecin pour les gelures profondes.

Chapitre 2 : Le pansement et le bandage

Lors d’une blessure, d’une plaie ou d’une brûlure, il est essentiel de protéger la zone lésée pour

favoriser la guérison et éviter les complications. Le pansement et le bandage font partie des

gestes de premiers secours indispensables.

I. Le pansement

Le pansement est un dispositif appliqué directement sur une plaie pour :

- Protéger la plaie contre les infections et les salissures.

- Arrêter ou limiter un saignement.

- Favoriser la cicatrisation.
- Soulager la douleur.

[Link] du pansement

Protection : contre les microbes, poussières et chocs.

Compression : limiter l’hémorragie.

Absorption : recueillir les écoulements (sang, pus).

Cicatrisation : créer un environnement favorable à la guérison.

b. Types de pansements

a) Pansements simples

Utilisés pour les petites plaies superficielles.

Généralement constitués d’une compresse stérile et d’un adhésif.

b) Pansements compressifs

Appliqués sur une plaie saignante.

Associés à une compresse épaisse et un maintien serré.

c) Pansements spéciaux

Hydrocolloïdes : favorisent la cicatrisation rapide.

Pansements gras : pour brûlures et plaies superficielles.

Pansements antimicrobiens : contiennent des substances antiseptiques.

c. Matériel nécessaire pour faire un pansement

Gants propres ou stériles.

Compresses stériles.

Sérum physiologique ou désinfectant.


Bande adhésive ou sparadrap.

Bandage pour le maintien (si nécessaire).

d. Étapes de réalisation d’un pansement

1. Laver les mains soigneusement.

2. Mettre des gants propres.

3. Nettoyer la plaie avec du sérum physiologique.

4. Désinfecter autour de la plaie.

5. Sécher délicatement sans frotter.

6. Poser la compresse stérile sur la plaie.

7. Fixer la compresse avec un sparadrap ou un bandage.

8. Surveiller régulièrement l’évolution de la plaie.

e. Précautions à prendre

Toujours utiliser du matériel stérile.

Ne jamais toucher la partie de la compresse en contact avec la plaie.

Changer le pansement tous les jours ou lorsqu’il est souillé.

Consulter un médecin si la plaie s’infecte (rougeur, chaleur, pus, douleur).

II. Le bandage

Le bandage est une bande de tissu utilisée pour maintenir un pansement en place, immobiliser

une partie du corps, exercer une compression ou protéger une zone blessée.

a. Rôles du bandage

Maintenir un pansement.

Limiter un saignement.
Stabiliser une articulation.

Protéger une zone contre les chocs.

Prévenir les infections.

[Link] de bandages

a) Bandage circulaire

Fait plusieurs tours complets autour d’un membre.

Utilisé pour maintenir un pansement sur une petite surface.

b) Bandage en spirale

La bande monte progressivement en recouvrant légèrement la précédente.

Convient aux avant-bras, jambes, doigts.

c) Bandage en épi

Croise les tours de bande, utile pour les articulations (coudes, genoux).

d) Bandage en T ou capeline

Sert à maintenir un pansement sur la tête.

e) Bandage triangulaire

Utilise un foulard triangulaire pour soutenir un bras (écharpe).

f. Matériel nécessaire

Bande de tissu propre et souple.

Épingles de sûreté ou attaches.

Compresses et pansements si nécessaire.


---

g. Technique de pose d’un bandage

1. Placer le pansement sur la plaie.

2. Tenir la bande au niveau de la zone blessée.

3. Enrouler la bande avec une tension modérée :

Trop serrée → risque de couper la circulation sanguine.

Trop lâche → inefficacité.

4. Fixer la bande avec une attache ou un sparadrap.

5. Vérifier la circulation sanguine (couleur de la peau, température, sensibilité).

H. Précautions à respecter

Toujours vérifier que le bandage n’est pas trop serré.

Surveiller les signes de mauvaise circulation : doigts froids, bleus, gonflés.

Changer le bandage s’il est mouillé ou sale.

Éviter de bander une articulation en position forcée.

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