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Corrections exercices physique-chimie 2021

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Corrections des exercices de physique-

chimie - FASTEF 2021

Exercice 1: Cinétique chimique

Question 1.1: Quel est le rôle du réfrigérant à air sur le tube à essai?

Correction:

Le rôle du réfrigérant à air (ou condenseur à air) placé sur le tube à essai est de
condenser les vapeurs des réactifs (acide carboxylique et alcool) et du produit (ester)
qui se forment pendant la réaction d'estérification.

L'estérification est une réaction qui se déroule généralement à chaud. Les réactifs et
les produits sont souvent volatils. Sans réfrigérant, ces substances s'évaporeraient et
s'échapperaient du tube à essai, entraînant une perte de matière et un déplacement
de l'équilibre de la réaction.

En condensant ces vapeurs, le réfrigérant les ramène à l'état liquide, les faisant
retomber dans le milieu réactionnel. Cela permet de maintenir les concentrations des
réactifs et des produits, d'éviter les pertes et d'assurer que la réaction se déroule dans
un système fermé, ce qui est essentiel pour atteindre un rendement maximal et étudier
la cinétique de la réaction de manière fiable. On parle de montage à reflux.

Question 1.2: Expliquer pourquoi l'Erlenmeyer est placé dans un bain


d'eau glacée.

Correction:

L'Erlenmeyer est placé dans un bain d'eau glacée pour arrêter la réaction
d'estérification et fixer l'état du système à un instant donné. Cette opération est
cruciale pour l'analyse des échantillons prélevés (dosage).
L'estérification est une réaction lente et équilibrée. Pour déterminer l'avancement de
la réaction à un instant précis, il est nécessaire de

la stopper au moment du prélèvement. Le bain d'eau glacée permet un


refroidissement rapide du milieu réactionnel, ce qui ralentit considérablement la
vitesse de la réaction, voire l'arrête presque complètement. Cela permet de doser
l'acide carboxylique restant sans que la réaction ne continue à évoluer pendant le
dosage, garantissant ainsi la précision des mesures.

Question 2.1: On désigne par nE le nombre de moles d'ester formé. À


l'instant t, dans un tube à essai. Déterminer la valeur de nE et
exprimer nE en fonction de VEq.

Correction:

Pour déterminer nE, nous devons nous baser sur le dosage de l'acide carboxylique
restant. La réaction d'estérification est:

Acide carboxylique + Alcool ⇌ Ester + Eau

À l'instant initial t=0, on a n0 moles d'acide carboxylique et n0 moles d'alcool (mélange


équimolaire). À l'instant t, la quantité d'acide carboxylique restant est n_acide(t) et la
quantité d'ester formé est nE(t).

Le dosage de l'acide carboxylique restant est effectué avec une solution d'hydroxyde
de sodium (NaOH) de concentration molaire Cb = 2 mol.L⁻¹.

La réaction de dosage est:

Acide carboxylique + NaOH → Sel de carboxylate + Eau

À l'équivalence, le nombre de moles d'acide carboxylique restant est égal au nombre


de moles de NaOH versé:

n_acide(t) = Cb * VEq

Où VEq est le volume de NaOH versé à l'équivalence.

Le nombre de moles d'acide carboxylique initial est n0. Le nombre de moles d'acide
carboxylique consommé pour former l'ester est (n0 - n_acide(t)).
Selon la stœchiométrie de la réaction d'estérification, 1 mole d'acide carboxylique
réagit pour former 1 mole d'ester. Donc, le nombre de moles d'ester formé, nE(t), est
égal au nombre de moles d'acide carboxylique consommé:

nE(t) = n0 - n_acide(t)

En substituant n_acide(t) = Cb * VEq, nous obtenons:

nE(t) = n0 - Cb * VEq

Pour la valeur de nE, nous devons utiliser les données du graphique. Le graphique
montre le volume de NaOH versé (VEq) en fonction du temps (t).

À t=0, VEq = 40 mL = 0.040 L. Donc, n_acide(0) = Cb * VEq(0) = 2 mol/L * 0.040 L = 0.080


mol. Comme le mélange est équimolaire à t=0, n0 = 0.080 mol.

À t=90 min, VEq = 10 mL = 0.010 L. Donc, n_acide(90) = Cb * VEq(90) = 2 mol/L * 0.010 L


= 0.020 mol.

Donc, à t=90 min, nE(90) = n0 - n_acide(90) = 0.080 mol - 0.020 mol = 0.060 mol.

Question 2.2: Déterminer le taux d'estérification final τ. En déduire


une caractéristique de cette réaction.

Correction:

Le taux d'estérification final, τ, est le rapport entre le nombre de moles d'ester formé à
l'équilibre (ou à la fin de la réaction) et le nombre de moles d'acide carboxylique
initial.

τ = nE(final) / n0

À la fin de la réaction (tendant vers l'infini), le volume de NaOH versé à l'équivalence


est VEq(final) = 10 mL = 0.010 L (d'après le graphique, la courbe devient asymptotique
à 10 mL).

Donc, n_acide(final) = Cb * VEq(final) = 2 mol/L * 0.010 L = 0.020 mol.

nE(final) = n0 - n_acide(final) = 0.080 mol - 0.020 mol = 0.060 mol.

τ = 0.060 mol / 0.080 mol = 0.75 ou 75%.

Caractéristique de la réaction:
Le taux d'estérification final de 75% indique que la réaction d'estérification est une
réaction limitée (ou équilibrée) et non totale. Cela signifie que la réaction n'atteint
pas 100% de conversion des réactifs en produits, mais qu'elle atteint un état
d'équilibre où les vitesses de la réaction directe et inverse sont égales. Ce taux de
conversion est typique des réactions d'estérification entre un acide carboxylique et un
alcool primaire ou secondaire en l'absence de catalyseur ou de déplacement de
l'équilibre.

Question 2.3: Calculer la vitesse de formation de l'ester à t=0 puis à


t=90min.

Correction:

La vitesse de formation de l'ester, v, est définie comme la dérivée du nombre de moles


d'ester formé par rapport au temps:

v = dnE / dt

Graphiquement, la vitesse correspond à la pente de la tangente à la courbe nE(t) en


fonction du temps. Puisque nous avons VEq(t), et que nE(t) = n0 - Cb * VEq(t), alors:

v = d(n0 - Cb * VEq) / dt = -Cb * dVEq / dt

Nous devons estimer la pente de la tangente à la courbe VEq(t) aux instants t=0 et t=90
min.

À t=0 min:

La courbe VEq(t) démarre à VEq = 40 mL. La pente est très raide au début. Estimons la
pente en prenant deux points proches de t=0 sur la courbe.

Par exemple, prenons (0 min, 40 mL) et (10 min, 30 mL).

dVEq / dt ≈ (30 - 40) mL / (10 - 0) min = -10 mL / 10 min = -1 mL/min = -0.001 L/min

v(0) = -Cb * (dVEq / dt) = -2 mol/L * (-0.001 L/min) = 0.002 mol/min.

À t=90 min:

La courbe VEq(t) est presque plate à t=90 min, indiquant que la réaction ralentit
considérablement et approche de l'équilibre. La pente de la tangente est très faible.
Par exemple, prenons (80 min, 11 mL) et (100 min, 10 mL).

dVEq / dt ≈ (10 - 11) mL / (100 - 80) min = -1 mL / 20 min = -0.05 mL/min = -0.00005
L/min

v(90) = -Cb * (dVEq / dt) = -2 mol/L * (-0.00005 L/min) = 0.0001 mol/min.

Analyse: La vitesse de formation de l'ester diminue avec le temps, ce qui est attendu
car la concentration des réactifs diminue à mesure que la réaction progresse et que
l'on s'approche de l'équilibre.

Question 3: On appelle fonction des concentrations v = [E][Eau] /


([Acide][Alcool]). Montrer qu'elle peut s'écrire sous la forme: v =
(τ²)/(1-τ)². Calculer sa valeur à l'équilibre chimique.

Correction:

La fonction des concentrations donnée est v = [E][Eau] / ([Acide][Alcool]). Il s'agit en


fait de la constante de réaction à l'équilibre, Kc, ou du quotient de réaction Qr à tout
instant, qui devient Kc à l'équilibre.

Pour un mélange équimolaire initial d'acide et d'alcool, et en supposant un volume


total V constant:

Initialement (t=0): - n(Acide) = n0 - n(Alcool) = n0 - n(Ester) = 0 - n(Eau) = 0 (si l'eau n'est


pas présente initialement, ce qui est souvent le cas pour l'estérification en laboratoire)

À l'instant t: - n(Acide) = n0 - nE - n(Alcool) = n0 - nE - n(Ester) = nE - n(Eau) = nE (car 1


mole d'acide et 1 mole d'alcool donnent 1 mole d'ester et 1 mole d'eau)

Les concentrations sont: - [Acide] = (n0 - nE) / V - [Alcool] = (n0 - nE) / V - [Ester] = nE / V -
[Eau] = nE / V

Substituons ces expressions dans la fonction des concentrations:

v = (nE/V) * (nE/V) / ((n0 - nE)/V * (n0 - nE)/V)

v = (nE²) / ((n0 - nE)²)

v = (nE / (n0 - nE))²

Nous savons que le taux d'estérification τ = nE / n0. Donc nE = τ * n0.


Substituons nE dans l'expression de v:

v = (τ * n0 / (n0 - τ * n0))²

v = (τ * n0 / (n0 * (1 - τ)))²

v = (τ / (1 - τ))²

v = τ² / (1 - τ)²

Ceci correspond bien à la forme demandée.

Calcul de sa valeur à l'équilibre chimique:

À l'équilibre chimique, nous utilisons le taux d'estérification final τ = 0.75 (calculé à la


question 2.2).

v_équilibre = (0.75)² / (1 - 0.75)²

v_équilibre = (0.75)² / (0.25)²

v_équilibre = (0.5625) / (0.0625)

v_équilibre = 9

La valeur de la constante d'équilibre de cette réaction d'estérification est de 9.

Question 4: On reprend l'expérience précédente, à la même


température θ. A l'instant t=0, chaque tube à essai contient un
mélange non équimolaire formé de n0 moles d'acide carboxylique (A)
et a moles d'alcool primaire (B), avec a > n0. Le volume du solution
d'hydroxyde de sodium versé à l'équivalence lorsque l'équilibre
chimique est atteint devient V''Eq < 8 mL.

Correction:

Cette question explore l'effet d'un excès d'un réactif (l'alcool) sur le taux
d'estérification et le déplacement de l'équilibre, conformément au principe de Le
Châtelier.

Initialement (t=0): - n(Acide) = n0 - n(Alcool) = a (avec a > n0) - n(Ester) = 0 - n(Eau) = 0


À l'équilibre: - n(Acide) = n0 - x_eq - n(Alcool) = a - x_eq - n(Ester) = x_eq - n(Eau) = x_eq

Où x_eq est l'avancement de la réaction à l'équilibre.

La constante d'équilibre Kc (ou v_équilibre) reste la même à une température donnée.


Nous avons calculé Kc = 9.

Kc = ([Ester][Eau]) / ([Acide][Alcool]) = (x_eq * x_eq) / ((n0 - x_eq) * (a - x_eq))

9 = x_eq² / ((n0 - x_eq) * (a - x_eq))

Le taux d'estérification, τ', dans ce cas est défini par rapport au réactif limitant, qui est
l'acide carboxylique (puisque a > n0).

τ' = x_eq / n0, donc x_eq = τ' * n0.

Substituons x_eq dans l'expression de Kc:

9 = (τ' * n0)² / ((n0 - τ' * n0) * (a - τ' * n0))

9 = (τ'² * n0²) / (n0 * (1 - τ') * (a - τ' * n0))

9 = (τ'² * n0) / ((1 - τ') * (a - τ' * n0))

On nous dit que V''Eq < 8 mL. Ce V''Eq est le volume de NaOH versé à l'équivalence à
l'équilibre lorsque l'on utilise un excès d'alcool. Ce volume correspond à la quantité
d'acide carboxylique restant à l'équilibre.

n_acide(final) = Cb * V''Eq

Et n_acide(final) = n0 - x_eq = n0 - τ' * n0 = n0 * (1 - τ').

Donc, n0 * (1 - τ') = Cb * V''Eq.

Nous savons que n0 = 0.080 mol (calculé à la question 2.1 à partir de VEq(0) = 40 mL).

Donc, 0.080 * (1 - τ') = 2 * V''Eq.

Si V''Eq < 8 mL = 0.008 L:

0.080 * (1 - τ') < 2 * 0.008 0.080 * (1 - τ') < 0.016 1 - τ' < 0.016 / 0.080 1 - τ' < 0.2 τ' > 1 - 0.2
τ' > 0.8

Le taux d'estérification τ' est supérieur à 80%. Cela confirme le principe de Le


Châtelier: en ajoutant un excès d'un réactif (l'alcool), l'équilibre est déplacé dans le
sens de la formation des produits (sens direct), ce qui augmente le taux de conversion
du réactif limitant (l'acide carboxylique).

Pour calculer la valeur exacte de τ', il faudrait connaître la valeur de 'a'. Cependant,
l'information V''Eq < 8 mL est suffisante pour montrer que le taux d'estérification est
plus élevé que dans le cas équimolaire (75%).

Ceci conclut l'exercice 1. Je vais maintenant mettre à jour le fichier [Link] et passer à
l'exercice 2.

Exercice 2: Mécanique spatiale

Question 1.1: Écrire l'expression de la valeur F de la force


gravitationnelle F exercée par la Terre sur le satellite en fonction de
mT, mS, R1, h et G (constante universelle de gravitation).

Correction:

La loi de la gravitation universelle de Newton stipule que deux corps ponctuels de


masses m1 et m2, séparés par une distance r, s'attirent mutuellement avec une force
dont la valeur est donnée par:

F = G * (m1 * m2) / r²

Dans notre cas: - m1 est la masse de la Terre, mT - m2 est la masse du satellite, mS - r


est la distance entre le centre de la Terre et le satellite.

Le satellite est en orbite à une altitude h au-dessus de la surface de la Terre. Le rayon


de la Terre est R1. Donc, la distance r entre le centre de la Terre et le satellite est:

r = R1 + h

En substituant ces valeurs dans la formule de la loi de la gravitation universelle,


l'expression de la valeur F de la force gravitationnelle exercée par la Terre sur le
satellite est:

F = G * (mT * mS) / (R1 + h)²


Question 1.2: Exprimer le vecteur force F en fonction du vecteur
unitaire u.

Correction:

Le vecteur force gravitationnelle F est une force attractive, dirigée du satellite vers le
centre de la Terre. Si u est un vecteur unitaire dirigé du centre de la Terre vers le
satellite (radialement vers l'extérieur), alors la force F est opposée à la direction de u.

Donc, le vecteur force F s'exprime comme:

F = - G * (mT * mS) / (R1 + h)² * u

Le signe négatif indique que la force est attractive.

Question 2: Reproduire la figure 3 et représenter qualitativement:

Question 2.1: Le vecteur force F au point O'.

Correction:

La figure 3 représente la trajectoire du satellite. Le point O' est le centre de la Terre. Le


satellite est en orbite autour de la Terre. Le vecteur force F exercée par la Terre sur le
satellite est toujours dirigé vers le centre de la Terre (O').

(Pour cette question, une reproduction graphique est nécessaire. Je ne peux pas
dessiner directement, mais je peux décrire la représentation.)

Description de la représentation:

Sur la figure 3, si le satellite est à un point quelconque de son orbite, le vecteur F doit
être dessiné partant du satellite et pointant directement vers le centre O'. Sa longueur
doit être proportionnelle à l'intensité de la force.

Question 2.2: Les vecteurs vitesses et accélérations aux points A et B de la


trajectoire.

Correction:

(Pour cette question, une reproduction graphique est nécessaire. Je ne peux pas
dessiner directement, mais je peux décrire la représentation.)
Description de la représentation:

Vecteur vitesse (v ): Pour un mouvement circulaire ou elliptique, le vecteur


vitesse est toujours tangent à la trajectoire et dans le sens du mouvement. Aux
points A et B, dessinez un vecteur tangent à la courbe de la trajectoire, dans la
direction indiquée par les flèches de mouvement.

Vecteur accélération (a): Pour un satellite en orbite sous l'effet de la seule force
gravitationnelle, l'accélération est l'accélération gravitationnelle. Elle est toujours
dirigée vers le centre de la Terre (O'). C'est une accélération centripète. Aux points
A et B, dessinez un vecteur partant du satellite et pointant directement vers le
centre O'.

Question 3.1: Établir l'expression de la vitesse Vs du satellite en


fonction de mT, R1 et h.

Correction:

Pour un satellite en orbite circulaire (approximation courante pour les satellites), la


force gravitationnelle fournit l'accélération centripète nécessaire au maintien de
l'orbite.

Force gravitationnelle: F = G * (mT * mS) / (R1 + h)²

Force centripète: Fc = mS * a_c = mS * (Vs² / r)

Où r = R1 + h est le rayon de l'orbite.

En égalant les deux forces:

G * (mT * mS) / (R1 + h)² = mS * (Vs² / (R1 + h))

On peut simplifier mS des deux côtés et un terme (R1 + h):

G * mT / (R1 + h) = Vs²

Donc, l'expression de la vitesse Vs du satellite est:

Vs = G ∗ mT /(R1 + h) ​
Question 3.2: Exprimer la vitesse du satellite en fonction de sa période
de révolution T et montrer que le rapport T² / (R1 + h)³ est constant.

Correction:

Pour un mouvement circulaire, la vitesse Vs est aussi liée à la période de révolution T


(le temps pour faire un tour complet) et au rayon de l'orbite r = R1 + h par la relation:

Vs = Distance / Temps = (2 * π * r) / T

Vs = (2 * π * (R1 + h)) / T

Maintenant, montrons que le rapport T² / (R1 + h)³ est constant. Nous avons deux
expressions pour Vs. Égalons-les:

G ∗ mT /(R1 + h) = (2 * π * (R1 + h)) / T


Élevons les deux côtés au carré:

G * mT / (R1 + h) = (4 * π² * (R1 + h)²) / T²

Réarrangeons les termes pour obtenir le rapport demandé:

T² * G * mT = 4 * π² * (R1 + h)³

T² / (R1 + h)³ = (4 * π²) / (G * mT)

Puisque 4, π, G (constante de gravitation universelle) et mT (masse de la Terre) sont


des constantes, le rapport T² / (R1 + h)³ est constant. C'est la troisième loi de Kepler
pour les orbites circulaires.

Question 4.1: Donner le nom du plan dans lequel se trouve la


trajectoire de ce satellite.

Correction:

Pour un satellite géostationnaire, la trajectoire se trouve dans le plan équatorial de la


Terre.
Question 4.2: Calculer son altitude h et la vitesse v avec laquelle il
parcourt sa trajectoire.

Correction:

Un satellite géostationnaire a une période de révolution T égale à la période de


rotation de la Terre, soit T = 24 heures. Il reste fixe par rapport à un point de la surface
terrestre.

Convertissons T en secondes: T = 24 h * 3600 s/h = 86400 s

Nous utilisons la troisième loi de Kepler: T² / (R1 + h)³ = (4 * π²) / (G * mT)

Nous avons les données suivantes (du début de l'exercice 2): - G = 6.67 * 10⁻¹¹
N.m².kg⁻² - R1 = 6380 km = 6.380 * 10⁶ m - mT = 6.10⁴ kg (cette valeur semble être une
erreur de frappe dans l'énoncé, la masse de la Terre est d'environ 5.97 * 10²⁴ kg. Je vais
utiliser la valeur standard pour éviter des résultats aberrants, ou signaler l'erreur si je
dois utiliser la valeur donnée. Si je dois utiliser 6.10^4 kg, le résultat sera très différent.
Je vais supposer que c'est 6.10^24 kg, ou 6 * 10^24 kg. Je vais utiliser la valeur
standard de 5.972 × 10^24 kg pour la masse de la Terre pour obtenir un résultat
réaliste. Si l'énoncé insiste sur 6.10^4 kg, le problème est mal posé ou il y a une erreur
typographique majeure.)

Correction de la masse de la Terre: L'énoncé donne mT = 6.10⁴ kg. C'est une erreur
manifeste. La masse de la Terre est de l'ordre de 6 x 10^24 kg. Je vais utiliser la valeur
standard de la masse de la Terre, soit mT = 5.972 × 10²⁴ kg, pour obtenir un résultat
cohérent avec la réalité d'un satellite géostationnaire. Si l'intention était d'utiliser la
valeur erronée, le résultat n'aurait pas de sens physique.

Calculons (R1 + h)³: (R1 + h)³ = T² * G * mT / (4 * π²) (R1 + h)³ = (86400)² * (6.67 * 10⁻¹¹) *
(5.972 * 10²⁴) / (4 * π²) (R1 + h)³ = (7.46496 * 10⁹) * (6.67 * 10⁻¹¹) * (5.972 * 10²⁴) /
(39.4784) (R1 + h)³ = (2.972 * 10²⁴) / (39.4784) (R1 + h)³ ≈ 7.529 * 10²² m³

R1 + h = (7.529 * 10²²) ^ (1/3) R1 + h ≈ 4.222 * 10⁷ m = 42220 km

Altitude h = (R1 + h) - R1 h = 42220 km - 6380 km h = 35840 km

Calcul de la vitesse v:

Vs = (2 * π * (R1 + h)) / T Vs = (2 * π * 4.222 * 10⁷ m) / 86400 s Vs = (2.652 * 10⁸) / 86400 Vs


≈ 3069 m/s ou 3.069 km/s
Question 4.3: La lune est un satellite de la terre. Soit O'' son centre
d'inertie. Sa période de révolution autour de la terre est : TL = 27 j 07h
43 min. Calculer la distance D séparant les centres d'inertie de la terre
et de la lune.

Correction:

Convertissons la période de la Lune TL en secondes: TL = 27 jours * 24 h/jour * 3600 s/h


+ 7 h * 3600 s/h + 43 min * 60 s/min TL = 2332800 s + 25200 s + 2580 s = 2360580 s

Utilisons la troisième loi de Kepler pour la Lune: TL² / D³ = (4 * π²) / (G * mT)

Où D est la distance entre le centre de la Terre et le centre de la Lune.

D³ = TL² * G * mT / (4 * π²) D³ = (2360580)² * (6.67 * 10⁻¹¹) * (5.972 * 10²⁴) / (4 * π²) D³ =


(5.572 * 10¹²) * (6.67 * 10⁻¹¹) * (5.972 * 10²⁴) / (39.4784) D³ = (2.217 * 10²⁶) / (39.4784) D³
≈ 5.616 * 10²⁴ m³

D = (5.616 * 10²⁴) ^ (1/3) D ≈ 3.829 * 10⁸ m = 382900 km

Cette valeur est très proche de la distance moyenne Terre-Lune réelle (environ 384 400
km).

Question 5. On admet que D = 3,84.10⁵ km et on donne ML = 7,34.10²²


kg.

Question 5.1: On place entre ces deux astres à une distance d par rapport au
centre de la Terre, un satellite S' de masse m'. Exprimer les forces F1 et F2 des
​ ​ ​ ​

vecteurs respectivement exercées par la Terre et par la Lune sur S', en fonction de
G, mT, mL, m', d et D.

Correction:

Soit S' le satellite de masse m' placé entre la Terre (T) et la Lune (L). La distance entre T
et S' est d. La distance entre L et S' est (D - d).

Force F1 exercée par la Terre sur S': La force est attractive et dirigée de S' vers la
​ ​

Terre. F1 = G * (mT * m') / d² Si l'axe est orienté de T vers L, et que d est la


coordonnée de S', alors F1 est dans le sens positif de l'axe. F1 = G * (mT * m') / d²
​ ​ ​ ​

* uT L (où uT L est le vecteur unitaire de T vers L)


​ ​
Force F2 exercée par la Lune sur S': La force est attractive et dirigée de S' vers la
​ ​

Lune. La distance entre S' et la Lune est (D - d). F2 = G * (mL * m') / (D - d)² Si l'axe
est orienté de T vers L, alors F2 est dans le sens négatif de l'axe. F2 = - G * (mL *
​ ​ ​ ​

m') / (D - d)² * uT L ​

Question 5.2: Calculer d pour que I soit un point d'équigravité.

Correction:

Un point d'équigravité est un point où la force gravitationnelle nette exercée sur un


corps est nulle. Dans ce cas, cela signifie que les forces exercées par la Terre et la Lune
sur le satellite S' s'annulent.

F1 + F2 = 0
​ ​ ​ ​

Puisque les forces sont colinéaires et de sens opposés, leurs magnitudes doivent être
égales:

F1 = F2

G * (mT * m') / d² = G * (mL * m') / (D - d)²

On peut simplifier G et m':

mT / d² = mL / (D - d)²

mT / d =​ mL / (D - d)

mT * (D - d) =

mL * d

mT * D -​ mT * d =
​ mL * d​

mT * D = ( mL +
​ ​ mT ) * d ​

d=( mT * D) / ( mL +
​ ​ mT ) ​

Utilisons les valeurs données: - D = 3.84 * 10⁵ km = 3.84 * 10⁸ m - mT = 5.972 * 10²⁴ kg
(valeur standard, car la valeur de l'énoncé est erronée) - mL = 7.34 * 10²² kg

mT = ​ 5.972 ∗ 1024 ≈ 2.444 * 10¹² kg^(1/2)


​ mL =
​ 7.34 ∗ 1022 ≈ 2.709 * 10¹¹

kg^(1/2)
d = (2.444 * 10¹² * 3.84 * 10⁸) / (2.709 * 10¹¹ + 2.444 * 10¹²) d = (9.385 * 10²⁰) / (2.709 *
10¹¹ + 24.44 * 10¹¹) d = (9.385 * 10²⁰) / (27.149 * 10¹¹) d = (9.385 * 10²⁰) / (2.7149 * 10¹²) d
≈ 3.457 * 10⁸ m = 345700 km

Ce point d'équigravité est situé à environ 345 700 km du centre de la Terre, sur la ligne
joignant la Terre et la Lune. Il est plus proche de la Lune car la masse de la Lune est
beaucoup plus petite que celle de la Terre.

Ceci conclut l'exercice 2. Je vais maintenant mettre à jour le fichier [Link] et passer à
l'exercice 3.

Exercice 3: Électricité

Expérience 1: Circuit RL en régime transitoire

Un circuit électrique est composé d'un générateur de tension continue E = 10 V, d'une


bobine B d'inductance L et de résistance r, d'un ampèremètre de résistance
négligeable, et d'un interrupteur K et d'un résistor R = 90 Ω.

Question 1: Un système approprié permet de suivre l'évolution temporelle des


tensions u(t) aux bornes du générateur et uR(t) aux bornes du résistor.

Question 1.1: À l'instant t = 0, on ferme l'interrupteur K. Les courbes φR, et φG de la figure 6


représentent respectivement, les variations de uR(t) et de u(t).

Correction:

La question 1.1 demande d'identifier les courbes φR et φG. La figure 6 montre deux
courbes, l'une qui monte de 0 à une valeur constante, et l'autre qui reste constante.

u(t) est la tension aux bornes du générateur. Puisque le générateur est de tension
continue, u(t) est constante et égale à E = 10 V dès l'instant t=0 où l'interrupteur
est fermé. Donc, la courbe φG (courbe supérieure, constante) représente u(t).

uR(t) est la tension aux bornes du résistor R. Lorsque l'interrupteur est fermé, le
courant i(t) dans le circuit commence à augmenter progressivement en raison de
la présence de la bobine (qui s'oppose à la variation du courant). La tension aux
bornes du résistor est donnée par la loi d'Ohm: uR(t) = R * i(t). Comme i(t)
augmente de 0 à une valeur maximale, uR(t) augmente également de 0 à une
valeur maximale. Donc, la courbe φR (courbe qui monte) représente uR(t).

Question 1.2: Donner le nom du régime qui s'établit dans le circuit pour t < 5ms et t > 3ms.

Correction:

Pour t < 5ms, le courant et les tensions dans le circuit sont en train de varier. C'est
le régime transitoire. La bobine joue un rôle important dans l'établissement du
courant.

Pour t > 3ms, la courbe φR (uR(t)) a atteint sa valeur maximale et est devenue
constante. Cela signifie que le courant i(t) est également devenu constant. Le
circuit est alors en régime permanent (ou régime établi). Dans ce régime, la
bobine se comporte comme une simple résistance (sa résistance interne r).

Question 2: Soit i(t) l'intensité du courant traversant le circuit électrique à


l'instant t.

Question 2.1: Établir l'équation différentielle régissant les variations de i(t).

Correction:

Appliquons la loi des mailles au circuit RL série:

E = uR(t) + uL(t)

Où: - E est la tension du générateur. - uR(t) est la tension aux bornes du résistor R: uR(t)
= R * i(t). - uL(t) est la tension aux bornes de la bobine (d'inductance L et de résistance
r): uL(t) = r * i(t) + L * (di/dt).

Substituons ces expressions dans la loi des mailles:

E = R * i(t) + r * i(t) + L * (di/dt)

E = (R + r) * i(t) + L * (di/dt)

Réarrangeons pour obtenir l'équation différentielle:

L * (di/dt) + (R + r) * i(t) = E

C'est l'équation différentielle du premier ordre régissant l'évolution de l'intensité du


courant i(t) dans un circuit RL série soumis à une tension constante.
Question 2.2: Vérifier que i(t) = (E / (R + r)) * (1 - e^(-(R+r)/L * t)) est une solution de l'équation
différentielle.

Correction:

Pour vérifier que cette expression est une solution, nous devons la dériver par rapport
au temps (di/dt) et la substituer, ainsi que i(t), dans l'équation différentielle.

Donnée: i(t) = (E / (R + r)) * (1 - e^(-(R+r)/L * t))

Calculons di/dt:

di/dt = d/dt [ (E / (R + r)) * (1 - e^(-(R+r)/L * t)) ]

di/dt = (E / (R + r)) * d/dt [ 1 - e^(-(R+r)/L * t) ]

di/dt = (E / (R + r)) * [ 0 - (-(R+r)/L) * e^(-(R+r)/L * t) ]

di/dt = (E / (R + r)) * (R+r)/L * e^(-(R+r)/L * t)

di/dt = (E / L) * e^(-(R+r)/L * t)

Maintenant, substituons i(t) et di/dt dans l'équation différentielle: L * (di/dt) + (R + r) *


i(t) = E

L * [ (E / L) * e^(-(R+r)/L * t) ] + (R + r) * [ (E / (R + r)) * (1 - e^(-(R+r)/L * t)) ]

= E * e^(-(R+r)/L * t) + E * (1 - e^(-(R+r)/L * t))

= E * e^(-(R+r)/L * t) + E - E * e^(-(R+r)/L * t)

=E

L'expression donnée pour i(t) est bien une solution de l'équation différentielle.

Question 3: En exploitant les courbes de la figure 6, déterminer les valeurs de


l'intensité du courant indiquée par l'ampèremètre en régime permanent, de la
résistance interne r et de l'inductance L de la bobine.

Correction:

1. Intensité du courant en régime permanent (I_perm):

En régime permanent (t -> ∞), le courant i(t) devient constant et la bobine se comporte
comme une simple résistance (di/dt = 0). L'équation différentielle devient:
(R + r) * I_perm = E

I_perm = E / (R + r)

À partir de la figure 6, en régime permanent (pour t > 3ms), la tension aux bornes du
résistor R, uR(t), atteint sa valeur maximale et constante. On lit sur le graphique que
uR(t) ≈ 9 V.

Donc, I_perm = uR(t) / R = 9 V / 90 Ω = 0.1 A.

2. Résistance interne r de la bobine:

Nous avons I_perm = E / (R + r). Nous connaissons E = 10 V, R = 90 Ω et I_perm = 0.1 A.

0.1 = 10 / (90 + r)

0.1 * (90 + r) = 10

9 + 0.1r = 10

0.1r = 10 - 9

0.1r = 1

r = 1 / 0.1 = 10 Ω.

3. Inductance L de la bobine:

L'inductance L est liée à la constante de temps τ (tau) du circuit RL, qui est le temps
caractéristique de l'établissement du courant. La constante de temps est donnée par:

τ = L / (R + r)

Graphiquement, τ est le temps au bout duquel le courant atteint environ 63% de sa


valeur finale (ou la tension aux bornes du résistor atteint 63% de sa valeur finale). Une
autre méthode est de tracer la tangente à l'origine de la courbe uR(t) (ou i(t));
l'intersection de cette tangente avec l'asymptote (valeur finale) donne τ.

Sur la figure 6, la courbe uR(t) atteint environ 63% de 9V (soit 0.63 * 9 = 5.67V) vers t ≈
0.5 ms. Ou, en prolongeant la tangente à l'origine, elle coupe l'asymptote à environ τ
≈ 0.5 ms.

Donc, τ = 0.5 ms = 0.5 * 10⁻³ s.


Nous avons τ = L / (R + r). Nous connaissons R = 90 Ω et r = 10 Ω.

0.5 * 10⁻³ = L / (90 + 10)

0.5 * 10⁻³ = L / 100

L = 0.5 * 10⁻³ * 100 = 50 * 10⁻³ = 0.05 H.

Expérience 2: Circuit avec GBF (Générateur Basse Fréquence)

On réalise un circuit électrique comprenant une bobine B (L, r), un résistor R' = 40 Ω et
un condensateur de capacité C = 4.7 μF. L'ensemble est alimenté par un générateur
basse fréquence (GBF) qui délivre une tension sinusoïdale u(t) = Um sin(2πNt - φu),
d'amplitude constante et de fréquence N réglable.

Pour la valeur N1 = 173Hz de la fréquence N, l'intensité instantanée du courant


électrique qui circule est i(t) = Im sin(2πNt), où Im est l'amplitude de l'intensité
électrique. Les courbes de la figure 8 représentent les tensions u(t) aux bornes du
générateur et uL(t) aux bornes du condensateur.

(Note: Il y a une erreur dans l'énoncé, la figure 8 montre u(t) et uC(t) (tension aux
bornes du condensateur), pas uL(t). Je vais corriger cela dans la correction.)

Question 4.1: Déterminer le déphasage Δφ = φu - φuC de u(t) par rapport à uC(t)


et la phase initiale φu de u(t).

Correction:

À partir de la figure 8:

La courbe u(t) (en noir) est la tension du générateur.

La courbe uC(t) (en gris) est la tension aux bornes du condensateur.

Pour déterminer le déphasage, nous allons regarder le décalage temporel entre les
deux sinusoïdes. Une période T correspond à 360° ou 2π radians.

Sur le graphique, une période complète T correspond à 6 ms (de 0 à 6 ms, ou de 2 ms à


8 ms).

La tension u(t) passe par zéro et monte à t = 0 ms. La tension uC(t) passe par zéro et
monte à t ≈ 1.5 ms.
Le décalage temporel Δt = 1.5 ms.

Le déphasage Δφ est donné par la relation:

Δφ = (Δt / T) * 2π

Δφ = (1.5 ms / 6 ms) * 2π = (1/4) * 2π = π/2 radians.

On observe que uC(t) est en retard par rapport à u(t) (uC(t) atteint son maximum après
u(t)). Donc, le déphasage Δφ = φu - φuC est positif.

Δφ = π/2 radians (ou 90°).

Phase initiale φu de u(t):

La tension u(t) est donnée par u(t) = Um sin(2πNt - φu). Sur la figure 8, u(t) passe par
zéro à t=0 et monte. Cela signifie que la phase initiale de u(t) est 0.

φu = 0 radians.

Donc, u(t) = Um sin(2πNt).

Question 4.2: Déterminer la valeur de l'intensité maximale Im. En déduire la


valeur de l'impédance Z du circuit.

Correction:

Intensité maximale Im:

À partir de la figure 8, l'amplitude de la tension du générateur Um est la valeur


maximale de u(t). On lit sur le graphique Um = 10 V.

L'amplitude de la tension aux bornes du condensateur UmC est la valeur maximale de


uC(t). On lit sur le graphique UmC = 5 V.

Nous savons que l'intensité instantanée est i(t) = Im sin(2πNt). Puisque φu = 0, le


courant est en phase avec la tension du générateur si le circuit est purement résistif.
Cependant, le circuit contient une bobine et un condensateur.

Pour un circuit RLC série, l'intensité maximale Im est liée à l'amplitude de la tension du
générateur Um et à l'impédance Z du circuit par la loi d'Ohm généralisée:

Um = Z * Im
Pour trouver Im, nous pouvons utiliser la tension aux bornes du condensateur:

UmC = XC * Im

Où XC est la réactance capacitive. XC = 1 / (2πNC).

N = 173 Hz C = 4.7 μF = 4.7 * 10⁻⁶ F

XC = 1 / (2 * π * 173 * 4.7 * 10⁻⁶) XC = 1 / (5.11 * 10⁻³) ≈ 195.6 Ω

Donc, Im = UmC / XC = 5 V / 195.6 Ω ≈ 0.0255 A.

Impédance Z du circuit:

Maintenant que nous avons Im et Um, nous pouvons calculer Z:

Z = Um / Im = 10 V / 0.0255 A ≈ 392.16 Ω.

Alternativement, l'impédance Z d'un circuit RLC série est donnée par:

Z= (R′ + r)² + (XL − XC)² ​

Où: - R' = 40 Ω - r = 10 Ω (calculé précédemment) - XL = 2πNL (réactance inductive) - XC


= 195.6 Ω (calculé précédemment)

XL = 2 * π * 173 * 0.05 (L = 0.05 H calculé précédemment) XL = 54.35 Ω

Z = (40 + 10)² + (54.35 − 195.6)² Z = ​ 50² + (−141.25)² ​ Z =


2500 + 19951.56 Z = 22451.56 ≈ 149.84 Ω.
​ ​

Il y a une divergence significative entre les deux méthodes de calcul de Z. La première


méthode (Um/Im) est basée sur les valeurs lues sur le graphique, tandis que la seconde
(formule de l'impédance) utilise les valeurs calculées de L et r. La divergence peut venir
de l'imprécision de la lecture graphique ou d'une erreur dans les données de l'énoncé.

Revérifions le déphasage. Si uC(t) est en retard de π/2 par rapport à u(t), cela signifie
que le circuit est principalement capacitif. Cependant, dans un circuit RLC série, la
tension aux bornes du générateur est la somme vectorielle des tensions aux bornes de
R, L et C. Le déphasage entre u(t) et i(t) est φ, et le déphasage entre uC(t) et i(t) est -π/2.

Si i(t) = Im sin(2πNt), alors uC(t) = UmC sin(2πNt - π/2) = UmC cos(2πNt). Et u(t) = Um
sin(2πNt + φ).
Sur le graphique, u(t) passe par zéro et monte à t=0, donc sa phase initiale est 0. uC(t)
est un cosinus, donc sa phase initiale est -π/2. Le déphasage entre u(t) et uC(t) est donc
0 - (-π/2) = π/2. C'est cohérent.

L'impédance calculée à partir des composants est plus fiable si les valeurs des
composants sont exactes. La valeur de Im = 0.0255 A est calculée à partir de UmC = 5V
et XC = 195.6 Ω. Si Um = 10V, alors Z = Um/Im = 10/0.0255 = 392.16 Ω. Cela signifie que
l'impédance du circuit est de 392.16 Ω.

La formule Z = (R′ + r)² + (XL − XC)² doit donner le même résultat. La


différence (392.16 vs 149.84) est trop grande. Cela suggère une incohérence dans les
données ou les courbes fournies.

Si on utilise Z = 392.16 Ω, et R_total = R' + r = 50 Ω, alors:

392.16² = 50² + (XL - XC)² 153790 = 2500 + (XL - XC)² (XL - XC)² = 151290 XL - XC =
151290 ≈ 388.96 Ω

Nous avons XC = 195.6 Ω. Donc XL = 388.96 + 195.6 = 584.56 Ω.

XL = 2πNL => L = XL / (2πN) = 584.56 / (2 * π * 173) = 584.56 / 1087.8 ≈ 0.537 H.

Cette valeur de L (0.537 H) est très différente de L = 0.05 H trouvé dans la première
partie de l'exercice. Il y a donc une incohérence majeure dans l'énoncé entre les deux
expériences ou les données graphiques.

Je vais signaler cette incohérence et continuer avec les valeurs calculées à partir
de la première expérience (L=0.05H, r=10Ω) pour la suite, en supposant que
l'erreur est dans les données graphiques de la deuxième expérience ou que les
deux expériences ne sont pas liées par les mêmes valeurs de L et r.

En utilisant les valeurs de L=0.05H et r=10Ω, et R'=40Ω, C=4.7μF, N=173Hz:

XL = 2πNL = 2 * π * 173 * 0.05 = 54.35 Ω XC = 1 / (2πNC) = 1 / (2 * π * 173 * 4.7 * 10⁻⁶) =


195.6 Ω

Z = (R′ + r)² + (XL − XC)² = ​ (40 + 10)² + (54.35 − 195.6)² ​ =


50² + (−141.25)² = 2500 + 19951.56 =
​ ​ 22451.56 ≈ 149.84 Ω.

Et Im = Um / Z = 10 V / 149.84 Ω ≈ 0.0667 A.
Ces valeurs sont cohérentes entre elles, mais pas avec les lectures graphiques de UmC
et Im. Je vais utiliser ces valeurs calculées pour la suite.

Question 4.3: Préciser, en le justifiant, si le circuit est capacitif, résistif ou inductif.

Correction:

Pour déterminer la nature du circuit (capacitif, résistif ou inductif), nous devons


comparer la réactance inductive (XL) et la réactance capacitive (XC).

Si XL > XC, le circuit est inductif.

Si XL < XC, le circuit est capacitif.

Si XL = XC, le circuit est résistif (résonance).

Nous avons calculé: - XL = 54.35 Ω - XC = 195.6 Ω

Puisque XL < XC (54.35 Ω < 195.6 Ω), le circuit est à dominante capacitive.

Ceci est également confirmé par le déphasage entre u(t) et uC(t) qui est de π/2. Dans
un circuit capacitif, le courant est en avance sur la tension du générateur, et la tension
aux bornes du condensateur est en retard de π/2 par rapport au courant. Si u(t) est la
référence (phase 0), et uC(t) est en retard de π/2, cela signifie que le courant est en
avance sur u(t), ce qui est caractéristique d'un circuit capacitif.

Question 5: Faire la construction de Fresnel relative aux tensions


maximales à l'échelle 1cm pour 1V. En déduire la valeur de
l'inductance L de la bobine et celle de la résistance r.

(Note: Cette question semble être une répétition ou une demande de confirmation des
valeurs de L et r, ou une méthode alternative pour les trouver. Cependant, les valeurs
de L et r ont déjà été déterminées dans la première partie de l'exercice. La figure 8 ne
donne pas les tensions aux bornes de la bobine, mais du condensateur. Je vais
supposer que cette question se réfère à la première expérience ou qu'il y a une erreur
dans l'énoncé et qu'il faut utiliser les valeurs de la deuxième expérience pour trouver L
et r si elles n'étaient pas connues.)

Correction:

La construction de Fresnel est une représentation vectorielle des tensions et courants


dans un circuit en régime sinusoïdal forcé. Chaque tension (ou courant) est
représentée par un vecteur (ou phaseur) dont la longueur est proportionnelle à
l'amplitude et l'angle par rapport à l'axe des abscisses représente la phase.

Pour la première expérience (circuit RL série avec générateur continu), la construction


de Fresnel n'est pas applicable car il s'agit d'un régime transitoire et d'un générateur
continu.

Pour la deuxième expérience (circuit RLC série avec GBF), nous avons: - u(t) = Um
sin(2πNt) avec Um = 10 V - uC(t) = UmC sin(2πNt - π/2) avec UmC = 5 V - uR'(t) = UmR'
sin(2πNt + φi) (tension aux bornes de R') - uL(t) = UmL sin(2πNt + φi + π/2) (tension aux
bornes de L) - u_bobine(t) = u_r(t) + u_L(t) (tension aux bornes de la bobine)

Nous savons que la tension totale du générateur est la somme vectorielle des tensions
aux bornes de chaque composant:

U = UR′ + Ubobine + UC
​ ​ ​ ​ ​ ​

Où Ubobine = Ur + UL .
​ ​ ​ ​ ​ ​

U = UR ′ + Ur + UL + UC
​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​

U = URtotal + UL + UC

​ ​ ​ ​ ​ ​

Avec R_total = R' + r.

Les phaseurs sont: - URtotal est en phase avec le courant I . - UL est en avance de π/2 ​
​ ​ ​ ​

sur le courant I . - UC est en retard de π/2 sur le courant I . ​ ​

Nous avons Um = 10 V et UmC = 5 V. L'échelle est 1cm pour 1V.

Donc, le vecteur UC a une longueur de 5 cm et est dirigé vers le bas (retard de π/2 par
​ ​

rapport au courant).

Le vecteur URtotal a une longueur de Im * (R' + r) et est horizontal (en phase avec le

​ ​

courant). Le vecteur UL a une longueur de Im * XL et est dirigé vers le haut (avance de ​ ​

π/2 sur le courant).

La somme vectorielle de UL et UC est un vecteur vertical de longueur |Im * XL - Im *


​ ​ ​ ​

XC| = Im * |XL - XC|.

Le vecteur U (tension du générateur) est la somme vectorielle de URtotal et du vecteur ​


​ ​

vertical (Im * (XL - XC)).


Um² = (Im * (R' + r))² + (Im * (XL - XC))² Um² = Im² * ((R' + r)² + (XL - XC)²) Um = Im *
(R′ + r)² + (XL − XC)² = Im * Z. C'est la loi d'Ohm généralisée.

Pour trouver L et r à partir de la construction de Fresnel, il faudrait connaître UmR' et


UmL, ou avoir plus d'informations sur le déphasage entre le courant et la tension du
générateur.

Si nous utilisons les valeurs calculées précédemment (L=0.05H, r=10Ω, R'=40Ω,


N=173Hz):

Im = 0.0667 A UmR' = Im * R' = 0.0667 * 40 = 2.668 V Umr = Im * r = 0.0667 * 10 = 0.667 V


Um_R_total = Im * (R' + r) = 0.0667 * 50 = 3.335 V UmL = Im * XL = 0.0667 * 54.35 = 3.625
V UmC = Im * XC = 0.0667 * 195.6 = 13.04 V (Ceci est en contradiction avec UmC = 5V lu
sur le graphique. Cela confirme l'incohérence des données graphiques de la deuxième
expérience avec les valeurs des composants de la première expérience.)

Conclusion sur la question 5:

Étant donné les incohérences entre les données de la première et de la deuxième


expérience, et les valeurs lues sur les graphiques, il est difficile de réaliser une
construction de Fresnel cohérente qui permettrait de

--- Reprise de la correction de l'Exercice 3, Expérience 2, en traitant les


expériences comme indépendantes ---

Question 4.2: Déterminer la valeur de l'intensité maximale Im. En


déduire la valeur de l'impédance Z du circuit.

Correction (révisée, expériences indépendantes):

À partir de la figure 8, l'amplitude de la tension du générateur Um est la valeur


maximale de u(t). On lit sur le graphique Um = 10 V.

L'amplitude de la tension aux bornes du condensateur UmC est la valeur maximale de


uC(t). On lit sur le graphique UmC = 5 V.

Nous avons la fréquence N = 173 Hz et la capacité C = 4.7 μF = 4.7 * 10⁻⁶ F.

La réactance capacitive XC est donnée par:

XC = 1 / (2πNC) = 1 / (2 * π * 173 Hz * 4.7 * 10⁻⁶ F) XC = 1 / (5.11 * 10⁻³) ≈ 195.6 Ω


L'intensité maximale Im est liée à l'amplitude de la tension aux bornes du
condensateur par la loi d'Ohm pour le condensateur:

Im = UmC / XC = 5 V / 195.6 Ω ≈ 0.0255 A

L'impédance Z du circuit est donnée par la loi d'Ohm généralisée pour le circuit entier:

Z = Um / Im = 10 V / 0.0255 A ≈ 392.16 Ω

(Note: Comme mentionné précédemment, cette valeur de Z est calculée directement à


partir des données graphiques de la deuxième expérience. Elle sera utilisée pour la
suite de cette partie de l'exercice, indépendamment des valeurs de L et r trouvées dans
la première expérience.)

Question 5: Faire la construction de Fresnel relative aux tensions


maximales à l'échelle 1cm pour 1V. En déduire la valeur de
l'inductance L de la bobine et celle de la résistance r.

Correction (révisée, expériences indépendantes):

Pour la construction de Fresnel, nous avons les amplitudes des tensions: - Um = 10 V


(longueur 10 cm) - UmC = 5 V (longueur 5 cm) - Im = 0.0255 A (calculé précédemment) -
R' = 40 Ω (donné)

Nous savons que la tension aux bornes du résistor R' est en phase avec le courant, et
son amplitude est UmR' = R' * Im = 40 Ω * 0.0255 A = 1.02 V. (longueur 1.02 cm)

La tension aux bornes de la bobine (L, r) est la somme vectorielle de la tension aux
bornes de sa résistance interne (Ur = r * Im, en phase avec Im) et de la tension aux
bornes de son inductance (UL = XL * Im, en avance de π/2 sur Im).

La tension totale du générateur Um est la somme vectorielle des tensions aux bornes
de R', de la bobine (r et L) et du condensateur C:

U = UR ′ + Ur + UL + UC
​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​

En termes d'amplitudes et de phases: - UR′ est sur l'axe horizontal (si on prend le
​ ​

courant comme référence de phase). - Ur est sur l'axe horizontal. - UL est sur l'axe
​ ​ ​ ​

vertical positif. - UC est sur l'axe vertical négatif.


​ ​
La somme des résistances est R_total = R' + r. La somme des réactances est X_total = XL
- XC.

L'impédance Z est donnée par Z = (Rtotal )² + (Xtotal )². Nous avons Z = 392.16 Ω.
​ ​ ​

Z² = (R' + r)² + (XL - XC)² 392.16² = (40 + r)² + (XL - 195.6)² 153790 ≈ (40 + r)² + (XL -
195.6)²

Nous savons que Um = Im * Z. Nous avons Um = 10 V et Im = 0.0255 A. Z = 10 / 0.0255 =


392.16 Ω.

Le déphasage φ entre la tension du générateur u(t) et le courant i(t) est donné par
cos(φ) = (R' + r) / Z et sin(φ) = (XL - XC) / Z.

Sur la figure 8, u(t) a une phase initiale de 0. i(t) = Im sin(2πNt). Donc, le courant est en
phase avec la tension du générateur. Cela signifie que le circuit est à la résonance (XL =
XC) ou qu'il est purement résistif (XL = XC = 0, ce qui n'est pas le cas ici).

Si le courant est en phase avec la tension du générateur, alors φ = 0. Cela implique que
XL - XC = 0, donc XL = XC.

Si XL = XC, alors XL = 195.6 Ω.

XL = 2πNL => L = XL / (2πN) = 195.6 Ω / (2 * π * 173 Hz) = 195.6 / 1087.8 ≈ 0.180 H.

Si φ = 0, alors Z = R' + r.

392.16 Ω = 40 Ω + r

r = 392.16 - 40 = 352.16 Ω.

Vérification de la cohérence:

Si le courant est en phase avec la tension du générateur (φ=0), cela signifie que le
circuit est à la résonance. Dans ce cas, la tension aux bornes du condensateur et de
l'inductance sont en opposition de phase et s'annulent si leurs amplitudes sont égales.
Cependant, nous avons UmC = 5V et Um = 10V. Si XL = XC, alors UmL = UmC. Donc, UmL
= 5V.

Dans un circuit RLC série à la résonance, la tension aux bornes du générateur est égale
à la tension aux bornes de la résistance totale (R' + r).
Um = Im * (R' + r) 10 V = 0.0255 A * (40 + r) 40 + r = 10 / 0.0255 = 392.16 Ω r = 392.16 - 40 =
352.16 Ω

Et UmL = Im * XL = 0.0255 A * 195.6 Ω = 5 V. C'est cohérent avec UmC = 5V.

Donc, en considérant les expériences indépendantes et en se basant sur les lectures


graphiques de la figure 8 (Um=10V, UmC=5V, et u(t) en phase avec i(t) car i(t) = Im
sin(2πNt) et u(t) = Um sin(2πNt)), nous obtenons:

Inductance L = 0.180 H

Résistance interne r = 352.16 Ω

Ces valeurs sont très différentes de celles trouvées dans la première expérience
(L=0.05H, r=10Ω), ce qui justifie de traiter les deux expériences comme indépendantes
ou de considérer qu'elles concernent des bobines différentes.

--- Fin de la reprise de la correction de l'Exercice 3 ---

Ceci conclut l'exercice 3. Je vais maintenant mettre à jour le fichier [Link] et passer à
l'exercice 4.

Exercice 4: Physique atomique

L'expérience de Franck et Hertz est une expérience fondamentale qui a démontré la


quantification des niveaux d'énergie des atomes.

Question 1: Interpréter les différentes parties de la courbe.

Correction:

La figure 9 montre la courbe de l'intensité du courant N'e/Ne en fonction de l'énergie


cinétique des électrons Eco. Cette courbe est caractéristique de l'expérience de Franck
et Hertz avec le mercure.

De Eco = 0 eV à Eco ≈ 4.9 eV (première chute): Dans cette région, l'énergie


cinétique des électrons est relativement faible. Les électrons accélérés entrent en
collision avec les atomes de mercure. Ces collisions sont majoritairement
élastiques, c'est-à-dire que les électrons rebondissent sur les atomes sans leur
transférer d'énergie significative. Par conséquent, les électrons conservent leur
énergie cinétique et peuvent atteindre le collecteur, ce qui se traduit par une
augmentation du courant (N'e/Ne augmente).

À Eco ≈ 4.9 eV (première chute brutale du courant): Lorsque l'énergie


cinétique des électrons atteint environ 4.9 eV, les collisions avec les atomes de
mercure deviennent inélastiques. Cela signifie que les électrons transfèrent une
partie de leur énergie aux atomes de mercure, les excitant à un niveau d'énergie
supérieur. Les électrons perdent alors de l'énergie cinétique et ne peuvent plus
atteindre le collecteur avec suffisamment d'énergie, ce qui provoque une chute
brutale du courant (N'e/Ne diminue). Cette valeur de 4.9 eV correspond au
premier niveau d'excitation de l'atome de mercure (passage de l'état
fondamental à un état excité).

Après la première chute (Eco > 4.9 eV): Si l'énergie cinétique des électrons
continue d'augmenter, ils peuvent à nouveau atteindre le collecteur après avoir
excité un atome de mercure. Le courant remonte alors. Cependant, si l'énergie
est suffisante (environ 2 * 4.9 eV = 9.8 eV), les électrons peuvent exciter un
deuxième atome de mercure (ou le même atome à un niveau d'énergie plus
élevé, ou un autre atome), provoquant une nouvelle chute du courant. Ce
phénomène se répète, créant des pics et des creux successifs dans la courbe,
espacés par des intervalles d'énergie d'environ 4.9 eV. Chaque creux correspond à
une perte d'énergie des électrons due à l'excitation des atomes de mercure.

Question 2: Préciser la conclusion tirée de l'expérience de Franck et


Hertz.

Correction:

La conclusion principale tirée de l'expérience de Franck et Hertz est que les niveaux
d'énergie des atomes sont quantifiés. Cela signifie que les atomes ne peuvent
absorber de l'énergie que par

paquets discrets (quanta d'énergie) et ne peuvent exister que dans des états d'énergie
spécifiques, plutôt que d'absorber n'importe quelle quantité d'énergie. Les électrons
ne perdent de l'énergie que lorsqu'ils ont suffisamment d'énergie cinétique pour
provoquer une transition d'un atome de mercure d'un niveau d'énergie à un autre.

Cette expérience a fourni une preuve expérimentale directe du modèle atomique de


Bohr et a confirmé les principes de la mécanique quantique, en montrant que l'énergie
n'est pas absorbée ou émise de manière continue, mais par des sauts quantiques.

Question 3: Le schéma de la figure 10 représente quelques niveaux


d'énergie de l'atome de mercure.

Question 3.1: Préciser la valeur de n correspondant à l'état fondamental de


l'atome de mercure et donner la valeur de son énergie.

Correction:

L'état fondamental est l'état d'énergie le plus bas et le plus stable de l'atome. Sur la
figure 10, l'état fondamental correspond au niveau d'énergie le plus bas, qui est n = 1.

La valeur de son énergie est E₁ = -10.44 eV.

Question 3.2: En déduire la transition de l'atome de mercure au cours de


l'expérience de Franck et Hertz.

Correction:

Dans l'expérience de Franck et Hertz, les électrons transfèrent de l'énergie aux atomes
de mercure, les faisant passer de l'état fondamental à un état excité. La première chute
de courant observée à 4.9 eV correspond à la transition de l'état fondamental (n=1)
vers le premier état excité.

En regardant la figure 10, la différence d'énergie entre l'état fondamental (n=1, E₁ =


-10.44 eV) et le premier état excité (n=2, E₂ = -5.54 eV) est:

ΔE = E₂ - E₁ = -5.54 eV - (-10.44 eV) = 4.90 eV.

Cette valeur de 4.90 eV correspond exactement à l'énergie minimale que les électrons
doivent posséder pour provoquer une collision inélastique et exciter les atomes de
mercure.

Donc, la transition de l'atome de mercure au cours de l'expérience de Franck et Hertz


est de l'état fondamental (n=1) vers le premier état excité (n=2).

Question 3.3: Calculer la valeur de la longueur d'onde relative à cette transition.


Dans quel domaine spectral appartient cette longueur d'onde?

Correction:
L'énergie de la transition est ΔE = 4.90 eV.

Nous devons convertir cette énergie en Joules: 1 eV = 1.60 * 10⁻¹⁹ J ΔE = 4.90 * 1.60 *
10⁻¹⁹ J = 7.84 * 10⁻¹⁹ J.

La relation entre l'énergie d'un photon (ou d'une transition) et sa longueur d'onde λ
est donnée par:

ΔE = h * c / λ

Où: - h est la constante de Planck (h = 6.62 * 10⁻³⁴ J.s) - c est la vitesse de la lumière
dans le vide (c = 3.00 * 10⁸ m/s)

Donc, λ = h * c / ΔE

λ = (6.62 * 10⁻³⁴ J.s * 3.00 * 10⁸ m/s) / (7.84 * 10⁻¹⁹ J) λ = (1.986 * 10⁻²⁵) / (7.84 * 10⁻¹⁹) λ
≈ 2.533 * 10⁻⁷ m

Convertissons en nanomètres (1 nm = 10⁻⁹ m): λ = 2.533 * 10⁻⁷ m * (10⁹ nm / 1 m) =


253.3 nm.

Domaine spectral:

Le domaine visible pour l'œil humain s'étend d'environ 400 nm (violet) à 750 nm
(rouge). La longueur d'onde calculée (253.3 nm) est inférieure à 400 nm.

Cette longueur d'onde appartient au domaine de l'ultraviolet (UV).

Question 4: L'atome de mercure est dans son état fondamental.

Question 4.1: Déterminer la valeur limite de la fréquence de la radiation incidente


qui permet d'assurer l'ionisation de l'atome de mercure.

Correction:

L'ionisation de l'atome de mercure signifie qu'un électron est éjecté de l'atome, le


faisant passer de l'état fondamental (n=1) à un état d'énergie infinie (où l'électron est
libre). L'énergie d'ionisation est l'énergie nécessaire pour cette transition.

À partir de la figure 10, l'énergie de l'état fondamental est E₁ = -10.44 eV. L'énergie de
l'électron libre (ionisé) est E_ionisation = 0 eV.

L'énergie d'ionisation ΔE_ionisation = E_ionisation - E₁ = 0 eV - (-10.44 eV) = 10.44 eV.


Convertissons cette énergie en Joules: ΔE_ionisation = 10.44 * 1.60 * 10⁻¹⁹ J = 1.6704 *
10⁻¹⁸ J.

La relation entre l'énergie d'un photon et sa fréquence ν est donnée par:

ΔE = h * ν

Donc, la fréquence limite ν_limite = ΔE_ionisation / h

ν_limite = (1.6704 * 10⁻¹⁸ J) / (6.62 * 10⁻³⁴ J.s) ν_limite ≈ 2.523 * 10¹⁵ Hz.

Question 4.2: Parmi les deux radiations de fréquences respectives ν₁=2.10¹⁵Hz et


ν₂=3.10¹⁵Hz, préciser en justifiant, celle qui convient pour ioniser l'atome de
mercure.

Correction:

Pour ioniser l'atome de mercure, la fréquence de la radiation incidente doit être


supérieure ou égale à la fréquence limite d'ionisation (ν_limite = 2.523 * 10¹⁵ Hz).

Pour ν₁ = 2.10¹⁵ Hz: ν₁ < ν_limite (2.10¹⁵ Hz < 2.523 * 10¹⁵ Hz) Cette radiation n'a
pas suffisamment d'énergie pour ioniser l'atome de mercure. Elle pourrait
provoquer une excitation, mais pas une ionisation.

Pour ν₂ = 3.10¹⁵ Hz: ν₂ > ν_limite (3.10¹⁵ Hz > 2.523 * 10¹⁵ Hz) Cette radiation a
suffisamment d'énergie pour ioniser l'atome de mercure.

Donc, la radiation qui convient pour ioniser l'atome de mercure est celle de fréquence
ν₂ = 3.10¹⁵ Hz.

Question 4.3: Dans le cas où l'ionisation se produit, déterminer la vitesse de


l'électron éjecté. Conclure.

Correction:

Lorsque l'ionisation se produit avec une radiation d'énergie supérieure à l'énergie


d'ionisation, l'excès d'énergie est converti en énergie cinétique pour l'électron éjecté.

Énergie du photon incident (pour ν₂): E_photon = h * ν₂ = 6.62 * 10⁻³⁴ J.s * 3.10 * 10¹⁵
Hz = 2.0522 * 10⁻¹⁸ J.

Énergie d'ionisation (en Joules): ΔE_ionisation = 1.6704 * 10⁻¹⁸ J.


L'énergie cinétique de l'électron éjecté (Ec_électron) est:

Ec_électron = E_photon - ΔE_ionisation Ec_électron = 2.0522 * 10⁻¹⁸ J - 1.6704 * 10⁻¹⁸ J


= 0.3818 * 10⁻¹⁸ J = 3.818 * 10⁻¹⁹ J.

L'énergie cinétique est également donnée par Ec_électron = (1/2) * m_e * v², Où m_e
est la masse de l'électron (m_e = 9.11 * 10⁻³¹ kg).

Donc, v² = (2 * Ec_électron) / m_e v² = (2 * 3.818 * 10⁻¹⁹ J) / (9.11 * 10⁻³¹ kg) v² = (7.636 *


10⁻¹⁹) / (9.11 * 10⁻³¹) v² ≈ 8.382 * 10¹¹ m²/s²

v= 8.382 ∗ 1011 v ≈ 9.155 * 10⁵ m/s.


Conclusion:

Lorsque l'atome de mercure est ionisé par une radiation de fréquence ν₂ = 3.10¹⁵ Hz,
l'électron éjecté possède une vitesse d'environ 9.155 * 10⁵ m/s. Cette vitesse est très
élevée, mais reste bien inférieure à la vitesse de la lumière (3 * 10⁸ m/s), ce qui justifie
l'utilisation de la mécanique classique pour le calcul de l'énergie cinétique de
l'électron.

Exercice 5: Chimie des solutions

(Note: L'exercice 5 commence avec la question 4.1, ce qui suggère qu'il s'agit d'une
suite ou d'une question liée à un exercice précédent, ou que la numérotation est
décalée. Je vais traiter les questions telles qu'elles apparaissent.)

Question 4.1: Préciser, en le justifiant, si le nouveau taux


d'estérification final τ' devient inférieur ou supérieur à τ (calculé à la
question 2.2).

Correction:

Cette question fait référence à l'expérience de l'exercice 1, question 4, où un mélange


non équimolaire d'acide carboxylique et d'alcool (avec un excès d'alcool, a > n0) est
utilisé. Le taux d'estérification final dans ce cas est τ'.

Dans l'exercice 1, question 2.2, nous avons calculé le taux d'estérification final τ pour
un mélange équimolaire, et nous avons trouvé τ = 75%.
Le principe de Le Châtelier stipule que si l'on modifie les conditions d'un système à
l'équilibre, le système évolue de manière à s'opposer à cette modification.

Dans le cas de l'estérification: Acide carboxylique + Alcool ⇌ Ester + Eau

Si l'on ajoute un excès d'un des réactifs (ici, l'alcool), le système va chercher à
consommer cet excès en déplaçant l'équilibre dans le sens de la formation des
produits (sens direct). Cela signifie que plus d'acide carboxylique sera converti en
ester.

Par conséquent, le taux d'estérification final τ' (par rapport au réactif limitant, l'acide
carboxylique) sera supérieur au taux d'estérification τ obtenu avec un mélange
équimolaire.

Justification: - Principe de Le Châtelier: L'ajout d'un excès d'alcool déplace l'équilibre


vers la droite, favorisant la formation d'ester. - Augmentation du rendement: En
augmentant la concentration d'un réactif, on augmente la probabilité de collisions
efficaces, ce qui accélère la réaction dans le sens direct et permet d'atteindre un
rendement plus élevé pour le réactif limitant.

Nous avons d'ailleurs montré dans l'exercice 1, question 4, que si V''Eq < 8 mL, alors τ'
> 0.8, soit τ' > 80%, ce qui est bien supérieur à τ = 75%.

Question 4.2: Déduire l'intérêt pratique du choix d'un mélange


équimolaire.

Correction:

L'intérêt pratique du choix d'un mélange équimolaire (quantités égales d'acide


carboxylique et d'alcool) dans l'expérience d'estérification est principalement lié à la
simplicité de l'étude cinétique et de l'équilibre.

Simplification des calculs: Lorsque les réactifs sont en proportions


stœchiométriques (équimolaires), l'avancement de la réaction peut être
directement lié à la diminution de la concentration de l'un ou l'autre des réactifs,
ou à l'augmentation de la concentration des produits. Cela simplifie grandement
les expressions des concentrations et des quotients de réaction, comme nous
l'avons vu dans l'exercice 1 (nE = n0 - Cb * VEq).
Détermination de la constante d'équilibre: Un mélange équimolaire permet de
déterminer plus facilement la constante d'équilibre de la réaction (Kc) car les
concentrations des réactifs et des produits à l'équilibre peuvent être exprimées
en fonction d'un seul avancement.

Point de référence: Le mélange équimolaire sert de point de référence pour


évaluer l'impact de la modification des conditions initiales (comme l'ajout d'un
excès de réactif) sur le rendement et la vitesse de la réaction. Il permet de
comprendre le comportement intrinsèque de la réaction sans l'influence d'un
excès de réactif.

Cependant, il est important de noter que pour maximiser le rendement en ester, un


mélange non équimolaire (avec un excès du réactif le moins cher ou le plus facile à
éliminer) est souvent préféré en chimie industrielle, comme le suggère la question
précédente.

Exercice 2: Solutions aqueuses

*(Note: La numérotation des exercices est confuse. Après la question 4.2 de l'exercice 5,
on passe à un

nouvel "Exercice 2: Solutions aqueuses". Je vais le traiter comme un nouvel exercice


distinct.)*

Question 1: Justifier que la monobase (B) est faible.

Correction:

Pour justifier qu'une monobase (B) est faible, nous devons nous référer aux
informations fournies dans l'énoncé. L'énoncé indique:

"On désigne par αb le coefficient d'ionisation de la monobase (B) dans la solution (S1).
Pour la solution (S1), la plus diluée, le coefficient d'ionisation αb = 3.98.10⁻³ et le pH a
pour valeur pH1 = 10.6."

Une base est considérée comme faible si elle ne s'ionise pas complètement dans l'eau.
Le coefficient d'ionisation (ou degré d'ionisation) αb représente la fraction de la base
qui s'est ionisée. Si αb est significativement inférieur à 1 (ou 100%), cela indique que la
base est faible.
Ici, αb = 3.98 * 10⁻³ = 0.00398, soit 0.398%.

Puisque αb est très inférieur à 1 (0.398% << 100%), cela signifie que seule une très
petite fraction de la monobase B s'est ionisée dans la solution. La majeure partie de la
base reste sous forme non ionisée.

De plus, pour une base faible, le pH de sa solution est généralement inférieur à 14 et


dépend de sa concentration et de sa constante de basicité. Un pH de 10.6 est
caractéristique d'une solution de base faible, car une base forte à une concentration
comparable aurait un pH plus élevé (proche de 14).

Justification: Le coefficient d'ionisation αb = 3.98 * 10⁻³ est très faible, ce qui indique
que la monobase B ne s'ionise que très partiellement dans l'eau. Par définition, une
base qui ne s'ionise pas complètement est une base faible.

Question 2: Pour toute solution (Si) (i=1, 2, 3), on désigne par Cb, pH
et αb, respectivement sa concentration molaire, son pH et le
coefficient d'ionisation de la monobase (B) dans la solution (Si).
Exprimer αb en fonction de pH, pKe et Cb. En déduire la valeur de Cb.

Correction:

La réaction d'ionisation d'une monobase faible B dans l'eau est:

B + H₂O ⇌ BH⁺ + OH⁻

Le coefficient d'ionisation αb est défini comme:

αb = [BH⁺] / Cb = [OH⁻] / Cb

Où [OH⁻] est la concentration des ions hydroxyde à l'équilibre et Cb est la


concentration initiale de la base.

Nous savons que [OH⁻] = 10^(pH - pKe) (à 25°C, pKe = 14).

Donc, αb = 10^(pH - pKe) / Cb

En déduire la valeur de Cb:

Pour la solution (S1), nous avons αb = 3.98 * 10⁻³ et pH = 10.6. Nous utilisons pKe = 14
(car il est mentionné que toutes les solutions aqueuses sont prises à 25°C, où Ke =
10⁻¹⁴).
Cb = 10^(pH - pKe) / αb Cb = 10^(10.6 - 14) / (3.98 * 10⁻³) Cb = 10^(-3.4) / (3.98 * 10⁻³) Cb
= 3.981 * 10⁻⁴ / (3.98 * 10⁻³) Cb ≈ 0.1 mol.L⁻¹

Question 3: Montrer, en justifiant les approximations utilisées, que


pour chacune des trois solutions étudiées, le pH s'écrit: pH = ½ (pKe +
pKa + log Cb). En déduire la valeur du pKa du couple BH⁺/B.

Correction:

Pour une solution de base faible, la réaction d'ionisation est:

B + H₂O ⇌ BH⁺ + OH⁻

La constante de basicité Kb est donnée par:

Kb = ([BH⁺] * [OH⁻]) / [B]

À l'équilibre, nous avons: [BH⁺] = [OH⁻] (en négligeant l'autoprotolyse de l'eau) [B] ≈
Cb (approximation: la base est faible, donc peu ionisée, Cb - [OH⁻] ≈ Cb)

Donc, Kb ≈ [OH⁻]² / Cb

Prendre le log de cette expression: log(Kb) = 2 * log([OH⁻]) - log(Cb) -log(Kb) = -2 *


log([OH⁻]) + log(Cb) pKb = 2 * pOH + log(Cb)

Nous savons que pOH = pKe - pH.

pKb = 2 * (pKe - pH) + log(Cb)

Réarrangeons pour isoler pH:

pKb = 2 * pKe - 2 * pH + log(Cb) 2 * pH = 2 * pKe - pKb + log(Cb) pH = pKe - ½ pKb + ½


log(Cb)

Nous savons que pKa + pKb = pKe. Donc, pKb = pKe - pKa.

Substituons pKb dans l'expression du pH: pH = pKe - ½ (pKe - pKa) + ½ log(Cb) pH =


pKe - ½ pKe + ½ pKa + ½ log(Cb) pH = ½ pKe + ½ pKa + ½ log(Cb)

pH = ½ (pKe + pKa + log Cb)

Justification des approximations utilisées:


1. [BH⁺] = [OH⁻]: Cette approximation est valide si l'autoprotolyse de l'eau est
négligeable devant l'ionisation de la base. C'est généralement le cas pour des
solutions de bases faibles dont la concentration n'est pas trop faible et le pH n'est
pas trop proche de 7.

2. [B] ≈ Cb: Cette approximation est valide pour une base faible, car seule une
petite fraction de la base s'ionise. Si αb est faible (comme 0.398% ici), alors la
quantité de base consommée pour former BH⁺ et OH⁻ est négligeable par
rapport à la concentration initiale Cb.

En déduire la valeur du pKa du couple BH⁺/B:

Nous utilisons la solution (S1) avec pH = 10.6, Cb = 0.1 mol.L⁻¹ et pKe = 14.

pH = ½ (pKe + pKa + log Cb) 10.6 = ½ (14 + pKa + log(0.1)) 10.6 = ½ (14 + pKa - 1) 10.6 =
½ (13 + pKa) 21.2 = 13 + pKa pKa = 21.2 - 13 pKa = 8.2

Question 4: On effectue séparément le dosage d'un même volume Vb


= 20 mL de chacune des trois solutions (S1), (S2) et (S3) par une même
solution aqueuse d'acide chlorhydrique de concentration molaire Ca.
On obtient les résultats consignés dans le tableau suivant:

Solution VEq (mL) (i=1, 2, 3)

(S1) 20

(S2) 10

(S3) 4

Question 4.1: Déterminer les valeurs de Ca, Cb2 et du rapport Cb3/Cb2.

Correction:

Lors du dosage d'une base par un acide, à l'équivalence, le nombre de moles d'acide
versé est égal au nombre de moles de base initialement présentes.

Ca * VEq = Cb * Vb

Pour la solution (S1): Ca * VEq1 = Cb1 * Vb Nous avons VEq1 = 20 mL, Vb = 20 mL, et Cb1
= 0.1 mol.L⁻¹ (calculé précédemment).
Ca * 20 mL = 0.1 mol.L⁻¹ * 20 mL Ca = 0.1 mol.L⁻¹

Pour la solution (S2): Ca * VEq2 = Cb2 * Vb Nous avons VEq2 = 10 mL, Vb = 20 mL, et Ca
= 0.1 mol.L⁻¹.

0.1 mol.L⁻¹ * 10 mL = Cb2 * 20 mL Cb2 = (0.1 * 10) / 20 = 1 / 20 = 0.05 mol.L⁻¹

Pour la solution (S3): Ca * VEq3 = Cb3 * Vb Nous avons VEq3 = 4 mL, Vb = 20 mL, et Ca =
0.1 mol.L⁻¹.

0.1 mol.L⁻¹ * 4 mL = Cb3 * 20 mL Cb3 = (0.1 * 4) / 20 = 0.4 / 20 = 0.02 mol.L⁻¹

Calcul du rapport Cb3/Cb2:

Cb3 / Cb2 = 0.02 mol.L⁻¹ / 0.05 mol.L⁻¹ = 0.4

Question 4.2: On dispose du matériel suivant:

un flacon contenant 100 mL de la solution (S1);

deux fioles jaugées de 50 mL et de 100 mL;

deux pipettes jaugées de 10 mL et de 20 mL;

une pissette remplie d'eau distillée.

En indiquant le matériel adéquat, décrire le mode opératoire à suivre pour préparer la


solution (S3) à partir de la solution (S1).

Correction:

Nous voulons préparer la solution (S3) (Cb3 = 0.02 mol.L⁻¹) à partir de la solution (S1)
(Cb1 = 0.1 mol.L⁻¹). Il s'agit d'une dilution.

La relation de dilution est: C_mère * V_mère = C_fille * V_fille

Nous avons C_mère = Cb1 = 0.1 mol.L⁻¹ et C_fille = Cb3 = 0.02 mol.L⁻¹.

0.1 * V_mère = 0.02 * V_fille V_mère = (0.02 / 0.1) * V_fille = 0.2 * V_fille

Nous devons choisir un volume V_fille qui peut être préparé avec le matériel
disponible. Les fioles jaugées disponibles sont de 50 mL et 100 mL. Les pipettes
jaugées sont de 10 mL et 20 mL.
Si nous choisissons V_fille = 100 mL (fiole jaugée de 100 mL): V_mère = 0.2 * 100 mL =
20 mL.

Nous avons une pipette jaugée de 20 mL. C'est parfait.

Matériel adéquat: - Fiole jaugée de 100 mL - Pipette jaugée de 20 mL - Pissette d'eau


distillée - Bécher (pour prélever la solution mère)

Mode opératoire:

1. Prélever la solution mère: À l'aide de la pipette jaugée de 20 mL, prélever


exactement 20 mL de la solution mère (S1) du flacon. Aspirer la solution jusqu'au
trait de jauge, en s'assurant que le ménisque est tangent au trait.

2. Introduire dans la fiole jaugée: Verser les 20 mL de solution mère prélevés dans
la fiole jaugée de 100 mL. Rincer la pipette avec un peu d'eau distillée et ajouter
l'eau de rinçage à la fiole pour s'assurer que toute la solution a été transférée.

3. Compléter au trait de jauge: Ajouter de l'eau distillée à la fiole jaugée jusqu'à


environ 1 cm en dessous du trait de jauge. Agiter doucement pour homogénéiser.

4. Ajuster le volume: Compléter précisément jusqu'au trait de jauge avec de l'eau


distillée, en utilisant une pissette ou une pipette compte-gouttes pour les
dernières gouttes, de manière à ce que le bas du ménisque soit tangent au trait
de jauge.

5. Homogénéiser: Boucher la fiole jaugée et l'agiter plusieurs fois par


retournement pour bien homogénéiser la solution. La solution (S3) est
maintenant prête.

Exercice 3: Satellite géostationnaire

(Note: La numérotation des exercices est encore confuse. Il s'agit d'un nouvel "Exercice
3" après l'exercice 2 sur les solutions aqueuses. Je vais le traiter comme un exercice
distinct.)

Questions sur le mouvement du satellite

(L'énoncé de cet "Exercice 3" est très court et ne contient pas de questions explicites,
seulement un titre et une phrase introductive sur le mouvement d'un satellite. Je vais
supposer qu'il s'agit d'une erreur de numérotation et que les questions sont celles de
l'exercice 2 de mécanique spatiale que j'ai déjà traité. Si ce n'est pas le cas, je n'ai pas
de questions à corriger pour cet "Exercice 3".)

Correction:

L'énoncé de cet "Exercice 3" est incomplet. Il mentionne un satellite géostationnaire et


des informations sur la Terre et un satellite (S) de masse m, mais ne pose aucune
question spécifique. Il est possible que ce soit une répétition ou une partie manquante
de l'exercice 2 de mécanique spatiale déjà corrigé.

Si des questions spécifiques sont associées à cet "Exercice 3", veuillez les fournir. Dans
l'état actuel, je ne peux pas fournir de correction détaillée sans questions.

Hypothèse: Si cet exercice est une suite de l'exercice 2 de mécanique spatiale, alors les
questions pertinentes ont déjà été traitées dans la section "Exercice 2: Mécanique
spatiale" de ce document de correction, notamment les questions sur les satellites
géostationnaires (altitude, vitesse, etc.).

--- Fin de la correction de l'Exercice 5 (Chimie des solutions) et de l'Exercice 3


(Satellite géostationnaire) incomplet ---

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