3/4/2014 Turf Innovation
ACCUEIL TURF PRONOSTICS CASINO AUTRES JEUX BOUTIQUE CONTACT
3/4/2014 Parution hebdomadaire [Link].84 contact@[Link]
TURF
LE LEXIQUE DU PARIEUR AVERTI
Nous allons décortiquer quelques termes usuels du turfiste et des méthodistes agrémentés
...termes usuels d'annotations et de conseils spécifiques.
ECART VIOLENT
du turfiste et L'écart est la hantise du
des parieur, principalement dans
les méthodes de jeu simple.
méthodistes... Un écart est l'intervalle entre
deux gains. A partir des
écarts habituellement
constatés on peut élaborer
des systèmes de jeu
intégrant une gestion de
mises ou une estimation de
bénéfices au terme d'une
période.
Le problème majeur réside
dans le risque réel et
presque incontournable qu'il
y ait de temps en temps ce
qu'on appelle un écart violent, c'est-à-dire un écart très important ou à tout le moins plus important
que prévu.
L'écart violent, lorsqu'il survient, annihile toutes chances de rentrer dans son argent et engendre des
pertes importantes. Imprimer
Peut-on prévoir ou empêcher un écart violent ?
Remonter
Cela reste difficile en l'état actuel de nos connaissances et techniques.
Toutefois, dès lors qu'on a étudié une méthode sur une longue période il est facile de se rentre compte
par l'étude du passé du risque et de la nature de l'écart violent, de sa répétitivité et donc par
conséquent de son apparition théorique. Appelons cela probabilité.
L'étude d'une méthode sur le passé doit comporter au moins 100 courses pour qu'on puisse
réellement préjuger si ladite méthode est fiable ou non. En effet, il arrive souvent que l'on mette au
point des méthodes et que l'on fasse fausse route parce qu'on tombe sur une période anormale de
forme (ou de méforme d'ailleurs).
Plus l'étude du passé sera étendue, plus on se rapprochera de la rentabilité réelle de la méthode telle
qu'on devrait la retrouver en l'appliquant dans le futur.
Une étude de 2 ans du passé nous semble le minimum pour établir un pronostic valable sur un
système. Se lancer sur une méthode n'offrant pas cette garantie provoquera une chance accrue
d'écart violent.
Enfin, comme tous les systémiers rigoureux, nous préférons une méthode moins rentable, mais avec
peu d'écart à une méthode hyper-performante, mais sujette à des cycles irréguliers de réussite et
donc à des écarts nombreux et élevés.
JOUER A MASSE EGALE
Jouer a masse égale consiste simplement à toujours miser la même somme sur un cheval ou un
couplé, etc…, sans tenir compte des écarts ou d'autres paramètres. Si l'on commence par jouer 10 €
par exemple en placé, on continue à jouer 10 €, une fois, deux fois, dix fois, vingt fois, jusqu'à
obtention d'une victoire.
Toutes les rentabilités des méthodes (rendement) sont calculées généralement à masse égale. C'est
une indication, là, qui détermine si la méthode fait gagner de l'argent et combien… Mais force est de
reconnaître que bien peu de méthodes sont bénéficiaires à masse égale, d'où le recours à des
[Link] 1/3
3/4/2014 Turf Innovation
reconnaître que bien peu de méthodes sont bénéficiaires à masse égale, d'où le recours à des
montantes.
LA PROGRESSION DE MISES OU LA GESTION DE MISES
La progression est un procédé mathématique (arithmétique, géométrique ou autre) avec lequel on joue
une méthode en misant une somme de plus en plus importante, par rapport a la mise de départ, en
fonction de l'écart et du nombre d'échecs précédemment connus.
Apres un enjeu non victorieux, on introduit par un calcul une nouvelle valeur au prochain enjeu, valeur
nécessaire de manière à s'octroyer un gain plus ou moins constant, quel que soit le niveau du jeu
auquel on gagne.
En effet, si on augmente la mise de base, on va (en cas de victoire) récupérer les mises
précédemment jouées et dégager du bénéfice.
A mises progressives, le montant de chaque enjeu est fréquemment déterminé par une règle de trois,
selon un objectif de gain préalablement défini. Quelquefois la cote du cheval ou des chevaux joués doit
être connue pour bien maîtriser le système.
Dans un système à masse égale (vu ci-dessus), on joue toujours la même somme quoi qu'il arrive et
quel que soit l'écart. Cela implique des phases de perte financière puisqu'après une série d'échecs
longue la victoire n'engendre pas à chaque fois un rapport suffisant pour récupérer toutes les sommes
misées auparavant. La partie (série de jeux jusqu'à obtention d'une victoire) se solde donc par un bilan
financier négatif. Au contraire en introduisant la notion d'augmentation des mises à mesure que se
déroule une partie, on arrive généralement à un bilan financier positif (l'écart devient un allié). L'enjeu
déterminé à chaque coup est modelé de façon à récupérer obligatoirement les mises perdues et
obtenir un bénéfice. La partie se solde toujours ou presque par un gain et un bilan positif. On élimine
quasiment la notion de perte.
Il y a diverses façons de gérer les mises, de la plus simple à la plus complexe. Certaines ne
nécessitent qu'une règle de trois, mais présentent l'inconvénient d'exiger une augmentation de mises
très rapide, quelquefois difficilement supportable pour le budget si l'écart perdure. D'autres sont plus
complexes et font entrer de savants calculs mathématiques avec l'avantage de maîtriser les mises et
de rendre réaliste le système, mais ces procédés ont l'inconvénient d'être lourd, fastidieux, voire
réservé à une élite tant les calculs demandés sont compliqués.
Il est primordial de savoir que certains systèmes de progression de mises réussissent à doubler ou
tripler la rentabilité d'une méthode. On connaît des méthodes qui ne rapportent rien à masse égale et
qui, au contraire, dégagent un gros bénéfice employé avec l'adjonction d'un système progressif
approprié.
Le seul point sensible des systèmes de progression, mais il est de taille, se résume au capital de
départ qui doit être très important. Sans cela, inutile de se lancer dans une montante ou gestion de
mises. Autre point noir : par nature ce procédé exige une rigueur et une volonté de fer, digne d'une
attitude quasi-professionnelle vis-à-vis des paris hippiques. Pour concrétiser les atouts procurés par
cette technique de jeu, le parieur s'imposera nécessairement :
- Un budget rappelant l'investissement d'un chef d'entreprise.
- Un fonds de roulement conséquent pour faire face aux accros
- Une patience sans faille n'autorisant pas de doutes ou de découragement sur la voie choisie…
- Une méthode fiable, rentable à masse égale (oui c'est nécessaire) et générant malgré tout peu
d'écarts ou à tout le moins des écarts réguliers, c'est-à-dire dans une fourchette prévisible.
L'irrégularité est le vice destructeur du joueur adepte d'une gestion de mises.
RENDEMENT (COEFFICIENT OU %)
Une méthode se juge sur son bilan financier a masse égale. On parle de rendement en pourcentage.
Une méthode qui dégage 30% de bénéfice a un rendement de 130%. C'est-à-dire que si on joue dans
son année 10 000 €, on gagnera 10 000 € x 130 % soit = 13 000 €.
Le bénéfice quant à lui est donc de : 13 000 € - 10 000 € = 3 000 €
Le bénéfice lui est de 30 %... nous le vérifions donc.
Pour jouer à masse égale une méthode doit proposer un rendement de 120% minimum (mais si
possible, nous l'avons vu, avec un écart moyen faible). Il est rarissime, sachez-le, de trouver des
méthodes allant au delà de 150% de rendement.
On admet donc que l'espérance de gains à masse égale est surtout liée à la hauteur de la mise de
base que l'on choisit. On n'a rien sans rien…
CAPITALISATION
Un peu comme dans la retraite on capitalise pour le futur ses gains. Cela signifie en clair qu'a mesure
que l'on gagne de l'argent avec une méthode, au lieu de prendre cet argent pour ses petits plaisirs
personnels, on le réinvestit de manière a augmenter la mise de base et a autoriser des gains plus
forts, que ce soit a masse égale ou en progressif.
Une méthode classique à 120 % permet de gagner par exemple 2 000 € dans l'année. Si on capitalise
on obtiendra peut être 3 000 €.
L'intérêt spectaculaire se situe dans un jeu basé sur une longue période. La première année le gain se
situera à 3 000 €, la deuxième à 7 000 €, la troisième à 12 000 € par exemple, soit un gain global sur
3 ans de 22 000 €. Le rendement reste le même mais comme les mises progressent … le gain lui
aussi décuple.
Pour terminer cet exemple, vous aurez compris qu'a masse égale sans capitalisation, le gain aurait
été sur 3 ans de : 2 000 € x 3 soit 6 000 €.
La capitalisation autorise donc en théorie comme en pratique bien souvent de multiplier par 3 ou 4 le
bénéfice net sur une période de 3 ans. Ceci n'étant qu'un exemple on trouve des cas bien supérieurs !
Le petit parieur, celui qui ne peut débuter qu'à 10 € … y trouvera là une façon différente d'aborder les
[Link] 2/3
3/4/2014 Turf Innovation
Le petit parieur, celui qui ne peut débuter qu'à 10 € … y trouvera là une façon différente d'aborder les
paris et un espoir. Lui aussi peut, à terme, rejoindre le bataillon des gros gagnants s'il sait gérer son
affaire de turf comme un professionnel rigoureux et aux objectifs clairement définis.
Jouer pour gagner de l'argent avec une méthode se compare à la gestion d'une entreprise ou d'un
commerce. Le patron ou le commerçant sait très bien qu'il lui est nécessaire d'avoir de coté un certain
capital, appelé fonds de roulement pour pouvoir faire face à toutes les situations et aux « avances »
de trésorerie occasionnées par diverse commandes, charges, etc.
Le joueur qui intègre également ces notion se distingue de l'amateur et deviens un véritable
professionnelle maître de son entreprise et doté des armes nécessaires pour mener à bien ses
objectifs à court, moyen et long terme.
Avec la capitalisation on est aux antipodes du joueur à la petite semaine, jouant au hasard une
combinaison composée de dates de naissance un jour, de chevaux aux noms attirant le lendemain,
de jockeys ou drivers fétiches le surlendemain, etc.
Cet « amateur » là, s'il lui arrive peut-être une fois de devenir l'heureux bénéficiaire d'un gros coup de
chance, en restera au bout du compte de sa poche. Rappelons une évidence fondamentale : il y a
moins, beaucoup moins, de gagnants que de perdants dans le monde impitoyable du turf, basé sur le
pari mutuel…
Cela nous ramène aux entreprises auxquelles nous faisions référence un peu plus tôt. Sur 10
entreprises qui se créent, 7 sont vouées à péricliter dans un délai plus ou moins bref (souvent dans
les 3 premières années d'existence …). Seules 3 entreprises, et encore sous diverses fortunes,
parviennent à tirer leur épingle du jeu. Ce sont les plus professionnelles, les mieux gérées, les mieux
conçues. Ce sont celles également qui consacrent une bonne part de leur bénéfice, non pas pour aller
faire la fête, mais pour se moderniser, pour réinvestir. Les autres entreprises sont éliminées par la
concurrence, détruites, anéanties…
Au turf, c'est la même chose. 1 ou 2 joueurs sur dix, et sans doute ce chiffre est-il encore trop
généreux, parviennent à éviter un bilan défavorable et à vraiment gagner de l'argent. Pourquoi,
comment ? La capitalisation, sans être l'unique raison, est toutefois une composante non négligeable
des critères de réussite, avec bien entendu, la stratégie de jeu.
Mais n'est-ce pas un peu la même chose…
| Qui sommes-nous ? | inscription à la newsletter | Devenez le collaborateur de Turf Innovation | Cadeau de bienvenue | Petites Annonces |
©2013-2014 Turf Innovation
[Link] 3/3