Transmission des caractères héréditaires
Transmission des caractères héréditaires
TRANSMISSION
DES CARACTERE HEREDITAIRES
EXERCICE 1 18
…I.…est un processus fondamental pour la vie de la cellule car ces molécules interviennent à tous les
niveaux de l'organisation cellulaire. Chaque espèce fabrique ses propres ...2... en utilisant l’...3...contenue
dans ses molécules d'...4....L'ADN est donc le point de départ pour fabriquer les protéines, il contient les «
plans de construction » de chaque protéine. Mais l'ADN reste dans ...5... et les protéines sont fabriquées au
niveau des...6…, dans le cytoplasme. Pour transmettre l'information génétique jusqu'aux...7..., l’ADN
est...8... en ARN messager. Cette copie d'ARN messager sort du noyau par les pores nucléaires et va se fixer
à la surface du ...9.... (...10…) sur les ribosomes. Le ribosome va alors « ...11... » la séquence de l'ARNm et la
traduire en séquence d'...12...c'est-à dire en protéine : c'est ...13... L'ADN est un langage dans un alphabet à
4 lettres (les 4 nucléotides) et les protéines ont des séquences construites avec un alphabet à 20 lettres (les
20 acides aminés). Pour passer de...14... aux...15..., il existe un « code moléculaire » appelé ...16.... :3
nucléotides de l'ADN codent pour un acide aminé dans la protéine. Lorsque la fabrication de la protéine est
terminée au niveau du ...17..., elle est transmise dans le réticulum au sein duquel elle sera orientée ver tel
ou tel compartiment cellulaire.
EXERCICE 2 31
Chez un virus, il existe une enzyme dont un fragment est synthétisé par un ARNm suivant : AAA UGU CCA
UCA CUU AAU
1- Quels sont les constituants chimiques de cet ARNm ? Comment se forme cet ARNm à partir de
l'ADN de ce virus ?
2- En vous aidant du code génétique, recherchez la séquence des acides aminés à partir de cet ARNm.
3- Quel est le brin codant de cet ARNm. Certains de ces virus sont anormaux et peuvent présenter une
enzyme légèrement modifiée dont la séquence homologue de la précédente est la suivante : LYS-
SER-PRO-SER-LEU-ASN.
4- Déterminez l'enchaînement des nucléotides de l'ARNm permettant la synthèse de cette enzyme
modifiée.
5- A l'image de ce virus, l'homme utilise les bactéries pour fabriquer des protéines comme l'insuline
humaine. Pour ce faire, on extrait un segment d'ADN correspondant au gène codant pour l'insuline
chez l'homme puis on l'introduit dans l'ADN bactérien. Expliquer pourquoi, bien que synthétisée par
une bactérie, l'insuline produite sera spécifiquement humaine ?
EXERCICE 3 32
Voici une série d'affirmations relatives à la structure et aux propriétés de l'ADN : certaines sont exactes,
d’autres sont erronées.
1- L'ADN est un acide aminé.
2- L'ADN contient de l'acide phosphorique.
3- L'uracile est l'une des bases azotées constitutives de l'ADN.
4- L'ADN guide les synthèses protéiques dans le cytoplasme.
5- L'ADN sort du noyau par les pores nucléaires.
6- L'ADN sert de modèle à la synthèse de l'ARN messager.
7- On trouve de l'ADN dans les mitochondries
8- Dans une molécule d'ADN, le rapport A+C / G+T est constant et égal à 1.
9- Il y a un sucre dans la molécule d'ADN.
10- L'ADN est l'un des éléments constitutifs de la chromatine.
11- Dans la molécule d'ADN, le rapport A+T /C+G est constant et égal à 1.
12- La duplication est de l'ARN.
1) Relevez sur une même ligne et dans l'ordre les numéros des affirmations exactes.
2) Relevez le numéro de chaque affirmation erronée puis proposez en face, une formulation correcte.
EXERCICE 4 : QCM (Une seule réponse) 41
1 – Le code génétique
a– Est différent selon les espèces d’êtres vivants mais identique pour tous les Hommes et les grands singes.
b – Est une correspondance entre un ARN-messager et une séquence d’acides aminés.
c – Permet de connaître la séquence d’ADN correspondant à la séquence en acides aminés d’une protéine
donnée.
2 – La transcription d’un gène donne
a – Un pré-ADN messager.
b – Un ARN messager ayant subi une maturation.
c – Un pré-ARN messager pouvant subir ou non une maturation.
3 – Les ribosomes
a – Sont des cellules qui interviennent dans la synthèse des protéines.
b – Sont des organites responsables de la transcription.
c – Traduisent l’ARNm en protéine(s).
4 – Les phénotypes alternatifs sont
a – Différentes versions relatives à des caractères différents.
b – Différentes versions relatives au même caractère.
c – Les mêmes versions relatives à des caractères différents.
5 – La traduction conduit à un phénotype
a – Cellulaire dont dépendent les phénotypes macroscopique et moléculaire.
b – Macroscopique dont dépendent les phénotypes cellulaire et moléculaire.
c – Moléculaire dont dépendent les phénotypes cellulaire et macroscopique.
6 – La drépanocytose est une maladie génétique due
a – A la mutation d’un acide aminé dans une séquence protéique de l’hémoglobine.
b – A la mutation d’un gène codant pour une séquence protéique de l’hémoglobine.
c – A la mutation d’un gène codant pour une séquence nucléotidique de l’hémoglobine.
7 – L’expression du patrimoine génétique est assurée, dans l’ordre, par
a – La traduction grâce au code génétique puis la transcription suivie d’une maturation d’un pré-ARN
messager.
b – La transcription grâce au code génétique puis la traduction suivie d’une maturation d’un pré-ARN
messager.
c – La transcription suivie éventuellement d’une maturation d’un pré-ARN messager puis la traduction
grâce au code génétique.
8 – La traduction
a – Est la fabrication, dans le cytoplasme, d’une séquence de protéines à partir d’un ARN messager après
maturation d’un ARN pré-messager.
b – Est la fabrication exceptionnelle, dans le noyau, d’une protéine à partir d’un ARN messager mais avant
maturation d’un ARN pré-messager
c – Est la fabrication, dans le cytoplasme, d’une protéine à partir d’un ARN messager.
9 – La transcription
a – Est la fabrication, dans le noyau d’un ARN pré-messager à partir de l’ADN.
b – Est la fabrication exceptionnelle, dans le noyau, d’une protéine à partir d’un ARN messager mais avant
maturation d’un ARN pré-messager.
c – Est la fabrication, dans le cytoplasme, d’une protéine à partir d’un ARN messager.
10 – L’expression de certains gènes
a – Dépend essentiellement de facteurs internes à l’organisme ce qui explique la diversité des protéines.
b – Dépend essentiellement des facteurs environnementaux ce qui explique la diversité des protéines.
c – Dépend de nombreux facteurs internes et environnementaux ce qui explique la diversité des protéines.
Exercice 5 48
On croise des pieds de maïs à grains noirs avec des pieds de maïs à grains blancs appartenant chacun à
une lignée pure
1-Comment peut-on savoir s'il s'agit de lignées pures ?
2- Les épis obtenus ne portent que des grains noirs. Que peut-on déduire de ce résultat ?
3- On croise les individus de la première génération entre eux, à la génération F2 dans deux épis différents
on compte :
- 276 grains noirs et 95 grains blancs pour le premier
- 173 grains noirs et 55 grains blancs pour le second.
Dans les autres épis, les proportions sont les mêmes.
On croise des pieds des mais issus des grains noirs de F2 avec des pieds issus de grains blancs semblables
aux parents, on obtient deux sortes d’épis ;
- Les uns ne contenant que des grains noirs
- Les autres formés par moitié de grains noirs et de grains blancs
Interpréter les résultats obtenus en faisant les hypothèses nécessaires. Quelles conclusions pouvez-vous
en tirer ?
Exercice 6 51
On croise un Chien à queue longue de race pure avec une Chienne sans queue de race pure. On obtient en
F, des Chiens sans queue et des Chiennes à queue courte. On croise une Chienne à queue longue de race
pure avec un Chien sans queue de race pure. On obtient en F1 des Chiens à queue longue et des Chiennes à
queue courte.
1-Comment peut-on expliquer ces résultats ? Etablir les génotypes des parents et ceux de la F1 dans chacun
des deux cas.
2- Que donnera le croisement d'une Chienne à queue courte et d'un Chien à queue longue ? (Vous
donnerez les résultats phénotypiques et génotypiques en fonction du sexe).
3 - On veut obtenir des Chiens et des Chiennes sans queue. Comment s'y prendrait-on à partir de la
descendance obtenue à la question 2 ?
4 - Peut-on isoler des Chiens à queue courte ? Justifiez votre réponse
Exercice 7 67
On croise deux variétés d’Hibiscus de race pure, différents par plusieurs caractères. Les hybrides de la F1
croisés entre eux fournissent en F2 la descendance suivante :
- 82 plantes à corolle ouverte rouge
- 165 plantes à corolle ouverte rose
- 81 plantes à corolle ouverte blanche
- 28 plantes à corolle fermée rouge
- 53 plantes à corolle fermée rose
- 26 plantes à corolle fermée blanche.
1. Quels étaient les caractères des parents de race pure ? Justifier vos réponses. (2pts)
2. Quels étaient le génotype et le phénotype des hybrides de F1, et les génotypes des individus de F2 ?
(2pts)
3. En vous appuyant sur cet exemple, retrouver les lois de Mendel. (1pt)
4. On désire connaitre le génotype des 165 plantes à corolle ouverte rose.
a) Que faut-il faire ? (1,5pt)
b) Quel sera le résultat ? (1,5pt)
Exercice 8 69
Chez une race de lapin, l’hybridation entre une femelle à poil bouclé et un mâle à poil dressé donne
toujours des lapins à poil dressé. Un éleveur croise deux lapins P1 et P2 ayant les caractères suivants : P1 à
un pelage gris, des poils bouclés et P2 a un pelage noir, des poils dressés.
Après plusieurs portées, on compte en F1 : 92 mâles gris aux poils bouclés, 89 mâles gris aux poils dressés,
94 femelles bicolores aux poils bouclés et 90 femelles bicolores aux poils dressés.
1. Que peut-on déduire de ce résultat en ce qui concerne la localisation des gènes qui déterminent les
caractères étudiés ? justifier la réponse. (1pt)
2. Quel est le sexe du parent P1 ? Justifier la réponse. (0,5pt)
3. Quel rapport existe-t-il entre les caractères bouclé et dressé, puis entre les caractères gris et noir ?
(0,5pt)
4. On convient de représenter chaque caractère par son initial.
a) Donner les génotypes des parents P1 et P2. (0,5pt)
b) Démontrer que ces génotypes rendent compte de la répartition phénotypique des individus F1.
(1pt)
5. Donner le résultat statistique du croisement de deux lapins F1 ayant tous des poils dressés. (1pt)
Exercice 9 71
Un éleveur de chats a constitué deux couples permanents, qui vont lui donner de nombreux chatons, en
plusieurs portées successives considérés. Le couple 1 est formé d’un chat noir à poils ras et d’une chatte
orange à poils longs ; tous deux sont de race pure pour. Le couple 2 est formé d’un chat orange à poils
longs, et d’une chatte noire à poils ras ; tous deux sont également de race pure pour les caractères
considérés.
Descendance F1 : le couple 1 a donné 42 petits : 19 mâles et 23 femelles, tous à poils ras ; les males sont
orangés, les femelles bicolores, à plage irrégulières noires et orangées. Le couple 2 a donné 38 petits : 20
mâles et 18 femelles, tous à poils ras ; les mâles sont noirs, les femelles bicolores.
Descendance F2 : des mâles F1 issus du couple 1 sont croisés avec des femelles F1 issues du couple 2 ;
inversement, des mâles F1 issus du couple 2 sont croisés avec des femelles F1 issus du couple 1. L’éleveur
voudrait ainsi obtenir des mâles et des femelles » écaille tortue », c’est-à-dire bicolores à poils longs.
1. Expliquez les résultats obtenus en F1. (3pts)
2. Prévoyez le résultat des croisements F1 X F1 et précisez la possibilité d’obtenir des mâles et des femelles
« écailles de tortue », et leur pourcentage dans la descendance de ces F1. (2pts)
Exercice 10 85
Le Bombyx est un genre de papillon dont l’espèce la plus connue, le Bombyx du mûrier a pour chenille le
ver à soie. On croise des Bombyx mâles et femelles tous sauvages à corps gris et aux ailes grises. On obtient
sur 2000 individus :
- 375 femelles à corps gris et ailes grises
- 125 femelles à corps blanc et ailes noires
- 374 femelles à corps gris et ailes noires
- 126 femelles à corps blanc et ailes grises
- 725 mâles à corps gris et ailes grises
- 248 mâles à corps blanc et ailes grises
1°) Définir : hybridation, allèle dominant. (0.5pt)
2°) Les parents croisés étaient-ils de race pure ? Justifiez votre réponse. (1pt)
3°) Quels sont les allèles dominants, les allèles récessifs ? (1pt)
4°) Quelles conclusions pouvez-vous tirer des résultats observés ? (1pt)
5°) Indiquez les génotypes des individus sauvages croisés. (1pt)
6°) Vérifiez les résultats obtenus. (1.5pt)
NB : Chez les papillons, c’est la femelle qui est hétérogamétique et le mâle homogamétique
EXERCICE 12 24
Le diabète est une maladie du métabolisme qui résulte d’un trouble de la pénétration du glucose dans les
cellules ; une grande partie de celui-ci reste dans le sang d’où l’élévation de la glycémie. Tout récemment, on
s’est aperçu que dans certains diabètes, l’insuline (hormone de nature protéique dont le rôle est d’initier et
d’accélérer le transport du glucose dans les cellules) était anormale, au point d’être incapable de se lier à ses
récepteurs spécifiques (situés sur la membrane plasmique). Le document ci-dessous présente les huit derniers
acides aminés de l’une des deux chaines protéiques (la chaine B) d’une insuline normale et d’une insuline
anormale. Voir document
3. a) Indiquer en justifiant votre réponse la structure de la portion du gène codant, dans chaque cas, la
synthèse de la chaine des huit acides aminés.
b) Préciser la modification du gène et montrer en quoi elle permet d’expliquer la différence entre l’insuline
normale et l’insuline anormale.
4- Le diabète considéré ici est héréditaire ; expliquer ceci en faisant appel à vos connaissances et en vous
basant sur les faits établis dans ce devoir.
L’HEREDITE
HUMAINE
EXERCICE 1 98
On se propose d’étudier le mode de transmission d’une maladie génique due à l’absence d’une enzyme E.
On connaît deux formes efficaces (actives) de cette enzyme E. La forme E1 et la forme E2. Les individus
sains se caractérisent par la possession de la forme E1 ou de la forme E2 ou des 2 formes E1 et E2 en même
temps.
Le document 1 présente le pedigree d’une famille dont certains membres sont atteints de cette maladie.
Le document 2 représente les résultats de l’électrophorèse de l’ADN de quelques individus de cette famille.
Le daltonisme est une anomalie de vision des couleurs gouvernée par un gène porté par le chromosome
sexuel X. Le pedigree suivant est celui de la transmission du daltonisme dans une famille. La fille II 3 est
atteinte alors que tous les membres de sa famille ont une vision normale.
1)Le gène de l'anomalie est-il dominant ou récessif ? Justifiez votre réponse.
2) Pourquoi peut-on s'étonner du fait que la fille II 3 soit daltonienne. Quelle hypothèse courante mais
contradictoire ce résultat pourrait nous amener à émettre.
3) Le caryotype ci-dessus est celui de la fille II 3.
a- Analysez ce caryotype en décelant l'anomalie qu'il comporte. Nommez ce type d'anomalie.
b- On suppose que cette l'anomalie est d'origine paternelle, écrire le génotype des parents puis donnez une
interprétation chromosomique l'origine de la naissance de la fille II 3 en retrouvant les génotypes possibles
des enfants II1 et II 2 et d'éventuelles anomalies.
Exercice 3 107
Le daltonisme est une affection héréditaire liée au chromosome X. Le gène responsable de cette affection
se manifeste à l'état récessif. La mère du voisin de Pierre distingue parfaitement les couleurs, mais son mari
ne les distingue pas. Leur fils Jean est daltonien ainsi qu'une des deux sœurs de Jean. La sœur daltonienne
de Jean, appelée Françoise, a 3 enfants dont 2 garçons daltoniens et 1 fille qui distingue les couleurs. Jean a
2 enfants, 1 garçon et 1 fille, qui distinguent parfaitement les couleurs. La fille de Jean a épousé un homme
daltonien, et ils ont 2 garçons et 2 filles qui distinguent le vert du rouge.
1) Construire l'arbre généalogique de cette famille.
2) Quel est le génotype de la mère de Jean ?
3) Quel est le génotype du père des enfants de Françoise ?
4) Quel peut être le génotype de la femme de Jean ?
5) Quel peut être le génotype de la fille de Jean ?
6) La fille de Jean peut-elle avoir des enfants non daltoniens avec son mari ?
EXERCICE 4 99
L’insomnie fatale familiale (iff) est une maladie héréditaire 4) L’avènement de la maladie étant rare, sa
causée par la destruction des neurones d’un centre survenue simultanément chez les deux parents est
cérébral de gestion du sommeil appelée thalamus. La très rare, encore moins sur les deux chromosomes
maladie se caractérise par une insomnie continue ; le sujet homologues ; dans cette hypothèse, écrire les
meurt d’épuisement vers l’âge de 40 ans, quelques mois génotypes du père et de la mère de Mégane dans
après l’apparition des symptômes. Cette maladie a été leurs cellules somatiques, puis dans leurs cellules
découverte en Floride, aux états unies en 1771. Le germinales, de manière à élucider l’origine de la
pédigrée suivant indiquant la transmission de cette maladie. Retrouvez ensuite les génotypes de
maladie dans une famille en Floride, est censé élucider Mégane, son frère et sa sœur.
l’origine de cette maladie. De la mémoire des médecins,
aucun cas de l’iff n’a été décelé avant celui de Mégane,
cette jeune mère américaine décédée à 41 ans (voir
pédigrée).
Exercice 5 109
Dans l’espèce humaine, une enzyme E (la glucose 6 phosphate déshydrogénase) se présente sous deux
formes A et B. Ces deux formes ont la même activité enzymatique, mais elles se distinguent lors de leur
extraction par électrophorèse : A migre plus rapidement que B. Chacune des deux formes est codée par un
allèle codominant du même gène (A et B) porté par le chromosome X.
1) - Le document 4 montre les résultats des électrophorèses réalisées pour un couple et leurs trois enfants :
Sophie, Ali et Mamadou.
a) Quel est le génotype du père, celui de la mère ? (02 points)
b) Que peut-on dire de Mamadou ? Justifier. (1,5 point)
2) - Un autre couple présentant respectivement les mêmes résultats d’électrophorèses que le couple
précédent a deux filles, Nafi et Fatou. Une des filles présente une anomalie. Quelle fille ? Quelle anomalie ?
(01 point)
3) - Avec de tels parents, quel type d’électrophorèse présenterait une petite fille trisomique21 ? (01 point)
Remarque : L’électrophorèse est une technique pour séparer des constituants chimiques porteurs de
charges électriques différentes. Ainsi, déposées sur un papier spécial et placées dans un champ électrique,
les protéines se séparent d’autant plus vite que leur charge électrique est plus forte et leur masse molaire
plus faible. Elles se dispersent ainsi en bandes parallèles que l’on peut ensuite fixer et colorer.
Exercice 7 111
QCM
GAMETOGENESE ET REGULATION
DES CYCLES CHEZ L’HOMME
EXERCICE 1 143
EXERCICE 2 145
On considère les cellules sexuelles de l’espèce humaine 2n=46 1- A l’aide de vos connaissances, reprenez et
remplissez le tableau suivant :
Nombre de Nombre de chromatide Nombre de gamète
chromosome par noyau par chromosome engendrés
Spermatide
Spermatocyte II
Spermatocyte I
Globule polaire I
Ovocyte I
Ovocyte II
2- En prenant 2n=4 montrer par des schémas si l’ovocyte II et le 1er globule polaire portent le même
nombre de chromosome.
Exercice 6 150
Exercice 7 151
La figure B représente la fin de l'interphase, les figures A, C et D représentent les trois étapes de mitose
d'une cellule animale.
Chez l'homme la spermatogenèse comporte des phénomènes cellulaires et nucléaires. Le document N°1
est un schéma simplifié des étapes de la spermatogenèse.
On résume les quatre phases de l'ovogenèse telle qu'elles se déroulent dans les organes d'un
mammifère femelle ayant pour garniture chromosomique 2n= 46.
1 -Reproduisez et complétez le tableau 1, nommez chacune des phases de l'ovogenèse puis indiquez le ou
les phénomènes essentiels caractérisant chaque phase.
Numéros Désignation de la phase Phénomènes essentiels
1
2
3
4
2) Reproduisez et complétez le tableau 2 résumant certaines caractéristiques des différentes cellules.
Cellules Quantité d’ADN Formule chromosomique
Ovogonie
Ovocyte I
Ovocyte II
Ovotide
Ovule
Exercice 12 161
EXERCICE 14 170
Pour chacun des items suivants, il peut y avoir une ou plusieurs réponses exactes. Relevez le numéro de
chaque item et indiquez dans chaque cas la (ou les) lettre(s) correspondant à la (ou aux) réponse(s)
exacte(s).
EXERCICE 15 P.106
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
11.
12.
13.
14.
15.
16.
17.
18.
19.
20.
21.
22.
23.
24.
25.
26.
27.
28.
29.
30.
31.
32.
33.
34.
35.
36.
37.
38.
39.
40.
41.
42.
43.
44.
45.
46.
47.
48.
49.
50.
51.
52.
53.
54.
55.
56.
57.
58.
59.
60.
EXERCICE 16 180
I- La figure I schématise les premières étapes de la vie chez l’espèce humaine. Le numéro 12 étant une
cellule néoformée.
1)Annotez ce schéma rien que par les numéros.
2)Identifier les différentes étapes que montre ce schéma.
3)Quel phénomène biologique permet la cellule 12 de devenir l’élément 15 et même un fœtus. Donnez en
vous justifiant la conséquence génétique de ce phénomène sur l’individu qui en résulte.
II- La figure II schématise en désordre quelques étapes de la fécondation chez une femme.
1) – Classez ces schémas par ordre chronologique des événements rien que par leurs lettres respectives en
les titrant.
2) – Annotez les éléments désignés par les chiffres 1 à 8.
3)-Remplir les cases vides du tableau suivant relatif à la figure
III-le graphique de la figure III exprime l’évolution de la masse d’ADN dans le gamète femelle au cours de la
fécondation chez la femme. Expliquez les différentes parties de ce graphique
EXERCICE 17 183
Relevez les numéros du texte lacunaire suivant sur votre feuille de copie par ordre croissant puis
donnez le mot biologique plus scientifique correspondant à chaque numéro.
EXERCICE 18 184
Le tableau suivant est relatif à l’espèce humaine. Le reproduire intégralement puis le remplir.
Exercice 19 198
I. 1) Le document 2 est une coupe sagittale de l’appareil génitale de la femme. Sans le reproduire,
annotez-le en utilisant les lettres indiquées.
2) L’évolution d’un follicule est une longue histoire. Elle commence bien avant le début du cycle
menstruel au cours duquel le follicule libérera son ovocyte.
a. De quelle structure de doc.2 provient le doc.3 ?
b. Nommez les structures 1, 2, 3 et 4 du doc.3.
c. Complétez les légendes (de A à E) de la structure 4.
d. D’où provient l’élément A du doc.3 ? comment évoluera-t-il ?
II. Chez la femme, les possibilités d’avoir un enfant sont limitées à la période de vie qui s’étend de la
puberté (vers 11- 13ans) à la ménopause (vers 45-50ans).
Soit le cas d’une femme pubère à 13 ans et ménopausée à 50 ans, ayant 3 enfants. Calculez durant sa
période de vie génitale :
1) Le nombre d’ovocytes ovulés, Le nombre d’ovocytes produits ; calculez le rapport entre le nombre
d’ovocyte ovulés et nombres d’ovocytes présents chez le fœtus (6 800 000).
2) Le nombre de corps jaunes (périodiques et de grossesse) formés.
3) L’âge minima et maxima des ovocytes ovulés. On supposera que les cycles sont réguliers dès la
puberté et ont une durée constante de 30 jours ; que les cycles reprennent 2 mois après l’accouchement.
Exercice 20 197
EXERCICE 21 196
L’examen clinique de troubles du fonctionnement ovarien, les problèmes de maitrise de la fécondité,
les progrès de la chimie, de synthèse, ont permis une meilleure compréhension de la reproduction
humaine et des mécanismes de l’ovulation. On réalise des dosages hormonaux chez une jeune femme tout
au long d’un cycle ovarien normal puis au cours du premier mois de la prise d’une pilule contraceptive
contenant œstrogènes et progestérone de synthèse.
1- Donnez pour chaque hormone dosée le lieu de sécrétion, organe ou cellules cibles, mode d’action, leur
rôle, et le moment de leur libération (4point)
2- Etablissez la relation de cause à effet entre l’évolution des concentrations d’œstradiol et de progestérone
d’une part ; et celle des concentrations de LH et de FSH d’autre part et expliquer les notions de
rétrocontrôle positif et négatif. (3point)
Exercice 22 201
Exercice 23 207
Chez l'Homme, on a mesuré la quantité de gonadotrophines présentes dans le sang. Les résultats obtenus
sont regroupés dans le tableau suivant :
Age Quantité de gonadotrophines (unités arbitraires)
Masculin Féminin
7ans (avant puberté) 9.1 8.4
15ans (après puberté) 16.7 13.2 à 52
1. Analysez ce tableau et en déduire une hypothèse quant aux facteurs déclenchant la puberté. (01 pt)
2. Pour tester cette hypothèse, d'autres expériences ont été faites chez le singe (voisin de l'homme) et les
résultats sont regroupés dans le tableau ci-dessous :
Concentration sanguine (mg 100ml)
Œstrogènes Testostérones
10 65 à 710 6.9 260 à 1400
Analysez ces résultats et en déduire le rôle, des œstrogènes et de la testostérone. (02 pts)
Exercice 25 212
2.a) Légendez les figures, donnez-leur un titre puis replacez-les selon l’ordre chronologique (en utilisant les
chiffres). (2pts)
b) Si la cellule A possède 23 chromosomes. Indiquez en justifiant votre réponse le nombre de
chromosomes des éléments B-C-D-E et F (1pt)
c)Représentez l’évolution de la quantité d’ADN au cours de ce phénomène. (0,5pt)
3. a) proposez une hypothèse pour expliquer la stérilité de la femme A malgré l’observation de ces
structures dans ses voies génitales. (0,5pt)
b) Proposez un traitement pour la femme A. (0,5pt)
Exercice 28 226
EXERCICE 29 203
REPRODUCTION
CHEZ LES
SPERMAPHYTES
EXERCICE 1 231
On se propose d’étudier quelques aspects de la reproduction sexuée chez les plantes à fleur. On réalise
diverses observations microscopiques au niveau d’ovules à différents stades de développement. Le
document 1 suivant regroupe les schémas d’interprétation de ces observations
I/ Les figures 1 et 2 du document 1 représentent deux types d’ovules encore jeunes. Annotez et titrez ces
figures.
II/ L’étude de la fécondation chez une plante à fleur a permis de réaliser les schémas des figures 1, 2 et 3 du
document 2.
1. Identifiez et annotez ces schémas en utilisant les chiffres et lettres marqués.
2. Schématisez l’élément issu de (a). Précisez les étapes de sa formation.
3. La structure représentée par la figure 3 vient d’être le siège d’un phénomène important.
a) Quels phénomènes se sont déroulés de la figure 2 à la figure 3 ?
b) En supposant que la plante à fleur soit une variété de haricot ; par un schéma, représentez l’organisme
interne de l’élément obtenu.
4. La quantité d’ADN dans l’élément (a) est égale à X.10-22 g.
a) Représentez graphiquement la variation de la quantité d’ADN au cours de l’évolution de (a).
b) Identifiez la quantité d’ADN dans les éléments 10 et e.
Exercice 5 293
A./ Le document 1 représente la pollinisation chez le haricot. Le document 2 est une étape qui se déroule
immédiatement après la pollinisation.
1) Expliquer le terme pollinisation. (0,25 point)
2) Quelles sont les modifications que subit chaque grain de pollen au cours de l’étape du document 2. (0,75
point)
B./ A la suite de ces modifications (1b) on obtient le document 3.
• Mettre une légende complète sur le document 3. (01 point)
• Quel est le phénomène biologique important qui suit cette étape ? (0,25 pt)
• Décrire le déroulement de ce phénomène biologique. (01point)
• Quelle est sa particularité chez les Angiospermes ? (0,25point).
Exercice 9 247
Exercice 10 238
I. On verse dans une boite de Pétri un milieu nutritif sucré et gélosé. Après refroidissement on plante
verticalement dans la région centrale, l’extrémité du style portant les stigmates d’une fleur de Narcisse. On
secoue ensuite cette fleur au-dessus du récipient ; du pollen tombe sur la surface de la substance nutritive.
On place le tout dans une étuve à 28°C. Au bout de 3h environ, on reprend la boite de Pétri ; on la dépose
sur la platine du microscope et on observe au faible grossissement. Le résultat de cette observation est
consigné dans le document 4.
a) Interprétez ce résultat.
b) Ce résultat a été obtenu expérimentalement ; peut –il être observé dans la nature ? dans quelle
condition ?
II. a) Faire le schéma annoté de la coupe longitudinale d’un ovule renversé.
b) Décrire succinctement le mécanisme de fécondation de l’ovule.
c) Peut-on affirmer que l’ovule des spermaphytes est l’homologue de l’ovule animal ? Justifier votre
réponse
a) Faire le schéma annoté de la coupe longitudinale de la graine de ricin.
b) Une fine coupe dans l’albumen est prélevée et monté entre lame et lamelle dans une goutte de Lugol
dilué dans son volume d’eau. On observe ensuite au microscope. Le résultat de l’observation est consigné
dans le document 5.
b1) en utilisant la numérotation, indiquez la légende.
b2) Que savez-vous du contenu de cette cellule ?
b3) sachant que la graine est le résultat de la transformation de l’ovule après fécondation ; déduire de
l’analyse des schémas de l’ovule renversé
LES HORMONES DE LA REPRODUCTION
ORGANES ORGANE ET/OU
ET/OU STRUCTURE
HORMONES NATURE EFFETS/ROLES
STRUCTURES CIBLE
CHIMIQUE
SECRETEUR
- Congestionnent
l’endomètre
- Maintient le silence utérin
- Corps jaune
Progestérones Lipidique - Endomètre en empêchant les
- Placenta
- Myomètre contractions du myomètre
- Fœtus - Formation des structures du
fœtus
- Apparition et maintien des
- Granulosa et caractères sexuelle
thèque interne - Endomètre secondaire féminin à la
des follicules et - Myomètre puberté
Œstrogènes Lipidique le corps jaune - Fœtus - Reconstitution de
l’endomètre après les règles
- Placenta et initie les contractions du
myomètre lors de la
parturition
- Formation des structures du
fœtus
- Active la spermatogenèse -
Apparition et maintien des
Testostérone Lipidique Cellules Tubes
caractères sexuel secondaire
interstitielles séminifères des
masculin à la puberté
ou de Leydig testicules
(testicule)
Arc réflexe : Ensemble fonctionnel nerveux qui relie un récepteur sensoriel à un effecteur via un centre
nerveux. Le neurone afférent sensoriel relie le récepteur sensoriel au centre nerveux, et le neurone efférent
moteur (motoneurone) relie le centre nerveux à l’effecteur. L’arc réflexe le plus simple (réflexe myotatique)
ne comprend qu’un neurone afférent et un motoneurone et ne présente qu’une seule synapse : il est dit
monosynaptique.
Aire motrice : Surface délimitée du cortex cérébral, située dans la région postérieure du lobe frontal. Le
cortex moteur est impliqué dans le contrôle des mouvements volontaires.
Anticorps (ou immunoglobuline) : Protéine sécrétée par les lymphocytes B sécréteurs (ou plasmocytes) en
réponse à la présence d’un antigène spécifique, et capable de neutraliser ce dernier en se liant à lui pour
former un complexe immun. Les anticorps sont des molécules effectrices de l’immunité acquise.
Antigène : Toute substance reconnue par le système immunitaire et qui est à l’origine de l’apparition
d’anticorps ou de lymphocytes cytotoxiques.
ATP : L’adénosine triphosphate ou ATP est la source principale d’énergie pour toutes les cellules animales
ou végétales, chlorophylliennes ou non. Sa synthèse, qui provient de la dégradation de la matière
organique, a lieu dans le cytoplasme (glycolyse) et surtout dans la mitochondrie (respiration). Dans le
chloroplaste, l’ATP synthétisé au cours de la phase photochimique de la photosynthèse est utilisée durant la
phase non photochimique : il n’est donc pas livré à la cellule chlorophyllienne.
Cellule germinale : Cellule à l’origine des gamètes (elle a subi ou subira la méiose).
Cellule somatique : Cellule qui ne subira jamais la méiose ; autrement dit, cellule n’appartenant pas à la
lignée germinale.
Caractères homologues : Structures présentes chez des espèces différentes et dérivant d’une même
structure ancestrale. Les caractères homologues peuvent être morphologiques, anatomiques ou
embryonnaires, mais également moléculaires (gènes homologues).
Duplication génique : Forme de mutation aboutissant au doublement d’un gène. Par sa répétition, elle est
à l’origine des familles multigéniques qui, au sein d’une espèce, sont formées de gènes dérivant d’un même
gène ancestral. Les duplications géniques sont responsables de la complexification du génome au cours de
l’évolution.
Fécondation : Union des gamètes mâle et femelle en une cellule unique, l’œuf, ou zygote. La fécondation
rétablit la diploïdie en réunissant les lots haploïdes des gamètes.
Génotype : Ensemble des gènes d’un organisme. On envisage souvent le génotype impliqué dans
l’établissement d’un phénotype : il se matérialise alors par l’écriture des deux allèles du gène considéré
(pour un organisme diploïde).
Hétérozygotie : Elle est le résultat de l’existence, au sein des populations, de plusieurs formes d’un même
gène, les allèles. Dans l’espèce humaine, un individu est hétérozygote pour environ 10 % de ses gènes. En
conséquence, les chromosomes homologues portent des allèles identiques (homozygotie) pour certains
gènes, et des allèles différents (hétérozygotie) pour d’autres. L’hétérozygotie est responsable de l’efficacité
du brassage génétique.
Hormone : Substance (molécule) élaborée par des cellules spécialisées, déversée dans le milieu intérieur et
véhiculée par la circulation sanguine ; elle agit en se fixant à des récepteurs de cellules cibles, ce qui
entraîne une modification de la physiologie de ces dernières.
Méiose : Elle assure le passage de la phase diploïde à la phase haploïde. Elle suit une phase de réplication
de l’ADN et se compose de deux divisions cellulaires successives, qui aboutissent à la naissance de quatre
cellules haploïdes. C’est durant la méiose que se produit le brassage génétique.
Mutation : Modification de la séquence des nucléotides d’une molécule d’ADN par substitution, délétion ou
addition d’un ou de plusieurs nucléotides ; ce terme désigne également l’expansion d’un motif constitué de
quelques nucléotides. La duplication d’un gène est souvent considérée elle aussi comme une mutation.
Mutation faux-sens : Elle se traduit par le remplacement d’un acide aminé par un autre dans la séquence
polypeptidique ; elle peut être conservatrice, si elle ne modifie pas les propriétés du polypeptide, ou non
conservatrice si elle les modifie.
Mutation non-sens : Elle transforme un triplet de nucléotides codant pour un acide aminé en un codon
STOP ; cela entraîne la production d’un polypeptide tronqué, généralement non fonctionnel.
Mutation neutre : Mutation échappant à la sélection naturelle et pouvant, de façon aléatoire, se répandre
dans une population ou disparaître.