LES RÉBELLIONS
SIMBA 1963-1965
TÉMOIGNAGES ET DÉBAT
SIMBA 64 Forum Témoignages Débat – MDC-URBA-KBAU – 15 novembre 2024
Brève chronologie de 1960
à décembre 1965
■ 30/6/60 : Indépendance, Kasa-Vubu Président, Gouvernement Lumumba (MNC)
■ 11/7/60 : Sécession du Katanga. Gouvernement Tshombe (Conakat) à Élisabethville
■ Intervention de l’ONU à la demande de Lumumba
■ 20/8/60 : Sécession du Sud-Kasaï. Gouvernement Albert Kalondji (ex-MNC)
■ 5/9/60 : renversement du gouvernement Lumumba par l’armée. Mobutu met en place des
Commissaires. J-M Bomboko président du conseil des Commissaires
■ 17/1/61 : Lumumba et consorts sont exécutés à Élisabethville (Lubumbashi)
■ Janvier 1963 : fin de la sécession katangaise
■ Février 1963 : début de la révolte muleliste (dans le Kwilu) et rébellions dans l’Est du pays
■ 1/8/64 : nouveau nom du pays (RDC), nouvelle constitution, nouveau drapeau
■ 1965 : le pays est pacifié. 24/11/65 Mobutu prend le pouvoir et Kasa-Vubu est destitué
Présentation du Forum
■ Contexte
– Guerre froide Est-Ouest : guerre de Corée, crise de Cuba, débuts de la guerre au
Vietnam. Les occidentaux essaient de freiner l’expansionnisme communiste
– Décolonisations en Afrique.
■ Cartes géographiques du Congo
■ Contexte national congolais 1963-1964
– Instabilité politique
– Début des rébellions
– Contexte diplomatique : belge, congolais, américain, OUA, ONU
■ Progression des rébellions populaires de 1963 à 1965
■ Situation dans la zone rebelle et à Stanleyville en août 1964
– République Populaire du Congo. Étrangers pris en otage
■ La reconquête : Ommegang et autres colonnes. 0pérations Dragon rouge, Dragon noir
■ Témoignages congolais et belges
■ Débat - Conclusions
SIMBA 64 Forum Témoignages Débat – MDC-URBA-KBAU – 15 novembre 2024
Contexte congolais 60-63
■ Contexte national congolais
– 1960, Indépendance le 30 juin, mutinerie de la FP, exode des Belges et des étrangers,
arrivée de l’ONUC. Destitution de Lumumba le 5 septembre remplacé par Joseph Iléo
– Sécessions du Katanga et du Sud-Kasaï
– 1961, arrestation, transfert de Lumumba au Katanga et exécution
– 1963, fin de la sécession katangaise, dissolution du Parlement 29 septembre 1963 et
instabilité politique, armée congolaise indisciplinée
– Mise en place du collège des commissaires par Mobutu
■ Origine des rébellions : mécontentement à l’égard du pouvoir central
– Octobre 1963, fondation du CNL (Conseil National de Libération) avec comme objectif :
■ Renversement du gouvernement et décolonisation totale et effective du Congo
■ Élimination des Congolais instruits considérés comme proche du pouvoir. Protection des
étrangers, sous réserve que ces derniers ne fassent pas de politique
– Foyers au Kwilu (Mulele), nord Katanga et Province orientale (Gizenga, Gbenye,
Soumialot, Kabila, et autres)
■ Contexte diplomatique : belge, américain, ONU, OUA
SIMBA 64 Forum Témoignages Débat – MDC-URBA-KBAU – 15 novembre 2024
L’extension territoriale des
rébellions
MULELE
SOUMIALOT
GBENYE
GIZENGA
OLENGA
KABILA
GUEVARA
Contexte congolais 62-63
■ Création en 1962 de 21 provincettes
■ Exclusion des nationalistes, partisans du MNC, dans tout l’Est du Congo
■ Les élus MNC (mouvement national congolais, parti de Lumumba) et ses
militants se réfugient à Brazzaville et au Burundi. Ils créent le Conseil
National de Libération (CNL)
■ Alors que l’ONU est toujours sur place, le pays est politiquement coupé en
deux :
– La classe au pouvoir : favoritismes ethniques, corruption, armée
prédatrice de la population
– En raison des exactions des militaires, des policiers, des politiciens et
de l’Administration, le Congolais estimait que tout changement ne
pourrait qu’améliorer son niveau de vie
– L’opposition est composée de nationalistes-unitaristes se proclamant
détenteurs de l’héritage de Lumumba. Elle est soutenue de l’extérieur à
partir de Brazzaville et de Usumbura
Les buts de la rébellion
▪ Après l’Indépendance, de larges parts de la population se
sentent opprimées, certaines provinces sont à l’abandon,
absence d’état de droit, comportement violent des militaires,
etc.
▪ La conquête violente du pouvoir et le renversement radical du
régime sont l’objectif de Mulele (Kwilu)
▪ D’après Benoit Verhaegen, la rébellion des Simba peut être décrite
comme une tentative révolutionnaire, accompagnée de magie et
de religion, pour corriger certaines conditions du néocolonialisme
imposé par les élites au pouvoir. Les chefs veulent une nouvelle
Indépendance (B. Verhaegen)
Progression des rébellions - 1
■ Au Kwilu, organisation révolutionnaire et formation de la jeunesse
dans des camps par Pierre Mulele (ex-ministre de Lumumba) revenu
de sa formation en Chine communiste. La rébellion muleliste éclate
en janvier 64
■ Soumialot, originaire de l’Est, est envoyé à Usumbura (Burundi) pour
organiser un deuxième foyer de rébellion. Il reçoit l’appui de
nationalistes congolais, de Tutsi rwandais (réfugiés) et burundais
(opposants au régime) et d’un noyau de communistes chinois
(propagandistes révolutionnaires) basé à Usumbura, Les futurs chefs
sont sur place : Bidalira pour les Bavira, Marandura pour les Bafulero,
Mutshungu pour les Babembe, Kabila (père) pour les Baluba du Nord
Katanga. Avec l’aide de cadres chinois, leurs partisans reçoivent une
formation politique et militaire. Des émissaires sont envoyés au Congo
Brazzaville
Progression des rébellions - 2
La rébellion de l’Est éclate
prématurément, Uvira tombe le 15 mai
64. Les territoires des populations
Bafulero et la région de Fizi-Baraka sont
conquis en quelques jours. Bukavu
résiste mais deux voies s’ouvrent aux
rebelles: l’Ouest vers le Maniema, fief de
Soumialot (Kindu), et le Nord Katanga
(Albertville), fief de Kabila.
L’APL (armée populaire de libération)
définit sa technique de combat :
préparation de l’accueil populaire,
immunisation magique des Simba,
liquidation violente des opposants
Facteurs de puissance et de cohésion
des rebelles (d’après B. Verhaegen)
■ La pratique magique : L'armée de libération employait une
puissante féticheuse, Mama Onema
■ Le code de conduite : ne jamais se retourner ni se cacher, mais
courir droit sur l'ennemi en criant « Simba, Simba, Mulele maï ! »
■ « Simba » provient de la croyance de ces hommes, selon
leurs féticheurs, qu’ils seraient immunisés contre les balles, grâce
à l'absorption d'alcool et de drogues (chanvre) par certains d'entre
eux, et qu'ils seraient ainsi transformés en « lion »
SIMBA en swahili durant les combats. Les balles tirées par leurs
adversaires seraient transformées en inoffensives gouttes d’eau
■ Terrorisme et violence : massacres, assassinats et exécutions,
publiques ou non, et soumission des populations
Tactique et stratégie de l’Armée
populaire de libération (APL)
■ La préparation de l’accueil de l’APL par la population
■ Facteurs de conquête : population favorable et appuyée par des structures
politiques locales complices. L’armée, informée à l’avance de l’arrivée des
Simba, s’enfuit car elle croit à la supériorité magique des Simba. Les
fonctionnaires et les politiciens, terrorisés par le sort qui les attend
s’enfuient
■ L’utilisation très systématique de protections magiques réputées efficaces
(dawas)
■ Le rôle de la violence comme arme de terreur ou de persuasion
■ Le contrôle de l’ensemble du mouvement par un groupe ethnique solidaire
et déterminé, les Bakusu-Batetela
Progression des rébellions - 1964
■ Kindu (au Maniema) tombe le 21 juillet, Stanleyville (Kisangani dans
le Haut Congo) le 4 août, Paulis (Isiro dans l’Uélé) le 19 août, Lisala,
(au Moyen Congo), Bunia (au Kibali-Ituri), Lodja (au Sankuru) tombent
en août et début septembre
■ Sur les 21 capitales provinciales, 7 sont conquises par les rebelles et
4 autres sont partiellement occupées
■ Attitude fluctuante des rebelles vis-à-vis des Européens. Les Congolais
adhérents au MNC (parti de Lumumba) ne sont pas inquiétés
■ Dictature révolutionnaire : terreur, exécutions, massacres, viols
■ Les représentants de l’autorité légale sont emprisonnés et exécutés
■ Massacres à Kindu, Albertville (Kalemie), Bukavu, Isiro, Bunia, Watsa
et ailleurs en brousse
Les chefs Simba
Les chefs des rebelles se réclament de Lumumba et sont influencés par le
maoïsme
Mulele (1963) Gbenye et Olenga (1964)
Les chefs Simba
A Stanleyville en septembre 1964
Les combattants Simba
Défilé Simba dans Stanleyville
Les combattants Simba
La plupart des combattants sont des jeunes gens (entre 12 et 20 ans) issus des
populations de la province du Kivu et de la province orientale
Photo studio Stanleyville
Forum Témoignages Débat – MDC-URBA-KBAU – 15 novembre 2024
Léopoldville, juillet 64. Le Président Kasa-
Vubu nomme un gouvernement de salut
public
■ La Belgique et les États-Unis préconisent une solution politique pour arrêter la rébellion.
Le gouvernement Adoula de Léopoldville a besoin d’être remanié et d’y faire entrer des
leaders qui ont une influence dans les provinces
■ Tshombe de retour d’exil prend la tête du gouvernement le 10 juillet et libère les
prisonniers politiques dont Gizenga
■ Visite de Gbenye en Belgique. Rencontre avec P-H Spaak. La négociation avec le CNL
échoue. L’aide demandée à l’OUA par Tshombe est refusée. La situation politique est
bloquée
■ Le gouvernement légal de Léopoldville décide de réduire la rébellion
– Engagement de mercenaires européens et sud-africains
– Assistance militaire étrangère à l’ANC : logistique, armement, personnel
d’encadrement (‘’conseillers’’)
■ L’ANC reprend l’initiative et arrête la progression de la rébellion. Celle-ci est contenue et
repoussée par les forces congolaises (comprenant des ex-gendarmes katangais) et les
autorités coutumières à Bukavu, au Nord-Kivu, au Lomami, au Sud Maniema, à
l’Équateur
Le Premier Ministre Moïse Tshombe, lors de sa joyeuse
entrée à Stanleyville le 27 juillet 1964, assiste à une
cérémonie devant le monument Lumumba
Photo Jean Kestergat
Cette démarche, initiée dans le
but de réconcilier les congolais,
n'a pas ralenti la progression des
rebelles dont les troupes prennent
Kindu le même jour, Stanleyville le
5 août et proclament la
"République Populaire du Congo"
le 3 septembre
Situation à Stanleyville en août 1964
■ Les troupes rebelles de ‘’l’Armée de Libération’’ entrent à Stanleyville (Kisangani) le
5 août 1964
■ 397 congolais sont exécutés en deux jours. Les massacres se poursuivent au mois
d’août et entre 3000 et 5000 personnes seront exécutées en 111 jours
d’occupation (réf. Faeles)
■ Le 25 septembre 1964, Gbenye (ancien ministre de l’Intérieur du gouvernement
Lumumba) proclame la République populaire du Congo. Fin octobre menace envers
les expatriés et prise d’otages d’Européens (environ 2000 à Stan)
■ La rébellion contrôle également Paulis (Isiro), Watsa, et d’autres centres isolés en
brousse où les exécutions se poursuivent
■ Décision d’une intervention militaire belgo-américaine le 24 novembre 1964
Remise en cause des facteurs de
cohésion des rebelles
■ Les défaites (des rebelles) de Beni-Bukavu et celles subies à Albertville, au
Kasaï, en Équateur et les massacres de Simba qui les ont accompagnées
ruinent les croyances dans l’immunisation magique
■ Les violences et exécutions de civils, acceptées au début, mais devenues de
plus en plus arbitraires ont détourné la population des Simba
■ L’hégémonie Bakusu-Batetela a été contestée à partir de l’arrivée de Gbenye
à Stanleyville (septembre 64) et l’installation d’un gouvernement civil
révolutionnaire
■ La rébellion perdit ainsi sa cohésion, sa force, son prestige. La guérilla
remplace la guerre
Les aides extérieures à la rébellion
■ Pratiquement pas d’aide extérieure au début des rébellions
■ Cependant, dès octobre 64, l’aide en armes et munitions se
concrétise : Union Soviétique, Chine, pays africains du groupe de
Casablanca (l’Algérie, l’Egypte, le Soudan, le Mali). Le transit de
matériels et l’hébergement sont favorisés par l’Ouganda et la
Tanzanie
■ En 1965 le nombre de Tutsi rwandais engagés augmente (700 à
800), ils sont organisés et armés pour le combat
■ Les Cubains (120) conduits par Che Guevara arrivent le 24 avril 1965
et évacuent vers Kigoma le 21 novembre. Che Guevara constata que
ce fut un échec
Conclusions
(in ‘’Une tragédie oubliée’’. Michel Faeles)
« Ce fut d’abord une tragédie humaine. Ce « génocide de la classe sociale
fut décidé, organisé et exécuté par d’anciens dirigeants du premier
gouvernement congolais dirigé par M. Patrice Lumumba, avec comme
bras droit, M. Christophe Gbenye, Vice-Premier ministre et Ministre de
l’Intérieur, qui deviendra, d’ailleurs, le Président de l’éphémère
«République Populaire du Congo-Stanleyville»
« Nous avons évalué un minimum de 50.000 congolais assassinés. 60
personnes expatriées le furent avant le 24 novembre 1964 et environ
300 dans les jours qui suivirent l’intervention militaire de sauvetage et
de libération des otages »
Orientation bibliographique (ouvrages particulièrement importants)
■ ADAM, Camille Maji Mulele Maji… et les fusils ne crachent que de l’eau. Ed. Clepsydre, 1999. (Au Kivu en
1964)
■ CLOSSET, André, Major BEM Les compagnons de l’Ommegang (Stanleyville, 1964). Ed. de l’Aronde, 1995 (Préface de P.
NOTHOMB)
■ DELANNOY, V Opération Dragon rouge (Stanleyville 1964). Ed. Le Cri, 2011
■ FAELES, Michel Témoignage 1957-1966. Ed. Dynamedia, 2017 (dans la Province orientale), voir aussi
Une tragédie oubliée. Congo 1964-67. La révolte des Simbas. Ed. Auteur, 2018
■ KESTERGAT, Jean Congo, Congo. De l’indépendance à la guerre civile. Ed. La Table ronde, 1965
■ KHARKEVITCH, Cyrille Journal d’une rebellion. Ed. Clepsydre, 1998. (Les Mulelistes au Maniema en 1964-1965)
■ MASSON, Paul La bataille pour Bukavu. Ed. Ch. Dessart, 1964
■ NOTHOMB, Patrick Dans Stanleyville 1964. 2° Ed. Masoin, 2011. Voir bull. CRNAA 2/2011, voir aussi
‘’Intolérance zéro’’ (avec J-M MERSCH) Ed. Racine, 2004
■ VANDEWALLE, Frédéric (Col. BEM) L’Ommegang. Odyssée et reconquête de Stanleyville, 1964. Ed. Auteur,
1970. C.R. du livre par B. VERHAEGEN in Revue belge d’histoire
contemporaine (RBHC), 1970. Lire aussi F. VAN DE WALLE Stanleyville 1964
bibliographie (14 pages de commentaires sur des ouvrages traitant du sujet)
■ VERHAEGEN, Benoît Rébellions au Congo (après 1960). 2 Tomes. CRISP, 1966
■ VERHAEGEN, Benoît (Prés.) Les cahiers de Gamboma. Instructions politiques et militaires des partisans congolais
(1964-1965). CRISP, 1965
Orientation bibliographique (ouvrages importants)
■ COQUERY-VIDROVITCH, C, FOREST, A et WEISS, H (dir.) et VELLUT, J-L.Rébellions-révolutions au Zaïre,
1963-1965, 2 tomes. Ed. L’Harmattan, 1987
■ HOEDT, Eddy L'Année du dragon : Congo 64. Ed. Dynamédia, 2015. Préface de Patrick
Nothomb. (existe en néerlandais)
■ MARTENS, Ludo Pierre Mulele ou la seconde vie de Lumumba. Ed. EPO, 1985 (biographie du
chef révolutionnaire par un membre du PTB)
■ MASSON, P., DE BOSSCHERE, G Rescapés de Watsa. Ed. Ch. Dessart, 1966
■ PIERS de RAVESCHOOT, Xavier N'ge (Congo 1964-1965), Auteur, 1995. (Combats contre les
Simba)
■ QUINTEYN, Frans Stanleyville sous la terreur Simba. Ed. L’Harmattan, 2004 (traduit
du néerlandais)
■ van KERKHOVE, Valeer, en ROBBERECHTS, Fons Simba’s en Para’s in Stan (1964). Ed.
Heideland, 1965
■ VANYSACKER, Dries Les martyrs oubliés ? Les missionnaires dans la tempête de la
rébellion des Simbas au Congo en 1964-1966. In Bibliothèque Revue
d’Histoire Ecclésiastique. Ed. Brepols, 2016 (existe en néerlandais)
Orientation bibliographique (ouvrages importants, suite)
■ ARCHIDIACONO, Alfie Massacres au Maniema (Congo 1960-1965) Lettres de 1964 à un
proche. Archives G. Pieters au Musée Africain de Namur, voir Bul.
CRNAA 3/2004
■ CATTEBEKE, H. Stanleyville, novembre 1964. Interview du Lt Col. Roger AERTS, dans
le Vif-Extra du 25mai 2010
■ HENROT, Léopold, Col. BEM Avec les Paras à Stan et à Paulis (article paru dans le
Rappel en 1964, repris dans l’ouvrage de HOEDT et dans le
Bull. CRAOCA, 3/2013)
■ KISANGANI, E.F Civil Wars in the Democratic Republic of Congo 1960-2010, London
Lynne Rienner, 2012 (trad. Fr. l’Harmattan ?)
■ VAN LANGENHOVE, H Mémoire sur l’opération Dragon Rouge. Préface Louis GUEUNING,
Institut de documentation et d’éducation nationale, 1965
■ WEISS, [Link] VERHAEGEN, B. (dir.) Les rébellions dans l’Est du Zaïre. CEDAF n° 7-8, 1986
■ WILD, Götz von Simba, Simba ! Récit d’un planteur de café de la région de
Mungbere pendant la rébellion de 1964 et paru dans ARR 64 n° 25
janvier 2012 et reproduit dans le Bull. CRNAA en 2012 et 2013
■ Souvenirs de P.H. SPAAK ‘’Combats inachevés’’
Orientation bibliographique (ouvrages pertinents)
■ DEVLIN, L (agent de la CIA) Chief of Station. Congo. Figthing the Cold War in a Hot Zone
(1960-1967). Publics affairs, New-York, 2007 (deux
traductions en français.
■ DE VOS, Pierre La décolonisation. Les évènements du Congo de 1959 à 1967. Ed. ABC,
1975 (débats à la RTBF)
■ DUMOULIN, GIJS, PLASMAN, VAN DE VELDE (Dir) Du Congo belge à la République du Congo
1955-1965. Ed. Peter Lang, 2012
■ GUEVARA, Ernesto, Che Passages de la guerre révolutionnaire : Le Congo (1965). Métailié, 2000
■ HOARE, Mike Congo Mercenary. London, Hale, 1967
■ HOARE, Mike The road to Kalamata: a Congo mercenary's personal memoir. Ed.
Lexington Books, 1989
■ KALB, Madeleine Congo cables: The Cold War in Africa. Ed. McMillan, 1982
■ SCHRAMME, Jean Le bataillon Léopard. Souvenirs d’un Africain blanc. Ed. Robert Laffont,
1969
■ TSHOMBE, Moïse Quinze mois de gouvernement. Ed. La Table Ronde, 1966
■ TSHOMBE, Moïse Mémoires. Ed. L’Espérance, 1975
Orientation bibliographique (ouvrages pertinents, suite)
■ BRION, Edouard L’Église catholique et la Rébellion au Zaïre (1964-1967). Cahiers du CEDAF, 1986
■ CHOME, Jules L’ascension de Mobutu. Ed. Complexe, 1974 (point de vue marxiste)
■ DESAUW, André De l’État Indépendant du Congo au Zaïre, 1876-1982. Ed. CRAOCA, 1984
■ ERGO, A.B. Congo (1940-1963) Fracture et conséquences. Ed. Le Harmattan, 2011
■ HOUART, Pierre Coulisses d’une décolonisation (1945-1967) Ed. SAMSA, 2017 (pour la partie
après 1960)
■ SONCK, J.P. Échec à l’Armée populaire (Maniema, 1964). Article Bull CRNAA 1/2005
■ TURQUIN, Charles (avec LOPEZ, J.) Les aventures de Turquin au Congo (journaliste belge avec Schramme
au Congo en 1967). Article de la Revue Guerres et Histoire n°74 août
2023
■ VERHAEGEN, Benoit MULELE et la révolution populaire au Kwilu. Cahiers africains n°72 Ed.
L’Harmattan, 2006
■ VERHAEGEN, Benoit Congo 1960. Échec d’une décolonisation. Ed. A. Versaille, 2010
■ VERHAEGEN, Benoit Les Rébellions populaires au Congo en 1964. CEDAF, 1967
■ VERHAEGEN, Benoit Du Congo 1964 au Zaïre 1997 : similitudes et divergences. Conférence RUCA,
Anvers, 27/2/1997
■ VERMEESCH, Axel et Alli La FATAC, Force Aérienne Tactique Congolaise, 1964-1967 (rôle des aviateurs
belges). Compagnons de l’Ommegang, 2015
■ WEYN, Guy Albertville-Kalemie. La ville et son territoire des origines à 1965. Ed. Blanchart,
2010