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Rapport sur le Transport et Logistique

Dedouament

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République du Sénégal

Un Peuple- Un But- Une Foi

MINISTÈRE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE


___________________________

DIRECTION DE LA FORMATION TECHNIQUE ET PROFESSIONNELLE (DFPT)


_________________________________
INSTITUT POLYTECHNIQUE DE DAKAR THOMAS SANKARA ([Link])

N° 8477 SUD FOIRE BP 5771DAKAR FANN N° 33867 90 45

RAPPORT sur la pratique du


transport et logistique (ptl)

EN VUE DE L’OBTENTION DU BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR(BTS)

OPTION : transport et logistique


 ACTION terrestre : Dépotage d’un camion-citerne
 ACTION maritime : L’embarquement des passagers et des
colis
 ACTION aérienne : Procédure de dédouanement à
l’exportation en circuit aérien

Rédigé par : Encadre Par :

OUSSEYNATOU LO [Link] Saidou Ndao Formateur en


import-export

ANNEE ACADEMIQUE : 2023-2024


AVANT-PROPOS
L’Institut Polytechnique de Dakar (IPD-Thomas Sankara) est un établissement privé d’enseignement
supérieur professionnel et technique. Situé à Sud Foire N° 8477-BP 5771 Dakar –Fann-Tel : 33867
90
45 (Dakar Sénégal), il est créé en 1991 et reconnu D’utilité publique par le décret 00771/DES/MEN
en 1991.
Son expérience riche et varié dans la formation professionnelle explique sa place importante dans ce
secteur. L’évolution fulgurante de l’institut est due à sa grande capacité de management de son
directeur, de la compétence de son administration qui a permis d’ailleurs à l’IPD de répondre
positivement à la demande sans cesse croissante. II compte différentes filières niveaux savoir :
Commerce international, Gestions des entreprise PME PMI, marketing, comptabilité Gestion, BAM
(Banque, Assurance, Microfinance), Transport Logistique avec les niveaux de Licence et Master. Au
terme de la deuxième (2ème) année de BTS Commerce international, chaque étudiant est tenu
d’effectuer un stage dans une entreprise, ce qui lui permettrait de mettre en pratique les
connaissances acquises au cours de sa formation et de se familiariser avec le milieu professionnel.
En vue de se donner les moyens conformes aux réalités et pratiques du transport et logistique, et de se
servir des connaissances acquises pour la validation du diplôme (BTS), les étudiants mènent des
travaux pratiques concernant le secteur tertiaire. Et c’est précisément dans ce contexte que nous vous
proposons ces trois actions réalisées en maritime, terrestre et aérien.
Dédicaces
Je dédie le présent rapport a :
 Ma famille, mes parents, mes frères et mes sœurs.
Remerciements
Mes sincères remerciements à :
 Mes professeurs de l’IPD, qui m’ont fourni les outils nécessaires pour la réussite de ma
formation.
 Mon encadreur qui m’a guidé et aidé tout au long de ces découvertes
 Mes amis et collègues qui m’ont apporté leur soutien moral et intellectuel tout au long de ma
démarche.
Enfin, je tiens à témoigner toute ma gratitude à mes très chers parents et ma famille pour leur
confiance et leur soutien inestimable.
Lettre adressée au jury
Dakar, le 18 Juin 2024

IPD

A
MONSIEUR LE PRESIDENT DU JURY du BTS
Transport et Logistique session 2024

Objet : Soumission Rapport de Pratique du Transport et Logistique

Monsieur le Président,

J’ai l’honneur de vous présenter ce rapport qui vient couronner mes deux années de formation
en Transport Logistique à l’IPD. Les connaissances acquises au cours de cette formation m’ont
permis de réaliser ce document avec, l’aide de mon professeur encadreur et de mon maitre de stage,
que je soumets à votre appréciation.
En vous souhaitant une bonne réception, veuillez agrée, Monsieur le Président, l’expression
de mon profond respect.

L’intéressée :
TABLEAU RECAPITULATIF DES ACTIONS

ACTIONS THEMES PERIODES ENTREPRISES PAGINATION

ACTION 1 : L’embarquement Juillet 2024 Liaison Maritime


Maritime
des passagers et Dakar Gorée
des colis
ACTION 2 : Procédure de Juin 2024
Aérienne dédouanement à Aéroport
l’exportation en International Blaise
circuit aérien Diagne

ACTION 3 : Dépotage d’un Juin 2024 Total


camion-citerne
Terrestre
PLAN DE L’ACTION

INTRODUCTION
1ERE PARTIE : PRÉSENTATION DE L’ENTREPRISE
I. Historique
II. Activités
III. Organisation

2EME PARTIE : PRÉSENTATION DE L’ACTION


I. Définition et objet de l’action
II. Moyens utilisés pour la réalisation
III. Dénouement de l’action

3eme PARTIE : BILAN


CONCLUSION
INTRODUCTION GENERALE
De tout temps, l’homme a toujours voulu voyager, d’abord sur terre puis sur mer et ensuite dans
l’espace. Mais c’est avec la révolution industrielle et l’invention de la machine à vapeur que le
transport est devenu une activité essentielle pour toutes les communautés. Cependant il se définit
comme toute activité par laquelle une personne physique ou morale déplace des personnes ou des
marchandises d’un point A à un point B au moyen d’un véhicule réglementaire dans les conditions
convenues entre le transporteur et l’usager.
Ainsi le développement rapide du commerce qui marque l'évolution récente des relations
économiques internationales permet de constater la création d'une multitude de sociétés de transport
et de transit. Celles-ci s'affirment comme étant des intermédiaires entre le client et les autorités
portuaires d'une part, le client qui n'est souvent apte à s'occuper des formalités relatives aux
exportations et importations sont souvent méconnues et d'autres parts entre le client et ses
marchandises. Les sociétés de transport et de transit ont autant de facteurs explicatifs d'où
l'importance du rôle du contrat de transport qui lie la propriété des marchandises et le transporteur qui
est chargé d'assurer la cargaison des marchandises pour le compte d'autrui.
Actuellement en 2ème année de licence en Gestion de la Logistique et du Transport à l’Institution
Sainte Jeanne D’arc Post-Bac de Dakar, j’ai effectué des stages dans des entreprises de transport et
Logistique qui ont éprouvé depuis longtemps le désir de satisfaire la population en besoin de
transport, de transit, de manutention, et de la logistique.
Ainsi durant notre formation nous avons effectué trois actions avec différents modes de transport
différents à savoir : le transport maritime, le transport terrestre et le transport aérien. Ces actions sont
mises en pratique au sein de différentes entreprises de transport. A cet effet nos trois actions
porteront sur les thèmes suivants :

 En maritime : L’embarquement de personnes et des passagers et colis


 En terrestre : L’expédition de passagers au bord d’un bus Tata
 En aérien : la procédure de dédouanement
Action Maritime :
L’embarquement de passagers et de colis

I. Présentation de la LMDG
1. Historique
2. Activités
3. Organisation
II. Présentation de l’action : L’embarquement des personnes et des colis
1. Définition et objet
2. Moyens utilisés pour la réalisation
a) Moyens Humains
b) Moyens matériels
3. Dénouement de l’action
c) Les préalables
d) Les documents
e) La procedure
f) Le déroulement de l’action
III. Bilan
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE LA
LMDG
I. Présentation de l’entreprise
La Liaison Maritime Dakar Gorée est un service public de transport mis en place par l’Etat du
Sénégal dont la gestion est confiée à la SOCIETE NATIONALE DU PORT AUTONOME DE
DAKAR (SONAPAD) suivant la convention n° 0174 du 17 octobre 1973.

1. Historique de l’entreprise
L’histoire de la Liaison Maritime Dakar Gorée (LMDG) est étroitement liée à celle du port de Dakar
et à celle de l’île de Gorée située à 2,5 Km de Dakar. Quelques temps après l’abolition de l’esclavage
en 1848, le déclin de l’île est inévitable surtout avec la création de Dakar en 1857 et Rufisque en
1859. Elle devient ainsi annexée à la capitale en 1929.

La traversée vers l’île a été réglementée en 1920, et l’organisation fut confiée en ces temps au Port de
Dakar jusqu’après l’indépendance du Sénégal. C’est l’Etat du Sénégal dans sa mission régalienne de
continuité du territoire qui a créé la Liaison Maritime Dakar Gorée (LMDG) en tant que structure
rattachée du port de Dakar mais dépendant en même temps du gouvernement et de la commune de
Dakar.

Le 17 Octobre 1973, La convention pour son exploitation a été signée et approuvée entre les parties
que sont le gouvernement du Sénégal et la commune de Dakar représentant la puissance publique et
le port de Dakar qui avait le statut d’établissement public à l’époque.

La LMDG est donc né de la volonté des autorités d’assurer la continuité territoriale, c'est-à-dire de
permettre aux populations de Gorée d’avoir accès dans les meilleures conditions à la capitale où se
concentre la plus grande majorité des activités économiques, mais aussi à toute personne voulant se
rendre sur l’île d’y aller dans de bonnes conditions, car avant l’avènement de la LMDG le transport
entre Dakar et l’île se faisait de manière anarchique ce qui mettait en danger la vie des passagers qui
empruntaient ce type de transport. Suites à une évolution du contexte notamment l’érection de l’île
de Gorée érigée en commune d’arrondissement de Dakar, mais aussi sa classification en site
historique classé au panthéon du patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, l’ile a vue
accroître chaque année le nombre de ses visiteurs, ce qui lui confère donc un cachet international.

C’est à la suite de ces événements que la LMDG a connu une restructuration en 2002 favorisante des
modifications au niveau de l’organisation et de son exploitation. Sa privatisation a même été
envisagée et recommandée par le PAD, mais pour cela il fallait étudier la forme juridique et les
modalités financières de la nouvelle structure privée. Cependant, jusqu’à présent aucune modification
n’a été enregistrée et ce qui signifie que la LMDG est toujours une structure rattachée au PAD.

Il faut noter qu’elle a reçue plusieurs distinctions et reconnaissances internationales notamment :

Son élection en tant que membre du Trade leaders club à Madrid en 2002.

Le trophée du New Millénium Awards pour le tourisme en 2003.

Le trophée Arch. Of Europe pour l’innovation et la qualité à Francfort en 2004.

2. Activités
La LMDG est chargée sous l’autorité exclusive du Directeur Général du Port Autonome de Dakar,
d’assurer avec les chaloupes ou tout autre moyen adéquat mis à disposition, la desserte de l’ile de
Gorée dans les conditions de sécurité requises.

A ce titre, elle met en œuvre une politique qui vise à :

 Veiller sur l’exploitation et la maintenance des chaloupes en conformité avec les règlements
applicables en matière de sécurité et de sureté des navires passagers ;
 Assurer la continuité du service en misant sur la ponctualité et la régularité des rotations ;
 Fidéliser la clientèle en confortant la liaison Maritime Dakar-Gorée dans son rôle de vitrine ;
 Accompagner l’état du Sénégal dans la promotion de la destination Gorée, lieu touristique
incontournable du Sénégal classé au patrimoine mondial de l’humanité par L’UNESCO.

Selon l’article 1 de la convention d’exploitation la mission de la LMDG est d’assurer la gestion du


service public de transport de Dakar à Gorée. Selon l’article 9 de la même convention ayant trait aux
obligations de service vis-à-vis de l’usager, la LMDG prendra toutes les mesures nécessaires pour
éviter les accidents pendant l’embarquement, la traversée et le débarquement des passagers.

L’entreprise a eu à gérer plusieurs moyens de transports pour assurer la desserte de l’île. La première
chaloupe qu’elle a eue à exploiter s’appelait le ST CHARLES, ensuite il y a eu les chaloupes
BLAISE DIAGNE, MBEUR, SANGALCAM, BRUSQUE et AUGUSTIN LY ; ce dernier a été
réformé en 2008. Actuellement, la LMDG compte deux chaloupes qui assurent la desserte : le
COUMBA CASTEL inauguré en 1999 et le BEER acquis en 2007.
3. Organisation et fonctionnement
La LMDG à la suite de sa configuration un peu spéciale jouit d’une structuration adaptée à son
environnement. Elle est hiérarchisée comme suit :

L’administrateur délégué : qui est une personne morale qui se charge de la gestion financière,
matérielle et humain de la structure. En outre il est chargé d’assurer les rotations régulières des
chaloupes pour desservir l’île de Gorée. Il doit assurer l’équilibre financier de l’exploitation et
l’organisation du recrutement selon les besoins en personnel avec l’aval du directeur général du Port
Autonome de Dakar (PAD)

Quant aux agents de maîtrise ils sont au nombre de quatre :

 la secrétaire,
 Le responsable du bureau technique,
 Le responsable du bureau comptable,
 Le responsable du bureau marketing et contrôle des accès.

Il faut en sus y ajouter les contrôleurs qui sont sous l’autorité directe du responsable marketing et les
guichetiers qui sont eux sous la direction du chef de service administratif et financier.

Deuxième PARTIE : EMBARQUEMENT DES


PASSAGERS ET DES COLIS

II. Presentation de l’action


1. Definition et objet
L’embarquement est l’action de charger sur un navire ou n’importe quel autre moyen de transport des
personnes ou des marchandises en vue de les acheminer vers un lieu connu moyennant une
rémunération. Elle consiste en la vérification des titres de voyage des passagers et leurs bagages, la
surveillance des accès dans la salle d’embarquement mais aussi de l’embarquement proprement dit
des voyageurs dans le moyen de transport afin d’accomplir leur traversée sur mer à bord des
chaloupes de la LMDG dans de bonnes conditions.

2. Moyens utilisés pour la realization


L’embarquement des passagers nécessite des moyens :
a) Les moyens humains
La procédure d’embarquement des passagers nécessite l’intervention

 Des contrôleurs de la LMDG qui sont au nombre de quatre et qui travaillent 1 jour sur
deux par équipe de deux contrôleurs,
 D’hôtesses
 Et éventuellement d’agents de sécurité employés en sous-traitante dans une agence de
gardiennage pour la sécurité des locaux de la LMDG.

Il faut noter aussi

 L’implantation d’un poste de gendarmerie au niveau de l’embarcadère afin d’assurer un


service de sécurité publique de proximité en cas de troubles au niveau de l’enceinte de la
LMDG.
 La présence de l’annonceur qui donne l’ordre aux passagers d’être prêts pour
l’embarquement.
 Le guichetier qui doit donner le nombre de passagers à embarquer
 Le commandant et son représentant
 Le mécanicien et son suppléant

b) Les moyens matériels


Pour l’accomplissement de cette action nous disposons au niveau du service contrôle des moyens
matériels suivants :

 Une salle de contrôle munie d’une porte sécurisée avec un code d’accès qui sert de bureau
pour les contrôleurs qui y effectuent leur travail administratif (décompte des tickets, mise à
jour du carnet des rotations,) ;
 Une grande salle d’attente appelée Hall et qui comporte deux parties que sont la rée de
chausser pour les troisièmes âges, et l’étage réservé aux enfants et adultes ;
 Un tourniquet de passage placé devant l’accès de la salle d’attente ou sont placées les
hôtesses, pour le décompte des passagers afin d’éviter les surcharges dans le moyen de
transport ;
 De deux oblitérateurs automatiques de billets utilisés pour l’enregistrement des billets
électroniques ;
 De perforeuses de tickets qui sont utilisées pour la destruction matérielle des tickets.
3. Dénouement de l’action
c) Les préalables
Dès leur arrivée aux guichets, les passagers sont tenus d’acheter leur titre de transport. Une fois les
guichets ouverts, ils se mettent en file indienne et s’acquittent de leur titre de transport dont le prix
diffère en fonction de la nationalité et entre adultes et enfants. Après l’obtention des tickets, qui fait
office de contrat de transport entre le capitaine de la chaloupe et les passagers, ces derniers doivent
passer vers le tourniquet après avoir été contrôle par les hôtesses pour atteindre la salle d’attente ou
Hall et s’asseoir tout en attendant le départ ou l’embarquement.

Le contrôle comprend essentiellement la vérification de la nationalité du passager à partir de sa carte


d’identité ou de son passeport. En l’absence de l’un de ces derniers, le passager peut se voir refuser
l’accès à l’embarquement. Notons que les passagers peuvent être invités parfois à faire de formalités
policières.

d) Les documents

Le débarquement des passagers et colis nécessite des documents comme le carnet de bord qui est un
journal d’activité des chaloupes ; le rôle d’équipage qui est le document ou l’on mentionne le
personnel à bord ; le planning de réduction accordé qui s’utilise souvent pour réduire le prix du
transport aux élèves et étudiants

e) La procedure

Il s’agit d’attendre à ce que la chaloupe accoste et que l’on nettoie son intérieur et charge les colis à
bord, l’accostage va durer 15mn avant de prendre le départ vers le Gorée. Après que tout est contrôlé
et nettoyé, l’annonceur demande au commandant de bord s’il est prêt. Apres confirmation du
commandant de bord, il donne l’ordre aux contrôleurs d’embarquer et demande aux passagers de se
diriger vers la chaloupe pour l’embarquement. C’est ainsi que les contrôleurs ouvrent toutes les
portes du hall et procèdent au perforement des tickets afin d’éviter les pirateries ou la tricherie. Une
fois que les passagers sont embarqués ainsi que les colis (10mn de durée maximum), le chef
contrôleur va demander au guichetier le nombre de passagers embarqués qu’il va enregistrer lui aussi
pour le redonner au commandant de bord qui sera le dernier à montrer à bord après que la chaloupe
atteigne 350 passagers et l’embarquement se termine ainsi pour prendre le départ vers l’ile de Gorée.

f) Le Déroulement de l’action
L’action a commencé par la vérification des titres de transport qui se fait au niveau des guichets. On a
eu à vendre 1200 tickets en une journée répartie comme suit : 20 tickets bagages, et 1180 tickets
voyageurs avec 158 pour les non-résidents africains, 17 tickets pour les résidents africains et 1025
tickets résidents sénégalais composés de 523 élèves résidents à Dakar, Mbour et Gorée avec au total
de 40 encadreurs, le reste ce sont les habitants de Gorée 102 et 360 résidents sénégalais hors de
Gorée. Ainsi, les résidents Goréens payent chacun 100f (adultes) et 50f (enfants). Ces tarifs varient
en fonction de l’ordre précédent (voir annexes) et/ou de la nationalité du passager et sont applicables
pour toujours sauf en cas de réductions accordées. Pour éviter des erreurs de la caisse, le contrôleur a
pris le temps de bien vérifier les tickets distribués au guichet selon les différentes catégories. Il
l’effectue à partir d’un système de sécurité : c’est le tourniquet.

Ce tourniquet vérifie le nombre de passagers qui entrent dans le hall est composé d’une alarme qui se
déclenche lorsque le nombre de personnes s’élèvent à 340 pour éviter une bousculade des passagers,
bloquant ainsi automatiquement le système de sécurité

Cependant pour les passagers détendeurs d’une carte d’abonnement, ils sont priés de la présenter à
chaque passage au niveau du service contrôle et le contrôleur procède à une confrontation entre la
photo sur la carte et le détenteur de celle-ci, mais aussi il procède à une vérification de la vignette sur
la carte pour s’assurer de sa validité. Après vérification au niveau de la salle d’accueil par les
hôtesses, les passagers sont passés par le tourniquet et atteignent le hall afin d’attendre l’arrivée de la
chaloupe. En même temps les colis sont enregistrés au niveau du magasin de fret. Une fois que la
chaloupe accoste les colis sont directement embarqués au quai du port.

Avant d’embarquer les passagers, on a procédé encore à un autre contrôle, qui consiste aussi à
corriger les erreurs des premiers contrôleurs puisque ce ne sont pas les mêmes personnes qui le font.

Lorsque la chaloupe s’apprête à accoster, le plus souvent 10mn avant l’heure prévue pour le départ,
l’annonceur demande l’attention des passagers pour l’embarquement c’est à ce moment que les
deuxièmes contrôleurs ouvrent les portes qui mènent vers l’embarquement puis incident les passagers
de s’ordonner afin d’établir une deuxième vérification des titres de transport. Après celle-ci les
tickets sont détruits de telle sorte qu’elles ne puissent plus être utilisées.

Notons que ces tickets sont dits des tickets aller-retour et comme la LMDG est la seule entreprise qui
assure le transport de Dakar à Gorée, alors on considère que toutes les personnes qui se trouvent dans
l’île ont été amenées par la structure et n’ont plus besoin de leur ticket pour le retour.

III. Bilan
Durant notre séjour nous avons constaté des manquements au niveau du contrôle des bagages qui est
mal organisée par manque de matériels technologiques modernes.

Il s’y passait également une panne des perforateurs qui entraine un blocage massif au niveau des
portes de la sortie du hall.

Nous suggérons à la LMDG de disposer d’un scanner afin d’assurer sa sécurité et de permettre à ce
que les sacs à mains et autres puissent être vérifiés, d’implanter des caméras de surveillance dans la
même optique de surveillance et de chercher un autre matériel plus adéquat comme perforateur.

La LMDG dans son rôle de transporteur devra veiller à sa sécurité aussi bien lors de la distribution
que lors du voyage le voyageur aussi en tant que partie intégrante du contrat devra veiller aussi à ne
pas transgresser les règles établis par le transporteur et la législation afin de pouvoir jouir de toutes
ses prérogatives en cas d’incident ; notamment le fait de voyager sans ticket ou bien d’un ticket qui
ne leur est pas destiné qui aux yeux de certains n’est qu’un délit minime mais qui engage de lourdes
responsabilités.
Action aérienne :
Procédure de dédouanement
I. Présentation de AIBD
1. Historique
2. Caracteristiques
II. Présentation de l’action:
1. Contexte general
2. Définition et objet
3. Moyens utilisés pour la réalisation.
a) Moyens Humains
b) Moyens matériels
4. Dénouement de l’action
 Chefs de visites
 Verificateurs
 Chef de bureau
 Bureau d’exportation
III. Bilan
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE
L’AIBD
I. Présentation de l’entreprise
L’aéroport International Blaise Diagne est le projet du chef de l’Etat Maitre Abdoulaye Wade pour
un Sénégal prospère, en paix dynamisé par le secteur privé devenu employeur, investisseur et acteur
économique. Cette vision s’articule autour de la stratégie de croissance qui s’appuie sur un
programme de développement de l’ensemble des infrastructures de transport du pays.

1. Historique
Après plusieurs années d’études et d’évaluations de projet sous l’égide de l’APIX (Agence chargée
de la Promotion de l’Investissement le financement des grands travaux), la société de projet AIBD
SA est créée le vendredi 24 Février 2006. Elle est chargée d’assister le financement, la construction,
l’exploitation et le développement du nouvel aéroport. Cette société de projet est liée à l’Etat du
Sénégal par une convention, plusieurs étrangers de classe internationale sur la base d’un partenariat «
clé à main ».

 Le 4 avril 2007 : Pose de la première pierre par l’ex-président du Sénégal Mr Abdoulaye


Wade.
 La durée des travaux avait été initialement estimée à 30 mois
 En avril 2015, les autorités sénégalaises annoncent la mise en service de l'aéroport pour
décembre 2015
 En août 2015, la société chargée de la construction de l’aéroport international Blaise Diagne
(AIBD) réclame un 5e avenant d’un montant de 63,62 milliards de francs CFA, ce que l’État
du Sénégal refuse. En conséquence, les travaux de l’aéroport, achevés à 90 %, sont à l’arrêt.
La direction générale de l’aéroport Blaise Diagne soutient quant à elle que le Groupe Saoudi
Binladin n’a pas été performant pour terminer les travaux à temps et ne veut pas s’engager sur
une nouvelle date de livraison de l’aéroport. À la suite de ce contentieux, en 2015, la maitrise
d’ouvrage a été confiée au groupe turque Summa-Limak, entreprise qui a également assuré
l'achèvement des chantiers du CICAD, de l’hôtel Radisson de Diamniadio et les travaux de
l’Arena Tour.
 En Juillet 2017, l’aéroport fut achevé
 Le 07 Décembre 2017, l’aéroport fut inauguré par le président Macky Sall après 10 ans de
travaux et plus de 600 millions d'euros d'investissements.

Son nom a été choisi en hommage à Blaise Diagne (1872-1934), natif de Gorée, député
assimilationniste français, sous-secrétaire d'État aux Colonies de la République française et maire de
Dakar. Il est, en 1914, le premier député français noir d'Afrique. Il œuvra pour le respect des droits
des africains noirs dans l'armée française.
2. Caracteristiques de l’AIBD
Véritable futur moteur du développement économique sous régional, ce nouvel aéroport offrira une
capacité, une qualité de service et des conditions de sureté et de sécurité de la classe mondiale.

Le gouvernement sénégalais ambitionne de faire de ce nouvel aéroport et Dakar "le premier hub
aérien d’Afrique de l’Ouest ». Sa capacité actuelle est de 2 millions de passagers annuels, ce qui le
situe au même niveau que son principal concurrent l'aéroport Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan
(1,9 million de passagers annuels). De nouveaux terminaux et une seconde piste devraient voir le jour
pour atteindre un objectif de 5 millions de passagers en 2023 / 2024 et 10 millions de passagers à
l'horizon 2035.

On peut cependant noter :

 Une première aérogare de 42000 km (le double de la superficie de celle de Dakar), deux
niveau arrivée et départ, six passerelles pour un accès direct aux avions.
 Une capacité annuelle initiale de trois (3) millions de passagers.
 Trente (30) positions de parking et une piste qui peut même accueillir les plus gros porteurs
de dernière génération, ainsi qu’un système élaboré de voie de circulation des avions au sol et
toutes installations connexes nécessaires.

L’aéroport International de Blaise Diagne est érigé sur le site de Diass à 47km de Dakar, en
remplacement de l’actuel aéroport Léopold Sédar Senghor.

Sur dix (10) sites potentiels, celui de Diass a été retenu pour plusieurs raisons :

 Sa superficie de 4000hectares.
 L’absence de relief saillant.
 Une nature de sol adéquat ;
 L’absence de concentration urbaine proche
 Une bonne accessibilité par la RNI et l’autoroute de Dakar Diamniadio.

Il est spécialement conçu pour le transport de passagers et de fret au niveau national et international.
DEUXIEME PARTIE : DEDOUANEMENT A
L’EXPORTATION EN CIRCUIT AERIEN

II. Présentation de l’action


1. Contexte Générale
Ici nous ne parlerons pas de représentation de l’entreprise et ce qui est en rapport avec car en
réalité nous n’avons pas eu l’occasion d’effectuer un stage dans une entreprise qui fait du transit
aérien. Mais au cours de notre formation, nous avons reçus un enseignement solide portant sur le
transport aérien et ses formalités. Ainsi nous avons eu à effectuer des exposés et des recherches
concernant ce mode de transport. Et en plus durant nos périodes de stage et nos différentes visites
pédagogiques en entreprise, on a eu l’occasion de rencontrer des transitaires avec qui on a eu un
des échanges fructueux concernant le dédouanement en aérien, Ce qui donne la légitimité de
proposer le dédouanement à l’aérien comme une des actions de notre PTL (pratique du transport
logistique)

2. Définition et objet
La douane est un service public rattaché au Ministère de l’Economie et des Finances et dirigé par
un cadre de la hiérarchie appelé directeur général des douanes. Le dédouanement s’entend de
toute la procédure applicable aux marchandises importées ou exportées afin d’assurer, d’une part,
la correcte perception des droits et taxes que l’administration des douanes est chargée de liquider
et, d’autre part, il permet à la douane de vérifier l’authenticité des valeurs ou des éléments
contenus dans la déclaration ainsi que les pièces jointes afin d’éviter les fraudes et donner l’aval à
l’exportateur et son transporteur de pouvoir percevoir les taxes imputables sur les marchandises.

L’objectif traditionnel de la politique et de la législation douanière est d’assurer la défense de


l’appareil de production et d’échange contre les concurrences anormales de l’extérieur. La
réalisation d’un tel objectif a revêtu des formes différentes selon les époques, en fonction des
nécessités économiques et de la politique poursuivie par les gouvernants à l’échelle
internationale, communautaire et nationale.

Pour effectuer un circuit douanier sans rejets ni blocages (quand les exigences de la douane ne
sont pas satisfaites par le transitaire, elle bloque ou rejette son dossier de demande de
déclaration), il faut avoir un dossier complet comportant tous les documents relatifs à la
marchandise exigibles pour avoir une déclaration et les rattachés sur ORBUS (système
électronique de traitement des documents douaniers) avant de suivre le circuit dans les bureaux
de la douane.

3. Moyens utilisés pour la réalisation.

a) Moyens humains
Le dédouanement est composé de deux phases : la formalité préalable au dédouanement effectué
par le commandant de bord et le dédouanement proprement dit effectué par un commissionnaire
en douane ou un transitaire
b) Moyens matériels
Tous les documents ne sont pas produits au même moment dans la procédure de dédouanement.
Certains sont exigés à la recevabilité, d’autres le sont dans la phase de vérification de la
déclaration. Ces documents proviennent de divers ministères et administrations. Voici une liste
de documents à joindre dans le dossier

 La lettre de Transport Aérien (LTA)


 La facture fournisseur authentique.
 Le certificat d’assurance.
 La fiche de déclaration à l’exportation (FDE) ;
 Le rapport final de classification et de la valeur (RFCV) ;
 La facture fret.
 La liste de colisage.
 Le bordereau de suivi des cargaisons (BSC) délivré par (l’OIC)
 Le certificat d’origine et de salubrité ;
 Le certificat d’origine UEMOA/ CEDEAO en cas de besoins.

4. Denouement de l’action

En effet, pour l’accomplissement d’un processus de dédouanement il faut passer par plusieurs
bureaux de douane que sont :

 Chef de visites
Arrivé à ce bureau, on doit donner le dossier (le lot des documents contenant la LTA, la facture, le
certificat d’origine et le certificat d’origine et de salubrité) au secrétaire du chef de visites, en y
joignant une demande d’autorisation de procédure simplifiée d’exportation (DAPSE). Ce dernier va
ensuite faire parvenir ce dossier dans le bureau du chef de visites, Après, celui-ci se chargera de le
réviser avant de nous « coter » à un inspecteur pour vérification plus complet. Mais avant cela, il doit
revoir les références concernant l’origine, le montant et surtout l’espèce ; et s’assurer que la
codification de ce régime correspond bel et bien avec le cas d’espèce qui lui est assujetti. Enfin, il
mentionne sur la DAPSE son « accord » et transmet le dossier a son secrétaire qui a son tour doit
l’enregistrer avant de le remettre à son ayant droit. Maintenant, nous pouvons nous rendre au niveau
de l’inspecteur auprès de qui l’on nous a assigné.

 Vérificateur
Ici, le vérificateur va étudier la forme et surtout le fond du dossier. Après avoir fini d’étudier le
dossier, il doit mettre son cachet sur la DAPSE dans la partie qui lui est réservée et signer, pour
montrer que la vérification a été faite et qu’il n’y a rien à signaler, il nous rend dossier pour que nous
puissions aller Chez le chef de Bureau.

 Chef de Bureau
Comme nous ne disposons pas encore de déclaration, nous devrons forcément passer par son bureau.
Arrivé au bureau du Chef, on donne le dossier à son secrétaire. Ce dernier met le cachet sur la
mention « Accord » qui était mise par le chef de visites. Après avoir cacheté ce dossier, il nous le
rend pour que nous allions au dernier lieu qui est le Bureau d’exportation.

 Bureau d’exportation
Ce bureau est indispensable pour toute exportation. C’est ainsi que quand on arrive à ce bureau, on
présente le dossier a un agent de la douane. Apres vérification, ce dernier appose son « cachet » sur
tous les documents. Puis on y laisse ce dossier joint de la DAPSE pour prouver l’existence de
l’exportation et pouvoir les situer de la régularisation des documents liés à cette opération.

C’est après cela qu’on pourra envoyer tous les documents originaux qui doivent accompagner les
produits durant tout leur circuit et rendre au client son « retour ».

Alors la seule différence qui existe entre le circuit à l’exportation avec la déclaration et celui sans
déclaration se situe au niveau du premier aspect. Ici, on n’a pas besoin de passer par le bureau du
Chef de bureau.

Avec la déclaration, l’utilité de passer par le Chef de bureau ne devient plus intéressante, car cette
dernière est égale au cachet du chef de bureau sur la DAPSE.

III. Bilan
Certes cette opération peut quelquefois durer trop longtemps, ce qui peut être due par le fait que les
documents ne soient pas envoyés avec les marchandises à exporter ou qu’ils présentent un retard au
niveau de la compagnie aérienne qui doit effectuer le vol. Mais il faut juger qu’elle présente un
édifice pour lutter contre la fraude dans le pays. Ainsi, le circuit à l’exportation reste une tache qui
nécessite plusieurs révisions car même s’il présente un certain nombre d’avantages pour la douane
sénégalaise à qui il constitue une source de revenu, il fait l’objet parfois de certaines inefficacités
comme la perte anormale de temps par rapport aux attentes au niveau des bureaux de douane ou
celles qui existent entre certains acteurs douaniers et ou aéroportuaires, le retard des documents qui
doivent accompagner la marchandise à l’exportation ou celui de la livraison de ces derniers à
l’importation. Alors une telle révision suscite un engagement vertueux de la part du transitaire de la
société ou du déclarant en douane. Mais aussi de l’Etat et de l’administration douanière.
Action terrestre :
Dépotage d’un camion-citerne

I. Présentation de Total
1. Historique
2. Caracteristiques
II. Présentation de l’action:
1. Definition
2. Objet de l’action
3. Méthodologie et moyens utilisés pour la réalisation.
a) Moyens Humains
b) Moyens matériels
3. Dénouement de l’action
III. Bilan
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE
TOTAL
I. PRESENTATION DE L’ENTREPRISE
Cinquième groupe pétrolier intégré international coté dans le monde et acteur majeur dans le
domaine de la chimie et présent sur les cinq continents, Total est un groupe énergétique international
dont la mission est de satisfaire durablement, par l’innovation et l’action, la demande croissante en
énergie. Elle est une entreprise pétrolière française privée, qui fait partie des Super majors, c'est-à-
dire, des six plus grosses entreprises du secteur à l'échelle mondiale, avec Exxon Mobil, Shell,
Chevron, BP et Conoco Philips. C'est la plus grande entreprise française en chiffre d’affaires (180
milliards d’euros en 2008), la 4e entreprise d'Europe et la 8e entreprise mondiale en 2007
(Classement Fortune Global 500 2007), ainsi que la plus importante capitalisation boursière d'Europe
en 20081 (parfois détrônée par EDF). Ses activités couvrent l'ensemble de la chaîne pétrolière et
gazière : de l'extraction du pétrole brut et du gaz naturel, à la création d'énergie, le raffinage, et
l'exploitation commerciale. Total est par ailleurs une entreprise importante dans le domaine de la
chimie.

1. Historique
La Compagnie française du pétrole (CFP) fût créée en 1924 par Ernest Mercier, tâche qui lui a été
confiée par Raymond Poincaré (président du Conseil de la 3ème République). En 1929, la société
devient cotée à la Bourse de Paris et c’est en 1933 qu’elle inaugure sa première Raffinerie. Le 14
juillet 1954, la marque Total est lancée et avec elle le départ pour la conquête de nouveaux marchés
de distribution en Europe, mais aussi en Afrique et en Australie. C’est aussi cette année-là que le logo
Total est créé. En 1962, la filiale Total Gaz naît. Elle est spécialisée dans la distribution de gaz de
pétroles liquéfiés (GPL) et est aujourd’hui présente dans 30 pays à travers le monde. La filiale Total
Chimie voit le jour en 1968, elle va permettre au groupe de diversifier les activités de la CFP dans le
secteur pétrochimique. 4 Ernest Mercier, Président de la CFP de 1924 à 1940. Viennent alors les
fusions successives : en 1999, Total fusionne avec PetroFina. Puis en 2000, c’est au tour de la société
Elf de se faire racheter. Le groupe devient alors le 4ème pétrolier mondial. Son objectif étant de
former un leader mondial, un groupe plus vaste, plus solide et plus compétitif face aux géants du
secteur. En 2008, Total est la plus grande entreprise française et le cinquième groupe pétrolier privé
du monde (après Exxon Mobil, Shell, BP et Chevron).

2. Activités
TOTAL est la première major par l’importance de la production d’hydrocarbures et par le nombre de
stations-service aux marques du Groupe sur le continent africain où il produit de l'électricité d'origine
renouvelable. Le Groupe entend continuer à être le partenaire de choix du continent et contribuer à
son développement économique et social par la création de valeur partagée.
Par exemple, au Sénégal, la Fondation Total Sénégal a apporté en 2013 son soutien au Secours
Aérien Sans frontières qui est une association dont l’objectif est de venir en aide aux populations
défavorisées du Sénégal oriental enclavé où la mortalité maternelle et infantile est très élevée. En
effet, cette partie du Sénégal manquant fortement de structures hospitalières, de réanimateurs,
d’anesthésistes et de chirurgiens spécialisés et se trouvant à plus de 12h de route, a motivé cette ONG
dans cette mission d’offrir à ces populations une possibilité d’évacuation rapide, gratuite, vers un
centre hospitalier qui pourra les prendre en charge. Aussi dans le cadre de ses activités d’intérêt
général, la Fondation Total Sénégal compte mener des actions pour la protection de l’environnement
et la sensibilisation au développement durable pour les enfants et les jeunes afin de renforcer leur
citoyenneté écologique.

Les activités exercées par le groupe dans le monde se répartissent en trois secteurs :

 Le secteur Amont comprend les activités d'exploration et de production du pétrole brut et


du gaz, ainsi que les activités exercées par le groupe dans les domaines du gaz, de
l’électricité et des autres énergies.
 Le secteur Aval inclut les activités de trading (l’activité de trading de Total procède à la
vente du pétrole brut produit par le groupe et à l’achat de l’essentiel du pétrole brut
nécessaire à l’approvisionnement de ses raffineries) et de transports maritimes, ainsi que
le raffinage (le pétrole brut n’est pas utilisable en l’état. Il doit être raffiné pour donner
naissance à des produits commerciaux: gaz de pétrole liquéfié, carburants pour
automobiles ou pour avions, lubrifiants, fiouls, bitumes,) et le marketing des produits
pétroliers, (carburants, combustibles, spécialités - GPL, carburants aviation, lubrifiants) à
travers le réseau (sous les marques TOTAL, Elf et Elan) et hors réseau.
DEUXIEME PARTIE : DEPOTAGE D’UN
CAMION-CITERNE
II. Présentation de l’action
Il s’agit ici de procéder à un depotage d’un camion-citerne de carburant a la station TOTAL.

1. Définition

Le depotage consiste à permettre à la station de s’approvisionner en carburant afin d’avoir un stock


suffisant pour pouvoir en retour alimenter les véhicules en carburant.

2. Objectif de l’action

L’objectif de 1’action est d’effectuer le depotage d’un camion-citerne contenant de carburant avec un
professionnalisme de haut niveau tout en respectant toutes les mesures de sécurité et de sureté afin de
rendre un service de qualité dans 1 ’ approvisionnement en carburant.

3. Méthodologie et moyens utilisés pour la réalisation de l’action

Le depotage du camion-citerne se fait en respectant les procédures de réception suivantes : Le gérant


ou son assistant doit :

 Jauger les cuves avant l’arrivée du camion-citerne à l’aide de l’équerre afin de savoir la
quantité en stock
 Vérifier qu’il n’y a aucune source d’inflammation a proximité de l’aire de depotage
 Se munir de son casque, gant et masque conformément à la norme de sécurité
 Ouvrir les zones d’aération de chaque cuve
 Faire le jaugeage du camion-citerne
 Assister le depotage de la citerne du début jusqu’à la fin

Le chauffeur doit :

 Garer le camion en position départ


 Eteindre le moteur, serrer le frein à main
 Mettre en place les cales des roues et les icones de balisages
 Couper le circuit électrique avec la manette coupe batterie
 Disposer les deux extincteur P9 (9 kg) sur l’aire de depotage
 Connecter le fil de masse sur la piste de terre
 Être présent pendant toute 1’operation de depotage

4. Déroulement de l’action
La commande se fait deux jours avant c’est-à-dire le dimanche le 06 Juin 2021 et la livraison se fera
le mardi 08 mai 2021. Le Mardi à 09H15, nous procédons au jaugeage des cuves à l’aide d’une
équerre pour savoir la quantité qui reste en stock. De ce fait après jaugeage nous avons :

 Cuve 1 : super restant 8000 qui correspond à une hauteur de 75cm


 Cuve 2 : super restant 1900 qui correspond à une hauteur de 80cm
 Cuve 3 : gasoil restant 13300 qui correspond à une hauteur de 98cm
 Cuve 4 : gasoil restant 11000 qui correspond à une hauteur de 99cm

Après les préalables, nous attendons l’arrivée du camion. Finalement le camion-citerne arrive à 11H
automatiquement nous sortons sur la piste pour le réceptionner au bon endroit.

Une fois le camion sur place, nous ouvrons les aérations à l’aide d’un chariot. En effet, la station
possède trois cuves dont les deux sont destinées au gasoil et le troisième a 1’essence super. Ceci
s’explique du fait que la station a plus de clients gros porteur à savoir les camions et autres comme
les taxis qui consomment que du gasoil qu’ils jugent moins cher (655fcfa /L) contre 1’essence qui est
plus utilise par les véhicules particuliers plus cher (775fcfa/L).

Ainsi, nous procédons au jaugeage des différents compartiments de la citée du premier jusqu’au
huitième. Le jaugeage permet de vérifier si le carburant a la bonne température max qui est de 30° et
le plombage, si la quantité commandée est égale à la quantité livrée. Le jaugeage respectif des 08
compartiments s’est effectué entre llh25mn et llh35mn.

Apres jaugeage nous avons respectivement 8000L dans le premier compartiment, 8000L dans le
2eme, 3000L dans le 3eme, 2000L dans le 4eme, 5000L dans le 5eme, 2000L dans le 6eme, 2000L
dans le 7eme, 4000L dans le 8eme et 4000L. Ce qui nous fait un total de 38000L de carburant à
dépoter. A 12h00mn, le camionneur branche d’abord le flexible de couleur vert pour le depotage de
1’essence super (cuve 1 et 2) et le flexible jaune pour le gasoil (cuve 3 et 4). A 12h35mn le depotage
de 1’essence super s’achevé et le camionneur débranche automatiquement le flexible pour le remettre
à sa place. Quant au depotage des autres cuves, il se termine a 13hO5mn pour les cuves (1 et 2) et a
13h20mn pour les cuves (3 et 4). La rapidité du depotage s’explique par la forte pression électrique
exercée sur les flexibles de depotage a l’aide d’un fil de courant électrique relié au camion. A
13h25mn le chauffeur fait un aller- retour afin de récupérer le carburant restant dans les cuves à
l’aide d’un sceau et le verse systématiquement dans les cuves respectives tout en ne mélangeant pas
le gasoil et l’essence. Enfin le chef de piste remonte sur la citerne pour vérifier que toutes les cuves
sont belles et bien vides avant de signer le bon de livraison et en prendre une copie. Ainsi le depotage
du carburant se termine à 13h35mn.
5. Bilan

En définitive, le dépotage du carburant s’est parfaitement bien déroule. Toutes les mesures
nécessaires ont été prises afin de mener à bien la tâche qui nous était soumises. Nous n’avions pas eu
de difficultés pour la réalisation du dépotage grâce à la parfaite collaboration des différents
intervenants.

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