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Types de porcheries et leur conception

Les différents normes pour la mise en place d'un bâtiment d' elevage des volaille dans le système semi intesive

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Les différents normes pour la mise en place d'un bâtiment d' elevage des volaille dans le système semi intesive

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CHAPITRE LES PORCHERIES

I. CONCEPTION
Comme tout bâtiment d’élevage, la conception d’une porcherie dépend de la
technique d’élevage envisagée, des conditions climatiques ; Bref de l’environnement
où l’on se trouve ;
[Link] DIFFERNTS TYPES DE PORCHERIES
IL existe trois types de porcheries :
- Les porcheries du type traditionnel ;
- Les porcheries type amélioré ;
- Les porcheries du type moderne ;

1. Les porcheries du type traditionnel


Ce sont des porcheries dont l’accès est difficile, la porte d’entrée est étroite, pas
d’aération et par conséquent il est difficile de conserver propre ce type de porcherie,
l’animal n’est pas confortablement logé pour exploiter ou exprimer ses potentialités
de production ou de reproduction.
2. Les porcheries du type amélioré
L’amélioration consiste à construire un bâtiment d’accès facile, aéré et ventilé. Le sol
est facile a nettoyer parce qu’il est dalle ou cimente, une aire d’exercice servant aussi
d’aire d’alimentation est annexe au bâtiment, la toiture est en chaume ou en tôle à deux
(2) pentes, la porcherie doit être perpendiculaire au vent dominant pour une bonne
évacuation des odeurs.
3. Les porcheries du type moderne
Elles sont construites en matériel définitif, le sol est couvert d’un dalle de béton armé
dosé de 250 à 300 Kg /m3, le dosage du béton armé avec le poids des animaux à
véhiculer dans la porcherie. Le dallage du sol permet de maintenir d’un état
hygiénique satisfaisant.
Dans les zones humides, pour construire une porcherie moderne, on place d’abord un
blocage de cailloux de 15 à 20cm pour isoler le plancher de l’humidité montante. La
porcherie est orientée pour une bonne ventilation dans la zone chaude et sèche, les
porcheries sont de type ouvert, alors que dans les zones humides, elles sont de type
fermé.
NB : selon la spéculation envisagé, la porcherie est divisée en boxe destiné à la
gestation, à la parturition, à l’élevage et à l’engraissement.
3.1. normes de logement
3.1.1. boxe de gestation
Les truies gravites sont logées de 2 à 3 dans un boxe de 7,5 m² soit 2,5 fois 3m ².
3.1.2. boxe de parturition
On y élève les truies et leurs portées, un dispositif de protection est indispensable pour
une truie et ses portées (les porcelets) ; il faut 3,75 m² donc 1,5 x 2,5m².
3.1.3. Boxe pour verrat
Pour un verrat, il faut 12 à 15m² par verrat soit 4 x 3m² ou 3 x 5m².
3.1.4. Boxe pour porcelet après sevrage
Il faut 7,5m² pour 8 à 10 porcelets jusqu’à 5 mois d’âge et 7,5m² pour 4 à 5 porcelets à
partir de 5 mois d’âge.
3.1.5. Boxe pour porc à l’engrais
Le boxe ne doit pas communiqué avec une carrette extérieure. Il faut 0,75m² à 1,20m²
pour un porc de 50kg et 1,20 à 1,50m² pour un porc de 100kg.
3.2. Mangeoires
La longueur de la mangeoire est comprise entre 0,35 à 0,40m ; la profondeur : 20 cm
et la largeur : 20cm. La mangeoire peut être métallique ou en béton.
Tableau N° : Longueur de la mangeoire en fonction du poids du porc
Longueur de Poids du
la mangeoire porc
0,25 m 25 à 50kg
0,35 m 50 à 100kg
0,60 m Porc adulte
3.3. Abreuvoir
L’abreuvement se fait au seau quand ils sont manuels. Il existe un abreuvement
automatique mais d’installation couteuse.
3.4. Couloir d’alimentation
Il doit permettre une circulation aisée avec les brouettes (ou auto ou engin de
circulation) de distribution d’aliments.

CHAPITRE LOGEMENT DES PETITS RUMINANTS


I. LA CHÈVRERIE
1. Condition générale
Le confort des animaux conditionne en partie le bon état de santé et un niveau de
production correcte du troupeau. La chèvre craint l’humidité et les courants d’air que
le froid. La surface disponible par chèvre en stabulation libre doit être de 1 à 1,5m² et
en stabulation entravée de 0,70 à 1m². La longueur minimale des mangeoires est de
40cm par chèvre. Il faut prévoir un paquet d’exercice de 4 à 5 m² par chèvre annexe à
la chèvrerie, le parc doit être abrité des vents dominants et compte des abris naturels
(arbre) procurant l’ombre. La totalité des surfaces éclairantes doit être comprise entre
20 et 30% de surface au sol.
Pour la stabulation entravée, il faut cimenter les rigoles d’évacuation des urines, les
couloirs d’alimentation et des services.
Les stalles doivent être en terre battue, on appelle stalle la surface occupée par un
animal en stabulation entravée.
2. Modes de stabulation
Il existe deux modes de stabulation : la stabulation libre et la stabulation entravée.
2.1. La stabulation entravée
Chaque chèvre dispose d’une surface ou place déterminée équipée d’une mangeoire t
d’un abreuvoir. Elles sont attachées et nourries sur place.
2.2. La stabulation libre
Les chèvres sont en liberté dans un local qui comprend un cornadis et des mangeoires.
Les chèvres ne sont prisées au cornadis que par des repos principaux. On appelle
cornadis un système de séparation ou couloir dans lequel chaque animal est fixe pour
ne pas manger les aliments des autres animaux.
La stabulation entravée exige un travail supplémentaire car on doit entretenir
journalièrement les litières et procéder au nettoyage complet de chèvrerie au moins
une fois par semaine or cette opération n’est réalisée 2 à 3 fois par an en stabulation
libre. L’enfourragement des aliments (herbes) en stabulation entravée est souvent
difficile et l’abreuvement nécessite un travail important et fastidieux.
3. Matériel
3.1. La litière
Elle est assurée par la paille ou la sciure de bois ou encore le copeau.
3.2. Les mangeoires et les cornadis
La chèvre gaspille du fourrage. Les mangeoires doivent être conçues de façon à éviter
que la chèvre ne tire le fourrage de son auge, la mangeoire doit avoir une capacité
suffisante pour recevoir la quantité de fourrage nécessaire pour rentabiliser ces
mangeoires. Il faut prévoir un système de cornadis qui évite aux chèvres de gaspiller
les aliments.
3.3. Les abreuvoirs
Les systèmes les plus simples constitue à abreuver les animaux aux seaux (stabulation
entravée) ou à utiliser une bassine en plastique ou un demi fut métallique (stabulation
libre).
4. Autres logements
Pour case de bouc, il faut prévoir une surface paillée de 3m² par bouc. Pour loger les
jeunes animaux, il faut aménager un coin du local prévoyant 0,8m² par chevreaux ou
cabris jusqu’à l’âge de 8 à 10 semaines et 1m² pour chevrettes de 6 mois d’âge.
II. LA BERGERIE
La bergerie est le logement des moutons. Pour les mutons, 2 types d’installations
peuvent être envisagés : un abri simple avec enclos ou bien construire une bergerie.
1. Un abri simple avec enclos
L’abri est constitué d’une toiture en chaume, un enclos et en exquis à cet abri dans les
animaux se nourrissent la clôture est constitué d’une murette en ciment de 30cm de
hauteur surmontée par un grillage.
2. La bergerie
La bergerie est conscrite en parpaing fait à partir du ciment ou de la terre avec des
poteaux en bétons armés supportant la toiture en chaume ou en tôle, de mur
périphérique à la direction du vent.
2.1. Normes de logement
- Mère et agneaux = 1,5 à 2 m² ;
- Antenais (jeune agneaux sevré) = 0,6 à 0,8 m² ;
- Adulte = 0,8 à 1m² et bélier 1,75 à 2 m².
Ces normes sont aussi valables pour les chèvreries (loges des chèvres espèce caprine).
2.2. Matériels
Le matériel ou crèche est un équipement essentiel dans une bergerie. Il faut 40 cm de
long par animal. Si les animaux doivent être nourris à l’intérieur de la bergerie, il faut
prévoir une superficie permettant une bonne disposition de l’alimentation. Cette
surface doit représenter le quart de la surface calculée.
CHAPITRE : LOGEMENT DES BOVINS
1. Concept
La conception d’une étable varie avec la technique d’élevage, la pratique envisagée,
d’une part le type de production d’autre part.
2. Étable à stabulation entravée
Les animaux sont attachés ou consignés à un endroit fixe, par le repos d’alimentation
certains soins et la traite (trait du lait).
2.1. Caractéristique générale
La construction doit créer à l’intérieur de l’étable une ambiance favorable aux
productions animales à l’alimentation ou nettoyage et à la traite.
2.2. Norme de logement
Il faut par animal une surface rectangulaire de 1,5 x (L x 0,10) m². L = longueur de
l’animal qui varie entre 2 à 2,5 m.
- Dimension couloir d’alimentation 1,10m de large pour l’alimentation en un seul
rang et 2m pour l’alimentation en 2 rangs.
- Les stalles : on distingue la stalle longue et la stalle courte respectivement de
1,10m de large et de 2 à 2,5 m de long et de 1,10m de large et de 1,60 m de
long.
- Dimension des mangeoires : 60 cm de long, 40 cm de large et 80 cm coté
couloir d’alimentation.
CHAPITRE LOGEMENT DES LAPINS
1. Définition
Le clapier est le logement du lapin. Il est fait d’une série de petites cages plus ou
moins nombreux suivant l’importance de l’élevage.
2. Les qualités d’un bon clapier
2.1. Le clapier doit être abrité
L’orientation du clapier permet de protéger les lapins au maximum du vent violent, de
la pluie et du soleil.
2.2. Le clapier doit être tranquille
Le lapin aime le calme, il a le sommeil très léger, la tranquillité du clapier favorise la
santé, la production et la reproduction des lapins. Il faut donc éviter d’installer le
clapier dans un endroit agité et bruyant.
2.3. Le clapier doit être propre
Pour qu’il soit propre, il faut que les urines puissent s’écouler facilement à l’extérieur
et que le nettoyage complet des cages soit facile et vite fait.
NB : Après une mise bas, il ne faut jamais toucher les lapereaux avec vos mains nues ;
si non la lapine va abandonner les petits.
3. Les cages
3.1. Matériaux
Les cages sont en grillage et soutenues par une ossature en bambou en batte ou en
métal. Ce model est économique et facile à réaliser surtout pour permettre une très
bonne hygiène. On peut aussi le faire en bois car celui-ci est un bon matériau sain qui
isole bien les écarts des températures mais ce bois demande une protection contre le
lapin ; Il faudra traiter le bois au carbonyle ou l’huile de vidange pour empêcher aux
lapins de la ronger.
3.2. Les dimensions
Les dimensions des cages individuelles sont : largeur : 60 à 70 cm ; hauteur : 60m et
profondeur : 60 à 70 cm.
Pour les mères et les petits (jusqu’au sevrage) il faut des grandes cages de largeur : 120
cm ; de hauteur : 60 cm et de profondeur : 60 cm.
NB : la matière fécale et l’urine du lapin sont très fertiles.
3.3. Le plancher
Pour que le lapin soit propre, il faut assurer l’évacuation des urines pour un plancher
en grillage si le plarce n’est pas en grillage. Il doit être incliné vus l’arrière.
3.4. La porte
La porte d’une cage doit prendre tout l’avant et s’ouvrir complètement afin de
permettre un nettoyage facile. Cette porte est garnie de grillage pour donner de l’air et
de la lumière au lapin.

Les loges
des lapins
Canal pour l’évacuation des urines

3.5. Les cages superposées


On peut superposer les cages à condition que les urines des lapins supérieurs ne
coulent pas dans les loges qui mettent en dessous. Le plancher doit être imperméable.
3.6. La boite à nid
Si la plancher est en grillage, il faut une boite à nid pour les lapins dimensions 40 x 30
x 30.
- L’entrée du nid est carré il fait 18cm de coté ;
- Un couvercle mobile permettant d’observer les portes.
4. La mangeoire et le râtelier
Si l’on dispose la nourriture directement sur la litière des cages, elle est vite souillée
par les déjections des lapins, il est donc nécessaire de mettre dans chaque cage une
mangeoire, un râtelier et un abreuvoir.
La mangeoire reçoit les graines, le râtelier reçoit la verdure, les tubercules, et la
fourrage (foin ou ensiler), l’abreuvoir doit être fixé sur le parian de la cage une
mangeoire, un râtelier et un abreuvoir.
NB : Ne jamais mélanger le mâle et la femelle du lapin dans une même loge ou cage.
Dès que la lapine est en chaleur, on l’amène chez le mâle. Signe de chaleur : la femelle
est agitée ; elle s’allonge accepte le mâle.
CHAPITRE LOGEMENT DES CHEVAUX
1. Milieu traditionnel
Ce milieu traditionnel, c’est l’entravement qui fait lieu d’écurie de fortune ce qui est
une source de blessure et de mauvais aplombe parfois un simple hangar ou un abri
constitue une écurie.
2. Écurie améliorée
L’abri sans frais considérable est rendu solide et confortable pour l’animal selon les
matériaux disponibles et l’abri doit remplit les fonctions suivantes :
- Mieux protéger l’animal du soleil du froid ;
- Avoir une large aération ;
- Avoir un sol construit de façon à permettre un nettoyage régulier (cimenté). Si
le sol est en terre battue, on dispose une couche de litière pour absorber les
urines, cette litière est renouvelée régulièrement
3. Dimensions
- Largeur :
- Largeur : 1,70m
Cheval Âne 2,5m
- Longueur : 4m - Largeur : 1m

Il faut prévoir un dispositif pour l’alimentation, les mangeoires plus ou moins


perfectionné (simple caisse en bois) demi fut ou bac en ciment si possible un râtelier.
Pour l’abreuvement les animaux dont conduits autour d’un cours d’eau.
4. Norme de logement ou dimension
Largeur 1,70 à 1,80 m ; Longueur L+0,25 +couloir = 4,25 ; Hauteur 3m environ
Écurie boxe 10 à 12m² pour un cheval (jument) et 16 à 18m² pour un poulain et la
hauteur varie de 2,5 à 2,8m.
CHAPITRE : LES DIFFÉRENTES PHASES DE LA CONSTRUCTION DU
BÂTIMENT D’ÉLEVAGE
1. Étude du terrain sur lequel le bâtiment doit être construit
Avant de mettre en place un bâtiment d’élevage, il faut au préalable une étude
géothermique, il est nécessaire de se référer aux bâtiments existants en observant leurs
comportements pour savoir quel est le genre de fondation qu’il faut adopter. Il faut
aussi observer comment ils sont construits et observer les matériaux qui résistent sur le
mur ou ceux qui sont disponibles et résistants.
2. Faire le plan du bâtiment à mettre en place
2.1. La conception
La conception tient compte de la technique d’élevage, des moyens dont disposent
l’éleveur, de la production et de la spéculation envisagée.
2.2. Dimensionnement
Il faut connaitre le nombre d’animaux à loger en tenant compte de leur âge des normes
zootechniques.
2.3. Dessiner le plan
2.4. Faire un plan (devis) estimatif du bâtiment
3. Implantation
3.1. Le terrassement
C’est l’ensemble d’opération qui a pour but de rendre le sol naturel, conforme au
profit, prévoir par un projet et opter à recevoir un ouvrage.
3.2. Mis en place de la chaise et fouille pour la fondation.
a. Ce qu’il faut pour une chaise.
Il faut des piquets, une ficelle, des battes, une grande équerre (s’il n’ya pas on applique
le théorème de Pythagore), un décamètre, un niveau d’eau.
b. La fouille
Il existe plusieurs sortes de fondations, mais trois seulement nous intéressent.
C1-) Semelle filante : Elle fait le tour du bâtiment et sous les murs porteurs elle est en
béton ou béton armé et couramment en parpaings de 20.
C2-) Semelle isolée : Ici le bâtiment est supporté par l’ensemble des poteaux chainages
pour les sols à structure homogène.
C3-) Fondation sur pieux : Elle est utilisé quand la rigidité de l’ensemble de la
fondation. Elle est disposée à la hauteur du plancher pour assurer la solidité des
différents éléments.
4. Dallage
4.1. Sur remblai de terre (200 kg /m3) ;
4.2. Avec le béton armé.
5. L’élévation
L’élévation des murs peut être en parpaing ou en aggloméré de ciment ou en brique de
terre.
6. Les linteaux. (à 300 kg /m 3)
Les linteaux sont des pièces en béton armé situés au dessus des ouvertures.
7. Chainage haut
Il sert à lier l’ensemble de la construction en haut formant avec le chainage bas un
ensemble de ligature qui maintient le bâtiment mais dans son mouvement.
8. Crépissage
Il est fait avec un mortier de (300kg /m2 à l’extérieur et 250 kg/m3 à l’intérieur).
9. La Chappe : Elle est constituée par un mortier de 400kg/m3 ou plus.
10. La toiture :
10.1. Façonnage des formes.
10.2. Pose des formes et fixation ;
10.3. Mise en place des ;
10.4. Couverture tôles
11. Finition
Mise en place des portes et ouvertures, électrification, adduction d’eau et peinture.

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