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Introduction corrigée et améliorée
Depuis peu, le combat mené par la femme à travers le monde pour la revendication de l’égalité de genre
a pris de l’ampleur. Aujourd’hui, il est presque arrivé à maturité et semble proche de la victoire.
La femme, dans sa lutte, aspire plus que jamais à :
l’élimination de toute forme de discrimination à son égard, ainsi qu’à la protection et à la promotion de
ses droits ;
son plein épanouissement et sa participation entière au développement de la nation.
La femme congolaise, elle aussi, n’a pas baissé les bras. L’éveil créé en elle à travers diverses
conférences organisées en son honneur s’est traduit par :
une participation massive aux enjeux politiques ;
une compétitivité accrue sur le marché de l’emploi ;
et un bilan jugé positif dans la gestion de la société.
Cependant, le grand défi reste d’atteindre toutes les couches sociales des femmes congolaises afin de
les rendre également compétitives et qualifiées. Car, force est de constater que le modèle décrit plus
haut ne concerne encore qu’une minorité de femmes à travers le pays.
Pour ce faire, notre étude s’appuiera sur l’énoncé des droits reconnus à la femme tant sur le plan
international que national, afin de l’informer stratégiquement et de lui rappeler l’urgence ainsi que
l’importance de la connaissance de ses droits. L’objectif reste clair : atteindre d’ici 2030 l’égalité de
genre parfaite, autrement dit l’équité.
Les acteurs concernés
1. La femme, envisagée sous deux angles :
la femme mariée (l’épouse ou la conjointe) ;
la femme professionnelle (la collègue de service).
2. L’homme, féministe mais non efféminé, qui lutte aux côtés de la femme pour l’accomplissement de
l’équité.
Origine du mouvement
Il est important de rappeler que le vent de la revendication pour la parité est parti de l’Occident. La
femme occidentale, portée par son éducation, ses coutumes et ses origines, s’était décidée à changer la
multitude d’injustices dont elle était victime, d’où le combat pour arracher sa liberté.
En Afrique, la femme – témoin des grandes mutations mondiales et bénéficiant d’une éducation
similaire à celle de l’homme – s’est sentie à son tour dans l’obligation de faire valoir ses talents et ses
aptitudes dans la gestion de la société, en se positionnant à l’échelle de la compétition mondiale.
Problématique en RDC
Après l’observation de ce vaste mouvement de changement initié par la femme, la société constate
qu’en Afrique, et plus particulièrement en RDC, la revendication de l’égalité de genre semble avoir
perdu son sens original.
Ce qui, au départ, visait l’égalité des chances sur le plan professionnel, s’est parfois étendu abusivement
jusqu’au foyer, bouleversant les fondements culturels bantous, notamment le respect et la soumission
de la femme mariée dans le cadre familial.
Dès lors, une question se pose :
La parité prônée par la femme, surtout la femme mariée, est-elle un regret ou un progrès ?
La suite de notre exposé tentera d’y répondre…
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