Étude de cas technique – Détermination du nombre de dents (Question 1)
Cette section répond à la Question 1 de l’étude de cas, portant sur le choix du nombre de
dents des engrenages dans un système de transmission pour convoyeur industriel.
L’objectif est de respecter le rapport de réduction souhaité, tout en évitant les risques
d’interférence et en garantissant un bon fonctionnement mécanique.
Données techniques
Vitesse du moteur (N₁) 1500 tr/min
Vitesse du tambour (N₂) 150 tr/min
Rapport de réduction (i) 10
Module (m) 2.5 mm
Angle de pression (α) 20°
Calcul du rapport et itérations
Le rapport de réduction souhaité est donné par la formule : i = N₁ / N₂ = 1500 / 150 = 10.
On cherche une combinaison (Z₁, Z₂) telle que Z₂ = i × Z₁, avec Z₁ ≥ 15 pour éviter
l’interférence.
Voici les résultats des différentes itérations :
Z₁ Z₂ = 10×Z₁ d₁ = m×Z₁ d₂ = m×Z₂ Entraxe a (mm)
(mm) (mm)
15 150 37.5 375.0 206.25
16 160 40.0 400.0 220.00
17 170 42.5 425.0 233.75
18 180 45.0 450.0 247.50
19 190 47.5 475.0 261.25
20 200 50.0 500.0 275.00
21 210 52.5 525.0 288.75
22 220 55.0 550.0 302.50
23 230 57.5 575.0 316.25
24 240 60.0 600.0 330.00
25 250 62.5 625.0 343.75
Choix optimal
La valeur minimale admissible pour éviter l’interférence est Zₘᵢₙ ≈ 17.1 (calculé par la
formule Zₘᵢₙ = 2 / sin²(α)).
Parmi les valeurs testées, le choix de Z₁ = 17 et Z₂ = 170 est le plus équilibré car :
• Il respecte le rapport i = 10 exactement.
• Il reste compact (entraxe = 233.75 mm).
• Il évite l’interférence si un déport x₁ = +0.5 est appliqué.
Conclusion
Le choix optimal retenu est Z₁ = 17 dents pour la roue motrice, et Z₂ = 170 dents pour la
roue menée. Ce choix respecte le rapport de réduction, assure une géométrie acceptable et
permet de garantir un bon fonctionnement en corrigeant le risque d’interférence par un
léger déport positif.