QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
DEDICACE
A TOUTE
MA
FAMILLE
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xi
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
LISTE DES FIGURES
Figure 1: Courbe granulométrique.......................................................................................................16
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xii
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1 résultats de l’essai d’analyse granulométrique....................................................................15
Tableau 2 résultat de l’essai de l’équivalent de sable...........................................................................19
Tableau 3 résultats de la densité apparente..........................................................................................21
Tableau 4 résultats poids spécifique.....................................................................................................23
Tableau 5 résultats de l’essai 15
Tableau 6 résultat de l’essai .................................................................................................................19
Tableau 7 résultats de .........................................................................................................................21
Tableau 8 résultats ...............................................................................................................................23
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xiii
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
LISTE DES ABREVIATIONS
AG : Analyse Granulométrique
TPU: Travaux Publics
DA : Densité Apparente
PS : Poids Spécifique
ES : Equivalent de Sable
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xiv
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
SOMMAIRE
DEDICACE..............................................................................................................................................i
LISTE DES FIGURES..........................................................................................................................vi
LISTE DES TABLEAUX....................................................................................................................vii
LISTE DES ABREVIATIONS..........................................................................................................viii
SOMMAIRE..........................................................................................................................................ix
CHAPITRE I : QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE.............................................................2
CONCLUSION GENERALE..............................................................................................................27
REFERENCES BIBIOGRAPHIQUES...............................................................................................xi
ANNEXES.............................................................................................................................................xii
TABLE DES MATIERES..................................................................................................................xiv
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xv
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
CHAPITRE I : QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
Dans un projet de construction, la complexité du comportement du matériau (sol) en
interaction avec l’ouvrage et la diversité de ses propriétés physique et mécanique fait
que l’analyse expérimentale du sol à travers des essais conventionnels des laboratoires et en
place est inévitable. De tels essais fournissent les paramètres de dimensionnement et
d’analyse de la stabilité de l’ouvrage. Sans toutefois négliger l’aspect théorique de cette
discipline qui est la mécanique des sols, l’aspect expérimentale est primordial, raison pour
laquelle nous avons appris différents essais parmi lesquels :
Analyse granulométrique des granulats ‘’AG’’ (NF EN 933-1)
Equivalent de sable ‘’ES’’ (NF EN 933-8)
Densité apparente ‘’DA’’ (NF P 18-554)
Poids spécifique ‘’PS’’ (NF P 18-554)
Teneur en eau
Essai Proctor
Limites d’atterbert
1. ANALYSE GRANULOMETRIQUE DES GRANULATS
‘’AG’’ (NF EN 933-1)
L’analyse granulométrique est une propriété physique qui permet l’identification des
granulats.
a. BUT
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xvi
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
Il s’agit de déterminer la distribution en poids des particules à l’état sec suivant leurs
dimensions.
b. PRINCIPE
L’essai consiste à séparer les grains agglomérés d’une masse connue de matériau une fois
séché, au moyen d’une série de tamis à peser progressivement le refus cumulé sur chaque
tamis. La masse de refus cumulé sur chaque tamis est rapportée à la masse totale sèche de
l’échantillon soumis à l’analyse.
c. APPAREILLAGE
Une colonne de tamis à maille carré : qui sert à tamisé les matériaux (sable,
gravier)
Une étuve ventilée : qui permet de chauffer à température régulée des éléments
par pression atmosphérique ou pression sous-vide.
Une balance sensible : qui consiste au pesage du matériau
Une main d’écope : qui sert à mélanger et à ramasser les matériaux à petite
quantité
Un bac, une gamelle : qui sert à contenir les matériaux
Une pelle : qui sert à mélanger et à ramasser les matériaux à grande quantité
d. MODE OPERATOIRE
Sécher le matériau à l’étuve à 105°C pendant 24h ;
Ensuite par quartage à l’aide de l’échantillonneur, prélever la quantité de matériau
nécessaire pour l’essai (400d< M< 600D) ;
Verser ce prélèvement sur la colonne de tamis classée par ordre croissant du bas vers
le haut et on secoue à la main, il y aura un passage selon le diamètre des tamis ;
Enlever chaque tamis et peser le refus, au fur et à mesure en faisant un cumul sur le
tamis suivant.
e. EXPRESSION DES RESULTATS
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xvii
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
%Refus cumulé = (Refus cumulé / Masse total sèche) ×100 ; %Tamisât = 100-%Refus
cumulé
LABORATOIRE NATIONAL DE GENIE CIVIL
BANDJOUN
Division : matériaux Nature de l’échantillon : Graves non traité
Section : AVRIL provenance : IUT DE Bandj
Dossier : IUT FV DE Bandjoun date : 10/04/2023
ANALYSE GRANULOMETRIQUE DES GRANULATS
(NF EN 933.1)
Teneur en eau naturelle 33.1% Poids initial sec 1602,7g
Tableau 1: résultats de l’essai d’analyse granulométrique
MODULE PASSOIRE TAMIS POIDS DES POURCENTAGES DES
EN mm EN mm REFUS CUM REFUS TAMISATS
ULES
Poids total humide :
Poids total sec---------- 50 100 80
Poids de la tare-------- 49 80 63
Poids d’eau------ 48 63 50
Poids du matériau 47 50 40
sec------- 46 40 31.5
Teneur en eau en%--------
45 31.5 25
Module de finesse du
44 25 20
sable
43 20 16
Refus sur tamis module
42 16.5 12.5
23-------
41 12.5 10 100
Refus sur tamis module
40 10 8 0.8 0.04 99.96
23-------
39 8 6.3 2.6 0.16 99.34
Refus sur tamis module
29---------- 38 6.3 5 8.2 0.51 99.49
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xviii
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
Refus sur tamis module 35 3.15 2.5 76.3 4.76 95.24
32---------- 32 1.60 1.25 336.6 21.00 79
Refus sur tamis module 29 0.80 0.63 794.4 49.57 50.43
38---------- 26 0.40 0.315 1230.4 76.77 23.23
23 0.200 0.16 1551.3 96.79 3.21
20 0.100 0.08 1578.7 98.50 1.5
OBSERVATIONS
L’EXPERIMENTATEUR :
Source : IUT FV DE BANDJOUN
COURBE GRANULOMETRIQUE
NB : La courbe granulométrique se trace en fonction de deux paramètres qui
sont le pourcentage des tamisât en ordonnées et la maille des tamis en abscisse.
tamis 0.08 0.16 0.315 0.63 1.25 2.5 5 6.3 8 10
Pourcentage 1.7 3.7 13.7 44.3 80 93.4 95.1 95.8 96.1 100
tamisât
100
90
80
70
60
% sable riv-
t 50
a ière
m40
i
s
a30
t
20
10
0
diamètre des tamis
Figure 1: Courbe granulométrique
CALCULS :
- Coefficient d’uniformité : CU= D60/ D10
AN : CU= 0.80/0.18 CU= 4.4
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xix
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
Si CU < 2, la granulométrie est uniforme (ou serrée)
Si CU > 2, la granulométrie est étalée (ou variée)
- Coefficient de courbure : Cc = D30²/ D60*D10
AN : Cc= 0.38²/ 0.18*0.80 Cc= 0.98
Un sable est bien gradué si Cc est compris entre 1 et 3
- Module de finesse : MF = somme des refus cumulés/ 100
AN : MF= 98.50+96.79+76.77+49.57+21+4.76+0.51+0.16+0.04/100 MF= 3.48
Si 1.8 < MF < 2.2, le sable est majoritairement fin
Si 2.2 < MF < 2.8, le sable est préférentiel
Si 2.8 < MF< 3.3, le sable est un peu grossier
Si MF >3.3, le sable est grossier
2. EQUIVALENT DE SABLE ‘’ES’’ (NF EN 933 – 8)
a. BUT
Cet essai permet de déterminer le degré de propriété d’un sable.
b. PRINCIPE
Une fraction de matériau (Sable) passer au tamis d’ouverture 4mm est lavée avec une
solution de chlorure de calcium. Les éléments fins floculent en suspension alors que les
éléments sableux se décantent ; on compare le volume des éléments sableux au volume
apparent total (sable et élément floculés).
c. APPAREILLAGE
Des éprouvettes cylindriques transparentes en plastique avec deux traits gradués à
100 ml et 380 ml, avec bouchon à caoutchouc : qui servent à effectuer l’essai
Un entonnoir servant à introduire le sable dans les éprouvettes ;
Une bonbonne de 5 litres en polyéthylène équipée des raccords en tube
plastique servant à contenir de l’eau
Un trépied où est posée la bonbonne de la solution lavante ;
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xx
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
Un tube laveur flexible muni d’un robinet : qui sert au lavage du sable
Une règle graduée, servant au mesurage de la lecture à vue; Un chronomètre
Un piston de mesure de masse 1 kg, servant au mesurage de la lecture au piston
Un tamis d’ouverture de maille 4 mm avec fond : qui permet d’effectuer le
tamisage
Un moule normalisé de contenance 120g : qui sert à l’introduction du matériau
Une pellette servant au ramassage des matériaux; une balance de précision servant
au pesage.
PREPARATION DE LA SOLUTION LAVANTE
La solution lavante permet de séparer les éléments fins argileux et de provoquer la
floculation. Elle est obtenue en prenant un volume de 125 ml de la solution concentrée, qu’on
complète à 5 litres avec de l’eau distillée, que l’on agite avant l’utilisation pour homogénéiser
la solution.
d. MODE OPERATOIRE
Tamiser le sable au tamis de 4mm et prélever 120g de ce sable dans le moule ;
Ensuite, introduire la solution lavante dans l’éprouvette jusqu’au 1 er trait de jauge puis
y introduire les 120g de sable à l’aide de l’entonnoir tout en notant l’heure à laquelle
on introduit le sable ;
Laisser reposer pendant 10 min puis fermer l’éprouvette et l’agiter pendant 30
secondes avec l’agitateur manuel ;
Ensuite compléter la solution lavante en piquant le tube laveur jusqu’au 2 éme trait de
jauge et laisser au repos pendant 20 min, sur un endroit stable et sans vibration ;
Après les 20 min on procède à la lecture de la hauteur du floculat à vue (H 0), puis celle
du sable à vue (H1) ;
Puis on introduit le piston dans l’éprouvette et on fait la lecture de la hauteur du sable
au piston (H2) et enfin on procède au calcul.
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxi
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
e. EXPRESSION DES RESULTATS
ESV= H1 ×100 / H0 ; ESP = H2×100 / H0
LABORATOIRE NATIONAL DE GENIE CIVIL
BANDJOUN
Division : matériaux Nature de l’échantillon : Graves non traité
Section : AVRIL provenance : IUT DE Bandj
Dossier : IUT FV DE Bandjoun date : 10/04/2023
Tableau 2 : résultat de l’essai de l’équivalent de sable
ESSAI 1 ESSAI 2 ESSAI 3
Mise du matériau au temps (T0) 13H14 13H18
Agitation et lavage au temps T1=T0 + 10 min 13H24 13H28
Début de la floculation au temps T2=T1+ 2 min 13H26 13H30
Mesure au temps : T2=T1 + 20 min 13H46 13H50
Hauteur totale à vue : H0 9 ,5 9 ,5
Hauteur du sable à vue : H1 9,0 9,0
Hauteur du au piston : H2 8,4 8,4
VISUEL=H1×100/H0 94,73 94,73
ES
PISTON=H2×100/H0 88,42 88,42
VISUEL : 94,73%
MOYENNE
PISTON 88,42%
Source : IUT FV DE BANDJOUN
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxii
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
ESV < 65 Sable 65 < ESV < 75 Sable Moyennement
ESP < 60 Argileux 60 < ESP < 70 Argileux
75 < ESV< 85 Sable ESV > 85 Sable très
70<ESP<80 Propre ESP > 80 Propre
Conclusion
D’après nos résultats obtenus, nous constatons que nous avons un sable très propre, il se
trouve dans l’intervalle ESV > 85 ; ESP > 80
3. DENSITE APPARENTE ‘’DA’’ (NF P 18 - 554)
a. BUT
L’essai densité apparente permet de déterminer la masse par unité de volume d’un
matériau y compris les vides.
b. PRINCIPE
Il consiste à remplir un moule de 1000cm 3 pour les sables, 3000cm3 et 5000cm3 pour les
gravillons et faire les pesés.
c. APPAREILLAGE
Un moule servant à l’introduction du matériau avant pesage
Un récipient servant à contenir les matériaux
Une plane à araser servant à araser le dessus du moule
Une balance sensible servant au pesage du matériau
L’étuve servant au séchage du matériau
d. MODE OPERATOIRE
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxiii
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
Sécher le matériau à l’étuve à 105°C pendant 24h ;
Faire le quartage avec l’échantillonneur pour les gravillons et en tas pour les sables ;
Mesurer dans un récipient une quantité suffisante de matériau pour l’essai ;
Tarer le moule sur la balance sensible ;
Placer le moule dans un autre bac et le remplir en gardant une distance de 30cm avec
le fond du moule ;
A l’aide de la plane, araser le surplus en partant du milieu vers la périphérie ;
Enfin peser le contenu ;
Faire 04 pesées en recommençant à chaque fois la procédure de l’essai. L’écart entre
les 04 pesées doit être de ± 50g pour les gravillons et ± 10g pour les sables.
e. EXPRESSION DES RESULTATS
DA = Masse granulats / Volume du moule
LABORATOIRE NATIONAL DE GENIE CIVIL
BANDJOUN
Division : matériaux Nature de l’échantillon :
Section : AVRIL provenance : IUT DE Bandj
Dossier : IUT FV DE Bandjoun date : 10/04/2023
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxiv
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
Tableau 1 résultats de la densité apparente
1er Mesure 2e Mesure 3e Mesure 4e Mesure
3990 4000 3995 3995
1,506 1,509 1,507 1,507
Moyenne =
Volume du récipient = 2649,375
Densité Apparente = 1,507
Source : IUT FV DE BANDJOUN
4. MASSE VOLUMIQUE REELLE
METHODE DE L’EPROUVETTE GRADUEE
a. BUT
Cet essai permet de définir la masse volumique réelle des grains solides d’un sol.
b. PRINCIPE
Le volume absolu ou réel d’un corps est généralement déterminé en mesurant le volume
d’un liquide que déplace l’introduction de ce corps.
c. APPAREILLAGE
Les tares
l’entonnoir
L’éprouvette graduée
Une balance sensible ; qui sert au pesage
Une règle graduée : qui sert à mesure les différentes hauteurs
d. MODE OPERATOIRE
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxv
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
Mettre dans une éprouvette graduée un volume d’eau V1 ;
Peser une masse M du sol (200 à 400g) et introduire dans
l’éprouvette .Bien éliminer les bulle d’air ;
Lire le nouveau volume V2 ;
Le volume absolu ou réel est : V=V2-V1
La masse volumique réelle est égale a : M/V2-V1
LABORATOIRE NATIONAL DE GENIE CIVIL
BANDJOUN
Division : matériaux Nature de l’échantillon :
Section : AVRIL provenance : IUT DE Bandj
Dossier : IUT FV DE Bandjoun date : 10/04/2023
Tableau 4 : résultats de la masse volumique réelle
Eprouvette Eprouvette
N° DESIGNATION 1 2
-
1 Masse d’échantillon M(g) 200 200
2 Volume d’eau V1 (cm3) 102 159
3 Volume d’eau + Echantillon V2 184 201
(cm3)
4 Volume reel V=V2-V1 (cm3) 82 42
5 Masse réelle=M/V2-V1 2.43 4.76
6 Moyenne 3.59
Source : IUT FV DE BANDJOUN
5- L’ESSAI PROCTOR
C’est l’un des essais les plus utilisés dans la géotechnique routière
a. But de l’essai
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxvi
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
L’essai Proctor a pour but de déterminer, pour un compactage d’intensité donnée, la
teneur en eau à laquelle doit être compacté un sol pour obtenir sa densité sèche maximale et sa
teneur en eau optimale.
b. Domaine d’application
Cet essai s’applique le plus souvent dans les sols.
c. Principe de l’essai
L’essai Proctor consiste à compacter dans un moule standard, à l’aide d’une dame
Proctor standardisé tombant d’une hauteur a une raison de 25 coups (Proctor normal), 56
coups (Proctor modifié) et selon un processus bien déterminé, un échantillon du sol à étudier
et à déterminer la teneur en eau du sol et la densité sèche après le compactage.
d. Appareillage
Bacs de contenance 25kg environ ;
Deux tamis de diamètre 20 mm et 15 mm ;
Main écope ;
Truelle ;
Eprouvette de 500 cm3pour la mesure de la quantité d’eau servant à mouiller le sol ;
Des cristalliers (10 et 12) de contenance pour les prises de teneurs en eau ;
Une balance de portée maximale de 30 kg au moins, précise de 5 kg ;
Une étuve ventilée réglable ;
Une burette à huile pour le graissage ;
Une règle à araser ;
Des disques de papiers filtre correspondants aux cotes des moules Proctor normal et
CBR
Un socle de compactage ;
Couteau, maillet, burin, marteau ;
Deux modèles de moules : Proctor et CBR ;
Un démouleur
e. Mode opératoire
Peser 8000g d’échantillon de sol pour l’essai
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxvii
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
Sécher le matériau a l’étuve
Le tamiser à l’aide du tamis de 5mm ou de 20 mm
Peser le moule à vide
Faire le choix du matériel (moule, dame)
Humidifier à la teneur en eau voulue en parts suivantes :
En discontinue : pour la part N°1X% d’eau
N°2¿X+2)%
N°3(X+4) %
N°4(X+6) %
N°5(X+8) %
N°6(X+10) %
NB : X% représente la teneur en eau
En continue : faire le remplissage d’un moule avec le matériel
d’une part en couche successives d’épaisseur sensible.
Pour le Proctor normal, le remplissage se fait en trois couches de matériau
damé de 25 coups et le Proctor modifié 5 couches de 55 coups. A la fin du
remplissage du moule, enlever la rehausse ; araser soigneusement le
moule et le peser avec son contenu. Démouler et prélever sur l’échantillon
deux prises l’un en haut et l’autre en bas ; déterminer la teneur en eau
dans ces deux paramètres et faire la moyenne ; casser au préalable la
motte avant d’ajouter de l’eau pour le prochain essai.
EXPRESSIONS DES RESULTATS
'
poids de l eau X 100
Teneur en eau : W% =
poids sec
poids humide compactée
Densité humide : Yh =
volume du moule
densité humide
Densité sèche : Yd = X 100
100+W %
LABORATOIRE NATIONAL DE GENIE CIVIL
BANDJOUN
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxvii
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
Division : matériaux Nature de l’échantillon : Graves non traité
Section : AVRIL provenance : IUT DE Bandj
Dossier : IUT FV DE Bandjoun date : 10/04/2023
TABLEAU 3 : RESULTATS DU PROCTOR MODIFIE
Eau de gâchage %/g
N° de la tare V11 V3 NVA ES V16 4 AD V5 B VA
Poids total humide 244,7 231,6 245,2 233,8 213,8 218,5 213,1 229,7 172,4 186,5
(g)
Poids total sec (g) 219,3 206,7 215,9 205,6 185,9 189,5 182,1 195,6 145,3 157,6
Poids de la tare (g) 22,4 21,0 21,1 21,6 20,9 23,1 20,0 21,0 21,7 20,1
Poids de l’eau 25,4 24,9 29,3 28,3 27,9 28,9 30,9 34,0 27,1 28,9
Poids du mat sec 196,9 185,7 194,8 183,9 165 166,4 162,1 174,6 123,6 137,5
Teneur en eau (%) 12,6 13,4 15,0 15,3 16,9 17,4 19,1 19,5 21,9 21,0
Teneur en eau 13,1 15,2 17,2 19,3 21,4
moyenne (%)
2- DENSITE INTENSITE DE COMPACTAGE : 5 coups sur 5 couches
N° du moule 69B
Poids total humide 8452 8667 8914 8874 8725
(g)
Poids du moule (g) 4139
Poids net humide 4313 4528 4775 4735 4586
(g)
Volume du moule 2300
Densité humide 1,875 1,968 2,076 2,058 1,993
Densité sèche 1,657 1,708 1,771 1,725 1,592
Source : IUT FV DE BANDJOUN
NB : la courbe Proctor se trace en fonction de deux paramètres qui sont la teneur en eau (en
abscisse) et la densité sèche (en ordonnée).
COURBE 2 : COURBE PROCTOR
COURBE PROCTOR
1.8
1.75
densité seche
1.7
1.65
1.6
1.55
1.5
12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22
teneur en eau (%)
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxix
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
6-LA TENEUR EN EAU NATURELLE NFP11.300
a. But
La teneur en eau naturelle permet de déterminer la quantité d’eau contenu dans un
matériau qui est l’échantillon d’un sol.
b. Principe
Il est basé sur la détermination de l’eau d’un échantillon de sol après étuvage à 105 °C
pendant 24 heures.
c. Domaine d’application
Cet essai s’applique sur tous les sols et tous les minéraux cités dans la norme NFP11.300 et
s’effectue sur un échantillon intact, remanié ou reconstitué.
d. Appareillage
Les différents appareils utilises sont :
Une étuve
Des gamelles
Une balance a précision à 0,01 g pour les sols fins et 0,1 g pour les sols sableux
Des tares
e. Mode opératoire
On prélève une quantité de sol par échantillonnage ;
Puis on effectue le quartage de celui-ci, que l’on pèse immédiatement sur la
balance ;
On le met dans des tares, puis on étuve à 105°C pendant 24h.
Ensuite, on pèse l’échantillon sèche et on effectue des calculs pour déterminé
la teneur en eau naturelle.
La quantité d’eau prélève dépend du type de sol :
30g pour les sols fins
300g pour les sols moyens
3000g pour les sols grossiers
NB : l’essai doit se faire sur deux prises pour enfin considérer la moyenne des deux résultats
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxx
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
LABORATOIRE NATIONAL DE GENIE CIVIL
BANDJOUN
Division : matériaux Nature de l’échantillon : Graves non traité
Section : AVRIL provenance : IUT DE Bandj
Dossier : IUT FV DE Bandjoun date : 10/04/2023
Tableau 6: résultats de la teneur en eau
N° de la tare P1 P2
Poids total humide (en g) 91 92
Poids total sec (en g) 84 84
Poids de la tare(en g) 17 15
Poids d’eau (en g) 7 8
67 69
Poids du matériau sec (en g)
10,45 11,59
Teneur en eau (en %)
Moyenne
11,02
On a le poids de l’eau PH2O = Ph - Ps
Avec Ph= poids humide
Ps= poids spécifique
P H 20 = poids de l’eau
7- LIMITES D’ATTERBERG
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxxi
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
a -Définition
Les limites d’atterberg définissent à la fois un indicateur qualifiant la plasticité d’un sol,
mais aussi l’essai qui permet de définir ces indicateurs. Cet essai a été établi par l’agronome
suédois Albert Atterberg.
b-But de l’essai
Les limites d’atterberg permettent de déterminer les indices de liquidité et de plasticité d’un
sol c’est à dire l’aptitude d’une argile à être plus ou moins plastique.
c-Domaine d’application
Cet essai s’applique aux sols dont les éléments passent à travers le tamis de dimension
normale d’ouverture de maille de 400µm.
d-Appareillage
Les différents matériaux utilisés pour cet essai sont :
Une plaque en verre ou en marbre
Une balance
Des spatules
L’outil a rainuré
Une étuve
Des gamelles
Des tares
Un tamis de 400µm
Un appareil de casa grande a coupelle lisse, muni d’un compteur (pour les argiles et
les graves) ; et une coupelle rugueuse (pour les sables et les pouzzolanes)
e-Principe
Cet essai est réalisé sur la partie les sols passant au tamis de 400µm. La consistance
d’un sol varie en fonction de la teneur en eau ; selon la teneur en sable et en argile, le
sol absorbe plus ou moins vite l’eau ajoutée. Il passera successivement de l’état solide
à l’état plastique puis liquide.
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxxii
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
f-Mode opératoire
Prélever l’échantillon une de gamelle et l’immerger pendant 24heures ;
Tamiser le matériau par voie humide au tamis de 400µm, l’eau de lavage et de tamisât
sont recueillis dans un bac ;
Siphonner l’eau claire du bac sans entrainer les particules solides après une durée de
décantation d’au moins 12heures ;
L’eau excédentaire est évaporée a une température ne dépassant pas 50°C, contrôler le
fonctionnement de l’appareil ;
Malaxer la totalité du tamisât afin d’obtenir une pate homogène et presque fluide ;
Repartir avec la spatule dans la coupelle propre et sèche d’une masse d’environ 70kg
de patte ;
Partager la pâte en deux à l’aide de l’outil a rainurer ;
Soumettre la coupelle d’une série de choc a la cadence de deux coups par seconde ;
Noter le nombre N de choc nécessaire pour que la longueur de la rainure se referme
sur une longueur d’environ 1cm ;
Si N<15, le processus est recommencé à l’aide d’un matériau plus sec et
homogénéisé ;
Si N >35 l’opération est renouvelé sur un prélèvement de pate auquel on ajoute une
part d’eau distillée ;
Prélever dans la coupelle à l’aide d’une spatule de chaque côté des lèvres et au
voisinage de l’endroit où elles se sont refermés afin de déterminer la teneur en eau ;
L’opération complète est effectuée au moins quatre fois sur la même pate mais avec
une teneur en eau différente à chaque pate ;
Former une boulette à partir du matériau formé comme ci-dessus ;
Rouler la boulette sur une plaque lisse jusqu’à ce qu’elle atteigne 3cm de diamètre et
10cm de longueur ;
La limite de plasticité est atteinte lorsque le rouleau se fissure ;
Prélever la partie centrale du rouleau afin de déterminer sa teneur en eau.
g-Expression des résultats
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxxii
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
℘−W
WL =
IP
WP=WL-IP avec : - WL : limite de Liquidité
-WP : limite de plasticité
IP = WL – WP - IP : indice de portance
-IC : indice de consistance
Wl−℘
IC =
Ip
LABORATOIRE NATIONAL DE GENIE CIVIL
BANDJOUN
Division : matériaux Nature de l’échantillon : Graves non traité
Section : AVRIL provenance : IUT DE Bandj
Dossier : IUT FV DE Bandjoun date : 10/04/2023
Tableau 7: résultats des limites
LIQUIDITE
Nombres de coups 15 20 25 30 35
N° de la tare 43 48 26 2 5
Poids total humide 11,164 11,284 11,899 11,396 11,799
Poids total sec 10,143 10,293 10,699 10,275 10,617
Poids de la tare 8,298 8,501 8,501 8,191 8,350
Poids net de l’eau 1,021 0,991 0,991 1,121 1,182
Poids de matériau sec 1,845 1,792 1,792 2,084 2,267
Teneur en eau % 55,339 55,30 54,782 53,790 52,139
PLASTICITE
N° de la tare T197 T37
Poids total humide 11,537 11,329
Poids total sec 8,775 8,602
Poids de la tare 1,543 1,519
Poids net de l’eau 2,882 2,727
Poids de matériau sec 7,232 7,083
Teneur en eau % 39,021 38,500
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxxi
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
NB : La courbe des limites se trace en fonction de ses deux paramètres qui sont : la teneur en
eau (en ordonnées) et le nombre de coups (en abscisse).
COURBE 3 : COURBE DES LIMITES D’ATTERBERG
COURBE DES LIMITES D'ATTERBERG
56
55
Teneur en eau ( % )
54
53
52
51
50
10 15 20 25 30 35 40
nombres de coups
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxxv
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
ANNEXES
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxxv
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
ANNEXE 1 : Quartage du sable ANNEXE 2 : Tamisage du matériau
ANNEXE 3: pesage du sable ANNEXE 4 : détermination des limites
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxxv
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
ANNEXE 5 : Presse a beton ANNEXE 6 : Cône d’ABRAMS
ANNEXE 7 : Introduction du piston dans l’éprouvette ANNEXE 8 : Eprouvettes
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxxv
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
TABLE DES MATIERES
DEDICACE..............................................................................................................................................i
REMERCIEMENTS..............................................................................................................................ii
AVANT-PROPOS.................................................................................................................................iv
LISTE DES FIGURES..........................................................................................................................vi
LISTE DES TABLEAUX....................................................................................................................vii
LISTE DES ABREVIATIONS..........................................................................................................viii
SOMMAIRE..........................................................................................................................................ix
RESUME.................................................................................................................................................x
ABSTRACT...........................................................................................................................................xi
INTRODUCTION GENERALE...........................................................................................................1
CHAPITRE I : PRESENTATION DE LA DELEGATION REGIONALE DES TRAVAUX
PUBLICS DE L’OUEST (DRTP/OU)..................................................................................................2
I. HISTORIQUE ET PLAN DE LOCALISATION....................................................................2
2. PLAN DE LOCALISATION...................................................................................................2
II. ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DE LA DRTP/OU..............................................3
1. STRUCTURE ET ORGANISATION......................................................................................3
2. COOPERATIONS ET PARTENARIATS...............................................................................6
3. MISSIONS................................................................................................................................6
4. LES PRESTATIONS DU LABOGENIE.................................................................................7
5. REMARQUES..........................................................................................................................7
6. ORGANIGRAMME DE LA DELEGATION REGIONALE DES TRAVAUX PUBLICS.......7
7. IDENTIFICATION..................................................................................................................8
CHAPITRE II : DEROULEMENT DU STAGE.................................................................................9
I. INTRODUCTION........................................................................................................................9
1. ACCEUIL.................................................................................................................................9
2. PRESENTATION DU JOURNAL DES ACTIVITES............................................................9
3. RECAPITILATIF DES TRAVAUX MENES.......................................................................10
1. ANALYSE GRANULOMETRIQUE DES GRANULATS ‘’AG’’ (NF EN 933-1).................13
a. BUT........................................................................................................................................13
b. PRINCIPE..............................................................................................................................13
c. APPAREILLAGE...................................................................................................................14
d. MODE OPERATOIRE...........................................................................................................14
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xxxi
QUELQUES ESSAIS EN LABORATOIRE
e. EXPRESSION DES RESULTATS........................................................................................14
2. EQUIVALENT DE SABLE ‘’ES’’ (NF EN 933 – 8)................................................................17
a. BUT........................................................................................................................................17
b. PRINCIPE..............................................................................................................................17
c. APPAREILLAGE...................................................................................................................17
d. MODE OPERATOIRE...........................................................................................................18
e. EXPRESSION DES RESULTATS........................................................................................18
3. DENSITE APPARENTE ‘’DA’’ (NF P 18 - 554).....................................................................20
a. BUT........................................................................................................................................20
b. PRINCIPE..............................................................................................................................20
c. APPAREILLAGE...................................................................................................................20
d. MODE OPERATOIRE...........................................................................................................20
e. EXPRESSION DES RESULTATS........................................................................................21
4. POIDS SPECIFIQUE ‘’PS’’ (NF P 18 – 554)...........................................................................21
a. BUT........................................................................................................................................21
b. PRINCIPE..............................................................................................................................21
c. APPAREILLAGE...................................................................................................................21
d. MODE OPERATOIRE...........................................................................................................22
e. EXPRESSION DES RESULTATS........................................................................................22
CHAPITRE III : CONSOLIDATION DES ACQUIS, REMARQUES ET SUGGESTIONS......24
I. CONSOLIDATION DES ACQUIS...........................................................................................24
1. LES LECONS EXPLOITEES PENDANT LE STAG...........................................................24
2. LES ACQUIS.........................................................................................................................24
3. DIFFICULTES RENCONTRES............................................................................................25
II. REMARQUES ET SUGGESTIONS.........................................................................................25
1. REMARQUES........................................................................................................................25
2. SUGGESTIONS.....................................................................................................................26
CONCLUSION GENERALE..............................................................................................................27
REFERENCES BIBIOGRAPHIQUES...............................................................................................xi
ANNEXES.............................................................................................................................................xii
TABLE DES MATIERES..................................................................................................................xiv
Rédigé et présenté par POKAM FEUNKOU Ulrich
xl