Introduction à l'informatique décisionnelle
Introduction à l'informatique décisionnelle
Technologie du décisionnel
Qu'est- ce que l'informatique décisionnelle ?
Le décisionnel ou le business intelligence est l'informatique à l'usage des dirigeants ou des
décideurs d'entreprises. Il englobe l'ensemble de méthodes, moyens et outils informatique
utilisés pour piloter une entreprise et aider à la prise de décision.
Plan du cours
• Introduction
• Le CRM (Customer Relationships Management)
• L’ ERP (Enterprise Resource Planning)
• L’ETL (Extract-transform-load )
• Les entrepôts de données (data warehouse)
• Les outils de la Data Mining
Travaux dirigés
Les travaux dirigés dans ce cours devraient être un complément de cours avec des études
comparatives de l’existant sur le marché du décisionnel réalisées et exposées par les étudiants.
Ces exposés permet aux étudiants d’avoir une idée réelle pour pouvoir conseiller un produit
selon l’enveloppe financier et les besoins de l’entreprise.
Il s’agit donc des études comparative (prix et fonctionnalités) d’existants sur le marché du
décisionnel pour les produits suivants : CRM, ERP, ETL, DW, Reporting et Data Mining.
Travaux pratiques
De même, les travaux pratiques devraient être réalisés par les étudiants. Il s’agit d’une
installation d’un produit Open source avec la réalisation d’un mini tutoriel pour son
utilisation.
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I Introduction
Pôle Réalisation : contient les trois importants maillons pour la gestion de la chaine
logistique : achat, production et stock.
• Le service de l'achat à pour rôle de détecter les besoins, de chercher les fournisseurs et
d'établir une politique d'approvisionnement
• Les fonctions principales de la gestion de stock consistent à l'audit du processus de
stockage et la gestion des entrepôts
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données produites par les systèmes opérationnels (bases de données relationnelles). Ces
informations permettent de connaitre les indicateurs stratégiques comme le coût de l’entreprise,
le chiffre d’affaire et la part de marché comparée à celle des grands concurrents. Le manager a
également besoin d’améliorer la connaissance client, identifier et prévoir la rentabilité client et
accroitre l’efficacité du marketing client, …
On peut regrouper l’ensemble des besoins de l’entreprise dans trois axes fonctionnels.
II L’outil CRM
II.1 Introduction
II.2 Définition
II.3 Objectifs :
Le CRM (et l’e-CRM plus particulièrement) est une stratégie qui sert de moyen pour se
rapprocher des clients afin de les satisfaire au mieux et ainsi gagner en croissance et en
profitabilité. Il aborde le marketing non pas par la logique du produit mais par celle du client :
Où trouver le client ? Comment le conquérir ? Comment le connaître ? Comment le retenir ?
L’objectif donc est :
L’efficacité est devenue un terme courant dans le marketing de nos jours. Mais
comment pouvez-vous être vraiment efficace si les outils que vous utilisez ne voient pas du
même œil ? Les fournisseurs de CRM commencent à réaliser cela de plus en plus au cours des
dernières années. Il s’agit surtout de l’échange de données et l’intégration. Des plugins, des
logiciels de comptabilité, des clients de messagerie, les outils d’automatisation du marketing,
les statistiques et les analyses, les plateformes de Cloud, les calendriers synchronisables et
beaucoup plus : la liste des intégrations qui vous facilitent la vie ne cesse de croître chaque
semaine. Le résultat est toujours une grande victoire : moins de copier-coller, un gain de temps
impressionnant, et peu de travail superflu.
Enchaîner des employés à leur chaise et ordinateur de bureau devient une pratique de
plus en plus obsolète pour toute entreprise compétitive et innovante. Il est donc logique que les
applications CRM traditionnels perdent leur part du marché. Un CRM mobile qui est toujours
disponible vous permet de garder toutes les informations de vos clients à portée de main à
chaque moment, à chaque endroit. Parce que le Nouveau Travail n'est pas une mode, surtout
pour les équipes de ventes dont la démarche est axée sur l'atteinte des buts. Voilà pourquoi la
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lisibilité des applications CRM est considérablement améliorée sur les petits écrans. De plus,
les CRM mobiles rattrapent leur retard en termes de clarté, rapidité, facilité d'utilisation et
fonctionnalité. Cela inclut un tas d'applications mobiles intéressantes telles que des feuilles de
travail et le suivi du temps sur des appareils mobiles.
Finalement, les utilisateurs s'attendent à une convivialité maximale. Ce point est lié à la
démocratisation du CRM, qui n'est plus seulement le terrain de jeu des professionnels de
l'informatique ou des entreprises multinationales. De plus en plus de PME, qui ne disposent pas
du temps et des ressources à investir massivement dans la formation extensive (et coûteux),
font la transition vers le territoire CRM. Des logiciels complexes et difficiles à comprendre ne
suffiront plus.
Les entreprises à la recherche d'un outil CRM devraient prendre note de ce fait, et ne pas
s'attendre à moins qu'une interface intuitive. Chaque utilisateur devrait être en mesure
d'effectuer des tâches comme créer des nouveaux contacts, des devis et des factures ou ajouter
des étapes à un projet en un rien de temps - sans avoir besoin de consulter un manuel
d'instructions. Si vous êtes un fournisseur CRM qui ne répond pas à ces exigences, cette année
ne serait probablement pas la vôtre.
La quasi-totalité des CRM disposent de quatre principaux modules : " Vente ", "
Marketing/Analyse ", " Gestion/Organisation " et " Services ". Nous verrons donc ici les
fonctionnalités des différents modules cités.
Le module "vente" permet de gérer tout ce qui se rapporte à une vente et, plus
particulièrement dans notre cas, la gestion de relation client. Ceci en vue de permettre aux
entreprises de prévoir, d'analyser et donc ensuite de pouvoir fixer des plans marketing destinés
à leurs clients. Ce module prend en compte les fonctionnalités suivantes :
• La gestion des contacts (clients et/ou prospects) à travers un système de fiche qui regroupe
toutes les informations d'un client ou prospect (nom, prénom, adresse, âge, profession,
adresse e-mail, etc.). Il doit également être possible de relier les contacts entre eux
(parrainage, plusieurs fiches contacts, même famille, etc.).
• La gestion des processus de vente complets à travers des formulaires : devis, commande,
livraison, retour, avoir, facture, etc.
• La gestion des opportunités, qui permet aux équipes des ventes de collaborer et de conclure
les affaires plus rapidement
• Un catalogue de produits et les tarifs multiples de façon centralisés afin d'augmenter la
cohérence, d'offrir un accès aisé aux données produites et aux informations de tarification
précises.
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• La planification des ventes c'est à dire la programmation des actions et opérations de vente
à mener, les objectifs, les moyens à mettre en œuvre, les durées, etc.
• La gestion des contrats, c'est à dire la gestion de l'ensemble du cycle de vie client, de
l'approbation d'un contrat à son renouvellement.
• La gestion des comptes, à savoir la gestion de toutes les données de compte client,
notamment les informations concernant les contacts, les organigrammes des clients, le rôle
joué par chaque contact dans la relation commerciale, les documents utiles, les partenaires
impliqués dans le compte, etc.
• Le Mailing (E-mailing), soit l'envoi en nombre d'un document. Le mailing est dit "
personnalisé " si on utilise des champs pour modifier le message en fonction du
destinataire. En général, utilisé avec une liste d'adresses de diffusion.
• Un requêteur complet, c'est à dire un système qui permet de réaliser des requêtes de
manière aisée (sans connaître le langage SQL ou QBE spécifique aux bases de données),
à travers une interface ergonomique.
• L’envoi des SMS pour effectuer du publishing par ces deux modes de transmissions.
• La gestion des territoires commerciaux, c'est à dire la gestion de la répartition des
représentants ou commerciaux sur les territoires.
• La gestion WEB, c'est à dire la gestion du contenu, du nombre de visites, du chemin
parcouru par le client sur le site Internet.
• Le Reporting. Ces rapports/états sont imprimables.
• Des analyses, statistiques et graphiques (histogrammes, camemberts, etc.) doivent
pouvoir être générés.
• L'import/export (en une seule fois) de données contenues, ou à ajouter à une base de
données.
• La gestion de pièces jointes est la possibilité d'associer une pièce jointe de tous types
(image, photo, vidéo, audio) à un compte, un contact, un produit, etc.
• Une messagerie électronique, à savoir un système permettant l'envoi et/ou la réception
de courrier électronique.
• Un agenda (public, privé) est un outil qui permet d'associer des actions à des moments,
et d'organiser ainsi son temps (alertes possibles).
• Des alertes, soit un type de messages visant à informer un/des utilisateurs (en général,
suite à une modification d'informations de base de données).
Le module service est composé de tous les services types proposés par les éditeurs
de CRM. C'est dans ce type de fonctionnalités que les CRM se diffèrent. Ce module se compose
des fonctionnalités suivantes :
D'abord les clients n'ont pas tous la même valeur. D'ailleurs, dans l'évaluation des
clients, on devrait tenir compte non seulement de leur valeur actuelle mais aussi de leur valeur
potentielle notamment en termes de perspectives de croissance. De plus, puisque les ressources
sont limitées, on gagne à les moduler en fonction de la valeur des clients.
En d'autres mots, au lieu de niveler son service également entre ses clients
indépendamment de leur valeur pour l'entreprise, on a plutôt intérêt à offrir un niveau de service
proportionnellement à la valeur de chacun des clients. L'analyse empirique nous permet de
dégager un certain nombre d'observations qui vont contribuer au raffinement de la stratégie.
Contrairement à l'idée reçue, la satisfaction des clients ne constitue pas un gage de loyauté à
long terme.
En fait, la satisfaction est nécessaire mais n'est pas suffisante pour conserver ses clients.
Il semble que les clients privilégient la qualité de la relation humaine qu'ils ont avec du
personnel de l'entreprise par rapport au produit en soi. Puisque le coût d'acquisition d'un
nouveau client est largement supérieur à celui d'en conserver un, la rétention des bons clients
constitue un impératif catégorique.
Une fois les mesures de rétention prises à la lumière des motifs de départ, on peut
résolument s'attaquer au développement de sa clientèle.
Il s'agit de vendre plus aux mêmes clients, par une habile combinaison d'offres
complémentaires et supplémentaires. Autrement dit, faire flèche de tout bois. C'est l'occasion
de stimuler les clients qui nous réfèrent des prospects en les récompensant lorsqu'ils nous font
gagner une opportunité. C'est aussi le lieu des programmes de fidélité qui dressent des barrières
à la sortie en augmentant le coût d'opportunité de passer à la concurrence.
Désormais, l'acquisition de nouveaux clients va prendre pour cible ceux dont le profil
correspond aux clients les plus profitables tels qu'identifiés précédemment.
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Ensemble des techniques visant à établir un dialogue continu avec ses clients pour fidéliser ceux-ci
au produit, au service ou à la marque. La fidélisation repose aujourd'hui sur une véritable gestion de la
relation client. La fidélisation donc et la gestion de la relation client sont aujourd'hui des priorités pour
de nombreuses entreprises afin de contrer la concurrence sur des marchés saturés."
C'est une stratégie de marketing conçue et mis en place dans le but de permettre aux
clients de devenir et rester fidèles aux produits, aux services ou à la marque. La fidélisation
doit permettre à l'activité un contrôle et, a terme, une grande rentabilité.
Grâce à la stratégie de fidélisation, l'entreprise développera une source d'un revenu stable
et d'un succès commercial puisque les clients fidèles vont consommer régulièrement.
• Conserver ses clients donc ses parts de marché, maintenir le niveau de ventes, de marge
et de profit.
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• Assurer une base de chiffre d’affaire stable à l'entreprise, c'est la notion de fonds de
commerce, pour une entreprise la fidélité des clients représente en quelque sorte une
garantie de gains futurs.
• Accroître la fidélité et la valeur du client notamment par des ventes additionnelles ou
croisées et amortir l'investissement que représentent les coûts d'acquisition du client.
• Réduire les coûts opérationnels des flux transactionnels ultérieurs
Cet outil permet une gestion homogène et cohérente du système d'information (SI) de
l'entreprise, en particulier pour la gestion commerciale de la chaine de production à la vente
d'un produit. Nous verrons tout d'abord une présentation générale des ERP ce qui nous conduira
à la description de leur architecture modulaire.
Un Enterprise Ressource Planning (ERP ou Progiciel de Gestion intégré) est un logiciel qui
permet de gérer l'ensemble des processus d'une entreprise, en intégrant l'ensemble des fonctions
comme la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et financière, la relation client,
les achats, la gestion des stocks, la distribution, l'approvisionnement, le commerce électronique.
Un progiciel ERP induit généralement une réponse rapide (time to market) aux besoins des
entreprises.
L’ERP est basé sur la construction des applications informatiques de l’entreprise (comptabilité,
gestion de stocks,etc.) sous forme de modules indépendants. Ces modules partagent une base
de données commune, permettant la communication de données entre les applications.
A l’inverse d’une architecture d’applications usuelles (applications dédiées), les données sont
ici standardisées et partagées, ce qui élimine les saisies multiples et évite l'ambiguïté liée à
l’existence de données multiples de même nature assurant ainsi une cohérence de l’information.
Un ERP se caractérise également par l'usage systématique d’un moteur de workflow (système
permettant d’automatiser un flux d’information au sein d’une organisation) pas toujours visible
par l’utilisateur, il permet, lorsqu'une donnée est entrée dans le système d'information, de la
propager dans tous les modules du système qui en ont besoin, selon une programmation
prédéfinie.
III.3 Caractéristiques d'un ERP
• Il est issu d’un concepteur unique.
• Une modification sur un module provoque une mise à jour en temps réel des autres modules
liés.
• Un ERP garantit l’unicité des informations, grâce à la centralisation des données dans une
base unique, accessible à tous les modules applicatifs.
• Un ERP facilite l’audit en cas de dysfonctionnement, permettant d’identifier facilement le
ou les modules concernés; il est facile de retrouver et d’analyser l’origine de chaque
information.
• Un ERP peut suffire à couvrir la totalité des besoins de l’entreprise en termes de système
d’information (la nature modulaire de l’ERP permet également de l’implémenter
progressivement, module par module, selon les besoins).
Il garantit l’unicité, la cohérence des informations qu’il contient puisqu’il n’a qu’une seule base
de données au sens logique.
Le concept d’ERP (Enterprise Resource Planning) a été introduit il y a maintenant environ une
vingtaine d’années.
Il répondait notamment aux attentes des responsables financiers et logistiques des grandes
entreprises qui se trouvaient confrontés d’une part à des besoins de réactivité exprimés par leurs
Directions et/ou leurs Clients et d’autre part à des systèmes d’information composés de
nombreuses applications ne communiquant pas toujours entre elles et parfois installées sur des
plateformes hétérogènes. Les ERP ou PGI (Progiciels de Gestion Intégrés), ont connu leur
essor en profitant de l’évolution nécessaire des systèmes d’information pour le passage de l’an
2000 puis pour la mise en place de l’euro. En effet, il était séduisant de remplacer tous les
logiciels de gestion de l’entreprise par un intégré offrant « l’état de l’art » plutôt que d’engager
des corrections des programmes existants plus ou moins anciens.
Présenté aux Informaticiens et futurs utilisateurs comme le système unique qu’ils attendaient,
l’ERP fut pour tous une bonne nouvelle, car il allait enfin leur permettre de disposer et de
partager des informations fiables, mises à jour en temps réel et ainsi d’être plus efficace dans
leur travail. Mais les premiers projets d’implémentation, poussés par la peur du bogue de l’an
2000, leur fit découvrir que si l’ERP était un progiciel intégré, sa mise en œuvre sous-entendait
que toutes les fonctions impliquées dans un processus devaient travailler ensemble,
communiquer franchement et faire tomber les cloisons bâties entre les services.
Les ERP sont des applications dont le but est de coordonner l’ensemble des activités d’une
entreprise (activités dites verticales telles que la production, l’approvisionnement ou bien
horizontales comme le marketing, les forces de vente, la gestion des ressources humaines, etc.)
autour d’un même système d’information. Ils offrent à l’entreprise, une solution globale et
transversale.
Plus qu’un simple logiciel, un ERP est un véritable projet demandant une intégration totale d’un
outil logiciel au sein d’une organisation et d’une structure spécifique et donc des coûts
importants d’ingénierie. D’autre part, sa mise en place dans l’entreprise entraîne des
modifications importantes des habitudes de travail d’une grande partie des employés. Ainsi on
considère que le coût de l’outil logiciel représente moins de 30% du coût total de mise en place
d’un tel système.
Le principe fondamental d’un ERP est de construire des applications informatiques (paie,
comptabilité, gestion de stocks, des achats, des ventes…) de manière modulaire (modules
applicatifs indépendants entre eux généralement signés par le même éditeur) tout en partageant
une base de données unique et commune (Données de base).
Adopter un ERP implique plus qu’un contrat : c’est un mariage avec l’éditeur ; ce mariage
comporte des obligations et il sera plus difficile d’en sortir que d’y entrer.
Dans la classification des logiciels, l’ERP est un package destiné, a priori, à tous les secteurs, à
toutes les fonctions des entreprises industrielles comme de services ; les adaptations nécessaires
se faisant par paramétrage.
Les ERP disposent de forts arguments commerciaux pour séduire les dirigeants (ils proposent
de mettre un terme au désordre du système d’information et de régler des problèmes
d’organisation sans effort politique). Cette offre séduisante par sa qualité et sa cohérence se
révèle à l’usage plus risquée que l’on avait pu l’imaginer : elle ne peut être efficace que si l’on
accepte les contraintes qu’elle impose. Sa mise en œuvre comporte des difficultés et des pièges.
La mise en œuvre d’un ERP est un projet d’entreprise dont la finalité est l’atteinte des
objectifs stratégiques retenus et non la réussite du projet SI.
Le but est de construire ou renforcer son avantage concurrentiel grâce à la démarche de mise
en œuvre du SI intégré.
La mise en œuvre d’un PGI coûte généralement cher. Un prix élevé qui trouve toute sa
justification si la mise en œuvre d’un PGI est accompagnée d’une démarche stratégique et un
travail sur l’organisation visant à mieux satisfaire les clients.
Un PGI n’est pas seulement une solution pour réduire les coûts, mais une solution pour
survivre et améliorer sa performance globale (qualité, délais, coûts).
Ce sont les gains de qualité et de délais, essentiels pour survivre en affaires
aujourd’hui, qui sont la vraie valeur ajoutée apportée par un PGI.
L'ERP est donc sur serveur. La majorité des ERP sont couplés à une base de données
ORACLE. De plus, les ERP sont compatibles pack Office, en particulier pour Powerpoint et
Excel. En effet, le premier étant utile pour personnaliser les bureaux ERP en fonction de
l'entreprise et le second pour effectuer les imports/exports de données. Enfin, les ERP sont
aussi compatibles avec des outils de reporting ( CrystalReport en général).
Voici un exemple d'architecture modulaire qui tend à représenter tous les ERP:
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Le module logistique est le module le plus convoité par les entreprises car il permet de
gérer tout ce qui se rapporte aux ventes/achats, en particulier la gestion des stocks qui
coûtent chers aux entreprises.
Ce module gère les commandes clients et les livraisons. Il assure une liaison directe avec
le compte de résultats et le système de production. Il permet l'optimisation des processus de
workflow, la gestion précise des stocks, des contrôles qualités et factures. Suite au contrôle
qualité, il y a coordination et déclenchement des mesures correctives. Enfin, il est possible de
planifier/gérer/suivre la maintenance du matériel.
Les tiers impliqués dans une vente sont: les clients, l'utilisateur ( personnel/ représentant),
le transporteur, les prospects et les factors/affactureurs (société qui gère la facturation).
Nous allons voir ci-dessous les notions de bases au niveau gestion pour paramétrer un ERP.
Dans les ERP, les profils menus correspondent aux menus utilisateurs. Ceux-ci varient bien
sûr en fonction des droits accordés à l'utilisateur (critère de hiérarchie ou poste occupé). Ils sont
définis avant la création d'un nouvel utilisateur. Lors de la création des profils menus
(utilisateur, responsable, administrateur par exemple), le paramétreur doit affecter les menus
Avant d'effectuer toutes action de vente, achat ou autres, il faut implanter dans la base de
données ce que l'on appelle données de base. La quantité de données étant très souvent
importantes, l'import/export est recommandé (à l'aide d'un tableur). Faire dans un premier temps
un export vers le tableur, afin de voir l'aspect des données à saisir dans celui-ci. C'est un gain
de temps et cela permet d'effectuer un import valide du premier coup.
• Les clients
Un client est défini en général par : un code, sa raison sociale, liens comptables, catégories,
adresses, téléphone, fax, conditions de paiement, échéance de paiement, devise, etc. Ces
informations sont à paramétrer dans les différents onglets de la fiche client selon les choix de
gestion de l'entreprise.
• Les articles
Un article est défini en général par : une référence, une ou plusieurs désignations, famille,
type d'article, sous-famille, unité de stock, unité de vente, poids, etc.
Les tarifs articles doivent être créés et affectés à chaque article. Ceux-ci peuvent être
différents selon une période ( si l'article est géré en First Expired First Out, FEFO), de sa
quantité et de sa composition si celui-ci est enregistré en tant que KIT. Pour un kit, il faut établir
une nomenclature, à savoir la composition du KIT. Ceci s'effectue dans la fiche article.
Enfin, si l'entreprise est multi-site, il faut préciser dans la base le site auquel appartient
l'article.
Pour effectuer une commande de vente, c'est-à-dire une vente, il faut avoir en données de
bases : les articles, les clients et les fournisseurs. Ci-dessous est décrit le processus de
commande de vente à connaître afin d'effectuer, dans l'ordre, une commande de vente.
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Lors d'une vente, d'un achat ou autres, il y a différents mouvements internes qui ont une
influence sur le stock :
Dans un ERP, les stocks sont gérés de manière automatique. Le parametreur doit, par ailleurs,
définir en fonction de l'entreprise le type de gestion de stock ainsi que les quantités minimales
et maximales.
• Réapprovisionnement périodique
Cette méthode de réapprovisionnement est périodique, c'est-à-dire qu'après un temps T,
paramétré, une demande de réapprovisionnement suggérée est effectuée à travers une
commande de vente. Cette méthode est utilisée lorsque la consommation d'article, c'est-à-dire
les sorties de stock, sont fréquentes.
Enfin, le flux à suivre pour paramétrer un ERP concernant la commande d'achat est modélisé
ci-dessous. Celle-ci est créer après un appel d'offre et une demande d'achat, elle-même étant
gérée par des règles de signatures.
Pour effectuer une commande d'achat, il faut connaître les articles, les fournisseurs, la
quantité à commander pour chaque article ainsi qu'un tarif de vente. Par conséquent, les données
de base à manipuler sont donc les fournisseurs, les articles, et les tarifs d'achat car ces derniers
peuvent varier fonction de certains critères ( période, quantité, etc.). Enfin, concernant le
formulaire de la commande d'achat, il suit le même principe de paramétrage que pour la
commande de vente. Le paramétreur doit afficher ou non, donner la possibilité de modification
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ou non, etc. Ce module permet de faire du e-commerce. C'est un logiciel de Gestion Relation
Client (CRM).
Source : [Link]
• SAP
• Sage
• Oracle
• NetSuite
• Cegid
• Microsoft Dynamics
• Divalto
• WaveSoft
• Odoo
• Archipelia
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VI Entrepôts de données
Le contexte
Plusieurs points de vue en termes de contexte : le contexte économique, informationnel et
informatique
Contexte économique : la mondialisation de l'économie conduit les entreprises de chercher à
ouvrir de nouveaux marchés afin d’être toujours dans le haut niveau face à la concurrence qui
est toujours plus accrue. Cependant, ils vont avoir besoin d'informations plus précises et
stratégiques afin de faire une prise de décision rapide et efficace
Contexte informationnel : dans ce contexte, l’enjeux est l’accès à l’information stratégique
face aux très grandes quantités de données hétérogènes provenant de plusieurs sources.
Contexte informatique : actuellement les entreprises sont équipées par des machines
(ordinateurs) de grande capacité de calcul. De même, la technologie informatique ne s’arrête
pas de se développer de jours en jours. Ces machines sont dotées d’une capacité de stockage
énorme. Egalement, le développement de logiciels, notamment les SGBD, devient plus en plus
performant (optimisation, parallélisme, …). L’ouverture des entreprises sur le Web permet
l’acquisition de grandes masses de donnée chaque second.
Problématique :
La figure 1 présente quelques requêtes des décideurs (généralement non informaticiens). Ces
requêtes sont sous forme de questions qui sont faciles à dire. Par contre, les réponses ne sont
pas si faciles. La connaissance générée par ces réponses aide les décideurs à la prise de décisions
stratégiques selon les besoins de réactivité face à la concurrence. Cependant le problème majeur
est comment répondre aux demandes des décideurs ou bien comment analyser les données et
dégager des informations qualitatives, nouvelles, utiles et précises.
.
28
Qui Où
sont place
Quel A
s combie
6
Figure1 : Exemple de requêtes des décideurs
Objectif
Afin de répondre aux différentes requêtes des décideurs avec la prise en compte des
caractéristiques des bases de production, il faut mettre en place un système d’information dédié
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aux applications décisionnelles. Autrement dit, mettre en place une base de données utilisée à
des fins d’analyse capable de transformer des données de production en informations
stratégiques : un (Entrepôts de données) datawarehouse
Définition
Les structures qui reçoivent ce vague important de données sont des entrepôts de données
ou datawarehouse. Ils sont fondés sur une nouvelle architecture plus différente que celles
prévues pour l'informatique de production qui sont basés sur des systèmes de gestion de bases
de données relationnelles (SGBD) et des serveurs transactionnels.
Donc, on peut dire qu’un entrepôt de données est alimenté par les serveurs transactionnels
de façon bien choisie et bien réfléchie pour donner aux décideurs une vision global sur les
données. De plus, les méthodes et les algorithmes d'extraction de connaissances deviennent
plus simples et plus efficaces.
(a)
(b)
30
Business Intelligence:
Terme générique qui englobe les applications, l’infrastructure, les outils et les meilleures
pratiques permettant l’accès et l’analyse de l’information afin d’améliorer et d’optimiser les
décisions et les performances.
✓ La gestion de la relation client (CRM) est l’un des champs d’application de la Business
Intelligence.
✓ Le contrôle de gestion pour l’analyse des coûts, l’analyse de la rentabilité, l’élaboration
budgétaire, les indicateurs de performance…
✓ La direction marketing pour le ciblage, le pilotage de gamme, les applications de
géomarketing, de fidélisation clients…
✓ La direction commerciale pour le pilotage des réseaux, les prévisions des ventes,
l’optimisation des territoires…
✓ Les ressources humaines pour la gestion des carrières,
✓ La direction de la production pour l’analyse qualité, la prévision des stocks, la gestion des
flux, la fiabilité industrielle…
✓ La direction générale pour les tableaux de bord, indicateurs de pilotage, gestion d’alertes…
Client
Police
2. Données intégrées :
Pour cette caractéristique, les données proviennent de sources différentes comme dans
l’exemple cité ci-après (Différents services, agences, départements, etc.). Dans ce cas, les
données sont hétérogènes. Donc, avant d’être intégré au sein du Data Warehouse, elles
doivent être mise en forme et unifiées afin d’assurer la cohérence. L’intégration de données
doit être sûres, consistantes et complètes. Cependant, une étape de prétraitement est
primordiale en appliquant des techniques de nettoyage et d’intégration des données tel que la
détermination d’un référentiel unique pour les diverses sources des noms, des unités de
mesure, etc .
Exemple :
✓ Normalisation des données
✓ Définition d’un référentiel unique
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h,f
1,0 h,f
homme, femme
GBP
EUR
CHF
USD
Suppression
Ajout
Accés
Chargement
Modification
4. Données datées
Le point de vue de l’entrepôt de données est plus étendu que celui de la Base de Données
opérationnelle. On peut remarquer que la base de données opérationnelle donne l’importance
à la valeur actuelle de la donnée. Par contre, l’entrepôt de données utilise des valeurs d’une
perspective historique (Par exemple : chercher les données des cinq dernières années).
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Base de production
Image de la base en Mai Image de la base en
2012 Juillet 2013
Entrepôt de données
5. Résumées : Les données peuvent être agrégées dans certains cas, pour optimiser la prise
de décision.
Informatique de Production
Une des importantes caractéristiques des systèmes de production est de pouvoir insérer,
modifier et interroger rapidement la base de données. Il s’agit d’une activité invariante
formée par des opérations des mis à jour et d’interrogations (consultation, visualisation)
fréquentes des données par plusieurs utilisateurs.
Exemple : ajouter une commande, imprimer une facture, modifier une adresse de
livraison, rechercher les coordonnées d'un client, fournisseur ... Maintenir la cohérence
(empêcher la modification simultanée d'une même donnée par deux utilisateurs différents) de
la base de données. Ce problème est considéré comme une difficulté principale pour
l'informatique de production. Il s'agit donc de définir des privilèges sur l’enregistrement
rapide, efficace et garanti sur des enregistrements (données).
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Les systèmes transactionnels OLTP (On-Line Transaction Processing) qui sont considérés
comme des tâches principales des SGBD en garantissant l'intégrité des données où la
transaction subit à la propriété ACID (Atomique, cohérente, isolé, durable). Les OLTP Agit
toujours sur les versions les plus récentes des données de faibles quantités
d’informations. Les utilisateurs donc, accèdent aux informations enregistrées dans les bases
de données par de très courtes transactions indécomposables et isolées. L'isolation permet de
garantir que la transaction ne sera pas interrompue ni perturbée. Les requêtes simple de type
qui /quoi assurent que les temps de réponse soient acceptables.
Informatique Décisionnel
En informatique décisionnel, les utilisateurs des systèmes d'information d’aide à la
décision (SIAD) n'ont aucun besoin de faire des modification ou d'enregistrement de
nouvelles données (Lecture seulement). Ils ont besoin d’interroger le SIAD par des questions
tel que :
✓ Quelles sont les ventes du produit P pendant le trimestre S1 de l'année A dans la région R.
✓ Comment se comporte le produit P1 par rapport au produit P2 ? et par rapport aux deux
dernières années ?
✓ Quel type de client peut bien acheter mon produit P3 ?
Ces interrogations peuvent nécessiter des temps de calcul importants (minutes parfois
heurs). Or, l'activité d'un serveur transactionnel ne peut être interrompue. De ce fait, il faut
prévoir une nouvelle structure qui facilite l’accès et la recherche d'informations en permettant
l’enregistrement d’une Importante quantité de données. Cette structure se trouve dans le
système OLAP (On-line Analytical Processing).
Datamart
Un datamart (ou magasin de données) est une vue partielle ou sous-ensemble d’un
entrepôt de données orientée métier. Ce sous-ensemble contenant des informations relatives à
un secteur d'activité particulier de l'entreprise ou à un métier exercé. Il est destiné à répondre
aux besoins d’un secteur ou d’une fonction particulière de l’entreprise.
On peut donc créer plusieurs datamart correspondant au différent besoin des utilisateurs.
Cela permet de diminuer le nombre d'opérationsyè-juùp sur l’entrepôt de données. De plus,
mettre et d'offrir un outil spécifiquement à la déposition des décideurs ajusté à leurs
exigences. Cet outil permettra donc un accès plus rapide à l'information d’un point de vue
spécifique selon des critères métiers
37
Datamarts
du service
Marketing
Datamart
du service
Ressources
Humaines
.
Figure 9 : datamart
✓ Datamart est un nouvel environnement structuré en fonction des besoins d’un métier ou
d’une utilisation spécifique
✓ Moins de données que ED
o Plus facile à comprendre, à manipuler
o Amélioration des temps de réponse
✓ Utilisateurs plus ciblés permet que le DM plus simple à définir