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été admis à faire valoir leurs droits à la retraite.
Article L232 (abrogé)
Abrogé par Loi n°88-1262 du 30 décembre 1988 - art. 24 () JORF 4 janvier 1989
Ne peuvent être élus conseillers municipaux les officiers des armées de terre, de mer et de l'air, dans les communes
comprises dans le ressort où, dotés d'un commandement territorial, ils ont exercé leur autorité depuis moins de six
mois.
Article L233 Modifié par LOI n°2013-403 du 17 mai 2013 - art. 9
L'article L. 199 est applicable.
Article L234 Modifié par LOI n°2011-412 du 14 avril 2011 - art. 18
Ne peuvent pas faire acte de candidature les personnes déclarées inéligibles en application des articles L. 118-3, L.
118-4, LO 136-1 ou LO 136-3.
Article L235
Les conseillers municipaux déclarés démissionnaires dans les conditions prévues par l'article L2121-5 du code
général des collectivités territoriales relatif au refus, par les conseillers municipaux, de remplir certaines de leurs
fonctions, ne peuvent être réélus avant le délai d'un an, conformément à l'alinéa 3 dudit article.
Article L236 Modifié par Loi n°2001-1248 du 21 décembre 2001 - art. 46 ()
Tout conseiller municipal qui, pour une cause survenue postérieurement à son élection, se trouve dans un des cas
d'inéligibilité prévus par les articles L. 230, L. 231 et L. 232 est immédiatement déclaré démissionnaire par le préfet,
sauf réclamation au tribunal administratif dans les dix jours de la notification, et sauf recours au Conseil d'État,
conformément aux articles L. 249 et L. 250. Lorsqu'un conseiller municipal est déclaré démissionnaire d'office à la
suite d'une condamnation pénale définitive prononcée à son encontre et entraînant de ce fait la perte de ses droits
civiques et électoraux, le recours éventuel contre l'acte de notification du préfet n'est pas suspensif.
Article LO236-1 Création Loi n°98-404 du 25 mai 1998 - art. 4 ()
Tout conseiller municipal ou membre du Conseil de Paris ressortissant d'un Etat membre de l'Union européenne
autre que la France qui pour une cause survenue postérieurement à son élection se trouve dans le cas d'inéligibilité
prévu par l'article LO 230-2 est déclaré démissionnaire d'office par le représentant de l'Etat dans le département.
Section 3 : Incompatibilités (Articles L237 à L239)
Article L237 Modifié par LOI n°2018-607 du 13 juillet 2018 - art. 33 (V)
Les fonctions de conseiller municipal sont incompatibles avec celles :
1° De préfet ou sous-préfet et de secrétaire général de préfecture ;
2° De fonctionnaire des corps de conception et de direction et de commandement et d'encadrement de la police
nationale ;
3° De représentant légal des établissements communaux ou intercommunaux mentionnés aux 1° et 3° de l'article 2
de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière dans
la ou les communes de rattachement de l'établissement où il est affecté.
Les personnes dont les fonctions sont incompatibles avec le mandat de conseiller municipal en application de
l'article L. 46 ainsi que celles mentionnées aux 1° à 3° du présent article élues membres d'un conseil municipal ont,
à partir de la proclamation du résultat du scrutin, un délai de dix jours pour opter entre l'acceptation du mandat et la
conservation de leur emploi. A défaut de déclaration adressée dans ce délai à leurs supérieurs hiérarchiques, elles
sont réputées avoir opté pour la conservation dudit emploi.
NOTA :
Conformément au IV de l'article 33 de la loi n° 2018-607 du 13 juillet 2018, les présentes dispositions entrent en
vigueur le 1er janvier 2020 ou lors du prochain renouvellement général des conseils municipaux s'il intervient
avant cette date.
Article L237-1 Modifié par LOI n°2013-403 du 17 mai 2013 - art. 23
I. - Le mandat de conseiller municipal est incompatible avec l'exercice d'un emploi salarié au sein du centre
communal d'action sociale de la commune.
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Le mandat de conseiller communautaire est incompatible avec l'exercice d'un emploi salarié au sein du centre
intercommunal d'action sociale créé par l'établissement public de coopération intercommunale.
II. - Le mandat de conseiller communautaire est incompatible avec l'exercice d'un emploi salarié au sein de
l'établissement public de coopération intercommunale ou de ses communes membres.
NOTA :
Cet article a été modifié par la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers
départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier
électoral. Conformément à son article 51, l’article dans sa version modifiée par la loi du 17 mai 2013 s’applique
à compter du prochain renouvellement général des conseils municipaux et communautaires prévu les 23 et 30
mars 2014, y compris aux opérations préparatoires à ce scrutin.
Article L238 Modifié par LOI n°2013-403 du 17 mai 2013 - art. 25
Nul ne peut être membre de plusieurs conseils municipaux.
Toute personne qui s'est portée candidate et a été élue dans plusieurs circonscriptions électorales municipales le
même jour perd de plein droit ses mandats de conseiller municipal.
Tout membre d'un conseil municipal élu postérieurement conseiller dans une autre circonscription électorale
municipale cesse d'appartenir au premier conseil municipal.
Dans les communes de plus de 500 habitants, le nombre des ascendants et descendants, frères et soeurs, qui
peuvent être simultanément membres du même conseil municipal est limité à deux.
Toutefois, dans les communes où les membres des conseils municipaux sont élus par secteur, les personnes
mentionnées au quatrième alinéa ci-dessus peuvent être membres d'un même conseil municipal lorsqu'elles ont été
élues dans des secteurs électoraux différents.
L'ordre du tableau est applicable aux cas prévus au quatrième alinéa ci-dessus.
NOTA :
Cet article a été modifié par la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers
départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier
électoral. Conformément à son article 51, l’article dans sa version modifiée par la loi du 17 mai 2013 s’applique
à compter du prochain renouvellement général des conseils municipaux et communautaires prévu les 23 et 30
mars 2014, y compris aux opérations préparatoires à ce scrutin.
Article LO238-1 Création Loi n°98-404 du 25 mai 1998 - art. 10 ()
Le ressortissant d'un Etat de l'Union européenne autre que la France ne peut être membre d'un conseil municipal en
France et membre dans un autre Etat de l'Union de l'organe délibérant d'une collectivité territoriale de base au sens
de la directive prise pour l'application de l'article 8-B, paragraphe I, du Traité instituant la Communauté européenne.
Si le ressortissant n'a pas démissionné d'un de ses deux mandats incompatibles dans un délai de dix jours à
compter du jour où l'incompatibilité est connue, il est immédiatement déclaré démissionnaire par le préfet, sauf les
recours prévus à l'article L. 239.
Article L239 Modifié par Loi n°2004-809 du 13 août 2004 - art. 148 () JORF 17 août 2004
Tout conseiller municipal qui, pour une cause survenue postérieurement à son élection, se trouve dans un des cas
d'incompatibilité prévus par les articles L. 46, L. 237, L. 237-1 et L. 238, est immédiatement déclaré démissionnaire
par le préfet, sauf réclamation au tribunal administratif dans les dix jours de la notification, et sauf recours au Conseil
d'Etat, conformément aux articles L. 249 et L. 250.
Toutefois, l'élu qui se trouvera dans un des cas d'incompatibilité prévus au quatrième alinéa de l'article L. 238 ci-
dessus occupera ses fonctions jusqu'au renouvellement du conseil intéressé.
Section 4 : Propagande (Articles L240 à L246)
Article L240 Modifié par LOI n°2011-412 du 14 avril 2011 - art. 7
L'impression et l'utilisation, sous quelque forme que ce soit, de circulaires, affiches et bulletins de vote pour la
propagande électorale en dehors des conditions fixées par les dispositions en vigueur sont interdites.
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Article L241
Des commissions, dont la composition et le fonctionnement sont fixés par décret, sont chargées, pour les
communes de 2 500 habitants et plus, d'assurer l'envoi et la distribution des documents de propagande électorale.
Article L242 Modifié par Loi n°88-1262 du 30 décembre 1988 - art. 29 () JORF 4 janvier 1989
L'Etat prend à sa charge les dépenses provenant des opérations effectuées par les commissions instituées par
l'article L. 241, ainsi que celles qui résultent de leur fonctionnement.
Dans les communes visées aux chapitres III et IV du présent titre, il est remboursé aux candidats le coût du papier,
l'impression des bulletins de vote, affiches et circulaires, ainsi que les frais d'affichage.
Article L243
Les dépenses visées à l'article L. 242 ne sont remboursées qu'aux listes et aux candidats isolés remplissant les
conditions exigées pour bénéficier des moyens de propagande et qui ont obtenu au moins 5 % des suffrages
exprimés.
Article L244 (abrogé)
Abrogé par Loi n°95-65 du 19 janvier 1995 - art. 8 (V)
Dans les communes de 2 500 habitants et plus, un mandataire de chaque liste doit verser avant les élections, entre
les mains du trésorier-payeur général ou du receveur municipal agissant en qualité de préposé de la caisse des
dépôts et consignations, un cautionnement de 5 F par candidat.
Le cautionnement est remboursé aux listes qui ont recueilli au moins 5 % des suffrages.
Article L245 (abrogé)
Abrogé par Ordonnance n°2003-1165 du 8 décembre 2003 - art. 22 () JORF 9 décembre 2003
Sont prescrits et acquis au Trésor public, dans le délai d'un an à dater de leur dépôt les cautionnements versés par
les candidats en application de l'article L. 244.
Article L246
Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 1 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le
1er janvier 2002
Sera puni d'une amende de 3 750 euros et d'un emprisonnement de six mois, ou de l'une de ces deux peines
seulement, quiconque enfreindra les dispositions de l'article L. 240.
Section 5 : Opérations préparatoires au scrutin (Article L247)
Article L247 Modifié par LOI n°2016-1048 du 1er août 2016 - art. 10
Par dérogation à l'article L. 227, les électeurs sont convoqués pour les élections partielles, par arrêté du sous-préfet.
L'arrêté de convocation est publié dans la commune six semaines au moins avant l'élection.
NOTA :
Conformément aux dispositions du I de l'article 5 du décret n° 2018-350 du 14 mai 2018, les dispositions de la
loi organique n° 2016-1048 du 1er août 2016 entrent en vigueur le 1er janvier 2019.
Section 6 : Opérations de vote (Article LO247-1)
Article LO247-1 Modifié par LOI organique n°2013-402 du 17 mai 2013 - art. 2
Dans les communes soumises au mode de scrutin prévu au chapitre III du présent titre, les bulletins de vote
imprimés distribués aux électeurs comportent, à peine de nullité, en regard du nom des candidats ressortissants
d'un Etat membre de l'Union européenne autre que la France, l'indication de leur nationalité.
Dans les communes soumises au mode de scrutin prévu au chapitre II du présent titre, la liste des candidats
affichée dans chaque bureau de vote comporte l'indication prévue au premier alinéa.
NOTA :
Cet article a été modifié par la loi organique n° 2013-402 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers
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municipaux, des conseillers communautaires et des conseillers départementaux. Conformément à son article 8,
l’article dans sa version modifiée par la loi organique du 17 mai 2013 s’applique à compter du prochain
renouvellement général des conseils municipaux et communautaires prévu les 23 et 30 mars 2014, y compris
aux opérations préparatoires à ce scrutin.
Section 7 : Contentieux (Articles L248 à L251)
Article L248
Tout électeur et tout éligible a le droit d'arguer de nullité les opérations électorales de la commune devant le tribunal
administratif.
Le préfet, s'il estime que les conditions et les formes légalement prescrites n'ont pas été remplies, peut également
déférer les opérations électorales au tribunal administratif.
Article L249
Le tribunal administratif statue, sauf recours au Conseil d'Etat.
Article L250 Modifié par LOI n°2013-403 du 17 mai 2013 - art. 49
Le recours au Conseil d'Etat contre la décision du tribunal administratif est ouvert soit au préfet, soit aux parties
intéressées.
Les conseillers municipaux proclamés restent en fonctions jusqu'à ce qu'il ait été définitivement statué sur les
réclamations.
Article L250-1 Création Loi 75-1329 1975-12-31 art. 9 JORF 3 janvier 1976
Le tribunal administratif peut, en cas d'annulation d'une élection pour manoeuvres dans l'établissement de la liste
électorale ou irrégularité dans le déroulement du scrutin, décider, nonobstant appel, la suspension du mandat de
celui ou de ceux dont l'élection a été annulée.
En ce cas, le Conseil d'Etat rend sa décision dans les trois mois de l'enregistrement du recours. A défaut de décision
définitive dans ce délai, il est mis fin à la suspension.
Dans les cas non visés aux alinéas précédents, le Conseil d'Etat rend sa décision dans les six mois qui suivent
l'enregistrement du recours.
Article L251 Modifié par Ordonnance n°2003-1165 du 8 décembre 2003 - art. 24 () JORF 9 décembre 2003
Dans le cas où l'annulation de tout ou partie des élections est devenue définitive, l'assemblée des électeurs est
convoquée dans un délai qui ne peut excéder trois mois, à moins que l'annulation n'intervienne dans les trois mois
qui précèdent le renouvellement général des conseils municipaux.
Chapitre II : Dispositions spéciales aux communes de moins de 1 000 habitants (Articles L252 à L259)
Section 1 : Mode de scrutin (Articles L252 à L255-1)
Article L252 Modifié par LOI n° 2013-403 du 17 mai 2013 - art. 24
Les membres des conseils municipaux des communes de moins de 1000 habitants sont élus au scrutin majoritaire.
NOTA :
Cet article a été modifié par la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers
départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier
électoral. Conformément à son article 51, l’article dans sa version modifiée par la loi du 17 mai 2013 s’applique
à compter du prochain renouvellement général des conseils municipaux et communautaires prévu les 23 et 30
mars 2014, y compris aux opérations préparatoires à ce scrutin.
Article L253
Abrogé par LOI n°2025-444 du 21 mai 2025 - art. 1
Modifié par Loi 82-974 1982-11-19 art. 2 JORF 20 novembre 1982 date d'entrée en vigueur 13 mars 1983
Nul n'est élu au premier tour de scrutin s'il n'a réuni :
1° La majorité absolue des suffrages exprimés ;
2° Un nombre de suffrages égal au quart de celui des électeurs inscrits.
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Livre Ier : Election des députés, des conseillers départementaux, des con... [Link]
Au deuxième tour de scrutin, l'élection a lieu à la majorité relative, quel que soit le nombre des votants. Si plusieurs
candidats obtiennent le même nombre de suffrages, l'élection est acquise au plus âgé.
Article L254
L'élection des membres du conseil municipal a lieu au scrutin de liste pour toute la commune.
Néanmoins, la commune de 20 000 habitants et plus peut être divisée en sections électorales, dont chacune élit un
nombre de conseillers proportionné au chiffre des électeurs inscrits, mais seulement quand elle se compose de
plusieurs agglomérations d'habitations distinctes et séparées ; aucune section ne peut avoir moins de deux
conseillers à élire.
Chaque section doit être composée de territoires contigus.
NOTA :
Cet article a été modifié par la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers
départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier
électoral. Conformément à son article 51, l’article dans sa version modifiée par la loi du 17 mai 2013 s’applique
à compter du prochain renouvellement général des conseils municipaux et communautaires prévu les 23 et 30
mars 2014, y compris aux opérations préparatoires à ce scrutin.
Article L255 Modifié par LOI n°2013-403 du 17 mai 2013 - art. 27
Le sectionnement électoral des communes est fait par le préfet, à son initiative, sur celle du conseil municipal ou
d'électeurs de la commune intéressée.
Une enquête est ouverte à la mairie de la commune intéressée et le conseil municipal est consulté par les soins du
préfet. Aucune décision en matière de sectionnement ne peut être prise avant l'expiration d'un délai de six mois à
compter de la date à laquelle le conseil municipal a été consulté.
Le délai étant écoulé et les formalités observées, le préfet se prononce sur chaque projet. Les sectionnements ainsi
opérés subsistent jusqu'à une nouvelle décision. Ce tableau sert pour les élections intégrales qui doivent avoir lieu
dans l'année.
NOTA :
Cet article a été modifié par la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers
départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier
électoral. Conformément à son article 51, l’article dans sa version modifiée par la loi du 17 mai 2013 s’applique
à compter du prochain renouvellement général des conseils municipaux et communautaires prévu les 23 et 30
mars 2014, y compris aux opérations préparatoires à ce scrutin.
Article L255-1 Modifié par LOI n°2013-403 du 17 mai 2013 - art. 27
En cas de fusion de communes, chacune des anciennes communes comprises dans une commune de 20 000
habitants ou plus, sur sa demande, constituera de plein droit, par dérogation aux dispositions des articles L. 254 et
L. 255, une section électorale élisant au moins un conseiller.
Par dérogation aux dispositions de l'article L. 254, le nombre de conseillers est proportionnel à la population dans les
sections électorales qui correspondent à une commune associée.
Lorsqu'une commune associée n'est représentée que par un seul conseiller, il est procédé par le même scrutin à
l'élection d'un suppléant appelé à siéger au conseil municipal avec voix consultative en cas d'indisponibilité
temporaire du conseiller titulaire.
NOTA :
Cet article a été modifié par la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers
départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier
électoral. Conformément à son article 51, l’article dans sa version modifiée par la loi du 17 mai 2013 s’applique
à compter du prochain renouvellement général des conseils municipaux et communautaires prévu les 23 et 30
mars 2014, y compris aux opérations préparatoires à ce scrutin.
Section 1 bis : Déclarations de candidature (Articles L255-2 à LO255-5)
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Livre Ier : Election des députés, des conseillers départementaux, des con... [Link]
Article L255-2 Création LOI n°2013-403 du 17 mai 2013 - art. 25
Nul ne peut être candidat dans plus d'une circonscription électorale.
NOTA :
Conformément à l’article 51 de la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers
départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier
électoral, cet article est applicable aux élections aux conseils municipaux et communautaires prévues les 23 et
30 mars 2014, y compris aux opérations préparatoires à ce scrutin.
Article L255-3 Abrogé par LOI n°2025-444 du 21 mai 2025 - art. 1
Création LOI n°2013-403 du 17 mai 2013 - art. 25
Les candidats peuvent se présenter de façon isolée ou groupée. Seuls peuvent se présenter au second tour de
scrutin les candidats présents au premier tour, sauf si le nombre de candidats au premier tour est inférieur au
nombre de sièges à pourvoir.
NOTA :
Conformément à l’article 51 de la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers
départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier
électoral, cet article est applicable aux élections aux conseils municipaux et communautaires prévues les 23 et
30 mars 2014, y compris aux opérations préparatoires à ce scrutin.
Article L255-4 Abrogé par LOI n°2025-444 du 21 mai 2025 - art. 1
Modifié par LOI n°2018-51 du 31 janvier 2018 - art. 2
Une déclaration de candidature est obligatoire au premier tour du scrutin pour tous les candidats et, au second tour,
pour les candidats qui ne se sont pas présentés au premier tour.
Elle est déposée à la préfecture ou à la sous-préfecture au plus tard :
1° Pour le premier tour, le troisième jeudi qui précède le jour du scrutin, à 18 heures ;
2° Pour le second tour, le cas échéant, le mardi qui suit le premier tour, à 18 heures.
Il en est délivré récépissé.
La déclaration de candidature indique expressément les nom, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, domicile et
profession du candidat et comporte sa signature. En cas de candidature groupée, chaque candidat appose, à la
suite de sa signature, la mention manuscrite suivante : “ La présente signature marque mon consentement à me
porter candidat à l'élection municipale dans la candidature groupée menée par (indication des nom et prénoms du
candidat mandaté pour mener la candidature groupée). ”
Cette déclaration est assortie de la copie d'un justificatif d'identité du candidat et des documents officiels qui justifient
qu'il satisfait aux conditions d'éligibilité prévues aux deux premiers alinéas de l'article L. 228.
Le récépissé ne peut être délivré que si les conditions énumérées au présent article sont remplies et si les
documents officiels prévus au septième alinéa du présent article établissent que le candidat satisfait aux conditions
d'éligibilité prévues aux deux premiers alinéas de l'article L. 228.
En cas de refus de délivrance du récépissé, le candidat dispose de vingt-quatre heures pour saisir le tribunal
administratif, qui statue en premier et dernier ressort dans les trois jours du dépôt de la requête.
Faute pour le tribunal administratif d'avoir statué dans ce délai, le récépissé est délivré.
Article LO255-5 Abrogé par LOI n°2025-443 du 21 mai 2025 - art. 1
Création LOI organique n°2013-402 du 17 mai 2013 - art. 2
Lorsque le candidat est ressortissant d'un Etat membre de l'Union européenne autre que la France, sa nationalité
est portée sur la déclaration de candidature.
En outre, cette déclaration de candidature est complétée par :
1° Une déclaration du candidat certifiant qu'il n'est pas déchu du droit d'éligibilité dans l'Etat dont il a la nationalité ;
2° Des documents officiels qui justifient qu'il satisfait aux conditions d'éligibilité prévues à l'article LO 228-1.
En cas de doute sur le contenu de la déclaration prévue au 1° du présent article, est exigée, avant ou après le
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