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Projet E-commerce : Analyse et Réalisation

Ce document présente un mémoire sur la création d'une plateforme d'e-commerce pour les PME en Côte d'Ivoire, mettant en avant l'importance de l'e-commerce dans la vente à distance. Il décrit la structure de Barry Shop, une PME fondée en 2019, et analyse les procédures existantes ainsi que les limites rencontrées. Le projet vise à améliorer la vente en ligne et à élargir la clientèle grâce à des technologies modernes.

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Projet E-commerce : Analyse et Réalisation

Ce document présente un mémoire sur la création d'une plateforme d'e-commerce pour les PME en Côte d'Ivoire, mettant en avant l'importance de l'e-commerce dans la vente à distance. Il décrit la structure de Barry Shop, une PME fondée en 2019, et analyse les procédures existantes ainsi que les limites rencontrées. Le projet vise à améliorer la vente en ligne et à élargir la clientèle grâce à des technologies modernes.

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SOMMAIRE

DEDICACE...............................................................................................................I
REMERCIEMENTS.................................................................................................II
AVANT PROPOS...................................................................................................III
RESUME.................................................................................................................IV
ABSTRACT.............................................................................................................V
LISTE DES FIGURES............................................................................................VI
LISTE DES TABLEAUX.....................................................................................VII
SIGLES ET ACRONYMES.................................................................................VIII
INTRODUCTION.....................................................................................................1
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE LA STRUCTURE..........................2
CHAPITRE I : LA PRESENTATION DE BARRY SHOP ...................................................................................3
CHAPITRE II : L’ETUDE DE L’EXISTANT ET PRESENTATION GENERALE DU PROJET...................................5
DEUXIEME PARTIE : ETUDE DETAILLEE........................................................9
CHAPITRE III : LA METHODE D’ANALYSE................................................................................................10
CHAPITRE IV : CHOIX TECHNOLOGIQUE................................................................................................34
TROISIEME PARTIE : MISE EN OEUVRE........................................................38
CHAPITRE V : REALISATION....................................................................................................................39
CHAPITRE VI : MISE EN ROUTE DU PROJET............................................................................................49
CONCLUSION.......................................................................................................51
BIBLIGRAPHIE ET WEBOGRAPHIE..................................................................X
TABLE DES MATIERES......................................................................................XI
DEDICACE

A mon père et ma mère, ainsi que toute ma famille.

I
REMERCIEMENTS
Nous adressons nos remerciements à tous ceux qui de près ou de loin, nous ont
aidés pour la confection de ce document et en particulier :
- A Monsieur Assané Potho, ingénieur informaticien et encadreur
pédagogique à HEC Abidjan. Il nous a apportés un suivi à l’élaboration du
présent mémoire.
- A l’administration de HEC Abidjan avec à sa tête fondateur M. Lamar
KONE
- A tout le corps professoral de HEC Abidjan pour la formation de qualité et
l’esprit de dynamisme qu’ils ne cessent de nous inculquer.
- A mes frères et sœurs pour leur appui financier et moral qui m’ont
énormément servi à la réalisation de ce mémoire.

II
AVANT PROPOS

Dans le souci de parfaire la formation des étudiants en fin de cycle, le Ministère de


l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique exige, pour la validation
de la Licence Professionnelle en Côte d’ivoire, que tout étudiant admissible
soutienne un mémoire devant un Jury.
Dans ce cadre les étudiants réalisent un stage au cours duquel ils sont amenés à
résoudre un problème précis dans l'entreprise d'accueil. Ce problème constitue en
règle générale le thème de stage en accord avec l'établissement d'origine de
l'étudiant et l'entreprise d'accueil. Ce mémoire est le fruit d’un travail très engagé
et d’une grande persévérance pour acquérir des connaissances en vue de
perfectionner la formation théorique.

III
RESUME

Devenue le principal outil de vente à distance à l’ère du numérique, l’E-commerce


est une vente qui s’effectue à partir d’un site web. Cela se fait par le biais d’une
connexion internet, à partir des ordinateurs, tablettes, smartphones par exemple. La
réalisation d’un tel site nécessite l’utilisation d’un environnement de conception
(IDE), d’un système de gestion de base de données, d’un serveur d’hébergement et
d’un langage de programmation.

L’E-commerce facilite les opérations de vente et a un champ d’action plus vaste,


puisqu’il permet de vendre dans plusieurs pays. Ce mode opératoire donne la
possibilité au client de passer une commande, de la payer directement en ligne ou à
la livraison et de ne surtout pas se déplacer. Il permet à l’e-commerçant (celui qui
vend en ligne) de recueillir des données sur les clients, ce qui permettra de mettre
en place des actions de marketing direct.

Pour la conception de ce projet nous avons utilisé différentes technologies telles


qu’un système de base de données MYSQL, Visual Studio Code comme éditeur de
code et APACHE comme serveur.

IV
ABSTRACT
E-commerce has become the main tool for distance selling in the digital age. This
is done via an Internet connection, from computers, tablets or smartphones, for
example. Building such a site requires the use of a design environment (IDE), a
database management system, a hosting server and a programming language.

E-commerce facilitates sales operations and has a wider scope, since it enables
sales in several countries. E-commerce enables customers to place orders, pay
directly online or on delivery, and never have to go anywhere. It also enables e-
tailers (those selling online) to collect customer data, enabling them to implement
direct marketing actions.

For the design of this project we used various technologies such as a MYSQL
database system, Visual Studio Code as a code editor and APACHE as a server.

V
LISTE DES FIGURES

Figure 1 ACHITECTURE DE 3 TIERS..........................................................14


Figure 2 SRUCTURE D4ACCES THEORIQUE...............................................20
Figure 3 MODELE CONCEPTULE DE DONNES........................................21
Figure 4 DIAGRAMME DES FLUX..................................................................22
Figure 5 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT « AJOUT D’UN
PRODUIT AU PANIER»...............................................................................24
Figure 6 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT « INFORMATION
DU CLIENT»...................................................................................................24
Figure 7 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT
« CONFIRMATION DE LA COMMANDE ».............................................24
Figure 8 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT "LIVRAISON DE
LA COMMANDE".........................................................................................25
Figure 9 CAPTURE D'ECRAN « L'AUTHENTIFICATION DES
ADMINISTRATEURS »................................................................................39
Figure 10 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DE l’ADMINISTRATEUR »
...........................................................................................................................40
Figure 11 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DES ANNONCES »..............40
Figure 12 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DES UTILISATEURS »........41
Figure 13 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DES TRANSACTIONS »......41
Figure 14 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DES COMMANDES »...........42
Figure 15 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DU CATALOGUE
DES PRODUIT S (haut de la page) »............................................................43
Figure 16 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DU CATALOGUE
DES PRODUIT S (bas de la page)»...............................................................43
Figure 17 CAPTURE D’ECRAN « L'AUTHENTIFICATION DE LA
CLIENTELE »................................................................................................44
Figure 18 CAPTURE D’ECRAN « INSCRIPTION DE LA CLIENTELE :
CAS PME »......................................................................................................44
Figure 19 CAPTURE D’ECRAN « INSCRIPTION DE LA CLIENTELE :
CAS PARTICULIER »...................................................................................44
Figure 20 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DU DETAIL DE
CHAQUE PRODUIT »...................................................................................45
Figure 21 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DES FAVORIS »......45
Figure 22 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DU PANIER DES
PRODUITS »...................................................................................................46
Figure 23 CAPTURE D’ECRAN « CHOIX DU MODE DE PAIEMENT »...46
Figure 24 CAPTURE D’ECRAN « TRACES DE LA TRANSACTION »......47

VI
LISTE DES TABLEAUX

Tableau 1 SYNTHESE D’UNE ETUDE DE MERISE....................................12


Tableau 2 TABLEAU COMRAPARIF MERISE ET UML............................13
Tableau 3 MODELE ORGANISATIONNEL DE TRAITEMENT...............26
Tableau 4 MODELE PHYSIQUE « ADMINISTRATEUR »..........................28
Tableau 5 MODELE PHYSIQUE « UTILISATEUR »....................................29
Tableau 6 MODELE PHYSIQUE « TYPE UTILISATEUR »........................29
Tableau 7 MODELE PHYSIQUE « CATEGORIE ».......................................30
Tableau 8 MODELE PHYSIQUE « PRODUIT »..............................................30
Tableau 9 MODELE PHYSIQUE « TRANSACTION »...................................30
Tableau 10 MODELE PHYSIQUE "FAVORIS ".............................................31
Tableau 11 MODELE PHYSIQUE "MEDIA"..................................................31
Tableau 12 MODELE PHYSIQUE "LOG UTILISATEUR"..........................32
Tableau 13 MODELE PHYSIQUE « LOG ADMINISTRATEUR »...............32
Tableau 14 MODELE PHYSIQUE « CONFIG»...............................................32
Tableau 15 MODELE PHYSIQUE « DESCRIPTION»....................................33

VII
SIGLES ET ACRONYMES
PME : Petites et Moyennes Entreprises
CCI : Chambre de Commerce et d’Industrie
IDE : Integrated Development Environment ou Environnement de développement
intégré
TIC : Technologies de l’information et de la Communication
SAI : Système Automatique d’Information
MERISE : MEthode de Rationalisation de l’Informatique par la SystémiquE
SI : Système d’information
MCD : Modèle Conceptuel des Données
MCT : Modèle Conceptuel de Traitement
MLD : Modèle Logique de Données
MOT : Modèle Organisationnel de traitement
RG : Règle de Gestion
SAT : Structure d’accès théorique
API : Application Programming Interface ou Interface de Programmation
Applicative
CPU : Central Processing Unit ou Unité Centrale de Calcul
RAM: Random Access Memory
SQL: Structure Query langage
CMS : Content Management System ou Système de Gestion de Contenue
HTML : Hypertext Markup Language
SGBD : Système de Gestion de base de données
SGBDR : Système de Gestion de Base de Données Relationnelles
FTP : Files Transfert Protocol ou Protocole de Transfert de Fichiers

VIII
INTRODUCTION
Selon le décret Nᵒ 2012-05 du 11 janvier 2012 portant définition de la Petite
et Moyenne Entreprise en abrégé PME, l’article 2 définit comme PME toute
entreprise qui emploie en permanence moins de deux cents (200) personnes et qui
réalise un chiffre d’affaires annuel hors taxes inférieur ou égal à un milliard de
FCFA. En Côte d’Ivoire, selon la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie)
France-Côte d’Ivoire, ces PME représentant 98% des entreprises ivoiriennes ne
contribuent qu’à hauteur de 20% du PIB. Ces PME ont pour la plupart un
développement limité. Dans l’incapacité d’élargir leur clientèle par manque de
moyens techniques où financiers, elles se retrouvent à utiliser des méthodes
‘archaïques’ tels que le bouche à oreille, des publications sur les réseaux sociaux
notamment WhatsApp, Instagram entre autres. Ces outils, qui pour la plupart ne
sont que très peu vus car leur utilisation première reste le divertissement. Des
moyens décents mais ne représentant pas, dans l’absolu, un moyen de
développement efficace pour ces PME en quête de client fidèle et aux faibles
finances. Toutefois, le développement de l’outil l’informatique représente une
solution durable et efficace pour ces entreprises aux moyens limités. En effet, avec
environ 68% d’ivoiriens préférant l’achat en ligne, la création de sites web peut
être un atout au développement de ces entreprises.

C’est dans cette optique que s’inscrit notre réflexion sur :

LA MISE EN PLACE D’UNE PLATEFORME POUR LA CREATION DE


BOUTIQUES EN LIGNE POUR DES PME.

Notre document de mémoire fera dans une première partie la présentation d’une
PME. Dans une deuxième partie, nous nous consacrerons à l’étude détaillée du
projet avant dans une troisième partie, nous consacrer à la mise en œuvre du projet.

L’objectif de la plateforme est la création de la boutique en ligne pour une PME.

1
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE LA
STRUCTURE

2
CHAPITRE I : LA PRESENTATION DE BARRY SHOP
I. LA CREATION DE LA STRUCTURE

La structure BARRY SHOP été créée en 2019, précisément le 22 septembre 2019.


Elle a été fondée par Monsieur Coulibaly Mamadou Barry. Barry Shop a été
fondée dans le but de répondre au désir de la population d’obtenir des produits de
bonnes qualités à des prix abordables.

Cette entreprise se charge de la vente de produits pour hommes et femmes en tout


genre. Elle vend ses gammes de produits en ligne grâce à ses différentes pages sur
les réseaux sociaux (telles que W_accessoires, W_shoes, W_sports.). Chacune de
ses filiales se spécialisant dans la revente d’un type de produits spécifique pour
BARRY SHOP.

Cette PME organise entre autres des journées dédiées à l’exposition de ses
produits, participe aux évènements organisés par l’Etat de Côte d’Ivoire
notamment le Salon Africain de l’Entrepreneuriat qui fait la promotion des PME,
ainsi que des journées la vente des articles dans les périodes de solde.

Barry Shop est située à la riviera 3 vers la cite Allabra dans la commune de
Cocody. C’est la seule boutique physique de l’entreprise chargée de vendre tous
les produits.

II. LES MISSIONS DE LA STRUCTURE


1. Les objectifs à court terme de la PME

Nous pouvons citer :

- Vendre de produits locaux pour favoriser le développement local d’autres


PME.

3
- Augmenter les revenus de l’entreprise.
- Construire d’autres boutiques de ventes en physique.

2. Les objectifs de développement à long terme de la PME

Nous pouvons citer :

- Elargir le domaine d’activités de l’entreprise.

- Devenir une grande société.

III. LA PRESENTATION DES SERVICES


1. Le service de vente des articles

Il s’agit ici de la vente des articles commercialisés directement.

Ce sont :

- Des vêtements tendances dames et hommes (ensembles tailleurs, robes,


chemises, pantalons, …) ;

- Des sacs et chaussures assortis ;

- Des accessoires de modes (bracelets, boucles d’oreille…).

2. Le service de vente des articles personnalisés

Nous y trouvons des articles tendances à la demande de la clientèle. Ces derniers


choisissent eux mêmes des articles (chaussures, tee-shirt, pull-over) et y apportent
toutes les personnalisations voulues.

4
CHAPITRE II : L’ETUDE DE L’EXISTANT ET
PRESENTATION GENERALE DU PROJET

IV. L’ETAT DES LIEUX

Un état des lieux réalisé pendant la période d’imprégnation (3 mois) a permis de


détecter certaines insuffisances qui empêchent la PME d’atteindre sa pleine
capacité.

Au niveau de la boutique : Un intérêt particulier a été porté à la boutique qui, à


notre avis, est l’entité clé de la PME et représente la voie principale d’écoulement
des produits.

V. LES PROCÉDURES EXISTANTES ET LIMITES

3. Les procédures existantes

Il existe deux grandes procédures au sein de Barry Shop :

- La procédure de vente
Après la livraison des articles, ils sont envoyés au magasin pour la vente de main à
main.

Pour la clientèle vivant en Côte d’ivoire, deux moyens d’achats sont proposés. Le
premier est le moyen classique qui consiste à se déplacer vers la boutique
physique. Le second est d’appeler, de décrire tant bien que mal l’article présent sur
le site afin de passer la commande par appel téléphonique.

- La procédure de personnalisation
A la suite du choix de l’article par le client, celui-ci est envoyé à une imprimerie
partenaire qui se charge de la personnalisation du produit.

5
4. Les limites du système existant

Certains des clients résidant à l’intérieur, sont contraints de passer des coups de fil
pour commander leurs produits et payer via les moyens de transfert d’argent
classiques. Ce qui engendre des coûts supplémentaires qui s’ajoutent au coût réel du
produit.

- Le matériel
La limite se situe au niveau de la vétusté des matériels. Ceux-ci ont une durée de vie
de plus de 2 ans. Ils ont subi d’innombrables réparations. Certaines machines
donnent du fil à retorde à leurs utilisateurs.

- Les logiciels
Cette structure se limite qu’à des logiciels de bureautique utilisés que pour
l’enregistrement des transactions faites par la boutique physique et en ligne. De
plus, la boutique en ligne n’existe quasiment pas car loggé sur des réseaux sociaux
faisant la priorité au divertissement. Ce qui justifie le peu de recettes. Le
responsable de Barry Shop recherche des moyens pour équilibrer les charges et les
recettes.

VI. LA PRESENTATION GENERALE DU PROJET

5. Les Objectifs

- L’objectif général
L’objectif général est d’améliorer la vente des articles, de leur donner une meilleure
visibilité et de fournir des outils permettant le développement de la structure.

- Les objectifs spécifiques


Les objectifs spécifiques sont :

6
 Définir clairement les actions à effectuer ;
 Appréhender le domaine de gestions ;
 Aménager le système pour tenir compte des livraisons ;
 Faciliter les commandes ;
 Ajouter des moyens de paiement ;
 Offrir des bilans fonctionnels pour cette PME ;
 Augmenter la visibilité du site.

6. Les résultats attendus et contraintes


- Résultats attendus
La solution finale comportera :
 Une base de données qui contiendra l’ensemble des informations sur les
boutiques, les articles des boutiques, les clients, les commandes.
 Un panel d’administration pour les PME.
 Une application Web pour la création de boutique en ligne.
 Le référencement de ce site

- Les contraintes du projet

 Les contraintes de temps

La durée de notre stage est de 3 mois. C’est dans cette période que le maximum doit
être fait ; de préférence avant la période des fêtes de fin d’année, période au cours de
laquelle nous avons une recrudescence du nombre de commandes.

 Les contraintes technologiques

Dans le souci de mettre en valeur nos connaissances acquises en matière de


programmation web (PHP, javascript, jQuery, ajax) à HEC FORMATION, nous avons
décidé de ne pas utiliser de CMS (Content Management System ou Système de

7
Gestion de Contenue) pour la réalisation de ce projet. Nous voulons créer nos propres
CMS de e-commerce.

Aussi, le site se doit d’être responsive (s’adapter à tout type d’appareils tels que les
smartphones) pour permettre aux clients de passer leurs commandes à partir de
n’importe quel appareil disposant d’une connexion internet. L’utilisateur final doit
disposer d’un navigateur web en vue de pouvoir consulter le site web.

8
DEUXIEME PARTIE : ETUDE DETAILLEE

9
CHAPITRE III : LA METHODE D’ANALYSE

Il est important de choisir une méthode d’analyse afin de disposer d’une démarche
formelle et sûre permettant de construire progressivement un Système
Automatique d’Information (S.A.I).

VII. LA MÉTHODE MERISE

MERISE (MEthode de Rationalisation de l’Informatique par la SystémiquE), est


une méthode d’analyse informatique née vers 1978 en France. Elle est très
rependue de nos jours et est beaucoup utilisée dans la conduite et la conception de
projets informatiques.

MERISE propose plusieurs niveaux d’abstraction du système d’informations :

7. Niveau conceptuel
A ce niveau, il est établi une description des finalités de l’entreprise en précisant le
<<QUOI>> tout en faisant abstraction des contraintes organisationnelles et
techniques. Il sera fait une description des données stables ou données invariantes
du SI et de l’ensemble des règles de gestion qui y sont appliquées au niveau des
concepts par le biais d’un formalisme qui peut se traduire en termes de :

 Modèle conceptuel des données (MCD) ;

10
 Modèle conceptuel des traitements (MCT) ;

8. Niveau organisationnel ou logique


Ce niveau définit l’organisation qu’il est souhaitable de mettre en place dans
l’entreprise pour atteindre les objectifs souhaités. Il faut préciser les choix
d’organisation qui seront pris en compte :

 La répartition des tâches entre l’homme et la machine ;


 Le mode de fonctionnement : temps réel (conversationnel), temps
différé (batch) ;
 La répartition géographique des données et des traitements.

En un mot ce niveau décrit le « qui fait quoi et où ? ».

Les modèles associés à ce niveau de description sont :

- Modèle logique des données (MLD), qui peut être, selon le cas, Codasyl,
Relationnel, Fichier classique ;

- Modèle organisationnel des traitements (MOT), qui permet de représenter par


phases les tâches exécutées et les postes de travail correspondants.

9. Niveau opérationnel ou physique

Il définit les organisations physiques des données au travers du Modèle Physique


des Données (MPD) et la description des traitements effectués par unités de
traitements au travers du Modèle Opérationnel des Traitements (MOT). A ce
niveau, le MOT, décrit <<LE COMMENT FAIRE ? >>.

La méthode de conception proposée par MERISE nous a présenté une vue globale
des différents niveaux applicables par cette méthode pour mener à bien un projet.
Cependant, ces concepts ne pouvant être pris en compte qu’après une analyse

11
détaillée du SI et une délimitation précise du domaine d’activités à partir de la
démarche du développement.

Tableau 1 SYNTHESE D’UNE ETUDE DE MERISE

NIVEAU DONNEES TRAITEMENTS REGLES QUESTIONS


Que faire ?
Conceptuel MCD MCT De gestion Quoi ?
Qui ?
Logique/
MLD MOT D’organisation Où ?
Organisationnel
Quand ?
Physique /
MPD MOPT Technique Comment ?
Opérationnel

VIII. MÉTHODE UML

UML (Unified Modeling Language ou « Langage de modélisation unifié »), est un


langage de modélisation graphique à base de pictogrammes. Il est apparu dans le
monde du logiciel de la conception orientée objet.

UML est avant tout un support de communication performant, qui facilite la


représentation et la compréhension de solutions objet :

Sa notation graphique permet d'exprimer visuellement une solution objet, ce qui


facilite la comparaison et l'évaluation de solutions. • L'aspect formel de sa notation,
limite les ambiguïtés et les incompréhensions. • Son indépendance par rapport aux
langages de programmation, aux domaines d'application et aux processus, en font
un langage universel. La puissance et l'intérêt d'UML, c'est qu'il normalise des
concepts qu'il véhicule ! Qu'une association d'héritage entre deux classes soit

12
représentée par une flèche terminée par un triangle ou un cercle, n'a que peu
d'importance par rapport au sens que cela donne à votre modèle. La notation
graphique est essentiellement guidée par des considérations esthétiques, même si
elle a été pensée dans ses moindres détails. Par contre, utiliser une relation
d'héritage, reflète l'intention de donner à votre modèle un sens particulier. Un
"bon" langage de modélisation doit permettre à n'importe qui de déchiffrer cette
intention de manière non équivoque ! Il est donc primordial de s'accorder sur la
sémantique des éléments de modélisation, bien avant de s'intéresser à la manière de
les représenter.

Chaque type de diagramme UML possède une structure (les types des éléments de
modélisation qui le composent sont prédéfinis) et véhicule une sémantique précise
(il offre toujours la même vue d'un système). Combinés, les différents types de
diagrammes UML offrent une vue complète des aspects statiques et dynamiques
d'un système. Les diagrammes permettent donc d'inspecter un modèle selon
différentes perspectives et guident l'utilisation des éléments de modélisation (les
concepts objet), car ils possèdent une structure. Une caractéristique importante des
diagrammes UML, est qu'ils supportent l'abstraction. Cela permet de mieux
contrôler la complexité dans l'expression et l'élaboration des solutions objet.

Cette approche simplificatrice facilite le passage entre les niveaux d'abstraction.


L'élaboration encourage une approche non linéaire, les "retours en arrière" entre
niveaux d'abstraction différents sont facilités et la traçabilité entre modèles de
niveaux différents est assurée par l'unicité du langage.
Tableau 2 TABLEAU COMRAPARIF MERISE ET UML

UML MERISE
Langage de représentation d'un Méthode d'analyse et de conception de
système d'information système d'information
Système de notation orienté Modélisation de données et
objet traitements orienté bases de données
relationnelles.

13
Orientée vers la conception Adapté à une approche théorique

International Franco-française

Aux vues des limites et des avantages de ces deux méthodes, notre choix s’est
porté sur la méthode Merise. Car son approche simplificatrice nous a facilité le
passage entre les niveaux d'abstraction. Cette méthode nous a permis de structurer
les informations. Elle nous aussi a permis de concevoir une base de données
relationnelle. C’est une méthode qui accompagne le projet depuis la capture des
besoins jusqu’à la réalisation concrète.

IX. L’ARCHITECTURE DU SYSTÈME FUTUR

Le système présente une architecture de type 3 tiers ou client-serveur :

 La présentation du site se trouve dans le navigateur du client ;


 Les traitements sont effectués par un serveur intermédiaire ;
 Les données sont sur le serveur de base de données.

1. Le synopsis du système

Figure 1 ACHITECTURE DE 3 TIERS

14
2. La description

Lorsqu’un utilisateur effectue une action via l’application web dans son
navigateur, ce dernier envoi une requête http au web service qui se charge
d’acheminer la requête vers le serveur d’applications. Celui-ci envoie une requête
SQL à la base de données. La base de données exécute la requête SQL puis envoie
le résultat au serveur d’applications. Celui-ci envoie la réponse au Web Service qui
se charge à son tour de le convertir au format JSON ou au format HTML avant de
transmettre la réponse finale.

X. ETUDE CONCEPTUELLE ET ORGANISATIONNELLE

3. Règles de gestion (RG)

Une règle de gestion est une règle suivie par votre société. Il peut s’agir d’une
disposition légale, d’une exigence formulée par un client ou d’un article de
règlement interne. Les règles de gestion guident et documentent la création d’un
modèle. Par exemple, la règle « une Commande peut concerner un ou plusieurs
produits à la fois » peut vous aider à créer de façon graphique le lien entre une
« commande » et « un produit ».

Nous pouvons énumérer quelques règles de gestion qui sont :

 RG 01 : Un utilisateur appartient à un seul type d’utilisateur.


 RG 02 : Un utilisateur peut vendre plusieurs produits.
 RG 03 : Une transaction est effectuée par un seul utilisateur.
 RG 04 : Une transaction prend en compte au moins un produit qui forme une
ligne de commande.
 RG 05 : Une transaction entraine une livraison.
 RG 05 : Un produit a un seul média.

15
 RG 06 : Une catégorie regroupe plusieurs produits.
 RG 07 : Un produit appartient à une seule catégorie.
 RG 08 : Une livraison peut concerner plusieurs produits.
 RG 09 : Un log utilisateur est lié à un utilisateur.
 RG 10 : Un log administrateur est lié à un administrateur.
 RG 11 : Un produit peut avoir une ou plusieurs descriptions.

2. Le dictionnaire des données et la structure d’accès théorique


(SAT)

 Le dictionnaire des données

Le dictionnaire de donnée est une collection de données de référence nécessaire à


la conception d’une base de données relationnelle. C’est le référentiel principal de
l’entreprise, sur lequel s’appuie les décisions de celle-ci. Nous avions pu élaborer
celui de BARRY SHOP grâce aux résultats des interviews que nous avons pu
recueillir.

Tableau 3 « DICTIONNAIRE DES DONNEES »

16
Code Libelle Type Longueur Nature Contrainte
E Sig d’intégrité

Ca Sit
Co M
idadmin Identifiant administra N 20 E Sig ID
mdpadmin Mot de passe adm AN 10 E Sig
nom_admin Nom administrateur AN 25 E Sig
prenom_adm Prénom administrateur AN 50 E Sig
statut_admin Statut administrateur N 01 E Sig
tel_admin Téléphone admin N 10 E Sit
dte_insc_cpte Date inscription compte AN 12 E Sig JJ/MM/AAAA
email_admin Email administrateur AN 40 E Sit
reponse_adm Réponse de la question AN 20 E Sig
question_ad Question de récupération AN 200 E Sig
SU Super administrateur N 1 E Sig

id_users Identifiant du user N 20 E Sig ID


statut_users Statut de l’utilisateur AN 05 E Sig
nom_users Nom de l’utilisateur AN 25 E Sig
prenom_user Prénom de l’utilisateur AN 50 E Sig
tel_users Téléphone utilisateur N 10 E Sit
dteins_cpte Date création du compte AN 12 E Sig Jj/mm/aa
Localisation Localisation utilisateur AN 50 E Sit
Sectact_user Secteur d’activité user AN 50 E Sit
email Email utilisateur AN 40 E Sit
mdp_users Mot de passe user AN 10 E Sig
reponse Réponse de la question AN 20 E Sig
question Question secrète AN 300 E Sig

id_tu Identifiant type users N 05 E Sig


type_users Type utilisateur AN 15 E Sig ID

idcat Identifiant catégorie N 05 E Sig


Libelle_cat Libelle catégorie AN 50 E Sit ID
Tarif Tarif de la catégorie N 01 E Sig

idtrans Identifiant transaction N 05 E Sig


dte_trans Date de transaction AN 12 E Sit ID
nom_cli Nom du client N 12 E Sit
prenom_cli Prénom du client AN 11 E Sit JJ/MM/AAAA
Email Email du client AN 11 E Sit
Contact Contact du client N 40 E Sit
Adresse Adresse du client N 11 E Sig ID
id_prod Identifiant du produit lié N 40 E Sig
17

ID
 La structure d’accès théorique (SAT)
La structure d'accès théorique est un graphe de dépendance fonctionnel qui permet
de mettre en évidence les dépendances fonctionnelles entre les différentes entités
de notre base de données future.
Figure 2 SRUCTURE D4ACCES THEORIQUE

Id_type_usr

Type_user id_user
Id_cate
Email_user

Id_media Nom_user Id_log_user


Libelle_cat Prenom_user
Tel_user Timestamp
Type_media Lib_op_user
Id_prod
Id_transact

Libelle_pr
Date_trans
Prix_pr
Nom Contact
Avance_pro
Prenom
Date_liv Lieu_liv

Id_admin

Tel_user

Prenom_admin Nom_admin
Loginadmin
Id_log_admin
R ;vr ;lp
Vbrm7g »r
Lib_op_admin Timestamp

18
3. Modèle conceptuel de données (MCD) 3 :

Le Modèle conceptuel de données (MCD) permet de décrire le système


d’information à l’aide des concepts d’entité et d’association. Le MCD de notre
système se présente comme suit :

Figure 3 MODELE CONCEPTULE DE DONNES

19
4. Modèle Conceptuel des Traitements (MCT)

Le modèle conceptuel de traitements (MCT) permet de représenter de façon


schématique l'activité d'un système d'information sans faire référence à des choix
organisationnels ou des moyens d'exécution, c'est-à-dire qu'il permet de définir
simplement ce qui doit être fait, mais il ne dit pas quand, par quel moyen ni à quel
endroit de l'organisation...
- Diagramme des flux
Le diagramme des flux est un schema éfficace pour comprendre le fonctionnement
de l’entreprise. Il donne une vision de l’ensemble des flux circulants entre le
domaine d’étude et son environnement extérieur.

- Acteurs externes : Client


- Acteurs internes : Utilisateurs, Administration
Figure 4 DIAGRAMME DES FLUX

20
- MCT

 Ajout de produit au panier

21
Figure 5 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT « AJOUT D’UN PRODUIT AU PANIER»

 Information du client
Figure 6 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT « INFORMATION DU CLIENT»

 Confirmation de la commande
Figure 7 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT « CONFIRMATION DE LA COMMANDE »

22
 Livraison de la commande
Figure 8 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT "LIVRAISON DE LA COMMANDE"

23
5. Modèle Organisationnel de Traitement (MOT)
Le Modèle organisationnel de traitement ou encore modèle logique de traitement
reprend le Modèle Conceptuel de traitement en prenant en compte cette fois le
temps, les ressources et le lieu. Il répond à la question de « Qui fait quoi ? »,
« Quand ?» et « Comment ? ».

Tableau 3 MODELE ORGANISATIONNEL DE TRAITEMENT

24
XI. ETUDE LOGIQUE ET PHYSIQUE

6. Modèle Logique des Données (MLD)


Le Modèle Logique des Données (MLD) est une modélisation logique des données
qui tient compte de niveau organisationnel des données. Il s’agit d’une vue logique
en termes d’organisation nécessaire à un traitement. Ainsi le modèle logique est
construit à partir du MCD. Il met en exergue la hiérarchie entre les tables.

- Administrateur (idadmin, mdpadmin, nom_admin, prenom_admin,


statut_admin, tel_admin, dte_insc_cpte, email_admin, reponse_admi,
question_admin, SU)
- Type utilisateur (id_tu, type_users)
- Utilisateur (id_users, statut_users, nom_users, prenom_users,
tel_users, dte_ins_cpte_us, localisation, secteur_act_user, email,
mdp_users, reponse, question, #id_tu)
- Catégorie (id_cat, Libelle_cat, Tarif)
- Transaction (id_trans, dte_trans, nom_cli, prenom_cli, email, contact,
adresse)
- Produit (id_prod, libelle_prod, descr_prod, PU_prod, Avance_prod,
Cat_pro, #id_cat)
- Description (id_desc, modele_desc, brand_desc, year_desc,
trans_desc, carbur_desc, tissu_desc, size_desc, mater_desc, typef_desc,
#id_prod)
- Favoris (id_fav, #id_prod, #id_user)
- Media (id_media, nom_media, type_media, date_ajout, #id_prod)
- Config (id_config, date_config, libelle_config, valeur_config)

25
- Log_utilisateur (id_log_users, lib_ope_user, Timestamp_user,
#id_users)
- Log_administrateur (Id_log_admin, lib_ope_admin,
Timestamp_admin, #id_admin)

7. Modèle physique

Le Modèle Physique des Données (MPD) permet une présentation de la structure


physique de base. C’est le dernier modèle réalisé pour les données avant la
programmation. Le MDP prend en compte les ressources physique (SGBD,
matériel, support…). Il met l’accent sur le stockage des données à travers le type et
la taille (en octets ou en bits) des attributs du MCD. Il permet donc de prévoir la
taille nécessaire pour chaque table.

 Administrateur
Tableau 4 MODELE PHYSIQUE « ADMINISTRATEUR »

Nom de la table : ADMINISTRATEUR


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_admin Accès : Direct
Clé secondaire : Taille : 16 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Type Longueur

Id_admin Identification de l’administrateur N 20


mdpadmin Mot de passe de l’administrateur AN 20
Nom_admin Nom de l’administrateur AN 25
Prenom_admin Prénom de l’administrateur AN 50
Statut_admin Statut de l’administrateur N 01
Tel_admin Téléphone de l’administrateur N 10
Dte_insc_compt Date d’inscription du compte AN 12
e
Réponse_admin Réponse de la question AN 50

26
Email_admin Email de l’administrateur AN 50
Question_admin Question de récupération de AN 200
l’administrateur
SU Super administrateur N 01

 Utilisateur
Tableau 5 MODELE PHYSIQUE « UTILISATEUR »

Nom de la table : UTILISATEUR


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_users Accès : Direct
Clé secondaire : id_tu Taille : 48 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Typ Longueur
e
Id_users Identifiant de l’utilisation N 20
Mdp_users Mot de passe du client AN 10
Nom_users Nom de l’utilisateur AN 25
Prenom_users Prénom de l’utilisateur AN 50
Statut_users Statut de l’utilisateur AN 05
Tel_users Téléphone de l’utilisateur N 10
Dte_insc_compte_users Date d’inscription du compte du AN 12
client
Réponse Réponse de la question secrète AN 50
Email Email du client AN 50
Question Question secrète AN 300
Localisation Localisation de l’utilisateur AN 50
Secteur_act_users Secteur d’activité de l’utilisateur AN 50
Id_tu Identifiant du type utilisateur N 05

 Type utilisateur
Tableau 6 MODELE PHYSIQUE « TYPE UTILISATEUR »

Nom de la table : TYPEUTILISATEUR


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_tu Accès : Direct
Clé secondaire : Taille : 16 Octets
Organisation : séquentielle indexée

27
Code Désignation Type Longueur

Id_tu Identifiant du type utilisateur N 05


Type_users Type de l’utilisateur AN 15

 Catégorie
Tableau 7 MODELE PHYSIQUE « CATEGORIE »

Nom de la table : CATEGORIE


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_cat Accès : Direct
Clé secondaire : Taille : 16 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Type Longueur

Id_cat Identifiant de la catégorie N 05


Libelle_cat Libellé de la catégorie AN 50
Tarif Tarif appliqué à la catégorie N 01

 Produit
Tableau 8 MODELE PHYSIQUE « PRODUIT »

Nom de la table : PRODUIT


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_prod Accès : Direct
Clé secondaire : Taille : 48 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Type Longueur

Id_prod Identifiant du produit N 05


Libelle_prod Libellé du produit AN 50
Descr_prod Description du produit AN 50
PU_prod Prix unitaire d’un produit N 11
Avance_prod Avance sur un produit N 11
Id_cat Identifiant de la catégorie AN 05

 Transaction

28
Tableau 9 MODELE PHYSIQUE « TRANSACTION »

Nom de la table : TRANSACTION


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_trans Accès : Direct
Clé secondaire : Taille : 64 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Type Longueur

Id_trans Login du client N 20


Dte_trans Identifiant de la ville N 05
nom_cli Nom du client AN 12
Prenom_cli Prénom du client AN 11
Email Email du client AN 30
Contact Contact du client N 10
Adresse Adresse du client AN 40

 Favoris
Tableau 10 MODELE PHYSIQUE "FAVORIS "

Nom de la table : FAVORIS


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_fav Accès : Direct
Clé secondaire : id_prod, id_users Taille : 48 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Type Longueur

Id_fav Identifiant du favoris N 05


Id_prod Identifiant du produit N 05
Id_users Identifiant utilisateur N 05

 Media
Tableau 11 MODELE PHYSIQUE "MEDIA"

Nom de la table : MEDIA


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_media Accès : Direct
Clé secondaire : id_prod Taille : 32 Octets
Organisation : séquentielle indexée

29
Code Désignation Type Longueur

Id_media Identifiant du média N 05


Nom_media Nom du media AN 50
Type_media Type de media AN 10
Date_ajout Date d’ajout du media AN 10
Id_prod Identifiant du produit N 05

 Log utilisateurs
Tableau 12 MODELE PHYSIQUE "LOG UTILISATEUR"

Nom de la table : LOGUTILISATEURS


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_log_users Accès : Direct
Clé secondaire : Taille : 32 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Type Longueur

Id_log_users Identifiant du log utilisateur N 1000


Lib_ope_user Libellé de l’opération de l’utilisateur AN 1000
Timestamp_user Timestamp de l’utilisateur AN 30

 Log administrateur
Tableau 13 MODELE PHYSIQUE « LOG ADMINISTRATEUR »

Nom de la table : LOGADMINISTRATEUR


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_log_admin Accès : Direct
Clé secondaire : Taille : 32 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Type Longueur

Id_log_admin Code du produit N 1000


Lib_ope_admin Libelle de l’opération de AN 1000
l’administrateur
Timestamp Timestamp de l’utilisateur AN 30

 Config
Tableau 14 MODELE PHYSIQUE « CONFIG»

30
Nom de la table : CONFIG
Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_config Accès : Direct
Clé secondaire : Taille : 16 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Type Longueur

Id_config Identifiant du config N 05


Libelle_config Libelle du config AN 45
Valeur_config Valeur du config AN 45
Date_config Date du config DATE 12

 Description
Tableau 15 MODELE PHYSIQUE « DESCRIPTION»

Nom de la table : DESCRIPTION


Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_desc Accès : Direct
Clé secondaire : id_prod Taille : 16 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Type Longueur

Id_desc Identifiant de la description N 05


Modele_desc Modèle de la description AN 45
Brand_desc Marque de la description AN 45
Année de la description DATE 12
Year_desc
Trans_desc Transmission de la description AN 45
Carbur_desc Carburant de la description AN 45
Tissu_desc Tissu de la description AN 45
Size_desc Taille de la description AN 15
Mater_desc Matériel de la description AN 45
Typef_desc Type de fabrication de la description AN 45
Id_prod Identifiant du produit N 05

8. Choix de la base de données

31
Parmi tous les serveurs de base de données appris à l’école à savoir MySQL,
Oracle et MongoDB, notre choix de base de données s’est porté sur MySQL du fait
de sa simplicité et de la facilité de prise en main

CHAPITRE IV : CHOIX TECHNOLOGIQUE

XII. LES LANGAGES UTILISÉS

Au niveau de la base de données, nous avons utilisé le langage SQL (Structure Query
langage) pour toute interaction avec la base de données.

Du côté du serveur, nous avons utilisé le PHP 7 pour générer le rendu de nos pages.
Côté client (du navigateur) nous avons utilisé javascript, jQuery, ajax pour toutes les
interactions.

XIII. PRÉSENTATION DE L’ENVIRONNEMENT DE


DÉVELOPPEMENT UTILISÉ

- Visual Studio Code

Pour l’implémentation du code, nous avons utilisé Visual Studio Code

Visual Studio Code est un éditeur de code extensible développé par Microsoft pour
Windows, Linux et macOS. Il est présenté lors de la conférence des développeurs
Build d'avril 2015 comme un éditeur de code multiplateforme, open source et gratuit,
supportant une dizaine de langages.

Il est basé sur Electron, une structure utilisée pour déployer des applications [Link]
pour le bureau exécuté sur le moteur Blink. Il peut être utilisé avec une variété de
langages de programmation, notamment Java, JavaScript, Go, [Link] et C++.

Les fonctionnalités incluent la prise en charge du débogage, la mise en évidence de la


syntaxe, la complétion intelligente du code (IntelliSense4.), les snippets, la

32
refactorisation du code et Git intégré. Les utilisateurs peuvent modifier le thème, les
raccourcis clavier, les préférences et installer des extensions qui ajoutent des
fonctionnalités supplémentaires.

Le code source de Visual Studio Code provient du projet logiciel libre et open source
VS Code de Microsoft publié sous la licence MIT permissive, mais les binaires
compilés constituent un freeware, c'est-à-dire un logiciel gratuit pour toute utilisation
mais privateur.

Dans le sondage auprès des développeurs réalisé par Stack Overflow en 2021, Visual
Studio Code a été classé comme l'outil d'environnement de développement le plus
populaire, avec 71,06 % des 82 277 répondants déclarant l'utiliser.

- SGBD (Système de Gestion de base de données) MySQL

Le système de gestion de base de données utilisé pour ce projet est MySQL

MySQL est un système de gestion de bases de données relationnelles (SGBDR). Il est


distribué sous une double licence GPL et propriétaire. Il fait partie des logiciels de
gestion de base de données les plus utilisés au monde3, autant par le grand public
(applications web principalement) que par des professionnels, en concurrence avec
Oracle, Informix et Microsoft SQL Server.

Son nom vient du prénom de la fille du cocréateur Michael Widenius, My. SQL fait
référence au Structured Query Language, le langage de requête utilisé.

MySQL AB a été acheté le 16 janvier 2008 par Sun Microsystems pour un milliard de
dollars américains4. En 2009, Sun Microsystems a été acquis par Oracle Corporation,
mettant entre les mains d'une même société les deux produits concurrents que sont
Oracle Database et MySQL. Ce rachat a été autorisé par la Commission européenne le
21 janvier 20105,6.

33
Depuis mai 2009, son créateur Michael Widenius a créé MariaDB pour continuer son
développement en tant que projet Open Source.

- Serveur d’application Apache

Apache est apparu en avril 1995. Au début, il s'agissait d'une collection de correctifs et
d'additions au serveur NCSA HTTPd 1.3, qui était dans le domaine public et le serveur
HTTP alors le plus répandu. De cette origine, de nombreuses personnes affirment que
le nom Apache vient d’a patchy server, soit « un serveur rafistolé ». Par la suite,
Apache a été complètement réécrit, de sorte que, dans la version 2, il ne reste pas de
trace de NCSA HTTPd.

Au début, Apache était la seule alternative sérieuse et libre au serveur HTTP de


Netscape (iPlanet, maintenant Sun ONE). Depuis avril 1996, selon l'étude permanente
de Netcraft2, Apache est devenu le serveur HTTP le plus répandu sur Internet.

Part de marché d'Apache :

En mai 1999, il faisait tourner 57 % des serveurs Web, début 2004, il était à environ 69
% de parts de marché3, et il ne détient plus que 50,61 % du marché à la fin du mois de
janvier 2008 ;

En février 2008, Apache représente 50,93 % des parts de marché4,5 ;

En novembre 2008, 72,45 % de parts de marché pour Apache6 ;

En novembre 2011, 65,00 % de parts de marché pour Apache7 ;

En mai 2014, 38,00 % de parts de marché pour Apache et 33,00 % pour Microsoft
IIS7.

En janvier 2015 sur l'analyse de 876,812,666 sites, correspondant à 5,061,365


ordinateurs frontaux, les parts de marché sont de 39.74 % pour Apache, et 27,52 %
pour IIS. Sur les parts de marché des serveurs actifs (en excluant les sites parkings8)

34
par contre, 50.72 % pour Apache, 14.82 % pour Nginx et IIS passe en 3e position avec
seulement 10.55 %, perdant 1.17 % de parts par rapport au mois précédent9.

En février 2017, Apache est utilisé par 59,76%10 du total des domaines français
enregistrés.

La version 2 d'Apache possède plusieurs avancées majeures par rapport à la version 1,


entre autres le support de plusieurs plates-formes (Windows, Linux et UNIX, entre
autres), le support de processus légers UNIX, une nouvelle API et le support IPv6.

La fondation Apache (Apache Software Foundation ou ASF) a été créée en 1999 à


partir du groupe Apache (Apache Group) à l'origine du serveur en 1995. Depuis, de
nombreux autres logiciels utiles au World Wide Web sont développés à côté du
serveur HTTP.

Apache fonctionne principalement sur les systèmes d'exploitation UNIX (Linux,


Mac OS X, Solaris, BSD et UNIX) et Windows. La version Windows n'est
considérée comme stable que depuis la version 1.2 d'Apache. Apache est utilisé par
de nombreux produits, dont WebSphere d'IBM, ainsi que par Oracle Corporation.

35
TROISIEME PARTIE : MISE EN OEUVRE

36
CHAPITRE V : REALISATION

XIV. PRÉSENTATION DES FONCTIONNALITÉS DE


L’APPLICATION WEB (CAPTURE D’ÉCRAN)

L’application web présente différentes fonctionnalités qu’on peut classer en deux


grands volets, le volet administration et le volet client.

1. Le volet administration
Les fonctionnalités du volet d’administration sont :

 L’authentification des administrateurs

Pour mener toutes les actions sur les articles, les slides, les administrateurs doivent se
loger au préalable. Ce qui leur donne accès au panel d’administration.

37
Figure 9 CAPTURE D'ECRAN « L'AUTHENTIFICATION DES ADMINISTRATEURS »

 La gestion de l’administration

L’administrateur de sa page, pourra gérer et avoir un accès privilégié sur toutes les
informations de la plateforme.

Figure 10 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DE l’ADMINISTRATEUR »

38
 La gestion des annonces

Les produits qui sont mise à la disposition des clients sont gérés par l’administrateur.
Leurs informations relatives peuvent être mise à jour

Figure 11 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DES ANNONCES »

Figure 12 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DES UTILISATEURS »

 La gestion des transactions

39
L’administrateur a la possibilité de consulter la liste des transactions.
Figure 13 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DES TRANSACTIONS »

 Le traitement des commandes

L’administrateur a la possibilité de consulter la liste des commandes des clients et de


les traiter.
Figure 14 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DES COMMANDES »

40
2. Le volet client

Les fonctionnalités du volet client sont :

 La consultation du catalogue des produits

Le client aura accès directement au catalogue sans avoir à se loguer ou s’inscrire.


Figure 15 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DU CATALOGUE DES PRODUIT S (haut de la page) »

Figure 16 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DU CATALOGUE DES PRODUIT S (bas de la page)»

41
 L’authentification et l’inscription de la clientèle

Pour passer une commande le client est obligé de se loguer ou de s’inscrire.


Figure 17 CAPTURE D’ECRAN « L'AUTHENTIFICATION DE LA CLIENTELE »

Figure 18 CAPTURE D’ECRAN « INSCRIPTION DE LA CLIENTELE : CAS PME »

Figure 19 CAPTURE D’ECRAN « INSCRIPTION DE LA CLIENTELE : CAS PARTICULIER »

42
 La consultation du détail de chaque produit

Le client peut avoir plus amples informations sur le produit qui l’intéresse.
Figure 20 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DU DETAIL DE CHAQUE PRODUIT »

 L’ajout des favoris

En cas de coup de cœur, le client pourra visiter ses favoris.


Figure 21 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DES FAVORIS »

43
 La passation de commande

Le client doit être préalablement connecter. Il devra ajouter les produits à son panier
puis valider le panier.
Figure 22 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DU PANIER DES PRODUITS »

Après le choix du mode de paiement, le client devra saisir ses informations sur le lieu
de livraison. Une fois le panier validé, le choix du mode de paiement est proposé.
Figure 23 CAPTURE D’ECRAN « CHOIX DU MODE DE PAIEMENT »

44
Une trace de la transaction est générée automatiquement.
Figure 24 CAPTURE D’ECRAN « TRACES DE LA TRANSACTION »

45
XV. LE DÉPLOIEMENT DE LA SOLUTION

La base de données a été implémentée sur le serveur d’hébergement OVH avec


succès. Cependant, nous avons rencontré des problèmes de contrainte d’intégrité
fonctionnelle qui, grâce à une bonne documentation, ont pu être réglés.

Nous avons transféré tous les modules sur le serveur. Même si tous les modes de
paiement ne sont pas encore disponibles actuellement, le mode paiement à la livraison
marche. Ce transfert s’est effectué à l’aide d’un logiciel de transfert de fichier FTP
(File Transfert protocole) appelé Filezilla Client.

FileZilla Client est développé sous la licence publique générale GNU. Il existe
également un logiciel de serveur FTP du nom de FileZilla Server. Le logiciel est
disponible pour Windows, Mac OS X et Linux. Mais nous n’en avons pas eu
besoin. FileZilla a été créé en 2001 par Tim Kosse et deux camarades de classe. Ils
décident de rendre le logiciel open-source car il existe déjà plusieurs clients FTP
sur le marché et ils ne pensent pas pouvoir commercialiser FileZilla.

46
CHAPITRE VI : MISE EN ROUTE DU PROJET

XVI. LES ÉTAPES DE LA MISE EN ROUTE


La mise en route de ce site peut se faire en deux (2) étapes avec les acteurs
suivants : les livreurs et l’hébergeur.

1. LA RÉCUPÉRATION DES API CHEZ LES OPÉRATEURS


ÉCONOMIQUES
Il s'agira de récupérer une API, l’application servant d'interface. Se faisant cela
nécessitera la création d’un compte et le paiement de l’abonnement auprès du
propriétaire de l’API.

L’API utilisé sera CINETPAY pour le règlement des transactions.

2. La livraison
La livraison se fera par l’intermédiaire de la boutique concernée par la transaction.
Les frais de la livraison seront, en fonction de la boutique, contenus dans le
montant de la commande.

XVII. LE DEVIS ESTIMATIF

La mise en route de ce projet génère des coûts que nous classons en deux
catégories qui sont :
1. LES RESSOURCES MATÉRIELLES
Pour mettre en place le projet, nous avons besoin d’un hébergeur respectant les
normes de sécurité minimale, pour garantir Le bon fonctionnement de notre
application web.
Nous avons alors décider de prendre un abonnement premium chez OVH qui a les
caractéristiques suivantes :

47
- CPU : 4x vCore
- RAM : 8Go

2. Les ressources humaines

LIBELLE COUT DU LIBELLE


Un administrateur a été dédié à la tâche 250 000fr/ mois

Les développeurs 800 000fr/ mois

TOTAL APPROXIMATIF 1 050 000 francs CFA

48
CONCLUSION
Au terme de notre projet de fin d’étude, réalisé en vue de l’obtention du diplôme
de la licence en informatique option développeur d’application, nous pouvons
estimer que notre objectif a été atteint. En effet les sondages préalablement
effectués auprès de la clientèle concernant la plateforme SMALL MARKET,
nous permettent de dire que la clientèle a pleinement adhéré aux changements de
ses habitudes de vente. La création de ce site e-commerce a été possible grâce à la
mise en pratique de nos connaissances acquises durant notre formation à HEC
ABIDJAN.

Pour se faire, nous avons entamé notre travail par l’étude de l’existant, qui est une
étape cruciale et nécessaire pour mieux appréhender le système futur, puis par la
définition des principaux intervenants et par l'identification des besoins. Grâce à
notre analyse, nous avons pu concevoir une architecture de base stable, qui est le
point de départ de la conception dans laquelle nous avons utilisé MERISE comme
méthode de modélisation.

En somme, nous pouvons dire que la réalisation de ce mémoire, a permis


d’enrichir énormément nos connaissances tant au plan théorique que pratique dans
le développement web.

La mise en place d’un site de e-commerce n’est pas forcément une solution
miracle. Mais elle permet aujourd’hui aux entreprises d’être en phase avec les
nouvelles technologies de l’information et de la communication, et de faire face
ainsi au monde de demain.

Nous pourrons dès lors dire que grâce à nos investigations, notre formation
d’informaticien dans le domaine du développeur d’application, a pu révéler toute
son utilité et son adéquation avec le monde du travail.

49
BIBLIGRAPHIE ET WEBOGRAPHIE

- André DEAZON,Mérise pas à pas, Edition universitaires de côte d’ivoire,


Abidjan,236 p,2004

- Damien JACOB, E-Commerce Commerce Bonnes pratiques pour réussir


Edition Edipro,Paris 352p,2012
- Thomas Stinger et Stéphane Bourliataux, E- Marketing et E – commerce,
Edition DUNOD,Paris, 2014
- [Link]
- [Link]

X
TABLE DES MATIERES

SOMMAIRE..............................................................................................................I
DEDICACE...............................................................................................................I
REMERCIEMENTS.................................................................................................II
AVANT PROPOS...................................................................................................III
RESUME.................................................................................................................IV
ABSTRACT.............................................................................................................V
LISTE DES FIGURES............................................................................................VI
LISTE DES TABLEAUX.....................................................................................VII
SIGLES ET ACRONYMES.................................................................................VIII
INTRODUCTION.....................................................................................................1
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE LA STRUCTURE..........................2
CHAPITRE I : LA PRESENTATION DE BARRY SHOP....................................................................................3
I. LA CREATION DE LA STRUCTURE.................................................................................................3
II. LES MISSIONS DE LA STRUCTURE.................................................................................................3
III. LA PRESENTATION DES SERVICES.............................................................................................4
CHAPITRE II : L’ETUDE DE L’EXISTANT ET PRESENTATION GENERALE DU PROJET...................................5
IV. L’ETAT DES LIEUX.....................................................................................................................5
V. Les procédures existantes ET LIMITES.........................................................................................5
VI. LA PRESENTATION GENERALE DU PROJET...............................................................................6
DEUXIEME PARTIE : ETUDE DETAILLEE........................................................9
CHAPITRE III : LA METHODE D’ANALYSE................................................................................................10
VII. LA Méthode MERISE..............................................................................................................10
VIII. Méthode UML........................................................................................................................12
IX. L’Architecture du système futur............................................................................................14
X. ETUDE CONCEPTUELLE ET ORGANISATIONNELLE......................................................................15
XI. ETUDE LOGIQUE ET PHYSIQUE..............................................................................................27
CHAPITRE IV : CHOIX TECHNOLOGIQUE................................................................................................34
XII. Les Langages utilisés..............................................................................................................34
XIII. Présentation de l’environnement de développement utilisé................................................34
TROISIEME PARTIE : MISE EN OEUVRE........................................................38

XI
CHAPITRE V : REALISATION....................................................................................................................39
XIV. Présentation des fonctionnalités de l’application web (Capture d’écran).............................39
XV. LE Déploiement de la solution...............................................................................................48
CHAPITRE VI : MISE EN ROUTE DU PROJET............................................................................................49
XVI. Les étapes de la mise en route..............................................................................................49
1. La récupération des API chez les opérateurs économiques...........................................................49
XVII. LE Devis estimatif...................................................................................................................49
1. Les ressources matérielles.............................................................................................................49
CONCLUSION.......................................................................................................51
BIBLIGRAPHIE ET WEBOGRAPHIE..................................................................X
TABLE DES MATIERES......................................................................................XI

XII

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