Projet E-commerce : Analyse et Réalisation
Projet E-commerce : Analyse et Réalisation
DEDICACE...............................................................................................................I
REMERCIEMENTS.................................................................................................II
AVANT PROPOS...................................................................................................III
RESUME.................................................................................................................IV
ABSTRACT.............................................................................................................V
LISTE DES FIGURES............................................................................................VI
LISTE DES TABLEAUX.....................................................................................VII
SIGLES ET ACRONYMES.................................................................................VIII
INTRODUCTION.....................................................................................................1
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE LA STRUCTURE..........................2
CHAPITRE I : LA PRESENTATION DE BARRY SHOP ...................................................................................3
CHAPITRE II : L’ETUDE DE L’EXISTANT ET PRESENTATION GENERALE DU PROJET...................................5
DEUXIEME PARTIE : ETUDE DETAILLEE........................................................9
CHAPITRE III : LA METHODE D’ANALYSE................................................................................................10
CHAPITRE IV : CHOIX TECHNOLOGIQUE................................................................................................34
TROISIEME PARTIE : MISE EN OEUVRE........................................................38
CHAPITRE V : REALISATION....................................................................................................................39
CHAPITRE VI : MISE EN ROUTE DU PROJET............................................................................................49
CONCLUSION.......................................................................................................51
BIBLIGRAPHIE ET WEBOGRAPHIE..................................................................X
TABLE DES MATIERES......................................................................................XI
DEDICACE
I
REMERCIEMENTS
Nous adressons nos remerciements à tous ceux qui de près ou de loin, nous ont
aidés pour la confection de ce document et en particulier :
- A Monsieur Assané Potho, ingénieur informaticien et encadreur
pédagogique à HEC Abidjan. Il nous a apportés un suivi à l’élaboration du
présent mémoire.
- A l’administration de HEC Abidjan avec à sa tête fondateur M. Lamar
KONE
- A tout le corps professoral de HEC Abidjan pour la formation de qualité et
l’esprit de dynamisme qu’ils ne cessent de nous inculquer.
- A mes frères et sœurs pour leur appui financier et moral qui m’ont
énormément servi à la réalisation de ce mémoire.
II
AVANT PROPOS
III
RESUME
IV
ABSTRACT
E-commerce has become the main tool for distance selling in the digital age. This
is done via an Internet connection, from computers, tablets or smartphones, for
example. Building such a site requires the use of a design environment (IDE), a
database management system, a hosting server and a programming language.
E-commerce facilitates sales operations and has a wider scope, since it enables
sales in several countries. E-commerce enables customers to place orders, pay
directly online or on delivery, and never have to go anywhere. It also enables e-
tailers (those selling online) to collect customer data, enabling them to implement
direct marketing actions.
For the design of this project we used various technologies such as a MYSQL
database system, Visual Studio Code as a code editor and APACHE as a server.
V
LISTE DES FIGURES
VI
LISTE DES TABLEAUX
VII
SIGLES ET ACRONYMES
PME : Petites et Moyennes Entreprises
CCI : Chambre de Commerce et d’Industrie
IDE : Integrated Development Environment ou Environnement de développement
intégré
TIC : Technologies de l’information et de la Communication
SAI : Système Automatique d’Information
MERISE : MEthode de Rationalisation de l’Informatique par la SystémiquE
SI : Système d’information
MCD : Modèle Conceptuel des Données
MCT : Modèle Conceptuel de Traitement
MLD : Modèle Logique de Données
MOT : Modèle Organisationnel de traitement
RG : Règle de Gestion
SAT : Structure d’accès théorique
API : Application Programming Interface ou Interface de Programmation
Applicative
CPU : Central Processing Unit ou Unité Centrale de Calcul
RAM: Random Access Memory
SQL: Structure Query langage
CMS : Content Management System ou Système de Gestion de Contenue
HTML : Hypertext Markup Language
SGBD : Système de Gestion de base de données
SGBDR : Système de Gestion de Base de Données Relationnelles
FTP : Files Transfert Protocol ou Protocole de Transfert de Fichiers
VIII
INTRODUCTION
Selon le décret Nᵒ 2012-05 du 11 janvier 2012 portant définition de la Petite
et Moyenne Entreprise en abrégé PME, l’article 2 définit comme PME toute
entreprise qui emploie en permanence moins de deux cents (200) personnes et qui
réalise un chiffre d’affaires annuel hors taxes inférieur ou égal à un milliard de
FCFA. En Côte d’Ivoire, selon la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie)
France-Côte d’Ivoire, ces PME représentant 98% des entreprises ivoiriennes ne
contribuent qu’à hauteur de 20% du PIB. Ces PME ont pour la plupart un
développement limité. Dans l’incapacité d’élargir leur clientèle par manque de
moyens techniques où financiers, elles se retrouvent à utiliser des méthodes
‘archaïques’ tels que le bouche à oreille, des publications sur les réseaux sociaux
notamment WhatsApp, Instagram entre autres. Ces outils, qui pour la plupart ne
sont que très peu vus car leur utilisation première reste le divertissement. Des
moyens décents mais ne représentant pas, dans l’absolu, un moyen de
développement efficace pour ces PME en quête de client fidèle et aux faibles
finances. Toutefois, le développement de l’outil l’informatique représente une
solution durable et efficace pour ces entreprises aux moyens limités. En effet, avec
environ 68% d’ivoiriens préférant l’achat en ligne, la création de sites web peut
être un atout au développement de ces entreprises.
Notre document de mémoire fera dans une première partie la présentation d’une
PME. Dans une deuxième partie, nous nous consacrerons à l’étude détaillée du
projet avant dans une troisième partie, nous consacrer à la mise en œuvre du projet.
1
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE LA
STRUCTURE
2
CHAPITRE I : LA PRESENTATION DE BARRY SHOP
I. LA CREATION DE LA STRUCTURE
Cette PME organise entre autres des journées dédiées à l’exposition de ses
produits, participe aux évènements organisés par l’Etat de Côte d’Ivoire
notamment le Salon Africain de l’Entrepreneuriat qui fait la promotion des PME,
ainsi que des journées la vente des articles dans les périodes de solde.
Barry Shop est située à la riviera 3 vers la cite Allabra dans la commune de
Cocody. C’est la seule boutique physique de l’entreprise chargée de vendre tous
les produits.
3
- Augmenter les revenus de l’entreprise.
- Construire d’autres boutiques de ventes en physique.
Ce sont :
4
CHAPITRE II : L’ETUDE DE L’EXISTANT ET
PRESENTATION GENERALE DU PROJET
- La procédure de vente
Après la livraison des articles, ils sont envoyés au magasin pour la vente de main à
main.
Pour la clientèle vivant en Côte d’ivoire, deux moyens d’achats sont proposés. Le
premier est le moyen classique qui consiste à se déplacer vers la boutique
physique. Le second est d’appeler, de décrire tant bien que mal l’article présent sur
le site afin de passer la commande par appel téléphonique.
- La procédure de personnalisation
A la suite du choix de l’article par le client, celui-ci est envoyé à une imprimerie
partenaire qui se charge de la personnalisation du produit.
5
4. Les limites du système existant
Certains des clients résidant à l’intérieur, sont contraints de passer des coups de fil
pour commander leurs produits et payer via les moyens de transfert d’argent
classiques. Ce qui engendre des coûts supplémentaires qui s’ajoutent au coût réel du
produit.
- Le matériel
La limite se situe au niveau de la vétusté des matériels. Ceux-ci ont une durée de vie
de plus de 2 ans. Ils ont subi d’innombrables réparations. Certaines machines
donnent du fil à retorde à leurs utilisateurs.
- Les logiciels
Cette structure se limite qu’à des logiciels de bureautique utilisés que pour
l’enregistrement des transactions faites par la boutique physique et en ligne. De
plus, la boutique en ligne n’existe quasiment pas car loggé sur des réseaux sociaux
faisant la priorité au divertissement. Ce qui justifie le peu de recettes. Le
responsable de Barry Shop recherche des moyens pour équilibrer les charges et les
recettes.
5. Les Objectifs
- L’objectif général
L’objectif général est d’améliorer la vente des articles, de leur donner une meilleure
visibilité et de fournir des outils permettant le développement de la structure.
6
Définir clairement les actions à effectuer ;
Appréhender le domaine de gestions ;
Aménager le système pour tenir compte des livraisons ;
Faciliter les commandes ;
Ajouter des moyens de paiement ;
Offrir des bilans fonctionnels pour cette PME ;
Augmenter la visibilité du site.
La durée de notre stage est de 3 mois. C’est dans cette période que le maximum doit
être fait ; de préférence avant la période des fêtes de fin d’année, période au cours de
laquelle nous avons une recrudescence du nombre de commandes.
7
Gestion de Contenue) pour la réalisation de ce projet. Nous voulons créer nos propres
CMS de e-commerce.
Aussi, le site se doit d’être responsive (s’adapter à tout type d’appareils tels que les
smartphones) pour permettre aux clients de passer leurs commandes à partir de
n’importe quel appareil disposant d’une connexion internet. L’utilisateur final doit
disposer d’un navigateur web en vue de pouvoir consulter le site web.
8
DEUXIEME PARTIE : ETUDE DETAILLEE
9
CHAPITRE III : LA METHODE D’ANALYSE
Il est important de choisir une méthode d’analyse afin de disposer d’une démarche
formelle et sûre permettant de construire progressivement un Système
Automatique d’Information (S.A.I).
7. Niveau conceptuel
A ce niveau, il est établi une description des finalités de l’entreprise en précisant le
<<QUOI>> tout en faisant abstraction des contraintes organisationnelles et
techniques. Il sera fait une description des données stables ou données invariantes
du SI et de l’ensemble des règles de gestion qui y sont appliquées au niveau des
concepts par le biais d’un formalisme qui peut se traduire en termes de :
10
Modèle conceptuel des traitements (MCT) ;
- Modèle logique des données (MLD), qui peut être, selon le cas, Codasyl,
Relationnel, Fichier classique ;
La méthode de conception proposée par MERISE nous a présenté une vue globale
des différents niveaux applicables par cette méthode pour mener à bien un projet.
Cependant, ces concepts ne pouvant être pris en compte qu’après une analyse
11
détaillée du SI et une délimitation précise du domaine d’activités à partir de la
démarche du développement.
12
représentée par une flèche terminée par un triangle ou un cercle, n'a que peu
d'importance par rapport au sens que cela donne à votre modèle. La notation
graphique est essentiellement guidée par des considérations esthétiques, même si
elle a été pensée dans ses moindres détails. Par contre, utiliser une relation
d'héritage, reflète l'intention de donner à votre modèle un sens particulier. Un
"bon" langage de modélisation doit permettre à n'importe qui de déchiffrer cette
intention de manière non équivoque ! Il est donc primordial de s'accorder sur la
sémantique des éléments de modélisation, bien avant de s'intéresser à la manière de
les représenter.
Chaque type de diagramme UML possède une structure (les types des éléments de
modélisation qui le composent sont prédéfinis) et véhicule une sémantique précise
(il offre toujours la même vue d'un système). Combinés, les différents types de
diagrammes UML offrent une vue complète des aspects statiques et dynamiques
d'un système. Les diagrammes permettent donc d'inspecter un modèle selon
différentes perspectives et guident l'utilisation des éléments de modélisation (les
concepts objet), car ils possèdent une structure. Une caractéristique importante des
diagrammes UML, est qu'ils supportent l'abstraction. Cela permet de mieux
contrôler la complexité dans l'expression et l'élaboration des solutions objet.
UML MERISE
Langage de représentation d'un Méthode d'analyse et de conception de
système d'information système d'information
Système de notation orienté Modélisation de données et
objet traitements orienté bases de données
relationnelles.
13
Orientée vers la conception Adapté à une approche théorique
International Franco-française
Aux vues des limites et des avantages de ces deux méthodes, notre choix s’est
porté sur la méthode Merise. Car son approche simplificatrice nous a facilité le
passage entre les niveaux d'abstraction. Cette méthode nous a permis de structurer
les informations. Elle nous aussi a permis de concevoir une base de données
relationnelle. C’est une méthode qui accompagne le projet depuis la capture des
besoins jusqu’à la réalisation concrète.
1. Le synopsis du système
14
2. La description
Lorsqu’un utilisateur effectue une action via l’application web dans son
navigateur, ce dernier envoi une requête http au web service qui se charge
d’acheminer la requête vers le serveur d’applications. Celui-ci envoie une requête
SQL à la base de données. La base de données exécute la requête SQL puis envoie
le résultat au serveur d’applications. Celui-ci envoie la réponse au Web Service qui
se charge à son tour de le convertir au format JSON ou au format HTML avant de
transmettre la réponse finale.
Une règle de gestion est une règle suivie par votre société. Il peut s’agir d’une
disposition légale, d’une exigence formulée par un client ou d’un article de
règlement interne. Les règles de gestion guident et documentent la création d’un
modèle. Par exemple, la règle « une Commande peut concerner un ou plusieurs
produits à la fois » peut vous aider à créer de façon graphique le lien entre une
« commande » et « un produit ».
15
RG 06 : Une catégorie regroupe plusieurs produits.
RG 07 : Un produit appartient à une seule catégorie.
RG 08 : Une livraison peut concerner plusieurs produits.
RG 09 : Un log utilisateur est lié à un utilisateur.
RG 10 : Un log administrateur est lié à un administrateur.
RG 11 : Un produit peut avoir une ou plusieurs descriptions.
16
Code Libelle Type Longueur Nature Contrainte
E Sig d’intégrité
Ca Sit
Co M
idadmin Identifiant administra N 20 E Sig ID
mdpadmin Mot de passe adm AN 10 E Sig
nom_admin Nom administrateur AN 25 E Sig
prenom_adm Prénom administrateur AN 50 E Sig
statut_admin Statut administrateur N 01 E Sig
tel_admin Téléphone admin N 10 E Sit
dte_insc_cpte Date inscription compte AN 12 E Sig JJ/MM/AAAA
email_admin Email administrateur AN 40 E Sit
reponse_adm Réponse de la question AN 20 E Sig
question_ad Question de récupération AN 200 E Sig
SU Super administrateur N 1 E Sig
ID
La structure d’accès théorique (SAT)
La structure d'accès théorique est un graphe de dépendance fonctionnel qui permet
de mettre en évidence les dépendances fonctionnelles entre les différentes entités
de notre base de données future.
Figure 2 SRUCTURE D4ACCES THEORIQUE
Id_type_usr
Type_user id_user
Id_cate
Email_user
Libelle_pr
Date_trans
Prix_pr
Nom Contact
Avance_pro
Prenom
Date_liv Lieu_liv
Id_admin
Tel_user
Prenom_admin Nom_admin
Loginadmin
Id_log_admin
R ;vr ;lp
Vbrm7g »r
Lib_op_admin Timestamp
18
3. Modèle conceptuel de données (MCD) 3 :
19
4. Modèle Conceptuel des Traitements (MCT)
20
- MCT
21
Figure 5 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT « AJOUT D’UN PRODUIT AU PANIER»
Information du client
Figure 6 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT « INFORMATION DU CLIENT»
Confirmation de la commande
Figure 7 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT « CONFIRMATION DE LA COMMANDE »
22
Livraison de la commande
Figure 8 MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENT "LIVRAISON DE LA COMMANDE"
23
5. Modèle Organisationnel de Traitement (MOT)
Le Modèle organisationnel de traitement ou encore modèle logique de traitement
reprend le Modèle Conceptuel de traitement en prenant en compte cette fois le
temps, les ressources et le lieu. Il répond à la question de « Qui fait quoi ? »,
« Quand ?» et « Comment ? ».
24
XI. ETUDE LOGIQUE ET PHYSIQUE
25
- Log_utilisateur (id_log_users, lib_ope_user, Timestamp_user,
#id_users)
- Log_administrateur (Id_log_admin, lib_ope_admin,
Timestamp_admin, #id_admin)
7. Modèle physique
Administrateur
Tableau 4 MODELE PHYSIQUE « ADMINISTRATEUR »
26
Email_admin Email de l’administrateur AN 50
Question_admin Question de récupération de AN 200
l’administrateur
SU Super administrateur N 01
Utilisateur
Tableau 5 MODELE PHYSIQUE « UTILISATEUR »
Type utilisateur
Tableau 6 MODELE PHYSIQUE « TYPE UTILISATEUR »
27
Code Désignation Type Longueur
Catégorie
Tableau 7 MODELE PHYSIQUE « CATEGORIE »
Produit
Tableau 8 MODELE PHYSIQUE « PRODUIT »
Transaction
28
Tableau 9 MODELE PHYSIQUE « TRANSACTION »
Favoris
Tableau 10 MODELE PHYSIQUE "FAVORIS "
Media
Tableau 11 MODELE PHYSIQUE "MEDIA"
29
Code Désignation Type Longueur
Log utilisateurs
Tableau 12 MODELE PHYSIQUE "LOG UTILISATEUR"
Log administrateur
Tableau 13 MODELE PHYSIQUE « LOG ADMINISTRATEUR »
Config
Tableau 14 MODELE PHYSIQUE « CONFIG»
30
Nom de la table : CONFIG
Support utilisé : Disque dur
Clé primaire : id_config Accès : Direct
Clé secondaire : Taille : 16 Octets
Organisation : séquentielle indexée
Code Désignation Type Longueur
Description
Tableau 15 MODELE PHYSIQUE « DESCRIPTION»
31
Parmi tous les serveurs de base de données appris à l’école à savoir MySQL,
Oracle et MongoDB, notre choix de base de données s’est porté sur MySQL du fait
de sa simplicité et de la facilité de prise en main
Au niveau de la base de données, nous avons utilisé le langage SQL (Structure Query
langage) pour toute interaction avec la base de données.
Du côté du serveur, nous avons utilisé le PHP 7 pour générer le rendu de nos pages.
Côté client (du navigateur) nous avons utilisé javascript, jQuery, ajax pour toutes les
interactions.
Visual Studio Code est un éditeur de code extensible développé par Microsoft pour
Windows, Linux et macOS. Il est présenté lors de la conférence des développeurs
Build d'avril 2015 comme un éditeur de code multiplateforme, open source et gratuit,
supportant une dizaine de langages.
Il est basé sur Electron, une structure utilisée pour déployer des applications [Link]
pour le bureau exécuté sur le moteur Blink. Il peut être utilisé avec une variété de
langages de programmation, notamment Java, JavaScript, Go, [Link] et C++.
32
refactorisation du code et Git intégré. Les utilisateurs peuvent modifier le thème, les
raccourcis clavier, les préférences et installer des extensions qui ajoutent des
fonctionnalités supplémentaires.
Le code source de Visual Studio Code provient du projet logiciel libre et open source
VS Code de Microsoft publié sous la licence MIT permissive, mais les binaires
compilés constituent un freeware, c'est-à-dire un logiciel gratuit pour toute utilisation
mais privateur.
Dans le sondage auprès des développeurs réalisé par Stack Overflow en 2021, Visual
Studio Code a été classé comme l'outil d'environnement de développement le plus
populaire, avec 71,06 % des 82 277 répondants déclarant l'utiliser.
Son nom vient du prénom de la fille du cocréateur Michael Widenius, My. SQL fait
référence au Structured Query Language, le langage de requête utilisé.
MySQL AB a été acheté le 16 janvier 2008 par Sun Microsystems pour un milliard de
dollars américains4. En 2009, Sun Microsystems a été acquis par Oracle Corporation,
mettant entre les mains d'une même société les deux produits concurrents que sont
Oracle Database et MySQL. Ce rachat a été autorisé par la Commission européenne le
21 janvier 20105,6.
33
Depuis mai 2009, son créateur Michael Widenius a créé MariaDB pour continuer son
développement en tant que projet Open Source.
Apache est apparu en avril 1995. Au début, il s'agissait d'une collection de correctifs et
d'additions au serveur NCSA HTTPd 1.3, qui était dans le domaine public et le serveur
HTTP alors le plus répandu. De cette origine, de nombreuses personnes affirment que
le nom Apache vient d’a patchy server, soit « un serveur rafistolé ». Par la suite,
Apache a été complètement réécrit, de sorte que, dans la version 2, il ne reste pas de
trace de NCSA HTTPd.
En mai 1999, il faisait tourner 57 % des serveurs Web, début 2004, il était à environ 69
% de parts de marché3, et il ne détient plus que 50,61 % du marché à la fin du mois de
janvier 2008 ;
En mai 2014, 38,00 % de parts de marché pour Apache et 33,00 % pour Microsoft
IIS7.
34
par contre, 50.72 % pour Apache, 14.82 % pour Nginx et IIS passe en 3e position avec
seulement 10.55 %, perdant 1.17 % de parts par rapport au mois précédent9.
En février 2017, Apache est utilisé par 59,76%10 du total des domaines français
enregistrés.
35
TROISIEME PARTIE : MISE EN OEUVRE
36
CHAPITRE V : REALISATION
1. Le volet administration
Les fonctionnalités du volet d’administration sont :
Pour mener toutes les actions sur les articles, les slides, les administrateurs doivent se
loger au préalable. Ce qui leur donne accès au panel d’administration.
37
Figure 9 CAPTURE D'ECRAN « L'AUTHENTIFICATION DES ADMINISTRATEURS »
La gestion de l’administration
L’administrateur de sa page, pourra gérer et avoir un accès privilégié sur toutes les
informations de la plateforme.
38
La gestion des annonces
Les produits qui sont mise à la disposition des clients sont gérés par l’administrateur.
Leurs informations relatives peuvent être mise à jour
39
L’administrateur a la possibilité de consulter la liste des transactions.
Figure 13 CAPTURE D’ECRAN « GESTION DES TRANSACTIONS »
40
2. Le volet client
41
L’authentification et l’inscription de la clientèle
42
La consultation du détail de chaque produit
Le client peut avoir plus amples informations sur le produit qui l’intéresse.
Figure 20 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DU DETAIL DE CHAQUE PRODUIT »
43
La passation de commande
Le client doit être préalablement connecter. Il devra ajouter les produits à son panier
puis valider le panier.
Figure 22 CAPTURE D’ECRAN « CONSULTATION DU PANIER DES PRODUITS »
Après le choix du mode de paiement, le client devra saisir ses informations sur le lieu
de livraison. Une fois le panier validé, le choix du mode de paiement est proposé.
Figure 23 CAPTURE D’ECRAN « CHOIX DU MODE DE PAIEMENT »
44
Une trace de la transaction est générée automatiquement.
Figure 24 CAPTURE D’ECRAN « TRACES DE LA TRANSACTION »
45
XV. LE DÉPLOIEMENT DE LA SOLUTION
Nous avons transféré tous les modules sur le serveur. Même si tous les modes de
paiement ne sont pas encore disponibles actuellement, le mode paiement à la livraison
marche. Ce transfert s’est effectué à l’aide d’un logiciel de transfert de fichier FTP
(File Transfert protocole) appelé Filezilla Client.
FileZilla Client est développé sous la licence publique générale GNU. Il existe
également un logiciel de serveur FTP du nom de FileZilla Server. Le logiciel est
disponible pour Windows, Mac OS X et Linux. Mais nous n’en avons pas eu
besoin. FileZilla a été créé en 2001 par Tim Kosse et deux camarades de classe. Ils
décident de rendre le logiciel open-source car il existe déjà plusieurs clients FTP
sur le marché et ils ne pensent pas pouvoir commercialiser FileZilla.
46
CHAPITRE VI : MISE EN ROUTE DU PROJET
2. La livraison
La livraison se fera par l’intermédiaire de la boutique concernée par la transaction.
Les frais de la livraison seront, en fonction de la boutique, contenus dans le
montant de la commande.
La mise en route de ce projet génère des coûts que nous classons en deux
catégories qui sont :
1. LES RESSOURCES MATÉRIELLES
Pour mettre en place le projet, nous avons besoin d’un hébergeur respectant les
normes de sécurité minimale, pour garantir Le bon fonctionnement de notre
application web.
Nous avons alors décider de prendre un abonnement premium chez OVH qui a les
caractéristiques suivantes :
47
- CPU : 4x vCore
- RAM : 8Go
48
CONCLUSION
Au terme de notre projet de fin d’étude, réalisé en vue de l’obtention du diplôme
de la licence en informatique option développeur d’application, nous pouvons
estimer que notre objectif a été atteint. En effet les sondages préalablement
effectués auprès de la clientèle concernant la plateforme SMALL MARKET,
nous permettent de dire que la clientèle a pleinement adhéré aux changements de
ses habitudes de vente. La création de ce site e-commerce a été possible grâce à la
mise en pratique de nos connaissances acquises durant notre formation à HEC
ABIDJAN.
Pour se faire, nous avons entamé notre travail par l’étude de l’existant, qui est une
étape cruciale et nécessaire pour mieux appréhender le système futur, puis par la
définition des principaux intervenants et par l'identification des besoins. Grâce à
notre analyse, nous avons pu concevoir une architecture de base stable, qui est le
point de départ de la conception dans laquelle nous avons utilisé MERISE comme
méthode de modélisation.
La mise en place d’un site de e-commerce n’est pas forcément une solution
miracle. Mais elle permet aujourd’hui aux entreprises d’être en phase avec les
nouvelles technologies de l’information et de la communication, et de faire face
ainsi au monde de demain.
Nous pourrons dès lors dire que grâce à nos investigations, notre formation
d’informaticien dans le domaine du développeur d’application, a pu révéler toute
son utilité et son adéquation avec le monde du travail.
49
BIBLIGRAPHIE ET WEBOGRAPHIE
X
TABLE DES MATIERES
SOMMAIRE..............................................................................................................I
DEDICACE...............................................................................................................I
REMERCIEMENTS.................................................................................................II
AVANT PROPOS...................................................................................................III
RESUME.................................................................................................................IV
ABSTRACT.............................................................................................................V
LISTE DES FIGURES............................................................................................VI
LISTE DES TABLEAUX.....................................................................................VII
SIGLES ET ACRONYMES.................................................................................VIII
INTRODUCTION.....................................................................................................1
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE LA STRUCTURE..........................2
CHAPITRE I : LA PRESENTATION DE BARRY SHOP....................................................................................3
I. LA CREATION DE LA STRUCTURE.................................................................................................3
II. LES MISSIONS DE LA STRUCTURE.................................................................................................3
III. LA PRESENTATION DES SERVICES.............................................................................................4
CHAPITRE II : L’ETUDE DE L’EXISTANT ET PRESENTATION GENERALE DU PROJET...................................5
IV. L’ETAT DES LIEUX.....................................................................................................................5
V. Les procédures existantes ET LIMITES.........................................................................................5
VI. LA PRESENTATION GENERALE DU PROJET...............................................................................6
DEUXIEME PARTIE : ETUDE DETAILLEE........................................................9
CHAPITRE III : LA METHODE D’ANALYSE................................................................................................10
VII. LA Méthode MERISE..............................................................................................................10
VIII. Méthode UML........................................................................................................................12
IX. L’Architecture du système futur............................................................................................14
X. ETUDE CONCEPTUELLE ET ORGANISATIONNELLE......................................................................15
XI. ETUDE LOGIQUE ET PHYSIQUE..............................................................................................27
CHAPITRE IV : CHOIX TECHNOLOGIQUE................................................................................................34
XII. Les Langages utilisés..............................................................................................................34
XIII. Présentation de l’environnement de développement utilisé................................................34
TROISIEME PARTIE : MISE EN OEUVRE........................................................38
XI
CHAPITRE V : REALISATION....................................................................................................................39
XIV. Présentation des fonctionnalités de l’application web (Capture d’écran).............................39
XV. LE Déploiement de la solution...............................................................................................48
CHAPITRE VI : MISE EN ROUTE DU PROJET............................................................................................49
XVI. Les étapes de la mise en route..............................................................................................49
1. La récupération des API chez les opérateurs économiques...........................................................49
XVII. LE Devis estimatif...................................................................................................................49
1. Les ressources matérielles.............................................................................................................49
CONCLUSION.......................................................................................................51
BIBLIGRAPHIE ET WEBOGRAPHIE..................................................................X
TABLE DES MATIERES......................................................................................XI
XII