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Introduction à la radioactivité

Le document traite de la radioactivité, un phénomène naturel de transformation des noyaux instables en noyaux stables, avec des applications variées en énergie, médecine et recherche. Il présente également la structure de l'atome, les types de désintégrations radioactives et les lois de la radioactivité, notamment la décroissance radioactive et la demi-vie. Enfin, il aborde les interactions entre les rayonnements et la matière, en distinguant les rayonnements ionisants et non ionisants.

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Introduction à la radioactivité

Le document traite de la radioactivité, un phénomène naturel de transformation des noyaux instables en noyaux stables, avec des applications variées en énergie, médecine et recherche. Il présente également la structure de l'atome, les types de désintégrations radioactives et les lois de la radioactivité, notamment la décroissance radioactive et la demi-vie. Enfin, il aborde les interactions entre les rayonnements et la matière, en distinguant les rayonnements ionisants et non ionisants.

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PHYSIQUE

I. Introduction

1. Qu’est ce que la radioactivité ?


- Phénomène naturel
- Transformation du noya d’un élément père instable en noyau(x) ls plus stable(s)
- Émission de rayonnement (énergie)

Quelques questions
• Pourquoi certains noyaux sont ils instables ?
• Pourquoi émettent ils un rayonnement plutôt qu’un autre ?
• À quel rythme se désintègrent ils et pendant combien de temps ?
• Comment mesure t on leur degré de radioactivité (e ets et applications) ?

2. Un peu d’histoire

1896 : découverte de l’hyperphosphorescence par [Link]


—> Impression spontanée d’une plaque photographiques par des sels d’uranium

1989 : découverte de nouveaux éléments radioactifs par M. Et P. CURIE (Po, Ra) et de 3 types de rayonnement : α (+), β
(-) et γ (neutre).

1903 : prix Nobel à BECQUEREL, M. Et P. CURIE « ne reconnaissance des services extraordinaires rendus en
découvrant la radioactivité spontanée ».

1934 : synthèse des 1er éléments radioactifs arti ciels par I. Et F. JOLIOT-CURIE et mise en évidence de l’émission β+.

Un engouement dès la découverte de la radioactivité.

3. La radioactivité naturelle
- Phénomène naturel existant depuis la formation des atomes (15 Ga).
- Nucléosynthèse dès les 1er instants de l’univers (H et He), dans les étoiles (—> Fe) et lors de leur explication (au-delà
du Fe).

Sur Terre
- Dès sa formation il y a 5 Ga, dans l’atmosphère et la croûte terrestre.
- Provient de la désintégration de4 noyaux radioactifs 235U, 238U, 232Th, 40K et de leurs noyaux ls.
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4. La radioactivité et l’homme

Nombreuses applications à l’exploitation à la production


- Énergie : centrales nucléaires pour la production électrique
- Médecine : diagnostic médial, traitement des cancers par radiothérapie
- Biologie / géologie : datation archéologique, marquage par traceurs radioactifs
- Armée : bombes à ssion ou fusion, sous-marins nucléaires

Conséquences sur l’environnement de la production de déchets radioactifs issus


- De la médecine nucléaire, des réacteurs nucléaires
- Des retombées des essais atmosphériques, d’armes nucléaires
- D’accidents nucléaires (Tchernobyl 1986, Fukushima 2011)

Les déchets nucléaires produits par l’Homme doivent être stockés et placés sous haute surveillance (règlementation).

II. L’atome et son noyau

1. Structure et constituants de l’atome


- Noyau (+) entouré d’un nuage électronique (-)

- Noyau constitué de nucléons


> Neutron : particule de masse m(n) = 1,67492.10^-27 kg et sans charge électrique
> Proton : particule de masse m(p) = 1,67263.10^-27 kg et charge q(p) = +e = +1,602177.10^-19 C

- Nuage électronique constitue d’électrons


> Électron : particule de masse m(e) ≈ 9,10938.10^-31 kg et charge q(e) = -e = -1,602177.10^-19 C

Remarques : m(n) ≈ m(p) >> m(e)


Le noyau concentre l’essentiel de la masse de l’atome.
—> Masse du noyau ≈ masse de l’atome

—> Unité de masse atomique u = 1/12ème de la masse de l’atome de carbone 12

où N(A) = nombre d’Avogadro (6,02.10^23 mol^-1)

• m(p) = 1,00728 u
• m(n) = 1,00686 u
• m(e) = 0,00055 u

2. Nomenclature
- Nucléide
> X : symbole chimique de l’élément
> A : nombre de masse = nombre de nucléons (protons + neutrons)
> Z : numéro atomique = nombre de protons (et donc d’électrons)
> N : nombre de neutrons = A - Z

Exemple
Noyau d’atome de carbone (C)
Constitué de A = 12 nucléons, dont Z = 6 protons et N = 6 neutrons
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3. Classi cation des noyaux
- Isotopes : même Z mais A di érents

Exemples

- Isotones : même (N = A - Z), avec Z et A di érents

Exemples

- Isobares : même A, avec Z et (N = A - Z) di érents

Exemples

- Isomères nucléaires : même Z et de même A, mais états énergiques di érents (notés « m » pour « métastable »)

Exemple

4. Stabilité du noyau

Cohésion des nucléons = équilibre entre 2 types d’interactions :


- Interactions forte (quarks), attractive entre les nucléons (très courte portée)
- Interaction coulombienne, répulsive entre protons chargés + (longue portée)

Interactions fortes Interactions coulombiennes


- Attraction ++ entre nucléons voisins - Répulsions ++ entre protons éloignés
- Neutrons insensibles, renforcent la cohésion du noyau

Vallée de stabilité des noyaux et diagramme N, Z

Vallée de stabilité : noyaux stables


Pour Z < 30, noyaux stables près de la bissectrice N = Z.
Au-delà, besoin de + de neutrons que de protons

Zone radioactivité α : noyaux en excès de masse (A)


Zone radioactivité β- : noyaux en excès de neutrons (A-Z)
Zone radioactivité β+ : noyaux en excès de protons (Z)
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[Link] phénomène de radioactivité

1. Dé nitions

Noyau instable = trop de protons, de neutrons, ou de nucléons

Noyau radioactif
- Peut se transformer en noyau plus stable en émettant une ou plusieurs particules

> Radioactivité naturelle si les noyaux instables existent dans la nature.


> Radioactivité arti cielle s’ils sont créés en laboratoire.

La désintégration radioactive est


- Aléatoire (on ne peut pas prévoir à quel instant elle va se produire)
- Spontanée (se produit sans intervention extérieure)
- Inéluctable (on ne peut empêcher le processus de se produire)
- Indépendante des paramètres de pression et de température

2. Défaut de masse

Masse d’un noyau atomique < masse de ses constituants séparément

Défaut de masse Δm d’un noyau


Di érence entre la masse totale de ses nucléons séparés (Z protons et N = A-Z neutrons) et la masse du noyau formé,
au repos :

- Équivalent de l’énergie qu’il faut fournir au noyau pour le dissocier en nucléons


- Traduit donc le gain de stabilité que représente la formation d’un noyau

Exemple : défaut de masse du noyau d’uranium

Δm = (92 x m(p) + (235-92) x m(n)) - 3,90217.10^-25 = 3,17892.10^-27 kg

3. Énergie de liaison

Énergie E(L) qu’il faut fournir à un noyau pour le dissocier en nucléons


Liée au défaut de masse Δm selon la relation d’équivalence masse-énergie (Einstein) :

Exemple : énergie de liaison du noyau d’uranium

E(L) = 3,17892.10^-27 x (3.10^8)^2 = 2,86.10^-10 J = 179 MeV

Remarques
- Électron-volt (eV) : 1 eV = 1,60.10^-19 J
- 1 MeV = 10^6 eV = 1,60 x 10^-13 J
- Énergie de liaison par nucléon E(L)/A : permet de comparer les stabilités des noyaux (plus il est élevé, plus le noyau
est stable)
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4. Désintégration radioactives

a) Lois de conservation

Lors d’une désintégration nucléaire, il y a conservation :


- Du nombre de charge Z
- Du nombre de masse A
- De l’équivalence masse / énergie

b) Bilan réactionnel

La désintégration radioactive d’un noyau père s’accompagne de l’émission :

- D’un noyau ls

- D’une particule

- D’un rayonnement électromagnétique γ (désexcitation du noyau ls)

Ou bien, en s’arrêtant à la création du noyau ls dans un état excité :

c) Bilan énergétique

Conservation de l’énergie
- Énergie de masse du noya père (initialement immobile) =
- Énergie de masse du noyau ls et de la particule émise + énergie libérée

Énergie libérée = énergie cinétique de la particule émise + énergie cinétique du noyau ls (+ énergie par rayonnement γ)

d) Types de désintégrations

3 types de radioactivité selon les rayonnement émis

- Particules matérielles α β+ (positon) et β- (électron)

- Rayonnement γ (photons de haute énergie)


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Désintégration α : émission d’un noyau

- Noyaux concernés : noyaux lourds en excès de nucléons (situés au-delà de la vallée de la stabilité, A > 200)
- Particule émise : particule α
> On diminue Z et N pour gagner en stabilité

- Réaction :

- Bilan énergétique :

Où (énergie de masse des noyaux X, Y, et de la particule α)

(Énergie cinétique de la particule α)

(Énergie cinétique (de recul) du noyau Y)

Énergie libérée sous forme d’énergie cinétique :

Désintégration β- : émission d’un électron

- Noyaux concernés : noyaux en excès de neutrons (situés au-dessus de la vallée de stabilité)

- Particule émise : particule β-


> Un neutron se transforme en proton

- Réaction :

- Bilan énergétique :

Où (énergies de masse des noyaux X, Y et de la particule β-)

(Énergie cinétique de la particule β-)

(Énergie cinétique (de recul) du noyau Y)

Énergie libérer sous forme d’énergie cinétique :


Désintégration β+ : émission d’un électron

- Noyaux concernés : noyaux en excès de protons (situés en dessous de la vallée de stabilité)

- Particule émise : particule β+


> Un proton se transforme en neutron

- Réaction :

- Bilan énergétique :

Où (énergie de masse des noyaux X, Y, et de la particule β+)

(Énergie cinétique de la particule β+)

(Énergie cinétique (de recul) du noyau Y)

Capture électronique

- Noyaux concernés : noyaux en excès de protons, alternative à la désintégration β+ (plus rare, atomes lourds)

- Particule émise : capture d’un électron et émission d’un neutrino

- Réaction :

- Bilan énergétique :

Où (énergies de masse des noyaux X, Y, et de β- capturé)

(Énergie cinétique (de recul) du noyau Y)

Énergie libérée sous forme d’énergie cinétique :

Désexcitation γ

Après désintégration du noyau :


> Le noyau ls se trouve généralement dans un état excité
> Se désexcite en émettant un ou plusieurs photons de haute énergie (γ) :

Bilan énergétique
Prise en compte de l’énergie du rayonnement associée E^v dans l’énergie libérée. Si jamais, le noya l crée est mis à
l’état excité et subit une désexcitation γ, dans le bilan énergétique on doit ajouter Eγ, l’énergie associé à ce photon γ.
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IV. Les lois de la radioactivité

1. Loi de décroissance radioactive

Désintégration radioactive = phénomène aléatoire et spontanée


> obéit à des lois statistiques

Évolution statique du nombre N de noyaux radioactifs présent dans un échantillon ?


- À t= 0 : l’échantillon contient N0 noyaux radioactifs
- À la date t : l’échantillon contient N(t) noyaux radioactifs
- Entre les date t et t + dt : dN noyaux se sont désintégrés

dN proportionnel au nombres d’atomes N(t) à l’instant t selon : dN / t = λN(t)


Où λ > 0 représente la probabilité de désintégration par seconde
(λ = constante de désintégration en s^-1)

N(t) suit une décroissance radioactive telle que

2. Demi-vie d’un élément radioactif

Période (ou demi-vie) : Temps t = T pour lequel la moitié des atomes s’est
désintégrés.

Àt=T:

Remarques
• T n’est donc fonction de que λ (caractéristique d’un élément radioactif)

• Puisque , alors , soit

Exemple de période de nucléaires présents dans la nature


3. Activité d’un échantillon radioactif

A(t) : le nombre de désintégration par seconde

A0 correspond à l’activité intitulé au temps t - 0 : A0 = λ.N0

Remarques
- Unités S.I : Becquerel (Bq), soit 1 désintégration / s
- A(t) décroit rapidement au début de l’émission, puis se stabilise
- La mesure de A(t) sert à la datation

Activité de radionucléides usuels (pour 1g)

V. Interactions rayonnements / matière

1. Nature et classi cation des rayonnements

On distingue les rayonnements selon leur nature


- Particulaires : ux de particules matérielles chargées ou neutre
- Électromagnétique : correspondant à un ux de photons

Et selon les e ets qu’ils peuvent avoir sur la matière


- Ionisants : assez d’énergie pour arracher un électron à un atome
- Non ionisants : trop peu d’énergie pour arracher un électron

Énergie d’ionisation : énergie minimale nécessaire pour arracher un électron.

—> Matière organique : rayonnement ionisant si l’énergie > 10 eV


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Les interactions particules-matières sont liées au transfert d’énergie de la particule vers les atomes de la matière.

Il faut donc prendre en compte


- Pour la particule émise : le ralentissement par perte d’énergie et éventuellement di usion (changement de direction)
- Pour la matière : l’absorption d’énergie qui conduit à l’excitation ou l’ionisation des atomes, puis au retour à l’état
fondamental par l’émission de rayonnement

a) Cas de particules lourdes

Propriétés et portée de la particule émise (α)


- Lourde (6,64.10^-27)
- Très énergétique (3 - 10 MeV)
- Lente (10^7 m/s)

=> Perte rapide d’énergie et de vitesse par interactions avec des électrons atomiques (création de paires électrons -
ions) : fortement ionisantes.

=> Mais peu pénétrantes (trajectoires rectiligne et courte : quelques cm dans l’air et quelques fractions de mm
dans le corps humain).

b) Cas de particules légères

Propriétés et portée de la particule émise (β)


- Légère
- Énergétique ( environ MeV)
- Rapide (c)

=> Électrons plus pénétrantes que les particules α (quelques m dans l’air et quelques mm dans le corps humain), mais
beaucoup moins ionisants.

• Possibilité d’interaction avec un électron => transfert d’énergie conduisant à une excitation ou ionisation de la matière.
• Possibilité d’interactions avec un noyau => perte d’énergie (freinage) et production de rayons X

=> Positrons non pénétrantes (annihilation par création de paire +/-).

2. Interaction des particules non chargées avec la matière

a) Cas des photons

- Photons γ plus pénétrants que les particules α et β.

- Centaines de m dans l’air et jusque’à 1m de profondeur dans les tissus humains.

- S’atténuent progressivement en traversant la matière


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- Di érents mécanismes d’interaction avec la matière (souvent avec les électrons)
> Le photon transmet toute son énergie à un électron et disparaît
> Le photon transmet une partie de son énergie et est di usé
> Le photon est dévié sans perte d’énergie

b) Cas des neutrons

- Interagissent seulement avec des noyaux : perte progressive d’énergie lors de collisions
- Neutrons de haute énergie (> 1 keV) : di usion prépondérante
- Neutrons de basse énergie (< 1 keV) : capture (absorbé par un noyau puis désexcitation γ)

=> Plus pénétrantes que les rayonnements α, β et certains γ.

=> Rayonnements ionisants indirects

3. Quanti cation de l’énergie transférés

a) Atténuation d’un faisceau de photons

Nombre de photons émergeant N n’ayant subit aucune interaction dans la traversée d’un écran
d’épaisseur x (cm) lié au nombre de photons incidents N0 :

μ : coe . d(atténuation linéique (proba d’interaction par unité de longue (cm^-1)


=> Dépend de l’énergie des photons incidents et de la nature du matériau.

Couche de demi-atténuation (CDA ou x(1/2)) : épaisseur de matériau nécessaire pour diminuer de moitié le ux initial
de photons :
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b) Transfert d’énergie linéique (TEL)

Quantité d’énergie dE transféré au milieu par la particule incidente par unité de longueur de trajectoire dx :

Remarques
- Plus le TEL est grand, plus une grande quantité d’énergie est cèdée sur une petite distance.
- Dégâts sont d’autant plus importants que l’énergie cédée localement par la particule incidente est grande.

4. Applications usuelles

a) Radioprotection

E ets des rayonnements ionisants


Dépendent de l’exposition (interne ou externe, globale ou localisée, quantité d’énergie déposée, la durée d’exposition, le
type de tissus exposé).

E ets sur le vivant


- Irradiation intense : risque de destruction des cellules
=> Si peu de cellules mortes : cellules mortes évacuées et remplacées
=> Si nombreuses : symptômes persistantes (brûlure, perte de cheveux, troubles digestifs, a aiblissement des
défenses immunitaires… décès)

- Irradiations modérée : production de radicaux libres (H/OH), altération de l’ADN


=> Altération des cellules, possibilité de transmission de mutations génétiques (e ets long terme : cancers,
anomalies génétiques)

Dosimétrie : quanti er l’irradiation


- Activité : nombre de désintégration par seconde (en Becquerel)
- Dose absorbée : énergie dE déposée par unité de masse dm (en J/kg, ou Gray (Gy))

- Dose équivalente : tient compte de la nature du rayonnement grâce au facteur de pondération radiologie W(R) (en
Sievert Sv)

Mesures de radioprotection : protéger les personnes de la radioactivité

Diminuer les risques liées à une exposition de rayonnements ionisants par


- Éloignement de la source
- Écrans de protection
- Diminution où le fractionnement de la durée d’exposition

Dangers des rayonnements


- Augmentation avec l’activité et la proximité de la source, la durée d’exposition, le type de rayonnement, le type de
tissu irradié

- D’autant plus dangereux que la dose absorbée est élevée


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• < 1 Gy : nausée, fatigue, légère chute des globules blancs
• De 1 à 2 Gy : état fébrile, maux de tête, anorexie, anémie
• De 2 à 5 Gy : intoxication, infection, hémorragie, vomissements, diarrhées, perforations intestinales, défaillance
d’organes…
=> 50% de chances de décès

• > 5 Gy : attaque nerveuse, prostration, convulsions


=> Décès certain (environ quelques heures)

Dose maximale admissible


- Dose maximale admissible résultant des activités humaines : 1 mSv par an (réglementation française, hors
radioactivité naturelle et doses reçues en médecine)
- Limite plus élevée pour les professionnels : 100 mSv pour 5 années consécutives (max 50 mSv/an)

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