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Formation sur la radioactivité et ses applications

Le document présente l'historique et les principes de la radioactivité, en mettant l'accent sur les découvertes de Henry Becquerel et des époux Curie, ainsi que sur les applications et dangers associés à la manipulation de matériaux radioactifs. Il aborde également des concepts de physique liés à la structure atomique, aux isotopes, aux rayonnements, et aux techniques d'instrumentation utilisées pour le contrôle radiographique. Enfin, il décrit les caractéristiques des différents types de rayonnements et de radioéléments utilisés dans le domaine industriel.

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Formation sur la radioactivité et ses applications

Le document présente l'historique et les principes de la radioactivité, en mettant l'accent sur les découvertes de Henry Becquerel et des époux Curie, ainsi que sur les applications et dangers associés à la manipulation de matériaux radioactifs. Il aborde également des concepts de physique liés à la structure atomique, aux isotopes, aux rayonnements, et aux techniques d'instrumentation utilisées pour le contrôle radiographique. Enfin, il décrit les caractéristiques des différents types de rayonnements et de radioéléments utilisés dans le domaine industriel.

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1) Introduction :
En 1880, on pensait encore que l' atome était immuable et impénétrable, notion qui disparut
vingt ans plus tard avec l'importante découverte de la radioactivité (1896, Becquerel ). Le rêve des
alchimistes, la transmutation, était désormais réalisé. Aujourd'hui, la radioactivité permet de
radiographier des métaux avec des rayons gamma, de suivre à la trace des médicaments dans le
corps et de dater des trouvailles archéologiques. Mais les dangers que présentent les
manipulations de préparations radioactives sont accrus par l'émanation d'un rayonnement
complexe, dont les effets physiologiques sur la moelle osseuse peuvent entraîner des maladies et
parfois la mort.

La radioactivité n'a pas été inventée par l'homme mais découverte. En 1896,Henry Becquerel,
physicien français découvrit la radioactivité au cours de ses recherches sur l'existence d'une
relation entre le phénomène de fluorescence des sels d'uranium (ils réemettent de la lumière
visible en présence de la lumière du soleil) et les rayons x découvert par Wilhem Röntgen.
C'est en plaçant,à la lumière, des sels d'uranium sur une plaque photographique recouverte d'un
carton noir qu'il constata par la suite que ceux-ci émettaient des rayons x. C'est en développant
des plaques photos vierges rangées dans l’obscurité, à côté de l'uranium qu'il découvra que celles-
ci étaient impressionnées.
En s'intéressant aux travaux de Wilhelm Röntgen et d'Henry Becquerel. Marie Curie étudie des
rayonnements similaires produits par l'uranium. Grâce aux techniques piézoélectriques inventées
par son mari, elle analyse les rayonnements du pechblende (minerai riche en uranium). Elle en
déduit l'existence d'éléments encore plus radioactifs car celui-ci rayonne plus intensément que
l'uranium.

En 1898 , Pierre et Marie Curie annoncent la découverte


de deux éléments : le polonium (nom rapellant son pays :
la Pologne ) et le radium. Elle reçut le prix Nobel de
physique en 1903, avec son mari et [Link] ainsi
que le prix Nobel de Chimie pour son travail sur le
radium et ses composés en 1911.

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2) ELEMENTS DE PHYSIQUE

2.1) Structure de l’atome

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2.2) Isotopes naturels et artificiels

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2.3) Structure des métaux

2.4) Concept d’onde

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2.5) Grandeurs caractéristiques d’une onde

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2.6) Onde électromagnétique

2.7) Courant électrique

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3) RADIOACTIVITE

3.1. Les rayonnements

3.2 . Emission de particules

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3.3. La décroissance

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L’activité d’une source est une fonction exponentielle décroissante du temps.

A = A0 . e-t
A est l’activité restante après un temps écoulé t depuis le jour où a été déterminé l’activité initiale
A0.
 est la constante radioactive = 0.693
T
La source radioactive doit avoir une durée de vie assez longue, c’est à dire que son activité décroît
lentement.
Pour apprécier la rapidité avec laquelle l’activité décroît, on définit une nouvelle constante : la
période radioactive T .
La période d’une source radioactive est l’intervalle de temps au cours duquel l’activité est réduite
de 50%. La relation en fonction de la période devient :

– 0.693 x t
A = A0 . e
Si on veut exprimer le temps écoulé en nombre de période, la relation s’écrit :
A = A0 Avec t = n T
n
2
On peut aussi calculer l’activité restante en utilisant un tableau de coefficient de décroissance ou
un abaque de décroissance.

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3.4. Rayonnement X

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3.5. Spectres d’émission

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3.6. Pouvoir de pénétration

ÉPAISSEURS D'ACIER EXPLORABLES PAR DIVERSES SOURCES DE RAYONNEMENT

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3.7. Ionisation

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3.8. Absorption

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4. INSTRUMENTATION ET TECHNIQUE

4.1 Principe du contrôle radiographique ou gammagraphique

L’objet à examiner est placé entre une source de rayonnement et une émulsion photographique.
Le noircissement du film dépendant de la quantité de rayonnement ou dose reçue, on obtient un
cliché qui est l’ombre de l’objet (les variations de teinte correspondent aux variations
d’absorption). Ces rayons se propageant en ligne droite , la formation des ombres est identique à
celle observée avec les rayons lumineux.

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4.2 Générateur de rayonnement
4.2.1 Appareils à rayons X

Le tube radiogène
Le tube radiogène ou tube de Coolidge est un tube
en verre dans lequel règne un vide poussé. Il est
alimenté en courant électrique et émet des
électrons par échauffement d'un filament
incandescent de tungstène de la cathode (potentiel
négatif). Ce faisceau d'électrons est attiré par la
différence de potentiel (plusieurs milliers de volts)
vers la cible de l'anode ou anti-cathode (potentiel
positif). L'impact des électrons sur la cible ou
foyer électronique ou foyer thermique génère
99% de chaleur et 1% de rayons X. L'émission du
rayonnement X résulte de la brusque décélération
des électrons sur la cible métallique.
La qualité du rayonnement est déterminée par
la tension d'accélération en kV.
La quantité de rayonnement est définie par
l'intensité du courant en mA.
Plus le rayonnement est pénétrant (faible longueur
d'onde), moins le contraste est élevé.

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tubes à émission directionnelle tubes à émission panoramique

4.2.2. Appareils à rayons gamma

Les rayons gamma sont émis lors de la désintégration spontanée d'une particule qui compose le
noyau atomique du radio-élément (radioactivité).

La qualité du rayonnement est déterminée par la nature du radio-élément


La quantité de rayonnement est définie par l'activité du radio-élément

L'activité d'une source est exprimée en curie (Ci) ou en becquerel (Bq).

1 Tbq (10 12 Bq) = 27 Ci


1 Ci = 37 Gbq (37 x 10 9 Bq)
Le Becquerel: Quantité de radioactivité émise par un matériel radioactif qui subit
1 désintégration par seconde

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L'activité d'un radio-élément décroît dans le temps. Chaque radio-élément a sa période de


décroissance ou demi-vie. A chaque période de décroissance, l'activité de la source est divisée de
moitié.
Les différents types de radio-éléments gamma sont :

Constante spécifique du radionucléide


Radioélément Période R/h-1à 1 m par mGy.h-1à 1m
[Link]-1à 1m par Gbq
Ci par Tbq
192
Iridium 192 Ir 74 jours 0,5 R/h-1 0,97 [Link]-1 135 mGy/h-1
60
Cobalt 60 Co 5,27 ans 1,31 R/h-1 2,54 [Link]-1 353,7 mGy/h-1
137
Césium 137 Cs 30 ans 0,35 R/h-1 0,68 [Link]-1 94,5 mGy/h-1
170
Thulium 170 Tm 127 jours 0,0025 R/h-1 0,0048 [Link]-1 0,675 mGy/h-1

L’iridium offre un spectre riche d’une dizaine de composantes d’énergie comprise entre 0.2 MeV
et 0.6 MeV (énergie moyenne 0.35 MeV). Ces énergies situent son domaine d’utilisation pour
l’acier entre 30 et 80 mm d’acier avec une bonne qualité d’image. Sa période est appréciable ( 74
jours)

Ce sont les radioéléments les plus utilisés. Avec ces deux sources, on réalise actuellement environ
95% des contrôles par gammagraphie.
Le cobalt émet deux rayons gamma avec la même intensité, l’un d’énergie 1.173 MeV et
l’autre d’énergie 1.333 MeV (énergie moyenne 1.25 MeV). Ces énergies permettent la

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radiographie de pièces d’acier d’épaisseurs comprises entre 50 et 150 mm avec une assez bonne
qualité d’image. Sa période radioactive est assez longue (5.27 ans)

Le césium 137 (silicoduminate de césium Cs2O,Al2O3,4SiO2 ou pollucite) émet un rayonnement


gamma constitué d’une seule composante de 0.66 MeV , permettant de radiographier jusqu’à 100
mm d’acier, mais, pour les épaisseurs plus faible , l’iridium conduit à une meilleure contraste
d’image grâce à sa richesse en composantes d’énergies moyennes. Un autre avantage de l’iridium
sur le césium est sa forte activité spécifique (100 curies pour une source de 3x3 mm pour l’iridium
contre 15 curies pour une source de 6x7 mm pour le césium).
Parmi les avantages présentés par le césium, on citera sa longue période radioactive (30.17 ans)
Son spectre monochromatique permet de faire des mesures d’atténuation par compteur. Les
principales applications sont l’étude des densités et de compacité de certains matériaux et les
détections de niveaux de liquide ou de solide dans les réservoirs.

Le thulium 170, caractérisé par sa période appréciable (128 jours) mais aussi par un rayonnement
de faible énergie (0.084 MeV) est peu utilisé (tubes à paroi mince).

D’autres sources radioactives ont récemment investi le domaine du contrôle industriel, dont le
sélénium 75 de période (118.5 jours) et d’énergie (8 composantes allant de 0.066 MeV à 0.401
MeV)

COEFFICIENT DE DECROISSANCE « Cd » IRIDIUM 192


Ar = Ai . Cd
0, 0 2 4 6 8 10 12 14 16 18
0 - 981 963 945 928 911 894 877 861 845
20 829 814 799 784 769 755 741 727 714 701
40 688 675 662 650 638 626 614 603 592 581
60 570 559 549 539 529 519 509 500 491 482
80 473 464 455 447 439 430 422 415 407 399
100 392 385 378 371 364 357 350 344 337 331
120 325 319 313 307 302 296 290 285 280 275
140 269 264 260 255 250 245 241 236 232 228
160 223 219 215 211 207 203 200 196 192 189
180 185 182 178 175 172 169 166 162 159 157
200 154 151 148 145 143 140 137 135 132 130
220 127 125 123 120 118 116 114 112 110 108
240 106 104 102 100 098 096 094 093 091 089
260 088 086 084 083 081 080 078 077 075 074
280 073 071 070 069 067 066 065 064 063 061
300 060 059 058 057 056 055 054 053 052 051
320 050 049 048 047 046 045 045 044 043 042
340 041 041 040 039 038 038 037 036 036 035
360 034 034 033 032 032 031 031 030 030 029

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4.3. Films

Les films radiographiques sont constitués d'émulsions photosensibles, contenant des halogénures
d'argent (sels d'argent), coulées sur les deux faces d'un support plastique et protégées par une
pellicule de gélatine de protection durcissante. Lors de l'exposition aux rayonnements ionisants,
les sels d'argent sont ionisés (Ag +).
Le développement des films dans le révélateur transforme les ions d'argent Ag + en argent
métallique noir. L'opération de fixage consiste à libérer tous les cristaux AgBr non ionisés.

Un mince support transparent(d) en tri acétate de cellulose ou en polyester (180m), est recouvert
d’une émulsion gélatineuse au bromo-iodure d’argent. Le film est généralement bicouche, c’est à
dire que le support est en sandwich entre deux couches constituées comme suit :
- une couche (a) de gélatine durcie (1m ) qui protége l’émulsion
- une couche (b) d’émulsion gélatineuse (10 m)
-une couche (c) appelée substratum (1 m) qui assure l’adhérence de la couche d’émulsion au
support.
Ce système bicouche accroît la sensibilité du film et le contraste de l’image.

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Les cristaux sont constitués par des ions argent positifs (Ag+) et par des ions brome et iode
négatifs (Br-) et ( I-), reliés par un électron commun, auxquels on ajoute des impuretés
constituant des centres de sensibilité (ions soufre).
La granulation du film définit sa sensibilité et sa rapidité d'exposition. Plus le grain est fin, plus le
film est sensible à la détection des défauts et plus le temps de pose est long.
Les films sont sensibles à la lumière visible, aux rayons ultraviolets, aux électrons et aux rayons X
et . Leur sensibilité diminue lorsque l’énergie du rayonnement augmente.

LA FORMATION DE L’IMAGE LATENTE

Au moment de l’exposition aux rayons X ou  ,


environ 1% des photons et des électrons arrachés
aux écrans renforçateurs (par effet photoélectrique
et Compton) traversant les couches sensibles
(cristaux de bromure d’argent) produisent des
réactions chimiques qui inscrivent sur le film une
image latente (présente mais invisible).
La plus grande partie du rayonnement traverse le
film sans interagir avec lui : la longueur du temps
de pose s’explique par ce mauvais rendement. La
réaction chimique est d’autant plus importante que
le rayonnement est plus intense et que la durée
d’exposition est plus grande. Il revient au même
d’ailleurs d’exposer un film pendant une minute
sous un débit d’exposition déterminé que de
l’exposer pendant deux minutes à un débit
d’exposition deux fois plus faible. Le film est donc
sensible à la quantité totale d’énergie reçue : le
débit d’exposition et le temps de pose jouent le
même rôle.

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La densité optique d'un film radiographique
correspond au degré de noircissement du film. La
densité optique est égale au rapport logarithmique
de la lumière incidente par la lumière transmise.
Plus le film est dense et noir et moins la lumière
incidente est transmise. Une densité optique de 3
correspond à un film qui transmet 1/1000 de la
lumière incidente du négatoscope. La densité
optique d'un film est comprise couramment entre
1,7 (relativement blanc et transparent) et 4,0
(relativement noir et opaque).

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4.4. Courbes sensitométriques

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[Link] de films

4.6. Choix du film

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Classification des films et coefficient de sensibilité


CODAP
Type EN 584.1 ISO 5579 ASTM DIN 54117 BS 2600 K
95
CX C6 4 GIII 3 G4 FG-HC 0.65
D8 C6 4-5 GIII 2 G4 FG-HC 0.65
AA400 C5 4 GIII 2 G4 FG-HC 1.00
D7 C6 4-5 GIII 2 G3 FG-HC 1.00
T200 C4 3 GII 1 G2 UFG-HC 1.90
D5 C4 3 GII 1 G2 UFG-HC 1.90
MX125 C3 3 GI 1 G2 UFG-HC 3.10
D4 C3 3 GI 1 G2 UFG-HC 3.10
M C2 2 GI 1 G2 UFG-HC 4.40
D3 C2 2 GI 1 G2 UFG-HC 4.40

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4.7. Ecrans renforcateurs

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4.8 Qualité d’image

4.8.1 Sensibilité

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4.8.2 ; Facteurs qui influencent la qualité

Le flou géométrique est une zone d'ombre créée


autour de l'image radiographique du défaut. Pour
atténuer ce flou, il faut augmenter les distances
entre la source de rayonnement et la pièce à
radiographier ou choisir des dimensions de foyer ou
de source les plus faibles possible. Le flou
géométrique est imposé à une valeur maximale de
0,2 mm en rayons X et de 0,3 mm en rayons d
(Iridium 192).

La projection elliptique :

Le contrôle radiographique de soudures


circulaires de tubes de diamètre extérieur
compris entre 30 mm et 100 mm est réalisé
par un tir en ellipse ou projection elliptique.
La source est décalée d'une distance DES
par rapport à l'axe de la soudure. Deux
expositions décalées à 90° sont réalisées pour
le contrôle complet de la soudure. Le temps
de pose est déterminé sur les deux épaisseurs
du tube traversées. La qualité d'image est
déterminée à partir de la somme des deux
épaisseurs de parois du tube.
L'interprétation des deux cordons est
réalisée simultanément.

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Rayonnements secondaires

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4.8.3 Indicateur de qualité d’image

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Les IQI à fils suivant NF EN 462-1
L'indicateur de qualité d'image à fils est repéré
par un numéro en plomb (W1, W6, W10 et W13)
correspondant au diamètre du fil le plus gros de la
pochette. L'I.Q.I. est constitué d'une pochette en
plastique translucide dans lequel sont placés 7 fils
de diamètres calibrés précis et décroissants. Le
matériau des fils doit avoir un coefficient
d'absorption le plus proche du matériau à
contrôler. Ils existent quatre matériaux pour les
fils :

Le fer
L'aluminium
Le cuivre
Le titane

INDICATEURS DE QUALITÉ D'IMAGE A FILS


1 FE EN 6 FE EN 10 FE EN 13 FE EN
N° du fil Ø fil mm N° du fil Ø fil mm N° du fil Ø fil mm N° du fil Ø fil mm
1 3,20 6 1,00 10 0,400 13 0,200
2 2,50 7 0,80 11 0,320 14 0,160
3 2,00 8 0,63 12 0,250 15 0,125
4 1,60 9 0,50 13 0,200 16 0,100
5 1,25 10 0,40 14 0,160 17 0,080
6 1,00 11 0,32 15 0,125 18 0,063
7 0,80 12 0,25 16 0,100 19 0,050

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4.9. Facteurs d’exposition

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Les temps de pose aux rayons gamma :


Le temps de pose est déterminé par la formule
de calcul suivante :
T : le temps de pose en heure
Q : le facteur d'exposition en heure / curie
D : la distance source / film en mètre
K : le coefficient de rapidité du film
N : le coefficient de densité optique
S : le coefficient de renforcement
A : l'activité de la source en Curie ou Giga-
becquerel

CALCUL DU TEMPS DE POSE

Le temps de pose, c'est-à-dire le temps de l'exposition externe durant lequel la source radioactive
est sortie de son conteneur pour la prise d'un cliché nous est donné par la formule :

avec T = temps de pose en heures


Q = facteur fonction de la densité fixée par le cahier des charges du client et de l'épaisseur d'acier
à traverser
(tableau 1). La densité souhaitée conditionne le contraste recherché
d = distance source-film en mètres
k = coefficient de rapidité du film utilisé (fourni par le fabricant)
N = activité résiduelle en becquerels

VALEUR DU FACTEUR Q

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Exemple :
-source d'iridium 192 ayant une activité de 925 MBq (25 curies) au 1er mars 1989,
-cliché pris le 10 juin 1989 avec un film ayant un facteur k = 4 pour une densité recherchée de 2,5,
-soudure à radiographier : tube de 508 x 5 en acier,
-source radioactive disposée dans l'axe du tube.
-calcul de l'activité résiduelle au 10 juin 1989 : 925 x 0,392 = 362,6 MBq = 362,6 10 6 Bq
-épaisseur de l'acier : 5 mm donc Q = 950 (densité voulue 2,5)
-distance source film en mètres : d =0,26 m
-coefficient de rapidité du film = K = 4
donc le temps de pose sera :

Nota :
a) Si le film avait eu un facteur K =15, nous aurions eu T = 0,071 heure soit 4 minutes environ.
b) Il existe des règles à calcul permettant de calculer d'une manière rapide et efficace les temps de
pose des radiographies obtenues avec des sources de cobalt 60, de césium 137 et d'iridium 192.

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Règle à rayonnement gamma

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4.10. Techniques radiographiques

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5. PRATIQUE DE L’EXAMEN

5.1. Activités préliminaires

5.1.1. Examen de la pièce

5.1.2. Préparation des films


La constitution d'une cassette de
film radiographique :
La cassette est constituée d'une
feuille de papier renforcée ou de
plastique opaque à la lumière
blanche. Dans cette cassette, il est
placé un film radiographique et
deux écrans renforçateurs
métalliques (un antérieur et un
postérieur).
La cassette double films :
La cassette est constituée d'une
feuille de papier renforcée ou de
plastique opaque à la lumière
blanche. Dans cette cassette, il est
placé deux films radiographiques
(de rapidité identique ou différente)
et trois écrans renforçateurs
métalliques (un antérieur, un
intermédiaire et un postérieur)

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5.2. Processus de développement

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CONDITIONS DE TRAITEMENT MANUEL D'UN FILM


OPERATION TEMPS TEMPERATURE OBSERVATIONS
Révélateur 5 minutes 20° Celsius Si > 20° C : + 30 s par degré
bain d'eau à 3% d'acide
Bain d'arrêt 30 secondes 20° Celsius
acétique
Fixateur 10 minutes 20° Celsius
Lavage 20/30 minutes 15° Celsius Eau courante filtrée
Agent mouillant 1 minute 20° Celsius Agepon, teepol à 10%
Séchage 45 minutes 40° Celsius Films égouttés avant séchage

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6. INSTRUMENTS D’ANALYSE

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7. RADIOPROTECTION

7.1. Concept de dose

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7.2. Protection des rayonnements

56
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*
7.3. Mesure des rayonnements

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7.3.1. Mesureurs d’intensité de rayonnement

Chambre d’ionisation

Compteurs proportionnels et de Geiger Muller

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Scintillation

[Link] de dose( dosimètres personnels)

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EXPOSITION :

C’est le nombre des électrons produits dans une masse de matière par des rayonnements
électromagnétiques complètement absorbés dans cette masse.

DOSE ABSORBEE (D) :

C’est la fraction d’énergie (en Joule) communiquée à une masse de matière( Kg) par le
rayonnement qui la traverse.

D= E ,
M
Où : E : Energie en Joule,
M : Masse de matière en Kg,

Ancienne unité : Unité actuelle

Rad Gray
1Rad= 102 J/Kg 1Gy=1J/Kg
1Gy= 100Rad

DEBIT DE DOSE ABSORBEE : C’est la dose absorbée par unité de temps.


Ancienne unité : Unité actuelle

Rad/heure (rad/h) Gray/heure (Gy/h)

EQUIVALENT DE DOSEZ (H) : C’est le produit de dose absorbée par le facteur de qualité
biologique des rayonnements considérés.
H=D.Q
Anciennes unité : Unités actuelle :

Rem Sievert (Sv)


Rem = 10-2 J/kg 1Sv = 1 J/kg

1Sv = 100 rem

DEBIT D’EQUIVALENT DE DOSE (H) : C’est l’équivalent de dose par unité de temps

Anciennes unité : Unité actuelle :

Rem par heure (rem / h) Sievert par heure (Sv/h)

FACTEUR DE QUALITE (Q) : du point de vue biologique et protection tous les rayonnements
ne produisent pas le même effet. Ils sont affectés d’un facteur de qualité (FQ).

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Tableau 1 : Facteurs de qualité

Types de rayonnements FQ
ß, γ, X 1
Neutrons : En <10 Kev 5
10 Kev <En < 100 Kev 10
100 Kev < En < 2 Mev 20
2 Mev < En < 20 Mev 10
En > 20 Mev 5

α, frag. Fission etc… 20


Protons > 2 Mev autre que les protons de 5
recule

- MULTIPLES ET SOUS MULTIPLES DECIMAUX DES UNITES :

Multiples Sous multiples

1012 Téra (T) 10-12 pico (p)


109 Giga (G) 10-9 nano (n)
106 Méga (M) 10 -6 micro (µ)
103 Kilo (K) 10-3 Milli (m)
102 Hecto (H) 10 -2 centi(c)
101 Déca (Da) 10 -1 déci (d)

CONSTANTE SPECIFIQUE DES RAYONNEMENTS GAMMA (Γ) : C’est le débit de dose


absorbée à 1 mètre d’une source gamma d’activité unitaire de 1 Ci (3.7 10 -10 Bq)

Exemples : Iridium 192 (Ir 192 ) : Γ = 0.5 Rh/Ci ou 5 mGy h/Ci


Cobalt 60 (Co60) : Γ = 1.3 Rh/Ci ou 13 mGy h/Ci
Cesium 137 (Cs137) : Γ= 035 R/h/Ci ou 3.5 mGy h/Ci
Exemple d’utilisation;

Une source d’iridium 192 utilisée en gammagraphie à une activité de 100 Ci (3.7 Tbq). Quel est le
débit de dose absorbée délivré par cette source à 1 mètre ?

D = 5 mGy/H/Ci.100 Ci = 500 mGy/H

NORMES EN RADIOROTECTION :

On peut définir également les différentes aires de travail en fonction des débits de dose reçus par
les travailleurs et par le public.
Ces aires de travail sont géographiquement délimitées en zones :
Par mesure et balisées matériellement au pourtour de cette zone de façon visible de jour et de
nuit.
Par des obstacles infranchissables naturellement
On distingue trois (03) zones distinctes :

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*Zone A ou zone contrôlée

Exclusivement réservée aux personnes directement affectées à des travaux sous rayonnement
ionisants (DATR).
Ces personnes doivent subir des examens de santé des mesures individuelle périodiques

*Zone B ou zone surveillée

Cette zone est dite non DATR. La dose maximale délivrée à une personne y séjournant de doit pas
dépasser 15mSv/an (1.5rem/an).

*Zone publique :

C’est la zone destinée à la population dans son environnement quotidien et naturel. La valeur de
la dose estimée annuellement est de 1mSv/an (0.5rem/an) qui représente la moyenne pondérée des
rayonnements naturels de la terre et cosmiques.

DOSE HORAIRES CONSEILLEES :

On considère qu’un travailleur effectue 40heures par semaine en l’occurrence 2000 heures
pendant 50 semaines par an : Ainsi les doses définies pour chaque zone sont :
Zone A : 25µSv/h (2.5mrem/h)
Zone B : 7.5μSv/h(0.753rem/h)
Zone publique : 1mSv/an (0.5rem/an)
Ces doses horaires permettent uniquement de faire le bilan annuel des doses reçues par chaque
travailleur.

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