Ecole Supérieure des Télécommunications
M1 RST 2018-2019
Cours Architecture des réseaux
télécoms
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CHAPITRE I : CONCEPT DE
RÉSEAU
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I. GÉNÉRALITÉS
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1. Définitions
• Un réseau est un ensemble de moyens matériels et logiciels
géographiquement dispersés destinés à offrir un service, (
réseau téléphonique), ou à assurer le transport de données
(réseau informatique).
• Les techniques à mettre en œuvre diffèrent en fonction des
finalités du réseau et de la qualité de service désirée.
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I. GÉNÉRALITÉS
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1. Définitions
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I. GÉNÉRALITÉS
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1. Définitions
• Le réseau illustré par la figure précédente est composé de
nœuds.
• Les nœuds d’accès, situés à la périphérie du réseau,
permettent le raccordement des usagers par une liaison
dénommée liaison d’abonné.
• L’ensemble des moyens mis en œuvre pour raccorder un
usager est souvent désigné par le terme de boucle locale.
• Les nœuds sont généralement des routeurs au point d’accès
et des commutateurs au cœur du réseau.
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I. GÉNÉRALITÉS
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2. Classification des réseaux
• Le langage courant distingue les réseaux selon différents
critères.
• La classification traditionnelle, fondée sur la notion
d’étendue géographique, correspond à un ensemble de
contraintes que le concepteur devra prendre en compte lors
de la réalisation de son réseau.
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I. GÉNÉRALITÉS
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2. Classification des réseaux
– LAN (Local Area Network): réseau local d’étendue
limitée à une circonscription géographique réduite
– MAN (Metropolitan Area Network): d’une étendue de
l’ordre d’une centaine de kilomètres, Ils sont généralement
utilisés pour fédérer les réseaux locaux ou assurer la desserte
de circonscriptions géographiques importantes.
– WAN (Wide Area Network): ces réseaux assurent
généralement le transport d’information sur de grande
distance.
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2. Classification des réseaux
• D’autres classifications, plus proches des préoccupations
quotidiennes, peuvent être adoptées.
• Le critère organisationnel prédomine.
• Si le réseau est accessible à tous moyennant une
redevance d’usage, il est alors dit public
• S’il n’est qu’à une communauté d’utilisateurs
appartenant à une même organisation, il est alors dit
privé.
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2. Classification des réseaux
• Un réseau public peut être géré par une personne privée
(opérateur de télécommunication de droit privé), et un
réseau privé peut être sous la responsabilité d’une
personne de droit public (réseau d’un ministère...).
• Un réseau privé est dit virtuel lorsqu’à travers un réseau
public on simule (émule) un réseau privé.
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2. Classification des réseaux
• Les réseaux se différencient, aussi, selon les modes de
diffusion de l’information. On distingue trois modes :
a) La source diffuse ses informations vers des stations
réceptrices; la relation est unidirectionnelle de 1 à N
(réseau de diffusion). Les réseaux de radiodiffusion
constituent un exemple de ce type de réseau. Les réseaux
locaux sont aussi assimilés à cette catégorie.
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2. Classification des réseaux
b) À l’inverse, un ensemble de stations peut envoyer les
informations à un seul destinataire.
La relation est aussi unidirectionnelle, mais de N à
1(réseaux de collecte). Les réseaux de télémesure
constituent un exemple de ce mode de fonctionnement.
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2. Classification des réseaux
c) D’une manière plus générale, un abonné d’un réseau
désire pouvoir atteindre tous les autres abonnés ou une
partie de ceux-ci. Le réseau doit établir une relation de 1 à 1
parmi N. Ces réseaux, de mise en relation, sont dits réseaux
de commutation, le réseau téléphonique (RTC) en est un
exemple.
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2. Classification des réseaux
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I. GÉNÉRALITÉS
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2. Classification des réseaux
Enfin, une autre distinction (approche temporelle)
applicable à tous les réseaux décrit comment les différents
nœuds (éléments actifs) d’un réseau sont synchronisés
entre eux
– Si chaque nœud a une horloge indépendante, le réseau
est dit plésiochrone. Les horloges réception et émission
sont différentes mais proches (plésio).
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2. Classification des réseaux
– Si les horloges des différents nœuds sont toutes asservies
à une même horloge, le réseau est dits synchrone.
L’horloge principale peut être une horloge atomique ou une
horloge pilotée par les tops horaires d’un GPS.
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2. Classification des réseaux
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I. GÉNÉRALITÉS
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3 Topologies physiques des réseaux
• La topologie d’un réseau décrit la manière dont les
nœuds sont connectés.
• Cependant, on distingue la topologie physique, qui décrit
comment les machines sont raccordées au réseau, de la
topologie logique qui renseigne sur le mode d’échange
des messages dans le réseau (topologie d’échange).
• Les topologies de bases sont toutes des variantes d’une
liaison point à point ou multipoint
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3 Topologies physiques des réseaux
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3 Topologies physiques des réseaux
• La topologie en bus
• La plus simple des topologies de base, le bus est une
variante de la liaison multipoint. Dans ce mode de
liaison, l’information émise par une station est diffusée
sur tout le réseau.
• Le réseau en bus est aussi dit réseau à diffusion .
• Dans ce type de topologie, chaque station accède
directement au réseau, d’où des problèmes de conflit
d’accès (contentions ou collisions) qui nécessitent de
définir une politique d’accès.
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3 Topologies physiques des réseaux
• La topologie en bus
• Les réseaux en bus sont d’un bon rapport
performance/prix
• Ils autorisent des débits importants (>100 Mbit/s sur
100 m).
• Il est possible d’y insérer une nouvelle station sans
perturber les communications en cours.
• Cependant, la longueur du bus est limitée par
l’affaiblissement du signal, il est nécessaire de régénérer
celui-ci régulièrement. La distance entre deux
régénérations se nomme « pas de régénération ».
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3 Topologies physiques des réseaux
• La topologie en bus
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2. Topologies physiques des réseaux
• La topologie en étoile
• La topologie étoile est une variante de la topologie en
point à point.
• Un nœud central émule N liaisons point à point .
• Tous les nœuds du réseau sont reliés à un nœud central
commun : le concentrateur.
• Tous les messages transitent par ce point central.
• Le concentrateur peut être actif, dans ce cas, il examine
chaque message reçu et ne le retransmet qu’à son
destinataire.
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2. Topologies physiques des réseaux
• La topologie en étoile
• Cette topologie correspond, par exemple, au réseau
téléphonique privé d’une entreprise où le commutateur
téléphonique met en relation les différents postes
téléphoniques de l’installation.
• La défaillance d’un poste n’entraîne pas celle du réseau,
cependant le réseau est très vulnérable à celle du nœud
central.
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2. Topologies physiques des réseaux
• La topologie en étoile
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I. GÉNÉRALITÉS
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2. Topologies physiques des réseaux
• La topologie en anneau
• Dans la topologie en anneau, chaque poste est connecté
au suivant en point à point
• L’information circule dans un seul sens, chaque station
reçoit le message et le régénère.
• Si le message lui est destiné, la station le recopie au
passage (au vol).
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I. GÉNÉRALITÉS
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2. Topologies physiques des réseaux
• La topologie en anneau
• Ce type de connexion autorise des débits élevés et
convient aux grandes distances (régénération du signal
par chaque station).
• L’anneau est sensible à la rupture de la boucle.
• Les conséquences d’une rupture de l’anneau peuvent
être prises en compte en réalisant un double anneau.
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2. Topologies physiques des réseaux
• La topologie en anneau
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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1. Introduction à la commutation
• Le concept de réseau à commutation est né :
• de la nécessité de mettre en relation un
utilisateur avec n’importe quel autre utilisateur
(relation de 1 à 1 parmi n ou interconnexion
totale)
• et de l’impossibilité de créer autant de liaisons
point à point qu’il y a de paires potentielles de
communicants.
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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1. Introduction à la commutation
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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1. Introduction à la commutation
• Ainsi, pour réaliser l’interconnexion totale de 2
stations, il suffit d’une liaison, pour 3 stations 3
liens...
• D’une manière générale, dans un réseau de N
stations, pour relier la station N aux N– 1 stations
déjà connectées il faut (N– 1) liens.
• Soit, pour les N stations, N(N−1) liens.
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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1. Introduction à la commutation
• En comptant de cette manière, on commet l’erreur
de compter deux fois chaque lien (le lien de A vers
B est le même que le lien de B vers A).
• Le nombre total de liens nécessaires dans un
système de N nœuds est donc de :
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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1. Introduction à la commutation
• Si on applique cette formule au réseau
téléphonique, compte tenu qu’il existe environ
300.106 abonnés dans le monde et que chaque
abonné peut être mis en relation avec n’importe
quel autre abonné, la terminaison de réseau chez
chaque abonné devrait comporter 45.1015 lignes !
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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1. Introduction à la commutation
• Ce chiffre montre, s’il en était besoin, la nécessité
de trouver un système qui permette, à partir d’une
simple ligne de raccordement (liaison d’abonné),
d’atteindre simplement tout autre abonné du
réseau par simple commutation d’un circuit vers
cet abonné.
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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1. Introduction à la commutation
• Ce système porte le nom de réseau à commutation, dans le
réseau illustré par la figure ci-bas, le commutateur met en
relation les utilisateurs A et B.
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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1. Introduction à la commutation
• Dans ce contexte où la ressource est rare vis-à-vis de la
demande potentielle (si simultanément tous les
abonnés du réseau désiraient joindre un autre
abonné...), il est indispensable de rechercher des
techniques particulières pour optimiser le partage des
ressources, c’est l’objectif des techniques de
commutation.
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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1. Introduction à la commutation
• Selon la technique employée pour « relier » deux
utilisateurs, on distingue la commutation de circuits,
de messages ou de paquets.
• Dans la commutation de circuits, un lien physique est
établi par juxtaposition de différents supports
physiques afin de constituer une liaison de bout en
bout entre une source et une destination.
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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2. Commutation de circuit
• La mise en relation physique est réalisée par les
commutateurs avant tout échange de données et est
maintenue tant que les entités communicantes ne la
libèrent pas expressément.
• Le taux de connexion est important, alors que le taux
d’activité peut être faible.
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2. Commutation de circuit
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II. LES RÉSEAUX À COMMUTATION-
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2. Commutation de circuit
• La constitution d’un chemin physique, emprunté par la
suite par toutes les données transférées, garantit
l’ordonnancement des informations.
• Elles sont reçues dans l’ordre où elles ont été émises.
• Cependant, les deux entités correspondantes doivent être
présentes durant tout l’échange de données, il n’y a pas de
stockage intermédiaire.
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2. Commutation de circuit
• Les débits de la source et du destinataire doivent être
identiques. Les abonnés monopolisent toute la ressource
durant la connexion.
• Dans ces conditions, la facturation est généralement
dépendante du temps et de la distance (exemple : le Réseau
Téléphonique Commuté ou RTC).
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2. Commutation de messages
• En commutation de circuits, la régulation de trafic est
réalisée à la connexion, s’il n’y a plus de ressource
disponible, de bout en bout, la connexion est refusée.
• Pour éviter d’avoir à surdimensionner les réseaux, la
commutation de messages n’établit aucun lien
physique entre les deux systèmes d’extrémité.
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2. Commutation de messages
• Le message est transféré de nœud en nœud et mis en
attente si le lien inter-nœud est occupé.
• Chaque bloc d’information (message) constitue une
unité de transfert acheminée individuellement par le
réseau.
• Le message est mémorisé, intégralement, par chaque
nœud, et retransmis au nœud suivant dès qu’un lien se
libère; une fois le transfert réalisé, le lien est libéré.
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2. Commutation de messages
• Assurant une meilleure utilisation des lignes, la
commutation de messages autorise un
dimensionnement des réseaux à commutation de
messages inférieur à celui des réseaux à commutation
de circuits.
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2. Commutation de messages
• En cas de fort trafic, il n’y a pas blocage du réseau mais
seulement un ralentissement (attente de la libération d’un
lien).
• La mémorisation intermédiaire de l’intégralité des
messages nécessite des mémoires de masse importantes et
augmente le temps de transfert.
• Les réseaux à commutation de messages ne sont pas
adaptés aux applications interactives.
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2. Commutation de messages
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2. Commutation de messages
• Les réseaux à commutation de messages assurent, par
rapport à la commutation de circuits :
• le transfert, même si le correspondant distant est
occupé ou non connecté ;
• la diffusion d’un même message à plusieurs
correspondants ;
• le changement de format des messages ;
• l’adaptation des débits et éventuellement des
protocoles.
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3. Commutation de paquets
• La commutation de paquets utilise une technique similaire
à la commutation de messages.
• Le message est découpé en fragments (paquets) de petite
taille.
• Chaque paquet est acheminé dans le réseau
indépendamment du précédent.
• Contrairement à la commutation de messages, il n’y a pas
de stockage d’information dans les nœuds intermédiaires.
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3. Commutation de paquets
• Chaque nœud, recevant un paquet, le réémet
immédiatement sur la voie optimale.
• De ce fait, le séquencement des informations n’est plus
garanti.
• Pour reconstituer le message initial, le destinataire devra,
éventuellement, réordonnancer les différents paquets
avant d’effectuer le réassemblage
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3. Commutation de paquets
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3. Commutation de paquets
• Ce mode de transfert optimise l’utilisation des ressources,
les paquets de différentes sources sont multiplexés sur un
même circuit.
• Cependant, chaque paquet doit contenir les informations
nécessaires à son acheminement ou un label identifiant le
flux
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III. NOTION D’ADRESSAGE
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1. Définition
• On désigne par technique d’adressage l’ensemble des
moyens utilisés pour identifier les correspondants.
• Pour assurer la communication, le système d’extrémité
source doit fournir au réseau l’adresse du système
d’extrémité destinataire (adresse destinataire), et celui-ci
doit pouvoir identifier son correspondant (adresse source).
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III. NOTION D’ADRESSAGE
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1. Définition
• Une adresse est une suite de caractères désignant sans
ambiguïté un point physique de raccordement à un réseau
(adressage physique) ou identifiant un processus, une
machine (adressage logique).
• Ces deux notions sont complémentaires, l’une désigne
l’objet (adresse logique), l’autre sa localisation (adresse
physique).
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III. NOTION D’ADRESSAGE
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2. L’adressage physique
• L’adresse des correspondants raccordés à un réseau est un
identifiant qui permet l’acheminement à travers un ou
plusieurs réseaux d’un message vers son destinataire.
• Pour localiser un utilisateur final sans ambiguïté, il faut
pouvoir identifier :
• – le réseau auquel il est connecté ;
• – le point d’accès auquel il est raccordé au réseau, ce
point identifie aussi l’installation locale de l’abonné ;
• – le système cible dans l’installation locale.
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III. NOTION D’ADRESSAGE
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2. L’adressage physique
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III. NOTION D’ADRESSAGE
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1. L’adressage physique
• Les deux premiers champs permettent de localiser
l’installation de l’abonné, il constitue l’adresse réseau du
destinataire, la structure est généralement du type
hiérarchique.
• Le troisième champ identifie le destinataire dans
l’installation finale, il peut alors être sans signification, il est
alors dit à plat.
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