Philo
Altruisme : le fait de se soucier des autres et d’agir pour leur bien sans
attendre de récompense personnelle.
Athées : personnes qui ne croient en aucun dieu
Égoïsme éthique : est une idée qui dit qu’une action est bonne si elle
aide surtout la personne qui agit, même si elle ne pense pas aux autres
Égoïsme psychologique : en réalité, chaque personne agit toujours pour
son propre intérêt, même quand elle semble aider les autres.
Iconoclaste : une personne qui s'oppose aux traditions, aux croyances ou
aux normes établies pour défendre de nouvelles idées.
Infaillible : signifie qu’on ne peut pas se tromper ou échouer.
Normes morales objectives : règles de conduite considérées comme
valables pour tout le monde, indépendamment des opinions personnelles
ou des cultures.
Pétition de principe : un argument où l'on prend pour vrai ce qu'on
essaie de prouver, sans en apporter la preuve, en répétant l'idée de façon
différente.
Ex : « Dieu existe parce que la Bible le dit, et la Bible est la parole de Dieu.
»
Théorie de l’erreur :
Raison catégorique : agir seulement selon des principes que tu voudrais
voir appliqués à tout le monde.
Par exemple, si tu te dis "Je vais mentir", demande-toi : "Est-ce que ce
serait bien si tout le monde mentait ?" Si la réponse est non, ce n'est pas
moral.
Relativisme : est l'idée que les croyances, les valeurs et les normes
morales varient selon les cultures ou les individus et qu'il n'existe pas de
vérité universelle.
Relativisme éthique : même chose qu’avant
Théorie de l’erreur :
La théorie de l'erreur morale affirme que la morale est une illusion :
Il n'existe pas de faits ou de propriétés morales objectives dans le
monde.
Donc, aucun jugement moral n'est vrai.
Quand on fait un jugement moral, on se trompe toujours.
Ainsi, il n'y a pas de connaissance morale possible.
Pour soutenir cette théorie, il faut montrer que :
1. La morale repose vraiment sur l'idée qu'il existe des vérités
objectives et des raisons catégoriques (des raisons valables pour
tout le monde, indépendamment de nos désirs).
2. Et qu'au moins l'une de ces idées est fausse.
Plusieurs arguments sont étudiés :
Le désaccord moral : il y a plus de désaccord en éthique qu'en
sciences, mais cela ne prouve pas que la morale n'est pas objective.
L'argument de l'athéisme : si Dieu n'existe pas, il n'y aurait pas
de morale objective. Mais même sans Dieu, des vérités objectives
(comme les lois de la nature) existent, donc cela ne prouve rien
contre la morale.
L'argument de la science : la science ne prouve pas l'existence de
normes morales. Mais la science ne peut pas tout expliquer, donc
cela ne suffit pas pour rejeter la morale objective.
Les raisons catégoriques : certains pensent qu’il n'existe pas de
raisons indépendantes de nos désirs, donc pas de devoirs moraux.
Mais d'autres pensent que oui, par exemple, sauver quelqu’un en
danger est une bonne action même si cela ne nous rapporte rien.
Conclusion :
Il y a des raisons de douter de la morale objective, mais aucune critique
n'est totalement décisive. Donc, on ne doit pas rejeter la morale par
défaut ; le scepticisme moral nécessite de très solides arguments qui n'ont
pas encore été trouvés.
Questions :
[Link] égoïstes psychologiques pensent que même quand quelqu’un se
sacrifie, il le fait pour se sentir mieux ou éviter de culpabiliser. Leur
explication est possible, mais dans des cas extrêmes, elle paraît un peu
forcée.
Ex : Un soldat saute sur une grenade pour sauver ses amis, sachant qu’il
va mourir instantanément et qu’il n’aura pas le temps de ressentir de la
culpabilité ou de la fierté.
[Link], car juste faire ce qu’on veut ne prouve pas qu’on est égoïste. On
peut vraiment vouloir aider quelqu’un sans penser à soi.
[Link]. Profiter d’une action ne veut pas dire qu’on la faite pour soi. Le
bénéfice pour être un effet secondaire
4. Non, parce que si tout est relatif et dépend de chaque culture, il n’y a
pas de base solide pour dire qu’on a « progressé » moralement.
5. Oui, une action peut exister dans plusieurs sociétés. Cela peut créer une
contradiction, mais les relativistes disent qu'on doit juger selon la culture
où l'action se passe. Deux cultures ne vont pas avoir le même jugement.
[Link] disent qu’on se trompe en pensant que les valeurs morales sont
objectives. Ce seraient juste des sentiments humains.
[Link] désaccord vient surtout du fait que les gens ont des valeurs et des
croyances différentes. Le fait qu’il y ait du désaccord ne veut pas
forcément dire qu’il n’y a pas de vérité morale.
8. Oui, ça peut menacer l’idée d’une morale objective, parce que si la
morale n’est pas basée sur des faits solides comme en science, certains
pensent qu’elle est juste basée sur des sentiments.
9. C’est plausible pour ceux qui croient que si ’’dieu est, tout est permis’’
Mais d’autres pensent qu’on peut quand même avoir une morale sans
croire en Dieu.
10. Les raisons catégoriques sont des raisons qu’on doit suivre même si on
n’en a pas envie. S’il n’y en avait pas, ça remettrait en cause l’idée que la
morale est vraiment objective.
a. Théorie de l’égoïsme
Pour :
Chacun est la mieux placé pour savoir ce qui est bon pour lui-même ;
donc, si chacun poursuit son propre intérêt, tout le monde ira mieux.
Contre : L’égoïsme oublie que s’entraider est important pour vivre
ensemble.
b. le relativisme
Pour :
Le relativisme encourage la tolérance : puisqu’aucune culture n’est
moralement supérieure à une autre, cela pousse à respecter les
différences.
Contre :
Le relativisme empêche de critiquer des injustices comme l'esclavage ou
le racisme, car il dit qu'une culture a toujours raison sur ses propres
règles.
c. théorie de l’erreur
Pour :
Le fait que les gens soient toujours en désaccord sur ce qui est moral
montre qu'il n'y a pas de vérité morale universelle.
Contre :
Le désaccord ne prouve pas qu'il n'y ait pas de vérité morale. Certaines
choses, comme l’esclavage, sont immorales même si elles étaient
autrefois acceptées.
Théorie de l’erreur :
Elle reconnaît que, même si nous ressentons fortement certaines valeurs
morales, il n'existe en réalité aucun fait objectif qui les rende vraies ou
fausses. Toutes nos croyances morales reposent sur des émotions, des
traditions ou des constructions humaines, mais pas sur des vérités
universelles. Cette approche est plus honnête : elle évite les contradictions
(comme dans le relativisme) et ne réduit pas la morale à un simple calcul
d’intérêt personnel (comme l’égoïsme moral).