JOUR 1 – Culture numérique et métiers
Thèmes à réviser :
● Agritech : C’est l’utilisation du numérique à l’Agriculture, c’est à dire,
on utilise les outils technologiques pour améliorer la production des
produits agricoles. Exemple : on peut utiliser les drones pour surveiller
les plantes. Les capteurs connectés aux sols pour savoir quand
arrosé les plantes.
Chaine de valeur Agricole : c’est l’ensemble des étapes subit par un
produit agricole, exemple : on peut prendre l’exemple de l’ananas et du
jus de l’ananas, le producteur produit de l’ananas qu’il vend à une
entreprise de transformation qui transforme cet ananas en jus, donc la
valeur du produit augmente, et puis l’entreprise le vends à son tour à des
coopératifs de distribution qui le vend un peu plus aux consommateurs
finaux.
● Génie Civil : Le BIM (Building Information Modeling) : c’est la
modélisation des informations du bâtiment, c’est un processus
associé pour produire, communiquer et analyser des modèles de
construction. Ainsi nous avons des bases de données intelligentes
avec toutes les infos sur les matériaux, les coûts, les étapes de
constructions.
Exemple concret : Pour construire un hôpital, l'équipe utilise le BIM pour
visualiser où passeront les tuyaux, les câbles électriques, ou comment sera
organisée la circulation des ambulances avant même de poser une brique.
C'est un énorme gain de temps et réduction d'erreurs.
Cite 5 métiers du Génie Civil.
- Ingénieur en structures : il calcule comment construire des bâtiments ou
des ponts solides et sûrs.
- Conducteur de travaux : il supervise les chantiers, gère les équipes et
s’assure du respect des délais.
- Géomètre : il mesure et délimite les terrains avant toute construction.
- Urbaniste : il pense et organise l’aménagement des villes.
- Architecte : il conçoit l’esthétique et la structure des bâtiments.
Exemple réel : Pour construire un nouvel aéroport, tous ces métiers
travaillent ensemble : l'architecte imagine le design, l'ingénieur en
structures valide la solidité, le géomètre mesure le terrain, etc.
● Système d’information : de manière simple, c’est l’ensemble des
informations contenus dans un système ; c’est à dire l’ensemble
organisé des ressources (personnes, matériels, logiciels, données,
processus) qui permet de collecter, traiter, stocker et diffuser
l’information dans une organisation. Exemples de systèmes
d'information : Un site web de vente en ligne qui gère les commandes,
les clients et les paiements, Le système utilisé dans une banque pour
suivre les comptes des clients, Un logiciel de gestion des élèves dans
un collège.
● Services informatiques : Un service informatique, c’est l’ensemble
des activités, solutions ou aides liées à l’usage des technologies de
l’information (ordinateurs, réseaux, logiciels, données, etc.) pour
répondre à des besoins précis d’une organisation, d’une entreprise ou
d’un individu.
En termes simples : Un service informatique, c’est quand on utilise
l’informatique pour rendre un service utile, comme : réparer un ordinateur,
installer un logiciel, gérer un site web, sécuriser les données, ou encore
créer une application.
● Différents métiers du numérique : Community manager, Créateur de
contenu digital, Développeur web , Data analyste , Technicien en
maintenance informatique, Data scientiste
Activités :
● Lire à voix haute les réponses de chaque domaine.
● Faire une carte mentale : relier chaque domaine à ses métiers.
● Oral : « Quel métier numérique t’intéresse le plus et pourquoi ? »
JOUR 2 – Agilité & Tests
Thèmes à réviser :
● Manifeste Agile : Qu’est-ce que le Manifeste Agile : C’est un
document fondamental publié en 2001 par 17 experts en
informatique. Ils y ont posé 4 grandes valeurs et 12 principes pour
rendre le développement de logiciels plus rapide, flexible et centré sur
les besoins du client.
Valeurs principales : Les individus et leurs interactions plus que les
processus rigides, Un logiciel fonctionnel plus qu’une documentation
exhaustive, la collaboration avec le client plus que la négociation de
contrats, L’adaptation au changement, plus que le respect d’un plan.
Exemple concret : Une équipe de développeurs change de plan en cours de
projet parce que le client veut modifier une fonctionnalité après avoir vu une
première version.
● Framework Agile : c’est un cadre de travail appliquant les valeurs du
manifeste argile, avec des méthodes et ses règles précises.
Exemples de frameworks :
- Scrum : fonctionne en "sprints" de 2 à 4 semaines pour livrer un produit
petit à petit.
- Kanban : utilise un tableau pour visualiser l’avancement des tâches.
- SAFe (Scaled Agile Framework) : adapte l’Agilité à de très grandes
entreprises.
Exemple concret : Dans une startup, l'équipe utilise Scrum : chaque matin ils
font un "stand-up meeting" de 15 minutes pour dire ce qu'ils ont fait, ce qu'ils
vont faire et où ils sont bloqués.
● Tests (types, rôles) :
Types : Test unitaire : vérifier qu’une fonction ou un module fonctionne
individuellement. Test d’intégration : s’assurer que les modules
fonctionnent bien ensemble. Test système : tester toute l’application. Test
de performance : mesurer la rapidité, la charge, etc. Test de sécurité : vérifier
la résistance aux attaques.
Rôles : Détecter les bugs. Assurer la qualité d’un logiciel. Garantir la sécurité
et la stabilité. Préparer une mise en production.
● Relations entre testeur, développeur, MOA : MOA est le client, dont il
fait la commande d’un produit (une application par exemple), tandis
que le développeur réalise ce que veux le MOA en suivant des
consignes précises, et le testeur vérifie si le travail effectuer par le
développeur réponds vraiment au besoin du MOA, il cherche les
erreurs pour voir si le produit fonctionne bien.
Activités :
● Comparer les méthodes classiques et agiles.
● Simuler un échange entre un développeur et un testeur.
● Oral : « Pourquoi les tests sont essentiels dans un projet informatique
?»
JOUR 3 – Marketing Digital & Community Management
Thèmes à réviser :
● Définition du marketing digital : Le marketing digital est le fait de
promouvoir ou de mettre en avant un produit, un service, ou une
marque d’une organisation via internet
● Métiers associés : Community manager, CEO manager, trafic
manager, le designer
● Rôle du Community manager : c’est un expert qui gère et anime les
activités d’une organisation sur internet
● Qualités et compétences : organisé, créatif, empathie, création de
contenu, publicité en ligne.
Activités :
● Regarder une vidéo sur un CM en action (YouTube).
● Oral : « Quelle est l'importance d’un CM pour une entreprise
aujourd’hui ? »
JOUR 4 – Design & No Code
Thèmes à réviser :
● Qu’est-ce que le design ? : Le design désigne le processus de création
visant à trouver des solutions innovantes, pratiques et esthétiques à
un problème donné, tout en tenant compte des besoins des
utilisateurs. Le design, c’est la rencontre entre la créativité et la
solution pratique.
● C’est penser pour l’utilisateur, en alliant beauté, intelligence, et utilité.
● Photoshop vs Illustrator : Photoshop est idéal pour les photos et les
images complexes, comme les montages, affiches, bannières,
retouches de portraits, etc.
Illustrator est parfait pour les formes nettes et précises, comme les logos,
icônes, infographies, dessins vectoriels, etc.
● No code vs Low code : Le No Code et le Low Code sont deux
approches qui permettent de créer des applications, des sites web ou
des automatisations sans avoir besoin de coder comme un
développeur traditionnel. Mais il y a une nuance importante entre les
deux.
● Le No Code, comme son nom l’indique, signifie "aucune ligne de
code". Il est destiné à des personnes qui n'ont aucune compétence
technique, mais qui veulent tout de même créer des solutions
numériques. Grâce à des plateformes visuelles où on glisse-dépose
des éléments (comme des boutons, des images, des formulaires), on
peut construire des applications, des sites, des tableaux de bord, ou
encore automatiser des tâches. C’est l’idéal pour lancer rapidement
un projet simple, comme un site vitrine, une application de gestion de
tâches, ou une base de données client. Des outils comme Bubble,
Glide, Webflow, Softr ou Notion en sont des exemples populaires.
● Le Low Code, lui, signifie "peu de code". Il s’adresse à des
utilisateurs un peu plus techniques (développeurs ou amateurs
éclairés) qui veulent aller plus loin que ce que permettent les outils No
Code. Dans un environnement Low Code, on peut également créer
visuellement des applications, mais avec la possibilité d’ajouter du
code personnalisé pour intégrer des fonctionnalités plus avancées ou
connecter des services externes. C’est une solution idéale pour des
projets plus complexes, comme des applications d’entreprise, des
systèmes internes ou des outils sur mesure. Des plateformes comme
OutSystems, PowerApps (Microsoft), ou Appgyver sont souvent
utilisées dans ce cadre.
● En résumé, si tu veux créer quelque chose de simple et rapidement
sans aucune compétence en programmation, le No Code est parfait.
Mais si tu as besoin d’un peu plus de flexibilité et de puissance, sans
devoir coder entièrement à la main, alors le Low Code est la meilleure
option.
● Outils no code : wix et webflow pour les sites web, Glide et Adalo.
Zapier : connecte plus de 3000 applications (Gmail, Google Sheets, Slack…).
Activités :
● Explorer les interfaces de Canvas ou Figma (si possible).
● Oral : « Comment pourrais-tu créer un site sans coder ? »
JOUR 5 – Entrepreneuriat & Branding
Thèmes à réviser :
● Qualités d’un entrepreneur : Vision, Créativité, persévérance, capacité
d’adaptation, sens de l’organisation, prise décision, leadership, sens
de responsabilité.
● Branding et logo : Le branding (ou image de marque) est l’ensemble
des éléments qui définissent comment une entreprise est perçue par
le public. Le logo est un symbole graphique ou un mot stylisé qui
représente une marque. C’est souvent le premier élément visuel que
le public remarque. Ce n’est pas seulement le logo ou les couleurs :
c’est l’identité globale de la marque.
Le logo est la signature visuelle.
Le Branding est l’âme de la marque.
Activités :
● Réfléchir à ton idée de projet numérique ou data.
● Oral : « Quelle est l’importance du branding pour un entrepreneur ? »
JOUR 6 – Introduction à la Data & Big Data
Thèmes à réviser :
● Définition du Big Data : Le Big Data, c’est la gestion et l’analyse de
données massives et complexes, souvent en temps réel, pour
produire de la valeur (décisions, prédictions, innovations...). Le Big
Data aide les entreprises et les gouvernements à prendre de
meilleures décisions, à innover, à gagner en efficacité et à créer de
nouveaux services intelligents.
● Métiers de la Data : Data Engineer, Data Scientist, Data Analyst
● Data Engineer : c’est un expert qui a pour rôle de collecter les
données, de la rendre utilisable, l’interroger à partir des outils comme
SQL et le stoker. Le Data Engineer (ou ingénieur des données) est le
professionnel qui conçoit, construit et entretient les infrastructures
permettant de collecter, stocker, transformer et transporter les
données.
Son travail est essentiel pour que les Data Analysts et Data Scientists
puissent faire leur travail efficacement.
● Data Scientist : C’est un expert qui utilise les mathématiques et les
statistiques pour tirer des informations utiles dans des données qui
aideront aux décideurs de prendre des décisions stratégiques. Il va
encore plus loin à travers le machine Learning pour faire de la
prédiction. C’est l’art de rendre les donnés utiles.
● 1. Data Analyst : l’interprète des données
● Le Data Analyst est celui qui collecte, nettoie, analyse et visualise les
données afin d’en tirer des informations utiles pour aider à la prise de
décision.
● Ses missions principales :
● Extraire les données depuis une base (SQL, Excel, etc.)
● Les nettoyer et les organiser
● Créer des tableaux de bord et des graphiques
● Interpréter les chiffres et faire des recommandations
● Outils utilisés :
● Excel, Google Sheets
● SQL (langage de requête de bases de données)
● Power BI, Tableau (visualisation de données)
● Python ou R (niveau basique à intermédiaire)
● Exemple :
● Une entreprise veut comprendre pourquoi ses ventes baissent. Le
Data Analyst va analyser les ventes par mois, par région, par produit,
et proposer des pistes d’action.
● 2. Data Scientist : l’ingénieur intelligent des données
● Le Data Scientist va plus loin que l’analyse. Il crée des modèles
prédictifs ou automatisés à partir des données. Il utilise l’intelligence
artificielle et le machine learning pour prédire l’avenir ou automatiser
des décisions.
● Ses missions principales :
● Faire tout ce qu’un Data Analyst fait…
● Mais aussi concevoir des modèles de machine learning
● Tester et améliorer ces modèles
● Travailler avec des volumes massifs de données (big data)
● Outils utilisés :
● Python (avancé), R
● Librairies ML : Scikit-learn, TensorFlow, PyTorch
● Outils cloud (AWS, Azure, GCP)
● Jupyter Notebook, Git
●
● Exemple :
● Un site e-commerce veut prédire les produits que chaque client va
acheter. Le Data Scientist crée un algorithme de recommandation
basé sur les données d’achats passés.
JOUR 7 – Machine Learning & IA
Thèmes à révise
● Différences et applications concrètes entre le Machine Learning et le
Deep Learning : Le Machine Learning, ou apprentissage automatique,
consiste à permettre à une machine d’apprendre à partir de données,
sans être programmée explicitement. Au lieu d’écrire toutes les
règles manuellement, on fournit à l’ordinateur des exemples, et il
apprend à faire des prédictions ou à prendre des décisions en se
basant sur ces données.
● Par exemple, si l’on souhaite que l’ordinateur distingue des pommes
et des bananes, on lui montre plusieurs images de chaque fruit avec
leur nom. Il apprendra ainsi à reconnaître tout seul de nouveaux fruits
en se basant sur ce qu’il a déjà vu. Le Machine Learning est souvent
utilisé pour :
● Classer des e-mails en spam ou non spam
● Prédire le prix d’un bien immobilier
● Détecter des fraudes bancaires
● Recommander des produits aux utilisateur
● Il est efficace même avec peu de données, et les modèles sont
souvent plus rapides et plus faciles à comprendre.
● Le Deep Learning : l’apprentissage profond inspiré du cerveau
● Le Deep Learning, ou apprentissage profond, est une forme avancée
de Machine Learning. Il utilise des réseaux de neurones artificiels,
organisés en couches successives, qui imitent le fonctionnement du
cerveau humain. C’est cette profondeur (plusieurs couches) qui
donne le nom « Deep » à cette méthode.
Grâce au Deep Learning, la machine est capable de comprendre des
données complexes comme des images, des sons, des vidéos ou du
langage. Par exemple, un réseau de neurones peut analyser une
radiographie et détecter une anomalie, reconnaître un visage sur une
photo, ou encore traduire automatiquement un texte d’une langue à une
autre.
● Cependant, le Deep Learning a besoin de beaucoup plus de données
pour fonctionner efficacement, et il nécessite souvent des ordinateurs
puissants avec des cartes graphiques (GPU).
Voici quelques exemples d’applications concrètes : Reconnaissance faciale
sur les téléphones, Voitures autonomes (Tesla, Waymo), Assistants vocaux
(Siri, Alexa, Google Assistant), Traduction automatique, Génération de
textes ou d’images par l’IA (comme ChatGPT ou DALL·E,quelle différence
retenir ?
● Le Machine Learning est parfait pour des problèmes simples avec
peu de données et une compréhension facile. Le Deep Learning, lui,
est plus adapté à des tâches complexes comme la vision par
ordinateur ou le traitement du langage, mais il demande plus de
puissance et de données.
● En résumé, le Machine Learning apprend comme un élève avec un
professeur qui lui montre des exemples, tandis que le Deep Learning
apprend comme un cerveau en analysant des millions d’informations
pour comprendre en profondeur. Ces deux techniques sont
complémentaires et transforment aujourd’hui tous les secteurs :
santé, finance, transport, éducation, et même l’art.
Activités :
● Regarder une courte vidéo explicative de 3 à 5 minutes.
● Oral : « Donne un exemple d’application d’IA dans le quotidien. »
JOUR 8 – Cloud Computing
Thèmes à réviser :
● Cloud computing : Le Cloud Computing, ou informatique en nuage,
est une technologie qui permet d'accéder à des ressources
informatiques (comme des serveurs, du stockage, des bases de
données, des logiciels...) via Internet, sans avoir besoin de les
posséder ou de les gérer soi-même physiquement.
● Autrement dit, au lieu de stocker tes fichiers, tes logiciels ou tes
applications sur ton ordinateur, tu les utilises directement en ligne,
grâce à des centres de données puissants gérés par des entreprises
spécialisées comme Amazon Web Services (AWS), Microsoft Azure,
ou Google Cloud Platform (GCP).
● Comment ça fonctionne ?
● Imagine que ton ordinateur n’est plus une île isolée, mais une porte
d’accès à des milliers de super-ordinateurs à distance. Tu peux y
stocker des fichiers, faire tourner des programmes, ou même créer
des applications, sans avoir besoin de matériel puissant chez toi.
● Il existe trois grands types de services Cloud :
● IaaS (Infrastructure as a Service) :
● Tu loues des serveurs, du stockage ou des réseaux.
● Exemple : AWS EC2, Google Compute Engine.
● PaaS (Platform as a Service) :
● Tu as une plateforme complète pour développer des applications
sans te soucier de l’infrastructure.
● Exemple : Heroku, Google App Engine
● SaaS (Software as a Service) :
● Tu utilises un logiciel directement via Internet.
● Exemple : Gmail, Google Docs, Microsoft 365, Dropbox
● Avantages du Cloud Computing
● Accessibilité : tu accèdes à tes fichiers depuis n’importe quel
appareil connecté à Internet.
● Économie : pas besoin d’acheter des serveurs ou des logiciels
coûteux.
● Flexibilité : tu peux augmenter ou réduire la puissance utilisée selon
tes besoins.
● Sauvegarde automatique : tes données sont souvent sauvegardées
et protégées.
● Travail collaboratif : plusieurs personnes peuvent travailler ensemble
en temps réel.
● Inconvénients à connaître
● Dépendance à Internet : sans connexion, pas d’accès.
● Questions de sécurité : il faut s'assurer que les données sont bien
protégées.
● Coût à long terme : peut devenir cher pour de très gros volumes de
données ou de trafic.
● Exemples d’utilisation dans la vie réelle
● Éducation : les étudiants partagent des cours via Google Drive ou
Microsoft Teams.
● Entreprises : les PME utilisent le cloud pour gérer leur comptabilité,
leurs clients, leurs ventes.
● Divertissement : Netflix utilise le cloud pour diffuser des films dans le
monde entier.
● Développement d'applications : des développeurs lancent des sites
web sans avoir de serveur physique.
SaaS et PaaS : Deux piliers du Cloud Computing
Dans le monde du Cloud Computing, il existe plusieurs façons de
consommer des services informatiques. Parmi les plus répandues, on
trouve SaaS (Software as a Service) et PaaS (Platform as a Service). Ces
deux modèles permettent aux utilisateurs et aux entreprises d’accéder à
des services informatiques sans avoir à gérer toute l’infrastructure.
1. SaaS – Software as a Service (Logiciel en tant que service)
Définition :
Le SaaS consiste à utiliser un logiciel via Internet, sans l’installer sur son
ordinateur. L’utilisateur accède à l’application directement depuis un
navigateur web, et tout est géré par le fournisseur : infrastructure,
maintenance, mises à jour, sécurité.
Exemples concrets :
Gmail : messagerie par Google accessible depuis n’importe quel appareil.
Idéal pour : les utilisateurs finaux (étudiants, employés, particuliers).
2. PaaS – Platform as a Service (Plateforme en tant que service)
Définition :
Le PaaS est une plateforme clé en main qui permet aux développeurs de
créer, tester, déployer et gérer des applications, sans avoir à gérer les
serveurs, les bases de données, ou les systèmes d’exploitation.
C’est comme si tu avais une cuisine déjà équipée : tu n’as plus qu’à venir
avec tes ingrédients (ton code) pour cuisiner (développer).
● Le SaaS te permet d’utiliser directement des logiciels via Internet,
sans te soucier de la technique.
● Le PaaS te donne une plateforme pour construire des logiciels sans
avoir à gérer les serveurs.
● Fournisseurs Cloud : Amazon Web Services (AWS)
● Le leader mondial du Cloud.
●
● Propose des services pour tous types d’entreprises : de la startup
à la multinationale.
●
● Spécialités : grande variété de services, flexibilité, machine
learning, hébergement web.
●
● Exemples d’usage : Netflix, Airbnb, Samsung utilisent AWS.
●
● 2. Microsoft Azure
● Développé par Microsoft.
●
● Très populaire auprès des entreprises déjà équipées de Windows
ou d’Office.
●
● Spécialités : intégration avec Microsoft 365, Active Directory,
solutions d’entreprise.
●
● Exemples d’usage : LinkedIn, Adobe, la NASA.
●
● 3. Google Cloud Platform (GCP)
● Proposé par Google.
●
● Fort en intelligence artificielle, big data, et services pour les
développeurs.
●
● Spécialités : traitement de données, machine learning (avec
TensorFlow), Kubernetes.
●
● Exemples d’usage : Spotify, Snapchat, PayPal.
●
● Autres fournisseurs Cloud importants
● 4. IBM Cloud
● Connu pour ses solutions en intelligence artificielle (Watson),
sécurité et entreprises.
● Très utilisé dans les secteurs bancaires et industriels.
● 5. Oracle Cloud
● Très axé sur les bases de données, ERP et logiciels métiers.
● Ciblé surtout pour les grandes entreprises.
● 6. Alibaba Cloud
● Leader en Chine et très présent en Asie.
● Concurrent direct d’AWS dans cette région.
● Spécialisé dans le commerce en ligne, le cloud public et les
données.
● Ce sont deux façons différentes mais complémentaires d’exploiter la
puissance du cloud. L’un est fait pour utiliser, l’autre pour créer.
● Services standards : Les services standards du Cloud Computing
● Le Cloud Computing ne se limite pas au simple stockage de fichiers.
Il offre une large gamme de services standards, disponibles à la
demande via Internet, pour répondre aux besoins des utilisateurs, des
développeurs et des entreprises.
●
● Ces services sont classés par catégorie selon leur fonction, et on les
retrouve chez tous les grands fournisseurs (AWS, Azure, Google
Cloud, etc.).
● 1. Stockage (Storage)
● C’est l’un des services les plus utilisés.
● Stockage de fichiers : pour conserver des documents, images,
vidéos, etc.
● Ex : Amazon S3, Google Cloud Storage
● Stockage en base de données : pour gérer des données organisées
(clients, commandes...).
● Ex : Amazon RDS, Azure SQL Database
● Sauvegarde et archivage : pour protéger les données à long terme.
● Ex : AWS Glacier
● 2. Puissance de calcul (Compute)
● Permet d’exécuter des applications ou des programmes sur des
machines puissantes, à distance.
● Machines virtuelles : serveurs dans le cloud pour héberger des sites
ou des logiciels.
● Ex : Amazon EC2, Azure Virtual Machines
● Conteneurs : comme Docker, pour déployer rapidement des apps.
● Ex : Google Kubernetes Engine (GKE)
● Fonctions serverless : exécuter du code sans gérer de serveur.
● Ex : AWS Lambda, Azure Functions
● 3. Bases de données (Databases)
● Les services cloud permettent de créer et de gérer facilement :
● Bases de données relationnelles (SQL)
● Ex : PostgreSQL, MySQL dans le cloud
● Bases de données NoSQL (plus flexibles)
● Ex : MongoDB Atlas, DynamoDB
● 4. Sécurité (Security)
● Tout bon service cloud inclut des outils pour protéger les données .
● Gestion des identités et des accès (IAM) : contrôle des utilisateurs.
● Ex : AWS IAM, Azure AD
● Chiffrement des données : pour protéger les fichiers sensibles.
● Pare-feu et détection d’intrusion : pour prévenir les attaques.
● 5. Mise en réseau (Networking)
● Connexion entre services : via Internet ou des réseaux privés.
● Livraison de contenu (CDN) : pour charger rapidement les sites
partout dans le monde.
● Ex : Cloudflare, AWS CloudFront
● 6. Analyse de données (Data & Analytics)
● Le cloud permet d’exploiter de grandes quantités de données en
temps réel :
● Collecte et traitement de données massives (Big Data)
● Création de tableaux de bord et rapports
● Ex : Google BigQuery, AWS Redshift
● 7. Intelligence artificielle & Machine Learning
● Certains fournisseurs proposent des outils prêts à l’emploi pour :
● Traduction automatique
● Reconnaissance vocale ou faciale
● Création de modèles IA personnalisés
● Ex : Azure AI, Google AI Platform, Amazon SageMaker
Activités :
● Dessiner un schéma : utilisateur services cloud.
● Oral : « Quelle est l’utilité du Cloud pour une entreprise ? »
JOUR 9 – Cybersécurité
Thèmes à réviser :
● Intégrité : L'intégrité est un des trois piliers fondamentaux de la
sécurité de l'information, avec la confidentialité et la disponibilité (on
parle souvent du triade CID ou CIA en anglais).
●
● L’intégrité, en cybersécurité, signifie garantir que les données ne
sont ni altérées, ni modifiées de manière non autorisée — que ce soit
par accident ou de façon malveillante.
Mise en œuvre de l’intégrité
Voici les principales méthodes utilisées pour assurer l’intégrité des
données :
1. Hash (empreinte cryptographique)
Utilise des algorithmes comme SHA-256, MD5 (déprécié), etc.
On génère une "empreinte digitale" unique des données.
Si une seule lettre du fichier change, le hash change totalement.
Exemple :
Quand on télécharge un fichier sur un site officiel, on voit souvent un
SHA-256 : cela permet de vérifier que le fichier n’a pas été modifié.
2. Signature numérique
Combine le hash d’un document et une clé privée.
Permet de garantir à la fois l’intégrité et l’authenticité du fichier.
Exemple :
Les certificats SSL/TLS des sites web sont signés numériquement pour
éviter toute falsification.
3. Contrôle d’intégrité des fichiers
Des systèmes comme Tripwire ou AIDE vérifient régulièrement que les
fichiers systèmes n’ont pas été modifiés.
Ils comparent les hashes enregistrés avec les hashes actuels.
4. Contrôle de version
Dans les bases de données, on utilise des systèmes de journalisation
(logs) pour détecter toute modification non autorisée.
5. Permissions d’écriture
Restreindre les droits d’accès pour éviter les modifications non
autorisées.
Exemple concret : les fichiers (documents, bases de données),nles
messages (emails, requêtes, transactions), les systèmes (configuration,
logs).
● Confidentialité : Définition de la confidentialité en cybersécurité
● La confidentialité, dans le domaine de la cybersécurité, désigne le fait
de protéger l’accès à l’information pour que seules les personnes
autorisées puissent la consulter.
●
● Cela signifie empêcher que des personnes non autorisées
(pirates, employés curieux, utilisateurs lambda, etc.) aient accès à
des données sensibles comme :
●
● des mots de passe,
●
● des informations personnelles (nom, adresse, numéro de carte
bancaire),
●
● des secrets industriels,
●
● des documents confidentiels d’entreprise, etc.
●
● Pourquoi la confidentialité est-elle importante ?
● Éviter les fuites de données sensibles (ex : données médicales,
informations bancaires).
●
● Protéger la vie privée des utilisateurs.
●
● Se conformer aux lois (comme le RGPD en Europe).
●
● Maintenir la confiance des clients et partenaires.
●
● Mise en œuvre de la confidentialité
● Voici les principales méthodes utilisées pour garantir la
confidentialité :
●
● 1. Chiffrement des données (cryptage)
● Au repos : données stockées (ex : fichiers, bases de données) sont
chiffrées.
●
● En transit : données envoyées via internet (ex : email, transaction)
sont chiffrées.
●
● Exemples :
●
● HTTPS (le cadenas dans ton navigateur) chiffre les communications
entre ton PC et le site web.
●
● Un disque dur chiffré avec BitLocker ou VeraCrypt empêche la lecture
des données en cas de vol.
●
● 2. Gestion des accès et des identités (IAM)
● Ne donner l’accès qu’aux personnes autorisées, et uniquement à ce
qu’elles ont besoin.
●
● Utiliser des comptes utilisateurs, des groupes, des niveaux
d’autorisation.
●
● Exemple : un employé du service RH peut voir les salaires, mais
pas les données du service marketing.
●
● 3. Authentification forte (MFA/2FA)
● Ajouter des étapes à la connexion : mot de passe + code SMS, ou
application d’authentification.
●
● Rend l’accès plus difficile même si le mot de passe est volé.
●
● 4. Segmentation du réseau
● Empêche qu’un pirate qui entre dans un réseau puisse se déplacer
librement.
●
● On isole les zones sensibles du système.
●
● 5. Politiques de confidentialité et sensibilisation
● Former les employés à ne pas partager des infos sensibles.
●
● Appliquer des politiques strictes de gestion de l’information.
●
● Exemple concret
● Imaginons un hôpital :
●
● Les données médicales des patients sont chiffrées dans la base de
données.
●
● Chaque médecin a un identifiant et un mot de passe pour accéder
seulement aux dossiers de ses patients.
●
● L'accès est sécurisé par authentification forte.
●
● Les fichiers sont transférés entre services via un réseau interne
chiffré.
● Non-répudiation : Définition de la non-répudiation en cybersécurité
● La non-répudiation (en anglais non-repudiation) est la garantie qu'une
personne ne peut pas nier avoir effectué une action, comme :
● Envoyer un message, signer un document, effectuer une transaction.
● En clair, elle empêche quelqu’un de dire « ce n’est pas moi », alors
qu’il est bien à l’origine de l’action.
●
● Pourquoi la non-répudiation est-elle importante ?
● Éviter qu’un client nie avoir signé un contrat numérique.
●
● Prouver qu’un message ou une transaction provient bien d’une
personne précise.
●
● Permettre des audits et une traçabilité fiable des événements.
●
● Renforcer la confiance dans les systèmes électroniques.
●
● Mise en œuvre de la non-répudiation
● Voici les services et outils techniques qui assurent la non-
répudiation :
●
● 1. Signature numérique (clé publique/clé privée)
● C’est le principal mécanisme de non-répudiation.
●
● L’utilisateur signe un document avec sa clé privée.
●
● Tout le monde peut vérifier l’authenticité avec la clé publique.
●
● Cela prouve que le message vient bien de lui, et qu’il ne peut pas le
nier.
●
● Exemple :
● Un contrat signé électroniquement avec un certificat numérique
reconnu (ex : certificat eIDAS en Europe).
●
● 2. Certificats numériques (PKI)
● Chaque utilisateur reçoit un certificat émis par une autorité de
certification (CA).
●
● Cela associe officiellement une identité à une clé cryptographique.
●
● Exemple :
● Quand tu signes un email avec S/MIME ou un fichier avec Adobe
Acrobat, c’est ton certificat personnel qui est utilisé.
●
● 3. Journalisation et traçabilité (logs)
● Les systèmes enregistrent qui a fait quoi, quand et comment.
●
● Ces journaux doivent être protégés pour ne pas être modifiés.
●
● Exemple :
● Un logiciel bancaire trace chaque action (connexion, virement,
consultation de compte) pour prouver que tel utilisateur a bien
exécuté telle opération.
●
● 4. Authentification forte préalable
● Avant toute action sensible, on vérifie de manière forte l’identité de
l’utilisateur :
●
● mot de passe + OTP,
●
● carte à puce,
●
● biométrie.
●
● Cela permet de lier l’action à une personne réelle.
●
● Exemple concret
● Un client souscrit à une assurance en ligne :
●
● Il entre sur le site avec authentification par mot de passe + code
SMS.
●
● Il signe le contrat avec une signature électronique qualifiée.
●
● Le contrat est horodaté et stocké avec la preuve de signature.
●
● Des logs horodatés sont conservés.
●
● Il ne pourra pas nier avoir signé ce contrat.
● Services de sécurité : . Confidentialité Empêcher l'accès non
autorisé aux informations
● 2. Intégrité Empêcher la modification non autorisée des données
● 3. Authentification S'assurer de l'identité des entités
communiquant
● 4. Contrôle d'accès Définir qui a le droit d'accéder à quoi
● 5. Non-répudiation Empêcher qu’une action soit niée par son
auteur
● 6. Disponibilité Garantir l'accès aux services et données quand
c'est nécessaire.
Activités :
● Faire une mindmap des 3 grands piliers de la sécurité.
● Oral : « Pourquoi la sécurité est-elle un enjeu dans le numérique ? »
JOUR 10 – Internet des Objets (IoT)
Thèmes à réviser :
●
●
● Définition Internet des Objets (IoT) :
L’Internet des Objets, en anglais Internet of Things (IoT), désigne
l’ensemble des objets physiques connectés à Internet capables de
collecter, transmettre et parfois traiter des données, sans intervention
humaine directe.
Ces objets — qu’il s’agisse de capteurs, d’appareils électroménagers,
de montres connectées, de voitures, de machines industrielles ou même
de dispositifs médicaux — sont équipés de puces, de capteurs, de
logiciels et de connectivité réseau qui leur permettent de
communiquer entre eux ou avec des serveurs distants (souvent dans
le cloud).
---
Exemples d’objets connectés :
Montre connectée : mesure la fréquence cardiaque, le nombre de
pas, etc.
Thermostat intelligent : adapte la température d’une maison selon
vos habitudes.
Voiture connectée : transmet des données sur l’état du véhicule ou
l’emplacement.
Caméras de surveillance intelligentes : envoient des alertes en temps
réel sur votre téléphone.
---
Fonctionnement de l’IoT (simplifié) :
1. Un capteur collecte des données (ex : température, mouvement,
niveau de liquide).
2. L’objet transmet les données via Internet.
3. Les données sont traitées et analysées, soit localement (edge
computing), soit dans le cloud.
4. Une action peut être déclenchée automatiquement (ex : allumer
une alarme, ajuster une machine).
●
●
● ddArchitecture d’un projet IoT : Architecture typique d’un projet IoT
Un projet IoT est généralement composé de 5 couches principales,
qui communiquent entre elles pour collecter, transmettre, traiter, et
exploiter les données :
---
1. Couche des objets (ou couche de perception)
> C’est la partie physique : les capteurs et actionneurs.
Rôle : Collecter des données du monde réel (température, humidité,
mouvement, lumière...).
Composants :
Capteurs (ex. : capteur de température, de gaz, de luminosité)
Actionneurs (ex. : moteurs, sirènes, LED)
Microcontrôleurs (ex. : Arduino, ESP32, Raspberry Pi)
---
2. Couche de réseau (transmission des données)
> Transmet les données collectées vers les serveurs ou le cloud.
Rôle : Assurer la communication entre les objets et le système central.
Technologies utilisées :
Wi-Fi
Bluetooth
LoRa, NB-IoT, Sigfox (longue portée)
Zigbee, Z-Wave (domotique)
Réseaux cellulaires (4G, 5G)
---
3. Couche du Cloud (traitement et stockage)
> C’est le cerveau du système où les données sont traitées et
stockées.
Rôle :
Stocker les données reçues.
Les analyser (ex. : alertes, tendances, prédictions).
Exécuter de la logique (ex. : déclencher une alarme si la température
dépasse 40°C).
Plateformes cloud populaires :
AWS IoT, Google Cloud IoT, Microsoft Azure IoT
Blynk, Thingspeak, Firebase, Node-RED
---
4. Couche d'application (interface utilisateur)
> Permet à l’utilisateur fin etal d’interagir avec le système.
Rôle :
Afficher les données (ex. : via appli mobile ou site web)
Envoyer des commandes à distance
Exemples :
Appli mobile de domotique
Dashboard web pour suivi industriel
Notification SMS/email automatique
---
5. Couche de sécurité (transversale)
> Assure la protection des données et de la communication.
Aspects clés :
Chiffrement des données
Authentification des objets
Sécurité réseau
Mise à jour des firmwares
Activités :
● Imaginer un exemple d’objet connecté (ex : montre intelligente).
● Oral : « Explique comment fonctionne un projet IoT avec un exemple.
»
JOUR 11 – Développement & DevOps
Thèmes à réviser :
●
● Frontend :C’est quoi un développeur Front-End ?
Un développeur front-end est un professionnel du développement
web ou mobile qui crée l’interface visible et interactive d’un site ou
d’une application.
C’est lui qui transforme les maquettes graphiques en pages web
fonctionnelles avec lesquelles les utilisateurs peuvent interagir.
●
●
● Backend : C’est quoi un développeur Back-End ?
Le développeur back-end est celui qui s’occupe de tout ce qui se
passe derrière l’écran : la logique métier, le traitement des données, la
connexion à la base de données, la sécurité, les API, etc.
En résumé :
> Le back-end, c’est le cerveau du site ou de l’application.
---
Ses missions principales :
1. Créer et gérer les bases de données (stockage des utilisateurs,
produits, messages…)
2. Écrire la logique métier (règles de fonctionnement, calculs…)
3. Créer des API pour que le front-end puisse récupérer ou envoyer
des données.
4. Assurer la sécurité des données (authentification, autorisations…)
5. Gérer les performances et la scalabilité de l’application.
6. Interagir avec des services externes (paiement, emails, cloud…)
●
●
● Définition détaillée du développeur Fullstack
Un développeur fullstack est un professionnel du développement web
ou mobile capable de concevoir, développer et maintenir l’ensemble
d’une application, aussi bien sa partie visible (front-end) que sa partie
cachée (back-end).
En d'autres termes, il est capable de travailler sur toutes les couches
d’un projet informatique, de l’interface utilisateur jusqu’aux bases de
données, en passant par la logique métier et les serveurs.
● 1. DevOps : C’est quoi exactement ?
Définition :
DevOps est une culture de collaboration entre deux mondes
traditionnellement séparés :
Les développeurs (Dev) qui écrivent le code
Les opérations (Ops) qui déploient, surveillent et maintiennent
l’application
Objectif :
> Rendre le cycle de développement logiciel plus rapide, plus stable et
plus automatisé.
DevOps repose sur :
Automatisation (tests, déploiement, monitoring…)
Collaboration continue
Livraison fréquente
Amélioration continue
---
2. CI/CD : Le cœur de la méthode DevOps
TermeSignificationBut
CIContinuous Integration (Intégration continue)Fusionner
fréquemment le code, tester automatiquement
CDContinuous Delivery (Livraison continue)Préparer
automatiquement le code à être mis en production
CDContinuous Deployment (Déploiement continu)Déployer
automatiquement en production sans intervention
> La CI/CD permet de livrer des logiciels plus vite, avec moins de
bugs, et sans coupure.
---
3. Intégration Continue (CI) – en détail
But :
> Vérifier automatiquement que chaque modification de code
fonctionne bien, avant de l’intégrer dans le projet.
Fonctionnement :
1. Un développeur pousse du code sur Git (GitHub, GitLab, etc.).
2. Un outil CI se déclenche automatiquement (GitHub Actions, GitLab
CI, CircleCI…).
3. Il exécute automatiquement :
Les tests unitaires et fonctionnels
La compilation
L’analyse de code (qualité, sécurité)
4. Si tout est OK, le code est fusionné.
Avantage : on détecte les erreurs immédiatement, avant qu’elles
n’arrivent en production.
Activités :
● Visualiser un schéma d’architecture simple.
● Oral : « Quelle est la différence entre un développeur backend et
frontend ? »
JOUR 12 – Révision générale + Simulation orale
Activités :
● Faire des fiches flash pour chaque thème.
● S’enregistrer en répondant à 5 questions tirées au hasard.
● Corriger tes hésitations et reformuler les réponses.
● Te filmer et évaluer ton assurance, ton, ta clarté.
ENTREPRENEUR DE SA VIE
Les compétences transversales : souvent appelées "soft skills" en anglais,
sont des capacités non techniques qui te permettent de réussir dans une
multitude de situations, que ce soit à l'école, au travail, ou même dans ta vie
personnelle. Contrairement aux compétences techniques (comme savoir
coder un site web ou utiliser un logiciel spécifique), qui sont propres à un
métier, les compétences transversales sont universelles et transférables
d'un domaine à un autre.
Les différents soft skills : la communication, l’adaptation, le travail en équipe,
la flexibilité
Les compétences transversales se développent avec la pratique et
l'expérience. Tu peux les améliorer en :
Participant à des projets de groupe à l'école ou dans des associations.
Faisant du bénévolat.
Pratiquant des activités sportives ou artistiques en équipe.
Demandant des retours sur ta façon de travailler ou d'interagir.
Sortant de ta zone de confort pour essayer de nouvelles choses.
En bref, les compétences transversales sont des atouts précieux qui te
serviront tout au long de ta vie, quelle que soit la direction que tu prendras
Savoir se Vendre en Entreprise : Booster ta Carrière Auprès de ton
Employeur
"Savoir se vendre" en entreprise, et particulièrement auprès de son
employeur, c'est ta capacité à démontrer ta valeur ajoutée, tes compétences
et ton potentiel de manière continue, constructive et stratégique. Ce n'est
pas de la manipulation, mais une communication proactive et efficace de ce
que tu apportes à l'organisation. C'est essentiel pour évoluer, obtenir de
nouvelles responsabilités, des augmentations, ou simplement être reconnu
pour ton travail.
Voici les aspects clés pour bien te "vendre" en entreprise :
1. Démontrer sa Performance et ses Résultats
Le point de départ est la qualité de ton travail. Ton employeur doit voir
concrètement ce que tu accomplis.
Fais preuve d'excellence : Respecte les délais, sois rigoureux, livre un
travail de qualité.
Oriente-toi vers les résultats : Ne te contente pas de faire tes tâches,
cherche à comprendre comment ton travail contribue aux objectifs de
l'entreprise. Si possible, quantifie tes succès (ex: "J'ai réduit les erreurs de
15% sur ce processus").
Sois proactif : Ne te limite pas à ce qu'on te demande. Propose des
améliorations, anticipe les problèmes, cherche des solutions.
2. Mettre en Lumière ses Compétences (Techniques et Transversales)
Il ne suffit pas d'avoir les compétences, il faut aussi que ton employeur les
reconnaisse.
Compétences techniques : Montre ta maîtrise des outils, logiciels,
techniques spécifiques à ton métier. Si tu en acquiers de nouvelles, fais-le
savoir.
Compétences transversales (soft skills) : Celles-ci sont cruciales en
entreprise.
Communication : Exprime-toi clairement, écoute attentivement, adapte
ton message.
Travail d'équipe : Sois un bon coéquipier, aide les autres, participe
activement aux projets collectifs.
Résolution de problèmes : Apporte des solutions face aux défis.
Adaptabilité : Montre que tu es à l'aise avec le changement et que tu
apprends vite.
Autonomie et initiative : Prends des responsabilités sans qu'on te
pousse, propose des idées.
Développement continu : Explique les formations que tu suis, les
certifications que tu obtiens, ou les nouvelles compétences que tu as
développées par toi-même.
3. Communiquer Efficacement sa Valeur
C'est là que le "se vendre" prend tout son sens. Tu dois être capable
d'articuler ce que tu apportes.
Le bilan régulier : Lors de tes entretiens annuels ou de points informels
avec ton manager, ne sois pas modeste ! Prépare tes réalisations, les défis
que tu as relevés, et les compétences que tu as mises en œuvre.
Demande des feedbacks : Demande régulièrement à ton manager et à
tes collègues des retours sur ton travail. Cela montre que tu es ouvert et
désireux de t'améliorer, et ça te donne des points à valoriser.
Exprime tes aspirations : Fais savoir où tu veux aller dans l'entreprise,
quelles responsabilités tu souhaiterais prendre. Un employeur apprécie un
salarié qui se projette et est ambitieux.
Soigne ta posture : Aie une attitude positive, engagée, professionnelle. La
confiance en soi, sans arrogance, est un atout.
Réseaute en interne : Connecte-toi avec tes collègues des autres
départements, avec des managers. Plus tu es visible et connu pour tes
compétences, plus les opportunités viendront à toi.
4. Adapter son Discours aux Attentes de l'Employeur
Chaque entreprise et chaque manager a ses priorités.
Comprends la stratégie de l'entreprise : Comment ton rôle s'inscrit-il dans
les objectifs plus larges de l'organisation ?
Parle le "langage" de ton employeur : Si ton employeur est focalisé sur la
réduction des coûts, explique comment tes actions y contribuent. S'il
valorise l'innovation, montre comment tu proposes de nouvelles idées.
En résumé, "savoir se vendre" en entreprise, c'est une combinaison de
performance, de communication stratégique et de proactivité. Il s'agit de
prouver que non seulement tu fais bien ton travail actuel, mais que tu es
aussi un atout pour le futur de l'entreprise et que tu es prêt à relever de
nouveaux défis. C'est un investissement constant dans ta carrière.
Le personnal Branding : c’est l’art de savoir se vendre, l’art de soigner son
image, de se promouvoir. C’est la façon donc les autres nous voir, notre
particularité.
Le but de la marque personnel : Nous vivons dans un monde en compétition
et donc pour être au pas il faut que nous soyons capables d’avoir des trucs
que d’autres n’ont pas, montrer des choses que d’autres n’ont pas. Il faudra
apporter ça douche. Se faire connaitre, associer ça personne à une qualité
particulière que d’autres n’ont pas. Associer son image à une image à une
expertise.
Comment je développe ma marque personnelle : D’abord, je suis une
personne qui aime écouter les autres et ensuite de prodiguer des conseils ;
ensuit quand je commence quelque chose, je n’arrête pas ça l’avoir fini, je
m’intéresse beaucoup aux gens et j’aime poser des questions concernant le
travail que font les gens et les difficultés qu’ils rencontrent. Donc je
développe ma marque personnelle autour de cela, par exemple dans une
entreprise s’il y’a un projet à faire, je suis prêt à me sacrifier des nuits pour
que ce projet ait le succès.
POURQUOI CONNAITRE L’ENTREPRISE : Il faut connaitre l’entreprise pour si
elle partage les mêmes valeurs que nous, si la culture de l’entreprise nous
correspond, la gestion des employés sont bien. Connaitre le besoin de
l’entreprise, les challenges quotidiens de l’entreprise
Comment connaitre : essayer d’entrer en contacte avec quelqu’un qui a
travaillé ou qui travaille dans l’entreprise, les prises des paroles des
managers sur internet.
Lors d’un entretien : être transparent, être véridique, illustrer ses propos, se
projeter.
Une Stratégie : c’est le chemin qu’on choisir d’empreinter ou qu’on élabore
pour atteindre un objectif en prenant en comptes les qualités qu’on a et les
contraintes qu’on peut rencontrer au cours du chemin.
Pourquoi c’est important de mettre en place une stratégie : parce que cela
permet d’avoir un plan, le bon cheminement et de se projeter sur les
résultats que l’on vise. Sans stratégie, nous allons tourner en rond sans pour
autant atteindre nos objectifs. Plusieurs chemins existent pour atteindre un
but, mettre en place une stratégie nous permet de choisir le chemin le plus
rapide et efficace.
Étape d’élaboration d’une stratégie de carrière : Bien définir son objectif,
Identifier ses forces, faire l’état du marché et des opportunités qui sont à
ma disposition, choisir ensuite un chemin selon les ressources que l’on a,
réajuster en cours de chemin s’il y’a des contraintes qui intervient.
Pourquoi signer son image pour l’entretien ? : Soigner son image c’est
donné sa carte de visite. Être soigner permet à notre interlocuteur d’avoir
une bonne impression de nous. Il est important de construire son image sur
la base de se que l’on veut véhiculer. Notre image nous permet de montrer
qui nous somme. L’image est importante préparer en amont car c’est la
première occasion de faire bonne impression.
Les étapes d’un entretien : contact : l’image , connaitre: se renseigner sur la
personne qui veut nous recevoir , convaincre: construire des arguments
convaincants; montrer sa vision et ce que tu peux apporter comme valeur
ajoutée à l’entreprise, conclure : remercier la personne pour son intérêt à
votre candidature, ainsi que son temps accordé à votre personne.