CODE DE LA NOTE DE
SYNTHESE
50 articles pour structurer son épreuve
minute par minute
CRFPA
*
2025
1er édition
Dsp Avocats
EN DEUX MOTS
Nous avons rassemblé ici 50 articles pour accompagner, heure après heure, minute après minute, le cheminement
stratégique et technique d’une note de synthèse CRFPA, de la lecture du sujet jusqu’à la remise de la copie.
Ce code n’est ni un manuel, ni une leçon magistrale.
C’est un outil d’auto-pilotage.
Il permet de garder le cap pendant l’épreuve, de poser des repères clairs dans l’urgence, et de transformer la
contrainte en méthode.
Il s’adresse à tous les candidats qui veulent cesser d’écrire au hasard, et structurer leur démarche pas à pas :
étudiants en droit, élèves-avocats, autodidactes en reconversion ou candidats en reprise d’études.
À chaque étape, une consigne brève, directe, applicable immédiatement :
penser moins, structurer mieux, écrire juste.
Un seul principe : la copie doit être lisible, fidèle, et solide.
Tout le reste est ornement.
Ce Code est un fil rouge. Le suivre, c’est s’économiser pour mieux performer.
Article 1er
Lire, comprendre et isoler le sujet (minutes 0–6)
Lire lentement et deux fois le sujet.
Identifier et surligner les notions centrales (par exemple : « limitation
», « liberté d’expression », « intérêt général »).
Reformuler le sujet à l’écrit, en une phrase simple, claire et neutre.
Identifier, si possible, une tension ou un enjeu implicite.
Recopier le sujet dans la marge supérieure de la feuille de brouillon
afin qu’il reste visible tout au long de l’épreuve.
Article 2
Lire et exploiter le sommaire (minutes 6–12)
Parcourir le sommaire ligne à ligne.
Pour chaque titre, repérer le type de document (jurisprudence,
doctrine, presse…) et déduire les thèmes abordés.
Repérer les documents à forte valeur stratégique (textes de principe,
grandes décisions, synthèses doctrinales).
Attribuer à chaque document une importance estimée,
indépendamment de l’ordre dans lequel il apparaît dans le dossier.
Article 3
Dégager les grandes thématiques (minutes 12–18)
À partir des intitulés du sommaire, extraire trois ou quatre thématiques
dominantes susceptibles d’ordonner les informations du corpus.
Construire un tableau à double entrée associant thématiques et documents
repérés.
L’objectif n’est pas encore de formuler un plan, mais de préparer une lecture
structurée et sélective.
Article 4
Construire un ordre de lecture stratégique (minutes 18–24)
Classer les documents identifiés en trois niveaux de priorité :
Documents fondamentaux (juridiques, doctrinaux de fond, cadres
normatifs)
Documents illustratifs (exemples pratiques, retours d’expérience, presse)
Documents accessoires (chiffres, citations isolées, commentaires brefs)
Établir un ordre de lecture qui commence par les documents fondamentaux.
Vérifier que chaque thématique repérée est bien couverte dans cet ordre.
Article 5
Poser un cadre méthodologique de travail (minutes 24–30)
Définir un découpage temporel réaliste pour l’ensemble de l’épreuve :
– 1h30 maximum pour l’analyse du corpus
– 20 à 30 minutes pour la construction du plan
– 2h à 2h15 pour la rédaction
– 10 à 15 minutes pour la relecture finale
Noter ce découpage sur la feuille de brouillon et y revenir régulièrement
pour se réajuster si nécessaire.
Article 6
Créer un tableau de structuration progressive (minutes 30–36)
Préparer une grille permettant d'organiser les idées à mesure de la lecture :
Ce tableau servira à noter immédiatement les idées et documents dès la
lecture, sans attendre la fin du corpus.
Il permet d’éviter les redondances, de visualiser la montée en complexité du
plan, et de garder une trace claire des documents non encore lus.
Thématique repérée Documents associés Statut (lu / à lire / en cours) Observations
Cadre juridique Doc 1, Doc 3, Doc 5 lu Pose les bases normatives
Tensions numériques Doc 6, Doc 9 à lire Interrogation sur efficacité
Encadrement législatif Doc 7, Doc 8 à lire Possible réponse contemporaine
Article 7
Lire un premier bloc de 2 à 3 documents majeurs (minutes 36–48)
Choisir un bloc cohérent autour d’une thématique centrale présumée (ex. :
cadre juridique).
Lire un premier document de fond (texte de loi, synthèse doctrinale) en
notant l’idée dominante.
Lire un second document complémentaire ou opposé, en comparant les
positions.
Remplir immédiatement le tableau de structuration : sous-idée, documents
concernés, niveau d’analyse.
Formuler un intitulé provisoire d’axe ou de sous-partie.
Article 8
Lire un document illustratif ou secondaire pour compléter (minutes 48–54)
Ajouter au même bloc un document de type jurisprudentiel, statistique ou
journalistique.
Extraire uniquement ce qui permet d’enrichir, nuancer ou illustrer les idées
déjà en place.
Noter clairement le rôle du document : apport principal ou illustration.
Mettre à jour l’état de lecture dans le tableau de structuration.
Article 9
Affiner la formulation de l’axe en cours (minutes 54–60)
Relire les notes prises sur le bloc de documents traités.
Identifier les deux sous-idées principales qui s’en dégagent.
Formuler un intitulé d’axe clair, neutre et représentatif de l’ensemble.
Réorganiser si nécessaire l’ordre interne des documents pour structurer les
paragraphes à venir.
Axe Sous-idée Docs Avancée
A (classique) Prot° par textes fondamentaux D1, D2, D3 solide
Limites prévues (ordre pub, diff.) D4, D5 partiel
B (numérique) Réseaux = menace nouvelle D6, D7 à explorer
Article 10
Identifier un second bloc de lecture structurant (minutes 60–66)
À partir du tableau, repérer les documents restants susceptibles de concerner
une autre grande thématique.
Créer un nouveau bloc thématique (ex. : « Limites pratiques de la liberté
d’expression »).
Lister les documents concernés et les lire dans l’ordre choisi (du plus
structurant au plus illustratif).
Poursuivre le remplissage du tableau de structuration.
Article 11
Lire un second bloc de documents ciblé (minutes 66–72)
Identifier un nouveau groupe de 2 à 3 documents portant sur une autre
thématique repérée au tableau (ex. : encadrement législatif).
Lire dans l’ordre logique : commencer par le plus structurant (ex. : loi, rapport
officiel), puis un texte d’analyse ou un exemple.
Noter pour chaque document une idée courte, un mot-clé et l’usage envisagé
(construction ou illustration).
Compléter le tableau thématique ou amorcer une structuration parallèle à celle du
premier axe.
Article 12
Comparer les deux blocs pour évaluer la structure émergente (minutes 72–78)
Comparer les deux blocs de lecture : volume, clarté, densité des idées.
Se demander si deux axes équilibrés commencent à se dégager.
Identifier un axe principal (partie I probable) et un axe complémentaire
(partie II possible).
Noter des formulations provisoires pour chacun des deux grands
ensembles.
Article 13
Commencer à associer les documents aux futures sous-parties (minutes 78–84)
Réorganiser les idées collectées pour chaque thématique en deux groupes
logiques chacun.
Essayer de nommer les sous-parties de manière neutre, descriptive et
synthétique.
Vérifier que chaque sous-partie potentielle s’appuie sur au moins deux
documents distincts.
Utiliser des puces ou abréviations pour résumer chaque sous-partie sur une
ligne.
Article 14
Construire un tableau de plan simplifié (minutes 84–90)
Passer d’un tableau thématique à une première structure à deux parties :
Partie Sous-partie Idée synthétique Documents
I A Fondements juridiques D1, D2
B Limites prévues en droit D4, D5
II A Défis numériques récents D6, D7
B Réponses du législateur D8, D9
Cette structure n’est pas définitive, mais elle permet de guider la lecture des documents restants.
Article 15
Lire un document complémentaire pour valider ou ajuster la structure (minutes 90–96
Choisir un document restant qui pourrait renforcer une sous-partie déjà
formée.
Lire avec attention pour : confirmer une idée, ajouter une nuance, ou
proposer un exemple illustratif.
Si nécessaire, déplacer ce document vers une autre sous-partie si sa teneur le
justifie.
Noter toute redondance ou contradiction avec les textes déjà analysés.
Article 16
Vérifier l’équilibre du plan provisoire (minutes 96–102)
Comparer les deux parties : volume de matière, diversité des documents,
richesse des sous-idées.
S’assurer que chaque sous-partie repose sur au moins deux documents
solides.
Réajuster si une partie est surchargée ou trop légère, en redistribuant
certaines idées.
Noter l’état du plan comme "équilibré", "à consolider", ou "à revoir".
Article 17
Lire un document manquant pour consolider une sous-partie faible (minutes 102–108)
Identifier la sous-partie la moins fournie dans le tableau.
Lire un document utile à cette zone précise du plan.
Extraire une idée ou un exemple et l’intégrer immédiatement à la sous-partie
concernée.
Vérifier si cette lecture améliore la clarté ou permet de reformuler l’intitulé
de la sous-partie.
Article 18
Relire toutes les idées-clés du plan (minutes 108–114)
Revenir sur les formulations choisies pour les titres de parties et de sous-
parties.
Les simplifier si nécessaire (privilégier concision, neutralité, cohérence
lexicale).
Vérifier la progression logique entre les sous-parties : elles doivent
s’enchaîner naturellement.
Noter sur brouillon les titres définitifs, en lettres capitales si besoin pour les
repérer facilement.
Article 19
Finaliser l’affectation des documents (minutes 114–120)
Pour chaque sous-partie, dresser la liste définitive des documents à exploiter.
Indiquer brièvement leur apport principal (ex. : Doc 6 : exemple
jurisprudentiel ; Doc 8 : synthèse doctrinale).
S’assurer que les documents ne sont jamais redondants entre deux sous-
parties.
Encadrer ou surligner la liste des documents par sous-partie pour la garder
visible durant la rédaction.
Article 20
Évaluer la pertinence globale du plan (minutes 120–126)
Relire le sujet de l’épreuve.
S’assurer que le plan dans son ensemble répond bien à la problématique
posée, sans hors-sujet ni angle manquant.
Poser une dernière question critique : "Ce plan restitue-t-il les idées
essentielles du corpus, dans un ordre clair et sans interprétation personnelle
?".
Si oui, clore la phase d’analyse et de structuration : le plan est prêt à être
rédigé.
Article 21
Préparer la rédaction de l’introduction (minutes 126–132)
Reprendre la formulation exacte du sujet et la garder visible.
Se demander : que révèle le corpus sur la portée et les tensions liées au sujet
?
Noter les éléments de contexte à intégrer : cadre juridique, faits marquants,
enjeux contemporains.
Identifier les termes clés à réutiliser dans l’introduction, en les reformulant
avec précision.
Article 22
Rédiger l’introduction en trois temps (minutes 132–138)
Présenter brièvement le sujet et sa portée générale (sans citation ni référence).
Formuler une problématique implicite ou explicite, si elle s’impose
naturellement.
Annoncer les deux grandes parties de façon claire, en les reliant par une
transition logique.
Relire cette introduction à haute voix mentalement pour vérifier la fluidité.
Article 23
Installer le titre et le chapeau de la première partie (minutes 138–144)
Recopier en début de page le titre de la partie I, centré ou bien mis en valeur
(lettres majuscules si besoin).
Écrire un court paragraphe introductif (chapeau) de 2 à 3 lignes :
– Présenter l’axe global de la partie I
– Annoncer les deux sous-parties de façon fluide
– Ne pas anticiper le contenu exact, mais guider la lecture.
Article 24
Rédiger la première sous-partie (minutes 144–150)
Rédiger le paragraphe correspondant à la première sous-partie (I.A).
Suivre une structure rigoureuse : une idée principale + deux à trois apports
documentaires + une reformulation synthétique.
Utiliser des formulations neutres, claires et impersonnelles.
Éviter toute paraphrase ou citation brute des documents.
Article 25
Rédiger un second paragraphe dans la continuité (minutes 150–156)
Poursuivre avec la sous-partie I.B, en respectant la même méthode : idée
structurée, documents croisés, style sobre.
Soigner la transition entre I.A et I.B pour assurer la fluidité.
Veiller à ne pas surcharger : un paragraphe = une idée = une unité logique.
Relire la Partie I dans son ensemble pour vérifier la cohérence d’ensemble.
Article 26
Insérer le titre de la Partie II et rédiger un chapeau introductif (minutes 156–162)
Recopier proprement le titre de la deuxième partie du plan.
Rédiger un court paragraphe introductif (2 à 3 lignes) annonçant les deux
sous-parties.
Ce chapeau doit refléter la logique interne de la Partie II sans reprendre le
contenu de la Partie I.
Utiliser un ton neutre et une formulation claire.
Article 27
Rédiger la première sous-partie de la Partie II (minutes 162–168)
Développer la sous-partie II.A en s’appuyant sur deux ou trois documents
bien identifiés.
Commencer par l’idée principale, l’illustrer avec les documents, conclure par
une phrase synthétique.
Veiller à ne pas surcharger le paragraphe.
Utiliser un vocabulaire technique si nécessaire, sans jargonner.
Article 28
Construire la transition interne entre II.A et II.B (minutes 168–174)
Relire rapidement la fin de II.A.
Formuler une phrase de transition qui introduit logiquement la sous-partie
suivante.
Cette phrase doit montrer que II.B découle ou se distingue naturellement de
II.A.
Ne pas écrire une phrase trop longue ni artificielle : privilégier la fluidité.
Article 29
Rédiger la deuxième sous-partie de la Partie II (minutes 174–180)
Développer II.B avec la même rigueur :
– une idée structurée
– des documents appuyés
– une reformulation synthétique.
S’assurer que cette sous-partie complète la Partie II sans digression ni
répétition.
Terminer par une phrase de clôture.
Article 31
Relire et ajuster la totalité de la Partie II (minutes 180–186)
Vérifier la cohérence des intitulés de parties et sous-parties.
S’assurer qu’ils sont neutres, équilibrés, et formulés de manière homogène.
Éviter toute emphase ou prise de position implicite.
Harmoniser la présentation : majuscules, ponctuation, mise en valeur.
Article 32
Reprendre les phrases d’introduction de chaque partie (minutes 192–198)
Relire les deux chapeaux d’introduction (Partie I et Partie II).
Simplifier les formulations si elles sont lourdes ou vagues.
Renforcer la lisibilité en utilisant des phrases courtes, logiques, sans tournure
scolaire.
S’assurer que chaque chapeau annonce bien les deux sous-parties
concernées.
Article 33
Vérifier l’usage des documents (minutes 198–204)
Repasser sur chaque paragraphe et repérer :
– les documents utilisés
– leur nombre par sous-partie
– leur articulation logique.
Vérifier qu’il n’y a ni redondance, ni oubli d’un document clé, ni citation
brute.
Ajouter une mention discrète à un document mineur s’il est resté inutilisé
mais pertinent.
Article 34
Uniformiser le style rédactionnel (minutes 204–210)
Veiller à l’homogénéité du ton sur l’ensemble de la copie.
Supprimer toute tournure personnelle, jugement de valeur ou formule
subjective.
Favoriser un style synthétique, articulé par des connecteurs logiques
(cependant, en effet, dès lors…).
Réduire les phrases trop longues ou trop complexes.
Article 35
Vérifier la progression logique et la fluidité (minutes 210–216)
Relire en diagonale toute la copie, sans s’arrêter sur les détails.
Observer la progression des idées, la fluidité des transitions et la clarté de
l’ensemble.
S’assurer que chaque partie amène naturellement la suivante.
Identifier d’éventuels déséquilibres ou chevauchements à corriger
immédiatement.
Article 36
Préparer la relecture sur la structure globale (minutes 216–222)
Prendre une courte pause visuelle (30 secondes) avant de relire.
Relire uniquement les titres, chapeaux, premières phrases de sous-parties et
dernières phrases.
Vérifier l’effet de “cohérence à la volée” : la copie doit pouvoir être suivie
d’un œil rapide.
Corriger les transitions trop abruptes ou les redites visibles.
Article 37
Contrôler la mise en page et la présentation (minutes 222–228)
Vérifier la lisibilité matérielle de la copie :
– Sauts de ligne clairs entre les parties
– Marges respectées
– Paragraphes aérés, blocs bien séparés
– Titres soulignés ou signalés visuellement
Corriger les erreurs d’alignement ou oublis de titres.
Article 38
Vérifier l’introduction et la conclusion implicite (minutes 228–234)
Relire l’introduction une dernière fois : sobriété, clarté, neutralité.
Vérifier que la dernière phrase de la Partie II forme une clôture naturelle.
Ne pas ajouter de “conclusion” explicite, mais s’assurer que la dernière
phrase offre une perspective ou synthèse brève.
Corriger toute lourdeur ou ambiguïté dans ces zones stratégiques.
Article 39
Relire la copie avec un œil orthographique (minutes 234–240)
Se concentrer uniquement sur :
– L’orthographe lexicale
– Les accords sujet-verbe
– L’accord des participes passés
– La ponctuation (éviter les virgules mal placées, les points-virgules inutiles)
Corriger les fautes manifestes ou répétées.
Si nécessaire, réécrire proprement un mot mal formé.
Article 40
Vérifier les formulations juridiques et les termes techniques (minutes 240–246)
S’assurer que tous les termes juridiques utilisés sont correctement employés.
Corriger les formulations imprécises ou approximatives (ex. : ne pas écrire
“loi X interdit” mais “prévoit que…”).
Simplifier les phrases si le lexique devient confus ou surchargé.
Supprimer tout mot inutile : la concision est valorisée.
Article 41
Vérifier les formulations juridiques et les termes techniques (minutes 240–246)
Relire l’ensemble des titres des parties et sous-parties.
Vérifier qu’ils sont :
– correctement formulés (neutres, concis, sans redondance)
– bien lisibles (soulignés, centrés, ou mis en forme de manière cohérente)
– harmonisés (même structure grammaticale)
Corriger toute incohérence ou maladresse de formulation.
Article 42
Relire les amorces de paragraphe (minutes 252–255)
Relire uniquement les premières phrases de chaque sous-partie.
Vérifier que chaque paragraphe commence par une idée claire et structurée.
Corriger les débuts trop vagues, scolaires (“Nous allons voir que…”) ou
imprécis.
Raccourcir ou reformuler toute amorce confuse ou trop descriptive.
Article 43
Traquer les répétitions (minutes 255–258)
Scanner rapidement la copie à la recherche de répétitions inutiles :
Mots identiques dans deux phrases consécutives
Expressions juridiques répétées de manière mécanique
Connecteurs employés trop souvent (ex. : “ainsi”, “en effet”, “cependant”)
Remplacer ou supprimer pour alléger le style.
Article 44
Vérifier la copie matériellement (minutes 258–261)
Compter les pages.
Vérifier qu’il ne manque pas de numéro de page ou de partie.
S’assurer que l’ordre est clair si plusieurs copies sont utilisées (ex. : “1/5”,
“2/5”…).
Relire le sujet pour s’assurer que rien n’a été oublié dans l’angle de
traitement.
Article 45
Cesser toute modification structurelle (minutes 261–264)
Ne plus toucher au plan, aux titres ou à la structure générale.
Accepter les imperfections mineures : l’essentiel est la clarté, la solidité, la
fidélité au corpus.
Gérer les dernières minutes de manière calme et rigoureuse.
Préparer le rendu ou la mise au propre finale si exigée par le format de
l’épreuve.
Article 46
Recopier : préparer un transfert rapide et propre (minutes 264–270)
Ne plus réfléchir au fond.
Recopier avec une concentration maximale : lisibilité, orthographe, titres.
Sauter les lignes entre les sous-parties si nécessaire pour aérer.
Laisser une marge raisonnable et veiller à l’alignement du texte.
Article 47
Se relire une toute dernière fois en diagonale (minutes 270–275)
Parcourir la copie d’un œil rapide pour repérer :
– Des mots manquants
– Une phrase incomplète
– Un oubli de ponctuation finale
S’il reste un doute, réécrire ou rayer proprement.
Ne pas surcharger la copie de corrections visibles.
Article 48
Refaire le tour du sujet initial (minutes 275–277)
Relire une dernière fois l’intitulé du sujet posé.
Vérifier que les deux parties du plan répondent bien à l’ensemble de la
question.
S’assurer qu’il n’y a ni contresens, ni omission d’un pan majeur du sujet.
Cette vérification finale sécurise la cohérence générale.
Article 49
Rester concentré jusqu’à la fin (minutes 277–298)
Ne pas relâcher l’attention, même dans les toutes dernières minutes.
Relire une page isolée si un doute subsiste.
Contrôler que le nom ou le numéro de candidat (si demandé) figure bien là
où c’est requis.
Ne pas discuter, ne pas se comparer : rester dans sa bulle jusqu’à la remise.
Article 50
Rendre une copie stable, propre et assumée (minutes 298–300)
Prendre une dernière respiration avant de remettre la copie.
Vérifier qu’aucune feuille ne manque, qu’aucune page n’est inversée.
Remettre la copie avec assurance, sans regret, sans précipitation.
L’épreuve est terminée : le travail est structuré, complet, conforme à la
méthode.
Article Final
Posez les stylos ! (minute 300)
Ne touchez plus à rien.
La copie est claire, structurée, fidèle au corpus.
Elle répond au sujet.
C’est une note de synthèse, pas un essai, ni un commentaire : elle joue le jeu
de l’épreuve.
Posez les stylos. Remettez calmement la copie. Respirez. Vous avez fait le
travail.
Annexe Schéma
Annexe Schéma
Annexe Schéma
Annexe Schéma
Annexe Schéma
Annexe Schéma
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