Écosystèmes naturels du Congo : végétation et faune
Écosystèmes naturels du Congo : végétation et faune
[Link] Végétation
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FORMATION SUPERFICIE % FORET % TERRITOIRE
VEGETALE (Km²)
FORET DE MON-
TAGNE
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Le Congo compte [Link] km² de formations essentiellement forestières,
couvrant environ 54,6 % de sa superficie. La forêt dense humide vient au premier rang et
représente 68.14 % de cette couverture, suivie des forêts denses sèches dégradées (12 %), des
forêts secondaires (9,5 %), des forêts sur sol hydromorphe (6,92 %), des forêts de montagne
(3,14 %). Les galeries forestières et la forêt de mangrove sont moins représentées avec
respectivement 0,19 et 0,04 % de la superficie forestière.
Kinshasa 9.965 - -
[Link] Faune
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Le Congo compte enfin 40 Km de façade maritime couvrant une superficie de 2.000
Km² de plan d’eau.
Il convient toutefois de signaler qu’au Congo, les plans d’eau n’ont jamais été
considérés dans leur dynamisme comme un écosystème tout aussi complexe que les autres, où
vivent une communauté d’êtres interdépendants (Algues ; zooplanctons ; phytoplan-
ctons ; plantes supérieures, etc...). D’où le manque actuel des données à ce sujet (N.B. :
Recherche de la documentation à poursuivre). Une étude récente a été élaborée dans les eaux
de lac Tanganyika.
Aux termes de la loi, l’Etat est propriétaire du sol de tous ses produits naturels. Il lui
revient donc de prendre des mesures (lois) appropriées en vue de leur gestion en se
conformant aux principes de la Constitution. Ceci a été fait en matière foncière (Loi n° 73-021
du 20 juillet 1973).
En ce qui concerne le domaine forestier, rien n’a encore été fait et ce secteur reste
logiquement régi par le décret royal du 11 avril 1949.
Un projet de révision du régime forestier a été amorcé depuis 1979, révisé et complété
en 1989 mais n’a jamais été discuté au niveau du parlement.
Le secteur spécifique de la conservation de la nature au Congo est régi par une loi-
cadre, sanctionnée par l’ordonnance-loi n° 69-041 du 22 août 1968. D’autres textes de loi ou
réglementation s’y sont greffés et se rapportent soit à la pêche soit à la chasse. Bref, la
législation congolaise en cette matière concerne essentiellement la flore et la faune.
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Il existe actuellement 7 parc nationaux de type traditionnel :
Du point de vue juridique, ces aires sont en principe régies selon les concepts de
l'UNESCO. Elles sont par ailleurs érigées par ce dernier qui délivre des permis ou des
attestations ad hoc.
De trois Réserves existant au départ (Yangambi, Luki, et Lufira), seule celle de la Luki
(33.000 Ha) est encore fonctionnelle.
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1.5.4. Les Réserves Forestières
Il s'agit d'un type de la conservation ex-situ de la faune et de la flore. Ces jardins sont
sous la responsabilité de l'Institut des Jardins Zoologiques et Botaniques du Congo (IJZBC),
institué par ordonnance n° 78-215 du 5 mai 1978, il existe 4 jardins Zoologiques, Kinshasa (2),
Kisangani (1) et Lubumbashi (1) et 3 jardins botaniques situés à Kisantu (Bas-Congo), à Eale
(Equateur) et à Kinshasa ( Parc de la Révolution).
La loi n° 75-024 du 22 juillet 1975 définit le principe de leur création et en fixe le cadre
juridique, de même que le cadre organique.
Aux termes de cette loi, tout secteur non soumis aux servitudes humaines légalement
reconnues et présentant un intérêt particulier du point de vue de la conservation, de la
restauration ou du développement doit être sauvegardé.
Bien que l'article 3 de la loi précitée précise que l'organisme chargé de la gestion de ces
Secteurs soit désigné par l'ordonnance de sa création, rien n'a encore été fait dans ce sens.
Les écosystèmes naturels en dehors des aires protégées font partie du domaine privé de
l'Etat.
En matière forestière, de nouvelles normes ont été mises sur pied, en rapport surtout avec
l'exploitation de la matière ligneuse. Elles donnent les procédures à suivre en vue de l'obtention
d'une concession forestière, fixent les modalités d'aménagement ainsi que des redevances
(exprimées sous forme de taxes diverses) de l'exploitant vis-à-vis de l'Etat. A ce titre, l'Etat
reconnaît deux principales formes de détention des superficies forestières, à savoir :
· la lettre d'intention; d'une validité de trois ans, est accordée à tout exploitant forestier
requérant d'une concession forestière, pour autant qu'il ait complété les démarches
préliminaires requises. En d'autres termes, lorsqu'il aura obtenu une autorisation de
prospection (valide pour un an); réalisé dans le délai un inventaire d'allocation dont le
seul Service du Ministère actuellement habileté à faire ou à l'approuver est le SPIAF et
enfin; présenté un projet d'investissement donnant les moyens d'exploitation envisagés et
le type d'unité de transformation à implanter ;
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· la Garantie d' Approvisionnement; accordée à l'exploitant qui aura réalisé au moins
50 % de l'investissement initial prévu. Elle a une validité de 25 ans renouvelable;
Les inventaires réalisés à travers les formations forestières couvrent une superficie de
20.040.508 Ha, soit 16 % de la superficie forestière du pays, dont 18.476.375 Ha sont
cartographiés.
INVENTORIEE CARTOGRAPHIEE
20.040.508 18.476.375
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En dehors des aires protégées, la chasse est réglementée par la même loi (n° 82-002 du
28 mai 1982) que dans les zones protégées, cependant sa gestion relève de la Direction de
Gestion des Ressources Naturelles Renouvelables. La législation en cette matière marque la
différence entre la chasse sportive et la chasse coutumière (traditionnelle).
L'interprétation des images satellites rend compte d'une superficie d'environ 555 Km2
occupée par les plantations. En 1970, les exploitations agricoles traditionnelles couvraient une
superficie d'environ 38.219 Km2 et les exploitations modernes occupaient 3.458 Km2 (Annuaire
FAO, 1975). Les terres allouées à l'agriculture sont régies par la loi foncière, toutefois l'Etat
reconnaît les droits traditionnels et coutumiers.
Le régime juridique de la gestion des plans d'eau n'est pratiquement pas défini au Congo.
En principe, les plans d'eau ne sont pris en considération qu'en tant qu'éléments constitutifs des
écosystèmes terrestres et gérés comme tels. Néanmoins, les plans d'eau partagés sont de
juridiction internationale et régis conformément aux conventions en la matière.
Les activités de conservation ex-situ sont associées aux jardins botaniques, aux parcs
zoologiques, aux musées naturels, aux herbaria, aux facilités d'élevage en captivité et aux fermes
semencières.
La plus importante institution congolaise de conservation ex-situ est l'Institut des Jardins
Zoologiques et Botaniques du Congo, crée par ordonnance présidentielle en 1978.
· le service agronomique chargé des fruits, du greffage des végétaux et autres plantes
alimentaires, ainsi que de l'introduction et de l'extension, en milieu rural, des espèces
économiquement importantes ;
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· jardin botanique d'Eala (Equateur), avec une superficie de 370 hectares. Il compte un
herbarium et un arboretum d'arbres fruitiers ;
Il existe trois autres herbaria au Congo ; le plus important est celui de l'INERA à
Yangambi avec 10.071 herbes, 7.953 plantes vasculaires, 1.399 fleurs, 1.969 graines, 141
écorces et 918 spécimens d'arbres représentant 111 familles et 1.454 espèces.
Il existe aussi plusieurs projets qui font la production et la multiplication des semences :
on peut citer :
· le projet Kwango-Kwilu mené par une ONG belge et impliqué dans le domestication
des espèces sélectionnées pour leur valeur nutritionnelle élevée ;
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Depuis 1986, l'IJZBC (l'Institut des Jardins Zoologiques et Botaniques du Congo a une
Convention avec l'ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature) pour la capture
des animaux sauvages en vue de repeuplement des zoos. Le nombre d'animaux dans les zoos du
Congo atteint presque 386 dont 87 espèces différentes parmi lesquelles 156 individus de
mammifères, 141 oiseaux et 89 reptiles.
Les activités d'élevage en captivité sont fort limitées au Congo, en dehors du Parc de la
N'selé. De plus en plus, cependant des individus se donnent à cette activité dans plusieurs coins
du pays et même à l'Université de Kinshasa.
Il existe aussi des projets d'élevage de poissons au Congo (pisciculture). Ils sont surtout
concentrés dans le Bandundu et le Bas-Congo.
Il n'existe aucune banque de spermes en soi au Congo. Le seul stock connu est celui
utilisé pour l'insémination artificielle aux fermes d'élevage (Kamina, Tanganyika, Boma, Bunia
et à N'sele). Ce stock est d'origine européenne et canadienne pour l'insémination des races
africaines, mais ne constitue nullement une collection.
D'autre part, pour une gestion saine de l 'environnement et des ressources naturelles, il est
essentiel de disposer d'un rapport fiable et complet sur l'état de l'environnement au Congo. Le
rapport qui existe est récent car datant de Novembre 1996. C'est avec une telle base de données
que les conditions environnementales pourraient être surveillées régulièrement. Un profil
environnemental avait été préparé dans le cadre de la CNUED 1992, mais il reste beaucoup à
faire.
Toutefois, certains secteurs des ressources ont bénéficié d'une attention de la part du
Gouvernement. Des plans directeurs ont ainsi été élaborés par ces secteurs. C'est le cas du
secteur forestier, du secteur des pêches et celui des aires protégées.
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1.8.1. Ecosystèmes terrestres
L'Etat avait pressenti le besoin de mettre l'accent sur " la maîtrise et la gestion de l'espace
physique " pour concilier le développement économique du pays avec celui des régions.
Non seulement qu'il n’existe pas à l'heure actuelle, aucun plan national de mise en place
20
d'un réseau des aires protégées du pays, même celles existantes ne disposent pas toutes d'un plan
directeur ou de gestion.
Le plan directeur élaboré pour le Parc National des Virunga attend toujours d'être publié
et ses données de base risquent de perdre de l'actualité notamment avec l'impact des réfugiés
rwandais.
Le Parc National de Kahuzi-Biega dispose d'un plan de gestion qui bénéficie d'un
financement conséquent de la coopération technique allemande.
La Réserve de faune à Okapi sera bientôt dotée d'un plan de développement grâce à un
financement de la Banque Mondiale. Cette même institution a appuyé l'ICCN pour l'élaboration
d'un plan de gestion du Parc Marin des Mangroves, mais ce processus se trouve bloqué à l'heure
actuelle pour diverses raisons, notamment, l'arrêt de la coopération avec le Congo.
En matière de planification gouvernementale, les plans d’eau du Congo n'ont jamais été
considérés en tant qu'habitats et écosystèmes naturels, mais plutôt pour leur contribution à la
production nationale halieutique de manière à réduire les énormes importations en produits de
pêche. Cette vision a motivé l'élaboration avec le concours de la FAO, du Plan Directeur des
Pêches dont la mise en oeuvre est peu conséquente. Dans ce domaine, même la loi est inadaptée
à la réalité actuelle. De même, les accords internationaux, régionaux et sous-régionaux qui
représentent des opportunités d'action pour une utilisation durable de ces ressources, ne sont pas
l'objet d'un suivi approprié.
En dehors de la faune de certaines aires protégées, comme le Parc National des Virunga,
les inventaires de la faune aquatique sont très sporadiques au Congo. La planification, dans ce
domaine, pour le but d'une conservation et d'une utilisation durable demande d'être initiée et
soutenue.
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1. 9 Politiques nationales et accords internationaux ayant un impact sur la
diversité biologique.
Comme pour tout pays en voie de développement, le Congo compte principalement sur
l'exploitation de ses ressources naturelles pour satisfaire les besoins de sa population et pour
produire les ressources financières indispensables à son développement.
Certaines de ces politiques nationales ont un impact sur la diversité biologique. Parmi
celles-ci on peut citer :
Une liste non exhaustive de ces lois, ordonnances et arrêtés est reprise ci-dessous :
2) Ordonnance n° 142 du 15 mai 1964 portant création d'un Institut des jardins
Zoologiques et Botaniques de Léopoldville.
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[Link] Les ordonnances
6) Loi n° 67-514 du 1er décembre 1967 portant création de l'Institut des Parcs
Nationaux du Congo.
16) Arrêté n° 0008 du 14 février 1974 créant un domaine de chasse réservé en Zone
de Dungu.
17) Arrêté n° 0021 du 14 février 1974 créant un domaine de chasse réservé en Zone
de Faradje, de Watsa et Dungu.
18) Arrêté n° 00022 du 14 février 1974 créant une réserve de faune en Zone de
Bondo, Ango et Dungu (Province-Orientale).
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19) Arrêté n° 23 du 14 février 1974 créant un domaine de chasse réservé en Zone de
Rutshuru.
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II. ETAT ET TENDANCES DE LA BIODIVERSITE EN REPUBLIQUE
DEMOCRATIQUE DU CONGO
2.1 Généralités
La République Démocratique du Congo est considérée comme l’un des deux pays
d’Afrique les plus importants en terme de diversité biologique (Doumenge 1990, McNeely et al.
1990). Sa position géographique à cheval sur l’Equateur lui confère une large zonation
climatique (climat équatorial , climat tropical humide, climat tropical à saison sèche plus ou
moins marquée, etc.) qui , alliée aux conditions variées de relief et de sol, se traduit par une
gamme largement diversifiée de biomes, d’écosystèmes et d’habitats.
D’une façon global, quatre régions floristiques se démarquent dans le pays en fonction
du relief et de la proximité de la Cuvette Centrale (vaste dépression au centre du pays, de part et
d’autre de l’Equateur) . Il s’agit :
· D’une étroite bande de savane boisée et herbeuse du nord (région soudanienne) située
au Nord de la Cuvette Centrale ;
· d’une large bande de savane boisée et herbeuse de forêts claires différenciées
(Miombo et Muhulu) au Sud, correspondant à la région zambezienne ;
· de la forêt ombrophile guinéeo-congolaise dans la Cuvette centrale (région guinéeo-
congolaise) ;
· des forêts afro-montagnardes situées à l’Est du pays, dans le graben africain
entrecoupées d’une série des grands lacs.
Les données relatives aux micro-organismes (algues, bactéries, fungi et lichens) restent
fragmentaires, localisées (ne couvrant pas l’ensemble du pays), souvent imprécises et parfois
contradictoires suivant les ouvrages.
25
2.3. Conservation et utilisation des espèces de la flore et de la faune
2.3.1. FLORE
Au plan national, aucune réglementation sur la protection de ces espèces n’est éditée
pour appuyer les efforts des conventions internationales en matière de protection (CITES), qui
considèrent comme à protéger les espèces suivantes : Milletia laurentii, Pericopsis elata,
Diospyros grex, Diospyros canaliculata, eremospatha sp. et autres.
Pour certaines espèces pourtant, la protection devrait être immédiate en raison de leurs
biotopes restreints et uniques, ou encore menacés.
2.3.2. FAUNE
A l’instar de la flore, la faune congolaise subit également des pressions humaines de tous
ordres. Le tableau ci-après reprend les points pertinents.
31
TABLEAU 4. Quelques considérations sur la conservation et l’utilisation de la faune
Invertébrés Terrestres Alimentation (prélèvement · Dégâts aux cultures (..) Pas de réglementation
encore modéré) · Fléau dû à l’introduction
accidentelle de quelques
espèces exotiques
Les espèces végétales et animales sont utiles en diverses considérations. Elles servent
notamment :
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· à l’alimentation de l’homme ou du bétail ;
· à la pharmacopée,
· de force motrice dont l’homme a besoin
· d’indicateurs de santé des écosystèmes ;
· d’attraction pour les touristes ou des curieux en général ;
· à la recherche scientifique fondamentales (visant à comprendre la nature)
· à l’éducation ou à la moralisation de la société ‘contes, proverbes)
Les ressources naturelles subissent des pressions humaines de tous ordres qui entraînent
la modification des écosystèmes et la perte de la biodiversité. Parmi celles-ci, il y a lieu de citer :
Des efforts de gestion, d’aménagement et de recherche dans les aires protégées ont
essentiellement portés sur l’élaboration des plans directeurs, des plans de gestion et
d’aménagement qui n’ont , le plus souvent, pas été mis en œuvre. Il s’agit notamment :
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· du plan de gestion du Parc Marin des Mangroves.
La recherche dans les aires protégées a porté sur les études de conservation de la faune et
de la flore. Faute des moyens, celles réalisées jusqu'à ce jour demeurent insuffisantes et non
diffusées.
Les problèmes spécifiques rencontrés dans les aires protégées sont repris dans le tableau
ci-après :
34
Tableau 5 (suite)
Les principaux problèmes de gestion qui se posent dans les aires protégées se rencontrent
également en dehors de celles-ci et se manifestent de façon très variable d’un secteur à un autre.
En ce qui concerne le secteur forestier plus spécifiquement, les problèmes les plus
cruciaux résultent :
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· de l’ambiguïté du droit de propriété
· du mode d’attribution de droit d’exploitation ;
· de la non mise en exécution jusqu'à ce jour du plan directeur de pêche ;
· du manque de contrôle à l’exploitation.
36
ANNEXES
59
ANNEXE 1. Principaux sites critiques identifiés et revêtant un intérêt pour la
conservation
60
Suite annexe 1.
61
ANNEXE 2. Paramètres caractéristiques de différentes aires protégées en
République Démocratique du Congo
A. PARCS NATIONAUX
Parc National des 800.000 Créé en 1925 par décret du Protection des gorilles de
Virunga (Nord-Kivu) 21 avril 1925, inscrit sur la montagne (gorilla gorilla
liste des biens du Patrimoine berengei et 177 espèces
Mondial par l’UNESCO mamaliènnes dont 20 primates,
depuis 1979. 43 chiroptères, 4 tubilidentés +
Institution responsable : hyracïdes + proboscidien, 20
ICCN. ongèles, 62 rongeurs
(Verschuren, 1987). Il existe
aussi une très grande variété de
biotopes abritant une avifaune
variée. Le tourisme de nature
s’effectue.
Parc National de la 500.000 Créé en 1938 par décret du Dernier refuge du rhino-céros
Garamba (Province 12 MARS 1938 ? Bien du blanc (Ceratothérium simum
Orientale Patrimoine Mondial de cottoni) de la girafe (Giraffa
l’UNESCO depuis 1980. camelopardalis).
Institution responsable : On y trouve aussi des éléments
ICCN buffles.
Hippopotames, etc.. et une
avifaune riche. Il y a un centre
de domestication des éléments
avec tourisme éléphants avec
tourisme à dos d’éléphants.
Parc National de Kahuzi- 600.000 Créé en 1970 par ordonnance Protection des gorilles de
Biega (Sud-Kivu) n° 70/36 de novembre 1970. montagne (Gorilla granneri),
Bien du Patrimoine Mondial sous espèce endémique au
de l’UNESCO depuis Congo, et autres particularités
[Link] faunistiques. Attrait toutistique
responsable :ICCN pour les 4 familles de gorilles.
Parc National de la 3.600.000 Créé en 1970 par La plus vaste réserve de forêt
Salonga (Equateur, ordonnance-loi du 30 primaire d’Afrique , refuge de la
Bandundu, les deux novembre, Bien du faune typique de forêt
Kasai). Patrimoine Mondial de équatoriale avec les 2 sous-
l’UNESCO depuis 1984. espèces d’éléphants (Loxodonta
Institution responsable : africana cyclotis, avec le
ICCN chimpanzé nain endémique du
Congo et d’autres primates
arboricoles et une espèce
d’oiseaux endémique (Afropavo
congensis).
62
Annexe 2 (suite)
Parc National de 1.000.000 Créé en 1939 par décret du Protection du Zèbre dans son
l’Upemba (Katanga) 15 mai 1939 et limité milieu naturel. On y trouve
définitivement par également des éléphants,
ordonnance-loi N° 75-24 du buffles, élands du Cap,
22 juillet 1975 antilopes, rovanes noires,
Institution responsable : roseaux, colibris, cob lechur de
ICCN vardou et à croissant,
hippopotames et des rares lions,
léopards et lycorans. Kabunda et
Mvula, 1990).
Il existe le tourisme de vision
dans la partie Nord et une série
de chutes dans le Sud.
Parc National de la 1.000.000 Créé en 1970 par ordonnance Domaine d’une faune forestière
Maïko (Maniema et n° 70-312 du 30 novembre endémique du Congo (Okapi et
Nord-Kivu 1970. Institution paon congolais).
responsable : ICCN. On y trouve aussi des bongo,
hylochères, oryotéopes,
éléphants, gorilles et nombreux
chimpanzés ainsi que de
nouvelles espèces végétales. Le
tourisme de vision pourrait y
être développé.
B. RESERVES DE LA
BIOSPHERE
63
Annexe 2. (suite 2)
C. RESERVE
FORESTIERES
Bandundu (1) 88.985 Créée toutes avant 1960. Protection de la forêt naturelle,
Bas - Congo (26) La plupart d’entre elles promotion des recherches en
Equateur (3) ont été abandonnées et sylviculture et agro-foresterie,
Province Orientale (20) prises d’assaut par les enrichissement de la forêt
Kasaï - Occidental (21) populations locales au naturelle afin de promouvoir la
Kasaï - Oriental (15) cours des trois dernières production de bois industrielle ou
Kivu (83) décennies à un tel point de carbonisation.
Katanga (31) que certaines n’existent
que de nom (Mankoto,
1988).
Institution responsable :
OGRNR.
D. DOMAINE DE
CHASSE
Azandé (Prov. Orientale) 440.000 Créés par la plupart à Zones tampons à la périphérie de
l’époque coloniale. De 57 certains parcs nationaux. La
Bili - Uele + Bomu (Prov. 6.000.000 au départ, 19 seulement protection de la faune y est plus
Orientale) sont aujourd’hui ou moins totale, celle de la flore
opérationnelle. Institution est généralement très basse :
Gangala na Bodio (Prov. 260.000 responsable : ICCN, de présence humaine tolérée à
Orientale) juillet 1978 par arrêté n° l’intérieur.
36/DECNT/BCE/
Maïka - Pange (Prov. 250.000
Orientale)
64
Annexe 2. (suite 3 )
65