CHRONIQUES
des jours entiers, des nuits entières
dTtat. Et
bssant parce
p faiseurs, des
lDanheur chez
IChez enx on
iomrptant.
ft, quand on Dix ans de tiroirs...
hrrs, et leurs Ce sont des bouts de texte, de petits monologues, des pensées,
[&ryttrmes, de petits dialogues, des saynètes, des débuts de choses, des fragments
bcrheur du
t d'histoires.
De petits événements, croqués à chaud, comme des
parfois, ou instantanés, de petits Polaroïds.
son Verbe
à son idée Ce n'est pas un montage, dans un ordre d'histoire, chaque texte
quelconque peut être pris à part, sorti du contexte, chacun peut trouver son
propre chemiru ce n'est pas une pièce.
'est son vice. C'est un matériau à jouer, des con-frontations pour les acteurs, à
qu'on rêve. se dire, à balancer contre le mur, sans fleurs, ni fards, des histoires
au nom d'amours, de thunes, trucs classiques - quoi, de la vie de tous les
err direct, les jours, qui sont ici concentrés.
magique. Chaque texte apporte sa propre fin. On pourrait tous les
Les bonnes.
mélanger coûune un grand jeu de cartes.
ov, v1a
tissant à Ce sont des bribes, de petites coupures, des voix qui éclatent
doucement, les voix de tout le monde et de personne, du sourire
caché à la violence de jours entiers, de nuits entières.
le boxeur,
au bout de
culture :
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Xavier Durringer
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f-*cordier
170 mars 1996
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