LE CUMULONIMBUS ET LES
PHÉNOMÈNES ASSOCIÉS
ESSATRI Abdelaziz
PLAN
Le CB
description
organisation
dynamique des nuages convectifs
Orage
Les phénomènes significatifs
Les moyens de prevention
Le cumulonimbus
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Description
• Définition du nuage Cumulonimbus : nuage à grand
développement vertical (tout ou partie de la troposphère)
"nuage dense et puissant, à extension verticale
considérable, en forme de montagne ou d'énormes tours.
Une partie au moins de sa région supérieure est
généralement lisse, fibreuse ou striée, et presque
toujours aplatie, cette partie s'étale souvent en forme
d'enclume ou de vaste panache.
Au-dessous de la base de ce nuage souvent très sombre,
il existe fréquemment des nuages bas déchiquetés,
soudés ou non avec elle, et des précipitations, parfois
sous forme de virga"
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Description
Mouvement verticaux puissants originaires de tous les
phénomène (Givrage; Turbulence …. etc avec de forte intensité)
Ces courants maintiennent en suspension les d’hydrométéores
solides de plus en plus gros annonçant la grêle
la forte instabilité se manifeste dans un environnement
diversifié et concernant un volume atmosphérique variable.
Cela varie de quelque nuages Cumulonimbus isolés facilement
Reconnaissable et identifiable par leur grande extension verticale
et forte densité aux cellules orageuses
les nuages Cumulonimbus sont constitué de gouttelettes d’eau,
de cristaux de glace, de gosses gouttes de pluies, de la neige,
et de la grêle (forte surfusion)
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Organisation
• convection isolée ou dispersée (échelle aérologique)
– CB isolés de quelques km de diamètre
Le codage aéronautique a
prévu de symboliser les
différente situation de CB.
(Une échelle permet de
quantifier la répartition des
CB dans une zone
géographique définie
comme zone de Temps
Significatif)
• structure organisée en amas nuageux, lignes, ensembles
ordonnés (échelle moyenne à synoptique)
– nombreux CB noyés à l'intérieur d'autres masses nuageuses
(EMBD)
,embedded,
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Dynamique des nuages convectifs
• Évolution d'une cellule ordinaire
Nuages CU TCU CB calvus
Courants 1-2 m/s 15-30 m/s
verticaux
Stades Formation
d'évolution
Dimension 5 – 6 km horizontal et vertical
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Dynamique des nuages convectifs
• Évolution d'une cellule ordinaire
Nuages CB capillatus (SH) SC-CU-AC (RA)
précipitations cumulonimbogéntus
Courants 10 -15 m/s 15 - 30 m/s 1-5
verticaux m/s
Stades Maturité Dissipation
d'évolution
Durée de vie 45/60'
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Orage
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Définition
– une ou plusieurs décharges brusques d'électricité
atmosphérique se manifestant par une lueur brève et
intense (émission lumineuse : l'éclair) et par un bruit sec ou
un roulement sourd (émission sonore : le tonnerre)
– en observation météorologique c'est le tonnerre qui
détermine localement l'existence d'un orage
– les orages sont pratiquement toujours générés par le
cumulonimbus et le plus souvent accompagnés de fortes
précipitations sous forme d'averse
– 2000 à 5000 se produisent en permanence à la surface
du globe générant 100 décharges électrique par seconde.
– La foudre : décharge électrique entre nuage et sol
représente 1/3 de l'activité électrique (2/3 intra ou inter
nuages)
– symboles : éclair tonnerre Orage (TS)
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FORMATION D’UN ORAGE
L’ECLAIR :
-L’éclaire n’est dû qu’au frottement
entre une particule d’eau à l’état
liquide et une particule à l’état solide.
-Les frottements créent une
séparation des charges électriques.
Les particules les plus fines (+) se
dirigent vers le sommet.
Les plus lourdes (-) se dirigent vers
la base.
-La différence de potentiel assez
élevée permettant le cheminement de
l’électricité .
TYPES D’ÉCLAIR
Intranuageux
Internuageux
La foudre
LA LA FOUDRE ET LE TONNERRE
LA FOUDRE :
- Le nuage grossit et se charge de plus en
plus en électricité négative. Le sol est
chargé d'électricité positive.
- La différence de polarité entre le sol (+)
et la base du nuage (-) est l'origine de la
foudre.
-Les charges négatives du nuage
rejoignent les charges positives du sol à
travers l'air.
LE TONNERRE :
- Le tonnerre est le bruit sourd qui
accompagne la foudre. Il est dû à la
dilatation de l'air, sous l'effet du
réchauffement provoqué par la décharge
électrique de l'éclair.
Le foudroiement
Lors d’un foudroiement, la foudre balaye l’avion et continue son parcours dans
l’atmosphère.
Premier contact avec l’avion se fait en un point d’attachement d’entré, leader,
comme l’avion se déplace assez rapidement et que le canal de décharge est
sensiblement fixe dans l’espace, le premier leader va cheminer le long de la
surface de l’avion en établissant un processus de balayage du canal foudre. Il
va créer une série de points d’attachement le long du trajet de balayage. La
décharge s’évacue par un point d’attachement de sortie.
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La foudre
Des études sont en cours pour renforcer la protection
des avions contre la foudre (faisceaux métalliques
noyés dans les enveloppes en matériaux composites
des avions).
•Petites perforations
Effets du foudroiement sur les différentes parties
d’un aéronef :
Le foudroiement (effet)
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Outils classiques
Le CB et les phénomènes significatifs
Le front de rafale (Gust front)
• situé à l'avant de l'orage, il ressemble à un front froid de
faible épaisseur mais avec des vitesses de vents , des
cisaillements du vent et de la turbulence généralement
beaucoup plus forts.
• au niveau du sol, le passage de l'air chaud (ascendant)
vers l'air froid (descendant) se traduit par une rotation des
vents de 180°.
• la vitesse des vents en rafales qui suivent le passage du
front peut être supérieure à 50 kt
• le bord d'attaque de la masse d'air froid peut se situer à
une vingtaine de km et plus de la cellule orageuse.
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La rafale descendante (downburst)
• fort courant descendant entraînant la formation au sol ou à
proximité, de vents dévastateurs soufflant violemment vers
l'extérieur
macroburst microburst
– vitesse verticale jusqu'à 2000'/mn – vitesse verticale jusqu'à 4000'/mn
– étendue horizontale de plus de 4 km – étendue horizontale de 4 km ou moins
– vent de surface pouvant atteindre 120 kt – vent de surface pouvant atteindre 150 kt
– durée de vie de 5 à 30 mn – durée de vie de moins de 10 mn
2000'/mn 2000'/mn
4000'/mn
4 km
4 à 40 km
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Dynamique des nuages convectifs
Les courants de densité observés dans la nature
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La grêle
La grêle
– Phénomène se produisant en moyenne 1
fois sur 10 pour des CB dépassant les 11
km.
– Les dégâts occasionnés aux avions sont
nombreux:
– Impacts sur le radôme, la cellule de l
avion, le vitrage du cockpit……
– Chaque rencontre avec de la grêle coûte
cher aux compagnies aériennes.
La grêle
– dans un nuage mixte (o, ), les particules de glace (étoiles, aiguilles,
plaquettes, gouttes congelées…) peuvent grossir par collection de
gouttelettes surfondues qui se congèlent à leur contact: croissance par
accrétion de gouttelettes surfondues (idem givrage)
1 : congélation lente des 2
gouttelettes aspect 3
transparent contient peu -20°
de bulles d'air
2 et 3 : congélation rapide de 1
4
petites gouttelettes aspect
0°
opaque avec bulles d'air
emprisonnées
4 idem 1 : grêlons cas extrêmes de la
croissance des particules de glace par
accrétion
La grêle
couches concentriques alternées
opaques et transparentes
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La grêle
La grêle
La grêle
Ce Gulfstream II est entré
dans un nuage de grêle à
KANSAS à 15000 ft. La taille
des grêlons était de 12 cm
Les phénomènes associés au CB é
Courants ascendants : 6000'/mn
Courants descendants : 3000'/mn
Fortes précipitations (visibilité)
Grêle
Orage
Turbulence
0° Givrage
1 Front de rafales
2 Rafale descendante
3 Tornade
2 1 3
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Moyen de prévention
Au sol divers moyens permettent de détecter une activité
orageuse:
–L’observation humaine avec reconnaissance d’un CB,
visualisation de l’activité électrique et perception des ondes
sonores.
–Le radar météo, par la signalisation caractéristique des fortes
précipitations liées aux CB.
–Les images provenant des satellites qui permettent d’identifier
des cellules convectives dans les canaux IR, Vis.
–Le système de détection de l’activité électrique (les impacts
foudre) au sol.
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Moyen de prévention
A bord et réglementairement le transport public impose des
équipements durant le vol avec la présence:
Les radars météorologiques embarqués :
• Visualisation des noyaux les plus actifs des CB.
• Tous les avions commerciaux en sont équipés.
L’équipage peut éviter les phénomènes significatifs.
Les avions de transport non équipés d’instruments doivent
voler sous les nuages et suivre des routes en dehors des
fortes averses. Et se faire aider par le contrôle aérien.
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TESTEZ VOS CONNAISSANCES
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A quel stade de développement d'une cellule
de Cumulonimbus élémentaire observe-t-on les
premiers mouvements descendants:
[Link] stade de maturité
[Link] stade de formation
[Link] stade de formation et de maturité
[Link] stade de dissipation.
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L’abréviation ISOL EMBD, employé sur les
cartes aéronautiques, est utilisée seulement pour
signaler les nuages Cumulonimbus
[Link]és
[Link]és dans les couches de nuages d’un
autre genre
[Link] séparés
[Link]équents
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Quelle est parmi ci-dessous les types de
phénomènes dangereux associés a l’orage:
A: Givrage fort
B: Visibilité réduite
C: Turbulence forte
D: Nuages bas
E: Turbulence de sillage
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MERCI POUR VOTRE ATTENTION
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