TIMESLI Abdelaziz Année 2024-2025 CI-GSMI
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2. Examen de la session normale 2023-2024
Exercice 1 :
On considère la déformée d'une colonne de section
sous son propre poids. E + ρg=0, x ∈ [0, L]
dx
où E le module de Young du matériau, ρ sa masse volumique,
g la constante gravitationnelle et u(x) la variable
d'allongement local.
1- Déterminer les conditions aux limites du problème.
2- Déterminer la forme faible de l’équation ci-dessus.
3- Résoudre numériquement l'équation ci-dessus, en utilisant une approximation
linéaire à une dimension par éléments finis, dans les cas suivants :
3.1- Le domaine ne contenant qu'un seul élément.
3.2- Le domaine contenant quatre éléments dans les deux cas suivants :
Cas 1 Cas 2
4- Calculer le vecteur des réactions externes.
Exercice 2 :
Considérons une structure occupant un domaine 𝛺 de frontière 𝛤. Cette frontière est
divisée en deux parties : 𝛤 est la partie sur laquelle, des conditions aux limites de
type déplacement sont imposées et 𝛤 est la partie sur laquelle, on applique des
forces. Les équations de l'équilibre de la structure élastostatique sont :
1
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ij est le tenseur de Cauchy et f i est la force volumique, la loi de comportement de
Hooke est:
où Cijkl est le tenseur élastique et k l est le tenseur de déformations de Green-Lagrange
linéarisé donné par:
et les conditions aux limites de type déplacements et de type forces sont:
où u d est un déplacement donné et Fd est une force donnée.
Soit {u } le vecteur élémentaire des déplacements nodaux :
{uen } = {u1 , v1 , u2 , v2 , u3 , v3 },
Le tenseur des déformations peut s’écrire sous la forme suivante :
∂u ∂v ∂u ∂v
{ε} = , , +
∂x ∂y ∂y ∂x
1- Montrer que la matrice de comportement issue de loi de Hooke en contraintes
planes s’écrit sous la forme indicielle suivante :
1 ν 0
E ν 1 0
[C] = 1−ν
1−ν
0 0
2
2- Retrouver la matrice de comportement [C] dans le cas des déformations planes.
3- En basant sur la formulation faible de type Galerkin, montrer l'écriture matricielle
suivante :
{ε(δu)}[C]{ε(u)}dΩ = < δu > F d Γ + < δu > {f}d Γ
4- En considérant l'élément triangulaire à 3 nœuds, exprimer la matrice de rigidité
élémentaire [K ] en fonction de [B ] et [C].
5- Exprimer le second membre élémentaire {F } en fonction de [N ].
2
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6- On considère une coupe transversale d'un butoir élastique, d'épaisseur unité,
schématisé figure ci-dessous :
Le butoir est encastré dans une fondation rigide entre 0 et A. Il est soumis à une force
ponctuelle horizontale F au point B. On cherche à déterminer l'état de déformations
planes du butoir élastique par la méthode des éléments finis. On discrétise la structure
en 4 éléments finis iso- paramétriques linéaires à 3 nœuds d'interpolation :
Calculer les matrices de rigidité élémentaires pour chacun des éléments en utilisant les
fonctions d’interpolation géométrique N (ξ, η) suivantes :
N (ξ, η) = 1 − ξ − η
N (ξ, η) = ξ
N (ξ, η) = η
La matrice Jacobienne est donnée comme suit :
3
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⎡∂x = ∂N
x =x −x
∂y
=
∂N
y =y −y ⎤
⎢∂ξ ∂ξ ∂ξ ∂ξ ⎥
[J ] = ⎢ ⎥
⎢∂x ∂N ∂y ∂N ⎥
⎢ = x = x −x = y =y −y ⎥
⎣∂η ∂η ∂η ∂η ⎦
𝑥 −𝑥 𝑦 −𝑦
[𝐽 ] = 𝑥 − 𝑥 𝑦 −𝑦
3. Correction de l’examen de la session normal 2023-2024
Exercice 1 :
1. C.L : 𝑢(0) = 0 ; =0
2. Forme variationnelle :
𝑑 𝑢
𝑊= 𝜓 𝐸 + 𝜌𝑔 𝑑𝑥 = 0
𝑑𝑥
𝑑 𝑢
= 𝜓𝐸 𝑑𝑥 + 𝜓𝜌𝑔𝑑𝑥 = 0
𝑑𝑥
𝑑𝑢 𝑑𝜓 𝑑𝑢
= 𝐸𝜓 − 𝐸 𝑑𝑥 + 𝜓𝜌𝑔𝑑𝑥 = 0
𝑑𝑥 𝑑𝑥 𝑑𝑥
𝑑𝜓 𝑑𝑢
= 𝐸 𝑑𝑥 − 𝜓𝜌𝑔𝑑𝑥 = 0
𝑑𝑥 𝑑𝑥
Pour C.L: 𝜓(0) = 0
3. 𝑊 = ∑ 𝑊 =0 avec W ≠ 0
𝑑𝜓 𝑑𝑢
𝑊 = 𝐸 𝑑𝑠 − 𝜓𝜌𝑔𝑑𝑠
𝑑𝑠 𝑑𝑠
𝑳𝒆 : longueur de l’élément
𝑢(𝑥) = 𝑁 (𝑥)𝑢
𝑥 𝑥
𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑁 (𝑥) = 1 − ; 𝑁 (𝑥) =
𝐿 𝐿
Forme matricielle :
𝑢 = ⟨𝑁 ⟩{𝑢 } ⇒ 𝑢, = 𝑁 , {𝑢 }
4
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𝜓 = ⟨𝑁 ⟩{𝜓 } ⇒ 𝜓, = 𝑁 , {𝜓 }
𝑊 = 𝐸⟨𝜓 ⟩ 𝑁 , 𝑁 , {𝑢 }𝑑𝑠 − 𝜌𝑔⟨𝜓 ⟩{𝑁 }𝑑𝑠
=⟨𝜓 ⟩([𝐾]{𝑢 } − {𝐹 }) = 0
1 seul élément : 𝑊 = 𝑊 L=L
𝑊 = 𝐸⟨𝜓 ⟩ 𝑁 , 𝑁 , {𝑢 }𝑑𝑠 − 𝜌𝑔⟨𝜓 ⟩{𝑁 }𝑑𝑠
𝐸 1 −1 𝑢 𝜌𝑔𝐿 1
=⟨𝜓 𝜓 ⟩ − ⟨𝜓 𝜓 ⟩
𝐿 −1 1 𝑢 2 1
𝐸 1 −1
𝐿𝑎 𝑚𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 globale: [𝐾] =
𝐿 −1 1
𝜌𝑔𝐿 1
𝐿𝑒 vecteur global: {𝐹} =
2 1
𝐶. 𝐿: u(x=0)=u =0
𝐸 1 0 𝑢 0
= 𝜌𝑔𝐿
𝐿 −1 1 𝑢
2
𝜌𝑔𝐿
𝑢 = 𝑢(𝑥 = 𝐿) =
2𝐸
4 éléments :
Cas 1:
1 −1 0 0 0
⎡ −1 2 −1 0 0 ⎤
3𝐸 ⎢ ⎥
𝐿𝑎 𝑚𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 globale: [𝐾] = 0 −1 2 0 0⎥
𝐿 ⎢
⎢0 0 −1 2 − 1⎥
⎣0 0 0 −1 1⎦
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⎧ 1⎫
𝜌𝑔𝐿 ⎪2⎪
𝐿𝑒 vecteur global: {𝐹} =
6 ⎨ 2⎬
⎪ 2⎪
⎩ 1⎭
𝐶. 𝐿: u(x=0)=u =0
1 0 0 0 0 𝑢
⎡ −1 ⎧ ⎫ ⎧0⎫
3𝐸 ⎢ 2 − 1 0 0 ⎤ ⎪𝑢 ⎪ 𝜌𝑔𝐿 ⎪2⎪
⎥
0 − 1 2 0 0 ⎥ 𝑢 =
𝐿 ⎢ 4 ⎨2⎬
⎢0 0 −1 2 − 1⎥ ⎨𝑢
⎪𝑢
⎬
⎪ ⎪2⎪
⎣0 0 0 −1 1⎦⎩ ⎭ ⎩1⎭
−𝜌𝑔𝐿
⎧ ⎫
⎪ 0 ⎪
4. {𝑅} = [𝐾]{𝑢} − {𝐹} = 0
⎨ 0 ⎬
⎪ ⎪
⎩ 0 ⎭
Seule la réaction à l’encastrement est différente de 0 et correspond à la valeur du
poids de la colonne (principe d’action-réaction vérifié).
Exercice 2 :
1- La relation de comportement :
{𝜎} = [𝐷]{𝜀} = [𝐷][𝐵 ]{𝑢 }
{𝜎} = 𝜎 , 𝜎 , 𝜎
En contraintes planes :
𝜎 =𝜎 =𝜎 =0
𝜀 =𝜀 = 0, 𝜀 ≠0
La matrice de comportement issue de loi de Hooke en contraintes planes s’écrit sous la
forme indicielle suivante :
1 𝜈 0
𝐸 𝜈 1 0
[𝐷] = 1−𝜈
1−𝜈
0 0
2
2- En déformations planes :
𝜎 =𝜎 = 0, 𝜎 ≠0
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𝜀 =𝜀 =𝜀 =0
La matrice de comportement issue de loi de Hooke en contraintes planes s’écrit sous la
forme indicielle suivante :
1−𝜈 𝜈 0
𝐸 𝜈 1−𝜈 0
[𝐷] = 1 − 2𝜈
(1 + 𝜈)(1 + 2𝜈)
0 0
2
3- Les équations de l’équilibre de la structure élastostatique sont :
𝜎 , +𝑓 =0 𝑑𝑎𝑛𝑠 Ω
En multipliant l’équation traduisant l’équilibre ci-dessus par une fonction test 𝛿𝑢 et en
intégrant sur le domaine Ω, on obtient la formulation variationnelle de type Galerkin :
𝛿𝑢 𝜎 , + 𝑓 𝑑Ω = 0
D’après l’intégration par partie, on trouve :
𝛿𝑢 𝜎 𝑑Ω − 𝜎 𝛿𝑢 , 𝑑Ω + 𝛿𝑢 𝑓 𝑑Ω = 0
,
En utilisant le théorème du Gauss pour le premier terme et en tenant compte des
conditions aux limites, on obtient la formulation faible de type Galerkin suivante :
𝜎 𝛿𝑢 , 𝑑Ω = 𝛿𝑢 𝐹 𝑑Γ + 𝛿𝑢 𝑓 𝑑Ω
En utilisant la symétrie du tenseur de Cauchy 𝜎 , on obtient :
𝜎 (𝑢)𝜀 (𝛿𝑢)𝑑Ω = 𝛿𝑢 𝐹 𝑑Γ + 𝛿𝑢 𝑓 𝑑Ω
En tenant compte de la notation matricielle et de la loi de comportement, on obtient
l’écriture matricielle suivante :
{𝜀(𝛿𝑢)}[𝐶]{𝜀(𝑢)}𝑑Ω = 〈𝛿𝑢〉{𝐹 }𝑑Γ + 〈𝛿𝑢〉{𝑓}𝑑Ω
4- En déduire la matrice élémentaire [𝐾 ] après discrétisation de la forme faible :
{𝜀(𝛿𝑢)}[𝐶]{𝜀(𝑢)}𝑑Ω = 〈𝛿𝑢〉{𝐹 }𝑑Γ + 〈𝛿𝑢〉{𝑓}𝑑Ω
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Pour la discrétisation, on utilise les fonctions d’interpolation 𝑁 (𝑥, 𝑦) :
Figure 1
On appelle matrice d’interpolation la matrice :
Avec cette notation, le champ de déplacements s’écrit :
Les déformations sont égales à :
Soit sous forme matricielle :
Le problème à résoudre :
où la matrice [K] est donnée par :
5- Le vecteur {F } est donnée par :
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6- L'équation d’équilibre est résolue sur un domaine de calcul dît espace de référence
(𝜉, 𝜂), obtenu en appliquant à chaque élément fini du domaine (espace réel (x, y)) la
transformation J suivante :
(𝑥, 𝑦) − 𝐽 → (𝜉(𝑥, 𝑦) , 𝜂(𝑥, 𝑦))
Elle s'exprime mathématiquement par un changement de variables sous le signe
intégrale :
𝜕𝑥
(. . . )𝑑𝑥𝑑𝑦 = (. . . ) 𝐽 𝑑 𝜉𝑑𝜂, J=‖𝐽‖ avec J =
𝜕𝜉
Elément de référence Elément géométrique
Figure 2
A l’élément de référence dans l’espace de référence, nous faisons correspondre les
éléments triangulaires de l’espace géométrique par la transformation :
𝑥 = 𝑥(𝜉, 𝜂)
𝑦 = 𝑦(𝜉, 𝜂)
que nous choisissons linéaires :
𝑥 = 𝑎 +𝑎 𝜉+𝑎 𝜂
𝑦 =𝑏 +𝑏 𝜉+𝑏 𝜂
On exige qu’il y ait correspondance nœud à nœud des éléments dans les deux espaces.
Nœud 1 : 𝑥 = 𝑥 = 𝑎 (𝜉 = 𝜂 = 0)
Nœud 2 : 𝑥 = 𝑥 = 𝑎 + 𝑎 (𝜉 = 1, 𝜂 = 0)
Nœud 3 : 𝑥 = 𝑥 = 𝑎 + 𝑎 (𝜉 = 0, 𝜂 = 1)
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On peut donc déterminer les coefficients 𝑎 , 𝑎 et 𝑎 .
𝑎 =𝑥
𝑎 =𝑥 −𝑥
𝑎 =𝑥 −𝑥
𝑥 = 𝑥 + (𝑥 − 𝑥 )𝜉 + (𝑥 − 𝑥 )𝜂
donc 𝑥 = (1 − 𝜂 − 𝜉)𝑥 + 𝑥 𝜉 + 𝑥 𝜂
de même 𝑦 = (1 − 𝜂 − 𝜉)𝑦 + 𝑦 𝜉 + 𝑦 𝜂
On a donc :
𝑁 (𝜉, 𝜂) = 1 − 𝜉 − 𝜂
𝑁 (𝜉, 𝜂) = 𝜉
𝑁 (𝜉, 𝜂) = 𝜂
Les 𝑁 (𝜉, 𝜂) sont appelées les fonctions d’interpolations géométriques.
Nous choisissons les mêmes fonctions pour interpoler les déplacements, l’élément ainsi
construit est appelé isoparamétrique.
Pour pouvoir passer des fonctions d’interpolation données en fonction de et à celle en
fonction de x et de y, il faut utiliser un opérateur qui n’est autre que la matrice
Jacobienne.
. . . . . .
= + = +
. .
.
= . [𝐽 ] =
Recherche des différents termes de la matrice Jacobienne [𝐽 ] :
⎡𝜕𝑥 = 𝜕𝑁
𝑥 =𝑥 −𝑥
𝜕𝑦
=
𝜕𝑁
𝑦 =𝑦 −𝑦 ⎤
⎢𝜕𝜉 𝜕𝜉 𝜕𝜉 𝜕𝜉 ⎥
[𝐽 ] = ⎢ ⎥
⎢𝜕𝑥 𝜕𝑁 𝜕𝑦 𝜕𝑁 ⎥
⎢ = 𝑥 =𝑥 −𝑥 = 𝑦 =𝑦 −𝑦 ⎥
⎣𝜕𝜂 𝜕𝜂 𝜕𝜂 𝜕𝜂 ⎦
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𝑥 −𝑥 𝑦 −𝑦
[𝐽 ] = 𝑥 − 𝑥 𝑦 −𝑦
Pour l’élément 1.
𝑥 −𝑥 = 𝐿−0 = 𝐿 𝑦 −𝑦 = 0−0 = 0 𝐿 0
[𝐽 ] = =
𝑥 −𝑥 = 0−0= 0 𝑦 −𝑦 = 𝐿−0= 𝐿 0 𝐿
Pour l’élément 2.
𝑥 − 𝑥 = 0 − 𝐿 = −𝐿 𝑦 −𝑦 =𝐿−𝐿 =0 −𝐿 0
[𝐽 ] = =
𝑥 −𝑥 =𝐿−𝐿 =0 𝑦 − 𝑦 = 0 − 𝐿 = −𝐿 0 −𝐿
Pour l’élément 3.
𝑥 − 𝑥 = 2𝐿 − 𝐿 = 𝐿 𝑦 −𝑦 =0−0=0 𝐿 0
[𝐽 ] = =
𝑥 −𝑥 =𝐿−𝐿=0 𝑦 −𝑦 =𝐿−0=𝐿 0 𝐿
Pour l’élément 4.
𝑥 −𝑥 =𝐿−0=𝐿 𝑦 −𝑦 =𝐿−𝐿 =0 𝐿 0
[𝐽 ] = =
𝑥 −𝑥 =0−0=0 𝑦 − 𝑦 = 2𝐿 − 𝐿 = 𝐿 0 𝐿
Calcul pour chaque élément de la matrice [Be] :
Soit {𝑢 } la matrice des déplacements nodaux élémentaires.
{𝑢 } = {𝑢 , 𝑣 , 𝑢 , 𝑣 , 𝑢 , 𝑣 }
𝑢= 𝑁 (𝜉, 𝜂) 𝑢 𝑣= 𝑁 (𝜉, 𝜂) 𝑣 𝑁 =𝑁
Ces relations peuvent s’écrire sous la forme matricielle suivante :
𝑢
⎧𝑢 ⎫
⎪𝑢 ⎪
𝑢 𝑁1 0 𝑁2 0 𝑁3 0
= {𝑢} = [𝑁]{𝑢 }
𝑣 0 𝑁1 0 𝑁2 0 𝑁3 ⎨ 𝑣 ⎬
⎪𝑣 ⎪
⎩𝑣 ⎭
[𝑁] la matrice élémentaire d’interpolation des déplacements et {𝑢 } vecteur élémentaire
des déplacements nodaux.
Les déformations :
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⎡ 0⎤
𝑢 ⎢ ⎥
{𝜀} = [𝛥] = [𝛥] [𝑁]{𝑢 } = [𝐵 ]{𝑢 } [𝛥] = ⎢ 0 ⎥
𝑣
⎢ ⎥
⎣ ⎦
[𝐵 ] = matrice élémentaire d’interpolation des déformations.
𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁
⎡ 0 0 0 ⎤
⎢ 𝜕𝑥 𝜕𝑥 𝜕𝑥 ⎥
⎢ 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 ⎥
[𝐵 ] = ⎢ 0 0 0
𝜕𝑦 𝜕𝑦 𝜕𝑦 ⎥
⎢ ⎥
⎢𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 ⎥
⎣ 𝜕𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 ⎦
Le Jacobien de la transformation inverse [𝐽 ] .
= = [𝐽 ]
Elément 1 :
1
1 𝐿 0 0
[𝐽 ] = = 𝐿
𝐿 0 𝐿 1
0
𝐿
𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁
⎡ 0 0 0 ⎤
⎢ 𝜕𝑥 𝜕𝑥 𝜕𝑥 ⎥
⎢ 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 ⎥
[𝐵 ] = ⎢ 0 0 0
𝜕𝑦 𝜕𝑦 𝜕𝑦 ⎥
⎢ ⎥
⎢𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 ⎥
⎣ 𝜕𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 ⎦
1 −1
𝑁, 1 𝐿 𝑁, 0
0 −1
𝑁, = × = 𝐿 × = 𝐿
𝐿 0 𝐿 𝑁, 1 −1 −1
0
𝐿 𝐿
1
𝑁, 1 𝐿 𝑁, 0 1
0 1
𝑁, = × = 𝐿 × = 𝐿
𝐿 0 𝐿 𝑁, 1 0
0 0
𝐿
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1
𝑁, 1 𝐿 𝑁, 0 0
0 0
𝑁, = × = 𝐿 × = 1
𝐿 0 𝐿 𝑁, 1 1
0 𝐿
𝐿
1 −1 0 1 0 0 0
[𝐵 ] = 0 −1 0 0 0 1
𝐿
−1 −1 0 1 1 0
Elément 2 :
1
1 −𝐿 − 0
0 𝐿
[𝐽 ] = =
𝐿 0 −𝐿 1
0 −
𝐿
𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁
⎡ 0 0 0 ⎤
⎢ 𝜕𝑥 𝜕𝑥 𝜕𝑥 ⎥
⎢ 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 ⎥
[𝐵 ] = ⎢ 0 0 0
𝜕𝑦 𝜕𝑦 𝜕𝑦 ⎥
⎢ ⎥
⎢𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 ⎥
⎣ 𝜕𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 ⎦
1 1 0 −1 0 0 0
[𝐵 ] = 0 1 0 0 0 −1
𝐿
1 1 0 −1 −1 0
Elément 3 :
1
1 𝐿 0 0
[𝐽 ] = = 𝐿
𝐿 0 𝐿 1
0
𝐿
𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁
⎡ 0 0 0 ⎤
⎢ 𝜕𝑥 𝜕𝑥 𝜕𝑥 ⎥
⎢ 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 ⎥
[𝐵 ] = ⎢ 0 0 0
𝜕𝑦 𝜕𝑦 𝜕𝑦 ⎥
⎢ ⎥
⎢𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 ⎥
⎣ 𝜕𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 ⎦
1 −1 0 1 0 0 0
[𝐵 ] = 0 −1 0 0 0 1
𝐿
−1 −1 0 1 1 0
Elément 4 :
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1
1 𝐿 0 0
[𝐽 ] = = 𝐿
𝐿 0 𝐿 1
0
𝐿
𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁
⎡ 0 0 0 ⎤
⎢ 𝜕𝑥 𝜕𝑥 𝜕𝑥 ⎥
⎢ 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 ⎥
[𝐵 ] = ⎢ 0 0 0
𝜕𝑦 𝜕𝑦 𝜕𝑦 ⎥
⎢ ⎥
⎢𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 𝜕𝑁 ⎥
⎣ 𝜕𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 ⎦
1 −1 0 1 0 0 0
[𝐵 ] = 0 −1 0 0 0 1
𝐿
−1 −1 0 1 1 0
La relation de comportement :
{𝜎} = [𝐷]{𝜀} = [𝐷][𝐵 ]{𝑢 }
1 𝜈 0
Avec {𝜎} = 𝜎 , 𝜎 , 𝜎 et [𝐷] = 𝜈 1 0
0 0
Calcul des matrices de rigidité élémentaire [𝐾 ] pour tous les éléments.
Elément 1
𝐿²
𝐾 = [𝐵 ] [𝐷] [𝐵 ]
2
𝐾 = [𝐵 ] × [𝐷] × [𝐵 ]
−1 0 −1
⎡ 0 −1 −1⎤ 1 𝜈 0
𝐸 × 𝐿² ⎢ ⎥ −1 0 1 0 0 0
⎢ 1 0 0⎥ 𝜈 1 0
= × 1−𝜈 × 0 −1 0 0 0 1
2𝐿²(1 − 𝜈 ) ⎢ 0 0 1⎥
0 0 −1 −1 0 1 1 0
⎢ 0 0 1⎥ 2
⎣ 0 1 0⎦
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____________________________________________________________
𝜈−1
⎡−1 −𝜈 ⎤
⎢ 2 ⎥
𝜈−1
⎢−𝜈 −1 ⎥
⎢ 2 ⎥ −1 0 1 0 0 0
𝐸
𝐾 = [𝐵 ] × [𝐷] × [𝐵 ] = ×⎢ 1 𝜈 0 ⎥ × 0 −1 0 0 0 1
2(1 − 𝜈 ) ⎢ −(𝜈 − 1)⎥
0 0 −1 −1 0 1 1 0
⎢ 2 ⎥
⎢ −(𝜈 − 1)⎥
⎢0 0
2 ⎥
⎣𝜈 1 0 ⎦
3−𝜈 𝜈+1 𝜈−1 𝜈−1
⎡ −1 −𝜈 ⎤
⎢ 2 2 2 2 ⎥
𝜈+1 3−𝜈 𝜈−1 𝜈−1
⎢ −𝜈 −1⎥
⎢ 2 2 2 2 ⎥
𝐸
𝐾 = × ⎢ −1 −𝜈 1 0 0 𝜈 ⎥
2(1 − 𝜈 ) ⎢𝜈 − 1 𝜈−1 −(𝜈 − 1) −(𝜈 − 1)
0 0⎥
⎢ 2 2 2 2 ⎥
⎢𝜈 − 1 𝜈−1 −(𝜈 − 1) −(𝜈 − 1) ⎥
⎢ 2 0 0⎥
2 2 2
⎣ −𝜈 −1 𝜈 0 0 1⎦
De même pour les autres éléments.
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