Pôle cérébral et gérontologique ECNi
Pôle cérébral et gérontologique ECNi
Pôle cérébral
et gérontologique :
Neurologie/
Psychiatrie/Gériatrie
Apprendre et raisonner
pour les ECNi
Kiyoka Kinugawa-Bourron
Neurogériatre, Unité d’explorations fonctionnelles, Hôpital Charles-Foix (AP-HP)
Édouard Karoubi
Gériatre, Service de gériatrie, Hôpital Paul-Brousse (AP-HP)
Géraldine Voegeli
Psychiatre, CMME, Unité Troubles de l’humeur, Hôpital Saint-Anne
Ce logo a pour objet d'alerter le lecteur sur la menace que représente
DANGER pour l'avenir de l'écrit, tout particulièrement dans le domaine universi-
taire, le développement massif du « photocopillage ».
Cette pratique qui s'est généralisée, notamment dans les établissements
d'enseignement, provoque une baisse brutale des achats de livres, au
LE point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nou-
PHOTOCOPILLAGE velles et de les faire éditer correctement est aujourd'hui menacée.
TUE LE LIVRE Nous rappelons donc que la reproduction et la vente sans autorisation, ainsi
que le recel, sont passibles de poursuites. Les demandes d'autorisation de
photocopier doivent être adressées à l'éditeur ou au Centre français d'ex-
ploitation du droit de copie : 20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris.
Tél. 01 44 07 47 70.
Tous droits de traduction, d'adaptation et de reproduction par tous procédés, réservés pour
tous pays.
Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit,
des pages publiées dans le présent ouvrage, faite sans l'autorisation de l'éditeur est illicite et
constitue une contrefaçon. Seules sont autorisées, d'une part, les reproductions strictement
réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d'autre
part, les courtes citations justifiées par le caractère scientifique ou d'information de l'œuvre
dans laquelle elles sont incorporées (art. L. 122-4, L. 122-5 et L. 335-2 du Code de la pro-
priété intellectuelle).
AvAnt-propos V
This page intentionally left blank
Table des matières
Avant-propos. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . V
Abréviations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . IX
ÉNONCÉS
Neurologie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
Psychiatrie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131
Gériatrie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 193
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227
Dossier transversal
Dossier progressif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 283
CORRIGÉS
Neurologie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 289
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 297
Psychiatrie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 391
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 399
Gériatrie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 487
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 495
Dossier transversal
Dossier progressif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 573
AbréviAtions IX
ECG Électrocardiogramme
EEG Électroencéphalogramme
EHPAD Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes
EMG Électromyogramme
ENMG Électroneuromyogramme
EVA Échelle visuelle analogique
FEVG Fraction d'éjection ventriculaire gauche
FLAIR Fluid Attenuated Inversion Recovery
FOGD Fibroscopie œsogastroduodénale
FSH Folliculostimuline
GABA Acide γ-aminobutyrique
GDS Geriatric Depression Scale
GHB Acide γ-hydroxybutyrique
HAD Hospitalisation à domicile
HbA1c Hémoglogine glyquée
HBPG Hémibloc postérieur gauche
HBPM Héparines de bas poids moléculaires
HNF Héparine non fractionnée
HSV Herpes simplex virus
HTA Hypertension artérielle
HTAP Hypertension artérielle pulmonaire
HTIC Hypertension intracrânienne
HVG Hypertrophie ventriculaire gauche
ICOMT Inhibiteur de la catéchol-O-méthyl-transférase
IADL Instrumental ADL
IDM Infarctus du myocarde
IMAO Inhibiteur de la monoamine oxydase
IMC Indice de masse corporelle
IMV Intoxication médicamenteuse volontaire
INR International Normalized Ratio
IPS Indice de pression systolique
IRM Imagerie par résonance magnétique
IRSNa inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline
ISRS Inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine
IV Intraveineuse
IVA Interventriculaire antérieure
JLD Juge des libertés et de la détention
LCS Liquide cérébrospinal
LDH Lacticodéshydrogénase
LDL Low Density Lipoprotein
LH Luteinizing Hormone
MADRS Montgomery-Åsberg Depression Rating Scale
MAPA Mesure automatique de la pression artérielle
MDMA 3,4-Méthylène-dioxy-méthamphétamine
MDPH maison départementale des personnes handicapées
MMS Mini-Mental State
MMSE Mini-Mental State Examination
MNA Mini Nutritional Assessment
MuSK Muscle-Specific Kinase
NFS Numération-formule sanguine
NIHSS National Institute of Health Stroke Score
NINDS National Institute of Neurological Disorders and Stroke
NMDA Acide N-méthyl-D-aspartique
NORB Névrite optique rétrobulbaire
X AbréviAtions
OAP Œdème aigu du poumon
PA Pression artérielle
PAD Pression artérielle diastolique
PAS Pression artérielle systolique
PCR Polymerase Chain Reaction
PCZ Pas cocher zéro
PFLA Pneumonie franche lobaire aiguë
PHC Psychose hallucinatoire chronique
PPC Pression positive continue
PPSB Prothrombine, proconvertine, facteur Stuart et facteur antihémophilique B
PSA Prostate Specific Antigen
RL/RI Rappel libre/Rappel indicé
RSA Revenu de solidarité active
rt-PA Recombinant Tissue-Plasminogen Activator
SAS Syndrome d'apnées du sommeil
SAU Service d'accueil des urgences
SCZ Si cocher zéro
SERM Modulateur sélectif du récepteur aux œstrogènes
SIADH Syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
SPCD Symptômes psycho-comportementaux de la démence
TCA Temps de céphaline activée
TCA Trouble du comportement alimentaire
TCC Thérapie cognitivo-comportementale
TDM Tomodensitométrie
THC Tétrahydrocannabinol
TOC Trouble obsessionnel compulsif
TP Temps de prothrombine
TS Tentative de suicide
TSA Troubles du spectre autistique
TSH Thyroid Stimulating Hormone
TSHus TSH dosage ultrasensible
UPDRS Unified Parkinson's Disease Rating Scale
VHC Virus de l'hépatite C
VIH Virus de l'immunodéficience humaine
VZV Virus de la varicelle et du zona
AbréviAtions XI
This page intentionally left blank
ÉNONCÉS
This page intentionally left blank
mes notes
NEUROLOGIE
Questions isolées
QI 1
Parmi les propositions suivantes concernant la diplopie, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A une diplopie se définit par la perception visuelle double d'un objet unique
B la diplopie monoculaire disparaît après l'occlusion d'un œil
C la diplopie monoculaire témoigne de paralysie oculomotrice
D la diplopie peut être due à une atteinte de la jonction neuromusculaire
E la diplopie horizontale peut être due à une atteinte du nerf abducens
QI 2
Parmi les propositions suivantes concernant l'électromyogramme (EMG) dans la myasthénie,
laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?
A un décrément est une diminution d'au moins 10 % de l'amplitude du potentiel d'ac
tion dans le muscle correspondant
B le décrément se voit après une stimulation répétitive à haute fréquence (20 Hz) d'un
nerf moteur
C un incrément du potentiel d'action musculaire est retrouvé
D un EMG normal élimine le diagnostic de la myasthénie
E un bloc de conduction est retrouvé
QI 3
Parmi les propositions suivantes concernant le trouble visuel, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A un trouble visuel monoculaire implique une atteinte du chiasma
B un trouble visuel monoculaire implique une atteinte du nerf optique
C un trouble visuel binoculaire implique une atteinte des voies visuelles rétrochiasmatiques
D un trouble visuel monoculaire implique une atteinte cérébrale
E un trouble visuel monoculaire implique une atteinte du globe oculaire
QI 4
Parmi les propositions suivantes concernant le trouble visuel, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A l'amaurose fugace a valeur d'accident ischémique transitoire
B l'amaurose fugace se manifeste par un trouble visuel binoculaire brutal
C l'amaurose fugace doit faire suspecter une occlusion de l'artère centrale de la rétine
D l'amaurose fugace doit faire suspecter une occlusion de la veine centrale de la rétine
E le fond d'œil devant une cécité monoculaire transitoire peut révéler des emboles
de cholestérol
QI 5
Parmi les propositions suivantes concernant le trouble visuel, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A dans une neuropathie optique ischémique antérieure aiguë, le fond d'œil montre un
œdème et des hémorragies de la papille
B la maladie de Horton peut se manifester par une neuropathie optique ischémique
antérieure aiguë
C la neuropathie optique ischémique antérieure aiguë entraîne un déficit visuel
douloureux
D une amputation altitudinale du champ visuel est caractéristique de la neuropathie
optique ischémique antérieure aiguë
E la neuropathie optique ischémique antérieure aiguë relève en majorité d'une maladie
athéromateuse
QI 6
Devant un trouble visuel binoculaire transitoire et récidivant, quelle(s) proposition(s) parmi les
suivantes est (sont) exacte(s) ?
A un décollement de rétine
B aura migraineuse
C épilepsie partielle
D neuropathie optique ischémique antérieure aiguë
E accident ischémique vertébrobasilaire
QI 7
Parmi les propositions suivantes concernant le trouble de la parole, laquelle (lesquelles) est
(sont) exacte(s) ?
A une paralysie laryngée unilatérale entraîne une dysphonie bitonale
B une paralysie laryngée unilatérale entraîne une aphonie
C la dysphonie laryngée est souvent due à une atteinte des muscles abducteurs
D la maladie de Parkinson entraîne à la fois une dysarthrie et une dysphonie
E l'atteinte du nerf pneumogastrique peut entraîner une paralysie laryngée
QI 8
Quels sont les arguments cliniques évocateurs d'un accident ischémique transitoire devant un
déficit neurologique transitoire ?
A installation brutale
B résolution des symptômes progressive
C scotome scintillant
D présence de facteurs de risque cardiovasculaire
E céphalée
QI 9
Quelles sont les trois principales causes neurologiques à évoquer devant un déficit neuro
logique transitoire ?
A hypoglycémie
B aura migraineuse
C accident ischémique transitoire
D sclérose en plaques
E crise d'épilepsie
4 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 10
Quels sont les arguments cliniques évocateurs d'une crise d'épilepsie devant un déficit neuro
logique transitoire ?
A aspect stéréotypé
B amnésie de l'épisode
C céphalée
D rupture de contact
E une « belle indifférence »
QI 11
Devant un accident vasculaire cérébral ischémique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
A une thrombolyse est à envisager devant un déficit neurologique de moins de 2 heures
B une thrombolyse est à envisager devant un déficit neurologique de moins de 4 heures
C une thrombolyse est à envisager devant un déficit neurologique de moins de 4 heures
et demie
D une thrombolyse est à envisager devant un déficit neurologique brutal, le plus rapide
ment possible, avant l'imagerie cérébrale
E une thrombolyse est à envisager devant un accident ischémique transitoire
QI 12
Quelles sont les caractéristiques sémiologiques évocatrices d'un syndrome myogène ?
A déficit moteur des muscles distaux
B déficit moteur des muscles proximaux
C déficit moteur asymétrique
D réflexes ostéotendineux abolis
E hypotonie
QI 13
Quelles sont les caractéristiques sémiologiques évocatrices d'un syndrome myasthénique ?
A déficit moteur des muscles oculomoteurs
B déficit moteur des muscles proximaux des membres
C réflexe cutané plantaire en extension
D réflexes ostéotendineux abolis
E hypotonie
QI 14
Quelles sont les caractéristiques sémiologiques évocatrices d'un syndrome neurogène
périphérique ?
A hémiplégie
B déficit moteur bilatéral des muscles proximaux et distaux des membres, évocateur de
polyradiculonévrite
C réflexe cutané plantaire en extension
D réflexes ostéotendineux abolis
E hypotonie
ÉNONCÉS 5
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 15
Quelles sont les caractéristiques sémiologiques évocatrices d'un syndrome pyramidal ?
A hémiplégie
B atteinte des extenseurs aux membres inférieurs
C réflexe cutané plantaire en extension
D réflexes ostéotendineux abolis
E hypotonie
QI 16
Quelles sont les caractéristiques sémiologiques évocatrices d'un syndrome pyramidal ?
A signe de Babinski
B signe de Tinel
C signe de Hoffman
D réflexes ostéotendineux abolis
E trépidation épileptoïde
QI 17
Parmi les propositions suivantes devant une paraplégie, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A elle est due à une atteinte médullaire
B elle est due à un syndrome de la queue de cheval
C elle est due à une atteinte périphérique
D elle est due à une atteinte de la capsule interne
E elle est due à un syndrome alterne du tronc cérébral
QI 18
Parmi les propositions suivantes devant une atteinte bilatérale proximale des membres,
laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?
A elle est due à une atteinte médullaire
B elle est due à un syndrome de la queue de cheval
C elle est due à une myopathie
D elle est due à une atteinte de la capsule interne
E elle est due à une polyradiculonévrite
QI 19
Devant un trouble sensitif dû à une atteinte corticale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
A atteinte du cortex frontal
B atteinte du cortex pariétal
C hypoesthésie à prédominance brachiofaciale
D hypoesthésie aux trois étages
E hypoesthésie homolatérale
QI 20
Devant un trouble sensitif dû à une atteinte thalamique, quelle(s) est (sont) la (les) proposi
tion(s) exacte(s) ?
A hypoesthésie non dissociée
B hypoesthésie de la face homolatérale à la lésion et hypoesthésie de l'hémicorps
controlatéral
6 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 21
Devant un trouble sensitif dû à une atteinte médullaire, quelle(s) est (sont) la (les) proposi
tion(s) exacte(s) ?
A niveau sensitif avec syndrome lésionnel
B devant un niveau sensitif T10, il faut rechercher une lésion audessous de T10
C le signe de Lhermitte est en rapport avec une atteinte des cordons postérieurs de la
moelle dorsale
D hypoesthésie thermoalgique controlatérale si lésion de l'hémimoelle
E trouble proprioceptif controlatéral si lésion de l'hémimoelle
QI 22
Devant une atteinte de l'hémimoelle, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
A il s'agit d'un syndrome de Wallenberg
B il s'agit d'un syndrome de BrownSéquard
C syndrome pyramidal homolatéral à la lésion
D hypoesthésie thermoalgique controlatérale à la lésion
E trouble proprioceptif controlatéral à la lésion
QI 23
Devant une atteinte du motoneurone, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
A le premier motoneurone (central) est situé au niveau bulbaire
B le premier motoneurone (central) est situé au niveau spinal
C l'atteinte du premier motoneurone (central) est responsable du syndrome pyramidal
D l'atteinte du premier motoneurone (central) est responsable de l'amyotrophie
E l'atteinte du second motoneurone (périphérique) est responsable de la dénervation
motrice
QI 24
Devant une polyneuropathie axonale ascendante, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) concernant le trouble sensitif ?
A atteinte sensitive des métamères
B hypoesthésie suspendue thermoalgique
C hypoesthésie asymétrique
D hypoesthésie « en gants » et « en chaussettes »
E hypoesthésie du tronc « en plastron »
QI 25
Quels sont les troubles sensitifs évocateurs de mononeuropathies multiples ?
A atteinte sensitive des métamères
B atteinte tronculaire
C hypoesthésie asymétrique
D hypoesthésie « en gants » et « en chaussettes »
E hypoesthésie asynchrone
ÉNONCÉS 7
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 26
Quels sont les troubles neurologiques évocateurs du syndrome de canal carpien ?
A paresthésies des trois premiers doigts
B paresthésies des trois derniers doigts
C amyotrophie de l'éminence thénar
D amyotrophie de l'éminence hypothénar
E parésie du pouce
QI 27
Quelles sont les complications rencontrées devant un déficit moteur/sensitif ?
A embolie pulmonaire
B chutes
C rétraction tendineuse
D artérite des membres inférieurs
E mal perforant
QI 28
Quelle est l'atteinte responsable d'un signe de Claude BernardHorner ?
A cervicale entre C1 et C4
B cervicale entre C5 et T1
C cervicale entre C8 et T1
D dorsale entre T1 et T10
E lombaire entre L1 et L5
QI 29
Devant une syringomyélie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
A hypoesthésie dissociée
B association possible avec une malformation d'ArnoldChiari
C hypoesthésie proprioceptive suspendue
D peut se voir dans les suites d'un traumatisme
E névralgie cervicobrachiale
QI 30
Devant une gêne motrice aux membres inférieurs, quels sont les signes évocateurs de com
pression médullaire ?
A syndrome lésionnel radiculaire
B claudication intermittente
C troubles sphinctériens
D syndrome suslésionnel
E douleur rachidienne
QI 31
Quels sont les diagnostics différentiels de la compression médullaire ?
A sclérose en plaques
B carence en vitamine B12
C carence en vitamine B1
D polyradiculonévrite
E sclérose latérale amyotrophique
8 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 32
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) dans le syndrome de la queue de cheval ?
A atteinte du cône terminal de la moelle spinale
B atteinte des dernières racines lombaires uniquement
C anesthésie en selle
D réflexes ostéotendineux normaux
E dysurie
QI 33
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'atteinte du nerf radial ?
A atteinte des extenseurs des doigts
B atteinte des interosseux
C atteinte de l'opposant du pouce
D il est innervé par la racine C8
E il est innervé par la racine C7
QI 34
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'atteinte du nerf ulnaire ?
A atteinte des extenseurs des doigts
B atteinte des interosseux
C atteinte de l'opposant du pouce
D il est innervé par la racine C8
E il est innervé par la racine C7
QI 35
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les causes du syndrome du canal
carpien ?
A travail manuel
B hyperthyroïdie
C grossesse
D neuropathie amyloïde
E diabète
QI 36
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les méningoradiculites après
morsure de tiques ?
A infection par Borrelia burgdorferi
B infection par le tréponème
C glycorachie élevée dans le LCS
D hyperlymphocytose dans le LCS
E douleurs radiculaires très intenses
QI 37
Parmi les propositions suivantes concernant les plexopathies, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A la névralgie amyotrophique est aussi appelée syndrome de ParsonageTurner
B la névralgie amyotrophique est aussi appelée syndrome de PancoastTobias
ÉNONCÉS 9
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 38
Quels sont les arguments cliniques évocateurs d'une atteinte des grosses fibres dans le cadre
d'une neuropathie ?
A signes neurovégétatifs
B syndrome vestibulaire
C ataxie proprioceptive
D signe de Lasègue
E trouble de la sensibilité tactile
QI 39
Quels sont les arguments électrophysiologiques évocateurs d'une neuropathie démyélinisante
à l'électromyogramme ?
A ralentissement des vitesses de conduction motrices
B allongement des latences des ondes F
C baisse d'amplitude du potentiel d'action de la réponse motrice
D baisse d'amplitude du potentiel d'action de la réponse sensitive
E dispersion des potentiels d'action
QI 40
Quels sont les arguments électrophysiologiques évocateurs d'un tracé neurogène à
l'électromyogramme ?
A potentiels de faible amplitude polyphasiques
B potentiels de fibrillation au repos
C sommation temporelle des potentiels
D appauvrissement en unités motrices
E tracés riches pour un faible effort de contraction
QI 41
Parmi les propositions suivantes concernant la polyneuropathie, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A atteinte longueurdépendante
B atteinte proximale prédominante
C atteinte de l'ensemble des racines nerveuses
D atteinte de plusieurs troncs nerveux
E atteinte à prédominance sensitive
QI 42
Quelles sont les causes les plus fréquentes de polyneuropathies axonales ?
A amiodarone
B diabète
C alcool
D antirétroviraux
E pic à IgM monoclonale
10 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 43
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une amylose primitive devant une neuropathie ?
A polyneuropathie démyélinisante
B polyneuropathie axonale
C syndrome du canal carpien
D hypotension orthostatique
E mutation sur le gène codant l'Amyloid Precursor Protein (APP)
QI 44
Concernant la neuronopathie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
A atteinte du corps cellulaire du neurone moteur ou sensitif
B troubles sensitifs longueursdépendants
C aréflexie diffuse
D atteinte symétrique
E une neuronopathie motrice est souvent un mode d'entrée dans la sclérose latérale
amyotrophique
QI 45
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une périartérite noueuse ?
A mononeuropathies multiples
B polyneuropathie démyélinisante
C amaigrissement
D fièvre
E vascularite des petits vaisseaux sur la biopsie neuromusculaire
QI 46
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une sclérose latérale amyotrophique ?
A atteinte des motoneurones centraux
B ataxie proprioceptive
C troubles cognitifs frontaux
D dénervation diffuse à l'électromyogramme
E syndrome pyramidal
QI 47
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la sclérose latérale amyotrophique ?
A amyotrophie
B troubles cérébelleux
C fasciculations
D troubles sphinctériens
E atteinte des muscles respiratoires
QI 48
Quelles sont les infections qui peuvent précéder un syndrome de GuillainBarré ?
A Borrelia burgdorferi
B Campylobacter jejuni
C CMV
D VHC
E EBV
ÉNONCÉS 11
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 49
Quelles sont les options thérapeutiques pour traiter un syndrome de GuillainBarré ?
A corticothérapie
B immunoglobulines polyvalentes
C immunosuppresseur
D interférons
E échanges plasmatiques
QI 50
Quelles sont les trois phases évolutives d'un syndrome de GuillainBarré ?
A « lune de miel »
B extension
C plateau
D complications
E récupération
QI 51
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'un syndrome de GuillainBarré ?
A diplégie faciale
B réflexes ostéotendineux vifs et polycinétiques
C paresthésies ascendantes des membres
D radiculalgies
E fasciculations
QI 52
Quels sont les anticorps impliqués dans la myasthénie ?
A anticorps antirécepteurs de l'acétylcholine
B anticorps antirécepteurs NMDA
C anticorps antiMuSK
D anticorps anticanaux calciques voltagesdépendants
E anticorps antiADN
QI 53
Quelles lésions rechercheton sur la TDM thoracique dans la myasthénie ?
A tumeur de l'apex pulmonaire
B hyperplasie thymique
C pneumopathie
D adénopathies
E thymome malin
QI 54
Concernant le traitement symptomatique de la myasthénie, quelle(s) est (sont) la (les) propo
sition(s) exacte(s) ?
A anticholinestérasiques
B anticholinergiques
C pyridostigmine (Mestinon®)
D rivastigmine (Exelon®)
E ambénonium (Mytélase®)
12 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 55
Quelle(s) est (sont) la (les) option(s) thérapeutique(s) possible(s) dans la myasthénie ?
A immunosuppresseurs
B corticothérapie
C immunoglobulines polyvalentes IV
D thymectomie
E interférons
QI 56
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) contreindiqué(s) dans la myasthénie ?
A Dpénicillamine
B amoxicilline
C aminosides
D bêtabloquants
E céphalosporine
QI 57
Quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) avec bloc présynaptique de la jonction neuromusculaire ?
A myasthénie
B syndrome de LambertEaton
C botulisme à Clostridium
D neuropathie motrice à blocs de conduction persistants
E venins de serpents
QI 58
Quelles sont les options thérapeutiques dans le traitement de fond de la migraine ?
A bêtabloquants
B triptans
C aspirine
D antidépresseurs
E anticalciques
QI 59
Quelles sont les options thérapeutiques dans le traitement de la crise de migraine ?
A antiinflammatoires stéroïdiens
B triptans
C aspirine
D dérivés de l'ergotamine
E anticalciques
QI 60
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'algie vasculaire de la face ?
A douleur strictement unilatérale
B agitation psychomotrice associée
C signe de Claude BernardHorner
D activation du système trigéminovasculaire
E activation du système facial et vasculaire
ÉNONCÉS 13
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 61
Quelles sont les options thérapeutiques dans le traitement de l'algie vasculaire de la face ?
A oxygénothérapie
B triptans
C clonazépam (Rivotril®)
D carbamazépine (Tégrétol®)
E vérapamil (Isoptine®)
QI 62
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la névralgie essentielle du trijumeau ?
A douleur strictement unilatérale
B douleur déclenchée par une zone « gâchette »
C signe de Claude BernardHorner
D la branche ophtalmique V1 est la plus fréquemment atteinte
E réflexe cornéen absent
QI 63
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la névralgie essentielle du trijumeau ?
A hypoesthésie faciale
B terrain : homme jeune
C fond douloureux entre les accès
D décharges douloureuses intenses
E faiblesse des masséters
QI 64
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hypertension intracrânienne ?
A céphalée matinale
B céphalée calmée par le décubitus
C céphalée résistante aux antalgiques
D œdème papillaire au fond d'œil
E céphalée aggravée par la toux
QI 65
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hypertension intracrânienne
idiopathique ?
A touche avec prédilection les femmes maigres
B la pression du liquide cérébrospinal est à 15 cmH2O lors de la ponction lombaire
C la prise de vitamine A peut être une cause
D œdème papillaire au fond d'œil
E traitement par ponction lombaire soustractive
QI 66
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hypotension intracrânienne ?
A possible après une infiltration épidurale
B céphalée calmée par le décubitus
C parfois diplopie par paralysie du III
D l'IRM montre un rehaussement des méninges après injection de gadolinium
E elle peut être idiopathique
14 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 67
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une maladie de Horton ?
A céphalée chez un sujet de plus de 50 ans
B polyarthrite rhumatoïde
C neuropathie optique ischémique antérieure aiguë
D claudication de la mâchoire
E présence d'une zone « gâchette »
QI 68
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'une paralysie faciale centrale ?
A signe de Charles Bell
B dissociation automaticovolontaire
C signe des cils de Souques
D claudication de la mâchoire
E réflexe cornée aboli
QI 69
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'une paralysie faciale périphérique ?
A signe de Charles Bell
B abolition du réflexe nasopalpébral
C faiblesse de la motricité de la langue
D abolition du réflexe de clignement à la menace
E hypoesthésie cutanée dans la zone de RamsayHunt
QI 70
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) à évoquer devant une paralysie faciale bilatérale ?
A myasthénie
B syndrome de GuillainBarré
C borréliose de Lyme
D lupus érythémateux
E sarcoïdose
QI 71
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) à évoquer devant une ophtalmoplégie douloureuse ?
A myasthénie
B anévrysme carotidien
C sclérose en plaques
D maladie de Horton
E diabète
QI 72
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant une poussée de sclérose en
plaques ?
A aggravation de symptômes préexistants
B réapparition d'anciens symptômes
C apparition de nouveaux symptômes
D récupération toujours complète
E deux poussées doivent être séparées d'au moins 6 mois
ÉNONCÉS 15
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 73
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) de la maladie de Ménière ?
A crise de vertige rotatoire
B hypoacousie
C vertige bref de quelques secondes
D acouphènes
E surdité de transmission
QI 74
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le diagnostic de sclérose en
plaques ?
A dissémination dans le temps
B inflammation localisée du système nerveux central et périphérique
C dissémination dans l'espace
D pas d'autre explication
E syndrome inflammatoire dans le sang
QI 75
Quelle(s) est (sont) la (les) option(s) thérapeutique(s) avec AMM dans le traitement de fond
de la sclérose en plaques ?
A corticothérapie au long cours
B interférons
C diméthyl fumarate
D mitoxantrone
E méthotrexate
QI 76
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'ophtalmoplégie internucléaire ?
A convergence des yeux possible
B douleur orbitaire
C nystagmus de l'œil en abduction
D déconjugaison des yeux dans le regard latéral
E baisse d'acuité visuelle
QI 77
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la dissémination spatiale dans le
cadre de la sclérose en plaques ?
A lésions cérébrale et médullaire sur les IRM
B lésions sustentorielle et soustentorielle sur l'IRM cérébrale
C différentes atteintes cliniques/poussées de plusieurs zones du système nerveux central
D devant une première poussée, attendre une nouvelle poussée clinique
E une IRM médullaire peut être réalisée si le nombre et la localisation des hypersignaux
cérébraux ne sont pas suffisants pour poser le diagnostic de sclérose en plaques
QI 78
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'épilepsie ?
A un électroencéphalogramme normal élimine le diagnostic d'épilepsie
B la présence d'anomalies à l'électroencéphalogramme suffit à définir l'épilepsie
16 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
C si la crise généralisée tonicoclonique dure plus de 5 minutes, il s'agit d'un état de mal
D si la crise généralisée tonicoclonique dure plus de 30 minutes, il s'agit d'un état de mal
E si la crise focale dure plus de 30 minutes, il s'agit d'un état de mal
QI 79
Quelle(s) est (sont) la (les) crise(s) épileptique(s) généralisée(s) parmi les propositions suivantes ?
A crise tonicoclonique
B absences
C syncope convulsivante
D myoclonies bilatérales
E myoclonies d'endormissement
QI 80
Quel est le tracé d'électroencéphalogramme typique d'absences parmi les propositions
suivantes ?
A décharge généralisée, bilatérale, symétrique de polypointesondes
B décharge généralisée, bilatérale, symétrique de pointesondes à 3 Hz
C décharge rythmique de 5 à 9 Hz dans les régions temporales
D électroencéphalogramme normal
E pointes centrotemporales lentes biphasiques
QI 81
Quelles sont les indications licites pour traiter une première crise épileptique tonicoclonique ?
A en présence d'anomalies paroxystiques intercritiques à l'électroencéphalogramme
B traitement d'épreuve à visée diagnostique
C selon les conséquences directes de la crise (chutes, traumatisme crânien…)
D selon la profession (à risque ou non)
E en l'absence de facteur déclenchant
QI 82
Dans quelles conditions le traitement antiépileptique de fond peutil être arrêté ?
A disparition des crises depuis 2–3 ans
B électroencéphalogramme répété normal
C en l'absence de lésion cérébrale épileptogène
D dans le cas d'épilepsie myoclonique juvénile bénigne
E en l'absence de facteur déclenchant
QI 83
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la conduite automobile chez un
patient épileptique ?
A c'est au médecin de prévenir la préfecture
B la conduite de poids lourds et des véhicules de transport en commun est possible
après une guérison de l'épilepsie et sans crise depuis 10 ans sans traitement
C la conduite de tout véhicule est possible après une guérison de l'épilepsie et sans crise
depuis 10 ans sans traitement
D la conduite d'un véhicule particulier autre que poids lourd et transport en commun est
possible après 1 an sans crise
E la conduite automobile est réglée par la loi
ÉNONCÉS 17
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 84
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la grossesse chez une patiente
épileptique ?
A un conseil génétique est nécessaire
B interruption de grossesse
C informer des risques tératogènes des antiépileptiques
D informer des risques tératogènes de l'épilepsie
E informer des risques de la grossesse sur l'épilepsie
QI 85
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le traitement de l'état de mal
convulsif ?
A injection immédiate d'une ampoule à 10 mg de diazépam en 3 minutes
B injection immédiate d'une ampoule à 1 mg de clonazépam en 3 minutes
C répétitions de l'injection de clonazépam jusqu'à arrêt de l'état de mal
D après injections de benzodiazépine, relais par (fos)phénytoïne
E bolus de thiopental immédiatement
QI 86
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome parkinsonien sur
venant chez un sujet de moins de 40 ans ?
A suspecter une maladie de Huntington
B suspecter une maladie de Wilson
C rechercher un signe de Claude BernardHorner
D rechercher un anneau de KayserFleischer
E taux sanguin de céruloplasmine élevé
QI 87
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome parkinsonien
iatrogène ?
A induit par des antiémétiques
B induit par un inhibiteur calcique
C syndrome parkinsonien asymétrique
D dopasensibilité
E tremblement postural
QI 88
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la maladie de Parkinson ?
A dégénérescence des neurones dopaminergiques
B présence de corps de Lewy
C atteinte au niveau du bulbe
D insuffisance dopaminergique de la voie nigrostriatale
E agrégats d'αsynucléine
QI 89
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le tremblement de la maladie
de Parkinson ?
A tremblement disparaissant au repos
B tremblement asymétrique
18 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 90
L'akinésie de la maladie de Parkinson peut être responsable de (une ou plusieurs réponses
possibles) :
A micrographie
B troubles de la marche
C voix monocorde
D dysarthrie
E hypotension orthostatique
QI 91
Quels signes peuvent précéder les troubles moteurs de la maladie de Parkinson ?
A agueusie
B anosmie
C trouble du comportement en sommeil paradoxal
D dysarthrie
E constipation
QI 92
Quels sont les arguments principaux pour poser le diagnostic de la maladie de Parkinson ?
A IRM cérébrale normale
B tremblement de repos caractéristique
C syndrome parkinsonien asymétrique
D absence d'autres signes neurologiques que le syndrome extrapyramidal
E absence de facteurs iatrogéniques
QI 93
Quels traitements proposezvous en première intention chez un patient âgé de 50 ans chez
qui le diagnostic de la maladie de Parkinson vient d'être posé ?
A Ldopa
B anticholinergiques
C inhibiteur de la monoamine oxydase B (IMAOB)
D pramipexole
E ropinirole
QI 94
Quels traitements proposezvous en première intention chez un patient âgé de 75 ans chez
qui le diagnostic de la maladie de Parkinson vient d'être posé ?
A Ldopa
B anticholinergiques
C inhibiteur de la monoamine oxydase B (IMAOB)
D pramipexole
E ropinirole
ÉNONCÉS 19
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 95
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les dyskinésies de milieu de dose
dans la maladie de Parkinson ?
A mouvements plutôt choréiques
B touche les membres
C touche le tronc
D mouvements plutôt dystoniques
E mouvements douloureux
QI 96
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les dyskinésies biphasiques dans
la maladie de Parkinson ?
A mouvements plutôt choréiques
B touche les membres
C touche le tronc
D mouvements plutôt dystoniques
E mouvements douloureux
QI 97
Quels sont les possibles signes moteurs axiaux qui se développent au cours de la maladie de
Parkinson ?
A hypersialorrhée
B freezing
C syndrome de Pise
D torticolis
E festination
QI 98
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les troubles de la marche dans
la maladie de Parkinson ?
A le freezing est un enrayage cinétique
B le freezing consiste à un brutal emballement de la marche qui devient incontrôlable
C le freezing consiste au phénomène de « pieds collés au sol » à l'initiation de la marche
D troubles de la posture en triple flexion
E la festination représente un risque de chute
QI 99
Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) que vous évoquez en premier devant des hallucinations
chez un patient avec un syndrome parkinsonien ?
A psychose
B origine iatrogénique par le traitement dopaminergique
C syndrome de Charles Bonnet
D démence à corps de Lewy
E delirium tremens
20 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 100
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) que vous proposez devant des fluctuations motrices chez
un patient parkinsonien ?
A fractionnement de la Ldopa
B rajout d'anticholinergique
C rajout d'anticholinestérasique
D ICOMT en association avec la Ldopa
E IMAOB
QI 101
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) que vous proposez devant des dyskinésies de milieu de
dose chez un patient parkinsonien ?
A fractionnement de la Ldopa
B rajout d'anticholinergique
C augmenter les doses de la Ldopa
D réduire les doses de la Ldopa
E IMAOB
QI 102
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) que vous proposez devant des fluctuations/dyskinésies
sévères non contrôlées chez un patient parkinsonien ?
A rajout d'anticholinergique
B pompe d'apomorphine en souscutané
C stimulation à haute fréquence du noyau sousthalamique
D stimulation à haute fréquence du pallidum interne
E Ldopa par administration intraduodénale
QI 103
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) de la paralysie supranucléaire progressive ?
A paralysie de la latéralité oculaire
B chutes précoces
C apathie
D syndrome parkinsonien asymétrique
E myoclonies
QI 104
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) de l'atrophie multisystématisée ?
A syndrome cérébelleux
B hypotension orthostatique
C apathie
D syndrome parkinsonien asymétrique
E syndrome pyramidal
ÉNONCÉS 21
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 105
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) de la dégénérescence corticobasale ?
A paralysie de la verticalité oculaire
B main « étrangère »
C apathie
D syndrome parkinsonien asymétrique
E myoclonies
QI 106
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) de la démence à corps de Lewy ?
A hallucinations
B fluctuation de la vigilance
C insensibilité aux neuroleptiques
D syndrome parkinsonien asymétrique
E myoclonies
QI 107
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'un syndrome parkinsonien vasculaire ?
A dopasensibilité
B trouble de la marche avec freezing précoce
C syndrome pseudobulbaire
D syndrome parkinsonien asymétrique
E myoclonies
QI 108
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'un tremblement essentiel ?
A tremblement intentionnel
B tremblement unilatéral
C aggravé par l'alcool
D aggravé par les émotions
E tremblement du chef
QI 109
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'un tremblement cérébelleux ?
A tremblement d'action
B tremblement lent de 4–6 Hz
C asynergie associée
D hypermétrie
E tremblement maximal dès le début de l'action
QI 110
Quelles sont les circonstances exagérant le tremblement physiologique ?
A hyperthyroïdie
B hypothyroïdie
C amiodarone
D propranolol
E caféine
22 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 111
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la chorée ?
A mouvement rythmique
B mouvement involontaire à l'action uniquement
C fond hypotonique
D hypermétrie
E mouvement brusque
QI 112
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la chorée de Huntington ?
A IRM cérébrale à la recherche d'atrophie cérébelleuse
B trouble cognitif dysexécutif
C test génétique après consentement éclairé exprimé à l'écrit
D plus le nombre de triplets CAG est élevé, plus la maladie se déclare tardivement
E transmission autosomique récessive
QI 113
Quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) s'exprimant par une chorée ?
A maladie de Wilson
B maladie de Huntington
C infarctus du striatum
D postinfection streptococcique
E lupus érythémateux disséminé
QI 114
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le DaTSCAN ?
A c'est un scanner cérébral
B indiqué pour différencier une maladie de Parkinson d'un syndrome parkinsonien
iatrogénique
C est normal dans le tremblement essentiel
D est normal dans la démence à corps de Lewy
E se fixe aux neurones dopaminergiques du mésencéphale
QI 115
Quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) que vous suspectez devant l'association de troubles
psychiatriques et de mouvements anormaux ?
A maladie de Wilson
B maladie de Huntington
C maladie de CreutzfeldtJakob
D chorée de Sydenham
E lupus érythémateux disséminé
QI 116
Quels types de mouvements anormaux peuvent causer les neuroleptiques ?
A ataxie
B tremblement de repos
C tremblement d'action
D tremblement cérébelleux
E dystonie
ÉNONCÉS 23
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 117
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les tics ?
A mouvement stéréotypé
B mouvement répétitif
C mouvement incontrôlable, ne seraitce que quelques minutes
D peut être précédé d'une sensation interne de besoin de bouger précédant le tic
E indication d'un DaTSCAN
QI 118
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les dyskinésies postneuroleptiques ?
A dystonie cervicale
B syndrome cérébelleux
C dyskinésies buccofaciomasticatoires
D crises oculogyres
E trismus
QI 119
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome confusionnel ?
A il s'agit d'une désorganisation globale de la pensée
B il élimine un syndrome démentiel
C il s'agit de difficultés attentionnelles
D il peut exister une inversion nycthémérale
E le patient ne comprend pas le sens des mots
QI 120
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'ictus amnésique ?
A c'est un état spontanément réversible
B le patient est désorienté dans le temps et dans l'espace
C il existe une perplexité anxieuse
D il peut exister une inversion nycthémérale
E il existe un trouble de la vigilance
QI 121
Quels examens prescrivezvous dans le cadre d'un bilan minimal devant une plainte mnésique ?
A calcémie
B TSHus
C ponction lombaire
D scintigraphie cérébrale
E bilan neuropsychologique
QI 122
Que recherchezvous comme argument(s) à l'IRM cérébrale pour le diagnostic de maladie
d'Alzheimer ?
A leucopathie vasculaire
B atrophie frontale
C atrophie hippocampique
D atrophie pariétale
E dilatation ventriculaire
24 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 123
Quels sont les stigmates histologiques de la maladie d'Alzheimer ?
A plaque amyloïde
B perte neuronale
C corps de Lewy
D dégénérescence neurofibrillaire
E dégénérescence dopaminergique
QI 124
Quelles situations peuvent entraîner un trouble mnésique fonctionnel ?
A dépression
B anxiété
C aphasie de Wernicke
D psychotropes
E nuit blanche
QI 125
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble mnésique de la mala
die d'Alzheimer ?
A oubli à mesure
B intrusions
C trouble de la récupération lors d'un test de mémoire
D trouble mnésique épisodique
E trouble mnésique sémantique
QI 126
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le traitement de la maladie
d'Alzheimer ?
A prescription d'anticholinergiques
B prescription d'anticholinestérasiques
C prescription d'antagoniste des récepteurs NMDA du glutamate
D la prescription initiale est réalisée par le médecin traitant
E une échographie cardiaque est nécessaire avant la prescription d'anticholinestérasiques
QI 127
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome confusionnel ?
A il élimine un syndrome démentiel
B il est synonyme d'un syndrome démentiel
C il peut être déclenché par un fécalome chez un sujet âgé
D il est justifié de réévaluer l'état cognitif à distance de l'épisode confusionnel
E les causes non neurologiques sont plus fréquentes que les causes neurologiques
QI 128
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la prise en charge d'un syn
drome confusionnel ?
A scanner cérébral sans injection systématique
B arrêter tout psychotrope du traitement habituel
C si nécessaire, une benzodiazépine anxiolytique à demivie courte est préférée
ÉNONCÉS 25
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 129
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant une marche ataxique ?
A origine cérébelleuse
B origine douloureuse
C origine proprioceptive
D origine vestibulaire
E origine phobique
QI 130
Quelle(s) pathologie(s) peut (peuvent) entraîner un trouble de la marche à petits pas ?
A marche précautionneuse
B syndromes parkinsoniens
C hydrocéphalie à pression normale
D phobie de la marche
E états lacunaires
QI 131
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'ataxie proprioceptive ?
A marche talonnante
B épreuve de Romberg altérée
C marche ébrieuse
D polygone de sustentation élargi
E réflexes de posture normaux
QI 132
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hydrocéphalie à pression
normale ?
A c'est une hydrocéphalie communicante
B marche à petits pas
C incontinence urinaire
D dilatation triventriculaire à l'imagerie cérébrale
E syndrome démentiel
QI 133
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'insomnie ?
A il s'agit uniquement d'une durée insuffisante du sommeil
B il peut s'agir d'un réveil précoce
C elle entraîne un dysfonctionnement diurne
D il s'agit d'une insomnie chronique si elle dure plus de 6 mois
E le traitement est principalement médicamenteux dans l'insomnie chronique
26 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 134
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome d'apnées du
sommeil ?
A le diagnostic ne nécessite pas d'examen si présence de ronflements et de pauses res
piratoires nocturnes rapportés par l'entourage
B l'oxymétrie nocturne permet de poser le diagnostic
C une micro/rétrognathie est un facteur de risque
D risques d'accidentologie
E le traitement de référence est l'oxygénothérapie
QI 135
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome de jambes sans
repos ?
A le diagnostic ne nécessite pas d'examen
B besoin impérieux de bouger les jambes au repos immobile
C calmé par la marche
D il peut être traité par la correction de la carence en phosphates
E un antagoniste dopaminergique peut être prescrit dans les formes sévères
QI 136
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la narcolepsie ?
A somnolence diurne irrésistible
B les cataplexies sont pathognomoniques
C les cataplexies sont des paralysies qui surviennent au moment de l'endormissement
D l'endormissement en sommeil paradoxal est rapide
E les siestes sont non récupératrices
QI 137
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble du rythme circadien ?
A désynchronisation entre l'horaire du sommeil et l'horaire de l'horloge interne
B il peut être induit par les vols transméridiens
C l'avance de phase est surtout fréquente chez les adolescents
D le traitement repose sur les hypnotiques
E l'agenda du sommeil est utile au diagnostic
QI 138
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les parasomnies ?
A le somnambulisme est une parasomnie du sommeil lent profond
B le somnambule se rappelle l'épisode nocturne
C une parasomnie du sommeil lent profond correspond à des éveils incomplets/dissociés
D devant un trouble du comportement en sommeil paradoxal, un syndrome parkinso
nien doit être recherché
E le somnambulisme se manifeste principalement en fin de nuit
ÉNONCÉS 27
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 139
Quelle(s) est (sont) la (les) situation(s) imposant la réalisation d'une imagerie cérébrale avant
une ponction lombaire devant un syndrome méningé ?
A vomissement en jet
B trouble de la conscience
C crises épileptiques
D fièvre
E signes d'hypertension intracrânienne
QI 140
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la méningoencéphalite herpétique ?
A à suspecter devant toute céphalée fébrile
B pléiocytose lymphocytaire à la ponction lombaire
C le liquide cérébrospinal (LCS) normal élimine le diagnostic
D la technique de PCR HSV négative dans le LCS élimine le diagnostic
E normoglycorachie du LCS
QI 141
Quelle(s) est (sont) la (les) séquelle(s) de la méningoencéphalite herpétique ?
A syndrome extrapyramidal
B syndrome de Klüver et Bucy
C syndrome de Korsakoff
D aphasie
E trouble mnésique rétrograde
QI 142
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la méningoencéphalite
herpétique ?
A méningoencéphalite nécrotique et hémorragique
B affecte principalement les lobes occipitaux
C hallucinations
D troubles mnésiques
E traitement par aciclovir sans attendre les résultats de la PCR HSV
QI 143
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la méningoencéphalite
herpétique ?
A le scanner cérébral est un examen sensible et, lorsqu'il est normal, élimine le diagnostic
B à l'IRM cérébrale, prise de contraste au gadolinium de l'insula et du cortex hippocampique
C à l'IRM cérébrale, hypersignaux T2 bilatéraux temporaux
D à l'EEG, ondes lentes pseudopériodiques temporales pathognomoniques
E atrophie hippocampique à distance
QI 144
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le traitement de la méningo
encéphalite herpétique ?
A antiviral aciclovir per os pendant 21 jours
B antiviral aciclovir IV pendant 21 jours
28 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 145
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les manifestations neuro
logiques chez un patient VIH ?
A liées directement au VIH
B liées aux infections opportunistes
C liées aux antirétroviraux
D ne se rencontrent qu'au stade de la séroconversion
E ne touchent que le système nerveux central
QI 146
Quelle(s) est (sont) l'(les) atteinte(s) du système nerveux central liée(s) au virus VIH luimême ?
A démence
B méningite aseptique
C encéphalopathie
D myélopathie
E leucoencéphalopathie multifocale progressive
QI 147
Quelles sont les infections opportunistes du système nerveux central les plus fréquentes chez
un patient VIH ?
A Toxoplasma gondii
B Crytococcus neoformans
C CreutzfeldtJakob
D tuberculose
E virus JC
QI 148
Quelles sont les deux pathologies les plus fréquentes responsables d'une paralysie faciale
périphérique lors d'une primoinfection par le VIH ?
A accident vasculaire cérébral vertérobasilaire
B syndrome de GuillainBarré
C paralysie faciale a frigore
D mononévrite
E diabète
QI 149
Quels sont les diagnostics différentiels à évoquer devant un aspect tumoral à l'IRM cérébrale ?
A accident vasculaire cérébral
B abcès cérébral
C tuberculome
D sclérose en plaques
E toxoplasmose
ÉNONCÉS 29
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 150
Quelles sont les complications évolutives d'une tumeur cérébrale visibles à l'IRM cérébrale ?
A engagement cérébral
B hémorragie
C hydrocéphalie
D abcès
E méningite carcinomateuse
QI 151
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'un engagement temporal chez un patient atteint
d'une tumeur cérébrale ?
A paralysie du VI
B paralysie du III
C hémiparésie controlatérale à la tumeur
D mydriase aréactive homolatérale à la lésion
E myosis homolatéral à la lésion
QI 152
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hydrocéphalie chez un patient
atteint d'une tumeur cérébrale ?
A une hydrocéphalie communicante contreindique la ponction lombaire
B hydrocéphalie triventriculaire due à une obstruction à la résorption du liquide céré
brospinal par la méningite tumorale
C hydrocéphalie tétraventriculaire due à une obstruction à la résorption du liquide céré
brospinal par la méningite tumorale
D hydrocéphalie communicante par la méningite tumorale
E risque d'engagement occipital lors d'une ponction lombaire d'une hydrocéphalie non
communicante
QI 153
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la corticothérapie chez un
patient atteint d'une tumeur cérébrale ?
A elle a une action antitumorale propre
B elle permet de réduire l'hypertension intracrânienne
C les méningiomes sont corticosensibles
D les lymphomes cérébraux primitifs sont corticosensibles
E elle a une action antiépileptique
QI 154
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le traitement antiépileptique
chez un patient atteint d'une tumeur cérébrale ?
A prescrit à titre prophylactique en période périopératoire
B prescrit à titre prophylactique systématique au long cours chez un patient n'ayant
jamais présenté une crise
C prescrit à titre prophylactique systématique au long cours chez un patient porteur de
métastases cérébrales de mélanome
D contreindication de certains antiépileptiques
E prescrit à titre prophylactique en période de radiothérapie
30 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 155
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le lymphome cérébral primitif ?
A faire une sérologie VIH
B lésions IRM périventriculaires avec prise de gadolinium intense et hétérogène
C tumeurs corticosensibles
D exérèse chirurgicale en première ligne
E taux de rémission élevé
QI 156
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une tumeur hypophysaire ?
A hémianopsie latérale homonyme
B hémianopsie bitemporale
C quadranopsie inférieure
D ophtalmoplégie douloureuse
E atteinte du III
QI 157
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les métastases cérébrales ?
A les cancers du sein et du poumon sont les plus fréquents
B elles sont moins fréquentes que les tumeurs primitives intracrâniennes
C les métastases cérébrales de mélanome sont souvent hémorragiques
D elles nécessitent une confirmation histologique même si le cancer primitif est connu
E elles sont révélatrices de cancer dans la majorité des cas
QI 158
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hématome extradural ?
A il peut être d'origine artérielle par rupture d'une branche de l'artère méningée
moyenne
B il peut être d'origine veineuse par décollement d'un sinus dural
C présence d'intervalle libre avant les symptômes
D aspect de lentille biconvexe au scanner cérébral
E faite suite le plus souvent à un traumatisme crânien intense avec force de décélération
intense
QI 159
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hématome sousdural aigu ?
A il peut être d'origine artérielle par rupture d'une branche de l'artère méningée
moyenne
B il peut être d'origine veineuse par rupture de veines corticales
C présence d'intervalle libre avant les symptômes
D aspect de lentille biconvexe au scanner cérébral
E faite suite le plus souvent à un traumatisme crânien intense avec force de décélération
intense
QI 160
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) de mydriase bilatérale aréactive chez un patient dans le coma ?
A encéphalopathie postanoxique
B engagement temporal
ÉNONCÉS 31
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
C hypothermie
D intoxication aux anticholinergiques
E coma métabolique
QI 161
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'examen des globes oculaires
chez un patient dans le coma ?
A le patient regarde son hémicorps sain : lésion protubérantielle
B le patient regarde son hémiplégie : lésion protubérantielle
C le skew deviation : déviation oblique avec un œil vers le bas et l'autre vers le haut
D phénomène des « yeux de poupée » : déviation conjuguée des globes oculaires dans
le sens du mouvement passif de la tête
E phénomène des « yeux de poupée » lors d'une lésion du tronc cérébral
QI 162
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la mort encéphalique ?
A absence totale de réflexes du tronc cérébral
B dans l'optique du don d'organes, le diagnostic peut être confirmé par un EEG stan
dard nul et non réactif de 20 minutes
C score de Glasgow à 5
D dans l'optique du don d'organes, le diagnostic peut être confirmé par une angiogra
phie cérébrale objectivant l'arrêt de perfusion des quatre axes
E hypothermie
QI 163
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le locked-in syndrome ?
A conservation des mouvements oculaires de latéralité
B conservation des mouvements oculaires de verticalité
C quadriplégie et diplégie faciale
D infarctus protubérantiel bilatéral
E fluctuation de vigilance
QI 164
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'un coma par intoxication oxycarbonée ?
A coma hypotonique
B coma hypertonique
C myosis serré
D convulsions fréquentes
E teinte cochenille
QI 165
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les accidents vasculaires
cérébraux ?
A deuxième cause de handicap moteur acquis après la maladie de Parkinson
B première cause de démence avant la maladie d'Alzheimer
C première cause de mortalité chez les femmes avant les cardiopathies ischémiques et le
cancer du sein
32 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
D troisième cause de mortalité chez les hommes après les cancers et les cardiopathies
ischémiques
E le terme accident vasculaire cérébral regroupe les accidents ischémiques transitoires, les
infarctus cérébraux, les hémorragies cérébrales et les thromboses veineuses cérébrales
QI 166
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) de l'infarctus cérébral de
l'artère cérébrale antérieure ?
A déficit moteur à prédominance brachiofaciale
B déficit moteur à prédominance crurale
C hémiplégie proportionnelle
D hémianopsie latérale homonyme
E syndrome frontal
QI 167
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) de l'infarctus cérébral de
l'artère cérébrale moyenne superficielle/profonde ?
A déficit moteur à prédominance brachiofaciale
B déficit moteur à prédominance crurale
C hémiplégie proportionnelle
D hémianopsie latérale homonyme
E syndrome frontal
QI 168
Quelle(s) est (sont) la (les) artère(s) appartenant au territoire artériel postérieur ?
A artère ophtalmique
B artère cérébrale postérieure
C artère cérébelleuse
D artère vertébrale
E artère cérébrale moyenne profonde
QI 169
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) de l'infarctus cérébral de
l'artère cérébrale postérieure ?
A déficit moteur à prédominance brachiofaciale
B déficit moteur à prédominance crurale
C prosopagnosie
D hémianopsie latérale homonyme isolée
E syndrome thalamique
QI 170
Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) engageant le risque vital suite à un infarctus
cérébelleux ?
A compression du tronc cérébral
B locked-in syndrome
C hydrocéphalie aiguë par compression du quatrième ventricule
D atteinte diaphragmatique
E syndrome thalamique
ÉNONCÉS 33
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 171
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) de l'état lacunaire ?
A troubles de la déglutition
B marche à petits pas
C hémihypoesthésie
D rires et pleurers spasmodiques
E troubles cognitifs
QI 172
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) d'une lacune thalamique ?
A hémianesthésie pure d'un hémicorps
B main malhabile
C hémiplégie motrice pure
D syndrome pseudobulbaire
E hémianesthésie pure à prédominance chéiroorale
QI 173
Quel est le score évaluant le risque de récidive d'accident ischémique transitoire ?
A score de CHADS2VASc
B score de HASBLED
C score ABCD2
D score de Glasgow
E score NIHSS
QI 174
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la dissection artérielle ?
A elle peut être d'origine posttraumatique
B syndrome de Claude BernardHorner douloureux par compression du plexus sympa
thique péricarotidien
C elle ne survient que sur une artère pathologique
D elle est à l'origine d'hémorragie cérébrale
E elle associe une cervicalgie/céphalée
QI 175
Quelle(s) est (sont) la (les) localisation(s) préférentielle(s) des infarctus lacunaires ?
A capsule interne
B capsule externe
C noyaux gris centraux
D pied de la protubérance
E cervelet
QI 176
Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) cause(s) des hémorragies intraparenchymateuses ?
A anévrysme
B hypertension artérielle
C malformation artérioveineuse
D thrombose veineuse cérébrale
E méningiome
34 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 177
Quels sont les signes précoces d'ischémie cérébrale sur un scanner cérébral sans injection ?
A le scanner peut être normal
B hyperdensité artérielle
C dilatation ventriculaire
D effacement des sillons corticaux
E atrophie corticale
QI 178
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les séquences du protocole
d'urgence d'IRM cérébrale devant une suspicion d'accident vasculaire cérébral ?
A l'IRM cérébrale ne remplace pas le scanner cérébral
B la séquence de diffusion (DWI) visualise l'infarctus cérébral sous forme d'hypersignal
dès les quelques minutes
C la séquence écho de gradient (T2*) visualise l'infarctus cérébral sous forme d'hyper
signal dès les quelques minutes
D la séquence d'ARM du polygone de Willis nécessite l'injection de gadolinium
E le protocole d'urgence comprend les quatre séquences : diffusion, T2/FLAIR, T2* et ARM
QI 179
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hospitalisation en unité
neurovasculaire ?
A elle est justifiée uniquement pour les accidents vasculaires cérébraux ischémiques et
non hémorragiques
B elle est justifiée uniquement pour les accidents vasculaires cérébraux graves
C elle est justifiée uniquement pour les indications à la thrombolyse
D elle est justifiée quel que soit l'âge du patient
E elle est justifiée pour les accidents ischémiques transitoires
QI 180
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le traitement de la tension arté
rielle à la phase aiguë d'un accident vasculaire cérébral ?
A un traitement antihypertenseur est indiqué si PA > 220/120 mmHg en cas d'infarctus
cérébral
B un traitement antihypertenseur est indiqué si PA > 140/80 mmHg en cas d'infarctus
cérébral
C un traitement antihypertenseur est indiqué si PA > 220/120 mmHg en cas d'infarctus
cérébral si thrombolyse
D un traitement antihypertenseur est indiqué si PA > 185/110 mmHg en cas d'infarctus
cérébral si thrombolyse
E un traitement antihypertenseur est indiqué si PA systolique > 140 mmHg en cas
d'hémorragie intraparenchymateuse
QI 181
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la thrombolyse d'un infarctus
cérébral ?
A elle est indiquée dans les 3 heures des premiers signes infarctus cérébral
B elle s'accompagne d'un risque élevé d'hémorragie cérébrale
C elle repose sur l'héparinothérapie IV
D elle repose sur l'antithrombine
E elle repose sur le rtPA
ÉNONCÉS 35
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 182
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la prise en charge de l'accident
vasculaire cérébral ?
A hémorragie sous AVK : antagonisation par administration de PPSB et de vitamine K
B hémorragie sous antiagrégant plaquettaire : antagonisation par transfusion de
plaquettes
C hémorragie sous anticoagulants oraux directs : antagonisation par administration de
PPSB et ou Feiba®
D corticothérapie pour lutter contre l'œdème cérébral
E lutte contre l'hypercapnie si œdème cérébral
QI 183
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les accidents vasculaires
cérébraux ?
A les infarctus jonctionnels unilatéraux sont évocateurs de cardiopathie emboligène
B les infarctus avec un syndrome de Claude BernardHorner sont évocateurs de dissec
tion artérielle
C un infarctus suscortical de moins de 15 mm de diamètre avec une leucoencéphalo
pathie vasculaire est évocateur d'un infarctus lacunaire
D des infarctus bilatéraux sont évocateurs d'une cardiopathie emboligène
E une atteinte isolée de la motricité d'un hémicorps est évocatrice d'une dissection
artérielle
QI 184
Quels sont les examens que vous prescrivez à la recherche de macroangiopathie extra et
intracrânienne ?
A échoDoppler des troncs supraaortiques
B angiographie conventionnelle
C angioscanner
D angioIRM
E HolterECG
QI 185
Quels sont les examens que vous prescrivez à la recherche de cardiopathie emboligène ?
A échographie transthoracique
B électrocardiogramme
C scanner thoracique
D échographie transœsophagienne
E HolterECG
QI 186
Quelles sont les trois principales causes des infarctus cérébraux ?
A endocardite
B athérosclérose
C microangiopathie (petits infarctus profonds)
D dissection artérielle
E fibrillation atriale
36 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 187
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la prise en charge à la phase
aiguë d'un accident vasculaire cérébral ishémique ?
A lutte contre l'hyperglycémie
B lutte contre l'hyperthermie
C lutte contre l'hypertension artérielle
D lutte contre l'hypoxie
E lutte contre l'hypoglycémie
QI 188
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la prévention des accidents
vasculaires cérébraux (AVC) ?
A l'aspirine est indiquée en prévention primaire des infarctus cérébraux
B un antithrombotique est indiqué en prévention secondaire des infarctus cérébraux
C l'hypertension artérielle est le principal facteur de risque des AVC ischémiques et
hémorragiques
D l'hypercholestérolémie est le principal facteur de risque des AVC ischémiques et
hémorragiques
E les anticoagulants oraux sont indiqués en prévention secondaire d'un infarctus sur
athérosclérose
QI 189
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la prévention secondaire des
accidents vasculaires cérébraux ischémiques ?
A objectif antihypertenseur : PA < 140/90 mmHg pour les non diabétiques
B objectif antihypertenseur : PA < 160/90 mmHg pour les non diabétiques
C objectif antidiabétique : HbA1c < 8 %
D objectif antidiabétique : HbA1c < 6,5 %
E objectif hypocholestérolémiant : LDLcholestérol < 1 g/l
QI 190
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le pronostic d'un accident vas
culaire cérébral ?
A la mortalité est de 20 % à 1 mois
B la mortalité est de 40 % à 1 an
C la mortalité précoce est plus élevée en cas d'infarctus cérébral que d'hémorragie
intraparenchymateuse
D le pronostic fonctionnel est meilleur en cas d'infarctus cérébral plutôt qu'une hémor
ragie intraparenchymateuse à taille égale
E un tiers des patients survivants retrouvent leur état antérieur
QI 191
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hémorragie sousarachnoïdienne ?
A la mortalité est de 50 % en cas de rupture d'anévrysme
B l'IRM cérébrale est plus sensible que le scanner pour le diagnostic
C une ponction lombaire doit être réalisée si l'imagerie cérébrale est normale
D le liquide cérébrospinal à la ponction lombaire est coagulable
E l'hypertension artérielle est le principal facteur de risque de rupture d'anévrysme
ÉNONCÉS 37
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 192
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hémorragie sousarachnoïdienne ?
A la paralysie du III témoigne d'une compression du nerf par un anévrysme de la termi
naison de l'artère carotide interne
B on observe une céphalée soudaine, d'emblée maximale
C on observe une fièvre à 40 °C
D on peut observer des signes de Kernig et de Brudzinski
E un scanner normal réalisé en urgence élimine le diagnostic
QI 193
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les complications de l'hémorra
gie sousarachnoïdienne ?
A le risque d'une hypertension intracrânienne est celui d'une baisse de la pression de
perfusion cérébrale à l'origine de nouvelles lésions ischémiques
B la corticothérapie est indiquée pour le traitement de l'hypertension intracrânienne
C le traitement de l'hydrocéphalie aiguë est la dérivation ventriculaire externe
D le vasospasme artériel peut être asymptomatique
E le resaignement sur rupture d'anévrysme est souvent moins sévère que le saignement
initial
QI 194
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les complications à distance
(audelà de 1 mois) de l'hémorragie sousarachnoïdienne ?
A hyponatrémie sur syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
B hydrocéphalie chronique
C vasospasme artériel
D anosmie
E épilepsie
QI 195
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) d'une crise d'épilepsie
généralisée ?
A la morsure de langue est pathognomonique
B confusion après la perte de connaissance
C la chute traumatisante a une valeur diagnostique
D prodromes à type d'impression de « déjàvu »
E la perte d'urine ne se voit que dans les crises épileptiques généralisées
QI 196
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le coma ?
A on parle de coma si le score de Glasgow est < 10
B il s'agit d'une défaillance de la formation réticulée ascendante du tronc cérébral
C une souffrance corticale diffuse peut être à l'origine de coma
D un scanner cérébral en urgence est indiqué si présence de signe de localisation
neurologique
E l'échelle de GlasgowLiège intègre l'étude des réflexes du tronc cérébral
38 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 197
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la réactivité à la douleur chez
un patient dans le coma ?
A Réponse en décortication : membres supérieurs en flexion et adduction, membres
inférieurs en extension
B Réponse en décérébration: membres supérieurs en flexion et adduction, membres
inférieurs en extension
C la réponse en décortication signifie souffrance hémisphérique étendue
D la réponse en décérébration signifie souffrance hémisphérique étendue
E la réactivité à la douleur chez un patient dans le coma peut être étudiée par compres
sion du nerf facial derrière les maxillaires inférieurs
QI 198
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la fonction ventilatoire chez un
patient dans le coma ?
A la respiration de CheyneStokes peut être d'origine métabolique
B la respiration de CheyneStokes signe une souffrance diencéphalique
C la respiration apneustique est une respiration en hyperpnée
D la dyspnée de Kussmaul signe une souffrance de la partie basse du tronc cérébral
E la dyspnée de Kussmaul se voit dans l'acidose métabolique
QI 199
Quels sont les signes cliniques de gravité devant un syndrome méningé ?
A fièvre
B purpura extensif
C signes encéphalitiques
D critères de gravité hémodynamiques
E céphalée
QI 200
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'aphasie de Broca ?
A la compréhension est préservée
B aphasie fluente
C paraphasies phonémiques
D la répétition est perturbée
E néologismes
ÉNONCÉS 39
This page intentionally left blank
mes notes
NEUROLOGIE
Dossiers progressifs
DP 1 (++)
Un homme âgé de 55 ans consulte pour un tremblement des mains. Il a comme antécédent
une hypertension artérielle traitée, un pacemaker cardiaque, une arythmie par fibrillation
atriale anticoagulée.
Question 1
Quels sont les signes orientant vers le tremblement essentiel ?
£ A un tremblement de repos
£ B un tremblement d'action
£ C un tremblement exacerbé par la prise de l'alcool
£ D un syndrome cérébelleux
£ E un antécédent familial fréquent
Question 2
Quels sont les signes orientant vers la maladie de Parkinson ?
£ A une raideur spastique
£ B une raideur plastique
£ C un tremblement d'action
£ D un tremblement de repos
£ E une akinésie
Question 3
Le tremblement dans la maladie de Parkinson :
£ A est présent au repos et disparaît lors du mouvement
£ B est rapide
£ C est unilatéral ou asymétrique
£ D est bilatéral
£ E peut toucher les lèvres ou le menton
Question 4
Quels sont les signes cliniques orientant vers un syndrome parkinsonien autre que la maladie
de Parkinson ?
£ A une bonne réponse au traitement dopaminergique
£ B une hypotension orthostatique sévère
£ C une amimie
£ D des chutes précoces
£ E une atteinte bilatérale
Question 5
Devant la triade clinique classique parkinsonienne, vous suspectez une maladie de Parkinson.
Quel examen réalisez-vous à visée diagnostique ?
£ A un dosage sanguin d'hormones thyroïdiennes
£ B une IRM cérébrale
£ C aucun examen
£ D un scanner cérébral
£ E une ponction lombaire
Question 6
Vous décidez de traiter ce patient de 55 ans pour sa maladie de Parkinson.
Quelles classes pharmacologiques peuvent lui être proposées en traitement initial ?
£ A un anticholinergique
£ B un agoniste dopaminergique
£ C un neuroleptique
£ D un inhibiteur de la monoamine oxydase B (IMAO-B)
£ E une L-dopa
Question 7
À l'instauration d'un traitement agoniste dopaminergique, quelles sont les informations
à donner au patient ?
£ A risque de nausées, vomissements
£ B risque d'achats compulsifs
£ C diminution de la libido
£ D risque de jeu pathologique
£ E apparition d'une incontinence urinaire
Question 8
Le patient est traité par un agoniste dopaminergique en monothérapie. Son tremblement
et sa raideur ont quasiment disparu lorsque vous le revoyez en consultations de suivi.
Après 5 ans de bonne efficacité thérapeutique, il consulte pour une aggravation de son trem-
blement et de sa « lenteur ». Que recherchez-vous chez votre patient comme complications
motrices rencontrées au cours de l'évolution de la maladie de Parkinson ?
£ A une akinésie de fin de dose
£ B une akinésie de milieu de dose
£ C des crampes des orteils au réveil
£ D des mouvements choréiques en milieu de dose
£ E un freezing (enrayement cinétique) lors de la marche
Question 9
Votre patient présente une réapparition du tremblement avant la prise suivante de son ago-
niste dopaminergique et une marche à petits pas. Vous décidez d'augmenter la dose de
l'agoniste dopaminergique, ce qui a permis d'améliorer son état clinique.
Vous le revoyez en consultation 2 mois après car son épouse vous rapporte que le patient a
« perdu la tête » depuis 1 semaine : il est désorienté dans le temps et dans l'espace, somnolent
dans la journée et agité en soirée, incohérent dans ce qu'il dit.
Qu'évoquez-vous ?
£ A un syndrome démentiel
£ B un syndrome confusionnel
£ C une aphasie
£ D une dépression
£ E un ictus amnésique
Question 10
Le patient est adressé aux urgences pour la prise en charge étiologique et thérapeutique
de son état clinique.
Quel bilan paraclinique minimum prescrivez-vous ?
£ A une scintigraphie cérébrale
£ B une calcémie
£ C un électrocardiogramme
£ D un écho-Doppler transcrânien
£ E une glycémie
Question 11
Après avoir éliminé d'autres causes et pris en charge son état clinique, vous retenez l'origine
iatrogénique car vous apprenez que le patient avait augmenté de lui même les prises d'ago-
niste dopaminergique pour éviter l'apparition du tremblement.
Que proposez-vous comme modifications thérapeutiques pour sa maladie de Parkinson ?
£ A introduction d'un neuroleptique
£ B diminuer la dose de l'agoniste dopaminergique
£ C augmenter la dose de l'agoniste dopaminergique
£ D introduction d'un anticholinergique
£ E changer de traitement en L-dopa
42 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 12
Après 10 ans de suivi, le patient consulte pour des chutes à répétition.
Quels sont les signes cliniques en rapport avec la maladie de Parkinson responsables de chute ?
£ A une hypotension orthostatique
£ B une ataxie cérébelleuse
£ C un freezing
£ D une instabilité posturale
£ E un trouble proprioceptif
Question 13
Dans les jours suivant une chute, le patient ne marche plus, assure difficilement le transfert
du lit à son fauteuil.
Que recherchez-vous comme conséquences de la chute ?
£ A une fracture du col du fémur
£ B un hématome intracrânien
£ C un syndrome post-chute
£ D un canal lombaire étroit
£ E une artérite oblitérante des membres inférieurs
Question 14
Les examens clinique et radiologique ne décèlent pas de cause neurologique ou mécanique
ou de complication traumatique. Vous retenez le diagnostic de syndrome post-chute.
Quels sont les signes cliniques du syndrome post-chute ?
£ A une tendance à l'antépulsion au fauteuil
£ B une marche talonnante avec élargissement du polygone de sustentation
£ C un syndrome de régression psychomotrice
£ D une festination
£ E une phobie de la chute
Question 15
Que proposez-vous comme prise en charge devant ce syndrome post-chute ?
£ A une contention du patient pour éviter la chute du fauteuil
£ B une kinésithérapie
£ C une reprise de la marche dans 1 mois
£ D une réassurance, une lutte contre l'anxiété
£ E une reprise immédiate des activités d'autonomie élémentaires (prise de repas, habil-
lage, toilette, etc.)
DP 2 (++)
Une jeune femme âgée de 30 ans consulte pour une baisse d'acuité visuelle apparue en
quelques heures, douloureuse aux mouvements oculaires. Elle n'a pas d'antécédent notable
hormis une migraine.
Question 1
Quels sont les signes orientant vers la névrite optique rétrobulbaire ?
£ A un œil rouge
£ B une douleur péri-orbitaire
£ C une mydriase
£ D un scotome
£ E une hémianopsie latérale homonyme
Question 2
Quels sont les signes orientant vers la névrite optique rétrobulbaire au fond d'œil ?
£ A un fond d'œil normal
£ B un œdème papillaire
£ C des emboles de cholestérol
£ D des hémorragies rétiniennes
£ E une décoloration de la papille quelques semaines après
ÉNONCÉS 43
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 3
Quels sont les signes orientant vers la sclérose en plaques que vous recherchez à l'interroga-
toire et à l'examen neurologique ?
£ A une démarche pseudo-ébrieuse
£ B un signe de Babinski
£ C une akinésie
£ D une abolition des réflexes ostéotendineux
£ E une raideur de la nuque
Question 4
Une IRM cérébrale a été réalisée chez cette patiente.
Que recherchez-vous dans l'hypothèse d'une sclérose en plaques ?
£ A une atrophie hippocampique
£ B des hypersignaux de la substance blanche en séquence pondérée T2
£ C une leucoaraïose
£ D une prise de contraste au gadolinium
£ E une prise de contraste à l'iode
Question 5
L'IRM cérébrale initiale n'a montré qu'un hypersignal de la substance blanche périventriculaire
en T2, sans prise de contraste. Elle est hospitalisée pour un bilan diagnostique.
Quels examens complémentaires prescrivez-vous parmi ceux proposés ?
£ A une ponction lombaire
£ B une recherche d'anticorps antiphospholipides
£ C un électromyogramme
£ D un électroencéphalogramme
£ E une IRM médullaire
Question 6
Quels sont les éléments évocateurs d'une atteinte inflammatoire à l'analyse du liquide
cérébrospinal ?
£ A une hypoglycorachie
£ B une hyperprotéinorachie > 1 g/l
£ C une synthèse intrathécale d'IgG
£ D une cytologie avec 150 cellules/mm3
£ E une cytologie avec 5 éléments/mm3
Question 7
La patiente présente une céphalée pendant son hospitalisation.
Quels sont les signes évocateurs de migraine ?
£ A une photophobie
£ B un myosis
£ C une pulsatilité
£ D des nausées
£ E une céphalée unilatérale, à bascule
Question 8
Il s'agit d'une céphalée inhabituelle chez cette patiente migraineuse.
Quels sont les signes évocateurs de syndrome post-ponction lombaire ?
£ A une céphalée majorée par le décubitus
£ B une céphalée soulagée par le décubitus
£ C une céphalée posturale orthostatique
£ D des nausées
£ E l'apparition après quelques jours après la ponction lombaire
Question 9
La patiente a récupéré son acuité visuelle.
Un an après, elle revient vous voir car elle se plaint de « décharges électriques » dans le dos,
qui sont déclenchées lorsqu'elle penche la tête en avant.
Quel signe évoquez-vous ?
44 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
£ A le signe de Froment
£ B le signe d'Uhthoff
£ C le signe de Lhermitte
£ D le signe de Romberg
£ E le signe de Brudzinski
Question 10
Une IRM médullaire est réalisée.
Quels sont les critères permettant de poser le diagnostic de la sclérose en plaques chez votre
patiente ?
£ A une dissémination temporelle clinique
£ B une dissémination temporelle radiologique à l'IRM : prise de contraste d'une lésion
£ C une dissémination spatiale clinique
£ D une dissémination spatiale radiologique : cérébrale et médullaire à l'IRM
£ E une dissémination spatiale radiologique : plusieurs lésions de la moelle cervicale
Question 11
Six mois après, la patiente vous est adressée par les urgences pour des troubles sensitifs
des membres inférieurs. Progressivement sur quelques jours sont apparues des difficultés
à la marche limitant son périmètre de marche à 2 km environ. À l'examen, vous trouvez
un déficit moteur discret des membres inférieurs ; les réflexes ostéotendineux sont vifs
et diffusés aux membres inférieurs ; les réflexes cutanés plantaires sont en extension ; les
réflexes cutanés abdominaux sont abolis ; la sensibilité épicritique et algique est diminuée
jusqu'au niveau des mamelons. Elle signale également des difficultés pour uriner, l'obli-
geant à pousser.
Quels sont les signes sémiologiques décrits ?
£ A un syndrome pyramidal
£ B un syndrome extrapyramidal
£ C un syndrome neurogène périphérique
£ D un syndrome cérébelleux
£ E un syndrome médullaire sous-lésionnel
Question 12
Quel examen demandez-vous en urgence ?
£ A une IRM cérébrale avec injection de gadolinium
£ B un scanner du rachis
£ C une IRM médullaire avec injection de gadolinium
£ D une ponction lombaire
£ E un scanner thoracique
ÉNONCÉS 45
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 13
Il s'agit d'une nouvelle poussée de sclérose en plaques.
Que proposez-vous dans la prise en charge thérapeutique de cette poussée ?
£ A un anti-inflammatoire non stéroïdien
£ B une corticothérapie orale
£ C une corticothérapie intraveineuse
£ D un immunosuppresseur
£ E un immunomodulateur
Question 14
Elle ne se plaint plus de troubles sensitifs ni de troubles sphinctériens, mais garde comme
séquelle une trépidation épileptoïde.
Quel tableau sémiologique évoquez-vous ?
£ A une hypertonie spastique
£ B une hypertonie plastique
£ C une dystonie
£ D une ataxie proprioceptive
£ E une hypermétrie
Question 15
Sa séquelle est restée stable pour le moment.
Quelle forme clinique de la sclérose en plaques votre patiente présente-t-elle ?
£ A une forme primaire progressive
£ B une forme secondairement progressive
£ C une forme rémittente-récurrente
£ D une forme génétique
£ E une forme iatrogène
DP 3 (++)
Une femme âgée de 33 ans vous consulte pour l'installation depuis quelques mois d'une
diplopie. Elle est cadre et, à la fin de la journée au bureau, elle a l'impression de voir en double
son écran de l'ordinateur. Elle a une discrète exophtalmie.
Elle a comme antécédent une hypercholestérolémie familiale et une maladie de Basedow
diagnostiquée il y a 3 ans.
Question 1
Devant cette diplopie associée à une exophtalmie, que suspectez-vous ?
£ A une maladie de Basedow mal équilibrée
£ B un zona ophtalmique
£ C une thrombose du sinus caverneux
£ D une tumeur orbitaire
£ E une sclérose en plaques
Question 2
Quel(s) examen(s) demanderiez-vous devant une diplopie associée à une exophtalmie ?
£ A un dosage sanguin des hormones thyroïdiennes
£ B une IRM cérébrale
£ C une ponction lombaire
£ D une sérologie HSV
£ E des potentiels évoqués visuels
Question 3
L'exophtalmie est stable d'après la patiente et le bilan thyroïdien récent est normal. À l'exa-
men clinique, elle est en bon état général et apyrétique. Tous les réflexes ostéotendineux
46 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
ÉNONCÉS 47
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 8
Vous avez confirmé le diagnostic sur la clinique et les examens prescrits. Vous prescrivez le
traitement anticholinestérasique.
Votre patiente a un projet de grossesse. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente par
rapport à la grossesse ?
£ A risque de malformation congénitale cardiaque
£ B risque de myasthénie néonatale
£ C risque de poussées de la maladie en post-partum
£ D risque de transmission génétique de la maladie
£ E risque de spina bifida
Question 9
Vous remettez à la patiente la liste des principaux médicaments interdits dans le cadre de sa
pathologie.
Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) absolue(s) ?
£ A curarisant
£ B aminoside
£ C antivitamine K
£ D immunosuppresseur
£ E bêtabloquant
Question 10
Quel(s) examen(s) demandez-vous à la recherche de pathologies associées ?
£ A bilan sanguin auto-immun
£ B électrorétinogramme
£ C sérologie VIH
£ D échographie cardiaque
£ E scanner thoracique
Question 11
Sur un examen que vous avez prescrit, vous découvrez une hyperplasie thymique chez cette patiente.
Devant cette lésion, quel traitement proposez-vous ?
£ A une radiothérapie
£ B un immunosuppresseur
£ C une corticothérapie
£ D une thymectomie
£ E aucun traitement spécifique, surveillance
Question 12
Quelques mois après, la patiente revient vous voir pour une modification de sa voix : il y a
quelques jours sa voix devenait de plus en plus nasonnée lorsqu'elle parlait. À l'examen, elle
a une voix difficilement audible.
Que recherchez-vous comme signes de gravité ?
£ A un ptosis
£ B une tête tombante
£ C une toux inefficace
£ D une parésie
£ E des fausses routes
Question 13
Que proposez-vous comme prise en charge devant ce tableau clinique ?
£ A urgence thérapeutique
£ B prise en charge en soins intensifs
48 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 14
Quel(s) traitement(s) proposez-vous pour cette poussée évolutive de sa pathologie ?
£ A anticholinestérasique en IV
£ B corticothérapie en IV
£ C immunoglobulines polyvalentes IV
£ D curarisant
£ E échanges plasmatiques
Question 15
La patiente était sous corticothérapie en traitement de fond ; devant l'apparition de plusieurs
poussées, une modification de son traitement de fond est envisagée.
Que proposez-vous ?
£ A interférons
£ B immunosuppresseur
£ C immunomodulateur
£ D immunothérapie passive
£ E immunoglobulines polyvalentes IV
DP 4 (++)
Lors de votre garde à 22 h, Monsieur X., âgé de 65 ans, est transféré aux urgences pour un
trouble du langage.
Il a présenté brutalement ces troubles à table vers 20 h. Il butait sur les mots à de nom-
breuses reprises lorsqu'il voulait s'exprimer. Cet épisode a duré 30 minutes et s'est résolu
spontanément.
Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme à 40 paquets-années, une hypercholes-
térolémie, une hypertension artérielle traitée et un diabète connu depuis 10 ans, non
insulinorequérant.
Il est droitier. Il pèse 85 kg pour 1,70 m. Le patient ne présente pas de trouble de la conscience,
ni de céphalée, ni de déficit sensitivomoteur ; le reste de l'examen neurologique est normal.
Il est apyrétique et sa tension artérielle est de 150/90 mmHg. Le scanner cérébral réalisé en
urgence est normal.
Question 1
Quel diagnostic évoquez-vous en première intention ?
£ A aura migraineuse
£ B crise d'épilepsie partielle
£ C hypoglycémie
£ D accident ischémique transitoire
£ E dysphonie
Question 2
Le scanner cérébral demandé en urgence est normal.
Quels sont les autres examens indispensables à la prise en charge immédiate de ce patient ?
£ A glycémie capillaire
£ B NFS, CRP, TP, TCA
£ C dosage sanguin du BNP
£ D dosage sanguin de la troponine
£ E électrocardiogramme
ÉNONCÉS 49
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 3
La reprise de l'interrogatoire vous apprend que Monsieur X. a présenté, 15 jours avant
l'hospitalisation, une gêne visuelle en pleine journée, sans facteur déclenchant ni
malaise ou céphalées. Il vous décrit un « voile noir » perturbant sa vision. Il s'est assis
5 minutes en fermant les yeux et a pu ensuite reprendre normalement ses activités. En
le faisant préciser, le patient vous répond que le trouble visuel a concerné l'œil gauche
uniquement.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ?
£ A un trouble visuel monoculaire correspond à une atteinte de l'œil ou du nerf optique
£ B un trouble visuel binoculaire correspond à une atteinte du chiasma ou des voies
visuelles rétro-chiasmatiques
£ C si l'atteinte était binoculaire, on évoquerait une amaurose fugace
£ D il s'agit d'une neuropathie optique antérieure aiguë
£ E il s'agit d'une migraine avec aura visuelle
Question 4
Vous évaluez le risque de récidive à court terme post-accident ischémique transitoire par le
score ABCD2.
Quel(s) est (sont) l'(les) item(s) à coter dans ce score ABCD2 ?
£ A âge ≥ 60 ans
£ B diabète
£ C dyslipidémie
£ D pression artérielle
£ E arythmie par fibrillation atriale
Question 5
Quelle prise en charge proposez-vous ?
£ A un traitement par antiagrégant plaquettaire
£ B une hospitalisation dans une unité neurovasculaire
£ C un retour à domicile sous aspirine
£ D un traitement antiépileptique en IV
£ E une thrombolyse
Question 6
Le patient présente un haut risque de récidive post-accident ischémique transitoire, avec un
score ABCD2 à 5. Il est hospitalisé pour surveillance rapprochée cette nuit. Le patient signale
à l'infirmière qu'il n'arrive pas à lever son bras gauche depuis 5 minutes. Il présente une para-
lysie faciale gauche et a également du mal à parler.
Qu'évoquez-vous devant ses difficultés à s'exprimer ?
£ A une aphonie
£ B une aphasie de Wernicke
£ C une aphasie de Broca
£ D une dysarthrie paralytique
£ E une apraxie bucco-faciale
Question 7
Il présente en effet une hémiparésie brachio-faciale gauche et un Babinski à gauche égale-
ment. Une IRM cérébrale en urgence a été demandée.
Quelle séquence de cet examen morphologique permet de visualiser la lésion de façon
précoce ?
£ A séquence écho de gradient (T2*)
£ B séquence T2/FLAIR
£ C séquence de diffusion
£ D séquence de perfusion
£ E séquence T1 avec injection de gadolinium
50 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 8
Quelle(s) lésion(s) voyez-vous sur cet examen ?
ÉNONCÉS 51
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 12
Le patient a bénéficié du traitement en urgence, ce qui a permis de lever l'occlusion arté-
rielle. Quelques heures après, il ne présente plus de déficit moteur du membre supérieur
droit mais il garde une paralysie faciale et il tousse lorsqu'il essaie de boire. Le score NIHSS
est de 3.
Devant ces troubles, que préconisez-vous ?
£ A une suspension de l'alimentation orale transitoire
£ B une pose d'une gastrostomie
£ C une pose d'une sonde gastrique si besoin
£ D une alimentation parentérale
£ E une poursuite de l'alimentation orale en régime mixé
Question 13
Au 5e jour, il se plaint de palpitations. Un électrocardiogramme (ECG) est réalisé.
Question 14
Les autres examens à visée étiologique n'ont pas montré d'autres causes d'accident vasculaire
cérébral. Le déficit du patient s'améliore, seule persiste une discrète paralysie faciale avec une
dysarthrie modérée.
Quelles sont vos prescriptions et recommandations à la sortie de ce patient ?
£ A traitement antihypertenseur
£ B arrêt du tabac
£ C séances d'orthophonie
£ D traitement anticoagulant oral
£ E traitement antiépileptique à titre préventif
Question 15
Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) tardive(s) suite à un infarctus cérébral ?
£ A crise d'épilepsie
£ B migraine
£ C dépression
£ D récidive
£ E démence
52 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
DP 5 (+++)
Une femme âgée de 70 ans vous est adressée pour troubles cognitifs et perte d'autonomie.
Dans ses antécédents, on retrouve une arythmie par fibrillation atriale anticoagulée, une
hypertension artérielle, un diabète. Pas de notion d'éthylisme. Son époux raconte que, depuis
3 mois, il ne la reconnaît plus. Elle passe ses journées au fauteuil devant la télé. Il doit l'inciter
à faire sa toilette, pourtant c'était une femme coquette. Elle ne veut plus sortir. Elle parle
peu et n'a pas réagi lors de l'annonce de décès d'une de ses amies proches. De plus, elle est
devenue incontinente urinaire. Pourtant, auparavant, elle allait très bien, elle faisait la cuisine,
le ménage, sortait voir ses amies, allait jouer au bridge.
Question 1
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) sémiologique(s) présenté(s) par la patiente ?
£ A une tristesse
£ B une apathie
£ C un émoussement affectif
£ D une incurie
£ E une aphasie
Question 2
Quel(s) signe(s) recherchez-vous pour un syndrome dépressif ?
£ A une clinophilie
£ B un amaigrissement
£ C rires et pleurers spasmodiques
£ D une perte d'énergie
£ E un sentiments de culpabilité
Question 3
Quel(s) signe(s) recherchez-vous dans le cadre de trouble des fonctions exécutives ?
£ A une désinhibition
£ B un collectionnisme
£ C une akinésie
£ D une fluence verbale réduite
£ E une apraxie idéomotrice
Question 4
Quel(s) signe(s) recherchez-vous dans le cadre de la « dépendance à l'environnement » du
syndrome frontal ?
£ A comportement d'imitation
£ B défaut de conceptualisation
£ C stéréotypies comportementales
£ D comportement d'utilisation
£ E grasping
Question 5
À l'examen clinique, il n'y a pas de déficit sensitivomoteur, pas de syndrome extrapyramidal.
La patiente présente un Babinski bilatéral, un grasping ; pas d'aphasie mais une aspontanéité
du langage. Le MMSE (Mini-Mental State Examination) est légèrement altéré à 24/30. Le
score de BREF (batterie rapide d'efficience frontale) est à 10/18.
Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) contre une origine neurodégénérative ?
£ A le mode d'installation rapide
£ B le syndrome frontal
£ C l'absence de désorientation temporo-spatiale
£ D l'absence de syndrome extrapyramidal
£ E le MMSE pas assez altéré
Question 6
A priori, il n'y a pas de notion de chute ou de traumatisme crânien avant l'apparition des
troubles mais, chez une patiente anticoagulée et devant l'apparition subaiguë des troubles
ÉNONCÉS 53
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
cognitifs, vous demandez un scanner cérébral en urgence : il n'y a pas de saignement mais
une masse frontale. Une IRM cérébrale a été faite dans un second temps.
54 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 11
Son époux vous informe que depuis qu'elle a repris connaissance, elle reste « perdue ». Elle a
des propos incohérents. La patiente est désorientée dans le temps et dans l'espace, et parfois
anxieuse ; son état est fluctuant.
Quel syndrome présente-t-elle ?
£ A syndrome démentiel
£ B syndrome dépressif
£ C syndrome délirant
£ D syndrome méningé
£ E syndrome confusionnel
Question 12
L'examen neurologique ne montre pas de nouveau signe de localisation, pas de syndrome
méningé.
Avec quelle(s) pathologie(s) ce syndrome pourrait-il être en rapport chez cette patiente ?
£ A un trouble métabolique
£ B une démence lobaire fronto-temporale
£ C un hématome sous-dural
£ D un état de mal épileptique
£ E une hydrocéphalie à pression normale
Question 13
Quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence ?
£ A natrémie
£ B calcémie
£ C glycémie
£ D CRP
£ E scanner cérébral
Question 14
Le scanner cérébral ne montre que la séquelle de son méningiome frontal opéré. Le bilan
sanguin d'urgence est normal.
Quel examen demandez-vous ?
£ A une IRM cérébrale
£ B une scintigraphie cérébrale
£ C une échographie-Doppler des troncs supra-aortiques
£ D un électroencéphalogramme
£ E une ponction lombaire
Question 15
L'examen a montré un état de mal partiel frontal gauche.
Quel traitement prescrivez-vous en première intention ?
£ A lamotrigine
£ B fosphénytoïne
£ C zopiclone
£ D bromazépam
£ E clonazépam
DP 6 (+)
Un homme âgé de 40 ans se présente aux urgences pour une lourdeur aux jambes et il a du
mal à monter les escaliers. Quelques jours auparavant il avait des fourmillements au niveau
des mains et des pieds et une rhinopharyngite il y a 3 semaines.
Question 1
À l'examen clinique, le patient est orienté et conscient ; PA : 129/78 mmHg ; pouls à 72/min ;
apyrétique. Il présente un déficit moteur flasque des membres inférieurs avec des difficultés à
fléchir la cuisse sur le tronc contre résistance mais possible contre la pesanteur.
ÉNONCÉS 55
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
56 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 8
Quels sont les critères d'hospitalisation dans un service de soins intensifs/réanimation parmi
les suivants ?
£ A présence d'une dysphonie
£ B présence d'une hypotension orthostatique
£ C atteinte des fléchisseurs et extenseurs de la nuque
£ D présence d'une phlébite
£ E toux inefficace
Question 9
Le patient ne présente pas de signes de gravité aux urgences.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) de votre prise en charge initiale ?
£ A retour à domicile si absence de signes de gravité
£ B hospitalisation systématique
£ C prévention des complications thromboemboliques
£ D corticothérapie en IV en hôpital de jour
£ E immunoglobulines IV
Question 10
Le patient, relativement inquiet, souhaite des informations sur sa maladie. Il vous interroge
notamment sur l'évolution prévisible. Que lui répondez-vous ?
£ A le risque immédiat est que la paralysie atteigne les muscles de la respiration ou de la
déglutition (phase d'extension)
£ B phase de « lune de miel » : stabilisation des déficits moteurs et sensitifs
£ C possibilité d'être hospitalisé en réanimation et de le placer sous ventilation assistée
si aggravation
£ D la durée des différentes phases est prévisible
£ E les séquelles définitives sont à 100 %
Question 11
La tétraparésie s'est aggravée le lendemain et il présente également une diplégie faciale mais
pas de détresse respiratoire pour le moment.
Quelle est la conduite à tenir ?
£ A transfert en réanimation
£ B ventilation assistée en urgence
£ C occlusion palpébrale
£ D surveillance rigoureuse pluriquotidienne
£ E prévenir la réanimation d'un transfert éventuel en cas d'aggravation plus importante
Question 12
Quels sont les facteurs de mauvais pronostic ?
£ A atteinte faciale bilatérale initiale
£ B âge inférieur à 60 ans
£ C excitabilité des nerfs à l'électroneuromyogramme
£ D ventilation prolongée
£ E phase d'aggravation très rapide
Question 13
Le déficit a continué de s'aggraver et le patient présente maintenant un déficit moteur com-
plet des quatre membres.
Quelles sont les complications de décubitus auxquelles il est exposé ?
£ A escarres
£ B encombrement bronchique
£ C amyotrophie
£ D phlébite
£ E hypercalciurie et hypocalcémie
Question 14
Après la prise en charge initiale et le traitement spécifique ayant permis d'atteindre la phase
de plateau, le patient a été transféré dans un service de rééducation. Le bilan orthopédique
ÉNONCÉS 57
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
est normal en dehors d'une limitation de la dorsiflexion de la cheville droite. La force muscu-
laire est à 3 en proximal et 2 en distal.
Quels sont les objectifs de la prise en charge en rééducation ?
£ A récupération des amplitudes articulaires de la cheville droite : impossible
£ B amélioration de la force musculaire
£ C autonomie de déambulation
£ D autonomie dans les actes de la vie quotidienne
£ E la désadaptation à l'effort
Question 15
Quelles sont les techniques de rééducation qui peuvent être proposées au patient ?
£ A exercices en contraintes articulaires avec le contrôle visuel
£ B ergothérapie
£ C reforcement musculaire par travail analytique
£ D posture anti-équin
£ E mobilisation uniquement active
DP 7 (+)
Une femme âgée de 32 ans vient vous consulter pour des épisodes de maux de tête. Ses
céphalées durent environ 12 heures, avec parfois des nausées, l'obligeant à rester allongée
dans l'obscurité. Elles sont apparues depuis 1 an environ et elle a eu six épisodes semblables.
Antécédents : asthme et appendicectomie ; elle ne prend aucun médicament, y compris la
contraception orale.
Question 1
Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de diagnostic de migraine devant une céphalée ?
£ A pulsatile
£ B bilatérale
£ C photophobie
£ D calmée par la concentration, la lecture
£ E phonophobie
Question 2
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) déclenchant(s) possible de migraine à rechercher chez cette
patiente ?
£ A le vin blanc
£ B les règles
£ C une situation de stress
£ D une lumière clignotante
£ E le saut d'un repas
Question 3
L'examen neurologique est normal chez cette patiente ; vous concluez à une migraine.
Quel(s) traitement(s) de la crise de migraine lui proposez-vous ?
£ A acide acétylsalicylique
£ B anti-inflammatoire non stéroïdien
£ C anti-inflammatoire stéroïdien
£ D triptans
£ E bêtabloquants
Question 4
Quelle(s) est (sont) la (les) règle(s) de prescription des médicaments spécifiques de la crise
de migraine ?
£ A bithérapie possible entre ces médicaments spécifiques si inefficacité de la monothérapie
£ B contre-indication en cas d'antécédent vasculaire
£ C la prise doit se faire au moment des crises
£ D la prise doit se faire quotidiennement
£ E à renouveler en cas de récurrence
58 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 5
Le traitement de la crise migraineuse a permis de soulager la patiente.
La patiente vient vous revoir 1 an après car elle a eu un épisode récemment ayant com-
mencé par un flou visuel apparu en quelques minutes. Elle voyait flou dans son hémichamp
visuel droit avec des taches arrondies. Ces troubles visuels ont régressé progressivement sur
20 minutes, puis sont apparus des fourmillements dans la main gauche, qui s'étendent pro-
gressivement jusqu'au coude et au visage à gauche. Ces troubles sensitifs ont régressé au
bout de 30 minutes pour laisser place à une céphalée pulsatile avec des nausées. Vous sus-
pectez une migraine avec aura.
Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de diagnostic de migraine avec aura typique ?
£ A chaque symptôme de l'aura dure moins de 6 heures
£ B des troubles visuels, sensitifs et/ou de la parole ou du langage, tous entièrement
réversibles
£ C au moins un symptôme de l'aura est bilatéral
£ D l'aura est accompagnée ou suivie dans les 60 minutes par une céphalée
£ E les différents symptômes de l'aura surviennent successivement (marche migraineuse)
Question 6
Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) différentiel(s) à évoquer devant les auras ?
£ A crise d'épilepsie partielle
£ B syndrome de Charles Bonnet
£ C syndrome confusionnel
£ D trouble délirant persistant
£ E accident ischémique transitoire
Question 7
La patiente ayant un examen clinique normal et des symptômes typiques, vous la rassurez en
lui expliquant qu'il s'agit d'une migraine avec aura.
La patiente consulte à nouveau 6 mois plus tard car elle se plaint de céphalées quasi
quotidiennes.
Quels signes doivent vous faire suspecter une céphalée secondaire ?
£ A céphalée de novo
£ B majoration par le décubitus
£ C majoration par l'orthostatisme
£ D nausée isolée
£ E aura visuel
Question 8
En fait la patiente vous dit que les crises migraineuses sont devenues pluri-hebdomadaires et
invalidantes, malgré la prise des triptans.
Quels sont les arguments pour une céphalée chronique quotidienne par abus médicamenteux ?
£ A depuis plus de 3 mois
£ B plus de 15 jours par mois
£ C plus de 7 jours par mois
£ D prise de triptans plus de 10 jours par mois
£ E se voit aussi avec les AINS
Question 9
Le diagnostic de céphalée chronique quotidienne par abus médicamenteux est posé chez
cette patiente.
Quelles sont les propositions exactes concernant la prise en charge de l'abus médicamenteux ?
£ A sevrage complet des médicaments
£ B hospitalisation possible
£ C traitement de fond de la migraine dans l'immédiat
£ D le sevrage peut être aidé par amitriptyline (Laroxyl®)
£ E contre-indication au médicament incriminé après le sevrage
Question 10
Quelles sont les propositions exactes concernant le traitement de fond de la migraine ?
£ A justifié devant des crises fréquentes, plus de 2 à 3 fois par mois depuis plus de 3 mois
£ B justifié devant des crises longues
ÉNONCÉS 59
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
60 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
DP 8 (+)
Madame G., âgée de 30 ans, consulte pour une douleur de l'œil gauche avec un flou visuel
depuis quelques heures. Elle décrit une tache noire au centre.
Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle ne prend aucun traitement.
Question 1
Sur quels arguments suspectez-vous une névrite optique rétrobulbaire ?
£ A acuité visuelle normale
£ B fond d'œil normal
£ C scotome central
£ D mouvements oculaires douloureux
£ E œil rouge
Question 2
Vous examinez les pupilles : à l'éclairement de l'œil gauche, les pupilles des deux yeux restent
intermédiaire ; et lorsque vous éclairez l'œil droit, les réflexes photomoteurs direct et consen-
suel sont conservés et les pupilles se mettent en myosis.
Quel est le signe clinique correspondant à la description ?
£ A signe de Froment
£ B signe d'Argyll-Robertson
£ C signe de Lhermitte
£ D signe de Marcus-Gunn
£ E signe d'Uhthoff
Question 3
Chez cette jeune femme atteinte de névrite optique rétrobulbaire, vous suspectez une sclé-
rose en plaques.
Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention ?
£ A potentiels évoqués visuels
£ B IRM cérébrale
£ C IRM médullaire
£ D potentiels évoqués somesthésiques
£ E IRM fonctionnelle
Question 4
Que recherchez-vous comme argument(s) diagnostique(s) sur cet (ces) examen(s) ?
£ A une dissémination spatiale
£ B deux lésions dans les zones périventriculaires, sous-tentorielle, juxtacorticale ou
médullaire
£ C une dissémination temporelle
£ D une prise de contraste de toutes les lésions
£ E un hypersignal T2/FLAIR cortical
Question 5
Une ponction lombaire est réalisée.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'analyse du LCS évocatrice
de sclérose en plaques ?
£ A hypoglycorachie
£ B pléiocytose
£ C synthèse intrathécale d'immunoglobulines
£ D hyperportéinorachie > 1 g/l
£ E index IgG à 1,1 (N < 0,7)
Question 6
Quel est le traitement de la phase aiguë de l'épisode actuel ?
£ A paracétamol
£ B anti-inflammatoires stéroïdiens
£ C interférons bêta
£ D prednisolone per os
£ E méthylprednisolone IV
ÉNONCÉS 61
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 7
Vous prescrivez un traitement part des bolus de méthylprednisolone 1 g en IV pendant 3 jours.
Quelle(s) est (sont) la (les) prescription(s) associée(s) ?
£ A régime sans sel strict
£ B insulinothérapie
£ C supplémentation potassique
£ D bandelette urinaire avant le début des corticoïdes
£ E surveillance de la glycémie
Question 8
L'IRM cérébrale n'ayant montré que deux lésions arrondies de la substance blanche périventri-
culaire, sans prise de contraste, vous prescrivez une IRM cérébrale de contrôle dans 6 mois. La
patiente ne s'est pas présentée à la consultation.
Elle revient vous voir 1 an après car elle présente des difficultés à la marche depuis 1 semaine.
L'examen clinique montre un déficit moteur à 3/5 du membre inférieur gauche, une hypo-
esthésie thermoalgique du membre inférieur droit, une hypoesthésie tactile du membre infé-
rieur gauche jusqu'à l'ombilic. Le sens de position des orteils est perturbé à gauche. Les
réflexes ostéotendineux sont vifs au membre inférieur gauche et un signe de Babinski est
présent à gauche.
Quel syndrome clinique présente-t-elle ?
£ A syndrome alterne
£ B syndrome syringomyélique
£ C syndrome radiculaire
£ D syndrome de la queue de cheval
£ E syndrome de Brown-Séquard
Question 9
Quel est le niveau lésionnel ?
£ A atteinte bulbaire
£ B atteinte médullaire gauche T10
£ C atteinte médullaire droite T10
£ D atteinte médullaire gauche T6
£ E atteinte médullaire droite T6
Question 10
Quel examen demandez-vous en urgence ?
£ A ponction lombaire
£ B IRM cérébrale
£ C IRM médullaire
£ D potentiels évoqués somesthésiques
£ E scanner thoracolombaire
Question 11
L'examen confirme l'atteinte de l'hémimoelle niveau T10. Le diagnostic de poussée médullaire
de sclérose en plaques est posé. La poussée actuelle est traitée par méthylprednisolone IV.
Quel(s) traitement(s) de fond proposez-vous ?
£ A interférons bêta
£ B acétate de glatiramère
£ C mitoxantrone
£ D diméthyl fumarate
£ E natazulimab
Question 12
Le traitement de la poussée a permis de récupérer sa force motrice et les troubles sen-
sitifs. Mais, lors de la consultation 3 mois après, la patiente vous signale une gêne à la
marche par une contracture musculaire du membre inférieur gauche avec une démarche
en fauchant.
Quel(s) traitement(s) symptomatique(s) proposez-vous ?
£ A injection de toxine botulique
£ B dantrolène
62 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
£ C anticholinergique
£ D gabapentine
£ E baclofène
Question 13
Deux ans après, la patiente se présente avec une diplopie depuis 2 jours. L'examen montre
un déficit de l'adduction de l'œil gauche lorsqu'on lui demande de regarder vers la droite.
La convergence est possible. L'œil droit présente un nystagmus en abduction. Le reste de la
motilité oculaire est normal.
Quelle est l'atteinte clinique de cette diplopie ?
£ A paralysie du III gauche
£ B paralysie du VI droit
£ C ophtalmoplégie internucléaire
£ D paralysie du IV droit
£ E névrite optique rétrobulbaire gauche
Question 14
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant cette atteinte oculaire ?
£ A ophtalmoplégie internucléaire à droite
£ B ophtalmoplégie internucléaire à gauche
£ C atteinte du cervelet
£ D atteinte du tronc cérébral
£ E atteinte du faisceau longitudinal médian
Question 15
Elle a récupéré sa vision.
La patiente souhaite avoir un enfant. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concer-
nant la grossesse ?
£ A accouchement par césarienne
£ B diminution des poussées de sclérose en plaques pendant la grossesse
£ C risque de recrudescence des poussées de sclérose en plaques en post-partum
£ D risque de transmission à son enfant
£ E contre-indication de la grossesse
DP 9 (++)
Monsieur V., âgé de 55 ans, arrive aux urgences pour vertiges à 10 h 15.
Il décrit des vertiges rotatoires, comme « sur un manège », apparus brutalement ce matin au
petit déjeuner à 8 h. Les mouvements de la tête ou de son corps déclenchent des nausées et
des vomissements.
Il est diabétique, hypertendu et traité pour son cholestérol. PA : 170/100 mmHg ; pouls :
85/min ; apyrétique ; SaO2 : 96 %.
Question 1
Un vertige résulte d'une atteinte :
£ A du bulbe
£ B du système otolithique
£ C de la VIIe paire crânienne
£ D du cervelet
£ E du mésencéphale
Question 2
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant un syndrome vestibulaire
périphérique ?
£ A vertige rotatoire
£ B nystagmus rapidement épuisable
£ C syndrome vestibulaire dysharmonieux
£ D déviation axiale controlatérale à la lésion
£ E nystagmus unidirectionnel du côté opposé à la lésion
ÉNONCÉS 63
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 3
Devant plusieurs crises de vertiges durant plusieurs heures avec acouphènes, que
suspectez-vous ?
£ A neurinome du VIII
£ B maladie de Ménière
£ C vertige positionnel paroxystique bénin
£ D névrite vestibulaire
£ E cupulolithiase
Question 4
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) de la maladie de Ménière ?
£ A syndrome vestibulaire périphérique
£ B syndrome vestibulaire central
£ C surdité de perception
£ D sensation d'oreille bouchée
£ E acouphènes
Question 5
C'est la première fois que le patient présente des vertiges rotatoires, un nystagmus multidi-
rectionnel, non épuisable et non inhibé par la fixation oculaire. Il a du mal à se tenir debout.
En position assise, bras et doigts tendus, il présente une déviation des index vers la gauche.
Absence de déficit moteur. L'examen clinique montre également une hypoesthésie de l'hémi-
face à gauche et une hypoesthésie à la piqûre de l'hémicorps droit. Il présente une hyper-
métrie au doigt-nez à gauche ainsi qu'au talon-genou.
Quelles sont les atteintes cliniques présentées par le patient ?
£ A syndrome cérébelleux à gauche
£ B syndrome alterne sensitif
£ C syndrome vestibulaire périphérique
£ D syndrome vestibulaire central
£ E ataxie proprioceptive
Question 6
Au niveau des yeux, il présente un myosis et une chute de la paupière à gauche.
Quel est le syndrome clinique devant cette atteinte oculaire ?
£ A une atteinte du nerf crânien III
£ B signe d'Argyll-Robertson
£ C signe de Claude Bernard-Horner
£ D signe de Marcus-Gunn
£ E signe d'Uhthoff
Question 7
Le patient tousse quand il essaie d'avaler sa salive. À l'examen, il présente une abolition du
réflexe du voile. Il a une voix nasonnée. La langue n'est pas déviée.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) devant l'atteinte des nerfs mixtes ?
£ A signe du rideau
£ B atteinte du nerf IX
£ C atteinte du nerf X
£ D atteinte du nerf XI
£ E atteinte du nerf XII
Question 8
Vous posez le diagnostic d'une atteinte du tronc cérébral.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) devant l'atteinte du tronc cérébral présenté
par le patient ?
£ A syndrome alterne sensitif
£ B syndrome pseudo-bulbaire
£ C syndrome alterne protubérantiel avec atteinte du VII droit
£ D syndrome de Wallenberg
£ E syndrome de Weber
64 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 9
Quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence ?
£ A ponction lombaire
£ B IRM cérébrale
£ C TDM cérébrale
£ D glycémie capillaire
£ E électrocardiogramme
Question 10
Le scanner cérébral sans injection est normal (absence d'hématome). Devant ce syndrome
alterne de survenue brutale, vous suspectez un infarctus cérébral.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le diagnostic topographique ?
£ A infarctus latérobulbaire droit
£ B infarctus latérobulbaire gauche
£ C territoire de l'artère cérébrale postérieure
£ D territoire de l'artère cérébelleuse postéro-inférieure
£ E occlusion du tronc basilaire
Question 11
L'électrocardiogramme est sinusal, sans signes d'ischémie. La glycémie capillaire est normale.
Pression artérielle (PA) : 170/100 mmHg ; pouls : 85/min ; apyrétique ; SaO2 : 96 %.
Quelle est votre prise en charge de cet infarctus cérébral ?
£ A repos au lit strict
£ B transfert en unité neurovasculaire
£ C traitement antihypertenseur pour PA systolique < 140 mmHg
£ D laisser à jeun
£ E héparine à dose hypocoagulante
Question 12
Le patient a été transféré en urgence dans une unité neurovasculaire.
Question 13
Il est 11 h 30. Quel traitement spécifique de cet infarctus cérébral proposez-vous ?
£ A héparine à dose hypocoagulante
£ B aspirine en IV
£ C thrombolyse par rt-PA en IV
£ D thrombectomie par neuroradiologie interventionnelle
£ E anticoagulant oral de type anti-Xa
ÉNONCÉS 65
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 14
Que prescrivez-vous dans le cadre du bilan étiologique ?
£ A échographie cardiaque transthoracique
£ B écho-Doppler des troncs supra-aortiques
£ C angiographie conventionnelle
£ D Holter-ECG
£ E potentiels évoqués auditifs
Question 15
Votre prise en charge est efficace ; le patient récupère sans séquelle de cet infarctus. Il s'agit
d'un accident vasculaire cérébral d'origine athéromateuse.
Quelle est votre prise en charge au long cours ?
£ A traitement antihypertenseur avec comme objectif PA < 130/80 mmHg
£ B statine
£ C antidiabétiques avec comme objectif HbA1c < 8 %
£ D antidiabétiques avec comme objectif HbA1c < 6,5 %
£ E anticoagulant oral
DP 10 (++)
Monsieur C., âgé de 67 ans, vous est adressé pour troubles de la marche.
C'est un retraité actif, il faisait beaucoup de randonnées. Il y a 1 an il a commencé à se sentir
plus vite fatigable à la marche et, depuis 6 mois, le patient a un périmètre de marche limité à
1 km. Il se plaint également de lombalgie. Il a failli faire une chute, mécanique, en butant sur
une marche d'escalier.
Il a comme antécédent : une hypertension artérielle traitée, un diabète, un infarctus de myo-
carde stenté. Il a arrêté récemment les cigarettes mais a un tabagisme à 50 paquets-années.
Question 1
Devant un trouble de la marche, vous recherchez un trouble de l'équilibre dans le cadre d'un
examen neurologique complet.
Une instabilité révélée à l'épreuve de Romberg évoque quel(s) type(s) d'ataxie ?
£ A ataxie proprioceptive
£ B ataxie pyramidale
£ C ataxie vestibulaire
£ D ataxie cérébelleuse
£ E ataxie extrapyramidale
Question 2
Devant un trouble de la marche, vous recherchez un trouble postural dans le cadre d'un exa-
men neurologique complet. Vous testez les réflexes posturaux en demandant au patient de
maintenir l'équilibre après une rétropulsion brusque par l'examinateur placé derrière lui. Les
réflexes d'anticipation sont évalués.
Dans quelle(s) lésion(s) ces réflexes posturaux sont-ils altérés ?
£ A lésion frontale
£ B lésion médullaire
£ C lésion des noyaux gris centraux/syndrome extrapyramidal
£ D lésion pyramidale
£ E lésion cérébelleuse
Question 3
Quel(s) signe(s) est (sont) évocateur(s) de claudication intermittente neurologique ?
£ A présence de crampe dans les jambes à la marche
£ B dérobement des membres inférieurs
£ C œdème des membres inférieurs
66 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
ÉNONCÉS 67
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 9
Une IRM lombaire a été réalisée.
68 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 13
Le patient a récupéré la marche.
Trois ans après il revient vous voir car il se plaint de fourmillements de sa main droite la nuit.
Ces sensations désagréables touchent les trois premiers doigts de la paume de main.
Quel est le territoire nerveux atteint ?
£ A nerf radial
£ B nerf ulnaire
£ C nerf médian
£ D racine C5
£ E racine C8
Question 14
Vous suspectez une compression du nerf médian au canal carpien.
Quel(s) signe(s) est (sont) évocateur(s) ?
£ A signe de Babinski
£ B signe de Froment
£ C signe de Phalen
£ D signe de Tinel
£ E signe d'Uhthoff
Question 15
Devant un syndrome du canal carpien, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) moteur(s) ?
£ A amyotrophie thénarienne
£ B amyotrophie hypothénarienne
£ C déficit du court abducteur du pouce
£ D déficit des interosseux
£ E déficit des extenseurs des doigts et du poignet
DP 11 (+)
Une jeune femme âgée de 22 ans vous est amenée aux urgences pour une perte de connais-
sance survenue dans une boîte de nuit.
La perte de connaissance a entraîné une chute et elle était accompagnée de secousses des
bras et des jambes. Une fois qu'elle a repris conscience, la patiente se plaint de douleurs
musculaires diffuses.
Elle ne prend qu'un traitement contraceptif oral.
Question 1
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateurs de crise d'épilepsie généralisée tonico-clonique ?
£ A secousses cloniques des quatre membres
£ B perte d'urine
£ C morsure de la langue
£ D perte de connaissance suivie d'une confusion
£ E contraction tonique du corps
Question 2
La patiente est apyrétique, sans signe de localisation neurologique.
Quels examens prescrivez-vous en urgence ?
£ A glycémie capillaire
£ B alcoolémie, recherche de toxiques
£ C calcémie
£ D ponction lombaire
£ E scanner cérébral
ÉNONCÉS 69
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 3
Le scanner cérébral est normal. Le bilan sanguin est normal, hormis une alcoolémie élevée.
À l'interrogatoire, elle a comme antécédent dans l'enfance une convulsion fébrile. Elle décrit
également l'apparition depuis 3 mois de quelques épisodes « bizarres ». Elle ressent une sen-
sation désagréable qui remonte de l'estomac, une sensation de déjà-vu, des palpitations et
une gêne respiratoire. Ce phénomène dure moins de 5 minutes. Elle se sent fatiguée après
ces épisodes. Son ami qui l'accompagne rapporte également une rupture de contact avec un
mâchonnement.
Quelle est l'hypothèse diagnostique des épisodes décrits ?
£ A accident ischémique transitoire
£ B malaise vagal
£ C aura migraineuse
£ D épilepsie partielle
£ E attaques de panique
Question 4
Quels sont les éléments parmi les suivants compatibles avec le syndrome décrit par la patiente ?
£ A épilepsie partielle occipitale
£ B épilepsie partielle pariétale
£ C épilepsie partielle temporale
£ D crise partielle complexe
£ E crise partielle simple
Question 5
Vous retenez le diagnostic d'épilepsie temporale avec des crises partielles complexes, cette
fois-ci secondairement généralisée, déclenchée par la prise d'alcool.
Que prescrivez-vous comme autres examens de première intention ?
£ A scanner cérébral avec injection de produit de contraste
£ B IRM cérébrale
£ C scintigraphie cérébrale (PET)
£ D électroencéphalogramme standard
£ E électroencéphalogramme-vidéo de 48 heures
Question 6
L'IRM cérébrale a été réalisée.
70 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
ÉNONCÉS 71
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
DP 12 (++)
Madame M., âgée de 40 ans, arrive aux urgences pour des maux de tête violents qui sont
survenus il y a 6 heures. Il s'agissait d'une douleur en « coup de tonnerre » de la tête, qui a
disparu en 1 heure. Elle était tellement intense qu'elle a failli perdre connaissance. Elle a été
nauséeuse. Elle est venue aux urgences car le mal de tête était différent de ceux d'habitude.
Elle a comme antécédent : tabagisme, migraine et appendicectomie. Hormis la contraception
orale, pas d'autre traitement habituel. PA : 140/100 mmHg ; apyrétique.
Question 1
Quel diagnostic en urgence évoquez-vous ?
£ A crise migraineuse
£ B hémorragie méningée
£ C méningite
£ D hématome sous-dural
£ E thrombose veineuse cérébrale
Question 2
À l'examen clinique, elle présente une mydriase et un strabisme externe de l'œil gauche.
Quel est le nerf crânien atteint ?
£ A nerf facial
£ B nerf oculomoteur
72 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
£ C nerf optique
£ D nerf trochléaire
£ E nerf trijumeau
Question 3
Quel(s) autre signe(s) d'atteinte du nerf oculomoteur recherchez-vous ?
£ A ptosis gauche
£ B diplopie verticale
£ C paralysie de l'adduction de l'œil gauche
£ D strabisme interne de l'œil gauche
£ E paralysie de l'élévation de l'œil gauche
Question 4
Quel examen prescrivez-vous en urgence pour confirmer le diagnostic évoqué en premier
lieu ?
£ A IRM cérébrale
£ B scanner cérébral sans injection
£ C ponction lombaire
£ D artériographie cérébrale
£ E écho-Doppler transcrânien
Question 5
Le scanner cérébral sans injection est réalisé.
ÉNONCÉS 73
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 7
Le diagnostic d'hémorragie méningée est posé.
Quel est le diagnostic étiologique le plus probable ?
£ A rupture d'anévrysme de l'artère méningée
£ B rupture d'anévrysme de l'artère communicante antérieure
£ C malformation artérioveineuse
£ D rupture d'anévrysme de l'artère carotidienne interne gauche
£ E dissection carotidienne gauche
Question 8
Un angioscanner cérébral a été réalisé en urgence, montrant un anévrysme de la terminaison
de la carotide interne gauche.
Quelle est votre prise en charge ?
£ A transfert en réanimation neurochirurgicale
£ B traitement par antalgique de palier III systématique
£ C traitement par inhibiteur calcique
£ D traitement antiépileptique préventif
£ E repos strict au lit avec isolement neurosensoriel
Question 9
Un traitement endovasculaire de l'anévrysme a été réalisé pour éviter le resaignement.
L'intervention s'est bien déroulée.
Au 4e jour, l'infirmière vous appelle car la patiente a des propos incohérents et son état s'est
aggravé.
Quels sont les items inclus dans le score de Glasgow ?
£ A rappel des trois mots
£ B réponse verbale confuse
£ C décortication
£ D réactivité pupillaire
£ E ouverture des yeux
Question 10
La patiente arrive à ouvrir les yeux à la demande, mais la réponse verbale est inappropriée, la
réponse motrice est orientée vers la stimulation douloureuse. Vous constatez une hémiparésie
droite.
Quel est le score de Glasgow de la patiente ?
£ A 6
£ B 8
£ C 10
£ D 11
£ E 13
Question 11
Quelles sont les complications de l'hémorragie méningée que vous évoquez chez cette
patiente ?
£ A vasospasme artériel
£ B épilepsie
£ C resaignement
£ D hydrocéphalie aiguë
£ E syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
Question 12
Le scanner cérébral sans injection réalisé en urgence montre une ischémie cérébrale.
Quel(s) examen(s) demandez-vous pour confirmer le mécanisme de l'ischémie ?
£ A IRM cérébrale
£ B scanner cérébral avec injection
£ C ponction lombaire
£ D artériographie cérébrale
£ E écho-Doppler transcrânien
74 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 13
Quels sont les facteurs de mauvais pronostic en cas de rupture d'anévrysme ?
£ A anévrysme traité par chirurgie
£ B importance du volume de l'hémorragie
£ C trouble de la conscience initial sévère
£ D âge jeune
£ E survenue d'un vasospasme artériel
Question 14
L'état clinique de la patiente s'est amélioré. Après un séjour en soins de suite et rééducation,
la patiente a récupéré de son hémiparésie et a pu retourner à domicile.
Six mois après, la patiente revient vous voir car elle a présenté plusieurs chutes suite à des
troubles de la marche et de l'équilibre, et une incontinence urinaire. Elle présente un ralentis-
sement psychomoteur.
Devant ce tableau clinique, qu'évoquez-vous comme complication à distance de l'hémorragie
méningée ?
£ A syndrome parkinsonien vasculaire
£ B hydrocéphalie chronique
£ C démence vasculaire
£ D démence frontotemporale
£ E hématome sous-dural
Question 15
Le scanner cérébral montre une dilatation ventriculaire et confirme le diagnostic
d'hydrocéphalie.
Quelles sont les autres complications possibles à distance d'une hémorragie méningée ?
£ A épilepsie
£ B anosmie
£ C hématome cérébral
£ D vasospasme artériel
£ E migraine
DP 13 (++)
Une femme âgée de 55 ans se présente pour une douleur au niveau du visage dans les suites
d'un traitement pour cancer du sein. Les douleurs sont à type de décharges électriques, par
salves, touchant la région frontale droite et de l'aile du nez.
Question 1
Vous suspectez une névralgie faciale.
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) d'une névralgie essentielle ?
£ A une hypoesthésie
£ B une abolition du réflexe cornéen
£ C un effacement du pli nasogénien
£ D une zone « gâchette »
£ E une atteinte surtout de la branche V2
Question 2
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) associé(s) chez cette patiente orientant vers une névralgie
secondaire ?
£ A une fièvre
£ B une faiblesse des muscles masticateurs
£ C un fond douloureux entre les accès
£ D des signes dysautonomiques
£ E un syndrome méningé
Question 3
Quel(s) est (sont) le(s) territoire(s) touché(s) ?
£ A le nerf facial
£ B le nerf trijumeau V1
ÉNONCÉS 75
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
£ C le nerf trijumeau V2
£ D le nerf trijumeau V3
£ E le nerf cochléaire
Question 4
Elle présente quelques macules érythémateuses avec des vésicules perlées et une hypoesthé-
sie sur le même territoire avec abolition du réflexe cornéen ; pas de syndrome méningé ni de
zone « gâchette ».
Quel est votre diagnostic ?
£ A une algie vasculaire de la face
£ B une névralgie secondaire avec zona ophtalmique
£ C une maladie de Horton
£ D une névralgie faciale essentielle
£ E une sclérose en plaques
Question 5
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic ?
£ A une IRM cérébrale
£ B une ponction lombaire
£ C une sérologie HSV et VZV
£ D aucun
£ E un potentiel évoqué visuel
Question 6
Quel(s) traitement(s) proposez-vous ?
£ A aciclovir
£ B aspirine
£ C carbamazépine
£ D opiacés
£ E solutions antiseptiques
Question 7
Grâce au traitement prescrit, l'évolution immédiate est satisfaisante, avec persistance d'une
sensation d'engourdissement au niveau de la région frontale droite et de l'aile du nez.
Quelle(s) est (sont) la (les) complications dans cette pathologie ?
£ A une conjonctivite
£ B une algie post-zostérienne
£ C une paralysie faciale centrale
£ D une kératite dendritique
£ E une épilepsie
Question 8
Six mois plus tard, la patiente se plaint de douleurs quasi constantes à type de brûlure au
niveau du front et de la région péri-orbitaire droite, d'apparition progressive et croissante. Elle
consomme de plus en plus de paracétamol codéiné sans que cela n'entraîne d'atténuation
significative.
Que recherchez-vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique devant cette douleur chronique ?
£ A la présence de paroxysmes spontanés et/ou provoqués
£ B un retentissement sur le sommeil et la vie quotidienne (humeur, moral)
£ C une abolition du réflexe cornéen
£ D une amimie
£ E une allodynie
Question 9
Quelle est la nature de ces douleurs ?
£ A une douleur nociceptive
£ B une douleur mécanique
£ C une douleur psychogène
£ D une douleur neuropathique
£ E une douleur thalamique
76 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 10
Quelle(s) échelle(s) utilisez-vous pour évaluer l'intensité de ces douleurs ?
£ A l'échelle de Glasgow
£ B l'échelle verbale simple
£ C l'échelle verbale numérique
£ D l'échelle comportementale
£ E l'échelle visuelle analogique
Question 11
Quels sont les facteurs susceptibles d'intervenir dans l'expression douloureuse ?
£ A des facteurs thymiques
£ B des facteurs cardiovasculaires
£ C la possibilité de bénéfices secondaires potentiels
£ D des facteurs religieux
£ E des facteurs affectifs
Question 12
Concernant la physiopathogénie de ces douleurs, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A une hyperactivation des fibres sensitives de petit calibre (douleur par excès de stimula-
tion nociceptive)
£ B la physiopathologie dépend de la théorie classique du gate control
£ C un défaut d'inhibition périphérique ou centrale (douleur neuropathique)
£ D une implication de la corne antérieure de la moelle spinale
£ E une implication du faisceau spinothalamique
Question 13
Compte tenu de l'inefficacité du paracétamol codéiné, quel(s) traitement(s) peut-on proposer
à cette patiente ?
£ A opiacés
£ B anticonvulsivants
£ C antidépresseurs tricycliques
£ D anti-inflammatoires stéroïdiens
£ E corticoïdes
Question 14
Quels peuvent être les effets secondaires les plus fréquents des traitements que vous pouvez
instaurer à indiquer à la patiente ?
£ A une sédation
£ B des troubles de l'équilibre
£ C une hyponatrémie
£ D des troubles cognitifs
£ E un ulcère gastrique
Question 15
En cas d'inefficacité des traitements médicamenteux, que peut-on éventuellement proposer ?
£ A une neurostimulation transcutanée à visée antalgique
£ B une thermocoagulation percutanée du trijumeau
£ C une stimulation médullaire
£ D une stimulation thalamique stéréotaxique
£ E une thérapie cognitivo-comportementale
DP 14 (+)
Un patient âgé de 58 ans consulte pour des difficultés à utiliser son bras droit : il a constaté
qu'il avait du mal à se raser, à se brosser les dents et à écrire. Depuis 6 mois, il a une douleur
de l'épaule droite et le diagnostic de périarthrite scapulo-humérale a été posé, suivi par le
rhumatologue et le kinésithérapeute. Malgré cette prise en charge, il reste gêné.
À l'examen clinique, vous remarquez qu'il a un visage peu expressif, un discret tremblement
de repos de la main droite. Quand vous lui faites écrire, au fur et à mesure de la phrase, son
écriture devient de plus en plus petite. À la marche, le bras droit ne se balance pas.
Il a comme principaux antécédents : dépression et hypertension artérielle.
ÉNONCÉS 77
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 1
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) de syndrome
extrapyramidal rapportés dans cette observation ?
£ A amimie
£ B hypotonie du bras droit
£ C micrographie
£ D perte du ballant du bras droit
£ E hyperkinésie du bras droit
Question 2
Quel(s) autre(s) signe(s) de syndrome extrapyramidal recherchez-vous ?
£ A tremblement d'action
£ B tremblement de repos
£ C tremblement lent de 4–6 Hz
£ D manœuvre de Froment positive
£ E nystagmus
Question 3
Que révèle la manœuvre de Froment ?
£ A contractions ou mouvements involontaires d'un membre lors d'un mouvement volon-
taire controlatéral
£ B apparition d'un grasping
£ C apparition d'un déficit moteur à l'effort
£ D apparition d'un tremblement de repos lors du calcul mental
£ E apparition d'un phénomène de « roue dentée » à un membre lors d'un mouvement
controlatéral
Question 4
Le patient présente un phénomène de « roue dentée » du membre supérieur droit et un dis-
cret tremblement de repos également à droite.
Devant un syndrome parkinsonien, quels sont les signes évocateurs d'étiologies autres que la
maladie de Parkinson (« drapeaux rouges ») ?
£ A dopa-sensibilité
£ B chutes précoces
£ C limitation du regard vers le haut
£ D apraxie
£ E absence de tremblement de repos
Question 5
Quels sont les arguments cliniques principaux du diagnostic de la maladie de Parkinson
idiopathique ?
£ A hypotension orthostatique
£ B dopa-sensibilité
£ C asymétrie du syndrome extrapyramidal
£ D manœuvre de Froment positive
£ E absence de facteurs iatrogéniques
Question 6
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer le diagnostic ?
£ A IRM cérébrale
£ B scintigraphie cérébrale au fluorodésoxyglucose
£ C DaTSCAN
£ D ponction lombaire avec dosage des biomarqueurs dans le liquide cérébrospinal
£ E aucun examen complémentaire
Question 7
Quel traitement proposez-vous au patient en première intention ?
£ A anticholinergiques
£ B dopamine
£ C L-dopa
£ D agonistes dopaminergiques
£ E inhibiteurs de l'acétylcholinestérase
78 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 8
Quel est l'intérêt de prescrire l'agoniste dopaminergique chez ce patient par rapport à la
L-dopa ?
£ A retarde les dyskinésies
£ B retarde l'hypotension orthostatique
£ C retarde les signes axiaux
£ D retarde le freezing
£ E retarde les troubles cognitifs
Question 9
Vous prescrivez un agoniste dopaminergique. Vous coprescrivez du dompéridone.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant cette coprescription du
dompéridone ?
£ A c'est un agoniste dopaminergique
£ B c'est un antiémétique
£ C son effet est périphérique (ne traverse pas la barrière hémato-encéphalique) contraire-
ment aux autres antiémétiques
£ D il permet de limiter les effets secondaires comme les nausées et vomissements et
d'améliorer la tolérance des agonistes dopaminergiques
£ E c'est un inhibiteur de la monoamine oxydase de type B (IMAO-B)
Question 10
Quels sont les potentiels effets secondaires des agonistes dopaminergiques qui doivent être
indiqués au patient et être surveillés ?
£ A dépression
£ B hypersexualité
£ C jeu pathologique
£ D hypotension orthostatique
£ E troubles alimentaires
Question 11
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la première phase évolutive
de la maladie de Parkinson traitée ?
£ A phase de « lune de miel »
£ B fluctuations d'efficacité du traitement
£ C apparition des dyskinésies de milieu de dose
£ D amélioration de l'akinésie
£ E durée en moyenne de 4–5 ans
Question 12
L'état clinique du patient a été satisfaisant pendant 5 ans après un passage à une bithérapie
agoniste dopaminergique et L-dopa.
Il vient vous consulter car il ne dort pas très bien ; il est gêné pour se retourner dans son lit en
fin de nuit et se plaint de crampes des orteils au réveil.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) devant cette observation ?
£ A phénomène on/off
£ B dyskinésie de milieu de dose
£ C dyskinésie biphasique
£ D akinésie de nuit et de petit matin
£ E freezing
Question 13
En plus de ces crampes, le patient se plaint d'une réapparition du tremblement et de l'akinésie
avant la prochaine prise de des médicaments.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les modifications thérapeutiques
que vous pouvez proposer au patient ?
£ A rapprocher les prises de la L-dopa
£ B associer avec la L-dopa un anticholinestérasique
£ C associer avec la L-dopa un inhibiteur de la MAO-B
£ D associer avec la L-dopa du dompéridone
£ E associer avec la L-dopa un inhibiteur de la COMT
ÉNONCÉS 79
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 14
Après 15 ans d'évolution de la maladie, l'état clinique du patient se dégrade : l'entourage
rapporte des hallucinations visuelles et des oublis de plus en plus fréquents.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) devant ce tableau ?
£ A maladie à corps de Lewy
£ B effets indésirables des traitements antiparkinsoniens
£ C psychose associée à la maladie de Parkinson
£ D syndrome démentiel associé à la maladie de Parkinson
£ E mélancolie
Question 15
Il s'agit d'un syndrome démentiel associé à la maladie de Parkinson.
Que proposez-vous comme prise en charge ?
£ A suppression progressive des traitements antiparkinsoniens en dehors de la L-dopa
pour les hallucinations
£ B anticholinestérasique pour les troubles cognitifs
£ C clonazépam pour les hallucinations
£ D clozapine pour les hallucinations
£ E antidépresseur
DP 15 (+++)
Monsieur D., âgé de 68 ans, consulte pour une fatigabilité à la marche, surtout en fin de
journée depuis 2 mois. Cela dépend des jours, parfois des moments de la journée.
Ancien cafetier, on note dans ses antécédents : infarctus du myocarde, hypertension arté-
rielle, tabagisme à 52 paquets-années, 1 bouteille de vin par jour et apéritifs. Son traitement
comporte un antihypertenseur, de l'aspirine, une statine.
À l'examen clinique, les réflexes ostéotendineux sont faibles mais présents aux membres infé-
rieurs, y compris les achilléens. Pas de syndrome pyramidal. Le testing musculaire est à 4 +/5
aux quatre membres, en proximal et en distal. Il présente des difficultés au maintien de l'effort
qui majore le déficit.
Question 1
Quels sont les signes en faveur du syndrome de Guillain-Barré que vous recherchez à l'inter-
rogatoire et à l'examen clinique ?
£ A phase d'extension des paralysies
£ B absence de paresthésies
£ C atteinte des nerfs crâniens
£ D aréflexie ostéotendineuse
£ E antécédent infectieux auparavant
Question 2
Quels sont les signes en faveur d'une polyneuropathie toxique alcoolique que vous recherchez
à l'interrogatoire et à l'examen clinique ?
£ A paresthésies et/ou douleurs en étau, brûlures
£ B troubles cutanés trophiques
£ C hypoesthésie « en chaussettes »
£ D absence d'amyotrophie
£ E déficit moteur prédominant sur la loge antéro-latéral de la jambe
Question 3
Quels sont les signes en faveur d'une myopathie que vous recherchez à l'interrogatoire et à
l'examen clinique ?
£ A déficit moteur distal
£ B marche dandinante
£ C marche talonnante
£ D signe du tabouret
£ E absence de troubles sensitifs
80 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 4
Quels sont les signes en faveur d'un syndrome myasthénique que vous recherchez à l'interro-
gatoire et à l'examen clinique ?
£ A déficit moteur lié à l'effort
£ B déficit moteur fluctuant
£ C trouble de la mastication qui apparaît au cours des repas
£ D ptosis
£ E aréflexie ostéotendineuse
Question 5
Vous suspectez un syndrome myasthénique devant le déficit moteur s'aggravant à l'effort,
sans signe de neuropathie périphérique sensitif ni amyotrophie. L'examen des nerfs crâniens
est normal également.
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ?
£ A IRM cérébrale
£ B électromyogramme
£ C recherche d'anticorps anti-récepteurs à l'acétylcholine
£ D biopsie neuromusculaire
£ E ponction lombaire
Question 6
L'électromyogramme est réalisé.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'électromyogramme dans le cas
d'une myasthénie ?
£ A présence de décrément
£ B présence d'incrément
£ C le décrément apparaît lors de stimulations répétées du nerf à haute fréquence
£ D l'électromyogramme est toujours perturbé
£ E le décrément est une diminution de l'amplitude du potentiel évoqué musculaire
Question 7
L'électromyogramme montre une augmentation de l'amplitude du potentiel évoqué muscu-
laire immédiatement après tétanisation. À la stimulation répétitive à fréquence rapide, l'incré-
ment est toujours > 100 %.
Quel diagnostic évoquez-vous devant les résultats de l'électromyogramme et le syndrome
myasthénique ?
£ A syndrome de Parsonage et Turner
£ B syndrome de Guillain-Barré
£ C sclérose latérale amyotrophique
£ D syndrome de Lambert-Eaton
£ E myasthénie généralisée
Question 8
Le syndrome de Lambert-Eaton est diagnostiqué.
Avec quel anticorps est-il associé ?
£ A anticorps anti-récepteurs à l'acétylcholine
£ B anticorps anti-MuSK
£ C anticorps anti-canaux calciques voltage-dépendants
£ D anticorps anti-canaux sodiques voltage-dépendants
£ E anticorps anti-SSB
Question 9
L'anamnèse a permis de mettre en évidence un amaigrissement de 10 kg ces six derniers
mois.
Quelle pathologie suspectez-vous en premier lieu devant le syndrome de Lambert-Eaton
et cette altération de l'état général chez ce patient ?
£ A maladie de système
£ B syndrome paranéoplasique
£ C perte de poids par troubles de la déglutition
£ D dépression
£ E carence en vitamine B1
ÉNONCÉS 81
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 10
Chez ce patient tabagique, un cancer bronchique à petites cellules a été diagnostiqué. Une
prise en charge a été commencée.
Il est adressé aux urgences pour « accès délirant » depuis 24 heures. À l'examen clinique, le
patient est désorienté, son discours est incohérent. D'après sa femme, il est anxieux et agité,
avec des hallucinations visuelles : il voit des insectes partout, ce qui l'effraie. Le patient est
en sueurs, un peu déshydraté, avec des trémulations. Il était un peu irritable et déambulait la
nuit, anxieux, voilà déjà 5 jours et il a arrêté de boire ses vins.
PA : 150/80 mmHg ; pouls : 80/min ; température : 38 °C.
Devant ce tableau clinique, quel diagnostic évoquez-vous ?
£ A encéphalopathie hépatique
£ B pré-delirium tremens
£ C delirium tremens
£ D épilepsie partielle
£ E syndrome de Korsakoff
Question 11
L'examen neurologique ne montre pas de signe de localisation.
Quels examens en urgence demandez-vous ?
£ A bandelette urinaire
£ B ionogramme sanguin, créatininémie
£ C calcémie
£ D ponction lombaire
£ E glycémie
Question 12
Quel traitement proposez-vous devant le delirium tremens ?
£ A antiépileptique IV
£ B vitamines C et E
£ C vitamines B1 et B6
£ D benzodiazépines
£ E antipyrétique
Question 13
Le bilan sanguin montre une natrémie à 110 mmol/l. Le bilan hépatique est normal hormis
des γ-GT un peu élevées.
Dans la recherche de facteurs favorisant le delirium tremens, vous ne retrouvez pas de foyer
infectieux ni de traumatisme. Vous précisez les événements avec l'épouse du patient : elle
vous reprécise que les hallucinations et l'agitation ont débuté il y a 24 heures mais, 5 jours
auparavant, il n'était pas comme d'habitude et d'ailleurs il a arrêté la prise d'alcool brutale-
ment ; elle vous dit également qu'un antidépresseur de type inhibiteur de la recapture de la
sérotonine a été débuté il y a 2 semaines devant un syndrome dépressif. Dans les papiers,
vous retrouvez un bilan sanguin de ville d'il y a 3 semaines : la natrémie était à 134 mmol/l.
Quel est le scénario possible ayant déclenché l'épisode actuel ?
£ A dépression sévère → hyponatrémie
£ B virage maniaque sous antidépresseur → arrêt brutal de l'alcool → delirium tremens
£ C encéphalopathie hépatique + antidépresseur → confusion → arrêt brutal de l'al-
cool → delirium tremens
£ D syndrome de Korsakoff → oubli de prendre l'alcool → delirium tremens
£ E hyponatrémie initiale aggravée par la prescription de l'inhibiteur de la recapture de la
sérotonine → syndrome confusionnel → arrêt brutal de l'alcool → delirium tremens
Question 14
Le patient a été réhydraté pour le delirium tremens et la natrémie corrigée.
Le patient présente un trouble de la vigilance avec une tétraplégie et des signes pseudobulba-
ires. La TDM cérébrale sans injection est normale.
Quel diagnostic suspectez-vous dans ce contexte ?
£ A locked-in syndrome
£ B myélinolyse centropontine
£ C syndrome de Guillain-Barré
82 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
£ D engament cérébral
£ E sclérose latérale amyotrophique
Question 15
Une IRM a été réalisée.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant cette image IRM ?
£ A hypersignal T2 et FLAIR du mésencéphale
£ B hypersignal T2 et FLAIR du bulbe
£ C hypersignal T2 et FLAIR de la protubérance
£ D correspond à une démyélinisation
£ E prise de contraste du tronc cérébral
DP 16 (+)
Un homme âgé de 40 ans est conduit aux urgences pour l'apparition de troubles de la vigi-
lance associés à des céphalées et des vomissements.
À l'interrogatoire, la famille rapporte qu'il était fébrile depuis 2 jours avec une céphalée, mis
sur le compte d'une grippe. Il était plus irritable et un peu agressif également.
Pas d'antécédent particulier hormis une appendicectomie.
Question 1
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) clinique(s) du syndrome méningé ?
£ A un signe de Froment
£ B un signe de Brudzinski
£ C un signe de Kernig
£ D un signe d'Argyll-Robertson
£ E une photophobie
Question 2
Quel(s) signe(s) de gravité recherchez-vous devant un syndrome méningé ?
£ A un purpura
£ B des nausées
£ C des signes encéphalitiques
£ D des signes de choc
£ E une fièvre > 39 °C
Question 3
La famille rapporte également qu'il a commencé par « sentir des odeurs bizarres » partout
alors que personne ne s'en plaignait. L'examen neurologique d'entrée retrouve une désorien-
tation temporospatiale, un signe de Babinski gauche, une quadranopsie supérieure gauche et
une raideur de nuque. La température est de 39 °C. Il n'a pas voyagé récemment.
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) d'encéphalite rapporté(s) chez ce patient ?
£ A trouble du comportement
£ B trouble de la vigilance
£ C raideur de la nuque
£ D vomissements
£ E hallucinations olfactives
ÉNONCÉS 83
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 4
Quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence en première intention ?
£ A radiographie du thorax
£ B scanner cérébral
£ C ponction lombaire
£ D hémocultures
£ E sérologie VIH
Question 5
Le scanner cérébral a été réalisé en urgence et montre une discrète hypodensité à droite. Une
ponction lombaire a été réalisée en l'absence d'effet de masse.
Que demandez-vous comme analyse(s) dans le liquide cérébrospinal en urgence ?
£ A cytologie
£ B bactériologie avec coloration de Gram
£ C PCR HSV, VZV
£ D protéinorachie, glycorachie
£ E anatomopathologie
Question 6
Le liquide cérébrospinal est clair.
Quel(s) résultat(s) peut-on attendre de l'analyse du liquide cérébrospinal ?
£ A protéinorachie > 1 g/l
£ B protéinorachie à 0,9 g/l
£ C hypercytose 88 éléments/mm3 à prédominance lymphocytaire
£ D hypercytose 1 000 éléments/mm3 à prédominance polynucléaires
£ E glycorachie normale
Question 7
Le patient est transféré en soins de réanimation devant les signes de gravité.
Quelle prise en charge thérapeutique faut-il instaurer ?
£ A antibiothérapie en IV de céphalosporine de troisième génération en urgence
£ B aciclovir en IV
£ C corticothérapie (dexaméthasone)
£ D attendre les résultats des PCR virales et bactériologique
£ E traitement antiépileptique en IV
Question 8
L'état du patient s'aggrave rapidement : il n'ouvre les yeux qu'à la stimulation douloureuse ; la
réactivité aux stimulus douloureux est en évitement ; il ne répond plus verbalement.
Quel est le score de Glasgow chez ce patient ?
£ A 15
£ B 10
£ C 8
£ D 7
£ E 3
Question 9
Une IRM cérébrale est réalisée.
84 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
ÉNONCÉS 85
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
£ C syndrome frontal
£ D syndrome de Kluver et Bucy
£ E encéphalopathie de Gayet-Wernicke
DP 17 (++)
Un homme âgé de 60 ans consulte pour une gêne à la marche.
Il a comme antécédents une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, un syndrome
du canal carpien droit.
Question 1
Il a ressenti il y a 2 jours des douleurs très intenses du bord antéro-latéral du pied et de la
jambe droite. Il est gêné à la marche car il ne peut plus relever son pied droit.
Quel type de trouble de la marche présente le patient ?
£ A une marche avec fauchage
£ B un steppage
£ C une marche dandinante
£ D une marche hypokinétique
£ E une marche talonnante
Question 2
Depuis 1 mois, il se plaint également de « picotements » douloureux du bord antéro-médial
de l'avant-bras à droite. L'avant-bras gauche a été touché également depuis 1 semaine.
À l'examen clinique, vous constatez un déficit moteur des releveurs du pied droit à 2/5, des
fibulaires droits à 3/5, des interosseux à 4 à droite et à 3 à gauche. Une hypoesthésie est
présente au niveau du bord antéro-latéral du pied et de la jambe droite, des deux derniers
doigts et des bords antéro-latéraux des deux avant-bras. Les réflexes ostéotendineux ulno-
pronateurs sont abolis et les autres conservés.
Quels sont les territoires nerveux atteints ?
£ A le nerf fibulaire commun droit
£ B les nerfs médians à droite et à gauche
£ C les nerfs ulnaires à droite et à gauche
£ D le nerf sciatique droit
£ E le nerf radial à droite et à gauche
Question 3
Quel type de neuropathie périphérique présente-t-il ?
£ A une mononeuropathie
£ B une polyradiculonévrite
£ C une neuropathie multitronculaire
£ D une polyneuropathie axonale longueur-dépendante
£ E une plexopathie
Question 4
Il a perdu 10 kg en 1 mois et a eu de la fièvre à plusieurs reprises sans point d'appel infectieux.
Il est très fatigué.
Quelle pathologie évoquez-vous devant cette neuropathie périphérique ?
£ A une neuropathie diabétique
£ B une lèpre
£ C une intoxication au plomb
£ D un syndrome de Guillain-Barré
£ E une vascularite
Question 5
Quels sont les arguments pour le diagnostic retenu ?
£ A altération de l'état général
£ B purpura
£ C fièvre
£ D antécédent de syndrome du canal carpien
£ E arthralgie
86 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 6
Que réalisez-vous comme bilan biologique ?
£ A vitesse de sédimentation
£ B NFS-plaquettes
£ C cryoglobulinémie
£ D vitamine E
£ E anticorps p-ANCA et c-ANCA
Question 7
Dans le cas d'une cryoglobulinémie, quelle infection peut être associée ?
£ A HSV
£ B hépatite B
£ C hépatite C
£ D Campylobacter jejuni
£ E maladie de Lyme
Question 8
Le bilan du patient montre un syndrome inflammatoire et une hyperéosinophilie ; cryoglobuli-
némie négative ; bilan auto-immun négatif. Un électromyogramme est réalisé.
Quelle(s) atteinte(s) est (sont) compatible(s) avec le tableau clinique ?
£ A une atteinte axonale
£ B un allongement des latences des ondes F
£ C des potentiels moteurs diminués dans les territoires ulnaires
£ D des potentiels sensitifs indétectables dans les mêmes territoires
£ E un bloc de conduction moteur
Question 9
Quelles sont les causes possibles de vascularite ?
£ A lupus systémique
£ B origine alcoolo-carentielle
£ C diabète
£ D périartérite noueuse
£ E polyarthrite rhumatoïde
Question 10
Pour poser le diagnostic définitif, quel examen prescrivez-vous ?
£ A aucun
£ B IRM médullaire
£ C biopsie neuromusculaire
£ D biopsie des glandes salivaires
£ E potentiels évoqués somesthésiques
Question 11
Une biopsie neuromusculaire est réalisée sur le nerf sensitif le plus atteint.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) caractéristique(s) dans le cas d'une périartérite noueuse ?
£ A une nécrose fibrinoïde
£ B des dépôts amyloïdes
£ C un infiltrat inflammatoire de la paroi des artères de moyen calibre
£ D une atteinte segmentaire
£ E un infiltrat inflammatoire de la paroi des artères de gros calibre
Question 12
Le patient est traité par corticothérapie.
Quel(s) traitement(s) symptomatique(s) pour ces paresthésies douloureuses pourriez-vous
prescrire ?
£ A paracétamol
£ B carbamazépine (Tégrétol®)
£ C prégabaline (Lyrica®)
£ D amitriptyline (Laroxyl®)
£ E miansérine (Athymil®)
ÉNONCÉS 87
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 13
Le patient récupère petit à petit de ses troubles neurologiques ; il reste encore gêné pour la
marche.
Il est amené aux urgences pour syndrome confusionnel. Son épouse vous dit qu'il a fait une
chute dans le jardin il y a une semaine.
Le score de Glasgow est à 13. PA : 142/88 mmHg ; pouls : 70/min ; apyrétique. L'examen
neurologique ne montre pas de signe de localisation, hormis ses atteintes neurologiques péri-
phériques connues.
Quels examens demandez-vous en urgence ?
£ A ponction lombaire
£ B TDM cérébrale sans injection
£ C TP, TCA
£ D glycémie capillaire
£ E électromyogramme
Question 14
Un scanner cérébral sans injection est réalisé. Il montre une hypodensité hémisphérique
gauche en lentille biconcave, extracérébral, avec un effacement des sillons corticaux en
regard. La ligne médiane n'est pas déviée.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A hématome extradural
£ B hématome sous-dural
£ C effet de masse modéré
£ D engagement cérébral
£ E hémorragie méningée
Question 15
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant un hématome sous-dural ?
£ A collection de sang entre la table interne et la dure-mère
£ B collection de sang entre la dure-mère et l'arachnoïde
£ C souvent révélé après un intervalle libre, à distance du traumatisme crânien
£ D rupture des veines
£ E rupture de l'artère méningée moyenne
DP 18 (++)
Un homme âgé de 45 ans vient vous voir pour des accès de somnolence dans la journée,
notamment après le déjeuner.
Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme à 30 paquets-années, un surpoids (89 kg
pour 1,75 m) et une hypertension artérielle.
Il est chauffeur poids lourd.
Question 1
Quelle(s) est (sont) l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A un somnambulisme
£ B une dette de sommeil
£ C une narcolepsie
£ D un état d'hypervigilance
£ E un syndrome d'apnées du sommeil
Question 2
Quel(s) outil(s) vous permet(tent) d'évaluer la somnolence diurne excessive ?
£ A échelle de Mini-Mental State Examination (MMSE)
£ B échelle d'Epworth
£ C test de maintien de l'éveil
£ D tests itératifs de latence d'endormissement
£ E échelle de sévérité d'insomnie
88 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 3
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) orientant vers une narcolepsie ?
£ A une épilepsie
£ B une cataplexie
£ C des hallucinations au réveil
£ D des paralysies à l'endormissement
£ E des mouvements pendant le sommeil paradoxal
Question 4
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) pour diagnostiquer une narcolepsie sur les tests itératifs
de latences d'endormissement ?
£ A une latence moyenne supérieure à 8 minutes
£ B une latence moyenne inférieure à 8 minutes
£ C deux endormissements en sommeil profond
£ D deux endormissements en sommeil paradoxal
£ E un endormissement en sommeil paradoxal
Question 5
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) orientant vers un syndrome d'apnées du sommeil ?
£ A des ronflements
£ B des fourmillements aux jambes quand on s'allonge
£ C une nycturie
£ D une céphalée matinale
£ E une somniloquie
Question 6
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque du syndrome d'apnées du sommeil ?
£ A un surpoids
£ B une rétrognathie
£ C une micrognathie
£ D l'alcool
£ E une macrognathie
Question 7
Le patient rapporte en effet des ronflements et il est parfois réveillé dans la nuit par des
sensations d'étouffement. Il se lève 3 fois pour aller aux toilettes. Il a une somnolence diurne
excessive avec un score de l'échelle d'Epworth à 13.
Quel(s) examen(s) proposez-vous pour confirmer le diagnostic ?
£ A gaz du sang artériel
£ B polygraphie ventilatoire
£ C explorations fonctionnelles respiratoires
£ D polysomnographie nocturne
£ E actimétrie
Question 8
Voici un extrait de l'examen réalisé chez ce patient.
ÉNONCÉS 89
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 9
L'examen vous révèle un index d'apnées-hypopnées de 65 par heure de sommeil. Le syn-
drome d'apnées du sommeil d'origine obstructive sévère est diagnostiqué.
Quel traitement proposez-vous ?
£ A une orthèse d'avancée mandibulaire
£ B une chirurgie d'avancée mandibulaire
£ C une pression positive continue
£ D une ventilation non invasive
£ E une oxygénothérapie
Question 10
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) expliquant les signes diurnes et nocturnes du syndrome
d'apnées du sommeil ?
£ A une hypoxie chronique
£ B une hypoxie intermittente
£ C une fragmentation du sommeil
£ D le rétrécissement pharyngé responsable des apnées-hypopnées
£ E une dyspnée nocturne
Question 11
Le patient a une somnolence excessive importante, que ce soit à l'évaluation subjective ou
objective. Le traitement va être instauré très rapidement.
Sur le plan médico-légal, quelle(s) information(s) donnez-vous au patient ?
£ A une interdiction de conduire tant que le traitement n'est pas débuté
£ B une interdiction de conduire tant que le traitement n'est pas efficace
£ C une compatibilité de conduite de 6 mois après réalisation du test de maintien de l'éveil
sous traitement
£ D une compatibilité de conduite de 1 an sous traitement
£ E la somnolence diurne n'est pas considérée comme une condition médicale incompa-
tible à la conduite
Question 12
Quel est le test « médico-légal » utilisé pour définir les aptitudes au poste et à la conduite
automobile ?
£ A échelle de Mini-Mental State Examination (MMSE)
£ B échelle d'Epworth
£ C test de maintien de l'éveil
£ D tests itératifs de latence d'endormissement
£ E échelle de sévérité d'insomnie
Question 13
Quel(s) conseil(s) hygiéno-diététique(s) donnez-vous au patient ?
£ A une perte de poids
£ B limiter la consommation d'alcool
£ C de dormir à heure fixe
£ D un sevrage tabagique
£ E aller aux toilettes avant le coucher
Question 14
Le patient a du mal à s'adapter au dispositif médical prescrit car il ne supporte pas l'idée du
masque, malgré plusieurs passages du prestataire. Son observance est médiocre, avec une
utilisation de 2 heures par nuit en moyenne. Il reste fatigué la journée et somnolent.
Quelle alternative thérapeutique lui proposez-vous ?
£ A une orthèse d'avancée mandibulaire
£ B une chirurgie d'avancée mandibulaire
£ C une pression positive continue
£ D une ventilation non invasive
£ E une oxygénothérapie
90 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 15
Le patient est correctement traité par le nouveau dispositif médical. L'échelle d'Epworth est
à 2. Il ne se lève qu'une fois par nuit pour aller aux toilettes et se sent en forme au réveil. Il a
perdu 10 kg en 1 an en suivant les conseils hygiéno-diététiques et nutritionnels. Une polygra-
phie ventilatoire de contrôle sans dispositif médical est réalisée. L'index d'apnées-hypopnées
est à 4 par heure.
Que lui proposez-vous comme suite de prise en charge ?
£ A continuer l'orthèse d'avancée mandibulaire
£ B represcrire la pression positive continue
£ C arrêt du traitement
£ D continuer l'oxygénothérapie
£ E continuer la ventilation non invasive
DP 19 (++)
Une femme âgée de 38 ans consulte aux urgences pour des maux de tête qui ne sont pas
calmés par les antalgiques. Ils s'aggravent progressivement et, ce matin, elle a eu des vomis-
sements et la céphalée était plus importante, ce qui l'a amenée aux urgences.
C'est une céphalée diffuse, mal systématisée.
Elle a comme antécédent : un tabagisme à 18 paquets-années, une phlébite de la jambe droite
en post-chirurgie de son appendicectomie il y a 10 ans. Elle prend la pilule œstroprogestative.
Question 1
Quels signes sont évocateurs de l'hypertension intracrânienne ?
£ A céphalée progressive
£ B céphalée matinale
£ C photophobie
£ D céphalée résistante aux antalgiques
£ E céphalée aggravée par la position debout
Question 2
À l'examen clinique, la patiente n'a pas de raideur méningée, n'a pas de déficit sensitivo-
moteur, pas de signe de Babinski, pas de trouble de la vigilance.
PA : 120/80 mmHg ; pouls : 68/min ; T° : 37 °C.
Quelle échelle utilisez-vous pour évaluer l'intensité de la douleur ?
£ A SF-12
£ B échelle MADRS (Montgomery-Åsberg Depression Rating Scale)
£ C échelle visuelle analogique (EVA)
£ D échelle numérique
£ E score de Glasgow
Question 3
Elle a une échelle visuelle analogique à 8. Elle se plaint également d'éclipses visuelles qui
durent quelques secondes, survenant aux changements de position.
Que retrouvez-vous au fond d'œil dans le cadre d'une hypertension intracrânienne ?
£ A œdème papillaire bilatéral
£ B hypertension intraoculaire
£ C hémorragies papillaires
£ D artères grêles avec un aspect rouge cerise
£ E décollement de la rétine
Question 4
Quel diagnostic évoquez-vous devant cette hypertension intracrânienne ?
£ A hémorragie sous-arachnoïdienne
£ B syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible
£ C tumeur cérébrale
£ D thrombose veineuse cérébrale
£ E hypertension intracrânienne idiopathique
ÉNONCÉS 91
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 5
Quel examen prescrivez-vous en urgence ?
£ A une ponction lombaire
£ B un scanner cérébral sans et avec injection pour angioscanner veineux
£ C une IRM cérébrale avec angio-IRM du polygone de Willis
£ D une angiographie cérébrale conventionnelle
£ E un écho-Doppler transcrânien
Question 6
Le scanner cérébral est réalisé avec angioscanner veineux.
Question 7
Le diagnostic de thrombose veineuse cérébrale a été posé. Le scanner cérébral ne montrant
pas de lésion expansive avec effet de masse, vous décidez de faire une ponction lombaire chez
cette patiente à visée antalgique.
Que retrouvez-vous lors de la ponction lombaire ?
£ A une pression du liquide cérébrospinal à 15 cmH2O
£ B une pression du liquide cérébrospinal à 28 cmH2O
£ C une pression du liquide cérébrospinal à 9 cmH2O
£ D un liquide cérébrospinal hémorragique sur les trois tubes
£ E un liquide cérébrospinal xantochromique
Question 8
Quelle est votre prise en charge dans le cadre de la thrombose veineuse cérébrale ?
£ A traitement antalgique
£ B héparinothérapie à la phase aiguë
£ C antiagrégant plaquettaire
£ D retour à domicile sous antalgique
£ E hospitalisation
Question 9
L'infirmière vous appelle car la patiente fait une crise généralisée tonicoclonique.
Quelle est la conduite à tenir devant cette crise généralisée tonicoclonique ?
£ A position latérale de sécurité
£ B oxygénothérapie
£ C canule de Guédel
£ D injection IV d'une ampoule de clonazépam (Rivotril®)
£ E vérifier que la phase tonicoclonique ne dépasse pas 5 minutes
92 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 10
Après une confusion post-critique, la patiente reprend conscience progressivement. À l'exa-
men clinique, vous constatez un signe de Babinski gauche et une discrète hémiparésie gauche.
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) d'engagement cérébral ?
£ A asymétrie pupillaire
£ B enroulement
£ C respiration de Cheyne-Stokes
£ D mydriase unilatérale aréactive
£ E signe de Babinski unilatéral
Question 11
La patiente ne présente pas de signe d'engagement mais, devant l'aggravation clinique, un
bilan est demandé.
Quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence ?
£ A un électroencéphalogramme
£ B un scanner cérébral sans injection de produit de contraste
£ C une IRM cérébrale
£ D une angiographie cérébrale conventionnelle
£ E un écho-Doppler transcrânien
Question 12
Un scanner cérébral est demandé en urgence, qui montre une hyperdensité spontanée intra-
parenchymateuse temporo-pariétale droite.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A œdème péri-lésionnel
£ B hématome cérébral lobaire temporo-pariétal droit
£ C accident vasculaire cérébral ischémique temporo-pariétal droit
£ D hémorragie méningée associée
£ E hyperdensité due à la prise de contraste
Question 13
Il s'agit d'un hématome cérébral lobaire temporo-pariétal droit, ayant compliqué la throm-
bose veineuse cérébrale.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant votre prise en charge
thérapeutique ?
£ A arrêt de l'anticoagulation
£ B poursuite de l'anticoagulation
£ C instauration d'un traitement antiépileptique
£ D chirurgie évacuatrice
£ E bithérapie anticoagulation et antiagrégant plaquettaire
Question 14
L'hématome s'est presque résorbé et la patiente a récupéré sans séquelle motrice. Mais elle
a refait une deuxième crise généralisée pendant son séjour en rééducation. La patiente sort
sous anticoagulant et sous antiépileptique, la lamotrigine (Lamictal®).
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) par rapport à la contraception sous
lamotrigine ?
£ A inefficacité de la pilule œstroprogestative normodosée
£ B nécessité de contraception par dispositif intra-utérin
£ C possibilité de garder la pilule œstroprogestative normodosée
£ D c'est un inducteur enzymatique
£ E ce n'est pas un inducteur enzymatique
Question 15
Elle prenait la voiture pour aller travailler.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) par rapport à la conduite automobile ?
£ A l'hématome s'est résorbé, elle peut conduire
£ B possible après 12 mois de stabilisation
£ C c'est à la patiente de faire les démarches auprès de la préfecture
£ D c'est au médecin de faire les démarches auprès de la préfecture
£ E la conduite automobile est réglée par la loi et les articles du Code de la route
ÉNONCÉS 93
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
DP 20 (+)
Un homme âgé de 52 ans, sans domicile fixe, a été amené aux urgences à 22 h par le SAMU
car il a été retrouvé inconscient dans la rue. Il a repris conscience progressivement dans le
camion du SAMU.
Le patient présente une plaie à l'arcade sourcilière. PA : 140/90 mmHg ; pouls : 70/min ;
Glasgow : 14 ; apyrétique.
Question 1
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une crise d'épilepsie généralisée ?
£ A amnésie de l'épisode
£ B chute traumatique
£ C perte d'urine
£ D secousses cloniques des quatre membres
£ E morsure du bord latéral de la langue
Question 2
Le patient présente une morsure de la langue, mais il ne présente pas de signe de localisation
neurologique à l'examen. Il ne se plaint pas de douleur, mais de courbatures. Le patient ne se
souvient pas de son malaise et dit ne pas connaître d'épilepsie.
Quel(s) examen(s) dans l'immédiat demandez-vous devant cette perte de connaissance ?
£ A électroencéphalogramme
£ B ponction lombaire
£ C glycémie capillaire
£ D calcémie
£ E scanner cérébral
Question 3
Le scanner cérébral est normal. La glycémie est normale, l'ionogramme sanguin, la calcémie
également. L'alcoolémie est positive et les CPK sont élevés. Le patient est gardé pour surveil-
lance cette nuit.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A un électroencéphalogramme normal élimine le diagnostic d'épilepsie
£ B l'électroencéphalogramme est le seul examen pour le diagnostic positif de crise
d'épilepsie
£ C un traitement antiépileptique en urgence est justifié après une première crise
£ D il faut instaurer un traitement antiépileptique au long cours chez ce patient alcoolique
ayant fait une première crise généralisée
£ E des anomalies paroxystiques peuvent être déclenchées par la stimulation lumineuse
intermittente
Question 4
Le lendemain, l'électroencéphalogramme est normal et le patient sort de l'hôpital.
Trois mois après, il est ramené aux urgences par les pompiers pour agitation et des cris. Le
patient a des propos incohérents ; il est en sueurs, effrayé à l'approche du personnel et parle
« d'insectes rampants tout son corps ». Quelques trémulations sont présentes.
Absence de syndrome méningé. PA : 160/100 mmHg ; pouls : 90/min ; T° : 38,5 °C.
Quel diagnostic évoquez-vous en premier ?
£ A état de mal partiel
£ B syndrome de Charles Bonnet
£ C pré-delirium tremens
£ D encéphalopathie hépatique
£ E delirium tremens
Question 5
Quels sont les éléments de votre prise en charge en urgence ?
£ A hydratation en IV
£ B antiépileptique en IV
£ C benzodiazépine en IV
£ D vitamine B1, B6, PP
£ E neuroleptique systématique
94 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Question 6
Le patient récupère progressivement.
Il se plaint en fait de brûlures dans les jambes depuis plusieurs semaines et a des difficultés à la
marche, l'empêchant de s'approvisionner en aliment et en alcool. Vous constatez à l'examen
clinique une aréflexie achilléenne, une anesthésie symétrique « en chaussettes », un déficit
moteur de la loge antéro-latérale des jambes avec amyotrophie.
Quel type de neuropathie évoquez-vous ?
£ A une mononeuropathie
£ B une mononeuropathie multiple
£ C une polyneuropathie
£ D une polyradiculoneuropathie
£ E une neuronopathie
Question 7
Un électroneuromyogramme est réalisé.
Quel(s) élément(s) de l'électroneuromyogramme sont il(s) évocateur(s) de polyneuropathie
axonale ?
£ A baisse d'amplitude du potentiel d'action de la réponse motrice
£ B ralentissement important des vitesses de conduction motrice
£ C baisse d'amplitude du potentiel d'action de la réponse sensitive
£ D allongement des latences des ondes F
£ E blocs de conduction motrice
Question 8
Le patient souffre de polyneuropathie axonale.
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) possible(s) de cette polyneuropathie axonale ?
£ A le diabète
£ B une origine médicamenteuse : amiodarone
£ C le syndrome de Guillain-Barré
£ D une origine toxique alcoolique
£ E l'hépatite C
Question 9
Le diagnostic de polyneuropathie axonale alcoolique a été retenu chez ce patient.
Quel(s) traitement(s) contre ses douleurs à type de brûlures lui proposez-vous ?
£ A paracétamol
£ B tramadol
£ C morphine
£ D antiépileptique : prégabaline
£ E antidépresseur tricyclique : amitriptyline
Question 10
Le patient a été pris en charge en soins de suite pour rééducation, sevrage alcoolique et renutrition.
Deux ans après, le patient est adressé par le SAMU social en consultation pour trouble de la
mémoire. Il avait repris l'alcool. Il présente des oublis à mesure pour retenir les informations récentes
depuis 1 an environ. Il se rappelle des épisodes d'il y a plus d'un an et il est capable de les relater.
Quelle est la sémiologie décrite ?
£ A amnésie rétrograde
£ B confabulations
£ C syndrome confusionnel
£ D anosognosie
£ E amnésie antérograde
Question 11
Quelle échelle vous permet-elle d'évaluer sa fonction cognitive globale ?
£ A la batterie rapide d'efficience frontale (BREF)
£ B l'échelle des activités instrumentales de la vie quotidienne
£ C le Mini Mental State
£ D le test des cinq mots
£ E la copie de la figure de Rey
ÉNONCÉS 95
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Question 12
Le patient présente en plus de ces oublis à mesure, des fabulations et des fausses reconnais-
sances. Il est désorienté dans le temps et dans l'espace. Absence de syndrome extrapyramidal,
pas de trouble oculomoteur à l'examen clinique.
Quel diagnostic évoquez-vous ?
£ A maladie d'Alzheimer
£ B démence vasculaire
£ C maladie à corps de Lewy diffus
£ D syndrome de Korsakoff
£ E encéphalopathie de Gayet-Wernicke
Question 13
Quels sont les éléments anatomiques inclus dans le circuit de Papez ?
£ A hippocampe
£ B corps mamillaires
£ C thalamus
£ D fornix
£ E mésencéphale
Question 14
Quels sont les éléments anatomiques atteints dans le syndrome de Korsakoff ?
£ A hippocampe
£ B corps mamillaires
£ C thalamus
£ D cortex occipital
£ E mésencéphale
Question 15
Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) radiologique(s) à l'imagerie cérébrale en faveur du syn-
drome de Korsakoff ?
£ A atrophie des corps mamillaires
£ B sclérose hippocampique
£ C atrophie cérébelleuse
£ D atrophie du mésencéphale
£ E atrophie pariétale asymétrique
96 ÉNONCÉS
mes notes
PSYCHIATRIE
Questions isolées
QI 201
Concernant le méthylphénidate (Ritaline®), quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A il s'agit d'un antipsychotique
� B il s'agit d'un psychostimulant
� C c'est le traitement de référence de l'autisme
� D c'est le traitement de référence de l'hyperactivité
� E c'est un traitement possible de la narcolepsie
QI 202
Parmi les symptômes suivants, lequel (lesquels) rencontre-t-on au cours de l'épisode
maniaque ?
� A humeur douloureuse
� B fuite des pensées
� C labilité émotionnelle
� D hyperactivité motrice désordonnée
� E jeux de mots
QI 203
Parmi les symptômes suivants, lequel est caractérisé par un arrêt brusque du déroulement et
de l'énonciation de la pensée ?
� A freezing
� B pit-stop
� C barrages
� D amnésie
� E diffluence
QI 204
Parmi les thèmes délirants suivants, lequel (lesquels) est (sont) fréquemment retrouvé(s) au
cours des épisodes de mélancolie ?
� A négation d'organe
� B filiation
� C incurabilité
� D négation de Dieu
� E indignité
QI 205
Au cours de laquelle des pathologies psychiatriques suivantes le risque suicidaire est-il
maximal ?
� A le syndrome dépressif caractérisé
� B les troubles du spectre autistique
� C la psychose hallucinatoire chronique
� D les troubles du comportement alimentaire
� E l'accès maniaque
QI 206
Parmi les symptômes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui n'évoque(nt) pas un état
maniaque ?
� A automatisme mental
� B tachypsychie
� C logorrhée
� D baisse de la libido
� E anxiété permanente
QI 207
Quelle(s) est (sont) la (les) perturbation(s) des conduites alimentaires rencontrée(s) au cours
de l'état maniaque ?
� A boulimie
� B anorexie
� C hyperphagie
� D amaigrissement
� E vomissements
QI 208
Quelle(s) est (sont) la (les) perturbation(s) du sommeil que l'on peut rencontrer au cours
de l'état maniaque ?
� A cauchemars
� B insomnie partielle
� C insomnie totale
� D hypersthénie
� E terreur nocturne
QI 209
La polysomnographie explore le sommeil en recueillant (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A l'électroencéphalogramme
� B l'électromyogramme
� C la détection des mouvements des jambes
� D la pression artérielle
� E la saturation en oxygène
QI 210
De quelle nature une illusion, perception déformée, peut-elle être ?
� A auditive
� B olfactive
� C visuelle
� D cénesthésique
� E tactile
QI 211
Lors d'une évaluation psychiatrique, la présentation du patient doit être évaluée. Parmi les
éléments suivants, lequel (lesquels) permet(tent) d'évaluer la présentation ?
� A prosodie
� B mimique
� C apparence
� D incohérences du discours
� E activité psychomotrice
98 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 212
Parmi les troubles mentaux suivants, lequel est le plus fréquent en France ?
� A épisode dépressif caractérisé
� B trouble anxieux généralisé
� C autisme
� D troubles phobiques
� E schizophrénie
QI 213
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble
psychiatrique ?
� A consommation de toxique
� B précarité sociale
� C sexe féminin
� D âge < 15 ans
� E contexte de guerre
QI 214
Concernant le transfert en psychologie médicale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A il désigne tout investissement affectif du patient vers le médecin
� B il désigne tout investissement affectif du médecin vers le patient
� C il est inconscient
� D un transfert positif génère de la sympathie pour le médecin
� E il n'existe pas toujours de contre-transfert
QI 215
L'espérance de vie des patients souffrant de troubles mentaux est diminuée car (une ou plu-
sieurs réponses possibles) :
� A ils sont plus âgés
� B il existe un risque suicidaire augmenté
� C la prévalence des néoplasies est plus fréquente
� D ils ont des comportements addictifs
� E ils sont souvent plus comorbides (hypertension artérielle, obésité…)
QI 216
Que comprennent les fonctions instinctuelles ?
� A le sommeil
� B le langage écrit
� C l'alimentation
� D la sexualité
� E le langage oral
QI 217
Concernant le sommeil normal, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A le sommeil lent représente plus de 50 % du sommeil total
� B le sommeil paradoxal représente plus de 30 % du sommeil total
� C des mouvements oculaires surviennent pendant le sommeil lent léger
� D les états du sommeil alternent selon une organisation cyclique
� E les états du sommeil sont analysables sur un hypnogramme
ÉNONCÉS 99
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 218
Quels sont, parmi les éléments suivants, des déterminants de la santé mentale ?
� A consommation de toxique
� B environnement familial
� C climat
� D environnement culturel
� E facteurs génétiques
QI 219
Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) caractérise(nt) la phobie sociale ?
� A agressivité contre un tiers
� B peur injustifiée persistante
� C crainte du jugement extérieur
� D absence de conscience du caractère pathologique des comportements
� E stratégie d'évitement
QI 220
Parmi les structures de soins suivantes, lesquelles sont rattachées au secteur de soin
psychiatrique ?
� A hospitalisation complète
� B établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD)
� C centre médicopsychologique (CMP)
� D centre d'activité thérapeutique à temps partiel (CATTP)
� E appartements collectifs
QI 221
Chez un adulte jeune présentant un état d'agitation aiguë, qu'est-il nécessaire de rechercher
prioritairement ?
� A une intoxication aiguë
� B une infection méningée
� C un sevrage en substance psychoactive
� D un effet secondaire des benzodiazépines
� E une hypoglycémie
QI 222
Quel est le thème le plus fréquemment retrouvé dans les symptomatologies délirantes
aiguës ?
� A filiation
� B négation
� C persécution
� D érotomanie
� E grandeur
QI 223
Concernant les tentatives de suicide, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A elles incluent dans leur définition les idées suicidaires
� B elles sont plus fréquentes chez la femme
� C elles vont concerner 5 % de la population des adultes au cours de leur vie
� D la tentative de suicide médicamenteuse est la modalité la plus fréquente
� E on estime à moins de 100 000 le nombre de tentatives de suicide par an en France
100 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 224
Parmi les médicaments suivants, lequel n'est pas un anxiolytique ?
� A bromazépam (Lexomil®)
� B hydroxyzine (Atarax®)
� C diazépam (Valium®)
� D alprazolam (Xanax®)
� E aripiprazole (Abilify®)
QI 225
Lors d'une conversion hystérique, quel(s) symptôme(s) est (sont) fréquent(s) ?
� A aphasie
� B dysphonie
� C spasme
� D cécité
� E contrôle du clignement des yeux à la menace
QI 226
Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) utile(s) à l'évaluation du risque d'une crise
suicidaire ?
� A antécédent personnel de tentative de suicide
� B antécédents familiaux suicidaires
� C isolement social
� D insertion professionnelle
� E capacité de résilience
QI 227
Concernant l'état mixte, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A il est à risque très augmenté de suicide
� B il associe des hallucinations à des convulsions
� C il associe des symptômes dépressifs à des symptômes maniaques
� D il associe une dépression caractérisée et une démence débutante
� E toutes les propositions sont fausses
QI 228
Concernant la crise suicidaire chez les sujets âgés, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A les idées suicidaires sont rarement exprimées
� B le repli sur soi est un symptôme d'alerte
� C le refus de soins peut en être la traduction
� D le refus de s'alimenter peut en être la traduction
� E les sujets âgés sont à faible risque de passage à l'acte
QI 229
Concernant les règles de prescriptions des anxiolytiques, quelle(s) est (sont) la (les) proposi-
tion(s) exacte(s) ?
� A ils ne doivent pas être arrêtés brutalement après un traitement de 8 jours
� B il n'est pas recommandé d'associer deux anxiolytiques
� C la durée de prescription recommandée est 4 à 12 semaines
� D il est nécessaire de débuter à la posologie la plus faible
� E la durée de traitement est de 2 à 4 semaines
ÉNONCÉS 101
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 230
Quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) évocateur(s) de narcolepsie ?
� A des accès de sommeil multiples et courts
� B une abolition brève du tonus musculaire sans altération de la confiance
� C des cauchemars nocturnes
� D des hallucinations nocturnes
� E des paralysies du sommeil
QI 231
Concernant les troubles anxieux pendant la grossesse, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A ils sont rares (< 5 % des grossesses)
� B ils surviennent rarement au deuxième trimestre
� C ils concernent des préoccupations en rapport avec la grossesse
� D ils sont un facteur de risque d'épisode dépressif du post-partum
� E ils sont associés à des vomissements gravidiques
QI 232
De quel genre de trouble est évocatrice la crainte de commettre des actes sacrilèges au cours
d'offices religieux chez une femme de 35 ans ?
� A une phobie sociale
� B un trouble obsessionnel compulsif mystique
� C une phobie d'impulsion
� D un délire mystique
� E un trouble de personnalité antisociale
QI 233
Parmi les symptômes suivants, lequel (lesquels) appartien(nen)t au syndrome négatif décrit
dans la schizophrénie ?
� A idées délirantes
� B pauvreté du discours
� C hallucinations
� D apragmatisme
� E altération du cours de la pensée
QI 234
Par quoi se manifeste la catatonie ?
� A de l'aboulie
� B de la léthargie
� C du négativisme
� D de la pathomimie
� E de la catalepsie
QI 235
Dans quel(s) cas propose-t-on l'électroconvulsivothérapie comme traitement d'un état dépres-
sif caractérisé ?
� A s'il existe une composante mélancolique
� B s'il existe une composante anxieuse majeure
� C s'il existe un risque suicidaire majeur
� D s'il existe une résistance au traitement
� E chez la femme enceinte
102 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 236
Concernant la fréquence de la schizophrénie en France, quelle(s) est (sont) la (les) proposi-
tion(s) exacte(s) ?
� A elle est de un pour 1 000
� B elle est de un pour 100
� C elle est de cinq pour 100
� D la prévalence ne varie pas selon les lieux et les populations
� E la prévalence varie avec des facteurs environnementaux
QI 237
Quelles sont les hallucinations les moins évocatrices de schizophrénie ?
� A hallucinations acoustico-verbales
� B hallucinations visuelles
� C hallucinations gustatives
� D hallucinations auditives
� E hallucinations cénesthésiques
QI 238
Quand le risque maximum de rechute après un premier épisode dépressif caractérisé se
situe-t-il ?
� A dans les 2 semaines après l'arrêt du traitement
� B dans les 3 premiers mois après le traitement
� C 3 à 6 mois après l'arrêt du traitement
� D 6 à 8 mois après l'arrêt du traitement
� E 9 à 12 mois après l'arrêt du traitement
QI 239
Le syndrome de Cotard (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est une forme de schizophrénie
� B est une forme de mélancolie délirante
� C peut comporter un délire d'immortalité
� D peut comprendre une négation du monde
� E peut comprendre un délire de filiation
QI 240
Parmi les manifestations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) parasomnie(s) ?
� A la narcolepsie
� B le somnambulisme
� C les terreurs nocturnes
� D les cauchemars répétés
� E les éveils confusionnels
QI 241
Le déni de grossesse (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est le trouble psychiatrique le plus fréquent de la grossesse
� B est un refus volontaire de l'état gestationnel
� C est associé à une complaisance somatique
� D favorise le post-partum blues
� E est un facteur de risque de schizophrénie ultérieure
ÉNONCÉS 103
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 242
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de rechutes
dépressives ?
� A antécédents familiaux de trouble de l'humeur
� B épisode initial prolongé
� C âge de début tardif (après 40 ans)
� D présence d'une comorbidité psychiatrique
� E persistance de symptômes résiduels dépressifs
QI 243
Quels symptômes associe classiquement l'état de stress post-traumatique ?
� A un syndrome de répétition
� B une composante délirante
� C des conduites d'évitement
� D une hyperactivation neurovégétative
� E une altération du fonctionnement social
QI 244
Quel mécanisme caractérise le délire rencontré au cours des délires paranoïaques ?
� A imaginatif
� B interprétatif
� C intuitif
� D hallucinatoire
� E aucun ne prédomine dans le délire paranoïaque
QI 245
Concernant le traitement par le méthylphénidate (Ritaline®, Quasym®), quelle(s) est (sont) la
(les) proposition(s) exacte(s) ?
� A il s'agit d'un dérivé des amphétamines
� B il est réservé à la prescription hospitalière
� C il existe des formes à libération prolongée
� D un épisode dépressif non traité est une contre-indication
� E un électrocardiogramme est recommandé avant la prescription
QI 246
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de schizophrénie ?
� A sexe féminin
� B jeune âge du père à la naissance
� C antécédents familiaux de schizophrénie
� D antécédents familiaux de troubles anxieux
� E migration
QI 247
Dans quel(s) type(s) de troubles du sommeil les hypnotiques sont-ils indiqués ?
� A insomnie transitoire
� B apnées du sommeil
� C terreur nocturne
� D insomnie réactionnelle
� E syndrome des jambes sans repos
104 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 248
Quelle(s) est (sont) l'(les) indication(s) classique(s) des thymorégulateurs ?
� A traitement curatif de la mélancolie délirante
� B traitement curatif des épisodes maniaques
� C traitement préventif de la rechute de l'épisode maniaque
� D traitement curatif des troubles obsessionnels compulsifs
� E prévention des rechutes des troubles schizo-affectifs
QI 249
Quel est, parmi les propositions suivantes, le principal neurotransmetteur ciblé par les
anxiolytiques ?
� A histamine
� B sérotonine
� C dopamine
� D GABA
� E noradrénaline
QI 250
Parmi les effets secondaires suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) fréquemment rencontré(s)
après l'introduction de méthylphénidate ?
� A syndrome dépressif
� B épisode maniaque
� C perte d'appétit
� D retard de croissance
� E instabilité tensionnelle
QI 251
Concernant la prise en charge de la schizophrénie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A il faut privilégier les antipsychotiques atypiques
� B la durée de traitement minimale est de 1 an
� C la clozapine est un traitement de première ligne
� D elle ouvre droit à une ALD 100 %
� E il est nécessaire de surveiller le poids des patients
QI 252
Parmi les propositions suivantes, quel est l'antidépresseur de première intention dans le trai-
tement de l'état dépressif caractérisé ?
� A un ISRS
� B un IRSNa
� C un IMAO
� D un imipraminique
� E aucun de ces traitements
QI 253
Selon le DSM-5, qu'associe l'épisode dépressif caractérisé ?
� A quatre symptômes typiques
� B pendant au moins 2 semaines
� C avec un changement par rapport à l'état antérieur
� D une détresse cliniquement significative
� E ne se superpose pas à une schizophrénie
ÉNONCÉS 105
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 254
Concernant les troubles bipolaires, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A sa prévalence est comprise entre 1 et 4 % de la population générale
� B l'âge d'entrée dans la maladie se fait entre 15 et 25 ans
� C il est plus fréquent chez la femme
� D il n'altère pas l'espérance de vie des patients
� E il altère l'activité professionnelle des patients
QI 255
Parmi les tableaux cliniques suivants, lequel (lesquels) appartien(nen)t à la classification DSM-5
des troubles du comportement alimentaire ?
� A boulimie
� B coprophagie
� C anorexie mentale
� D hyperphagie
� E tricophagie
QI 256
Quel(s) élément(s) parmi les suivants justifie(nt) une prise en charge en urgence d'une crise
suicidaire ?
� A le patient a une famille très présente et investie
� B le patient a un accès immédiat à un moyen de se suicider
� C le patient vous décrit une planification précise à court terme
� D le patient exprime sa souffrance
� E le patient arrive à rationaliser sa décision
QI 257
Quels sont les déterminants de la précarité ?
� A niveau social
� B difficulté d'accès aux soins
� C conduite addictive
� D nationalité étrangère
� E trouble bipolaire
QI 258
De quelle pathologie le symptôme de reviviscence est-il une manifestation ?
� A de la schizophrénie
� B des phobies sociales
� C des états de stress post-traumatique
� D des boulimies
� E des conversions hystériques
QI 259
Parmi les antidépresseurs suivants, lequel est déconseillé pendant la grossesse ?
� A fluoxétine (Prozac®)
� B paroxétine (Deroxat®)
� C sertraline (Zoloft®)
� D citalopram (Seropram®)
� E aucun de ces antidépresseurs n'est déconseillé pendant la grossesse
106 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 260
Concernant l'épidémiologie de l'anorexie mentale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
fausse(s) ?
� A sex-ratio : 1 homme pour 8 femmes
� B 5 % de la population caucasienne
� C maladie inexistante dans les pays en voie de développement
� D entrée dans la maladie le plus souvent entre 15 et 25 ans
� E la guérison concerne 20 % des patientes
QI 261
Chez l'adulte, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de troubles psychiatriques ?
� A stress professionnel
� B consommation d'alcool
� C obésité
� D homosexualité
� E chômage
QI 262
Concernant la schizophrénie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A 50 % des patients sont obèses
� B 50 % des patients sont alcooliques
� C le risque de mortalité est multiplié par 3 chez ces patients
� D le suicide est rare
� E 50 % des patients consomment du cannabis
QI 263
Quels sont les diagnostics différentiels à évoquer devant un tableau compatible avec une
schizophrénie ?
� A l'épilepsie
� B une encéphalite herpétique
� C une intoxication chronique au cannabis
� D une alcoolisation aiguë
� E aucun de ces diagnostics
QI 264
Parmi les propositions suivantes, quel est l'effet secondaire non attribuable aux neuroleptiques ?
� A prise de poids
� B hyperprolactinémie
� C mydriase
� D syndrome extrapyramidal
� E insuffisance cardiaque
QI 265
Parmi les critères DSM-5 suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui appartien(nen)t à la défi-
nition de l'anorexie mentale ?
� A amaigrissement avec refus de maintenir le poids au-dessus de la normale minimale
� B amaigrissement avec vomissements
� C peur de prendre du poids
� D phobie sociale
� E déni de la maigreur
ÉNONCÉS 107
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 266
Parmi les formes cliniques de schizophrénie suivantes, laquelle est caractérisée par une pré-
dominance du syndrome positif ?
� A schizophrénie hébéphrénique
� B schizophrénie paranoïde
� C schizophrénie catatonique
� D schizophrénie héboïdophrénique
� E schizophrénie pseudo-névrotique
QI 267
Au cours de la schizophrénie, qu'associe le syndrome catatonique ?
� A une humeur triste
� B une catalepsie
� C un négativisme
� D une écholalie
� E des stéréotypies
QI 268
À quel(s) risque(s) la prise au long cours de benzodiazépine expose-elle le sujet ?
� A risque de confusion
� B risque de méningiome
� C risque d'amnésie
� D risque de démence
� E risque de réaction paradoxale
QI 269
Quelle(s) est (sont) l'(les) indication(s) classique(s) des antipsychotiques ?
� A trouble obsessionnel compulsif
� B trouble délirant chronique
� C trouble schizophrénique
� D état d'agitation
� E autisme
QI 270
Parmi les critères DSM-5 suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui appartien(nen)t à la défi-
nition de l'anorexie mentale ?
� A peur intense de perdre du poids
� B aménorrhée secondaire
� C aménorrhée primaire
� D dysmorphophobie
� E anxiété
QI 271
Parmi les symptômes suivants, lesquels sont des symptômes psycho-comportementaux de la
démence (SPCD) ?
� A apathie
� B aboulie
� C anxiété
� D euphorie
� E irritabilité
108 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 272
La dépression compliquant un deuil (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est plus fréquente chez les sujets âgés
� B concerne 15 % des deuils à 1 an du décès
� C apparaît précocement dans le processus de deuil, dès la phase initiale
� D a un pronostic identique à un état dépressif caractérisé standard
� E n'expose pas au risque suicidaire
QI 273
Les idées délirantes chez le patient schizophrène (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A ont des thèmes variés et multiples
� B concernent un patient sur deux
� C ont des mécanismes variés
� D sont peu systématisées
� E sont caractérisées par une adhésion totale
QI 274
Le post-partum blues (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A n'est pas un état pathologique
� B est fréquent
� C débute classiquement dans la première semaine post-accouchement
� D dure 2 semaines en moyenne
� E justifie la prescription d'anxiolytiques à demi-vie courte
QI 275
Quelle(s) attitude(s) appartien(nen)t aux restrictions alimentaires rencontrées dans
l'anorexie ?
� A restrictions sélectives des aliments caloriques
� B diminution de la taille des bouchées
� C alimentation mixée exclusive
� D alimentation liquide exclusive
� E exclusion de la vitamine C
QI 276
Au cours du syndrome maniaque, qu'est-il possible de constater ?
� A une humeur gaie et exaltée
� B des idées de grandeur
� C une tachypsychie
� D une pensée polarisée
� E une labilité émotionnelle
QI 277
Quel(s) est (sont) le(s) risque(s) lié(s) à l'état maniaque ?
� A risque de comportements sexuels à risque
� B risque de prise de produit toxique
� C risque convulsif majeur
� D risque de déshydratation
� E risque d'hyperkaliémie
ÉNONCÉS 109
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 278
Quelle est la durée minimale d'évolution des symptômes pour parler d'épisode maniaque ?
� A 3 jours
� B 7 jours
� C 15 jours
� D 21 jours
� E 1 mois
QI 279
Quels éléments distinguent un épisode hypomaniaque d'un épisode maniaque ?
� A la durée des symptômes
� B l'absence de troubles du sommeil
� C l'absence de troubles de la sexualité
� D une intensité moins marquée des symptômes
� E l'absence de rupture avec l'état antérieur
QI 280
Quelle(s) atteinte(s) trophique(s) peu(ven)t compliquer l'anorexie mentale ?
� A alopécie
� B hypotrophie des glandes salivaires
� C hypertrichose
� D hypotrophie des lobes frontaux
� E ovaires polykystiques
QI 281
Concernant les CMP (centres médicopsychologiques), quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A ce sont des équipes exclusivement constituées de médecins psychiatres
� B ils sont sectorisés
� C ils sont le pendant ambulatoire des soins sectorisés hospitaliers
� D ils proposent une offre de soins diversifiée
� E ils peuvent s'adresser aux adultes ou aux enfants
QI 282
La paraphrénie est (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A un délire intuitif
� B une forme de trouble bipolaire
� C un délire imaginatif
� D associée à la survenue d'une maladie d'Alzheimer
� E une complication fréquente des syndromes autistiques
QI 283
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) physique(s) qu'on peut
rencontrer au cours d'une crise aiguë d'angoisse ?
� A sueurs
� B bradycardie
� C érythème facial
� D fièvre
� E nausées et vomissements
110 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 284
Quelle(s) est (sont) l'(les) aide(s) visant à protéger les sujets en situation de précarité ?
� A le RSA (revenu de solidarité active)
� B l'allocation de rentrée scolaire
� C l'APL (aide personnalisée au logement)
� D l'AME (aide médicale d'État)
� E l'APA (allocation personnalisée d'autonomie)
QI 285
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) complication(s)
sévère(s) de l'anorexie ?
� A ostéoporose
� B hyponatrémie
� C hypokaliémie
� D anémie carentielle
� E œdèmes
QI 286
Quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) psychiatrique(s) fréquemment rencontrée(s) en situa-
tion de précarité ?
� A schizophrénie
� B troubles anxieux
� C états de stress post-traumatique
� D conduites suicidaires
� E troubles de la personnalité
QI 287
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) un trouble délirant
persistant ?
� A le délire dure plus de 6 mois
� B le fonctionnement n'est pas altéré
� C le patient ne consomme pas de drogue psychoactive
� D il y a absence d'hallucinations
� E il y a absence de désorganisation
QI 288
L'automatisme mental (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est un syndrome délirant
� B est un ensemble d'hallucinations intrapsychiques
� C est caractérisé par un écho de la pensée
� D est caractérisé par le devinement de la pensée
� E est caractérisé par le ralentissement du cours de la pensée
QI 289
L'érotomanie (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est un délire de mécanisme intuitif
� B est plus fréquent chez les hommes
� C est caractérisée par une adhésion forte
� D est caractérisée par une thématique de toute puissance sexuelle
� E peut justifier une hospitalisation sous contrainte
ÉNONCÉS 111
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 290
Quels sont les diagnostics différentiels à évoquer devant une anorexie mentale d'installation
récente chez une adolescente ?
� A trouble des conduites
� B maladie de Crohn
� C hypothyroïdie
� D panhypopituitarisme
� E diabète insulinodépendant
QI 291
Le caractère saisonnier des troubles de l'humeur (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A n'existe que pour les accès maniaques
� B peut corréler avec une saison particulière
� C peut corréler avec une date anniversaire
� D est affirmé par la survenue d'au moins trois épisodes
� E est affirmé si les troubles existent au moins deux années successives
QI 292
Lors du bilan d'un trouble bipolaire, un bilan somatique est nécessaire. Que comprend ce
bilan ?
� A TSHus
� B électroencéphalogramme
� C électromyogramme
� D électrocardiogramme
� E bilan hépatique
QI 293
Concernant le trouble bipolaire, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque identifié(s) parmi
les suivants ?
� A antécédent familial
� B traumatisme sexuel dans l'enfance
� C obésité
� D consommation d'alcool
� E antécédent d'état dépressif du post-partum
QI 294
Quelle doit être la prise en charge d'un épisode maniaque ?
� A hospitalisation en psychiatrie
� B réhydratation
� C introduction d'un thymorégulateur
� D traitement sédatif
� E prévention de la thomboembolie
QI 295
Parmi les mesures d'hospitalisation sous contrainte, laquelle (lesquelles) se fait (font) sur déci-
sion du directeur de l'établissement d'accueil ?
� A admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT) classique
� B ASPDT en urgence
� C admission en soins psychiatriques en péril imminent (ASPPI)
� D admission en soins psychiatriques sur décision du représentant de l'État (ASPDRE)
� E aucune de ces modalités
112 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 296
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de mauvais pronostic au cours de l'anorexie mentale ?
� A prise en charge rapide
� B déni de la maladie prolongé
� C sexe féminin
� D sexualité épanouie
� E antécédent maternel d'anorexie
QI 297
Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) du traitement au long cours par les neuroleptiques ?
� A perte de poids
� B gynécomastie
� C syndrome extrapyramidal
� D hypertension artérielle
� E dyskinésies tardives
QI 298
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de bon pronostic du trouble schizophrénique ?
� A sexe masculin
� B début précoce
� C environnement familial favorable et aidant
� D mauvaise reconnaissance des troubles par le patient
� E bonne observance des antipsychotiques
QI 299
Quelle est la durée minimum du deuil compliqué chez l'adulte selon le DSM-5 ?
� A 4 semaines
� B 3 mois
� C 6 mois
� D 12 mois
� E 18 mois
QI 300
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de troubles psychiatriques de la grossesse et du
post-partum ?
� A accouchement à terme
� B accouchement par césarienne
� C mère célibataire
� D grossesse gémellaire
� E grossesse non désirée
QI 301
Quelles questions n'appartiennent pas au questionnaire SCOFF ?
� A « vous faites-vous vomir parce que vous vous sentez mal d'avoir mangé ? »
� B « diriez-vous que la nourriture domine votre vie ? »
� C « aimez-vous téter votre langue ? »
� D « avez-vous récemment perdu plus de 6 kg en 3 mois ? »
� E « avez-vous encore des règles ? »
ÉNONCÉS 113
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 302
Parmi les propriétés suivantes, laquelle (lesquelles) appartien(nen)t aux benzodiazépines ?
� A anxiolytiques
� B sédatives
� C myorelaxantes
� D orexigènes
� E amnésiantes
QI 303
Quelle(s) est (sont) la (les) modification(s) pharmacocinétique(s) liée(s) au vieillissement ?
� A diminution de l'absorption
� B augmentation de la fixation protéique
� C augmentation du volume de distribution
� D diminution du métabolisme hépatique
� E diminution du métabolisme rénal
QI 304
Un patient schizophrène décrit « sentir la présence de l'électricité dans ses membres ». De
quoi s'agit-il ?
� A d'un délire de persécution
� B d'un délire mégalomaniaque
� C d'une hallucination visuelle
� D d'une hallucination tactile
� E d'une hallucination cénesthésique
QI 305
Quelles sont les comorbidités les plus fréquentes chez le schizophrène ?
� A tabagisme
� B diabète
� C hypothyroïdie
� D cancer du côlon
� E hypertension artérielle
QI 306
Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) usuel(s) d'hospitalisation des patients souffrant
d'anorexie mentale ?
� A perte de poids > 10 %
� B vomissements quotidiens
� C échec de la renutrition ambulatoire
� D hypothermie < 35 °C
� E pouls < 65/min
QI 307
Parmi les mesures suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que l'on peut mettre en place lors d'un
état maniaque ?
� A ALD 30 à 100 %
� B sauvegarde de justice
� C curatelle
� D admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT)
� E mise en examen
114 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 308
Quel(s) est (sont) le(s) thymorégulateur(s) qui a (ont) une AMM en première intention dans la
prise en charge des troubles bipolaires ?
� A lithium (Téralithe®)
� B rispéridone (Risperdal®)
� C carbamazépine (Tégrétol®)
� D divalproate (Dépakine®)
� E olanzapine (Zyprexa®)
QI 309
Selon le DSM-5, quels critères parmi les suivants sont nécessaires au diagnostic de trouble
anxieux généralisé ?
� A appréhension du trouble
� B persistance du trouble au moins 3 mois
� C présence de trois symptômes associés comme la fatigabilité, l'irritabilité, la tension
musculaire
� D inquiétude non justifiée
� E absence d'état post-traumatique
QI 310
Quelle(s) mesure(s) comprend la prise en charge du trouble anxieux généralisé ?
� A arrêt des excitants
� B sommeil régulier
� C pratique d'une activité physique régulière
� D technique de relaxation
� E psychanalyse
QI 311
Quelles sont les caractéristiques de la prise en charge nutritionnelle de l'anorexie mentale ?
� A la première phase concerne la renutrition
� B la première phase est hospitalière
� C la renutrition est progressive
� D la renutrition est la plus rapide possible
� E la seconde phase consiste en une rééducation nutritionnelle
QI 312
Par quoi se caractérise le trouble panique ?
� A la répétition des attaques de panique
� B le caractère imprévisible des attaques de panique
� C l'existence d'un facteur déclenchant identifiable
� D l'apparition progressive d'une anxiété anticipatoire
� E un caractère invalidant pouvant conduire à l'agoraphobie
QI 313
Parmi les phobies suivantes, quelles sont celles qui sont des phobies spécifiques ?
� A phobie d'animaux
� B phobie sociale
� C phobie du sang
� D agoraphobie
� E phobie scolaire
ÉNONCÉS 115
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 314
Chez un patient traité par le lithium, quels examens de surveillance proposez-vous ?
� A TSH
� B calcémie sanguine
� C NFS
� D créatinine
� E électrocardiogramme
QI 315
Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) diagnostique(s) du trouble obsessionnel compulsif ?
� A présence d'obsession ou de compulsion
� B symptômes évoluant depuis plus de 6 mois
� C retentissement quotidien estimé à plus d'une heure
� D absence de toxicomanie
� E absence de pathologie psychiatrie
QI 316
Que comporte classiquement le traitement des troubles obsessionnels compulsifs ?
� A un antidépresseur imipraminique
� B un antidépresseur inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine
� C un thymorégulateur
� D une psychanalyse
� E une psychothérapie cognitivo-comportementale
QI 317
Parmi les éléments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) nécessaire(s) pour poser le diagnos-
tic d'état de stress post-traumatique ?
� A d'avoir été exposé directement à l'événement traumatique
� B que l'événement traumatique ait été oublié
� C que le patient adopte des stratégies d'évitement
� D que les perturbations durent plus de 2 mois
� E qu'il existe une altération du fonctionnement social
QI 318
Quelles sont les deux complications principales survenant chez les patients présentant un état
de stress post-traumatique ?
� A état dépressif caractérisé
� B attaque de panique
� C toxicomanie
� D alcoolisme
� E schizophrénie
QI 319
Concernant les troubles de la personnalité, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A ils concernent 10 % de la population
� B le patient n'a pas conscience de son trouble
� C le trouble paranoïaque est le plus fréquent
� D ils sont associés aux conduites addictives
� E ils sont associés à une majoration du risque suicidaire
116 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 320
Quel(s) est (sont) le (les) symptôme(s) fréquemment rencontré(s) dans la personnalité
borderline ?
� A instabilité émotionnelle
� B théâtralisme
� C sentiment de déréalisation
� D peur intense d'être abandonné
� E transgressions répétées
QI 321
La boulimie est définie selon le DSM-5 par (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A la survenue d'épisodes récurrents d'hyperphagie incontrôlée
� B l'existence de comportements compensatoires pour limiter la prise de poids
� C une perturbation de l'estime de soi
� D l'association systématique à l'anorexie mentale
� E des épisodes d'hyperphagie au moins 1 fois par mois pendant 3 mois
QI 322
Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) aux benzodiazépines ?
� A insuffisance cardiaque
� B insuffisance respiratoire
� C insuffisance hépatique
� D syndrome d'apnées du sommeil
� E asthme
QI 323
L'épisode dépressif caractérisé du sujet âgé (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est un facteur de risque majeur de passage à l'acte suicidaire
� B est associé à un risque de déclin fonctionnel
� C est marqué par une humeur dépressive nette
� D peut se manifester par l'exacerbation de symptômes somatiques
� E peut se manifester par des plaintes mnésiques
QI 324
Quelle(s) circonstance(s) justifie(nt) une hospitalisation au cours d'une maladie bipolaire ?
� A risque suicidaire
� B présence de comorbidités complexes
� C mise en danger de soi
� D insomnie importante
� E isolement social
QI 325
Au cours des troubles paniques, quelle est la psychothérapie de choix ?
� A la psychanalyse
� B la psychothérapie de soutien
� C la psychothérapie cognitivo-comportementale
� D la thérapie familiale
� E l'hypnose
ÉNONCÉS 117
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 326
Une ordonnance de placement provisoire (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A permet le placement d'un mineur
� B est réservée aux seuls patients en précarité
� C est prononcée par un médecin
� D est prononcée si la santé et la sécurité d'un mineur sont en danger
� E permet le placement exclusivement auprès des services de l'Aide sociale à l'enfance
QI 327
Concernant l'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT) classique,
quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A elle est régie par une loi du Code de la santé publique
� B la décision d'admission est prononcée par le préfet
� C deux certificats médicaux sont nécessaires
� D les deux certificats doivent dater de moins de 8 jours
� E la demande ne peut être faite que par un membre de la famille
QI 328
La narcolepsie-cataplexie est (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A une maladie rare
� B une maladie héréditaire à transmission mendélienne
� C caractérisée par la survenue d'accès de sommeil diurnes multiples, courts et incoercibles
� D caractérisée par la survenue d'hallucinations nocturnes à l'endormissement
� E caractérisée par des abolitions brèves du tonus musculaire avec altération de la
conscience
QI 329
Le syndrome de Kleine-Levin est un trouble du sommeil (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A de l'adulte jeune
� B prédominant chez la femme
� C marqué par des accès d'insomnie par périodes courtes
� D associé à une désinhibition sexuelle
� E associé à des troubles cognitifs
QI 330
La boulimie (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est aussi fréquente chez les hommes que chez les femmes
� B a une prévalence de l'ordre de 1,5 % dans la population générale
� C est plus fréquente en zone rurale
� D est sous-diagnostiquée
� E est fréquemment associée à la consommation de cannabis
QI 331
Quelles sont parmi les propositions suivantes les étapes usuelles de changement d'un
comportement ?
� A inaction
� B décision
� C action
� D maintien
� E frustration
118 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 332
Parmi les maladies suivantes, lesquelles s'accompagnent d'un risque suicidaire augmenté ?
� A trouble bipolaire
� B état de stress post-traumatique
� C schizophrénie
� D troubles de la personnalité
� E psychose paranoïaque
QI 333
La psychose puerpérale, ou psychose du post-partum, (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est fréquente (1 % des naissances)
� B débute classiquement dans les premières semaines après la naissance
� C doit faire éliminer une thrombophlébite cérébrale
� D peut comporter des phases mélancoliques et des phases maniaques
� E doit faire recherche une prise de toxique
QI 334
La dépression du sujet âgé, après 65 ans (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est caractérisée par sa fréquence élevée (4 % des plus de 65 ans)
� B est favorisée par l'existence de comorbidités multiples
� C est favorisée par l'entrée en institution
� D est favorisée par le tabagisme
� E est à faible risque suicidaire
QI 335
Quelles peuvent être les complications somatiques de la boulimie ?
� A hypercalcémie
� B iléus réflexe
� C hypertrophie des parotides
� D syndrome de Mallory-Weiss
� E érosions dentaires
QI 336
Quels sont les mécanismes classiques à l'origine des idées délirantes ?
� A interprétatif
� B hallucinatoire
� C perceptif
� D intuitif
� E imaginatif
QI 337
Une admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT) peut faire l'objet
d'une mesure de levée émise par (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A un juge des libertés et détention
� B un juge des mineurs
� C un juge des affaires familiales
� D la commission départementale des soins psychiatriques
� E la famille
ÉNONCÉS 119
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 338
Parmi les symptômes suivants, laquelle (lesquelles) appartien(nen)t au syndrome de sevrage
en opiacés ?
� A nausées
� B constipation
� C hypothermie
� D insomnie
� E transpiration
QI 339
Parmi les substances illicites suivantes, lequel (lesquels) est (sont) un (des) produit(s) de
synthèse ?
� A ecstasy (MDMA)
� B GHB (acide gammahydroxybutyrique)
� C buprénorphine
� D cocaïne
� E méthamphétamine
QI 340
La boulimie (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est moins fréquente que l'anorexie mentale
� B est de meilleur pronostic que l'anorexie mentale
� C est souvent moins diagnostiquée que l'anorexie mentale
� D est plus souvent associée à une symptomatologie anxiodépressive que l'anorexie
mentale
� E a une nette prédominance féminine comme l'anorexie mentale
QI 341
Parmi les mesures d'hospitalisation suivantes, laquelle (lesquelles) ne nécessite(nt) qu'un seul
certificat médical initial ?
� A admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT) classique
� B ASPDT en urgence
� C admission en soins psychiatriques en péril imminent (ASPPI)
� D admission en soins psychiatriques sur décision du représentant de l'État (ASPDRE)
� E aucune de ces mesures : deux certificats sont nécessaires pour une ASP
QI 342
Quel(s) est (sont) parmi les médicaments suivants, celui (ceux) qui est (sont) proposé(s) dans le
traitement de la dépendance aux opiacés ?
� A méthadone chlorhydrate
� B naloxone
� C buprénorphine
� D antidépresseur ISRS
� E flumazénil
QI 343
Le trouble de personnalité antisociale est (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A marqué par un fort repli sur soi
� B marqué par une forte impulsivité
� C diminue avec l'âge
120 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 344
Parmi les propositions suivantes, laquelle n'est pas une déviance sexuelle ?
� A exhibitionnisme
� B voyeurisme
� C masturbation
� D pédophilie
� E frotteurisme
QI 345
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de mauvais pronostics de la boulimie ?
� A présence de conduites addictives
� B absence de vomissements
� C début tardif
� D patient présentant un poids normal
� E patient obèse
QI 346
La sismothérapie (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A n'est pas recommandée en première ligne dans le trouble bipolaire
� B permet d'espacer les récidives
� C permet une régression rapide des symptômes sévères
� D est proposée en cas de catatonie
� E est recommandée en cas d'intolérance aux psychotropes
QI 347
Concernant le trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A la maladie est fréquente
� B il est sous-diagnostiqué
� C la maladie débute classiquement après 40 ans
� D un épisode dépressif caractérisé est une comorbidité fréquente
� E la schizophrénie est une comorbidité fréquente
QI 348
L'hypersexualité est un comportement sexuel (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A de fréquence excessive
� B incontrôlable
� C sans retentissement sur le fonctionnement de la personne
� D qui peut être associé à un épisode maniaque
� E qui peut se rencontrer au cours de syndromes frontaux
QI 349
Qu'évalue le test de Fagerström ?
� A le nombre de cigarettes fumées par jour
� B le tabagisme en paquets-années
� C l'âge d'initiation
� D la tolérance de l'interdose nocturne
� E quelle cigarette serait conservée au cours du nycthémère
ÉNONCÉS 121
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 350
Quels sont les éléments classiques de la prise en charge de la boulimie ?
� A thérapie cognitivo-comportementale
� B neuroleptiques
� C antidépresseur ISRS
� D suivi nutritionnel
� E dépistage des œsophagites
QI 351
Parmi les complications non psychiatriques suivantes, laquelle (lesquelles) peut-on rencontrer
au cours d'une intoxication par la cocaïne ?
� A syndrome coronaire aigu
� B accident vasculaire cérébral
� C dissection aortique
� D bronchospasme
� E crise convulsive
QI 352
Le trouble de personnalité histrionique associe plusieurs éléments parmi les suivants : lesquels ?
� A une labilité émotionnelle
� B une quête affective
� C un théâtralisme
� D une attitude provocante
� E une distorsion cognitive
QI 353
Les dysfonctions sexuelles sont des troubles (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A rares (moins de 1 % de la population)
� B potentiellement engendrés par des facteurs psychologiques
� C pouvant compliquer un diabète
� D pouvant compliquer un syndrome d'apnées du sommeil
� E toujours occasionnels
QI 354
Au cours d'une hospitalisation en psychiatrie sous contrainte, la période initiale de 72 heures
doit respecter plusieurs règles parmi les suivantes : lesquelles ?
� A deux examens psychiatriques doivent être réalisés
� B deux examens somatiques non psychiatriques doivent être réalisés
� C deux certificats médicaux doivent être établis (à la 24e heure et avant la 72e heure)
� D le psychiatre certificateur ne peut pas être celui qui a rédigé le certificat initial
� E une levée de la mesure est possible à la demande du psychiatre de l'établissement
d'accueil
QI 355
Qu'associe le binge eating disoder selon le DSM-5 (hyperphagie boulimique) ?
� A survenue récurrente d'épisodes d'hyperphagie incontrôlée
� B existence d'une sensation de faim lors de ces épisodes
� C sensation de dégoût de soi et de culpabilité
� D fréquence supérieure à un par semaine pendant au moins 2 mois consécutifs
� E existence de comportements compensatoires inappropriés et récurrents
122 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 356
Quelles sont les altérations du cours de la pensée parmi les symptômes suivants ?
� A barrages
� B néologisme
� C fading
� D paralogisme
� E prosodie
QI 357
Chez le sujet âgé, le risque suicidaire (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A augmente avec l'âge
� B est associé à une prévalence augmentée des pendaisons
� C est associé à un taux de suicide réussi élevé
� D justifie la prescription de neuroleptique
� E peut nécessiter une sismothérapie
QI 358
Parmi les éléments sémiologiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui est (sont) rencon-
tré(s) dans le trouble de l'humeur du post-partum ?
� A sentiment d'incapacité en tant que mère
� B phobies d'impulsion
� C troubles des interactions mère-bébé
� D idées délirantes centrées sur l'enfant et le couple
� E absence de souffrance de l'enfant
QI 359
Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) proposée(s) dans le
traitement d'une psychose du post-partum ?
� A hospitalisation
� B sismothérapie
� C arrêt de l'allaitement
� D antidépresseurs
� E antipsychotiques (neuroleptiques)
QI 360
Concernant la dépression de l'adolescent, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A une tentative de suicide est possible
� B une tentative de suicide est un facteur de risque de récidive
� C les tentatives de suicides sont majoritairement le fait des garçons
� D elle est très souvent associée à une pathologie psychiatrique sous-jacente, en particu-
lier dysthymique
� E le sex-ratio est de 1 fille pour 2 garçons
QI 361
Concernant le pronostic de l'épisode dépressif du post-partum, quelle(s) est (sont) la (les)
proposition(s) exacte(s) ?
� A il ne récidive pas
� B il peut révéler un trouble bipolaire
� C il n'impacte pas le développement psychomoteur de l'enfant
� D le risque d'infanticide est inexistant
� E le risque suicidaire doit être évalué
ÉNONCÉS 123
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 362
Parmi les traitements suivants, lequel (lesquels) est (sont) un (des) antipsychotique(s) ?
� A fluoxétine
� B alprazolam
� C halopéridol
� D tianeptine
� E clozapine
QI 363
Quels sont les principes de prescription des psychotropes chez les sujets âgés ?
� A éviter d'associer deux psychotropes de la même famille
� B ne pas prescrire plus de deux psychotropes
� C commencer le traitement à des posologies plus faibles
� D vérifier les coprescriptions
� E les thymorégulateurs sont contre-indiqués
QI 364
Au cours du syndrome maniaque, qu'est-il est possible de constater ?
� A une anorexie
� B de la fièvre
� C des vomissements
� D une insomnie
� E une libido excessive
QI 365
La prescription d'un antidépresseur chez l'adolescent (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est justifiée dans les humeurs dépressives
� B est justifiée dans les épisodes dépressifs caractérisés d'intensité sévère
� C doit être accompagnée d'une contraception chez la jeune fille
� D justifie une surveillance étroite de la survenue de comportements suicidaires, en parti-
culier à l'initiation du traitement
� E justifie une surveillance de l'IMC et des stades de maturation pubertaires de Tanner
QI 366
Chez un patient ayant des antécédents psychiatriques, devant un état d'agitation aiguë,
quelles sont les étiologies non psychiatriques à évoquer prioritairement ?
� A effet secondaire des antidépresseurs
� B intoxication ou sevrage en cannabis
� C fécalome
� D effet paradoxal des benzodiazépines
� E globe urinaire
QI 367
Parmi les complications suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) imputable(s) aux sels de
lithium ?
� A épisode de thrombose veineuse ou d'embolie pulmonaire
� B insuffisance rénale
� C insuffisance surrénalienne
� D insuffisance thyroïdienne
� E ulcère gastrique
124 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 368
Parmi les symptômes suivants, lesquels sont des « cognitions catastrophistes » ?
� A peur intense sans objet
� B sensation de perte de contrôle
� C sensation ébrieuse
� D peur de la saleté
� E peur de mourir
QI 369
La fluoxétine est le seul antidépresseur ayant une AMM chez l'enfant et l'adolescent. À quelle
classe thérapeutique appartient-elle ?
� A imipraminique
� B IMAO
� C inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine
� D inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline
� E antidépresseur α2-bloquant
QI 370
Parmi les traitements suivants, lequel (lesquels) est (sont) thymorégulateur(s) ?
� A bromazépam
� B lithium
� C carbamazépine
� D paroxétine
� E valproate de sodium
QI 371
Quelle est la durée de traitement minimale d'un premier épisode dépressif caractérisé ?
� A 1 mois
� B 3 mois
� C 6 mois
� D 12 mois
� E 18 mois
QI 372
Les troubles de l'orgasme (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A n'incluent pas l'éjaculation précoce
� B sont fréquents chez la femme
� C incluent les dyspareunies
� D n'incluent pas les vulvodynies
� E sont liés chez l'homme le plus souvent à des troubles de l'érection
QI 373
Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) des troubles de personnalité narcissique ?
� A perception grandiose de sa propre existence
� B dévalorisation des proches
� C souvent perçus comme des personnes agressives
� D risque important d'isolement social
� E risque important de conduites addictives
ÉNONCÉS 125
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 374
Concernant l'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT), quelle(s) est
(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A elle comporte une période initiale d'observation de 8 jours
� B elle peut aboutir à un programme de soins ambulatoires ou en HAD
� C elle peut aboutir à une hospitalisation complète en secteur fermé
� D le juge des libertés et de la détention est en charge de statuer sur les modalités de
soins
� E la mesure d'ASPDT dure 15 jours et expire en l'absence de décision du juge
QI 375
Quels sont les facteurs prédictifs d'arrêt du tabac parmi les suivants ?
� A long délai entre l'éveil et la première cigarette
� B éthylisme
� C entourage tabagique
� D consommation faible
� E initiation à un âge jeune
QI 376
Le delirium tremens peut associer plusieurs signes parmi les suivants : lesquels ?
� A propos incohérents
� B inversion du rythme nycthéméral
� C catatonie
� D hallucinations cénesthésiques essentiellement
� E crises d'épilepsie
QI 377
Concernant le tabagisme en France, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A l'âge moyen d'initiation est 16 ans
� B la prévalence du tabagisme a augmenté entre 2005 et 2010
� C un fumeur sur deux présente des signes de dépendance
� D il est la première cause de mortalité évitable en France
� E il cause en France 30 000 morts par an
QI 378
Parmi les pathologies psychiatriques suivantes, quelle est celle rarement source d'insomnie
secondaire ?
� A état dépressif caractérisé
� B épisode maniaque
� C schizophrénie
� D trouble anxieux
� E état de stress post-traumatique
QI 379
Parmi les toxiques suivants, lequel présente le potentiel addictif le plus fort ?
� A héroïne
� B nicotine
� C alcool
� D cocaïne
� E benzodiazépine
126 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 380
Concernant le syndrome d'apnées du sommeil, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A sa fréquence augmente avec la sévérité de l'obésité
� B les ronflements sont un symptôme fréquent
� C il existe des complications psychosociales handicapantes
� D il doit être traité avec des benzodiazépines
� E il est un facteur de risque de suicide
QI 381
Quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) diurne(s) compatible(s) avec une apnée du sommeil ?
� A irritabilité
� B tristesse de l'humeur
� C anxiété
� D phobie du sommeil
� E céphalées matinales
QI 382
Selon la classification CIM, quels critères parmi les suivants définissent un usage à risque
d'une substance addictive ?
� A consommation pendant au moins 6 mois
� B entraînant une incapacité à remplir les obligations majeures de la vie (maison, travail)
� C entraînant des prises de risque
� D entraînant des actes de transgression
� E conscience du caractère pathologique de la consommation
QI 383
Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peu(ven)t aider au maintien
de l'abstinence au cours du sevrage alcoolique ?
� A acamprosate
� B alprazolam
� C méprobamate
� D baclofène
� E naltrexone
QI 384
Concernant l'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT) en urgence,
quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A c'est le directeur de l'établissement qui décide de l'admission
� B deux certificats sont nécessaires
� C elle est régie par le Code pénal
� D la demande peut émaner de n'importe quelle personne justifiant de relations anté-
rieures avec le patient
� E deux certificats médicaux doivent être établis dans les 72 premières heures
QI 385
Quels sont les processus qui régulent l'alternance veille-sommeil ?
� A processus homéostasique
� B processus nocturne
� C processus circadien
� D processus bulbopontique
� E processus hippocampique
ÉNONCÉS 127
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 386
Quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) psychiatrique(s) fréquemment rencontrée(s) exposant
à la précarité ?
� A schizophrénie
� B troubles anxieux
� C états de stress post-traumatique
� D conduites suicidaires
� E troubles de la personnalité
QI 387
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de troubles psychiatriques de la grossesse et du
post-partum ?
� A maltraitance dans l'enfance
� B précarité
� C multiparité
� D femmes migrantes
� E grossesse chez l'adolescente
QI 388
Parmi les symptômes suivants, lequel (lesquels) appartien(nen)t au syndrome positif décrit
dans la schizophrénie ?
� A idées délirantes
� B pauvreté du discours
� C hallucinations
� D apragmatisme
� E émoussement des affects
QI 389
Parmi les mécanismes psychiques suivants, lequel n'est pas un mécanisme à l'origine d'idées
délirantes ?
� A interprétatif
� B intuitif
� C hallucinatoire
� D sensitif
� E imaginatif
QI 390
Le syndrome négatif chez le psychotique associe les éléments suivants sauf un : lequel ?
� A apragmatisme
� B trouble du cours de la pensée
� C illogisme
� D retrait social
� E histrionisme
QI 391
Quelles sont les contre-indications au lithium ?
� A hypertension artérielle
� B épilepsie
� C hyperthyroïdie
� D grossesse
� E insuffisance rénale
128 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 392
Concernant le lithium, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A il est le thymorégulateur de référence
� B il est facilement absorbé
� C il se lit aux protéines plasmatiques
� D l'excrétion est rénale
� E il ne passe pas dans le lait maternel
QI 393
Avant de commencer un traitement par lithium, il est nécessaire de réaliser un bilan. Que
comprend-il ?
� A TSH
� B électrocardiogramme
� C créatininémie
� D scanner cérébral
� E échographie rénale
QI 394
Parmi les effets secondaires suivants, lequel n'est pas attribuable au lithium ?
� A tremblements
� B polyuro-polydipsie
� C diarrhée
� D hépatite
� E hypothyroïdie
QI 395
Quelles sont les caractéristiques du somnambulisme ?
� A les yeux sont fermés
� B le regard est vide
� C les gestes sont rapides et saccadés
� D le patient peut se lever et marcher
� E le patient peut parler
QI 396
Le soin psychiatrique en France est organisé en secteur. Concernant le secteur, quelle(s) est
(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A c'est une zone géographique délimitée
� B il n'a aucune mission de prévention
� C c'est une offre de soins publique
� D la sectorisation ne concerne pas la pédopsychiatrie
� E la sectorisation est opposable au libre choix du médecin
QI 397
Quels sont les bénéfices de l'organisation sectorielle du soin psychiatrique ?
� A l'égalité d'accès territoriale
� B la continuité des soins
� C la gratuité
� D l'existence d'une offre ambulatoire et intermédiaire de proximité
� E la volonté de désinstitutionnalisation
ÉNONCÉS 129
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 398
Parmi les symptômes psychiatriques suivants, lequel est le plus évocateur d'une schizophrénie ?
� A humeur triste
� B délire de négation
� C aboulie
� D hallucination auditive
� E désorganisation
QI 399
Face à une attaque de panique, que proposez-vous ?
� A d'installer le patient au calme
� B une benzodiazépine par voie intramusculaire
� C une benzodiazépine par voie orale
� D une contention physique sur brancard
� E des mesures de contrôle de la respiration
QI 400
Concernant les suicides, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A le taux de suicide abouti augmente avec l'âge
� B la prévalence est maximale chez les hommes de plus de 85 ans
� C la défenestration est la cause de suicide réussi la plus fréquente
� D ils représentent la première cause de mortalité chez les 25–30 ans
� E il est plus fréquent chez les troubles bipolaires que chez les troubles anxieux
130 ÉNONCÉS
mes notes
PSYCHIATRIE
Dossiers progressifs
DP 21 (++)
Madame L. vous a été adressée en hospitalisation par son psychiatre traitant pour une symp-
tomatologie résistante et sévère.
À l'entretien d'accueil, vous trouvez une patiente très ralentie, le visage crispé, qui parle peu
et très lentement. Elle vous raconte n'avoir plus envie de rien, plus plaisir à rien.
Question 1
Quel(s) symptôme(s) est (sont) décrit(s) dans l'énoncé ?
A athymormie
B bradyphémie
C logorrhée
D aboulie
E anhédonie
Question 2
Quel(s) symptôme(s) pouvez-vous également rechercher pour étayer votre hypothèse
diagnostique principale ?
A troubles du sommeil
B stéréotypies
C troubles de la concentration
D dissociation idéo-affective
E incurie
Question 3
Madame L. ne voit plus personne de son entourage, ne se lave plus les cheveux, a perdu 6 kg
en 1 mois.
Elle met cela en lien avec le décès de sa cousine, qu'elle aimait beaucoup, il y 2 mois.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) votre diagnostic ?
A trouble de l'adaptation
B épisode dépressif caractérisé
C deuil pathologique
D intensité légère
E intensité sévère
Question 4
Vous questionnez Madame L. sur ses antécédents médicaux non psychiatriques : elle a tou-
jours été en très bonne santé. En revanche, depuis 2 mois, son tube digestif ne fonctionne
plus du tout, ce qui l'inquiète énormément. « C'est ma faute de toute façon, tout est de ma
faute, maintenant je pourris de l'intérieur, c'est ma punition. »
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vien(nen)t préciser votre diagnostic ?
A caractéristiques psychotiques
B caractéristiques mélancoliques
C syndrome de Capgras
D syndrome de Cotard
E syndrome de Stendhal
Question 5
Vous évoquez un syndrome de Cotard, forme particulière de mélancolie délirante.
Quel(s) est (sont) l'(les) autre(s) élément(s) définissant une mélancolie ?
Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie
ÉNONCÉS 131
© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
A idées délirantes
B culpabilité inappropriée
C sentiment d'incurabilité
D idées suicidaires
E accélération psychomotrice
Question 6
Vous appelez votre collègue psychiatre qui suit Madame L. Madame L. a reçu pour le
moment trois lignes de traitement antidépresseur de la classe des ISRS, sans réponse
thérapeutique.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous semble(nt) une (des) stratégie(s)
thérapeutique(s) valable(s) ?
A switch pour un autre ISRS
B swith pour un IRSNa
C électroconvulsivothérapie
D début d'une psychothérapie cognitivo-comportementale
E switch pour une benzodiazépine
Question 7
Vous prévoyez de réaliser pour Madame L. une cure d'électroconvulsivothérapie (ECT).
Quels éléments font partie du bilan pré-ECT ?
A bilan biologique avec TP, TCA
B consultation de neurologie
C consultation d'anesthésie
D imagerie cérébrale
E ponction lombaire
Question 8
Le rendez-vous d'anesthésie n'a pas pu être fixé avant 15 jours. Dans l'intervalle, vous déci-
dez d'essayer une nouvelle ligne de traitement antidépresseur, et optez pour un IRSNa, la
venlafaxine.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant le délai d'efficacité d'un traite-
ment antidépresseur ?
A on ne peut pas percevoir cliniquement l'efficacité d'un traitement antidépresseur
avant 3 semaines
B on peut percevoir cliniquement l'efficacité d'un traitement antidépresseur au mieux
après 8–10 jours de traitement
C on peut percevoir cliniquement l'efficacité d'un traitement antidépresseur au mieux
après 4 à 6 semaines de traitement
D on ne peut pas conclure à l'inefficacité d'un traitement antidépresseur avant 4 à
6 semaines de traitement
E on peut conclure à l'inefficacité d'un traitement antidépresseur dès 8–10 jours de
traitement
Question 9
Après 8 jours de venlafaxine, l'état de Madame L. est radicalement transformé : elle est
maquillée de façon très appuyée, vous accueille dans sa chambre enroulée dans sa serviette
de toilette, rigole très fort et plaisante avec des patients de l'unité d'en face qu'elle ne connaît
pas. L'entretien est difficile à mener tant elle ne vous laisse pas parler, et débite un discours
fleuve émaillé de jeux de mots.
Quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) décrit(s) dans l'observation ci-dessus ?
A logorrhée
B apragamatisme
C ludisme
D théatralisme
E désinhibition comportementale
132 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 10
Vous reprenez l'anamnèse avec Madame L., qui vous apprend qu'elle a pu connaître ce
genre d'état à plusieurs reprises par le passé, que ça lui a permis de faire des voyages
seule quand elle était jeune, de monter une association internationale dans laquelle elle
était encore très active avant l'épisode actuel. « En dehors de ça je suis plutôt timide et
réservée, donc quand je suis dans cet état-là, j'en profite à fond, vous lance-t-elle avec un
clin d'œil. »
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) décri(ven)t votre diagnostic ?
A rémission de l'épisode dépressif
B virage hypomaniaque sous antidépresseur
C trouble bipolaire
D trouble unipolaire récurrent
E trouble de la personnalité hystérique
Question 11
Le virage hypomaniaque est confirmé, vous recevez par ailleurs un proche de la patiente, qui
confirme l'existence d'autres épisodes de ce genre dans les antécédents.
Quel(s) ajustement(s) thérapeutique(s) vous semble(nt) pertinent(s) ?
A switch de l'IRSNa pour un ISRS
B diminution de l'IRSNa
C arrêt de l'IRSNa
D ajout d'un traitement thymorégulateur
E ajout d'un traitement sédatif
Question 12
Vous choisissez comme traitement thymorégulateur une molécule de la classe des antipsy-
chotiques, l'olanzapine.
Quel(s) autre(s) type(s) de traitements thymorégulateurs aurai(en)t pu être proposé(s) ?
A lithium
B neuroleptiques sédatifs
C antidépresseurs
D benzodiazépines
E antiépileptiques
Question 13
Le soir même, les infirmiers vous appellent au téléphone pour vous prévenir que Madame L.
souffre d'un torticolis très douloureux.
Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ?
A contracture musculaire liée au stress
B trouble somatoforme
C dyskinésies tardives aux neuroleptiques
D stéréotypie motrice
E dystonie aiguë aux neuroleptiques
Question 14
Quels éléments vont faire partie de votre prise en charge ?
A arrêt de l'olanzapine en urgence
B réduction de la posologie de l'olanzapine si possible
C bêtabloquants type Avlocardyl® (propranolol)
D correcteurs des neuroleptiques type Lepticur® (tropatépine)
E benzodiazépines type Valium® (diazépam)
Question 15
Le torticolis de Madame L. cède rapidement sous 10 mg de Lepticur®, elle est rassurée.
Elle en profite pour vous interroger sur un autre effet secondaire de ce médicament qui l'a
inquiétée particulièrement lorsqu'elle a lu la notice : la prise de poids.
ÉNONCÉS 133
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
DP 22 (++)
Psychiatre en libéral, un patient de 18 ans vous est amené par ses parents qui s'inquiètent
de le voir de plus en plus isolé, de moins en moins en contact avec eux, ses deux sœurs mais
aussi avec ses amis. Monsieur H. a abandonné le lycée depuis 2 mois et dort mal, toujours
sur ses gardes.
Vous le recevez seul en entretien et le questionnez sur les inquiétudes de ses parents : il reste
très peu loquace, semble sur ses gardes. Lorsque vous insistez, il vous rétorque vivement : « Je
vais très bien je n'ai rien à vous dire, ca ne vous concerne pas, de toute façon ». Il jette des
regards furtifs vers la porte du bureau derrière lui, et s'interrompt parfois dans ses phrases,
comme s'il tendait l'oreille.
Question 1
Quel(s) symptôme(s) peu(ven)t expliquer vraisemblablement le silence de ce jeune patient ?
A ralentissement psychomoteur
B réticence
C tristesse de l'humeur
D négativisme
E diffluence
Question 2
Le jeune homme vous semble effectivement très réticent, opposant un refus actif de parler
de ses symptômes.
Qu'évoque la présence d'une réticence importante comme celle présentée par Monsieur H. ?
A une participation délirante
B une tristesse de l'humeur
C une discordance idéo-affective
D un syndrome autistique
E des troubles des fonctions instinctuelles
Question 3
Vous faites entrer les parents de Monsieur H. avec l'accord de ce dernier. Ils vous expliquent
que leur fils a depuis 5 mois des attitudes étranges. Il parle tout seul à voix basse, s'inter-
rompant quand quelqu'un entre dans la pièce, redouble de méfiance envers tout le monde y
compris eux, et a cessé de s'alimenter en famille. Par ailleurs, les parents se plaignent de ne
plus comprendre les émotions de leur fils, qui sourit parfois sans raison, gardant le reste du
temps un visage parfaitement immobile et sans expression. « On ne le reconnaît plus ».
Quel(s) symptôme(s) reconnaissez-vous dans la description des parents et à partir de votre
propre observation clinique ?
A anhédonie
B troubles cognitifs
C froideur des affects
D discordance idéo-affective
E attitudes d'écoute
Question 4
Monsieur H. se fâche en entendant ses parents vous livrer leurs inquiétudes et décrire son
comportement « je vous avais dit de pas en parler, ça va être pire, ils vont encore plus m'insul-
ter, personne ne peut m'aider je dois régler ça tout seul ». Vous rebondissez sur ses propos et
le questionnez sur ce « ils » : « Ceux qui me parlent tous le temps », répond Monsieur H., irrité
134 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
mais toujours aussi impassible. « Ça ne s'arrête jamais, seulement quand je dors. Je n'arrive
plus à me concentrer et en plus ils me font peur ».
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) votre principale hypothèse
diagnostique ?
A trouble délirant persistant
B trouble schizophrénique
C trouble du spectre autistique
D de type héboïdophrénique
E de type paranoïde
Question 5
Vous suspectez fortement l'entrée dans une schizophrénie paranoïde chez ce jeune homme.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) un délire paranoïde ?
A délire flou, peu cohérent
B délire très organisé, systématisé
C prédominance des symptômes négatifs
D prédominance des symptômes productifs
E hallucinations essentiellement visuelles
Question 6
Monsieur H. refuse l'hospitalisation, soutenu par ses parents qui redoutent une stigmatisation
trop grande de leur fils. Vous décidez d'instaurer un traitement de fond en ambulatoire.
Quelle classe médicamenteuse allez-vous privilégier en première intention ?
A thymorégulateurs type lithium
B thymorégulateurs type antiépileptiques
C neuroleptiques classiques
D antipsychotiques atypiques
E méthylphénidate
Question 7
Vous débutez un traitement antipsychotique par rispéridone 4 mg/j.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des effets secondaires communs à cette
classe médicamenteuse ?
A toxicité métabolique
B syndrome extrapyramidal
C hyperprolactinémie
D sédation
E néphrotoxicité
Question 8
Au bout de 4 semaines à dose efficace de rispéridone (contrôlée par un dosage à 1 semaine
de traitement), vous ne constatez pas d'amélioration évidente sur la symptomatologie déli-
rante, toujours très active.
Quels sont les facteurs de résistance au traitement antipsychotique les plus fréquents ?
A ambivalence aux soins
B difficultés d'observance
C consommation concomitante de toxiques
D troubles du sommeil
E prédominance de la symptomatologie productive
Question 9
Vous avez un doute sur la prise régulière du traitement et sur la consommation concomitante
de cannabis, que vous exposez au patient. Il vous répond qu'il a pas mal fumé, c'est vrai, ces
dernières années mais qu'il a complètement arrêté depuis 2 mois.
Quels examens paracliniques allez-vous demander ?
A dosage sanguin du cannabis
B toxiques urinaires incluant un THC
ÉNONCÉS 135
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 10
Les toxiques urinaires reviennent positifs au cannabis (THC), la rispéridonémie plasmatique a
chuté de moitié depuis le dernier dosage. Vous axez votre entretien sur l'éducation thérapeu-
tique auprès de Monsieur H.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) décri(ven)t l'intrication entre cannabis et
schizophrénie ?
A la consommation de cannabis peut provoquer la survenue d'une schizophrénie
B la consommation de cannabis peut précipiter l'apparition d'une symptomatologie
schizophrénique chez des sujets déjà vulnérables
C la consommation de cannabis peut aggraver les symptômes schizophréniques
D la consommation de cannabis est un facteur de résistance aux traitements
antipsychotiques
E la consommation de cannabis n'a aucun lien avec la schizophrénie
Question 11
Malgré votre travail en lien avec la famille de Monsieur H., il interrompt ses consultations avec
vous et vous le perdez de vue.
Vous êtes joint au téléphone 1 mois plus tard par le psychiatre des urgences, qui reçoit
Monsieur H. suite à une crise clastique au domicile : il a cassé tous les meubles de sa chambre
et a commencé à se frapper la tête avec ses poings en hurlant « tais-toi, tais-toi, tais-toi ! ». Il
est extrêmement angoissé et se montre ambivalent aux soins mais ne s'oppose pas formelle-
ment. Le psychiatre des urgences vous demande des précisions sur l'histoire de la maladie de
Monsieur H. et vous demande votre avis sur la conduite à tenir.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous semble(nt) être le(s) plus adaptée(s) ?
A reprise du suivi ambulatoire de façon rapprochée
B prise en charge sur le secteur psychiatrique
C hospitalisation en urgence
D sous contrainte
E en soins libres
Question 12
Le psychiatre des urgences décide d'une hospitalisation à la demande d'un tiers sur le secteur.
Parmi les propositions suivantes, quels documents sont nécessaires pour la mettre en œuvre ?
A deux certificats médicaux dont un émanant d'un psychiatre extérieur à l'établissement
B certificat médical émanant du préfet
C arrêté préfectoral
D certificat émanant du directeur de l'établissement
E demande manuscrite et signée du tiers
Question 13
Quels sont les éléments clés devant figurer sur un certificat médical pour une admission en
soins psychiatriques à la demande d'un tiers ?
A description de l'état du patient
B diagnostic psychiatrique
C nécessité de soins urgents
D nécessité d'une surveillance médicale constante
E impossibilité à consentir à ses soins
Question 14
L'hospitalisation est très bénéfique à Monsieur H., dont la symptomatologie régresse en
3 semaines, permettant la levée de la mesure de contrainte. La bonne observance du traite-
ment à l'hôpital et l'absence de consommation de cannabis pendant le séjour ont contribué
à cette bonne réponse au traitement.
Que pouvez-vous mettre en place pour améliorer l'observance de Monsieur H. à sa sortie ?
136 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
A psychoéducation
B suivi rapproché
C prise journalière des traitements au centre médicopsychologique
D administration des traitements par les parents
E passage du traitement à une forme à libération prolongée (injection mensuelle)
Question 15
Monsieur H. accepte une injection d'antipsychotique de forme retard. Il revient vous voir très
inquiet car il a constaté que du lait s'écoulait de ses mamelons depuis 2 semaines.
Quelle est l'hypothèse étiologique la plus probable ?
A consommation de toxiques
B adénome surrénalien
C hyperprolactinémie aux neuroleptiques
D hallucination cénesthésique
E dissociation anxieuse
DP 23 (+++)
De garde aux urgences psychiatriques, vous recevez l'appel de Madame P., très inquiète pour
son mari, 56 ans. Elle vous décrit des crises de colère au domicile se soldant régulièrement
par des menaces suicidaires : Monsieur P. se met un couteau sur la carotide, part en forêt en
emportant ses boîtes de médicaments, etc.
Question 1
Parmi les éléments suivants, lesquels allez-vous chercher à apprécier au téléphone avec
Madame P., afin d'évaluer le risque suicidaire ?
A le contexte : événements de vie récents
B la létalité des moyens en sa possession
C les antécédents personnels de tentatives de suicide
D les antécédents familiaux de suicide
E le degré d'intentionnalité
Question 2
Madame P. vous relate que son mari n'est jamais passé à l'acte et n'a aucun antécédent fami-
lial de suicide. Elle vous raconte en revanche le contexte : son mari est atteint d'une maladie
de Crohn depuis ses 20 ans, et vit avec une iléostomie depuis 18 ans. Sa dernière poussée
remonte à 4 mois auparavant et a nécessité une chirurgie en urgence à Montpellier pendant
les vacances familiales. Monsieur P. estime que cette chirurgie a été très mal réalisée. « Il pense
que le chirurgien l'a massacré, mutilé, il lui en veut énormément ». Plusieurs complications
postopératoires sont survenues, Monsieur P. a perdu 15 kg et est très amoindri physiquement
et psychiquement depuis cet épisode. Il a reçu avant-hier un courrier du chirurgien en ques-
tion, qui réfute point par points les fautes que lui reproche Monsieur P. Ce courrier l'a mis
dans une rage folle. Par ailleurs, Madame glisse que Monsieur possède une arme à feu dans
sa résidence secondaire, « c'est une famille de chasseurs ». « Et comme c'est quelqu'un qui
peut partir au quart de tour… », ajoute-t-elle, inquiète.
Parmi les éléments rapportés par Madame P., lesquels vous renseignent sur le degré d'urgence
de cette crise suicidaire ?
A possession d'une arme à feu
B la réception du courrier avant-hier
C intentionnalité élevée
D impulsivité
E contexte de vie difficile
Question 3
Vous êtes inquiet et proposez une visite à domicile. Monsieur P. vous accueille avec un aga-
cement manifeste. « Toute la résidence va encore jaser, ils passent leur temps à m'épier, vous
êtes venus en voiture banalisée, j'espère ? » Il refuse de vous communiquer les coordonnées
de son médecin traitant « je ne vois pas en quoi ça vous concerne, et qu'est ce que vous
voulez lui raconter de toute façon ? » Vous racontez les craintes de Madame qui l'ont poussée
ÉNONCÉS 137
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
à vous appeler, et lui proposez d'évaluer l'aide que vous pouvez lui apporter. « Ce n'est pas
vous qui allez pouvoir faire quelque chose du haut de vos 30 ans, je suis chef d'une entreprise
internationale, je me suis débrouillé seul avec ma maladie de Crohn depuis 20 ans malgré
ma stomie, alors si vous insinuez que je suis dingue, vous pouvez passer votre chemin, et ce
n'est pas la peine de jeter des regards entendus à mon épouse, qui n'aurait jamais dû vous
raconter tout ça ».
À quel trouble de personnalité pensez-vous concernant Monsieur P. ?
A personnalité psychopathique
B personnalité obsessionnelle
C personnalité paranoïaque
D personnalité narcissique
E personnalité borderline
Question 4
Sur quel(s) argument(s) évoquez-vous une personnalité paranoïaque chez Monsieur P. ?
A instabilité émotionnelle
B hypertrophie du moi
C méfiance envers autrui
D interprétativité
E transgressions répétées
Question 5
Lorsque vous abordez les menaces suicidaires qui inquiètent son épouse, Monsieur P. mini-
mise, banalise. Il ne souhaite aucun soin et vous met plus ou moins poliment à la porte. De
retour aux urgences vous appelez Madame P. pour évaluer l'indication à une hospitalisation
sous contrainte : Madame P. fait marche arrière, dit ne pas être si inquiète que ça que son
mari mette fin à ses jours, son arme à feu ne fonctionne d'ailleurs plus depuis longtemps,
« pareil pour son chirurgien, il ne le ferait pas bien sûr » mais elle ne supporte plus ses cris et
ses colères au quotidien.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) envisageable(s) dans l'immé-
diat dans cette situation complexe ?
A admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT)
B admission en soins psychiatriques sur décision du représentant de l'État (ASPDRE)
C suivi ambulatoire pour réévaluation
D injonction de soins
E proposer du soutien à Madame P.
Question 6
Au staff du service, vous vous interrogez sur les situations qui permettent de lever le secret
médical, au vu des menaces sur le chirurgien que Madame P. a évoquées puis sur lesquelles
elle s'est ensuite rétractée.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des obligations légales de levée du secret
médical ?
A signalement de violences sur mineur de moins de 15 ans ou sur incapable majeur
B signalement des sévices sur patients majeurs, avec leur autorisation
C signalement du caractère dangereux de patients détenteurs d'armes
D déclaration des naissances
E déclaration des maladies contagieuses
Question 7
Vous recevez quelques jours plus tard un appel de la sœur de Monsieur P. qui confirme votre
diagnostic de personnalité. Elle est pour sa part très inquiète pour son petit-neveu de 11 ans,
que vous n'avez pas pu rencontrer la dernière fois : il est décrit comme très en retrait, en
difficulté dans les relations sociales, encoprétique. Elle vous demande conseil sur ce qu'elle
peut faire à son niveau pour aider son neveu, sachant que sa belle-sœur ne veut rien entendre
concernant un suivi psychologique pour cet enfant.
Quelle(s) attitude(s) vous semble(nt) ici la réponse la plus adaptée ?
A signaler une information préoccupante à la CCIP
B requérir une ordonnance de placement provisoire
138 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 8
Après plusieurs années sans nouvelles, l'épouse de Monsieur P. vous contacte à nouveau :
Monsieur P. ne va pas mieux et tient des discours de plus en plus inquiétants. Il est désormais
persuadé que les voisins ont installé des caméras de vidéosurveillance dans son appartement.
Il sait que son voisin d'en face est brestois et pense que lui et le chirurgien sont de mèche
pour le faire mettre en prison suite aux menaces de Monsieur P. sur le chirurgien. Madame P.
est inquiète car il commence à insinuer qu'elle pourrait faire partie du complot. Il a installé un
double verrou sur la boîte aux lettres, ne sort presque plus de la résidence, et enregistre toutes
ses conversations avec sa femme.
Quel(s) qualificatif(s) décri(ven)t le délire de Monsieur P. ?
A dissociatif
B interprétatif
C systématisé
D en secteur
E hallucinatoire
Question 9
Le surlendemain, Monsieur P. vous est amené par la police, suite à une altercation avec le
voisin d'en face, qu'il a violemment pris à partie dans le hall de l'immeuble.
Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) qui vous décide(nt) à faire une admission en soins psychia-
triques sur décision du représentant de l'État (ASPDRE) ?
A dangerosité pour autrui
B troubles à l'ordre public
C l'épouse est une persécutrice
D impossibilité à consentir aux soins
E échec des prises en charge ambulatoires proposées auparavant
Question 10
Parmi les documents suivants, quels sont ceux qui seront nécessaires pour mettre en œuvre
l'ASPDRE ?
A une demande de tiers
B un arrêté préfectoral
C un certificat médical émanant d'un médecin extérieur à l'établissement d'accueil
D un certificat médical émanant d'un médecin appartenant à l'établissement d'accueil
E deux certificats médicaux dont un émanant d'un médecin extérieur à l'établissement
d'accueil
Question 11
Parmi les dispositifs suivants, quels sont ceux prévus par la loi du 5 juillet 2011 au sujet de
l'organisation des soins psychiatriques sans consentement ?
A une période d'observation de 24 h
B une période d'observation de 72 h
C un certificat des 24 h
D un certificat des 72 h
E une audience devant le juge des libertés et de la détention dans les 3 jours suivant
l'admission
Question 12
Monsieur P. souhaite contester la mise en œuvre pour lui de soins psychiatriques sans consen-
tements et vous interroge sur ses voies de recours.
Quelles sont les modalités de recours à l'ordonnance formulée par le juge des libertés et de
la détention (JLD) ?
A saisine du JLD par le patient
B saisine du JLD par le conjoint
ÉNONCÉS 139
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
C saisine du JLD par une personne de l'entourage susceptible d'agir dans l'intérêt du
patient
D saisine du JLD par le tiers qui a signé la demande
E saisine du JLD par le Procureur de la République
Question 13
La mesure de contrainte n'est pas levée en dépit de la saisine du JLD par Monsieur P.
L'instauration d'un traitement antipsychotique permet progressivement l'instauration d'une
alliance avec Monsieur P. Après une dizaine de jours, l'amendement de la symptomatologie
délirante et la prise de conscience de l'épisode aigu qui la suit, font apparaître un syndrome
dépressif caractérisé. Vous souhaitez introduire de l'escitalopram à 10 mg/j.
Quels examens paracliniques prescrivez-vous à Monsieur P. avant de démarrer le traitement
antidépresseur ?
A NFS, plaquettes
B bilan hydroélectrolytique
C bilan métabolique
D électrocardiogramme
E aucun bilan paraclinique
Question 14
Trois jours plus tard, vous croisez le médecin de garde qui reste inquiet pour Monsieur P. Il a
été appelé pour lui hier, l'a trouvé très tendu et lui a prescrit de la cyamémazine 25 mg matin,
midi et soir.
Vous demandez à l'externe de réaliser un électrocardiogramme pour Monsieur P.
Question 15
Parmi les propositions suivantes, laquelle correspond à votre décision au vu de
l'électrocardiogramme ?
A vous poursuivez le traitement tel quel
B vous modifiez le traitement au vu de l'allongement du QT
C vous modifiez le traitement même si le QT est normal
D vous arrêtez tout le traitement psychotrope
E il vous manque des éléments pour décider
140 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 24 (++)
Monsieur F., 43 ans, vient vous voir en consultation car il n'arrive plus à aller au travail. Il se
dit triste, extrêmement angoissé, se tortille sur sa chaise en se tordant les mains. Il n'arrive
plus à faire quoi que ce soit à la maison, même prendre sa douche lui demande trop d'effort.
« Du coup je reste allongé toute la journée sur mon lit… De toute façon, je n'ai plus de plaisir
à rien, Docteur ».
Question 1
Vous évoquez un épisode dépressif caractérisé (EDC).
Quels éléments sont nécessaires au diagnostic d'un EDC ?
A une évolution depuis au moins 7 jours
B une évolution depuis au moins 15 jours
C au moins un épisode similaire dans les antécédents personnels
D au moins un épisode similaire dans les antécédents familiaux
E une altération marquée du fonctionnement socioprofessionnel
Question 2
Quel(s) symptôme(s) est (sont) ici rapporté(s) par le patient ?
A aboulie
B ralentissement psychomoteur
C agitation anxieuse
D clinophilie
E incurie
Question 3
Quel(s) autre(s) symptôme(s) aurai(en)t pu être rapporté(s) par le patient ?
A troubles de la concentration
B aphasie
C hypersomnie
D réveils précoces
E anorexie
Question 4
Votre entretien confirme le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Monsieur F. a déjà tra-
versé des épisodes similaires dans son passé notamment lorsqu'il a commencé une classe
préparatoire après le bac, cursus qu'il a d'ailleurs dû abandonner pour cette raison. L'épisode
en question avait duré 6 mois, et s'était résolu sous fluoxétine à l'époque.
Sa mère a fait de nombreux séjours à l'hôpital pour dépression, et il décrit son père comme
un grand nerveux.
Il vous apprend par ailleurs que l'épisode actuel survient dans un contexte professionnel diffi-
cile pour lui car il a été contraint d'accepter un changement de poste qui a bouleversé toutes
ses habitudes de travail, générant chez lui un sentiment de ne pas être à la hauteur.
Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) vous semble(nt) justifiée(s) ?
A introduction d'un traitement anxiolytique
B introduction d'un traitement neuroleptique
C introduction d'un traitement thymorégulateur
D introduction d'un traitement antidépresseur
E abstention thérapeutique
Question 5
Vous démarrez un traitement antidépresseur par fluoxétine 20 mg/j et revoyez Monsieur F.
2 semaines plus tard. Aucun changement n'est visible quant à la symptomatologie dépres-
sive, il est toujours extrêmement tendu et anxieux, sans idées suicidaires toutefois. « Je vous
préviens, Docteur, vous me ferez pas venir à l'hôpital ! ».
Quel(s) élément(s) fait (font) partie de votre stratégie thérapeutique ?
A changement d'antidépresseur
B pas de modification de l'antidépresseur
C adaptation du traitement symptomatique
ÉNONCÉS 141
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
142 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
ÉNONCÉS 143
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
DP 25 (++)
Vous recevez en consultation Madame O. 25 ans : celle-ci vient à la demande de ses parents,
qui s'inquiètent de ses obsessions. Elle a arrêté sa scolarité 1 mois après la rentrée et passe ses
journées dans sa chambre et dans la salle de bains.
À l'entretien, vous rencontrez une jeune fille au visage très inexpressif, s'exprimant peu et
restant très méfiante.
Elle commence par vous dire qu'elle ne comprend pas pourquoi ses parents s'inquiètent, et
tient un discours flou, que vous ne parvenez pas toujours à suivre mais qui se veut rassurant :
« tout va bien », « pas de quoi s'inquiéter ». « si je me concentre vraiment bien, mes obses-
sions partiront », « il faut bien que je vérifie ». Vous ne parvenez pas à lui faire expliciter les
obsessions en question.
Le courrier de son médecin généraliste évoque, lui, une « dépression atypique ».
Question 1
Quel terme sémiologique décrit le mieux l'attitude de Madame O. ?
A déni des troubles
B rationalisme morbide
C anosognosie
D réticence
E athymormie
Question 2
Après avoir demandé l'autorisation à Madame O., vous faites entrer ses parents, qui atten-
daient en salle d'attente. Vous comprenez que la demande de soins émane principalement de
la mère de Madame O. Celle-ci vous décrit les obsessions en question : plusieurs fois par jour
elle retrouve Madame O. devant le miroir de la salle de bains en train de scruter son visage l'air
impassible. Par ailleurs, elle l'a plusieurs fois retrouvé assise sur le bord du lit à faire des gestes
bizarres, parfois en marmonnant en même temps. À chaque fois, Madame O. est très fortement
contrariée d'être ainsi surprise, s'emporte contre sa mère, dénie ce que celle-ci a vu tout en lui
demandant de ne pas en parler à quiconque. Vous constatez effectivement que Madame O.,
toujours impassible, contient sa colère dans votre bureau en entendant sa mère raconter cela.
« On a pensé à un TOC, Docteur », dit la mère.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des arguments en défaveur d'un trouble
obsessionnel compulsif ?
A absence de retentissement sur le fonctionnement global
B trop grand retentissement sur le fonctionnement global
C caractère égosyntonique
D âge de début
E absence d'obsession idéative sous-tendant les compulsions
Question 3
Madame M. hésite puis finit par dire que sa fille lui a confié une fois avoir entendu des voix.
Cette dernière lui jette un regard furieux.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous semblent être des hypothèses diagnostiques ?
A épisode psychotique aigu
B trouble bipolaire avec caractéristiques psychotiques
C psychose paranoïaque
D trouble obsessionnel compulsif sévère
E psychose hallucinatoire chronique
Question 4
En reprenant l'anamnèse avec les parents, vous comprenez que ces phénomènes évoluent de
façon progressivement croissante depuis maintenant 5 ans, sans période d'accalmie.
Quelle est désormais l'hypothèse diagnostique la plus probable ?
A entrée dans la schizophrénie
B trouble bipolaire mal équilibré
C trouble de la personnalité grave
144 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
D trouble de l'adaptation
E phobie scolaire
Question 5
Vous suspectez fortement une entrée dans la schizophrénie pour cette jeune fille.
Quel(s) symptôme(s) est (sont) en lien avec la dimension délirante de la schizophrénie ?
A froideur du contact
B méfiance
C hallucinations acoustico-verbales
D conflits parentaux
E soliloquie
Question 6
Outre la symptomatologie « productive » ou délirante, vous explorez également la dimension
déficitaire ou négative de la symptomatologie.
Quel(s) symptôme(s) négatif(s) pourriez-vous rechercher ?
A isolement social
B anhédonie
C apragmatisme
D aboulie
E hyporexie
Question 7
Quel(s) symptôme(s) dissociatif(s) pourriez-vous rechercher ?
A émoussement affectif
B rires immotivés
C troubles cognitifs
D stéréotypies
E interprétativité
Question 8
Vous complétez l'anamnèse somatique : Madame O. a été opérée de l'appendicite à l'âge
de 13 ans, présente un asthme intermittent sans traitement de fond et ne consomme pas de
toxiques en dehors d'un tabagisme à 2 paquets-années.
Vous souhaitez faire un bilan avant de prescrire un traitement de fond à Madame O.
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) paraclinique(s) indiqué(s) ici ?
A électroencéphalogramme
B imagerie cérébrale
C électrocardiogramme
D bilan métabolique
E toxiques urinaires
Question 9
Le bilan paraclinique revient strictement normal en dehors d'un cholestérol total légèrement
haut, avec une prédominance de LDL-CT.
Vous décidez de débuter une prescription d'antipsychotique atypique, et prescrivez de l'aripi-
prazole à 10 mg/j. Méfiante, Madame O. vous demande des explications précises sur ce que
ça va faire à son cerveau.
Quel est le mécanisme d'action des antispychotiques ?
A régulation de la signalisation sérotoninergique
B régulation de la signalisation GABAergique
C régulation de la signalisation noradrénergique
D régulation de la signalisation adrénergique
E régulation de la signalisation dopaminergique
ÉNONCÉS 145
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 10
Vous continuez à suivre Madame O. Deux mois plus tard, elle revient vous voir en consultation.
Le contact est très mauvais, elle est incurique et présente des troubles massifs du cours de la
pensée. Au milieu d'une phrase, elle s'interrompt complètement, fait une pause, et repart sur
tout autre chose sans en paraître dérangée. Vous avez par ailleurs du mal à entendre la fin de
ses phrases car elle a tendance à parler de plus en plus doucement.
Quel(s) trouble(s) du cours de la pensée est (sont) décrit(s) ci-dessus ?
A fading
B ralentissement psychomoteur
C bradyphémie
D dévidement de la pensée
E barrages
Question 11
Après 3 mois de traitement prescrit à bonnes doses, vous ne percevez toujours aucun effet de
l'aripiprazole sur votre patiente, qui va toujours très mal.
Quel(s) examen(s) vous semble(nt) utile(s) de faire ou refaire à ce stade ?
A alcoolémie
B toxiques urinaires
C TSH
D aripirazolémie
E TP, TCA
Question 12
L'aripiprazolémie, dans la zone cible, confirme que l'observance était bonne. Les toxiques
urinaires sont à nouveau négatifs.
Vous décidez de modifier le traitement antipsychotique et introduisez de l'olanzapine à 15 mg/j.
Quels sont les effets secondaires majeurs des antipsychotiques atypiques ?
A toxicité hépatique
B toxicité néphrologique
C toxicité métabolique
D toxicité neurologique
E toxicité ophtalmologique
Question 13
Après 1 mois d'olanzapine 15 mg, vous ne constatez toujours aucune amélioration et êtes
inquiet pour votre patiente, à laquelle vous proposez donc une hospitalisation. Madame O.
accepte, même si l'hôpital lui fait très peur.
Vous recevez le lendemain un appel de sa mère demandant s'il ne vaut pas mieux qu'elle
« fasse interner sa fille de force », au cas où elle voudrait changer d'avis. « C'est vraiment
urgent qu'elle soit soulagée, je n'en peux plus de la voir comme ça » vous dit-elle.
Parmi les propositions suivantes, laquelle pourrait décrire votre attitude ?
A hospitalisation à la demande d'un tiers
B hospitalisation en péril imminent
C hospitalisation en soins libres
D réassurance de la mère
E signalement administratif d'une information préoccupante auprès de la CCIP
Question 14
Madame O. a pu être hospitalisée. Après l'échec d'une première ligne de traitement par
rispéridone pendant 2 mois à dose efficace, l'équipe médicale s'apprête à lui proposer un
traitement par clozapine.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) fait (font) référence à un effet secondaire
propre à la clozapine ?
A anémie cytolytique
B neutropénie
C thrombopénie
146 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
D insuffisance hépatocellulaire
E myopéricardite
Question 15
L'interne du service doit aller expliquer la gestion du traitement médicamenteux par clozapine
à Madame O.
Sur quel(s) élément(s) doit-il insister ?
A nécessité d'une NFS hebdomadaire durant 18 semaines puis mensuelles
B nécessité d'un bilan hépatique mensuel
C nécessité de conserver le carnet de suivi clozapine
D nécessité d'une observance rigoureuse
E nécessité de prendre la clozapine à jeun
DP 26 (+++)
Madame G., 33 ans, vient vous voir en consultation accompagnée de son mari. Vous la suivez
depuis maintenant 12 ans pour un trouble bipolaire de type 1 bien équilibré sous lithium.
Madame G., qui est actuellement parfaitement euthymique, envisage une grossesse et sou-
haiterait arrêter son lithium.
Question 1
Quels sont les éléments d'information que vous pouvez lui apporter ?
A grossesse et bipolarité sont incompatibles
B grossesse et bipolarité sont compatibles à certaines conditions
C il est nécessaire de programmer la grossesse
D il n'est pas nécessaire d'adapter le traitement pharmacologique
E il est nécessaire d'obtenir un bon équilibre thymique avant la grossesse
Question 2
Madame G. vous questionne sur le lithium en particulier.
Quels éléments d'information pouvez-vous lui donner quant au lithium pendant la grossesse ?
A le lithium est contre-indiqué pendant la grossesse
B le lithium peut être remplacé par un autre traitement pendant la grossesse
C le lithium est possible pendant la grossesse quel que soit le terme
D il est préférable d'éviter le lithium pendant le 3e trimestre
E il est préférable d'éviter le lithium pendant le 1er trimestre
Question 3
Le mari vous interroge sur les risques pour le bébé d'une grossesse sous lithium.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont justes au sujet des risques fœtaux d'une
grossesse sous lithium ?
A le risque est surtout présent au moment de l'organogenèse
B le risque tératogène est surtout hépatique
C le risque tératogène est surtout cardiaque
D le risque malformatif est bas (< 1/1 000)
E il n'y a pas de risque fœtal sous lithium
Question 4
Quels sont au contraire les risques d'un trouble bipolaire déséquilibré pendant la grossesse ?
A troubles de l'attachement
B altération des interactions précoces
C risque augmenté de manie du post-partum chez la mère
D risque augmenté de dépression du post-partum chez la mère
E risque augmenté de retard mental chez l'enfant
Question 5
Madame G. et son mari sont formels : ils ne veulent pas d'une grossesse sous psychotrope.
Malgré vos conseils appuyés, elle vous fait part de sa décision d'arrêter le traitement
thymorégulateur.
ÉNONCÉS 147
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Parmi les propositions suivantes, lesquelles décrivent des conduites à tenir envisageables ?
A vous lui annoncez que dans ces conditions vous refusez de la suivre
B même si ce n'est pas votre conseil, vous continuez à suivre et donnez RDV le mois suivant
C vous la faites hospitaliser sous contrainte
D vous l'informez des options thérapeutiques possibles si son état venait à se dégrader
E vous l'informez des risques auxquels elle s'expose
Question 6
Madame G. se maintient sur le plan thymique et tombe enceinte 3 mois plus tard.
Elle revient vous voir à 5 mois de grossesse : elle est fatiguée, irritable, à fleur de peau, dort
mal, ne prend plus de poids. Elle a beaucoup de mal à sortir de chez elle et son mari est de
plus en plus inquiet de la laisser seule le matin.
Dans votre cabinet vous recevez une patiente amimique et ralentie.
Quel(s) autre(s) symptôme(s) pourrai(en)t compléter ce tableau clinique ?
A troubles cognitifs
B anhédonie
C hypersyntonie
D discordance idéo-affective
E bradyphémie
Question 7
Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?
A épisode dépressif caractérisé
B trouble de l'adaptation
C dans le cadre d'un trouble bipolaire
D dans le cadre d'un trouble dépressif récurrent
E sur rupture de traitement
Question 8
Quel(s) élément(s) indispensable(s) est (sont) à rechercher ?
A antécédents familiaux de bipolarité
B niveau d'affirmation de soi
C risque suicidaire
D symptômes de la lignée maniaque
E symptômes psychotiques
Question 9
La poursuite de l'anamnèse auprès de la patiente et du mari confirme un épisode dépressif
caractérisé sans caractère de mixité, sans symptômes psychotiques. Madame G. admet avoir
des idées noires fugaces, sans scénario suicidaire élaboré ni intentionnalité inquiétante. Elle
accepte l'idée de prendre un traitement : vous lui proposez de reprendre le lithium.
Quelles sont les modalités de surveillance du lithium durant cette grossesse ?
A lithiémies rapprochées
B lithiémie cible à la limite inférieure de la fourchette thérapeutique
C lithiémie cible à la limite supérieure de la fourchette thérapeutique
D adaptation posologique à la baisse : reprise à mi-dose
E adaptation posologique à la hausse selon la lithémie
Question 10
La réintroduction du lithium ne suffit pas à stabiliser l'humeur de Madame G. La naissance
approche et vous redoutez les conséquences de sa dépression sur les interactions précoces
avec le bébé à naître.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont justes au sujet des antidépresseurs au cours
de la grossesse ?
A ils sont contre-indiqués pendant la grossesse
B ils peuvent être utilisés pendant la grossesse
C l'allaitement est contre-indiqué sous antidépresseurs
148 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 11
Deux semaines plus tard (Madame G. est désormais à 35 SA), son mari vous appelle inquiet.
Depuis 9 jours, Madame G. a fait le ménage dans tout l'appartement, repeint tous les murs
en rose et dépensé 800 euros en layette. Elle-même soutient qu'elle se trouve dans une forme
éblouissante.
Que traduit cette situation selon vous ?
A une thymorégulation insuffisante
B une thymorégulation efficace
C un retour à l'euthymie sous antidépresseur
D un virage de l'humeur sous antidépresseur
E une consommation de toxiques
Question 12
Quel(s) autre(s) symptôme(s) aurai(en)t pu venir compléter ce tableau clinique ?
A logorrhée
B raccourcissement du temps de sommeil sans fatigue
C asthénie en lien avec une insomnie
A augmentation de la libido
E coq-à-l'âne
Question 13
Vous parvenez à convaincre le mari et la patiente de la nécessité de soins urgents.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) fait (font) partie de votre stratégie
thérapeutique ?
A hospitalisation sous contrainte
B hospitalisation en urgence
C arrêt de l'antidépresseur
D limitation des stimulations
E arrêt du traitement sédatif
Question 14
Heureusement, le virage a été pris en charge à temps et l'état de Madame G. s'améliore en
1 semaine avec le rétablissement d'un sommeil de bonne qualité. Le mari, que vous recevez
en entretien familial, vous dit toute sa gratitude et tient un discours rassurant : « tout va bien
aller maintenant, on est tirés d'affaire, le plus dur est passé ».
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) fait (font) partie du discours que vous
lui tenez ?
A le post-partum est une période positive qui va aider à stabiliser l'humeur de Madame G.
B le post-partum est une période très mobilisante sur le plan psychologique
C le post-partum est une période à haut risque quand on présente un trouble de l'humeur
D il y a nécessité de laisser Madame G. respirer un peu et d'espacer le suivi dans cette
période délicate
E il y a nécessité de maintenir un suivi très rapproché en cette période à risque
Question 15
Madame G. continue de fluctuer et vous introduisez une bithérapie par lithium et antipsy-
chotique atypique (olanzapine 10 mg/j), qui permet de très bien stabiliser l'humeur, au prix
d'une prise de 4 kg.
Trois ans plus tard, Madame G. voudrait planifier une nouvelle grossesse. Elle vous avoue
qu'elle essaie déjà depuis 7 mois mais que rien ne se passe « Il faut dire que je n'ai jamais
vraiment récupéré mes règles depuis la dernière hospitalisation ». Madame G. a été jusque-là
une jeune femme parfaitement réglée.
Quel(s) élément(s) diagnostique(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ?
A aménorrhée primaire
B aménorrhée secondaire
ÉNONCÉS 149
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
DP 27 (+)
Interne en psychiatrie, vous admettez dans vos lits Madame L., 28 ans, adressée par sa mère
qui est aussi son médecin traitant, car la jeune femme n'arrive plus à se lever le matin, a du
mal à se laver et se renferme beaucoup sur elle-même. Sa mère vous dit d'emblée soupçonner
un épisode dépressif caractérisé.
Question 1
Quel(s) autre(s) symptôme(s) pourrai(en)t venir confirmer ce diagnostic ?
A amimie
B anorexie
C anhédonie
D barrages
E accélération psychomotrice
Question 2
La poursuite de l'anamnèse vient compléter le syndrome dépressif : Madame L. est effective-
ment ralentie, triste, n'a plus goût à rien, dort mal la nuit et a perdu l'appétit. La pesée vous
apprend qu'elle a perdu 6 kg.
Quelles sont les dimensions indispensables à rechercher ou à évaluer ?
A risque de passage à l'acte hétéro-agressif
B risque suicidaire
C symptômes de la lignée maniaque
D caractéristiques psychotiques
E caractéristiques mélancoliques
Question 3
Madame L. ne décrit aucun épisode évocateur d'hypomanie ou de manie spontanées dans les
antécédents. En revanche il ne s'agit pas du premier épisode dépressif.
Vous cherchez à évaluer le risque suicidaire.
Quels sont les grands axes de cette évaluation ?
A évaluation du risque
B évaluation de l'humeur
C évaluation de l'isolement
D évaluation du danger
E évaluation de l'urgence
Question 4
Madame L. vous confie à voix basse avoir de temps à autre pensé à se supprimer. « Mais je
sais que ce serait égoïste ».
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des facteurs de risque de passage à l'acte
suicidaire ?
A lettre d'adieu laissée à l'entourage
B métier à risque : infirmier, policier…
C antécédents personnels de tentative de suicide
D antécédents de traumatisme dans l'enfance
E interrogatoire ciblé sur le suicide par le médecin
Question 5
Elle n'a jamais tenté de se suicider, ni personne dans la famille. « Quand je ne me sens pas
bien, je me tape la tête contre les murs ».
150 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des facteurs protecteurs vis-à-vis du risque
suicidaire ?
A étayage familial soutenant
B insertion socioprofessionnelle
C volontarisme du patient
D pathologie somatique intercurrente
E croyances religieuses
Question 6
« Je suis fatiguée, je n'y arrive plus toute seule » vous dit Madame L.
Quels éléments font partie de la conduite à tenir ?
A rapprochement des consultations
B adaptation du traitement médicamenteux
C hospitalisation programmée
D hospitalisation en urgence
E hospitalisation sous contrainte
Question 7
Vous trouvez un lit d'hospitalisation pour Madame L. dans 4 jours.
D'ici là, vous décidez d'introduire un traitement médicamenteux.
Quels éléments seront décisifs dans votre choix du traitement adapté en première intention ?
A traitements reçus par le passé
B posologies reçues pour chaque molécule
C durée de traitement pour chaque molécule
D antécédents de virage hypomaniaque sous antidépresseur
E antécédents de dépendance aux antidépresseurs
Question 8
Madame L. a traversé au cours de sa vie trois épisodes dépressifs déjà, le premier à 18 ans,
le deuxième à 20 ans et le 3e à 23 ans. Lors du seul épisode dépressif traité, il y a 5 ans,
Madame L. a reçu de l'escitalopram (un ISRS) à 10 mg/j pendant 6 mois, traitement auquel
elle avait bien répondu.
Quel(s) élément(s) fait (font) partie de votre stratégie thérapeutique ?
A reprise de l'escitalopram 10 mg
B escitalopram 20 mg/j
C changement de classe d'antidépresseur
D traitement symptomatique par thymorégulateur
E traitement symptomatique à visée anxiolytique
Question 9
Au moment où Madame L. est admise à l'hôpital, son état n'a pas changé et elle a encore
perdu 1 kg. Elle est manifestement très tendue.
Quel(s) élément(s) fait (font) partie de la stratégie thérapeutique initiale ?
A augmentation de l'escitalopram à 20 mg
B switch pour un autre ISRS
C switch pour un IRSNa
D pas de changement du traitement
E majoration de l'anxiolyse
Question 10
Madame L. est apaisée sur le plan de la tension interne par le cadre hospitalier et le traitement
par neuroleptiques sédatifs que vous lui avez prescrit.
Cependant, 1 mois plus tard, le contenu des entretiens évolue peu. Le contact reste mauvais
avec une éviction du regard, et le discours de Madame L. reste teinté de cognitions dépressives
massives avec une autodévalorisation, une culpabilité, un pessimisme. Depuis deux jours, elle
parle d'une catastrophe qui pourrait intervenir, et qui impacterait son entourage. « Tout est de
ma faute, tout est de ma faute, je suis condamnée à vivre avec ça ».
ÉNONCÉS 151
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 14
Le diagnostic d'autisme Asperger semble assez probable au vu des éléments cliniques recueil-
lis auprès de la mère.
Quels tests vous permettraient de le confirmer ?
A HDRS
B ADI-R
C ADOS
D YMRS
E MADRS
Question 15
Vous évoquez le diagnostic auprès de la patiente, puis l'annoncez à sa mère à sa demande.
Sa réaction est d'abord très violente puis elle se calme et vous pose des questions quant à
l'origine des troubles du spectre autistique (TSA).
Quels éléments de réponse pouvez-vous lui apporter ?
A les TSA sont des troubles neurodéveloppementaux
B les TSA sont des troubles d'origine plurifactorielle
152 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 28 (+++)
Monsieur T., 70 ans, consulte son médecin traitant car sa femme se plaint de ses accès de sommeil
la journée qui empêchent toute activité. Il a 68 ans et peu d'antécédent en dehors d'une hyper-
trophie de la prostate et d'un épisode dépressif réactionnel dans les suites d'un licenciement.
Ses traitements associent tamsulosine (Josir®) et lorazépam (Temesta®).
L'examen clinique est normal : pouls : 69/min, TA : 141-78 mmHg, T : 1,75 m ; P : 89 kg.
Il s'endort facilement dans la matinée et après le déjeuner. Lui et sa femme se couchent à
22 h 00 le soir, il prend un Temesta® 2,5 mg à 21 h 45.
Question 1
Quelles sont les étiologies d'hypersomnolence diurne que vous évoquez en priorité chez ce
patient ?
A syndrome dépressif
B syndrome d'insuffisance du sommeil
C syndrome des apnées du sommeil
D effet secondaire du Temesta®
E narcolepsie-catalepsie
Question 2
Pour évaluer l'hypersomnolence diurne, quel outil utilisez-vous ?
A l'échelle de Fagerström
B l'échelle de Lilan
C les critères DSM-5
D l'échelle d'Epworth
E le score EPICES
Question 3
Quels sont les éléments utiles à préciser pour caractériser l'hypersomnolence ?
A anxiété associée
B circonstances de survenue
C sensation de sommeil non réparateur
D caractère irrépressible
E activité onirique associée
Question 4
Votre principale hypothèse diagnostique est un syndrome des apnées du sommeil, compte
tenu de l'indice de masse corporelle du patient.
Quels autres symptômes diurnes recherchez-vous ?
A céphalées matinales
B irritabilité
C anxiété
D hyperphagie
E idées suicidaires
Question 5
Quels symptômes nocturnes recherchez-vous ?
A ronflements
B apnées constatées par l'épouse
C cauchemars
D nycturie
E myoclonies d'endormissement
ÉNONCÉS 153
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 6
Quels sont les éléments cliniques importants à noter lors de cette consultation ?
A périmètre abdominal
B périmètre cervical
C pression artérielle
D pouls périphériques
E auscultation cardiaque
Question 7
Vous avez longtemps interrogé le patient qui dit se sentir « sans énergie » et avoir du mal à
faire les choses qu'il aime. Il se déclare inquiet pour sa santé.
Que décidez-vous ?
A de majorer le traitement anxiolytique
B d'introduire des antidépresseurs
C d'introduire des thymorégulateurs
D de débuter une psychothérapie
E de réévaluer la symptomatologie d'allure psychiatrique après la prise en charge des
apnées du sommeil
Question 8
Quel examen proposez-vous pour faire le diagnostic d'apnée du sommeil ?
A oxymétrie nocturne
B IRM cervicale
C polygraphie nocturne
D polysomnographie nocturne
E électroencéphalogramme du sommeil
Question 9
Vous prescrivez une polygraphie ventilatoire à votre patient.
Quelles mesures simple proposez-vous dans l'attente des résultats ?
A arrêt du Temesta®
B arrêt de la consommation d'alcool
C activité physique régulière
D lire 1/2 heure au lit avant de s'endormir
E régime hypocalorique
Question 10
Le patient est très inquiet à l'idée d'arrêter son Temesta®.
Quel(s) symptôme(s) en rapport avec un sevrage en benzodiazépine réévaluerez-vous lors de
votre prochaine consultation ?
A anxiété
B tremblements
C fièvre
D confusion
E insomnie
Question 11
Lors de cette consultation, quel risque en rapport avec le syndrome des apnées du sommeil
(SAS) devez-vous évoquer avec votre patient ?
A baisse de la libido
B baisse du rendement intellectuel
C risque majoré de maladie d'Alzheimer
D risque majoré d'accident de la voie publique
E risque de crise convulsive
154 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 12
La polygraphie ventilatoire est fortement positive, confirmant le diagnostic de syndrome des
apnées du sommeil.
Quel(s) élément(s) parmi les suivants permet(tent) de juger de la gravité de la maladie ?
A poids
B indice de masse corporelle
C index d'apnées-hypopnées
D intensité de la somnolence diurne
E existence d'une cardiopathie associée
Question 13
De quel traitement spécifique faut-il discuter avec le médecin spécialiste du sommeil ?
A orthèse d'avancée mandibulaire
B mini-trachéotomie
C oxygénothérapie nocturne
D pression positive continue
E méthylphénidate
Question 14
Quels bénéfices le patient peut-il espérer de sa pression positive continue (PPC) ?
A régression de la fatigue et de l'hypersomnolence
B diminution du risque accidentogène
C amélioration des performances intellectuelles
D diminution de l'anxiété
E amélioration des troubles de l'humeur
Question 15
Quelles sont les complications cardiovasculaires associées au syndrome des apnées du
sommeil ?
A hypertension artérielle
B accident vasculaire cérébral
C arrêt cardiaque hypoxique
D syndrome coronarien
E embolie pulmonaire
DP 29 (++)
À la demande de l'interne, vous allez voir aux urgences un patient très agité.
Il s'agit d'un homme de 52 ans, célibataire sans enfant, admis la veille pour une entorse de
cheville suite à une chute mécanique dans un escalier.
Ses principaux antécédents sont un éthylisme chronique et une hypertension artérielle sous
propranolol (Avlocardyl®).
Lorsque vous arrivez dans sa chambre aux urgences, vous trouvez un patient très agité, impa-
tient et ne tenant pas en place (il marche dans la pièce alors que vous lui parlez). Il répond en
dilettante à vos questions. Il demande à aller fumer et veut aller jouer au PMU. La télévision
diffuse la chaîne « Equidia » avec un niveau sonore important.
La pancarte ne montre pas de température mais vous notez de la sueur sur son front.
Question 1
Quelles sont vos premières décisions ?
A contention physique
B mise en veille du téléviseur
C retrait des objets contendants
D benzodiazépine per os
E neuroleptique IM
ÉNONCÉS 155
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 2
Vous regardez les prescriptions du patient : paracétamol (Doliprane®) 1 g × 4/j, néfopam
20 mg × 4/j, enoxoparine 40 mg × 1/j.
L'examen physique est normal selon votre collègue des urgences.
Qu'évoquez-vous ?
A un hématome sous-dural aigu
B une méningite
C un sevrage alcoolique
D un effet secondaire du paracétamol
E un effet secondaire du néfopam
Question 3
Vous avez réexaminé le patient et n'avez pas non plus trouvé d'anomalie. Vous découvrez
un scanner cérébral non injecté réalisé la veille ne montrant qu'une atrophie cortico-sous-
corticale modérée.
Que proposez-vous pour traiter le sevrage alcoolique ?
A neuroleptiques
B benzodiazépines systématiques
C benzodiazépines selon les symptômes
D vitaminothérapie
E hyperydratation orale
Question 4
Vous avez prescrit du diazépam selon le protocole CIWA-R.
Sur quels paramètres ce protocole ajuste-t-il la délivrance de diazépam ?
A la pression artérielle systolique
B le pouls
C la fièvre
D les sueurs
E les tremblements
Question 5
Le lendemain, vous êtes rappelé aux urgences. Le patient est à nouveau agité mais il alterne
des phases de prostration avec un regard obnubilé et perplexe. Ses propos sont incohérents. Il
s'adresse à vous comme la « sorcière maléfique qui menait le génocide contre les turfistes avec
votre armée de fourmis et d'araignées bouffeuses d'homme… ».
Quelle(s) autre(s) anomalie(s) recherchez-vous en faveur d'un delirium tremens ?
A hypersomnolence
B inversion du rythme nycthéméral
C hallucinations visuelles
D désorientation temporo-spatiale
E déshydratation
Question 6
Quelles sont les complications somatiques possibles à court terme ?
A crise convulsive
B œdème cérébral
C déshydratation
D hématome cérébral
E fièvre
Question 7
Votre patient continue à délirer malgré la poursuite des benzodiazépines en systématique.
Quel traitement proposez-vous ?
A transfert en soins continus ou unité spécialisée
B transfert sous contrainte
C neuroleptiques par voie parentérale
156 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 8
Le patient est admis dans une unité d'alcoologie pour la gestion du delirium tremens.
Quelle(s) complication(s) redoutez-vous dans les 8 jours ?
A hémorragie méningée
B déshydratation aiguë
C crise convulsive
D syndrome de Korsakoff
E syndrome polyuro-polydipsique
Question 9
Le lendemain à lors de la visite, l'état du patient semble s'améliorer. Il a dormi correctement,
ne présente plus d'hallucination ni d'épisodes de délire à thème de persécution.
Il reste confus.
Quelle(s) anomalie(s) clinique(s) vous oriente(nt) vers une encéphalopathie de Gayet-Wernicke ?
A tremblements de repos
B syndrome cérébelleux
C fasciculations
D hypertonie oppositionnelle
E troubles de l'oculomotricité
Question 10
La situation s'améliore en 3 jours si bien que le patient est reçu en entretien.
Quels éléments parmi les suivants précisez-vous ?
A recherche de co-intoxications
B recherche d'antécédents familiaux d'éthylisme
C recherche d'arguments pour une schizophrénie
D recherche d'argument pour un autisme
E précision de la consommation déclarée d'alcool
Question 11
Le patient a commencé à boire à l'âge de 13 ans au collège. Sa consommation a beaucoup
augmenté après la perte de son emploi où il ne pouvait plus se rendre suite à un retrait de
permis de conduire pour conduite en état d'ivresse. Sa seule famille est une sœur qui vie en
province et avec qui il n'a plus de contact.
Lors de cet entretien, vous considérez le patient dépendant de l'alcool.
Quels sont les arguments témoignant de cette dépendance ?
A consommation quotidienne estimée à 14 verres
B épisode actuel de delirium tremens
C désir persistant de réduire sa consommation
D retentissement socioprofessionnel
E consommation d'alcool dans la 1re heure après le lever
Question 12
Il ressort de cet entretien motivationnel que le patient est demandeur d'une aide au sevrage.
Quels sont les supports de prise en charge qui vous paraissent adaptés pour ce patient ?
A psychothérapie cognitivo-comportementale
B psychothérapie analytique
C incitation à reprendre contact avec sa sœur
D rendez-vous chez l'assistante sociale
E orientation vers le milieu associatif spécialisé (Alcooliques Anonymes)
Question 13
Le patient vous demande si vous comptez lui prescrire un médicament « pour l'aider dans
cette épreuve ».
ÉNONCÉS 157
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Quel(s) est (sont), parmi les suivants, le(s) traitement(s) médicamenteux qui a (ont) montré un
intérêt dans le maintien de l'abstinence ?
A clonazépam
B acamprosate
C buprénorphine
D naltrexone
E baclofène
Question 14
Vous optez pour un simple suivi psychothérapeutique et une supplémentation vitaminique
et protéinée d'autant plus que le patient est récalcitrant à l'idée d'un traitement médica-
menteux : « un ami prenait un médicament horrible qui le rendait malade dès qu'il buvait un
verre ». Il s'agit probablement d'un effet antabuse.
Parmi les propositions suivantes concernant l'effet antabuse, quelle(s) est (sont) celle(s) qui
est (sont) exacte(s) ?
A il est provoqué par la prise de baclofène
B il est provoqué par la prise de disulfiram
C il comprend des nausées et vomissements
D il comprend des frissons avec sensation de grelottement
E il comprend une tachycardie
Question 15
Quelles sont, parmi les suivantes, les complications somatiques associées à l'addiction à
l'alcool ?
A cardiomyopathie
B pancréatite aiguë
C cancer du côlon
D nécrose de la tête fémorale
E cytopénies
DP 30 (+++)
Madame D., 59 ans, consulte sur les conseils de son pneumologue-tabacologue. Le courrier
précise qu'elle est atteinte d'une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) de
stade II de Gold avec des lésions d'emphysème.
Elle n'a pas d'autres antécédents médicaux.
Question 1
Lors de cette première consultation, parmi les propositions suivantes, que recherchez-vous
comme comorbidités psychiatriques, particulièrement fréquemment associées au tabagisme ?
A des antécédents de syndrome dépressif
B des antécédents de troubles anxieux
C des antécédents de troubles obsessionnels compulsifs
D des antécédents de troubles phobiques
E des antécédents de schizophrénie ou de bouffée délirante aiguë
Question 2
Parmi les propositions suivantes et d'une manière générale, que va rechercher votre interro-
gatoire lors de cette première consultation ?
A la consommation d'alcool
B la consommation de benzodiazépine
C les habitudes alimentaires
D les problèmes de poids
E la consommation de cannabis
Question 3
Cette patiente a 59 ans et est célibataire depuis son divorce 18 ans auparavant. Son fils
unique vit au Paraguay. Immigrée d'origine polonaise, elle a appris le français « sur le tas » et a
158 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
décroché son poste de concierge après des années de petits boulots non déclarés il y a 5 ans.
Vous ne retrouvez pas d'antécédent psychiatrique en dehors d'un épisode dépressif réaction-
nel après son divorce en 2004, pour lequel elle a été traitée par un antidépresseur 18 mois.
Elle a quelques amies mais se décrit comme une « solitaire qui aime les mots croisés et la
télévision ». Elle ne boit jamais d'alcool et ne fume plus de cannabis depuis l'âge de 22 ans
et sa grossesse.
Elle n'a jamais arrêté de fumer sauf pendant sa grossesse.
Elle se dit « motivée car le pneumologue lui a expliqué que son poumon était malade » mais
décrit une réelle appréhension.
Quels éléments de la consommation de tabac doivent être encore précisés ?
A âge de début
B durée du tabagisme
C nombre de cigarettes par jour
D mode de consommation
E nature du tabac (brun, blond, light)
Question 4
La patiente fume 25 cigarettes par jour depuis l'âge de 14 ans (plus tôt 15/j au début puis 20),
elle n'a jamais fumé de cigares, de cigarettes roulées ou de chicha.
À combien de paquets-années est estimé son tabagisme cumulé ?
A 14 paquets-années
B 20 paquets-années
C 30 paquets-années
D 45 paquets-années
E 100 paquets-années
Question 5
Vous suspectez que la patiente soit dépendante de la nicotine compte tenu de son tabagisme
quotidien.
Quels autres éléments vont permettre d'évaluer la dépendance chez cette patiente ?
A délai entre le réveil et la première cigarette
B délai moyen entre deux cigarettes dans la journée
C consommation plus soutenue en fin de journée
D identification de la cigarette indispensable de la journée
E difficulté à ne pas fumer dans les endroits interdits
Question 6
Le score de Fagerström est à 5, témoignant d'une dépendance moyenne à la nicotine car
elle garderait sa 1re cigarette (1 heure après le lever) et fume plus le matin « en triant le
courrier ».
Quels sont les facteurs de risque d'échec du sevrage que présente cette patiente ?
A son âge
B son tabagisme cumulé
C son niveau socio-économique
D sa faible consommation d'alcool
E l'absence d'entourage
Question 7
Lors de cet entretien, la patiente vous demande quelles sont les autres pathologies liées au
tabac qu'elle peut encore développer.
Quelles sont les pathologies associées au tabac ?
A cancer du sein
B cancer du larynx
C cancer du pancréas
D athérome
E anosmie
ÉNONCÉS 159
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 8
Vous ramenez l'entretien vers une vision positive du sevrage et des bénéfices qu'elle peut en
tirer.
Quels sont-ils ?
A meilleure qualité de sommeil
B amélioration secondaire de l'anxiété
C perte de poids
D amélioration rapide de la condition respiratoire
E régression des troubles de l'odorat et du goût
Question 9
La patiente vous décrit le souvenir d'envies brutales de fumer lors de sa grossesse, qu'elle
avait du mal à contenir.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) concernant ce
phénomène ?
A il s'agit d'une attaque de panique
B il s'agit d'un phénomène de craving
C ce phénomène témoigne de la dépendance nicotinique
D ce phénomène témoigne d'une dépendance psychologique
E ce phénomène est plus fréquent chez les femmes
Question 10
Quel traitement vous paraît le plus adapté en première intention pour cette patiente ?
A benzodiazépine
B substitut nicotinique
C varénicline
D bupropion
E hydroxzine
Question 11
Vous avez opté pour des substituts nicotiniques.
Concernant ce traitement, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) parmi les
suivantes ?
A ils permettent de limiter l'intensité du syndrome de sevrage
B ils sont plus efficaces que le placebo à 6 mois
C ils sont plus efficaces que les antidépresseurs
D ils sont toujours contre-indiqués chez coronariens
E ils sont adaptés au degré de dépendance du patient
Question 12
Vous proposez un suivi psychothérapeutique à la patiente.
Quelle(s) thérapie(s) vous paraît(ssent) ici adaptée(s) ?
A psychothérapie cognitivo-comportementale
B psychanalyse
C psychothérapie de soutien
D thérapie familiale
E entretiens motivationnels
Question 13
Vous programmez un suivi prolongé pendant 6 mois.
Un mois plus tard, la patiente est toujours abstinente. Elle a pris1 kg. Elle décrit des difficul-
tés initiales à l'endormissement et un peu d'énervement au travail mais qui ont disparu. Elle
culpabilise car elle a délaissé les patchs transdermiques de nicotine pour vapoter.
Vous la rassurez sur cette consommation.
Quels sont les avantages du vapotage par rapport au tabac ?
A augmentation du taux de sevrage à 6 mois si associé au substitut nicotinique
B pas d'inhalation de monoxyde de carbone
160 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 14
Au troisième mois, la patiente n'a pas rechuté mais elle souhaite que vous lui prescriviez de la
varénicline (Champix®) car elle a peur de rechuter.
Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles lui faites-vous ?
A de majorer la dose de nicotine
B d'arrêter le vapotage
C de lui prescrire de la varénicline
D d'augmenter la fréquence du suivi
E de lui prescrire un anxiolytique
Question 15
Lors de l'entretien, la patiente vous livre que son fils consomme du cannabis et que cela l'in-
quiète beaucoup car elle a lu que le cannabis favorisait l'autisme.
Vous la rassurez.
Quels sont les tableaux cliniques associés à la consommation chronique de cannabis ?
A trouble psychotique bref
B troubles anxieux
C troubles dépressifs
D précipitation d'une entrée dans la schizophrénie
E syndrome amotivationnel
DP 31 (+++)
Madame K. 30 ans, vous est adressée en hospitalisation par un confrère psychiatre.
Elle se plaint de tristesse, de difficulté à dormir et d'angoisses la nuit.
Son mari, qui l'a accompagnée, et que vous faites entrer dans un deuxième temps vous
confirme son inquiétude pour son épouse, qui ne sort plus du tout de chez eux.
Elle a beaucoup déménagé ces dernières années pour le travail de son mari, et vous
ramène des éléments de son dossier médical afin que vous ayez toutes les informations
nécessaires.
Question 1
Vous voyez que le suivi psychiatrique a commencé en 2006, suite à une rupture sentimentale
avec un collègue de travail.
Vous lisez le dossier de l'époque.
22 mars 2006
• Aucun antécédent psychiatrique connu.
• Ce jour : aboulie, anhédonie, tristesse de l'humeur.
– « je suis sûre qu'il ne me trouvait pas à la hauteur, ma famille n'était sûrement pas assez
bien pour lui. »
– « j'ai l'impression qu'il en a parlé à tout l'open space, les gens me regardent en
ricanant. »
• Troubles du sommeil à type de retard à l'endormissement.
• Idées suicidaires fugaces sans projet de passage à l'acte.
• En arrêt par le médecin traitant depuis 15 jours.
Quel(s) vous semble(nt) être l'(les) élément(s) diagnostique(s) juste(s) ?
A trouble anxieux type phobie sociale
B épisode dépressif caractérisé
C sans caractéristiques mélancoliques
D avec caractéristiques catatoniques
E trouble de la personnalité de type paranoïaque
ÉNONCÉS 161
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 2
Le psychiatre de l'époque conclut effectivement à un épisode dépressif caractérisé (EDC), sans
davantage de précision.
Quels auraient été des arguments en faveur d'un épisode dépressif caractérisé avec caracté-
ristiques mélancoliques ?
A idées délirantes
B culpabilité
C idées suicidaires
D incurabilité
E auto-accusations
Question 3
Quels auraient été des arguments en faveur d'un épisode dépressif caractérisé avec caracté-
ristiques catatoniques ?
A cataplexie
B catalepsie
C négativisme
D agitation
E symptômes neurovégétatifs
Question 4
Vous poursuivez la lecture du dossier.
• DONC : début de traitement antidépresseur par fluoxétine 20 mg/j + zolpidem 10 mg au
coucher.
Que pensez-vous de cette prescription initiale ?
A prescription adaptée aux recommandations en première intention dans un épisode
dépressif caractérisé
B il aurait été plus adapté de prescrire un tricyclique en première intention
C il aurait été plus adapté de prescrire un IRSNa en première intention
D il aurait été intéressant de rechercher d'autres éléments à l'anamnèse
E il aurait été intéressant de faire un bilan paraclinique préthérapeutique
Question 5
La prescription vous semble logique au vu de la symptomatologie dépressive décrite
(ISRS + traitement symptomatique hypnotique). Cependant, vous auriez souhaité avoir plus
d'éléments concernant l'anamnèse.
Quels sont les éléments manquant selon vous à l'anamnèse initiale et qui auraient pu influer
sur la prise en charge ?
A type de logement
B sources de revenus
C antécédents personnels médicaux
D antécédents personnels d'épisode d'hypomanie/manie
E antécédents familiaux psychiatriques
Question 6
Vous reprenez avec la patiente cette anamnèse manquante. Elle n'a aucun antécédent médi-
cal, ni aucun antécédent familial psychiatrique, n'a jamais consommé de toxiques et a un
électrocardiogramme normal (contrôlé avant une compétition sportive).
Concernant les antécédents d'épisodes hypomaniaques, quel(s) symptôme(s) allez-vous
rechercher ?
A dissociation idéo-affective
B logorrhée
C raccourcissement du temps de sommeil sans fatigue
D diminution de l'énergie orientée vers un but
E dépenses inconsidérées
162 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 7
La patiente ne rapporte pas de véritable période d'excitation. « Ce dont vous me parlez ne
m'évoque rien, mais par contre ça fait longtemps que de temps en temps j'ai des idées
bizarres dont j'ai du mal à me défaire, ça va, ça vient ».
Madame K. rapporte depuis environ 2013 des idées de persécution de la part de ses collègues.
« J'étais persuadée qu'ils faisaient tous partie d'un complot qui visait à me pousser hors de
l'entreprise, à me forcer à demander ma démission. »
« À un moment j'ai même douté de ma belle-famille, je ne pouvais plus faire confiance à
personne, même ma sœur était avec eux. »
« Encore aujourd'hui, je me demande si c'était vrai ou pas. »
Parmi les éléments suivants, lesquels décrivent la symptomatologie décrite par Madame K. ?
A excitation psychomotrice
B syndrome délirant
C thématique de persécution
D thématique mégalomaniaque
E en secteur
Question 8
Quelles autres dimensions pouvez-vous utiliser pour décrire votre syndrome délirant ?
A déni
B participation affective
C mécanisme
D aigu/chronique
E sévère/non sévère
Question 9
Vous êtes étonné par le calme et l'impassibilité de Madame K. en vous racontant ces éléments
qui vous inquiètent beaucoup.
Au vu de ce que vous savez de ses antécédents de dépression, certaines questions en parti-
culier vous semblent importantes à résoudre pour mieux comprendre dans quoi s'inscrit ce
syndrome délirant.
Quelles sont ces questions que vous vous posez et que vous allez chercher à investiguer :
A est-ce qu'il y a eu une dimension suicidaire inquiétante lors de cet épisode ?
B est-ce qu'il y a eu une dimension anxieuse prédominante à la même période ?
C est-ce que cet épisode est survenu concomitamment à une symptomatologie dépressive ?
D est-ce que cet épisode est survenu concomitamment à une symptomatologie maniaque ?
E est-ce que cet épisode est survenu concomitamment à une symptomatologie
hypomaniaque ?
Question 10
Madame K. ne se rappelle pas avoir été triste ni exaltée à ce moment-là, Il n'y avait pas de
dépenses irraisonnées, ni de comportement bizarre en dehors de cette méfiance envers tout
son entourage, qui la rendait effectivement anxieuse. Elle était plutôt calme, et continuait
à aller au sport toutes les semaines et à en tirer du plaisir, même si elle était sur ses gardes.
Ses dires sont confirmés par son mari.
Quelles hypothèses pouvez-vous mettre de côté au vu de ce que vient de vous dire la patiente ?
A manie délirante
B bouffée délirante aiguë
C schizophrénie
D pharmaco-psychose
E mélancolie délirante
Question 11
Vous reprenez la lecture du dossier.
10 décembre 2013.
• N'a plus de traitement antidépresseur depuis 2007.
• Thymie OK même si un peu repliée.
ÉNONCÉS 163
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 12
L'hypothèse d'une pathologie psychotique se confirme chez Madame K.
Dans le service, elle se montre très désaffectivée, a des rires parfois immotivés et un discours
parfois décousu et difficile à suivre.
Quel est le diagnostic le plus probable ?
A pharmaco-psychose
B premier épisode psychotique
C psychose hallucinatoire chronique
D schizophrénie hébéphrénique
E schizophrénie paranoïde
Question 13
Vous annoncez le diagnostic à la patiente, qui ne manifeste quasiment aucune réaction. « Ah,
tant mieux, j'avais peur que ce soit de la dépression ».
Vous lui donnez quelques éléments d'information sur la schizophrénie.
Parmi les éléments suivants concernant la schizophrénie, lequel (lesquels) est (sont)
juste(s) ?
A la prévalence de la schizophrénie est d'environ 1 %
B la prévalence de la schizophrénie est d'environ 10 %
C l'étiopathogénie inclut une dimension génétique
D l'étiopathogénie inclut une dimension environnementale
E la schizophrénie débute classiquement à la trentaine
Question 14
Quel(s) élément(s) peu(ven)t faire partie de la prise en charge en dehors du traitement
médicamenteux ?
A prise en charge orthophonique
B prise en charge sociale
C remédiation cognitive
D réhabilitation psychosociale
E psychoéducation
Question 15
Vous décidez d'introduire de l'aripiprazole et montez le traitement jusqu'à 30 mg/j.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) juste(s) concernant ce
traitement ?
164 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 32 (++)
Vous recevez à l'hôpital Monsieur G., 67 ans, qui vous a été adressé par le service d'accueil
des urgences (SAU) où il est passé la veille pour une crise suicidaire.
Vous jetez un œil au compte rendu du SAU : il est fait état d'une tentative de défenestration
depuis le 5e étage.
Les antécédents psychiatriques sont une dépression à l'âge de 43 ans suite à une rupture
sentimentale, avec des idées suicidaires, qui avait répondu à la venlafaxine. Les antécédents
somatiques sont une hypertrophie bénigne de prostate et un flutter auriculaire.
Cet ancien expert-comptable est décrit par sa femme comme quelqu'un de très actif même
retraité. Vous recherchez les examens complémentaires réalisés au service d'accueil des
urgences mais la page est manquante dans le compte rendu.
Question 1
Quels examens auriez-vous prescrit en particulier à ce patient ?
A dosage du PSA
B électrocardiogramme
C alcoolémie
D toxiques urinaires
E électroencéphalogramme
Question 2
Le service d'accueil des urgences vous faxe la page manquante du compte rendu.
L'électrocardiogramme confirme le flutter, l'alcoolémie était à 0,8 g/l, la recherche de toxiques
urinaires est négative.
Selon quelle(s) dimension(s) analyse-t-on une crise suicidaire ?
A risque
B sévérité
C urgence
D danger
E caractère aigu ou chronique
Question 3
Quel(s) est (sont) le(s) sujet(s) le(s) plus à risque de tentative de suicide ?
A femmes
B hommes
C sujets âgés
D milieu socio-économique défavorable
E milieu socio-économique favorisé
Question 4
Quels sont les sujets les plus à risque de suicide abouti ?
A femmes
B hommes
C sujets âgés
D milieu socio-économique défavorable
E milieu socio-économique favorisé
Question 5
Vous recevez Monsieur G. et menez un entretien à la recherche d'un syndrome dépressif.
Quel(s) symptôme(s) de ralentissement psychomoteur recherchez-vous ?
ÉNONCÉS 165
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
A bradyphémie
B latence de réponse importante
C bradypsychie
D tachypsychie
E faible fluence verbale
Question 6
Quel(s) symptôme(s) de tristesse de l'humeur allez-vous rechercher ?
A élation de l'humeur
B aboulie
C tachyphémie
D anhédonie
E douleur morale
Question 7
Quel(s) symptôme(s) de troubles des fonctions instinctuelles allez-vous rechercher ?
A modification de l'appétit
B variation de poids
C augmentation de l'activité sportive
D augmentation de la libido
E troubles du sommeil
Question 8
Monsieur G. est ralenti, douloureux, clinophile, totalement anhédonique et n'arrive plus à se
lever pour aller à ses nombreuses activités. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé
sur trouble dépressif unipolaire récurrent.
Quelle(s) autre(s) dimension(s) clinique(s) de l'épisode actuel aurait-il fallu explorer afin de
préciser votre diagnostic ?
A présence de symptômes de la lignée maniaque
B présence de caractéristiques psychotiques
C présence de caractéristiques mélancoliques
D persistance des idées suicidaires
E présence de symptômes dissociatifs
Question 9
Quel(s) antécédent(s) devez-vous par ailleurs rechercher en particulier pour étayer votre
diagnostic ?
A antécédent personnel d'épisode maniaque ou hypomaniaque
B antécédent familial de troubles bipolaires
C antécédent familial de fibrillation auriculaire
D antécédent familial de cancer de prostate
E antécédent personnel de schizophrénie
Question 10
Le complément d'anamnèse vous permet cette fois de poser votre diagnostic : épisode dépres-
sif caractérisé sans éléments mélancoliques ni psychotiques sur un trouble dépressif récurrent.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) peu(ven)t être indiquée(s) en 1re
intention ?
A inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine
B inhibiteurs sélectifs de la recapture de la noradrénaline
C tricycliques
D IMAO sélectifs
E IMAO non sélectifs
Question 11
Vous décidez d'instituer de la venlafaxine à 150 mg/j.
Quelles sont les principales voies de neurotransmissions activées par cet antidépresseur ?
166 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
A dopaminergique
B histaminique
C sérotoninergique
D GABAergique
E noradrénergique
Question 12
Vous surveillez la tolérance de votre antidépresseur. Au bout de deux semaines de traite-
ment, Monsieur G. se plaint de nausées persistantes sans aucun argument pour une gas-
tro-entérite virale épidémique. La pression artérielle est normale. Vous prélevez une biologie
de contrôle :
• Hb : 13,2 g/dl, leucocytes : 10 700/ml, plaquettes : 203 000/ml ; créatininémie : 62 μmol/l ;
ASAT/ALAT : 32/35 UI/l ; GGT : 165 UI/l ; PAL : 135 UI/l ; TSHus 2,2 mUI/l.
Le bilan est comparable à celui du SAU sauf pour le bilan hépatique.
Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s qui corresponde(nt) à votre princi-
pale hypothèse diagnostique ?
A cholécystite aiguë
B hépatite cytolytique
C hépatite cholestatique
D origine médicamenteuse
E origine lithiasique
Question 13
Il se trouve que Monsieur G. commençait à s'améliorer sur le plan du moral ; il est moins
ralenti, vous le voyez d'avantage dans le couloir à échanger avec les autres patients, son dis-
cours s'est enrichi, il critique désormais complètement ses idées suicidaires et voudrait vous
demander une permission pour aller au cinéma samedi après-midi. En revanche, il est un peu
ennuyé de vous en parler mais il a du mal à uriner et de lève 5 fois la nuit pour aller aux toi-
lettes « pour 3 gouttes à chaque fois ».
Quelle va être votre décision concernant le traitement ?
A continuer la venlafaxine et y associer un second antidépresseur
B diminuer la posologie de venlafaxine
C arrêter la venlafaxine
D initier un autre antidépresseur
E notifier une contre-indication à vie aux antidépresseurs
Question 14
Vous décidez d'introduire de la paroxétine à 20 mg/j.
À quelle classe appartient cette molécule ?
A anxiolytique
B antidépresseur ISRS
C tricyclique
D IMAO
E hypnotique
Question 15
Monsieur G. poursuit son amélioration et tolère parfaitement bien la paroxétine, son bilan
hépatique s'est normalisé en 5 jours.
Quel effet secondaire fréquent craint-on lorsqu'on initie un traitement par ISRS (inhibiteur
sélectif de la recapture de la sérotonine) ?
A syndrome sérotoninergique
B retentissement métabolique
C syndrome extrapyramidal
D retentissement cognitif
E dyskinésies tardives
ÉNONCÉS 167
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
DP 33 (+++)
Monsieur D., 72 ans, vous est adressé en hospitalisation par son psychiatre traitant pour une
symptomatologie dépressive résistant aux premières lignes de traitement antidépresseur.
En parcourant le courrier du psychiatre, vous trouvez comme antécédents :
• apnée du sommeil appareillée ;
• obésité morbide ;
• allergie aux acariens ;
• hypertrophie bénigne de la prostate.
Il n'a en revanche absolument aucun antécédent psychiatrique, ni personnel ni familial.
Monsieur D. est marié, a deux fils et trois petits enfants, a fait une belle carrière comme ingé-
nieur dans le bâtiment et pilote de petits avions sur ses temps de loisir.
Il a commencé à se déprimer lorsque son épouse l'a laissé seul au domicile conjugal pour aller
aider sa sœur en Allemagne : il ne sortait plus du lit, ne se lavait plus, avait perdu 8 kg en
1 mois, ruminait toute la journée l'angoisse qu'il lui arrive quelque chose.
Le médecin généraliste avait alors débuté de la paroxétine 20 mg. Devant l'absence d'effica-
cité au bout de 15 jours, il l'a passé à de la venlafaxine 150 mg/j.
Question 1
Que pensez-vous de ce premier changement de traitement ?
A le médecin généraliste a attendu assez longtemps pour changer de traitement
B le médecin généraliste n'a pas attendu assez longtemps pour changer de traitement
C l'ordre des deux médicaments est logique d'un point de vue pharmacologique
D l'ordre des deux médicaments n'est pas logique d'un point de vue pharmacologique
E il n'y avait pas d'indication à traiter de façon médicamenteuse
Question 2
Au bout de 5 semaines de venlafaxine 150 mg, bien tolérée mais pas plus efficace (Monsieur D.
ne répondait plus aux appels et se renfermait dans un mutisme de plus en plus marqué), le
médecin change à nouveau pour de l'escitalopram 10 mg puis 15 mg.
Que pensez-vous de ce deuxième changement de traitement ?
A le médecin généraliste a attendu assez longtemps pour changer de traitement
B le médecin généraliste n'a pas attendu assez longtemps pour changer de traitement
C l'ordre des deux médicaments est logique d'un point de vue pharmacologique
D l'ordre des deux médicaments n'est pas logique d'un point de vue pharmacologique
E il aurait dû commencer une thérapie cognitivo-comportementale
Question 3
Vous recevez Monsieur D. en entretien d'admission.
Il recoit donc en ce moment :
• escitalopram (Seroplex®) 15 mg/j ;
• cyamémazine (Tercian®) 25 mg : 1-1-1 + 1 si besoin ;
• hydroxyzine (Atarax®) 100 mg au coucher.
Quels examens complémentaires vont faire partie de votre bilan systématique ?
A IRM cérébrale
B électroencéphalogramme
C électrocardiogramme
D bilan thyroïdien
E bilan métabolique
Question 4
Le lendemain de l'arrivée de Monsieur D., vous récupérez le bilan biologique, qui montre dans
l'ensemble un bilan normal, en particulier le bilan thyroïdien, mais des HDL-CT à 0,28 g/l.
L'infirmière du service a mesuré une tension artérielle à 142 mmHg ce matin, ce qui est un
chiffre habituel selon Monsieur D. Votre externe a réalisé avec soin un examen somatique, qui
retrouve un examen cardiopulmonaire normal, un intertrigo des orteils, un périmètre abdomi-
nal à 114 cm et relève une certaine incurie générale.
Quel diagnostic faites-vous pour ce patient ?
168 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
A syndrome extrapyramidal
B syndrome métabolique
C syndrome anticholinergique
D syndrome sérotoninergique
E syndrome de glissement
Question 5
Vous avez demandé à votre externe de réaliser un électrocardiogramme (ECG), que voilà.
Question 6
Votre externe vous demande comment on calcule un QT corrigé.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) au sujet de ce calcul ?
A QT c ( en ms ) = QT (en ms)
√ RR'(en s)
B QT c ( en ms ) = QT (en ms)
√ RR'(en ms)
C QT c ( en ms ) = QT (en s)
√ RR'(en ms)
D on calcule l'intervalle QT en prenant le début de l'onde Q et le sommet de l'onde T
E on calcule l'intervalle QT en prenant le début de l'onde Q et la fin de l'onde T
Question 7
Rassuré par un avis cardiologique ne contre-indiquant pas l'usage de tricycliques, vous déci-
dez de débuter de la clomipramine à 25 mg/j devant l'absence de réponse à une ligne d'ISRS
et à une ligne d'IRSNa bien conduites.
Que va-t-il falloir surveiller en particulier chez ce patient ?
A la fonction rénale
B la fonction hépatique
C l'électrocardiogramme
D l'apparition d'une dysurie
E la prise de poids
Question 8
Quatre semaines plus tard, la posologie a été progressivement augmentée à 150 mg/j. La
clomipraminémie est dans la zone thérapeutique. La tolérance est médiocre, avec une dysurie
qui gêne Monsieur D.
Après une brève amélioration, l'état de Monsieur D. se dégrade à nouveau. Il reste toute la
journée au lit, ne se rase plus, voit tout en noir, est persuadé qu'il ne se remettra jamais de sa
maladie malgré tous vos efforts.
ÉNONCÉS 169
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Parmi les propositions suivantes, quel(s) symptôme(s) dépressif(s) relevez-vous dans l'énoncé
ci-dessus ?
A bradyphémie
B clinophilie
C incurie
D hypomimie
E sentiment d'incurabilité
Question 9
Quels sont les éléments de votre diagnostic ?
A épisode dépressif caractérisé
B avec caractéristiques catatoniques
C pharmaco-résistant
D au sein d'un trouble bipolaire de type I
E au sein d'un trouble bipolaire de type II
Question 10
Vous décidez de commencer un traitement par électroconvulsivothérapie (ECT).
Que vous faut-il auparavant impérativement ?
A le consentement du patient
B une imagerie cérébrale sans contre-indication
C une ponction lombaire sans contre-indication
D une consultation de neurologie
E une consultation d'anesthésie
Question 11
L'IRM cérébrale revient sans contre-indication à l'électroconvulsivothérapie mais le compte
rendu fait état d'une « atrophie cortico-sous-corticale marquée, non en rapport avec l'âge,
signes de leucopathie vasculaire diffuse ».
Avec quel diagnostic est compatible ce compte rendu ?
A séquelles d'accident vasculaire cérébral temporal
B vieillissement cérébral normal pour l'âge
C maladie de Parkinson débutante
D démence débutante d'origine vasculaire
E lésions en rapport avec une dépression
Question 12
Au vu de ce résultat, vous interrogez à nouveau la famille, qui avait oublié de vous dire qu'un
diagnostic de MCI (Mild Cognitive Impairment) avait été posé il y a deux ans.
Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui sont exactes concernant les liens entre
dépression et démence ?
A une entrée dans la démence peut se faire sur un mode d'allure dépressive
B démence et dépression sont très comorbides
C la dépression peut donner un tableau d'allure démentielle
D les ECT aggraveront la démence
E un traitement antidépresseur d'épreuve aidera à faire la part des choses
Question 13
Vous démarrez les ECT, qui se déroulent bien.
Après la 6e séance, les infirmiers vous appellent sur votre astreinte car Monsieur D. tient des
propos incohérents, s'est levé au milieu de la nuit en prenant sa douche et faisant son sac, dit
qu'il va rater son avion. Il vous demande s'il peut faire son check-out tout de suite et si l'hôtel
peut lui commander un taxi.
Quelles hypothèses diagnostiques vous semblent les plus probables ?
A mélancolie délirante
B virage en manie délirante
C syndrome confusionnel post-critique
170 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 14
Monsieur D. répond aux ECT à partir de la 7e séance, avec un retour à l'euthymie complet à
la 10e séance permettant l'espacement des séances puis l'arrêt de la cure après 14 séances au
total. Il vous interpelle sur la question des troubles de la mémoire, qui lui semblent particuliè-
rement impressionnants et invalidants.
Quel(s) élément(s) de réponse pouvez-vous lui donner ?
A les troubles mnésiques liés aux ECT ne concernent que la mémoire antérograde
B les troubles mnésiques liés aux ECT ne concernent que la mémoire rétrograde
C les troubles mnésiques liés aux ECT peuvent concerner la mémoire antérograde
comme rétrograde
D les troubles mnésiques liés aux ECT sont définitifs
E les troubles mnésiques liés aux ECT sont transitoires
Question 15
Un an plus tard, l'épouse de Monsieur D. vous ramène son mari en consultation, « il rechute,
Docteur » : Monsieur D. est souriant dit être très content d'aller 2 fois par semaines au
club de bridge et adorer quand sa femme lui cuisine des tartes aux pommes. En revanche,
Madame rapporte des moments d'emportement sans raison, des moments où il se perd
dans les rues de leur village qu'il connaît pourtant par cœur. Il n'arrive plus à faire fonction-
ner la box ni la machine à laver, alors que c'étaient deux tâches qui lui incombent. Il reste
parfois l'air triste, les yeux dans le vague sans rien faire pendant des heures mais ne verbalise
aucune tristesse et est partant si on lui propose une activité. « il est clairement mieux le
matin, en tous cas ».
Quel(s) argument(s) vous fait (font) davantage pencher vers une aggravation de la démence
que vers une rechute dépressive ?
A absence d'aboulie
B présence d'anhédonie
C troubles de la mémoire procédurale
D aggravation vespérale
E labilité émotionnelle
DP 34 (++)
Vous descendez au service d'accueil des urgences à la demande des urgentistes voir une
patiente de 31 ans adressée par son médecin traitant, inquiet de son état psychiatrique et
en particulier d'idées suicidaires. Elle n'a aucun antécédent sauf une chirurgie de kystes de
l'ovaire gauche et la notion de rhinite allergique. Elle est cadre chez IBM, récemment céliba-
taire (séparation non désirée il y a 4 mois) elle est revenue vivre chez sa mère, divorcée depuis
20 ans. Elle ne prend plus de contraception depuis 3 mois.
Elle a consulté son médecin ce matin car elle se sentait « à bout » et « épuisée » malgré la
prescription de Zoloft® (sertraline). C'est au cours de la discussion qu'elle a avoué avoir récu-
péré dans la pharmacie de sa mère des médicaments (Lexomil® [bromazépam], Théralène®
[alimémazine], Anafranil® [clomipramine]).
Les urgentistes l'ont examiné et n'ont noté aucune anomalie neurologique, cardiovasculaire
ou respiratoire.
Dès le début de l'entretien, vous êtes frappé par le calme de la patiente.
Question 1
Lors de l'évaluation du risque suicidaire de cette patiente, que précisez-vous ?
A consommation de toxiques
B antécédents psychiatriques
C le poids de la patiente
D l'estime que la patiente a d'elle-même
E l'existence d'une fratrie
ÉNONCÉS 171
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 2
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) corresponde(nt) à votre opinion de la
situation de la patiente ?
A son âge constitue un facteur de risque de suicide abouti
B l'intentionnalité est élevée
C le risque létal est faible
D son sexe constitue un facteur de risque de suicide abouti
E il s'agit d'une urgence psychiatrique
Question 3
Quelle modalité de prise en charge vous semble adaptée ?
A prise en charge ambulatoire
B hospitalisation sans consentement au péril imminent
C hospitalisation en soins libre
D hospitalisation sans consentement à la demande d'un tiers
E hospitalisation sans consentement à la demande d'un représentant de l'État
Question 4
Concernant les tentatives de suicide, il exact que (une ou plusieurs réponses possibles) :
A la prévalence est plus élevée chez les sujets jeunes de moins de 25 ans
B elles sont plus fréquentes chez l'homme
C elles vont concerner 5 % de la population des adultes au cours de leur vie
D la tentative de suicide médicamenteuse est la modalité la plus fréquente
E on estime à moins de 200 000 le nombre de tentatives de suicide par an en France
Question 5
Quelles mesures parmi les suivantes vont permettre de réduire le risque suicidaire chez cette
patiente ?
A mise en pyjama
B inventaire des effets personnels
C hospitalisation en secteur spécialisé
D dispensation des traitements par voie parentérale
E surveillance rapprochée de l'état psychique
Question 6
Quel(s) antécédent(s) psychiatrique(s) recherchez-vous particulièrement chez cette patiente ?
A antécédents de dépressions
B antécédents de suicides intrafamiliaux
C antécédents familiaux de dépression
D autisme
E stigmate de maladie bipolaire
Question 7
Quelle pathologie psychiatrique est pourvoyeuse du risque suicidaire le plus élevé ?
A le trouble de l'adaptation
B l'autisme
C la psychose hallucinatoire chronique
D les troubles obsessionnels compulsifs
E l'accès maniaque
Question 8
Quel(s) élément(s) clinique(s) chez la patiente évoque(nt) un syndrome dépressif sans symp-
tômes psychotiques ?
A une hypersexualité
B une hyperphagie
C une hypersomnie
D une diffluence
E un syndrome dissociatif
172 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 9
La patiente décrit une perte de l'appétit progressive accompagnée d'une perte de poids de
5 kg. Depuis le départ de son compagnon, elle a des difficultés à s'endormir et se réveille
depuis 15 jours au petit matin sans pouvoir se rendormir. Elle est donc épuisée et désespérée
avec des pics réguliers où elle a un sentiment de « mort imminente ». Elle arrive encore à
travailler mais n'y prend plus de plaisir ; ses week-ends sont longs et synonymes de solitude
et d'ennui continu.
Quel diagnostic retenez-vous ?
A troubles anxieux généralisés
B personnalité paranoïaque
C personnalité borderline
D épisode dépressif caractérisé sévère
E mélancolie délirante
Question 10
Quel(s) traitement(s) vous paraît(ssent) adapté(s) dans ce contexte ?
A maintenir le traitement actuel en majorant la posologie
B antidépresseur tricyclique
C inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénergique
D sismothérapie
E lithium
Question 11
Quel est le délai nécessaire minimal pour réévaluer l'efficacité d'un traitement antidépresseur ?
A 1 semaine
B 2 semaines
C 4 semaines
D 3 mois
E 6 mois
Question 12
Quel bilan biologique minimal proposez-vous si vous débutez un traitement par antidépres-
seur tricyclique ?
A créatinémie
B électrocardiogramme
C bêta-hCG
D IRM cérébrale
E examen ophtalmologique
Question 13
En cas de réponse au traitement antidépresseur, pendant combien de temps traitez-vous la
patiente ?
A arrêt dès la rémission clinique pour limiter la toxicité cardiaque cumulative
B 3 mois
C 6 mois à 1 an
D à vie
E un relais par thymorégulateur est nécessaire au 6e mois
Question 14
En cas d'intoxication par les traitements que la patiente avait stockés, quels risques vitalux
pouvaient survenir ?
A hémorragie digestive
B dépression respiratoire
C troubles du rythme cardiaque
D épilepsie
E insuffisance rénale aiguë
ÉNONCÉS 173
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 15
L'évolution clinique est rassurante, vous proposez une psychothérapie cognitivo-comporte-
mentale à la patiente.
Quels sont les arguments vrais concernant la psychothérapie cognitivo-comportementale ?
A la patiente n'a aucune contre-indication, en particulier pas d'antécédent suicidaire
B elle est plus efficace que la psychanalyse dans cette indication
C en l'absence de signe de gravité, elle peut constituer la seule thérapie d'un épisode
dépressif
D elle permet de prévenir les rechutes
E elle est une forme de thérapie familiale
DP 35 (+++)
Vous recevez en consultation Sylvie, 18 ans, car elle est inquiète au moment où elle va entrer
en PACES car elle appréhende de diminuer ses entraînements quotidiens d'athlétisme et de
devoir renoncer aux championnats départementaux.
Elle vous explique courir 10 km tous les matins et aller au club trois soirs par semaine. Elle fait de
la musculation tous les samedis matin. La jeune femme ressent une grande culpabilité dès qu'elle
ne pratique pas cette activité sportive. « C'est plus fort que moi. C'est comme si une petite voix
m'obligeait à faire du sport, et si je ne le fais pas, je me sens très coupable, pas à la hauteur. J'ai
l'impression que je ne mérite pas de manger. Je sais, c'est stupide, mais c'est plus fort que moi ».
Son alimentation est constituée de légumes et de fruits issus de l'agriculture biologique ainsi que
de yaourts 0 %. Viandes, poissons, pain, matières grasses ont disparu de son assiette et vous
évaluez ses apports à 1 000 kcal/j. Le sommeil est très perturbé avec une insomnie d'endormis-
sement et des réveils multiples. Il lui arrive de se réveiller en milieu de nuit et faire 100 exercices
de flexion-extension ainsi que 50 pompes « pour se détendre ». Pendant la journée, elle passe
12 heures par jour à son bureau pour étudier et éprouve des difficultés de concentration. « Je
pense, sans fin, au repas précédent ou au suivant ». Elle vous explique que les matières grasses
se « déposeraient » sur ses cuisses et son ventre « déjà limites » pour la compétition d'athlétisme.
Sur le plan social, vous constatez un isolement important dont elle se plaint. Elle vous explique
qu'elle refuse régulièrement les invitations de ses amis afin de se concentrer sur ses études ou
parce qu'elle fuit les pintes de bière et les soirées autour de bonbons et pot de tarama.
Le discours tranche avec l'état de maigreur que vous constatez : elle. pèse 48 kg pour 1,77 m
(IMC à 15,3 kg/m2). Pour un poids initial à 59 kg il y a 2 ans.
Question 1
Quels éléments sémiologiques avez-vous retrouvés à l'interrogatoire ?
A tachypsychie
B cognitions erronées concernant l'alimentation
C éléments délirants à thématique d'empoisonnement
D éléments délirants à thématique de transformation corporelle
E restriction alimentaire qualitative
Question 2
Quel est votre diagnostic principal ?
A addiction au sport
B boulimie
C anorexie mentale
D schizophrénie débutante
E trouble obsessionnel compulsif
Question 3
Quels sont les arguments en faveur de ce diagnostic selon le DSM-5 ?
A amaigrissement avec refus de maintenir le poids au-dessus de la normale minimale
B amaigrissement avec vomissements
C peur de prendre du poids
D aménorrhée
E déni de la maigreur
174 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 4
Concernant l'épidémiologie de l'anorexie mentale, quelles sont les propositions fausses ?
A le sex-ratio est équilibré
B elle concerne 5 % de la population caucasienne
C la maladie est inexistante dans les pays en voie de développement
D l'entrée dans la maladie se situe le plus souvent entre 15 et 25 ans
E la guérison concerne 20 % des patientes
Question 5
Vous diagnostiquez une anorexie mentale. Elle vous avoue que son médecin traitant, inquiet,
a prescrit un bilan biologique : une neutropénie à 1 200 PNN/mm3, une anémie à 10,3 g/dl,
une clairance de la créatinine estimée via la formule de Cockroft à 75 ml/min, une kaliémie
à 2,3 mmol/l, une cytolyse hépatique à 1,5 fois la normale, une TSH et T4 normales avec
une T3L abaissée. Le bilan d'hémostase est normal. L'entretien avec le médecin traitant vous
apprend une hospitalisation en médecine pour une altération de l'état général avec une perte
de poids 2 ans plus tôt.
Quelle(s) anomalie(s) de l'électrocardiogramme pouvez-vous retrouver ?
A grandes ondes T
B sous-décalage du ST
C bradycardie
D tachycardie ventriculaire
E ondes U
Question 6
Quelles peuvent être les causes de l'hypokaliémie ?
A usage de laxatifs
B usage de diurétiques
C vomissements
D insuffisance surrénale
E usage d'hormones thyroïdiennes
Question 7
Par quel(s) symptôme(s) peut se manifester cette hypokaliémie ?
A diarrhée
B vomissements
C céphalées
D crampes
E polyuro-polydypsie
Question 8
Quelle est la stratégie de prise en charge la plus adaptée ?
A retour au domicile avec supplémentation orale type Diffu K®
B hospitalisation en médecine pour supplémentation potassique par perfusion
C hospitalisation libre en psychiatrie
D hospitalisation sans consentement
E hospitalisation en réanimation pour surveillance scopée et supplémentation intravei-
neuse
Question 9
Il est décidé de poursuivre les soins en unité de soins continus.
Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) adaptée(s) à la prise en charge
thérapeutique en urgence ?
A isolement de la famille
B alimentation sur sonde nasogastrique
C psychothérapie
D neuroleptiques
E transfusion de culots globulaires
ÉNONCÉS 175
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 10
Deux jours plus tard, la kaliémie est corrigée et Sylvie refuse la poursuite des soins en secteur
psychiatrique. Elle reconnaît les vomissements.
Que proposez-vous ?
A sortie contre avis médical
B admission en médecine
C organisation de soins psychiatriques ambulatoires
D hospitalisation à la demande d'un tiers
E hospitalisation à la demande d'un représentant de l'État
Question 11
Sylvie a finalement accepté l'hospitalisation en milieu spécialisé où la renutrition est poursuivie.
Quels sont vos principes de prise en charge ?
A mise en place d'un contrat thérapeutique
B sevrage des vomissements et des laxatifs
C lithium
D neuroleptique déshinibiteur
E séparation systématique du milieu familial
Question 12
Quels sont les diagnostics différentiels à évoquer ?
A panhypopituitarisme
B trouble des conduites
C diabète insulinodépendant
D maladie de Crohn
E schizophrénie
Question 13
Quelles sont les mesures spécifiques pour prévenir le syndrome de renutrition inappropriée ?
A supplémentation en magnésium
B supplémentation en phosphore
C régime pauvre en sodium
D apport calorique progressivement croissant
E supplémentation potassique
Question 14
Quel(s) autre(s) examen(s) allez-vous proposer à la patiente ?
A fibroscopie œsogastroduodénale
B coloscopie
C ostéodensitométrie
D échographie cardiaque
E radiographie de thorax
Question 15
Quels sont les facteurs de mauvais pronostic de l'anorexie mentale de Sylvie ?
A délai diagnostique
B sexe féminin
C vomissements associés
D IMC au diagnostic
E déni des troubles
DP 36 (++)
Zoé, 23 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par sa mère à 03 h 30 de
matin. Celle-ci est inquiète et est allée chercher sa fille chez elle en pleine nuit car Zoé lui a
envoyé des SMS d'adieu. Sa fille lui expliquait qu'elle partait pour le pays imaginaire retrouver
176 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Peter Pan avec qui elle avait rendez-vous à la tour Eiffel. Zoé n'a aucun antécédent médical,
elle fume 20 cigarettes par jour. Son frère aîné ainsi que son oncle paternel sont atteints de
schizophrénie.
L'interrogatoire et l'entretien sont difficiles à mener. Elle semble complètement absente à
certains moments avec des difficultés à établir le contact. Peu expressive, elle alterne les
phases où elle est figée et mutique et celles où elle répond à plusieurs de vos questions dans
le désordre et sans cohérence. Son visage est fermé, le regard perdu, fixe et sans expression.
Les constantes vitales sont normales, elle n'a pas de fièvre. L'examen clinique, neurologique
en particulier, est normal.
Question 1
Parmi les diagnostics suivants, lesquels sont possibles chez cette patiente ?
A intoxication aiguë aux benzodiazépines
B syndrome confusionnel
C conversion hystérique
D premier épisode psychotique
E alcoolisation aiguë
Question 2
Vous avez évoqué la possibilité d'un syndrome confusionnel.
Quel(s) élément(s) serai(en)t en faveur de ce diagnostic ?
A désorientation temporo-spatiale
B hallucinations visuelles
C fluctuations de la vigilance
D hallucinations auditives
E tremblements
Question 3
Vous êtes frappé par les troubles de l'attention de Zoé.
Quelles pathologies psychiatriques pourraient expliquer ces troubles ?
A syndrome dépressif sévère
B phobie sociale
C personnalité borderline
D hallucinations intrapsychiques
E convulsions complexes
Question 4
La suite de l'entretien est marquée par l'explication de Zoé sur son projet de voyage au
pays imaginaire en s'en volant depuis le 2e étage de la tour Eiffel. Lors de l'entretien, elle
réfute s'appeler Madame Z., mais a une identité secrète cachée depuis sa naissance et conclut
qu'elle est née d'une gestation autrui pour Wendy après insémination trans-télépathique de
sa génitrice par le sperme de Peter Pan. Au pays imaginaire, elle sera l'héritière.
Vous penchez de plus en plus pour une étiologie psychiatrique. Quels sont vos arguments ?
A examen physique normal
B antécédent familial de schizophrénie
C début brutal des troubles
D thématique du délire
E présence d'hallucinations visuelles
Question 5
Quelles sont les caractéristiques du délire de la patiente ?
A thématique de filiation
B thématique mystique
C thématique mégalomaniaque
D systématisé en réseau
E non systématisé
ÉNONCÉS 177
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 6
Quel(s) examen(s) parmi les suivants demandez-vous en urgence ?
A ponction lombaire
B IRM cérébrale
C électroencéphalogramme
D électrocardiogramme
E bêta-hCG urinaire
Question 7
Alors que l'électrocardiogramme venait d'être fait et que l'infirmier lui demandait d'uriner
dans un pot pour doser les bêta-hCG, Zoé se met à hurler et tente de partir en courant. Elle
est arrêtée par un autre infirmier et un aide-soignant. Elle revient dans son boxe en hurlant
au secours et en se débattant.
Que proposez-vous alors ?
A appeler le Procureur de la République pour une demande d'hospitalisation sous
contrainte
B demander à la mère de raisonner sa fille
C mettre en place une contention physique
D prescrire un psychotrope sédatif
E rassurer la patiente, lui expliquer que vous vous inquiétez trop pour elle pour pouvoir
la laisser refuser les soins
Question 8
Vous prescrivez un sédatif à la patiente.
Que lui proposez-vous en première intention ?
A diazépam per os
B chlorpromazine (Largactil®) per os
C diazépam IM
D chlorpromazine (Largactil®) IM
E propofol IV
Question 9
Vous décidez d'hospitaliser la patiente.
Quelle(s) modalité(s) vous semble(nt) adaptée(s) ?
A hospitalisation en soins psychiatriques libre
B hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d'un tiers
C hospitalisation en psychiatrie à la demande du représentant de l'État
D hospitalisation en soins psychiatriques avec péril imminent
E aucune de ces propositions
Question 10
Vous n'avez pas prescrit de bromazépam.
Quelles sont les propriétés pharmacologiques de ce traitement ?
A antiproductif
B sédatif
C anticonvulsivant
D hypnotique
E myorelaxant
Question 11
Vous avez opté pour le Largactil®, un neuroleptique phénothiazidique.
Quelles sont les propriétés pharmacologiques de ce traitement ?
A alpha-adrénergiques
B bêta-adrénergiques
C anticholinergiques
D antidopaminergiques
E antisérotoninergiques
178 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 12
Vous êtes frappé par les longues séquences de mutisme de Zoé.
Quel(s) élément(s) orienterai(en)t vers un syndrome catatonique ?
A rires immotivés
B stéréotypies motrices
C échopraxie
D catalepsie
E agitation
Question 13
Le mutisme de Zoé n'est pas catatonique mais reflète ses moments d'hallucinations acousti-
co-verbales. Après quelques jours d'hospitalisation, vous jugez utile d'introduire de la rispé-
ridone (Risperdal®).
Quel bilan préthérapeutique est nécessaire ?
A NFS
B créatinine
C bilan hépatique
D glycémie à jeun
E électroencéphalogramme
Question 14
Vous êtes appelé un soir par l'interne de garde car votre patiente s'est dégradée très bruta-
lement. Il souhaite l'adresser aux urgences pour réaliser un scanner et un électroencéphalo-
gramme. Elle est très agitée avec des difficultés à parler avec un bégaiement et une contraction
ininterrompue des mâchoires. Elle ne cesse de regarder en l'air.
Quelle est votre principale hypothèse ?
A crise convulsive
B akathisie
C crise de panique
D conversion hystérique
E dystonie aiguë
Question 15
Vous retenez le diagnostic de dystonie aiguë.
Quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) faites-vous ?
A arrêt de la rispéridone
B diminution de la posologie de la rispéridone
C benzodiazépine
D phénobarbital
E tropatépine (Lepticur®)
DP 37 (+++)
Madame R., 29 ans, se présente aux urgences accompagnée de son compagnon, qui prend la
parole pour évoquer son inquiétude. Leur relation a débuté il y a un mois, tout se passait alors
très bien. « Notre relation a tout de suite été très intense, mais aujourd'hui tout a brutalement
changé. Elle m'a proposé de nous installer ensemble, mais j'ai préféré attendre encore un
peu, ce qu'elle a très mal vécu. Elle m'a alors parlé de suicide, d'en finir. Elle est devenue très
anxieuse, imprévisible et me dit souvent qu'elle ne vaut rien. »
Madame R. explique qu'elle a le sentiment de toujours répéter les mêmes difficultés dans sa vie
sentimentale. Toutes commencent par période fusionnelle, intense, marquée par un fort inves-
tissement relationnel et une idéalisation de son compagnon, puis survient rapidement une
déception. Elle devient alors exigeante, colérique, réagit brutalement sans raison apparente,
multiplie les provocations et les menaces de rupture, et peut même aller jusqu'à des gestes sui-
cidaires dans ces moments-là. Ses manifestations affectives oscillent entre des extrêmes, alliant
comportements agressifs, hyperexpressivité émotionnelle, regrets et culpabilité. Finalement,
pensant que son compagnon va finir par la quitter, elle choisit de rompre la première.
Cela fait la quatrième relation qui se déroule sur le même mode. Elle ressent également des
accès d'anxiété très intenses, avec une sensation de vide, de n'être « plus elle-même », qu'il
lui arrive de soulager par des gestes auto-agressifs (scarifications).
ÉNONCÉS 179
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
À l'entretien Madame R. est très anxieuse et a du mal à rester assise. Elle vous explique vouloir
prendre des médicaments pour dormir et ne plus penser.
Au cours de l'année écoulée, vous retrouvez six passages aux urgences pour des tableaux
similaires, avec, à deux reprises, un contexte de scarifications des avant-bras ayant néces-
sité quelques points de suture. On note également deux hospitalisations en psychiatrie au
décours d'ingestions médicamenteuses volontaires. Enfin, il y a 5 ans, un épisode dépressif
majeur survenu après une rupture sentimentale a nécessité une prescription de fluoxétine et
de bromazépam.
Question 1
Que comporte le tableau sémiologique présenté par cette patiente ?
A une crainte de l'abandon
B une impulsivité
C une instabilité émotionnelle
D une désorganisation motrice
E un théâtralisme
Question 2
Quel trouble de la personnalité évoquez-vous ?
A personnalité borderline
B personnalité histrionique
C personnalité paranoïaque
D personnalité schizoïde
E aucune de ces réponses
Question 3
Vous retenez le diagnostic de personnalité borderline.
Quelles peuvent en être les complications ?
A le suicide
B les addictions
C les conduites sexuelles à risque
D le trouble obsessionnel compulsif
E l'épisode hallucinatoire bref
Question 4
Au cours de l'entretien la patiente vous explique consommer depuis plusieurs années entre
1 et 2 baguettes de bromazépam (Lexomil®).
Quelle est la durée maximale d'une prescription de benzodiazépine ?
A 2 semaines
B 4 semaines
C 8 semaines
D 12 semaines
E 24 semaines
Question 5
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?
A il peut être utile d'associer deux types de benzodiazépines pour soulager l'anxiété
B l'oxazépam (Séresta®) est la seule benzodiazépine qui n'a pas de métabolisme
hépatique
C pour diminuer l'abus de prescription et la consommation de benzodiazépines, la pres-
cription sur ordonnance sécurisée est maintenant obligatoire
D il est toujours recherché la posologie minimale en termes d'efficacité pour un traite-
ment médicamenteux
E avant la prescription d'une molécule de la classe des benzodiazépines il faut systéma-
tiquement réaliser un bilan sanguin avec fonction hépatique et rénale
Question 6
Madame R. vous explique que ce traitement l'aide à contrôler les sensations de malaise
intense avec la peur de ne pas trouver de secours ou de ne pas pouvoir s'échapper en cas de
180 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
besoin qu'il lui arrive de ressentir lorsqu'elle se trouve au milieu d'une foule, par exemple dans
les grands magasins.
Parmi les propositions suivantes, quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?
A trouble panique avec agoraphobie
B trouble anxieux généralisé
C trouble obsessionnel compulsif
D trouble conversif
E trouble somatoforme
Question 7
Parmi les symptômes suivants, lesquels sont évocateurs d'une attaque de panique ?
A peur de mourir
B hallucinations cénesthésiques
C hypoxémie
D dépersonnalisation, déréalisation
E palpitations
Question 8
Pour évoquer un trouble panique, quels sont les deux éléments cliniques que vous devez
retrouver ?
A réponse aux benzodiazépines
B répétition des attaques de panique
C intensité des attaques de panique
D troubles du sommeil
E anxiété anticipatoire
Question 9
L'antécédent d'épisode dépressif majeur chez Madame R. vous fait rechercher un éventuel
diagnostic de trouble bipolaire.
Laquelle des propositions suivantes pose le diagnostic d'un trouble bipolaire de type I ou II ?
A présence d'antécédent familial de trouble bipolaire
B consommation de toxiques
C présence d'un antécédent d'épisode maniaque ou hypomaniaque
D présence d'un antécédent de virage de l'humeur sous antidépresseur
E aucune de ces propositions
Question 10
Lors de l'entretien la patiente a exprimé des idées suicidaires. Elle rapporte avoir chez elle
suffisamment de médicaments pour en finir. Elle refuse les soins.
Quelle mesure doit être envisagée en urgence ?
A retour au domicile
B soins psychiatriques libres
C soins psychiatriques à la demande du représentant de l'État
D admission en clinique
E soins psychiatriques à la demande d'un tiers
Question 11
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont nécessaires pour la mise en place d'une telle
hospitalisation ?
A présence de troubles mentaux
B présence d'une pathologie somatique lourde mais refus du traitement recommandé
C impossibilité, pour le patient, à consentir à ses soins
D nécessité de soins immédiats assortis d'une surveillance constante en milieu hospitalier
E demande écrite d'un parent pour un mineur de moins de 15 ans
Question 12
Au décours de l'hospitalisation, vous proposez une prise en charge spécifique pour le trouble
panique dont souffre la patiente.
ÉNONCÉS 181
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 13
Quel traitement proposez-vous en première intention dans le cadre du trouble de la person-
nalité de Madame R. ?
A thymorégulateur
B antipsychotique
C antidépresseur
D psychothérapie
E aucune des propositions précédentes
Question 14
La patiente vous interroge sur ce qu'est une personnalité dite « normale » et vous demande
comment vous faites la différence entre caractère et tempérament chez un sujet.
Parmi ces propositions, quelles sont celles qui correspondent à la définition du caractère ?
A dimensions biologiques, innées de la personnalité
B dimensions de la personnalité déterminées par les expériences de la vie et l'apprentis-
sage social
C aspect stable de la personnalité d'un sujet
D aspect de la personnalité susceptible d'évoluer au cours de la vie
E seul élément qui caractérise la personnalité d'un sujet
Question 15
Le trouble de personnalité borderline fait partie du cluster B (personnalités émotionnelles ou
dramatiques).
Quelle(s) autre(s) personnalité(s) parmi les suivantes fait (font) partie de ce même cluster ?
A personnalité histrionique
B personnalité obsessionnelle-compulsive
C personnalité antisociale
D personnalité schizotypique
E personnalité évitante
DP 38 (+++)
Monsieur S., 69 ans, est hospitalisé en psychiatrie à la demande de son psychiatre traitant
pour un épisode dépressif caractérisé.
Cet homme, retraité, ancien chercheur en géologie est le deuxième enfant d'une fratrie
de quatre. Ses deux parents étaient professeurs de biologie. On note chez sa sœur une bouf-
fée délirante aiguë à 24 ans. Il est marié depuis 36 ans et a une fille de 32 ans. Il a eu une car-
rière universitaire brillante. Retraité depuis 2011, à 69 ans il est toujours très actif, orateur dans
de très nombreux congrès. Ses antécédents somatiques sont un traumatisme crânien suite à
un accident de la voie publique en 1971 et un accident de laboratoire il y a 23 ans, entraînant
une explosion et des acouphènes, compliqués d'insomnies. Il présente une insuffisance rénale
chronique, d'apparition récente. Il ne fume pas et boit un ou deux verres de vin le week-end.
Ses antécédents psychiatriques sont une première dépression à l'âge de 21 ans après un échec
à l'entrée de l'école normale supérieure sans prise en charge spécifique, puis un deuxième
épisode dépressif caractérisé, compliqué par une tentative de suicide par intoxication médica-
menteuse volontaire (IMV), suite à un conflit avec son employeur avec deux hospitalisations,
traité par Anafranil® (clomipramine). À partir de 30 ans, il décrit des épisodes anxieux traités
par Lexomil® (bromazépam) par périodes de 3 mois environ. Il reconnaît une consommation
importante de benzodiazépines et d'hypnotiques depuis. Lors du 1er entretien, il vous raconte
un échec de psychothérapie analytique (« il y a des choses à dire sur mon passé mais ça ne
m'aidait pas à régler mes problèmes du présent ») puis un suivi avec un psychiatre libéral.
182 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Malgré cette prise en charge, il décrit des « crises d'angoisse » avec symptômes physiques,
« boule dans le ventre », « impression que je vais déraper, pas m'en sortir », ainsi que la pour-
suite de ses grandes difficultés de sommeil, de moins en moins bien contenues par les traite-
ments hypnotiques. « J'ai essayé le Temesta® avant que mon psychiatre me le change pour le
Xanax®. Il m'a proposé d'être hospitalisé quand je lui ai parlé du Stilnox® et de l'Imovane® et
de mon insuffisance rénale ». En effet, depuis a deux ans, il a augmenté la posologie à 2 cp. et
l'a assorti d'un Imovane®. Il vous confie que l'idée d'arrêter ses Stilnox®, le crispe et lui donne
mal au ventre rien que d'y penser. Monsieur S. est logorrhéique. Il se dit triste, « au bout de
ma vie ». Vous constatez des idées suicidaires, sans toutefois que Monsieur S. n'évoque de
scénario suicidaire précis. Il a moins bon appétit et a perdu du poids.
Traitement à l'entrée (courrier du psychiatre) : Norset® (mirtazapine) 15 mg 2 cp. le soir,
Prothiaden® (dosulépine) 75 mg 1 cp. le soir, Xanax® (alprazolam) 0,5 mg 3 cp. par jour si
besoin, Stilnox® (zolpidem) 1 cp. si besoin, Imovane® (zopiclone) 7,5 mg 2 cp. au coucher.
Question 1
Quel est le tableau clinique prédominant dans l'observation ?
A syndrome dépressif caractérisé
B démence débutante
C trouble anxieux et addiction aux benzodiazépines et hypnotiques
D délire paranoïde
E état mixte
Question 2
Concernant le syndrome dépressif caractérisé, laquelle (lesquelles) des propositions suivantes
vous paraît(ssent) correspondre à la situation clinique de votre patient ?
A le risque suicidaire est faible
B il n'existe pas de composante délirante
C il existe une négation des troubles
D la logorrhée témoigne d'un possible état mixte
E il existe très certainement une maladie neurodégénérative déjà avancée
Question 3
Monsieur S. évoque d'emblée sa dépendance aux benzodiazépines, et le désir de la prendre
en charge.
Quel(s) élément(s) de l'observation témoigne(nt) d'une addiction aux benzodiazépines et aux
hypnotiques ?
A forte posologie consommée
B posologie croissante dans le temps
C poly-intoxication
D durée de la consommation
E anxiété anticipatrice
Question 4
Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) d'action des benzodiazépines ?
A agoniste des récepteurs GABAergiques
B antagoniste des récepteurs GABAergiques
C prosérotoninergique
D antisérotoninergique
E antihistamnique
Question 5
Quel(s) symptôme(s) est (sont) évocateur(s) d'un syndrome de sevrage en benzodiazépines ?
A myalgies
B insomnies
C hypermnésie
D rebond anxieux
E hyperphagie
ÉNONCÉS 183
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 6
Vous débutez donc le sevrage en benzodiazépines chez Monsieur S. avec son accord.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) augmentant le risque de syndrome de sevrage sévère pré-
sent(s) dans l'observation ?
A consommation d'alcool
B présence d'une dimension anxieuse importante
C âge du patient
D sexe du patient
E demi-vie courte de la benzodiazépine utilisée
Question 7
Vous récupérez le bilan.
• NFS, plaquettes, ionogramme, TP, TCA, bilan hépatique : normaux.
• Urée : 5,22 mmol/l ; créatininémie : 107 μmol/l, soit DFG : 59 le 14/09/16.
• Bilan lipidique : normal, calcémie : 2,38, ferritine : 166 ng/ml.
• PSA : 0,64 ng/ml, TSH : 1,78 mUI/l (0,36–3,74) ; albuminémie : 40,2 g/l préalbuminémie :
0,44 g/l.
Quelles sont parmi les suivantes les modalités qui correspondent à celle de votre stratégie de
sevrage en benzodiazépines chez Monsieur S. ?
A interruption conjointe de l'alprazolam et des deux hypnotiques
B baisse progressive de la posologie d'alprazolam
C passage du traitement hypnotique en monothérapie
D perfusion initiale de flumazénil
E introduction de l'aripiprazole à la place de l'alprazolam
Question 8
Vous profitez de la réunion de service du matin pour rappeler aux internes et aux étudiants les
règles de prescription des benzodiazépines.
Parmi les suivantes, quelles sont les règles usuelles de bonne prescription des benzodiazépines ?
A posologie d'attaque élevée puis baisse par paliers de 5 jours
B privilégier systématiquement les demi-vies courtes
C baisse des posologies chez les sujets de plus de 65 ans
D durée limitée dans le temps
E pas d'association à un hypnotique ou un autre anxiolytique
Question 9
Quelles sont les contre-indications absolues aux benzodiazépines ?
A grossesse
B syndrome des apnées du sommeil
C cirrhose Child C
D intoxication connue aux opioïdes et carbamates
E âge < 10 ans
Question 10
La cousine de Monsieur S. appelle dans le service afin d'avoir des nouvelles. Elle est très
inquiète car sa mère, la tante de votre patient était aussi dépressive et est morte par suicide.
Elle aimerait connaître le diagnostic psychiatrique pour savoir si la maladie a un caractère
héréditaire.
Parmi les propositions suivantes, quelles propositions vous paraissent exactes ?
A vous ne pouvez pas répondre aux questions de cette dame par téléphone
B vous lui donnez le diagnostic mais ne répondez pas sur le caractère héréditaire ou non
C vous lui répondez sur le caractère héréditaire sans pouvoir préciser le diagnostic
D vous lui donnez le diagnostic et la rassurez sur le caractère héréditaire de sa maladie
E vous pouvez lui proposer d'organiser un entretien familial si c'est Monsieur S. qui vous
en fait la demande
184 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 11
Au bout de 5 semaines, le patient une anxiété de fond persistante. Par ailleurs quelques nuits
sont difficiles mais dans l'ensemble le sommeil est possible sans hypnotique. Devant la symp-
tomatologie thymique est peu intense, mais les symptômes anxieux et les insomnies vous
décidez d'introduire du Xeroquel® (quétiapine), qui est bien toléré et permet une amélioration
clinique.
Lors des entretiens, vous êtes frappé par le caractère persistant de certains traits de person-
nalité. Ainsi, tout au long de l'entretien, et concernant de nombreux épisodes de sa vie, on
perçoit un vécu de préjudice massif, tant au niveau professionnel que personnel, qui a dicté
ses épisodes dépressifs, ses choix de lieux de vie, et a conduit ce patient à intenter de multi-
ples procès contre ses persécuteurs. Vous considérez que Monsieur S. présente un trouble de
la personnalité.
Parmi les troubles de la personnalité suivants, lequel semble être celui qui caractérise votre
patient ?
A personnalité borderline
B personnalité antisociale
C personnalité paranoïaque
D personnalité évitante
E personnalité dépendante
Question 12
Vous considérez que Monsieur S. présente plusieurs traits de personnalité paranoïaque.
Quels arguments cliniques iraient dans ce sens ?
A sexe masculin
B hypertrophie du moi
C rigidité psychique
D toxicomanie
E méfiance
Question 13
Quelles pathologies psychiatriques sont plus fréquentes chez les personnalités paranoïaques ?
A addiction
B schizophrénie
C trouble du comportement alimentaire
D trouble bipolaire
E aucune de ces propositions
Question 14
Deux semaines après sa sortie, la secrétaire d'hospitalisation vous informe que Monsieur S. l'a
contactée pour savoir comment obtenir son dossier médical.
Parmi les propositions suivantes, quels éléments de réponse votre secrétaire peut-elle donner
à Monsieur S. ?
A il est impossible d'obtenir son dossier médical
B il est possible d'obtenir les informations communicables de son dossier médical
C il faut faire un courrier au chef de service
D il faut faire un courrier au directeur de l'hôpital
E il faut faire un courrier à la CNIL
Question 15
Quels sont les documents communicables au patient ?
A compte rendus d'hospitalisation
B résultats d'examens
C feuilles de prescription
D notes manuscrites du médecin
E informations confidentielles délivrées par les proches
ÉNONCÉS 185
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
DP 39 (++)
Madame D., 52 ans, est hospitalisée pour la première fois à pour idées suicidaires. Ses princi-
paux antécédents psychiatriques sont :
• un trouble de l'usage de l'alcool évoluant depuis 2000, sevré de 2010 à 2015 suite à deux
hospitalisations, reprise actuelle ponctuelle de consommations ;
• une hospitalisation en 2006 pour symptomatologie dépressive, traité par Anafranil®
(clomipramine) ;
• une addiction au Néocodion® (codéine) prise en charge en 2011 avec instauration du
Subutex® (buprénorphine) jamais arrêté depuis ;
• une addiction aux benzodiazépines avec surconsommation de Xanax® (alprazolam), puis
sevrage total fin 2015, reconsomme actuellement du Séresta® avec mésusage.
Sur le plan somatique, on note une hypothyroïdie supplémentée et une appendicectomie.
Elle est ménopausée depuis 2 ans, avec un traitement hormonal substitutif. Concernant les
toxiques : cannabis occasionnel plusieurs fois par an ; tabac sevré depuis 2007 (10 PA) ; pas
de consommation de caféine, d'héroïne ou de cocaïne depuis plus de 30 ans (consommation
régulière pendant plusieurs mois à l'âge de 22 ans alors qu'elle vivait à New York). On note
un trouble de l'usage de l'alcool chez son père et un probable trouble de l'usage de l'alcool
chez sa mère.
Avant l'âge de 4 ans, la patiente a vécu chez ses grands-parents maternels à Paris (raisons
professionnelles),puis de 4 à 10 ans avec ses parents avant un divorce, dans un contexte diffi-
cile. Elle vit seule depuis l'âge de 23 ans. Elle vit à proximité de sa mère avec qui elle entretient
une relation conflictuelle. Son père est décédé il y 20 ans, elle l'a très peu connu. Contexte
social plutôt aisé.
Traitement d'entrée : Effexor® (venlafaxine) 37,5 mg : 1-0-2, Séresta® (oxazépam) 50 mg :
0-0-1-2, Subutex® (buprénorphine) 2 mg : 1 cp. 3 ×/j, Estima Gé® (progestérone) 100 mg :
0-0-1, Estrava® (œstrogène) crème : 1/j.
Question 1
Parmi les propositions suivantes concernant la buprénorphine (Subutex®), lesquelles sont
exactes ?
A c'est un agoniste partiel des récepteurs aux opiacés
B c'est un antagoniste des récepteurs aux opiacés
C elle peut être prescrite sur une ordonnance standard
D elle peut être prescrite par tout médecin
E la durée de prescription maximale est de 28 jours
Question 2
Concernant la dépendance aux opiacés, la patiente est d'accord pour entamer le sevrage en
buprénorphine (Subutex®). Quel(s) symptôme(s) parmi les suivants pourrait-elle présenter lors
de ce sevrage ?
A nausées et vomissements
B myosis
C bâillement
D majoration des troubles du sommeil à type d'insomnie
E hypothermie
Question 3
Pour aider au sevrage en opioïdes, que proposez-vous ?
A flumazénil
B naloxone
C augmentation de la posologie de benzodiazépine
D introduction de baclofène
E aucune de ces propositions
Question 4
Vous êtes frappé par la polytoxicomanie de la patiente.
Quels facteurs de risque de toxicomanie présente-t-elle ?
186 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
A âge de la patiente
B sexe féminin
C absence du père
D alcoolisme familial
E contexte social
Question 5
La décroissance de la buprénorphine (Subutex®) est bien tolérée, permettant d'atteindre au
cours de l'hospitalisation l'objectif du sevrage total. À la demande de la patiente un sevrage
en benzodiazépines est réalisé.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) correspond(ent) à votre stratégie de prise
en charge ?
A arrêt en 1 fois de l'oxazépam (Séresta®) après le sevrage en Subutex®
B arrêt progressif du Séresta®
C introduction d'un hypnotique (zolpidem)
D flumazénil le soir
E polyvitaminothérapie B1, B6, PP et C
Question 6
Vous reprenez l'anamnèse familiale et récente.
Divorcée du père de ses deux enfants de 20 et 17 ans après 13 ans de vie commune, elle a eu
une relation de 2 ans avec un autre homme qui l'aurait escroquée et utilisée comme prête-
nom pour créer une société alors qu'il était interdit bancaire, nombreux prêts d'argent.
Après un parcours scolaire classique, elle devient journaliste. Dernier emploi de 2009 à
2012, avant un licenciement dans un contexte de harcèlement de la part de son supérieur
hiérarchique direct. Quelques emplois ponctuels depuis hors journalisme. Actuellement au
chômage.
Bon entourage amical.
Depuis 18 mois, dans un contexte de difficultés relationnelles, elle décrit un fléchissement thy-
mique avec plusieurs lignes d'antidépresseurs. Elle majore alors ses consommations de ben-
zodiazépines et de Subutex® et reprend ponctuellement des consommations d'alcool. Depuis
sa rupture amoureuse, il y a 3 mois, à son initiative, apparition d'idées suicidaires fugaces.
Lors de votre évaluation du risque suicidaire quels éléments devez-vous prendre en compte ?
A l'estime de soi
B le degré d'envahissement du champ de la pensée
C son index de masse corporelle
D sa situation sociale et familiale
E la personnalité sous-jacente
Question 7
Les idées suicidaires sont apparues deux mois plus tôt et sont centrées sur la défenestration,
sans que l'on constate un fort degré d'envahissement du champ de la pensée et sans prépa-
ration d'un projet suicidaire.
Examen à l'entrée
Taille : 160 cm, poids : 70,6 kg, IMC : 27,6 kg/m2.
Bonne présentation, de bon contact. Discours cohérent et orienté. La patiente déclare ne plus
prendre de plaisir dans ses différentes activités professionnelles ou autres. « Je n'arrive pas à
me pousser pour aller à la marche nordique alors que j'avais programmé des sorties avec mon
club ». Vous êtes frappé par la lenteur de son discours. La vie lui semble « importante, même si
je n'ai pas été capable de saisir les opportunités pour être épanouie et ce sera toujours ainsi ».
Vous notez également une tristesse de l'humeur, une autodévalorisation importante. « Plus
rien de bon ne pourra m'arriver, maintenant ».
Parmi les caractéristiques sémiologiques suivantes, lesquelles sont présentes chez la patiente ?
A bradypsychie
B bradyphémie
C aboulie
D apragmatisme
E péjoration de l'avenir
ÉNONCÉS 187
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 8
Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) vous aurai(en)t alerté sur une composante
mélancolique ?
A hallucinations auditives
B idées d'incurabilité
C anhédonie totale
D idées de culpabilité
E insomnie d'endormissement
Question 9
Sur le plan thérapeutique, il a été discuté en réunion de service de l'introduction de Lamictal®
(lamotrigine) auquel elle avait déjà répondu en association avec l'Effexor®.
À quelle visée ce traitement est-il prescrit ?
A antidépresseur
B antipsychotique de première génération
C antipsychotique atypique
D thymorégulateur
E antiépileptique
Question 10
L'introduction du thymorégulateur permet une amélioration de l'humeur.
Quels éléments de surveillance proposez-vous ?
A glycémie
B bilan hépatique
C NFS
D bilan lipidique
E créatininémie
Question 11
Elle exprime des difficultés à prendre des décisions dans la vie courante et un besoin d'être ras-
surée dans ces choix, une difficulté à faire des choses seules notamment pour ses démarches
administratives, une recherche de relations notamment amoureuses avec mise en difficultés
(notamment financières) pour maintenir ses relations et un vécu abandonnique important.
Parmi les traits de personnalité suivants, lequel correspond à celui de Madame D. ?
A trouble de personnalité paranoïde
B trouble de personnalité histrionique
C trouble de personnalité dépendante
D trouble de personnalité évitante
E trouble de personnalité borderline
Question 12
Madame D. présente un trouble de la personnalité dépendante pour laquelle elle initie une
psychothérapie cognitivo-comportementale.
Quels sont les comportements et pathologie psychiatriques fréquemment associés au trouble
de la personnalité dépendante ?
A un trouble de l'humeur
B un trouble obsessionnel compulsif
C un trouble anxieux
D un trouble du comportement alimentaire
E des conduites addictives
Question 13
Quels éléments comprend le processus de psychothérapie cognitivo-comportemental ?
A programme au long cours
B identification d'une problématique précise avec le patient
C définition d'un contrat avec le thérapeute
D désensibilisation par exposition progressive au stimulus anxiogène
E analyse indirecte des processus psychiques inconscients
188 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 14
Une prise en charge sur le plan social est initiée au cours de l'hospitalisation devant les dettes
et l'incapacité qu'exprime Madame D. à réaliser les différentes démarches administratives.
Madame D. est d'accord pour cette prise en charge.
Parmi les mesures suivantes, laquelle (lesquelles) semble(nt) adpatée(s) dans la situation de
Madame D. ?
A mesure de sauvegarde de justice
B curatelle
C tutelle
D interdiction bancaire
E dossier MDPH
Question 15
Madame D. accepte la curatelle proposée par l'assistante sociale du service.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) concernant la tutelle ?
A la demande doit être faite par la patiente
B la demande doit être faite par un médecin
C un certificat médical rédigé par un psychiatre est nécessaire
D la curatelle est assortie d'une perte du droit de vote
E l'autorisation du curateur doit être obtenue pour les démarches administratives
simples comme une demande de pièce d'identité
DP 40 (+)
Madame P., 32 ans, est hospitalisée dans votre unité à la demande de son psychiatre
traitant. Celui-ci a envoyé un courrier d'adressage qui n'est pas encore arrivé. Vous
reprenez toute l'anamnèse avec elle. Elle vous explique venir pour un état dépressif non
soulagé par les médicaments depuis bientôt 4 mois. Elle est repliée, peu loquace, visi-
blement anxieuse et vous explique qu'elle ne ressent plus rien « je n'ai plus d'émotions,
même avec mes 3 enfants et mon mari ». Elle ne dort quasiment plus depuis 10 jours et
a perdu 5 kg.
Question 1
Parmi les diagnostics suivants, quel est le plus probable ?
A premier épisode psychotique
B épisode dépressif caractérisé
C épisode mixte
D épisode hypomaniaque
E épisode dissociatif
Question 2
Quel(s) élément(s) anamnestique(s) pourrai(en)t modifier votre prise en charge ?
A caractéristiques mélancoliques
B caractéristiques psychotiques
C évaluation du risque suicidaire
D épisodes préalables d'excitation hypomaniaque ou maniaque
E antécédent personnel de dépression
Question 3
Madame P. a traversé plusieurs épisodes dépressifs. Le premier a fait suite à la découverte
dramatique du corps de sa mère, suicidée par pendaison alors que la patiente avait 17 ans. Sa
maman était « traitée par lithium pour une psychose maniaco-dépressive » vous dit-elle. Il y a
eu ensuite quatre épisodes dépressifs dont trois ont nécessité une hospitalisation ; l'un d'eux
est survenu en post-partum.
Elle est vendeuse dans un magasin de vêtements et vous raconte avoir traversé son premier
état dépressif à 17 ans. « Après j'ai eu une période un peu fofolle de 6 mois où je suis partie aux
États-Unis, j'étais ultra-sociable, j'avais une libido au plafond et j'ai essayé toutes les drogues
ÉNONCÉS 189
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
de Miami. Ça m'a passé d'un coup d'un seul, du jour au lendemain j'étais rentrée en France et
j'ai ensuite fait ma deuxième dépression. Les dépressions c'est mon grand problème ».
Dans quel trouble psychiatrique s'inscrit probablement l'épisode actuel ?
A trouble de la personnalité
B trouble dépressif récurrent
C trouble bipolaire
D trouble de l'adaptation
E trouble schizo-affectif
Question 4
Quel(s) argument(s) va (vont) dans le sens d'un trouble bipolaire ?
A antécédent de moment d'exaltation thymique
B antécédent de dépression du post-partum
C antécédent familial de dépression
D antécédent familial de bipolarité
E aucune de ces propositions
Question 5
Le traitement actuel est : aripiprazole (Abilify®) 10 mg/j ; venlafaxine 225 mg/j ; prazépam
10 mg × 4/j ; zolpidem (Stilnox®) 10 mg 1 cp. au coucher.
Quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) au sujet de la venlafaxine ?
A c'est un antidépresseur
B c'est un thymorégulateur
C elle appartient à la classe des ISRS
D elle appartient à la classe des antiépileptiques
E elle appartient à la classe des IRSNa
Question 6
La venlafaxine a été augmentée 3 jours auparavant de 150 à 225 mg par jour par le psy-
chiatre traitant d'après la patiente. Vous décidez de ne pas modifier le traitement pour le
moment et de surveiller Madame P. Après 4 jours d'hospitalisation, vous la voyez sortir de
sa chambre, passer plus de temps avec les autres patients. Elle est à nouveau maquillée et
parle plus fort. Le lendemain, elle propose de faire la bise à l'infirmière qui vient lui délivrer
son traitement.
Quel est votre diagnostic ?
A rémission de l'épisode dépressif
B acclimatation au milieu hospitalier
C virage de l'humeur
D dû au traitement antidépresseur
E dû au traitement thymorégulateur
Question 7
Outre la familiarité, et la légère désinhibition décrite ci-dessus, quel(s) autre(s) symptôme(s) de
la lignée manique allez-vous rechercher pour étayer votre diagnostic ?
A logorrhée
B raccourcissement du temps de sommeil avec asthénie
C raccourcissement du temps de sommeil sans fatigue
D bradyphémie
E hypersyntonie
Question 8
Vous décidez d'adapter le traitement, quelles mesures prenez-vous ?
A diminution de la venlafaxine
B arrêt de la venlafaxine
C majoration de l'aripiprazole (Abilify®)
190 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
D introduction de fluoxétine
E introduction de cyamémézine (Tercian®)
Question 9
Vous avez eu les bons réflexes, la thymie de Madame P. se stabilise sous Abilify® (aripiprazole)
20 mg/j et vous parvenez à diminuer rapidement le Tercian® (cyamémézine). La patiente
demande sa sortie de façon précipitée : « mes enfants ont besoin de moi ».
Quatre mois plus tard, son psychiatre traitant vous rappelle car Madame P. a rechuté dans la
dépression très rapidement à la sortie de l'hôpital. Il a changé le thymorégulateur pour de la
lamotrigine.
Quelles sont les règles de prescription de la lamotrigine ?
A introduction progressive
B arrêt progressif
C surveillance de la toxicité hématologique
D surveillance de la toxicité rénale
E surveillance de la toxicité dermatologique
Question 10
Vous acceptez de réhopsitaliser Madame P. et vous lui proposez la réalisation d'électroconvul-
sivothérapie (ECT).
Quels sont les bénéfices de l'ECT par rapport aux antidépresseurs que vous réclame la
patiente ?
A pas de risque de virage sous ECT
B l'ECT traite la manie autant que la dépression
C taux de succès supérieur sur la dépression des bipolaires
D absence de risque de pérenniser le déséquilibre du trouble
E meilleure tolérance
Question 11
Madame P. finit par accepter votre proposition thérapeutique.
Quels examens sont indispensables avant de réaliser une ECT ?
A consultation d'anesthésie
B bilan métabolique biologique
C ponction lombaire
D imagerie cérébrale de référence
E électromyogramme
Question 12
Madame P. tolère très bien la première séance.
Quels effets indésirables cliniques surveillez-vous néanmoins ?
A convulsions
B céphalées
C désorientation temporo-spatiale
D mouvements anormaux
E aphasie
Question 13
Parmi les examens biologiques suivants, lesquels prescrivez-vous à Madame P. après sa pre-
mière séance ?
A dosage des CPK pour dépister une rhabdomyolyse excessive
B D-dimères pour exclure une thrombose veineuse cérébrale
C cortisolémie à 8 h 00 pour dépister une insuffisance surrénalienne
D lactatémie pour autoriser la seconde séance d'ECT
E aucun de ces examens
ÉNONCÉS 191
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Question 14
Au bout de la sixième séance, Madame P. ressent les bénéfices de l'électroconvulsivothérapie :
l'humeur remonte, le sommeil se rétablit et les premières permissions se déroulent bien. En
revanche, elle se plaint de troubles de la mémoire : « vous m'aviez prévenue, mais c'est quand
même super désagréable ».
Quelles sont, parmi les suivantes, les propositions justes concernant ces troubles de la
mémoire ?
A ils sont quasi systématiques
B ils sont plus présents en fin de cure
C ils concernent la mémoire antérograde
D ils concernent la mémoire rétrograde
E ils sont partiellement résolutifs
Question 15
La cure d'ECT a été un succès. Madame P. est euthymique. Vous introduisez un traitement
thymorégulateur de relais. Vous optez pour le Tégrétol® (carbamazépine) un thymorégulateur.
Quelles propositions sont justes concernant ce traitement ?
A il a pour objectif de prévenir les épisodes maniaques
B il a pour objectif de prévenir les épisodes dépressifs
C il devra être pris au moins 6 mois
D il devra être pris au long cours
E il peut être associé à des traitements symptomatiques
192 ÉNONCÉS
mes notes
GÉRIATRIE
Questions isolées
QI 401
Quelle est la sémiologie présente au cours d'un syndrome confusionnel ?
£ A délire
£ B hallucination
£ C apathie
£ D agitation
£ E trouble de la mémoire
QI 402
Quels sont les signes cliniques spécifiques de la confusion ?
£ A troubles de la mémoire
£ B début brutal
£ C hallucinations
£ D troubles de la vigilance
£ E fluctuation de la symptomatologie
QI 403
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) à la ponction lombaire pour une confusion fébrile chez
les sujets âgés ?
£ A âge > 80 ans
£ B hallucinations
£ C syndrome méningé
£ D pas de point d'appel clinique évident
£ E traumatisme crânien
QI 404
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) du scanner cérébral en cas de confusion ?
£ A âge > 80 ans
£ B chutes à répétition
£ C signes neurologiques de localisation
£ D notion de traumatisme crânien majeur
£ E notion de traumatisme crânien mineur
QI 405
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de confusion ?
£ A fécalome
£ B ictus amnésique
£ C syndrome de Korsakoff
£ D iatrogénie
£ E pneumopathie
QI 406
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) métabolique(s) responsable(s) de confusion ?
£ A hypernatrémie
£ B hypoprotidémie
£ C hypochlorémie
£ D hypocalcémie
£ E hypovitaminose D
QI 407
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) potentiellement confusiogène(s) ?
£ A digoxine
£ B tramadol
£ C neuroleptique atypique
£ D antispasmodique anticholinergique
£ E antiparkinsonien dopaminergique
QI 408
Quelles sont les règles de prescriptions médicamenteuses pour éviter toute confusion
iatrogénique ?
£ A associations médicamenteuses en première intention
£ B médicaments à demi-vie courte
£ C réévaluation régulière de l'indication
£ D adaptation posologie à la clairance de la créatinine selon Cockcroft
£ E commencer par une posologie faible et augmenter rapidement
QI 409
Quels sont les critères diagnostiques selon le DSM-5 d'un trouble neurocognitif sévère ?
£ A déclin significatif d'au moins un domaine cognitif
£ B peut survenir dans un contexte de confusion
£ C retentissement sur le quotidien
£ D MMS (Mini-Mental State) < 10
£ E baisse des performances cognitives mise en évidence pas des tests neuropsychologiques
QI 410
Quels sont les critères diagnostiques selon le DSM-5 d'un trouble neurocognitif modéré ?
£ A correspond au stade de démence
£ B déclin significatif d'au moins un domaine cognitif
£ C peu de retentissement sur le quotidien
£ D existence d'une étiologie organique sous-jacente
£ E 10 < MMS (Mini-Mental State) < 20
QI 411
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) pour une démence ?
£ A post-accident vasculaire cérébral
£ B corps de Lewy
£ C carence en vitamine C
£ D VIH
£ E hypothyroïdie
194 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 412
Quelle est la sémiologie d'une maladie d'Alzheimer à un stade débutant ?
£ A aphasie
£ B hallucinations
£ C amnésie des faits récents
£ D apraxie
£ E désorientation temporelle
QI 413
Quels sont les facteurs de risque d'une maladie d'Alzheimer non génétique ?
£ A âge
£ B hypertension artérielle
£ C insuffisance rénale chronique
£ D dépression tardive
£ E épilepsie
QI 414
Quel est le bilan de première intention devant un syndrome démentiel ?
£ A folates
£ B TSH
£ C albumine
£ D bilan hépatique
£ E calcémie
QI 415
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) recommandé(s) pour le bilan de première intention d'une
démence ?
£ A IRM cérébrale
£ B électrocardiogramme
£ C ponction lombaire
£ D électroencéphalogramme
£ E TDM cérébrale
QI 416
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) pertinent(s) en faveur d'une démence à rechercher sur une
IRM cérébrale ?
£ A atrophie hippocampique
£ B leucoaraïose
£ C lacunes
£ D effet de masse
£ E calcifications des noyaux gris centraux
QI 417
Quel est l'élément significatif à l'IRM pour une maladie d'Alzheimer ?
£ A atrophie temporo-pariétale
£ B atrophie des noyaux gris centraux
£ C atrophie cérébelleuse
£ D atrophie hippocampique
£ E atrophie frontale
ÉNONCÉS 195
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 418
Quelle(s) est (sont) la (les) coupe(s) cérébrale(s) pertinente(s) à demander pour une IRM céré-
brale dans le cas d'une maladie d'Alzheimer ?
£ A coupe sagittale
£ B coupe coronale
£ C coupe axiale
£ D coupe frontale
£ E coupe longitudinale
QI 419
Quels sont les critères diagnostiques de Dubois pour la maladie d'Alzheimer ?
£ A syndrome dysexécutif au test neuropsychologique BREF
£ B déficit de l'encodage et de l'indiçage au test neuropsychologique RL/RI 16
£ C atrophie hippocampique à IRM cérébrale
£ D augmentation de la protéine Tau à la ponction lombaire
£ E hypoperfusion bilatérale des régions temporo-pariétales en imagerie fonctionnelle
QI 420
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) de la ponction lombaire pour une maladie d'Alzheimer ?
£ A âge > 90 ans
£ B âge < 60 ans
£ C antécédent familial de trisomie 21
£ D antécédent familial de maladie d'Alzheimer
£ E doute diagnostique
QI 421
Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) en faveur d'une maladie d'Alzheimer à la ponction lombaire ?
£ A diminution du taux d'Aβ1-42
£ B augmentation du taux d'Aβ1-42
£ C augmentation du taux de protéine phospho-Tau
£ D diminution du taux de protéine phospho-Tau
£ E absence de cellules néoplasiques
QI 422
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) médicamenteux spécifique(s) pour la maladie d'Alzheimer ?
£ A anticholinergique
£ B agoniste dopaminergique
£ C anticholinestérasique
£ D miansérine
£ E mémantine
QI 423
Quel(s) est (sont) le(s) motif(s) d'arrêt d'un anticholinestérasique au cours de la maladie
d'Alzheimer ?
£ A anorexie
£ B diarrhées chroniques et profuses
£ C constipation sévère
£ D tachycardie
£ E bradycardie
196 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 424
Quel(s) est (sont) le(s) motif(s) d'hospitalisation d'un patient ayant une maladie d'Alzheimer ?
£ A bilan diagnostique et mise en place du traitement
£ B persistance de troubles du comportement sévères malgré une prise en charge com-
portementale et médicamenteuse
£ C isolement socio-familial
£ D épuisement de l'aidant principal
£ E instauration d'une protection juridique
QI 425
Quel est le trouble cognitif évocateur d'une maladie d'Alzheimer ?
£ A trouble visuoconstructif
£ B syndrome dysexécutif
£ C déficit de la mémoire antérograde
£ D déficit de l'encodage et de l'indiçage
£ E déficit de la mémoire sémantique
QI 426
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une démence vasculaire ?
£ A antécédent d'accident vasculaire cérébral sans délai précis avec l'apparition des
troubles cognitifs
£ B détérioration brutale des fonctions cognitives
£ C antécédent familial de pathologies cardiovasculaires
£ D dyslipidémie
£ E aggravation fluctuante ou par à-coups du déclin cognitif
QI 427
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) radiologique(s) en faveur d'une démence vasculaire ?
£ A une lacune
£ B plusieurs lacunes
£ C leucoaraïose
£ D une séquelle d'accident vasculaire cérébral en zone stratégique
£ E plusieurs séquelles d'accident vasculaire cérébral
QI 428
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une démence à corps de Lewy ?
£ A hallucinations précoces
£ B syndrome parkinsonien spontané
£ C déficits cognitifs fluctuants
£ D déclin cognitif rapide
£ E déficit des capacités visuospatiales pouvant être prédominant
QI 429
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une démence à corps de Lewy ?
£ A syndrome parkinsonien spontané
£ B chutes à répétition
£ C efficacité de la lévodopa
£ D efficacité de l'halopéridol
£ E efficacité de la clozapine
ÉNONCÉS 197
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 430
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une démence frontale débutante ?
£ A début brutal < 65 ans
£ B début insidieux < 65 ans
£ C troubles cognitifs au premier plan
£ D troubles comportementaux au premier plan
£ E atrophie occipitale à l'IRM cérébrale
QI 431
Quelles sont les mesures complémentaires systématiques de prise en charge d'un patient
dément de 80 ans, marié, avec un MMS (Mini-Mental State) à 22/30 et un ADL (Activities of
Daily Living) à 3/6 ?
£ A stimulation cognitive
£ B soutien de l'aidant
£ C déclaration à 100 %
£ D mise sous protection juridique
£ E allocation adulte handicapé
QI 432
Quels sont les symptômes d'une dépression spécifiques du sujet âgé ?
£ A culpabilité
£ B expression de la douleur morale
£ C idéation suicidaire
£ D repli sur soi
£ E somatisation
QI 433
Quels sont les facteurs de risque de dépression ?
£ A isolement socio-familial
£ B douleur chronique
£ C événement de vie traumatisant
£ D déficit sensoriel non compensé
£ E alcoolisme chronique
QI 434
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) de trouble de la mémoire ayant un retentisse-
ment sur le quotidien ?
£ A démence
£ B dépression
£ C confusion
£ D iatrogénie
£ E vieillissement physiologique
QI 435
Quels sont les facteurs de risque de suicide d'un sujet âgé ?
£ A dépression
£ B sexe féminin
£ C isolement socio-familial
£ D âge < 75 ans
£ E cancer
198 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 436
Quels sont les différents types de dépression possibles chez le sujet âgé ?
£ A dépression hostile
£ B dépression masquée
£ C dépression délirante
£ D dépression pseudo-démentielle
£ E dépression mélancolique
QI 437
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) à hospitaliser un patient de 80 ans dépressif ?
£ A idée délirante
£ B amaigrissement, anorexie
£ C bilan diagnostique et instauration du traitement
£ D aidant principal épuisé
£ E maladie d'Alzheimer
QI 438
Quelles sont les modalités de suivi d'un traitement antidépresseur ?
£ A premiers signes d'efficacité à 7 jours
£ B efficacité jugée à 15 jours
£ C rémission évoquée à 3 mois
£ D durée de traitement d'un premier épisode : 1 an
£ E durée de traitement d'un deuxième épisode : 3 ans
QI 439
Quels sont les mécanismes biologiques du vieillissement physiologique ?
£ A facteurs génétiques constitutionnels
£ B altération du système de réparation cellulaire
£ C stress oxydatif
£ D diminution de sécrétion de la GH et de la DHEA
£ E glycation non enzymatique des protéines
QI 440
À propos des différents types de vieillissement, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
£ A le vieillissement réussi correspond à l'absence de retentissement du vieillissement phy-
siologique sur l'organisme, sans perte d'autonomie
£ B le vieillissement réussi correspond à l'absence de retentissement du vieillissement
pathologique sur l'organisme, mais présence du retentissement physiologique avec
une perte d'autonomie modérée
£ C le vieillissement usuel correspond à un retentissement sur organisme du vieillissement
physiologique avec une perte d'autonomie modérée
£ D le vieillissement usuel correspond à un retentissement sur l'organisme des vieillisse-
ments physiologiques et pathologiques avec une perte d'autonomie modérée
£ E le vieillissement pathologique correspond à un retentissement sur l'organisme des
vieillissements physiologique et pathologique avec une perte d'autonomie de modé-
rée à significative
QI 441
Quels sont les critères de fragilité de Fried ?
£ A âge > 85 ans
£ B perte de poids involontaire
ÉNONCÉS 199
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 442
Quels sont les facteurs de risque de fragilité ?
£ A sexe masculin
£ B barrière linguistique
£ C déficit sensoriel mal ou non compensé
£ D isolement socio-familial
£ E hospitalisation récente
QI 443
Quels sont les critères diagnostiques de la sarcopénie ?
£ A diminution de la masse musculaire
£ B diminution de la force musculaire
£ C diminution des performances musculaires
£ D albumine < 35 g/dl
£ E IMC < 21
QI 444
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de marche douloureuse ?
£ A coxarthrose
£ B canal lombaire étroit
£ C artériopathie des membres inférieurs
£ D maladie de Creutzfeldt-Jakob
£ E myopathie
QI 445
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de marche ataxique ?
£ A alcoolisme
£ B polyradiculonévrites
£ C accident vasculaire cérébral sylvien superficiel
£ D myélite
£ E maladie de Ménière
QI 446
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de marche déficitaire ?
£ A accident vasculaire cérébral sylvien superficiel
£ B accident vasculaire cérébral cérébelleux
£ C myopathie
£ D sclérose en plaques
£ E lésion du nerf fibulaire commun (sciatique poplité externe)
QI 447
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de marche hyperkinétique ?
£ A myopathie
£ B chorée de Huntington
£ C anoxie néonatale
£ D accident vasculaire cérébral cérébelleux
£ E tremblement essentiel
200 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 448
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de marche hypokinétique ?
£ A maladie de Parkinson
£ B état lacunaire
£ C hydrocéphalie à pression normale
£ D syndrome de régression psychomotrice
£ E alcoolisme
QI 449
Quelles sont les situations à risque de chute grave ?
£ A isolement socio-familial
£ B polymédication
£ C anticoagulation curative
£ D ostéoporose
£ E déficit sensoriel
QI 450
Quel est le bilan biologique à réaliser devant une suspicion de rhabdomyolyse ?
£ A LDH
£ B CPK
£ C myoglobinémie
£ D ionogramme sang
£ E urée, créatinine
QI 451
Quel est le bilan biologique standard à réaliser devant une chute ?
£ A hémogramme
£ B électrocardiogramme
£ C ionogramme sanguin
£ D troponine
£ E vitamine D
QI 452
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) à réaliser un scanner cérébral en cas de chute chez
le sujet âgé ?
£ A chutes à répétition
£ B devant toute chute
£ C chute avec déficit neurologique
£ D chute avec perte d'urine sans perte de connaissance
£ E chute avec confusion
QI 453
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) à réaliser un scanner cérébral en cas de chute chez
le sujet âgé avec traumatisme crânien ?
£ A patient sous AVK sans déficit neurologique
£ B patient sous antiagrégant plaquettaire sans déficit neurologique
£ C patient sans AVK ni antiagrégant plaquettaire sans déficit neurologique
£ D patient sans AVK ni antiagrégant plaquettaire avec déficit neurologique
£ E patient avec perte de connaissance post-traumatique
ÉNONCÉS 201
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 454
Quelles sont les complications directes d'une chute ?
£ A fractures
£ B plaies
£ C décompensation cardiaque
£ D points de compression
£ E phlébite
QI 455
Quelle est la sémiologie d'un syndrome post-chute ?
£ A marche à petit pas
£ B antépulsion
£ C peur de tomber
£ D hypertonie plastique
£ E hypertonie oppositionnelle
QI 456
Quelle est la sémiologie d'un syndrome post-chute ?
£ A peut survenir après une chute
£ B peut survenir après plusieurs chutes
£ C peut survenir dans un délai de 7 jours après une chute
£ D peut survenir dans un délai de 30 jours après une chute
£ E peut survenir dans un délai de 3 mois après plusieurs chutes
QI 457
Quels sont les facteurs de risque prédisposants de chute ?
£ A dénutrition
£ B embolie pulmonaire
£ C séquelle d'accident vasculaire cérébral
£ D accident vasculaire cérébral
£ E dégénérescence maculaire liée à l'âge
QI 458
Quels sont les facteurs de risque précipitants de chute ?
£ A hypoglycémie
£ B confusion
£ C malaise vagal
£ D insuffisance rénale chronique
£ E démence
QI 459
Quels sont les facteurs de risque environnementaux de chute ?
£ A glaucome chronique
£ B appartement richement décoré
£ C iatrogénie
£ D sol glissant
£ E animaux
QI 460
Quelle est la prise en charge de l'hypertonie et de la marche à petits pas d'un syndrome post-chute ?
£ A lévodopa
£ B agoniste dopaminergique
202 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
£ C IMAO-B
£ D kinésithérapie
£ E psychothérapie de soutien
QI 461
Quelle(s) est (sont) la (les) manœuvre(s) qui évalue(nt) le risque de chute chez un patient ?
£ A tilt test
£ B test Get-up-and-go chronométré
£ C appui monopodal
£ D manœuvre de Barre
£ E test de Tinetti
QI 462
Quelle est la sémiologie de l'hydrocéphalie à pression normale ?
£ A marche hyperkinétique
£ B marche hypokinétique
£ C hallucinations
£ D urination
£ E troubles cognitifs de type sous-cortico-frontal
QI 463
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) d'une hydrocéphalie à pression normale ?
£ A accident vasculaire cérébral ischémique
£ B méningiome
£ C méningite
£ D traumatisme crânien
£ E accident vasculaire cérébral hémorragique
QI 464
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) d'une hydrocéphalie à pression normale à l'IRM
cérébrale ?
£ A atrophie cortico-sous-corticale
£ B leucoaraïose importante
£ C augmentation de la résorption du liquide cérébrospinal en cytométrie de flux
£ D dilatation tétraventriculaire
£ E diminution de la résorption du liquide cérébrospinal en cytométrie de flux
QI 465
Quel est le traitement de l'hydrocéphalie à pression normale ?
£ A dérivation ventriculo-rachidienne
£ B dérivation ventriculo-pleurale
£ C dérivation ventriculo-duodénale
£ D dérivation ventriculo-péritonéale
£ E dérivation ventriculo-sous-durale
QI 466
Quelle(s) est (sont) la (les) échelle(s) qui évalue(nt) en pratique l'autonomie des sujets âgés ?
£ A échelle de Katz ou ADL
£ B score OMS
£ C échelle UPDRS
£ D échelle IADL
£ E grille AGGIR
ÉNONCÉS 203
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 467
Quels sont les items évalués par l'échelle ADL ?
£ A toilette
£ B continence
£ C prise des traitements
£ D préparation des repas
£ E marche
QI 468
Quels sont les items évalués par l'échelle IADL ?
£ A se rendre aux toilettes
£ B préparation des repas
£ C gestion des comptes
£ D capacité à téléphoner
£ E habillage
QI 469
À propos de l'échelle ADL, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A un patient autonome correspond à un score de 8
£ B elle permet d'obtenir l'allocation personnalisée d'autonomie
£ C un score < 3 correspond à un patient dépendant
£ D un score < 6 correspond à un patient en perte d'autonomie
£ E elle n'est pas utilisable après 95 ans
QI 470
À propos de l'échelle IADL, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A elle évalue les activités de la vie quotidienne
£ B un patient autonome correspond à un score de 8
£ C les items « médicaments » et « budget » permettent de dépister des troubles cognitifs
£ D un score < 4 correspond à un patient dépendant
£ E elle permet d'obtenir l'allocation adulte handicapée
QI 471
À propos de la grille AGGIR, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A permet d'obtenir l'allocation personnalisée d'autonomie
£ B permet d'obtenir l'allocation adulte handicapée
£ C la perte d'autonomie est évaluée à partir d'un score ≤ 3
£ D elle évalue notamment la toilette, l'habillage, la cohérence et l'orientation
£ E un score de 6 correspond à un patient autonome
QI 472
À propos de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), quelle(s) est (sont) la (les) propo-
sition(s) exacte(s) ?
£ A aide financière pour des aides à domicile
£ B il faut être de nationalité française
£ C il faut avoir plus de 60 ans
£ D le score AGGIR doit être ≤ 4
£ E le montant de l'APA dépend des revenus du patient et du score AGGIR
204 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 473
Quelles sont les aides financées par l'allocation personnalisée d'autonomie ?
£ A infirmier(e)
£ B auxiliaire de vie
£ C portage des repas
£ D kinésithérapeute
£ E orthophoniste
QI 474
À propos de l'allocation longue durée (ALD), quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A permet exonération du ticket modérateur
£ B liste de trente-deux maladies définies par un décret
£ C la maladie d'Alzheimer en fait partie
£ D la dépression sévère en fait partie
£ E permet une prise en charge à 90 % et la mutuelle prend en charge les 10 % restant
QI 475
Quels sont les différents postes financés en établissement d'hébergement pour personnes
âgées dépendantes (EHPAD) ?
£ A forfait soin financé par l'Assurance maladie
£ B forfait dépendance financé par le patient
£ C forfait dépendance financé par l'allocation adulte handicapé
£ D forfait hôtellerie financé par le patient
£ E forfait hôtellerie financé par le Conseil général
QI 476
Comment diagnostiquez-vous un état de dénutrition ?
£ A poids < 50 kg pour un homme
£ B perte de poids ≥ 5 % en 6 mois
£ C IMC < 21
£ D albumine < 40 g/l
£ E évaluation des ingestats < 1 500 kcal/kg par jour
QI 477
Comment diagnostiquez-vous un état de dénutrition sévère ?
£ A perte de poids ≥ 10 % en 1 mois
£ B IMC < 18
£ C albumine < 35 g/l
£ D anorexie
£ E perte de poids ≥ 10 % en 6 mois
QI 478
Quelles sont les complications de la dénutrition ?
£ A escarre
£ B immunodéficience
£ C surdosage en AVK
£ D chutes
£ E hypoglycémie
ÉNONCÉS 205
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 479
Quel est le besoin énergétique chez un patient malade ?
£ A 10 kcal/kg par jour
£ B 20 kcal/kg par jour
£ C 30 kcal/kg par jour
£ D 40 kcal/kg par jour
£ E 50 kcal/kg par jour
QI 480
Quel est le besoin protidique chez un patient malade ?
£ A 0,5 g/kg par jour
£ B 1 g/kg par jour
£ C 1,5 g/kg par jour
£ D 2 g/kg par jour
£ E 2,5 g/kg par jour
QI 481
Quelle(s) est (sont) la (les) situation(s) où l'on peut envisager la pose d'une alimentation enté-
rale par sonde nasogastrique ou gastrostomie ?
£ A échec d'une alimentation orale hypercalorique hyperprotéique bien menée
£ B troubles de la vigilance avec risque de fausses routes
£ C troubles de la déglutition sévère
£ D dénutrition sévère avec apports alimentaires très faibles
£ E troubles de la malabsorption
QI 482
Quelle(s) est (sont) la (les) situation(s) où il est contre-indiqué de poser une alimentation
entérale ?
£ A antécédent de hernie hiatale
£ B refus du patient et ou de la famille
£ C pathologie psychiatrique
£ D situation de soins palliatifs en phase terminale
£ E démence sévère avec MMS (Mini-Mental State) < 9
QI 483
Quelle(s) est (sont) la (les) situation(s) où l'alimentation parentérale est indiquée ?
£ A malabsorptions sévères
£ B occlusions intestinales chroniques
£ C alimentation en réanimation
£ D alimentation au cours de chimiothérapie sur Port-a-Cath
£ E aucune proposition n'est correcte
QI 484
Quelles sont les modalités de suivi de l'état nutritionnel ?
£ A dosage de l'albumine 1 fois par mois
£ B dosage de l'albumine 1 fois tous les 3 mois
£ C pesée 1 fois par semaine
£ D pesée 1 fois par mois
£ E pesée 1 fois tous les 2 mois
206 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 485
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'un syndrome de rénutrition inappropriée ?
£ A hypophosphorémie
£ B insuffisance cardiaque
£ C hyperkaliémie
£ D somnolence
£ E hypomagnésémie
QI 486
Quelle(s) est (sont) la (les) particularité(s) sémiologique(s) possible(s) chez la personne âgée ?
£ A pneumopathie sans fièvre
£ B pli cutané significatif d'une déshydratation
£ C absence de pouls périphériques aux membres inférieurs sans signe d'ischémie
£ D ulcère gastroduodénal sans douleur abdominale
£ E embolie pulmonaire sans douleur thoracique
QI 487
Quelle(s) est (sont) la (les) particularité(s) sémiologique(s) possible(s) chez la personne âgée ?
£ A infarctus du myocarde sans douleur
£ B péritonite sans contracture
£ C épilepsie généralisée sans convulsion
£ D maladie de Parkinson sans tremblement
£ E abolition du réflexe photomoteur
QI 488
À propos de la classification des escarres, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A stade 1 : pas de perte cutanée et érythème qui blanchit à la vitropression
£ B stade 2 : perte cutanée avec atteinte de l'hypoderme
£ C stade 3 : perte cutanée avec atteinte du fascia
£ D stade 4 : perte cutanée avec atteinte de os, muscles
£ E la nécrose peut masquer une escarre de stades 2, 3 ou 4
QI 489
À propos de la description d'une escarre, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A une escarre est une plaie stérile
£ B la fibrine (jaune) correspond à de la surinfection
£ C la nécrose (noir) correspond à des zones de tissus morts
£ D une escarre avec de la fibrine et du sang peut cicatriser
£ E une escarre trop bourgeonnante peut empêcher la cicatrisation
QI 490
Quelles sont les différentes étapes de la prise en charge d'une escarre ?
£ A détersion
£ B abrasion
£ C prolifération
£ D bourgeonnement
£ E épidermisation
ÉNONCÉS 207
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 491
Quels sont les facteurs généraux favorisant une escarre ?
£ A frottement
£ B froid
£ C dénutrition
£ D diabète
£ E fièvre
QI 492
Quel est le type de pansement à prescrire en cas d'escarre hémorragique ?
£ A hydrogel
£ B alginate
£ C hydrocolloïde
£ D hydrocellulaire
£ E hydrofibre
QI 493
À propos de l'hypotension artérielle orthostatique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
£ A diminution de la pression artérielle systolique d'au moins 20 mmHg
£ B diminution de la pression artérielle diastolique d'au moins 5 mmHg
£ C elle est toujours symptomatique
£ D survenue dans les 3 minutes suivant le passage en position debout
£ E toujours associée à une tachycardie réflexe
QI 494
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de l'hypotension artérielle orthostatique ?
£ A diabète
£ B antihypertenseurs
£ C maladie de Parkinson
£ D maladie d'Alzheimer
£ E anémie
QI 495
Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) ostéoarticulaire(s) liée(s) au décubitus ?
£ A escarre
£ B ostéopénie
£ C fracture de fatigue
£ D hypercalcémie
£ E rétraction capsulaire
QI 496
Quelle est la sémiologie possible pour un fécalome chez un sujet âgé ?
£ A moins de trois selles par semaine
£ B absence de selle
£ C diarrhées
£ D confusion
£ E douleur abdominale
208 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 497
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) de la constipation ?
£ A épilepsie
£ B alitement prolongé
£ C hyperthyroïdie
£ D diabète
£ E maladie de Horton
QI 498
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) favorisant la constipation ?
£ A opiacé
£ B bêtabloquant
£ C fer
£ D benzodiazépine
£ E carbamazépine
QI 499
Quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) systématique(s) à associer devant une escarre d'un
membre inférieur dans un contexte d'immobilisation prolongée ?
£ A désinfection de la plaie
£ B antalgie
£ C SAT-VAT
£ D anticoagulation prophylactique
£ E antibiothérapie
QI 500
Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) cause(s) iatrogène(s) d'incontinence urinaire ?
£ A diurétiques
£ B bêtabloquant
£ C agoniste dopaminergique
£ D anticholinergique
£ E opioïde
QI 501
Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) cause(s) d'incontinence urinaire ?
£ A diabète
£ B sclérose en plaques
£ C tumeur vésicale
£ D démence
£ E prolapsus vésical
QI 502
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) à réaliser en première intention pour
le bilan d'une incontinence avec matité pelvienne ?
£ A ionogramme urinaire
£ B bilan urodynamique
£ C examen cytobactériologique des urines
£ D échographie vésico-rénale
£ E cystoscopie
ÉNONCÉS 209
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 503
Quelle est votre prise en charge pour une incontinence d'effort sur cystocèle chez une femme
de 80 ans ?
£ A anticholinergique
£ B gestion des boissons
£ C rééducation d'effort
£ D ostéogènes locaux
£ E bandelettes sous-urétrales
QI 504
À propos de la sauvegarde de justice, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A demandée par le juge des tutelles
£ B demandée par le procureur de la République
£ C durée de 1 an maximum non renouvelable
£ D perte des droits civils et civiques
£ E rétroactive
QI 505
À propos de la tutelle, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A perte des droits civiques et civils
£ B droit du mariage conservé
£ C pour un majeur marié protégé, le tuteur est obligatoirement le conjoint
£ D une tutelle peut être relayée par une curatelle
£ E la tutelle est révisée tous les 5 ans
QI 506
À propos de la curatelle, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A la curatelle est révisée tous les 7 ans
£ B pertes des droits civils et civiques
£ C il existe deux formes de curatelle : simple et renforcée
£ D le majeur protégé peut gérer ses biens administratifs
£ E le majeur protégé peut se marier
QI 507
Quelle est la sémiologie d'une douleur nociceptive ?
£ A de type brûlure
£ B de type décharge électrique
£ C peut se manifester par une anorexie
£ D continue
£ E paroxystique
QI 508
Quelle est la sémiologie d'une douleur neurogène ?
£ A de type brûlure
£ B de type fourmillement
£ C peut se manifester par une anorexie
£ D continue
£ E paroxystique
210 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 509
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) pour une douleur ?
£ A arthrose
£ B séquelle d'accident vasculaire cérébral
£ C dépression
£ D fracture
£ E immobilisation prolongée
QI 510
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) pour une douleur neurogène ?
£ A hernie discale
£ B fracture du bassin
£ C carcinose péritonéale
£ D VIH
£ E accident vasculaire cérébral
QI 511
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) pour une douleur nociceptive ?
£ A hernie discale
£ B métastase osseuse
£ C zona
£ D maladie de Horton
£ E accident vasculaire cérébral
QI 512
Quelle(s) est (sont) la (les) échelle(s) pour évaluer la douleur chez un patient avec un MMS
(Mini-Mental State) à 8 ?
£ A échelle numérique
£ B échelle DN4
£ C Algoplus
£ D échelle verbale simple
£ E Doloplus
QI 513
À propos du paracétamol chez le sujet âgé, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A peu efficace
£ B posologie maximale 3 g par jour
£ C disponible en voie per os, intraveineuse, sous-cutanée et rectale
£ D toxicité hépatique à partir de 8 g
£ E action centrale, antalgique et antipyrétique
QI 514
Quels sont les antalgiques de palier I ?
£ A paracétamol
£ B ibuprofène
£ C tramadol
£ D néfopam
£ E prednisolone
ÉNONCÉS 211
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 515
Quels sont les antalgiques de palier II ?
£ A aspirine
£ B tramadol
£ C prednisolone
£ D lamaline
£ E lidocaïne
QI 516
Quels sont les antalgiques de palier III ?
£ A sulfate de morphine
£ B codéine
£ C fentanyl
£ D lidocaïne
£ E hydromorphone
QI 517
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) ayant un effet antalgique ?
£ A bisphosphonates
£ B agonistes dopaminergiques
£ C bêtabloquants
£ D antidépresseur inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine
£ E inhibiteurs de la pompe à protons
QI 518
À propos de la codéine, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A dérivé de la morphine
£ B effets indésirables : nausées, constipations
£ C association possible avec sulfate de morphine
£ D association possible avec tramadol
£ E association possible avec paracétamol
QI 519
À propos du néfopam (Acupan®), quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A administration possible IV ou per os
£ B antalgique de palier II
£ C effets anticholinergiques
£ D appartient à la classe des AINS
£ E action sur les douleurs neurogènes
QI 520
À propos de l'association tramadol + paracétamol, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
£ A antalgique de palier I
£ B existe en forme à libération prolongée
£ C toxicité hépatique
£ D effets indésirables : somnolence
£ E association possible avec codéine
212 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 521
Quelle(s) est (sont) la (les) durée(s) de prescription des opiacés ?
£ A chlorhydrate de morphine en IV pour 7 jours
£ B morphine à libération immédiate per os pour 28 jours
£ C morphine à libération prolongée per os pour 14 jours
£ D fentanyl en patch pour 28 jours
£ E aucune proposition n'est vraie
QI 522
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) qui oriente(nt) vers un surdosage en morphine ?
£ A constipation
£ B myosis
£ C rétention d'urine
£ D dépression respiratoire
£ E Glasgow à 8
QI 523
À propos de la rotation des opioïdes chez le sujet âgé, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
£ A 1 dose de morphine per os = 1/2 dose de morphine en sous-cutanée
£ B 1 dose de morphine per os = 1/4 dose de morphine en IV
£ C 1 interdose adulte de morphine = 1/10 de la dose quotidienne
£ D 1 dose de morphine per os = 1/2,4 dose de fentanyl
£ E 1 dose de morphine per os = 1/2 dose d'oxycodone per os
QI 524
Concernant les différents antidotes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A N-acétylcystéine pour le paracétamol
£ B naloxone pour codéine
£ C naloxone pour oxycodone
£ D N-acétylcystéine pour le tramadol
£ E naloxone pour fentanyl
QI 525
Quels sont les traitements non médicamenteux antalgiques existants ?
£ A neurochirurgie
£ B hypnose
£ C kinésithérapie
£ D neurostimulation cutanée
£ E psychothérapie de soutien
QI 526
Quelles sont les manifestations possibles de la douleur chez le sujet âgé ?
£ A euphorie
£ B agitation
£ C opposition aux soins
£ D fièvre
£ E confusion
ÉNONCÉS 213
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 527
Quels sont les principes des soins palliatifs ?
£ A prise en charge centrée sur le patient et non l'entourage
£ B accélérer la fin de vie
£ C prise en charge pluridisciplinaire
£ D absence de soins mais fondé sur la surveillance du patient
£ E prise en charge à domicile ou à l'hôpital ou en institution
QI 528
À propos des directives anticipées, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A toute personne mineure ou majeure peut les rédiger
£ B c'est une obligation en cas de maladie incurable
£ C elles sont valables sans limite de temps
£ D elles sont modifiables à tout moment
£ E il y a un délai de 5 ans pour les annuler
QI 529
À propos de la personne de confiance, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A elle est désignée à chaque hospitalisation
£ B le patient ou la famille peut choisir la personne de confiance
£ C la personne de confiance peut être : famille, ami, porche, médecin traitant
£ D la personne choisie peut refuser d'être la personne de confiance
£ E elle est référent auprès de l'équipe médicale quand le patient ne peut plus exprimer sa
volonté
QI 530
Quels sont les items de la grille de questionnement éthique du Pr Sebag-Lanoë ?
£ A quelle est la maladie principale du patient ?
£ B quel est le degré d'évolution de la maladie principale ?
£ C y a-t-il une répétition récente d'épisodes aigus ?
£ D qu'exprime le patient ?
£ E qu'en pense la famille ?
QI 531
Quelle est la prise en charge possible d'une anorexie en situation de fin de vie ?
£ A hydratation de la bouche
£ B amphotéricine B (Fungizone®)
£ C corticothérapie à faible dose
£ D alimentation entérale par sonde
£ E alimentation parentérale en IV
QI 532
Quelle est la prise en charge possible de la dyspnée en situation de fin de vie ?
£ A oxygénothérapie en lunette
£ B oxygénothérapie au masque à haute concentration
£ C aérosol de β2-mimétique
£ D midazolam
£ E morphine
214 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 533
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) de la sédation en soins palliatifs ?
£ A symptôme réfractaire en phase palliative
£ B accélération de la survenue du décès
£ C arrêt de ventilation assistée non invasive
£ D arrêt d'une alimentation artificielle avec ou sans symptôme de détresse
£ E situation de détresse émotionnelle vécue comme insupportable par les proches
QI 534
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) indiqué(s) dans la sédation en phase terminale à ce jour ?
£ A diazépam
£ B midazolam
£ C halopéridol
£ D propofol
£ E phénobrabital
QI 535
Quelles sont les modalités pour réaliser une sédation en phase terminale avec du midazolam
chez un sujet âgé ?
£ A bolus de 5 mg en IV puis titration de 1 mg/2–3 minutes
£ B titration de 1 mg/2–3 minutes
£ C titration de 2 mg/2 minutes
£ D titration jusqu'à un score de 4 sur l'échelle de Rudkin
£ E titration jusqu'à un score de 5 sur l'échelle de Rudkin
QI 536
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) possible(s) de prise en charge du hoquet et des nausées
en situation de fin de vie ?
£ A dompéridone
£ B 5-HT3 (Zophren®)
£ C métoclopramide
£ D halopéridol
£ E midazolam
QI 537
Quelle est la sémiologie du deuil ?
£ A déni
£ B colère
£ C euphorie
£ D repli sur soi
£ E acceptation
QI 538
Quelle est la sémiologie de la ménopause ?
£ A aménorrhée secondaire d'au moins 6 mois
£ B bouffées de chaleur
£ C amaigrissement
£ D irritabilité
£ E nausées
ÉNONCÉS 215
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 539
Quel est le profil endocrinien de la ménopause ?
£ A élévation du taux de FSH
£ B taux normal de 17β-œstradiol
£ C effondrement du taux de LH
£ D effondrement du taux de progestérone
£ E taux d'androgène normal
QI 540
Quelles sont les conséquences de la ménopause ?
£ A diminution du risque cardiovasculaire
£ B hypertrophie utérine
£ C sécheresse vulvo-vaginale
£ D troubles mnésiques
£ E amaigrissement
QI 541
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une andropause ?
£ A deux dosages de testostérone plasmatique totale à 4 semaines d'intervalle < 3 ng/ml
£ B deux dosages de testostérone plasmatique totale à 4 semaines d'intervalle < 6 ng/ml
£ C baisse de la libido
£ D diminution de la force musculaire
£ E diminution du volume testiculaire
QI 542
Quelle est la sémiologie de la dégénérescence maculaire ?
£ A diplopie
£ B métamorphopsies
£ C scotome central
£ D photophobie
£ E œil douloureux
QI 543
Quelle est la thérapeutique en cas de dégénérescence maculaire liée à l'âge exsudative ?
£ A photothérapie dynamique
£ B photocaogulation laser
£ C injection intravitréenne d'anti-EGF
£ D supplémentation vitaminique
£ E orthoptie
QI 544
Quelle est la sémiologie de la presbyacousie ?
£ A surdité de perception sur les fréquences graves
£ B surdité de transmission sur les fréquences aiguës
£ C évolution rapide après 60 ans
£ D gêne auditive
£ E trouble de la compréhension
QI 545
Quelles sont les atteintes du système vestibulaire du sujet âgé ?
£ A vertige paroxystique positionnel bénin
£ B maladie de Ménière
216 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
£ C syndrome de Wallenberg
£ D syndrome pseudobulbaire
£ E ataxie cérébelleuse
QI 546
Quelle est la sémiologie de la cataracte ?
£ A baisse d'acuité visuelle rapide
£ B scotome
£ C diplopie binoculaire
£ D photophobie
£ E éblouissements, halos
QI 547
Quel est le traitement d'une cataracte chez un patient non diabétique ?
£ A photocoagulation laser
£ B collyre mydriatique
£ C extraction extracapsulaire du cristallin
£ D implant intraoculaire de la chambre antérieure
£ E collyre antibiotique
QI 548
Quelle est la sémiologie de l'ostéomalacie ?
£ A douleurs osseuses d'horaire inflammatoire (rachis, bassin)
£ B démarche dandinante
£ C myopathie proximale
£ D enthésopathie
£ E cruralgie
QI 549
Quel est le traitement de l'ostéomalacie ?
£ A supplémentation calcique
£ B supplémentation en vitamine D
£ C bisphosphonates
£ D anticorps anti-RANK ligand
£ E traitement hormonal substitutif
QI 550
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) antiostéoporotique(s) indiqué(s) chez la femme post-
ménopausique de plus de 75 ans ?
£ A traitement hormonal substitutif
£ B bisphosphonate
£ C anticorps anti-RANK ligand
£ D modulateur sélectif du récepteur aux œstrogènes (SERM)
£ E tériparatide (fragment de parathormone)
QI 551
Quelle(s) est (sont) la (les) fracture(s) qui permet(tent) un diagnostic d'ostéoporose sans den-
sitométrie osseuse, d'une chute de sa hauteur ?
£ A fracture de l'extrémité supérieure du fémur
£ B fracture de la diaphyse radiale
£ C fracture du bassin
ÉNONCÉS 217
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 552
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) d'une agitation chez un homme de 80 ans ?
£ A démence
£ B hypoglycémie
£ C intoxication alcoolique
£ D attaque de panique
£ E infarctus du myocarde
QI 553
Quelles sont les posologies adéquates pour la prise en charge d'une agitation ?
£ A diazépam 5 mg per os
£ B diazépam 20 mg per os
£ C diazépam 40 mg per os
£ D halopéridol 2 mg per os
£ E halopéridol 10 mg per os
QI 554
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) qui modifie(nt) l'effet des AVK chez une femme de 85 ans ?
£ A dénutrition
£ B prise de carbamazépine
£ C prise de diurétique de l'anse
£ D fièvre
£ E insuffisance rénale chronique
QI 555
Quels sont les éléments de pharmacocinétique qui interviennent dans la iatrogénie chez
le sujet âgé ?
£ A dénutrition + AVK
£ B insuffisance rénale + HBPM
£ C carbamazépine + AVK
£ D AINS + IEC
£ E laxatif + flécaïnide (Flécaïne®)
QI 556
Quels sont les éléments de pharmacodynamie qui interviennent dans la iatrogénie du sujet
âgé ?
£ A AINS + sulfamides hypoglycémiants
£ B aspirine + AVK
£ C macrolide + AVK
£ D IEC + insuffisance rénale
£ E bêtabloquant + amiodarone
QI 557
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) qui nécessite(nt) un arrêt progressif ?
£ A neuroleptique
£ B anticholinestérasique
£ C agoniste dopaminergique
218 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
£ D benzodiazépine
£ E antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine
QI 558
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) à risque de iatrogénie chez le sujet âgé ?
£ A inhibiteur de l'enzyme de conversion
£ B amiodarone
£ C fluoroquinolone
£ D metformine
£ E anticholinestérasique
QI 559
Quelles sont les règles de prescription chez le sujet âgé ?
£ A adapter les posologies en fonction de la clairance de la créatinine CKD-EPI
£ B diminuer les posologies des médicaments à forte liaison protéique en cas de dénutrition
£ C favoriser la monothérapie
£ D favoriser les médicaments à effet cholinergique
£ E éviter la prescription de plusieurs médicaments de la même classe
QI 560
Quelle(s) est (sont) la (les) prescription(s) qui vous paraît(ssent) à rediscuter chez un patient
de 87 ans ?
£ A pas d'antécédent cardiovasculaire, notion de dyslipidémie, statine
£ B arythmie cardiaque par fibrillation atriale chronique, anticoagulation par AVK
£ C maladie d'Alzheimer, MMS (Mini Mental State) = 4, anticholinestérasique
£ D antécédent de dépression, antidépresseur IRS depuis 3 ans, GDS (Geriatric Depression
Scale) = 3/30
£ E diabète de type 2, HbA1c = 7 %, metformine
QI 561
À propos du test MMS (Mini Mental State), quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A permet le diagnostic de maladie d'Alzheimer
£ B suffit au diagnostic de démence
£ C MMS > 24 : stade léger
£ D MMS < 10 : stade sévère
£ E permet le suivi d'une maladie d'Alzheimer
QI 562
Quelle est la contre-indication à la prescription de la mémantine (antagoniste de récepteurs
NMDA) dans le cadre de la maladie d'Alzheimer ?
£ A bradycardie sinusale
£ B asthme sévère
£ C maladie de Parkinson
£ D allergie à l'iode
£ E insuffisance rénale chronique sévère
QI 563
Quelle est la sémiologie du syndrome de Korsakoff ?
£ A syndrome confusionnel
£ B fausses reconnaissances
ÉNONCÉS 219
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
£ C syndrome cérébelleux
£ D fabulations
£ E hypersignal en T2 à IRM cérébrale
QI 564
Quelle est la sémiologie de l'encéphalopathie de Gayet-Wernicke ?
£ A syndrome confusionnel
£ B carence en vitamine PP
£ C syndrome cérébelleux
£ D nystagmus
£ E hyposignal en T2 à IRM cérébrale
QI 565
Quelle est la sémiologie d'un ictus amnésique ?
£ A installation brutale
£ B amnésie antérograde uniquement
£ C troubles de la vigilance
£ D transitoire en quelques heures
£ E pas de séquelle
QI 566
Quelles sont les thérapeutiques à proposer dans le cadre d'une démence à corps de Lewy avec
un syndrome délirant et des hallucinations majeurs et anxiogènes ?
£ A halopéridol
£ B diazépam
£ C escitalopram (antidépresseur IRS)
£ D rivastigmine (anticholinestérasique)
£ E clozapine
QI 567
Quelle est la formule de calcul de la clairance de la créatinine indiquée pour les adaptations
posologique des traitements chez le sujet âgé ?
£ A MDRD
£ B Cockroft
£ C CKD-EPI
£ D Schwartz
£ E CKD-EPI Cystatine
QI 568
Quelles sont les causes pathologiques de dénutrition chez le sujet âgé ?
£ A cancer
£ B hypoalbuminémie
£ C âge
£ D syndrome parkinsonien
£ E isolement socio-familial
QI 569
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) possible(s) de dénutrition par carence d'apport alimentaire
chez la personne âgée ?
£ A infection
£ B dépression
220 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
£ C escarre
£ D isolement
£ E cancer
QI 570
Quel élément parmi les suivants ne peut pas être une conséquence de la dénutrition chez
le sujet âgé ?
£ A chute
£ B déshydratation
£ C escarre
£ D polymédication
£ E surdosage médicamenteux
QI 571
Quels sont les effets du vieillissement physiologique ?
£ A altération de la fonction cardiaque diastolique
£ B augmentation de la TSH
£ C diminution de la masse grasse
£ D diminution du nombre de néphrons fonctionnels
£ E augmentation de la glycémie à jeun
QI 572
Quels sont les facteurs de protection du suicide chez le sujet âgé ?
£ A sexe féminin
£ B pratiques religieuses
£ C traitement d'une dépression
£ D pratiques sportives
£ E soutien social
QI 573
Quel(s) est (sont) l'(les) antidépresseur(s) responsable(s) d'hyponatrémie ?
£ A inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine
£ B inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline
£ C miansérine
£ D mirtazapine
£ E tricyclique
QI 574
Quelle est votre conduite à tenir devant cette escarre ?
ÉNONCÉS 221
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
£ A détersion mécanique
£ B simple surveillance clinique
£ C antalgie
£ D pansement absorbant type alginate
£ E désinfection de la plaie
QI 575
Quels sont les différents syndromes compressifs canalaires qui peuvent être observés au cours
d'une immobilisation prolongée ?
£ A nerf ulnaire dans la gouttière épitrochléo-olécrânienne
£ B nerf radial dans la gouttière humérale
£ C nerf fibulaire commun (sciatique poplité externe) au col de la fibula
£ D nerf médian dans le canal carpien
£ E névralgie cervicobrachiale
QI 576
Dans le cadre d'une insuffisance respiratoire aiguë secondaire à une grippe chez un patient
de 90 ans atteint de bronchopneumopathie chronique obstructive, comment l'analysez-vous
selon le concept du « 1 + 2 + 3 » ?
£ A 1 : vieillissement physiologique
£ B 2 : bronchopneumopathie chronique obstructive
£ C 2 : grippe
£ D 3 : grippe
£ E 3 : insuffisance respiratoire aiguë
QI 577
Quels sont les éléments nécessaires pour diagnostiquer une hypertrophie bénigne de la
prostate ?
£ A interrogatoire
£ B toucher rectal
£ C dosage du PSA
£ D examen cytobactériologique des urines
£ E échographie endoprostatique
QI 578
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) à réaliser en première intention pour le bilan d'une hyper-
trophie bénigne de la prostate ?
£ A dosage du PSA
£ B urée, créatinine
£ C examen cytobactériologique des urines
£ D échographie réno-vésico-prostatique
£ E aucun examen en première intention
QI 579
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) à un traitement chirurgical d'une hypertrophie bénigne
de la prostate ?
£ A préférence du patient
£ B prostatite chronique
£ C symptômes du bas appareil urinaire persistant au traitement
£ D âge entre 50 et 75 ans
£ E rétention aiguë d'urine
222 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 580
Quelles sont les recommandations du dépistage du cancer de la prostate ?
£ A par toucher rectal annuel
£ B par dosage PSA tous les 6 mois
£ C par échographie endoprostatique annuelle
£ D pour les patients âgés de 50 à 75 ans
£ E pour les patients afro-antillais à partir de 45 ans
QI 581
Quel traitement antalgique proposez-vous à un patient douloureux sous 80 mg de morphine
avec quatre interdoses ?
£ A oxycodone 60 mg/24 heures
£ B oxycodone 80 mg/24 heures
£ C fentanyl 50 mg/72 heures
£ D fentanyl 75 mg/72 heures
£ E fentanyl 100 mg/72 heures
QI 582
Comment réalisez-vous une titration morphinique en IV chez un patient de 80 ans ?
£ A 2 mg IV toutes les 5 minutes
£ B 4 mg IV toutes les 5 minutes
£ C si EV > 3, renouveler bolus
£ D si EV > 5, renouveler le bolus
£ E dose maximale en titration chez personne âgée : 30 mg par jour
QI 583
Quelles conséquences sont dues à ces carences vitaminiques ?
£ A carence en vitamine B1 : troubles cognitifs
£ B carence en vitamine B1 : neuropathie périphérique
£ C carence en vitamine B12 : anémie
£ D carence en vitamine D : chute
£ E carence en vitamine B9 : neuropathie
QI 584
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) d'amaigrissement isolé à évoquer chez un patient de
85 ans ?
£ A ulcère gastroduodénal
£ B hyperthyroïdie
£ C anémie
£ D dépression
£ E démence
QI 585
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) métabolique(s) de démence ?
£ A hypothyroïdie
£ B insuffisance rénale chronique sévère
£ C carence en vitamine D
£ D carence en vitamine B12
£ E insuffisance cardiaque
ÉNONCÉS 223
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 586
Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) anatomopathologique(s) de la maladie d'Alzheimer ?
£ A corps de Lewy
£ B leucoaraïose
£ C plaque de collagène
£ D plaque amyloïde
£ E dégénérescence neurofibrillaire
QI 587
Quels sont les principes de la stimulation cognitive ?
£ A stimuler les fonctions cognitives perdues pour essayer de les récupérer partiellement
£ B stimuler les fonctions cognitives restantes pour essayer de compenser la perte d'autres
fonctions cognitives
£ C par un neurologue
£ D par une orthophoniste
£ E à domicile ou en atelier mémoire
QI 588
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) qui a (ont) une indication dans le traitement des troubles
du comportement dans le cadre de la maladie d'Alzheimer ?
£ A agoniste dopaminergique
£ B anticholinestérasique
£ C antidépresseur IRS
£ D benzodiazépine
£ E neuroleptique
QI 589
Devant des troubles cognitifs, comment faites-vous la différence entre une démence et une
confusion ?
£ A existence de troubles de la mémoire
£ B mode d'installation
£ C antécédents familiaux de démence
£ D existence d'un discours délirant
£ E existence d'une pathologie aiguë
QI 590
Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) cause(s) somatique(s) de dépression ?
£ A ostéoporose
£ B accident vasculaire cérébral
£ C infarctus du myocarde
£ D maladie de Parkinson
£ E hypothyroïdie
QI 591
Quelles sont les mesures à prendre chez un patient de 83 ans, seul, en perte d'autonomie
à domicile qui était automne jusqu'à présent ?
£ A proposition d'auxiliaire de vie
£ B entrée en institution
£ C demande de l'allocation adulte handicapée
224 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
£ D prescription d'un antidépresseur pour prévenir toute crise d'angoisse liée à la solitude
£ E renforcement des contacts et de l'entourage
QI 592
Quelles sont les modalités de prescription d'un patch de fentanyl ?
£ A 1 patch/24 heures
£ B durée maximale de prescription : 28 jours
£ C indications pour douleurs chroniques cancéreuses résistant aux traitements antalgiques
£ D indications pour douleurs chroniques non cancéreuses résistant aux traitements antalgiques
£ E pas d'effet plafond
QI 593
Comment prenez-vous en charge les douleurs à type de brûlures de ce patient ?
£ A valaciclovir
£ B corticoïdes
£ C tramadol
£ D antiépileptique
£ E emplâtre de lidocaïne
QI 594
Devant des troubles de la mémoire, quels sont les éléments qui feront la différence entre une
démence débutante et une dépression ?
£ A apathie
£ B perte d'appétit
£ C fluctuations des symptômes
£ D test neuropsychologique MMS
£ E test neuropsychologique RL/RI 16
QI 595
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) d'un délire aigu chez un sujet âgé ?
£ A tumeur cérébrale
£ B dépression
£ C épilepsie temporale
£ D hyperthyroïdie
£ E intoxication alcoolique
ÉNONCÉS 225
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 596
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) métabolique(s) d'ostéoporose secondaire ?
£ A hyperparathyroïdie
£ B hypothyroïdie
£ C hypercorticisme
£ D hypomagnésémie
£ E hypoalbuminémie
QI 597
Quels sont les facteurs de risque d'ostéoporose ?
£ A âge > 75 ans
£ B ménopause avant 40 ans
£ C IMC < 21
£ D antécédent de corticothérapie systémique prolongée
£ E alcoolisme chronique
QI 598
Quelles sont les complications de l'ostéoporose chez le sujet âgé ?
£ A dépression
£ B fracture
£ C hospitalisation
£ D douleur
£ E perte d'autonomie
QI 599
Quelles sont les situations qui nécessitent une densitométrie osseuse pour diagnostiquer une
ostéoporose chez une femme de 80 ans ?
£ A fracture du poignet
£ B IMC < 18
£ C fracture du col du fémur
£ D corticothérapie systémique prolongée depuis plus de 3 mois
£ E fracture vertébrale
QI 600
Quel est votre bilan biologique en cas de suspicion d'ostéoporose chez une femme de 80 ans ?
£ A CRP
£ B électrophorèse des protéines
£ C cholestérol
£ D créatinine
£ E 25-(OH)-vitamine D3
226 ÉNONCÉS
mes notes
GÉRIATRIE
Dossiers progressifs
DP 41 (+)
Monsieur A., 80 ans, vous est amené par son épouse en consultation pour troubles de la
mémoire. Il présente une hypertension artérielle non traitée et une cataracte bilatérale non
opérée. Le patient ne se plaint de rien et ne voit pas pourquoi il est là.
Question 1
Quel(s) antécédent(s) recherchez-vous en rapport avec le motif de consultation ?
£ A antécédents familiaux de maladie d'Alzheimer
£ B accident vasculaire cérébral
£ C dépression tardive
£ D insuffisance cardiaque
£ E insuffisance respiratoire
Question 2
Quelle sémiologie rechercher en faveur d'un trouble neurocognitif majeur ?
£ A déclin cognitif significatif dans au moins un domaine cognitif
£ B pas de retentissement sur le quotidien
£ C MMS (Mini-Mental State) < 9
£ D en dehors d'une pathologie psychiatrique
£ E étiologie organique existante
Question 3
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une maladie d'Alzheimer ?
£ A début progressif des troubles
£ B troubles de la mémoire des faits récents
£ C fluctuation des troubles
£ D troubles du comportement de type frontal
£ E manque du mot
Question 4
L'examen clinique ne retrouve pas de signe neurologique de localisation, pas de signe de
décompensation cardiorespiratoire. Pression artérielle (PA) : 160/70 mmHg ; pouls : 60/min ;
T° : 37,5 °C ; poids : 70 kg.
Quel(s) examen(s) biologique(s) prescrivez-vous en première intention ?
£ A NFS et CRP
£ B ionogramme sanguin
£ C TSH
£ D sérologie VIH-1 et VIH-2
£ E bilan hépatique
Question 5
Vous réalisez l'IRM suivante.
Question 6
Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) des tests neuropsychologiques à rechercher en faveur d'une
maladie d'Alzheimer ?
£ A syndrome dysexécutif
£ B déficit de l'encodage avec indiçage efficace
£ C déficit de l'encodage avec indiçage déficitaire
£ D trouble visuoconstructif
£ E déficit de la mémoire sémantique
Question 7
Le bilan neuropsychologique met en évidence un net trouble du rappel avec un déficit de l'in-
diçage, un syndrome dysexécutif modéré. Le MMS (Mini-Mental State) est à 19/30. Le bilan
biologique est sans particularité. L'IRM cérébrale montre une lacune ischémique, une atrophie
cortico-sous-corticale et une atrophie hippocampique.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A une démence mixte de stade sévère
£ B une maladie d'Alzheimer de stade modéré
£ C une maladie d'Alzheimer de stade sévère
£ D une démence mixte de stade modéré
£ E une démence frontale
Question 8
Vous suspectez une maladie d'Alzheimer. Quelle est votre démarche ?
£ A annonce diagnostique uniquement au patient
£ B annonce diagnostique au patient et au conjoint
£ C hospitalisation du patient
£ D déclaration à 100 %
£ E mise sous protection juridique
228 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 9
Quelle est votre thérapeutique médicamenteuse, sachant que le patient à un BAV II Mobitz 1
à son électrocardiogramme ?
£ A anticholinestérasique
£ B inhibiteur calcique
£ C antagoniste des récepteurs NMDA/mémantine
£ D neuroleptiques
£ E inhibiteur de l'enzyme de conversion
Question 10
L'évaluation de l'autonomie est : ADL (Activities of Daily Living) = 3/6, IADL (Instrumental
ADL) = 2/8.
Quelles sont vos démarches thérapeutiques non médicamenteuses ?
£ A stimulation cognitive en accueil de jour
£ B mise en place d'aides à domicile
£ C traitement de la cataracte
£ D soutien à l'aidant
£ E stimulation cognitive par une orthophoniste
Question 11
Comment assurez-vous le suivi de ce patient ?
£ A recherche de l'apparition de troubles du comportement
£ B recherche de survenue de diarrhées, anorexie
£ C dosage de l'albumine tous les 6 mois
£ D scanner cérébral tous les 6 mois
£ E dosage de la créatinine tous les 6 mois
Question 12
Un an après, vous revoyez en consultation le couple, qui dispose d'aides à domicile. Le patient
présente depuis 1 mois une anorexie, une inversion du cycle nycthémérale avec par moments
des épisodes d'agressivité et opposition aux soins malgré le traitement psychotrope et les
mesures non médicamenteuses. La femme apparaît épuisée.
Que proposez-vous dans l'immédiat ?
£ A hospitalisation de l'aidant
£ B hospitalisation du patient
£ C renforcement des aides à domicile
£ D majoration du traitement psychotrope
£ E bilan étiologique
Question 13
Dans le service, le patient est agité, opposant notamment au moment de la toilette, parfois
agressif avec un faciès crispé.
Quelle est votre attitude en premier lieu ?
£ A discussion avec le patient
£ B benzodiazépine
£ C antalgique
£ D neuroleptique
£ E antidépresseur
Question 14
Quelle(s) est (sont) l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) que vous
retenez ?
£ A évolution de la maladie d'Alzheimer
£ B maladie d'Alzheimer compliquée d'un syndrome confusionnel
£ C maladie d'Alzheimer compliquée d'une dépression
£ D maladie d'Alzheimer compliquée d'une démence à corps de Lewy
£ E maladie d'Alzheimer compliquée d'un épisode douloureux
ÉNONCÉS 229
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 15
Les troubles du comportement sont liés à une pancréatite aiguë. Comment analysez-vous la
situation selon le concept du 1 + 2 + 3 ?
£ A 1 = vieillissement physiologique
£ B 2 = maladie d'Alzheimer
£ C 3 = maladie d'Alzheimer
£ D 3 = pancréatite
£ E 3 = agitation
DP 42 (+)
Vous accueillez aux urgences Madame B., 87 ans, pour chute et station prolongée au sol
pendant toute la nuit dans un contexte de chutes à répétition. C'est la gardienne qui l'a
retrouvée au sol, parmi les nombreux meubles et bibelots de l'appartement. La patiente vit
seule sans enfant. Elle prend 1/2 cp. de bromazépam le soir depuis 10 ans. Elle s'est pris les
pieds dans son tapis.
Question 1
Quelles sont les complications directes de la chute que vous recherchez à l'accueil de la
patiente ?
£ A plaies
£ B décompensation cardiaque aiguë
£ C escarres
£ D traumatisme crânien
£ E fractures
Question 2
Votre examen clinique met en évidence une impotence et un raccourcissement du membre
inférieur droit. Le membre inférieur gauche est œdématié, rouge et douloureux. La patiente
est dyspnéique avec une auscultation pulmonaire normale. PA : 135/45 mmHg ; pouls :
110/min ; poids : 40 kg ; taille : 1,50 m.
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ?
£ A fracture du col huméral droit
£ B embolie pulmonaire
£ C pneumopathie d'inhalation
£ D érysipèle du membre inférieur gauche
£ E thrombose veineuse du membre inférieur gauche
Question 3
Quel bilan demandez-vous en cas de suspicion de rhabdomyolyse ?
£ A CPK
£ B myoglobinémie
£ C créatinine
£ D potassium
£ E NFS
Question 4
La biologie montre : CPK : 3 000 U/l ; créatinine : 90 μmol/l ; urée : 7 mmol/l ; CRP : 3 mg/l ;
K : 3 mmol/l ; hémogramme normal.
Quel(s) examen(s) demandez-vous ?
£ A radiographie de hanche droite
£ B échographie-Doppler veineux des membres inférieurs
£ C TP, TCA
£ D radiographie thoracique
£ E gaz du sang en air ambiant
230 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 5
Le Doppler retrouve une thrombose de la veine poplitée gauche. Une scintigraphie ventila-
tion-perfusion ne montre pas d'effet mismatch. La radiographie thoracique est normale. La
radiographie osseuse est la suivante.
ÉNONCÉS 231
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 9
À l'examen clinique, vous retrouvez une rétropulsion, avec une marche à petits pas, une
angoisse de tomber et une hypertonie oppositionnelle. Au changement de position depuis
quelques jours, elle a parfois la tête qui tourne. Elle a des œdèmes des membres inférieurs qui
ne prennent pas le godet, qui se majorent en fin de journée. L'auscultation cardiopulmonaire
est normale. La patiente a plusieurs hématomes d'âges différents sur le corps.
Quelle(s) est (sont) la (les) situation(s) à risque de chute grave que présente la patiente ?
£ A iatrogénie
£ B isolement socio-familial
£ C ostéoporose
£ D maladie de Parkinson
£ E anticoagulant à dose curative
Question 10
PA : 100/40 mmHg ; pouls : 60/min ; poids : 40 kg ; EVA = 6/10 ; ADL = 4/6.
Quels sont les facteurs de risque intrinsèques chroniques de chute de la patiente ?
£ A dénutrition
£ B maladie de Parkinson
£ C syndrome post-chute
£ D insuffisance cardiaque
£ E isolement socio-familial
Question 11
La biologie montre : Na : 150 mmol/l ; créatinine : 90 μmol/l ; urée : 7 mmol/l ; CRP : 3 mg/l ;
K : 3 mmol/l ; Hb : 13 g/dl ; glycémie : 5,2 mmol/l ; vitamine D : 5 μg/l (N : 10–35).
Quels sont les facteurs de risque intrinsèques aigus de chute de la patiente ?
£ A insuffisance rénale aiguë
£ B perte d'autonomie
£ C déshydratation intracellulaire
£ D hypotension orthostatique
£ E hypoglycémie
Question 12
Quels sont les facteurs de risque environnementaux que présente la patiente ?
£ A maladie de Parkinson
£ B isolement socio-familial
£ C dénutrition
£ D appartement richement décoré
£ E iatrogénie
Question 13
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) que vous allez arrêter ?
£ A amlodipine
£ B diurétique thiazidique
£ C warfarine
£ D bromazépam
£ E calcium
Question 14
Quelle est votre prescription médicamenteuse ?
£ A lévodopa
£ B lévodopa avec inhibiteur de la dopamine décarboxylase
£ C paracétamol
£ D vitamine D
£ E hydratation avec sodium 0,9 %
232 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 15
Quelle est votre démarche non médicamenteuse ?
£ A mise en place d'aide à domicile
£ B kinésithérapie précoce
£ C demande d'allocation adulte handicapé
£ D psychothérapie de soutien
£ E institutionnalisation
DP 43 (+)
Vous voyez en consultation de gériatrie Monsieur C., 81 ans, accompagné de son épouse. Elle
l'aide pour s'habiller et celui-ci a parfois des fuites urinaires. Il entend de moins en moins bien
mais n'est pas appareillé. Il a une hypertrophie de la prostate traitée par alfuzosine LP 10 un
par jour, une hypertension artérielle traitée par ramipril 5 mg un par jour et amlodipine 10 mg
un par jour, de l'arthrose rachidienne traitée depuis 10 jours par du sulfate de morphine
10 mg LP deux par jour et du paracétamol 1 g trois par jour. Il a été hospitalisé il y a 15 jours
pour une pneumopathie. Il prend de l'oméprazole 10 mg un par jour et 1 cp. par jour de
bromazépam. Poids : 60 kg ; taille : 170 cm ; EVA = 1/10.
Question 1
Quels sont les critères de Fried que vous utilisez pour dépister le risque de fragilité chez ce
patient ?
£ A perte de poids involontaire
£ B âge ≥ 85 ans
£ C polymédication
£ D diminution de la force de préhension
£ E sédentarité
Question 2
À partir de combien de critères le patient est-il considéré comme fragile ?
£ A un critère
£ B deux critères
£ C trois critères
£ D quatre critères
£ E cinq critères
Question 3
Quels sont les facteurs de risque de fragilité que présente le patient ?
£ A polymédication
£ B maladie chronique
£ C âge ≥ 80 ans
£ D hospitalisation récente
£ E isolement socio-familial
Question 4
Quelles sont les modifications de l'audition liées au vieillissement physiologique ?
£ A surdité des sons prédominants dans les graves
£ B diminution de la discrimination auditive dans les ambiances bruyantes
£ C diminution de l'orientation dans une ambiance bruyante
£ D évolution rapide après 60 ans
£ E diminution des relations sociales
Question 5
Dix jours après votre consultation, Monsieur C. est conduit aux urgences pour agitation
et propos incohérents de survenue brutale. Il n'y a pas de notion de chute. L'auscultation
cardiopulmonaire est normale, sans signe de dépression respiratoire. Il n'y a pas de signe
neurologique de localisation ni de syndrome méningé. Il y a un myosis bilatéral. L'abdomen
est sensible en pelvien et mat, sans défense ni contracture. Les examens cutané et rhu-
matologique sont normaux. Le patient est constipé depuis 5 jours. Les constantes sont :
PA : 140/50 mmHg ; pouls : 110/min ; saturation en air ambiant : 96 % ; T° : 39 °C.
ÉNONCÉS 233
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 7
Le toucher rectal retrouve des selles et est douloureux au contact de la prostate. Le dextro est
à 6 mmol/l. Le patient présente des troubles de la vigilance d'apparition brutale mais n'est pas
somnolent.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A surdosage en morphine
£ B confusion
£ C cystite
£ D hypoglycémie
£ E rétention aiguë d'urine
Question 8
Résultat de la bandelette urinaire : nitrite +, leucocytes + .
Quel bilan biologique demandez-vous ?
£ A examen cytobactériologique des urines
£ B dosage des benzodiazépines
£ C ionogramme sanguin
£ D ponction lombaire
£ E urée, créatinine
Question 9
Résultats biologiques : GB : 15 000 dont 80 % de PNN ; CRP : 120 mg/l ; créatinine : 200 μmol/l ;
urée : 15 mmol/l ; Na : 135 mmol/l ; K : 4 mmol/l.
Quel bilan radiologique demandez-vous ?
£ A scanner cérébral
£ B scanner abdomino-pelvien injecté
£ C électroencéphalogramme
£ D échographie rénale
£ E radiographie thoracique
Question 10
L'échographie retrouve une dilatation pyélocalicielle bilatérale modérée et un volume vési-
cal de 800 cc. L'examen cytobactériologique des urines est positif aux bacilles à Gram
négatif.
Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ?
£ A prostatite
£ B insuffisance rénale aiguë
£ C fécalome
£ D rétention aiguë d'urine
£ E confusion
234 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 11
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) que vous arrêtez ?
£ A ramipril
£ B sulfate de morphine
£ C alfuzonine
£ D paracétamol
£ E amlodipine
Question 12
Quelle est votre démarche thérapeutique ?
£ A sonde urinaire par voie basse
£ B naloxone
£ C ceftriaxone IV
£ D HBPM prophylactique sous-cutanée
£ E amoxicilline
Question 13
Comment gérez-vous l'agitation en première intention ?
£ A mise au calme
£ B contention physique
£ C paracétamol
£ D neuroleptique
£ E antibiothérapie
Question 14
Malgré vos premières mesures, le patient demeure toujours agité et le lavement rectal est
impossible. Quelle est votre attitude ?
£ A contention physique
£ B diazépam 10 mg
£ C diazépam 50 mg
£ D halopéridol 1 mg
£ E halopéridol 10 mg
Question 15
Quelles mesures préventives d'une récidive de confusion pouvez-vous proposer au patient ?
£ A arrêt ramipril
£ B arrêt bromazépam
£ C appareillage auditif
£ D laxatifs
£ E arrêt alfuzosine
DP 44 (++)
Vous accueillez dans votre service Monsieur D., 85 ans, pour amaigrissement, asthénie et
anorexie. Il y a 1 mois, il pesait 70 kg pour 170 cm. Il fume un demi-paquet de cigarettes par
jour depuis 60 ans. Il a un antécédent d'ulcère de l'estomac. Le patient est souvent alité et ne
fait rien de ses journées. Il a une toux chronique. Il se plaint parfois d'une douleur épigastrique
et de difficultés à avaler. Il a une hypertension artérielle traitée par ramipril.
PA : 130/50 mmHg ; pouls : 65/min ; poids : 60 kg.
Question 1
Analysez la sémiologie de la situation d'après l'énoncé :
£ A apathie
£ B dysphagie
£ C aphagie
£ D clinophilie
£ E anhédonie
ÉNONCÉS 235
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 2
Quelles sont vos hypothèses devant cet amaigrissement chez ce patient ?
£ A cancer pulmonaire
£ B hyperthyroïdie
£ C dépression
£ D hypertension artérielle
£ E ulcère gastroduodénal
Question 3
Quel est votre bilan étiologique devant cet amaigrissement ?
£ A TSH
£ B calcémie
£ C radiographie thoracique
£ D GDS (Geriatric Depression Scale) 30 items
£ E fibroscopie œsogastroduodénale
Question 4
Quels sont les signes de dénutrition sévère que présente ce patient ?
£ A perte de poids supérieure ou égale à 10 % en 6 mois
£ B perte de poids supérieure ou égale à 5 % en 1 mois
£ C perte de poids supérieur ou égale à 10 % en 1 mois
£ D IMC strictement inférieur à 18
£ E albumine strictement inférieure à 30 g/l
Question 5
Comment complétez-vous votre évaluation pour mettre en évidence une dénutrition ?
£ A dosage de l'albumine
£ B dosage du cholestérol
£ C dosage de la CRP
£ D dosage de la vitamine D
£ E dosage du calcium
Question 6
L'examen physique du patient est sans particularité. Il n'y a pas de troubles de la dégluti-
tion. L'état bucco-dentaire est satisfaisant. La GDS (Geriatric Depression Scale) 30 items a
un score de 18/30. MMS (Mini-Mental State) = 27/30. La biologie montre : TSH : 3 mU/l ;
CRP : 3 mg/l ; albumine : 28 g/l ; vitamine D, B12 et folates normaux. La radiographie tho-
racique et une fibroscopie œsogastroduodénale sont réalisées. Le résultat des biopsies est
en attente.
236 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 7
Quels sont les besoins énergétiques du patient ?
£ A apports énergétiques 20 kcal/kg par jour
£ B apports énergétiques 30 kcal/kg par jour
£ C apports énergétiques 40 kcal/kg par jour
£ D apports protéiques 1,5 g/kg par jour
£ E apports protéiques 3 g/kg par jour
Question 8
Quelles sont les modifications olfactives et gustatives liées au vieillissement physiologique ?
£ A diminution du seuil de détection gustatif
£ B diminution de la capacité discriminative gustative
£ C capacité gustative de détection du sucré mieux conservée que le salé
£ D conservation de la capacité olfactive de détection des odeurs
£ E diminution des capacités olfactives à partir de 30 ans chez l'homme
Question 9
Quelle est votre conduite thérapeutique ?
£ A carbimazole (Néo-Mercazole®)
£ B antidépresseur
£ C chirurgie thoracique ± chimiothérapie
£ D chirurgie gastrique ± chimiothérapie
£ E inhibiteur de la pompe à protons
Question 10
Quelle est votre prise en charge complémentaire ?
£ A diététicienne
£ B orthophoniste
£ C sevrage tabagique
£ D alimentation hyperprotéique hypervitaminique
£ E alimentation hyperprotéique hypercalorique
ÉNONCÉS 237
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 11
Les biopsies sont négatives, le patient est mis sous IPP et antidépresseur.
Quelles sont vos modalités de suivi nutritionnel ?
£ A dosage de l'albumine mensuel
£ B dosage de l'albumine trimestriel
£ C pesée hebdomadaire
£ D pesée mensuelle
£ E suivi des ingestats occasionnel
Question 12
La fibroscopie œsogastroduodénale à 1 mois montre une cicatrisation de l'ulcère gastrique.
Un scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection est réalisé et est normal. À 2 mois, sous
le régime, le poids du patient est à 62 kg et le MNA (Mini Nutritional Assessment) est à 16.
Que proposez-vous comme prise en charge ?
£ A réévaluation du traitement antidépresseur
£ B poursuite alimentation hypercalorique hyperprotéique
£ C alimentation artificielle entérale
£ D alimentation artificielle parentérale
£ E antibiothérapie par amoxicilline + cotrimoxazole
Question 13
Quelles sont les modalités d'une alimentation entérale ?
£ A patient allongé
£ B patient assis au fauteuil
£ C patient assis au lit
£ D alimentation durant le sommeil
£ E alimentation durant la veille
Question 14
Une semaine après avoir débuté l'alimentation entérale par sonde de gastrostomie, vous êtes
appelé auprès du patient pour dyspnée.
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques probables pour ce patient ?
£ A cancer pulmonaire
£ B pneumopathie
£ C embolie pulmonaire
£ D arythmie cardiaque par fibrillation atriale
£ E infarctus du myocarde
Question 15
La biologie montre : CRP : 120 mg/l ; GB : 12 000 ; ECG normal ; créatinine : 90 μmol/l ; urée :
7 mmol/l ; troponine normale. La radiographie thoracique ci-dessous est réalisée.
238 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 45 (++)
Vous voyez en consultation Madame G., 82 ans, pour des douleurs abdominales chroniques
depuis 6 mois à type de spasmes diffus et un ballonnement abdominal avec quelques épi-
sodes de diarrhée. Vous constatez aussi une perte d'appétit et un amaigrissement. La patiente
pèse 50 kg et mesure 1,60 m. Elle a une hypertension artérielle sous amlodipine. Elle est
célibataire, vit seule et n'a pas d'enfant. L'examen clinique est normal.
Question 1
Comment explorez-vous ces douleurs abdominales en première intention ?
£ A hémogramme
£ B rectosigmoïdoscopie
£ C transit œsogastroduodénal
£ D coloscopie
£ E CRP
Question 2
La coloscopie est normale. Un coloscanner est réalisé et est normal.
Hb : 13 g/dl ; créatinine : 80 μmol/l ; urée : 7 mmol/l ; CRP : 3 mg/l ; TSH : 3 mU/l.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A colopathie fonctionnelle
£ B mégadolichocôlon
£ C insuffisance rénale chronique
£ D hypothyroïdie
£ E dénutrition
Question 3
Les examens complémentaires étant normaux, quelle est votre prise en charge thérapeutique ?
£ A antiémétiques
£ B anticholinergiques
£ C antispasmodiques
£ D mesures hygiéno-diététiques
£ E ralentisseurs de transit
Question 4
Vous revoyez 6 mois plus tard, en consultation, la patiente avec son aide ménagère. Les
douleurs abdominales persistent. L'examen clinique est toujours normal. Il n'y a pas d'ané-
mie ni de microcytose. La patiente est apathique, elle se plaint de troubles du sommeil et
de pertes de la mémoire. Son aide ménagère décrit un repli sur elle et parfois constate des
pleurs.
Quels symptômes spécifiques de la dépression du sujet âgé recherchez-vous ?
£ A expression de la douleur
£ B confusion
£ C troubles mnésiques isolés
£ D baisse de la libido
£ E colère
Question 5
Quel est votre bilan complémentaire de première intention ?
£ A ionogramme sanguin
£ B calcémie
£ C IRM cérébrale
£ D TSH
£ E sérologie VIH
ÉNONCÉS 239
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 6
La patiente présente des gonalgies chroniques sur gonarthrose avec EVA = 5 / 10. L'échelle
GDS 30 (Geriatric Depression Scale) est à 20/30, le MMS (Mini-Mental State) est à 28/30. La
biologie est normale et l'imagerie cérébrale est sans particularité.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A maladie d'Alzheimer débutante
£ B colopathie fonctionnelle
£ C dépression somatiforme
£ D mélancolie délirante
£ E hypothyroïdie
Question 7
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de gravité que présente la patiente ?
£ A veuvage
£ B âge élevé
£ C polymédication
£ D isolement socio-familial
£ E maladie chronique invalidante
Question 8
L'électrocardiogramme est normal.
Quel est votre traitement médicamenteux de première intention ?
£ A anticholinestérasique
£ B mémantine
£ C inhibiteur de la recapture de la sérotonine
£ D antidépresseur tricyclique
£ E paracétamol
Question 9
Quelle est votre démarche complémentaire ?
£ A hospitalisation en secteur ouvert
£ B prise en charge ambulatoire
£ C psychothérapie de soutien
£ D sauvegarde de justice
£ E entrée en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes
Question 10
Quelles sont les modalités d'un traitement par psychotrope en gériatrie ?
£ A favoriser la monothérapie
£ B favoriser les associations
£ C augmentation rapide des posologies pour plus d'efficacité
£ D privilégier les benzodiazépines de demi-vie longue pour plus de stabilité thérapeu-
tique
£ E éviter d'associer deux molécules de même classe
Question 11
Au bout de 4 semaines, sous 1 cp. de citalopram 20 mg et 1 cp. de lorazépam, la patiente
présente un ralentissement psychomoteur. Un bilan biologique montre : Hb : 13 g/dl ; créati-
nine : 95 μmol/l ; Na : 120 mmol/l. L'examen clinique est sans particularité.
Quelle est votre démarche diagnostique ?
£ A dosage de la protidémie
£ B dosage de la glycémie
£ C dosage de la CRP
£ D ionogramme urinaire
£ E dosage de la TSH
240 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 12
TSH, CRP, glycémie, triglycérides, protides sont normaux. La natriurèse est de 15 g par 24 heures.
Quelle est votre démarche thérapeutique ?
£ A arrêt du citalopram
£ B arrêt de l'amlodipine
£ C restriction hydrique à 500 cc
£ D diurétique de l'anse
£ E apport de 500 cc de NaCl
Question 13
Quelques semaines après, sous miansérine à dose efficace et lorazépam, la patiente déve-
loppe une opposition complète à tout, refuse de manger et de boire, se prostre et à l'impres-
sion que son entourage souhaite l'empoisonner et qu'elle est incurable.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A psychose hallucinatoire chronique
£ B confusion
£ C trouble neurocognitif majeur
£ D dépression mélancolique
£ E dépression hostile
Question 14
Quelle est votre prise en charge thérapeutique ?
£ A antidépresseur tricyclique IV
£ B neuroleptique IV
£ C antidépresseur IMAO IV
£ D benzodiazépine IV
£ E sismothérapie
Question 15
Quelles sont les modalités de la sismothérapie ?
£ A contre-indication après 85 ans
£ B nécessité d'une anesthésie générale
£ C nécessité d'arrêter les antidépresseurs avant
£ D nécessité d'arrêter des benzodiazépines avant
£ E risque de confusion post-critique après une séance de sismothérapie
DP 46 (++)
Monsieur F., 75 ans, est accompagné de son épouse en consultation pour perte d'autonomie.
Le patient présente une hémiparésie gauche à 4/5 depuis un accident vasculaire cérébral il y a
3 ans, une maladie de l'atrium traitée par amiodarone 1 cp. par jour, warfarine 4 mg par jour
et un pacemaker. Il a une hypertension artérielle sous ramipril un par jour.
Depuis 1 an, son épouse l'aide pour s'habiller, lui rappelle parfois de se laver. Il mange seul,
se déplace seul avec une canne, va seul aux toilettes et est continent. Le patient s'est perdu
plusieurs fois en allant faire des courses. Il a tendance à rester sur le canapé et à ne rien faire.
Question 1
Quelle est la sémiologie de l'énoncé ?
£ A apraxie
£ B désorientation temporelle
£ C perte de mémoire épisodique
£ D apathie
£ E anosognosie
Question 2
Quelle est l'autonomie du patient sur l'échelle ADL (Activities of Daily Living) ?
£ A 1
£ B 2
£ C 3
£ D 4
£ E 5
ÉNONCÉS 241
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 3
À l'examen clinique, Glasgow à 15, il présente une hémiparésie gauche à 4/5, il n'y a pas de
nouveau signe de localisation, pas de syndrome parkinsonien. Le rythme cardiaque est sinu-
sal. PA : 135/55 mmHg ; poids : 80 kg ; apyrexie.
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ?
£ A démence vasculaire
£ B démence mixte
£ C maladie d'Alzheimer
£ D démence à corps de Lewy
£ E confusion
Question 4
Quel est votre bilan étiologique ?
£ A TSH
£ B IRM cérébrale avec coupes coronales
£ C albumine
£ D ionogramme urinaire
£ E ionogramme sanguin
Question 5
Quels sont les tests neuropsychologiques qui permettent de mettre en évidence un déficit
de l'encodage et de l'indiçage ?
£ A MMS (Mini-Mental State)
£ B test de l'horloge
£ C BREF test
£ D test RL/RI 16
£ E test des cinq mots
Question 6
TSH : 3 mU/l ; calcémie : 2,3 mmol/l ; créatinine : 90 μmol/l. Le scanner cérébral sans injection
montre la séquelle ischémique ancienne droite, pas de multiples lacunes et pas d'effet de
masse. Vous souhaitez compléter votre bilan étiologique de démence, ne pouvant analyser
les hippocampes par une IRM.
Quels examens demandez-vous ?
£ A électroencéphalogramme
£ B Doppler artériel des troncs supra-aortiques
£ C ponction lombaire
£ D scintigraphie cérébrale
£ E électrocardiogramme d'effort
Question 7
Après suspension du traitement anticoagulant, vous réalisez une ponction lombaire.
Quels sont les résultats que vous recherchez ?
£ A diminution des taux d'Aβ1-42
£ B augmentation des taux d'Aβ1-42
£ C diminution des taux de protéines Tau phosphorylées
£ D augmentation des taux de protéines Tau phosphorylées
£ E absence de germe
Question 8
Le test RL/RI 16 met en évidence un déficit de l'encodage et de l'indiçage. La ponction lom-
baire montre une diminution des taux de Aβ1-42 et une augmentation des taux de proté-
ines Tau phosphorylées. MMS (Mini-Mental State) = 20/30 ; GDS 30 (Geriatric Depression
Scale) = 3/30.
Quel est votre diagnostic le plus probable ?
£ A démence mixte modérée
£ B démence mixte sévère
£ C maladie d'Alzheimer sévère
£ D maladie d'Alzheimer modérée
£ E dépression
242 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 9
Quelle est votre prise en charge ?
£ A anticholinestérasique
£ B mémantine
£ C antidépresseur type IRS
£ D soutien à l'aidant
£ E demande de 100 %
Question 10
Un mois plus tard, le patient est adressé aux urgences pour agitation extrême et troubles de la
vigilance de survenue brutale. Vous constatez un hématome cutané temporal droit. Le patient a le
même traitement cardiovasculaire. L'épouse signale que, depuis 15 jours, le patient a perdu de l'ap-
pétit et à des diarrhées chroniques se majorant. PA : 110/40 mmHg ; pouls : 50/min, T° = 37,5 °C.
Le patient est très agité ; malgré une approche relationnelle, il est impossible de réaliser des
examens. Quel traitement proposez-vous pour l'agitation ?
£ A diazépam 10 mg IM
£ B diazépam 50 mg IM
£ C halopéridol 1 mg IM
£ D halopéridol 5 mg IM
£ E aucune proposition exacte
Question 11
Quel est votre bilan initial aux urgences ?
£ A Holter-ECG
£ B scanner cérébral
£ C INR
£ D électrocardiogramme
£ E radiographie thoracique
Question 12
Interprétez le scanner cérébral sans injection.
ÉNONCÉS 243
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
DP 47 (++)
Vous voyez en consultation Monsieur G., 85 ans, marié, qui présente un cancer du côlon avec
métastases osseuses du bassin et du rachis et une diverticulose sigmoïdienne. Il bénéficie
d'une chimiothérapie palliative et a un Porth-a-Cat. Il est traité par hormonothérapie. Il est
soulagé par du tramadol LP 200 mg, un matin et un soir. Il désigne son épouse comme sa
personne de confiance.
Question 1
Comment réalisez-vous le suivi de ce patient ?
£ A dosage du PSA
£ B douleur
£ C scintigraphie osseuse
£ D créatinine
£ E dosage d'ACE
Question 2
Pour ses rachialgies, le patient présente une évaluation de sa douleur à 7/10.
Quelle est votre attitude ?
£ A majoration de la posologie de tramadol
£ B poursuite du même traitement à la même posologie
£ C bisphosphonate
£ D association tramadol et morphine
£ E corticoïde
Question 3
Le patient a bénéficié d'une perfusion de bisphosphonate et d'un relais par morphine. Le
patient apparaît soulagé par 30 mg de morphine par jour.
Quel est le dosage de l'interdose ?
£ A 4 mg
£ B 5 mg
£ C 6 mg
£ D 7 mg
£ E 8 mg
244 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 4
Le patient vous demande quels sont les effets secondaires de la morphine : que lui
répondez-vous ?
£ A mydriase
£ B constipation
£ C dépendance psychique
£ D rétention d'urine
£ E hypersialorrhée
Question 5
Le patient n'arrive plus à dormir en raison de la douleur malgré 90 mg de morphine et cinq
interdoses.
Que lui proposez-vous ?
£ A 60 mg d'oxycodone orale
£ B 90 mg d'oxycodone orale
£ C 22 mg d'hydromorphone orale
£ D patch de fentanyl à 75 μg par 72 heures
£ E patch de fentanyl à 100 μg par 72 heures
Question 6
Sous son nouveau traitement antalgique, le patient est soulagé et, sous macrogol, le transit
est conservé.
Trois semaines plus tard, il est transféré aux urgences pour douleur abdominale en fosse
iliaque gauche. L'examen clinique retrouve une sensibilité en fosse iliaque gauche avec une
bandelette urinaire négative. T° : 37,5 °C ; PA : 135/50 mmHg ; pouls : 60/min. À la biologie :
GB : 15 000 ; CRP : 220 mg/l ; créatinine : 90 μmol/l ; urée : 8 mmol/l.
Quelle est votre démarche ?
£ A coloscopie
£ B abdomen sans préparation
£ C scanner abdomino-pelvien injecté
£ D échographie abdominale
£ E abstention diagnostique et thérapeutique
Question 7
Le scanner montre une inflammation du sigmoïde.
Que proposez-vous comme traitement ?
£ A amoxicilline IV
£ B ceftriaxone IV
£ C cotrimoxazole IV
£ D métronidazole IV
£ E abstention thérapeutique
Question 8
L'état clinique s'aggrave 24 heures plus tard : T° : 39 °C ; pouls : 120/min ; PA : 90/30 mmHg ;
apparition d'une défense abdominale.
Quelle est votre conduite à tenir ?
£ A remplissage avec du NaCl 0,9 %
£ B avis de l'épouse
£ C avis du chirurgien
£ D tazocilline + gentamycine IV
£ E abstention diagnostique et thérapeutique
Question 9
Malgré un remplissage de 1,5 litre, l'utilisation d'amine et une antibiothérapie élargie, l'état
clinique du patient s'aggrave avec trouble de la vigilance avec Glasgow à 8–10, oligoanurie et
persistance d'une hypotension artérielle.
Quelle est votre conduite à tenir ?
£ A transfert en réanimation
£ B laparotomie en urgence
£ C avis du réanimateur
ÉNONCÉS 245
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
£ D avis du chirurgien
£ E abstention diagnostique et thérapeutique
Question 10
Comment prenez-vous cette décision pour ce patient ?
£ A avis du patient
£ B avis de l'épouse
£ C avis du réanimateur
£ D avis du chirurgien
£ E décision unilatérale
Question 11
Quels sont les critères que vous recherchez pour un passage en soins palliatifs de ce patient ?
£ A pathologie principale non curable
£ B directives anticipées
£ C avis de non-réanimation
£ D épisode aigu grave et difficilement traitable
£ E avis de la personne de confiance
Question 12
L'épouse vous demande des renseignements sur les soins palliatifs : que lui répondez-vous ?
£ A prise en charge du patient seul
£ B améliorer la qualité de fin de vie
£ C absence de soins
£ D prise en charge multidisciplinaire
£ E uniquement à l'hôpital
Question 13
Chez ce patient, comment prévenez-vous la sensation de soif ?
£ A perfusion en sous-cutané de 1,5 litre par 24 heures
£ B perfusion en intraveineux de 1,5 litre par 24 heures
£ C hydratation per os avec de l'eau plate
£ D hydratation par une sonde nasogastrique
£ E soins de bouche
Question 14
Le patient devient encombré et dyspnéique. Comment le prenez-vous en charge ?
£ A aspiration bronchique
£ B oxygénothérapie
£ C scopolamine
£ D midazolam
£ E morphine
Question 15
L'infirmière vous appelle car le patient semble décédé. Comment constatez-vous le décès ?
£ A abolition de la ventilation spontanée
£ B abolition du tonus musculaire
£ C deux électroencéphalogrammes plats à 4 heures d'intervalle
£ D abolition du réflexe à la douleur
£ E abolition du réflexe photomoteur
DP 48 (++)
Madame H., 82 ans, est hospitalisée pour chutes et trouble de l'équilibre depuis 1 an. Elle a
eu un tabagisme à 50 paquets-années, sevré. Elle est mariée. La patiente a un antécédent de
dépression délirante avec une probable prise pendant plusieurs années d'halopéridol. Elle est
traitée par citalopram. Le mari ne constate pas de troubles cognitifs. L'interrogatoire retrouve
une réduction de la taille des lettres à l'écriture. Il y a une résistance constante à la mobilisa-
tion passive de l'avant-bras qui cède par à-coups. La patiente présente une antépulsion avec
une marche à petits pas, sans réelle peur de tomber. Elle tousse parfois au moment des repas.
Poids : 40 kg ; taille : 150 cm.
246 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 1
Analyse sémiologique de l'énoncé :
£ A tremblement de repos
£ B hypertonie oppositionnelle.
£ C akinésie
£ D micrographie
£ E hypomimie
Question 2
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A syndrome parkinsonien post-neuroleptiques
£ B syndrome de régression psychomotrice
£ C état lacunaire
£ D maladie de Parkinson
£ E maladie de Wilson
Question 3
Quel examen d'imagerie cérébrale demandez-vous ?
£ A scanner cérébral
£ B DaTSCAN
£ C dosage du cuivre
£ D IRM cérébrale
£ E aucun examen complémentaire
Question 4
Le DaTSCAN met en évidence une dénervation dopaminergique nigro-striatale.
Quelle est votre prise en charge médicamenteuse ?
£ A anticholinergique
£ B lévodopa
£ C IMAO-B
£ D dompéridone
£ E aucun traitement médicamenteux
Question 5
Quelles sont vos mesures complémentaires ?
£ A injection d'apomorphine
£ B psychothérapie de soutien
£ C demande de 100 %
£ D orthophonie
£ E kinésithérapie
Question 6
Quatre ans plus tard, vous revoyez en consultation la patiente.
La patiente ne présentait presque plus de symptômes de sa maladie de Parkinson et, depuis
quelques mois, elle se plaint de blocages à distance de la prise de lévodopa (Modopar®). Son
mari signale que parfois au moment des repas elle tousse.
Quelle est votre conduite à tenir ?
£ A fractionnement de la lévodopa
£ B augmentation des doses de lévodopa
£ C rajout de clozapine
£ D rajout d'un IMAO-B
£ E rajout d'ICOMT
Question 7
Vous accueillez dans votre service quelques jours plus tard la patiente dans un contexte de
dyspnée aiguë avec une saturation à 88 %. L'auscultation retrouve des crépitants à droite. Il
n'y a pas d'œdème des membres inférieurs ni turgescence jugulaire. Les mollets sont normaux.
PA : 140/50 mmHg ; pouls : 100/min ; T° : 37,5 °C.
ÉNONCÉS 247
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
248 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 11
Le poids de la patiente il y a 6 mois était de 48 kg. L'examen bucco-dentaire est le suivant.
ÉNONCÉS 249
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 15
Quels sont les postes de financement d'un séjour en établissement d'hébergement pour per-
sonnes âgées dépendantes ?
£ A poste de soins financé par la Sécurité sociale
£ B poste dépendance financé en partie par l'allocation personnalisée d'autonomie
£ C poste dépendance financé en partie par la famille
£ D poste hostellerie financé par l'allocation personnalisée d'autonomie
£ E poste hostellerie financé par une mutuelle
DP 49 (++)
Médecin en service de soins de suite et de réadaptation, vous accueillez à J10 d'une
opération un homme de 80 ans, Monsieur I., dans les suites d'un accident de la voie
publique compliquée d'une fracture de la branche ilio-pubienne gauche et du col fémo-
ral gauche traitée par la pose d'une prothèse totale de hanche. Ses antécédents son une
artériopathie oblitérante des membres inférieurs, une hypertension artérielle, une dysli-
pidémie. Son ordonnance à son arrivée est : tramadol LP 200 1 cp. matin et 1 cp. soir,
hydrochlorothiazide 1 cp. matin. Poids : 80 kg ; taille : 170 cm ; Hb : 12 g/dl ; créatinine :
90 μmol/l.
Question 1
Le patient décrit une sensation de « coup de poignard » et de serrement en permanence
au niveau du bassin et de la jambe. Au moment de la toilette, il gémit. Il se plaint aussi de
décharges électriques aléatoires le long de ses jambes. L'examen cutané est normal notam-
ment en regard des jambes et de la cicatrice.
Quelle analyse sémiologique de la douleur faites-vous ?
£ A douleur nociceptive chronique
£ B douleur nociceptive aiguë
£ C douleur neurogène chronique
£ D douleur neurogène aiguë
£ E douleur mixte chronique
Question 2
Comment évaluez-vous la douleur ?
£ A échelle d'autoévaluation de la douleur
£ B échelle d'hétéroévaluation de la douleur
£ C verbalisation du patient
£ D traitement antalgique en cours
£ E évaluation thymique
Question 3
L'EVA (Échelle visuelle analogique) est à 7/10, l'échelle DN4 (Douleur neuropathique en quatre
questions) à 8/10, la GDS 30 (Geriatric Depression Scale) à 4/30.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) à propos de la douleur ?
£ A douleur nociceptive secondaire à la fracture
£ B douleur nociceptive secondaire à l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs
£ C douleur nociceptive secondaire à une dépression
£ D douleur neurogène secondaire à la fracture
£ E douleur neurogène secondaire à l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs
Question 4
Quelle est votre prise en charge antalgique ?
£ A majoration du tramadol
£ B arrêt du tramadol et relais par sulfate de morphine
£ C arrêt du tramadol et relais par patch de fentanyl
£ D introduction d'un antiépileptique
£ E introduction d'un AINS
Question 5
Le patient est sous sulfate de morphine LP 30 un matin et soir, sulfate de morphine 5 mg si
besoin et gabapentine 300 trois par jour.
250 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
L'examen clinique des membres inférieurs est symétrique. Le pied gauche n'est pas froid ni
livide. Le patient est sous diurétique thiazidique, morphine, macrogol, clopidogrel et HBPM à
dose prophylactique.
Description de l'iconographie du talon gauche :
£ A escarre nécrotique
£ B escarre fibreuse
£ C escarre de stade 1
£ D escarre de stade 4
£ E escarre infectée
Question 8
L'indice de pression systolique (IPS) est à 0,60. Quel est votre bilan ?
£ A Doppler artérioveineux des membres inférieurs
£ B albumine
£ C radiographie du pied gauche
£ D hémogramme
£ E scanner du pied gauche
Question 9
Un angioscanner des membres inférieurs est réalisé en complément, montrant une occlusion
de l'artère fémorale profonde à 80 % avec une nette diminution du réseau en aval malgré
une collatéralité développée. La biologie montre : créatinine : 90 mol/l ; urée : 7 mmol/l ;
Hb : 13 g/dl ; CRP : 7 mg/l ; LDL-cholestérol : 2 g/l ; triglycérides : 1,5 g/l.
ÉNONCÉS 251
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 10
Quelle est votre conduite thérapeutique initiale ?
£ A revascularisation
£ B HBPM à dose curative
£ C détersion locale
£ D vasodilatateur artériel
£ E Aspégic® à dose de charge IV
Question 11
Quelle est la suite de votre prise en charge ?
£ A arrêt de l'hydrochlorothiazide et relais par amlodipine
£ B arrêt de l'hydrochlorothiazide et relais par ramipril
£ C atorvastatine
£ D vasodilatateur artériel
£ E détersion locale
Question 12
Quels sont les principes de la détersion de la nécrose ?
£ A détersion mécanique
£ B hydrogel pour ramollir la plaie
£ C pansements hydrocolloïdes pour ramollir la plaie
£ D pansements hydrocellulaires pour absorber
£ E aucune proposition vraie
Question 13
Quelles sont les phases d'évolution de cette escarre ?
£ A phase de détersion
£ B phase de vascularisation
£ C phase de bourgeonnement
£ D phase d'hydratation
£ E phase d'épidermisation
Question 14
La revascularisation refaite, les soins locaux en cours et l'antalgie efficace, le patient parvient
à prendre appui sur son membre inférieur gauche.
Quels sont les objectifs de rééducation de ce patient ?
£ A lutte contre la spasticité
£ B renforcement musculaire
£ C récupération d'une mobilité articulaire
£ D renforcement des muscles du périnée
£ E verticalisation et travail de la marche
Question 15
À la sortie du patient, comment prescrivez-vous les séances de rééducation ?
£ A identité du patient
£ B identité du kinésithérapeute
£ C nombre de séances
£ D fréquence diagnostique
£ E résumé médical du patient
252 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 50 (++)
Monsieur J., 85 ans, est hospitalisé dans votre service pour dyspnée depuis 2 jours et fièvre. Le
patient a un ADL (Activities of Daily Living) à 6/6, vit seul. Il ne fume pas et a été hospitalisé il
y a 6 mois pour un accident ischémique transitoire sur découverte d'une arythmie cardiaque
par fibrillation atriale réduite sous amiodarone et anticoagulée par warfarine. Le patient est
sous bisoprolol pour une hypertension artérielle et sous atorvastatine pour une dyslipidémie.
L'examen clinique retrouve un foyer de crépitants en base gauche, pas de matité ni de tympa-
nisme à la percussion, pas d'OMI, mollets souples et indolores. Le patient frissonne par moments.
T° : 39 °C ; pouls : 110 ; PA : 140/50 mmHg ; saturation : 88 % ; poids : 70 kg ; taille : 175 cm.
Question 1
Quelles sont les modifications liées au vieillissement physiologique ?
£ A altération de la fonction diastolique
£ B altération de la fonction systolique
£ C dilatation de l'atrium gauche
£ D augmentation de la pression artérielle systolique
£ E dilatation de l'anneau de la valve aortique
Question 2
Quel est votre bilan ?
£ A examen cytobactériologique des urines
£ B CRP
£ C D-dimères
£ D hémoculture
£ E examen cytobactériologique des crachats
Question 3
La radiographie est la suivante.
ÉNONCÉS 253
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 4
Quelle antibiothérapie proposez-vous ?
£ A amoxicilline
£ B amoxicilline-acide clavulanique
£ C lévofloxacine
£ D macrolide
£ E ceftriaxone
Question 5
Vingt-quatre heures après le début de votre traitement, la dyspnée de votre patient se majore,
avec une orthopnée, les lèvres sont légèrement cyanosées. L'auscultation retrouve des sibilants
diffus dans les deux champs pulmonaires avec des crépitants en base gauche. L'auscultation
cardiaque ne retrouve pas de souffle mais des bruits du cœur irréguliers, il y a un reflux hépa-
to-jugulaire, les mollets sont souples et indolores. PA : 160/50 mmHg.
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques probables ?
£ A asthme
£ B pneumopathie
£ C arythmie cardiaque par fibrillation atriale
£ D insuffisance cardiaque
£ E embolie pulmonaire
Question 6
Quel est votre bilan de première intention ?
£ A D-dimères
£ B BNP
£ C gaz du sang
£ D TSH
£ E échographie cardiaque
Question 7
Vous réalisez la radiographie suivante.
Interprétation de l'iconographie :
£ A cœur « en carafe »
£ B œdème alvéolaire
£ C bronchectasie
£ D cardiomégalie
£ E miliaire
Question 8
Les résultats biologiques sont : gaz du sang : PO2 : 60 mmHg, PCO2 : 30 mmHg, sat. : 80 %, pH :
7,44 ; BNP : 1 800 pg/ml. L'électrocardiogramme est en arythmie cardiaque par fibrillation atriale.
254 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
ÉNONCÉS 255
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 15
À propos de l'affection longue durée ALD 30, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
£ A attribuée à partir de 50 ans
£ B correspond à une liste de trente maladies
£ C être de nationalité française
£ D un patient ne peut avoir au maximum que trois maladies reconnues ALD 30
£ E permet l'exonération du ticket modérateur
DP 51 (++)
Madame K., une femme de 90 ans, est amenée aux urgences pour troubles du comporte-
ment et douleur abdominale aiguë. Elle a eu deux grossesses par voie basse et une appen-
dicectomie et une hystérectomie totale avec annexectomie bilatérale. Le mari vous dit que son
épouse n'a pas de trouble cognitif, tout est survenu brutalement. Elle a une tension traitée
par ramipril. Elle prend un zolpidem le soir au coucher. La patiente est diabétique sous met-
formine. Poids : 60 kg.
Question 1
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant cette douleur abdominale chez cette
patiente ?
£ A sigmoïdite
£ B salpingite
£ C fécalome
£ D tassement vertébral de L5
£ E pyélonéphrite
Question 2
L'examen clinique met en évidence une agitation et des troubles de la vigilance survenus
depuis cette nuit. L'abdomen est souple, sans défense ni contracture, avec une sensibilité de
la fosse lombaire gauche et de la région hypogastrique gauche. Il n'y a pas de matité pel-
vienne ni de contact lombaire. Le toucher rectal retrouve des selles dures. Le reste de l'examen
clinique est sans particularité. Il n'y a pas de souffle cardiaque. T° : 39 °C ; PA : 130/50 mmHg ;
pouls : 110/min ; sat. : 96 % en air ambiant. La glycémie capillaire est à 2 mmol/l. La bande-
lette urinaire montre : leucocytes +, nitrite ++, sang –.
Quels sont les examens biologiques que vous demandez ?
£ A examen cytobactériologique des urines
£ B TSH
£ C troponine
£ D dosage des benzodiazépines
£ E hémoculture
Question 3
Créatinine : 90 μmol/l ; CRP : 150 mg/l ; GB : 15 000.
Quels sont les examens complémentaires que vous demandez aux urgences ?
£ A abdomen sans préparation
£ B scanner abdomino-pelvien injecté
£ C échographie réno-vésicale
£ D ponction lombaire
£ E électrocardiogramme
Question 4
L'échographie abdominale et réno-vésicale et l'électrocardiogramme sont normaux. L'examen
cytobactériologique des urines est en attente.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A sigmoïdite
£ B fécalome
£ C pyélonéphrite
£ D hypoglycémie
£ E confusion
256 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 5
Quel est votre traitement probabiliste ?
£ A amoxicilline
£ B amikacine
£ C perfusion de NaCl 0,9 %
£ D perfusion de glucosé 30 %
£ E fluoroquinolone
Question 6
À 24 heures, l'examen cytobactériologique des urines montre : leucocytes : 50 000,
hématies : 5 000, 7 000 bacilles à Gram négatif, culture négative et hémoculture posi-
tive à cocci à Gram positif. La patiente reste confuse et fébrile. L'examen clinique reste
inchangé.
Que faites-vous au niveau thérapeutique ?
£ A pipéracilline-tazobactam IV
£ B arrêt de la metformine
£ C arrêt du ramipril
£ D clonazépam (Rivotril®) en IM
£ E paracétamol IV + halopéridol IV
Question 7
Comment complétez-vous votre bilan ?
£ A échographie cardiaque transthoracique
£ B scanner thoraco-abdomino-pelvien
£ C électroencéphalogramme
£ D fibroscopie bronchique
£ E scanner cérébral
Question 8
L'échographie cardiaque transthoracique ne montre pas de végétation ni de valvulopa-
thie. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien ne montre pas de foyer infectieux profond.
Le scanner cérébral est normal. La patiente a eu une injection d'iode malgré sa fonction
rénale.
Quel est l'examen complémentaire que vous allez réaliser en priorité ?
£ A échographie cardiaque endo-œsophagienne
£ B biopsie de l'artère temporale
£ C uroscanner
£ D ponction lombaire
£ E IRM abdomino-pelvienne
Question 9
L'analyse du liquide cérébrospinal donne : clair ; 20 éléments/mm3 avec 75 % de polynu-
cléaires et 25 % de lymphocytes ; protéinorachie : 0,60 g/l ; glycorachie : 30 % de la glycémie ;
direct : cocci à Gram positif.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A méningite à méningocoque
£ B méningite à pneumocoque
£ C méningite à Escherichia coli
£ D insuffisance rénale chronique
£ E confusion
Question 10
Quel(s) antibiotique(s) prescrivez-vous ?
£ A amoxicilline
£ B ceftriaxone
£ C ceftriaxone + céfotaxime
£ D gentamycine
£ E amikacine
ÉNONCÉS 257
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 11
Quelles sont vos mesures complémentaires ?
£ A déclaration obligatoire
£ B valaciclovir
£ C valproate de sodium (Dépakine®)
£ D recherche d'un foyer ORL
£ E chimioprophylaxie de l'entourage
Question 12
Quelles sont les complications possibles de cette situation médicale ?
£ A hydrocéphalie à pression normale
£ B escarre
£ C perte d'autonomie
£ D thrombose veineuse cérébrale
£ E dénutrition
Question 13
Après de nombreux mois de prise en charge, l'état de la patiente s'améliore, mais elle garde
des séquelles. Elle présente une incontinence urinaire et des difficultés à la marche.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) cliniques que vous allez rechercher ?
£ A marche à petits pas
£ B hypertonie
£ C troubles cognitifs
£ D élargissement du polygone de sustentation
£ E mouvement choréique
Question 14
Quel est l'examen complémentaire que vous allez demander ?
£ A scanner cérébral
£ B IRM cérébrale
£ C électroencéphalogramme
£ D Doppler des troncs supra-aortiques
£ E aucun : diagnostic clinique
Question 15
L'imagerie cérébrale est réalisée.
258 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 52 (++)
Un homme de 84 ans vous est adressé pour des douleurs du mollet gauche survenant à la
marche apparues depuis quelques semaines.
Il n'a pas d'antécédent cardiovasculaire notable. Il n'a jamais présenté d'angor. Ses facteurs
de risque cardiovasculaire sont un tabagisme actif évalué à 30 paquets-années et une
notion de dyslipidémie. L'examen cardiaque et pulmonaire est normal. La pression artérielle
est mesurée aux deux bras à 150/80 mmHg, la fréquence cardiaque est 80/min, avec un
pouls régulier.
Les pouls des membres inférieurs sont assez mal perçus à gauche, vous avez un doute sur un
souffle carotidien droit.
Question 1
Quels signes de l'examen clinique pourraient faire suspecter une hypercholestérolémie
familiale ?
£ A livedo
£ B xanthomes tendineux
£ C arcs cornéens
£ D xanthélasmas
£ E orteils bleus
Question 2
Quelle est votre attitude ?
£ A prescription d'un traitement anti-HTA d'emblée
£ B prescription d'une mesure automatique de la pression artérielle
£ C réalisation d'automesure à domicile
£ D prescription d'un régime désodé strict pendant 1 mois
£ E prescription d'un électrocardiogramme de repos
Question 3
Quel(s) trouble(s) du rythme recherchez-vous ?
£ A hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique
£ B hypertrophie ventriculaire gauche de type diastolique
£ C anomalies de la repolarisation de type ischémique
£ D fibrillation atriale
£ E flutter
Question 4
Quelle est votre prise en charge dans l'heure ?
£ A évaluation lipidique à jeun
£ B glycémie à jeun
£ C hémoglobine glycosylée
£ D ionogramme urinaire
£ E ionogramme sanguin
Question 5
Vous décidez de mesurer l'indice de pression systolique à gauche. Quelle(s) est (sont) la (les)
proposition(s) exacte(s) ?
£ A c'est le rapport PAS bras/PAS cheville
£ B c'est le rapport PAS cheville/PAS bras
£ C un IPS < 0,9 évoque une artériopathie oblitérante des membres inférieurs
£ D un IPS < 1,0 évoque une artériopathie oblitérante des membres inférieurs
£ E un IPS < 0,6 évoque une artériopathie oblitérante des membres inférieurs sévère
Question 6
Vous décidez une exploration vasculaire complète. Que prescrirez-vous ?
£ A Doppler artériel des membres inférieurs
£ B Doppler artériel des troncs supra-aortiques
£ C échographie cardiaque transthoracique
£ D échographie cardiaque à la dobutamine
£ E électrocardiogramme d'effort
ÉNONCÉS 259
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 7
Vous réalisez l'électrocardiogramme suivant.
Qu'y voyez-vous ?
£ A électrocardiogramme normal
£ B bloc de branche droit D complet
£ C séquelle antérieure
£ D séquelle inférieure
£ E hémibloc postérieur gauche
Question 8
L'échographie transthoracique confirme la séquelle de nécrose inférieure, le test à la dobuta-
mine est négatif, sans viabilité et sans ischémie. Vous trouvez par ailleurs une sténose caroti-
dienne droite de 50 % et une sténose serrée fémorale gauche.
La fonction rénale est normale.
Quels traitements médicamenteux prescrire à ce stade ?
£ A statine
£ B IEC
£ C ARA II
£ D bêtabloquants
£ E inhibiteur calcique de type dihydropyridine
Question 9
Quels autres traitements se discutent ici ?
£ A pratique de la marche
£ B revascularisation si toujours gêné
£ C revascularisation si lésion accessible même si peu gêné
£ D vasodilatateurs artériels
£ E dérivés nitrés
Question 10
Il est revascularisé, car la gêne a persisté sous traitement médicamenteux, par angioplastie et
stent de la lésion fémorale, avec succès.
Quelles sont les causes possibles d'artériopathie non athéromateuse ?
£ A maladie de Marfan
£ B maladie de Takayasu
£ C maladie d'Ehlers-Danlos
£ D maladie de Horton
£ E maladie de Buerger
Question 11
Vous découvrez à un an, lors du Doppler artériel complet systématique de surveillance, un
anévrysme de l'aorte abdominale à 47 mm, alors qu'il était mesuré avant l'angioplastie fémo-
rale à 35 mm.
260 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 12
L'anévrysme est confirmé à 45 mm sur le scanner, sans compression des organes de voisinage,
avec thrombus mural.
Que proposez-vous ?
£ A surveillance par échographie dans 6 mois
£ B surveillance par angio-scanner dans 6 mois
£ C surveillance par échographie dans 1 an
£ D surveillance par angio-scanner dans 1 an
£ E chirurgie par mise à plat-greffe à froid d'emblée
Question 13
Quelles sont les autres indications classiques chirurgicales pour les anévrysmes de l'aorte
abdominale ?
£ A anévrysme symptomatique
£ B fistulisation dans la veine cave inférieure
£ C fistulisation dans le duodénum
£ D majoration de taille de 4 mm en 6 mois
£ E taille > 45 mm
Question 14
Le risque chirurgical est évalué et semble important compte tenu des antécédents cardiaques.
Une coronarographie est réalisée d'emblée qui retrouve une sténose serrée de l'interventri-
culaire antérieure moyenne (IVA), une occlusion chronique de la coronaire droite (CD) reprise
par collatéralité. Une scintigraphie myocardique est réalisée qui retrouve une ischémie anté-
rieure réversible et une séquelle de nécrose inférieure limitée non viable. La fraction d'éjection
ventriculaire gauche est de 50 %.
Quels traitements peut-on proposer pour les coronaires ?
£ A double pontage aorto-coronaire IVA et CD
£ B angioplastie et stents actifs IVA et CD
£ C angioplastie et stent actif IVA seule
£ D angioplastie et stent non actif IVA seule
£ E angioplastie et stents non actifs IVA et CD
Question 15
Quels traitements peut-on proposer pour l'anévrysme ?
£ A mise à plat-greffe 1 mois après l'angioplastie
£ B mise à plat-greffe en même temps que les pontages
£ C mise en place d'une endoprothèse aortique
£ D mise à plat-greffe 1 an après l'angioplastie
£ E surveillance seule sous bêtabloquants
DP 53 (++)
Monsieur M., 80 ans, est conduit aux urgences pour agitation et troubles du langage de
survenue brutale depuis 2 heures. Il vit avec sa femme. Il est autonome pour les activités de la
vie quotidienne. Le patient n'a pas d'antécédent particulier. Il ne prend pas de médicament. Il
ne consomme ni alcool ni tabac. Le patient ne présente pas de troubles cognitifs d'après son
épouse. Le patient est droitier.
À l'examen clinique, le patient ne tient pas en place, est agité, voire angoissé. Il n'arrive pas à
trouver ses mots, les cherche et la communication est altérée. Les mots qu'il arrive à pronon-
cer sont compréhensibles.
ÉNONCÉS 261
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 1
Quelle est votre analyse sémiologique de l'épisode aigu ?
£ A dysarthrie
£ B dysphonie
£ C aphasie de Broca
£ D aphasie de Wernicke
£ E dysphagie
Question 2
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) le(s) plus probable(s) ?
£ A démence
£ B dépression
£ C iatrogénie
£ D accident vasculaire
£ E intoxication alcoolique aiguë
Question 3
Le reste de l'examen clinique retrouve un effacement du sillon nasogénien gauche et un
signe de Barré positif à gauche. L'auscultation cardiopulmonaire est normale. Glasgow à 15 ;
PA : 210/80 ; pouls : 90/min ; saturation : 97 % ; T° : 37,5 °C.
Quels sont les examens complémentaires que vous demandez à l'arrivée du patient aux urgences ?
£ A scanner cérébral sans injection
£ B IRM cérébrale
£ C électrocardiogramme
£ D échographie cardiaque
£ E Holter-ECG
Question 4
L'IRM cérébrale met en évidence une hyperintensité droite en séquence de diffusion.
Quel est votre diagnostic ?
£ A accident cérébral ischémique sylvien superficiel
£ B accident cérébral ischémique sylvien profond
£ C accident cérébral ischémique cérébral antérieur
£ D accident cérébral ischémique cérébral postérieur
£ E accident cérébral ischémique cérébelleux
Question 5
Quelle est votre prise en charge dans les 24 premières heures ?
£ A inhibiteur calcique au pousse-seringue
£ B oxygène au masque à haute concentration
£ C aspirine en IV
£ D thrombolyse
£ E alitement avec redressement de la tête à 30°
Question 6
Après la thrombolyse, le patient a bénéficié d'une endartériectomie droite. Avec une réédu-
cation, le patient a récupéré le déficit moteur du membre supérieur gauche et l'aphasie a
régressé, il persiste un léger manque du mot. Son traitement comporte du ramipril, du clopi-
dogrel et de l'atorvastatine.
Comment réalisez-vous la prescription de séances d'orthophonie en cabinet ?
£ A identification du patient
£ B identification du rééducateur
£ C nombre de séances
£ D rééducation de l'aphasie
£ E diagnostic de la pathologie sous-jacente
Question 7
Vous le revoyez en consultation 2 mois après l'accident vasculaire cérébral, avec une récupé-
ration quasi complète de l'aphasie. L'épouse a constaté des troubles de la mémoire depuis
1 mois, avec une apathie et des troubles du sommeil qui persistent, pas de trouble de la vigi-
lance. ADL (Activities of Daily Living) = 6/6 ; PA : 160/80 mmHg ; pouls : 70/min. L'épouse est
un peu fatiguée de l'entretien de la maison.
262 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Quelles sont les hypothèses possibles pour les troubles de la mémoire chez ce patient ?
£ A confusion
£ B dépression
£ C trouble neurocognitif majeur
£ D ictus amnésique
£ E encéphalopathie de Gayet-Wernicke
Question 8
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) sémiologique(s) pertinent(s) que vous allez rechercher ?
£ A déclin cognitif sans retentissement sur le quotidien
£ B début brutal
£ C début progressif
£ D délai de survenue des troubles cognitifs dans les 3 mois suivant l'accident vasculaire cérébral
£ E délai de survenue des troubles cognitifs dans les 6 mois suivant l'accident vasculaire cérébral
Question 9
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) que vous recherchez à l'IRM en faveur de votre principale hypo-
thèse diagnostique ?
£ A atrophie hippocampique
£ B leucoaraïose
£ C accident vasculaire stratégique
£ D multiples lacunes
£ E atrophie cortico-sous-corticale
Question 10
Le bilan neuropsychologique met en évidence une atteinte des fonctions exécutives frontales,
présence de trouble de l'encodage avec un indiçage efficace, absence de trouble du compor-
tement frontal. GDS (Geriatric Depression Scale) = 13/30 ; MMS (Mini-Mental State) = 22/30.
L'IRM cérébrale montre la séquelle d'accident vasculaire cérébral en sylvien superficielle droit,
plusieurs lacunes droites, une atrophie cortico-sous-corticale sans atrophie hippocampique.
Quelle est votre hypothèse diagnostique la plus probable ?
£ A dépression réactionnelle
£ B maladie d'Alzheimer
£ C démence vasculaire
£ D démence fronto-temporale
£ E dépression somatique
Question 11
Quelle est votre prise en charge thérapeutique ?
£ A anticholinestérasique
£ B mémantine
£ C maintien ramipril
£ D inhibiteur de la recapture de la sérotonine
£ E benzodiazépine
Question 12
Quels sont les objectifs tensionnels à 80 ans ?
£ A < 120/80 mmHg
£ B < 130/80 mmHg
£ C < 140/80 mmHg
£ D < 130/90 mmHg
£ E < 140/90 mmHg
Question 13
Quel traitement antihypertensif proposez-vous à ce patient de 80 ans ?
£ A IEC même posologie
£ B IEC + inhibiteur calcique
£ C IEC + bêtabloquant
£ D IEC + ARA II
£ E IEC + diurétique thiazidique
ÉNONCÉS 263
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 14
Comment l'épouse peut-elle financer les aides à domicile pour son mari ?
£ A allocation personnalisée d'autonomie
£ B mutuelle
£ C allocation adulte handicapée
£ D affection longue durée
£ E revenu de solidarité active
Question 15
Quels sont les aides que vous pouvez proposer au couple ?
£ A aide ménagère
£ B infirmier(e)
£ C auxiliaire de vie pour aide à la toilette et habillage
£ D portage des repas
£ E orthophoniste
DP 54 (++)
Madame N., 85 ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour lombalgie aiguë
dans les suites d'une chute dans la rue. La patiente a été ménopausée à 55 ans. Elle est
hypertendue traitée par une association amlodipine 5 mg et valsartan 80 mg. Elle prend
du paracétamol 1 g 3 fois par jour pour de l'arthrose. Elle a une cataracte bilatérale non
opérée. Elle vit seule et a une fille en province. ADL (Activities of Daily Living) = 6/6 ;
poids : 50 kg ; taille : 160 cm.
Question 1
Quels signes recherchez-vous à l'examen clinique devant une lombalgie aiguë ?
£ A fièvre
£ B dyspnée
£ C signe de la sonnette
£ D incontinence anale
£ E confusion
Question 2
Comment évaluez-vous la douleur devant une lombalgie aiguë ?
£ A échelle numérique
£ B rythme
£ C irradiation
£ D échelle Algoplus
£ E échelle ADL
Question 3
La patiente est hyperalgique avec une EN = 8/10. À l'examen clinique, il n'y a pas de signe
de déficit neurologique. Il n'y a pas de plaie, pas de signe de fracture des quatre membres.
La patiente présente des œdèmes qui ne prennent pas le godet et qui se majorent en fin de
journée. Il y a une rétropulsion avec une appréhension à marcher. Pas de notion de vertige
aux changements de position.
Quel est votre bilan devant cette lombalgie aiguë ?
£ A NFS
£ B CRP
£ C radiographie du rachis
£ D électrophorèse des protéines plasmatiques
£ E aucun examen, car date de moins de 7 semaines
264 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 4
Interprétez la radiographie ci-dessous.
ÉNONCÉS 265
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 9
Quel est votre traitement médicamenteux de cette ostéoporose post-ménopausique ?
£ A bisphosphonate
£ B dénosumab
£ C tériparatide
£ D calcium
£ E vitamine D
Question 10
Quelles sont vos possibilités de prise en charge antalgique ?
£ A paracétamol
£ B tramadol
£ C prednisolone (Solupred®)
£ D Lamaline®
£ E anti-inflammatoire
Question 11
Quel est votre interrogatoire pour explorer cette chute ?
£ A notion de malaise
£ B notion de perte de connaissance
£ C notion de prodromes
£ D notion de palpitations
£ E notion de chutes antérieures
Question 12
C'est le deuxième épisode de chute en 1 mois. La patiente n'a pas présenté de malaise ni de prodromes
ni de perte de connaissance avant sa chute. Pas de notion de traumatisme crânien. PA : 130/50 mmHg
couché, à 3 minutes en position debout, PA : 125/45 mmHg et à 5 minutes, PA : 133/50 mmHg.
Quels sont les facteurs de risque de chute présents chez cette patiente ?
£ A hypotension orthostatique
£ B ostéoporose
£ C dénutrition
£ D syndrome post-chute
£ E déficit sensoriel non corrigé
Question 13
Quel bilan réalisez-vous pour explorer cette chute ?
£ A électrocardiogramme
£ B scanner cérébral
£ C albumine
£ D Doppler des troncs supra-aortiques
£ E électroencéphalogramme
Question 14
L'électrocardiogramme est sinusal sans trouble de la repolarisation ni de la conduction ;
albumine : 33 g/l.
Quelle est votre prise en charge thérapeutique de cette chute ?
£ A arrêt de l'amlodipine
£ B arrêt du valsartan
£ C kinésithérapie
£ D complément nutritionnel
£ E chirurgie de la cataracte
Question 15
Sous tramadol LP 400 deux par jour, l'évaluation sur de la douleur donne : EN = 5/10 ; Algoplus = 3/5.
Que proposez-vous ?
£ A maintien de la même posologie
£ B majoration du tramadol LP
£ C arrêt du tramadol et relais par oxycodone (Oxycontin®) per os
£ D arrêt du tramadol et relais par fentanyl (Durogesic®) patch
£ E association possible avec paracétamol
266 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 55 (++)
Madame O., 87 ans, est hospitalisée dans votre service pour la prise en charge d'une escarre
sacrée importante. Elle vit en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépen-
dantes. Elle est diabétique sous metformine 1 000 trois fois par jour, dépression sous miansé-
rine 60 mg depuis 8 mois, hypertension artérielle sous thiazidique, elle prend de l'Aspégic®
100 et de l'atorvastatine un le soir. Elle est sous énoxaparine (Lovenox®) 0,4 une fois en
sous-cutané. Elle a deux prothèses à droite et à gauche pour fracture du col du fémur suite
à des chutes. Dans les suites de la deuxième chute et d'un raccourcissement du membre
inférieur gauche, la patiente ne marche presque plus. Elle a besoin d'aide pour réali-
ser les transferts. Taille : 160 cm ; poids : 85 kg ; GDS (Geriatric Depression Scale) = 2/30 ;
PA : 135/40 mmHg ; pouls : 70/min ; sat. = 96 % ; T° : 37,4 °C.
Question 1
La patiente mange seule, requiert une aide complète pour toilette et habillage, elle est partiel-
lement incontinente. Actuellement, elle reste alitée. Elle appelle au téléphone sa fille et c'est
sa fille qui gère ses comptes.
Comment évaluez-vous l'autonomie du patient ?
£ A AGGIR = 6/6
£ B ADL = 4/6
£ C ADL = 1,5/6
£ D IADL = 1/8
£ E IADL = 6/8
Question 2
La plaie n'est pas nauséabonde.
ÉNONCÉS 267
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 4
Le bilan montre : Hb : 12 g/dl ; HbA1c : 6 % ; albumine : 39 g/dl ; Na : 135 mmol/l ;
K : 3,5 mmol/l ; créatinine : 90 μmol/l ; urée : 7 mmol/l ; CRP : 5 mg/l.
Quels sont les facteurs étiologiques que vous retrouvez chez cette patiente ?
£ A diabète
£ B infection
£ C dépression
£ D dénutrition
£ E insuffisance rénale chronique
Question 5
Quels sont les soins locaux pour cette escarre ?
£ A scarification
£ B détersion
£ C bourgeonnement
£ D antibiothérapie per os
£ E désinfection locale par Bétadine®
Question 6
Quelle est votre prise en charge globale ?
£ A matelas anti-escarre
£ B changement de position régulier
£ C alimentation hypocalorique hypoprotidique
£ D verticalisation
£ E hydratation en IV
Question 7
Proposez-vous des modifications thérapeutiques ?
£ A arrêt de la metformine et relais par insuline
£ B diminution de la posologie de metformine
£ C arrêt de l'Aspégic®
£ D arrêt de l'énoxaparine (Lovenox®)
£ E arrêt de la miansérine
Question 8
Quel est l'état nutritionnel de la patiente ?
£ A normal
£ B obèse
£ C dénutrition sévère
£ D dénutrition
£ E cachectique
Question 9
Quel type de régime alimentaire conseillez-vous pour la patiente ?
£ A alimentation hypervitaminique hypercalorique
£ B alimentation hyperprotidique hypercalorique
£ C régime diabétique
£ D régime pauvre en sel
£ E régime amaigrissant
Question 10
Comment pouvez-vous accélérer la cicatrisation de l'escarre chez cette patiente ?
£ A greffe cutanée
£ B oxygénothérapie aux lunettes
£ C transfusion
£ D alimentation par sonde entérale
£ E thérapie par pression négative (TPN)
268 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 11
Quelles sont les complications possibles de l'alimentation par sonde entérale ?
£ A pneumopathie d'inhalation
£ B diarrhées
£ C migration de la sonde
£ D syndrome de renutrition inappropriée
£ E reflux gastro-œsophagien
Question 12
Deux jours après avoir commencé l'alimentation entérale, la patiente devient beaucoup moins
vigilante, elle présente des vomissements et des convulsions du membre supérieur avec un
pouls irrégulier.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) biologique(s) important(s) à rechercher ?
£ A sodium
£ B vitamine B1
£ C protides
£ D phosphore
£ E magnésium
Question 13
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) que vous réalisez ?
£ A scanner cérébral
£ B électroencéphalogramme
£ C radiographie thoracique
£ D électrocardiogramme
£ E Holter-ECG
Question 14
Le bilan est le suivant : K : 2 mmol/l ; phosphore : 0,5 mmol/l (N = 0,8-1,4) ; Na :
135 mmol/l ; magnésium : 0,5 mmol/l (N = 0,7-1,2) ; glycémie : 8 mmol/l ; protides : 70 g/l.
Électrocardiogramme en arythmie cardiaque par fibrillation atriale. Scanner cérébral sans
injection : pas de signe hémorragique ni ischémique semi-récent. Radiographie thoracique :
sonde en place, pas de foyer pulmonaire.
Quelle est votre hypothèse diagnostique ?
£ A syndrome sérotoninergique
£ B crush syndrome
£ C syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
£ D syndrome de renutrition inappropriée
£ E myélinolyse centropontine
Question 15
Quelle est votre prise en charge ?
£ A poursuite de l'alimentation entérale
£ B perfusion de potassium
£ C perfusion de magnésium
£ D restriction hydrique
£ E relais par une alimentation parentérale
DP 56 (++)
Monsieur P., 88 ans, vit à domicile avec son épouse, qu'il a désignée comme personne de
confiance, et a deux enfants en province. Il a une maladie de Parkinson évoluée depuis 10 ans
traitée par lévodopa en plusieurs prises. Il a des difficultés importantes à la marche, des
troubles de la déglutition. Il a une allergie à la pénicilline. À domicile, il a des aides trois fois
par jour sept jours sur sept pour aide à la toilette et l'habillage, ménages, changes et pour
aider son épouse pour les tâches ménagères. Il y a le passage d'un kinésithérapeute deux fois
par semaine pour la marche et une kinésithérapie respiratoire. Le patient a déjà été hospitalisé
deux fois dans l'année pour pneumopathie.
ÉNONCÉS 269
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 1
Avec quelle(s) échelle(s) évaluez-vous l'évolution d'une maladie de Parkinson chez ce patient ?
£ A ADL (Activities of Daily Living)
£ B IADL (Instrumental ADL)
£ C UPDRS (Unified Parkinson's Disease Rating Scale)
£ D NHISS (National Institute of Health Stroke Score)
£ E Zaritt
Question 2
En consultation, son épouse évoque des troubles cognitifs modérés par moments et le fait
que les épisodes de toux au moment des repas sont de plus en plus fréquents. À l'examen
clinique, vous constatez des mouvements involontaires des jambes et des mains. La marche
est difficile avec un blocage au sol des pieds à chaque initiation de marche.
Quelle est la description sémiologique ?
£ A freezing
£ B mouvements choréiques
£ C myoclonies
£ D dyskinésies
£ E effets on/off
Question 3
Quelle(s) est (sont) votre (vos) proposition(s) thérapeutique(s) ?
£ A fractionnement de la lévodopa
£ B majoration des doses de lévodopa
£ C diminution des doses de lévodopa
£ D association avec IMAO-B
£ E association avec ICOMT
Question 4
Sept jours plus tard, le patient est conduit aux urgences pour dyspnée et fièvre. T° : 38,9 °C ;
saturation à 80 %. L'auscultation pulmonaire retrouve un foyer de crépitants en base droite.
Quel bilan réalisez-vous ?
£ A BNP
£ B CRP
£ C D-dimères
£ D radiographie thoracique
£ E examen cytobactériologique des crachats
Question 5
Quel est votre traitement de l'épisode aigu ?
£ A arrêt de la lévodopa
£ B lévofloxacine + métronidazole IV
£ C amoxicilline-acide clavulanique IV
£ D paracétamol IV
£ E vaccination antipneumococcique en sous-cutané
Question 6
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) qui ne plaide(nt) pas en faveur d'un retour à domicile ?
£ A multiples hospitalisations
£ B absence d'aide à domicile
£ C dépendance majeure
£ D épuisement du conjoint
£ E perfusion en sous-cutané
Question 7
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) qui plaide(nt) en faveur d'une institution ?
£ A aide maximale mise en place à domicile
£ B accord du patient
£ C moyen de financement
£ D nécessité d'une surveillance continue
£ E score AGGIR à 5
270 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 8
Quelles sont les modalités pour une entrée en institution ?
£ A dépôt d'un dossier médical et administratif
£ B admission dans le département de la résidence principale
£ C accord du patient
£ D visite de préadmission avec médecin coordinateur
£ E accord des enfants
Question 9
Après 2 mois de soins de suite et de réadaptation, la situation ne s'améliore guère. Le patient est
dénutri et une escarre sacrée est apparue. Il est devenu dépendant. Les troubles de la déglutition
sont importants et, malgré le traitement médicamenteux et l'orthophonie, ils s'améliorent peu.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) proposition(s) à propos de l'hydratation au long cours ?
£ A eau gazeuse
£ B eau gélifiée
£ C eau plate
£ D perfusion en IV
£ E perfusion en SC
Question 10
Quelle(s) est (sont) votre (vos) proposition(s) à propos de l'alimentation ?
£ A à jeun
£ B alimentation mixée
£ C alimentation par sonde entérale
£ D alimentation parentérale
£ E complément nutritionnel oral
Question 11
Dans un contexte de cachexie et d'encombrement chronique sur troubles de la déglutition, le
patient présente une énième pneumopathie.
Comment évaluez-vous la situation ?
£ A réévaluation de la pathologie chronique
£ B réévaluation de l'épisode aigu
£ C avis du patient
£ D avis de l'épouse
£ E avis des enfants
Question 12
Comment menez-vous l'entretien avec l'épouse ?
£ A entretien au calme
£ B information claire, loyale et adaptée
£ C décision de soins palliatifs prise par l'épouse
£ D entretien obligatoirement en présence du mari
£ E annonce de passage en soins palliatifs uniquement au patient
Question 13
Quelles sont vos possibilités thérapeutiques pour gérer cette nouvelle pneumopathie ?
£ A abstention d'antibiothérapie
£ B amoxicilline-acide clavulanique
£ C oxygénothérapie
£ D aérosols de bronchodilatateurs
£ E antipyrétique
Question 14
Quelle est votre prise en charge de l'encombrement du patient ?
£ A à jeun
£ B aspiration
£ C alimentation par la sonde entérale
£ D scopolamine
£ E kinésithérapie respiratoire
ÉNONCÉS 271
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 15
L'état clinique du patient s'aggrave avec une majoration de la dyspnée et de l'encombrement.
Le patient présente un faciès crispé.
Comment assurez-vous la sédation en fin de vie de ce patient ?
£ A utilisation du midazolam IV
£ B utilisation du lorazépam IV
£ C utilisation du propofol IV
£ D surveillance avec échelle de Rudkin
£ E réévaluation toutes les 15 minutes pendant la première heure
DP 57 (++)
Madame Q., 87 ans, vit avec son époux. Elle vient pour chute avec malaise et douleur au
poignet gauche. Elle a une maladie d'Alzheimer traitée par rivastigmine en patch (anti-
cholinestérasique), stade modéré, MMS (Mini-Mental State) à 22/30 il y a 6 mois. Elle
est hypertendue sous amlodipine + thiazidique. ADL (Activities of Daily Living) = 6/6.
La patiente prend du tramadol + paracétamol pour une gonarthrose. Poids : 55 kg ;
taille : 155 cm.
Question 1
La patiente se plaint de gêne, de sensation de mal-être et, parfois, son mari la retrouve par
terre. La patiente ne se voit pas tomber. Elle ne sent pas venir les symptômes. Elle revient à elle
rapidement dit son mari. Elle ne se souvient pas de ce qu'il s'est passé.
Quelle est l'analyse sémiologique ?
£ A malaise
£ B perte de connaissance
£ C prodromes
£ D confusion post-critique
£ E amnésie
Question 2
Quelle est votre hypothèse diagnostique ?
£ A lipothymie
£ B malaise vagal
£ C cataplexie
£ D syncope
£ E coma
Question 3
Comment complétez-vous votre examen clinique ?
£ A recherche d'hypotension orthostatique
£ B palpitations
£ C douleur thoracique
£ D dyspnée d'effort
£ E sueurs, crampes, flou visuel
Question 4
À l'examen clinique : PA : 130/50 mmHg couché et à 3 minutes 100/20 mmHg. La patiente
ne se plaint pas de douleur thoracique ni de palpitation.
Quel bilan paraclinique prescrivez-vous en première intention ?
£ A électrocardiogramme
£ B scanner cérébral
£ C ionogramme sanguin, urée, créatinine
£ D troponine
£ E D-dimères
272 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 5
Interprétez l'électrocardiogramme ci-dessous.
£ A sinusal
£ B sus-ST en V2-V3
£ C BAV I
£ D bradycardie
£ E bloc de branche droit
Question 6
La biologie donne : Na : 135 mmol/l ; K : 3 mmol/l ; urée : 7 mmol/l ; créatinine : 80 μmol/l ;
Hb : 12 g/dl ; vitamine D : 10 mmol/l (N = 25–90).
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A hypotension orthostatique
£ B phénomène de Stock-Adams
£ C maladie de Gélineau
£ D bradycardie sinusale
£ E hyperkaliémie
Question 7
Quelle(s) modification(s) thérapeutique(s) proposez-vous ?
£ A arrêt de l'amlodipine
£ B arrêt du thiazidique
£ C arrêt du tramadol
£ D arrêt du paracétamol
£ E arrêt de la rivastigmine
ÉNONCÉS 273
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 8
À propos du poignet gauche, une radiographie est réalisée.
Question 9
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) de gravité à rechercher ?
£ A disparition du pouls radial
£ B effraction cutanée
£ C trouble de la sensibilité palmaire
£ D trouble de la mobilité des doigts
£ E disparition du relief osseux du coude
Question 10
Quel traitement proposez-vous ?
£ A plâtre antébrachiopalmaire
£ B ostéosynthèse par embrochage percutané
£ C supplémentation en vitamine D
£ D anticoagulation prophylactique
£ E néfopam (Acupan®) IV
Question 11
À J14, la patiente présente un poignet œdématié, chaud et douloureux avec une importante
limitation de l'amplitude articulaire. La peau érythémateuse est très sensible. Il n'y a pas d'hy-
poesthésie des doigts.
Quel bilan paraclinique demandez-vous ?
£ A NFS
£ B calcium
£ C scintigraphie osseuse
£ D radiographie poignet
£ E CRP
Question 12
T° : 37,5 °C. Les résultats biologiques sont : GB : 7 000 sans hyperpolynucléose ; CRP : 10 mg/l ;
acide urique : normal. La radiographie du poignet ne met pas en évidence de nouveau signe
en dehors de la fracture.
274 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 14
À J21, vous réalisez un MMS (Mini-Mental State) qui est à 15/30.
Comment expliquez-vous l'aggravation du MMS ?
£ A aggravation de la maladie d'Alzheimer
£ B arrêt du traitement
£ C confusion postopératoire
£ D syndrome douloureux
£ E syndrome dépressif
Question 15
Comment réalisez-vous le suivi de la maladie d'Alzheimer ?
£ A IRM cérébrale avec coupes coronales centrées sur l'hippocampe
£ B entretien avec la patiente et l'époux
£ C échelle de Zaritt pour la patiente
£ D introduction d'un anticholinestérasique
£ E introduction de la mémantine
DP 58 (++)
Madame R., 86 ans, vous est adressée par son médecin traitant pour troubles de la mémoire.
Elle a un pacemaker pour BAV III et prend 2 à 3 cp. de bromazépam par jour pour des accès
d'angoisse. Son hypertension artérielle est traitée par valsartan (ARA II).
La patiente se plaint de troubles de la mémoire portant sur des faits récents apparus sur plu-
sieurs mois. Elle passe ses journées chez elle, n'a pas envie de sortir et fait de moins en moins
d'activités. Elle a du mal à se concentrer et à réfléchir. La patiente se plaint de voir de moins
en moins bien.
À l'examen clinique, il n'y a pas de trouble de la vigilance, pas de fluctuation de la symptoma-
tologie. Il n'y a pas de signe neurologique de localisation.
Question 1
Quelles sont les étiologies possibles chez cette patiente pour les troubles de mémoire ?
£ A ictus amnésique
£ B iatrogénie
£ C démence
£ D confusion
£ E dépression
Question 2
Quelle est la sémiologie de l'énoncé en faveur d'une dépression ?
£ A anhédonie
£ B troubles mnésiques
£ C anorexie
£ D apathie
£ E repli sur soi
ÉNONCÉS 275
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 3
Quelle est la sémiologie de l'énoncé en faveur d'une démence ?
£ A anosognosie
£ B troubles mnésiques
£ C aphasie
£ D apathie
£ E ralentissement psychomoteur
Question 4
Quel bilan paraclinique doit alors être prescrit ?
£ A folates
£ B IRM cérébrale avec coupes coronales
£ C TSH
£ D calcémie
£ E sérologie VIH
Question 5
Le scanner cérébral montre une atrophie cortico-sous-cortical avec une lacune. La biologie est
normale (notamment la TSH) et les tests neuropsychologiques ne montrent pas de déficit de
l'encodage ni de l'indiçage avec un rappel satisfaisant, un discret syndrome dysexécutif est
présent et les autres fonctions cognitives sont conservées. MMS (Mini-Mental State) = 24/30 ;
GDS (Geriatric Depression Scale) = 20/30.
Quelle est votre hypothèse diagnostique ?
£ A maladie d'Alzheimer
£ B démence vasculaire
£ C ictus amnésique
£ D dépression délirante
£ E dépression réactionnelle
Question 6
Quel est votre choix d'antidépresseur ?
£ A clomipramine (Anafranil®)
£ B miansérine (Athymil®)
£ C amitriptyline (Laroxyl®)
£ D escitalopram (Séroplex®)
£ E mirtazapine (Norset®)
Question 7
Quelle(s) est (sont) votre (vos) mesure(s) complémentaire(s) ?
£ A sauvegarde de justice
£ B psychothérapie de soutien
£ C diminution du bromazépam
£ D arrêt du bromazépam
£ E signalement systématique à la fille
Question 8
Quels sont les facteurs de risque de dépression présentés par la patiente ?
£ A isolement socio-familial
£ B douleur chronique
£ C trouble de l'acuité visuelle
£ D hypertension artérielle
£ E hypothyroïdie
Question 9
À l'interrogatoire, la patiente décrit une baisse d'acuité visuelle progressive de loin avec pho-
tophobie et éblouissements et halos. Il y a une diplopie monoculaire. L'œil est blanc, indolore
et le tonus est normal. Les deux yeux sont atteints.
Quelle est votre hypothèse diagnostique devant cette baisse d'acuité visuelle ?
£ A dégénérescence maculaire liée à l'âge
£ B occlusion de l'artère centrale de la rétine
£ C décollement de rétine
£ D cataracte
£ E glaucome chronique
276 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 10
Quels sont les examens complémentaires que vous demandez ?
£ A électrocardiogramme
£ B échographie B
£ C scanner des orbites
£ D électrorétinogramme
£ E Doppler artériel transcrânien
Question 11
Les examens complémentaires confirment votre diagnostic.
Quel traitement proposez-vous ?
£ A iridotomie
£ B extraction extracapsulaire
£ C photocoagulation au laser
£ D surveillance par angio-scanner dans 1 an
£ E injection intravitréenne d'anti-VEGF
Question 12
Deux semaines plus tard après l'opération de l'œil droit, vous voyez la patiente en consulta-
tion. Elle présente des phosphènes, des myodésopsies, un scotome au niveau du champ visuel
gauche et une baisse de l'acuité visuelle droite.
Quelle complication craignez-vous ?
£ A cataracte secondaire
£ B endophtalmie
£ C décollement de rétine
£ D hémorragie du vitrée
£ E œdème de cornée
Question 13
Puis, dans les suites de la consultation, elle évoque son opération comme un échec et
refuse de se faire opérer de son œil gauche. Elle ne sort plus de chez elle, à quoi bon
puisqu'elle ne peut plus voir le monde. Seule, isolée, handicapée, elle ne sert plus à rien.
Elle a remarqué que depuis que la mairie a retiré les poubelles en bas de chez elle, si elle
tombe de son troisième étage, il y a peu de chance qu'elle en réchappe, de toute façon
à quoi bon.
Quelle est votre conduite à tenir dans un premier temps ?
£ A consultation à domicile avec une psychologue
£ B mise en place d'aide à domicile
£ C hospitalisation
£ D avis ophtalmologique
£ E réévaluation dans 1 mois de la situation
Question 14
Quelle est votre attitude face à cette tentative de suicide ?
£ A banalisation de l'acte
£ B déculpabilisation
£ C écoute et empathie
£ D jugement pour montrer l'aspect négatif de l'acte
£ E signalement à la fille
Question 15
Quels sont les facteurs de risque de suicide présentés par la patiente ?
£ A veuvage
£ B alcoolisme
£ C isolement socio-familial
£ D complication d'une comorbidité
£ E antécédent de tentative de suicide
ÉNONCÉS 277
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
DP 59 (+)
Madame S., 88 ans, est adressée aux urgences pour somnolence et fièvre à 39 °C depuis
2 jours. Elle vit en etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes ; ADL
(Activities of Daily Living) = 3/6 avec une aide partielle pour toutes les activités de la vie
quotidienne, marche avec risque de chutes et est déjà tombée plusieurs fois dont la semaine
dernière. Elle a comme antécédents une hémiparésie gauche avec trouble de la déglutition
secondaire à un accident vasculaire cérébral, une arythmie cardiaque par fibrillation atriale
chronique, une hypertension artérielle, une dépression. Ses traitements sont : bisoprolol,
furosémide, warfarine, aspirine et citalorpam. La patiente vient de terminer il y a 4 jours un
traitement par macrolide pour une bronchite.
À l'examen clinique, la patiente ouvre les yeux à la douleur ; quand elle parle, ses mots sont
inappropriés. L'auscultation pulmonaire est non contributive, il n'y a pas de souffle cardiaque.
L'abdomen est souple. Il n'y a pas de syndrome méningé, pas de déficit neurologique loca-
lisé. Il n'y a pas de signe ORL, ni de diarrhée. La bouche est sèche, le pli cutané persiste. PA :
110/40 mmHg (contre 140/60 d'habitude) ; pouls : 60/min ; saturation en air ambiant : 95 %.
Poids : 55 kg ; taille : 160 cm.
Question 1
Quel est le score de Glasgow de la patiente ?
£ A 7
£ B 8
£ C 9
£ D 10
£ E 11
Question 2
Quel est votre bilan biologique ?
£ A bandelette urinaire ± examen cytobactériologique des urines
£ B antigénurie légionelle, pneumocoque
£ C procalcitonine
£ D hémoculture
£ E coproculture
Question 3
Bandelette urinaire : nitrite +, leucocytes +, urines concentrées. Les résultats de la biologie sont :
GB : 15 000 dont 80 % de PNN ; Hb : 12 g/dl ; plaquettes : 500 000 ; CRP : 150 mg/l ; Na :
120 mmol/l ; K : 3,5 mmol/l ; urée : 7 mmol/l ; créatinine : 150 μmol/l ; glycémie : 7 mmol/l ; INR : 5.
Quels sont vos examens complémentaires ?
£ A radiographie thoracique
£ B abdomen sans préparation
£ C scanner thoraco-abdomino-pelvien injecté
£ D scanner cérébral
£ E échographie hépatique
Question 4
Le scanner cérébral et la radiographie thoracique sont normaux. L'échographie réno-vésicale
ne montre pas de globe, pas de dilatation pyélocalicielle et les reins sont de taille normale.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A insuffisance rénale chronique
£ B dénutrition
£ C cholécystite
£ D confusion
£ E pyélonéphrite
Question 5
Quel type de déshydratation décelez-vous ?
£ A déshydratation intracellulaire seule
£ B déshydratation intracellulaire + déshydratation extracellulaire
£ C déshydratation intracellulaire + hyperhydratation extracellulaire
£ D déshydratation extracellulaire seule
£ E déshydratation extracellulaire + hyperhydratation intracellulaire
278 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 6
Complétez-vous votre bilan ?
£ A TSH
£ B protéinurie des 24 heures
£ C albumine
£ D ionogramme urinaire
£ E électrocardiogramme d'effort
Question 7
Quelles sont les causes de la déshydratation ?
£ A hypertension artérielle
£ B iatrogénie
£ C âge
£ D insuffisance rénale aiguë
£ E infection
Question 8
Comment allez-vous réaliser la réhydratation dans ce cas ?
£ A per os
£ B intraveineuse
£ C sous-cutanée
£ D soluté NaCl 0,9 %
£ E soluté glucosé 5 %
Question 9
Quel volume allez-vous perfuser ?
£ A 2 litres
£ B 3 litres
£ C 4 litres
£ D 5 litres
£ E 6 litres
Question 10
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) lié(s) au vieillissement physiologique qui favorise(nt) la dés-
hydratation chez le sujet âgé ?
£ A diminution de la sensibilité des récepteurs à la soif dans la bouche
£ B diminution de la masse maigre
£ C réduction du nombre de néphrons
£ D modification du métabolisme de l'arginine-vasopressine
£ E ralentissement du temps de transit
Question 11
Comment allez-vous gérer le surdosage en AVK ?
£ A poursuite de la warfarine en diminuant la posologie
£ B arrêt de la warfarine
£ C injection de vitamine K
£ D injection de PPSB
£ E contrôle de l'INR à 24 heures
Question 12
Quels sont les mécanismes physiopathologiques qui ont favorisé le surdosage en AVK ?
£ A fièvre
£ B dénutrition
£ C insuffisance rénale aiguë
£ D métabolisme hépatique par cytochrome P450
£ E métabolisme hépatique par cytochrome b5
ÉNONCÉS 279
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 13
Quelles sont vos modifications thérapeutiques ?
£ A arrêt de la warfarine
£ B arrêt du bisoprolol
£ C arrêt du furosémide
£ D arrêt de l'aspirine
£ E arrêt du citalopram
Question 14
Quelle est votre prise en charge thérapeutique globale ?
£ A amikacine
£ B ceftriaxone
£ C paracétamol IV
£ D sonde urinaire à demeure
£ E anticoagulation prophylactique par énoxaparine (Lovenox®)
Question 15
Quelle(s) est (sont) l'(les) indication(s) à maintenir l'anticoagulation chez cette patiente de
88 ans ?
£ A CHA2DS2VASc score = 5
£ B CHA2DS2VASc score = 6
£ C arythmie cardiaque par fibrillation atriale chronique
£ D vie en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes
£ E dépression chronique
DP 60 (+)
Vous voyez Madame T., 80 ans, adressée par son médecin traitant pour une consultation de
fragilité. Cette patiente vit seule à domicile, elle est autonome (ADL = 6/6). Elle a été hospitali-
sée il y a 3 semaines pour une pneumopathie. Elle a été traitée pendant plusieurs années pour
une polyarthrite rhumatoïde par corticothérapie et une gonarthrose bilatérale sous tramadol.
Elle prend du calcium et de la vitamine D en comprimés. Elle a un diabète cortico-induit traité
par metformine et une hypertension artérielle sous ramipril et thiazidique. Le diabète est
compliqué d'une rétinopathie non traitée et d'une néphropathie diabétique. Elle ne se plaint
pas de vertige aux changements de position. Poids : 50 kg ; taille : 160 cm.
Question 1
Quels sont les facteurs de risque de fragilité présentés par la patiente ?
£ A âge ≥ 85 ans
£ B hospitalisation récente
£ C polymédication > 4
£ D perte d'autonomie
£ E maladie chronique
Question 2
À l'évaluation de la patiente, celle-ci est sédentaire, se sent en permanence fatiguée, a une
vitesse de marche diminuée. Son poids est stable et il y a clairement une diminution de la
préhension.
Quel est le score de Fried de la patiente ?
£ A 1
£ B 2
£ C 3
£ D 4
£ E 5
Question 3
La patiente est considérée comme fragile : quelle est votre démarche ?
£ A évaluation gériatrique
£ B pas d'intervention et réévaluation de la patiente à 6 mois
£ C pas d'intervention et réévaluation de la patiente à 12 mois
280 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Question 8
Est-ce que la patiente présente des indications à réaliser une densitométrie osseuse ?
£ A âge > 75 ans
£ B tabagisme
£ C ménopause précoce
£ D risque de chute
£ E antécédent de corticothérapie au long cours
Question 9
Concernant les troubles cognitifs et la dépression, comment les dépistez-vous ?
£ A anamnèse
£ B échelle de Norton
£ C MMS (Mini-Mental State)
£ D Mini-GDS
£ E antécédents personnels
Question 10
Le MMS (Mini-Mental State) est à 26/30 et la mini-GDS à 0/4. La créatinine est à 90 μmol/l.
Pour quelles raisons évaluez-vous sa fonction rénale avec la formule de Cockcroft ?
£ A dépister une insuffisance rénale chronique
£ B formule de Cockcroft plus précise que CKD-EPI
£ C formule de Cockcroft utilisée pour l'adaptation posologique des médicaments
£ D formule de Cockcroft adaptée dans les âges extrêmes
£ E insuffisance rénale chronique possible avec créatinine normale
ÉNONCÉS 281
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Question 11
Quels sont les médicaments prescrits à la patiente qui sont à adapter à la fonction rénale ?
£ A metformine
£ B ramipril
£ C thiazidique
£ D calcium, vitamine D
£ E tramadol
Question 12
La patiente présente-t-elle un (des) risque(s) de iatrogénie ?
£ A hypotension artérielle sous ramipril (IEC)
£ B hypoglycémie sous metformine
£ C insuffisance rénale aiguë sous thiazidique
£ D confusion sous tramadol
£ E acidose lactique sous ramipril
Question 13
La patiente présente-t-elle un (des) risque(s) de confusion ?
£ A troubles cognitifs sous-jacents
£ B polymédication
£ C dénutrition
£ D insuffisance rénale chronique
£ E déficit sensoriel mal compensé
Question 14
Pour mettre en place des aides à domicile, quels sont les critères pour bénéficier de l'allocation
personnalisée d'autonomie (APA) ?
£ A être de nationalité française
£ B perte d'autonomie avec un score AGGIR ≤ 4
£ C avoir plus de 60 ans révolus
£ D avoir une ALD (affection longue durée)
£ E le montant de l'APA dépend uniquement de la perte d'autonomie
Question 15
Quelles sont les aides qui sont financées par l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) ?
£ A infirmier(e)
£ B auxiliaire de vie
£ C aide ménagère
£ D kinésithérapeute
£ E portage des repas
282 ÉNONCÉS
mes notes
DOSSIER TRANSVERSAL
Dossier progressif
DP 61
Monsieur P., âgé de 78 ans, est hospitalisé en psychiatrie via le service d’accueil des urgences
(SAU) : sa famille est très inquiète car il ne s’alimente quasi plus depuis 2 semaines, reste
au lit la plus grande partie de la journée, refuse de se laver et tient des propos très noirs. À
l’entretien, il garde les yeux mi-clos, parle très lentement avec une voix quasiment inaudible ;
vous percevez une douleur morale intense : « Tout est de ma faute, je n’ai pas été capable de
protéger ma famille. Maintenant, à cause de moi, il va leur arriver quelque chose de terrible,
je le sens, ça approche. Je vais rester comme ça, sans cœur, jusqu’à la fin des temps, ce sera
ma punition. »
Monsieur P. est à la retraite depuis 17 ans, a travaillé toute sa vie comme cadre dans une
compagnie d’assurances, est marié, a eu trois enfants.
Dans ses antécédents psychiatriques, vous retrouvez un probable épisode dépressif non pris
en charge à l’âge de 29 ans suite au décès accidentel de son frère, épisode qui avait duré
8 mois.
Question 1
Suite à ce premier et bref entretien, parmi les propositions suivantes, quel diagnostic vous
semble le plus probable ?
£ A délire paranoïaque
£ B mélancolie délirante
£ C schizophrénie hébéphrénique
£ D psychose hallucinatoire chronique
£ E schizophrénie héboïdophrénique
Question 2
Le praticien hospitalier de l’unité confirme votre hypothèse de mélancolie délirante et évoque
même un syndrome de Cotard. Votre externe vous demande discrètement quels symptômes
présentés par le patient entrent dans ce cadre sémiologique ?
£ A ralentissement psychomoteur
£ B négation d’organes
£ C idée de damnation
£ D clinophilie
£ E négativisme
Question 3
Vous décidez de prescrire d’emblée des tricycliques devant la gravité du tableau clinique.
Quels examens feront partie de votre bilan préthérapeutique ?
£ A bilan biologique métabolique
£ B électroencéphalogramme
£ C électrocardiogramme
£ D électromyogramme
£ E imagerie cérébrale
Question 4
Trois semaines plus tard, Monsieur P. est moins ralenti, s’alimente mieux, mais la symptoma-
tologie délirante persiste.
Quelles options thérapeutiques de deuxième intention peuvent être envisagées ?
£ A bithérapie ISRS + tricycliques
£ B antipsychotiques atypiques
£ C thymorégulateurs de type antiépileptiques
£ D psychothérapie
£ E électroconvulsivothérapie
Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie
ÉNONCÉS 283
© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
mes notes DOSSIER TRANSVERSAL Dossier progressif
Question 5
La famille de Monsieur P. est très réticente à envisager l’électroconvulsivothérapie. Vous pro-
posez d’introduire de la rispéridone (un antispychotique atypique) en traitement adjuvant du
traitement antidépresseur.
Parmi les propositions suivantes, quelle voie de signalisation ciblez-vous plus particulièrement
avec ce traitement ?
£ A voie sérotoninergique
£ B voie noradrénergique
£ C voie glutamatergique
£ D voie dopaminergique
£ E voie cholinergique
Question 6
Deux mois après le traitement, le patient présente un faciès figé et un tremblement de repos.
Quel(s) signe(s) est (sont) évocateur(s) de tremblement iatrogénique dû aux neuroleptiques ?
£ A bilatéralité
£ B asymétrie
£ C association au syndrome cérébelleux
£ D tremblement de repos
£ E tremblement postural
Question 7
Le patient rapporte que sa mère avait un tremblement.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le tremblement essentiel ?
£ A tremblement de repos
£ B tremblement d’action
£ C bilatéral
£ D peut toucher la voix et le chef
£ E aggravé par l’alcool
Question 8
Le patient présente un syndrome akinéto-rigide, bilatéral, avec un tremblement de repos. Le
DaTSCAN est justifié en cas de doute pour différencier la maladie de Parkinson d’un syndrome
parkinsonien lié aux neuroleptiques.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le DaTSCAN ?
£ A présence de dénervation dopaminergique dans le syndrome parkinsonien lié aux
neuroleptiques
£ B normal dans le syndrome parkinsonien lié aux neuroleptiques
£ C il s’agit d’une scintigraphie cérébrale
£ D il s’agit d’une IRM fonctionnelle
£ E le ligand se lie au transporteur de la dopamine
Question 9
Quels sont les médicaments qui peuvent entraîner un syndrome parkinsonien ?
£ A antiémétique : métoclopramide (Primpéran®)
£ B antihistaminique : alimémazine (Théralène®)
£ C antidépresseur inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine : fluoxétine (Prozac®)
£ D thymorégulateur : lithium (Téralithe®)
£ E antiarythmique : amiodarone (Cordarone®)
Question 10
Le patient présente un syndrome parkinsonien iatrogénique dû aux neuroleptiques. Quelques
mois après, le patient présente des dyskinésies.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les dyskinésies ?
£ A les dyskinésies peuvent être induites par la L-dopa dans la maladie de Parkinson
£ B les dyskinésies précoces dues aux neuroleptiques ont une atteinte bucco-facio-masticatoire
£ C les dyskinésies tardives dues aux neuroleptiques ont une atteinte bucco-facio-masticatoire
£ D il s’agit de mouvements anormaux mêlant dystonie et chorée
£ E les dyskinésies précoces dues aux neuroleptiques peuvent être traitées par injection
d’anticholinergique
284 ÉNONCÉS
DOSSIER TRANSVERSAL Dossier progressif mes notes
Question 11
Six mois plus tard, à la suite d’une chute dans la rue vous voyez le patient en consultation.
Quelles sont les manœuvres qui vous permettent d’évaluer le risque de chute chez ce patient ?
£ A Walking Talking test
£ B Timed up and Go Test
£ C Brudzinski test
£ D manœuvre de Froment
£ E test de Tinetti
Question 12
Votre examen clinique complémentaire montre : auscultation cardiaque normale, une hyper-
tonie plastique des membres supérieurs, une akinésie, une marche à petits pas. Le patient
décrit sa vue qui est depuis 1 an plus floue et il est ébloui par la lumière. Il se plaint parfois
d’une toux au moment des repas. L’état bucco-dentaire montre une langue noirâtre. Les
constantes sont : PA : 135/55 mmHg couché, 130/60 mmHg debout à 3 min, pouls : 80/min
couché et 90/min à 3 min debout, T° : 7,2 ° C, taille : 170 cm, poids : 55 kg.
Quels sont les facteurs de risque de chute que présente le patient ?
£ A maladie de Parkinson
£ B dénutrition
£ C hypotension orthostatique
£ D dégénérescence maculaire liée à l’âge
£ E cataracte
Question 13
Quelle est votre prise en charge pour diminuer le risque de chute
£ A dopathérapie
£ B bas de contention
£ C anticholinesthérasique
£ D kinésithérapie
£ E agoniste dopaminergique
Question 14
Comment recherchez-vous un risque de dénutrition chez ce patient ?
£ A IMC
£ B mesure circonférence brachiale
£ C pli cutané
£ D dosage protides
£ E dosage albumine
Question 15
Vous concluez à une dénutrition. Quelles sont les mesures que vous proposez au patient en
première intention ?
£ A alimentation hypercalorique hyperprotidique
£ B perfusion d’albumine
£ C orthophoniste
£ D alimentation entérale
£ E amphotéricine b (Fungizone®) en solution buvable
ÉNONCÉS 285
This page intentionally left blank
CORRIGÉS
This page intentionally left blank
mes notes
NEUROLOGIE
Questions isolées
QI 1 QI 12
Réponse : A, D, E. Réponse : B, E.
QI 2 QI 13
Réponse : A. Réponse : A, B.
QI 3 QI 14
Réponse : B, C, E. Réponse : B, D, E.
QI 4 QI 15
Réponse : A, C, E. Réponse : A, C.
QI 5 QI 16
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, C, E.
QI 6 QI 17
Réponse : B, C, E. Réponse : A, B, C.
QI 7 QI 18
Réponse : A, D, E. Réponse : C, E.
QI 8 QI 19
Réponse : A, D. Réponse : B, C.
QI 9 QI 20
Réponse : B, C, E. Réponse : A, D.
QI 10 QI 21
Réponse : A, B, D. Réponse : A, D.
QI 11 QI 22
Réponse : C. Réponse : B, C, D.
QI 23 QI 36
Réponse : C, E. Réponse : A, D, E.
QI 24 QI 37
Réponse : D, E. Réponse : A, D, E.
QI 25 QI 38
Réponse : B, C, E. Réponse : C, E.
QI 26 QI 39
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, E.
QI 27 QI 40
Réponse : A, B, C, E. Réponse : B, C, D.
QI 28 QI 41
Réponse : C. Réponse : A, E.
QI 29 QI 42
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, B, C, D.
QI 30 QI 43
Réponse : A, B, C, E. Réponse : B, C, D.
QI 31 QI 44
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, C, E.
QI 32 QI 45
Réponse : C, E. Réponse : A, C, D.
QI 33 QI 46
Réponse : A, E. Réponse : A, C, D, E.
QI 34 QI 47
Réponse : B, D. Réponse : A, C, E.
QI 35 QI 48
Réponse : A, C, D. Réponse : B, C, E.
290 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 49 QI 62
Réponse : B, E. Réponse : A, B.
QI 50 QI 63
Réponse : B, C, E. Réponse : B, D.
QI 51 QI 64
Réponse : A, C, D. Réponse : A, C, D, E.
QI 52 QI 65
Réponse : A, C. Réponse : C, D, E.
QI 53 QI 66
Réponse : B, E. Réponse : A, B, D, E.
QI 54 QI 67
Réponse : A, C, E. Réponse : A, C, D.
QI 55 QI 68
Réponse : A, B, C, D. Réponse : B.
QI 56 QI 69
Réponse : A, C, D. Réponse : A, B, D, E.
QI 57 QI 70
Réponse : B, C, E. Réponse : B, C, E.
QI 58 QI 71
Réponse : A, D, E. Réponse : B, D, E.
QI 59 QI 72
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, C.
QI 60 QI 73
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, B, D.
QI 61 QI 74
Réponse : A, B, D. Réponse : A, C, D.
CORRIGÉS 291
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 75 QI 88
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, D, E.
QI 76 QI 89
Réponse : A, C, D. Réponse : B, C, E.
QI 77 QI 90
Réponse : A, B, C, E. Réponse : A, B, C, D.
QI 78 QI 91
Réponse : C, E. Réponse : B, C, E.
QI 79 QI 92
Réponse : A, B, D. Réponse : B, C, D, E.
QI 80 QI 93
Réponse : B. Réponse : C, D, E.
QI 81 QI 94
Réponse : A, C, D, E. Réponse : A, C.
QI 82 QI 95
Réponse : A, B, C. Réponse : A, B, C.
QI 83 QI 96
Réponse : B, D, E. Réponse : D, E.
QI 84 QI 97
Réponse : C, E. Réponse : A, B, C, E.
QI 85 QI 98
Réponse : A, B, D. Réponse : A, C, D, E.
QI 86 QI 99
Réponse : B, D. Réponse : A, B, D.
QI 87 QI 100
Réponse : A, B, E. Réponse : A, D, E.
292 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 101 QI 114
Réponse : A, D. Réponse : B, C.
QI 102 QI 115
Réponse : B, C, D, E. Réponse : A, B, C, E.
QI 103 QI 116
Réponse : B, C. Réponse : B, C, E.
QI 104 QI 117
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, B, D.
QI 105 QI 118
Réponse : B, D, E. Réponse : A, C, D, E.
QI 106 QI 119
Réponse : A, B, D. Réponse : A, C, D.
QI 107 QI 120
Réponse : B, C. Réponse : A, C.
QI 108 QI 121
Réponse : A, D, E. Réponse : A, B, E.
QI 109 QI 122
Réponse : A, C, D. Réponse : C.
QI 110 QI 123
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, D.
QI 111 QI 124
Réponse : C, E. Réponse : A, B, D, E.
QI 112 QI 125
Réponse : B, C. Réponse : A, B, D.
QI 113 QI 126
Réponse : B, C, D, E. Réponse : B, C.
CORRIGÉS 293
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 127 QI 140
Réponse : C, D, E. Réponse : A, B, E.
QI 128 QI 141
Réponse : C. Réponse : B, C, D.
QI 129 QI 142
Réponse : A, C, D. Réponse : A, C, D, E.
QI 130 QI 143
Réponse : B, C, E. Réponse : B, C, E.
QI 131 QI 144
Réponse : A, B, D, E. Réponse : B, D, E.
QI 132 QI 145
Réponse : A, B, C, E. Réponse : A, B, C.
QI 133 QI 146
Réponse : B, C. Réponse : A, B, C, D.
QI 134 QI 147
Réponse : C, D. Réponse : A, B, D, E.
QI 135 QI 148
Réponse : A, B, C. Réponse : B, D.
QI 136 QI 149
Réponse : A, B, D. Réponse : B, C, D, E.
QI 137 QI 150
Réponse : A, B, E. Réponse : A, B, C, E.
QI 138 QI 151
Réponse : A, C, D. Réponse : B, C, D.
QI 139 QI 152
Réponse : B, C, E. Réponse : C, D, E.
294 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Questions isolées mes notes
QI 153 QI 166
Réponse : A, B, D. Réponse : B, E.
QI 154 QI 167
Réponse : A, C. Réponse : A, C, D.
QI 155 QI 168
Réponse : A, C, E. Réponse : B, C, D.
QI 156 QI 169
Réponse : B, D, E. Réponse : C, D, E.
QI 157 QI 170
Réponse : A, C. Réponse : A, C.
QI 158 QI 171
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, B, D, E.
QI 159 QI 172
Réponse : B, E. Réponse : A, E.
QI 160 QI 173
Réponse : A, C, D. Réponse : C.
QI 161 QI 174
Réponse : B, C. Réponse : A, B, E.
QI 162 QI 175
Réponse : A, D. Réponse : A, C, D.
QI 163 QI 176
Réponse : B, C, D. Réponse : B, C, D.
QI 164 QI 177
Réponse : B, D, E. Réponse : A, B, D.
QI 165 QI 178
Réponse : C, D, E. Réponse : B, E.
CORRIGÉS 295
mes notes NEUROLOGIE Questions isolées
QI 179 QI 190
Réponse : D, E. Réponse : A, B, E.
QI 180 QI 191
Réponse : A, D, E. Réponse : A, C, E.
QI 181 QI 192
Réponse : B, E. Réponse : A, B, D.
QI 182 QI 193
Réponse : A, C, E. Réponse : A, C, D.
QI 183 QI 194
Réponse : B, C, D. Réponse : B, D, E.
QI 184 QI 195
Réponse : A, C, D. Réponse : A, B, D.
QI 185 QI 196
Réponse : A, B, D, E. Réponse : B, C, E.
QI 186 QI 197
Réponse : B, C, E. Réponse : A, C, E.
QI 187 QI 198
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, B, C, E.
QI 188 QI 199
Réponse : B, C. Réponse : B, C, D.
QI 189 QI 200
Réponse : A, D, E. Réponse : A, C, D.
296 CORRIGÉS
mes notes
Légendes
NEUROLOGIE Pourquoi la réponse est bonne ou pas
DP 1
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
298 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 8 : 12 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 6 points
CORRIGÉS 299
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 11 : 10 points
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 6 points
300 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 15 : 6 points
DP 2
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
CORRIGÉS 301
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
302 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 12 points
Réponse 8 : 12 points
CORRIGÉS 303
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 9 : 4 points
Réponse 10 : 8 points
Réponse 11 : 6 points
304 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 4 points
Réponse 15 : 6 points
CORRIGÉS 305
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
DP 3
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
306 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 3 : 3 points
Réponse 4 : 4 points
Réponse 5 : 6 points
CORRIGÉS 307
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 6 points
308 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 9 : 12 points
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 12 points
CORRIGÉS 309
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 13 : 12 points
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 3 points
310 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
DP 4
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 8 points
Réponse 3 : 6 points
CORRIGÉS 311
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 4 points
312 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 7 : 4 points
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 6 points
CORRIGÉS 313
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 12 points
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 8 points
314 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 8 points
Réponse 15 : 8 points
CORRIGÉS 315
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
DP 5
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 8 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
316 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 5 : 8 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
CORRIGÉS 317
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 8 points
318 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 10 points
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 6 points
CORRIGÉS 319
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
DP 6
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
320 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 10 points
CORRIGÉS 321
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 8 points
Réponse 8 : 8 points
Réponse 9 : 6 points
322 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 6 points
CORRIGÉS 323
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 13 : 8 points
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 6 points
324 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
DP 7
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 10 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
CORRIGÉS 325
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
326 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 8 : 8 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 6 points
CORRIGÉS 327
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 12 : 8 points
Réponse 13 : 6 points
328 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 14 : 10 points
Réponse 15 : 4 points
DP 8
Réponse 1 : 6 points
CORRIGÉS 329
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
330 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 6 points
CORRIGÉS 331
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 9 : 10 points
Réponse 10 : 10 points
Réponse 11 : 6 points
332 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 6 points
CORRIGÉS 333
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 8 points
DP 9
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
334 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 3 : 8 points
Réponse 4 : 8 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
CORRIGÉS 335
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 8 points
336 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 9 : 8 points
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 6 points
CORRIGÉS 337
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 8 points
Réponse 14 : 6 points
338 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 15 : 6 points
DP 10
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
CORRIGÉS 339
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 12 points
340 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 8 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 8 points
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 6 points
342 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 15 : 6 points
DP 11
Réponse 1 : 8 points
Réponse 2 : 8 points
CORRIGÉS 343
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 8 points
Réponse 5 : 6 points
344 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 6 points
C séquence T2/FLAIR ✓
D hypersignal hippocampique ✓
gauche
E hypersignal hippocampique
droit
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 6 points
CORRIGÉS 345
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 4 points
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 12 points
346 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 6 points
CORRIGÉS 347
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
DP 12
Réponse 1 : 8 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 8 points
348 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
CORRIGÉS 349
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 8 points
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 6 points
350 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 8 points
Réponse 12 : 8 points
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 6 points
CORRIGÉS 351
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 6 points
DP 13
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 8 points
352 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
CORRIGÉS 353
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 8 points
Réponse 9 : 6 points
354 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 10 : 8 points
Réponse 11 : 8 points
B des facteurs
cardiovasculaires
C la possibilité de bénéfices ✓ Il n'est pas possible de dissocier une douleur
secondaires potentiels chronique du contexte psychologique
D des facteurs religieux ✓ Il n'est pas possible de dissocier une douleur
chronique du contexte du patient, de sa
biographie
E des facteurs affectifs ✓ Il n'est pas possible de dissocier une douleur
chronique du contexte affectif
La douleur est une expérience subjective, une dimension sensorielle indissociable de dimensions
affectives/émotionnelles/psychologiques
Réponse 12 : 6 points
CORRIGÉS 355
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 1 3 : 6 points
Réponse 14 : 8 points
Réponse 15 : 6 points
356 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
DP 14
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
CORRIGÉS 357
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 4 : 9 points
Réponse 5 : 9 points
Réponse 6 : 6 points
358 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 4 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 9 points
CORRIGÉS 359
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 6 points
360 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 14 : 9 points
Réponse 15 : 6 points
DP 15
Réponse 1 : 8 points
CORRIGÉS 361
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 2 : 8 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 8 points
Réponse 5 : 6 points
362 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 8 points
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 6 points
CORRIGÉS 363
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 8 points
Réponse 12 : 6 points
364 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 6 points
CORRIGÉS 365
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
DP 16
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 8 points
Réponse 4 : 12 points
366 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
CORRIGÉS 367
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 6 points
368 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 8 points
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 6 points
CORRIGÉS 369
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 6 points
DP 17
Réponse 1 : 6 points
370 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 8 points
CORRIGÉS 371
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 6 : 8 points
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 8 points
372 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 6 points
CORRIGÉS 373
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 13 : 8 points
Réponse 14 : 8 points
Réponse 15 : 6 points
374 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
DP 18
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 9 points
CORRIGÉS 375
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 8 points
Réponse 7 : 8 points
376 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 6 points
CORRIGÉS 377
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 9 points
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 6 points
378 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 6 points
CORRIGÉS 379
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
DP 19
Réponse 1 : 9 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
380 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
CORRIGÉS 381
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 9 points
Réponse 9 : 8 points
Réponse 10 : 8 points
382 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 6 points
CORRIGÉS 383
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 6 points
384 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
DP 20
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 9 points
Réponse 3 : 6 points
CORRIGÉS 385
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 12 points
Réponse 6 : 6 points
386 CORRIGÉS
NEUROLOGIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 9 points
Réponse 9 : 6 points
CORRIGÉS 387
mes notes NEUROLOGIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 4 points
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 6 points
CORRIGÉS 389
This page intentionally left blank
mes notes
PSYCHIATRIE
Questions isolées
QI 201 QI 212
Réponse : B, D, E. Réponse : D.
QI 202 QI 213
Réponse : B, C, D, E. Réponse : A, B, E.
QI 203 QI 214
Réponse : C. Réponse : A, C, D, E.
QI 204 QI 215
Réponse : A, C, E. Réponse : B, D, E.
QI 205 QI 216
Réponse : E. Réponse : A, C, D.
QI 206 QI 217
Réponse : A, D, E. Réponse : A, D, E.
QI 207 QI 218
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, D, E.
QI 208 QI 219
Réponse : B, C, D. Réponse : B, C, E.
QI 209 QI 220
Réponse : A, B, C, E. Réponse : A, C, D.
QI 210 QI 221
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, B, C, D, E.
QI 211 QI 222
Réponse : B, C, E. Réponse : C.
Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie
CORRIGÉS 391
© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 223 QI 236
Réponse : B, C, D. Réponse : B, E.
QI 224 QI 237
Réponse : E. Réponse : B.
QI 225 QI 238
Réponse : B, C, D. Réponse : D.
QI 226 QI 239
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : B, C, D.
QI 227 QI 240
Réponse : A, C. Réponse : B, C, E.
QI 228 QI 241
Réponse : A, B, C, D. Réponse : C.
QI 229 QI 242
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, D, E.
QI 230 QI 243
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, C, D, E.
QI 231 QI 244
Réponse : B, C, D. Réponse : B.
QI 232 QI 245
Réponse : C. Réponse : A, B, C, D, E.
QI 233 QI 246
Réponse : B, D, E. Réponse : C, E.
QI 234 QI 247
Réponse : C, E. Réponse : B, D.
QI 235 QI 248
Réponse : B, D. Réponse : B, C, E.
392 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 249 QI 262
Réponse : D. Réponse : A, C, E.
QI 250 QI 263
Réponse : A, C, D, E. Réponse : A, B, C.
QI 251 QI 264
Réponse : A, D, E. Réponse : E.
QI 252 QI 265
Réponse : A. Réponse : A, C, E.
QI 253 QI 266
Réponse : B, C, D, E. Réponse : B.
QI 254 QI 267
Réponse : A, B, E. Réponse : B, C, D, E.
QI 255 QI 268
Réponse : A, C, D. Réponse : A, C, E.
QI 256 QI 269
Réponse : B, C, E. Réponse : B, C, D.
QI 257 QI 270
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, D.
QI 258 QI 271
Réponse : C. Réponse : A, C, D, E.
QI 259 QI 272
Réponse : E. Réponse : B, D.
QI 260 QI 273
Réponse : A, C, D. Réponse : A, C, D.
QI 261 QI 274
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, C.
CORRIGÉS 393
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 275 QI 288
Réponse : A, B. Réponse : B, C, D.
QI 276 QI 289
Réponse : A, B, C, E. Réponse : A, C, E.
QI 277 QI 290
Réponse : A, B, D. Réponse : B, D, E.
QI 278 QI 291
Réponse : B. Réponse : B, C, E.
QI 279 QI 292
Réponse : A, D. Réponse : A, B, E.
QI 280 QI 293
Réponse : A, C. Réponse : A, B, E.
QI 281 QI 294
Réponse : B, C, E. Réponse : A, B, C, D.
QI 282 QI 295
Réponse : C. Réponse : A, B, C.
QI 283 QI 296
Réponse : A, C, E. Réponse : B, E.
QI 284 QI 297
Réponse : A, D, E. Réponse : B, C, E.
QI 285 QI 298
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : C, E.
QI 286 QI 299
Réponse : B, D. Réponse : D.
QI 287 QI 300
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : B, C, E.
394 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 301 QI 314
Réponse : C, E. Réponse : A, D, E.
QI 302 QI 315
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, B, C, D, E.
QI 303 QI 316
Réponse : A, C, D, E. Réponse : B, E.
QI 304 QI 317
Réponse : E. Réponse : A, C, E.
QI 305 QI 318
Réponse : A, B, E. Réponse : A, C, D.
QI 306 QI 319
Réponse : C, D, E. Réponse : A, B, D, E.
QI 307 QI 320
Réponse : A, B, D. Réponse : A, C, D.
QI 308 QI 321
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, B, C.
QI 309 QI 322
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : B, C, D.
QI 310 QI 323
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, B, D, E.
QI 311 QI 324
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, C, E.
QI 312 QI 325
Réponse : A, B, D, E. Réponse : C.
QI 313 QI 326
Réponse : A, C, E. Réponse : A, D.
CORRIGÉS 395
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 327 QI 340
Réponse : A, C. Réponse : B, C, D.
QI 328 QI 341
Réponse : A, C, D. Réponse : B, C, D.
QI 329 QI 342
Réponse : A, D, E. Réponse : A, C.
QI 330 QI 343
Réponse : B, D. Réponse : A, B, C, D, E.
QI 331 QI 344
Réponse : B, C, D. Réponse : C.
QI 332 QI 345
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, E.
QI 333 QI 346
Réponse : B, C, D, E. Réponse : A, C, D, E.
QI 334 QI 347
Réponse : A, B, C. Réponse : A, B, D.
QI 335 QI 348
Réponse : C, D, E. Réponse : A, B, D, E.
QI 336 QI 349
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, D, E.
QI 337 QI 350
Réponse : A, D. Réponse : A, C, D, E.
QI 338 QI 351
Réponse : A, D, E. Réponse : A, B, C, D, E.
QI 339 QI 352
Réponse : A, B, E. Réponse : A, B, C, D.
396 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Questions isolées mes notes
QI 353 QI 366
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, D.
QI 354 QI 367
Réponse : A, C, D, E. Réponse : B, D.
QI 355 QI 368
Réponse : A, C. Réponse : A, B, E.
QI 356 QI 369
Réponse : A, C. Réponse : C.
QI 357 QI 370
Réponse : A, B, C, E. Réponse : B, C, E.
QI 358 QI 371
Réponse : A, B, C, D. Réponse : C.
QI 359 QI 372
Réponse : A, B, C, E. Réponse : B, D, E.
QI 360 QI 373
Réponse : A, B, D. Réponse : A, B, D, E.
QI 361 QI 374
Réponse : B, E. Réponse : B, C, D.
QI 362 QI 375
Réponse : C, E. Réponse : A, D.
QI 363 QI 376
Réponse : A, C, D. Réponse : A, B, E.
QI 364 QI 377
Réponse : A, D, E. Réponse : B, C, D.
QI 365 QI 378
Réponse : B, D, E. Réponse : C.
CORRIGÉS 397
mes notes PSYCHIATRIE Questions isolées
QI 379 QI 390
Réponse : B. Réponse : E.
QI 380 QI 391
Réponse : A, B, C. Réponse : A, B, D, E.
QI 381 QI 392
Réponse : A, E. Réponse : A, B, D.
QI 382 QI 393
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, C.
QI 383 QI 394
Réponse : A, D, E. Réponse : D.
QI 384 QI 395
Réponse : A, C, E. Réponse : B, D, E.
QI 385 QI 396
Réponse : A, C. Réponse : A, C, E.
QI 386 QI 397
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, D, E.
QI 387 QI 398
Réponse : A, B, D, E. Réponse : E.
QI 388 QI 399
Réponse : A, C. Réponse : A, C, E.
QI 389 QI 400
Réponse : D. Réponse : A, B, D, E.
398 CORRIGÉS
mes notes
Légendes
PSYCHIATRIE Pourquoi la réponse est bonne ou pas
DP 21
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 9 points
400 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 9 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A logorrhée X X
B apragamatisme X
C ludisme X Tendance à faire des jeux
de mots, à jouer avec l'interlocuteur
D théatralisme Évoque plutôt un symptôme
de trouble de la personnalité
E désinhibition comportementale X X Affaiblissement
des barrières sociales tacites
Réponse 10 : 6 points
CORRIGÉS 401
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 11 : 9 points
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 3 points
402 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 14 : 10 points
Réponse 15 : 6 points
DP 22
Réponse 1 : 3 points
CORRIGÉS 403
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 2 : 4 points
Réponse 3 : 9 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
404 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 3 points
Réponse 7 : 8 points
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 6 points
CORRIGÉS 405
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 9 points
Réponse 11 : 9 points
Réponse 12 : 6 points
406 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 13 : 12 points
Réponse 14 : 10 points
Réponse 15 : 3 points
CORRIGÉS 407
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
DP 23
Réponse 1 : 12 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 3 points
408 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 4 : 9 points
Réponse 5 : 3 points
CORRIGÉS 409
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 3 points
Réponse 8 : 6 points
410 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 9 : 10 points
Réponse 10 : 6 points
CORRIGÉS 411
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 15 points
Réponse 13 : 3 points
412 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 14 : 9 points
Réponse 15 : 3 points
CORRIGÉS 413
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
DP 24
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 9 points
Réponse 3 : 8 points
414 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 9 points
Réponse 6 : 6 points
CORRIGÉS 415
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 9 points
Réponse 8 : 3 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 9 points
416 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 4 points
CORRIGÉS 417
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 14 : 4 points
Réponse 15 : 9 points
418 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 25
Réponse 1 : 5 points
Réponse 2 : 9 points
Réponse 3 : 6 points
CORRIGÉS 419
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 4 : 3 points
Réponse 5 : 9 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
420 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 8 : 12 points
Réponse 9 : 5 points
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 6 points
CORRIGÉS 421
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 9 points
422 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 26
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
CORRIGÉS 423
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 12 points
Réponse 5 : 6 points
424 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 6 points
CORRIGÉS 425
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 4 points
426 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 12 : 12 points
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 6 points
CORRIGÉS 427
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 6 points
DP 27
Réponse 1 : 9 points
Réponse 2 : 8 points
428 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 3 : 9 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
CORRIGÉS 429
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 8 points
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 6 points
430 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 6 points
CORRIGÉS 431
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 4 points
Réponse 15 : 8 points
432 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 28
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 3 points
Réponse 3 : 8 points
Réponse 4 : 9 points
CORRIGÉS 433
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 5 : 9 points
Réponse 6 : 8 points
Réponse 7 : 4 points
Réponse 8 : 3 points
434 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 9 : 8 points
Réponse 10 : 9 points
Réponse 11 : 3 points
Réponse 12 : 6 points
CORRIGÉS 435
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 13 : 5 points
Réponse 14 : 10 points
Réponse 15 : 9 points
DP 29
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
CORRIGÉS 437
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 5 : 8 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 8 points
438 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 8 points
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 8 points
CORRIGÉS 439
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 13 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A clonazépam X Les benzodiazépines ne sont pas un
traitement préventif de la rechute alcoolique
B acamprosate X
C buprénorphine X La buprénorphine est un substitut
aux opioïdes
D naltrexone X
E baclofène X X Molécule plus récente faisant l'objet
d'une recommandation temporaire
d'utilisation, aux propriétés cravingolytiques
Réponse 14 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A il est provoqué par la prise de
baclofène
B il est provoqué par la prise de X L'effet antabuse est dû à une
disulfiram augmentation importante de l'acétate
aldéhyde plasmatique lors de la
consommation d'alcool (5 à 10 fois)
C il comprend des nausées et X
vomissements
D il comprend des frissons avec Au contraire : bouffées de chaleur
sensation de grelottement
E il comprend une tachycardie X
Les symptômes de l'effet antabuse peuvent faire l'objet d'une question ECN isolée
Réponse 15 : 8 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A cardiomyopathie X X
B pancréatite aiguë X X
C cancer du côlon X Cancer ORL, de l'œsophage et du
pancréas. Hépatocarcinome compliquant
une cirrhose
D nécrose de la tête fémorale X
E cytopénies X Anémies carentielles, thrombopénie
associée à la cirrhose
440 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 30
Réponse 1 : 4 points
Réponse 2 : 8 points
Réponse 3 : 8 points
Réponse 4 : 5 points
CORRIGÉS 441
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
442 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 10 points
Réponse 11 : 6 points
CORRIGÉS 443
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 8 points
Réponse 14 : 5 points
444 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 15 : 10 points
DP 31
Réponse 1 : 4 points
Réponse 2 : 9 points
Réponse 3 : 8 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
446 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 9 points
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 8 points
CORRIGÉS 447
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 8 points
448 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 12 : 3 points
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 9 points
Réponse 15 : 6 points
CORRIGÉS 449
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
DP 32
Réponse 1 : 9 points
Réponse 2 : 9 points
Réponse 3 : 5 points
450 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 8 points
Réponse 6 : 9 points
Réponse 7 : 9 points
CORRIGÉS 451
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 8 : 9 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A présence de symptômes de la X Change le diagnostic de l'épisode
lignée maniaque actuel et du trouble sous-jacent
B présence de caractéristiques X Caractérisent le diagnostic retenu ici
psychotiques
C présence de caractéristiques X
mélancoliques
D persistance des idées suicidaires Ne change rien au diagnostic
E présence de symptômes X A priori rien d'évocateur
dissociatifs dans le tableau initial décrit
Réponse 9 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A antécédent personnel d'épisode X X Évocateur de bipolarité
maniaque ou hypomaniaque
B antécédent familial de troubles X X Il existe un caractère héréditaire
bipolaires très marqué dans la bipolarité
C antécédent familial de fibrillation
auriculaire
D antécédent familial de cancer de
prostate
E antécédent personnel de X Aurait déjà été diagnostiqué
schizophrénie à cet âge là
Il est essentiel face à un syndrome dépressif caractérisé d'identifier les patients atteints de maladie
bipolaire afin d'adapter la prise en charge thérapeutique
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 6 points
452 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 3 points
Réponse 15 : 3 points
CORRIGÉS 453
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
DP 33
Réponse 1 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A le médecin généraliste a attendu X Évaluation clinique de l'efficacité
assez longtemps pour changer d'un antidépresseur : 4 à 6 semaines
de traitement après introduction à bonne dose
B le médecin généraliste n'a pas X X
attendu assez longtemps pour
changer de traitement
C l'ordre des deux médicaments X ISRS puis IRSNa : élargissement
est logique d'un point de vue progressif du spectre
pharmacologique
D l'ordre des deux médicaments
n'est pas logique d'un point
de vue pharmacologique
E il n'y avait pas d'indication Symptomatologie marquée,
à traiter de façon médicamenteuse amaigrissement important : nécessité
de traiter
Réponse 2 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A le médecin généraliste a attendu X X
assez longtemps pour changer
de traitement
B le médecin généraliste n'a pas
attendu assez longtemps pour
changer de traitement
C l'ordre des deux médicaments
est logique d'un point de vue
pharmacologique
D l'ordre des deux médicaments n'est X On passe d'un IRSNa à un ISRS
pas logique d'un point de nouveau : réduction du spectre
de vue pharmacologique pharmacologique peu logique
E il aurait dû commencer X Devant un patient mutique, l'urgence
une thérapie est davantage à traiter que de commencer
cognitivo-comportementale une thérapie
Réponse 3 : 8 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A IRM cérébrale X X 1er épisode dépressif chez un homme
de 72 ans : recherche d'une étiologie
neurologique
B électroencéphalogramme X Pas d'indication
C électrocardiogramme X X Indispensable avant toute prescription
de psychotrope
D bilan thyroïdien X Étiologie de tableau dépressif
fréquente et facilement curable :
à rechercher systématiquement
E bilan métabolique X Prescription de psychotropes chez un
patient obèse : deux raisons de surveiller
le bilan métabolique
454 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 4 : 3 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A syndrome extrapyramidal
B syndrome métabolique X 3 critères : tour de taille
élevé (> 102 cm), + HDL-CT
bas (< 0,4 g/l) + tension
artérielle élevée (> 130 mmHg)
C syndrome anticholinergique
D syndrome sérotoninergique
E syndrome de glissement
Réponse 5 : 4 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A électrocardiogramme normal X
B rythme régulier sinusal X
C allongement du QT X X L'association escitalopram
+ cyamémazine est contre-
indiquée car pourvoyeuse
+++ d'allongements du QT
D bradycardie
E bloc de branche incomplet droit
Réponse 6 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A QT ( en ms ) X X
QT c ( en ms ) =
Ö RR¢ ( en s )
B QT ( en ms )
QT c ( en ms ) =
Ö RR¢ ( en ms )
C QT ( en s )
QT c ( en ms ) =
Ö RR¢ ( en ms )
Réponse 7 : 9 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A la fonction rénale
B la fonction hépatique X
C l'électrocardiogramme X X Il faudra surveiller le QT
après arrêt de la cyamémazine
et de l'escitalopram
D l'apparition d'une dysurie X Car adénome de prostate
chez un homme de 72 ans
E la prise de poids X Patient à haut risque
métabolique
CORRIGÉS 455
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 8 : 9 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 9 points
Réponse 11 : 6 points
456 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 12 : 8 points
Réponse 13 : 6 points
Réponse 14 : 6 points
CORRIGÉS 457
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 8 points
DP 34
Réponse 1 : 12 points
Réponse 2 : 6 points
458 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 3 : 3 points
Réponse 4 : 12 points
Réponse 5 : 8 points
Réponse 6 : 8 points
CORRIGÉS 459
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 3 points
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 3 points
Réponse 10 : 6 points
460 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 3 points
Réponse 12 : 12 points
Réponse 13 : 3 points
CORRIGÉS 461
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 14 : 9 points
Réponse 15 : 6 points
DP 35
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 3 points
462 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 3 : 8 points
Réponse 4 : 9 points
Réponse 5 : 9 points
CORRIGÉS 463
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 6 : 9 points
Réponse 7 : 9 points
Réponse 8 : 3 points
Réponse 9 : 3 points
464 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 10 : 3 points
Réponse 11 : 9 points
Réponse 12 : 9 points
Réponse 13 : 10 points
CORRIGÉS 465
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 14 : 2 points
Réponse 15 : 8 points
DP 36
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
466 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 9 points
Réponse 6 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A ponction lombaire X
B IRM cérébrale Pas en urgence, mais une imagerie
cérébrale sera faite devant un premier
épisode psychotique
C électroencéphalogramme
D électrocardiogramme X X Obligatoire avant la prescription
d'un antipsychotique
E bêta-hCG urinaire X Certains psychotropes sont
contre-indiqués chez la femme enceinte
CORRIGÉS 467
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 9 points
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 3 points
Réponse 10 : 8 points
468 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 9 points
Réponse 12 : 9 points
Réponse 13 : 8 points
Réponse 14 : 3 points
CORRIGÉS 469
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 6 points
DP 37
Réponse 1 : 9 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 12 points
470 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 4 : 5 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 5 points
CORRIGÉS 471
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 9 points
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 5 points
472 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 10 : 5 points
Réponse 11 : 9 points
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 5 points
CORRIGÉS 473
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 6 points
DP 38
Réponse 1 : 5 points
474 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 2 : 5 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 5 points
CORRIGÉS 475
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 5 : 9 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 9 points
476 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 5 points
CORRIGÉS 477
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 12 : 12 points
Réponse 13 : 5 points
Réponse 14 : 6 points
Réponse 15 : 9 points
478 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 39
Réponse 1 : 9 points
Réponse 2 : 9 points
Réponse 3 : 3 points
Réponse 4 : 6 points
CORRIGÉS 479
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 5 : 3 points
Réponse 6 : 8 points
Réponse 7 : 9 points
Réponse 8 : 9 points
Réponse 9 : 6 points
Réponse 10 : 9 points
Réponse 11 : 3 points
Réponse 12 : 9 points
CORRIGÉS 481
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 13 : 9 points
Réponse 14 : 2 points
Réponse 15 : 6 points
482 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 40
Réponse 1 : 5 points
Réponse 2 : 8 points
Réponse 3 : 5 points
Réponse 4 : 9 points
CORRIGÉS 483
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 6 points
Réponse 7 : 6 points
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 6 points
484 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 10 : 6 points
Réponse 11 : 6 points
Réponse 12 : 6 points
Réponse 13 : 5 points
CORRIGÉS 485
mes notes PSYCHIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 14 : 8 points
Réponse 15 : 12 points
486 CORRIGÉS
mes notes
GÉRIATRIE
Questions isolées
QI 401 QI 412
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : C, E.
QI 402 QI 413
Réponse : B, D, E. Réponse : A, B, D.
QI 403 QI 414
Réponse : C, D. Réponse : B, C, E.
QI 404 QI 415
Réponse : B, C, D, E. Réponse : A, B, E.
QI 405 QI 416
Réponse : A, D, E. Réponse : A, C, D.
QI 406 QI 417
Réponse : A, D. Réponse : D.
QI 407 QI 418
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : B, D.
QI 408 QI 419
Réponse : C, D. Réponse : B, C, D, E.
QI 409 QI 420
Réponse : A, C, E. Réponse : B, E.
QI 410 QI 421
Réponse : B, C, D. Réponse : B, C, E.
QI 411 QI 422
Réponse : A, B, D, E. Réponse : C, E.
QI 423 QI 436
Réponse : A, B, E. Réponse : A, B, C, D, E.
QI 424 QI 437
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, D.
QI 425 QI 438
Réponse : D. Réponse : C, D.
QI 426 QI 439
Réponse : B, E. Réponse : A, B, C, D, E.
QI 427 QI 440
Réponse : B, D, E. Réponse : A, C, E.
QI 428 QI 441
Réponse : A, B, C, E. Réponse : B, C, E.
QI 429 QI 442
Réponse : A, B, E. Réponse : C, D, E.
QI 430 QI 443
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, C.
QI 431 QI 444
Réponse : A, B, C. Réponse : A, B, C, E.
QI 432 QI 445
Réponse : D, E. Réponse : A, B, E.
QI 433 QI 446
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, C, D, E.
QI 434 QI 447
Réponse : A, B, C, D. Réponse : B, C, E.
QI 435 QI 448
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, C, D.
488 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 449 QI 462
Réponse : A, C, D. Réponse : B, D, E.
QI 450 QI 463
Réponse : B, D, E. Réponse : C, D.
QI 451 QI 464
Réponse : A, C, E. Réponse : D, E.
QI 452 QI 465
Réponse : A, C, E. Réponse : D.
QI 453 QI4 66
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, D, E.
QI 454 QI 467
Réponse : A, B, D. Réponse : A, B, E.
QI 455 QI 468
Réponse : A, C, E. Réponse : B, C, D.
QI 456 QI 469
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : C, D.
QI 457 QI 470
Réponse : A, C, E. Réponse : B, C.
QI 458 QI 471
Réponse : A, B, C. Réponse : A, D, E.
QI 459 QI 472
Réponse : B, D, E. Réponse : A, C, D, E.
QI 460 QI 473
Réponse : D, E. Réponse : B, C.
QI 461 QI 474
Réponse : B, C, E. Réponse : A, C, D.
CORRIGÉS 489
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 475 QI 488
Réponse : A, B, D, E. Réponse : D, E.
QI 476 QI 489
Réponse : C, E. Réponse : C, E.
QI 477 QI 490
Réponse : A, B, C. Réponse : A, D, E.
QI 478 QI 491
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : C, D.
QI 479 QI 492
Réponse : D. Réponse : B.
QI 480 QI 493
Réponse : C. Réponse : A, D.
QI 481 QI 494
Réponse : A, C, D. Réponse : A, B, C, E.
QI 482 QI 495
Réponse : B, D, E. Réponse : B, D, E.
QI 483 QI 496
Réponse : A, B, C, D. Réponse : B, C, D, E.
QI 484 QI 497
Réponse : A, C. Réponse : B, D.
QI 485 QI 498
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, C, E.
QI 486 QI 499
Réponse : A, C, D, E. Réponse : B, C, D.
QI 487 QI 500
Réponse : A, B, D. Réponse : A, D, E.
490 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 501 QI 514
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, B, D.
QI 502 QI 515
Réponse : C, D. Réponse : B, D.
QI 503 QI 516
Réponse : B, C, E. Réponse : A, C, E.
QI 504 QI 517
Réponse : A, B. Réponse : A, D, E.
QI 505 QI 518
Réponse : A, D, E. Réponse : A, B, E.
QI 506 QI 519
Réponse : C, E. Réponse : A, C.
QI 507 QI 520
Réponse : C, D, E. Réponse : B, C, D.
QI 508 QI 521
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, D.
QI 509 QI 522
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : D, E.
QI 510 QI 523
Réponse : A, D, E. Réponse : A, D, E.
QI 511 QI 524
Réponse : B, D, E. Réponse : A, C, E.
QI 512 QI 525
Réponse : C, E. Réponse : A, B, C, D, E.
QI 513 QI 526
Réponse : B, E. Réponse : B, C, E.
CORRIGÉS 491
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 527 QI 540
Réponse : B, E. Réponse : B, D.
QI 528 QI 541
Réponse : B, C. Réponse : A, C, D, E.
QI 529 QI 542
Réponse : C, D, E. Réponse : B, C, D.
QI 530 QI 543
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, B, C, D.
QI 531 QI 544
Réponse : A, B, C. Réponse : D, E.
QI 532 QI 545
Réponse : D, E. Réponse : A, B.
QI 533 QI 546
Réponse : A, C. Réponse : D, E.
QI 534 QI 547
Réponse : B, D. Réponse : B, C, E.
QI 535 QI 548
Réponse : B, D. Réponse : A, B, E.
QI 536 QI 549
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, B.
QI 537 QI 550
Réponse : A, B, D, E. Réponse : B, C, E.
QI 538 QI 551
Réponse : B, D. Réponse : A, C, E.
QI 539 QI 552
Réponse : A, D, E. Réponse : A, B, C, D, E.
492 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Questions isolées mes notes
QI 553 QI 566
Réponse : B, D. Réponse : C, D, E.
QI 554 QI 567
Réponse : A, B, E. Réponse : B.
QI 555 QI 568
Réponse : A, B, C, D. Réponse : B, D.
QI 556 QI 569
Réponse : B, E. Réponse : B, D, E.
QI 557 QI 570
Réponse : D, E. Réponse : D.
QI 558 QI 571
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, D.
QI 559 QI 572
Réponse : B, D, E. Réponse : B, C, E.
QI 560 QI 573
Réponse : A, C, D, E. Réponse : A, B.
QI 561 QI 574
Réponse : D, E. Réponse : A, C, D.
QI 562 QI 575
Réponse : E. Réponse : A, B, C.
QI 563 QI 576
Réponse : B, D, E. Réponse : A, B, D, E.
QI 564 QI 577
Réponse : A, C, D. Réponse : A, B.
QI 565 QI 578
Réponse : A, D. Réponse : A, B, C, D.
CORRIGÉS 493
mes notes GÉRIATRIE Questions isolées
QI 579 QI 590
Réponse : A, C, E. Réponse : B, D, E.
QI 580 QI 591
Réponse : A, D, E. Réponse : A, E.
QI 581 QI 592
Réponse : B, D. Réponse : B, C, D.
QI 582 QI 593
Réponse : A, C, E. Réponse : A, D, E.
QI 583 QI 594
Réponse : A, B, C. Réponse : B, E.
QI 584 QI 595
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, B, C, D, E.
QI 585 QI 596
Réponse : A, B, D. Réponse : A, C.
QI 586 QI 597
Réponse : D, E. Réponse : B, D, E.
QI 587 QI 598
Réponse : B, D, E. Réponse : B, C, D, E.
QI 588 QI 599
Réponse : B, C, D, E. Réponse : A, B, D.
QI 589 QI 600
Réponse : B, E. Réponse : A, B, D, E.
494 CORRIGÉS
mes notes
GÉRIATRIE Légendes
Pourquoi la réponse est bonne ou pas
DP 41
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
496 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
CORRIGÉS 497
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
▲
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
C dosage de l'albumine tous ✓ Surveillance de la dénutrition
les 6 mois
D scanner cérébral tous les Pas d'indication
6 mois
E dosage de la créatinine tous ✓ Surveillance de la fonction rénale
les 6 mois et mémantine contre-indiquée si clairance
de la créatinine < 30 ml/min
Surveillance : évolution de la maladie, tolérance au traitement, dépistage de la dénutrition
et de l'insuffisance rénale
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
498 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 15 : 7 points
DP 42
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
CORRIGÉS 499
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
500 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
CORRIGÉS 501
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
Réponse 15 : 7 points
DP 43
Réponse 1 : 6 points
502 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
CORRIGÉS 503
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A scanner cérébral Pas d'indication
B scanner abdomino-pelvien injecté X Contre-indiqué car insuffisance
rénale aiguë
C électroencéphalogramme Pas d'indication
D échographie rénale ✓ X Bilan d'une infection urinaire
avec insuffisance rénale aiguë
E radiographie thoracique Pas d'indication
Dans les nouvelles recommandations devant une infection urinaire, en cas d'insuffisance rénale aiguë,
indication aussi à l'uroscanner
Réponse 10 : 7 points
504 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
CORRIGÉS 505
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 7 points
DP 44
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
506 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
CORRIGÉS 507
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
508 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
CORRIGÉS 509
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 7 points
DP 45
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
510 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
CORRIGÉS 511
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
512 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
CORRIGÉS 513
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 7 points
DP 46
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
514 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
CORRIGÉS 515
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
C halopéridol 1 mg IM X
D halopéridol 5 mg IM X
E aucune proposition ✓
En principe, diazépam 10 mg ou halopéridol 1 mg mais en IV ou per os, pas IM ici en raison des AVK
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
516 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
Réponse 15 : 7 points
CORRIGÉS 517
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
DP 47
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
518 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
CORRIGÉS 519
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
520 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
Réponse 15 : 7 points
CORRIGÉS 521
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
DP 48
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
522 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
CORRIGÉS 523
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
524 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 14 : 7 points
Réponse 15 : 7 points
DP 49
Réponse 1 : 6 points
CORRIGÉS 525
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
526 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
CORRIGÉS 527
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
528 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 15 : 7 points
DP 50
Réponse 1 : 6 points
CORRIGÉS 529
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
530 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
CORRIGÉS 531
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
532 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 14 : 7 points
Réponse 15 : 7 points
DP 51
Réponse 1 : 6 points
CORRIGÉS 533
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
534 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
CORRIGÉS 535
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
536 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 15 : 7 points
DP 52
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
CORRIGÉS 537
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
538 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
CORRIGÉS 539
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
540 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 14 : 7 points
Réponse 15 : 7 points
DP 53
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
542 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
CORRIGÉS 543
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
544 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 14 : 7 points
Réponse 15 : 7 points
DP 54
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
CORRIGÉS 545
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
546 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
CORRIGÉS 547
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
548 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 14 : 7 points
Réponse 15 : 7 points
DP 55
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
CORRIGÉS 549
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
550 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
CORRIGÉS 551
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
552 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 15 : 7 points
DP 56
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
CORRIGÉS 553
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
554 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
CORRIGÉS 555
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
Réponse 15 : 7 points
556 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
DP 57
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
CORRIGÉS 557
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
558 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A chondrocalcinose Pas de calcification visible
à la radiographie du poignet
B érysipèle Pas de syndrome inflammatoire
C phlébite du membre supérieur Tableau et contexte peu évocateurs
D syndrome douloureux régional ✓ Sémiologie typique de syndrome
complexe douloureux régional complexe
E arthrite Pas de syndrome inflammatoire
Le syndrome douloureux régional complexe (anciennement algodystrophie) est une complication
fréquente de la fracture du poignet
Réponse 13 : 7 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A colchicine Pas d'indication
B ibuprofène Contre-indication
en cas d'insuffisance rénale
C oxycodone (Oxycontin®) ✓ Indication
D orthèse de poignet ✓
E kinésithérapie ✓
De nombreux traitements ont une indication en cas de syndrome douloureux régional complexe,
mais ils ne font pas tous l'objet de consensus
CORRIGÉS 559
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 14 : 7 points
Réponse 15 : 7 points
DP 58
Réponse 1 : 6 points
560 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
CORRIGÉS 561
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
562 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
CORRIGÉS 563
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 7 points
DP 59
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
564 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
CORRIGÉS 565
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 7 : 7 points
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
566 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
CORRIGÉS 567
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 7 points
DP 60
Réponse 1 : 6 points
Réponse 2 : 6 points
Réponse 3 : 6 points
568 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 4 : 6 points
Réponse 5 : 6 points
Réponse 6 : 7 points
Réponse 7 : 7 points
CORRIGÉS 569
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 8 : 7 points
Réponse 9 : 7 points
Réponse 10 : 7 points
570 CORRIGÉS
GÉRIATRIE Dossiers progressifs mes notes
Réponse 11 : 7 points
Réponse 12 : 7 points
Réponse 13 : 7 points
Réponse 14 : 7 points
CORRIGÉS 571
mes notes GÉRIATRIE Dossiers progressifs
Réponse 15 : 7 points
572 CORRIGÉS
mes notes
Légendes
DOSSIER TRANSVERSAL Pourquoi la réponse est bonne ou pas
DP 61
Réponse 1 : 4 points
Réponse 2 : 8 points
Réponse 3 : 12 points
Réponse 4 : 8 points
Réponse 5 : 4 points
Réponse 6 : 6 points
E tremblement postural ✓
Connaître les caractéristiques de tremblement typique de la maladie de Parkinson
Réponse 7 : 6 points
574 CORRIGÉS
DOSSIER TRANSVERSAL Dossier progressif mes notes
Réponse 8 : 6 points
Réponse 9 : 8 points
Réponse 10 : 8 points
CORRIGÉS 575
mes notes DOSSIER TRANSVERSAL Dossier progressif
▲
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
D il s'agit de mouvements ✓ Sémiologie typique
anormaux mêlant dystonie
et chorée
E les dyskinésies précoces ✓ De type tropatépine (Lepticur®)
dues aux neuroleptiques
peuvent être traitées par
injection d'anticholinergique
Le terme de dyskinésies est habituellement réservé aux dyskinésies induites par la L-dopa dans
la maladie de Parkinson et induites par les neuroleptiques
Réponse 11 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A Walking Talking Test ✓ Test dépistant le risque de chute
B Timed up ang Go Test ✓ Test dépistant le risque de chute
C Brudzinbski test Rechercher un syndrome méningé
D manœuvre de Froment Rechercher une hypertonie plastique
E test de Tinetti ✓ Test dépistant le risque de chute
Réponse 12 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A maladie de Parkinson Syndrome parkinsonien post-neuroleptique
et non maladie de Parkinson
B dénutrition ✓ IMC < 21
C hypotension orthostatique Pas de baisse de la systolique de 20 mmHg
D dégénérescence maculaire Clinique non en faveur
liée à l'âge
E cataracte ✓ Sémiologie typique
Réponse 13 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A dopathérapie Pas d'indication dans le syndrome
parkinsonien post-neuroleptique
B bas de contention Pas d'indication car pas d'hypotension
orthostatique
C anticholinesthérasique Pas de tableau de démence
D kinésithérapie ✓ Traitement pour le syndrome parkinson
post-neuroleptique
E agoniste dopaminergique Pas d'indication dans le syndrome
parkinsonien post-neuroleptique
576 CORRIGÉS
DOSSIER TRANSVERSAL Dossier progressif mes notes
Réponse 14 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A IMC ✓ Recommandation HAS 2009
B mesure circonférence Pas indiquée chez le sujet âgé
brachiale
C pli cutané Signe de déshydratation et pas indiqué chez
le sujet âgé
D dosage protides Pas d'intérêt
E dosage albumine ✓ Recommandation HAS 2009
Réponse 15 : 6 points
CORRIGÉS 577
Elsevier Masson S.A.S
65, rue Camille-Desmoulins
92442 Issy-les-Moulineaux Cedex
Dépôt légal : novembre 2017
Composition : SPI