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Pôle cérébral et gérontologique ECNi

Le document présente une collection dédiée à la préparation des ECNi dans les domaines de la neurologie, psychiatrie et gériatrie, sous la direction de Laurent Sabbah. Il propose des dossiers progressifs et des questions isolées conformes au format des nouvelles épreuves, créés par des professionnels expérimentés. L'ouvrage vise à offrir un entraînement ciblé aux étudiants en médecine pour les aider à réussir leurs examens.

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Pôle cérébral et gérontologique ECNi

Le document présente une collection dédiée à la préparation des ECNi dans les domaines de la neurologie, psychiatrie et gériatrie, sous la direction de Laurent Sabbah. Il propose des dossiers progressifs et des questions isolées conformes au format des nouvelles épreuves, créés par des professionnels expérimentés. L'ouvrage vise à offrir un entraînement ciblé aux étudiants en médecine pour les aider à réussir leurs examens.

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Collection Focus ECNi

sous la direction de Laurent Sabbah

Pôle cérébral
et gérontologique :
Neurologie/
Psychiatrie/Gériatrie
Apprendre et raisonner
pour les ECNi
Kiyoka Kinugawa-Bourron
Neurogériatre, Unité d’explorations fonctionnelles, Hôpital Charles-Foix (AP-HP)

Édouard Karoubi
Gériatre, Service de gériatrie, Hôpital Paul-Brousse (AP-HP)

Géraldine Voegeli
Psychiatre, CMME, Unité Troubles de l’humeur, Hôpital Saint-Anne
Ce logo a pour objet d'alerter le lecteur sur la menace que représente
DANGER pour l'avenir de l'écrit, tout particulièrement dans le domaine universi-
taire, le développement massif du « photocopillage ».
Cette pratique qui s'est généralisée, notamment dans les établissements
d'enseignement, provoque une baisse brutale des achats de livres, au
LE point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nou-
PHOTOCOPILLAGE velles et de les faire éditer correctement est aujourd'hui menacée.
TUE LE LIVRE Nous rappelons donc que la reproduction et la vente sans autorisation, ainsi
que le recel, sont passibles de poursuites. Les demandes d'autorisation de
photocopier doivent être adressées à l'éditeur ou au Centre français d'ex-
ploitation du droit de copie : 20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris.
Tél. 01 44 07 47 70.

Tous droits de traduction, d'adaptation et de reproduction par tous procédés, réservés pour
tous pays.
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des pages publiées dans le présent ouvrage, faite sans l'autorisation de l'éditeur est illicite et
constitue une contrefaçon. Seules sont autorisées, d'une part, les reproductions strictement
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part, les courtes citations justifiées par le caractère scientifique ou d'information de l'œuvre
dans laquelle elles sont incorporées (art. L. 122-4, L. 122-5 et L. 335-2 du Code de la pro-
priété intellectuelle).

© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés


ISBN : 978-2-294-75050-2
e-ISBN : 978-2-294-75148-6

Elsevier Masson SAS, 65, rue Camille-Desmoulins, 92442 Issy-les-Moulineaux CEDEX


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Avant-propos
Chers étudiants, chers collègues, chers amis,
Les premières ECNi se sont déroulées en juin 2016…
La réforme des ECN avait pour objectif principal de proposer des épreuves plus justes et plus
discriminantes : en effet, pour la première fois depuis des années, elles se sont déroulées avec
une correction automatique, assurant un traitement des copies le plus équitable possible.
L'objectif de cet ouvrage, comme celui de tous ceux de la collection, est de préparer aux
mieux ces épreuves en proposant :
– une série de dossiers progressifs (vingt par spécialité) conformes au format des nouvelles
ECNi (quinze questions par dossier, cinq items par question), couvrant l'ensemble du pro-
gramme et créés par des auteurs DES en fin d'internat, chefs de clinique, praticiens hos-
pitaliers ou professeurs agrégés et chefs de service. Ces dossiers proposent un déroulé de
réponses détaillé avec code couleur offrant différents types d'information ;
– une batterie de questions isolées (deux cents par spécialité) ;
– une iconographie variée et « tombable ».
Tous les auteurs sont conférenciers d'internat chevronnés, auteurs de dossiers pour la base
SIDES, enseignants en faculté.
La particularité de cette collection est de proposer aux étudiants un entraînement par « pôles
de spécialités », en phase avec le terrain. Ainsi, la neurologie est présentée avec la psychiatrie
et la gériatrie, constituant le Pôle cérébral et gérontologique.
Laurent Sabbah

AvAnt-propos V
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Table des matières
Avant-propos. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . V
Abréviations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . IX

ÉNONCÉS
Neurologie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41

Psychiatrie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131

Gériatrie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 193
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227

Dossier transversal
Dossier progressif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 283

CORRIGÉS
Neurologie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 289
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 297

Psychiatrie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 391
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 399

Gériatrie
Questions isolées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 487
Dossiers progressifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 495

Dossier transversal
Dossier progressif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 573

Table des maTières VII


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Abréviations
AAH Allocation adulte handicapé
ABCD2 A (Age), B (Blood pressure), C (Clinical manifestation), D (Duration),
D (Diabetes)
ACFA Arythmie cardiaque par fibrillation atriale
ADL Activities of Daily Living
ADN Acide désoxyribonucléique
AEMO Action éducative en milieu ouvert
AGGIR Autonomie gérontologie – Groupes iso-ressources
AINS Anti-inflammatoire non stéroïdien
AIREN Association internationale pour la recherche et l'enseignement en
neurosciences
AIT Accident ischémique transitoire
ALD Affection longue durée
AME Aide médicale d'État
AMM Autorisation de mise sur le marché
ANCA Anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles
AOMI Artériopathie oblitérante des membres inférieurs
APA Allocation personnalisée d'autonomie
APL Aide personnalisée au logement
APP Amyloid Precursor Protein
ARM Angiographie par résonance magnétique
ARS Allocation de rentrée scolaire
ASP Abdomen sans préparation
ASPDRE Admission en soins psychiatriques demandée par un représentant de l'État
ASPDT Admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers
ASPPI Admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent
AVC Accident vasculaire cérébral
AVK Antivitamine K
BAV Bloc auriculo-ventriculaire
BBD Bloc de branche droit
BNP Brain Natriuretic Peptide
BPCO Bronchopneumopathie chronique obstructive
BREF Batterie rapide d'efficience frontale
CATTP Centre d'activité thérapeutique à temps partiel
CCIP Cellule centralisée des informations préoccupantes
CD Coronaire droite
CIM Classification internationale des maladies
CMP Centre médico-psychologique
CMV Cytomégalovirus
CNIL Commission nationale de l'informatique et des libertés
CPK Créatine phosphokinase
CRP C-Reactive Protein
DFG Débit de filtration glomérulaire
DMLA Dégénérescence maculaire liée à l'âge
DN4 Douleur neuropathique en quatre questions
DSM Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders
DWI Diffusion-Weighted Images
EBV Epstein-Barr Virus
ECBC Examen cytobactériologique des crachats
ECBU Examen cytobactériologique des urines

AbréviAtions IX
ECG Électrocardiogramme
EEG Électroencéphalogramme
EHPAD Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes
EMG Électromyogramme
ENMG Électroneuromyogramme
EVA Échelle visuelle analogique
FEVG Fraction d'éjection ventriculaire gauche
FLAIR Fluid Attenuated Inversion Recovery
FOGD Fibroscopie œsogastroduodénale
FSH Folliculostimuline
GABA Acide γ-aminobutyrique
GDS Geriatric Depression Scale
GHB Acide γ-hydroxybutyrique
HAD Hospitalisation à domicile
HbA1c Hémoglogine glyquée
HBPG Hémibloc postérieur gauche
HBPM Héparines de bas poids moléculaires
HNF Héparine non fractionnée
HSV Herpes simplex virus
HTA Hypertension artérielle
HTAP Hypertension artérielle pulmonaire
HTIC Hypertension intracrânienne
HVG Hypertrophie ventriculaire gauche
ICOMT Inhibiteur de la catéchol-O-méthyl-transférase
IADL Instrumental ADL
IDM Infarctus du myocarde
IMAO Inhibiteur de la monoamine oxydase
IMC Indice de masse corporelle
IMV Intoxication médicamenteuse volontaire
INR International Normalized Ratio
IPS Indice de pression systolique
IRM Imagerie par résonance magnétique
IRSNa inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline
ISRS Inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine
IV Intraveineuse
IVA Interventriculaire antérieure
JLD Juge des libertés et de la détention
LCS Liquide cérébrospinal
LDH Lacticodéshydrogénase
LDL Low Density Lipoprotein
LH Luteinizing Hormone
MADRS Montgomery-Åsberg Depression Rating Scale
MAPA Mesure automatique de la pression artérielle
MDMA 3,4-Méthylène-dioxy-méthamphétamine
MDPH maison départementale des personnes handicapées
MMS Mini-Mental State
MMSE Mini-Mental State Examination
MNA Mini Nutritional Assessment
MuSK Muscle-Specific Kinase
NFS Numération-formule sanguine
NIHSS National Institute of Health Stroke Score
NINDS National Institute of Neurological Disorders and Stroke
NMDA Acide N-méthyl-D-aspartique
NORB Névrite optique rétrobulbaire

X AbréviAtions
OAP Œdème aigu du poumon
PA Pression artérielle
PAD Pression artérielle diastolique
PAS Pression artérielle systolique
PCR Polymerase Chain Reaction
PCZ Pas cocher zéro
PFLA Pneumonie franche lobaire aiguë
PHC Psychose hallucinatoire chronique
PPC Pression positive continue
PPSB Prothrombine, proconvertine, facteur Stuart et facteur antihémophilique B
PSA Prostate Specific Antigen
RL/RI Rappel libre/Rappel indicé
RSA Revenu de solidarité active
rt-PA Recombinant Tissue-Plasminogen Activator
SAS Syndrome d'apnées du sommeil
SAU Service d'accueil des urgences
SCZ Si cocher zéro
SERM Modulateur sélectif du récepteur aux œstrogènes
SIADH Syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
SPCD Symptômes psycho-comportementaux de la démence
TCA Temps de céphaline activée
TCA Trouble du comportement alimentaire
TCC Thérapie cognitivo-comportementale
TDM Tomodensitométrie
THC Tétrahydrocannabinol
TOC Trouble obsessionnel compulsif
TP Temps de prothrombine
TS Tentative de suicide
TSA Troubles du spectre autistique
TSH Thyroid Stimulating Hormone
TSHus TSH dosage ultrasensible
UPDRS Unified Parkinson's Disease Rating Scale
VHC Virus de l'hépatite C
VIH Virus de l'immunodéficience humaine
VZV Virus de la varicelle et du zona

AbréviAtions XI
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ÉNONCÉS
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mes notes 

NEUROLOGIE
Questions isolées

QI 1
Parmi les propositions suivantes concernant la diplopie, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A une diplopie se définit par la perception visuelle double d'un objet unique
B la diplopie monoculaire disparaît après l'occlusion d'un œil
C la diplopie monoculaire témoigne de paralysie oculomotrice
D la diplopie peut être due à une atteinte de la jonction neuromusculaire
E la diplopie horizontale peut être due à une atteinte du nerf abducens

QI 2
Parmi les propositions suivantes concernant l'électromyogramme (EMG) dans la myasthénie,
laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?
A un décrément est une diminution d'au moins 10 % de l'amplitude du potentiel d'ac­
tion dans le muscle correspondant
B le décrément se voit après une stimulation répétitive à haute fréquence (20 Hz) d'un
nerf moteur
C un incrément du potentiel d'action musculaire est retrouvé
D un EMG normal élimine le diagnostic de la myasthénie
E un bloc de conduction est retrouvé

QI 3
Parmi les propositions suivantes concernant le trouble visuel, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A un trouble visuel monoculaire implique une atteinte du chiasma
B un trouble visuel monoculaire implique une atteinte du nerf optique
C un trouble visuel binoculaire implique une atteinte des voies visuelles rétrochiasmatiques
D un trouble visuel monoculaire implique une atteinte cérébrale
E un trouble visuel monoculaire implique une atteinte du globe oculaire

QI 4
Parmi les propositions suivantes concernant le trouble visuel, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A l'amaurose fugace a valeur d'accident ischémique transitoire
B l'amaurose fugace se manifeste par un trouble visuel binoculaire brutal
C l'amaurose fugace doit faire suspecter une occlusion de l'artère centrale de la rétine
D l'amaurose fugace doit faire suspecter une occlusion de la veine centrale de la rétine
E le fond d'œil devant une cécité monoculaire transitoire peut révéler des emboles
de cholestérol

Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie


ÉNONCÉS 3
© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 5
Parmi les propositions suivantes concernant le trouble visuel, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A dans une neuropathie optique ischémique antérieure aiguë, le fond d'œil montre un
œdème et des hémorragies de la papille
B la maladie de Horton peut se manifester par une neuropathie optique ischémique
antérieure aiguë
C la neuropathie optique ischémique antérieure aiguë entraîne un déficit visuel
douloureux
D une amputation altitudinale du champ visuel est caractéristique de la neuropathie
optique ischémique antérieure aiguë
E la neuropathie optique ischémique antérieure aiguë relève en majorité d'une maladie
athéromateuse

QI 6
Devant un trouble visuel binoculaire transitoire et récidivant, quelle(s) proposition(s) parmi les
suivantes est (sont) exacte(s) ?
A un décollement de rétine
B aura migraineuse
C épilepsie partielle
D neuropathie optique ischémique antérieure aiguë
E accident ischémique vertébrobasilaire

QI 7
Parmi les propositions suivantes concernant le trouble de la parole, laquelle (lesquelles) est
(sont) exacte(s) ?
A une paralysie laryngée unilatérale entraîne une dysphonie bitonale
B une paralysie laryngée unilatérale entraîne une aphonie
C la dysphonie laryngée est souvent due à une atteinte des muscles abducteurs
D la maladie de Parkinson entraîne à la fois une dysarthrie et une dysphonie
E l'atteinte du nerf pneumogastrique peut entraîner une paralysie laryngée

QI 8
Quels sont les arguments cliniques évocateurs d'un accident ischémique transitoire devant un
déficit neurologique transitoire ?
A installation brutale
B résolution des symptômes progressive
C scotome scintillant
D présence de facteurs de risque cardiovasculaire
E céphalée

QI 9
Quelles sont les trois principales causes neurologiques à évoquer devant un déficit neuro­
logique transitoire ?
A hypoglycémie
B aura migraineuse
C accident ischémique transitoire
D sclérose en plaques
E crise d'épilepsie

4 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 10
Quels sont les arguments cliniques évocateurs d'une crise d'épilepsie devant un déficit neuro­
logique transitoire ?
A aspect stéréotypé
B amnésie de l'épisode
C céphalée
D rupture de contact
E une « belle indifférence »

QI 11
Devant un accident vasculaire cérébral ischémique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
A une thrombolyse est à envisager devant un déficit neurologique de moins de 2 heures
B une thrombolyse est à envisager devant un déficit neurologique de moins de 4 heures
C une thrombolyse est à envisager devant un déficit neurologique de moins de 4 heures
et demie
D une thrombolyse est à envisager devant un déficit neurologique brutal, le plus rapide­
ment possible, avant l'imagerie cérébrale
E une thrombolyse est à envisager devant un accident ischémique transitoire

QI 12
Quelles sont les caractéristiques sémiologiques évocatrices d'un syndrome myogène ?
A déficit moteur des muscles distaux
B déficit moteur des muscles proximaux
C déficit moteur asymétrique
D réflexes ostéotendineux abolis
E hypotonie

QI 13
Quelles sont les caractéristiques sémiologiques évocatrices d'un syndrome myasthénique ?
A déficit moteur des muscles oculomoteurs
B déficit moteur des muscles proximaux des membres
C réflexe cutané plantaire en extension
D réflexes ostéotendineux abolis
E hypotonie

QI 14
Quelles sont les caractéristiques sémiologiques évocatrices d'un syndrome neurogène
périphérique ?
A hémiplégie
B déficit moteur bilatéral des muscles proximaux et distaux des membres, évocateur de
polyradiculonévrite
C réflexe cutané plantaire en extension
D réflexes ostéotendineux abolis
E hypotonie

ÉNONCÉS 5
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 15
Quelles sont les caractéristiques sémiologiques évocatrices d'un syndrome pyramidal ?
A hémiplégie
B atteinte des extenseurs aux membres inférieurs
C réflexe cutané plantaire en extension
D réflexes ostéotendineux abolis
E hypotonie

QI 16
Quelles sont les caractéristiques sémiologiques évocatrices d'un syndrome pyramidal ?
A signe de Babinski
B signe de Tinel
C signe de Hoffman
D réflexes ostéotendineux abolis
E trépidation épileptoïde

QI 17
Parmi les propositions suivantes devant une paraplégie, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A elle est due à une atteinte médullaire
B elle est due à un syndrome de la queue de cheval
C elle est due à une atteinte périphérique
D elle est due à une atteinte de la capsule interne
E elle est due à un syndrome alterne du tronc cérébral

QI 18
Parmi les propositions suivantes devant une atteinte bilatérale proximale des membres,
laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?
A elle est due à une atteinte médullaire
B elle est due à un syndrome de la queue de cheval
C elle est due à une myopathie
D elle est due à une atteinte de la capsule interne
E elle est due à une polyradiculonévrite

QI 19
Devant un trouble sensitif dû à une atteinte corticale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
A atteinte du cortex frontal
B atteinte du cortex pariétal
C hypoesthésie à prédominance brachiofaciale
D hypoesthésie aux trois étages
E hypoesthésie homolatérale

QI 20
Devant un trouble sensitif dû à une atteinte thalamique, quelle(s) est (sont) la (les) proposi­
tion(s) exacte(s) ?
A hypoesthésie non dissociée
B hypoesthésie de la face homolatérale à la lésion et hypoesthésie de l'hémicorps
controlatéral

6 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

C hypoesthésie à prédominance brachiofaciale


D hypoesthésie aux trois étages
E hypoesthésie homolatérale

QI 21
Devant un trouble sensitif dû à une atteinte médullaire, quelle(s) est (sont) la (les) proposi­
tion(s) exacte(s) ?
A niveau sensitif avec syndrome lésionnel
B devant un niveau sensitif T10, il faut rechercher une lésion au­dessous de T10
C le signe de Lhermitte est en rapport avec une atteinte des cordons postérieurs de la
moelle dorsale
D hypoesthésie thermoalgique controlatérale si lésion de l'hémimoelle
E trouble proprioceptif controlatéral si lésion de l'hémimoelle

QI 22
Devant une atteinte de l'hémimoelle, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
A il s'agit d'un syndrome de Wallenberg
B il s'agit d'un syndrome de Brown­Séquard
C syndrome pyramidal homolatéral à la lésion
D hypoesthésie thermoalgique controlatérale à la lésion
E trouble proprioceptif controlatéral à la lésion

QI 23
Devant une atteinte du motoneurone, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
A le premier motoneurone (central) est situé au niveau bulbaire
B le premier motoneurone (central) est situé au niveau spinal
C l'atteinte du premier motoneurone (central) est responsable du syndrome pyramidal
D l'atteinte du premier motoneurone (central) est responsable de l'amyotrophie
E l'atteinte du second motoneurone (périphérique) est responsable de la dénervation
motrice

QI 24
Devant une polyneuropathie axonale ascendante, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) concernant le trouble sensitif ?
A atteinte sensitive des métamères
B hypoesthésie suspendue thermoalgique
C hypoesthésie asymétrique
D hypoesthésie « en gants » et « en chaussettes »
E hypoesthésie du tronc « en plastron »

QI 25
Quels sont les troubles sensitifs évocateurs de mononeuropathies multiples ?
A atteinte sensitive des métamères
B atteinte tronculaire
C hypoesthésie asymétrique
D hypoesthésie « en gants » et « en chaussettes »
E hypoesthésie asynchrone

ÉNONCÉS 7
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 26
Quels sont les troubles neurologiques évocateurs du syndrome de canal carpien ?
A paresthésies des trois premiers doigts
B paresthésies des trois derniers doigts
C amyotrophie de l'éminence thénar
D amyotrophie de l'éminence hypothénar
E parésie du pouce

QI 27
Quelles sont les complications rencontrées devant un déficit moteur/sensitif ?
A embolie pulmonaire
B chutes
C rétraction tendineuse
D artérite des membres inférieurs
E mal perforant

QI 28
Quelle est l'atteinte responsable d'un signe de Claude Bernard­Horner ?
A cervicale entre C1 et C4
B cervicale entre C5 et T1
C cervicale entre C8 et T1
D dorsale entre T1 et T10
E lombaire entre L1 et L5

QI 29
Devant une syringomyélie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
A hypoesthésie dissociée
B association possible avec une malformation d'Arnold­Chiari
C hypoesthésie proprioceptive suspendue
D peut se voir dans les suites d'un traumatisme
E névralgie cervicobrachiale

QI 30
Devant une gêne motrice aux membres inférieurs, quels sont les signes évocateurs de com­
pression médullaire ?
A syndrome lésionnel radiculaire
B claudication intermittente
C troubles sphinctériens
D syndrome sus­lésionnel
E douleur rachidienne

QI 31
Quels sont les diagnostics différentiels de la compression médullaire ?
A sclérose en plaques
B carence en vitamine B12
C carence en vitamine B1
D polyradiculonévrite
E sclérose latérale amyotrophique

8 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 32
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) dans le syndrome de la queue de cheval ?
A atteinte du cône terminal de la moelle spinale
B atteinte des dernières racines lombaires uniquement
C anesthésie en selle
D réflexes ostéotendineux normaux
E dysurie

QI 33
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'atteinte du nerf radial ?
A atteinte des extenseurs des doigts
B atteinte des interosseux
C atteinte de l'opposant du pouce
D il est innervé par la racine C8
E il est innervé par la racine C7

QI 34
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'atteinte du nerf ulnaire ?
A atteinte des extenseurs des doigts
B atteinte des interosseux
C atteinte de l'opposant du pouce
D il est innervé par la racine C8
E il est innervé par la racine C7

QI 35
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les causes du syndrome du canal
carpien ?
A travail manuel
B hyperthyroïdie
C grossesse
D neuropathie amyloïde
E diabète

QI 36
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les méningoradiculites après
morsure de tiques ?
A infection par Borrelia burgdorferi
B infection par le tréponème
C glycorachie élevée dans le LCS
D hyperlymphocytose dans le LCS
E douleurs radiculaires très intenses

QI 37
Parmi les propositions suivantes concernant les plexopathies, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A la névralgie amyotrophique est aussi appelée syndrome de Parsonage­Turner
B la névralgie amyotrophique est aussi appelée syndrome de Pancoast­Tobias

ÉNONCÉS 9
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

C le syndrome de Parsonage­Turner correspond à une infiltration du plexus cervical par


une tumeur de l'apex pulmonaire
D un signe de Claude Bernard­Horner est retrouvé dans le syndrome de Pancoast­Tobias
E une atteinte plexique cervicale inférieure est associée dans le syndrome de
Pancoast­Tobias

QI 38
Quels sont les arguments cliniques évocateurs d'une atteinte des grosses fibres dans le cadre
d'une neuropathie ?
A signes neurovégétatifs
B syndrome vestibulaire
C ataxie proprioceptive
D signe de Lasègue
E trouble de la sensibilité tactile

QI 39
Quels sont les arguments électrophysiologiques évocateurs d'une neuropathie démyélinisante
à l'électromyogramme ?
A ralentissement des vitesses de conduction motrices
B allongement des latences des ondes F
C baisse d'amplitude du potentiel d'action de la réponse motrice
D baisse d'amplitude du potentiel d'action de la réponse sensitive
E dispersion des potentiels d'action

QI 40
Quels sont les arguments électrophysiologiques évocateurs d'un tracé neurogène à
l'électromyogramme ?
A potentiels de faible amplitude polyphasiques
B potentiels de fibrillation au repos
C sommation temporelle des potentiels
D appauvrissement en unités motrices
E tracés riches pour un faible effort de contraction

QI 41
Parmi les propositions suivantes concernant la polyneuropathie, laquelle (lesquelles) est (sont)
exacte(s) ?
A atteinte longueur­dépendante
B atteinte proximale prédominante
C atteinte de l'ensemble des racines nerveuses
D atteinte de plusieurs troncs nerveux
E atteinte à prédominance sensitive

QI 42
Quelles sont les causes les plus fréquentes de polyneuropathies axonales ?
A amiodarone
B diabète
C alcool
D antirétroviraux
E pic à IgM monoclonale

10 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 43
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une amylose primitive devant une neuropathie ?
A polyneuropathie démyélinisante
B polyneuropathie axonale
C syndrome du canal carpien
D hypotension orthostatique
E mutation sur le gène codant l'Amyloid Precursor Protein (APP)

QI 44
Concernant la neuronopathie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
A atteinte du corps cellulaire du neurone moteur ou sensitif
B troubles sensitifs longueurs­dépendants
C aréflexie diffuse
D atteinte symétrique
E une neuronopathie motrice est souvent un mode d'entrée dans la sclérose latérale
amyotrophique

QI 45
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une périartérite noueuse ?
A mononeuropathies multiples
B polyneuropathie démyélinisante
C amaigrissement
D fièvre
E vascularite des petits vaisseaux sur la biopsie neuromusculaire

QI 46
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une sclérose latérale amyotrophique ?
A atteinte des motoneurones centraux
B ataxie proprioceptive
C troubles cognitifs frontaux
D dénervation diffuse à l'électromyogramme
E syndrome pyramidal

QI 47
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la sclérose latérale amyotrophique ?
A amyotrophie
B troubles cérébelleux
C fasciculations
D troubles sphinctériens
E atteinte des muscles respiratoires

QI 48
Quelles sont les infections qui peuvent précéder un syndrome de Guillain­Barré ?
A Borrelia burgdorferi
B Campylobacter jejuni
C CMV
D VHC
E EBV

ÉNONCÉS 11
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 49
Quelles sont les options thérapeutiques pour traiter un syndrome de Guillain­Barré ?
A corticothérapie
B immunoglobulines polyvalentes
C immunosuppresseur
D interférons
E échanges plasmatiques

QI 50
Quelles sont les trois phases évolutives d'un syndrome de Guillain­Barré ?
A « lune de miel »
B extension
C plateau
D complications
E récupération

QI 51
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'un syndrome de Guillain­Barré ?
A diplégie faciale
B réflexes ostéotendineux vifs et polycinétiques
C paresthésies ascendantes des membres
D radiculalgies
E fasciculations

QI 52
Quels sont les anticorps impliqués dans la myasthénie ?
A anticorps anti­récepteurs de l'acétylcholine
B anticorps anti­récepteurs NMDA
C anticorps anti­MuSK
D anticorps anti­canaux calciques voltages­dépendants
E anticorps anti­ADN

QI 53
Quelles lésions recherche­t­on sur la TDM thoracique dans la myasthénie ?
A tumeur de l'apex pulmonaire
B hyperplasie thymique
C pneumopathie
D adénopathies
E thymome malin

QI 54
Concernant le traitement symptomatique de la myasthénie, quelle(s) est (sont) la (les) propo­
sition(s) exacte(s) ?
A anticholinestérasiques
B anticholinergiques
C pyridostigmine (Mestinon®)
D rivastigmine (Exelon®)
E ambénonium (Mytélase®)

12 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 55
Quelle(s) est (sont) la (les) option(s) thérapeutique(s) possible(s) dans la myasthénie ?
A immunosuppresseurs
B corticothérapie
C immunoglobulines polyvalentes IV
D thymectomie
E interférons

QI 56
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) contre­indiqué(s) dans la myasthénie ?
A D­pénicillamine
B amoxicilline
C aminosides
D bêtabloquants
E céphalosporine

QI 57
Quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) avec bloc présynaptique de la jonction neuromusculaire ?
A myasthénie
B syndrome de Lambert­Eaton
C botulisme à Clostridium
D neuropathie motrice à blocs de conduction persistants
E venins de serpents

QI 58
Quelles sont les options thérapeutiques dans le traitement de fond de la migraine ?
A bêtabloquants
B triptans
C aspirine
D antidépresseurs
E anticalciques

QI 59
Quelles sont les options thérapeutiques dans le traitement de la crise de migraine ?
A anti­inflammatoires stéroïdiens
B triptans
C aspirine
D dérivés de l'ergotamine
E anticalciques

QI 60
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'algie vasculaire de la face ?
A douleur strictement unilatérale
B agitation psychomotrice associée
C signe de Claude Bernard­Horner
D activation du système trigémino­vasculaire
E activation du système facial et vasculaire

ÉNONCÉS 13
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 61
Quelles sont les options thérapeutiques dans le traitement de l'algie vasculaire de la face ?
A oxygénothérapie
B triptans
C clonazépam (Rivotril®)
D carbamazépine (Tégrétol®)
E vérapamil (Isoptine®)

QI 62
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la névralgie essentielle du trijumeau ?
A douleur strictement unilatérale
B douleur déclenchée par une zone « gâchette »
C signe de Claude Bernard­Horner
D la branche ophtalmique V1 est la plus fréquemment atteinte
E réflexe cornéen absent

QI 63
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la névralgie essentielle du trijumeau ?
A hypoesthésie faciale
B terrain : homme jeune
C fond douloureux entre les accès
D décharges douloureuses intenses
E faiblesse des masséters

QI 64
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hypertension intracrânienne ?
A céphalée matinale
B céphalée calmée par le décubitus
C céphalée résistante aux antalgiques
D œdème papillaire au fond d'œil
E céphalée aggravée par la toux

QI 65
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hypertension intracrânienne
idiopathique ?
A touche avec prédilection les femmes maigres
B la pression du liquide cérébrospinal est à 15 cmH2O lors de la ponction lombaire
C la prise de vitamine A peut être une cause
D œdème papillaire au fond d'œil
E traitement par ponction lombaire soustractive

QI 66
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hypotension intracrânienne ?
A possible après une infiltration épidurale
B céphalée calmée par le décubitus
C parfois diplopie par paralysie du III
D l'IRM montre un rehaussement des méninges après injection de gadolinium
E elle peut être idiopathique

14 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 67
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une maladie de Horton ?
A céphalée chez un sujet de plus de 50 ans
B polyarthrite rhumatoïde
C neuropathie optique ischémique antérieure aiguë
D claudication de la mâchoire
E présence d'une zone « gâchette »

QI 68
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'une paralysie faciale centrale ?
A signe de Charles Bell
B dissociation automatico­volontaire
C signe des cils de Souques
D claudication de la mâchoire
E réflexe cornée aboli

QI 69
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'une paralysie faciale périphérique ?
A signe de Charles Bell
B abolition du réflexe nasopalpébral
C faiblesse de la motricité de la langue
D abolition du réflexe de clignement à la menace
E hypoesthésie cutanée dans la zone de Ramsay­Hunt

QI 70
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) à évoquer devant une paralysie faciale bilatérale ?
A myasthénie
B syndrome de Guillain­Barré
C borréliose de Lyme
D lupus érythémateux
E sarcoïdose

QI 71
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) à évoquer devant une ophtalmoplégie douloureuse ?
A myasthénie
B anévrysme carotidien
C sclérose en plaques
D maladie de Horton
E diabète

QI 72
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant une poussée de sclérose en
plaques ?
A aggravation de symptômes préexistants
B réapparition d'anciens symptômes
C apparition de nouveaux symptômes
D récupération toujours complète
E deux poussées doivent être séparées d'au moins 6 mois

ÉNONCÉS 15
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 73
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) de la maladie de Ménière ?
A crise de vertige rotatoire
B hypoacousie
C vertige bref de quelques secondes
D acouphènes
E surdité de transmission

QI 74
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le diagnostic de sclérose en
plaques ?
A dissémination dans le temps
B inflammation localisée du système nerveux central et périphérique
C dissémination dans l'espace
D pas d'autre explication
E syndrome inflammatoire dans le sang

QI 75
Quelle(s) est (sont) la (les) option(s) thérapeutique(s) avec AMM dans le traitement de fond
de la sclérose en plaques ?
A corticothérapie au long cours
B interférons
C diméthyl fumarate
D mitoxantrone
E méthotrexate

QI 76
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'ophtalmoplégie internucléaire ?
A convergence des yeux possible
B douleur orbitaire
C nystagmus de l'œil en abduction
D déconjugaison des yeux dans le regard latéral
E baisse d'acuité visuelle

QI 77
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la dissémination spatiale dans le
cadre de la sclérose en plaques ?
A lésions cérébrale et médullaire sur les IRM
B lésions sus­tentorielle et sous­tentorielle sur l'IRM cérébrale
C différentes atteintes cliniques/poussées de plusieurs zones du système nerveux central
D devant une première poussée, attendre une nouvelle poussée clinique
E une IRM médullaire peut être réalisée si le nombre et la localisation des hypersignaux
cérébraux ne sont pas suffisants pour poser le diagnostic de sclérose en plaques

QI 78
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'épilepsie ?
A un électroencéphalogramme normal élimine le diagnostic d'épilepsie
B la présence d'anomalies à l'électroencéphalogramme suffit à définir l'épilepsie

16 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

C si la crise généralisée tonicoclonique dure plus de 5 minutes, il s'agit d'un état de mal
D si la crise généralisée tonicoclonique dure plus de 30 minutes, il s'agit d'un état de mal
E si la crise focale dure plus de 30 minutes, il s'agit d'un état de mal

QI 79
Quelle(s) est (sont) la (les) crise(s) épileptique(s) généralisée(s) parmi les propositions suivantes ?
A crise tonicoclonique
B absences
C syncope convulsivante
D myoclonies bilatérales
E myoclonies d'endormissement

QI 80
Quel est le tracé d'électroencéphalogramme typique d'absences parmi les propositions
suivantes ?
A décharge généralisée, bilatérale, symétrique de polypointes­ondes
B décharge généralisée, bilatérale, symétrique de pointes­ondes à 3 Hz
C décharge rythmique de 5 à 9 Hz dans les régions temporales
D électroencéphalogramme normal
E pointes centrotemporales lentes biphasiques

QI 81
Quelles sont les indications licites pour traiter une première crise épileptique tonicoclonique ?
A en présence d'anomalies paroxystiques intercritiques à l'électroencéphalogramme
B traitement d'épreuve à visée diagnostique
C selon les conséquences directes de la crise (chutes, traumatisme crânien…)
D selon la profession (à risque ou non)
E en l'absence de facteur déclenchant

QI 82
Dans quelles conditions le traitement antiépileptique de fond peut­il être arrêté ?
A disparition des crises depuis 2–3 ans
B électroencéphalogramme répété normal
C en l'absence de lésion cérébrale épileptogène
D dans le cas d'épilepsie myoclonique juvénile bénigne
E en l'absence de facteur déclenchant

QI 83
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la conduite automobile chez un
patient épileptique ?
A c'est au médecin de prévenir la préfecture
B la conduite de poids lourds et des véhicules de transport en commun est possible
après une guérison de l'épilepsie et sans crise depuis 10 ans sans traitement
C la conduite de tout véhicule est possible après une guérison de l'épilepsie et sans crise
depuis 10 ans sans traitement
D la conduite d'un véhicule particulier autre que poids lourd et transport en commun est
possible après 1 an sans crise
E la conduite automobile est réglée par la loi

ÉNONCÉS 17
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 84
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la grossesse chez une patiente
épileptique ?
A un conseil génétique est nécessaire
B interruption de grossesse
C informer des risques tératogènes des antiépileptiques
D informer des risques tératogènes de l'épilepsie
E informer des risques de la grossesse sur l'épilepsie

QI 85
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le traitement de l'état de mal
convulsif ?
A injection immédiate d'une ampoule à 10 mg de diazépam en 3 minutes
B injection immédiate d'une ampoule à 1 mg de clonazépam en 3 minutes
C répétitions de l'injection de clonazépam jusqu'à arrêt de l'état de mal
D après injections de benzodiazépine, relais par (fos)phénytoïne
E bolus de thiopental immédiatement

QI 86
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome parkinsonien sur­
venant chez un sujet de moins de 40 ans ?
A suspecter une maladie de Huntington
B suspecter une maladie de Wilson
C rechercher un signe de Claude Bernard­Horner
D rechercher un anneau de Kayser­Fleischer
E taux sanguin de céruloplasmine élevé

QI 87
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome parkinsonien
iatrogène ?
A induit par des antiémétiques
B induit par un inhibiteur calcique
C syndrome parkinsonien asymétrique
D dopa­sensibilité
E tremblement postural

QI 88
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la maladie de Parkinson ?
A dégénérescence des neurones dopaminergiques
B présence de corps de Lewy
C atteinte au niveau du bulbe
D insuffisance dopaminergique de la voie nigro­striatale
E agrégats d'α­synucléine

QI 89
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le tremblement de la maladie
de Parkinson ?
A tremblement disparaissant au repos
B tremblement asymétrique

18 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

C tremblement lent de 4–6 Hz


D tremblement disparaissant lors du calcul mental
E tremblement pouvant toucher le menton

QI 90
L'akinésie de la maladie de Parkinson peut être responsable de (une ou plusieurs réponses
possibles) :
A micrographie
B troubles de la marche
C voix monocorde
D dysarthrie
E hypotension orthostatique

QI 91
Quels signes peuvent précéder les troubles moteurs de la maladie de Parkinson ?
A agueusie
B anosmie
C trouble du comportement en sommeil paradoxal
D dysarthrie
E constipation

QI 92
Quels sont les arguments principaux pour poser le diagnostic de la maladie de Parkinson ?
A IRM cérébrale normale
B tremblement de repos caractéristique
C syndrome parkinsonien asymétrique
D absence d'autres signes neurologiques que le syndrome extrapyramidal
E absence de facteurs iatrogéniques

QI 93
Quels traitements proposez­vous en première intention chez un patient âgé de 50 ans chez
qui le diagnostic de la maladie de Parkinson vient d'être posé ?
A L­dopa
B anticholinergiques
C inhibiteur de la monoamine oxydase B (IMAO­B)
D pramipexole
E ropinirole

QI 94
Quels traitements proposez­vous en première intention chez un patient âgé de 75 ans chez
qui le diagnostic de la maladie de Parkinson vient d'être posé ?
A L­dopa
B anticholinergiques
C inhibiteur de la monoamine oxydase B (IMAO­B)
D pramipexole
E ropinirole

ÉNONCÉS 19
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 95
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les dyskinésies de milieu de dose
dans la maladie de Parkinson ?
A mouvements plutôt choréiques
B touche les membres
C touche le tronc
D mouvements plutôt dystoniques
E mouvements douloureux

QI 96
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les dyskinésies biphasiques dans
la maladie de Parkinson ?
A mouvements plutôt choréiques
B touche les membres
C touche le tronc
D mouvements plutôt dystoniques
E mouvements douloureux

QI 97
Quels sont les possibles signes moteurs axiaux qui se développent au cours de la maladie de
Parkinson ?
A hypersialorrhée
B freezing
C syndrome de Pise
D torticolis
E festination

QI 98
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les troubles de la marche dans
la maladie de Parkinson ?
A le freezing est un enrayage cinétique
B le freezing consiste à un brutal emballement de la marche qui devient incontrôlable
C le freezing consiste au phénomène de « pieds collés au sol » à l'initiation de la marche
D troubles de la posture en triple flexion
E la festination représente un risque de chute

QI 99
Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) que vous évoquez en premier devant des hallucinations
chez un patient avec un syndrome parkinsonien ?
A psychose
B origine iatrogénique par le traitement dopaminergique
C syndrome de Charles Bonnet
D démence à corps de Lewy
E delirium tremens

20 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 100
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) que vous proposez devant des fluctuations motrices chez
un patient parkinsonien ?
A fractionnement de la L­dopa
B rajout d'anticholinergique
C rajout d'anticholinestérasique
D ICOMT en association avec la L­dopa
E IMAO­B

QI 101
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) que vous proposez devant des dyskinésies de milieu de
dose chez un patient parkinsonien ?
A fractionnement de la L­dopa
B rajout d'anticholinergique
C augmenter les doses de la L­dopa
D réduire les doses de la L­dopa
E IMAO­B

QI 102
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) que vous proposez devant des fluctuations/dyskinésies
sévères non contrôlées chez un patient parkinsonien ?
A rajout d'anticholinergique
B pompe d'apomorphine en sous­cutané
C stimulation à haute fréquence du noyau sous­thalamique
D stimulation à haute fréquence du pallidum interne
E L­dopa par administration intraduodénale

QI 103
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) de la paralysie supranucléaire progressive ?
A paralysie de la latéralité oculaire
B chutes précoces
C apathie
D syndrome parkinsonien asymétrique
E myoclonies

QI 104
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) de l'atrophie multisystématisée ?
A syndrome cérébelleux
B hypotension orthostatique
C apathie
D syndrome parkinsonien asymétrique
E syndrome pyramidal

ÉNONCÉS 21
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 105
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) de la dégénérescence cortico­basale ?
A paralysie de la verticalité oculaire
B main « étrangère »
C apathie
D syndrome parkinsonien asymétrique
E myoclonies

QI 106
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) de la démence à corps de Lewy ?
A hallucinations
B fluctuation de la vigilance
C insensibilité aux neuroleptiques
D syndrome parkinsonien asymétrique
E myoclonies

QI 107
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'un syndrome parkinsonien vasculaire ?
A dopa­sensibilité
B trouble de la marche avec freezing précoce
C syndrome pseudobulbaire
D syndrome parkinsonien asymétrique
E myoclonies

QI 108
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'un tremblement essentiel ?
A tremblement intentionnel
B tremblement unilatéral
C aggravé par l'alcool
D aggravé par les émotions
E tremblement du chef

QI 109
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) évocateur(s) d'un tremblement cérébelleux ?
A tremblement d'action
B tremblement lent de 4–6 Hz
C asynergie associée
D hypermétrie
E tremblement maximal dès le début de l'action

QI 110
Quelles sont les circonstances exagérant le tremblement physiologique ?
A hyperthyroïdie
B hypothyroïdie
C amiodarone
D propranolol
E caféine

22 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 111
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la chorée ?
A mouvement rythmique
B mouvement involontaire à l'action uniquement
C fond hypotonique
D hypermétrie
E mouvement brusque

QI 112
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la chorée de Huntington ?
A IRM cérébrale à la recherche d'atrophie cérébelleuse
B trouble cognitif dysexécutif
C test génétique après consentement éclairé exprimé à l'écrit
D plus le nombre de triplets CAG est élevé, plus la maladie se déclare tardivement
E transmission autosomique récessive

QI 113
Quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) s'exprimant par une chorée ?
A maladie de Wilson
B maladie de Huntington
C infarctus du striatum
D post­infection streptococcique
E lupus érythémateux disséminé

QI 114
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le DaTSCAN ?
A c'est un scanner cérébral
B indiqué pour différencier une maladie de Parkinson d'un syndrome parkinsonien
iatrogénique
C est normal dans le tremblement essentiel
D est normal dans la démence à corps de Lewy
E se fixe aux neurones dopaminergiques du mésencéphale

QI 115
Quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) que vous suspectez devant l'association de troubles
psychiatriques et de mouvements anormaux ?
A maladie de Wilson
B maladie de Huntington
C maladie de Creutzfeldt­Jakob
D chorée de Sydenham
E lupus érythémateux disséminé

QI 116
Quels types de mouvements anormaux peuvent causer les neuroleptiques ?
A ataxie
B tremblement de repos
C tremblement d'action
D tremblement cérébelleux
E dystonie

ÉNONCÉS 23
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 117
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les tics ?
A mouvement stéréotypé
B mouvement répétitif
C mouvement incontrôlable, ne serait­ce que quelques minutes
D peut être précédé d'une sensation interne de besoin de bouger précédant le tic
E indication d'un DaTSCAN

QI 118
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les dyskinésies post­neuroleptiques ?
A dystonie cervicale
B syndrome cérébelleux
C dyskinésies bucco­facio­masticatoires
D crises oculogyres
E trismus

QI 119
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome confusionnel ?
A il s'agit d'une désorganisation globale de la pensée
B il élimine un syndrome démentiel
C il s'agit de difficultés attentionnelles
D il peut exister une inversion nycthémérale
E le patient ne comprend pas le sens des mots

QI 120
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'ictus amnésique ?
A c'est un état spontanément réversible
B le patient est désorienté dans le temps et dans l'espace
C il existe une perplexité anxieuse
D il peut exister une inversion nycthémérale
E il existe un trouble de la vigilance

QI 121
Quels examens prescrivez­vous dans le cadre d'un bilan minimal devant une plainte mnésique ?
A calcémie
B TSHus
C ponction lombaire
D scintigraphie cérébrale
E bilan neuropsychologique

QI 122
Que recherchez­vous comme argument(s) à l'IRM cérébrale pour le diagnostic de maladie
d'Alzheimer ?
A leucopathie vasculaire
B atrophie frontale
C atrophie hippocampique
D atrophie pariétale
E dilatation ventriculaire

24 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 123
Quels sont les stigmates histologiques de la maladie d'Alzheimer ?
A plaque amyloïde
B perte neuronale
C corps de Lewy
D dégénérescence neurofibrillaire
E dégénérescence dopaminergique

QI 124
Quelles situations peuvent entraîner un trouble mnésique fonctionnel ?
A dépression
B anxiété
C aphasie de Wernicke
D psychotropes
E nuit blanche

QI 125
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble mnésique de la mala­
die d'Alzheimer ?
A oubli à mesure
B intrusions
C trouble de la récupération lors d'un test de mémoire
D trouble mnésique épisodique
E trouble mnésique sémantique

QI 126
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le traitement de la maladie
d'Alzheimer ?
A prescription d'anticholinergiques
B prescription d'anticholinestérasiques
C prescription d'antagoniste des récepteurs NMDA du glutamate
D la prescription initiale est réalisée par le médecin traitant
E une échographie cardiaque est nécessaire avant la prescription d'anticholinestérasiques

QI 127
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome confusionnel ?
A il élimine un syndrome démentiel
B il est synonyme d'un syndrome démentiel
C il peut être déclenché par un fécalome chez un sujet âgé
D il est justifié de réévaluer l'état cognitif à distance de l'épisode confusionnel
E les causes non neurologiques sont plus fréquentes que les causes neurologiques

QI 128
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la prise en charge d'un syn­
drome confusionnel ?
A scanner cérébral sans injection systématique
B arrêter tout psychotrope du traitement habituel
C si nécessaire, une benzodiazépine anxiolytique à demi­vie courte est préférée

ÉNONCÉS 25
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

D contention physique pour éviter les blessures


E le patient au calme dans le noir

QI 129
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant une marche ataxique ?
A origine cérébelleuse
B origine douloureuse
C origine proprioceptive
D origine vestibulaire
E origine phobique

QI 130
Quelle(s) pathologie(s) peut (peuvent) entraîner un trouble de la marche à petits pas ?
A marche précautionneuse
B syndromes parkinsoniens
C hydrocéphalie à pression normale
D phobie de la marche
E états lacunaires

QI 131
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'ataxie proprioceptive ?
A marche talonnante
B épreuve de Romberg altérée
C marche ébrieuse
D polygone de sustentation élargi
E réflexes de posture normaux

QI 132
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hydrocéphalie à pression
normale ?
A c'est une hydrocéphalie communicante
B marche à petits pas
C incontinence urinaire
D dilatation triventriculaire à l'imagerie cérébrale
E syndrome démentiel

QI 133
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'insomnie ?
A il s'agit uniquement d'une durée insuffisante du sommeil
B il peut s'agir d'un réveil précoce
C elle entraîne un dysfonctionnement diurne
D il s'agit d'une insomnie chronique si elle dure plus de 6 mois
E le traitement est principalement médicamenteux dans l'insomnie chronique

26 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 134
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome d'apnées du
sommeil ?
A le diagnostic ne nécessite pas d'examen si présence de ronflements et de pauses res­
piratoires nocturnes rapportés par l'entourage
B l'oxymétrie nocturne permet de poser le diagnostic
C une micro/rétrognathie est un facteur de risque
D risques d'accidentologie
E le traitement de référence est l'oxygénothérapie

QI 135
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome de jambes sans
repos ?
A le diagnostic ne nécessite pas d'examen
B besoin impérieux de bouger les jambes au repos immobile
C calmé par la marche
D il peut être traité par la correction de la carence en phosphates
E un antagoniste dopaminergique peut être prescrit dans les formes sévères

QI 136
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la narcolepsie ?
A somnolence diurne irrésistible
B les cataplexies sont pathognomoniques
C les cataplexies sont des paralysies qui surviennent au moment de l'endormissement
D l'endormissement en sommeil paradoxal est rapide
E les siestes sont non récupératrices

QI 137
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble du rythme circadien ?
A désynchronisation entre l'horaire du sommeil et l'horaire de l'horloge interne
B il peut être induit par les vols transméridiens
C l'avance de phase est surtout fréquente chez les adolescents
D le traitement repose sur les hypnotiques
E l'agenda du sommeil est utile au diagnostic

QI 138
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les parasomnies ?
A le somnambulisme est une parasomnie du sommeil lent profond
B le somnambule se rappelle l'épisode nocturne
C une parasomnie du sommeil lent profond correspond à des éveils incomplets/dissociés
D devant un trouble du comportement en sommeil paradoxal, un syndrome parkinso­
nien doit être recherché
E le somnambulisme se manifeste principalement en fin de nuit

ÉNONCÉS 27
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 139
Quelle(s) est (sont) la (les) situation(s) imposant la réalisation d'une imagerie cérébrale avant
une ponction lombaire devant un syndrome méningé ?
A vomissement en jet
B trouble de la conscience
C crises épileptiques
D fièvre
E signes d'hypertension intracrânienne

QI 140
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la méningo­encéphalite herpétique ?
A à suspecter devant toute céphalée fébrile
B pléiocytose lymphocytaire à la ponction lombaire
C le liquide cérébrospinal (LCS) normal élimine le diagnostic
D la technique de PCR HSV négative dans le LCS élimine le diagnostic
E normoglycorachie du LCS

QI 141
Quelle(s) est (sont) la (les) séquelle(s) de la méningo­encéphalite herpétique ?
A syndrome extrapyramidal
B syndrome de Klüver et Bucy
C syndrome de Korsakoff
D aphasie
E trouble mnésique rétrograde

QI 142
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la méningo­encéphalite
herpétique ?
A méningo­encéphalite nécrotique et hémorragique
B affecte principalement les lobes occipitaux
C hallucinations
D troubles mnésiques
E traitement par aciclovir sans attendre les résultats de la PCR HSV

QI 143
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la méningo­encéphalite
herpétique ?
A le scanner cérébral est un examen sensible et, lorsqu'il est normal, élimine le diagnostic
B à l'IRM cérébrale, prise de contraste au gadolinium de l'insula et du cortex hippocampique
C à l'IRM cérébrale, hypersignaux T2 bilatéraux temporaux
D à l'EEG, ondes lentes pseudo­périodiques temporales pathognomoniques
E atrophie hippocampique à distance

QI 144
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le traitement de la méningo­
encéphalite herpétique ?
A antiviral aciclovir per os pendant 21 jours
B antiviral aciclovir IV pendant 21 jours

28 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

C le traitement antiviral supprime les séquelles


D risque d'insuffisance rénale
E traitement par aciclovir en urgence sans attendre les résultats de la PCR HSV

QI 145
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les manifestations neuro­
logiques chez un patient VIH ?
A liées directement au VIH
B liées aux infections opportunistes
C liées aux antirétroviraux
D ne se rencontrent qu'au stade de la séroconversion
E ne touchent que le système nerveux central

QI 146
Quelle(s) est (sont) l'(les) atteinte(s) du système nerveux central liée(s) au virus VIH lui­même ?
A démence
B méningite aseptique
C encéphalopathie
D myélopathie
E leucoencéphalopathie multifocale progressive

QI 147
Quelles sont les infections opportunistes du système nerveux central les plus fréquentes chez
un patient VIH ?
A Toxoplasma gondii
B Crytococcus neoformans
C Creutzfeldt­Jakob
D tuberculose
E virus JC

QI 148
Quelles sont les deux pathologies les plus fréquentes responsables d'une paralysie faciale
périphérique lors d'une primo­infection par le VIH ?
A accident vasculaire cérébral vertérobasilaire
B syndrome de Guillain­Barré
C paralysie faciale a frigore
D mononévrite
E diabète

QI 149
Quels sont les diagnostics différentiels à évoquer devant un aspect tumoral à l'IRM cérébrale ?
A accident vasculaire cérébral
B abcès cérébral
C tuberculome
D sclérose en plaques
E toxoplasmose

ÉNONCÉS 29
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 150
Quelles sont les complications évolutives d'une tumeur cérébrale visibles à l'IRM cérébrale ?
A engagement cérébral
B hémorragie
C hydrocéphalie
D abcès
E méningite carcinomateuse

QI 151
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'un engagement temporal chez un patient atteint
d'une tumeur cérébrale ?
A paralysie du VI
B paralysie du III
C hémiparésie controlatérale à la tumeur
D mydriase aréactive homolatérale à la lésion
E myosis homolatéral à la lésion

QI 152
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hydrocéphalie chez un patient
atteint d'une tumeur cérébrale ?
A une hydrocéphalie communicante contre­indique la ponction lombaire
B hydrocéphalie triventriculaire due à une obstruction à la résorption du liquide céré­
brospinal par la méningite tumorale
C hydrocéphalie tétraventriculaire due à une obstruction à la résorption du liquide céré­
brospinal par la méningite tumorale
D hydrocéphalie communicante par la méningite tumorale
E risque d'engagement occipital lors d'une ponction lombaire d'une hydrocéphalie non
communicante

QI 153
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la corticothérapie chez un
patient atteint d'une tumeur cérébrale ?
A elle a une action antitumorale propre
B elle permet de réduire l'hypertension intracrânienne
C les méningiomes sont corticosensibles
D les lymphomes cérébraux primitifs sont corticosensibles
E elle a une action antiépileptique

QI 154
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le traitement antiépileptique
chez un patient atteint d'une tumeur cérébrale ?
A prescrit à titre prophylactique en période péri­opératoire
B prescrit à titre prophylactique systématique au long cours chez un patient n'ayant
jamais présenté une crise
C prescrit à titre prophylactique systématique au long cours chez un patient porteur de
métastases cérébrales de mélanome
D contre­indication de certains antiépileptiques
E prescrit à titre prophylactique en période de radiothérapie

30 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 155
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le lymphome cérébral primitif ?
A faire une sérologie VIH
B lésions IRM périventriculaires avec prise de gadolinium intense et hétérogène
C tumeurs corticosensibles
D exérèse chirurgicale en première ligne
E taux de rémission élevé

QI 156
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une tumeur hypophysaire ?
A hémianopsie latérale homonyme
B hémianopsie bitemporale
C quadranopsie inférieure
D ophtalmoplégie douloureuse
E atteinte du III

QI 157
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les métastases cérébrales ?
A les cancers du sein et du poumon sont les plus fréquents
B elles sont moins fréquentes que les tumeurs primitives intracrâniennes
C les métastases cérébrales de mélanome sont souvent hémorragiques
D elles nécessitent une confirmation histologique même si le cancer primitif est connu
E elles sont révélatrices de cancer dans la majorité des cas

QI 158
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hématome extradural ?
A il peut être d'origine artérielle par rupture d'une branche de l'artère méningée
moyenne
B il peut être d'origine veineuse par décollement d'un sinus dural
C présence d'intervalle libre avant les symptômes
D aspect de lentille biconvexe au scanner cérébral
E faite suite le plus souvent à un traumatisme crânien intense avec force de décélération
intense

QI 159
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hématome sous­dural aigu ?
A il peut être d'origine artérielle par rupture d'une branche de l'artère méningée
moyenne
B il peut être d'origine veineuse par rupture de veines corticales
C présence d'intervalle libre avant les symptômes
D aspect de lentille biconvexe au scanner cérébral
E faite suite le plus souvent à un traumatisme crânien intense avec force de décélération
intense

QI 160
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) de mydriase bilatérale aréactive chez un patient dans le coma ?
A encéphalopathie post­anoxique
B engagement temporal

ÉNONCÉS 31
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

C hypothermie
D intoxication aux anticholinergiques
E coma métabolique

QI 161
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'examen des globes oculaires
chez un patient dans le coma ?
A le patient regarde son hémicorps sain : lésion protubérantielle
B le patient regarde son hémiplégie : lésion protubérantielle
C le skew deviation : déviation oblique avec un œil vers le bas et l'autre vers le haut
D phénomène des « yeux de poupée » : déviation conjuguée des globes oculaires dans
le sens du mouvement passif de la tête
E phénomène des « yeux de poupée » lors d'une lésion du tronc cérébral

QI 162
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la mort encéphalique ?
A absence totale de réflexes du tronc cérébral
B dans l'optique du don d'organes, le diagnostic peut être confirmé par un EEG stan­
dard nul et non réactif de 20 minutes
C score de Glasgow à 5
D dans l'optique du don d'organes, le diagnostic peut être confirmé par une angiogra­
phie cérébrale objectivant l'arrêt de perfusion des quatre axes
E hypothermie

QI 163
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le locked-in syndrome ?
A conservation des mouvements oculaires de latéralité
B conservation des mouvements oculaires de verticalité
C quadriplégie et diplégie faciale
D infarctus protubérantiel bilatéral
E fluctuation de vigilance

QI 164
Quels sont les signes cliniques évocateurs d'un coma par intoxication oxycarbonée ?
A coma hypotonique
B coma hypertonique
C myosis serré
D convulsions fréquentes
E teinte cochenille

QI 165
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les accidents vasculaires
cérébraux ?
A deuxième cause de handicap moteur acquis après la maladie de Parkinson
B première cause de démence avant la maladie d'Alzheimer
C première cause de mortalité chez les femmes avant les cardiopathies ischémiques et le
cancer du sein

32 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

D troisième cause de mortalité chez les hommes après les cancers et les cardiopathies
ischémiques
E le terme accident vasculaire cérébral regroupe les accidents ischémiques transitoires, les
infarctus cérébraux, les hémorragies cérébrales et les thromboses veineuses cérébrales

QI 166
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) de l'infarctus cérébral de
l'artère cérébrale antérieure ?
A déficit moteur à prédominance brachiofaciale
B déficit moteur à prédominance crurale
C hémiplégie proportionnelle
D hémianopsie latérale homonyme
E syndrome frontal

QI 167
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) de l'infarctus cérébral de
l'artère cérébrale moyenne superficielle/profonde ?
A déficit moteur à prédominance brachiofaciale
B déficit moteur à prédominance crurale
C hémiplégie proportionnelle
D hémianopsie latérale homonyme
E syndrome frontal

QI 168
Quelle(s) est (sont) la (les) artère(s) appartenant au territoire artériel postérieur ?
A artère ophtalmique
B artère cérébrale postérieure
C artère cérébelleuse
D artère vertébrale
E artère cérébrale moyenne profonde

QI 169
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) de l'infarctus cérébral de
l'artère cérébrale postérieure ?
A déficit moteur à prédominance brachiofaciale
B déficit moteur à prédominance crurale
C prosopagnosie
D hémianopsie latérale homonyme isolée
E syndrome thalamique

QI 170
Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) engageant le risque vital suite à un infarctus
cérébelleux ?
A compression du tronc cérébral
B locked-in syndrome
C hydrocéphalie aiguë par compression du quatrième ventricule
D atteinte diaphragmatique
E syndrome thalamique

ÉNONCÉS 33
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 171
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) de l'état lacunaire ?
A troubles de la déglutition
B marche à petits pas
C hémihypoesthésie
D rires et pleurers spasmodiques
E troubles cognitifs

QI 172
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) d'une lacune thalamique ?
A hémianesthésie pure d'un hémicorps
B main malhabile
C hémiplégie motrice pure
D syndrome pseudobulbaire
E hémianesthésie pure à prédominance chéiro­orale

QI 173
Quel est le score évaluant le risque de récidive d'accident ischémique transitoire ?
A score de CHADS2­VASc
B score de HAS­BLED
C score ABCD2
D score de Glasgow
E score NIHSS

QI 174
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la dissection artérielle ?
A elle peut être d'origine post­traumatique
B syndrome de Claude Bernard­Horner douloureux par compression du plexus sympa­
thique péricarotidien
C elle ne survient que sur une artère pathologique
D elle est à l'origine d'hémorragie cérébrale
E elle associe une cervicalgie/céphalée

QI 175
Quelle(s) est (sont) la (les) localisation(s) préférentielle(s) des infarctus lacunaires ?
A capsule interne
B capsule externe
C noyaux gris centraux
D pied de la protubérance
E cervelet

QI 176
Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) cause(s) des hémorragies intraparenchymateuses ?
A anévrysme
B hypertension artérielle
C malformation artérioveineuse
D thrombose veineuse cérébrale
E méningiome

34 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 177
Quels sont les signes précoces d'ischémie cérébrale sur un scanner cérébral sans injection ?
A le scanner peut être normal
B hyperdensité artérielle
C dilatation ventriculaire
D effacement des sillons corticaux
E atrophie corticale

QI 178
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les séquences du protocole
d'urgence d'IRM cérébrale devant une suspicion d'accident vasculaire cérébral ?
A l'IRM cérébrale ne remplace pas le scanner cérébral
B la séquence de diffusion (DWI) visualise l'infarctus cérébral sous forme d'hypersignal
dès les quelques minutes
C la séquence écho de gradient (T2*) visualise l'infarctus cérébral sous forme d'hyper­
signal dès les quelques minutes
D la séquence d'ARM du polygone de Willis nécessite l'injection de gadolinium
E le protocole d'urgence comprend les quatre séquences : diffusion, T2/FLAIR, T2* et ARM

QI 179
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hospitalisation en unité
neurovasculaire ?
A elle est justifiée uniquement pour les accidents vasculaires cérébraux ischémiques et
non hémorragiques
B elle est justifiée uniquement pour les accidents vasculaires cérébraux graves
C elle est justifiée uniquement pour les indications à la thrombolyse
D elle est justifiée quel que soit l'âge du patient
E elle est justifiée pour les accidents ischémiques transitoires

QI 180
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le traitement de la tension arté­
rielle à la phase aiguë d'un accident vasculaire cérébral ?
A un traitement antihypertenseur est indiqué si PA > 220/120 mmHg en cas d'infarctus
cérébral
B un traitement antihypertenseur est indiqué si PA > 140/80 mmHg en cas d'infarctus
cérébral
C un traitement antihypertenseur est indiqué si PA > 220/120 mmHg en cas d'infarctus
cérébral si thrombolyse
D un traitement antihypertenseur est indiqué si PA > 185/110 mmHg en cas d'infarctus
cérébral si thrombolyse
E un traitement antihypertenseur est indiqué si PA systolique > 140 mmHg en cas
d'hémorragie intraparenchymateuse

QI 181
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la thrombolyse d'un infarctus
cérébral ?
A elle est indiquée dans les 3 heures des premiers signes infarctus cérébral
B elle s'accompagne d'un risque élevé d'hémorragie cérébrale
C elle repose sur l'héparinothérapie IV
D elle repose sur l'antithrombine
E elle repose sur le rt­PA

ÉNONCÉS 35
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 182
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la prise en charge de l'accident
vasculaire cérébral ?
A hémorragie sous AVK : antagonisation par administration de PPSB et de vitamine K
B hémorragie sous antiagrégant plaquettaire : antagonisation par transfusion de
plaquettes
C hémorragie sous anticoagulants oraux directs : antagonisation par administration de
PPSB et ou Feiba®
D corticothérapie pour lutter contre l'œdème cérébral
E lutte contre l'hypercapnie si œdème cérébral

QI 183
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les accidents vasculaires
cérébraux ?
A les infarctus jonctionnels unilatéraux sont évocateurs de cardiopathie emboligène
B les infarctus avec un syndrome de Claude Bernard­Horner sont évocateurs de dissec­
tion artérielle
C un infarctus sus­cortical de moins de 15 mm de diamètre avec une leuco­encéphalo­
pathie vasculaire est évocateur d'un infarctus lacunaire
D des infarctus bilatéraux sont évocateurs d'une cardiopathie emboligène
E une atteinte isolée de la motricité d'un hémicorps est évocatrice d'une dissection
artérielle

QI 184
Quels sont les examens que vous prescrivez à la recherche de macroangiopathie extra­ et
intracrânienne ?
A écho­Doppler des troncs supra­aortiques
B angiographie conventionnelle
C angioscanner
D angio­IRM
E Holter­ECG

QI 185
Quels sont les examens que vous prescrivez à la recherche de cardiopathie emboligène ?
A échographie transthoracique
B électrocardiogramme
C scanner thoracique
D échographie transœsophagienne
E Holter­ECG

QI 186
Quelles sont les trois principales causes des infarctus cérébraux ?
A endocardite
B athérosclérose
C microangiopathie (petits infarctus profonds)
D dissection artérielle
E fibrillation atriale

36 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 187
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la prise en charge à la phase
aiguë d'un accident vasculaire cérébral ishémique ?
A lutte contre l'hyperglycémie
B lutte contre l'hyperthermie
C lutte contre l'hypertension artérielle
D lutte contre l'hypoxie
E lutte contre l'hypoglycémie

QI 188
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la prévention des accidents
vasculaires cérébraux (AVC) ?
A l'aspirine est indiquée en prévention primaire des infarctus cérébraux
B un antithrombotique est indiqué en prévention secondaire des infarctus cérébraux
C l'hypertension artérielle est le principal facteur de risque des AVC ischémiques et
hémorragiques
D l'hypercholestérolémie est le principal facteur de risque des AVC ischémiques et
hémorragiques
E les anticoagulants oraux sont indiqués en prévention secondaire d'un infarctus sur
athérosclérose

QI 189
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la prévention secondaire des
accidents vasculaires cérébraux ischémiques ?
A objectif antihypertenseur : PA < 140/90 mmHg pour les non diabétiques
B objectif antihypertenseur : PA < 160/90 mmHg pour les non diabétiques
C objectif antidiabétique : HbA1c < 8 %
D objectif antidiabétique : HbA1c < 6,5 %
E objectif hypocholestérolémiant : LDL­cholestérol < 1 g/l

QI 190
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le pronostic d'un accident vas­
culaire cérébral ?
A la mortalité est de 20 % à 1 mois
B la mortalité est de 40 % à 1 an
C la mortalité précoce est plus élevée en cas d'infarctus cérébral que d'hémorragie
intraparenchymateuse
D le pronostic fonctionnel est meilleur en cas d'infarctus cérébral plutôt qu'une hémor­
ragie intraparenchymateuse à taille égale
E un tiers des patients survivants retrouvent leur état antérieur

QI 191
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hémorragie sous­arachnoïdienne ?
A la mortalité est de 50 % en cas de rupture d'anévrysme
B l'IRM cérébrale est plus sensible que le scanner pour le diagnostic
C une ponction lombaire doit être réalisée si l'imagerie cérébrale est normale
D le liquide cérébrospinal à la ponction lombaire est coagulable
E l'hypertension artérielle est le principal facteur de risque de rupture d'anévrysme

ÉNONCÉS 37
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 192
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'hémorragie sous­arachnoïdienne ?
A la paralysie du III témoigne d'une compression du nerf par un anévrysme de la termi­
naison de l'artère carotide interne
B on observe une céphalée soudaine, d'emblée maximale
C on observe une fièvre à 40 °C
D on peut observer des signes de Kernig et de Brudzinski
E un scanner normal réalisé en urgence élimine le diagnostic

QI 193
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les complications de l'hémorra­
gie sous­arachnoïdienne ?
A le risque d'une hypertension intracrânienne est celui d'une baisse de la pression de
perfusion cérébrale à l'origine de nouvelles lésions ischémiques
B la corticothérapie est indiquée pour le traitement de l'hypertension intracrânienne
C le traitement de l'hydrocéphalie aiguë est la dérivation ventriculaire externe
D le vasospasme artériel peut être asymptomatique
E le resaignement sur rupture d'anévrysme est souvent moins sévère que le saignement
initial

QI 194
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les complications à distance
(au­delà de 1 mois) de l'hémorragie sous­arachnoïdienne ?
A hyponatrémie sur syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
B hydrocéphalie chronique
C vasospasme artériel
D anosmie
E épilepsie

QI 195
Quelle(s) est (sont) la (les) manifestation(s) clinique(s) évocatrice(s) d'une crise d'épilepsie
généralisée ?
A la morsure de langue est pathognomonique
B confusion après la perte de connaissance
C la chute traumatisante a une valeur diagnostique
D prodromes à type d'impression de « déjà­vu »
E la perte d'urine ne se voit que dans les crises épileptiques généralisées

QI 196
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le coma ?
A on parle de coma si le score de Glasgow est < 10
B il s'agit d'une défaillance de la formation réticulée ascendante du tronc cérébral
C une souffrance corticale diffuse peut être à l'origine de coma
D un scanner cérébral en urgence est indiqué si présence de signe de localisation
neurologique
E l'échelle de Glasgow­Liège intègre l'étude des réflexes du tronc cérébral

38 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 197
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la réactivité à la douleur chez
un patient dans le coma ?
A Réponse en décortication : membres supérieurs en flexion et adduction, membres
inférieurs en extension
B Réponse en décérébration: membres supérieurs en flexion et adduction, membres
inférieurs en extension
C la réponse en décortication signifie souffrance hémisphérique étendue
D la réponse en décérébration signifie souffrance hémisphérique étendue
E la réactivité à la douleur chez un patient dans le coma peut être étudiée par compres­
sion du nerf facial derrière les maxillaires inférieurs

QI 198
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la fonction ventilatoire chez un
patient dans le coma ?
A la respiration de Cheyne­Stokes peut être d'origine métabolique
B la respiration de Cheyne­Stokes signe une souffrance diencéphalique
C la respiration apneustique est une respiration en hyperpnée
D la dyspnée de Kussmaul signe une souffrance de la partie basse du tronc cérébral
E la dyspnée de Kussmaul se voit dans l'acidose métabolique

QI 199
Quels sont les signes cliniques de gravité devant un syndrome méningé ?
A fièvre
B purpura extensif
C signes encéphalitiques
D critères de gravité hémodynamiques
E céphalée

QI 200
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'aphasie de Broca ?
A la compréhension est préservée
B aphasie fluente
C paraphasies phonémiques
D la répétition est perturbée
E néologismes

ÉNONCÉS 39
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mes notes 

NEUROLOGIE
Dossiers progressifs

DP 1 (++)
Un homme âgé de 55 ans consulte pour un tremblement des mains. Il a comme antécédent
une hypertension artérielle traitée, un pacemaker cardiaque, une arythmie par fibrillation
atriale anticoagulée.

Question 1
Quels sont les signes orientant vers le tremblement essentiel ?
£ A un tremblement de repos
£ B un tremblement d'action
£ C un tremblement exacerbé par la prise de l'alcool
£ D un syndrome cérébelleux
£ E un antécédent familial fréquent
Question 2
Quels sont les signes orientant vers la maladie de Parkinson ?
£ A une raideur spastique
£ B une raideur plastique
£ C un tremblement d'action
£ D un tremblement de repos
£ E une akinésie
Question 3
Le tremblement dans la maladie de Parkinson :
£ A est présent au repos et disparaît lors du mouvement
£ B est rapide
£ C est unilatéral ou asymétrique
£ D est bilatéral
£ E peut toucher les lèvres ou le menton
Question 4
Quels sont les signes cliniques orientant vers un syndrome parkinsonien autre que la maladie
de Parkinson ?
£ A une bonne réponse au traitement dopaminergique
£ B une hypotension orthostatique sévère
£ C une amimie
£ D des chutes précoces
£ E une atteinte bilatérale
Question 5
Devant la triade clinique classique parkinsonienne, vous suspectez une maladie de Parkinson.
Quel examen réalisez-vous à visée diagnostique ?
£ A un dosage sanguin d'hormones thyroïdiennes
£ B une IRM cérébrale
£ C aucun examen
£ D un scanner cérébral
£ E une ponction lombaire
Question 6
Vous décidez de traiter ce patient de 55 ans pour sa maladie de Parkinson.
Quelles classes pharmacologiques peuvent lui être proposées en traitement initial ?
£ A un anticholinergique
£ B un agoniste dopaminergique

Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie


ÉNONCÉS 41
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mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

£ C un neuroleptique
£ D un inhibiteur de la monoamine oxydase B (IMAO-B)
£ E une L-dopa

Question 7
À l'instauration d'un traitement agoniste dopaminergique, quelles sont les informations
à donner au patient ?
£ A risque de nausées, vomissements
£ B risque d'achats compulsifs
£ C diminution de la libido
£ D risque de jeu pathologique
£ E apparition d'une incontinence urinaire

Question 8
Le patient est traité par un agoniste dopaminergique en monothérapie. Son tremblement
et sa raideur ont quasiment disparu lorsque vous le revoyez en consultations de suivi.
Après 5 ans de bonne efficacité thérapeutique, il consulte pour une aggravation de son trem-
blement et de sa « lenteur ». Que recherchez-vous chez votre patient comme complications
motrices rencontrées au cours de l'évolution de la maladie de Parkinson ?
£ A une akinésie de fin de dose
£ B une akinésie de milieu de dose
£ C des crampes des orteils au réveil
£ D des mouvements choréiques en milieu de dose
£ E un freezing (enrayement cinétique) lors de la marche

Question 9
Votre patient présente une réapparition du tremblement avant la prise suivante de son ago-
niste dopaminergique et une marche à petits pas. Vous décidez d'augmenter la dose de
l'agoniste dopaminergique, ce qui a permis d'améliorer son état clinique.
Vous le revoyez en consultation 2 mois après car son épouse vous rapporte que le patient a
« perdu la tête » depuis 1 semaine : il est désorienté dans le temps et dans l'espace, somnolent
dans la journée et agité en soirée, incohérent dans ce qu'il dit.
Qu'évoquez-vous ?
£ A un syndrome démentiel
£ B un syndrome confusionnel
£ C une aphasie
£ D une dépression
£ E un ictus amnésique

Question 10
Le patient est adressé aux urgences pour la prise en charge étiologique et thérapeutique
de son état clinique.
Quel bilan paraclinique minimum prescrivez-vous ?
£ A une scintigraphie cérébrale
£ B une calcémie
£ C un électrocardiogramme
£ D un écho-Doppler transcrânien
£ E une glycémie

Question 11
Après avoir éliminé d'autres causes et pris en charge son état clinique, vous retenez l'origine
iatrogénique car vous apprenez que le patient avait augmenté de lui même les prises d'ago-
niste dopaminergique pour éviter l'apparition du tremblement.
Que proposez-vous comme modifications thérapeutiques pour sa maladie de Parkinson ?
£ A introduction d'un neuroleptique
£ B diminuer la dose de l'agoniste dopaminergique
£ C augmenter la dose de l'agoniste dopaminergique
£ D introduction d'un anticholinergique
£ E changer de traitement en L-dopa

42 ÉNONCÉS
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Question 12
Après 10 ans de suivi, le patient consulte pour des chutes à répétition.
Quels sont les signes cliniques en rapport avec la maladie de Parkinson responsables de chute ?
£ A une hypotension orthostatique
£ B une ataxie cérébelleuse
£ C un freezing
£ D une instabilité posturale
£ E un trouble proprioceptif
Question 13
Dans les jours suivant une chute, le patient ne marche plus, assure difficilement le transfert
du lit à son fauteuil.
Que recherchez-vous comme conséquences de la chute ?
£ A une fracture du col du fémur
£ B un hématome intracrânien
£ C un syndrome post-chute
£ D un canal lombaire étroit
£ E une artérite oblitérante des membres inférieurs
Question 14
Les examens clinique et radiologique ne décèlent pas de cause neurologique ou mécanique
ou de complication traumatique. Vous retenez le diagnostic de syndrome post-chute.
Quels sont les signes cliniques du syndrome post-chute ?
£ A une tendance à l'antépulsion au fauteuil
£ B une marche talonnante avec élargissement du polygone de sustentation
£ C un syndrome de régression psychomotrice
£ D une festination
£ E une phobie de la chute
Question 15
Que proposez-vous comme prise en charge devant ce syndrome post-chute ?
£ A une contention du patient pour éviter la chute du fauteuil
£ B une kinésithérapie
£ C une reprise de la marche dans 1 mois
£ D une réassurance, une lutte contre l'anxiété
£ E une reprise immédiate des activités d'autonomie élémentaires (prise de repas, habil-
lage, toilette, etc.)

DP 2 (++)
Une jeune femme âgée de 30 ans consulte pour une baisse d'acuité visuelle apparue en
quelques heures, douloureuse aux mouvements oculaires. Elle n'a pas d'antécédent notable
hormis une migraine.

Question 1
Quels sont les signes orientant vers la névrite optique rétrobulbaire ?
£ A un œil rouge
£ B une douleur péri-orbitaire
£ C une mydriase
£ D un scotome
£ E une hémianopsie latérale homonyme
Question 2
Quels sont les signes orientant vers la névrite optique rétrobulbaire au fond d'œil ?
£ A un fond d'œil normal
£ B un œdème papillaire
£ C des emboles de cholestérol
£ D des hémorragies rétiniennes
£ E une décoloration de la papille quelques semaines après

ÉNONCÉS 43
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 3
Quels sont les signes orientant vers la sclérose en plaques que vous recherchez à l'interroga-
toire et à l'examen neurologique ?
£ A une démarche pseudo-ébrieuse
£ B un signe de Babinski
£ C une akinésie
£ D une abolition des réflexes ostéotendineux
£ E une raideur de la nuque
Question 4
Une IRM cérébrale a été réalisée chez cette patiente.
Que recherchez-vous dans l'hypothèse d'une sclérose en plaques ?
£ A une atrophie hippocampique
£ B des hypersignaux de la substance blanche en séquence pondérée T2
£ C une leucoaraïose
£ D une prise de contraste au gadolinium
£ E une prise de contraste à l'iode
Question 5
L'IRM cérébrale initiale n'a montré qu'un hypersignal de la substance blanche périventriculaire
en T2, sans prise de contraste. Elle est hospitalisée pour un bilan diagnostique.
Quels examens complémentaires prescrivez-vous parmi ceux proposés ?
£ A une ponction lombaire
£ B une recherche d'anticorps antiphospholipides
£ C un électromyogramme
£ D un électroencéphalogramme
£ E une IRM médullaire
Question 6
Quels sont les éléments évocateurs d'une atteinte inflammatoire à l'analyse du liquide
cérébrospinal ?
£ A une hypoglycorachie
£ B une hyperprotéinorachie > 1 g/l
£ C une synthèse intrathécale d'IgG
£ D une cytologie avec 150 cellules/mm3
£ E une cytologie avec 5 éléments/mm3
Question 7
La patiente présente une céphalée pendant son hospitalisation.
Quels sont les signes évocateurs de migraine ?
£ A une photophobie
£ B un myosis
£ C une pulsatilité
£ D des nausées
£ E une céphalée unilatérale, à bascule
Question 8
Il s'agit d'une céphalée inhabituelle chez cette patiente migraineuse.
Quels sont les signes évocateurs de syndrome post-ponction lombaire ?
£ A une céphalée majorée par le décubitus
£ B une céphalée soulagée par le décubitus
£ C une céphalée posturale orthostatique
£ D des nausées
£ E l'apparition après quelques jours après la ponction lombaire
Question 9
La patiente a récupéré son acuité visuelle.
Un an après, elle revient vous voir car elle se plaint de « décharges électriques » dans le dos,
qui sont déclenchées lorsqu'elle penche la tête en avant.
Quel signe évoquez-vous ?

44 ÉNONCÉS
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£ A le signe de Froment
£ B le signe d'Uhthoff
£ C le signe de Lhermitte
£ D le signe de Romberg
£ E le signe de Brudzinski

Question 10
Une IRM médullaire est réalisée.

Quels sont les critères permettant de poser le diagnostic de la sclérose en plaques chez votre
patiente ?
£ A une dissémination temporelle clinique
£ B une dissémination temporelle radiologique à l'IRM : prise de contraste d'une lésion
£ C une dissémination spatiale clinique
£ D une dissémination spatiale radiologique : cérébrale et médullaire à l'IRM
£ E une dissémination spatiale radiologique : plusieurs lésions de la moelle cervicale

Question 11
Six mois après, la patiente vous est adressée par les urgences pour des troubles sensitifs
des membres inférieurs. Progressivement sur quelques jours sont apparues des difficultés
à la marche limitant son périmètre de marche à 2 km environ. À l'examen, vous trouvez
un déficit moteur discret des membres inférieurs ; les réflexes ostéotendineux sont vifs
et diffusés aux membres inférieurs ; les réflexes cutanés plantaires sont en extension ; les
réflexes cutanés abdominaux sont abolis ; la sensibilité épicritique et algique est diminuée
jusqu'au niveau des mamelons. Elle signale également des difficultés pour uriner, l'obli-
geant à pousser.
Quels sont les signes sémiologiques décrits ?
£ A un syndrome pyramidal
£ B un syndrome extrapyramidal
£ C un syndrome neurogène périphérique
£ D un syndrome cérébelleux
£ E un syndrome médullaire sous-lésionnel

Question 12
Quel examen demandez-vous en urgence ?
£ A une IRM cérébrale avec injection de gadolinium
£ B un scanner du rachis
£ C une IRM médullaire avec injection de gadolinium
£ D une ponction lombaire
£ E un scanner thoracique

ÉNONCÉS 45
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 13
Il s'agit d'une nouvelle poussée de sclérose en plaques.
Que proposez-vous dans la prise en charge thérapeutique de cette poussée ?
£ A un anti-inflammatoire non stéroïdien
£ B une corticothérapie orale
£ C une corticothérapie intraveineuse
£ D un immunosuppresseur
£ E un immunomodulateur
Question 14
Elle ne se plaint plus de troubles sensitifs ni de troubles sphinctériens, mais garde comme
séquelle une trépidation épileptoïde.
Quel tableau sémiologique évoquez-vous ?
£ A une hypertonie spastique
£ B une hypertonie plastique
£ C une dystonie
£ D une ataxie proprioceptive
£ E une hypermétrie
Question 15
Sa séquelle est restée stable pour le moment.
Quelle forme clinique de la sclérose en plaques votre patiente présente-t-elle ?
£ A une forme primaire progressive
£ B une forme secondairement progressive
£ C une forme rémittente-récurrente
£ D une forme génétique
£ E une forme iatrogène

DP 3 (++)
Une femme âgée de 33 ans vous consulte pour l'installation depuis quelques mois d'une
diplopie. Elle est cadre et, à la fin de la journée au bureau, elle a l'impression de voir en double
son écran de l'ordinateur. Elle a une discrète exophtalmie.
Elle a comme antécédent une hypercholestérolémie familiale et une maladie de Basedow
diagnostiquée il y a 3 ans.

Question 1
Devant cette diplopie associée à une exophtalmie, que suspectez-vous ?
£ A une maladie de Basedow mal équilibrée
£ B un zona ophtalmique
£ C une thrombose du sinus caverneux
£ D une tumeur orbitaire
£ E une sclérose en plaques
Question 2
Quel(s) examen(s) demanderiez-vous devant une diplopie associée à une exophtalmie ?
£ A un dosage sanguin des hormones thyroïdiennes
£ B une IRM cérébrale
£ C une ponction lombaire
£ D une sérologie HSV
£ E des potentiels évoqués visuels
Question 3
L'exophtalmie est stable d'après la patiente et le bilan thyroïdien récent est normal. À l'exa-
men clinique, elle est en bon état général et apyrétique. Tous les réflexes ostéotendineux

46 ÉNONCÉS
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sont présents ; le réflexe cutanéoplantaire est en flexion ; absence de syndrome cérébel-


leux, de trouble sensitif. Elle décrit une diplopie verticale en fin de journée. Les pupilles sont
réactives et de taille normale.

À l'examen des yeux, qu'est-ce que vous constatez ?


£ A un ptosis
£ B un chalazion
£ C un xanthélasma
£ D un ectropion
£ E une exophtalmie
Question 4
Quel est le nerf crânien atteint ?
£ A le nerf abducens
£ B le nerf oculomoteur/moteur oculaire commun
£ C le nerf trochléaire
£ D le nerf ophtalmique
£ E le nerf optique
Question 5
Aux manœuvres de Mingazzini, vous mettez en évidence un léger déficit musculaire des
muscles proximaux aux membres inférieurs quelques secondes après la tenue des membres ;
absence de myalgie ou d'amyotrophie.
Quel diagnostic évoquez-vous chez cette patiente ?
£ A une polymyosite
£ B une myasthénie
£ C une myélite
£ D un syndrome de Guillain-Barré
£ E un syndrome de Lambert-Eaton
Question 6
Quel(s) examen(s) ou bilan(s) demandez-vous à visée diagnostique ?
£ A électromyogramme
£ B IRM médullaire
£ C dosage sanguin des anticorps anti-récepteurs de l'acétylcholine
£ D test thérapeutique aux anticholinestérasiques
£ E test thérapeutique aux cholinergiques
Question 7
Que recherchez-vous à l'électromyogramme ?
£ A une augmentation de l'amplitude du potentiel évoqué musculaire
£ B une diminution de l'amplitude du potentiel évoqué musculaire
£ C à la stimulation répétitive à basse fréquence
£ D à la stimulation répétitive à haute fréquence
£ E un incrément

ÉNONCÉS 47
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 8
Vous avez confirmé le diagnostic sur la clinique et les examens prescrits. Vous prescrivez le
traitement anticholinestérasique.
Votre patiente a un projet de grossesse. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente par
rapport à la grossesse ?
£ A risque de malformation congénitale cardiaque
£ B risque de myasthénie néonatale
£ C risque de poussées de la maladie en post-partum
£ D risque de transmission génétique de la maladie
£ E risque de spina bifida

Question 9
Vous remettez à la patiente la liste des principaux médicaments interdits dans le cadre de sa
pathologie.
Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) absolue(s) ?
£ A curarisant
£ B aminoside
£ C antivitamine K
£ D immunosuppresseur
£ E bêtabloquant

Question 10
Quel(s) examen(s) demandez-vous à la recherche de pathologies associées ?
£ A bilan sanguin auto-immun
£ B électrorétinogramme
£ C sérologie VIH
£ D échographie cardiaque
£ E scanner thoracique

Question 11
Sur un examen que vous avez prescrit, vous découvrez une hyperplasie thymique chez cette patiente.
Devant cette lésion, quel traitement proposez-vous ?
£ A une radiothérapie
£ B un immunosuppresseur
£ C une corticothérapie
£ D une thymectomie
£ E aucun traitement spécifique, surveillance

Question 12
Quelques mois après, la patiente revient vous voir pour une modification de sa voix : il y a
quelques jours sa voix devenait de plus en plus nasonnée lorsqu'elle parlait. À l'examen, elle
a une voix difficilement audible.
Que recherchez-vous comme signes de gravité ?
£ A un ptosis
£ B une tête tombante
£ C une toux inefficace
£ D une parésie
£ E des fausses routes

Question 13
Que proposez-vous comme prise en charge devant ce tableau clinique ?
£ A urgence thérapeutique
£ B prise en charge en soins intensifs

48 ÉNONCÉS
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£ C explorations fonctionnelles respiratoires


£ D mesure de la capacité vitale (CV) par spiromètre portatif
£ E fibroscopie ORL

Question 14
Quel(s) traitement(s) proposez-vous pour cette poussée évolutive de sa pathologie ?
£ A anticholinestérasique en IV
£ B corticothérapie en IV
£ C immunoglobulines polyvalentes IV
£ D curarisant
£ E échanges plasmatiques

Question 15
La patiente était sous corticothérapie en traitement de fond ; devant l'apparition de plusieurs
poussées, une modification de son traitement de fond est envisagée.
Que proposez-vous ?
£ A interférons
£ B immunosuppresseur
£ C immunomodulateur
£ D immunothérapie passive
£ E immunoglobulines polyvalentes IV

DP 4 (++)
Lors de votre garde à 22 h, Monsieur X., âgé de 65 ans, est transféré aux urgences pour un
trouble du langage.
Il a présenté brutalement ces troubles à table vers 20 h. Il butait sur les mots à de nom-
breuses reprises lorsqu'il voulait s'exprimer. Cet épisode a duré 30 minutes et s'est résolu
spontanément.
Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme à 40 paquets-années, une hypercholes-
térolémie, une hypertension artérielle traitée et un diabète connu depuis 10 ans, non
insulinorequérant.
Il est droitier. Il pèse 85 kg pour 1,70 m. Le patient ne présente pas de trouble de la conscience,
ni de céphalée, ni de déficit sensitivomoteur ; le reste de l'examen neurologique est normal.
Il est apyrétique et sa tension artérielle est de 150/90 mmHg. Le scanner cérébral réalisé en
urgence est normal.

Question 1
Quel diagnostic évoquez-vous en première intention ?
£ A aura migraineuse
£ B crise d'épilepsie partielle
£ C hypoglycémie
£ D accident ischémique transitoire
£ E dysphonie

Question 2
Le scanner cérébral demandé en urgence est normal.
Quels sont les autres examens indispensables à la prise en charge immédiate de ce patient ?
£ A glycémie capillaire
£ B NFS, CRP, TP, TCA
£ C dosage sanguin du BNP
£ D dosage sanguin de la troponine
£ E électrocardiogramme

ÉNONCÉS 49
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Question 3
La reprise de l'interrogatoire vous apprend que Monsieur X. a présenté, 15 jours avant
l'hospitalisation, une gêne visuelle en pleine journée, sans facteur déclenchant ni
malaise ou céphalées. Il vous décrit un « voile noir » perturbant sa vision. Il s'est assis
5 minutes en fermant les yeux et a pu ensuite reprendre normalement ses activités. En
le faisant préciser, le patient vous répond que le trouble visuel a concerné l'œil gauche
uniquement.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ?
£ A un trouble visuel monoculaire correspond à une atteinte de l'œil ou du nerf optique
£ B un trouble visuel binoculaire correspond à une atteinte du chiasma ou des voies
visuelles rétro-chiasmatiques
£ C si l'atteinte était binoculaire, on évoquerait une amaurose fugace
£ D il s'agit d'une neuropathie optique antérieure aiguë
£ E il s'agit d'une migraine avec aura visuelle

Question 4
Vous évaluez le risque de récidive à court terme post-accident ischémique transitoire par le
score ABCD2.
Quel(s) est (sont) l'(les) item(s) à coter dans ce score ABCD2 ?
£ A âge ≥ 60 ans
£ B diabète
£ C dyslipidémie
£ D pression artérielle
£ E arythmie par fibrillation atriale

Question 5
Quelle prise en charge proposez-vous ?
£ A un traitement par antiagrégant plaquettaire
£ B une hospitalisation dans une unité neurovasculaire
£ C un retour à domicile sous aspirine
£ D un traitement antiépileptique en IV
£ E une thrombolyse

Question 6
Le patient présente un haut risque de récidive post-accident ischémique transitoire, avec un
score ABCD2 à 5. Il est hospitalisé pour surveillance rapprochée cette nuit. Le patient signale
à l'infirmière qu'il n'arrive pas à lever son bras gauche depuis 5 minutes. Il présente une para-
lysie faciale gauche et a également du mal à parler.
Qu'évoquez-vous devant ses difficultés à s'exprimer ?
£ A une aphonie
£ B une aphasie de Wernicke
£ C une aphasie de Broca
£ D une dysarthrie paralytique
£ E une apraxie bucco-faciale

Question 7
Il présente en effet une hémiparésie brachio-faciale gauche et un Babinski à gauche égale-
ment. Une IRM cérébrale en urgence a été demandée.
Quelle séquence de cet examen morphologique permet de visualiser la lésion de façon
précoce ?
£ A séquence écho de gradient (T2*)
£ B séquence T2/FLAIR
£ C séquence de diffusion
£ D séquence de perfusion
£ E séquence T1 avec injection de gadolinium

50 ÉNONCÉS
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Question 8
Quelle(s) lésion(s) voyez-vous sur cet examen ?

£ A une occlusion de l'artère sylvienne gauche à l'angio-IRM


£ B une occlusion de l'artère sylvienne droite à l'angio-IRM
£ C une occlusion de l'artère cérébrale antérieure droite à l'angio-IRM
£ D un hypersignal sur la séquence de diffusion
£ E une prise de contraste sur la séquence T1
Question 9
Quel est votre diagnostic précis ?
£ A infarctus sylvien profond droit
£ B infarctus cérébral dans le territoire de l'artère cérébrale antérieure droit
£ C infarctus sylvien superficiel droit
£ D hématome dans le lobe temporal droit
£ E infarctus cérébral dans le territoire de l'artère cérébrale postérieure droit
Question 10
Le score NIHSS est à 8.
Que proposez-vous comme prise en charge en urgence devant cet épisode aigu, datant
de moins de 3 heures ?
£ A repos au lit strict
£ B thrombolyse en l'absence de contre-indication
£ C traitement anticoagulant à dose curative
£ D traitement endovasculaire pour thrombectomie
£ E traitement antiagrégant plaquettaire associé au même temps que la thrombolyse
Question 11
Sa pression artérielle (PA) est à 180/100 mmHg, sans céphalée ni signe d'insuffisance
cardiaque.
Quelle prise en charge proposez-vous ?
£ A respecter cette hypertension artérielle dans ce contexte
£ B diminution progressive de la pression artérielle avec comme objectif PA ≤ 140/80 mmHg
£ C diminution progressive de la pression artérielle avec comme objectif PA ≤ 220/120 mmHg
£ D diminution rapide de la pression artérielle avec comme objectif PA ≤ 140/80 mmHg
£ E diminution rapide de la pression artérielle avec comme objectif PA ≤ 220/120 mmHg

ÉNONCÉS 51
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Question 12
Le patient a bénéficié du traitement en urgence, ce qui a permis de lever l'occlusion arté-
rielle. Quelques heures après, il ne présente plus de déficit moteur du membre supérieur
droit mais il garde une paralysie faciale et il tousse lorsqu'il essaie de boire. Le score NIHSS
est de 3.
Devant ces troubles, que préconisez-vous ?
£ A une suspension de l'alimentation orale transitoire
£ B une pose d'une gastrostomie
£ C une pose d'une sonde gastrique si besoin
£ D une alimentation parentérale
£ E une poursuite de l'alimentation orale en régime mixé

Question 13
Au 5e jour, il se plaint de palpitations. Un électrocardiogramme (ECG) est réalisé.

Quelle(s) proposition(s) retenez-vous ?


£ A devant ce tracé ECG, l'origine cardio-embolique est retenue
£ B l'ECG sinusal à son admission permet d'exclure l'origine cardio-embolique
£ C rechercher à l'échographie un rétrécissement mitral
£ D un traitement anticoagulant oral en prévention secondaire est prescrit
£ E le score NIHSS permet d'évaluer le risque hémorragique sous anticoagulant

Question 14
Les autres examens à visée étiologique n'ont pas montré d'autres causes d'accident vasculaire
cérébral. Le déficit du patient s'améliore, seule persiste une discrète paralysie faciale avec une
dysarthrie modérée.
Quelles sont vos prescriptions et recommandations à la sortie de ce patient ?
£ A traitement antihypertenseur
£ B arrêt du tabac
£ C séances d'orthophonie
£ D traitement anticoagulant oral
£ E traitement antiépileptique à titre préventif

Question 15
Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) tardive(s) suite à un infarctus cérébral ?
£ A crise d'épilepsie
£ B migraine
£ C dépression
£ D récidive
£ E démence

52 ÉNONCÉS
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DP 5 (+++)
Une femme âgée de 70 ans vous est adressée pour troubles cognitifs et perte d'autonomie.
Dans ses antécédents, on retrouve une arythmie par fibrillation atriale anticoagulée, une
hypertension artérielle, un diabète. Pas de notion d'éthylisme. Son époux raconte que, depuis
3 mois, il ne la reconnaît plus. Elle passe ses journées au fauteuil devant la télé. Il doit l'inciter
à faire sa toilette, pourtant c'était une femme coquette. Elle ne veut plus sortir. Elle parle
peu et n'a pas réagi lors de l'annonce de décès d'une de ses amies proches. De plus, elle est
devenue incontinente urinaire. Pourtant, auparavant, elle allait très bien, elle faisait la cuisine,
le ménage, sortait voir ses amies, allait jouer au bridge.

Question 1
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) sémiologique(s) présenté(s) par la patiente ?
£ A une tristesse
£ B une apathie
£ C un émoussement affectif
£ D une incurie
£ E une aphasie
Question 2
Quel(s) signe(s) recherchez-vous pour un syndrome dépressif ?
£ A une clinophilie
£ B un amaigrissement
£ C rires et pleurers spasmodiques
£ D une perte d'énergie
£ E un sentiments de culpabilité
Question 3
Quel(s) signe(s) recherchez-vous dans le cadre de trouble des fonctions exécutives ?
£ A une désinhibition
£ B un collectionnisme
£ C une akinésie
£ D une fluence verbale réduite
£ E une apraxie idéomotrice
Question 4
Quel(s) signe(s) recherchez-vous dans le cadre de la « dépendance à l'environnement » du
syndrome frontal ?
£ A comportement d'imitation
£ B défaut de conceptualisation
£ C stéréotypies comportementales
£ D comportement d'utilisation
£ E grasping
Question 5
À l'examen clinique, il n'y a pas de déficit sensitivomoteur, pas de syndrome extrapyramidal.
La patiente présente un Babinski bilatéral, un grasping ; pas d'aphasie mais une aspontanéité
du langage. Le MMSE (Mini-Mental State Examination) est légèrement altéré à 24/30. Le
score de BREF (batterie rapide d'efficience frontale) est à 10/18.
Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) contre une origine neurodégénérative ?
£ A le mode d'installation rapide
£ B le syndrome frontal
£ C l'absence de désorientation temporo-spatiale
£ D l'absence de syndrome extrapyramidal
£ E le MMSE pas assez altéré
Question 6
A priori, il n'y a pas de notion de chute ou de traumatisme crânien avant l'apparition des
troubles mais, chez une patiente anticoagulée et devant l'apparition subaiguë des troubles

ÉNONCÉS 53
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

cognitifs, vous demandez un scanner cérébral en urgence : il n'y a pas de saignement mais
une masse frontale. Une IRM cérébrale a été faite dans un second temps.

Quelle(s) est (sont) la (les) description(s) compatible(s) avec l'imagerie cérébrale ?


£ A isosignal frontal sans effet de masse
£ B isosignal frontal avec effet de masse
£ C processus expansif intraparenchymateux
£ D processus expansif extraparenchymateux
£ E prise de contraste massive frontale
Question 7
Quels sont les signes évocateurs de malignité en imagerie ?
£ A processus mal limité
£ B prise de contraste homogène
£ C effet de masse important
£ D processus volumineux
£ E lésions multiples
Question 8
Quels sont les signes évocateurs de méningiome en imagerie ?
£ A lésion intra-axiale
£ B calcifications possibles
£ C absence de prise de contraste
£ D lésion bien limitée
£ E masse isodense au scanner cérébral
Question 9
Quelle est votre prise en charge devant ce processus expansif ?
£ A un anticholinestérasique
£ B un avis neurochirurgical
£ C une hospitalisation en urgence
£ D des séances de stimulation cognitive avec un orthophoniste
£ E corticothérapie
Question 10
La patiente a été opérée et le diagnostic anatomopathologique a confirmé qu'il s'agissait
bien d'un méningiome. Les suites opératoires se sont bien déroulées. La patiente a gardé un
syndrome frontal, mais moins marqué qu'initialement.
Trois mois après, elle a été adressée aux urgences pour une chute avec perte de connaissance.
Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l'interrogatoire pour une crise d'épilepsie ?
£ A secousses des quatre membres
£ B tremblement
£ C incontinence urinaire
£ D morsure de langue
£ E contraction tonique généralisée

54 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 11
Son époux vous informe que depuis qu'elle a repris connaissance, elle reste « perdue ». Elle a
des propos incohérents. La patiente est désorientée dans le temps et dans l'espace, et parfois
anxieuse ; son état est fluctuant.
Quel syndrome présente-t-elle ?
£ A syndrome démentiel
£ B syndrome dépressif
£ C syndrome délirant
£ D syndrome méningé
£ E syndrome confusionnel

Question 12
L'examen neurologique ne montre pas de nouveau signe de localisation, pas de syndrome
méningé.
Avec quelle(s) pathologie(s) ce syndrome pourrait-il être en rapport chez cette patiente ?
£ A un trouble métabolique
£ B une démence lobaire fronto-temporale
£ C un hématome sous-dural
£ D un état de mal épileptique
£ E une hydrocéphalie à pression normale

Question 13
Quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence ?
£ A natrémie
£ B calcémie
£ C glycémie
£ D CRP
£ E scanner cérébral

Question 14
Le scanner cérébral ne montre que la séquelle de son méningiome frontal opéré. Le bilan
sanguin d'urgence est normal.
Quel examen demandez-vous ?
£ A une IRM cérébrale
£ B une scintigraphie cérébrale
£ C une échographie-Doppler des troncs supra-aortiques
£ D un électroencéphalogramme
£ E une ponction lombaire

Question 15
L'examen a montré un état de mal partiel frontal gauche.
Quel traitement prescrivez-vous en première intention ?
£ A lamotrigine
£ B fosphénytoïne
£ C zopiclone
£ D bromazépam
£ E clonazépam

DP 6 (+)
Un homme âgé de 40 ans se présente aux urgences pour une lourdeur aux jambes et il a du
mal à monter les escaliers. Quelques jours auparavant il avait des fourmillements au niveau
des mains et des pieds et une rhinopharyngite il y a 3 semaines.

Question 1
À l'examen clinique, le patient est orienté et conscient ; PA : 129/78 mmHg ; pouls à 72/min ;
apyrétique. Il présente un déficit moteur flasque des membres inférieurs avec des difficultés à
fléchir la cuisse sur le tronc contre résistance mais possible contre la pesanteur.

ÉNONCÉS 55
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Quelle est la cotation au testing musculaire de ce muscle ?


£ A psoas à 4/5
£ B psoas à 2/5
£ C psoas à 3/5
£ D tibiaux antérieurs à 4/5
£ E tibiaux antérieurs à 3/5
Question 2
Le déficit moteur flasque touche les psoas, quadriceps, tibiaux antérieurs de façon bilatérale,
ainsi que les interosseux et extenseurs du poignet.
Devant ce déficit moteur des quatre membres, quel(s) signe(s) vous oriente(nt) vers une
atteinte médullaire cervicale ?
£ A signe de Babinski
£ B troubles sphinctériens
£ C abolition des réflexes ostéotendineux
£ D niveau sensitif
£ E une atteinte des nerfs crâniens
Question 3
Les réflexes ostéotendineux sont tous abolis et le réflexe cutané plantaire est en flexion bilaté-
rale. Les paresthésies touchent les quatre membres mais de façon mal systématisée. Le patient
présente une hypoesthésie distale des membres inférieurs et des erreurs au sens de position
des orteils ; il n'y a pas d'atteinte des nerfs crâniens ni sphinctériens.
Devant ce tableau clinique, quel type d'atteinte neurologique évoquez-vous ?
£ A une polyneuropathie
£ B une mononeuropathie multiple
£ C une polyradiculoneuropathie
£ D une myopathie
£ E une myasthénie
Question 4
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ?
£ A ponction lombaire
£ B potentiel évoqué sensitif
£ C électromyogramme
£ D sérologie VIH
£ E bilan auto-immun
Question 5
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) orientant vers le syndrome de Guillain-Barré ?
£ A une dissociation albumino-cytologique sur le liquide cérébrospinal
£ B une bande oligoclonale sur le liquide cérébrospinal
£ C une augmentation de la latence distale motrice sur l'électroneuromyogramme (ENMG)
£ D une vitesse de conduction préservée sur l'ENMG
£ E la présence d'anticorps anti-phospholipides
Question 6
Le diagnostic de syndrome de Guillain-Barré a été posé.
Quelle(s) est (sont) la (les) conséquence(s) engageant le pronostic vital du patient ?
£ A détresse respiratoire
£ B encombrement bronchique
£ C pneumopathie d'inhalation
£ D embolie pulmonaire
£ E dysautonomie végétative
Question 7
Quel(s) autre(s) élément(s) recherchez-vous à l'examen clinique pour en évaluer le risque ?
£ A évaluation du temps d'apnée
£ B évaluation de l'efficacité de la toux
£ C évaluation du réflexe nauséeux
£ D surveillance du pouls et de la pression artérielle (scope)
£ E évaluation de la capacité vitale par les explorations fonctionnelles respiratoires complètes

56 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 8
Quels sont les critères d'hospitalisation dans un service de soins intensifs/réanimation parmi
les suivants ?
£ A présence d'une dysphonie
£ B présence d'une hypotension orthostatique
£ C atteinte des fléchisseurs et extenseurs de la nuque
£ D présence d'une phlébite
£ E toux inefficace

Question 9
Le patient ne présente pas de signes de gravité aux urgences.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) de votre prise en charge initiale ?
£ A retour à domicile si absence de signes de gravité
£ B hospitalisation systématique
£ C prévention des complications thromboemboliques
£ D corticothérapie en IV en hôpital de jour
£ E immunoglobulines IV

Question 10
Le patient, relativement inquiet, souhaite des informations sur sa maladie. Il vous interroge
notamment sur l'évolution prévisible. Que lui répondez-vous ?
£ A le risque immédiat est que la paralysie atteigne les muscles de la respiration ou de la
déglutition (phase d'extension)
£ B phase de « lune de miel » : stabilisation des déficits moteurs et sensitifs
£ C possibilité d'être hospitalisé en réanimation et de le placer sous ventilation assistée
si aggravation
£ D la durée des différentes phases est prévisible
£ E les séquelles définitives sont à 100 %

Question 11
La tétraparésie s'est aggravée le lendemain et il présente également une diplégie faciale mais
pas de détresse respiratoire pour le moment.
Quelle est la conduite à tenir ?
£ A transfert en réanimation
£ B ventilation assistée en urgence
£ C occlusion palpébrale
£ D surveillance rigoureuse pluriquotidienne
£ E prévenir la réanimation d'un transfert éventuel en cas d'aggravation plus importante

Question 12
Quels sont les facteurs de mauvais pronostic ?
£ A atteinte faciale bilatérale initiale
£ B âge inférieur à 60 ans
£ C excitabilité des nerfs à l'électroneuromyogramme
£ D ventilation prolongée
£ E phase d'aggravation très rapide

Question 13
Le déficit a continué de s'aggraver et le patient présente maintenant un déficit moteur com-
plet des quatre membres.
Quelles sont les complications de décubitus auxquelles il est exposé ?
£ A escarres
£ B encombrement bronchique
£ C amyotrophie
£ D phlébite
£ E hypercalciurie et hypocalcémie

Question 14
Après la prise en charge initiale et le traitement spécifique ayant permis d'atteindre la phase
de plateau, le patient a été transféré dans un service de rééducation. Le bilan orthopédique

ÉNONCÉS 57
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

est normal en dehors d'une limitation de la dorsiflexion de la cheville droite. La force muscu-
laire est à 3 en proximal et 2 en distal.
Quels sont les objectifs de la prise en charge en rééducation ?
£ A récupération des amplitudes articulaires de la cheville droite : impossible
£ B amélioration de la force musculaire
£ C autonomie de déambulation
£ D autonomie dans les actes de la vie quotidienne
£ E la désadaptation à l'effort

Question 15
Quelles sont les techniques de rééducation qui peuvent être proposées au patient ?
£ A exercices en contraintes articulaires avec le contrôle visuel
£ B ergothérapie
£ C reforcement musculaire par travail analytique
£ D posture anti-équin
£ E mobilisation uniquement active

DP 7 (+)
Une femme âgée de 32 ans vient vous consulter pour des épisodes de maux de tête. Ses
céphalées durent environ 12 heures, avec parfois des nausées, l'obligeant à rester allongée
dans l'obscurité. Elles sont apparues depuis 1 an environ et elle a eu six épisodes semblables.
Antécédents : asthme et appendicectomie ; elle ne prend aucun médicament, y compris la
contraception orale.

Question 1
Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de diagnostic de migraine devant une céphalée ?
£ A pulsatile
£ B bilatérale
£ C photophobie
£ D calmée par la concentration, la lecture
£ E phonophobie

Question 2
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) déclenchant(s) possible de migraine à rechercher chez cette
patiente ?
£ A le vin blanc
£ B les règles
£ C une situation de stress
£ D une lumière clignotante
£ E le saut d'un repas

Question 3
L'examen neurologique est normal chez cette patiente ; vous concluez à une migraine.
Quel(s) traitement(s) de la crise de migraine lui proposez-vous ?
£ A acide acétylsalicylique
£ B anti-inflammatoire non stéroïdien
£ C anti-inflammatoire stéroïdien
£ D triptans
£ E bêtabloquants

Question 4
Quelle(s) est (sont) la (les) règle(s) de prescription des médicaments spécifiques de la crise
de migraine ?
£ A bithérapie possible entre ces médicaments spécifiques si inefficacité de la monothérapie
£ B contre-indication en cas d'antécédent vasculaire
£ C la prise doit se faire au moment des crises
£ D la prise doit se faire quotidiennement
£ E à renouveler en cas de récurrence

58 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 5
Le traitement de la crise migraineuse a permis de soulager la patiente.
La patiente vient vous revoir 1 an après car elle a eu un épisode récemment ayant com-
mencé par un flou visuel apparu en quelques minutes. Elle voyait flou dans son hémichamp
visuel droit avec des taches arrondies. Ces troubles visuels ont régressé progressivement sur
20 minutes, puis sont apparus des fourmillements dans la main gauche, qui s'étendent pro-
gressivement jusqu'au coude et au visage à gauche. Ces troubles sensitifs ont régressé au
bout de 30 minutes pour laisser place à une céphalée pulsatile avec des nausées. Vous sus-
pectez une migraine avec aura.
Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de diagnostic de migraine avec aura typique ?
£ A chaque symptôme de l'aura dure moins de 6 heures
£ B des troubles visuels, sensitifs et/ou de la parole ou du langage, tous entièrement
réversibles
£ C au moins un symptôme de l'aura est bilatéral
£ D l'aura est accompagnée ou suivie dans les 60 minutes par une céphalée
£ E les différents symptômes de l'aura surviennent successivement (marche migraineuse)
Question 6
Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) différentiel(s) à évoquer devant les auras ?
£ A crise d'épilepsie partielle
£ B syndrome de Charles Bonnet
£ C syndrome confusionnel
£ D trouble délirant persistant
£ E accident ischémique transitoire
Question 7
La patiente ayant un examen clinique normal et des symptômes typiques, vous la rassurez en
lui expliquant qu'il s'agit d'une migraine avec aura.
La patiente consulte à nouveau 6 mois plus tard car elle se plaint de céphalées quasi
quotidiennes.
Quels signes doivent vous faire suspecter une céphalée secondaire ?
£ A céphalée de novo
£ B majoration par le décubitus
£ C majoration par l'orthostatisme
£ D nausée isolée
£ E aura visuel
Question 8
En fait la patiente vous dit que les crises migraineuses sont devenues pluri-hebdomadaires et
invalidantes, malgré la prise des triptans.
Quels sont les arguments pour une céphalée chronique quotidienne par abus médicamenteux ?
£ A depuis plus de 3 mois
£ B plus de 15 jours par mois
£ C plus de 7 jours par mois
£ D prise de triptans plus de 10 jours par mois
£ E se voit aussi avec les AINS
Question 9
Le diagnostic de céphalée chronique quotidienne par abus médicamenteux est posé chez
cette patiente.
Quelles sont les propositions exactes concernant la prise en charge de l'abus médicamenteux ?
£ A sevrage complet des médicaments
£ B hospitalisation possible
£ C traitement de fond de la migraine dans l'immédiat
£ D le sevrage peut être aidé par amitriptyline (Laroxyl®)
£ E contre-indication au médicament incriminé après le sevrage
Question 10
Quelles sont les propositions exactes concernant le traitement de fond de la migraine ?
£ A justifié devant des crises fréquentes, plus de 2 à 3 fois par mois depuis plus de 3 mois
£ B justifié devant des crises longues

ÉNONCÉS 59
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

£ C justifié devant des crises répondant mal au traitement de crise


£ D justifié devant toute crise de migraine avec aura
£ E il permet de faire disparaître toutes récidives migraineuses
Question 11
Vous décidez de prescrire un traitement de fond à cette patiente.
Quel(s) est (sont) la (les) possibilité(s) thérapeutique(s) que vous pourriez lui proposer en trai-
tement de fond en première intention ?
£ A amitriptyline (Laroxyl®)
£ B antiépileptiques
£ C bêtabloquants
£ D biofeedback
£ E inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine
Question 12
Un traitement par topiramate (Epitomax®) est prescrit chez cette patiente, avec une
contraception.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la contraception chez une
migraineuse ?
£ A la pilule œstroprogestative n'est pas contre-indiquée chez une migraineuse
£ B la pilule œstroprogestative peut influencer la fréquence des crises (augmenter ou
diminuer)
£ C la pilule œstroprogestative n'est pas recommandée chez une migraineuse avec aura
en raison du risque d'infarctus cérébral
£ D le topiramate (Epitomax®) ne diminue pas l'effet de la pilule œstroprogestative
£ E un autre mode de contraception que la pilule est recommandé chez cette patiente
Question 13
La patiente revient vous voir car elle est enceinte de 3 mois.
Chez une migraineuse enceinte, quelles sont les propositions exactes concernant la prise en
charge ?
£ A la revoir après l'accouchement
£ B contre-indication des triptans et ergotés
£ C le paracétamol avec un AINS sont les traitements de la crise jusqu'à la 24e SA
£ D tout traitement de fond est contre-indiqué pendant sa grossesse
£ E bêtabloquants possibles en traitement de fond si nécessaire
Question 14
La grossesse et l'accouchement se sont bien passés pour la patiente. Depuis, elle ne présente
plus de migraine.
Vous la revoyez à 45 ans, lorsqu'elle consulte pour des céphalées apparues depuis 3 mois,
différentes des crises migraineuses qu'elle avait connues auparavant ; il s'agit d'un mal de
tête à type de pression, de serrement bilatérale. Elle se sent raide au niveau de la nuque. Elle
n'a pas de nausée. Elle a depuis 1 an un poste à haute responsabilité. Dans ses antécédents :
migraine avec aura, hypertension artérielle traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion.
Pour étayer le diagnostic, quel(s) renseignement(s) clinique(s) recherchez-vous ?
£ A mesure de sa tension artérielle
£ B retentissement de la céphalée sur la vie quotidienne
£ C traitements déjà utilisés et leur efficacité
£ D troubles visuels
£ E profil évolutif de la céphalée
Question 15
Chaque crise dure 3 à 5 jours ; pas de nausée ou de photophobie ; le paracétamol la soulage
que partiellement. L'examen clinique est normal ; sa pression artérielle est de 110/80 mmHg.
Quel est diagnostic le plus probable ?
£ A migraine
£ B céphalée de tension épisodique
£ C hypertension intracrânienne
£ D hypotension intracrânienne
£ E arthrose cervicale

60 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 8 (+)
Madame G., âgée de 30 ans, consulte pour une douleur de l'œil gauche avec un flou visuel
depuis quelques heures. Elle décrit une tache noire au centre.
Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle ne prend aucun traitement.

Question 1
Sur quels arguments suspectez-vous une névrite optique rétrobulbaire ?
£ A acuité visuelle normale
£ B fond d'œil normal
£ C scotome central
£ D mouvements oculaires douloureux
£ E œil rouge
Question 2
Vous examinez les pupilles : à l'éclairement de l'œil gauche, les pupilles des deux yeux restent
intermédiaire ; et lorsque vous éclairez l'œil droit, les réflexes photomoteurs direct et consen-
suel sont conservés et les pupilles se mettent en myosis.
Quel est le signe clinique correspondant à la description ?
£ A signe de Froment
£ B signe d'Argyll-Robertson
£ C signe de Lhermitte
£ D signe de Marcus-Gunn
£ E signe d'Uhthoff
Question 3
Chez cette jeune femme atteinte de névrite optique rétrobulbaire, vous suspectez une sclé-
rose en plaques.
Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention ?
£ A potentiels évoqués visuels
£ B IRM cérébrale
£ C IRM médullaire
£ D potentiels évoqués somesthésiques
£ E IRM fonctionnelle
Question 4
Que recherchez-vous comme argument(s) diagnostique(s) sur cet (ces) examen(s) ?
£ A une dissémination spatiale
£ B deux lésions dans les zones périventriculaires, sous-tentorielle, juxtacorticale ou
médullaire
£ C une dissémination temporelle
£ D une prise de contraste de toutes les lésions
£ E un hypersignal T2/FLAIR cortical
Question 5
Une ponction lombaire est réalisée.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'analyse du LCS évocatrice
de sclérose en plaques ?
£ A hypoglycorachie
£ B pléiocytose
£ C synthèse intrathécale d'immunoglobulines
£ D hyperportéinorachie > 1 g/l
£ E index IgG à 1,1 (N < 0,7)
Question 6
Quel est le traitement de la phase aiguë de l'épisode actuel ?
£ A paracétamol
£ B anti-inflammatoires stéroïdiens
£ C interférons bêta
£ D prednisolone per os
£ E méthylprednisolone IV

ÉNONCÉS 61
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 7
Vous prescrivez un traitement part des bolus de méthylprednisolone 1 g en IV pendant 3 jours.
Quelle(s) est (sont) la (les) prescription(s) associée(s) ?
£ A régime sans sel strict
£ B insulinothérapie
£ C supplémentation potassique
£ D bandelette urinaire avant le début des corticoïdes
£ E surveillance de la glycémie
Question 8
L'IRM cérébrale n'ayant montré que deux lésions arrondies de la substance blanche périventri-
culaire, sans prise de contraste, vous prescrivez une IRM cérébrale de contrôle dans 6 mois. La
patiente ne s'est pas présentée à la consultation.
Elle revient vous voir 1 an après car elle présente des difficultés à la marche depuis 1 semaine.
L'examen clinique montre un déficit moteur à 3/5 du membre inférieur gauche, une hypo-
esthésie thermoalgique du membre inférieur droit, une hypoesthésie tactile du membre infé-
rieur gauche jusqu'à l'ombilic. Le sens de position des orteils est perturbé à gauche. Les
réflexes ostéotendineux sont vifs au membre inférieur gauche et un signe de Babinski est
présent à gauche.
Quel syndrome clinique présente-t-elle ?
£ A syndrome alterne
£ B syndrome syringomyélique
£ C syndrome radiculaire
£ D syndrome de la queue de cheval
£ E syndrome de Brown-Séquard
Question 9
Quel est le niveau lésionnel ?
£ A atteinte bulbaire
£ B atteinte médullaire gauche T10
£ C atteinte médullaire droite T10
£ D atteinte médullaire gauche T6
£ E atteinte médullaire droite T6
Question 10
Quel examen demandez-vous en urgence ?
£ A ponction lombaire
£ B IRM cérébrale
£ C IRM médullaire
£ D potentiels évoqués somesthésiques
£ E scanner thoracolombaire
Question 11
L'examen confirme l'atteinte de l'hémimoelle niveau T10. Le diagnostic de poussée médullaire
de sclérose en plaques est posé. La poussée actuelle est traitée par méthylprednisolone IV.
Quel(s) traitement(s) de fond proposez-vous ?
£ A interférons bêta
£ B acétate de glatiramère
£ C mitoxantrone
£ D diméthyl fumarate
£ E natazulimab
Question 12
Le traitement de la poussée a permis de récupérer sa force motrice et les troubles sen-
sitifs. Mais, lors de la consultation 3 mois après, la patiente vous signale une gêne à la
marche par une contracture musculaire du membre inférieur gauche avec une démarche
en fauchant.
Quel(s) traitement(s) symptomatique(s) proposez-vous ?
£ A injection de toxine botulique
£ B dantrolène

62 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

£ C anticholinergique
£ D gabapentine
£ E baclofène
Question 13
Deux ans après, la patiente se présente avec une diplopie depuis 2 jours. L'examen montre
un déficit de l'adduction de l'œil gauche lorsqu'on lui demande de regarder vers la droite.
La convergence est possible. L'œil droit présente un nystagmus en abduction. Le reste de la
motilité oculaire est normal.
Quelle est l'atteinte clinique de cette diplopie ?
£ A paralysie du III gauche
£ B paralysie du VI droit
£ C ophtalmoplégie internucléaire
£ D paralysie du IV droit
£ E névrite optique rétrobulbaire gauche
Question 14
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant cette atteinte oculaire ?
£ A ophtalmoplégie internucléaire à droite
£ B ophtalmoplégie internucléaire à gauche
£ C atteinte du cervelet
£ D atteinte du tronc cérébral
£ E atteinte du faisceau longitudinal médian
Question 15
Elle a récupéré sa vision.
La patiente souhaite avoir un enfant. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concer-
nant la grossesse ?
£ A accouchement par césarienne
£ B diminution des poussées de sclérose en plaques pendant la grossesse
£ C risque de recrudescence des poussées de sclérose en plaques en post-partum
£ D risque de transmission à son enfant
£ E contre-indication de la grossesse

DP 9 (++)
Monsieur V., âgé de 55 ans, arrive aux urgences pour vertiges à 10 h 15.
Il décrit des vertiges rotatoires, comme « sur un manège », apparus brutalement ce matin au
petit déjeuner à 8 h. Les mouvements de la tête ou de son corps déclenchent des nausées et
des vomissements.
Il est diabétique, hypertendu et traité pour son cholestérol. PA : 170/100 mmHg ; pouls :
85/min ; apyrétique ; SaO2 : 96 %.

Question 1
Un vertige résulte d'une atteinte :
£ A du bulbe
£ B du système otolithique
£ C de la VIIe paire crânienne
£ D du cervelet
£ E du mésencéphale
Question 2
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant un syndrome vestibulaire
périphérique ?
£ A vertige rotatoire
£ B nystagmus rapidement épuisable
£ C syndrome vestibulaire dysharmonieux
£ D déviation axiale controlatérale à la lésion
£ E nystagmus unidirectionnel du côté opposé à la lésion

ÉNONCÉS 63
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 3
Devant plusieurs crises de vertiges durant plusieurs heures avec acouphènes, que
suspectez-vous ?
£ A neurinome du VIII
£ B maladie de Ménière
£ C vertige positionnel paroxystique bénin
£ D névrite vestibulaire
£ E cupulolithiase
Question 4
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) de la maladie de Ménière ?
£ A syndrome vestibulaire périphérique
£ B syndrome vestibulaire central
£ C surdité de perception
£ D sensation d'oreille bouchée
£ E acouphènes
Question 5
C'est la première fois que le patient présente des vertiges rotatoires, un nystagmus multidi-
rectionnel, non épuisable et non inhibé par la fixation oculaire. Il a du mal à se tenir debout.
En position assise, bras et doigts tendus, il présente une déviation des index vers la gauche.
Absence de déficit moteur. L'examen clinique montre également une hypoesthésie de l'hémi-
face à gauche et une hypoesthésie à la piqûre de l'hémicorps droit. Il présente une hyper-
métrie au doigt-nez à gauche ainsi qu'au talon-genou.
Quelles sont les atteintes cliniques présentées par le patient ?
£ A syndrome cérébelleux à gauche
£ B syndrome alterne sensitif
£ C syndrome vestibulaire périphérique
£ D syndrome vestibulaire central
£ E ataxie proprioceptive
Question 6
Au niveau des yeux, il présente un myosis et une chute de la paupière à gauche.
Quel est le syndrome clinique devant cette atteinte oculaire ?
£ A une atteinte du nerf crânien III
£ B signe d'Argyll-Robertson
£ C signe de Claude Bernard-Horner
£ D signe de Marcus-Gunn
£ E signe d'Uhthoff
Question 7
Le patient tousse quand il essaie d'avaler sa salive. À l'examen, il présente une abolition du
réflexe du voile. Il a une voix nasonnée. La langue n'est pas déviée.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) devant l'atteinte des nerfs mixtes ?
£ A signe du rideau
£ B atteinte du nerf IX
£ C atteinte du nerf X
£ D atteinte du nerf XI
£ E atteinte du nerf XII
Question 8
Vous posez le diagnostic d'une atteinte du tronc cérébral.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) devant l'atteinte du tronc cérébral présenté
par le patient ?
£ A syndrome alterne sensitif
£ B syndrome pseudo-bulbaire
£ C syndrome alterne protubérantiel avec atteinte du VII droit
£ D syndrome de Wallenberg
£ E syndrome de Weber

64 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 9
Quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence ?
£ A ponction lombaire
£ B IRM cérébrale
£ C TDM cérébrale
£ D glycémie capillaire
£ E électrocardiogramme

Question 10
Le scanner cérébral sans injection est normal (absence d'hématome). Devant ce syndrome
alterne de survenue brutale, vous suspectez un infarctus cérébral.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le diagnostic topographique ?
£ A infarctus latérobulbaire droit
£ B infarctus latérobulbaire gauche
£ C territoire de l'artère cérébrale postérieure
£ D territoire de l'artère cérébelleuse postéro-inférieure
£ E occlusion du tronc basilaire

Question 11
L'électrocardiogramme est sinusal, sans signes d'ischémie. La glycémie capillaire est normale.
Pression artérielle (PA) : 170/100 mmHg ; pouls : 85/min ; apyrétique ; SaO2 : 96 %.
Quelle est votre prise en charge de cet infarctus cérébral ?
£ A repos au lit strict
£ B transfert en unité neurovasculaire
£ C traitement antihypertenseur pour PA systolique < 140 mmHg
£ D laisser à jeun
£ E héparine à dose hypocoagulante

Question 12
Le patient a été transféré en urgence dans une unité neurovasculaire.

Quelles sont les propositions exactes concernant l'IRM ?


£ A hypersignal latérobulbaire droit à la séquence de diffusion
£ B hypersignal latérobulbaire gauche à la séquence de diffusion
£ C hypersignal mésencéphalique droit à la séquence de diffusion
£ D hypersignal mésencéphalique gauche à la séquence de diffusion
£ E hypersignal protubérantiel droit à la séquence de diffusion

Question 13
Il est 11 h 30. Quel traitement spécifique de cet infarctus cérébral proposez-vous ?
£ A héparine à dose hypocoagulante
£ B aspirine en IV
£ C thrombolyse par rt-PA en IV
£ D thrombectomie par neuroradiologie interventionnelle
£ E anticoagulant oral de type anti-Xa

ÉNONCÉS 65
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 14
Que prescrivez-vous dans le cadre du bilan étiologique ?
£ A échographie cardiaque transthoracique
£ B écho-Doppler des troncs supra-aortiques
£ C angiographie conventionnelle
£ D Holter-ECG
£ E potentiels évoqués auditifs

Question 15
Votre prise en charge est efficace ; le patient récupère sans séquelle de cet infarctus. Il s'agit
d'un accident vasculaire cérébral d'origine athéromateuse.
Quelle est votre prise en charge au long cours ?
£ A traitement antihypertenseur avec comme objectif PA < 130/80 mmHg
£ B statine
£ C antidiabétiques avec comme objectif HbA1c < 8 %
£ D antidiabétiques avec comme objectif HbA1c < 6,5 %
£ E anticoagulant oral

DP 10 (++)
Monsieur C., âgé de 67 ans, vous est adressé pour troubles de la marche.
C'est un retraité actif, il faisait beaucoup de randonnées. Il y a 1 an il a commencé à se sentir
plus vite fatigable à la marche et, depuis 6 mois, le patient a un périmètre de marche limité à
1 km. Il se plaint également de lombalgie. Il a failli faire une chute, mécanique, en butant sur
une marche d'escalier.
Il a comme antécédent : une hypertension artérielle traitée, un diabète, un infarctus de myo-
carde stenté. Il a arrêté récemment les cigarettes mais a un tabagisme à 50 paquets-années.

Question 1
Devant un trouble de la marche, vous recherchez un trouble de l'équilibre dans le cadre d'un
examen neurologique complet.
Une instabilité révélée à l'épreuve de Romberg évoque quel(s) type(s) d'ataxie ?
£ A ataxie proprioceptive
£ B ataxie pyramidale
£ C ataxie vestibulaire
£ D ataxie cérébelleuse
£ E ataxie extrapyramidale

Question 2
Devant un trouble de la marche, vous recherchez un trouble postural dans le cadre d'un exa-
men neurologique complet. Vous testez les réflexes posturaux en demandant au patient de
maintenir l'équilibre après une rétropulsion brusque par l'examinateur placé derrière lui. Les
réflexes d'anticipation sont évalués.
Dans quelle(s) lésion(s) ces réflexes posturaux sont-ils altérés ?
£ A lésion frontale
£ B lésion médullaire
£ C lésion des noyaux gris centraux/syndrome extrapyramidal
£ D lésion pyramidale
£ E lésion cérébelleuse

Question 3
Quel(s) signe(s) est (sont) évocateur(s) de claudication intermittente neurologique ?
£ A présence de crampe dans les jambes à la marche
£ B dérobement des membres inférieurs
£ C œdème des membres inférieurs

66 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

£ D pouls périphériques abolis


£ E fourmillements irradiant vers le gros orteil
Question 4
À l'examen neurologique, il n'y a pas de déficit sensitivomoteur. Les réflexes ostéotendineux
sont tous présents, pas de signe de Babinski. Les pouls distaux sont perçus.
Un scanner lombaire a été réalisé sans urgence, qui montre un canal lombaire étroit par
arthrose.
Quelle(s) est (sont) l'(les) option(s) thérapeutique(s) proposée(s) ?
£ A traitement chirurgical en urgence
£ B traitement chirurgical dans 6 mois
£ C infiltration
£ D scanner lombaire tous les 6 mois
£ E traitement antalgique/AINS
Question 5
Deux années plus tard, le patient vient consulter en urgence car « ses jambes ne tiennent
pas ». Il a eu un lumbago qui l'a cloué au lit il y a 2 semaines, puis il est apparu une fatigabilité
plus intense à la marche après 50 m de marche, des douleurs à type de décharges électriques
vers le gros orteil des deux pieds.
Depuis hier, il a des difficultés pour uriner et il est obligé de pousser pour vider sa vessie.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A impossibilité de marcher sur les pointes des pieds : atteinte L5
£ B impossibilité de marcher sur les talons : atteinte L5
£ C impossibilité d'étendre la jambe sur la cuisse : atteinte L3, L4
£ D impossibilité de fléchir la cuisse sur le bassin : atteinte L3, L4
£ E impossibilité de fléchir la cuisse sur le bassin : atteinte L1, L2
Question 6
À l'examen clinique, le patient présente un déficit moteur flasque des deux membres infé-
rieurs. Le testing musculaire révèle : psoas et quadriceps 5/5, extension de la hanche à 4/5 à
droite et à 3/5 à gauche, ischiojambiers à 3/5 à droite et à 4/5 à gauche, tibiaux antérieurs et
fibulaires à 2/5 à droite et à gauche. Les réflexes ostéotendineux achilléens sont abolis. Pas
de signe de Babinski.
Quel(s) autre(s) signe(s) recherchez-vous devant la suspicion de syndrome de la queue de
cheval ?
£ A hypertonie anale au toucher rectal
£ B hypoesthésie du périnée en selle
£ C globe vésical douloureux
£ D douleurs périnéales à la toux
£ E sciatalgies bilatérales
Question 7
Le diagnostic différentiel du syndrome de la queue de cheval est l'atteinte du cône terminal.
Quels signes permettent de les différencier et sont retrouvés dans l'atteinte du cône terminal ?
£ A signe de Babinski
£ B réflexes ostéotendineux abolis
£ C sciatalgie
£ D réflexes abdominaux inférieurs abolis
£ E troubles sensitifs remontant jusque T12-L1
Question 8
Quel examen demandez-vous en urgence devant ce syndrome de queue de cheval ?
£ A radiographie du rachis
£ B potentiels évoqués somesthésiques et moteurs
£ C IRM cérébrale
£ D IRM cervicale
£ E IRM lombaire

ÉNONCÉS 67
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 9
Une IRM lombaire a été réalisée.

Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?


£ A il s'agit d'une coupe axiale T2
£ B il s'agit d'une coupe sagittale T2
£ C il s'agit d'une coupe sagittale T1
£ D il s'agit d'une coupe axiale T1
£ E compression médullaire lombaire
Question 10
Sur l'image, que visualisez-vous ?
£ A hernie discale exclue L4-L5
£ B myélite lombaire L5
£ C tassements vertébraux
£ D canal lombaire étroit
£ E tumeur de la queue de cheval
Question 11
Le patient a été opéré en urgence pour décomprimer les racines. Il a été transféré en soins de
suite pour rééducation. Le patient, voyant sa situation clinique et son autonomie dégradée,
présente un syndrome dépressif réactionnel. Il a été mis sous antidépresseur, un inhibiteur
sélectif de la recapture de sérotonine.
Quelques jours après, le patient présente un trouble de l'équilibre et chute. Vous suspectez
une cause iatrogénique après avoir éliminé les autres causes.
Quel(s) effet(s) secondaire(s) de l'antidépresseur est (sont) responsable(s) de la chute ?
£ A somnolence
£ B hyponatrémie
£ C syndrome parkinsonien iatrogène
£ D neuropathie
£ E syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
Question 12
La cause de la chute a été identifiée et corrigée. Il n'y a pas eu de fracture post-chute.
Que préconisez-vous au patient pour éviter les récidives de chutes ?
£ A suspendre transitoirement la kinésithérapie
£ B reprise immédiate de la kinésithérapie

68 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

£ C aide à la toilette transitoire


£ D reprise immédiate des activités d'autonomie élémentaires
£ E contention au fauteuil pour éviter les chutes

Question 13
Le patient a récupéré la marche.
Trois ans après il revient vous voir car il se plaint de fourmillements de sa main droite la nuit.
Ces sensations désagréables touchent les trois premiers doigts de la paume de main.
Quel est le territoire nerveux atteint ?
£ A nerf radial
£ B nerf ulnaire
£ C nerf médian
£ D racine C5
£ E racine C8

Question 14
Vous suspectez une compression du nerf médian au canal carpien.
Quel(s) signe(s) est (sont) évocateur(s) ?
£ A signe de Babinski
£ B signe de Froment
£ C signe de Phalen
£ D signe de Tinel
£ E signe d'Uhthoff

Question 15
Devant un syndrome du canal carpien, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) moteur(s) ?
£ A amyotrophie thénarienne
£ B amyotrophie hypothénarienne
£ C déficit du court abducteur du pouce
£ D déficit des interosseux
£ E déficit des extenseurs des doigts et du poignet

DP 11 (+)
Une jeune femme âgée de 22 ans vous est amenée aux urgences pour une perte de connais-
sance survenue dans une boîte de nuit.
La perte de connaissance a entraîné une chute et elle était accompagnée de secousses des
bras et des jambes. Une fois qu'elle a repris conscience, la patiente se plaint de douleurs
musculaires diffuses.
Elle ne prend qu'un traitement contraceptif oral.

Question 1
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateurs de crise d'épilepsie généralisée tonico-clonique ?
£ A secousses cloniques des quatre membres
£ B perte d'urine
£ C morsure de la langue
£ D perte de connaissance suivie d'une confusion
£ E contraction tonique du corps
Question 2
La patiente est apyrétique, sans signe de localisation neurologique.
Quels examens prescrivez-vous en urgence ?
£ A glycémie capillaire
£ B alcoolémie, recherche de toxiques
£ C calcémie
£ D ponction lombaire
£ E scanner cérébral

ÉNONCÉS 69
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 3
Le scanner cérébral est normal. Le bilan sanguin est normal, hormis une alcoolémie élevée.
À l'interrogatoire, elle a comme antécédent dans l'enfance une convulsion fébrile. Elle décrit
également l'apparition depuis 3 mois de quelques épisodes « bizarres ». Elle ressent une sen-
sation désagréable qui remonte de l'estomac, une sensation de déjà-vu, des palpitations et
une gêne respiratoire. Ce phénomène dure moins de 5 minutes. Elle se sent fatiguée après
ces épisodes. Son ami qui l'accompagne rapporte également une rupture de contact avec un
mâchonnement.
Quelle est l'hypothèse diagnostique des épisodes décrits ?
£ A accident ischémique transitoire
£ B malaise vagal
£ C aura migraineuse
£ D épilepsie partielle
£ E attaques de panique
Question 4
Quels sont les éléments parmi les suivants compatibles avec le syndrome décrit par la patiente ?
£ A épilepsie partielle occipitale
£ B épilepsie partielle pariétale
£ C épilepsie partielle temporale
£ D crise partielle complexe
£ E crise partielle simple
Question 5
Vous retenez le diagnostic d'épilepsie temporale avec des crises partielles complexes, cette
fois-ci secondairement généralisée, déclenchée par la prise d'alcool.
Que prescrivez-vous comme autres examens de première intention ?
£ A scanner cérébral avec injection de produit de contraste
£ B IRM cérébrale
£ C scintigraphie cérébrale (PET)
£ D électroencéphalogramme standard
£ E électroencéphalogramme-vidéo de 48 heures
Question 6
L'IRM cérébrale a été réalisée.

Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?


£ A coupe axiale
£ B coupe coronale
£ C séquence T2/FLAIR

70 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

£ D hypersignal hippocampique gauche


£ E hypersignal hippocampique droit
Question 7
Au vu de l'IRM cérébrale, vous retenez le diagnostic d'une épilepsie temporale interne gauche
structurelle avec sclérose hippocampique gauche. Dans ses antécédents, des convulsions
fébriles avaient été rapportées par la patiente.
Quels sont les arguments en faveur de convulsions fébriles compliquées ?
£ A survenues avant l'âge de 1 an
£ B durée de moins de 15 minutes
£ C convulsions unilatérales
£ D convulsions bilatérales
£ E présence d'un déficit post-critique
Question 8
Vous prescrivez un traitement antiépileptique par lamotrigine (Lamictal®). Vous informez la
patiente des effets secondaires principaux.
Quels sont les effets indésirables rencontrés au cours de ce traitement ?
£ A éruption cutanée
£ B tremblements
£ C troubles de conduction cardiaque
£ D insomnie
£ E diminution de l'effet contraceptif de la pilule
Question 9
En parallèle du traitement médicamenteux, que prenez-vous comme mesures ?
£ A informer la patiente sur la législation vis-à-vis du permis de conduire et la conduite
automobile
£ B contre-indiquer toute activité sportive
£ C identifier et informer sur les facteurs déclenchant les crises
£ D reclassement professionnel
£ E prévenir des précautions à prendre si désir de grossesse
Question 10
Vous programmez une consultation de suivi.
Que faites-vous dans le cadre du suivi thérapeutique ?
£ A un dosage sanguin du médicament mensuel
£ B une IRM cérébrale de contrôle dans 6 mois
£ C un électroencéphalogramme mensuel
£ D la fréquence des crises
£ E un bilan hépatique
Question 11
La patiente a bien toléré le traitement au cours du suivi des premiers mois mais, lorsque vous
revoyez votre patiente à 6 mois, elle rapporte des crises partielles à raison de deux par mois,
sous lamotrigine 100 mg par jour.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) devant ces crises persistantes ?
£ A une mauvaise observance
£ B une pharmaco-résistance
£ C une posologie insuffisante du traitement
£ D une bithérapie est nécessaire
£ E un effet normal pour les 6 premiers mois du traitement
Question 12
La posologie de la lamotrigine a été augmentée progressivement à 200 mg par jour et a per-
mis un bon contrôle des crises.
Un an après, elle est adressée aux urgences pour une crise généralisée tonico-clonique sur-
venue vers 15 h. À l'arrivée aux urgences à 17 h, elle refait une crise généralisée.
Quelle est la conduite à tenir immédiate aux urgences ?
£ A une contention pour éviter les blessures
£ B mise en position latérale de sécurité

ÉNONCÉS 71
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

£ C mettre une canule de Guédel


£ D injection IV immédiate d'une ampoule de clonazépam (Rivotril®)
£ E noter l'heure exacte du début
Question 13
La crise persiste plus de 5 minutes.
Quelle est votre prise en charge immédiate ?
£ A une injection IV immédiate d'une ampoule de clonazépam (Rivotril®)
£ B surveillance pendant 20 minutes supplémentaires avant injection d'une ampoule de
clonazépam (Rivotril®)
£ C sédation
£ D après le clonazépam, fosphénytoïne (Prodilantin®)
£ E injection de lamotrigine en IV
Question 14
Cette prise en charge a été efficace.
La patiente avait interrompu le traitement antiépileptique et sa dernière prise remonte à
6 jours…
Que prescrivez-vous votre ordonnance de sortie ?
£ A instauration d'une couverture par benzodiazépines en attendant l'efficacité du traite-
ment antiépileptique au long cours
£ B bithérapie lamotrigine (Lamictal®) et un autre antiépileptique
£ C changer de traitement antiépileptique
£ D reprise de la lamotrigine (Lamictal®) à la dose minimale et augmentation progressive
sur plusieurs semaines
£ E reprise de la lamotrigine (Lamictal®) à la dose de 200 mg par jour
Question 15
Trois années après, la patiente vient vous voir car elle souhaite avoir un enfant.
Quelle est votre prise en charge ?
£ A programmer la grossesse
£ B arrêter l'antiépileptique
£ C instaurer une bithérapie avec du valporate (Dépakine®)
£ D une supplémentation en acide folique est prescrite avant la conception et pendant la
grossesse
£ E une surveillance obstétricale et échographique plus rapprochée pendant les premiers
mois de grossesse

DP 12 (++)
Madame M., âgée de 40 ans, arrive aux urgences pour des maux de tête violents qui sont
survenus il y a 6 heures. Il s'agissait d'une douleur en « coup de tonnerre » de la tête, qui a
disparu en 1 heure. Elle était tellement intense qu'elle a failli perdre connaissance. Elle a été
nauséeuse. Elle est venue aux urgences car le mal de tête était différent de ceux d'habitude.
Elle a comme antécédent : tabagisme, migraine et appendicectomie. Hormis la contraception
orale, pas d'autre traitement habituel. PA : 140/100 mmHg ; apyrétique.

Question 1
Quel diagnostic en urgence évoquez-vous ?
£ A crise migraineuse
£ B hémorragie méningée
£ C méningite
£ D hématome sous-dural
£ E thrombose veineuse cérébrale

Question 2
À l'examen clinique, elle présente une mydriase et un strabisme externe de l'œil gauche.
Quel est le nerf crânien atteint ?
£ A nerf facial
£ B nerf oculomoteur

72 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

£ C nerf optique
£ D nerf trochléaire
£ E nerf trijumeau
Question 3
Quel(s) autre signe(s) d'atteinte du nerf oculomoteur recherchez-vous ?
£ A ptosis gauche
£ B diplopie verticale
£ C paralysie de l'adduction de l'œil gauche
£ D strabisme interne de l'œil gauche
£ E paralysie de l'élévation de l'œil gauche
Question 4
Quel examen prescrivez-vous en urgence pour confirmer le diagnostic évoqué en premier
lieu ?
£ A IRM cérébrale
£ B scanner cérébral sans injection
£ C ponction lombaire
£ D artériographie cérébrale
£ E écho-Doppler transcrânien
Question 5
Le scanner cérébral sans injection est réalisé.

Quel diagnostic retenez-vous sur l'image de TDM cérébrale ?


£ A hématome sous-dural
£ B hématome extradural
£ C thrombophlébite cérébrale
£ D hémorragie méningée
£ E méningite carcinomateuse
Question 6
Si la TDM était normale, une ponction lombaire serait réalisée.
Quel(s) signe(s) est (sont) en faveur d'une ponction lombaire hémorragique et non
traumatique ?
£ A couleur du liquide cérébrospinal uniformément rosée
£ B présence de pigments
£ C couleur du liquide cérébrospinal de plus en plus claire à mesure du remplissage des
tubes
£ D liquide cérébrospinal incoagulable
£ E absence de surnageant xantochromique

ÉNONCÉS 73
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 7
Le diagnostic d'hémorragie méningée est posé.
Quel est le diagnostic étiologique le plus probable ?
£ A rupture d'anévrysme de l'artère méningée
£ B rupture d'anévrysme de l'artère communicante antérieure
£ C malformation artérioveineuse
£ D rupture d'anévrysme de l'artère carotidienne interne gauche
£ E dissection carotidienne gauche

Question 8
Un angioscanner cérébral a été réalisé en urgence, montrant un anévrysme de la terminaison
de la carotide interne gauche.
Quelle est votre prise en charge ?
£ A transfert en réanimation neurochirurgicale
£ B traitement par antalgique de palier III systématique
£ C traitement par inhibiteur calcique
£ D traitement antiépileptique préventif
£ E repos strict au lit avec isolement neurosensoriel

Question 9
Un traitement endovasculaire de l'anévrysme a été réalisé pour éviter le resaignement.
L'intervention s'est bien déroulée.
Au 4e jour, l'infirmière vous appelle car la patiente a des propos incohérents et son état s'est
aggravé.
Quels sont les items inclus dans le score de Glasgow ?
£ A rappel des trois mots
£ B réponse verbale confuse
£ C décortication
£ D réactivité pupillaire
£ E ouverture des yeux

Question 10
La patiente arrive à ouvrir les yeux à la demande, mais la réponse verbale est inappropriée, la
réponse motrice est orientée vers la stimulation douloureuse. Vous constatez une hémiparésie
droite.
Quel est le score de Glasgow de la patiente ?
£ A 6
£ B 8
£ C 10
£ D 11
£ E 13

Question 11
Quelles sont les complications de l'hémorragie méningée que vous évoquez chez cette
patiente ?
£ A vasospasme artériel
£ B épilepsie
£ C resaignement
£ D hydrocéphalie aiguë
£ E syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique

Question 12
Le scanner cérébral sans injection réalisé en urgence montre une ischémie cérébrale.
Quel(s) examen(s) demandez-vous pour confirmer le mécanisme de l'ischémie ?
£ A IRM cérébrale
£ B scanner cérébral avec injection
£ C ponction lombaire
£ D artériographie cérébrale
£ E écho-Doppler transcrânien

74 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 13
Quels sont les facteurs de mauvais pronostic en cas de rupture d'anévrysme ?
£ A anévrysme traité par chirurgie
£ B importance du volume de l'hémorragie
£ C trouble de la conscience initial sévère
£ D âge jeune
£ E survenue d'un vasospasme artériel
Question 14
L'état clinique de la patiente s'est amélioré. Après un séjour en soins de suite et rééducation,
la patiente a récupéré de son hémiparésie et a pu retourner à domicile.
Six mois après, la patiente revient vous voir car elle a présenté plusieurs chutes suite à des
troubles de la marche et de l'équilibre, et une incontinence urinaire. Elle présente un ralentis-
sement psychomoteur.
Devant ce tableau clinique, qu'évoquez-vous comme complication à distance de l'hémorragie
méningée ?
£ A syndrome parkinsonien vasculaire
£ B hydrocéphalie chronique
£ C démence vasculaire
£ D démence frontotemporale
£ E hématome sous-dural
Question 15
Le scanner cérébral montre une dilatation ventriculaire et confirme le diagnostic
d'hydrocéphalie.
Quelles sont les autres complications possibles à distance d'une hémorragie méningée ?
£ A épilepsie
£ B anosmie
£ C hématome cérébral
£ D vasospasme artériel
£ E migraine

DP 13 (++)
Une femme âgée de 55 ans se présente pour une douleur au niveau du visage dans les suites
d'un traitement pour cancer du sein. Les douleurs sont à type de décharges électriques, par
salves, touchant la région frontale droite et de l'aile du nez.

Question 1
Vous suspectez une névralgie faciale.
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) d'une névralgie essentielle ?
£ A une hypoesthésie
£ B une abolition du réflexe cornéen
£ C un effacement du pli nasogénien
£ D une zone « gâchette »
£ E une atteinte surtout de la branche V2
Question 2
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) associé(s) chez cette patiente orientant vers une névralgie
secondaire ?
£ A une fièvre
£ B une faiblesse des muscles masticateurs
£ C un fond douloureux entre les accès
£ D des signes dysautonomiques
£ E un syndrome méningé
Question 3
Quel(s) est (sont) le(s) territoire(s) touché(s) ?
£ A le nerf facial
£ B le nerf trijumeau V1

ÉNONCÉS 75
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

£ C le nerf trijumeau V2
£ D le nerf trijumeau V3
£ E le nerf cochléaire

Question 4
Elle présente quelques macules érythémateuses avec des vésicules perlées et une hypoesthé-
sie sur le même territoire avec abolition du réflexe cornéen ; pas de syndrome méningé ni de
zone « gâchette ».
Quel est votre diagnostic ?
£ A une algie vasculaire de la face
£ B une névralgie secondaire avec zona ophtalmique
£ C une maladie de Horton
£ D une névralgie faciale essentielle
£ E une sclérose en plaques

Question 5
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic ?
£ A une IRM cérébrale
£ B une ponction lombaire
£ C une sérologie HSV et VZV
£ D aucun
£ E un potentiel évoqué visuel

Question 6
Quel(s) traitement(s) proposez-vous ?
£ A aciclovir
£ B aspirine
£ C carbamazépine
£ D opiacés
£ E solutions antiseptiques

Question 7
Grâce au traitement prescrit, l'évolution immédiate est satisfaisante, avec persistance d'une
sensation d'engourdissement au niveau de la région frontale droite et de l'aile du nez.
Quelle(s) est (sont) la (les) complications dans cette pathologie ?
£ A une conjonctivite
£ B une algie post-zostérienne
£ C une paralysie faciale centrale
£ D une kératite dendritique
£ E une épilepsie

Question 8
Six mois plus tard, la patiente se plaint de douleurs quasi constantes à type de brûlure au
niveau du front et de la région péri-orbitaire droite, d'apparition progressive et croissante. Elle
consomme de plus en plus de paracétamol codéiné sans que cela n'entraîne d'atténuation
significative.
Que recherchez-vous à l'interrogatoire et à l'examen clinique devant cette douleur chronique ?
£ A la présence de paroxysmes spontanés et/ou provoqués
£ B un retentissement sur le sommeil et la vie quotidienne (humeur, moral)
£ C une abolition du réflexe cornéen
£ D une amimie
£ E une allodynie

Question 9
Quelle est la nature de ces douleurs ?
£ A une douleur nociceptive
£ B une douleur mécanique
£ C une douleur psychogène
£ D une douleur neuropathique
£ E une douleur thalamique

76 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 10
Quelle(s) échelle(s) utilisez-vous pour évaluer l'intensité de ces douleurs ?
£ A l'échelle de Glasgow
£ B l'échelle verbale simple
£ C l'échelle verbale numérique
£ D l'échelle comportementale
£ E l'échelle visuelle analogique
Question 11
Quels sont les facteurs susceptibles d'intervenir dans l'expression douloureuse ?
£ A des facteurs thymiques
£ B des facteurs cardiovasculaires
£ C la possibilité de bénéfices secondaires potentiels
£ D des facteurs religieux
£ E des facteurs affectifs
Question 12
Concernant la physiopathogénie de ces douleurs, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A une hyperactivation des fibres sensitives de petit calibre (douleur par excès de stimula-
tion nociceptive)
£ B la physiopathologie dépend de la théorie classique du gate control
£ C un défaut d'inhibition périphérique ou centrale (douleur neuropathique)
£ D une implication de la corne antérieure de la moelle spinale
£ E une implication du faisceau spinothalamique
Question 13
Compte tenu de l'inefficacité du paracétamol codéiné, quel(s) traitement(s) peut-on proposer
à cette patiente ?
£ A opiacés
£ B anticonvulsivants
£ C antidépresseurs tricycliques
£ D anti-inflammatoires stéroïdiens
£ E corticoïdes
Question 14
Quels peuvent être les effets secondaires les plus fréquents des traitements que vous pouvez
instaurer à indiquer à la patiente ?
£ A une sédation
£ B des troubles de l'équilibre
£ C une hyponatrémie
£ D des troubles cognitifs
£ E un ulcère gastrique
Question 15
En cas d'inefficacité des traitements médicamenteux, que peut-on éventuellement proposer ?
£ A une neurostimulation transcutanée à visée antalgique
£ B une thermocoagulation percutanée du trijumeau
£ C une stimulation médullaire
£ D une stimulation thalamique stéréotaxique
£ E une thérapie cognitivo-comportementale

DP 14 (+)
Un patient âgé de 58 ans consulte pour des difficultés à utiliser son bras droit : il a constaté
qu'il avait du mal à se raser, à se brosser les dents et à écrire. Depuis 6 mois, il a une douleur
de l'épaule droite et le diagnostic de périarthrite scapulo-humérale a été posé, suivi par le
rhumatologue et le kinésithérapeute. Malgré cette prise en charge, il reste gêné.
À l'examen clinique, vous remarquez qu'il a un visage peu expressif, un discret tremblement
de repos de la main droite. Quand vous lui faites écrire, au fur et à mesure de la phrase, son
écriture devient de plus en plus petite. À la marche, le bras droit ne se balance pas.
Il a comme principaux antécédents : dépression et hypertension artérielle.

ÉNONCÉS 77
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 1
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) de syndrome
extrapyramidal rapportés dans cette observation ?
£ A amimie
£ B hypotonie du bras droit
£ C micrographie
£ D perte du ballant du bras droit
£ E hyperkinésie du bras droit
Question 2
Quel(s) autre(s) signe(s) de syndrome extrapyramidal recherchez-vous ?
£ A tremblement d'action
£ B tremblement de repos
£ C tremblement lent de 4–6 Hz
£ D manœuvre de Froment positive
£ E nystagmus
Question 3
Que révèle la manœuvre de Froment ?
£ A contractions ou mouvements involontaires d'un membre lors d'un mouvement volon-
taire controlatéral
£ B apparition d'un grasping
£ C apparition d'un déficit moteur à l'effort
£ D apparition d'un tremblement de repos lors du calcul mental
£ E apparition d'un phénomène de « roue dentée » à un membre lors d'un mouvement
controlatéral
Question 4
Le patient présente un phénomène de « roue dentée » du membre supérieur droit et un dis-
cret tremblement de repos également à droite.
Devant un syndrome parkinsonien, quels sont les signes évocateurs d'étiologies autres que la
maladie de Parkinson (« drapeaux rouges ») ?
£ A dopa-sensibilité
£ B chutes précoces
£ C limitation du regard vers le haut
£ D apraxie
£ E absence de tremblement de repos
Question 5
Quels sont les arguments cliniques principaux du diagnostic de la maladie de Parkinson
idiopathique ?
£ A hypotension orthostatique
£ B dopa-sensibilité
£ C asymétrie du syndrome extrapyramidal
£ D manœuvre de Froment positive
£ E absence de facteurs iatrogéniques
Question 6
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer le diagnostic ?
£ A IRM cérébrale
£ B scintigraphie cérébrale au fluorodésoxyglucose
£ C DaTSCAN
£ D ponction lombaire avec dosage des biomarqueurs dans le liquide cérébrospinal
£ E aucun examen complémentaire
Question 7
Quel traitement proposez-vous au patient en première intention ?
£ A anticholinergiques
£ B dopamine
£ C L-dopa
£ D agonistes dopaminergiques
£ E inhibiteurs de l'acétylcholinestérase

78 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 8
Quel est l'intérêt de prescrire l'agoniste dopaminergique chez ce patient par rapport à la
L-dopa ?
£ A retarde les dyskinésies
£ B retarde l'hypotension orthostatique
£ C retarde les signes axiaux
£ D retarde le freezing
£ E retarde les troubles cognitifs
Question 9
Vous prescrivez un agoniste dopaminergique. Vous coprescrivez du dompéridone.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant cette coprescription du
dompéridone ?
£ A c'est un agoniste dopaminergique
£ B c'est un antiémétique
£ C son effet est périphérique (ne traverse pas la barrière hémato-encéphalique) contraire-
ment aux autres antiémétiques
£ D il permet de limiter les effets secondaires comme les nausées et vomissements et
d'améliorer la tolérance des agonistes dopaminergiques
£ E c'est un inhibiteur de la monoamine oxydase de type B (IMAO-B)
Question 10
Quels sont les potentiels effets secondaires des agonistes dopaminergiques qui doivent être
indiqués au patient et être surveillés ?
£ A dépression
£ B hypersexualité
£ C jeu pathologique
£ D hypotension orthostatique
£ E troubles alimentaires
Question 11
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la première phase évolutive
de la maladie de Parkinson traitée ?
£ A phase de « lune de miel »
£ B fluctuations d'efficacité du traitement
£ C apparition des dyskinésies de milieu de dose
£ D amélioration de l'akinésie
£ E durée en moyenne de 4–5 ans
Question 12
L'état clinique du patient a été satisfaisant pendant 5 ans après un passage à une bithérapie
agoniste dopaminergique et L-dopa.
Il vient vous consulter car il ne dort pas très bien ; il est gêné pour se retourner dans son lit en
fin de nuit et se plaint de crampes des orteils au réveil.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) devant cette observation ?
£ A phénomène on/off
£ B dyskinésie de milieu de dose
£ C dyskinésie biphasique
£ D akinésie de nuit et de petit matin
£ E freezing

Question 13
En plus de ces crampes, le patient se plaint d'une réapparition du tremblement et de l'akinésie
avant la prochaine prise de des médicaments.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les modifications thérapeutiques
que vous pouvez proposer au patient ?
£ A rapprocher les prises de la L-dopa
£ B associer avec la L-dopa un anticholinestérasique
£ C associer avec la L-dopa un inhibiteur de la MAO-B
£ D associer avec la L-dopa du dompéridone
£ E associer avec la L-dopa un inhibiteur de la COMT

ÉNONCÉS 79
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 14
Après 15 ans d'évolution de la maladie, l'état clinique du patient se dégrade : l'entourage
rapporte des hallucinations visuelles et des oublis de plus en plus fréquents.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) devant ce tableau ?
£ A maladie à corps de Lewy
£ B effets indésirables des traitements antiparkinsoniens
£ C psychose associée à la maladie de Parkinson
£ D syndrome démentiel associé à la maladie de Parkinson
£ E mélancolie

Question 15
Il s'agit d'un syndrome démentiel associé à la maladie de Parkinson.
Que proposez-vous comme prise en charge ?
£ A suppression progressive des traitements antiparkinsoniens en dehors de la L-dopa
pour les hallucinations
£ B anticholinestérasique pour les troubles cognitifs
£ C clonazépam pour les hallucinations
£ D clozapine pour les hallucinations
£ E antidépresseur

DP 15 (+++)
Monsieur D., âgé de 68 ans, consulte pour une fatigabilité à la marche, surtout en fin de
journée depuis 2 mois. Cela dépend des jours, parfois des moments de la journée.
Ancien cafetier, on note dans ses antécédents : infarctus du myocarde, hypertension arté-
rielle, tabagisme à 52 paquets-années, 1 bouteille de vin par jour et apéritifs. Son traitement
comporte un antihypertenseur, de l'aspirine, une statine.
À l'examen clinique, les réflexes ostéotendineux sont faibles mais présents aux membres infé-
rieurs, y compris les achilléens. Pas de syndrome pyramidal. Le testing musculaire est à 4 +/5
aux quatre membres, en proximal et en distal. Il présente des difficultés au maintien de l'effort
qui majore le déficit.

Question 1
Quels sont les signes en faveur du syndrome de Guillain-Barré que vous recherchez à l'inter-
rogatoire et à l'examen clinique ?
£ A phase d'extension des paralysies
£ B absence de paresthésies
£ C atteinte des nerfs crâniens
£ D aréflexie ostéotendineuse
£ E antécédent infectieux auparavant

Question 2
Quels sont les signes en faveur d'une polyneuropathie toxique alcoolique que vous recherchez
à l'interrogatoire et à l'examen clinique ?
£ A paresthésies et/ou douleurs en étau, brûlures
£ B troubles cutanés trophiques
£ C hypoesthésie « en chaussettes »
£ D absence d'amyotrophie
£ E déficit moteur prédominant sur la loge antéro-latéral de la jambe

Question 3
Quels sont les signes en faveur d'une myopathie que vous recherchez à l'interrogatoire et à
l'examen clinique ?
£ A déficit moteur distal
£ B marche dandinante
£ C marche talonnante
£ D signe du tabouret
£ E absence de troubles sensitifs

80 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 4
Quels sont les signes en faveur d'un syndrome myasthénique que vous recherchez à l'interro-
gatoire et à l'examen clinique ?
£ A déficit moteur lié à l'effort
£ B déficit moteur fluctuant
£ C trouble de la mastication qui apparaît au cours des repas
£ D ptosis
£ E aréflexie ostéotendineuse
Question 5
Vous suspectez un syndrome myasthénique devant le déficit moteur s'aggravant à l'effort,
sans signe de neuropathie périphérique sensitif ni amyotrophie. L'examen des nerfs crâniens
est normal également.
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ?
£ A IRM cérébrale
£ B électromyogramme
£ C recherche d'anticorps anti-récepteurs à l'acétylcholine
£ D biopsie neuromusculaire
£ E ponction lombaire
Question 6
L'électromyogramme est réalisé.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'électromyogramme dans le cas
d'une myasthénie ?
£ A présence de décrément
£ B présence d'incrément
£ C le décrément apparaît lors de stimulations répétées du nerf à haute fréquence
£ D l'électromyogramme est toujours perturbé
£ E le décrément est une diminution de l'amplitude du potentiel évoqué musculaire
Question 7
L'électromyogramme montre une augmentation de l'amplitude du potentiel évoqué muscu-
laire immédiatement après tétanisation. À la stimulation répétitive à fréquence rapide, l'incré-
ment est toujours > 100 %.
Quel diagnostic évoquez-vous devant les résultats de l'électromyogramme et le syndrome
myasthénique ?
£ A syndrome de Parsonage et Turner
£ B syndrome de Guillain-Barré
£ C sclérose latérale amyotrophique
£ D syndrome de Lambert-Eaton
£ E myasthénie généralisée
Question 8
Le syndrome de Lambert-Eaton est diagnostiqué.
Avec quel anticorps est-il associé ?
£ A anticorps anti-récepteurs à l'acétylcholine
£ B anticorps anti-MuSK
£ C anticorps anti-canaux calciques voltage-dépendants
£ D anticorps anti-canaux sodiques voltage-dépendants
£ E anticorps anti-SSB
Question 9
L'anamnèse a permis de mettre en évidence un amaigrissement de 10 kg ces six derniers
mois.
Quelle pathologie suspectez-vous en premier lieu devant le syndrome de Lambert-Eaton
et cette altération de l'état général chez ce patient ?
£ A maladie de système
£ B syndrome paranéoplasique
£ C perte de poids par troubles de la déglutition
£ D dépression
£ E carence en vitamine B1

ÉNONCÉS 81
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 10
Chez ce patient tabagique, un cancer bronchique à petites cellules a été diagnostiqué. Une
prise en charge a été commencée.
Il est adressé aux urgences pour « accès délirant » depuis 24 heures. À l'examen clinique, le
patient est désorienté, son discours est incohérent. D'après sa femme, il est anxieux et agité,
avec des hallucinations visuelles : il voit des insectes partout, ce qui l'effraie. Le patient est
en sueurs, un peu déshydraté, avec des trémulations. Il était un peu irritable et déambulait la
nuit, anxieux, voilà déjà 5 jours et il a arrêté de boire ses vins.
PA : 150/80 mmHg ; pouls : 80/min ; température : 38 °C.
Devant ce tableau clinique, quel diagnostic évoquez-vous ?
£ A encéphalopathie hépatique
£ B pré-delirium tremens
£ C delirium tremens
£ D épilepsie partielle
£ E syndrome de Korsakoff

Question 11
L'examen neurologique ne montre pas de signe de localisation.
Quels examens en urgence demandez-vous ?
£ A bandelette urinaire
£ B ionogramme sanguin, créatininémie
£ C calcémie
£ D ponction lombaire
£ E glycémie

Question 12
Quel traitement proposez-vous devant le delirium tremens ?
£ A antiépileptique IV
£ B vitamines C et E
£ C vitamines B1 et B6
£ D benzodiazépines
£ E antipyrétique

Question 13
Le bilan sanguin montre une natrémie à 110 mmol/l. Le bilan hépatique est normal hormis
des γ-GT un peu élevées.
Dans la recherche de facteurs favorisant le delirium tremens, vous ne retrouvez pas de foyer
infectieux ni de traumatisme. Vous précisez les événements avec l'épouse du patient : elle
vous reprécise que les hallucinations et l'agitation ont débuté il y a 24 heures mais, 5 jours
auparavant, il n'était pas comme d'habitude et d'ailleurs il a arrêté la prise d'alcool brutale-
ment ; elle vous dit également qu'un antidépresseur de type inhibiteur de la recapture de la
sérotonine a été débuté il y a 2 semaines devant un syndrome dépressif. Dans les papiers,
vous retrouvez un bilan sanguin de ville d'il y a 3 semaines : la natrémie était à 134 mmol/l.
Quel est le scénario possible ayant déclenché l'épisode actuel ?
£ A dépression sévère → hyponatrémie
£ B virage maniaque sous antidépresseur → arrêt brutal de l'alcool → delirium tremens
£ C encéphalopathie hépatique + antidépresseur → confusion → arrêt brutal de l'al-
cool → delirium tremens
£ D syndrome de Korsakoff → oubli de prendre l'alcool → delirium tremens
£ E hyponatrémie initiale aggravée par la prescription de l'inhibiteur de la recapture de la
sérotonine → syndrome confusionnel → arrêt brutal de l'alcool → delirium tremens
Question 14
Le patient a été réhydraté pour le delirium tremens et la natrémie corrigée.
Le patient présente un trouble de la vigilance avec une tétraplégie et des signes pseudobulba-
ires. La TDM cérébrale sans injection est normale.
Quel diagnostic suspectez-vous dans ce contexte ?
£ A locked-in syndrome
£ B myélinolyse centropontine
£ C syndrome de Guillain-Barré

82 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

£ D engament cérébral
£ E sclérose latérale amyotrophique
Question 15
Une IRM a été réalisée.

Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant cette image IRM ?
£ A hypersignal T2 et FLAIR du mésencéphale
£ B hypersignal T2 et FLAIR du bulbe
£ C hypersignal T2 et FLAIR de la protubérance
£ D correspond à une démyélinisation
£ E prise de contraste du tronc cérébral

DP 16 (+)
Un homme âgé de 40 ans est conduit aux urgences pour l'apparition de troubles de la vigi-
lance associés à des céphalées et des vomissements.
À l'interrogatoire, la famille rapporte qu'il était fébrile depuis 2 jours avec une céphalée, mis
sur le compte d'une grippe. Il était plus irritable et un peu agressif également.
Pas d'antécédent particulier hormis une appendicectomie.
Question 1
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) clinique(s) du syndrome méningé ?
£ A un signe de Froment
£ B un signe de Brudzinski
£ C un signe de Kernig
£ D un signe d'Argyll-Robertson
£ E une photophobie
Question 2
Quel(s) signe(s) de gravité recherchez-vous devant un syndrome méningé ?
£ A un purpura
£ B des nausées
£ C des signes encéphalitiques
£ D des signes de choc
£ E une fièvre > 39 °C
Question 3
La famille rapporte également qu'il a commencé par « sentir des odeurs bizarres » partout
alors que personne ne s'en plaignait. L'examen neurologique d'entrée retrouve une désorien-
tation temporospatiale, un signe de Babinski gauche, une quadranopsie supérieure gauche et
une raideur de nuque. La température est de 39 °C. Il n'a pas voyagé récemment.
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) d'encéphalite rapporté(s) chez ce patient ?
£ A trouble du comportement
£ B trouble de la vigilance
£ C raideur de la nuque
£ D vomissements
£ E hallucinations olfactives

ÉNONCÉS 83
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 4
Quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence en première intention ?
£ A radiographie du thorax
£ B scanner cérébral
£ C ponction lombaire
£ D hémocultures
£ E sérologie VIH
Question 5
Le scanner cérébral a été réalisé en urgence et montre une discrète hypodensité à droite. Une
ponction lombaire a été réalisée en l'absence d'effet de masse.
Que demandez-vous comme analyse(s) dans le liquide cérébrospinal en urgence ?
£ A cytologie
£ B bactériologie avec coloration de Gram
£ C PCR HSV, VZV
£ D protéinorachie, glycorachie
£ E anatomopathologie
Question 6
Le liquide cérébrospinal est clair.
Quel(s) résultat(s) peut-on attendre de l'analyse du liquide cérébrospinal ?
£ A protéinorachie > 1 g/l
£ B protéinorachie à 0,9 g/l
£ C hypercytose 88 éléments/mm3 à prédominance lymphocytaire
£ D hypercytose 1 000 éléments/mm3 à prédominance polynucléaires
£ E glycorachie normale
Question 7
Le patient est transféré en soins de réanimation devant les signes de gravité.
Quelle prise en charge thérapeutique faut-il instaurer ?
£ A antibiothérapie en IV de céphalosporine de troisième génération en urgence
£ B aciclovir en IV
£ C corticothérapie (dexaméthasone)
£ D attendre les résultats des PCR virales et bactériologique
£ E traitement antiépileptique en IV
Question 8
L'état du patient s'aggrave rapidement : il n'ouvre les yeux qu'à la stimulation douloureuse ; la
réactivité aux stimulus douloureux est en évitement ; il ne répond plus verbalement.
Quel est le score de Glasgow chez ce patient ?
£ A 15
£ B 10
£ C 8
£ D 7
£ E 3
Question 9
Une IRM cérébrale est réalisée.

84 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Quelle lésion décrivez-vous sur cette image ?


£ A hypersignal temporal droit en séquence pondérée T2/FLAIR en coupe coronale
£ B hypersignal temporal droit en séquence pondérée T2/FLAIR en coupe axiale
£ C hypersignal temporal gauche en séquence pondérée T2/FLAIR en coupe axiale
£ D hypersignal temporal gauche en séquence pondérée T2/FLAIR en coupe coronale
£ E lésion temporale avec prise de gadolinium en séquence pondérée T1
Question 10
Un électroencéphalogramme est réalisé.
Quelle(s) anomalie(s) est (sont) retrouvée(s) dans cette pathologie ?
£ A des ondes lentes séparées par des intervalles réguliers : aspect pseudo-périodique ou
périodique
£ B des pointes
£ C des ondes triphasiques
£ D dans les régions occipitales
£ E dans les régions temporales
Question 11
La PCR HSV est revenue positive.
Quel(s) traitement(s) instaurez-vous ou poursuivez-vous ?
£ A antibiothérapie en IV de céphalosporine de troisième génération pendant 21 jours
£ B aciclovir en IV pendant 21 jours
£ C corticothérapie (dexaméthasone)
£ D antibiothérapie en IV d'amoxicilline pendant 21 jours
£ E traitement antiépileptique en IV
Question 12
Le patient est sorti du coma.
Après une phase de convalescence, la famille rapporte que le patient fait parfois des épisodes
durant 2–3 minutes où il fixe du regard et fait des mouvements de mâchonnement.
Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ?
£ A une crise partielle simple
£ B une aphasie
£ C des tics
£ D une crise complexe
£ E une crise partielle secondairement généralisée
Question 13
Quel(s) traitement(s) antiépileptique(s) prescrivez-vous en première intention dans ce
contexte ?
£ A lamotrigine (Lamictal®)
£ B lévétiracétam (Keppra®)
£ C phénytoïne (Dilantin®)
£ D oxcarbazépine (Trileptal®)
£ E clonazépam (Rivotril®)
Question 14
La famille rapporte également des troubles importants de la mémoire.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) orientant vers un syndrome de Korsakoff ?
£ A une amnésie rétrograde
£ B une amnésie antérograde
£ C des fabulations
£ D une aphasie de Wernicke
£ E des fausses reconnaissances
Question 15
Le patient présente des troubles comportementaux également : une boulimie, une hyperacti-
vité motrice, une apathie avec diminution des réactions émotionnelles.
Quel est ce syndrome ?
£ A syndrome de Korsakoff
£ B perte d'autoactivation psychique

ÉNONCÉS 85
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

£ C syndrome frontal
£ D syndrome de Kluver et Bucy
£ E encéphalopathie de Gayet-Wernicke

DP 17 (++)
Un homme âgé de 60 ans consulte pour une gêne à la marche.
Il a comme antécédents une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, un syndrome
du canal carpien droit.

Question 1
Il a ressenti il y a 2 jours des douleurs très intenses du bord antéro-latéral du pied et de la
jambe droite. Il est gêné à la marche car il ne peut plus relever son pied droit.
Quel type de trouble de la marche présente le patient ?
£ A une marche avec fauchage
£ B un steppage
£ C une marche dandinante
£ D une marche hypokinétique
£ E une marche talonnante
Question 2
Depuis 1 mois, il se plaint également de « picotements » douloureux du bord antéro-médial
de l'avant-bras à droite. L'avant-bras gauche a été touché également depuis 1 semaine.
À l'examen clinique, vous constatez un déficit moteur des releveurs du pied droit à 2/5, des
fibulaires droits à 3/5, des interosseux à 4 à droite et à 3 à gauche. Une hypoesthésie est
présente au niveau du bord antéro-latéral du pied et de la jambe droite, des deux derniers
doigts et des bords antéro-latéraux des deux avant-bras. Les réflexes ostéotendineux ulno-
pronateurs sont abolis et les autres conservés.
Quels sont les territoires nerveux atteints ?
£ A le nerf fibulaire commun droit
£ B les nerfs médians à droite et à gauche
£ C les nerfs ulnaires à droite et à gauche
£ D le nerf sciatique droit
£ E le nerf radial à droite et à gauche
Question 3
Quel type de neuropathie périphérique présente-t-il ?
£ A une mononeuropathie
£ B une polyradiculonévrite
£ C une neuropathie multitronculaire
£ D une polyneuropathie axonale longueur-dépendante
£ E une plexopathie
Question 4
Il a perdu 10 kg en 1 mois et a eu de la fièvre à plusieurs reprises sans point d'appel infectieux.
Il est très fatigué.
Quelle pathologie évoquez-vous devant cette neuropathie périphérique ?
£ A une neuropathie diabétique
£ B une lèpre
£ C une intoxication au plomb
£ D un syndrome de Guillain-Barré
£ E une vascularite
Question 5
Quels sont les arguments pour le diagnostic retenu ?
£ A altération de l'état général
£ B purpura
£ C fièvre
£ D antécédent de syndrome du canal carpien
£ E arthralgie

86 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 6
Que réalisez-vous comme bilan biologique ?
£ A vitesse de sédimentation
£ B NFS-plaquettes
£ C cryoglobulinémie
£ D vitamine E
£ E anticorps p-ANCA et c-ANCA
Question 7
Dans le cas d'une cryoglobulinémie, quelle infection peut être associée ?
£ A HSV
£ B hépatite B
£ C hépatite C
£ D Campylobacter jejuni
£ E maladie de Lyme
Question 8
Le bilan du patient montre un syndrome inflammatoire et une hyperéosinophilie ; cryoglobuli-
némie négative ; bilan auto-immun négatif. Un électromyogramme est réalisé.
Quelle(s) atteinte(s) est (sont) compatible(s) avec le tableau clinique ?
£ A une atteinte axonale
£ B un allongement des latences des ondes F
£ C des potentiels moteurs diminués dans les territoires ulnaires
£ D des potentiels sensitifs indétectables dans les mêmes territoires
£ E un bloc de conduction moteur
Question 9
Quelles sont les causes possibles de vascularite ?
£ A lupus systémique
£ B origine alcoolo-carentielle
£ C diabète
£ D périartérite noueuse
£ E polyarthrite rhumatoïde
Question 10
Pour poser le diagnostic définitif, quel examen prescrivez-vous ?
£ A aucun
£ B IRM médullaire
£ C biopsie neuromusculaire
£ D biopsie des glandes salivaires
£ E potentiels évoqués somesthésiques
Question 11
Une biopsie neuromusculaire est réalisée sur le nerf sensitif le plus atteint.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) caractéristique(s) dans le cas d'une périartérite noueuse ?
£ A une nécrose fibrinoïde
£ B des dépôts amyloïdes
£ C un infiltrat inflammatoire de la paroi des artères de moyen calibre
£ D une atteinte segmentaire
£ E un infiltrat inflammatoire de la paroi des artères de gros calibre
Question 12
Le patient est traité par corticothérapie.
Quel(s) traitement(s) symptomatique(s) pour ces paresthésies douloureuses pourriez-vous
prescrire ?
£ A paracétamol
£ B carbamazépine (Tégrétol®)
£ C prégabaline (Lyrica®)
£ D amitriptyline (Laroxyl®)
£ E miansérine (Athymil®)

ÉNONCÉS 87
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 13
Le patient récupère petit à petit de ses troubles neurologiques ; il reste encore gêné pour la
marche.
Il est amené aux urgences pour syndrome confusionnel. Son épouse vous dit qu'il a fait une
chute dans le jardin il y a une semaine.
Le score de Glasgow est à 13. PA : 142/88 mmHg ; pouls : 70/min ; apyrétique. L'examen
neurologique ne montre pas de signe de localisation, hormis ses atteintes neurologiques péri-
phériques connues.
Quels examens demandez-vous en urgence ?
£ A ponction lombaire
£ B TDM cérébrale sans injection
£ C TP, TCA
£ D glycémie capillaire
£ E électromyogramme

Question 14
Un scanner cérébral sans injection est réalisé. Il montre une hypodensité hémisphérique
gauche en lentille biconcave, extracérébral, avec un effacement des sillons corticaux en
regard. La ligne médiane n'est pas déviée.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A hématome extradural
£ B hématome sous-dural
£ C effet de masse modéré
£ D engagement cérébral
£ E hémorragie méningée

Question 15
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant un hématome sous-dural ?
£ A collection de sang entre la table interne et la dure-mère
£ B collection de sang entre la dure-mère et l'arachnoïde
£ C souvent révélé après un intervalle libre, à distance du traumatisme crânien
£ D rupture des veines
£ E rupture de l'artère méningée moyenne

DP 18 (++)
Un homme âgé de 45 ans vient vous voir pour des accès de somnolence dans la journée,
notamment après le déjeuner.
Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme à 30 paquets-années, un surpoids (89 kg
pour 1,75 m) et une hypertension artérielle.
Il est chauffeur poids lourd.

Question 1
Quelle(s) est (sont) l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A un somnambulisme
£ B une dette de sommeil
£ C une narcolepsie
£ D un état d'hypervigilance
£ E un syndrome d'apnées du sommeil

Question 2
Quel(s) outil(s) vous permet(tent) d'évaluer la somnolence diurne excessive ?
£ A échelle de Mini-Mental State Examination (MMSE)
£ B échelle d'Epworth
£ C test de maintien de l'éveil
£ D tests itératifs de latence d'endormissement
£ E échelle de sévérité d'insomnie

88 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 3
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) orientant vers une narcolepsie ?
£ A une épilepsie
£ B une cataplexie
£ C des hallucinations au réveil
£ D des paralysies à l'endormissement
£ E des mouvements pendant le sommeil paradoxal
Question 4
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) pour diagnostiquer une narcolepsie sur les tests itératifs
de latences d'endormissement ?
£ A une latence moyenne supérieure à 8 minutes
£ B une latence moyenne inférieure à 8 minutes
£ C deux endormissements en sommeil profond
£ D deux endormissements en sommeil paradoxal
£ E un endormissement en sommeil paradoxal
Question 5
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) orientant vers un syndrome d'apnées du sommeil ?
£ A des ronflements
£ B des fourmillements aux jambes quand on s'allonge
£ C une nycturie
£ D une céphalée matinale
£ E une somniloquie
Question 6
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque du syndrome d'apnées du sommeil ?
£ A un surpoids
£ B une rétrognathie
£ C une micrognathie
£ D l'alcool
£ E une macrognathie
Question 7
Le patient rapporte en effet des ronflements et il est parfois réveillé dans la nuit par des
sensations d'étouffement. Il se lève 3 fois pour aller aux toilettes. Il a une somnolence diurne
excessive avec un score de l'échelle d'Epworth à 13.
Quel(s) examen(s) proposez-vous pour confirmer le diagnostic ?
£ A gaz du sang artériel
£ B polygraphie ventilatoire
£ C explorations fonctionnelles respiratoires
£ D polysomnographie nocturne
£ E actimétrie
Question 8
Voici un extrait de l'examen réalisé chez ce patient.

Quel est le diagnostic ?


£ A syndrome d'augmentation de résistance des voies aériennes supérieures
£ B syndrome d'apnées du sommeil d'origine obstructive
£ C une respiration de Cheyne-Stokes
£ D une respiration de Kussmaul
£ E syndrome d'apnées du sommeil d'origine centrale

ÉNONCÉS 89
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 9
L'examen vous révèle un index d'apnées-hypopnées de 65 par heure de sommeil. Le syn-
drome d'apnées du sommeil d'origine obstructive sévère est diagnostiqué.
Quel traitement proposez-vous ?
£ A une orthèse d'avancée mandibulaire
£ B une chirurgie d'avancée mandibulaire
£ C une pression positive continue
£ D une ventilation non invasive
£ E une oxygénothérapie

Question 10
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) expliquant les signes diurnes et nocturnes du syndrome
d'apnées du sommeil ?
£ A une hypoxie chronique
£ B une hypoxie intermittente
£ C une fragmentation du sommeil
£ D le rétrécissement pharyngé responsable des apnées-hypopnées
£ E une dyspnée nocturne

Question 11
Le patient a une somnolence excessive importante, que ce soit à l'évaluation subjective ou
objective. Le traitement va être instauré très rapidement.
Sur le plan médico-légal, quelle(s) information(s) donnez-vous au patient ?
£ A une interdiction de conduire tant que le traitement n'est pas débuté
£ B une interdiction de conduire tant que le traitement n'est pas efficace
£ C une compatibilité de conduite de 6 mois après réalisation du test de maintien de l'éveil
sous traitement
£ D une compatibilité de conduite de 1 an sous traitement
£ E la somnolence diurne n'est pas considérée comme une condition médicale incompa-
tible à la conduite

Question 12
Quel est le test « médico-légal » utilisé pour définir les aptitudes au poste et à la conduite
automobile ?
£ A échelle de Mini-Mental State Examination (MMSE)
£ B échelle d'Epworth
£ C test de maintien de l'éveil
£ D tests itératifs de latence d'endormissement
£ E échelle de sévérité d'insomnie

Question 13
Quel(s) conseil(s) hygiéno-diététique(s) donnez-vous au patient ?
£ A une perte de poids
£ B limiter la consommation d'alcool
£ C de dormir à heure fixe
£ D un sevrage tabagique
£ E aller aux toilettes avant le coucher

Question 14
Le patient a du mal à s'adapter au dispositif médical prescrit car il ne supporte pas l'idée du
masque, malgré plusieurs passages du prestataire. Son observance est médiocre, avec une
utilisation de 2 heures par nuit en moyenne. Il reste fatigué la journée et somnolent.
Quelle alternative thérapeutique lui proposez-vous ?
£ A une orthèse d'avancée mandibulaire
£ B une chirurgie d'avancée mandibulaire
£ C une pression positive continue
£ D une ventilation non invasive
£ E une oxygénothérapie

90 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 15
Le patient est correctement traité par le nouveau dispositif médical. L'échelle d'Epworth est
à 2. Il ne se lève qu'une fois par nuit pour aller aux toilettes et se sent en forme au réveil. Il a
perdu 10 kg en 1 an en suivant les conseils hygiéno-diététiques et nutritionnels. Une polygra-
phie ventilatoire de contrôle sans dispositif médical est réalisée. L'index d'apnées-hypopnées
est à 4 par heure.
Que lui proposez-vous comme suite de prise en charge ?
£ A continuer l'orthèse d'avancée mandibulaire
£ B represcrire la pression positive continue
£ C arrêt du traitement
£ D continuer l'oxygénothérapie
£ E continuer la ventilation non invasive

DP 19 (++)
Une femme âgée de 38 ans consulte aux urgences pour des maux de tête qui ne sont pas
calmés par les antalgiques. Ils s'aggravent progressivement et, ce matin, elle a eu des vomis-
sements et la céphalée était plus importante, ce qui l'a amenée aux urgences.
C'est une céphalée diffuse, mal systématisée.
Elle a comme antécédent : un tabagisme à 18 paquets-années, une phlébite de la jambe droite
en post-chirurgie de son appendicectomie il y a 10 ans. Elle prend la pilule œstroprogestative.

Question 1
Quels signes sont évocateurs de l'hypertension intracrânienne ?
£ A céphalée progressive
£ B céphalée matinale
£ C photophobie
£ D céphalée résistante aux antalgiques
£ E céphalée aggravée par la position debout
Question 2
À l'examen clinique, la patiente n'a pas de raideur méningée, n'a pas de déficit sensitivo-
moteur, pas de signe de Babinski, pas de trouble de la vigilance.
PA : 120/80 mmHg ; pouls : 68/min ; T° : 37 °C.
Quelle échelle utilisez-vous pour évaluer l'intensité de la douleur ?
£ A SF-12
£ B échelle MADRS (Montgomery-Åsberg Depression Rating Scale)
£ C échelle visuelle analogique (EVA)
£ D échelle numérique
£ E score de Glasgow
Question 3
Elle a une échelle visuelle analogique à 8. Elle se plaint également d'éclipses visuelles qui
durent quelques secondes, survenant aux changements de position.
Que retrouvez-vous au fond d'œil dans le cadre d'une hypertension intracrânienne ?
£ A œdème papillaire bilatéral
£ B hypertension intraoculaire
£ C hémorragies papillaires
£ D artères grêles avec un aspect rouge cerise
£ E décollement de la rétine
Question 4
Quel diagnostic évoquez-vous devant cette hypertension intracrânienne ?
£ A hémorragie sous-arachnoïdienne
£ B syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible
£ C tumeur cérébrale
£ D thrombose veineuse cérébrale
£ E hypertension intracrânienne idiopathique

ÉNONCÉS 91
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 5
Quel examen prescrivez-vous en urgence ?
£ A une ponction lombaire
£ B un scanner cérébral sans et avec injection pour angioscanner veineux
£ C une IRM cérébrale avec angio-IRM du polygone de Willis
£ D une angiographie cérébrale conventionnelle
£ E un écho-Doppler transcrânien

Question 6
Le scanner cérébral est réalisé avec angioscanner veineux.

Que retrouvez-vous sur cet examen ?


£ A scanner normal
£ B signe du delta vide du sinus longitudinal supérieur sur la coupe avec injection
£ C hyperdensité dans l'espace sous-arachnoïdien
£ D œdème cérébral
£ E déficit de perfusion du sinus longitudinal supérieur sur la coupe d'angio-scanner
veineux

Question 7
Le diagnostic de thrombose veineuse cérébrale a été posé. Le scanner cérébral ne montrant
pas de lésion expansive avec effet de masse, vous décidez de faire une ponction lombaire chez
cette patiente à visée antalgique.
Que retrouvez-vous lors de la ponction lombaire ?
£ A une pression du liquide cérébrospinal à 15 cmH2O
£ B une pression du liquide cérébrospinal à 28 cmH2O
£ C une pression du liquide cérébrospinal à 9 cmH2O
£ D un liquide cérébrospinal hémorragique sur les trois tubes
£ E un liquide cérébrospinal xantochromique

Question 8
Quelle est votre prise en charge dans le cadre de la thrombose veineuse cérébrale ?
£ A traitement antalgique
£ B héparinothérapie à la phase aiguë
£ C antiagrégant plaquettaire
£ D retour à domicile sous antalgique
£ E hospitalisation

Question 9
L'infirmière vous appelle car la patiente fait une crise généralisée tonicoclonique.
Quelle est la conduite à tenir devant cette crise généralisée tonicoclonique ?
£ A position latérale de sécurité
£ B oxygénothérapie
£ C canule de Guédel
£ D injection IV d'une ampoule de clonazépam (Rivotril®)
£ E vérifier que la phase tonicoclonique ne dépasse pas 5 minutes

92 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 10
Après une confusion post-critique, la patiente reprend conscience progressivement. À l'exa-
men clinique, vous constatez un signe de Babinski gauche et une discrète hémiparésie gauche.
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) d'engagement cérébral ?
£ A asymétrie pupillaire
£ B enroulement
£ C respiration de Cheyne-Stokes
£ D mydriase unilatérale aréactive
£ E signe de Babinski unilatéral
Question 11
La patiente ne présente pas de signe d'engagement mais, devant l'aggravation clinique, un
bilan est demandé.
Quel(s) examen(s) demandez-vous en urgence ?
£ A un électroencéphalogramme
£ B un scanner cérébral sans injection de produit de contraste
£ C une IRM cérébrale
£ D une angiographie cérébrale conventionnelle
£ E un écho-Doppler transcrânien
Question 12
Un scanner cérébral est demandé en urgence, qui montre une hyperdensité spontanée intra-
parenchymateuse temporo-pariétale droite.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A œdème péri-lésionnel
£ B hématome cérébral lobaire temporo-pariétal droit
£ C accident vasculaire cérébral ischémique temporo-pariétal droit
£ D hémorragie méningée associée
£ E hyperdensité due à la prise de contraste
Question 13
Il s'agit d'un hématome cérébral lobaire temporo-pariétal droit, ayant compliqué la throm-
bose veineuse cérébrale.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant votre prise en charge
thérapeutique ?
£ A arrêt de l'anticoagulation
£ B poursuite de l'anticoagulation
£ C instauration d'un traitement antiépileptique
£ D chirurgie évacuatrice
£ E bithérapie anticoagulation et antiagrégant plaquettaire
Question 14
L'hématome s'est presque résorbé et la patiente a récupéré sans séquelle motrice. Mais elle
a refait une deuxième crise généralisée pendant son séjour en rééducation. La patiente sort
sous anticoagulant et sous antiépileptique, la lamotrigine (Lamictal®).
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) par rapport à la contraception sous
lamotrigine ?
£ A inefficacité de la pilule œstroprogestative normodosée
£ B nécessité de contraception par dispositif intra-utérin
£ C possibilité de garder la pilule œstroprogestative normodosée
£ D c'est un inducteur enzymatique
£ E ce n'est pas un inducteur enzymatique
Question 15
Elle prenait la voiture pour aller travailler.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) par rapport à la conduite automobile ?
£ A l'hématome s'est résorbé, elle peut conduire
£ B possible après 12 mois de stabilisation
£ C c'est à la patiente de faire les démarches auprès de la préfecture
£ D c'est au médecin de faire les démarches auprès de la préfecture
£ E la conduite automobile est réglée par la loi et les articles du Code de la route

ÉNONCÉS 93
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

DP 20 (+)
Un homme âgé de 52 ans, sans domicile fixe, a été amené aux urgences à 22 h par le SAMU
car il a été retrouvé inconscient dans la rue. Il a repris conscience progressivement dans le
camion du SAMU.
Le patient présente une plaie à l'arcade sourcilière. PA : 140/90 mmHg ; pouls : 70/min ;
Glasgow : 14 ; apyrétique.

Question 1
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une crise d'épilepsie généralisée ?
£ A amnésie de l'épisode
£ B chute traumatique
£ C perte d'urine
£ D secousses cloniques des quatre membres
£ E morsure du bord latéral de la langue
Question 2
Le patient présente une morsure de la langue, mais il ne présente pas de signe de localisation
neurologique à l'examen. Il ne se plaint pas de douleur, mais de courbatures. Le patient ne se
souvient pas de son malaise et dit ne pas connaître d'épilepsie.
Quel(s) examen(s) dans l'immédiat demandez-vous devant cette perte de connaissance ?
£ A électroencéphalogramme
£ B ponction lombaire
£ C glycémie capillaire
£ D calcémie
£ E scanner cérébral
Question 3
Le scanner cérébral est normal. La glycémie est normale, l'ionogramme sanguin, la calcémie
également. L'alcoolémie est positive et les CPK sont élevés. Le patient est gardé pour surveil-
lance cette nuit.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A un électroencéphalogramme normal élimine le diagnostic d'épilepsie
£ B l'électroencéphalogramme est le seul examen pour le diagnostic positif de crise
d'épilepsie
£ C un traitement antiépileptique en urgence est justifié après une première crise
£ D il faut instaurer un traitement antiépileptique au long cours chez ce patient alcoolique
ayant fait une première crise généralisée
£ E des anomalies paroxystiques peuvent être déclenchées par la stimulation lumineuse
intermittente
Question 4
Le lendemain, l'électroencéphalogramme est normal et le patient sort de l'hôpital.
Trois mois après, il est ramené aux urgences par les pompiers pour agitation et des cris. Le
patient a des propos incohérents ; il est en sueurs, effrayé à l'approche du personnel et parle
« d'insectes rampants tout son corps ». Quelques trémulations sont présentes.
Absence de syndrome méningé. PA : 160/100 mmHg ; pouls : 90/min ; T° : 38,5 °C.
Quel diagnostic évoquez-vous en premier ?
£ A état de mal partiel
£ B syndrome de Charles Bonnet
£ C pré-delirium tremens
£ D encéphalopathie hépatique
£ E delirium tremens
Question 5
Quels sont les éléments de votre prise en charge en urgence ?
£ A hydratation en IV
£ B antiépileptique en IV
£ C benzodiazépine en IV
£ D vitamine B1, B6, PP
£ E neuroleptique systématique

94 ÉNONCÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 6
Le patient récupère progressivement.
Il se plaint en fait de brûlures dans les jambes depuis plusieurs semaines et a des difficultés à la
marche, l'empêchant de s'approvisionner en aliment et en alcool. Vous constatez à l'examen
clinique une aréflexie achilléenne, une anesthésie symétrique « en chaussettes », un déficit
moteur de la loge antéro-latérale des jambes avec amyotrophie.
Quel type de neuropathie évoquez-vous ?
£ A une mononeuropathie
£ B une mononeuropathie multiple
£ C une polyneuropathie
£ D une polyradiculoneuropathie
£ E une neuronopathie
Question 7
Un électroneuromyogramme est réalisé.
Quel(s) élément(s) de l'électroneuromyogramme sont il(s) évocateur(s) de polyneuropathie
axonale ?
£ A baisse d'amplitude du potentiel d'action de la réponse motrice
£ B ralentissement important des vitesses de conduction motrice
£ C baisse d'amplitude du potentiel d'action de la réponse sensitive
£ D allongement des latences des ondes F
£ E blocs de conduction motrice
Question 8
Le patient souffre de polyneuropathie axonale.
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) possible(s) de cette polyneuropathie axonale ?
£ A le diabète
£ B une origine médicamenteuse : amiodarone
£ C le syndrome de Guillain-Barré
£ D une origine toxique alcoolique
£ E l'hépatite C
Question 9
Le diagnostic de polyneuropathie axonale alcoolique a été retenu chez ce patient.
Quel(s) traitement(s) contre ses douleurs à type de brûlures lui proposez-vous ?
£ A paracétamol
£ B tramadol
£ C morphine
£ D antiépileptique : prégabaline
£ E antidépresseur tricyclique : amitriptyline
Question 10
Le patient a été pris en charge en soins de suite pour rééducation, sevrage alcoolique et renutrition.
Deux ans après, le patient est adressé par le SAMU social en consultation pour trouble de la
mémoire. Il avait repris l'alcool. Il présente des oublis à mesure pour retenir les informations récentes
depuis 1 an environ. Il se rappelle des épisodes d'il y a plus d'un an et il est capable de les relater.
Quelle est la sémiologie décrite ?
£ A amnésie rétrograde
£ B confabulations
£ C syndrome confusionnel
£ D anosognosie
£ E amnésie antérograde

Question 11
Quelle échelle vous permet-elle d'évaluer sa fonction cognitive globale ?
£ A la batterie rapide d'efficience frontale (BREF)
£ B l'échelle des activités instrumentales de la vie quotidienne
£ C le Mini Mental State
£ D le test des cinq mots
£ E la copie de la figure de Rey

ÉNONCÉS 95
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Question 12
Le patient présente en plus de ces oublis à mesure, des fabulations et des fausses reconnais-
sances. Il est désorienté dans le temps et dans l'espace. Absence de syndrome extrapyramidal,
pas de trouble oculomoteur à l'examen clinique.
Quel diagnostic évoquez-vous ?
£ A maladie d'Alzheimer
£ B démence vasculaire
£ C maladie à corps de Lewy diffus
£ D syndrome de Korsakoff
£ E encéphalopathie de Gayet-Wernicke
Question 13
Quels sont les éléments anatomiques inclus dans le circuit de Papez ?
£ A hippocampe
£ B corps mamillaires
£ C thalamus
£ D fornix
£ E mésencéphale
Question 14
Quels sont les éléments anatomiques atteints dans le syndrome de Korsakoff ?
£ A hippocampe
£ B corps mamillaires
£ C thalamus
£ D cortex occipital
£ E mésencéphale
Question 15
Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) radiologique(s) à l'imagerie cérébrale en faveur du syn-
drome de Korsakoff ?
£ A atrophie des corps mamillaires
£ B sclérose hippocampique
£ C atrophie cérébelleuse
£ D atrophie du mésencéphale
£ E atrophie pariétale asymétrique

96 ÉNONCÉS
mes notes 

PSYCHIATRIE
Questions isolées

QI 201
Concernant le méthylphénidate (Ritaline®), quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A il s'agit d'un antipsychotique
� B il s'agit d'un psychostimulant
� C c'est le traitement de référence de l'autisme
� D c'est le traitement de référence de l'hyperactivité
� E c'est un traitement possible de la narcolepsie

QI 202
Parmi les symptômes suivants, lequel (lesquels) rencontre-t-on au cours de l'épisode
maniaque ?
� A humeur douloureuse
� B fuite des pensées
� C labilité émotionnelle
� D hyperactivité motrice désordonnée
� E jeux de mots

QI 203
Parmi les symptômes suivants, lequel est caractérisé par un arrêt brusque du déroulement et
de l'énonciation de la pensée ?
� A freezing
� B pit-stop
� C barrages
� D amnésie
� E diffluence

QI 204
Parmi les thèmes délirants suivants, lequel (lesquels) est (sont) fréquemment retrouvé(s) au
cours des épisodes de mélancolie ?
� A négation d'organe
� B filiation
� C incurabilité
� D négation de Dieu
� E indignité

QI 205
Au cours de laquelle des pathologies psychiatriques suivantes le risque suicidaire est-il
maximal ?
� A le syndrome dépressif caractérisé
� B les troubles du spectre autistique
� C la psychose hallucinatoire chronique
� D les troubles du comportement alimentaire
� E l'accès maniaque

Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie


ÉNONCÉS 97
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mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 206
Parmi les symptômes suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui n'évoque(nt) pas un état
maniaque ?
� A automatisme mental
� B tachypsychie
� C logorrhée
� D baisse de la libido
� E anxiété permanente

QI 207
Quelle(s) est (sont) la (les) perturbation(s) des conduites alimentaires rencontrée(s) au cours
de l'état maniaque ?
� A boulimie
� B anorexie
� C hyperphagie
� D amaigrissement
� E vomissements

QI 208
Quelle(s) est (sont) la (les) perturbation(s) du sommeil que l'on peut rencontrer au cours
de l'état maniaque ?
� A cauchemars
� B insomnie partielle
� C insomnie totale
� D hypersthénie
� E terreur nocturne

QI 209
La polysomnographie explore le sommeil en recueillant (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A l'électroencéphalogramme
� B l'électromyogramme
� C la détection des mouvements des jambes
� D la pression artérielle
� E la saturation en oxygène

QI 210
De quelle nature une illusion, perception déformée, peut-elle être ?
� A auditive
� B olfactive
� C visuelle
� D cénesthésique
� E tactile

QI 211
Lors d'une évaluation psychiatrique, la présentation du patient doit être évaluée. Parmi les
éléments suivants, lequel (lesquels) permet(tent) d'évaluer la présentation ?
� A prosodie
� B mimique
� C apparence
� D incohérences du discours
� E activité psychomotrice

98 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 212
Parmi les troubles mentaux suivants, lequel est le plus fréquent en France ?
� A épisode dépressif caractérisé
� B trouble anxieux généralisé
� C autisme
� D troubles phobiques
� E schizophrénie

QI 213
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble
psychiatrique ?
� A consommation de toxique
� B précarité sociale
� C sexe féminin
� D âge < 15 ans
� E contexte de guerre

QI 214
Concernant le transfert en psychologie médicale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A il désigne tout investissement affectif du patient vers le médecin
� B il désigne tout investissement affectif du médecin vers le patient
� C il est inconscient
� D un transfert positif génère de la sympathie pour le médecin
� E il n'existe pas toujours de contre-transfert

QI 215
L'espérance de vie des patients souffrant de troubles mentaux est diminuée car (une ou plu-
sieurs réponses possibles) :
� A ils sont plus âgés
� B il existe un risque suicidaire augmenté
� C la prévalence des néoplasies est plus fréquente
� D ils ont des comportements addictifs
� E ils sont souvent plus comorbides (hypertension artérielle, obésité…)

QI 216
Que comprennent les fonctions instinctuelles ?
� A le sommeil
� B le langage écrit
� C l'alimentation
� D la sexualité
� E le langage oral

QI 217
Concernant le sommeil normal, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A le sommeil lent représente plus de 50 % du sommeil total
� B le sommeil paradoxal représente plus de 30 % du sommeil total
� C des mouvements oculaires surviennent pendant le sommeil lent léger
� D les états du sommeil alternent selon une organisation cyclique
� E les états du sommeil sont analysables sur un hypnogramme

ÉNONCÉS 99
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 218
Quels sont, parmi les éléments suivants, des déterminants de la santé mentale ?
� A consommation de toxique
� B environnement familial
� C climat
� D environnement culturel
� E facteurs génétiques

QI 219
Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) caractérise(nt) la phobie sociale ?
� A agressivité contre un tiers
� B peur injustifiée persistante
� C crainte du jugement extérieur
� D absence de conscience du caractère pathologique des comportements
� E stratégie d'évitement

QI 220
Parmi les structures de soins suivantes, lesquelles sont rattachées au secteur de soin
psychiatrique ?
� A hospitalisation complète
� B établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD)
� C centre médicopsychologique (CMP)
� D centre d'activité thérapeutique à temps partiel (CATTP)
� E appartements collectifs

QI 221
Chez un adulte jeune présentant un état d'agitation aiguë, qu'est-il nécessaire de rechercher
prioritairement ?
� A une intoxication aiguë
� B une infection méningée
� C un sevrage en substance psychoactive
� D un effet secondaire des benzodiazépines
� E une hypoglycémie

QI 222
Quel est le thème le plus fréquemment retrouvé dans les symptomatologies délirantes
aiguës ?
� A filiation
� B négation
� C persécution
� D érotomanie
� E grandeur

QI 223
Concernant les tentatives de suicide, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A elles incluent dans leur définition les idées suicidaires
� B elles sont plus fréquentes chez la femme
� C elles vont concerner 5 % de la population des adultes au cours de leur vie
� D la tentative de suicide médicamenteuse est la modalité la plus fréquente
� E on estime à moins de 100 000 le nombre de tentatives de suicide par an en France

100 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 224
Parmi les médicaments suivants, lequel n'est pas un anxiolytique ?
� A bromazépam (Lexomil®)
� B hydroxyzine (Atarax®)
� C diazépam (Valium®)
� D alprazolam (Xanax®)
� E aripiprazole (Abilify®)

QI 225
Lors d'une conversion hystérique, quel(s) symptôme(s) est (sont) fréquent(s) ?
� A aphasie
� B dysphonie
� C spasme
� D cécité
� E contrôle du clignement des yeux à la menace

QI 226
Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) utile(s) à l'évaluation du risque d'une crise
suicidaire ?
� A antécédent personnel de tentative de suicide
� B antécédents familiaux suicidaires
� C isolement social
� D insertion professionnelle
� E capacité de résilience

QI 227
Concernant l'état mixte, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A il est à risque très augmenté de suicide
� B il associe des hallucinations à des convulsions
� C il associe des symptômes dépressifs à des symptômes maniaques
� D il associe une dépression caractérisée et une démence débutante
� E toutes les propositions sont fausses

QI 228
Concernant la crise suicidaire chez les sujets âgés, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A les idées suicidaires sont rarement exprimées
� B le repli sur soi est un symptôme d'alerte
� C le refus de soins peut en être la traduction
� D le refus de s'alimenter peut en être la traduction
� E les sujets âgés sont à faible risque de passage à l'acte

QI 229
Concernant les règles de prescriptions des anxiolytiques, quelle(s) est (sont) la (les) proposi-
tion(s) exacte(s) ?
� A ils ne doivent pas être arrêtés brutalement après un traitement de 8 jours
� B il n'est pas recommandé d'associer deux anxiolytiques
� C la durée de prescription recommandée est 4 à 12 semaines
� D il est nécessaire de débuter à la posologie la plus faible
� E la durée de traitement est de 2 à 4 semaines

ÉNONCÉS 101
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 230
Quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) évocateur(s) de narcolepsie ?
� A des accès de sommeil multiples et courts
� B une abolition brève du tonus musculaire sans altération de la confiance
� C des cauchemars nocturnes
� D des hallucinations nocturnes
� E des paralysies du sommeil

QI 231
Concernant les troubles anxieux pendant la grossesse, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A ils sont rares (< 5 % des grossesses)
� B ils surviennent rarement au deuxième trimestre
� C ils concernent des préoccupations en rapport avec la grossesse
� D ils sont un facteur de risque d'épisode dépressif du post-partum
� E ils sont associés à des vomissements gravidiques

QI 232
De quel genre de trouble est évocatrice la crainte de commettre des actes sacrilèges au cours
d'offices religieux chez une femme de 35 ans ?
� A une phobie sociale
� B un trouble obsessionnel compulsif mystique
� C une phobie d'impulsion
� D un délire mystique
� E un trouble de personnalité antisociale

QI 233
Parmi les symptômes suivants, lequel (lesquels) appartien(nen)t au syndrome négatif décrit
dans la schizophrénie ?
� A idées délirantes
� B pauvreté du discours
� C hallucinations
� D apragmatisme
� E altération du cours de la pensée

QI 234
Par quoi se manifeste la catatonie ?
� A de l'aboulie
� B de la léthargie
� C du négativisme
� D de la pathomimie
� E de la catalepsie

QI 235
Dans quel(s) cas propose-t-on l'électroconvulsivothérapie comme traitement d'un état dépres-
sif caractérisé ?
� A s'il existe une composante mélancolique
� B s'il existe une composante anxieuse majeure
� C s'il existe un risque suicidaire majeur
� D s'il existe une résistance au traitement
� E chez la femme enceinte

102 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 236
Concernant la fréquence de la schizophrénie en France, quelle(s) est (sont) la (les) proposi-
tion(s) exacte(s) ?
� A elle est de un pour 1 000
� B elle est de un pour 100
� C elle est de cinq pour 100
� D la prévalence ne varie pas selon les lieux et les populations
� E la prévalence varie avec des facteurs environnementaux

QI 237
Quelles sont les hallucinations les moins évocatrices de schizophrénie ?
� A hallucinations acoustico-verbales
� B hallucinations visuelles
� C hallucinations gustatives
� D hallucinations auditives
� E hallucinations cénesthésiques

QI 238
Quand le risque maximum de rechute après un premier épisode dépressif caractérisé se
situe-t-il ?
� A dans les 2 semaines après l'arrêt du traitement
� B dans les 3 premiers mois après le traitement
� C 3 à 6 mois après l'arrêt du traitement
� D 6 à 8 mois après l'arrêt du traitement
� E 9 à 12 mois après l'arrêt du traitement

QI 239
Le syndrome de Cotard (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est une forme de schizophrénie
� B est une forme de mélancolie délirante
� C peut comporter un délire d'immortalité
� D peut comprendre une négation du monde
� E peut comprendre un délire de filiation

QI 240
Parmi les manifestations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) parasomnie(s) ?
� A la narcolepsie
� B le somnambulisme
� C les terreurs nocturnes
� D les cauchemars répétés
� E les éveils confusionnels

QI 241
Le déni de grossesse (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est le trouble psychiatrique le plus fréquent de la grossesse
� B est un refus volontaire de l'état gestationnel
� C est associé à une complaisance somatique
� D favorise le post-partum blues
� E est un facteur de risque de schizophrénie ultérieure

ÉNONCÉS 103
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 242
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de rechutes
dépressives ?
� A antécédents familiaux de trouble de l'humeur
� B épisode initial prolongé
� C âge de début tardif (après 40 ans)
� D présence d'une comorbidité psychiatrique
� E persistance de symptômes résiduels dépressifs

QI 243
Quels symptômes associe classiquement l'état de stress post-traumatique ?
� A un syndrome de répétition
� B une composante délirante
� C des conduites d'évitement
� D une hyperactivation neurovégétative
� E une altération du fonctionnement social

QI 244
Quel mécanisme caractérise le délire rencontré au cours des délires paranoïaques ?
� A imaginatif
� B interprétatif
� C intuitif
� D hallucinatoire
� E aucun ne prédomine dans le délire paranoïaque

QI 245
Concernant le traitement par le méthylphénidate (Ritaline®, Quasym®), quelle(s) est (sont) la
(les) proposition(s) exacte(s) ?
� A il s'agit d'un dérivé des amphétamines
� B il est réservé à la prescription hospitalière
� C il existe des formes à libération prolongée
� D un épisode dépressif non traité est une contre-indication
� E un électrocardiogramme est recommandé avant la prescription

QI 246
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de schizophrénie ?
� A sexe féminin
� B jeune âge du père à la naissance
� C antécédents familiaux de schizophrénie
� D antécédents familiaux de troubles anxieux
� E migration

QI 247
Dans quel(s) type(s) de troubles du sommeil les hypnotiques sont-ils indiqués ?
� A insomnie transitoire
� B apnées du sommeil
� C terreur nocturne
� D insomnie réactionnelle
� E syndrome des jambes sans repos

104 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 248
Quelle(s) est (sont) l'(les) indication(s) classique(s) des thymorégulateurs ?
� A traitement curatif de la mélancolie délirante
� B traitement curatif des épisodes maniaques
� C traitement préventif de la rechute de l'épisode maniaque
� D traitement curatif des troubles obsessionnels compulsifs
� E prévention des rechutes des troubles schizo-affectifs

QI 249
Quel est, parmi les propositions suivantes, le principal neurotransmetteur ciblé par les
anxiolytiques ?
� A histamine
� B sérotonine
� C dopamine
� D GABA
� E noradrénaline

QI 250
Parmi les effets secondaires suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) fréquemment rencontré(s)
après l'introduction de méthylphénidate ?
� A syndrome dépressif
� B épisode maniaque
� C perte d'appétit
� D retard de croissance
� E instabilité tensionnelle

QI 251
Concernant la prise en charge de la schizophrénie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A il faut privilégier les antipsychotiques atypiques
� B la durée de traitement minimale est de 1 an
� C la clozapine est un traitement de première ligne
� D elle ouvre droit à une ALD 100 %
� E il est nécessaire de surveiller le poids des patients

QI 252
Parmi les propositions suivantes, quel est l'antidépresseur de première intention dans le trai-
tement de l'état dépressif caractérisé ?
� A un ISRS
� B un IRSNa
� C un IMAO
� D un imipraminique
� E aucun de ces traitements

QI 253
Selon le DSM-5, qu'associe l'épisode dépressif caractérisé ?
� A quatre symptômes typiques
� B pendant au moins 2 semaines
� C avec un changement par rapport à l'état antérieur
� D une détresse cliniquement significative
� E ne se superpose pas à une schizophrénie

ÉNONCÉS 105
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 254
Concernant les troubles bipolaires, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A sa prévalence est comprise entre 1 et 4 % de la population générale
� B l'âge d'entrée dans la maladie se fait entre 15 et 25 ans
� C il est plus fréquent chez la femme
� D il n'altère pas l'espérance de vie des patients
� E il altère l'activité professionnelle des patients

QI 255
Parmi les tableaux cliniques suivants, lequel (lesquels) appartien(nen)t à la classification DSM-5
des troubles du comportement alimentaire ?
� A boulimie
� B coprophagie
� C anorexie mentale
� D hyperphagie
� E tricophagie

QI 256
Quel(s) élément(s) parmi les suivants justifie(nt) une prise en charge en urgence d'une crise
suicidaire ?
� A le patient a une famille très présente et investie
� B le patient a un accès immédiat à un moyen de se suicider
� C le patient vous décrit une planification précise à court terme
� D le patient exprime sa souffrance
� E le patient arrive à rationaliser sa décision

QI 257
Quels sont les déterminants de la précarité ?
� A niveau social
� B difficulté d'accès aux soins
� C conduite addictive
� D nationalité étrangère
� E trouble bipolaire

QI 258
De quelle pathologie le symptôme de reviviscence est-il une manifestation ?
� A de la schizophrénie
� B des phobies sociales
� C des états de stress post-traumatique
� D des boulimies
� E des conversions hystériques

QI 259
Parmi les antidépresseurs suivants, lequel est déconseillé pendant la grossesse ?
� A fluoxétine (Prozac®)
� B paroxétine (Deroxat®)
� C sertraline (Zoloft®)
� D citalopram (Seropram®)
� E aucun de ces antidépresseurs n'est déconseillé pendant la grossesse

106 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 260
Concernant l'épidémiologie de l'anorexie mentale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
fausse(s) ?
� A sex-ratio : 1 homme pour 8 femmes
� B 5 % de la population caucasienne
� C maladie inexistante dans les pays en voie de développement
� D entrée dans la maladie le plus souvent entre 15 et 25 ans
� E la guérison concerne 20 % des patientes

QI 261
Chez l'adulte, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de troubles psychiatriques ?
� A stress professionnel
� B consommation d'alcool
� C obésité
� D homosexualité
� E chômage

QI 262
Concernant la schizophrénie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A 50 % des patients sont obèses
� B 50 % des patients sont alcooliques
� C le risque de mortalité est multiplié par 3 chez ces patients
� D le suicide est rare
� E 50 % des patients consomment du cannabis

QI 263
Quels sont les diagnostics différentiels à évoquer devant un tableau compatible avec une
schizophrénie ?
� A l'épilepsie
� B une encéphalite herpétique
� C une intoxication chronique au cannabis
� D une alcoolisation aiguë
� E aucun de ces diagnostics

QI 264
Parmi les propositions suivantes, quel est l'effet secondaire non attribuable aux neuroleptiques ?
� A prise de poids
� B hyperprolactinémie
� C mydriase
� D syndrome extrapyramidal
� E insuffisance cardiaque

QI 265
Parmi les critères DSM-5 suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui appartien(nen)t à la défi-
nition de l'anorexie mentale ?
� A amaigrissement avec refus de maintenir le poids au-dessus de la normale minimale
� B amaigrissement avec vomissements
� C peur de prendre du poids
� D phobie sociale
� E déni de la maigreur

ÉNONCÉS 107
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 266
Parmi les formes cliniques de schizophrénie suivantes, laquelle est caractérisée par une pré-
dominance du syndrome positif ?
� A schizophrénie hébéphrénique
� B schizophrénie paranoïde
� C schizophrénie catatonique
� D schizophrénie héboïdophrénique
� E schizophrénie pseudo-névrotique

QI 267
Au cours de la schizophrénie, qu'associe le syndrome catatonique ?
� A une humeur triste
� B une catalepsie
� C un négativisme
� D une écholalie
� E des stéréotypies

QI 268
À quel(s) risque(s) la prise au long cours de benzodiazépine expose-elle le sujet ?
� A risque de confusion
� B risque de méningiome
� C risque d'amnésie
� D risque de démence
� E risque de réaction paradoxale

QI 269
Quelle(s) est (sont) l'(les) indication(s) classique(s) des antipsychotiques ?
� A trouble obsessionnel compulsif
� B trouble délirant chronique
� C trouble schizophrénique
� D état d'agitation
� E autisme

QI 270
Parmi les critères DSM-5 suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui appartien(nen)t à la défi-
nition de l'anorexie mentale ?
� A peur intense de perdre du poids
� B aménorrhée secondaire
� C aménorrhée primaire
� D dysmorphophobie
� E anxiété

QI 271
Parmi les symptômes suivants, lesquels sont des symptômes psycho-comportementaux de la
démence (SPCD) ?
� A apathie
� B aboulie
� C anxiété
� D euphorie
� E irritabilité

108 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 272
La dépression compliquant un deuil (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est plus fréquente chez les sujets âgés
� B concerne 15 % des deuils à 1 an du décès
� C apparaît précocement dans le processus de deuil, dès la phase initiale
� D a un pronostic identique à un état dépressif caractérisé standard
� E n'expose pas au risque suicidaire

QI 273
Les idées délirantes chez le patient schizophrène (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A ont des thèmes variés et multiples
� B concernent un patient sur deux
� C ont des mécanismes variés
� D sont peu systématisées
� E sont caractérisées par une adhésion totale

QI 274
Le post-partum blues (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A n'est pas un état pathologique
� B est fréquent
� C débute classiquement dans la première semaine post-accouchement
� D dure 2 semaines en moyenne
� E justifie la prescription d'anxiolytiques à demi-vie courte

QI 275
Quelle(s) attitude(s) appartien(nen)t aux restrictions alimentaires rencontrées dans
l'anorexie ?
� A restrictions sélectives des aliments caloriques
� B diminution de la taille des bouchées
� C alimentation mixée exclusive
� D alimentation liquide exclusive
� E exclusion de la vitamine C

QI 276
Au cours du syndrome maniaque, qu'est-il possible de constater ?
� A une humeur gaie et exaltée
� B des idées de grandeur
� C une tachypsychie
� D une pensée polarisée
� E une labilité émotionnelle

QI 277
Quel(s) est (sont) le(s) risque(s) lié(s) à l'état maniaque ?
� A risque de comportements sexuels à risque
� B risque de prise de produit toxique
� C risque convulsif majeur
� D risque de déshydratation
� E risque d'hyperkaliémie

ÉNONCÉS 109
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 278
Quelle est la durée minimale d'évolution des symptômes pour parler d'épisode maniaque ?
� A 3 jours
� B 7 jours
� C 15 jours
� D 21 jours
� E 1 mois

QI 279
Quels éléments distinguent un épisode hypomaniaque d'un épisode maniaque ?
� A la durée des symptômes
� B l'absence de troubles du sommeil
� C l'absence de troubles de la sexualité
� D une intensité moins marquée des symptômes
� E l'absence de rupture avec l'état antérieur

QI 280
Quelle(s) atteinte(s) trophique(s) peu(ven)t compliquer l'anorexie mentale ?
� A alopécie
� B hypotrophie des glandes salivaires
� C hypertrichose
� D hypotrophie des lobes frontaux
� E ovaires polykystiques

QI 281
Concernant les CMP (centres médicopsychologiques), quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A ce sont des équipes exclusivement constituées de médecins psychiatres
� B ils sont sectorisés
� C ils sont le pendant ambulatoire des soins sectorisés hospitaliers
� D ils proposent une offre de soins diversifiée
� E ils peuvent s'adresser aux adultes ou aux enfants

QI 282
La paraphrénie est (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A un délire intuitif
� B une forme de trouble bipolaire
� C un délire imaginatif
� D associée à la survenue d'une maladie d'Alzheimer
� E une complication fréquente des syndromes autistiques

QI 283
Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) physique(s) qu'on peut
rencontrer au cours d'une crise aiguë d'angoisse ?
� A sueurs
� B bradycardie
� C érythème facial
� D fièvre
� E nausées et vomissements

110 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 284
Quelle(s) est (sont) l'(les) aide(s) visant à protéger les sujets en situation de précarité ?
� A le RSA (revenu de solidarité active)
� B l'allocation de rentrée scolaire
� C l'APL (aide personnalisée au logement)
� D l'AME (aide médicale d'État)
� E l'APA (allocation personnalisée d'autonomie)

QI 285
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) complication(s)
sévère(s) de l'anorexie ?
� A ostéoporose
� B hyponatrémie
� C hypokaliémie
� D anémie carentielle
� E œdèmes

QI 286
Quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) psychiatrique(s) fréquemment rencontrée(s) en situa-
tion de précarité ?
� A schizophrénie
� B troubles anxieux
� C états de stress post-traumatique
� D conduites suicidaires
� E troubles de la personnalité

QI 287
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) un trouble délirant
persistant ?
� A le délire dure plus de 6 mois
� B le fonctionnement n'est pas altéré
� C le patient ne consomme pas de drogue psychoactive
� D il y a absence d'hallucinations
� E il y a absence de désorganisation

QI 288
L'automatisme mental (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est un syndrome délirant
� B est un ensemble d'hallucinations intrapsychiques
� C est caractérisé par un écho de la pensée
� D est caractérisé par le devinement de la pensée
� E est caractérisé par le ralentissement du cours de la pensée

QI 289
L'érotomanie (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est un délire de mécanisme intuitif
� B est plus fréquent chez les hommes
� C est caractérisée par une adhésion forte
� D est caractérisée par une thématique de toute puissance sexuelle
� E peut justifier une hospitalisation sous contrainte

ÉNONCÉS 111
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 290
Quels sont les diagnostics différentiels à évoquer devant une anorexie mentale d'installation
récente chez une adolescente ?
� A trouble des conduites
� B maladie de Crohn
� C hypothyroïdie
� D panhypopituitarisme
� E diabète insulinodépendant

QI 291
Le caractère saisonnier des troubles de l'humeur (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A n'existe que pour les accès maniaques
� B peut corréler avec une saison particulière
� C peut corréler avec une date anniversaire
� D est affirmé par la survenue d'au moins trois épisodes
� E est affirmé si les troubles existent au moins deux années successives

QI 292
Lors du bilan d'un trouble bipolaire, un bilan somatique est nécessaire. Que comprend ce
bilan ?
� A TSHus
� B électroencéphalogramme
� C électromyogramme
� D électrocardiogramme
� E bilan hépatique

QI 293
Concernant le trouble bipolaire, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque identifié(s) parmi
les suivants ?
� A antécédent familial
� B traumatisme sexuel dans l'enfance
� C obésité
� D consommation d'alcool
� E antécédent d'état dépressif du post-partum

QI 294
Quelle doit être la prise en charge d'un épisode maniaque ?
� A hospitalisation en psychiatrie
� B réhydratation
� C introduction d'un thymorégulateur
� D traitement sédatif
� E prévention de la thomboembolie

QI 295
Parmi les mesures d'hospitalisation sous contrainte, laquelle (lesquelles) se fait (font) sur déci-
sion du directeur de l'établissement d'accueil ?
� A admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT) classique
� B ASPDT en urgence
� C admission en soins psychiatriques en péril imminent (ASPPI)
� D admission en soins psychiatriques sur décision du représentant de l'État (ASPDRE)
� E aucune de ces modalités

112 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 296
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de mauvais pronostic au cours de l'anorexie mentale ?
� A prise en charge rapide
� B déni de la maladie prolongé
� C sexe féminin
� D sexualité épanouie
� E antécédent maternel d'anorexie

QI 297
Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) du traitement au long cours par les neuroleptiques ?
� A perte de poids
� B gynécomastie
� C syndrome extrapyramidal
� D hypertension artérielle
� E dyskinésies tardives

QI 298
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de bon pronostic du trouble schizophrénique ?
� A sexe masculin
� B début précoce
� C environnement familial favorable et aidant
� D mauvaise reconnaissance des troubles par le patient
� E bonne observance des antipsychotiques

QI 299
Quelle est la durée minimum du deuil compliqué chez l'adulte selon le DSM-5 ?
� A 4 semaines
� B 3 mois
� C 6 mois
� D 12 mois
� E 18 mois

QI 300
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de troubles psychiatriques de la grossesse et du
post-partum ?
� A accouchement à terme
� B accouchement par césarienne
� C mère célibataire
� D grossesse gémellaire
� E grossesse non désirée

QI 301
Quelles questions n'appartiennent pas au questionnaire SCOFF ?
� A « vous faites-vous vomir parce que vous vous sentez mal d'avoir mangé ? »
� B « diriez-vous que la nourriture domine votre vie ? »
� C « aimez-vous téter votre langue ? »
� D « avez-vous récemment perdu plus de 6 kg en 3 mois ? »
� E « avez-vous encore des règles ? »

ÉNONCÉS 113
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 302
Parmi les propriétés suivantes, laquelle (lesquelles) appartien(nen)t aux benzodiazépines ?
� A anxiolytiques
� B sédatives
� C myorelaxantes
� D orexigènes
� E amnésiantes

QI 303
Quelle(s) est (sont) la (les) modification(s) pharmacocinétique(s) liée(s) au vieillissement ?
� A diminution de l'absorption
� B augmentation de la fixation protéique
� C augmentation du volume de distribution
� D diminution du métabolisme hépatique
� E diminution du métabolisme rénal

QI 304
Un patient schizophrène décrit « sentir la présence de l'électricité dans ses membres ». De
quoi s'agit-il ?
� A d'un délire de persécution
� B d'un délire mégalomaniaque
� C d'une hallucination visuelle
� D d'une hallucination tactile
� E d'une hallucination cénesthésique

QI 305
Quelles sont les comorbidités les plus fréquentes chez le schizophrène ?
� A tabagisme
� B diabète
� C hypothyroïdie
� D cancer du côlon
� E hypertension artérielle

QI 306
Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) usuel(s) d'hospitalisation des patients souffrant
d'anorexie mentale ?
� A perte de poids > 10 %
� B vomissements quotidiens
� C échec de la renutrition ambulatoire
� D hypothermie < 35 °C
� E pouls < 65/min

QI 307
Parmi les mesures suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que l'on peut mettre en place lors d'un
état maniaque ?
� A ALD 30 à 100 %
� B sauvegarde de justice
� C curatelle
� D admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT)
� E mise en examen

114 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 308
Quel(s) est (sont) le(s) thymorégulateur(s) qui a (ont) une AMM en première intention dans la
prise en charge des troubles bipolaires ?
� A lithium (Téralithe®)
� B rispéridone (Risperdal®)
� C carbamazépine (Tégrétol®)
� D divalproate (Dépakine®)
� E olanzapine (Zyprexa®)

QI 309
Selon le DSM-5, quels critères parmi les suivants sont nécessaires au diagnostic de trouble
anxieux généralisé ?
� A appréhension du trouble
� B persistance du trouble au moins 3 mois
� C présence de trois symptômes associés comme la fatigabilité, l'irritabilité, la tension
musculaire
� D inquiétude non justifiée
� E absence d'état post-traumatique

QI 310
Quelle(s) mesure(s) comprend la prise en charge du trouble anxieux généralisé ?
� A arrêt des excitants
� B sommeil régulier
� C pratique d'une activité physique régulière
� D technique de relaxation
� E psychanalyse

QI 311
Quelles sont les caractéristiques de la prise en charge nutritionnelle de l'anorexie mentale ?
� A la première phase concerne la renutrition
� B la première phase est hospitalière
� C la renutrition est progressive
� D la renutrition est la plus rapide possible
� E la seconde phase consiste en une rééducation nutritionnelle

QI 312
Par quoi se caractérise le trouble panique ?
� A la répétition des attaques de panique
� B le caractère imprévisible des attaques de panique
� C l'existence d'un facteur déclenchant identifiable
� D l'apparition progressive d'une anxiété anticipatoire
� E un caractère invalidant pouvant conduire à l'agoraphobie

QI 313
Parmi les phobies suivantes, quelles sont celles qui sont des phobies spécifiques ?
� A phobie d'animaux
� B phobie sociale
� C phobie du sang
� D agoraphobie
� E phobie scolaire

ÉNONCÉS 115
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 314
Chez un patient traité par le lithium, quels examens de surveillance proposez-vous ?
� A TSH
� B calcémie sanguine
� C NFS
� D créatinine
� E électrocardiogramme

QI 315
Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) diagnostique(s) du trouble obsessionnel compulsif ?
� A présence d'obsession ou de compulsion
� B symptômes évoluant depuis plus de 6 mois
� C retentissement quotidien estimé à plus d'une heure
� D absence de toxicomanie
� E absence de pathologie psychiatrie

QI 316
Que comporte classiquement le traitement des troubles obsessionnels compulsifs ?
� A un antidépresseur imipraminique
� B un antidépresseur inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine
� C un thymorégulateur
� D une psychanalyse
� E une psychothérapie cognitivo-comportementale

QI 317
Parmi les éléments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) nécessaire(s) pour poser le diagnos-
tic d'état de stress post-traumatique ?
� A d'avoir été exposé directement à l'événement traumatique
� B que l'événement traumatique ait été oublié
� C que le patient adopte des stratégies d'évitement
� D que les perturbations durent plus de 2 mois
� E qu'il existe une altération du fonctionnement social

QI 318
Quelles sont les deux complications principales survenant chez les patients présentant un état
de stress post-traumatique ?
� A état dépressif caractérisé
� B attaque de panique
� C toxicomanie
� D alcoolisme
� E schizophrénie

QI 319
Concernant les troubles de la personnalité, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A ils concernent 10 % de la population
� B le patient n'a pas conscience de son trouble
� C le trouble paranoïaque est le plus fréquent
� D ils sont associés aux conduites addictives
� E ils sont associés à une majoration du risque suicidaire

116 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 320
Quel(s) est (sont) le (les) symptôme(s) fréquemment rencontré(s) dans la personnalité
borderline ?
� A instabilité émotionnelle
� B théâtralisme
� C sentiment de déréalisation
� D peur intense d'être abandonné
� E transgressions répétées

QI 321
La boulimie est définie selon le DSM-5 par (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A la survenue d'épisodes récurrents d'hyperphagie incontrôlée
� B l'existence de comportements compensatoires pour limiter la prise de poids
� C une perturbation de l'estime de soi
� D l'association systématique à l'anorexie mentale
� E des épisodes d'hyperphagie au moins 1 fois par mois pendant 3 mois

QI 322
Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) aux benzodiazépines ?
� A insuffisance cardiaque
� B insuffisance respiratoire
� C insuffisance hépatique
� D syndrome d'apnées du sommeil
� E asthme

QI 323
L'épisode dépressif caractérisé du sujet âgé (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est un facteur de risque majeur de passage à l'acte suicidaire
� B est associé à un risque de déclin fonctionnel
� C est marqué par une humeur dépressive nette
� D peut se manifester par l'exacerbation de symptômes somatiques
� E peut se manifester par des plaintes mnésiques

QI 324
Quelle(s) circonstance(s) justifie(nt) une hospitalisation au cours d'une maladie bipolaire ?
� A risque suicidaire
� B présence de comorbidités complexes
� C mise en danger de soi
� D insomnie importante
� E isolement social

QI 325
Au cours des troubles paniques, quelle est la psychothérapie de choix ?
� A la psychanalyse
� B la psychothérapie de soutien
� C la psychothérapie cognitivo-comportementale
� D la thérapie familiale
� E l'hypnose

ÉNONCÉS 117
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 326
Une ordonnance de placement provisoire (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A permet le placement d'un mineur
� B est réservée aux seuls patients en précarité
� C est prononcée par un médecin
� D est prononcée si la santé et la sécurité d'un mineur sont en danger
� E permet le placement exclusivement auprès des services de l'Aide sociale à l'enfance

QI 327
Concernant l'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT) classique,
quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A elle est régie par une loi du Code de la santé publique
� B la décision d'admission est prononcée par le préfet
� C deux certificats médicaux sont nécessaires
� D les deux certificats doivent dater de moins de 8 jours
� E la demande ne peut être faite que par un membre de la famille

QI 328
La narcolepsie-cataplexie est (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A une maladie rare
� B une maladie héréditaire à transmission mendélienne
� C caractérisée par la survenue d'accès de sommeil diurnes multiples, courts et incoercibles
� D caractérisée par la survenue d'hallucinations nocturnes à l'endormissement
� E caractérisée par des abolitions brèves du tonus musculaire avec altération de la
conscience

QI 329
Le syndrome de Kleine-Levin est un trouble du sommeil (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A de l'adulte jeune
� B prédominant chez la femme
� C marqué par des accès d'insomnie par périodes courtes
� D associé à une désinhibition sexuelle
� E associé à des troubles cognitifs

QI 330
La boulimie (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est aussi fréquente chez les hommes que chez les femmes
� B a une prévalence de l'ordre de 1,5 % dans la population générale
� C est plus fréquente en zone rurale
� D est sous-diagnostiquée
� E est fréquemment associée à la consommation de cannabis

QI 331
Quelles sont parmi les propositions suivantes les étapes usuelles de changement d'un
comportement ?
� A inaction
� B décision
� C action
� D maintien
� E frustration

118 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 332
Parmi les maladies suivantes, lesquelles s'accompagnent d'un risque suicidaire augmenté ?
� A trouble bipolaire
� B état de stress post-traumatique
� C schizophrénie
� D troubles de la personnalité
� E psychose paranoïaque

QI 333
La psychose puerpérale, ou psychose du post-partum, (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est fréquente (1 % des naissances)
� B débute classiquement dans les premières semaines après la naissance
� C doit faire éliminer une thrombophlébite cérébrale
� D peut comporter des phases mélancoliques et des phases maniaques
� E doit faire recherche une prise de toxique

QI 334
La dépression du sujet âgé, après 65 ans (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est caractérisée par sa fréquence élevée (4 % des plus de 65 ans)
� B est favorisée par l'existence de comorbidités multiples
� C est favorisée par l'entrée en institution
� D est favorisée par le tabagisme
� E est à faible risque suicidaire

QI 335
Quelles peuvent être les complications somatiques de la boulimie ?
� A hypercalcémie
� B iléus réflexe
� C hypertrophie des parotides
� D syndrome de Mallory-Weiss
� E érosions dentaires

QI 336
Quels sont les mécanismes classiques à l'origine des idées délirantes ?
� A interprétatif
� B hallucinatoire
� C perceptif
� D intuitif
� E imaginatif

QI 337
Une admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT) peut faire l'objet
d'une mesure de levée émise par (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A un juge des libertés et détention
� B un juge des mineurs
� C un juge des affaires familiales
� D la commission départementale des soins psychiatriques
� E la famille

ÉNONCÉS 119
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 338
Parmi les symptômes suivants, laquelle (lesquelles) appartien(nen)t au syndrome de sevrage
en opiacés ?
� A nausées
� B constipation
� C hypothermie
� D insomnie
� E transpiration

QI 339
Parmi les substances illicites suivantes, lequel (lesquels) est (sont) un (des) produit(s) de
synthèse ?
� A ecstasy (MDMA)
� B GHB (acide gammahydroxybutyrique)
� C buprénorphine
� D cocaïne
� E méthamphétamine

QI 340
La boulimie (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est moins fréquente que l'anorexie mentale
� B est de meilleur pronostic que l'anorexie mentale
� C est souvent moins diagnostiquée que l'anorexie mentale
� D est plus souvent associée à une symptomatologie anxiodépressive que l'anorexie
mentale
� E a une nette prédominance féminine comme l'anorexie mentale

QI 341
Parmi les mesures d'hospitalisation suivantes, laquelle (lesquelles) ne nécessite(nt) qu'un seul
certificat médical initial ?
� A admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT) classique
� B ASPDT en urgence
� C admission en soins psychiatriques en péril imminent (ASPPI)
� D admission en soins psychiatriques sur décision du représentant de l'État (ASPDRE)
� E aucune de ces mesures : deux certificats sont nécessaires pour une ASP

QI 342
Quel(s) est (sont) parmi les médicaments suivants, celui (ceux) qui est (sont) proposé(s) dans le
traitement de la dépendance aux opiacés ?
� A méthadone chlorhydrate
� B naloxone
� C buprénorphine
� D antidépresseur ISRS
� E flumazénil

QI 343
Le trouble de personnalité antisociale est (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A marqué par un fort repli sur soi
� B marqué par une forte impulsivité
� C diminue avec l'âge

120 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

� D caractérisé par des actes transgressifs répétés


� E associé aux troubles des conduites dans l'enfance et l'adolescence

QI 344
Parmi les propositions suivantes, laquelle n'est pas une déviance sexuelle ?
� A exhibitionnisme
� B voyeurisme
� C masturbation
� D pédophilie
� E frotteurisme

QI 345
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de mauvais pronostics de la boulimie ?
� A présence de conduites addictives
� B absence de vomissements
� C début tardif
� D patient présentant un poids normal
� E patient obèse

QI 346
La sismothérapie (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A n'est pas recommandée en première ligne dans le trouble bipolaire
� B permet d'espacer les récidives
� C permet une régression rapide des symptômes sévères
� D est proposée en cas de catatonie
� E est recommandée en cas d'intolérance aux psychotropes

QI 347
Concernant le trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A la maladie est fréquente
� B il est sous-diagnostiqué
� C la maladie débute classiquement après 40 ans
� D un épisode dépressif caractérisé est une comorbidité fréquente
� E la schizophrénie est une comorbidité fréquente

QI 348
L'hypersexualité est un comportement sexuel (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A de fréquence excessive
� B incontrôlable
� C sans retentissement sur le fonctionnement de la personne
� D qui peut être associé à un épisode maniaque
� E qui peut se rencontrer au cours de syndromes frontaux

QI 349
Qu'évalue le test de Fagerström ?
� A le nombre de cigarettes fumées par jour
� B le tabagisme en paquets-années
� C l'âge d'initiation
� D la tolérance de l'interdose nocturne
� E quelle cigarette serait conservée au cours du nycthémère

ÉNONCÉS 121
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 350
Quels sont les éléments classiques de la prise en charge de la boulimie ?
� A thérapie cognitivo-comportementale
� B neuroleptiques
� C antidépresseur ISRS
� D suivi nutritionnel
� E dépistage des œsophagites

QI 351
Parmi les complications non psychiatriques suivantes, laquelle (lesquelles) peut-on rencontrer
au cours d'une intoxication par la cocaïne ?
� A syndrome coronaire aigu
� B accident vasculaire cérébral
� C dissection aortique
� D bronchospasme
� E crise convulsive

QI 352
Le trouble de personnalité histrionique associe plusieurs éléments parmi les suivants : lesquels ?
� A une labilité émotionnelle
� B une quête affective
� C un théâtralisme
� D une attitude provocante
� E une distorsion cognitive

QI 353
Les dysfonctions sexuelles sont des troubles (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A rares (moins de 1 % de la population)
� B potentiellement engendrés par des facteurs psychologiques
� C pouvant compliquer un diabète
� D pouvant compliquer un syndrome d'apnées du sommeil
� E toujours occasionnels

QI 354
Au cours d'une hospitalisation en psychiatrie sous contrainte, la période initiale de 72 heures
doit respecter plusieurs règles parmi les suivantes : lesquelles ?
� A deux examens psychiatriques doivent être réalisés
� B deux examens somatiques non psychiatriques doivent être réalisés
� C deux certificats médicaux doivent être établis (à la 24e heure et avant la 72e heure)
� D le psychiatre certificateur ne peut pas être celui qui a rédigé le certificat initial
� E une levée de la mesure est possible à la demande du psychiatre de l'établissement
d'accueil

QI 355
Qu'associe le binge eating disoder selon le DSM-5 (hyperphagie boulimique) ?
� A survenue récurrente d'épisodes d'hyperphagie incontrôlée
� B existence d'une sensation de faim lors de ces épisodes
� C sensation de dégoût de soi et de culpabilité
� D fréquence supérieure à un par semaine pendant au moins 2 mois consécutifs
� E existence de comportements compensatoires inappropriés et récurrents

122 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 356
Quelles sont les altérations du cours de la pensée parmi les symptômes suivants ?
� A barrages
� B néologisme
� C fading
� D paralogisme
� E prosodie

QI 357
Chez le sujet âgé, le risque suicidaire (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A augmente avec l'âge
� B est associé à une prévalence augmentée des pendaisons
� C est associé à un taux de suicide réussi élevé
� D justifie la prescription de neuroleptique
� E peut nécessiter une sismothérapie

QI 358
Parmi les éléments sémiologiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui est (sont) rencon-
tré(s) dans le trouble de l'humeur du post-partum ?
� A sentiment d'incapacité en tant que mère
� B phobies d'impulsion
� C troubles des interactions mère-bébé
� D idées délirantes centrées sur l'enfant et le couple
� E absence de souffrance de l'enfant

QI 359
Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) proposée(s) dans le
traitement d'une psychose du post-partum ?
� A hospitalisation
� B sismothérapie
� C arrêt de l'allaitement
� D antidépresseurs
� E antipsychotiques (neuroleptiques)

QI 360
Concernant la dépression de l'adolescent, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A une tentative de suicide est possible
� B une tentative de suicide est un facteur de risque de récidive
� C les tentatives de suicides sont majoritairement le fait des garçons
� D elle est très souvent associée à une pathologie psychiatrique sous-jacente, en particu-
lier dysthymique
� E le sex-ratio est de 1 fille pour 2 garçons

QI 361
Concernant le pronostic de l'épisode dépressif du post-partum, quelle(s) est (sont) la (les)
proposition(s) exacte(s) ?
� A il ne récidive pas
� B il peut révéler un trouble bipolaire
� C il n'impacte pas le développement psychomoteur de l'enfant
� D le risque d'infanticide est inexistant
� E le risque suicidaire doit être évalué

ÉNONCÉS 123
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 362
Parmi les traitements suivants, lequel (lesquels) est (sont) un (des) antipsychotique(s) ?
� A fluoxétine
� B alprazolam
� C halopéridol
� D tianeptine
� E clozapine

QI 363
Quels sont les principes de prescription des psychotropes chez les sujets âgés ?
� A éviter d'associer deux psychotropes de la même famille
� B ne pas prescrire plus de deux psychotropes
� C commencer le traitement à des posologies plus faibles
� D vérifier les coprescriptions
� E les thymorégulateurs sont contre-indiqués

QI 364
Au cours du syndrome maniaque, qu'est-il est possible de constater ?
� A une anorexie
� B de la fièvre
� C des vomissements
� D une insomnie
� E une libido excessive

QI 365
La prescription d'un antidépresseur chez l'adolescent (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A est justifiée dans les humeurs dépressives
� B est justifiée dans les épisodes dépressifs caractérisés d'intensité sévère
� C doit être accompagnée d'une contraception chez la jeune fille
� D justifie une surveillance étroite de la survenue de comportements suicidaires, en parti-
culier à l'initiation du traitement
� E justifie une surveillance de l'IMC et des stades de maturation pubertaires de Tanner

QI 366
Chez un patient ayant des antécédents psychiatriques, devant un état d'agitation aiguë,
quelles sont les étiologies non psychiatriques à évoquer prioritairement ?
� A effet secondaire des antidépresseurs
� B intoxication ou sevrage en cannabis
� C fécalome
� D effet paradoxal des benzodiazépines
� E globe urinaire

QI 367
Parmi les complications suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) imputable(s) aux sels de
lithium ?
� A épisode de thrombose veineuse ou d'embolie pulmonaire
� B insuffisance rénale
� C insuffisance surrénalienne
� D insuffisance thyroïdienne
� E ulcère gastrique

124 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 368
Parmi les symptômes suivants, lesquels sont des « cognitions catastrophistes » ?
� A peur intense sans objet
� B sensation de perte de contrôle
� C sensation ébrieuse
� D peur de la saleté
� E peur de mourir

QI 369
La fluoxétine est le seul antidépresseur ayant une AMM chez l'enfant et l'adolescent. À quelle
classe thérapeutique appartient-elle ?
� A imipraminique
� B IMAO
� C inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine
� D inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline
� E antidépresseur α2-bloquant

QI 370
Parmi les traitements suivants, lequel (lesquels) est (sont) thymorégulateur(s) ?
� A bromazépam
� B lithium
� C carbamazépine
� D paroxétine
� E valproate de sodium

QI 371
Quelle est la durée de traitement minimale d'un premier épisode dépressif caractérisé ?
� A 1 mois
� B 3 mois
� C 6 mois
� D 12 mois
� E 18 mois

QI 372
Les troubles de l'orgasme (une ou plusieurs réponses possibles) :
� A n'incluent pas l'éjaculation précoce
� B sont fréquents chez la femme
� C incluent les dyspareunies
� D n'incluent pas les vulvodynies
� E sont liés chez l'homme le plus souvent à des troubles de l'érection

QI 373
Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) des troubles de personnalité narcissique ?
� A perception grandiose de sa propre existence
� B dévalorisation des proches
� C souvent perçus comme des personnes agressives
� D risque important d'isolement social
� E risque important de conduites addictives

ÉNONCÉS 125
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 374
Concernant l'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT), quelle(s) est
(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A elle comporte une période initiale d'observation de 8 jours
� B elle peut aboutir à un programme de soins ambulatoires ou en HAD
� C elle peut aboutir à une hospitalisation complète en secteur fermé
� D le juge des libertés et de la détention est en charge de statuer sur les modalités de
soins
� E la mesure d'ASPDT dure 15 jours et expire en l'absence de décision du juge

QI 375
Quels sont les facteurs prédictifs d'arrêt du tabac parmi les suivants ?
� A long délai entre l'éveil et la première cigarette
� B éthylisme
� C entourage tabagique
� D consommation faible
� E initiation à un âge jeune

QI 376
Le delirium tremens peut associer plusieurs signes parmi les suivants : lesquels ?
� A propos incohérents
� B inversion du rythme nycthéméral
� C catatonie
� D hallucinations cénesthésiques essentiellement
� E crises d'épilepsie

QI 377
Concernant le tabagisme en France, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A l'âge moyen d'initiation est 16 ans
� B la prévalence du tabagisme a augmenté entre 2005 et 2010
� C un fumeur sur deux présente des signes de dépendance
� D il est la première cause de mortalité évitable en France
� E il cause en France 30 000 morts par an

QI 378
Parmi les pathologies psychiatriques suivantes, quelle est celle rarement source d'insomnie
secondaire ?
� A état dépressif caractérisé
� B épisode maniaque
� C schizophrénie
� D trouble anxieux
� E état de stress post-traumatique

QI 379
Parmi les toxiques suivants, lequel présente le potentiel addictif le plus fort ?
� A héroïne
� B nicotine
� C alcool
� D cocaïne
� E benzodiazépine

126 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 380
Concernant le syndrome d'apnées du sommeil, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
� A sa fréquence augmente avec la sévérité de l'obésité
� B les ronflements sont un symptôme fréquent
� C il existe des complications psychosociales handicapantes
� D il doit être traité avec des benzodiazépines
� E il est un facteur de risque de suicide

QI 381
Quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) diurne(s) compatible(s) avec une apnée du sommeil ?
� A irritabilité
� B tristesse de l'humeur
� C anxiété
� D phobie du sommeil
� E céphalées matinales

QI 382
Selon la classification CIM, quels critères parmi les suivants définissent un usage à risque
d'une substance addictive ?
� A consommation pendant au moins 6 mois
� B entraînant une incapacité à remplir les obligations majeures de la vie (maison, travail)
� C entraînant des prises de risque
� D entraînant des actes de transgression
� E conscience du caractère pathologique de la consommation

QI 383
Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peu(ven)t aider au maintien
de l'abstinence au cours du sevrage alcoolique ?
� A acamprosate
� B alprazolam
� C méprobamate
� D baclofène
� E naltrexone

QI 384
Concernant l'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT) en urgence,
quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A c'est le directeur de l'établissement qui décide de l'admission
� B deux certificats sont nécessaires
� C elle est régie par le Code pénal
� D la demande peut émaner de n'importe quelle personne justifiant de relations anté-
rieures avec le patient
� E deux certificats médicaux doivent être établis dans les 72 premières heures

QI 385
Quels sont les processus qui régulent l'alternance veille-sommeil ?
� A processus homéostasique
� B processus nocturne
� C processus circadien
� D processus bulbopontique
� E processus hippocampique

ÉNONCÉS 127
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 386
Quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) psychiatrique(s) fréquemment rencontrée(s) exposant
à la précarité ?
� A schizophrénie
� B troubles anxieux
� C états de stress post-traumatique
� D conduites suicidaires
� E troubles de la personnalité

QI 387
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de troubles psychiatriques de la grossesse et du
post-partum ?
� A maltraitance dans l'enfance
� B précarité
� C multiparité
� D femmes migrantes
� E grossesse chez l'adolescente

QI 388
Parmi les symptômes suivants, lequel (lesquels) appartien(nen)t au syndrome positif décrit
dans la schizophrénie ?
� A idées délirantes
� B pauvreté du discours
� C hallucinations
� D apragmatisme
� E émoussement des affects

QI 389
Parmi les mécanismes psychiques suivants, lequel n'est pas un mécanisme à l'origine d'idées
délirantes ?
� A interprétatif
� B intuitif
� C hallucinatoire
� D sensitif
� E imaginatif

QI 390
Le syndrome négatif chez le psychotique associe les éléments suivants sauf un : lequel ?
� A apragmatisme
� B trouble du cours de la pensée
� C illogisme
� D retrait social
� E histrionisme

QI 391
Quelles sont les contre-indications au lithium ?
� A hypertension artérielle
� B épilepsie
� C hyperthyroïdie
� D grossesse
� E insuffisance rénale

128 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 392
Concernant le lithium, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A il est le thymorégulateur de référence
� B il est facilement absorbé
� C il se lit aux protéines plasmatiques
� D l'excrétion est rénale
� E il ne passe pas dans le lait maternel

QI 393
Avant de commencer un traitement par lithium, il est nécessaire de réaliser un bilan. Que
comprend-il ?
� A TSH
� B électrocardiogramme
� C créatininémie
� D scanner cérébral
� E échographie rénale

QI 394
Parmi les effets secondaires suivants, lequel n'est pas attribuable au lithium ?
� A tremblements
� B polyuro-polydipsie
� C diarrhée
� D hépatite
� E hypothyroïdie

QI 395
Quelles sont les caractéristiques du somnambulisme ?
� A les yeux sont fermés
� B le regard est vide
� C les gestes sont rapides et saccadés
� D le patient peut se lever et marcher
� E le patient peut parler

QI 396
Le soin psychiatrique en France est organisé en secteur. Concernant le secteur, quelle(s) est
(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A c'est une zone géographique délimitée
� B il n'a aucune mission de prévention
� C c'est une offre de soins publique
� D la sectorisation ne concerne pas la pédopsychiatrie
� E la sectorisation est opposable au libre choix du médecin

QI 397
Quels sont les bénéfices de l'organisation sectorielle du soin psychiatrique ?
� A l'égalité d'accès territoriale
� B la continuité des soins
� C la gratuité
� D l'existence d'une offre ambulatoire et intermédiaire de proximité
� E la volonté de désinstitutionnalisation

ÉNONCÉS 129
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 398
Parmi les symptômes psychiatriques suivants, lequel est le plus évocateur d'une schizophrénie ?
� A humeur triste
� B délire de négation
� C aboulie
� D hallucination auditive
� E désorganisation

QI 399
Face à une attaque de panique, que proposez-vous ?
� A d'installer le patient au calme
� B une benzodiazépine par voie intramusculaire
� C une benzodiazépine par voie orale
� D une contention physique sur brancard
� E des mesures de contrôle de la respiration

QI 400
Concernant les suicides, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
� A le taux de suicide abouti augmente avec l'âge
� B la prévalence est maximale chez les hommes de plus de 85 ans
� C la défenestration est la cause de suicide réussi la plus fréquente
� D ils représentent la première cause de mortalité chez les 25–30 ans
� E il est plus fréquent chez les troubles bipolaires que chez les troubles anxieux

130 ÉNONCÉS
mes notes 

PSYCHIATRIE
Dossiers progressifs

DP 21 (++)
Madame L. vous a été adressée en hospitalisation par son psychiatre traitant pour une symp-
tomatologie résistante et sévère.
À l'entretien d'accueil, vous trouvez une patiente très ralentie, le visage crispé, qui parle peu
et très lentement. Elle vous raconte n'avoir plus envie de rien, plus plaisir à rien.

Question 1
Quel(s) symptôme(s) est (sont) décrit(s) dans l'énoncé ?
A athymormie
B bradyphémie
C logorrhée
D aboulie
E anhédonie

Question 2
Quel(s) symptôme(s) pouvez-vous également rechercher pour étayer votre hypothèse
diagnostique principale ?
A troubles du sommeil
B stéréotypies
C troubles de la concentration
D dissociation idéo-affective
E incurie

Question 3
Madame L. ne voit plus personne de son entourage, ne se lave plus les cheveux, a perdu 6 kg
en 1 mois.
Elle met cela en lien avec le décès de sa cousine, qu'elle aimait beaucoup, il y 2 mois.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) votre diagnostic ?
A trouble de l'adaptation
B épisode dépressif caractérisé
C deuil pathologique
D intensité légère
E intensité sévère

Question 4
Vous questionnez Madame L. sur ses antécédents médicaux non psychiatriques : elle a tou-
jours été en très bonne santé. En revanche, depuis 2 mois, son tube digestif ne fonctionne
plus du tout, ce qui l'inquiète énormément. « C'est ma faute de toute façon, tout est de ma
faute, maintenant je pourris de l'intérieur, c'est ma punition. »
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vien(nen)t préciser votre diagnostic ?
A caractéristiques psychotiques
B caractéristiques mélancoliques
C syndrome de Capgras
D syndrome de Cotard
E syndrome de Stendhal

Question 5
Vous évoquez un syndrome de Cotard, forme particulière de mélancolie délirante.
Quel(s) est (sont) l'(les) autre(s) élément(s) définissant une mélancolie ?
Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie
ÉNONCÉS 131
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mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

A idées délirantes
B culpabilité inappropriée
C sentiment d'incurabilité
D idées suicidaires
E accélération psychomotrice

Question 6
Vous appelez votre collègue psychiatre qui suit Madame L. Madame L. a reçu pour le
moment trois lignes de traitement antidépresseur de la classe des ISRS, sans réponse
thérapeutique.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous semble(nt) une (des) stratégie(s)
thérapeutique(s) valable(s) ?
A switch pour un autre ISRS
B swith pour un IRSNa
C électroconvulsivothérapie
D début d'une psychothérapie cognitivo-comportementale
E switch pour une benzodiazépine

Question 7
Vous prévoyez de réaliser pour Madame L. une cure d'électroconvulsivothérapie (ECT).
Quels éléments font partie du bilan pré-ECT ?
A bilan biologique avec TP, TCA
B consultation de neurologie
C consultation d'anesthésie
D imagerie cérébrale
E ponction lombaire

Question 8
Le rendez-vous d'anesthésie n'a pas pu être fixé avant 15 jours. Dans l'intervalle, vous déci-
dez d'essayer une nouvelle ligne de traitement antidépresseur, et optez pour un IRSNa, la
venlafaxine.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant le délai d'efficacité d'un traite-
ment antidépresseur ?
A on ne peut pas percevoir cliniquement l'efficacité d'un traitement antidépresseur
avant 3 semaines
B on peut percevoir cliniquement l'efficacité d'un traitement antidépresseur au mieux
après 8–10 jours de traitement
C on peut percevoir cliniquement l'efficacité d'un traitement antidépresseur au mieux
après 4 à 6 semaines de traitement
D on ne peut pas conclure à l'inefficacité d'un traitement antidépresseur avant 4 à
6 semaines de traitement
E on peut conclure à l'inefficacité d'un traitement antidépresseur dès 8–10 jours de
traitement

Question 9
Après 8 jours de venlafaxine, l'état de Madame L. est radicalement transformé : elle est
maquillée de façon très appuyée, vous accueille dans sa chambre enroulée dans sa serviette
de toilette, rigole très fort et plaisante avec des patients de l'unité d'en face qu'elle ne connaît
pas. L'entretien est difficile à mener tant elle ne vous laisse pas parler, et débite un discours
fleuve émaillé de jeux de mots.
Quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) décrit(s) dans l'observation ci-dessus ?
A logorrhée
B apragamatisme
C ludisme
D théatralisme
E désinhibition comportementale

132 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 10
Vous reprenez l'anamnèse avec Madame L., qui vous apprend qu'elle a pu connaître ce
genre d'état à plusieurs reprises par le passé, que ça lui a permis de faire des voyages
seule quand elle était jeune, de monter une association internationale dans laquelle elle
était encore très active avant l'épisode actuel. « En dehors de ça je suis plutôt timide et
réservée, donc quand je suis dans cet état-là, j'en profite à fond, vous lance-t-elle avec un
clin d'œil. »
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) décri(ven)t votre diagnostic ?
A rémission de l'épisode dépressif
B virage hypomaniaque sous antidépresseur
C trouble bipolaire
D trouble unipolaire récurrent
E trouble de la personnalité hystérique

Question 11
Le virage hypomaniaque est confirmé, vous recevez par ailleurs un proche de la patiente, qui
confirme l'existence d'autres épisodes de ce genre dans les antécédents.
Quel(s) ajustement(s) thérapeutique(s) vous semble(nt) pertinent(s) ?
A switch de l'IRSNa pour un ISRS
B diminution de l'IRSNa
C arrêt de l'IRSNa
D ajout d'un traitement thymorégulateur
E ajout d'un traitement sédatif

Question 12
Vous choisissez comme traitement thymorégulateur une molécule de la classe des antipsy-
chotiques, l'olanzapine.
Quel(s) autre(s) type(s) de traitements thymorégulateurs aurai(en)t pu être proposé(s) ?
A lithium
B neuroleptiques sédatifs
C antidépresseurs
D benzodiazépines
E antiépileptiques

Question 13
Le soir même, les infirmiers vous appellent au téléphone pour vous prévenir que Madame L.
souffre d'un torticolis très douloureux.
Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ?
A contracture musculaire liée au stress
B trouble somatoforme
C dyskinésies tardives aux neuroleptiques
D stéréotypie motrice
E dystonie aiguë aux neuroleptiques

Question 14
Quels éléments vont faire partie de votre prise en charge ?
A arrêt de l'olanzapine en urgence
B réduction de la posologie de l'olanzapine si possible
C bêtabloquants type Avlocardyl® (propranolol)
D correcteurs des neuroleptiques type Lepticur® (tropatépine)
E benzodiazépines type Valium® (diazépam)

Question 15
Le torticolis de Madame L. cède rapidement sous 10 mg de Lepticur®, elle est rassurée.
Elle en profite pour vous interroger sur un autre effet secondaire de ce médicament qui l'a
inquiétée particulièrement lorsqu'elle a lu la notice : la prise de poids.

ÉNONCÉS 133
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Concernant la prise de poids sous antipsychotiques atypiques, quels éléments de réponse


sont exacts ?
A elle est extrêmement fréquente
B elle est non systématique
C l'olanzapine est une des molécules qui fait le plus grossir
D le mécanisme de la prise de poids est essentiellement un effet orexigène
E elle peut parfois justifier d'un changement de traitement

DP 22 (++)
Psychiatre en libéral, un patient de 18 ans vous est amené par ses parents qui s'inquiètent
de le voir de plus en plus isolé, de moins en moins en contact avec eux, ses deux sœurs mais
aussi avec ses amis. Monsieur H. a abandonné le lycée depuis 2 mois et dort mal, toujours
sur ses gardes.
Vous le recevez seul en entretien et le questionnez sur les inquiétudes de ses parents : il reste
très peu loquace, semble sur ses gardes. Lorsque vous insistez, il vous rétorque vivement : « Je
vais très bien je n'ai rien à vous dire, ca ne vous concerne pas, de toute façon ». Il jette des
regards furtifs vers la porte du bureau derrière lui, et s'interrompt parfois dans ses phrases,
comme s'il tendait l'oreille.

Question 1
Quel(s) symptôme(s) peu(ven)t expliquer vraisemblablement le silence de ce jeune patient ?
A ralentissement psychomoteur
B réticence
C tristesse de l'humeur
D négativisme
E diffluence

Question 2
Le jeune homme vous semble effectivement très réticent, opposant un refus actif de parler
de ses symptômes.
Qu'évoque la présence d'une réticence importante comme celle présentée par Monsieur H. ?
A une participation délirante
B une tristesse de l'humeur
C une discordance idéo-affective
D un syndrome autistique
E des troubles des fonctions instinctuelles

Question 3
Vous faites entrer les parents de Monsieur H. avec l'accord de ce dernier. Ils vous expliquent
que leur fils a depuis 5 mois des attitudes étranges. Il parle tout seul à voix basse, s'inter-
rompant quand quelqu'un entre dans la pièce, redouble de méfiance envers tout le monde y
compris eux, et a cessé de s'alimenter en famille. Par ailleurs, les parents se plaignent de ne
plus comprendre les émotions de leur fils, qui sourit parfois sans raison, gardant le reste du
temps un visage parfaitement immobile et sans expression. « On ne le reconnaît plus ».
Quel(s) symptôme(s) reconnaissez-vous dans la description des parents et à partir de votre
propre observation clinique ?
A anhédonie
B troubles cognitifs
C froideur des affects
D discordance idéo-affective
E attitudes d'écoute

Question 4
Monsieur H. se fâche en entendant ses parents vous livrer leurs inquiétudes et décrire son
comportement « je vous avais dit de pas en parler, ça va être pire, ils vont encore plus m'insul-
ter, personne ne peut m'aider je dois régler ça tout seul ». Vous rebondissez sur ses propos et
le questionnez sur ce « ils » : « Ceux qui me parlent tous le temps », répond Monsieur H., irrité
134 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

mais toujours aussi impassible. « Ça ne s'arrête jamais, seulement quand je dors. Je n'arrive
plus à me concentrer et en plus ils me font peur ».
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) votre principale hypothèse
diagnostique ?
A trouble délirant persistant
B trouble schizophrénique
C trouble du spectre autistique
D de type héboïdophrénique
E de type paranoïde

Question 5
Vous suspectez fortement l'entrée dans une schizophrénie paranoïde chez ce jeune homme.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) un délire paranoïde ?
A délire flou, peu cohérent
B délire très organisé, systématisé
C prédominance des symptômes négatifs
D prédominance des symptômes productifs
E hallucinations essentiellement visuelles

Question 6
Monsieur H. refuse l'hospitalisation, soutenu par ses parents qui redoutent une stigmatisation
trop grande de leur fils. Vous décidez d'instaurer un traitement de fond en ambulatoire.
Quelle classe médicamenteuse allez-vous privilégier en première intention ?
A thymorégulateurs type lithium
B thymorégulateurs type antiépileptiques
C neuroleptiques classiques
D antipsychotiques atypiques
E méthylphénidate

Question 7
Vous débutez un traitement antipsychotique par rispéridone 4 mg/j.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des effets secondaires communs à cette
classe médicamenteuse ?
A toxicité métabolique
B syndrome extrapyramidal
C hyperprolactinémie
D sédation
E néphrotoxicité

Question 8
Au bout de 4 semaines à dose efficace de rispéridone (contrôlée par un dosage à 1 semaine
de traitement), vous ne constatez pas d'amélioration évidente sur la symptomatologie déli-
rante, toujours très active.
Quels sont les facteurs de résistance au traitement antipsychotique les plus fréquents ?
A ambivalence aux soins
B difficultés d'observance
C consommation concomitante de toxiques
D troubles du sommeil
E prédominance de la symptomatologie productive

Question 9
Vous avez un doute sur la prise régulière du traitement et sur la consommation concomitante
de cannabis, que vous exposez au patient. Il vous répond qu'il a pas mal fumé, c'est vrai, ces
dernières années mais qu'il a complètement arrêté depuis 2 mois.
Quels examens paracliniques allez-vous demander ?
A dosage sanguin du cannabis
B toxiques urinaires incluant un THC
ÉNONCÉS 135
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

C dosage plasmatique de la rispéridone


D dosage urinaire de la rispéridone
E éthanolémie

Question 10
Les toxiques urinaires reviennent positifs au cannabis (THC), la rispéridonémie plasmatique a
chuté de moitié depuis le dernier dosage. Vous axez votre entretien sur l'éducation thérapeu-
tique auprès de Monsieur H.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) décri(ven)t l'intrication entre cannabis et
schizophrénie ?
A la consommation de cannabis peut provoquer la survenue d'une schizophrénie
B la consommation de cannabis peut précipiter l'apparition d'une symptomatologie
schizophrénique chez des sujets déjà vulnérables
C la consommation de cannabis peut aggraver les symptômes schizophréniques
D la consommation de cannabis est un facteur de résistance aux traitements
antipsychotiques
E la consommation de cannabis n'a aucun lien avec la schizophrénie

Question 11
Malgré votre travail en lien avec la famille de Monsieur H., il interrompt ses consultations avec
vous et vous le perdez de vue.
Vous êtes joint au téléphone 1 mois plus tard par le psychiatre des urgences, qui reçoit
Monsieur H. suite à une crise clastique au domicile : il a cassé tous les meubles de sa chambre
et a commencé à se frapper la tête avec ses poings en hurlant « tais-toi, tais-toi, tais-toi ! ». Il
est extrêmement angoissé et se montre ambivalent aux soins mais ne s'oppose pas formelle-
ment. Le psychiatre des urgences vous demande des précisions sur l'histoire de la maladie de
Monsieur H. et vous demande votre avis sur la conduite à tenir.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous semble(nt) être le(s) plus adaptée(s) ?
A reprise du suivi ambulatoire de façon rapprochée
B prise en charge sur le secteur psychiatrique
C hospitalisation en urgence
D sous contrainte
E en soins libres

Question 12
Le psychiatre des urgences décide d'une hospitalisation à la demande d'un tiers sur le secteur.
Parmi les propositions suivantes, quels documents sont nécessaires pour la mettre en œuvre ?
A deux certificats médicaux dont un émanant d'un psychiatre extérieur à l'établissement
B certificat médical émanant du préfet
C arrêté préfectoral
D certificat émanant du directeur de l'établissement
E demande manuscrite et signée du tiers

Question 13
Quels sont les éléments clés devant figurer sur un certificat médical pour une admission en
soins psychiatriques à la demande d'un tiers ?
A description de l'état du patient
B diagnostic psychiatrique
C nécessité de soins urgents
D nécessité d'une surveillance médicale constante
E impossibilité à consentir à ses soins

Question 14
L'hospitalisation est très bénéfique à Monsieur H., dont la symptomatologie régresse en
3 semaines, permettant la levée de la mesure de contrainte. La bonne observance du traite-
ment à l'hôpital et l'absence de consommation de cannabis pendant le séjour ont contribué
à cette bonne réponse au traitement.
Que pouvez-vous mettre en place pour améliorer l'observance de Monsieur H. à sa sortie ?

136 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

A psychoéducation
B suivi rapproché
C prise journalière des traitements au centre médicopsychologique
D administration des traitements par les parents
E passage du traitement à une forme à libération prolongée (injection mensuelle)

Question 15
Monsieur H. accepte une injection d'antipsychotique de forme retard. Il revient vous voir très
inquiet car il a constaté que du lait s'écoulait de ses mamelons depuis 2 semaines.
Quelle est l'hypothèse étiologique la plus probable ?
A consommation de toxiques
B adénome surrénalien
C hyperprolactinémie aux neuroleptiques
D hallucination cénesthésique
E dissociation anxieuse

DP 23 (+++)
De garde aux urgences psychiatriques, vous recevez l'appel de Madame P., très inquiète pour
son mari, 56 ans. Elle vous décrit des crises de colère au domicile se soldant régulièrement
par des menaces suicidaires : Monsieur P. se met un couteau sur la carotide, part en forêt en
emportant ses boîtes de médicaments, etc.

Question 1
Parmi les éléments suivants, lesquels allez-vous chercher à apprécier au téléphone avec
Madame P., afin d'évaluer le risque suicidaire ?
A le contexte : événements de vie récents
B la létalité des moyens en sa possession
C les antécédents personnels de tentatives de suicide
D les antécédents familiaux de suicide
E le degré d'intentionnalité

Question 2
Madame P. vous relate que son mari n'est jamais passé à l'acte et n'a aucun antécédent fami-
lial de suicide. Elle vous raconte en revanche le contexte : son mari est atteint d'une maladie
de Crohn depuis ses 20 ans, et vit avec une iléostomie depuis 18 ans. Sa dernière poussée
remonte à 4 mois auparavant et a nécessité une chirurgie en urgence à Montpellier pendant
les vacances familiales. Monsieur P. estime que cette chirurgie a été très mal réalisée. « Il pense
que le chirurgien l'a massacré, mutilé, il lui en veut énormément ». Plusieurs complications
postopératoires sont survenues, Monsieur P. a perdu 15 kg et est très amoindri physiquement
et psychiquement depuis cet épisode. Il a reçu avant-hier un courrier du chirurgien en ques-
tion, qui réfute point par points les fautes que lui reproche Monsieur P. Ce courrier l'a mis
dans une rage folle. Par ailleurs, Madame glisse que Monsieur possède une arme à feu dans
sa résidence secondaire, « c'est une famille de chasseurs ». « Et comme c'est quelqu'un qui
peut partir au quart de tour… », ajoute-t-elle, inquiète.
Parmi les éléments rapportés par Madame P., lesquels vous renseignent sur le degré d'urgence
de cette crise suicidaire ?
A possession d'une arme à feu
B la réception du courrier avant-hier
C intentionnalité élevée
D impulsivité
E contexte de vie difficile

Question 3
Vous êtes inquiet et proposez une visite à domicile. Monsieur P. vous accueille avec un aga-
cement manifeste. « Toute la résidence va encore jaser, ils passent leur temps à m'épier, vous
êtes venus en voiture banalisée, j'espère ? » Il refuse de vous communiquer les coordonnées
de son médecin traitant « je ne vois pas en quoi ça vous concerne, et qu'est ce que vous
voulez lui raconter de toute façon ? » Vous racontez les craintes de Madame qui l'ont poussée
ÉNONCÉS 137
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

à vous appeler, et lui proposez d'évaluer l'aide que vous pouvez lui apporter. « Ce n'est pas
vous qui allez pouvoir faire quelque chose du haut de vos 30 ans, je suis chef d'une entreprise
internationale, je me suis débrouillé seul avec ma maladie de Crohn depuis 20 ans malgré
ma stomie, alors si vous insinuez que je suis dingue, vous pouvez passer votre chemin, et ce
n'est pas la peine de jeter des regards entendus à mon épouse, qui n'aurait jamais dû vous
raconter tout ça ».
À quel trouble de personnalité pensez-vous concernant Monsieur P. ?
A personnalité psychopathique
B personnalité obsessionnelle
C personnalité paranoïaque
D personnalité narcissique
E personnalité borderline

Question 4
Sur quel(s) argument(s) évoquez-vous une personnalité paranoïaque chez Monsieur P. ?
A instabilité émotionnelle
B hypertrophie du moi
C méfiance envers autrui
D interprétativité
E transgressions répétées

Question 5
Lorsque vous abordez les menaces suicidaires qui inquiètent son épouse, Monsieur P. mini-
mise, banalise. Il ne souhaite aucun soin et vous met plus ou moins poliment à la porte. De
retour aux urgences vous appelez Madame P. pour évaluer l'indication à une hospitalisation
sous contrainte : Madame P. fait marche arrière, dit ne pas être si inquiète que ça que son
mari mette fin à ses jours, son arme à feu ne fonctionne d'ailleurs plus depuis longtemps,
« pareil pour son chirurgien, il ne le ferait pas bien sûr » mais elle ne supporte plus ses cris et
ses colères au quotidien.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) envisageable(s) dans l'immé-
diat dans cette situation complexe ?
A admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers (ASPDT)
B admission en soins psychiatriques sur décision du représentant de l'État (ASPDRE)
C suivi ambulatoire pour réévaluation
D injonction de soins
E proposer du soutien à Madame P.

Question 6
Au staff du service, vous vous interrogez sur les situations qui permettent de lever le secret
médical, au vu des menaces sur le chirurgien que Madame P. a évoquées puis sur lesquelles
elle s'est ensuite rétractée.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des obligations légales de levée du secret
médical ?
A signalement de violences sur mineur de moins de 15 ans ou sur incapable majeur
B signalement des sévices sur patients majeurs, avec leur autorisation
C signalement du caractère dangereux de patients détenteurs d'armes
D déclaration des naissances
E déclaration des maladies contagieuses

Question 7
Vous recevez quelques jours plus tard un appel de la sœur de Monsieur P. qui confirme votre
diagnostic de personnalité. Elle est pour sa part très inquiète pour son petit-neveu de 11 ans,
que vous n'avez pas pu rencontrer la dernière fois : il est décrit comme très en retrait, en
difficulté dans les relations sociales, encoprétique. Elle vous demande conseil sur ce qu'elle
peut faire à son niveau pour aider son neveu, sachant que sa belle-sœur ne veut rien entendre
concernant un suivi psychologique pour cet enfant.
Quelle(s) attitude(s) vous semble(nt) ici la réponse la plus adaptée ?
A signaler une information préoccupante à la CCIP
B requérir une ordonnance de placement provisoire

138 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

C demander une hospitalisation en pédiatrie


D demander une hospitalisation en pédopsychiatrie
E recueillir son neveu chez elle pour quelque temps

Question 8
Après plusieurs années sans nouvelles, l'épouse de Monsieur P. vous contacte à nouveau :
Monsieur P. ne va pas mieux et tient des discours de plus en plus inquiétants. Il est désormais
persuadé que les voisins ont installé des caméras de vidéosurveillance dans son appartement.
Il sait que son voisin d'en face est brestois et pense que lui et le chirurgien sont de mèche
pour le faire mettre en prison suite aux menaces de Monsieur P. sur le chirurgien. Madame P.
est inquiète car il commence à insinuer qu'elle pourrait faire partie du complot. Il a installé un
double verrou sur la boîte aux lettres, ne sort presque plus de la résidence, et enregistre toutes
ses conversations avec sa femme.
Quel(s) qualificatif(s) décri(ven)t le délire de Monsieur P. ?
A dissociatif
B interprétatif
C systématisé
D en secteur
E hallucinatoire

Question 9
Le surlendemain, Monsieur P. vous est amené par la police, suite à une altercation avec le
voisin d'en face, qu'il a violemment pris à partie dans le hall de l'immeuble.
Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) qui vous décide(nt) à faire une admission en soins psychia-
triques sur décision du représentant de l'État (ASPDRE) ?
A dangerosité pour autrui
B troubles à l'ordre public
C l'épouse est une persécutrice
D impossibilité à consentir aux soins
E échec des prises en charge ambulatoires proposées auparavant

Question 10
Parmi les documents suivants, quels sont ceux qui seront nécessaires pour mettre en œuvre
l'ASPDRE ?
A une demande de tiers
B un arrêté préfectoral
C un certificat médical émanant d'un médecin extérieur à l'établissement d'accueil
D un certificat médical émanant d'un médecin appartenant à l'établissement d'accueil
E deux certificats médicaux dont un émanant d'un médecin extérieur à l'établissement
d'accueil

Question 11
Parmi les dispositifs suivants, quels sont ceux prévus par la loi du 5 juillet 2011 au sujet de
l'organisation des soins psychiatriques sans consentement ?
A une période d'observation de 24 h
B une période d'observation de 72 h
C un certificat des 24 h
D un certificat des 72 h
E une audience devant le juge des libertés et de la détention dans les 3 jours suivant
l'admission

Question 12
Monsieur P. souhaite contester la mise en œuvre pour lui de soins psychiatriques sans consen-
tements et vous interroge sur ses voies de recours.
Quelles sont les modalités de recours à l'ordonnance formulée par le juge des libertés et de
la détention (JLD) ?
A saisine du JLD par le patient
B saisine du JLD par le conjoint

ÉNONCÉS 139
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

C saisine du JLD par une personne de l'entourage susceptible d'agir dans l'intérêt du
patient
D saisine du JLD par le tiers qui a signé la demande
E saisine du JLD par le Procureur de la République

Question 13
La mesure de contrainte n'est pas levée en dépit de la saisine du JLD par Monsieur P.
L'instauration d'un traitement antipsychotique permet progressivement l'instauration d'une
alliance avec Monsieur P. Après une dizaine de jours, l'amendement de la symptomatologie
délirante et la prise de conscience de l'épisode aigu qui la suit, font apparaître un syndrome
dépressif caractérisé. Vous souhaitez introduire de l'escitalopram à 10 mg/j.
Quels examens paracliniques prescrivez-vous à Monsieur P. avant de démarrer le traitement
antidépresseur ?
A NFS, plaquettes
B bilan hydroélectrolytique
C bilan métabolique
D électrocardiogramme
E aucun bilan paraclinique

Question 14
Trois jours plus tard, vous croisez le médecin de garde qui reste inquiet pour Monsieur P. Il a
été appelé pour lui hier, l'a trouvé très tendu et lui a prescrit de la cyamémazine 25 mg matin,
midi et soir.
Vous demandez à l'externe de réaliser un électrocardiogramme pour Monsieur P.

Quels sont les facteurs de risque d'allongement du QT présenté(s) par Monsieur P. ?


A sexe masculin
B âge < 65 ans
C existence d'une cardiopathie sous-jacente
D polymédication
E présence de troubles hydroélectrolytiques

Question 15
Parmi les propositions suivantes, laquelle correspond à votre décision au vu de
l'électrocardiogramme ?
A vous poursuivez le traitement tel quel
B vous modifiez le traitement au vu de l'allongement du QT
C vous modifiez le traitement même si le QT est normal
D vous arrêtez tout le traitement psychotrope
E il vous manque des éléments pour décider

140 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 24 (++)
Monsieur F., 43 ans, vient vous voir en consultation car il n'arrive plus à aller au travail. Il se
dit triste, extrêmement angoissé, se tortille sur sa chaise en se tordant les mains. Il n'arrive
plus à faire quoi que ce soit à la maison, même prendre sa douche lui demande trop d'effort.
« Du coup je reste allongé toute la journée sur mon lit… De toute façon, je n'ai plus de plaisir
à rien, Docteur ».
Question 1
Vous évoquez un épisode dépressif caractérisé (EDC).
Quels éléments sont nécessaires au diagnostic d'un EDC ?
A une évolution depuis au moins 7 jours
B une évolution depuis au moins 15 jours
C au moins un épisode similaire dans les antécédents personnels
D au moins un épisode similaire dans les antécédents familiaux
E une altération marquée du fonctionnement socioprofessionnel
Question 2
Quel(s) symptôme(s) est (sont) ici rapporté(s) par le patient ?
A aboulie
B ralentissement psychomoteur
C agitation anxieuse
D clinophilie
E incurie
Question 3
Quel(s) autre(s) symptôme(s) aurai(en)t pu être rapporté(s) par le patient ?
A troubles de la concentration
B aphasie
C hypersomnie
D réveils précoces
E anorexie
Question 4
Votre entretien confirme le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Monsieur F. a déjà tra-
versé des épisodes similaires dans son passé notamment lorsqu'il a commencé une classe
préparatoire après le bac, cursus qu'il a d'ailleurs dû abandonner pour cette raison. L'épisode
en question avait duré 6 mois, et s'était résolu sous fluoxétine à l'époque.
Sa mère a fait de nombreux séjours à l'hôpital pour dépression, et il décrit son père comme
un grand nerveux.
Il vous apprend par ailleurs que l'épisode actuel survient dans un contexte professionnel diffi-
cile pour lui car il a été contraint d'accepter un changement de poste qui a bouleversé toutes
ses habitudes de travail, générant chez lui un sentiment de ne pas être à la hauteur.
Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) vous semble(nt) justifiée(s) ?
A introduction d'un traitement anxiolytique
B introduction d'un traitement neuroleptique
C introduction d'un traitement thymorégulateur
D introduction d'un traitement antidépresseur
E abstention thérapeutique

Question 5
Vous démarrez un traitement antidépresseur par fluoxétine 20 mg/j et revoyez Monsieur F.
2 semaines plus tard. Aucun changement n'est visible quant à la symptomatologie dépres-
sive, il est toujours extrêmement tendu et anxieux, sans idées suicidaires toutefois. « Je vous
préviens, Docteur, vous me ferez pas venir à l'hôpital ! ».
Quel(s) élément(s) fait (font) partie de votre stratégie thérapeutique ?
A changement d'antidépresseur
B pas de modification de l'antidépresseur
C adaptation du traitement symptomatique

ÉNONCÉS 141
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

D réévaluation 1 semaine plus tard


E hospitalisation sous contrainte
Question 6
La semaine suivante, Monsieur F. revient vous voir, le visage un peu détendu, même s'il vous
soutient que son état n'a pas changé d'un pouce. Il recommence à manger correctement, a
cessé de perdre du poids et a changé de vêtements.
Parmi les propositions suivantes concernant l'état de Monsieur F., laquelle (lesquelles) est
(sont) exacte(s) ?
A le patient peut ne pas percevoir l'évolution de son état clinique
B il faut toujours se fier à la perception du patient de son propre état
C il ne faut jamais confronter le patient à une perception de son état différente de la sienne
D il faut convaincre Monsieur F. qu'il va mieux
E on peut travailler avec lui ce biais cognitif
Question 7
La semaine d'après, il vient rasé au rendez-vous, sourit en entretien, risque même une petite
blague au sujet du film qu'il est allé voir au cinéma la veille. « je me suis poussé parce que
c'est hors de prix le cinéma mais c'était un bon film ! ». « Mais globalement ça va mieux quand
même. À part mes petites manies, ça, ça restera toujours ! ». Vous questionnez Monsieur F.
sur ce qu'il appelle ses petites manies : il vous parle un peu honteux de son rituel dans la
douche : il se douche 3 fois le matin et trois fois le soir, avec un séchage minutieux entre
chaque douche en utilisant une serviette propre. « Je suis persuadé que si je ne fais pas ça des
champignons vont s'installer sur ma peau et me coloniser. »
Quel(s) symptôme(s) pouvez-vous relever ?
A rituels de lavage
B rituels de comptage
C phobies d'impulsion
D obsessions de contamination
E obsessions de symétrie
Question 8
Monsieur F. est un peu honteux de devoir vous raconter tout ça. « Je sais que ça paraît ridicule,
mais si je ne le fais pas c'est terrible, je me sens affreusement mal. »
Comment s'appelle ce symptôme ?
A égodystrophie
B dysmorphophobie
C égosyntonie
D hypertrophie de l'ego
E égodystonie
Question 9
Vous suspectez un trouble obsessionnel compulsif (TOC), devant la persistance des symptômes
obsessionnels et compulsifs 1 mois après la rémission de la symptomatologie dépressive.
Quelle(s) mesure(s) va (vont) faire partie de votre prise en charge ?
A majoration du traitement anxiolytique par benzodiazépines
B majoration de la posologie du traitement antidépresseur
C switch du traitement antidépresseur vers un traitement thymorégulateur
D association d'un traitement antidépresseur et d'un traitement thymorégulateur
E association d'un traitement antidépresseur et d'un traitement non pharmacologique
Question 10
Vous choisissez d'augmenter la posologie de la fluoxétine à 40 puis 60 mg/j et continuez à
recevoir Monsieur F. tous les mois.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes au sujet du traitement antidépresseur
dans les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) ?
A les ISRS sont la classe médicamenteuse de première intention dans les TOC
B certains ISRS en particulier ont une indication dans les TOC
C les tricycliques sont moins efficaces que les ISRS dans les TOC

142 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

D les IRSNa sont les plus efficaces dans les TOC


E les IRSNa n'ont pas d'indication dans les TOC
Question 11
Monsieur F. revient 8 semaines après la majoration de la fluoxétine à 60 mg, qu'il tolère par-
faitement bien.
Quels sont les effets secondaires les plus fréquents sous ISRS ?
A nausées, vomissements
B syndrome sérotoninergique
C troubles de la libido
D hyporexie
E dermatotoxicité
Question 12
Monsieur F. se décourage de voir ses rituels toujours très actifs, il a envie d'abandonner le trai-
tement : « Au pire on en change, mais là, franchement, il ne me va pas, votre traitement ! ».
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont vraies au sujet de la gestion du traitement
médicamenteux d'un trouble obsessionnel compulsif ?
A il faut maintenir le traitement au moins 8 semaines avant de dire qu'il est inefficace
B il faut maintenir le traitement au moins 12 semaines avant de dire qu'il est inefficace
C il faut maintenir le traitement au moins 16 semaines avant de dire qu'il est inefficace
D il faudra garder ensuite le traitement au moins 6 mois après la rémission
E il faudra garder ensuite le traitement 1 à 2 ans après la rémission
Question 13
Monsieur F. bougonne mais accepte de poursuivre le traitement. « Qu'est-ce qui se passe si
dans 2 mois il ne se passe toujours rien ? » réplique-t-il.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des stratégies thérapeutiques valides ?
A bithérapie antidépressive
B adjonction d'un thymorégulateur de type antiépileptique
C adjonction d'un antipsychotique atypique
D adjonction d'un agoniste dopaminergique
E mise en place d'une psychothérapie
Question 14
Un mois plus tard Monsieur F. revient tout content : il pense moins à se laver en journée,
réussit à passer moins de temps dans la salle de bains et n'évite plus de toucher la barre dans
le métro. Gonflé à bloc pour s'attaquer à son trouble obsessionnel compulsif (TOC), il est très
demandeur de débuter une psychothérapie.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont vraies concernant la psychothérapie dans le TOC?
A les thérapies familiales sont celles qui ont le plus haut niveau de preuve dans le TOC
B les thérapies analytiques sont celles qui ont le plus haut niveau de preuve dans le TOC
C les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) sont celles qui ont le plus haut niveau
de preuve dans le TOC
D Les TCC doivent être débutées après la rémission complète du TOC et visent la préven-
tion de la rechute
E Les TCC peuvent être débutées avant la rémission complète du TOC et visent la réduc-
tion des symptômes
Question 15
Monsieur F. a pu obtenir un premier rendez-vous avec un thérapeute formé aux thérapies
cognitivo-comportementales (TCC).
Parmi les propositions suivantes, lesquelles décrivent les grands principes de la thérapie cogni-
tivo-comportementale dans le trouble obsessionnel compulsif ?
A libres associations
B travail sur les positionnements familiaux
C exposition avec prévention de la réponse
D travail sur les conduites d'évitement
E exercices à faire par le patient chez lui

ÉNONCÉS 143
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

DP 25 (++)
Vous recevez en consultation Madame O. 25 ans : celle-ci vient à la demande de ses parents,
qui s'inquiètent de ses obsessions. Elle a arrêté sa scolarité 1 mois après la rentrée et passe ses
journées dans sa chambre et dans la salle de bains.
À l'entretien, vous rencontrez une jeune fille au visage très inexpressif, s'exprimant peu et
restant très méfiante.
Elle commence par vous dire qu'elle ne comprend pas pourquoi ses parents s'inquiètent, et
tient un discours flou, que vous ne parvenez pas toujours à suivre mais qui se veut rassurant :
« tout va bien », « pas de quoi s'inquiéter ». « si je me concentre vraiment bien, mes obses-
sions partiront », « il faut bien que je vérifie ». Vous ne parvenez pas à lui faire expliciter les
obsessions en question.
Le courrier de son médecin généraliste évoque, lui, une « dépression atypique ».

Question 1
Quel terme sémiologique décrit le mieux l'attitude de Madame O. ?
A déni des troubles
B rationalisme morbide
C anosognosie
D réticence
E athymormie

Question 2
Après avoir demandé l'autorisation à Madame O., vous faites entrer ses parents, qui atten-
daient en salle d'attente. Vous comprenez que la demande de soins émane principalement de
la mère de Madame O. Celle-ci vous décrit les obsessions en question : plusieurs fois par jour
elle retrouve Madame O. devant le miroir de la salle de bains en train de scruter son visage l'air
impassible. Par ailleurs, elle l'a plusieurs fois retrouvé assise sur le bord du lit à faire des gestes
bizarres, parfois en marmonnant en même temps. À chaque fois, Madame O. est très fortement
contrariée d'être ainsi surprise, s'emporte contre sa mère, dénie ce que celle-ci a vu tout en lui
demandant de ne pas en parler à quiconque. Vous constatez effectivement que Madame O.,
toujours impassible, contient sa colère dans votre bureau en entendant sa mère raconter cela.
« On a pensé à un TOC, Docteur », dit la mère.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des arguments en défaveur d'un trouble
obsessionnel compulsif ?
A absence de retentissement sur le fonctionnement global
B trop grand retentissement sur le fonctionnement global
C caractère égosyntonique
D âge de début
E absence d'obsession idéative sous-tendant les compulsions

Question 3
Madame M. hésite puis finit par dire que sa fille lui a confié une fois avoir entendu des voix.
Cette dernière lui jette un regard furieux.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous semblent être des hypothèses diagnostiques ?
A épisode psychotique aigu
B trouble bipolaire avec caractéristiques psychotiques
C psychose paranoïaque
D trouble obsessionnel compulsif sévère
E psychose hallucinatoire chronique

Question 4
En reprenant l'anamnèse avec les parents, vous comprenez que ces phénomènes évoluent de
façon progressivement croissante depuis maintenant 5 ans, sans période d'accalmie.
Quelle est désormais l'hypothèse diagnostique la plus probable ?
A entrée dans la schizophrénie
B trouble bipolaire mal équilibré
C trouble de la personnalité grave

144 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

D trouble de l'adaptation
E phobie scolaire

Question 5
Vous suspectez fortement une entrée dans la schizophrénie pour cette jeune fille.
Quel(s) symptôme(s) est (sont) en lien avec la dimension délirante de la schizophrénie ?
A froideur du contact
B méfiance
C hallucinations acoustico-verbales
D conflits parentaux
E soliloquie

Question 6
Outre la symptomatologie « productive » ou délirante, vous explorez également la dimension
déficitaire ou négative de la symptomatologie.
Quel(s) symptôme(s) négatif(s) pourriez-vous rechercher ?
A isolement social
B anhédonie
C apragmatisme
D aboulie
E hyporexie

Question 7
Quel(s) symptôme(s) dissociatif(s) pourriez-vous rechercher ?
A émoussement affectif
B rires immotivés
C troubles cognitifs
D stéréotypies
E interprétativité

Question 8
Vous complétez l'anamnèse somatique : Madame O. a été opérée de l'appendicite à l'âge
de 13 ans, présente un asthme intermittent sans traitement de fond et ne consomme pas de
toxiques en dehors d'un tabagisme à 2 paquets-années.
Vous souhaitez faire un bilan avant de prescrire un traitement de fond à Madame O.
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) paraclinique(s) indiqué(s) ici ?
A électroencéphalogramme
B imagerie cérébrale
C électrocardiogramme
D bilan métabolique
E toxiques urinaires

Question 9
Le bilan paraclinique revient strictement normal en dehors d'un cholestérol total légèrement
haut, avec une prédominance de LDL-CT.
Vous décidez de débuter une prescription d'antipsychotique atypique, et prescrivez de l'aripi-
prazole à 10 mg/j. Méfiante, Madame O. vous demande des explications précises sur ce que
ça va faire à son cerveau.
Quel est le mécanisme d'action des antispychotiques ?
A régulation de la signalisation sérotoninergique
B régulation de la signalisation GABAergique
C régulation de la signalisation noradrénergique
D régulation de la signalisation adrénergique
E régulation de la signalisation dopaminergique

ÉNONCÉS 145
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 10
Vous continuez à suivre Madame O. Deux mois plus tard, elle revient vous voir en consultation.
Le contact est très mauvais, elle est incurique et présente des troubles massifs du cours de la
pensée. Au milieu d'une phrase, elle s'interrompt complètement, fait une pause, et repart sur
tout autre chose sans en paraître dérangée. Vous avez par ailleurs du mal à entendre la fin de
ses phrases car elle a tendance à parler de plus en plus doucement.
Quel(s) trouble(s) du cours de la pensée est (sont) décrit(s) ci-dessus ?
A fading
B ralentissement psychomoteur
C bradyphémie
D dévidement de la pensée
E barrages

Question 11
Après 3 mois de traitement prescrit à bonnes doses, vous ne percevez toujours aucun effet de
l'aripiprazole sur votre patiente, qui va toujours très mal.
Quel(s) examen(s) vous semble(nt) utile(s) de faire ou refaire à ce stade ?
A alcoolémie
B toxiques urinaires
C TSH
D aripirazolémie
E TP, TCA

Question 12
L'aripiprazolémie, dans la zone cible, confirme que l'observance était bonne. Les toxiques
urinaires sont à nouveau négatifs.
Vous décidez de modifier le traitement antipsychotique et introduisez de l'olanzapine à 15 mg/j.
Quels sont les effets secondaires majeurs des antipsychotiques atypiques ?
A toxicité hépatique
B toxicité néphrologique
C toxicité métabolique
D toxicité neurologique
E toxicité ophtalmologique

Question 13
Après 1 mois d'olanzapine 15 mg, vous ne constatez toujours aucune amélioration et êtes
inquiet pour votre patiente, à laquelle vous proposez donc une hospitalisation. Madame O.
accepte, même si l'hôpital lui fait très peur.
Vous recevez le lendemain un appel de sa mère demandant s'il ne vaut pas mieux qu'elle
« fasse interner sa fille de force », au cas où elle voudrait changer d'avis. « C'est vraiment
urgent qu'elle soit soulagée, je n'en peux plus de la voir comme ça » vous dit-elle.
Parmi les propositions suivantes, laquelle pourrait décrire votre attitude ?
A hospitalisation à la demande d'un tiers
B hospitalisation en péril imminent
C hospitalisation en soins libres
D réassurance de la mère
E signalement administratif d'une information préoccupante auprès de la CCIP

Question 14
Madame O. a pu être hospitalisée. Après l'échec d'une première ligne de traitement par
rispéridone pendant 2 mois à dose efficace, l'équipe médicale s'apprête à lui proposer un
traitement par clozapine.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) fait (font) référence à un effet secondaire
propre à la clozapine ?
A anémie cytolytique
B neutropénie
C thrombopénie
146 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

D insuffisance hépatocellulaire
E myopéricardite
Question 15
L'interne du service doit aller expliquer la gestion du traitement médicamenteux par clozapine
à Madame O.
Sur quel(s) élément(s) doit-il insister ?
A nécessité d'une NFS hebdomadaire durant 18 semaines puis mensuelles
B nécessité d'un bilan hépatique mensuel
C nécessité de conserver le carnet de suivi clozapine
D nécessité d'une observance rigoureuse
E nécessité de prendre la clozapine à jeun

DP 26 (+++)
Madame G., 33 ans, vient vous voir en consultation accompagnée de son mari. Vous la suivez
depuis maintenant 12 ans pour un trouble bipolaire de type 1 bien équilibré sous lithium.
Madame G., qui est actuellement parfaitement euthymique, envisage une grossesse et sou-
haiterait arrêter son lithium.

Question 1
Quels sont les éléments d'information que vous pouvez lui apporter ?
A grossesse et bipolarité sont incompatibles
B grossesse et bipolarité sont compatibles à certaines conditions
C il est nécessaire de programmer la grossesse
D il n'est pas nécessaire d'adapter le traitement pharmacologique
E il est nécessaire d'obtenir un bon équilibre thymique avant la grossesse

Question 2
Madame G. vous questionne sur le lithium en particulier.
Quels éléments d'information pouvez-vous lui donner quant au lithium pendant la grossesse ?
A le lithium est contre-indiqué pendant la grossesse
B le lithium peut être remplacé par un autre traitement pendant la grossesse
C le lithium est possible pendant la grossesse quel que soit le terme
D il est préférable d'éviter le lithium pendant le 3e trimestre
E il est préférable d'éviter le lithium pendant le 1er trimestre
Question 3
Le mari vous interroge sur les risques pour le bébé d'une grossesse sous lithium.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont justes au sujet des risques fœtaux d'une
grossesse sous lithium ?
A le risque est surtout présent au moment de l'organogenèse
B le risque tératogène est surtout hépatique
C le risque tératogène est surtout cardiaque
D le risque malformatif est bas (< 1/1 000)
E il n'y a pas de risque fœtal sous lithium

Question 4
Quels sont au contraire les risques d'un trouble bipolaire déséquilibré pendant la grossesse ?
A troubles de l'attachement
B altération des interactions précoces
C risque augmenté de manie du post-partum chez la mère
D risque augmenté de dépression du post-partum chez la mère
E risque augmenté de retard mental chez l'enfant

Question 5
Madame G. et son mari sont formels : ils ne veulent pas d'une grossesse sous psychotrope.
Malgré vos conseils appuyés, elle vous fait part de sa décision d'arrêter le traitement
thymorégulateur.
ÉNONCÉS 147
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Parmi les propositions suivantes, lesquelles décrivent des conduites à tenir envisageables ?
A vous lui annoncez que dans ces conditions vous refusez de la suivre
B même si ce n'est pas votre conseil, vous continuez à suivre et donnez RDV le mois suivant
C vous la faites hospitaliser sous contrainte
D vous l'informez des options thérapeutiques possibles si son état venait à se dégrader
E vous l'informez des risques auxquels elle s'expose

Question 6
Madame G. se maintient sur le plan thymique et tombe enceinte 3 mois plus tard.
Elle revient vous voir à 5 mois de grossesse : elle est fatiguée, irritable, à fleur de peau, dort
mal, ne prend plus de poids. Elle a beaucoup de mal à sortir de chez elle et son mari est de
plus en plus inquiet de la laisser seule le matin.
Dans votre cabinet vous recevez une patiente amimique et ralentie.
Quel(s) autre(s) symptôme(s) pourrai(en)t compléter ce tableau clinique ?
A troubles cognitifs
B anhédonie
C hypersyntonie
D discordance idéo-affective
E bradyphémie

Question 7
Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?
A épisode dépressif caractérisé
B trouble de l'adaptation
C dans le cadre d'un trouble bipolaire
D dans le cadre d'un trouble dépressif récurrent
E sur rupture de traitement

Question 8
Quel(s) élément(s) indispensable(s) est (sont) à rechercher ?
A antécédents familiaux de bipolarité
B niveau d'affirmation de soi
C risque suicidaire
D symptômes de la lignée maniaque
E symptômes psychotiques

Question 9
La poursuite de l'anamnèse auprès de la patiente et du mari confirme un épisode dépressif
caractérisé sans caractère de mixité, sans symptômes psychotiques. Madame G. admet avoir
des idées noires fugaces, sans scénario suicidaire élaboré ni intentionnalité inquiétante. Elle
accepte l'idée de prendre un traitement : vous lui proposez de reprendre le lithium.
Quelles sont les modalités de surveillance du lithium durant cette grossesse ?
A lithiémies rapprochées
B lithiémie cible à la limite inférieure de la fourchette thérapeutique
C lithiémie cible à la limite supérieure de la fourchette thérapeutique
D adaptation posologique à la baisse : reprise à mi-dose
E adaptation posologique à la hausse selon la lithémie

Question 10
La réintroduction du lithium ne suffit pas à stabiliser l'humeur de Madame G. La naissance
approche et vous redoutez les conséquences de sa dépression sur les interactions précoces
avec le bébé à naître.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont justes au sujet des antidépresseurs au cours
de la grossesse ?
A ils sont contre-indiqués pendant la grossesse
B ils peuvent être utilisés pendant la grossesse
C l'allaitement est contre-indiqué sous antidépresseurs

148 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

D l'allaitement peut être proposé avec certaines molécules antidépressives


E le bébé peut présenter des symptômes transitoires à la naissance

Question 11
Deux semaines plus tard (Madame G. est désormais à 35 SA), son mari vous appelle inquiet.
Depuis 9 jours, Madame G. a fait le ménage dans tout l'appartement, repeint tous les murs
en rose et dépensé 800 euros en layette. Elle-même soutient qu'elle se trouve dans une forme
éblouissante.
Que traduit cette situation selon vous ?
A une thymorégulation insuffisante
B une thymorégulation efficace
C un retour à l'euthymie sous antidépresseur
D un virage de l'humeur sous antidépresseur
E une consommation de toxiques

Question 12
Quel(s) autre(s) symptôme(s) aurai(en)t pu venir compléter ce tableau clinique ?
A logorrhée
B raccourcissement du temps de sommeil sans fatigue
C asthénie en lien avec une insomnie
A augmentation de la libido
E coq-à-l'âne

Question 13
Vous parvenez à convaincre le mari et la patiente de la nécessité de soins urgents.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) fait (font) partie de votre stratégie
thérapeutique ?
A hospitalisation sous contrainte
B hospitalisation en urgence
C arrêt de l'antidépresseur
D limitation des stimulations
E arrêt du traitement sédatif

Question 14
Heureusement, le virage a été pris en charge à temps et l'état de Madame G. s'améliore en
1 semaine avec le rétablissement d'un sommeil de bonne qualité. Le mari, que vous recevez
en entretien familial, vous dit toute sa gratitude et tient un discours rassurant : « tout va bien
aller maintenant, on est tirés d'affaire, le plus dur est passé ».
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) fait (font) partie du discours que vous
lui tenez ?
A le post-partum est une période positive qui va aider à stabiliser l'humeur de Madame G.
B le post-partum est une période très mobilisante sur le plan psychologique
C le post-partum est une période à haut risque quand on présente un trouble de l'humeur
D il y a nécessité de laisser Madame G. respirer un peu et d'espacer le suivi dans cette
période délicate
E il y a nécessité de maintenir un suivi très rapproché en cette période à risque

Question 15
Madame G. continue de fluctuer et vous introduisez une bithérapie par lithium et antipsy-
chotique atypique (olanzapine 10 mg/j), qui permet de très bien stabiliser l'humeur, au prix
d'une prise de 4 kg.
Trois ans plus tard, Madame G. voudrait planifier une nouvelle grossesse. Elle vous avoue
qu'elle essaie déjà depuis 7 mois mais que rien ne se passe « Il faut dire que je n'ai jamais
vraiment récupéré mes règles depuis la dernière hospitalisation ». Madame G. a été jusque-là
une jeune femme parfaitement réglée.
Quel(s) élément(s) diagnostique(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ?
A aménorrhée primaire
B aménorrhée secondaire

ÉNONCÉS 149
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

C sur choc psychologique


D sur adénome hypophysaire
E d'origine iatrogène

DP 27 (+)
Interne en psychiatrie, vous admettez dans vos lits Madame L., 28 ans, adressée par sa mère
qui est aussi son médecin traitant, car la jeune femme n'arrive plus à se lever le matin, a du
mal à se laver et se renferme beaucoup sur elle-même. Sa mère vous dit d'emblée soupçonner
un épisode dépressif caractérisé.

Question 1
Quel(s) autre(s) symptôme(s) pourrai(en)t venir confirmer ce diagnostic ?
A amimie
B anorexie
C anhédonie
D barrages
E accélération psychomotrice

Question 2
La poursuite de l'anamnèse vient compléter le syndrome dépressif : Madame L. est effective-
ment ralentie, triste, n'a plus goût à rien, dort mal la nuit et a perdu l'appétit. La pesée vous
apprend qu'elle a perdu 6 kg.
Quelles sont les dimensions indispensables à rechercher ou à évaluer ?
A risque de passage à l'acte hétéro-agressif
B risque suicidaire
C symptômes de la lignée maniaque
D caractéristiques psychotiques
E caractéristiques mélancoliques

Question 3
Madame L. ne décrit aucun épisode évocateur d'hypomanie ou de manie spontanées dans les
antécédents. En revanche il ne s'agit pas du premier épisode dépressif.
Vous cherchez à évaluer le risque suicidaire.
Quels sont les grands axes de cette évaluation ?
A évaluation du risque
B évaluation de l'humeur
C évaluation de l'isolement
D évaluation du danger
E évaluation de l'urgence

Question 4
Madame L. vous confie à voix basse avoir de temps à autre pensé à se supprimer. « Mais je
sais que ce serait égoïste ».
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des facteurs de risque de passage à l'acte
suicidaire ?
A lettre d'adieu laissée à l'entourage
B métier à risque : infirmier, policier…
C antécédents personnels de tentative de suicide
D antécédents de traumatisme dans l'enfance
E interrogatoire ciblé sur le suicide par le médecin

Question 5
Elle n'a jamais tenté de se suicider, ni personne dans la famille. « Quand je ne me sens pas
bien, je me tape la tête contre les murs ».

150 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des facteurs protecteurs vis-à-vis du risque
suicidaire ?
A étayage familial soutenant
B insertion socioprofessionnelle
C volontarisme du patient
D pathologie somatique intercurrente
E croyances religieuses

Question 6
« Je suis fatiguée, je n'y arrive plus toute seule » vous dit Madame L.
Quels éléments font partie de la conduite à tenir ?
A rapprochement des consultations
B adaptation du traitement médicamenteux
C hospitalisation programmée
D hospitalisation en urgence
E hospitalisation sous contrainte

Question 7
Vous trouvez un lit d'hospitalisation pour Madame L. dans 4 jours.
D'ici là, vous décidez d'introduire un traitement médicamenteux.
Quels éléments seront décisifs dans votre choix du traitement adapté en première intention ?
A traitements reçus par le passé
B posologies reçues pour chaque molécule
C durée de traitement pour chaque molécule
D antécédents de virage hypomaniaque sous antidépresseur
E antécédents de dépendance aux antidépresseurs

Question 8
Madame L. a traversé au cours de sa vie trois épisodes dépressifs déjà, le premier à 18 ans,
le deuxième à 20 ans et le 3e à 23 ans. Lors du seul épisode dépressif traité, il y a 5 ans,
Madame L. a reçu de l'escitalopram (un ISRS) à 10 mg/j pendant 6 mois, traitement auquel
elle avait bien répondu.
Quel(s) élément(s) fait (font) partie de votre stratégie thérapeutique ?
A reprise de l'escitalopram 10 mg
B escitalopram 20 mg/j
C changement de classe d'antidépresseur
D traitement symptomatique par thymorégulateur
E traitement symptomatique à visée anxiolytique

Question 9
Au moment où Madame L. est admise à l'hôpital, son état n'a pas changé et elle a encore
perdu 1 kg. Elle est manifestement très tendue.
Quel(s) élément(s) fait (font) partie de la stratégie thérapeutique initiale ?
A augmentation de l'escitalopram à 20 mg
B switch pour un autre ISRS
C switch pour un IRSNa
D pas de changement du traitement
E majoration de l'anxiolyse
Question 10
Madame L. est apaisée sur le plan de la tension interne par le cadre hospitalier et le traitement
par neuroleptiques sédatifs que vous lui avez prescrit.
Cependant, 1 mois plus tard, le contenu des entretiens évolue peu. Le contact reste mauvais
avec une éviction du regard, et le discours de Madame L. reste teinté de cognitions dépressives
massives avec une autodévalorisation, une culpabilité, un pessimisme. Depuis deux jours, elle
parle d'une catastrophe qui pourrait intervenir, et qui impacterait son entourage. « Tout est de
ma faute, tout est de ma faute, je suis condamnée à vivre avec ça ».

ÉNONCÉS 151
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Quels éléments font partie de votre diagnostic ?


A épisode dépressif caractérisé
B épisode mixte
C avec caractéristiques mélancoliques
D sur trouble dépressif récurrent
E sur trouble bipolaire de type III
Question 11
Vous décidez de modifier le traitement.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des options envisageables ?
A augmentation de l'escitalopram à 20 mg
B switch pour un autre ISRS
C switch pour une autre classe d'antidépresseur : IRSNa
D ajout d'un antipsychotique type rispéridone
E ajout d'un thymorégulateur type Dépakote®
Question 12
Vous introduisez de la venlafaxine d'emblée à 150 mg/j afin d'obtenir les effets noradréner-
giques. 10 jours plus tard, vous observez que Madame L. est moins repliée, sort davantage
de sa chambre et récupère un discours spontané. L'humeur est moins triste, il n'y a plus ce
discours d'autodépréciation.
En revanche, le contact oculaire reste extrêmement mauvais et le comportement et la présen-
tation de Madame L. sont toujours aussi étranges.
L'interne, qui rentre de séminaire, évoque astucieusement chez elle un trouble du spectre
autistique de type Asperger.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles seraient des arguments en faveur de ce diagnostic ?
A hypersensibilité aux stimuli sensoriels
B troubles du cours de la pensée
C difficulté d'accès au second degré ou à l'implicite
D idées délirantes persécutives
E suggestibilité
Question 13
Au téléphone avec la mère, vous recherchez des éléments évocateurs dans l'enfance.
Quels éléments cherchez-vous à recueillir ?
A intolérance au changement
B instabilité motrice
C conduites de transgression
D retard mental
E difficulté dans les interactions sociales

Question 14
Le diagnostic d'autisme Asperger semble assez probable au vu des éléments cliniques recueil-
lis auprès de la mère.
Quels tests vous permettraient de le confirmer ?
A HDRS
B ADI-R
C ADOS
D YMRS
E MADRS

Question 15
Vous évoquez le diagnostic auprès de la patiente, puis l'annoncez à sa mère à sa demande.
Sa réaction est d'abord très violente puis elle se calme et vous pose des questions quant à
l'origine des troubles du spectre autistique (TSA).
Quels éléments de réponse pouvez-vous lui apporter ?
A les TSA sont des troubles neurodéveloppementaux
B les TSA sont des troubles d'origine plurifactorielle

152 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

C il existe une part génétique dans les TSA


D il existe une part environnementale dans les TSA
E le sex-ratio est de 4/1 en faveur des filles

DP 28 (+++)
Monsieur T., 70 ans, consulte son médecin traitant car sa femme se plaint de ses accès de sommeil
la journée qui empêchent toute activité. Il a 68 ans et peu d'antécédent en dehors d'une hyper-
trophie de la prostate et d'un épisode dépressif réactionnel dans les suites d'un licenciement.
Ses traitements associent tamsulosine (Josir®) et lorazépam (Temesta®).
L'examen clinique est normal : pouls : 69/min, TA : 141-78 mmHg, T : 1,75 m ; P : 89 kg.
Il s'endort facilement dans la matinée et après le déjeuner. Lui et sa femme se couchent à
22 h 00 le soir, il prend un Temesta® 2,5 mg à 21 h 45.

Question 1
Quelles sont les étiologies d'hypersomnolence diurne que vous évoquez en priorité chez ce
patient ?
A syndrome dépressif
B syndrome d'insuffisance du sommeil
C syndrome des apnées du sommeil
D effet secondaire du Temesta®
E narcolepsie-catalepsie

Question 2
Pour évaluer l'hypersomnolence diurne, quel outil utilisez-vous ?
A l'échelle de Fagerström
B l'échelle de Lilan
C les critères DSM-5
D l'échelle d'Epworth
E le score EPICES

Question 3
Quels sont les éléments utiles à préciser pour caractériser l'hypersomnolence ?
A anxiété associée
B circonstances de survenue
C sensation de sommeil non réparateur
D caractère irrépressible
E activité onirique associée

Question 4
Votre principale hypothèse diagnostique est un syndrome des apnées du sommeil, compte
tenu de l'indice de masse corporelle du patient.
Quels autres symptômes diurnes recherchez-vous ?
A céphalées matinales
B irritabilité
C anxiété
D hyperphagie
E idées suicidaires

Question 5
Quels symptômes nocturnes recherchez-vous ?
A ronflements
B apnées constatées par l'épouse
C cauchemars
D nycturie
E myoclonies d'endormissement

ÉNONCÉS 153
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 6
Quels sont les éléments cliniques importants à noter lors de cette consultation ?
A périmètre abdominal
B périmètre cervical
C pression artérielle
D pouls périphériques
E auscultation cardiaque

Question 7
Vous avez longtemps interrogé le patient qui dit se sentir « sans énergie » et avoir du mal à
faire les choses qu'il aime. Il se déclare inquiet pour sa santé.
Que décidez-vous ?
A de majorer le traitement anxiolytique
B d'introduire des antidépresseurs
C d'introduire des thymorégulateurs
D de débuter une psychothérapie
E de réévaluer la symptomatologie d'allure psychiatrique après la prise en charge des
apnées du sommeil

Question 8
Quel examen proposez-vous pour faire le diagnostic d'apnée du sommeil ?
A oxymétrie nocturne
B IRM cervicale
C polygraphie nocturne
D polysomnographie nocturne
E électroencéphalogramme du sommeil

Question 9
Vous prescrivez une polygraphie ventilatoire à votre patient.
Quelles mesures simple proposez-vous dans l'attente des résultats ?
A arrêt du Temesta®
B arrêt de la consommation d'alcool
C activité physique régulière
D lire 1/2 heure au lit avant de s'endormir
E régime hypocalorique

Question 10
Le patient est très inquiet à l'idée d'arrêter son Temesta®.
Quel(s) symptôme(s) en rapport avec un sevrage en benzodiazépine réévaluerez-vous lors de
votre prochaine consultation ?
A anxiété
B tremblements
C fièvre
D confusion
E insomnie

Question 11
Lors de cette consultation, quel risque en rapport avec le syndrome des apnées du sommeil
(SAS) devez-vous évoquer avec votre patient ?
A baisse de la libido
B baisse du rendement intellectuel
C risque majoré de maladie d'Alzheimer
D risque majoré d'accident de la voie publique
E risque de crise convulsive

154 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 12
La polygraphie ventilatoire est fortement positive, confirmant le diagnostic de syndrome des
apnées du sommeil.
Quel(s) élément(s) parmi les suivants permet(tent) de juger de la gravité de la maladie ?
A poids
B indice de masse corporelle
C index d'apnées-hypopnées
D intensité de la somnolence diurne
E existence d'une cardiopathie associée

Question 13
De quel traitement spécifique faut-il discuter avec le médecin spécialiste du sommeil ?
A orthèse d'avancée mandibulaire
B mini-trachéotomie
C oxygénothérapie nocturne
D pression positive continue
E méthylphénidate

Question 14
Quels bénéfices le patient peut-il espérer de sa pression positive continue (PPC) ?
A régression de la fatigue et de l'hypersomnolence
B diminution du risque accidentogène
C amélioration des performances intellectuelles
D diminution de l'anxiété
E amélioration des troubles de l'humeur

Question 15
Quelles sont les complications cardiovasculaires associées au syndrome des apnées du
sommeil ?
A hypertension artérielle
B accident vasculaire cérébral
C arrêt cardiaque hypoxique
D syndrome coronarien
E embolie pulmonaire

DP 29 (++)
À la demande de l'interne, vous allez voir aux urgences un patient très agité.
Il s'agit d'un homme de 52 ans, célibataire sans enfant, admis la veille pour une entorse de
cheville suite à une chute mécanique dans un escalier.
Ses principaux antécédents sont un éthylisme chronique et une hypertension artérielle sous
propranolol (Avlocardyl®).
Lorsque vous arrivez dans sa chambre aux urgences, vous trouvez un patient très agité, impa-
tient et ne tenant pas en place (il marche dans la pièce alors que vous lui parlez). Il répond en
dilettante à vos questions. Il demande à aller fumer et veut aller jouer au PMU. La télévision
diffuse la chaîne « Equidia » avec un niveau sonore important.
La pancarte ne montre pas de température mais vous notez de la sueur sur son front.

Question 1
Quelles sont vos premières décisions ?
A contention physique
B mise en veille du téléviseur
C retrait des objets contendants
D benzodiazépine per os
E neuroleptique IM

ÉNONCÉS 155
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 2
Vous regardez les prescriptions du patient : paracétamol (Doliprane®) 1 g × 4/j, néfopam
20 mg × 4/j, enoxoparine 40 mg × 1/j.
L'examen physique est normal selon votre collègue des urgences.
Qu'évoquez-vous ?
A un hématome sous-dural aigu
B une méningite
C un sevrage alcoolique
D un effet secondaire du paracétamol
E un effet secondaire du néfopam

Question 3
Vous avez réexaminé le patient et n'avez pas non plus trouvé d'anomalie. Vous découvrez
un scanner cérébral non injecté réalisé la veille ne montrant qu'une atrophie cortico-sous-
corticale modérée.
Que proposez-vous pour traiter le sevrage alcoolique ?
A neuroleptiques
B benzodiazépines systématiques
C benzodiazépines selon les symptômes
D vitaminothérapie
E hyperydratation orale

Question 4
Vous avez prescrit du diazépam selon le protocole CIWA-R.
Sur quels paramètres ce protocole ajuste-t-il la délivrance de diazépam ?
A la pression artérielle systolique
B le pouls
C la fièvre
D les sueurs
E les tremblements

Question 5
Le lendemain, vous êtes rappelé aux urgences. Le patient est à nouveau agité mais il alterne
des phases de prostration avec un regard obnubilé et perplexe. Ses propos sont incohérents. Il
s'adresse à vous comme la « sorcière maléfique qui menait le génocide contre les turfistes avec
votre armée de fourmis et d'araignées bouffeuses d'homme… ».
Quelle(s) autre(s) anomalie(s) recherchez-vous en faveur d'un delirium tremens ?
A hypersomnolence
B inversion du rythme nycthéméral
C hallucinations visuelles
D désorientation temporo-spatiale
E déshydratation

Question 6
Quelles sont les complications somatiques possibles à court terme ?
A crise convulsive
B œdème cérébral
C déshydratation
D hématome cérébral
E fièvre

Question 7
Votre patient continue à délirer malgré la poursuite des benzodiazépines en systématique.
Quel traitement proposez-vous ?
A transfert en soins continus ou unité spécialisée
B transfert sous contrainte
C neuroleptiques par voie parentérale

156 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

D phénobarbital par voie parentérale


E benzodiazépines par voie parentérale

Question 8
Le patient est admis dans une unité d'alcoologie pour la gestion du delirium tremens.
Quelle(s) complication(s) redoutez-vous dans les 8 jours ?
A hémorragie méningée
B déshydratation aiguë
C crise convulsive
D syndrome de Korsakoff
E syndrome polyuro-polydipsique

Question 9
Le lendemain à lors de la visite, l'état du patient semble s'améliorer. Il a dormi correctement,
ne présente plus d'hallucination ni d'épisodes de délire à thème de persécution.
Il reste confus.
Quelle(s) anomalie(s) clinique(s) vous oriente(nt) vers une encéphalopathie de Gayet-Wernicke ?
A tremblements de repos
B syndrome cérébelleux
C fasciculations
D hypertonie oppositionnelle
E troubles de l'oculomotricité

Question 10
La situation s'améliore en 3 jours si bien que le patient est reçu en entretien.
Quels éléments parmi les suivants précisez-vous ?
A recherche de co-intoxications
B recherche d'antécédents familiaux d'éthylisme
C recherche d'arguments pour une schizophrénie
D recherche d'argument pour un autisme
E précision de la consommation déclarée d'alcool

Question 11
Le patient a commencé à boire à l'âge de 13 ans au collège. Sa consommation a beaucoup
augmenté après la perte de son emploi où il ne pouvait plus se rendre suite à un retrait de
permis de conduire pour conduite en état d'ivresse. Sa seule famille est une sœur qui vie en
province et avec qui il n'a plus de contact.
Lors de cet entretien, vous considérez le patient dépendant de l'alcool.
Quels sont les arguments témoignant de cette dépendance ?
A consommation quotidienne estimée à 14 verres
B épisode actuel de delirium tremens
C désir persistant de réduire sa consommation
D retentissement socioprofessionnel
E consommation d'alcool dans la 1re heure après le lever

Question 12
Il ressort de cet entretien motivationnel que le patient est demandeur d'une aide au sevrage.
Quels sont les supports de prise en charge qui vous paraissent adaptés pour ce patient ?
A psychothérapie cognitivo-comportementale
B psychothérapie analytique
C incitation à reprendre contact avec sa sœur
D rendez-vous chez l'assistante sociale
E orientation vers le milieu associatif spécialisé (Alcooliques Anonymes)

Question 13
Le patient vous demande si vous comptez lui prescrire un médicament « pour l'aider dans
cette épreuve ».

ÉNONCÉS 157
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Quel(s) est (sont), parmi les suivants, le(s) traitement(s) médicamenteux qui a (ont) montré un
intérêt dans le maintien de l'abstinence ?
A clonazépam
B acamprosate
C buprénorphine
D naltrexone
E baclofène

Question 14
Vous optez pour un simple suivi psychothérapeutique et une supplémentation vitaminique
et protéinée d'autant plus que le patient est récalcitrant à l'idée d'un traitement médica-
menteux : « un ami prenait un médicament horrible qui le rendait malade dès qu'il buvait un
verre ». Il s'agit probablement d'un effet antabuse.
Parmi les propositions suivantes concernant l'effet antabuse, quelle(s) est (sont) celle(s) qui
est (sont) exacte(s) ?
A il est provoqué par la prise de baclofène
B il est provoqué par la prise de disulfiram
C il comprend des nausées et vomissements
D il comprend des frissons avec sensation de grelottement
E il comprend une tachycardie

Question 15
Quelles sont, parmi les suivantes, les complications somatiques associées à l'addiction à
l'alcool ?
A cardiomyopathie
B pancréatite aiguë
C cancer du côlon
D nécrose de la tête fémorale
E cytopénies

DP 30 (+++)
Madame D., 59 ans, consulte sur les conseils de son pneumologue-tabacologue. Le courrier
précise qu'elle est atteinte d'une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) de
stade II de Gold avec des lésions d'emphysème.
Elle n'a pas d'autres antécédents médicaux.

Question 1
Lors de cette première consultation, parmi les propositions suivantes, que recherchez-vous
comme comorbidités psychiatriques, particulièrement fréquemment associées au tabagisme ?
A des antécédents de syndrome dépressif
B des antécédents de troubles anxieux
C des antécédents de troubles obsessionnels compulsifs
D des antécédents de troubles phobiques
E des antécédents de schizophrénie ou de bouffée délirante aiguë
Question 2
Parmi les propositions suivantes et d'une manière générale, que va rechercher votre interro-
gatoire lors de cette première consultation ?
A la consommation d'alcool
B la consommation de benzodiazépine
C les habitudes alimentaires
D les problèmes de poids
E la consommation de cannabis
Question 3
Cette patiente a 59 ans et est célibataire depuis son divorce 18 ans auparavant. Son fils
unique vit au Paraguay. Immigrée d'origine polonaise, elle a appris le français « sur le tas » et a

158 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

décroché son poste de concierge après des années de petits boulots non déclarés il y a 5 ans.
Vous ne retrouvez pas d'antécédent psychiatrique en dehors d'un épisode dépressif réaction-
nel après son divorce en 2004, pour lequel elle a été traitée par un antidépresseur 18 mois.
Elle a quelques amies mais se décrit comme une « solitaire qui aime les mots croisés et la
télévision ». Elle ne boit jamais d'alcool et ne fume plus de cannabis depuis l'âge de 22 ans
et sa grossesse.
Elle n'a jamais arrêté de fumer sauf pendant sa grossesse.
Elle se dit « motivée car le pneumologue lui a expliqué que son poumon était malade » mais
décrit une réelle appréhension.
Quels éléments de la consommation de tabac doivent être encore précisés ?
A âge de début
B durée du tabagisme
C nombre de cigarettes par jour
D mode de consommation
E nature du tabac (brun, blond, light)

Question 4
La patiente fume 25 cigarettes par jour depuis l'âge de 14 ans (plus tôt 15/j au début puis 20),
elle n'a jamais fumé de cigares, de cigarettes roulées ou de chicha.
À combien de paquets-années est estimé son tabagisme cumulé ?
A 14 paquets-années
B 20 paquets-années
C 30 paquets-années
D 45 paquets-années
E 100 paquets-années

Question 5
Vous suspectez que la patiente soit dépendante de la nicotine compte tenu de son tabagisme
quotidien.
Quels autres éléments vont permettre d'évaluer la dépendance chez cette patiente ?
A délai entre le réveil et la première cigarette
B délai moyen entre deux cigarettes dans la journée
C consommation plus soutenue en fin de journée
D identification de la cigarette indispensable de la journée
E difficulté à ne pas fumer dans les endroits interdits

Question 6
Le score de Fagerström est à 5, témoignant d'une dépendance moyenne à la nicotine car
elle garderait sa 1re cigarette (1 heure après le lever) et fume plus le matin « en triant le
courrier ».
Quels sont les facteurs de risque d'échec du sevrage que présente cette patiente ?
A son âge
B son tabagisme cumulé
C son niveau socio-économique
D sa faible consommation d'alcool
E l'absence d'entourage

Question 7
Lors de cet entretien, la patiente vous demande quelles sont les autres pathologies liées au
tabac qu'elle peut encore développer.
Quelles sont les pathologies associées au tabac ?
A cancer du sein
B cancer du larynx
C cancer du pancréas
D athérome
E anosmie

ÉNONCÉS 159
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 8
Vous ramenez l'entretien vers une vision positive du sevrage et des bénéfices qu'elle peut en
tirer.
Quels sont-ils ?
A meilleure qualité de sommeil
B amélioration secondaire de l'anxiété
C perte de poids
D amélioration rapide de la condition respiratoire
E régression des troubles de l'odorat et du goût

Question 9
La patiente vous décrit le souvenir d'envies brutales de fumer lors de sa grossesse, qu'elle
avait du mal à contenir.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) concernant ce
phénomène ?
A il s'agit d'une attaque de panique
B il s'agit d'un phénomène de craving
C ce phénomène témoigne de la dépendance nicotinique
D ce phénomène témoigne d'une dépendance psychologique
E ce phénomène est plus fréquent chez les femmes

Question 10
Quel traitement vous paraît le plus adapté en première intention pour cette patiente ?
A benzodiazépine
B substitut nicotinique
C varénicline
D bupropion
E hydroxzine

Question 11
Vous avez opté pour des substituts nicotiniques.
Concernant ce traitement, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) parmi les
suivantes ?
A ils permettent de limiter l'intensité du syndrome de sevrage
B ils sont plus efficaces que le placebo à 6 mois
C ils sont plus efficaces que les antidépresseurs
D ils sont toujours contre-indiqués chez coronariens
E ils sont adaptés au degré de dépendance du patient

Question 12
Vous proposez un suivi psychothérapeutique à la patiente.
Quelle(s) thérapie(s) vous paraît(ssent) ici adaptée(s) ?
A psychothérapie cognitivo-comportementale
B psychanalyse
C psychothérapie de soutien
D thérapie familiale
E entretiens motivationnels

Question 13
Vous programmez un suivi prolongé pendant 6 mois.
Un mois plus tard, la patiente est toujours abstinente. Elle a pris1 kg. Elle décrit des difficul-
tés initiales à l'endormissement et un peu d'énervement au travail mais qui ont disparu. Elle
culpabilise car elle a délaissé les patchs transdermiques de nicotine pour vapoter.
Vous la rassurez sur cette consommation.
Quels sont les avantages du vapotage par rapport au tabac ?
A augmentation du taux de sevrage à 6 mois si associé au substitut nicotinique
B pas d'inhalation de monoxyde de carbone

160 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

C pas d'inhalation de monoxyde de goudrons


D pas d'inhalation de monoxyde de nicotine
E pas d'inhalation de substances carcinogènes

Question 14
Au troisième mois, la patiente n'a pas rechuté mais elle souhaite que vous lui prescriviez de la
varénicline (Champix®) car elle a peur de rechuter.
Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles lui faites-vous ?
A de majorer la dose de nicotine
B d'arrêter le vapotage
C de lui prescrire de la varénicline
D d'augmenter la fréquence du suivi
E de lui prescrire un anxiolytique

Question 15
Lors de l'entretien, la patiente vous livre que son fils consomme du cannabis et que cela l'in-
quiète beaucoup car elle a lu que le cannabis favorisait l'autisme.
Vous la rassurez.
Quels sont les tableaux cliniques associés à la consommation chronique de cannabis ?
A trouble psychotique bref
B troubles anxieux
C troubles dépressifs
D précipitation d'une entrée dans la schizophrénie
E syndrome amotivationnel

DP 31 (+++)
Madame K. 30 ans, vous est adressée en hospitalisation par un confrère psychiatre.
Elle se plaint de tristesse, de difficulté à dormir et d'angoisses la nuit.
Son mari, qui l'a accompagnée, et que vous faites entrer dans un deuxième temps vous
confirme son inquiétude pour son épouse, qui ne sort plus du tout de chez eux.
Elle a beaucoup déménagé ces dernières années pour le travail de son mari, et vous
ramène des éléments de son dossier médical afin que vous ayez toutes les informations
nécessaires.

Question 1
Vous voyez que le suivi psychiatrique a commencé en 2006, suite à une rupture sentimentale
avec un collègue de travail.
Vous lisez le dossier de l'époque.
22 mars 2006
• Aucun antécédent psychiatrique connu.
• Ce jour : aboulie, anhédonie, tristesse de l'humeur.
– « je suis sûre qu'il ne me trouvait pas à la hauteur, ma famille n'était sûrement pas assez
bien pour lui. »
– « j'ai l'impression qu'il en a parlé à tout l'open space, les gens me regardent en
ricanant. »
• Troubles du sommeil à type de retard à l'endormissement.
• Idées suicidaires fugaces sans projet de passage à l'acte.
• En arrêt par le médecin traitant depuis 15 jours.
Quel(s) vous semble(nt) être l'(les) élément(s) diagnostique(s) juste(s) ?
A trouble anxieux type phobie sociale
B épisode dépressif caractérisé
C sans caractéristiques mélancoliques
D avec caractéristiques catatoniques
E trouble de la personnalité de type paranoïaque

ÉNONCÉS 161
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 2
Le psychiatre de l'époque conclut effectivement à un épisode dépressif caractérisé (EDC), sans
davantage de précision.
Quels auraient été des arguments en faveur d'un épisode dépressif caractérisé avec caracté-
ristiques mélancoliques ?
A idées délirantes
B culpabilité
C idées suicidaires
D incurabilité
E auto-accusations

Question 3
Quels auraient été des arguments en faveur d'un épisode dépressif caractérisé avec caracté-
ristiques catatoniques ?
A cataplexie
B catalepsie
C négativisme
D agitation
E symptômes neurovégétatifs

Question 4
Vous poursuivez la lecture du dossier.
• DONC : début de traitement antidépresseur par fluoxétine 20 mg/j + zolpidem 10 mg au
coucher.
Que pensez-vous de cette prescription initiale ?
A prescription adaptée aux recommandations en première intention dans un épisode
dépressif caractérisé
B il aurait été plus adapté de prescrire un tricyclique en première intention
C il aurait été plus adapté de prescrire un IRSNa en première intention
D il aurait été intéressant de rechercher d'autres éléments à l'anamnèse
E il aurait été intéressant de faire un bilan paraclinique préthérapeutique

Question 5
La prescription vous semble logique au vu de la symptomatologie dépressive décrite
(ISRS + traitement symptomatique hypnotique). Cependant, vous auriez souhaité avoir plus
d'éléments concernant l'anamnèse.
Quels sont les éléments manquant selon vous à l'anamnèse initiale et qui auraient pu influer
sur la prise en charge ?
A type de logement
B sources de revenus
C antécédents personnels médicaux
D antécédents personnels d'épisode d'hypomanie/manie
E antécédents familiaux psychiatriques

Question 6
Vous reprenez avec la patiente cette anamnèse manquante. Elle n'a aucun antécédent médi-
cal, ni aucun antécédent familial psychiatrique, n'a jamais consommé de toxiques et a un
électrocardiogramme normal (contrôlé avant une compétition sportive).
Concernant les antécédents d'épisodes hypomaniaques, quel(s) symptôme(s) allez-vous
rechercher ?
A dissociation idéo-affective
B logorrhée
C raccourcissement du temps de sommeil sans fatigue
D diminution de l'énergie orientée vers un but
E dépenses inconsidérées

162 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 7
La patiente ne rapporte pas de véritable période d'excitation. « Ce dont vous me parlez ne
m'évoque rien, mais par contre ça fait longtemps que de temps en temps j'ai des idées
bizarres dont j'ai du mal à me défaire, ça va, ça vient ».
Madame K. rapporte depuis environ 2013 des idées de persécution de la part de ses collègues.
« J'étais persuadée qu'ils faisaient tous partie d'un complot qui visait à me pousser hors de
l'entreprise, à me forcer à demander ma démission. »
« À un moment j'ai même douté de ma belle-famille, je ne pouvais plus faire confiance à
personne, même ma sœur était avec eux. »
« Encore aujourd'hui, je me demande si c'était vrai ou pas. »
Parmi les éléments suivants, lesquels décrivent la symptomatologie décrite par Madame K. ?
A excitation psychomotrice
B syndrome délirant
C thématique de persécution
D thématique mégalomaniaque
E en secteur

Question 8
Quelles autres dimensions pouvez-vous utiliser pour décrire votre syndrome délirant ?
A déni
B participation affective
C mécanisme
D aigu/chronique
E sévère/non sévère

Question 9
Vous êtes étonné par le calme et l'impassibilité de Madame K. en vous racontant ces éléments
qui vous inquiètent beaucoup.
Au vu de ce que vous savez de ses antécédents de dépression, certaines questions en parti-
culier vous semblent importantes à résoudre pour mieux comprendre dans quoi s'inscrit ce
syndrome délirant.
Quelles sont ces questions que vous vous posez et que vous allez chercher à investiguer :
A est-ce qu'il y a eu une dimension suicidaire inquiétante lors de cet épisode ?
B est-ce qu'il y a eu une dimension anxieuse prédominante à la même période ?
C est-ce que cet épisode est survenu concomitamment à une symptomatologie dépressive ?
D est-ce que cet épisode est survenu concomitamment à une symptomatologie maniaque ?
E est-ce que cet épisode est survenu concomitamment à une symptomatologie
hypomaniaque ?

Question 10
Madame K. ne se rappelle pas avoir été triste ni exaltée à ce moment-là, Il n'y avait pas de
dépenses irraisonnées, ni de comportement bizarre en dehors de cette méfiance envers tout
son entourage, qui la rendait effectivement anxieuse. Elle était plutôt calme, et continuait
à aller au sport toutes les semaines et à en tirer du plaisir, même si elle était sur ses gardes.
Ses dires sont confirmés par son mari.
Quelles hypothèses pouvez-vous mettre de côté au vu de ce que vient de vous dire la patiente ?
A manie délirante
B bouffée délirante aiguë
C schizophrénie
D pharmaco-psychose
E mélancolie délirante

Question 11
Vous reprenez la lecture du dossier.
10 décembre 2013.
• N'a plus de traitement antidépresseur depuis 2007.
• Thymie OK même si un peu repliée.

ÉNONCÉS 163
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

• Vient me voir car idées de persécution.


• On introduit de la rispéridone 3 mg/j.
12 janvier 2013
• Bonne efficacité de la rispéridone, apaisée, amendement des idées de persécution.
• Reprend contact avec ses amis, cherche un travail.
23 avril 2013
• Va bien, a repris un bon fonctionnement.
• Contact correct mais peu d'affects.
La suite du dossier fait état de deux interruptions de traitement en 2013 et 2015, suivies dans
le mois d'une réapparition des éléments délirants. Elle a de nouveau tout interrompu il y a
3 semaines.
Parmi les propositions suivantes, qu'est-ce qui accrédite votre hypothèse d'une pathologie
psychotique plus que thymique ?
A amendement de la symptomatologie sous antipsychotique sans antidépresseurs
B réapparition de la symptomatologie délirante à l'arrêt du traitement
C participation affective nulle au délire
D froideur du contact
E caractère aigu des épisodes délirants

Question 12
L'hypothèse d'une pathologie psychotique se confirme chez Madame K.
Dans le service, elle se montre très désaffectivée, a des rires parfois immotivés et un discours
parfois décousu et difficile à suivre.
Quel est le diagnostic le plus probable ?
A pharmaco-psychose
B premier épisode psychotique
C psychose hallucinatoire chronique
D schizophrénie hébéphrénique
E schizophrénie paranoïde

Question 13
Vous annoncez le diagnostic à la patiente, qui ne manifeste quasiment aucune réaction. « Ah,
tant mieux, j'avais peur que ce soit de la dépression ».
Vous lui donnez quelques éléments d'information sur la schizophrénie.
Parmi les éléments suivants concernant la schizophrénie, lequel (lesquels) est (sont)
juste(s) ?
A la prévalence de la schizophrénie est d'environ 1 %
B la prévalence de la schizophrénie est d'environ 10 %
C l'étiopathogénie inclut une dimension génétique
D l'étiopathogénie inclut une dimension environnementale
E la schizophrénie débute classiquement à la trentaine

Question 14
Quel(s) élément(s) peu(ven)t faire partie de la prise en charge en dehors du traitement
médicamenteux ?
A prise en charge orthophonique
B prise en charge sociale
C remédiation cognitive
D réhabilitation psychosociale
E psychoéducation

Question 15
Vous décidez d'introduire de l'aripiprazole et montez le traitement jusqu'à 30 mg/j.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) juste(s) concernant ce
traitement ?

164 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

A il s'agit d'un neuroleptique incisif


B il s'agit d'un neuroleptique sédatif
C il s'agit d'un antipsychotique de nouvelle génération
D sa visée principale à cette dose est anxiolytique
E sa visée principale à cette dose est antiproductive

DP 32 (++)
Vous recevez à l'hôpital Monsieur G., 67 ans, qui vous a été adressé par le service d'accueil
des urgences (SAU) où il est passé la veille pour une crise suicidaire.
Vous jetez un œil au compte rendu du SAU : il est fait état d'une tentative de défenestration
depuis le 5e étage.
Les antécédents psychiatriques sont une dépression à l'âge de 43 ans suite à une rupture
sentimentale, avec des idées suicidaires, qui avait répondu à la venlafaxine. Les antécédents
somatiques sont une hypertrophie bénigne de prostate et un flutter auriculaire.
Cet ancien expert-comptable est décrit par sa femme comme quelqu'un de très actif même
retraité. Vous recherchez les examens complémentaires réalisés au service d'accueil des
urgences mais la page est manquante dans le compte rendu.

Question 1
Quels examens auriez-vous prescrit en particulier à ce patient ?
A dosage du PSA
B électrocardiogramme
C alcoolémie
D toxiques urinaires
E électroencéphalogramme

Question 2
Le service d'accueil des urgences vous faxe la page manquante du compte rendu.
L'électrocardiogramme confirme le flutter, l'alcoolémie était à 0,8 g/l, la recherche de toxiques
urinaires est négative.
Selon quelle(s) dimension(s) analyse-t-on une crise suicidaire ?
A risque
B sévérité
C urgence
D danger
E caractère aigu ou chronique

Question 3
Quel(s) est (sont) le(s) sujet(s) le(s) plus à risque de tentative de suicide ?
A femmes
B hommes
C sujets âgés
D milieu socio-économique défavorable
E milieu socio-économique favorisé

Question 4
Quels sont les sujets les plus à risque de suicide abouti ?
A femmes
B hommes
C sujets âgés
D milieu socio-économique défavorable
E milieu socio-économique favorisé

Question 5
Vous recevez Monsieur G. et menez un entretien à la recherche d'un syndrome dépressif.
Quel(s) symptôme(s) de ralentissement psychomoteur recherchez-vous ?

ÉNONCÉS 165
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

A bradyphémie
B latence de réponse importante
C bradypsychie
D tachypsychie
E faible fluence verbale

Question 6
Quel(s) symptôme(s) de tristesse de l'humeur allez-vous rechercher ?
A élation de l'humeur
B aboulie
C tachyphémie
D anhédonie
E douleur morale

Question 7
Quel(s) symptôme(s) de troubles des fonctions instinctuelles allez-vous rechercher ?
A modification de l'appétit
B variation de poids
C augmentation de l'activité sportive
D augmentation de la libido
E troubles du sommeil

Question 8
Monsieur G. est ralenti, douloureux, clinophile, totalement anhédonique et n'arrive plus à se
lever pour aller à ses nombreuses activités. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé
sur trouble dépressif unipolaire récurrent.
Quelle(s) autre(s) dimension(s) clinique(s) de l'épisode actuel aurait-il fallu explorer afin de
préciser votre diagnostic ?
A présence de symptômes de la lignée maniaque
B présence de caractéristiques psychotiques
C présence de caractéristiques mélancoliques
D persistance des idées suicidaires
E présence de symptômes dissociatifs

Question 9
Quel(s) antécédent(s) devez-vous par ailleurs rechercher en particulier pour étayer votre
diagnostic ?
A antécédent personnel d'épisode maniaque ou hypomaniaque
B antécédent familial de troubles bipolaires
C antécédent familial de fibrillation auriculaire
D antécédent familial de cancer de prostate
E antécédent personnel de schizophrénie

Question 10
Le complément d'anamnèse vous permet cette fois de poser votre diagnostic : épisode dépres-
sif caractérisé sans éléments mélancoliques ni psychotiques sur un trouble dépressif récurrent.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) peu(ven)t être indiquée(s) en 1re
intention ?
A inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine
B inhibiteurs sélectifs de la recapture de la noradrénaline
C tricycliques
D IMAO sélectifs
E IMAO non sélectifs

Question 11
Vous décidez d'instituer de la venlafaxine à 150 mg/j.
Quelles sont les principales voies de neurotransmissions activées par cet antidépresseur ?

166 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

A dopaminergique
B histaminique
C sérotoninergique
D GABAergique
E noradrénergique

Question 12
Vous surveillez la tolérance de votre antidépresseur. Au bout de deux semaines de traite-
ment, Monsieur G. se plaint de nausées persistantes sans aucun argument pour une gas-
tro-entérite virale épidémique. La pression artérielle est normale. Vous prélevez une biologie
de contrôle :
• Hb : 13,2 g/dl, leucocytes : 10 700/ml, plaquettes : 203 000/ml ; créatininémie : 62 μmol/l ;
ASAT/ALAT : 32/35 UI/l ; GGT : 165 UI/l ; PAL : 135 UI/l ; TSHus 2,2 mUI/l.
Le bilan est comparable à celui du SAU sauf pour le bilan hépatique.
Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s qui corresponde(nt) à votre princi-
pale hypothèse diagnostique ?
A cholécystite aiguë
B hépatite cytolytique
C hépatite cholestatique
D origine médicamenteuse
E origine lithiasique

Question 13
Il se trouve que Monsieur G. commençait à s'améliorer sur le plan du moral ; il est moins
ralenti, vous le voyez d'avantage dans le couloir à échanger avec les autres patients, son dis-
cours s'est enrichi, il critique désormais complètement ses idées suicidaires et voudrait vous
demander une permission pour aller au cinéma samedi après-midi. En revanche, il est un peu
ennuyé de vous en parler mais il a du mal à uriner et de lève 5 fois la nuit pour aller aux toi-
lettes « pour 3 gouttes à chaque fois ».
Quelle va être votre décision concernant le traitement ?
A continuer la venlafaxine et y associer un second antidépresseur
B diminuer la posologie de venlafaxine
C arrêter la venlafaxine
D initier un autre antidépresseur
E notifier une contre-indication à vie aux antidépresseurs

Question 14
Vous décidez d'introduire de la paroxétine à 20 mg/j.
À quelle classe appartient cette molécule ?
A anxiolytique
B antidépresseur ISRS
C tricyclique
D IMAO
E hypnotique

Question 15
Monsieur G. poursuit son amélioration et tolère parfaitement bien la paroxétine, son bilan
hépatique s'est normalisé en 5 jours.
Quel effet secondaire fréquent craint-on lorsqu'on initie un traitement par ISRS (inhibiteur
sélectif de la recapture de la sérotonine) ?
A syndrome sérotoninergique
B retentissement métabolique
C syndrome extrapyramidal
D retentissement cognitif
E dyskinésies tardives

ÉNONCÉS 167
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

DP 33 (+++)
Monsieur D., 72 ans, vous est adressé en hospitalisation par son psychiatre traitant pour une
symptomatologie dépressive résistant aux premières lignes de traitement antidépresseur.
En parcourant le courrier du psychiatre, vous trouvez comme antécédents :
• apnée du sommeil appareillée ;
• obésité morbide ;
• allergie aux acariens ;
• hypertrophie bénigne de la prostate.
Il n'a en revanche absolument aucun antécédent psychiatrique, ni personnel ni familial.
Monsieur D. est marié, a deux fils et trois petits enfants, a fait une belle carrière comme ingé-
nieur dans le bâtiment et pilote de petits avions sur ses temps de loisir.
Il a commencé à se déprimer lorsque son épouse l'a laissé seul au domicile conjugal pour aller
aider sa sœur en Allemagne : il ne sortait plus du lit, ne se lavait plus, avait perdu 8 kg en
1 mois, ruminait toute la journée l'angoisse qu'il lui arrive quelque chose.
Le médecin généraliste avait alors débuté de la paroxétine 20 mg. Devant l'absence d'effica-
cité au bout de 15 jours, il l'a passé à de la venlafaxine 150 mg/j.

Question 1
Que pensez-vous de ce premier changement de traitement ?
A le médecin généraliste a attendu assez longtemps pour changer de traitement
B le médecin généraliste n'a pas attendu assez longtemps pour changer de traitement
C l'ordre des deux médicaments est logique d'un point de vue pharmacologique
D l'ordre des deux médicaments n'est pas logique d'un point de vue pharmacologique
E il n'y avait pas d'indication à traiter de façon médicamenteuse

Question 2
Au bout de 5 semaines de venlafaxine 150 mg, bien tolérée mais pas plus efficace (Monsieur D.
ne répondait plus aux appels et se renfermait dans un mutisme de plus en plus marqué), le
médecin change à nouveau pour de l'escitalopram 10 mg puis 15 mg.
Que pensez-vous de ce deuxième changement de traitement ?
A le médecin généraliste a attendu assez longtemps pour changer de traitement
B le médecin généraliste n'a pas attendu assez longtemps pour changer de traitement
C l'ordre des deux médicaments est logique d'un point de vue pharmacologique
D l'ordre des deux médicaments n'est pas logique d'un point de vue pharmacologique
E il aurait dû commencer une thérapie cognitivo-comportementale

Question 3
Vous recevez Monsieur D. en entretien d'admission.
Il recoit donc en ce moment :
• escitalopram (Seroplex®) 15 mg/j ;
• cyamémazine (Tercian®) 25 mg : 1-1-1 + 1 si besoin ;
• hydroxyzine (Atarax®) 100 mg au coucher.
Quels examens complémentaires vont faire partie de votre bilan systématique ?
A IRM cérébrale
B électroencéphalogramme
C électrocardiogramme
D bilan thyroïdien
E bilan métabolique

Question 4
Le lendemain de l'arrivée de Monsieur D., vous récupérez le bilan biologique, qui montre dans
l'ensemble un bilan normal, en particulier le bilan thyroïdien, mais des HDL-CT à 0,28 g/l.
L'infirmière du service a mesuré une tension artérielle à 142 mmHg ce matin, ce qui est un
chiffre habituel selon Monsieur D. Votre externe a réalisé avec soin un examen somatique, qui
retrouve un examen cardiopulmonaire normal, un intertrigo des orteils, un périmètre abdomi-
nal à 114 cm et relève une certaine incurie générale.
Quel diagnostic faites-vous pour ce patient ?

168 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

A syndrome extrapyramidal
B syndrome métabolique
C syndrome anticholinergique
D syndrome sérotoninergique
E syndrome de glissement

Question 5
Vous avez demandé à votre externe de réaliser un électrocardiogramme (ECG), que voilà.

Quelle est votre description de cet ECG ?


A électrocardiogramme normal
B rythme régulier sinusal
C allongement du QT
D bradycardie
E bloc de branche incomplet droit

Question 6
Votre externe vous demande comment on calcule un QT corrigé.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) au sujet de ce calcul ?

A QT c ( en ms ) = QT (en ms)
√ RR'(en s)

B QT c ( en ms ) = QT (en ms)
√ RR'(en ms)

C QT c ( en ms ) = QT (en s)
√ RR'(en ms)
D on calcule l'intervalle QT en prenant le début de l'onde Q et le sommet de l'onde T
E on calcule l'intervalle QT en prenant le début de l'onde Q et la fin de l'onde T

Question 7
Rassuré par un avis cardiologique ne contre-indiquant pas l'usage de tricycliques, vous déci-
dez de débuter de la clomipramine à 25 mg/j devant l'absence de réponse à une ligne d'ISRS
et à une ligne d'IRSNa bien conduites.
Que va-t-il falloir surveiller en particulier chez ce patient ?
A la fonction rénale
B la fonction hépatique
C l'électrocardiogramme
D l'apparition d'une dysurie
E la prise de poids

Question 8
Quatre semaines plus tard, la posologie a été progressivement augmentée à 150 mg/j. La
clomipraminémie est dans la zone thérapeutique. La tolérance est médiocre, avec une dysurie
qui gêne Monsieur D.
Après une brève amélioration, l'état de Monsieur D. se dégrade à nouveau. Il reste toute la
journée au lit, ne se rase plus, voit tout en noir, est persuadé qu'il ne se remettra jamais de sa
maladie malgré tous vos efforts.

ÉNONCÉS 169
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Parmi les propositions suivantes, quel(s) symptôme(s) dépressif(s) relevez-vous dans l'énoncé
ci-dessus ?
A bradyphémie
B clinophilie
C incurie
D hypomimie
E sentiment d'incurabilité

Question 9
Quels sont les éléments de votre diagnostic ?
A épisode dépressif caractérisé
B avec caractéristiques catatoniques
C pharmaco-résistant
D au sein d'un trouble bipolaire de type I
E au sein d'un trouble bipolaire de type II

Question 10
Vous décidez de commencer un traitement par électroconvulsivothérapie (ECT).
Que vous faut-il auparavant impérativement ?
A le consentement du patient
B une imagerie cérébrale sans contre-indication
C une ponction lombaire sans contre-indication
D une consultation de neurologie
E une consultation d'anesthésie

Question 11
L'IRM cérébrale revient sans contre-indication à l'électroconvulsivothérapie mais le compte
rendu fait état d'une « atrophie cortico-sous-corticale marquée, non en rapport avec l'âge,
signes de leucopathie vasculaire diffuse ».
Avec quel diagnostic est compatible ce compte rendu ?
A séquelles d'accident vasculaire cérébral temporal
B vieillissement cérébral normal pour l'âge
C maladie de Parkinson débutante
D démence débutante d'origine vasculaire
E lésions en rapport avec une dépression

Question 12
Au vu de ce résultat, vous interrogez à nouveau la famille, qui avait oublié de vous dire qu'un
diagnostic de MCI (Mild Cognitive Impairment) avait été posé il y a deux ans.
Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui sont exactes concernant les liens entre
dépression et démence ?
A une entrée dans la démence peut se faire sur un mode d'allure dépressive
B démence et dépression sont très comorbides
C la dépression peut donner un tableau d'allure démentielle
D les ECT aggraveront la démence
E un traitement antidépresseur d'épreuve aidera à faire la part des choses

Question 13
Vous démarrez les ECT, qui se déroulent bien.
Après la 6e séance, les infirmiers vous appellent sur votre astreinte car Monsieur D. tient des
propos incohérents, s'est levé au milieu de la nuit en prenant sa douche et faisant son sac, dit
qu'il va rater son avion. Il vous demande s'il peut faire son check-out tout de suite et si l'hôtel
peut lui commander un taxi.
Quelles hypothèses diagnostiques vous semblent les plus probables ?
A mélancolie délirante
B virage en manie délirante
C syndrome confusionnel post-critique

170 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

D syndrome confusionnel sur rétention aiguë d'urine


E syndrome confusionnel sur hypercalcémie

Question 14
Monsieur D. répond aux ECT à partir de la 7e séance, avec un retour à l'euthymie complet à
la 10e séance permettant l'espacement des séances puis l'arrêt de la cure après 14 séances au
total. Il vous interpelle sur la question des troubles de la mémoire, qui lui semblent particuliè-
rement impressionnants et invalidants.
Quel(s) élément(s) de réponse pouvez-vous lui donner ?
A les troubles mnésiques liés aux ECT ne concernent que la mémoire antérograde
B les troubles mnésiques liés aux ECT ne concernent que la mémoire rétrograde
C les troubles mnésiques liés aux ECT peuvent concerner la mémoire antérograde
comme rétrograde
D les troubles mnésiques liés aux ECT sont définitifs
E les troubles mnésiques liés aux ECT sont transitoires

Question 15
Un an plus tard, l'épouse de Monsieur D. vous ramène son mari en consultation, « il rechute,
Docteur » : Monsieur D. est souriant dit être très content d'aller 2 fois par semaines au
club de bridge et adorer quand sa femme lui cuisine des tartes aux pommes. En revanche,
Madame rapporte des moments d'emportement sans raison, des moments où il se perd
dans les rues de leur village qu'il connaît pourtant par cœur. Il n'arrive plus à faire fonction-
ner la box ni la machine à laver, alors que c'étaient deux tâches qui lui incombent. Il reste
parfois l'air triste, les yeux dans le vague sans rien faire pendant des heures mais ne verbalise
aucune tristesse et est partant si on lui propose une activité. « il est clairement mieux le
matin, en tous cas ».
Quel(s) argument(s) vous fait (font) davantage pencher vers une aggravation de la démence
que vers une rechute dépressive ?
A absence d'aboulie
B présence d'anhédonie
C troubles de la mémoire procédurale
D aggravation vespérale
E labilité émotionnelle

DP 34 (++)
Vous descendez au service d'accueil des urgences à la demande des urgentistes voir une
patiente de 31 ans adressée par son médecin traitant, inquiet de son état psychiatrique et
en particulier d'idées suicidaires. Elle n'a aucun antécédent sauf une chirurgie de kystes de
l'ovaire gauche et la notion de rhinite allergique. Elle est cadre chez IBM, récemment céliba-
taire (séparation non désirée il y a 4 mois) elle est revenue vivre chez sa mère, divorcée depuis
20 ans. Elle ne prend plus de contraception depuis 3 mois.
Elle a consulté son médecin ce matin car elle se sentait « à bout » et « épuisée » malgré la
prescription de Zoloft® (sertraline). C'est au cours de la discussion qu'elle a avoué avoir récu-
péré dans la pharmacie de sa mère des médicaments (Lexomil® [bromazépam], Théralène®
[alimémazine], Anafranil® [clomipramine]).
Les urgentistes l'ont examiné et n'ont noté aucune anomalie neurologique, cardiovasculaire
ou respiratoire.
Dès le début de l'entretien, vous êtes frappé par le calme de la patiente.

Question 1
Lors de l'évaluation du risque suicidaire de cette patiente, que précisez-vous ?
A consommation de toxiques
B antécédents psychiatriques
C le poids de la patiente
D l'estime que la patiente a d'elle-même
E l'existence d'une fratrie

ÉNONCÉS 171
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 2
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) corresponde(nt) à votre opinion de la
situation de la patiente ?
A son âge constitue un facteur de risque de suicide abouti
B l'intentionnalité est élevée
C le risque létal est faible
D son sexe constitue un facteur de risque de suicide abouti
E il s'agit d'une urgence psychiatrique

Question 3
Quelle modalité de prise en charge vous semble adaptée ?
A prise en charge ambulatoire
B hospitalisation sans consentement au péril imminent
C hospitalisation en soins libre
D hospitalisation sans consentement à la demande d'un tiers
E hospitalisation sans consentement à la demande d'un représentant de l'État

Question 4
Concernant les tentatives de suicide, il exact que (une ou plusieurs réponses possibles) :
A la prévalence est plus élevée chez les sujets jeunes de moins de 25 ans
B elles sont plus fréquentes chez l'homme
C elles vont concerner 5 % de la population des adultes au cours de leur vie
D la tentative de suicide médicamenteuse est la modalité la plus fréquente
E on estime à moins de 200 000 le nombre de tentatives de suicide par an en France

Question 5
Quelles mesures parmi les suivantes vont permettre de réduire le risque suicidaire chez cette
patiente ?
A mise en pyjama
B inventaire des effets personnels
C hospitalisation en secteur spécialisé
D dispensation des traitements par voie parentérale
E surveillance rapprochée de l'état psychique

Question 6
Quel(s) antécédent(s) psychiatrique(s) recherchez-vous particulièrement chez cette patiente ?
A antécédents de dépressions
B antécédents de suicides intrafamiliaux
C antécédents familiaux de dépression
D autisme
E stigmate de maladie bipolaire

Question 7
Quelle pathologie psychiatrique est pourvoyeuse du risque suicidaire le plus élevé ?
A le trouble de l'adaptation
B l'autisme
C la psychose hallucinatoire chronique
D les troubles obsessionnels compulsifs
E l'accès maniaque

Question 8
Quel(s) élément(s) clinique(s) chez la patiente évoque(nt) un syndrome dépressif sans symp-
tômes psychotiques ?
A une hypersexualité
B une hyperphagie
C une hypersomnie
D une diffluence
E un syndrome dissociatif
172 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 9
La patiente décrit une perte de l'appétit progressive accompagnée d'une perte de poids de
5 kg. Depuis le départ de son compagnon, elle a des difficultés à s'endormir et se réveille
depuis 15 jours au petit matin sans pouvoir se rendormir. Elle est donc épuisée et désespérée
avec des pics réguliers où elle a un sentiment de « mort imminente ». Elle arrive encore à
travailler mais n'y prend plus de plaisir ; ses week-ends sont longs et synonymes de solitude
et d'ennui continu.
Quel diagnostic retenez-vous ?
A troubles anxieux généralisés
B personnalité paranoïaque
C personnalité borderline
D épisode dépressif caractérisé sévère
E mélancolie délirante

Question 10
Quel(s) traitement(s) vous paraît(ssent) adapté(s) dans ce contexte ?
A maintenir le traitement actuel en majorant la posologie
B antidépresseur tricyclique
C inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénergique
D sismothérapie
E lithium

Question 11
Quel est le délai nécessaire minimal pour réévaluer l'efficacité d'un traitement antidépresseur ?
A 1 semaine
B 2 semaines
C 4 semaines
D 3 mois
E 6 mois

Question 12
Quel bilan biologique minimal proposez-vous si vous débutez un traitement par antidépres-
seur tricyclique ?
A créatinémie
B électrocardiogramme
C bêta-hCG
D IRM cérébrale
E examen ophtalmologique

Question 13
En cas de réponse au traitement antidépresseur, pendant combien de temps traitez-vous la
patiente ?
A arrêt dès la rémission clinique pour limiter la toxicité cardiaque cumulative
B 3 mois
C 6 mois à 1 an
D à vie
E un relais par thymorégulateur est nécessaire au 6e mois

Question 14
En cas d'intoxication par les traitements que la patiente avait stockés, quels risques vitalux
pouvaient survenir ?
A hémorragie digestive
B dépression respiratoire
C troubles du rythme cardiaque
D épilepsie
E insuffisance rénale aiguë
ÉNONCÉS 173
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 15
L'évolution clinique est rassurante, vous proposez une psychothérapie cognitivo-comporte-
mentale à la patiente.
Quels sont les arguments vrais concernant la psychothérapie cognitivo-comportementale ?
A la patiente n'a aucune contre-indication, en particulier pas d'antécédent suicidaire
B elle est plus efficace que la psychanalyse dans cette indication
C en l'absence de signe de gravité, elle peut constituer la seule thérapie d'un épisode
dépressif
D elle permet de prévenir les rechutes
E elle est une forme de thérapie familiale

DP 35 (+++)
Vous recevez en consultation Sylvie, 18 ans, car elle est inquiète au moment où elle va entrer
en PACES car elle appréhende de diminuer ses entraînements quotidiens d'athlétisme et de
devoir renoncer aux championnats départementaux.
Elle vous explique courir 10 km tous les matins et aller au club trois soirs par semaine. Elle fait de
la musculation tous les samedis matin. La jeune femme ressent une grande culpabilité dès qu'elle
ne pratique pas cette activité sportive. « C'est plus fort que moi. C'est comme si une petite voix
m'obligeait à faire du sport, et si je ne le fais pas, je me sens très coupable, pas à la hauteur. J'ai
l'impression que je ne mérite pas de manger. Je sais, c'est stupide, mais c'est plus fort que moi ».
Son alimentation est constituée de légumes et de fruits issus de l'agriculture biologique ainsi que
de yaourts 0 %. Viandes, poissons, pain, matières grasses ont disparu de son assiette et vous
évaluez ses apports à 1 000 kcal/j. Le sommeil est très perturbé avec une insomnie d'endormis-
sement et des réveils multiples. Il lui arrive de se réveiller en milieu de nuit et faire 100 exercices
de flexion-extension ainsi que 50 pompes « pour se détendre ». Pendant la journée, elle passe
12 heures par jour à son bureau pour étudier et éprouve des difficultés de concentration. « Je
pense, sans fin, au repas précédent ou au suivant ». Elle vous explique que les matières grasses
se « déposeraient » sur ses cuisses et son ventre « déjà limites » pour la compétition d'athlétisme.
Sur le plan social, vous constatez un isolement important dont elle se plaint. Elle vous explique
qu'elle refuse régulièrement les invitations de ses amis afin de se concentrer sur ses études ou
parce qu'elle fuit les pintes de bière et les soirées autour de bonbons et pot de tarama.
Le discours tranche avec l'état de maigreur que vous constatez : elle. pèse 48 kg pour 1,77 m
(IMC à 15,3 kg/m2). Pour un poids initial à 59 kg il y a 2 ans.

Question 1
Quels éléments sémiologiques avez-vous retrouvés à l'interrogatoire ?
A tachypsychie
B cognitions erronées concernant l'alimentation
C éléments délirants à thématique d'empoisonnement
D éléments délirants à thématique de transformation corporelle
E restriction alimentaire qualitative

Question 2
Quel est votre diagnostic principal ?
A addiction au sport
B boulimie
C anorexie mentale
D schizophrénie débutante
E trouble obsessionnel compulsif

Question 3
Quels sont les arguments en faveur de ce diagnostic selon le DSM-5 ?
A amaigrissement avec refus de maintenir le poids au-dessus de la normale minimale
B amaigrissement avec vomissements
C peur de prendre du poids
D aménorrhée
E déni de la maigreur

174 ÉNONCÉS
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Question 4
Concernant l'épidémiologie de l'anorexie mentale, quelles sont les propositions fausses ?
A le sex-ratio est équilibré
B elle concerne 5 % de la population caucasienne
C la maladie est inexistante dans les pays en voie de développement
D l'entrée dans la maladie se situe le plus souvent entre 15 et 25 ans
E la guérison concerne 20 % des patientes

Question 5
Vous diagnostiquez une anorexie mentale. Elle vous avoue que son médecin traitant, inquiet,
a prescrit un bilan biologique : une neutropénie à 1 200 PNN/mm3, une anémie à 10,3 g/dl,
une clairance de la créatinine estimée via la formule de Cockroft à 75 ml/min, une kaliémie
à 2,3 mmol/l, une cytolyse hépatique à 1,5 fois la normale, une TSH et T4 normales avec
une T3L abaissée. Le bilan d'hémostase est normal. L'entretien avec le médecin traitant vous
apprend une hospitalisation en médecine pour une altération de l'état général avec une perte
de poids 2 ans plus tôt.
Quelle(s) anomalie(s) de l'électrocardiogramme pouvez-vous retrouver ?
A grandes ondes T
B sous-décalage du ST
C bradycardie
D tachycardie ventriculaire
E ondes U

Question 6
Quelles peuvent être les causes de l'hypokaliémie ?
A usage de laxatifs
B usage de diurétiques
C vomissements
D insuffisance surrénale
E usage d'hormones thyroïdiennes

Question 7
Par quel(s) symptôme(s) peut se manifester cette hypokaliémie ?
A diarrhée
B vomissements
C céphalées
D crampes
E polyuro-polydypsie

Question 8
Quelle est la stratégie de prise en charge la plus adaptée ?
A retour au domicile avec supplémentation orale type Diffu K®
B hospitalisation en médecine pour supplémentation potassique par perfusion
C hospitalisation libre en psychiatrie
D hospitalisation sans consentement
E hospitalisation en réanimation pour surveillance scopée et supplémentation intravei-
neuse

Question 9
Il est décidé de poursuivre les soins en unité de soins continus.
Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) adaptée(s) à la prise en charge
thérapeutique en urgence ?
A isolement de la famille
B alimentation sur sonde nasogastrique
C psychothérapie
D neuroleptiques
E transfusion de culots globulaires

ÉNONCÉS 175
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 10
Deux jours plus tard, la kaliémie est corrigée et Sylvie refuse la poursuite des soins en secteur
psychiatrique. Elle reconnaît les vomissements.
Que proposez-vous ?
A sortie contre avis médical
B admission en médecine
C organisation de soins psychiatriques ambulatoires
D hospitalisation à la demande d'un tiers
E hospitalisation à la demande d'un représentant de l'État

Question 11
Sylvie a finalement accepté l'hospitalisation en milieu spécialisé où la renutrition est poursuivie.
Quels sont vos principes de prise en charge ?
A mise en place d'un contrat thérapeutique
B sevrage des vomissements et des laxatifs
C lithium
D neuroleptique déshinibiteur
E séparation systématique du milieu familial

Question 12
Quels sont les diagnostics différentiels à évoquer ?
A panhypopituitarisme
B trouble des conduites
C diabète insulinodépendant
D maladie de Crohn
E schizophrénie

Question 13
Quelles sont les mesures spécifiques pour prévenir le syndrome de renutrition inappropriée ?
A supplémentation en magnésium
B supplémentation en phosphore
C régime pauvre en sodium
D apport calorique progressivement croissant
E supplémentation potassique

Question 14
Quel(s) autre(s) examen(s) allez-vous proposer à la patiente ?
A fibroscopie œsogastroduodénale
B coloscopie
C ostéodensitométrie
D échographie cardiaque
E radiographie de thorax

Question 15
Quels sont les facteurs de mauvais pronostic de l'anorexie mentale de Sylvie ?
A délai diagnostique
B sexe féminin
C vomissements associés
D IMC au diagnostic
E déni des troubles

DP 36 (++)
Zoé, 23 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par sa mère à 03 h 30 de
matin. Celle-ci est inquiète et est allée chercher sa fille chez elle en pleine nuit car Zoé lui a
envoyé des SMS d'adieu. Sa fille lui expliquait qu'elle partait pour le pays imaginaire retrouver

176 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Peter Pan avec qui elle avait rendez-vous à la tour Eiffel. Zoé n'a aucun antécédent médical,
elle fume 20 cigarettes par jour. Son frère aîné ainsi que son oncle paternel sont atteints de
schizophrénie.
L'interrogatoire et l'entretien sont difficiles à mener. Elle semble complètement absente à
certains moments avec des difficultés à établir le contact. Peu expressive, elle alterne les
phases où elle est figée et mutique et celles où elle répond à plusieurs de vos questions dans
le désordre et sans cohérence. Son visage est fermé, le regard perdu, fixe et sans expression.
Les constantes vitales sont normales, elle n'a pas de fièvre. L'examen clinique, neurologique
en particulier, est normal.

Question 1
Parmi les diagnostics suivants, lesquels sont possibles chez cette patiente ?
A intoxication aiguë aux benzodiazépines
B syndrome confusionnel
C conversion hystérique
D premier épisode psychotique
E alcoolisation aiguë

Question 2
Vous avez évoqué la possibilité d'un syndrome confusionnel.
Quel(s) élément(s) serai(en)t en faveur de ce diagnostic ?
A désorientation temporo-spatiale
B hallucinations visuelles
C fluctuations de la vigilance
D hallucinations auditives
E tremblements

Question 3
Vous êtes frappé par les troubles de l'attention de Zoé.
Quelles pathologies psychiatriques pourraient expliquer ces troubles ?
A syndrome dépressif sévère
B phobie sociale
C personnalité borderline
D hallucinations intrapsychiques
E convulsions complexes

Question 4
La suite de l'entretien est marquée par l'explication de Zoé sur son projet de voyage au
pays imaginaire en s'en volant depuis le 2e étage de la tour Eiffel. Lors de l'entretien, elle
réfute s'appeler Madame Z., mais a une identité secrète cachée depuis sa naissance et conclut
qu'elle est née d'une gestation autrui pour Wendy après insémination trans-télépathique de
sa génitrice par le sperme de Peter Pan. Au pays imaginaire, elle sera l'héritière.
Vous penchez de plus en plus pour une étiologie psychiatrique. Quels sont vos arguments ?
A examen physique normal
B antécédent familial de schizophrénie
C début brutal des troubles
D thématique du délire
E présence d'hallucinations visuelles

Question 5
Quelles sont les caractéristiques du délire de la patiente ?
A thématique de filiation
B thématique mystique
C thématique mégalomaniaque
D systématisé en réseau
E non systématisé

ÉNONCÉS 177
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 6
Quel(s) examen(s) parmi les suivants demandez-vous en urgence ?
A ponction lombaire
B IRM cérébrale
C électroencéphalogramme
D électrocardiogramme
E bêta-hCG urinaire

Question 7
Alors que l'électrocardiogramme venait d'être fait et que l'infirmier lui demandait d'uriner
dans un pot pour doser les bêta-hCG, Zoé se met à hurler et tente de partir en courant. Elle
est arrêtée par un autre infirmier et un aide-soignant. Elle revient dans son boxe en hurlant
au secours et en se débattant.
Que proposez-vous alors ?
A appeler le Procureur de la République pour une demande d'hospitalisation sous
contrainte
B demander à la mère de raisonner sa fille
C mettre en place une contention physique
D prescrire un psychotrope sédatif
E rassurer la patiente, lui expliquer que vous vous inquiétez trop pour elle pour pouvoir
la laisser refuser les soins

Question 8
Vous prescrivez un sédatif à la patiente.
Que lui proposez-vous en première intention ?
A diazépam per os
B chlorpromazine (Largactil®) per os
C diazépam IM
D chlorpromazine (Largactil®) IM
E propofol IV

Question 9
Vous décidez d'hospitaliser la patiente.
Quelle(s) modalité(s) vous semble(nt) adaptée(s) ?
A hospitalisation en soins psychiatriques libre
B hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d'un tiers
C hospitalisation en psychiatrie à la demande du représentant de l'État
D hospitalisation en soins psychiatriques avec péril imminent
E aucune de ces propositions

Question 10
Vous n'avez pas prescrit de bromazépam.
Quelles sont les propriétés pharmacologiques de ce traitement ?
A antiproductif
B sédatif
C anticonvulsivant
D hypnotique
E myorelaxant

Question 11
Vous avez opté pour le Largactil®, un neuroleptique phénothiazidique.
Quelles sont les propriétés pharmacologiques de ce traitement ?
A alpha-adrénergiques
B bêta-adrénergiques
C anticholinergiques
D antidopaminergiques
E antisérotoninergiques

178 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 12
Vous êtes frappé par les longues séquences de mutisme de Zoé.
Quel(s) élément(s) orienterai(en)t vers un syndrome catatonique ?
A rires immotivés
B stéréotypies motrices
C échopraxie
D catalepsie
E agitation
Question 13
Le mutisme de Zoé n'est pas catatonique mais reflète ses moments d'hallucinations acousti-
co-verbales. Après quelques jours d'hospitalisation, vous jugez utile d'introduire de la rispé-
ridone (Risperdal®).
Quel bilan préthérapeutique est nécessaire ?
A NFS
B créatinine
C bilan hépatique
D glycémie à jeun
E électroencéphalogramme
Question 14
Vous êtes appelé un soir par l'interne de garde car votre patiente s'est dégradée très bruta-
lement. Il souhaite l'adresser aux urgences pour réaliser un scanner et un électroencéphalo-
gramme. Elle est très agitée avec des difficultés à parler avec un bégaiement et une contraction
ininterrompue des mâchoires. Elle ne cesse de regarder en l'air.
Quelle est votre principale hypothèse ?
A crise convulsive
B akathisie
C crise de panique
D conversion hystérique
E dystonie aiguë
Question 15
Vous retenez le diagnostic de dystonie aiguë.
Quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) faites-vous ?
A arrêt de la rispéridone
B diminution de la posologie de la rispéridone
C benzodiazépine
D phénobarbital
E tropatépine (Lepticur®)

DP 37 (+++)
Madame R., 29 ans, se présente aux urgences accompagnée de son compagnon, qui prend la
parole pour évoquer son inquiétude. Leur relation a débuté il y a un mois, tout se passait alors
très bien. « Notre relation a tout de suite été très intense, mais aujourd'hui tout a brutalement
changé. Elle m'a proposé de nous installer ensemble, mais j'ai préféré attendre encore un
peu, ce qu'elle a très mal vécu. Elle m'a alors parlé de suicide, d'en finir. Elle est devenue très
anxieuse, imprévisible et me dit souvent qu'elle ne vaut rien. »
Madame R. explique qu'elle a le sentiment de toujours répéter les mêmes difficultés dans sa vie
sentimentale. Toutes commencent par période fusionnelle, intense, marquée par un fort inves-
tissement relationnel et une idéalisation de son compagnon, puis survient rapidement une
déception. Elle devient alors exigeante, colérique, réagit brutalement sans raison apparente,
multiplie les provocations et les menaces de rupture, et peut même aller jusqu'à des gestes sui-
cidaires dans ces moments-là. Ses manifestations affectives oscillent entre des extrêmes, alliant
comportements agressifs, hyperexpressivité émotionnelle, regrets et culpabilité. Finalement,
pensant que son compagnon va finir par la quitter, elle choisit de rompre la première.
Cela fait la quatrième relation qui se déroule sur le même mode. Elle ressent également des
accès d'anxiété très intenses, avec une sensation de vide, de n'être « plus elle-même », qu'il
lui arrive de soulager par des gestes auto-agressifs (scarifications).
ÉNONCÉS 179
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

À l'entretien Madame R. est très anxieuse et a du mal à rester assise. Elle vous explique vouloir
prendre des médicaments pour dormir et ne plus penser.
Au cours de l'année écoulée, vous retrouvez six passages aux urgences pour des tableaux
similaires, avec, à deux reprises, un contexte de scarifications des avant-bras ayant néces-
sité quelques points de suture. On note également deux hospitalisations en psychiatrie au
décours d'ingestions médicamenteuses volontaires. Enfin, il y a 5 ans, un épisode dépressif
majeur survenu après une rupture sentimentale a nécessité une prescription de fluoxétine et
de bromazépam.

Question 1
Que comporte le tableau sémiologique présenté par cette patiente ?
A une crainte de l'abandon
B une impulsivité
C une instabilité émotionnelle
D une désorganisation motrice
E un théâtralisme

Question 2
Quel trouble de la personnalité évoquez-vous ?
A personnalité borderline
B personnalité histrionique
C personnalité paranoïaque
D personnalité schizoïde
E aucune de ces réponses

Question 3
Vous retenez le diagnostic de personnalité borderline.
Quelles peuvent en être les complications ?
A le suicide
B les addictions
C les conduites sexuelles à risque
D le trouble obsessionnel compulsif
E l'épisode hallucinatoire bref

Question 4
Au cours de l'entretien la patiente vous explique consommer depuis plusieurs années entre
1 et 2 baguettes de bromazépam (Lexomil®).
Quelle est la durée maximale d'une prescription de benzodiazépine ?
A 2 semaines
B 4 semaines
C 8 semaines
D 12 semaines
E 24 semaines

Question 5
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?
A il peut être utile d'associer deux types de benzodiazépines pour soulager l'anxiété
B l'oxazépam (Séresta®) est la seule benzodiazépine qui n'a pas de métabolisme
hépatique
C pour diminuer l'abus de prescription et la consommation de benzodiazépines, la pres-
cription sur ordonnance sécurisée est maintenant obligatoire
D il est toujours recherché la posologie minimale en termes d'efficacité pour un traite-
ment médicamenteux
E avant la prescription d'une molécule de la classe des benzodiazépines il faut systéma-
tiquement réaliser un bilan sanguin avec fonction hépatique et rénale

Question 6
Madame R. vous explique que ce traitement l'aide à contrôler les sensations de malaise
intense avec la peur de ne pas trouver de secours ou de ne pas pouvoir s'échapper en cas de
180 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

besoin qu'il lui arrive de ressentir lorsqu'elle se trouve au milieu d'une foule, par exemple dans
les grands magasins.
Parmi les propositions suivantes, quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?
A trouble panique avec agoraphobie
B trouble anxieux généralisé
C trouble obsessionnel compulsif
D trouble conversif
E trouble somatoforme

Question 7
Parmi les symptômes suivants, lesquels sont évocateurs d'une attaque de panique ?
A peur de mourir
B hallucinations cénesthésiques
C hypoxémie
D dépersonnalisation, déréalisation
E palpitations

Question 8
Pour évoquer un trouble panique, quels sont les deux éléments cliniques que vous devez
retrouver ?
A réponse aux benzodiazépines
B répétition des attaques de panique
C intensité des attaques de panique
D troubles du sommeil
E anxiété anticipatoire

Question 9
L'antécédent d'épisode dépressif majeur chez Madame R. vous fait rechercher un éventuel
diagnostic de trouble bipolaire.
Laquelle des propositions suivantes pose le diagnostic d'un trouble bipolaire de type I ou II ?
A présence d'antécédent familial de trouble bipolaire
B consommation de toxiques
C présence d'un antécédent d'épisode maniaque ou hypomaniaque
D présence d'un antécédent de virage de l'humeur sous antidépresseur
E aucune de ces propositions

Question 10
Lors de l'entretien la patiente a exprimé des idées suicidaires. Elle rapporte avoir chez elle
suffisamment de médicaments pour en finir. Elle refuse les soins.
Quelle mesure doit être envisagée en urgence ?
A retour au domicile
B soins psychiatriques libres
C soins psychiatriques à la demande du représentant de l'État
D admission en clinique
E soins psychiatriques à la demande d'un tiers

Question 11
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont nécessaires pour la mise en place d'une telle
hospitalisation ?
A présence de troubles mentaux
B présence d'une pathologie somatique lourde mais refus du traitement recommandé
C impossibilité, pour le patient, à consentir à ses soins
D nécessité de soins immédiats assortis d'une surveillance constante en milieu hospitalier
E demande écrite d'un parent pour un mineur de moins de 15 ans

Question 12
Au décours de l'hospitalisation, vous proposez une prise en charge spécifique pour le trouble
panique dont souffre la patiente.
ÉNONCÉS 181
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Quel(s) traitement(s) préconisez-vous ?


A antidépresseur de la famille des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine
B antipsychotique
C supplémentation thyroïdienne
D thérapie cognitive et comportementale
E thymorégulateur

Question 13
Quel traitement proposez-vous en première intention dans le cadre du trouble de la person-
nalité de Madame R. ?
A thymorégulateur
B antipsychotique
C antidépresseur
D psychothérapie
E aucune des propositions précédentes

Question 14
La patiente vous interroge sur ce qu'est une personnalité dite « normale » et vous demande
comment vous faites la différence entre caractère et tempérament chez un sujet.
Parmi ces propositions, quelles sont celles qui correspondent à la définition du caractère ?
A dimensions biologiques, innées de la personnalité
B dimensions de la personnalité déterminées par les expériences de la vie et l'apprentis-
sage social
C aspect stable de la personnalité d'un sujet
D aspect de la personnalité susceptible d'évoluer au cours de la vie
E seul élément qui caractérise la personnalité d'un sujet

Question 15
Le trouble de personnalité borderline fait partie du cluster B (personnalités émotionnelles ou
dramatiques).
Quelle(s) autre(s) personnalité(s) parmi les suivantes fait (font) partie de ce même cluster ?
A personnalité histrionique
B personnalité obsessionnelle-compulsive
C personnalité antisociale
D personnalité schizotypique
E personnalité évitante

DP 38 (+++)
Monsieur S., 69 ans, est hospitalisé en psychiatrie à la demande de son psychiatre traitant
pour un épisode dépressif caractérisé.
Cet homme, retraité, ancien chercheur en géologie est le deuxième enfant d'une fratrie
de quatre. Ses deux parents étaient professeurs de biologie. On note chez sa sœur une bouf-
fée délirante aiguë à 24 ans. Il est marié depuis 36 ans et a une fille de 32 ans. Il a eu une car-
rière universitaire brillante. Retraité depuis 2011, à 69 ans il est toujours très actif, orateur dans
de très nombreux congrès. Ses antécédents somatiques sont un traumatisme crânien suite à
un accident de la voie publique en 1971 et un accident de laboratoire il y a 23 ans, entraînant
une explosion et des acouphènes, compliqués d'insomnies. Il présente une insuffisance rénale
chronique, d'apparition récente. Il ne fume pas et boit un ou deux verres de vin le week-end.
Ses antécédents psychiatriques sont une première dépression à l'âge de 21 ans après un échec
à l'entrée de l'école normale supérieure sans prise en charge spécifique, puis un deuxième
épisode dépressif caractérisé, compliqué par une tentative de suicide par intoxication médica-
menteuse volontaire (IMV), suite à un conflit avec son employeur avec deux hospitalisations,
traité par Anafranil® (clomipramine). À partir de 30 ans, il décrit des épisodes anxieux traités
par Lexomil® (bromazépam) par périodes de 3 mois environ. Il reconnaît une consommation
importante de benzodiazépines et d'hypnotiques depuis. Lors du 1er entretien, il vous raconte
un échec de psychothérapie analytique (« il y a des choses à dire sur mon passé mais ça ne
m'aidait pas à régler mes problèmes du présent ») puis un suivi avec un psychiatre libéral.

182 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Malgré cette prise en charge, il décrit des « crises d'angoisse » avec symptômes physiques,
« boule dans le ventre », « impression que je vais déraper, pas m'en sortir », ainsi que la pour-
suite de ses grandes difficultés de sommeil, de moins en moins bien contenues par les traite-
ments hypnotiques. « J'ai essayé le Temesta® avant que mon psychiatre me le change pour le
Xanax®. Il m'a proposé d'être hospitalisé quand je lui ai parlé du Stilnox® et de l'Imovane® et
de mon insuffisance rénale ». En effet, depuis a deux ans, il a augmenté la posologie à 2 cp. et
l'a assorti d'un Imovane®. Il vous confie que l'idée d'arrêter ses Stilnox®, le crispe et lui donne
mal au ventre rien que d'y penser. Monsieur S. est logorrhéique. Il se dit triste, « au bout de
ma vie ». Vous constatez des idées suicidaires, sans toutefois que Monsieur S. n'évoque de
scénario suicidaire précis. Il a moins bon appétit et a perdu du poids.
Traitement à l'entrée (courrier du psychiatre) : Norset® (mirtazapine) 15 mg 2 cp. le soir,
Prothiaden® (dosulépine) 75 mg 1 cp. le soir, Xanax® (alprazolam) 0,5 mg 3 cp. par jour si
besoin, Stilnox® (zolpidem) 1 cp. si besoin, Imovane® (zopiclone) 7,5 mg 2 cp. au coucher.

Question 1
Quel est le tableau clinique prédominant dans l'observation ?
A syndrome dépressif caractérisé
B démence débutante
C trouble anxieux et addiction aux benzodiazépines et hypnotiques
D délire paranoïde
E état mixte

Question 2
Concernant le syndrome dépressif caractérisé, laquelle (lesquelles) des propositions suivantes
vous paraît(ssent) correspondre à la situation clinique de votre patient ?
A le risque suicidaire est faible
B il n'existe pas de composante délirante
C il existe une négation des troubles
D la logorrhée témoigne d'un possible état mixte
E il existe très certainement une maladie neurodégénérative déjà avancée

Question 3
Monsieur S. évoque d'emblée sa dépendance aux benzodiazépines, et le désir de la prendre
en charge.
Quel(s) élément(s) de l'observation témoigne(nt) d'une addiction aux benzodiazépines et aux
hypnotiques ?
A forte posologie consommée
B posologie croissante dans le temps
C poly-intoxication
D durée de la consommation
E anxiété anticipatrice

Question 4
Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) d'action des benzodiazépines ?
A agoniste des récepteurs GABAergiques
B antagoniste des récepteurs GABAergiques
C prosérotoninergique
D antisérotoninergique
E antihistamnique

Question 5
Quel(s) symptôme(s) est (sont) évocateur(s) d'un syndrome de sevrage en benzodiazépines ?
A myalgies
B insomnies
C hypermnésie
D rebond anxieux
E hyperphagie

ÉNONCÉS 183
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 6
Vous débutez donc le sevrage en benzodiazépines chez Monsieur S. avec son accord.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) augmentant le risque de syndrome de sevrage sévère pré-
sent(s) dans l'observation ?
A consommation d'alcool
B présence d'une dimension anxieuse importante
C âge du patient
D sexe du patient
E demi-vie courte de la benzodiazépine utilisée

Question 7
Vous récupérez le bilan.
• NFS, plaquettes, ionogramme, TP, TCA, bilan hépatique : normaux.
• Urée : 5,22 mmol/l ; créatininémie : 107 μmol/l, soit DFG : 59 le 14/09/16.
• Bilan lipidique : normal, calcémie : 2,38, ferritine : 166 ng/ml.
• PSA : 0,64 ng/ml, TSH : 1,78 mUI/l (0,36–3,74) ; albuminémie : 40,2 g/l préalbuminémie :
0,44 g/l.
Quelles sont parmi les suivantes les modalités qui correspondent à celle de votre stratégie de
sevrage en benzodiazépines chez Monsieur S. ?
A interruption conjointe de l'alprazolam et des deux hypnotiques
B baisse progressive de la posologie d'alprazolam
C passage du traitement hypnotique en monothérapie
D perfusion initiale de flumazénil
E introduction de l'aripiprazole à la place de l'alprazolam

Question 8
Vous profitez de la réunion de service du matin pour rappeler aux internes et aux étudiants les
règles de prescription des benzodiazépines.
Parmi les suivantes, quelles sont les règles usuelles de bonne prescription des benzodiazépines ?
A posologie d'attaque élevée puis baisse par paliers de 5 jours
B privilégier systématiquement les demi-vies courtes
C baisse des posologies chez les sujets de plus de 65 ans
D durée limitée dans le temps
E pas d'association à un hypnotique ou un autre anxiolytique

Question 9
Quelles sont les contre-indications absolues aux benzodiazépines ?
A grossesse
B syndrome des apnées du sommeil
C cirrhose Child C
D intoxication connue aux opioïdes et carbamates
E âge < 10 ans

Question 10
La cousine de Monsieur S. appelle dans le service afin d'avoir des nouvelles. Elle est très
inquiète car sa mère, la tante de votre patient était aussi dépressive et est morte par suicide.
Elle aimerait connaître le diagnostic psychiatrique pour savoir si la maladie a un caractère
héréditaire.
Parmi les propositions suivantes, quelles propositions vous paraissent exactes ?
A vous ne pouvez pas répondre aux questions de cette dame par téléphone
B vous lui donnez le diagnostic mais ne répondez pas sur le caractère héréditaire ou non
C vous lui répondez sur le caractère héréditaire sans pouvoir préciser le diagnostic
D vous lui donnez le diagnostic et la rassurez sur le caractère héréditaire de sa maladie
E vous pouvez lui proposer d'organiser un entretien familial si c'est Monsieur S. qui vous
en fait la demande

184 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 11
Au bout de 5 semaines, le patient une anxiété de fond persistante. Par ailleurs quelques nuits
sont difficiles mais dans l'ensemble le sommeil est possible sans hypnotique. Devant la symp-
tomatologie thymique est peu intense, mais les symptômes anxieux et les insomnies vous
décidez d'introduire du Xeroquel® (quétiapine), qui est bien toléré et permet une amélioration
clinique.
Lors des entretiens, vous êtes frappé par le caractère persistant de certains traits de person-
nalité. Ainsi, tout au long de l'entretien, et concernant de nombreux épisodes de sa vie, on
perçoit un vécu de préjudice massif, tant au niveau professionnel que personnel, qui a dicté
ses épisodes dépressifs, ses choix de lieux de vie, et a conduit ce patient à intenter de multi-
ples procès contre ses persécuteurs. Vous considérez que Monsieur S. présente un trouble de
la personnalité.
Parmi les troubles de la personnalité suivants, lequel semble être celui qui caractérise votre
patient ?
A personnalité borderline
B personnalité antisociale
C personnalité paranoïaque
D personnalité évitante
E personnalité dépendante

Question 12
Vous considérez que Monsieur S. présente plusieurs traits de personnalité paranoïaque.
Quels arguments cliniques iraient dans ce sens ?
A sexe masculin
B hypertrophie du moi
C rigidité psychique
D toxicomanie
E méfiance

Question 13
Quelles pathologies psychiatriques sont plus fréquentes chez les personnalités paranoïaques ?
A addiction
B schizophrénie
C trouble du comportement alimentaire
D trouble bipolaire
E aucune de ces propositions

Question 14
Deux semaines après sa sortie, la secrétaire d'hospitalisation vous informe que Monsieur S. l'a
contactée pour savoir comment obtenir son dossier médical.
Parmi les propositions suivantes, quels éléments de réponse votre secrétaire peut-elle donner
à Monsieur S. ?
A il est impossible d'obtenir son dossier médical
B il est possible d'obtenir les informations communicables de son dossier médical
C il faut faire un courrier au chef de service
D il faut faire un courrier au directeur de l'hôpital
E il faut faire un courrier à la CNIL

Question 15
Quels sont les documents communicables au patient ?
A compte rendus d'hospitalisation
B résultats d'examens
C feuilles de prescription
D notes manuscrites du médecin
E informations confidentielles délivrées par les proches

ÉNONCÉS 185
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

DP 39 (++)
Madame D., 52 ans, est hospitalisée pour la première fois à pour idées suicidaires. Ses princi-
paux antécédents psychiatriques sont :
• un trouble de l'usage de l'alcool évoluant depuis 2000, sevré de 2010 à 2015 suite à deux
hospitalisations, reprise actuelle ponctuelle de consommations ;
• une hospitalisation en 2006 pour symptomatologie dépressive, traité par Anafranil®
(clomipramine) ;
• une addiction au Néocodion® (codéine) prise en charge en 2011 avec instauration du
Subutex® (buprénorphine) jamais arrêté depuis ;
• une addiction aux benzodiazépines avec surconsommation de Xanax® (alprazolam), puis
sevrage total fin 2015, reconsomme actuellement du Séresta® avec mésusage.
Sur le plan somatique, on note une hypothyroïdie supplémentée et une appendicectomie.
Elle est ménopausée depuis 2 ans, avec un traitement hormonal substitutif. Concernant les
toxiques : cannabis occasionnel plusieurs fois par an ; tabac sevré depuis 2007 (10 PA) ; pas
de consommation de caféine, d'héroïne ou de cocaïne depuis plus de 30 ans (consommation
régulière pendant plusieurs mois à l'âge de 22 ans alors qu'elle vivait à New York). On note
un trouble de l'usage de l'alcool chez son père et un probable trouble de l'usage de l'alcool
chez sa mère.
Avant l'âge de 4 ans, la patiente a vécu chez ses grands-parents maternels à Paris (raisons
professionnelles),puis de 4 à 10 ans avec ses parents avant un divorce, dans un contexte diffi-
cile. Elle vit seule depuis l'âge de 23 ans. Elle vit à proximité de sa mère avec qui elle entretient
une relation conflictuelle. Son père est décédé il y 20 ans, elle l'a très peu connu. Contexte
social plutôt aisé.
Traitement d'entrée : Effexor® (venlafaxine) 37,5 mg : 1-0-2, Séresta® (oxazépam) 50 mg :
0-0-1-2, Subutex® (buprénorphine) 2 mg : 1 cp. 3 ×/j, Estima Gé® (progestérone) 100 mg :
0-0-1, Estrava® (œstrogène) crème : 1/j.

Question 1
Parmi les propositions suivantes concernant la buprénorphine (Subutex®), lesquelles sont
exactes ?
A c'est un agoniste partiel des récepteurs aux opiacés
B c'est un antagoniste des récepteurs aux opiacés
C elle peut être prescrite sur une ordonnance standard
D elle peut être prescrite par tout médecin
E la durée de prescription maximale est de 28 jours

Question 2
Concernant la dépendance aux opiacés, la patiente est d'accord pour entamer le sevrage en
buprénorphine (Subutex®). Quel(s) symptôme(s) parmi les suivants pourrait-elle présenter lors
de ce sevrage ?
A nausées et vomissements
B myosis
C bâillement
D majoration des troubles du sommeil à type d'insomnie
E hypothermie

Question 3
Pour aider au sevrage en opioïdes, que proposez-vous ?
A flumazénil
B naloxone
C augmentation de la posologie de benzodiazépine
D introduction de baclofène
E aucune de ces propositions

Question 4
Vous êtes frappé par la polytoxicomanie de la patiente.
Quels facteurs de risque de toxicomanie présente-t-elle ?

186 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

A âge de la patiente
B sexe féminin
C absence du père
D alcoolisme familial
E contexte social
Question 5
La décroissance de la buprénorphine (Subutex®) est bien tolérée, permettant d'atteindre au
cours de l'hospitalisation l'objectif du sevrage total. À la demande de la patiente un sevrage
en benzodiazépines est réalisé.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) correspond(ent) à votre stratégie de prise
en charge ?
A arrêt en 1 fois de l'oxazépam (Séresta®) après le sevrage en Subutex®
B arrêt progressif du Séresta®
C introduction d'un hypnotique (zolpidem)
D flumazénil le soir
E polyvitaminothérapie B1, B6, PP et C

Question 6
Vous reprenez l'anamnèse familiale et récente.
Divorcée du père de ses deux enfants de 20 et 17 ans après 13 ans de vie commune, elle a eu
une relation de 2 ans avec un autre homme qui l'aurait escroquée et utilisée comme prête-
nom pour créer une société alors qu'il était interdit bancaire, nombreux prêts d'argent.
Après un parcours scolaire classique, elle devient journaliste. Dernier emploi de 2009 à
2012, avant un licenciement dans un contexte de harcèlement de la part de son supérieur
hiérarchique direct. Quelques emplois ponctuels depuis hors journalisme. Actuellement au
chômage.
Bon entourage amical.
Depuis 18 mois, dans un contexte de difficultés relationnelles, elle décrit un fléchissement thy-
mique avec plusieurs lignes d'antidépresseurs. Elle majore alors ses consommations de ben-
zodiazépines et de Subutex® et reprend ponctuellement des consommations d'alcool. Depuis
sa rupture amoureuse, il y a 3 mois, à son initiative, apparition d'idées suicidaires fugaces.
Lors de votre évaluation du risque suicidaire quels éléments devez-vous prendre en compte ?
A l'estime de soi
B le degré d'envahissement du champ de la pensée
C son index de masse corporelle
D sa situation sociale et familiale
E la personnalité sous-jacente

Question 7
Les idées suicidaires sont apparues deux mois plus tôt et sont centrées sur la défenestration,
sans que l'on constate un fort degré d'envahissement du champ de la pensée et sans prépa-
ration d'un projet suicidaire.
Examen à l'entrée
Taille : 160 cm, poids : 70,6 kg, IMC : 27,6 kg/m2.
Bonne présentation, de bon contact. Discours cohérent et orienté. La patiente déclare ne plus
prendre de plaisir dans ses différentes activités professionnelles ou autres. « Je n'arrive pas à
me pousser pour aller à la marche nordique alors que j'avais programmé des sorties avec mon
club ». Vous êtes frappé par la lenteur de son discours. La vie lui semble « importante, même si
je n'ai pas été capable de saisir les opportunités pour être épanouie et ce sera toujours ainsi ».
Vous notez également une tristesse de l'humeur, une autodévalorisation importante. « Plus
rien de bon ne pourra m'arriver, maintenant ».
Parmi les caractéristiques sémiologiques suivantes, lesquelles sont présentes chez la patiente ?
A bradypsychie
B bradyphémie
C aboulie
D apragmatisme
E péjoration de l'avenir

ÉNONCÉS 187
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 8
Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) vous aurai(en)t alerté sur une composante
mélancolique ?
A hallucinations auditives
B idées d'incurabilité
C anhédonie totale
D idées de culpabilité
E insomnie d'endormissement
Question 9
Sur le plan thérapeutique, il a été discuté en réunion de service de l'introduction de Lamictal®
(lamotrigine) auquel elle avait déjà répondu en association avec l'Effexor®.
À quelle visée ce traitement est-il prescrit ?
A antidépresseur
B antipsychotique de première génération
C antipsychotique atypique
D thymorégulateur
E antiépileptique
Question 10
L'introduction du thymorégulateur permet une amélioration de l'humeur.
Quels éléments de surveillance proposez-vous ?
A glycémie
B bilan hépatique
C NFS
D bilan lipidique
E créatininémie
Question 11
Elle exprime des difficultés à prendre des décisions dans la vie courante et un besoin d'être ras-
surée dans ces choix, une difficulté à faire des choses seules notamment pour ses démarches
administratives, une recherche de relations notamment amoureuses avec mise en difficultés
(notamment financières) pour maintenir ses relations et un vécu abandonnique important.
Parmi les traits de personnalité suivants, lequel correspond à celui de Madame D. ?
A trouble de personnalité paranoïde
B trouble de personnalité histrionique
C trouble de personnalité dépendante
D trouble de personnalité évitante
E trouble de personnalité borderline
Question 12
Madame D. présente un trouble de la personnalité dépendante pour laquelle elle initie une
psychothérapie cognitivo-comportementale.
Quels sont les comportements et pathologie psychiatriques fréquemment associés au trouble
de la personnalité dépendante ?
A un trouble de l'humeur
B un trouble obsessionnel compulsif
C un trouble anxieux
D un trouble du comportement alimentaire
E des conduites addictives
Question 13
Quels éléments comprend le processus de psychothérapie cognitivo-comportemental ?
A programme au long cours
B identification d'une problématique précise avec le patient
C définition d'un contrat avec le thérapeute
D désensibilisation par exposition progressive au stimulus anxiogène
E analyse indirecte des processus psychiques inconscients

188 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 14
Une prise en charge sur le plan social est initiée au cours de l'hospitalisation devant les dettes
et l'incapacité qu'exprime Madame D. à réaliser les différentes démarches administratives.
Madame D. est d'accord pour cette prise en charge.
Parmi les mesures suivantes, laquelle (lesquelles) semble(nt) adpatée(s) dans la situation de
Madame D. ?
A mesure de sauvegarde de justice
B curatelle
C tutelle
D interdiction bancaire
E dossier MDPH

Question 15
Madame D. accepte la curatelle proposée par l'assistante sociale du service.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) concernant la tutelle ?
A la demande doit être faite par la patiente
B la demande doit être faite par un médecin
C un certificat médical rédigé par un psychiatre est nécessaire
D la curatelle est assortie d'une perte du droit de vote
E l'autorisation du curateur doit être obtenue pour les démarches administratives
simples comme une demande de pièce d'identité

DP 40 (+)
Madame P., 32 ans, est hospitalisée dans votre unité à la demande de son psychiatre
traitant. Celui-ci a envoyé un courrier d'adressage qui n'est pas encore arrivé. Vous
reprenez toute l'anamnèse avec elle. Elle vous explique venir pour un état dépressif non
soulagé par les médicaments depuis bientôt 4 mois. Elle est repliée, peu loquace, visi-
blement anxieuse et vous explique qu'elle ne ressent plus rien « je n'ai plus d'émotions,
même avec mes 3 enfants et mon mari ». Elle ne dort quasiment plus depuis 10 jours et
a perdu 5 kg.

Question 1
Parmi les diagnostics suivants, quel est le plus probable ?
A premier épisode psychotique
B épisode dépressif caractérisé
C épisode mixte
D épisode hypomaniaque
E épisode dissociatif

Question 2
Quel(s) élément(s) anamnestique(s) pourrai(en)t modifier votre prise en charge ?
A caractéristiques mélancoliques
B caractéristiques psychotiques
C évaluation du risque suicidaire
D épisodes préalables d'excitation hypomaniaque ou maniaque
E antécédent personnel de dépression

Question 3
Madame P. a traversé plusieurs épisodes dépressifs. Le premier a fait suite à la découverte
dramatique du corps de sa mère, suicidée par pendaison alors que la patiente avait 17 ans. Sa
maman était « traitée par lithium pour une psychose maniaco-dépressive » vous dit-elle. Il y a
eu ensuite quatre épisodes dépressifs dont trois ont nécessité une hospitalisation ; l'un d'eux
est survenu en post-partum.
Elle est vendeuse dans un magasin de vêtements et vous raconte avoir traversé son premier
état dépressif à 17 ans. « Après j'ai eu une période un peu fofolle de 6 mois où je suis partie aux
États-Unis, j'étais ultra-sociable, j'avais une libido au plafond et j'ai essayé toutes les drogues

ÉNONCÉS 189
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

de Miami. Ça m'a passé d'un coup d'un seul, du jour au lendemain j'étais rentrée en France et
j'ai ensuite fait ma deuxième dépression. Les dépressions c'est mon grand problème ».
Dans quel trouble psychiatrique s'inscrit probablement l'épisode actuel ?
A trouble de la personnalité
B trouble dépressif récurrent
C trouble bipolaire
D trouble de l'adaptation
E trouble schizo-affectif

Question 4
Quel(s) argument(s) va (vont) dans le sens d'un trouble bipolaire ?
A antécédent de moment d'exaltation thymique
B antécédent de dépression du post-partum
C antécédent familial de dépression
D antécédent familial de bipolarité
E aucune de ces propositions

Question 5
Le traitement actuel est : aripiprazole (Abilify®) 10 mg/j ; venlafaxine 225 mg/j ; prazépam
10 mg × 4/j ; zolpidem (Stilnox®) 10 mg 1 cp. au coucher.
Quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) au sujet de la venlafaxine ?
A c'est un antidépresseur
B c'est un thymorégulateur
C elle appartient à la classe des ISRS
D elle appartient à la classe des antiépileptiques
E elle appartient à la classe des IRSNa

Question 6
La venlafaxine a été augmentée 3 jours auparavant de 150 à 225 mg par jour par le psy-
chiatre traitant d'après la patiente. Vous décidez de ne pas modifier le traitement pour le
moment et de surveiller Madame P. Après 4 jours d'hospitalisation, vous la voyez sortir de
sa chambre, passer plus de temps avec les autres patients. Elle est à nouveau maquillée et
parle plus fort. Le lendemain, elle propose de faire la bise à l'infirmière qui vient lui délivrer
son traitement.
Quel est votre diagnostic ?
A rémission de l'épisode dépressif
B acclimatation au milieu hospitalier
C virage de l'humeur
D dû au traitement antidépresseur
E dû au traitement thymorégulateur

Question 7
Outre la familiarité, et la légère désinhibition décrite ci-dessus, quel(s) autre(s) symptôme(s) de
la lignée manique allez-vous rechercher pour étayer votre diagnostic ?
A logorrhée
B raccourcissement du temps de sommeil avec asthénie
C raccourcissement du temps de sommeil sans fatigue
D bradyphémie
E hypersyntonie

Question 8
Vous décidez d'adapter le traitement, quelles mesures prenez-vous ?
A diminution de la venlafaxine
B arrêt de la venlafaxine
C majoration de l'aripiprazole (Abilify®)

190 ÉNONCÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

D introduction de fluoxétine
E introduction de cyamémézine (Tercian®)
Question 9
Vous avez eu les bons réflexes, la thymie de Madame P. se stabilise sous Abilify® (aripiprazole)
20 mg/j et vous parvenez à diminuer rapidement le Tercian® (cyamémézine). La patiente
demande sa sortie de façon précipitée : « mes enfants ont besoin de moi ».
Quatre mois plus tard, son psychiatre traitant vous rappelle car Madame P. a rechuté dans la
dépression très rapidement à la sortie de l'hôpital. Il a changé le thymorégulateur pour de la
lamotrigine.
Quelles sont les règles de prescription de la lamotrigine ?
A introduction progressive
B arrêt progressif
C surveillance de la toxicité hématologique
D surveillance de la toxicité rénale
E surveillance de la toxicité dermatologique

Question 10
Vous acceptez de réhopsitaliser Madame P. et vous lui proposez la réalisation d'électroconvul-
sivothérapie (ECT).
Quels sont les bénéfices de l'ECT par rapport aux antidépresseurs que vous réclame la
patiente ?
A pas de risque de virage sous ECT
B l'ECT traite la manie autant que la dépression
C taux de succès supérieur sur la dépression des bipolaires
D absence de risque de pérenniser le déséquilibre du trouble
E meilleure tolérance

Question 11
Madame P. finit par accepter votre proposition thérapeutique.
Quels examens sont indispensables avant de réaliser une ECT ?
A consultation d'anesthésie
B bilan métabolique biologique
C ponction lombaire
D imagerie cérébrale de référence
E électromyogramme

Question 12
Madame P. tolère très bien la première séance.
Quels effets indésirables cliniques surveillez-vous néanmoins ?
A convulsions
B céphalées
C désorientation temporo-spatiale
D mouvements anormaux
E aphasie

Question 13
Parmi les examens biologiques suivants, lesquels prescrivez-vous à Madame P. après sa pre-
mière séance ?
A dosage des CPK pour dépister une rhabdomyolyse excessive
B D-dimères pour exclure une thrombose veineuse cérébrale
C cortisolémie à 8 h 00 pour dépister une insuffisance surrénalienne
D lactatémie pour autoriser la seconde séance d'ECT
E aucun de ces examens

ÉNONCÉS 191
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Question 14
Au bout de la sixième séance, Madame P. ressent les bénéfices de l'électroconvulsivothérapie :
l'humeur remonte, le sommeil se rétablit et les premières permissions se déroulent bien. En
revanche, elle se plaint de troubles de la mémoire : « vous m'aviez prévenue, mais c'est quand
même super désagréable ».
Quelles sont, parmi les suivantes, les propositions justes concernant ces troubles de la
mémoire ?
A ils sont quasi systématiques
B ils sont plus présents en fin de cure
C ils concernent la mémoire antérograde
D ils concernent la mémoire rétrograde
E ils sont partiellement résolutifs

Question 15
La cure d'ECT a été un succès. Madame P. est euthymique. Vous introduisez un traitement
thymorégulateur de relais. Vous optez pour le Tégrétol® (carbamazépine) un thymorégulateur.
Quelles propositions sont justes concernant ce traitement ?
A il a pour objectif de prévenir les épisodes maniaques
B il a pour objectif de prévenir les épisodes dépressifs
C il devra être pris au moins 6 mois
D il devra être pris au long cours
E il peut être associé à des traitements symptomatiques

192 ÉNONCÉS
mes notes 

GÉRIATRIE
Questions isolées

QI 401
Quelle est la sémiologie présente au cours d'un syndrome confusionnel ?
£ A délire
£ B hallucination
£ C apathie
£ D agitation
£ E trouble de la mémoire

QI 402
Quels sont les signes cliniques spécifiques de la confusion ?
£ A troubles de la mémoire
£ B début brutal
£ C hallucinations
£ D troubles de la vigilance
£ E fluctuation de la symptomatologie

QI 403
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) à la ponction lombaire pour une confusion fébrile chez
les sujets âgés ?
£ A âge > 80 ans
£ B hallucinations
£ C syndrome méningé
£ D pas de point d'appel clinique évident
£ E traumatisme crânien

QI 404
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) du scanner cérébral en cas de confusion ?
£ A âge > 80 ans
£ B chutes à répétition
£ C signes neurologiques de localisation
£ D notion de traumatisme crânien majeur
£ E notion de traumatisme crânien mineur

QI 405
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de confusion ?
£ A fécalome
£ B ictus amnésique
£ C syndrome de Korsakoff
£ D iatrogénie
£ E pneumopathie

Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie


ÉNONCÉS 193
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mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 406
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) métabolique(s) responsable(s) de confusion ?
£ A hypernatrémie
£ B hypoprotidémie
£ C hypochlorémie
£ D hypocalcémie
£ E hypovitaminose D

QI 407
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) potentiellement confusiogène(s) ?
£ A digoxine
£ B tramadol
£ C neuroleptique atypique
£ D antispasmodique anticholinergique
£ E antiparkinsonien dopaminergique

QI 408
Quelles sont les règles de prescriptions médicamenteuses pour éviter toute confusion
iatrogénique ?
£ A associations médicamenteuses en première intention
£ B médicaments à demi-vie courte
£ C réévaluation régulière de l'indication
£ D adaptation posologie à la clairance de la créatinine selon Cockcroft
£ E commencer par une posologie faible et augmenter rapidement

QI 409
Quels sont les critères diagnostiques selon le DSM-5 d'un trouble neurocognitif sévère ?
£ A déclin significatif d'au moins un domaine cognitif
£ B peut survenir dans un contexte de confusion
£ C retentissement sur le quotidien
£ D MMS (Mini-Mental State) < 10
£ E baisse des performances cognitives mise en évidence pas des tests neuropsychologiques

QI 410
Quels sont les critères diagnostiques selon le DSM-5 d'un trouble neurocognitif modéré ?
£ A correspond au stade de démence
£ B déclin significatif d'au moins un domaine cognitif
£ C peu de retentissement sur le quotidien
£ D existence d'une étiologie organique sous-jacente
£ E 10 < MMS (Mini-Mental State) < 20

QI 411
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) pour une démence ?
£ A post-accident vasculaire cérébral
£ B corps de Lewy
£ C carence en vitamine C
£ D VIH
£ E hypothyroïdie

194 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 412
Quelle est la sémiologie d'une maladie d'Alzheimer à un stade débutant ?
£ A aphasie
£ B hallucinations
£ C amnésie des faits récents
£ D apraxie
£ E désorientation temporelle

QI 413
Quels sont les facteurs de risque d'une maladie d'Alzheimer non génétique ?
£ A âge
£ B hypertension artérielle
£ C insuffisance rénale chronique
£ D dépression tardive
£ E épilepsie

QI 414
Quel est le bilan de première intention devant un syndrome démentiel ?
£ A folates
£ B TSH
£ C albumine
£ D bilan hépatique
£ E calcémie

QI 415
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) recommandé(s) pour le bilan de première intention d'une
démence ?
£ A IRM cérébrale
£ B électrocardiogramme
£ C ponction lombaire
£ D électroencéphalogramme
£ E TDM cérébrale

QI 416
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) pertinent(s) en faveur d'une démence à rechercher sur une
IRM cérébrale ?
£ A atrophie hippocampique
£ B leucoaraïose
£ C lacunes
£ D effet de masse
£ E calcifications des noyaux gris centraux

QI 417
Quel est l'élément significatif à l'IRM pour une maladie d'Alzheimer ?
£ A atrophie temporo-pariétale
£ B atrophie des noyaux gris centraux
£ C atrophie cérébelleuse
£ D atrophie hippocampique
£ E atrophie frontale

ÉNONCÉS 195
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 418
Quelle(s) est (sont) la (les) coupe(s) cérébrale(s) pertinente(s) à demander pour une IRM céré-
brale dans le cas d'une maladie d'Alzheimer ?
£ A coupe sagittale
£ B coupe coronale
£ C coupe axiale
£ D coupe frontale
£ E coupe longitudinale

QI 419
Quels sont les critères diagnostiques de Dubois pour la maladie d'Alzheimer ?
£ A syndrome dysexécutif au test neuropsychologique BREF
£ B déficit de l'encodage et de l'indiçage au test neuropsychologique RL/RI 16
£ C atrophie hippocampique à IRM cérébrale
£ D augmentation de la protéine Tau à la ponction lombaire
£ E hypoperfusion bilatérale des régions temporo-pariétales en imagerie fonctionnelle

QI 420
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) de la ponction lombaire pour une maladie d'Alzheimer ?
£ A âge > 90 ans
£ B âge < 60 ans
£ C antécédent familial de trisomie 21
£ D antécédent familial de maladie d'Alzheimer
£ E doute diagnostique

QI 421
Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) en faveur d'une maladie d'Alzheimer à la ponction lombaire ?
£ A diminution du taux d'Aβ1-42
£ B augmentation du taux d'Aβ1-42
£ C augmentation du taux de protéine phospho-Tau
£ D diminution du taux de protéine phospho-Tau
£ E absence de cellules néoplasiques

QI 422
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) médicamenteux spécifique(s) pour la maladie d'Alzheimer ?
£ A anticholinergique
£ B agoniste dopaminergique
£ C anticholinestérasique
£ D miansérine
£ E mémantine

QI 423
Quel(s) est (sont) le(s) motif(s) d'arrêt d'un anticholinestérasique au cours de la maladie
d'Alzheimer ?
£ A anorexie
£ B diarrhées chroniques et profuses
£ C constipation sévère
£ D tachycardie
£ E bradycardie

196 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 424
Quel(s) est (sont) le(s) motif(s) d'hospitalisation d'un patient ayant une maladie d'Alzheimer ?
£ A bilan diagnostique et mise en place du traitement
£ B persistance de troubles du comportement sévères malgré une prise en charge com-
portementale et médicamenteuse
£ C isolement socio-familial
£ D épuisement de l'aidant principal
£ E instauration d'une protection juridique

QI 425
Quel est le trouble cognitif évocateur d'une maladie d'Alzheimer ?
£ A trouble visuoconstructif
£ B syndrome dysexécutif
£ C déficit de la mémoire antérograde
£ D déficit de l'encodage et de l'indiçage
£ E déficit de la mémoire sémantique

QI 426
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une démence vasculaire ?
£ A antécédent d'accident vasculaire cérébral sans délai précis avec l'apparition des
troubles cognitifs
£ B détérioration brutale des fonctions cognitives
£ C antécédent familial de pathologies cardiovasculaires
£ D dyslipidémie
£ E aggravation fluctuante ou par à-coups du déclin cognitif

QI 427
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) radiologique(s) en faveur d'une démence vasculaire ?
£ A une lacune
£ B plusieurs lacunes
£ C leucoaraïose
£ D une séquelle d'accident vasculaire cérébral en zone stratégique
£ E plusieurs séquelles d'accident vasculaire cérébral

QI 428
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une démence à corps de Lewy ?
£ A hallucinations précoces
£ B syndrome parkinsonien spontané
£ C déficits cognitifs fluctuants
£ D déclin cognitif rapide
£ E déficit des capacités visuospatiales pouvant être prédominant

QI 429
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une démence à corps de Lewy ?
£ A syndrome parkinsonien spontané
£ B chutes à répétition
£ C efficacité de la lévodopa
£ D efficacité de l'halopéridol
£ E efficacité de la clozapine

ÉNONCÉS 197
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 430
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une démence frontale débutante ?
£ A début brutal < 65 ans
£ B début insidieux < 65 ans
£ C troubles cognitifs au premier plan
£ D troubles comportementaux au premier plan
£ E atrophie occipitale à l'IRM cérébrale

QI 431
Quelles sont les mesures complémentaires systématiques de prise en charge d'un patient
dément de 80 ans, marié, avec un MMS (Mini-Mental State) à 22/30 et un ADL (Activities of
Daily Living) à 3/6 ?
£ A stimulation cognitive
£ B soutien de l'aidant
£ C déclaration à 100 %
£ D mise sous protection juridique
£ E allocation adulte handicapé

QI 432
Quels sont les symptômes d'une dépression spécifiques du sujet âgé ?
£ A culpabilité
£ B expression de la douleur morale
£ C idéation suicidaire
£ D repli sur soi
£ E somatisation

QI 433
Quels sont les facteurs de risque de dépression ?
£ A isolement socio-familial
£ B douleur chronique
£ C événement de vie traumatisant
£ D déficit sensoriel non compensé
£ E alcoolisme chronique

QI 434
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) de trouble de la mémoire ayant un retentisse-
ment sur le quotidien ?
£ A démence
£ B dépression
£ C confusion
£ D iatrogénie
£ E vieillissement physiologique

QI 435
Quels sont les facteurs de risque de suicide d'un sujet âgé ?
£ A dépression
£ B sexe féminin
£ C isolement socio-familial
£ D âge < 75 ans
£ E cancer

198 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 436
Quels sont les différents types de dépression possibles chez le sujet âgé ?
£ A dépression hostile
£ B dépression masquée
£ C dépression délirante
£ D dépression pseudo-démentielle
£ E dépression mélancolique

QI 437
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) à hospitaliser un patient de 80 ans dépressif ?
£ A idée délirante
£ B amaigrissement, anorexie
£ C bilan diagnostique et instauration du traitement
£ D aidant principal épuisé
£ E maladie d'Alzheimer

QI 438
Quelles sont les modalités de suivi d'un traitement antidépresseur ?
£ A premiers signes d'efficacité à 7 jours
£ B efficacité jugée à 15 jours
£ C rémission évoquée à 3 mois
£ D durée de traitement d'un premier épisode : 1 an
£ E durée de traitement d'un deuxième épisode : 3 ans

QI 439
Quels sont les mécanismes biologiques du vieillissement physiologique ?
£ A facteurs génétiques constitutionnels
£ B altération du système de réparation cellulaire
£ C stress oxydatif
£ D diminution de sécrétion de la GH et de la DHEA
£ E glycation non enzymatique des protéines

QI 440
À propos des différents types de vieillissement, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
£ A le vieillissement réussi correspond à l'absence de retentissement du vieillissement phy-
siologique sur l'organisme, sans perte d'autonomie
£ B le vieillissement réussi correspond à l'absence de retentissement du vieillissement
pathologique sur l'organisme, mais présence du retentissement physiologique avec
une perte d'autonomie modérée
£ C le vieillissement usuel correspond à un retentissement sur organisme du vieillissement
physiologique avec une perte d'autonomie modérée
£ D le vieillissement usuel correspond à un retentissement sur l'organisme des vieillisse-
ments physiologiques et pathologiques avec une perte d'autonomie modérée
£ E le vieillissement pathologique correspond à un retentissement sur l'organisme des
vieillissements physiologique et pathologique avec une perte d'autonomie de modé-
rée à significative

QI 441
Quels sont les critères de fragilité de Fried ?
£ A âge > 85 ans
£ B perte de poids involontaire

ÉNONCÉS 199
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

£ C diminution de la vitesse de marche


£ D existence d'un déficit sensoriel non compensé
£ E sédentarité

QI 442
Quels sont les facteurs de risque de fragilité ?
£ A sexe masculin
£ B barrière linguistique
£ C déficit sensoriel mal ou non compensé
£ D isolement socio-familial
£ E hospitalisation récente

QI 443
Quels sont les critères diagnostiques de la sarcopénie ?
£ A diminution de la masse musculaire
£ B diminution de la force musculaire
£ C diminution des performances musculaires
£ D albumine < 35 g/dl
£ E IMC < 21

QI 444
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de marche douloureuse ?
£ A coxarthrose
£ B canal lombaire étroit
£ C artériopathie des membres inférieurs
£ D maladie de Creutzfeldt-Jakob
£ E myopathie

QI 445
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de marche ataxique ?
£ A alcoolisme
£ B polyradiculonévrites
£ C accident vasculaire cérébral sylvien superficiel
£ D myélite
£ E maladie de Ménière

QI 446
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de marche déficitaire ?
£ A accident vasculaire cérébral sylvien superficiel
£ B accident vasculaire cérébral cérébelleux
£ C myopathie
£ D sclérose en plaques
£ E lésion du nerf fibulaire commun (sciatique poplité externe)

QI 447
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de marche hyperkinétique ?
£ A myopathie
£ B chorée de Huntington
£ C anoxie néonatale
£ D accident vasculaire cérébral cérébelleux
£ E tremblement essentiel

200 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 448
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de marche hypokinétique ?
£ A maladie de Parkinson
£ B état lacunaire
£ C hydrocéphalie à pression normale
£ D syndrome de régression psychomotrice
£ E alcoolisme

QI 449
Quelles sont les situations à risque de chute grave ?
£ A isolement socio-familial
£ B polymédication
£ C anticoagulation curative
£ D ostéoporose
£ E déficit sensoriel

QI 450
Quel est le bilan biologique à réaliser devant une suspicion de rhabdomyolyse ?
£ A LDH
£ B CPK
£ C myoglobinémie
£ D ionogramme sang
£ E urée, créatinine

QI 451
Quel est le bilan biologique standard à réaliser devant une chute ?
£ A hémogramme
£ B électrocardiogramme
£ C ionogramme sanguin
£ D troponine
£ E vitamine D

QI 452
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) à réaliser un scanner cérébral en cas de chute chez
le sujet âgé ?
£ A chutes à répétition
£ B devant toute chute
£ C chute avec déficit neurologique
£ D chute avec perte d'urine sans perte de connaissance
£ E chute avec confusion

QI 453
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) à réaliser un scanner cérébral en cas de chute chez
le sujet âgé avec traumatisme crânien ?
£ A patient sous AVK sans déficit neurologique
£ B patient sous antiagrégant plaquettaire sans déficit neurologique
£ C patient sans AVK ni antiagrégant plaquettaire sans déficit neurologique
£ D patient sans AVK ni antiagrégant plaquettaire avec déficit neurologique
£ E patient avec perte de connaissance post-traumatique

ÉNONCÉS 201
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 454
Quelles sont les complications directes d'une chute ?
£ A fractures
£ B plaies
£ C décompensation cardiaque
£ D points de compression
£ E phlébite

QI 455
Quelle est la sémiologie d'un syndrome post-chute ?
£ A marche à petit pas
£ B antépulsion
£ C peur de tomber
£ D hypertonie plastique
£ E hypertonie oppositionnelle

QI 456
Quelle est la sémiologie d'un syndrome post-chute ?
£ A peut survenir après une chute
£ B peut survenir après plusieurs chutes
£ C peut survenir dans un délai de 7 jours après une chute
£ D peut survenir dans un délai de 30 jours après une chute
£ E peut survenir dans un délai de 3 mois après plusieurs chutes

QI 457
Quels sont les facteurs de risque prédisposants de chute ?
£ A dénutrition
£ B embolie pulmonaire
£ C séquelle d'accident vasculaire cérébral
£ D accident vasculaire cérébral
£ E dégénérescence maculaire liée à l'âge

QI 458
Quels sont les facteurs de risque précipitants de chute ?
£ A hypoglycémie
£ B confusion
£ C malaise vagal
£ D insuffisance rénale chronique
£ E démence

QI 459
Quels sont les facteurs de risque environnementaux de chute ?
£ A glaucome chronique
£ B appartement richement décoré
£ C iatrogénie
£ D sol glissant
£ E animaux

QI 460
Quelle est la prise en charge de l'hypertonie et de la marche à petits pas d'un syndrome post-chute ?
£ A lévodopa
£ B agoniste dopaminergique

202 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

£ C IMAO-B
£ D kinésithérapie
£ E psychothérapie de soutien

QI 461
Quelle(s) est (sont) la (les) manœuvre(s) qui évalue(nt) le risque de chute chez un patient ?
£ A tilt test
£ B test Get-up-and-go chronométré
£ C appui monopodal
£ D manœuvre de Barre
£ E test de Tinetti

QI 462
Quelle est la sémiologie de l'hydrocéphalie à pression normale ?
£ A marche hyperkinétique
£ B marche hypokinétique
£ C hallucinations
£ D urination
£ E troubles cognitifs de type sous-cortico-frontal

QI 463
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) d'une hydrocéphalie à pression normale ?
£ A accident vasculaire cérébral ischémique
£ B méningiome
£ C méningite
£ D traumatisme crânien
£ E accident vasculaire cérébral hémorragique

QI 464
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) d'une hydrocéphalie à pression normale à l'IRM
cérébrale ?
£ A atrophie cortico-sous-corticale
£ B leucoaraïose importante
£ C augmentation de la résorption du liquide cérébrospinal en cytométrie de flux
£ D dilatation tétraventriculaire
£ E diminution de la résorption du liquide cérébrospinal en cytométrie de flux

QI 465
Quel est le traitement de l'hydrocéphalie à pression normale ?
£ A dérivation ventriculo-rachidienne
£ B dérivation ventriculo-pleurale
£ C dérivation ventriculo-duodénale
£ D dérivation ventriculo-péritonéale
£ E dérivation ventriculo-sous-durale

QI 466
Quelle(s) est (sont) la (les) échelle(s) qui évalue(nt) en pratique l'autonomie des sujets âgés ?
£ A échelle de Katz ou ADL
£ B score OMS
£ C échelle UPDRS
£ D échelle IADL
£ E grille AGGIR

ÉNONCÉS 203
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 467
Quels sont les items évalués par l'échelle ADL ?
£ A toilette
£ B continence
£ C prise des traitements
£ D préparation des repas
£ E marche

QI 468
Quels sont les items évalués par l'échelle IADL ?
£ A se rendre aux toilettes
£ B préparation des repas
£ C gestion des comptes
£ D capacité à téléphoner
£ E habillage

QI 469
À propos de l'échelle ADL, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A un patient autonome correspond à un score de 8
£ B elle permet d'obtenir l'allocation personnalisée d'autonomie
£ C un score < 3 correspond à un patient dépendant
£ D un score < 6 correspond à un patient en perte d'autonomie
£ E elle n'est pas utilisable après 95 ans

QI 470
À propos de l'échelle IADL, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A elle évalue les activités de la vie quotidienne
£ B un patient autonome correspond à un score de 8
£ C les items « médicaments » et « budget » permettent de dépister des troubles cognitifs
£ D un score < 4 correspond à un patient dépendant
£ E elle permet d'obtenir l'allocation adulte handicapée

QI 471
À propos de la grille AGGIR, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A permet d'obtenir l'allocation personnalisée d'autonomie
£ B permet d'obtenir l'allocation adulte handicapée
£ C la perte d'autonomie est évaluée à partir d'un score ≤ 3
£ D elle évalue notamment la toilette, l'habillage, la cohérence et l'orientation
£ E un score de 6 correspond à un patient autonome

QI 472
À propos de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), quelle(s) est (sont) la (les) propo-
sition(s) exacte(s) ?
£ A aide financière pour des aides à domicile
£ B il faut être de nationalité française
£ C il faut avoir plus de 60 ans
£ D le score AGGIR doit être ≤ 4
£ E le montant de l'APA dépend des revenus du patient et du score AGGIR

204 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 473
Quelles sont les aides financées par l'allocation personnalisée d'autonomie ?
£ A infirmier(e)
£ B auxiliaire de vie
£ C portage des repas
£ D kinésithérapeute
£ E orthophoniste

QI 474
À propos de l'allocation longue durée (ALD), quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A permet exonération du ticket modérateur
£ B liste de trente-deux maladies définies par un décret
£ C la maladie d'Alzheimer en fait partie
£ D la dépression sévère en fait partie
£ E permet une prise en charge à 90 % et la mutuelle prend en charge les 10 % restant

QI 475
Quels sont les différents postes financés en établissement d'hébergement pour personnes
âgées dépendantes (EHPAD) ?
£ A forfait soin financé par l'Assurance maladie
£ B forfait dépendance financé par le patient
£ C forfait dépendance financé par l'allocation adulte handicapé
£ D forfait hôtellerie financé par le patient
£ E forfait hôtellerie financé par le Conseil général

QI 476
Comment diagnostiquez-vous un état de dénutrition ?
£ A poids < 50 kg pour un homme
£ B perte de poids ≥ 5 % en 6 mois
£ C IMC < 21
£ D albumine < 40 g/l
£ E évaluation des ingestats < 1 500 kcal/kg par jour

QI 477
Comment diagnostiquez-vous un état de dénutrition sévère ?
£ A perte de poids ≥ 10 % en 1 mois
£ B IMC < 18
£ C albumine < 35 g/l
£ D anorexie
£ E perte de poids ≥ 10 % en 6 mois

QI 478
Quelles sont les complications de la dénutrition ?
£ A escarre
£ B immunodéficience
£ C surdosage en AVK
£ D chutes
£ E hypoglycémie

ÉNONCÉS 205
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 479
Quel est le besoin énergétique chez un patient malade ?
£ A 10 kcal/kg par jour
£ B 20 kcal/kg par jour
£ C 30 kcal/kg par jour
£ D 40 kcal/kg par jour
£ E 50 kcal/kg par jour

QI 480
Quel est le besoin protidique chez un patient malade ?
£ A 0,5 g/kg par jour
£ B 1 g/kg par jour
£ C 1,5 g/kg par jour
£ D 2 g/kg par jour
£ E 2,5 g/kg par jour

QI 481
Quelle(s) est (sont) la (les) situation(s) où l'on peut envisager la pose d'une alimentation enté-
rale par sonde nasogastrique ou gastrostomie ?
£ A échec d'une alimentation orale hypercalorique hyperprotéique bien menée
£ B troubles de la vigilance avec risque de fausses routes
£ C troubles de la déglutition sévère
£ D dénutrition sévère avec apports alimentaires très faibles
£ E troubles de la malabsorption

QI 482
Quelle(s) est (sont) la (les) situation(s) où il est contre-indiqué de poser une alimentation
entérale ?
£ A antécédent de hernie hiatale
£ B refus du patient et ou de la famille
£ C pathologie psychiatrique
£ D situation de soins palliatifs en phase terminale
£ E démence sévère avec MMS (Mini-Mental State) < 9

QI 483
Quelle(s) est (sont) la (les) situation(s) où l'alimentation parentérale est indiquée ?
£ A malabsorptions sévères
£ B occlusions intestinales chroniques
£ C alimentation en réanimation
£ D alimentation au cours de chimiothérapie sur Port-a-Cath
£ E aucune proposition n'est correcte

QI 484
Quelles sont les modalités de suivi de l'état nutritionnel ?
£ A dosage de l'albumine 1 fois par mois
£ B dosage de l'albumine 1 fois tous les 3 mois
£ C pesée 1 fois par semaine
£ D pesée 1 fois par mois
£ E pesée 1 fois tous les 2 mois

206 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 485
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'un syndrome de rénutrition inappropriée ?
£ A hypophosphorémie
£ B insuffisance cardiaque
£ C hyperkaliémie
£ D somnolence
£ E hypomagnésémie

QI 486
Quelle(s) est (sont) la (les) particularité(s) sémiologique(s) possible(s) chez la personne âgée ?
£ A pneumopathie sans fièvre
£ B pli cutané significatif d'une déshydratation
£ C absence de pouls périphériques aux membres inférieurs sans signe d'ischémie
£ D ulcère gastroduodénal sans douleur abdominale
£ E embolie pulmonaire sans douleur thoracique

QI 487
Quelle(s) est (sont) la (les) particularité(s) sémiologique(s) possible(s) chez la personne âgée ?
£ A infarctus du myocarde sans douleur
£ B péritonite sans contracture
£ C épilepsie généralisée sans convulsion
£ D maladie de Parkinson sans tremblement
£ E abolition du réflexe photomoteur

QI 488
À propos de la classification des escarres, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A stade 1 : pas de perte cutanée et érythème qui blanchit à la vitropression
£ B stade 2 : perte cutanée avec atteinte de l'hypoderme
£ C stade 3 : perte cutanée avec atteinte du fascia
£ D stade 4 : perte cutanée avec atteinte de os, muscles
£ E la nécrose peut masquer une escarre de stades 2, 3 ou 4

QI 489
À propos de la description d'une escarre, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A une escarre est une plaie stérile
£ B la fibrine (jaune) correspond à de la surinfection
£ C la nécrose (noir) correspond à des zones de tissus morts
£ D une escarre avec de la fibrine et du sang peut cicatriser
£ E une escarre trop bourgeonnante peut empêcher la cicatrisation

QI 490
Quelles sont les différentes étapes de la prise en charge d'une escarre ?
£ A détersion
£ B abrasion
£ C prolifération
£ D bourgeonnement
£ E épidermisation

ÉNONCÉS 207
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 491
Quels sont les facteurs généraux favorisant une escarre ?
£ A frottement
£ B froid
£ C dénutrition
£ D diabète
£ E fièvre

QI 492
Quel est le type de pansement à prescrire en cas d'escarre hémorragique ?
£ A hydrogel
£ B alginate
£ C hydrocolloïde
£ D hydrocellulaire
£ E hydrofibre

QI 493
À propos de l'hypotension artérielle orthostatique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
£ A diminution de la pression artérielle systolique d'au moins 20 mmHg
£ B diminution de la pression artérielle diastolique d'au moins 5 mmHg
£ C elle est toujours symptomatique
£ D survenue dans les 3 minutes suivant le passage en position debout
£ E toujours associée à une tachycardie réflexe

QI 494
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de l'hypotension artérielle orthostatique ?
£ A diabète
£ B antihypertenseurs
£ C maladie de Parkinson
£ D maladie d'Alzheimer
£ E anémie

QI 495
Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) ostéoarticulaire(s) liée(s) au décubitus ?
£ A escarre
£ B ostéopénie
£ C fracture de fatigue
£ D hypercalcémie
£ E rétraction capsulaire

QI 496
Quelle est la sémiologie possible pour un fécalome chez un sujet âgé ?
£ A moins de trois selles par semaine
£ B absence de selle
£ C diarrhées
£ D confusion
£ E douleur abdominale

208 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 497
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) de la constipation ?
£ A épilepsie
£ B alitement prolongé
£ C hyperthyroïdie
£ D diabète
£ E maladie de Horton

QI 498
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) favorisant la constipation ?
£ A opiacé
£ B bêtabloquant
£ C fer
£ D benzodiazépine
£ E carbamazépine

QI 499
Quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) systématique(s) à associer devant une escarre d'un
membre inférieur dans un contexte d'immobilisation prolongée ?
£ A désinfection de la plaie
£ B antalgie
£ C SAT-VAT
£ D anticoagulation prophylactique
£ E antibiothérapie

QI 500
Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) cause(s) iatrogène(s) d'incontinence urinaire ?
£ A diurétiques
£ B bêtabloquant
£ C agoniste dopaminergique
£ D anticholinergique
£ E opioïde

QI 501
Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) cause(s) d'incontinence urinaire ?
£ A diabète
£ B sclérose en plaques
£ C tumeur vésicale
£ D démence
£ E prolapsus vésical

QI 502
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) à réaliser en première intention pour
le bilan d'une incontinence avec matité pelvienne ?
£ A ionogramme urinaire
£ B bilan urodynamique
£ C examen cytobactériologique des urines
£ D échographie vésico-rénale
£ E cystoscopie

ÉNONCÉS 209
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 503
Quelle est votre prise en charge pour une incontinence d'effort sur cystocèle chez une femme
de 80 ans ?
£ A anticholinergique
£ B gestion des boissons
£ C rééducation d'effort
£ D ostéogènes locaux
£ E bandelettes sous-urétrales

QI 504
À propos de la sauvegarde de justice, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A demandée par le juge des tutelles
£ B demandée par le procureur de la République
£ C durée de 1 an maximum non renouvelable
£ D perte des droits civils et civiques
£ E rétroactive

QI 505
À propos de la tutelle, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A perte des droits civiques et civils
£ B droit du mariage conservé
£ C pour un majeur marié protégé, le tuteur est obligatoirement le conjoint
£ D une tutelle peut être relayée par une curatelle
£ E la tutelle est révisée tous les 5 ans

QI 506
À propos de la curatelle, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A la curatelle est révisée tous les 7 ans
£ B pertes des droits civils et civiques
£ C il existe deux formes de curatelle : simple et renforcée
£ D le majeur protégé peut gérer ses biens administratifs
£ E le majeur protégé peut se marier

QI 507
Quelle est la sémiologie d'une douleur nociceptive ?
£ A de type brûlure
£ B de type décharge électrique
£ C peut se manifester par une anorexie
£ D continue
£ E paroxystique

QI 508
Quelle est la sémiologie d'une douleur neurogène ?
£ A de type brûlure
£ B de type fourmillement
£ C peut se manifester par une anorexie
£ D continue
£ E paroxystique

210 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 509
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) pour une douleur ?
£ A arthrose
£ B séquelle d'accident vasculaire cérébral
£ C dépression
£ D fracture
£ E immobilisation prolongée

QI 510
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) pour une douleur neurogène ?
£ A hernie discale
£ B fracture du bassin
£ C carcinose péritonéale
£ D VIH
£ E accident vasculaire cérébral

QI 511
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) pour une douleur nociceptive ?
£ A hernie discale
£ B métastase osseuse
£ C zona
£ D maladie de Horton
£ E accident vasculaire cérébral

QI 512
Quelle(s) est (sont) la (les) échelle(s) pour évaluer la douleur chez un patient avec un MMS
(Mini-Mental State) à 8 ?
£ A échelle numérique
£ B échelle DN4
£ C Algoplus
£ D échelle verbale simple
£ E Doloplus

QI 513
À propos du paracétamol chez le sujet âgé, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A peu efficace
£ B posologie maximale 3 g par jour
£ C disponible en voie per os, intraveineuse, sous-cutanée et rectale
£ D toxicité hépatique à partir de 8 g
£ E action centrale, antalgique et antipyrétique

QI 514
Quels sont les antalgiques de palier I ?
£ A paracétamol
£ B ibuprofène
£ C tramadol
£ D néfopam
£ E prednisolone

ÉNONCÉS 211
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 515
Quels sont les antalgiques de palier II ?
£ A aspirine
£ B tramadol
£ C prednisolone
£ D lamaline
£ E lidocaïne

QI 516
Quels sont les antalgiques de palier III ?
£ A sulfate de morphine
£ B codéine
£ C fentanyl
£ D lidocaïne
£ E hydromorphone

QI 517
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) ayant un effet antalgique ?
£ A bisphosphonates
£ B agonistes dopaminergiques
£ C bêtabloquants
£ D antidépresseur inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine
£ E inhibiteurs de la pompe à protons

QI 518
À propos de la codéine, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A dérivé de la morphine
£ B effets indésirables : nausées, constipations
£ C association possible avec sulfate de morphine
£ D association possible avec tramadol
£ E association possible avec paracétamol

QI 519
À propos du néfopam (Acupan®), quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A administration possible IV ou per os
£ B antalgique de palier II
£ C effets anticholinergiques
£ D appartient à la classe des AINS
£ E action sur les douleurs neurogènes

QI 520
À propos de l'association tramadol + paracétamol, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
£ A antalgique de palier I
£ B existe en forme à libération prolongée
£ C toxicité hépatique
£ D effets indésirables : somnolence
£ E association possible avec codéine

212 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 521
Quelle(s) est (sont) la (les) durée(s) de prescription des opiacés ?
£ A chlorhydrate de morphine en IV pour 7 jours
£ B morphine à libération immédiate per os pour 28 jours
£ C morphine à libération prolongée per os pour 14 jours
£ D fentanyl en patch pour 28 jours
£ E aucune proposition n'est vraie

QI 522
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) qui oriente(nt) vers un surdosage en morphine ?
£ A constipation
£ B myosis
£ C rétention d'urine
£ D dépression respiratoire
£ E Glasgow à 8

QI 523
À propos de la rotation des opioïdes chez le sujet âgé, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
£ A 1 dose de morphine per os = 1/2 dose de morphine en sous-cutanée
£ B 1 dose de morphine per os = 1/4 dose de morphine en IV
£ C 1 interdose adulte de morphine = 1/10 de la dose quotidienne
£ D 1 dose de morphine per os = 1/2,4 dose de fentanyl
£ E 1 dose de morphine per os = 1/2 dose d'oxycodone per os

QI 524
Concernant les différents antidotes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A N-acétylcystéine pour le paracétamol
£ B naloxone pour codéine
£ C naloxone pour oxycodone
£ D N-acétylcystéine pour le tramadol
£ E naloxone pour fentanyl

QI 525
Quels sont les traitements non médicamenteux antalgiques existants ?
£ A neurochirurgie
£ B hypnose
£ C kinésithérapie
£ D neurostimulation cutanée
£ E psychothérapie de soutien

QI 526
Quelles sont les manifestations possibles de la douleur chez le sujet âgé ?
£ A euphorie
£ B agitation
£ C opposition aux soins
£ D fièvre
£ E confusion

ÉNONCÉS 213
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 527
Quels sont les principes des soins palliatifs ?
£ A prise en charge centrée sur le patient et non l'entourage
£ B accélérer la fin de vie
£ C prise en charge pluridisciplinaire
£ D absence de soins mais fondé sur la surveillance du patient
£ E prise en charge à domicile ou à l'hôpital ou en institution

QI 528
À propos des directives anticipées, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A toute personne mineure ou majeure peut les rédiger
£ B c'est une obligation en cas de maladie incurable
£ C elles sont valables sans limite de temps
£ D elles sont modifiables à tout moment
£ E il y a un délai de 5 ans pour les annuler

QI 529
À propos de la personne de confiance, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A elle est désignée à chaque hospitalisation
£ B le patient ou la famille peut choisir la personne de confiance
£ C la personne de confiance peut être : famille, ami, porche, médecin traitant
£ D la personne choisie peut refuser d'être la personne de confiance
£ E elle est référent auprès de l'équipe médicale quand le patient ne peut plus exprimer sa
volonté

QI 530
Quels sont les items de la grille de questionnement éthique du Pr Sebag-Lanoë ?
£ A quelle est la maladie principale du patient ?
£ B quel est le degré d'évolution de la maladie principale ?
£ C y a-t-il une répétition récente d'épisodes aigus ?
£ D qu'exprime le patient ?
£ E qu'en pense la famille ?

QI 531
Quelle est la prise en charge possible d'une anorexie en situation de fin de vie ?
£ A hydratation de la bouche
£ B amphotéricine B (Fungizone®)
£ C corticothérapie à faible dose
£ D alimentation entérale par sonde
£ E alimentation parentérale en IV

QI 532
Quelle est la prise en charge possible de la dyspnée en situation de fin de vie ?
£ A oxygénothérapie en lunette
£ B oxygénothérapie au masque à haute concentration
£ C aérosol de β2-mimétique
£ D midazolam
£ E morphine

214 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 533
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) de la sédation en soins palliatifs ?
£ A symptôme réfractaire en phase palliative
£ B accélération de la survenue du décès
£ C arrêt de ventilation assistée non invasive
£ D arrêt d'une alimentation artificielle avec ou sans symptôme de détresse
£ E situation de détresse émotionnelle vécue comme insupportable par les proches

QI 534
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) indiqué(s) dans la sédation en phase terminale à ce jour ?
£ A diazépam
£ B midazolam
£ C halopéridol
£ D propofol
£ E phénobrabital

QI 535
Quelles sont les modalités pour réaliser une sédation en phase terminale avec du midazolam
chez un sujet âgé ?
£ A bolus de 5 mg en IV puis titration de 1 mg/2–3 minutes
£ B titration de 1 mg/2–3 minutes
£ C titration de 2 mg/2 minutes
£ D titration jusqu'à un score de 4 sur l'échelle de Rudkin
£ E titration jusqu'à un score de 5 sur l'échelle de Rudkin

QI 536
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) possible(s) de prise en charge du hoquet et des nausées
en situation de fin de vie ?
£ A dompéridone
£ B 5-HT3 (Zophren®)
£ C métoclopramide
£ D halopéridol
£ E midazolam

QI 537
Quelle est la sémiologie du deuil ?
£ A déni
£ B colère
£ C euphorie
£ D repli sur soi
£ E acceptation

QI 538
Quelle est la sémiologie de la ménopause ?
£ A aménorrhée secondaire d'au moins 6 mois
£ B bouffées de chaleur
£ C amaigrissement
£ D irritabilité
£ E nausées

ÉNONCÉS 215
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 539
Quel est le profil endocrinien de la ménopause ?
£ A élévation du taux de FSH
£ B taux normal de 17β-œstradiol
£ C effondrement du taux de LH
£ D effondrement du taux de progestérone
£ E taux d'androgène normal

QI 540
Quelles sont les conséquences de la ménopause ?
£ A diminution du risque cardiovasculaire
£ B hypertrophie utérine
£ C sécheresse vulvo-vaginale
£ D troubles mnésiques
£ E amaigrissement

QI 541
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une andropause ?
£ A deux dosages de testostérone plasmatique totale à 4 semaines d'intervalle < 3 ng/ml
£ B deux dosages de testostérone plasmatique totale à 4 semaines d'intervalle < 6 ng/ml
£ C baisse de la libido
£ D diminution de la force musculaire
£ E diminution du volume testiculaire

QI 542
Quelle est la sémiologie de la dégénérescence maculaire ?
£ A diplopie
£ B métamorphopsies
£ C scotome central
£ D photophobie
£ E œil douloureux

QI 543
Quelle est la thérapeutique en cas de dégénérescence maculaire liée à l'âge exsudative ?
£ A photothérapie dynamique
£ B photocaogulation laser
£ C injection intravitréenne d'anti-EGF
£ D supplémentation vitaminique
£ E orthoptie

QI 544
Quelle est la sémiologie de la presbyacousie ?
£ A surdité de perception sur les fréquences graves
£ B surdité de transmission sur les fréquences aiguës
£ C évolution rapide après 60 ans
£ D gêne auditive
£ E trouble de la compréhension

QI 545
Quelles sont les atteintes du système vestibulaire du sujet âgé ?
£ A vertige paroxystique positionnel bénin
£ B maladie de Ménière
216 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

£ C syndrome de Wallenberg
£ D syndrome pseudobulbaire
£ E ataxie cérébelleuse

QI 546
Quelle est la sémiologie de la cataracte ?
£ A baisse d'acuité visuelle rapide
£ B scotome
£ C diplopie binoculaire
£ D photophobie
£ E éblouissements, halos

QI 547
Quel est le traitement d'une cataracte chez un patient non diabétique ?
£ A photocoagulation laser
£ B collyre mydriatique
£ C extraction extracapsulaire du cristallin
£ D implant intraoculaire de la chambre antérieure
£ E collyre antibiotique

QI 548
Quelle est la sémiologie de l'ostéomalacie ?
£ A douleurs osseuses d'horaire inflammatoire (rachis, bassin)
£ B démarche dandinante
£ C myopathie proximale
£ D enthésopathie
£ E cruralgie

QI 549
Quel est le traitement de l'ostéomalacie ?
£ A supplémentation calcique
£ B supplémentation en vitamine D
£ C bisphosphonates
£ D anticorps anti-RANK ligand
£ E traitement hormonal substitutif

QI 550
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) antiostéoporotique(s) indiqué(s) chez la femme post-
ménopausique de plus de 75 ans ?
£ A traitement hormonal substitutif
£ B bisphosphonate
£ C anticorps anti-RANK ligand
£ D modulateur sélectif du récepteur aux œstrogènes (SERM)
£ E tériparatide (fragment de parathormone)

QI 551
Quelle(s) est (sont) la (les) fracture(s) qui permet(tent) un diagnostic d'ostéoporose sans den-
sitométrie osseuse, d'une chute de sa hauteur ?
£ A fracture de l'extrémité supérieure du fémur
£ B fracture de la diaphyse radiale
£ C fracture du bassin
ÉNONCÉS 217
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

£ D fracture de deux côtes simultanées


£ E fracture vertébrale

QI 552
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) d'une agitation chez un homme de 80 ans ?
£ A démence
£ B hypoglycémie
£ C intoxication alcoolique
£ D attaque de panique
£ E infarctus du myocarde

QI 553
Quelles sont les posologies adéquates pour la prise en charge d'une agitation ?
£ A diazépam 5 mg per os
£ B diazépam 20 mg per os
£ C diazépam 40 mg per os
£ D halopéridol 2 mg per os
£ E halopéridol 10 mg per os

QI 554
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) qui modifie(nt) l'effet des AVK chez une femme de 85 ans ?
£ A dénutrition
£ B prise de carbamazépine
£ C prise de diurétique de l'anse
£ D fièvre
£ E insuffisance rénale chronique

QI 555
Quels sont les éléments de pharmacocinétique qui interviennent dans la iatrogénie chez
le sujet âgé ?
£ A dénutrition + AVK
£ B insuffisance rénale + HBPM
£ C carbamazépine + AVK
£ D AINS + IEC
£ E laxatif + flécaïnide (Flécaïne®)

QI 556
Quels sont les éléments de pharmacodynamie qui interviennent dans la iatrogénie du sujet
âgé ?
£ A AINS + sulfamides hypoglycémiants
£ B aspirine + AVK
£ C macrolide + AVK
£ D IEC + insuffisance rénale
£ E bêtabloquant + amiodarone

QI 557
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) qui nécessite(nt) un arrêt progressif ?
£ A neuroleptique
£ B anticholinestérasique
£ C agoniste dopaminergique

218 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

£ D benzodiazépine
£ E antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine

QI 558
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) à risque de iatrogénie chez le sujet âgé ?
£ A inhibiteur de l'enzyme de conversion
£ B amiodarone
£ C fluoroquinolone
£ D metformine
£ E anticholinestérasique

QI 559
Quelles sont les règles de prescription chez le sujet âgé ?
£ A adapter les posologies en fonction de la clairance de la créatinine CKD-EPI
£ B diminuer les posologies des médicaments à forte liaison protéique en cas de dénutrition
£ C favoriser la monothérapie
£ D favoriser les médicaments à effet cholinergique
£ E éviter la prescription de plusieurs médicaments de la même classe

QI 560
Quelle(s) est (sont) la (les) prescription(s) qui vous paraît(ssent) à rediscuter chez un patient
de 87 ans ?
£ A pas d'antécédent cardiovasculaire, notion de dyslipidémie, statine
£ B arythmie cardiaque par fibrillation atriale chronique, anticoagulation par AVK
£ C maladie d'Alzheimer, MMS (Mini Mental State) = 4, anticholinestérasique
£ D antécédent de dépression, antidépresseur IRS depuis 3 ans, GDS (Geriatric Depression
Scale) = 3/30
£ E diabète de type 2, HbA1c = 7 %, metformine

QI 561
À propos du test MMS (Mini Mental State), quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ?
£ A permet le diagnostic de maladie d'Alzheimer
£ B suffit au diagnostic de démence
£ C MMS > 24 : stade léger
£ D MMS < 10 : stade sévère
£ E permet le suivi d'une maladie d'Alzheimer

QI 562
Quelle est la contre-indication à la prescription de la mémantine (antagoniste de récepteurs
NMDA) dans le cadre de la maladie d'Alzheimer ?
£ A bradycardie sinusale
£ B asthme sévère
£ C maladie de Parkinson
£ D allergie à l'iode
£ E insuffisance rénale chronique sévère

QI 563
Quelle est la sémiologie du syndrome de Korsakoff ?
£ A syndrome confusionnel
£ B fausses reconnaissances

ÉNONCÉS 219
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

£ C syndrome cérébelleux
£ D fabulations
£ E hypersignal en T2 à IRM cérébrale

QI 564
Quelle est la sémiologie de l'encéphalopathie de Gayet-Wernicke ?
£ A syndrome confusionnel
£ B carence en vitamine PP
£ C syndrome cérébelleux
£ D nystagmus
£ E hyposignal en T2 à IRM cérébrale

QI 565
Quelle est la sémiologie d'un ictus amnésique ?
£ A installation brutale
£ B amnésie antérograde uniquement
£ C troubles de la vigilance
£ D transitoire en quelques heures
£ E pas de séquelle

QI 566
Quelles sont les thérapeutiques à proposer dans le cadre d'une démence à corps de Lewy avec
un syndrome délirant et des hallucinations majeurs et anxiogènes ?
£ A halopéridol
£ B diazépam
£ C escitalopram (antidépresseur IRS)
£ D rivastigmine (anticholinestérasique)
£ E clozapine

QI 567
Quelle est la formule de calcul de la clairance de la créatinine indiquée pour les adaptations
posologique des traitements chez le sujet âgé ?
£ A MDRD
£ B Cockroft
£ C CKD-EPI
£ D Schwartz
£ E CKD-EPI Cystatine

QI 568
Quelles sont les causes pathologiques de dénutrition chez le sujet âgé ?
£ A cancer
£ B hypoalbuminémie
£ C âge
£ D syndrome parkinsonien
£ E isolement socio-familial

QI 569
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) possible(s) de dénutrition par carence d'apport alimentaire
chez la personne âgée ?
£ A infection
£ B dépression

220 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

£ C escarre
£ D isolement
£ E cancer

QI 570
Quel élément parmi les suivants ne peut pas être une conséquence de la dénutrition chez
le sujet âgé ?
£ A chute
£ B déshydratation
£ C escarre
£ D polymédication
£ E surdosage médicamenteux

QI 571
Quels sont les effets du vieillissement physiologique ?
£ A altération de la fonction cardiaque diastolique
£ B augmentation de la TSH
£ C diminution de la masse grasse
£ D diminution du nombre de néphrons fonctionnels
£ E augmentation de la glycémie à jeun

QI 572
Quels sont les facteurs de protection du suicide chez le sujet âgé ?
£ A sexe féminin
£ B pratiques religieuses
£ C traitement d'une dépression
£ D pratiques sportives
£ E soutien social

QI 573
Quel(s) est (sont) l'(les) antidépresseur(s) responsable(s) d'hyponatrémie ?
£ A inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine
£ B inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline
£ C miansérine
£ D mirtazapine
£ E tricyclique

QI 574
Quelle est votre conduite à tenir devant cette escarre ?

ÉNONCÉS 221
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

£ A détersion mécanique
£ B simple surveillance clinique
£ C antalgie
£ D pansement absorbant type alginate
£ E désinfection de la plaie

QI 575
Quels sont les différents syndromes compressifs canalaires qui peuvent être observés au cours
d'une immobilisation prolongée ?
£ A nerf ulnaire dans la gouttière épitrochléo-olécrânienne
£ B nerf radial dans la gouttière humérale
£ C nerf fibulaire commun (sciatique poplité externe) au col de la fibula
£ D nerf médian dans le canal carpien
£ E névralgie cervicobrachiale

QI 576
Dans le cadre d'une insuffisance respiratoire aiguë secondaire à une grippe chez un patient
de 90 ans atteint de bronchopneumopathie chronique obstructive, comment l'analysez-vous
selon le concept du « 1 + 2 + 3 » ?
£ A 1 : vieillissement physiologique
£ B 2 : bronchopneumopathie chronique obstructive
£ C 2 : grippe
£ D 3 : grippe
£ E 3 : insuffisance respiratoire aiguë

QI 577
Quels sont les éléments nécessaires pour diagnostiquer une hypertrophie bénigne de la
prostate ?
£ A interrogatoire
£ B toucher rectal
£ C dosage du PSA
£ D examen cytobactériologique des urines
£ E échographie endoprostatique

QI 578
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) à réaliser en première intention pour le bilan d'une hyper-
trophie bénigne de la prostate ?
£ A dosage du PSA
£ B urée, créatinine
£ C examen cytobactériologique des urines
£ D échographie réno-vésico-prostatique
£ E aucun examen en première intention

QI 579
Quelle(s) est (sont) la (les) indication(s) à un traitement chirurgical d'une hypertrophie bénigne
de la prostate ?
£ A préférence du patient
£ B prostatite chronique
£ C symptômes du bas appareil urinaire persistant au traitement
£ D âge entre 50 et 75 ans
£ E rétention aiguë d'urine

222 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 580
Quelles sont les recommandations du dépistage du cancer de la prostate ?
£ A par toucher rectal annuel
£ B par dosage PSA tous les 6 mois
£ C par échographie endoprostatique annuelle
£ D pour les patients âgés de 50 à 75 ans
£ E pour les patients afro-antillais à partir de 45 ans

QI 581
Quel traitement antalgique proposez-vous à un patient douloureux sous 80 mg de morphine
avec quatre interdoses ?
£ A oxycodone 60 mg/24 heures
£ B oxycodone 80 mg/24 heures
£ C fentanyl 50 mg/72 heures
£ D fentanyl 75 mg/72 heures
£ E fentanyl 100 mg/72 heures

QI 582
Comment réalisez-vous une titration morphinique en IV chez un patient de 80 ans ?
£ A 2 mg IV toutes les 5 minutes
£ B 4 mg IV toutes les 5 minutes
£ C si EV > 3, renouveler bolus
£ D si EV > 5, renouveler le bolus
£ E dose maximale en titration chez personne âgée : 30 mg par jour

QI 583
Quelles conséquences sont dues à ces carences vitaminiques ?
£ A carence en vitamine B1 : troubles cognitifs
£ B carence en vitamine B1 : neuropathie périphérique
£ C carence en vitamine B12 : anémie
£ D carence en vitamine D : chute
£ E carence en vitamine B9 : neuropathie

QI 584
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) d'amaigrissement isolé à évoquer chez un patient de
85 ans ?
£ A ulcère gastroduodénal
£ B hyperthyroïdie
£ C anémie
£ D dépression
£ E démence

QI 585
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) métabolique(s) de démence ?
£ A hypothyroïdie
£ B insuffisance rénale chronique sévère
£ C carence en vitamine D
£ D carence en vitamine B12
£ E insuffisance cardiaque

ÉNONCÉS 223
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 586
Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) anatomopathologique(s) de la maladie d'Alzheimer ?
£ A corps de Lewy
£ B leucoaraïose
£ C plaque de collagène
£ D plaque amyloïde
£ E dégénérescence neurofibrillaire

QI 587
Quels sont les principes de la stimulation cognitive ?
£ A stimuler les fonctions cognitives perdues pour essayer de les récupérer partiellement
£ B stimuler les fonctions cognitives restantes pour essayer de compenser la perte d'autres
fonctions cognitives
£ C par un neurologue
£ D par une orthophoniste
£ E à domicile ou en atelier mémoire

QI 588
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) qui a (ont) une indication dans le traitement des troubles
du comportement dans le cadre de la maladie d'Alzheimer ?
£ A agoniste dopaminergique
£ B anticholinestérasique
£ C antidépresseur IRS
£ D benzodiazépine
£ E neuroleptique

QI 589
Devant des troubles cognitifs, comment faites-vous la différence entre une démence et une
confusion ?
£ A existence de troubles de la mémoire
£ B mode d'installation
£ C antécédents familiaux de démence
£ D existence d'un discours délirant
£ E existence d'une pathologie aiguë

QI 590
Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) cause(s) somatique(s) de dépression ?
£ A ostéoporose
£ B accident vasculaire cérébral
£ C infarctus du myocarde
£ D maladie de Parkinson
£ E hypothyroïdie

QI 591
Quelles sont les mesures à prendre chez un patient de 83 ans, seul, en perte d'autonomie
à domicile qui était automne jusqu'à présent ?
£ A proposition d'auxiliaire de vie
£ B entrée en institution
£ C demande de l'allocation adulte handicapée

224 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

£ D prescription d'un antidépresseur pour prévenir toute crise d'angoisse liée à la solitude
£ E renforcement des contacts et de l'entourage

QI 592
Quelles sont les modalités de prescription d'un patch de fentanyl ?
£ A 1 patch/24 heures
£ B durée maximale de prescription : 28 jours
£ C indications pour douleurs chroniques cancéreuses résistant aux traitements antalgiques
£ D indications pour douleurs chroniques non cancéreuses résistant aux traitements antalgiques
£ E pas d'effet plafond

QI 593
Comment prenez-vous en charge les douleurs à type de brûlures de ce patient ?

£ A valaciclovir
£ B corticoïdes
£ C tramadol
£ D antiépileptique
£ E emplâtre de lidocaïne

QI 594
Devant des troubles de la mémoire, quels sont les éléments qui feront la différence entre une
démence débutante et une dépression ?
£ A apathie
£ B perte d'appétit
£ C fluctuations des symptômes
£ D test neuropsychologique MMS
£ E test neuropsychologique RL/RI 16

QI 595
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) d'un délire aigu chez un sujet âgé ?
£ A tumeur cérébrale
£ B dépression
£ C épilepsie temporale
£ D hyperthyroïdie
£ E intoxication alcoolique

ÉNONCÉS 225
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 596
Quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) métabolique(s) d'ostéoporose secondaire ?
£ A hyperparathyroïdie
£ B hypothyroïdie
£ C hypercorticisme
£ D hypomagnésémie
£ E hypoalbuminémie

QI 597
Quels sont les facteurs de risque d'ostéoporose ?
£ A âge > 75 ans
£ B ménopause avant 40 ans
£ C IMC < 21
£ D antécédent de corticothérapie systémique prolongée
£ E alcoolisme chronique

QI 598
Quelles sont les complications de l'ostéoporose chez le sujet âgé ?
£ A dépression
£ B fracture
£ C hospitalisation
£ D douleur
£ E perte d'autonomie

QI 599
Quelles sont les situations qui nécessitent une densitométrie osseuse pour diagnostiquer une
ostéoporose chez une femme de 80 ans ?
£ A fracture du poignet
£ B IMC < 18
£ C fracture du col du fémur
£ D corticothérapie systémique prolongée depuis plus de 3 mois
£ E fracture vertébrale

QI 600
Quel est votre bilan biologique en cas de suspicion d'ostéoporose chez une femme de 80 ans ?
£ A CRP
£ B électrophorèse des protéines
£ C cholestérol
£ D créatinine
£ E 25-(OH)-vitamine D3

226 ÉNONCÉS
mes notes 

GÉRIATRIE
Dossiers progressifs

DP 41 (+)
Monsieur A., 80 ans, vous est amené par son épouse en consultation pour troubles de la
mémoire. Il présente une hypertension artérielle non traitée et une cataracte bilatérale non
opérée. Le patient ne se plaint de rien et ne voit pas pourquoi il est là.

Question 1
Quel(s) antécédent(s) recherchez-vous en rapport avec le motif de consultation ?
£ A antécédents familiaux de maladie d'Alzheimer
£ B accident vasculaire cérébral
£ C dépression tardive
£ D insuffisance cardiaque
£ E insuffisance respiratoire

Question 2
Quelle sémiologie rechercher en faveur d'un trouble neurocognitif majeur ?
£ A déclin cognitif significatif dans au moins un domaine cognitif
£ B pas de retentissement sur le quotidien
£ C MMS (Mini-Mental State) < 9
£ D en dehors d'une pathologie psychiatrique
£ E étiologie organique existante

Question 3
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) en faveur d'une maladie d'Alzheimer ?
£ A début progressif des troubles
£ B troubles de la mémoire des faits récents
£ C fluctuation des troubles
£ D troubles du comportement de type frontal
£ E manque du mot

Question 4
L'examen clinique ne retrouve pas de signe neurologique de localisation, pas de signe de
décompensation cardiorespiratoire. Pression artérielle (PA) : 160/70 mmHg ; pouls : 60/min ;
T° : 37,5 °C ; poids : 70 kg.
Quel(s) examen(s) biologique(s) prescrivez-vous en première intention ?
£ A NFS et CRP
£ B ionogramme sanguin
£ C TSH
£ D sérologie VIH-1 et VIH-2
£ E bilan hépatique

Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie


ÉNONCÉS 227
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mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 5
Vous réalisez l'IRM suivante.

Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) radiologique(s) visible(s) sur l'IRM ?


£ A une dilatation quadriventriculaire
£ B une atrophie cortico-sous-corticale
£ C plusieurs lacunes ischémiques
£ D une atrophie de l'hippocampe droit
£ E des calcifications des noyaux gris centraux

Question 6
Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) des tests neuropsychologiques à rechercher en faveur d'une
maladie d'Alzheimer ?
£ A syndrome dysexécutif
£ B déficit de l'encodage avec indiçage efficace
£ C déficit de l'encodage avec indiçage déficitaire
£ D trouble visuoconstructif
£ E déficit de la mémoire sémantique
Question 7
Le bilan neuropsychologique met en évidence un net trouble du rappel avec un déficit de l'in-
diçage, un syndrome dysexécutif modéré. Le MMS (Mini-Mental State) est à 19/30. Le bilan
biologique est sans particularité. L'IRM cérébrale montre une lacune ischémique, une atrophie
cortico-sous-corticale et une atrophie hippocampique.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A une démence mixte de stade sévère
£ B une maladie d'Alzheimer de stade modéré
£ C une maladie d'Alzheimer de stade sévère
£ D une démence mixte de stade modéré
£ E une démence frontale
Question 8
Vous suspectez une maladie d'Alzheimer. Quelle est votre démarche ?
£ A annonce diagnostique uniquement au patient
£ B annonce diagnostique au patient et au conjoint
£ C hospitalisation du patient
£ D déclaration à 100 %
£ E mise sous protection juridique

228 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 9
Quelle est votre thérapeutique médicamenteuse, sachant que le patient à un BAV II Mobitz 1
à son électrocardiogramme ?
£ A anticholinestérasique
£ B inhibiteur calcique
£ C antagoniste des récepteurs NMDA/mémantine
£ D neuroleptiques
£ E inhibiteur de l'enzyme de conversion

Question 10
L'évaluation de l'autonomie est : ADL (Activities of Daily Living) = 3/6, IADL (Instrumental
ADL) = 2/8.
Quelles sont vos démarches thérapeutiques non médicamenteuses ?
£ A stimulation cognitive en accueil de jour
£ B mise en place d'aides à domicile
£ C traitement de la cataracte
£ D soutien à l'aidant
£ E stimulation cognitive par une orthophoniste

Question 11
Comment assurez-vous le suivi de ce patient ?
£ A recherche de l'apparition de troubles du comportement
£ B recherche de survenue de diarrhées, anorexie
£ C dosage de l'albumine tous les 6 mois
£ D scanner cérébral tous les 6 mois
£ E dosage de la créatinine tous les 6 mois

Question 12
Un an après, vous revoyez en consultation le couple, qui dispose d'aides à domicile. Le patient
présente depuis 1 mois une anorexie, une inversion du cycle nycthémérale avec par moments
des épisodes d'agressivité et opposition aux soins malgré le traitement psychotrope et les
mesures non médicamenteuses. La femme apparaît épuisée.
Que proposez-vous dans l'immédiat ?
£ A hospitalisation de l'aidant
£ B hospitalisation du patient
£ C renforcement des aides à domicile
£ D majoration du traitement psychotrope
£ E bilan étiologique

Question 13
Dans le service, le patient est agité, opposant notamment au moment de la toilette, parfois
agressif avec un faciès crispé.
Quelle est votre attitude en premier lieu ?
£ A discussion avec le patient
£ B benzodiazépine
£ C antalgique
£ D neuroleptique
£ E antidépresseur
Question 14
Quelle(s) est (sont) l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) que vous
retenez ?
£ A évolution de la maladie d'Alzheimer
£ B maladie d'Alzheimer compliquée d'un syndrome confusionnel
£ C maladie d'Alzheimer compliquée d'une dépression
£ D maladie d'Alzheimer compliquée d'une démence à corps de Lewy
£ E maladie d'Alzheimer compliquée d'un épisode douloureux

ÉNONCÉS 229
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 15
Les troubles du comportement sont liés à une pancréatite aiguë. Comment analysez-vous la
situation selon le concept du 1 + 2 + 3 ?
£ A 1 = vieillissement physiologique
£ B 2 = maladie d'Alzheimer
£ C 3 = maladie d'Alzheimer
£ D 3 = pancréatite
£ E 3 = agitation

DP 42 (+)
Vous accueillez aux urgences Madame B., 87 ans, pour chute et station prolongée au sol
pendant toute la nuit dans un contexte de chutes à répétition. C'est la gardienne qui l'a
retrouvée au sol, parmi les nombreux meubles et bibelots de l'appartement. La patiente vit
seule sans enfant. Elle prend 1/2 cp. de bromazépam le soir depuis 10 ans. Elle s'est pris les
pieds dans son tapis.

Question 1
Quelles sont les complications directes de la chute que vous recherchez à l'accueil de la
patiente ?
£ A plaies
£ B décompensation cardiaque aiguë
£ C escarres
£ D traumatisme crânien
£ E fractures

Question 2
Votre examen clinique met en évidence une impotence et un raccourcissement du membre
inférieur droit. Le membre inférieur gauche est œdématié, rouge et douloureux. La patiente
est dyspnéique avec une auscultation pulmonaire normale. PA : 135/45 mmHg ; pouls :
110/min ; poids : 40 kg ; taille : 1,50 m.
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ?
£ A fracture du col huméral droit
£ B embolie pulmonaire
£ C pneumopathie d'inhalation
£ D érysipèle du membre inférieur gauche
£ E thrombose veineuse du membre inférieur gauche

Question 3
Quel bilan demandez-vous en cas de suspicion de rhabdomyolyse ?
£ A CPK
£ B myoglobinémie
£ C créatinine
£ D potassium
£ E NFS

Question 4
La biologie montre : CPK : 3 000 U/l ; créatinine : 90 μmol/l ; urée : 7 mmol/l ; CRP : 3 mg/l ;
K : 3 mmol/l ; hémogramme normal.
Quel(s) examen(s) demandez-vous ?
£ A radiographie de hanche droite
£ B échographie-Doppler veineux des membres inférieurs
£ C TP, TCA
£ D radiographie thoracique
£ E gaz du sang en air ambiant

230 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 5
Le Doppler retrouve une thrombose de la veine poplitée gauche. Une scintigraphie ventila-
tion-perfusion ne montre pas d'effet mismatch. La radiographie thoracique est normale. La
radiographie osseuse est la suivante.

Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?


£ A embolie pulmonaire droite
£ B fracture du col fémoral droit Garden 2
£ C rhabdomyolyse
£ D insuffisance rénale chronique
£ E thrombose veineuse superficielle
Question 6
Quelle est votre attitude thérapeutique en préopératoire ?
£ A hydratation avec glucose 5 %
£ B hydratation avec sodium 0,9 %
£ C anticoagulation curative avec HBPM
£ D anticaogulation curative avec HNF
£ E anticaogulation par AVK
Question 7
La patiente est opérée de sa fracture.
Quatre mois plus tard, après un retour à son domicile, la patiente vous est adressée en hôpital
de jour pour chutes à répétition. Elle est sous warfarine et prend 3 cp. de bromazépam. Une
hypertension artérielle a été diagnostiquée il y a 1 mois et traitée par amlodipine et diurétique
thiazidique. Elle prend du calcium.
Vous constatez une marche à petits pas. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ?
£ A maladie de Parkinson
£ B syndrome pyramidal
£ C syndrome de régression psychomotrice
£ D hydrocéphalie à pression normale
£ E maladie de Ménière
Question 8
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) clinique(s) que vous recherchez pour explorer cette marche
à petit pas ?
£ A antécédent de chutes à répétition
£ B rétropulsion
£ C hypertonie plastique
£ D hypertonie spastique
£ E hypertonie oppositionnelle

ÉNONCÉS 231
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 9
À l'examen clinique, vous retrouvez une rétropulsion, avec une marche à petits pas, une
angoisse de tomber et une hypertonie oppositionnelle. Au changement de position depuis
quelques jours, elle a parfois la tête qui tourne. Elle a des œdèmes des membres inférieurs qui
ne prennent pas le godet, qui se majorent en fin de journée. L'auscultation cardiopulmonaire
est normale. La patiente a plusieurs hématomes d'âges différents sur le corps.
Quelle(s) est (sont) la (les) situation(s) à risque de chute grave que présente la patiente ?
£ A iatrogénie
£ B isolement socio-familial
£ C ostéoporose
£ D maladie de Parkinson
£ E anticoagulant à dose curative

Question 10
PA : 100/40 mmHg ; pouls : 60/min ; poids : 40 kg ; EVA = 6/10 ; ADL = 4/6.
Quels sont les facteurs de risque intrinsèques chroniques de chute de la patiente ?
£ A dénutrition
£ B maladie de Parkinson
£ C syndrome post-chute
£ D insuffisance cardiaque
£ E isolement socio-familial

Question 11
La biologie montre : Na : 150 mmol/l ; créatinine : 90 μmol/l ; urée : 7 mmol/l ; CRP : 3 mg/l ;
K : 3 mmol/l ; Hb : 13 g/dl ; glycémie : 5,2 mmol/l ; vitamine D : 5 μg/l (N : 10–35).
Quels sont les facteurs de risque intrinsèques aigus de chute de la patiente ?
£ A insuffisance rénale aiguë
£ B perte d'autonomie
£ C déshydratation intracellulaire
£ D hypotension orthostatique
£ E hypoglycémie

Question 12
Quels sont les facteurs de risque environnementaux que présente la patiente ?
£ A maladie de Parkinson
£ B isolement socio-familial
£ C dénutrition
£ D appartement richement décoré
£ E iatrogénie

Question 13
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) que vous allez arrêter ?
£ A amlodipine
£ B diurétique thiazidique
£ C warfarine
£ D bromazépam
£ E calcium

Question 14
Quelle est votre prescription médicamenteuse ?
£ A lévodopa
£ B lévodopa avec inhibiteur de la dopamine décarboxylase
£ C paracétamol
£ D vitamine D
£ E hydratation avec sodium 0,9 %

232 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 15
Quelle est votre démarche non médicamenteuse ?
£ A mise en place d'aide à domicile
£ B kinésithérapie précoce
£ C demande d'allocation adulte handicapé
£ D psychothérapie de soutien
£ E institutionnalisation

DP 43 (+)
Vous voyez en consultation de gériatrie Monsieur C., 81 ans, accompagné de son épouse. Elle
l'aide pour s'habiller et celui-ci a parfois des fuites urinaires. Il entend de moins en moins bien
mais n'est pas appareillé. Il a une hypertrophie de la prostate traitée par alfuzosine LP 10 un
par jour, une hypertension artérielle traitée par ramipril 5 mg un par jour et amlodipine 10 mg
un par jour, de l'arthrose rachidienne traitée depuis 10 jours par du sulfate de morphine
10 mg LP deux par jour et du paracétamol 1 g trois par jour. Il a été hospitalisé il y a 15 jours
pour une pneumopathie. Il prend de l'oméprazole 10 mg un par jour et 1 cp. par jour de
bromazépam. Poids : 60 kg ; taille : 170 cm ; EVA = 1/10.

Question 1
Quels sont les critères de Fried que vous utilisez pour dépister le risque de fragilité chez ce
patient ?
£ A perte de poids involontaire
£ B âge ≥ 85 ans
£ C polymédication
£ D diminution de la force de préhension
£ E sédentarité
Question 2
À partir de combien de critères le patient est-il considéré comme fragile ?
£ A un critère
£ B deux critères
£ C trois critères
£ D quatre critères
£ E cinq critères
Question 3
Quels sont les facteurs de risque de fragilité que présente le patient ?
£ A polymédication
£ B maladie chronique
£ C âge ≥ 80 ans
£ D hospitalisation récente
£ E isolement socio-familial
Question 4
Quelles sont les modifications de l'audition liées au vieillissement physiologique ?
£ A surdité des sons prédominants dans les graves
£ B diminution de la discrimination auditive dans les ambiances bruyantes
£ C diminution de l'orientation dans une ambiance bruyante
£ D évolution rapide après 60 ans
£ E diminution des relations sociales
Question 5
Dix jours après votre consultation, Monsieur C. est conduit aux urgences pour agitation
et propos incohérents de survenue brutale. Il n'y a pas de notion de chute. L'auscultation
cardiopulmonaire est normale, sans signe de dépression respiratoire. Il n'y a pas de signe
neurologique de localisation ni de syndrome méningé. Il y a un myosis bilatéral. L'abdomen
est sensible en pelvien et mat, sans défense ni contracture. Les examens cutané et rhu-
matologique sont normaux. Le patient est constipé depuis 5 jours. Les constantes sont :
PA : 140/50 mmHg ; pouls : 110/min ; saturation en air ambiant : 96 % ; T° : 39 °C.

ÉNONCÉS 233
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Quels sont les examens cliniques importants qui vous manquent ?


£ A glycémie capillaire
£ B fond d'œil
£ C température
£ D toucher rectal
£ E électrocardiogramme
Question 6
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) sémiologique(s) en faveur d'un syndrome confusionnel que
vous allez rechercher ?
£ A préservation du cycle nycthéméral
£ B troubles de la vigilance
£ C pas de troubles de la mémoire
£ D troubles du langage possible
£ E fluctuation de la symptomatologie

Question 7
Le toucher rectal retrouve des selles et est douloureux au contact de la prostate. Le dextro est
à 6 mmol/l. Le patient présente des troubles de la vigilance d'apparition brutale mais n'est pas
somnolent.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A surdosage en morphine
£ B confusion
£ C cystite
£ D hypoglycémie
£ E rétention aiguë d'urine
Question 8
Résultat de la bandelette urinaire : nitrite +, leucocytes + .
Quel bilan biologique demandez-vous ?
£ A examen cytobactériologique des urines
£ B dosage des benzodiazépines
£ C ionogramme sanguin
£ D ponction lombaire
£ E urée, créatinine
Question 9
Résultats biologiques : GB : 15 000 dont 80 % de PNN ; CRP : 120 mg/l ; créatinine : 200 μmol/l ;
urée : 15 mmol/l ; Na : 135 mmol/l ; K : 4 mmol/l.
Quel bilan radiologique demandez-vous ?
£ A scanner cérébral
£ B scanner abdomino-pelvien injecté
£ C électroencéphalogramme
£ D échographie rénale
£ E radiographie thoracique
Question 10
L'échographie retrouve une dilatation pyélocalicielle bilatérale modérée et un volume vési-
cal de 800 cc. L'examen cytobactériologique des urines est positif aux bacilles à Gram
négatif.
Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ?
£ A prostatite
£ B insuffisance rénale aiguë
£ C fécalome
£ D rétention aiguë d'urine
£ E confusion

234 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 11
Quel(s) est (sont) le(s) médicament(s) que vous arrêtez ?
£ A ramipril
£ B sulfate de morphine
£ C alfuzonine
£ D paracétamol
£ E amlodipine

Question 12
Quelle est votre démarche thérapeutique ?
£ A sonde urinaire par voie basse
£ B naloxone
£ C ceftriaxone IV
£ D HBPM prophylactique sous-cutanée
£ E amoxicilline
Question 13
Comment gérez-vous l'agitation en première intention ?
£ A mise au calme
£ B contention physique
£ C paracétamol
£ D neuroleptique
£ E antibiothérapie

Question 14
Malgré vos premières mesures, le patient demeure toujours agité et le lavement rectal est
impossible. Quelle est votre attitude ?
£ A contention physique
£ B diazépam 10 mg
£ C diazépam 50 mg
£ D halopéridol 1 mg
£ E halopéridol 10 mg

Question 15
Quelles mesures préventives d'une récidive de confusion pouvez-vous proposer au patient ?
£ A arrêt ramipril
£ B arrêt bromazépam
£ C appareillage auditif
£ D laxatifs
£ E arrêt alfuzosine

DP 44 (++)
Vous accueillez dans votre service Monsieur D., 85 ans, pour amaigrissement, asthénie et
anorexie. Il y a 1 mois, il pesait 70 kg pour 170 cm. Il fume un demi-paquet de cigarettes par
jour depuis 60 ans. Il a un antécédent d'ulcère de l'estomac. Le patient est souvent alité et ne
fait rien de ses journées. Il a une toux chronique. Il se plaint parfois d'une douleur épigastrique
et de difficultés à avaler. Il a une hypertension artérielle traitée par ramipril.
PA : 130/50 mmHg ; pouls : 65/min ; poids : 60 kg.

Question 1
Analysez la sémiologie de la situation d'après l'énoncé :
£ A apathie
£ B dysphagie
£ C aphagie
£ D clinophilie
£ E anhédonie

ÉNONCÉS 235
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 2
Quelles sont vos hypothèses devant cet amaigrissement chez ce patient ?
£ A cancer pulmonaire
£ B hyperthyroïdie
£ C dépression
£ D hypertension artérielle
£ E ulcère gastroduodénal
Question 3
Quel est votre bilan étiologique devant cet amaigrissement ?
£ A TSH
£ B calcémie
£ C radiographie thoracique
£ D GDS (Geriatric Depression Scale) 30 items
£ E fibroscopie œsogastroduodénale
Question 4
Quels sont les signes de dénutrition sévère que présente ce patient ?
£ A perte de poids supérieure ou égale à 10 % en 6 mois
£ B perte de poids supérieure ou égale à 5 % en 1 mois
£ C perte de poids supérieur ou égale à 10 % en 1 mois
£ D IMC strictement inférieur à 18
£ E albumine strictement inférieure à 30 g/l

Question 5
Comment complétez-vous votre évaluation pour mettre en évidence une dénutrition ?
£ A dosage de l'albumine
£ B dosage du cholestérol
£ C dosage de la CRP
£ D dosage de la vitamine D
£ E dosage du calcium

Question 6
L'examen physique du patient est sans particularité. Il n'y a pas de troubles de la dégluti-
tion. L'état bucco-dentaire est satisfaisant. La GDS (Geriatric Depression Scale) 30 items a
un score de 18/30. MMS (Mini-Mental State) = 27/30. La biologie montre : TSH : 3 mU/l ;
CRP : 3 mg/l ; albumine : 28 g/l ; vitamine D, B12 et folates normaux. La radiographie tho-
racique et une fibroscopie œsogastroduodénale sont réalisées. Le résultat des biopsies est
en attente.

236 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Quelles sont vos hypothèses diagnostiques étiologiques ?


£ A hyperthyroïdie
£ B dépression
£ C cancer pulmonaire gauche
£ D ulcère gastrique
£ E ulcère œsophagien

Question 7
Quels sont les besoins énergétiques du patient ?
£ A apports énergétiques 20 kcal/kg par jour
£ B apports énergétiques 30 kcal/kg par jour
£ C apports énergétiques 40 kcal/kg par jour
£ D apports protéiques 1,5 g/kg par jour
£ E apports protéiques 3 g/kg par jour

Question 8
Quelles sont les modifications olfactives et gustatives liées au vieillissement physiologique ?
£ A diminution du seuil de détection gustatif
£ B diminution de la capacité discriminative gustative
£ C capacité gustative de détection du sucré mieux conservée que le salé
£ D conservation de la capacité olfactive de détection des odeurs
£ E diminution des capacités olfactives à partir de 30 ans chez l'homme

Question 9
Quelle est votre conduite thérapeutique ?
£ A carbimazole (Néo-Mercazole®)
£ B antidépresseur
£ C chirurgie thoracique ± chimiothérapie
£ D chirurgie gastrique ± chimiothérapie
£ E inhibiteur de la pompe à protons

Question 10
Quelle est votre prise en charge complémentaire ?
£ A diététicienne
£ B orthophoniste
£ C sevrage tabagique
£ D alimentation hyperprotéique hypervitaminique
£ E alimentation hyperprotéique hypercalorique

ÉNONCÉS 237
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 11
Les biopsies sont négatives, le patient est mis sous IPP et antidépresseur.
Quelles sont vos modalités de suivi nutritionnel ?
£ A dosage de l'albumine mensuel
£ B dosage de l'albumine trimestriel
£ C pesée hebdomadaire
£ D pesée mensuelle
£ E suivi des ingestats occasionnel
Question 12
La fibroscopie œsogastroduodénale à 1 mois montre une cicatrisation de l'ulcère gastrique.
Un scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection est réalisé et est normal. À 2 mois, sous
le régime, le poids du patient est à 62 kg et le MNA (Mini Nutritional Assessment) est à 16.
Que proposez-vous comme prise en charge ?
£ A réévaluation du traitement antidépresseur
£ B poursuite alimentation hypercalorique hyperprotéique
£ C alimentation artificielle entérale
£ D alimentation artificielle parentérale
£ E antibiothérapie par amoxicilline + cotrimoxazole
Question 13
Quelles sont les modalités d'une alimentation entérale ?
£ A patient allongé
£ B patient assis au fauteuil
£ C patient assis au lit
£ D alimentation durant le sommeil
£ E alimentation durant la veille
Question 14
Une semaine après avoir débuté l'alimentation entérale par sonde de gastrostomie, vous êtes
appelé auprès du patient pour dyspnée.
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques probables pour ce patient ?
£ A cancer pulmonaire
£ B pneumopathie
£ C embolie pulmonaire
£ D arythmie cardiaque par fibrillation atriale
£ E infarctus du myocarde
Question 15
La biologie montre : CRP : 120 mg/l ; GB : 12 000 ; ECG normal ; créatinine : 90 μmol/l ; urée :
7 mmol/l ; troponine normale. La radiographie thoracique ci-dessous est réalisée.

238 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Quelle est votre démarche thérapeutique en première intention ?


£ A amoxicilline
£ B amoxicilline + acide clavulanique
£ C tazocilline + ofloxacine
£ D HBPM à dose prophylactique
£ E suspension de l'alimentation entérale

DP 45 (++)
Vous voyez en consultation Madame G., 82 ans, pour des douleurs abdominales chroniques
depuis 6 mois à type de spasmes diffus et un ballonnement abdominal avec quelques épi-
sodes de diarrhée. Vous constatez aussi une perte d'appétit et un amaigrissement. La patiente
pèse 50 kg et mesure 1,60 m. Elle a une hypertension artérielle sous amlodipine. Elle est
célibataire, vit seule et n'a pas d'enfant. L'examen clinique est normal.

Question 1
Comment explorez-vous ces douleurs abdominales en première intention ?
£ A hémogramme
£ B rectosigmoïdoscopie
£ C transit œsogastroduodénal
£ D coloscopie
£ E CRP
Question 2
La coloscopie est normale. Un coloscanner est réalisé et est normal.
Hb : 13 g/dl ; créatinine : 80 μmol/l ; urée : 7 mmol/l ; CRP : 3 mg/l ; TSH : 3 mU/l.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A colopathie fonctionnelle
£ B mégadolichocôlon
£ C insuffisance rénale chronique
£ D hypothyroïdie
£ E dénutrition
Question 3
Les examens complémentaires étant normaux, quelle est votre prise en charge thérapeutique ?
£ A antiémétiques
£ B anticholinergiques
£ C antispasmodiques
£ D mesures hygiéno-diététiques
£ E ralentisseurs de transit
Question 4
Vous revoyez 6 mois plus tard, en consultation, la patiente avec son aide ménagère. Les
douleurs abdominales persistent. L'examen clinique est toujours normal. Il n'y a pas d'ané-
mie ni de microcytose. La patiente est apathique, elle se plaint de troubles du sommeil et
de pertes de la mémoire. Son aide ménagère décrit un repli sur elle et parfois constate des
pleurs.
Quels symptômes spécifiques de la dépression du sujet âgé recherchez-vous ?
£ A expression de la douleur
£ B confusion
£ C troubles mnésiques isolés
£ D baisse de la libido
£ E colère
Question 5
Quel est votre bilan complémentaire de première intention ?
£ A ionogramme sanguin
£ B calcémie
£ C IRM cérébrale
£ D TSH
£ E sérologie VIH

ÉNONCÉS 239
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 6
La patiente présente des gonalgies chroniques sur gonarthrose avec EVA = 5 / 10. L'échelle
GDS 30 (Geriatric Depression Scale) est à 20/30, le MMS (Mini-Mental State) est à 28/30. La
biologie est normale et l'imagerie cérébrale est sans particularité.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A maladie d'Alzheimer débutante
£ B colopathie fonctionnelle
£ C dépression somatiforme
£ D mélancolie délirante
£ E hypothyroïdie

Question 7
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de gravité que présente la patiente ?
£ A veuvage
£ B âge élevé
£ C polymédication
£ D isolement socio-familial
£ E maladie chronique invalidante

Question 8
L'électrocardiogramme est normal.
Quel est votre traitement médicamenteux de première intention ?
£ A anticholinestérasique
£ B mémantine
£ C inhibiteur de la recapture de la sérotonine
£ D antidépresseur tricyclique
£ E paracétamol

Question 9
Quelle est votre démarche complémentaire ?
£ A hospitalisation en secteur ouvert
£ B prise en charge ambulatoire
£ C psychothérapie de soutien
£ D sauvegarde de justice
£ E entrée en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes

Question 10
Quelles sont les modalités d'un traitement par psychotrope en gériatrie ?
£ A favoriser la monothérapie
£ B favoriser les associations
£ C augmentation rapide des posologies pour plus d'efficacité
£ D privilégier les benzodiazépines de demi-vie longue pour plus de stabilité thérapeu-
tique
£ E éviter d'associer deux molécules de même classe

Question 11
Au bout de 4 semaines, sous 1 cp. de citalopram 20 mg et 1 cp. de lorazépam, la patiente
présente un ralentissement psychomoteur. Un bilan biologique montre : Hb : 13 g/dl ; créati-
nine : 95 μmol/l ; Na : 120 mmol/l. L'examen clinique est sans particularité.
Quelle est votre démarche diagnostique ?
£ A dosage de la protidémie
£ B dosage de la glycémie
£ C dosage de la CRP
£ D ionogramme urinaire
£ E dosage de la TSH

240 ÉNONCÉS
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Question 12
TSH, CRP, glycémie, triglycérides, protides sont normaux. La natriurèse est de 15 g par 24 heures.
Quelle est votre démarche thérapeutique ?
£ A arrêt du citalopram
£ B arrêt de l'amlodipine
£ C restriction hydrique à 500 cc
£ D diurétique de l'anse
£ E apport de 500 cc de NaCl
Question 13
Quelques semaines après, sous miansérine à dose efficace et lorazépam, la patiente déve-
loppe une opposition complète à tout, refuse de manger et de boire, se prostre et à l'impres-
sion que son entourage souhaite l'empoisonner et qu'elle est incurable.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A psychose hallucinatoire chronique
£ B confusion
£ C trouble neurocognitif majeur
£ D dépression mélancolique
£ E dépression hostile
Question 14
Quelle est votre prise en charge thérapeutique ?
£ A antidépresseur tricyclique IV
£ B neuroleptique IV
£ C antidépresseur IMAO IV
£ D benzodiazépine IV
£ E sismothérapie
Question 15
Quelles sont les modalités de la sismothérapie ?
£ A contre-indication après 85 ans
£ B nécessité d'une anesthésie générale
£ C nécessité d'arrêter les antidépresseurs avant
£ D nécessité d'arrêter des benzodiazépines avant
£ E risque de confusion post-critique après une séance de sismothérapie

DP 46 (++)
Monsieur F., 75 ans, est accompagné de son épouse en consultation pour perte d'autonomie.
Le patient présente une hémiparésie gauche à 4/5 depuis un accident vasculaire cérébral il y a
3 ans, une maladie de l'atrium traitée par amiodarone 1 cp. par jour, warfarine 4 mg par jour
et un pacemaker. Il a une hypertension artérielle sous ramipril un par jour.
Depuis 1 an, son épouse l'aide pour s'habiller, lui rappelle parfois de se laver. Il mange seul,
se déplace seul avec une canne, va seul aux toilettes et est continent. Le patient s'est perdu
plusieurs fois en allant faire des courses. Il a tendance à rester sur le canapé et à ne rien faire.
Question 1
Quelle est la sémiologie de l'énoncé ?
£ A apraxie
£ B désorientation temporelle
£ C perte de mémoire épisodique
£ D apathie
£ E anosognosie
Question 2
Quelle est l'autonomie du patient sur l'échelle ADL (Activities of Daily Living) ?
£ A 1
£ B 2
£ C 3
£ D 4
£ E 5

ÉNONCÉS 241
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Question 3
À l'examen clinique, Glasgow à 15, il présente une hémiparésie gauche à 4/5, il n'y a pas de
nouveau signe de localisation, pas de syndrome parkinsonien. Le rythme cardiaque est sinu-
sal. PA : 135/55 mmHg ; poids : 80 kg ; apyrexie.
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ?
£ A démence vasculaire
£ B démence mixte
£ C maladie d'Alzheimer
£ D démence à corps de Lewy
£ E confusion

Question 4
Quel est votre bilan étiologique ?
£ A TSH
£ B IRM cérébrale avec coupes coronales
£ C albumine
£ D ionogramme urinaire
£ E ionogramme sanguin

Question 5
Quels sont les tests neuropsychologiques qui permettent de mettre en évidence un déficit
de l'encodage et de l'indiçage ?
£ A MMS (Mini-Mental State)
£ B test de l'horloge
£ C BREF test
£ D test RL/RI 16
£ E test des cinq mots
Question 6
TSH : 3 mU/l ; calcémie : 2,3 mmol/l ; créatinine : 90 μmol/l. Le scanner cérébral sans injection
montre la séquelle ischémique ancienne droite, pas de multiples lacunes et pas d'effet de
masse. Vous souhaitez compléter votre bilan étiologique de démence, ne pouvant analyser
les hippocampes par une IRM.
Quels examens demandez-vous ?
£ A électroencéphalogramme
£ B Doppler artériel des troncs supra-aortiques
£ C ponction lombaire
£ D scintigraphie cérébrale
£ E électrocardiogramme d'effort
Question 7
Après suspension du traitement anticoagulant, vous réalisez une ponction lombaire.
Quels sont les résultats que vous recherchez ?
£ A diminution des taux d'Aβ1-42
£ B augmentation des taux d'Aβ1-42
£ C diminution des taux de protéines Tau phosphorylées
£ D augmentation des taux de protéines Tau phosphorylées
£ E absence de germe

Question 8
Le test RL/RI 16 met en évidence un déficit de l'encodage et de l'indiçage. La ponction lom-
baire montre une diminution des taux de Aβ1-42 et une augmentation des taux de proté-
ines Tau phosphorylées. MMS (Mini-Mental State) = 20/30 ; GDS 30 (Geriatric Depression
Scale) = 3/30.
Quel est votre diagnostic le plus probable ?
£ A démence mixte modérée
£ B démence mixte sévère
£ C maladie d'Alzheimer sévère
£ D maladie d'Alzheimer modérée
£ E dépression

242 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 9
Quelle est votre prise en charge ?
£ A anticholinestérasique
£ B mémantine
£ C antidépresseur type IRS
£ D soutien à l'aidant
£ E demande de 100 %
Question 10
Un mois plus tard, le patient est adressé aux urgences pour agitation extrême et troubles de la
vigilance de survenue brutale. Vous constatez un hématome cutané temporal droit. Le patient a le
même traitement cardiovasculaire. L'épouse signale que, depuis 15 jours, le patient a perdu de l'ap-
pétit et à des diarrhées chroniques se majorant. PA : 110/40 mmHg ; pouls : 50/min, T° = 37,5 °C.
Le patient est très agité ; malgré une approche relationnelle, il est impossible de réaliser des
examens. Quel traitement proposez-vous pour l'agitation ?
£ A diazépam 10 mg IM
£ B diazépam 50 mg IM
£ C halopéridol 1 mg IM
£ D halopéridol 5 mg IM
£ E aucune proposition exacte
Question 11
Quel est votre bilan initial aux urgences ?
£ A Holter-ECG
£ B scanner cérébral
£ C INR
£ D électrocardiogramme
£ E radiographie thoracique
Question 12
Interprétez le scanner cérébral sans injection.

£ A hyperdensité spontanée intraparenchymateuse droite


£ B hyperdensité spontanée biconcave droite
£ C hyperdensité intraventriculaire
£ D déviation de la ligne médiane
£ E déviation des ventricules
Question 13
L'examen clinique ne retrouve pas de nouveau déficit moteur, pas de foyer infectieux, pas de contexte
de virose. La biologie montre : INR : 5 ; créatinine : 150 μmol/l ; urée : 15 mmol/l ; Na : 150 mmol/l ;
K : 4 mmol/l ; CRP : 3 mg/l. L'abdomen sans préparation ne montre pas de fécalome haut.

ÉNONCÉS 243
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ?


£ A hématome aigu sous-dural droit
£ B hématome aigu extradural droit
£ C gastroentérite virale
£ D insuffisance rénale chronique
£ E iatrogénie
Question 14
Quelle est votre prise en charge ?
£ A arrêt des AVK
£ B arrêt du ramipril
£ C arrêt de la rivastigmine
£ D arrêt de la cordarone
£ E relais par héparine
Question 15
Quelle est la suite de votre prise en charge dans l'immédiat ?
£ A hydratation par glucose 5 %
£ B vitamine K per os
£ C PPSB IV
£ D hydratation NaCl 0,9 %
£ E clonazépam (Rivotril®) IV

DP 47 (++)
Vous voyez en consultation Monsieur G., 85 ans, marié, qui présente un cancer du côlon avec
métastases osseuses du bassin et du rachis et une diverticulose sigmoïdienne. Il bénéficie
d'une chimiothérapie palliative et a un Porth-a-Cat. Il est traité par hormonothérapie. Il est
soulagé par du tramadol LP 200 mg, un matin et un soir. Il désigne son épouse comme sa
personne de confiance.

Question 1
Comment réalisez-vous le suivi de ce patient ?
£ A dosage du PSA
£ B douleur
£ C scintigraphie osseuse
£ D créatinine
£ E dosage d'ACE

Question 2
Pour ses rachialgies, le patient présente une évaluation de sa douleur à 7/10.
Quelle est votre attitude ?
£ A majoration de la posologie de tramadol
£ B poursuite du même traitement à la même posologie
£ C bisphosphonate
£ D association tramadol et morphine
£ E corticoïde
Question 3
Le patient a bénéficié d'une perfusion de bisphosphonate et d'un relais par morphine. Le
patient apparaît soulagé par 30 mg de morphine par jour.
Quel est le dosage de l'interdose ?
£ A 4 mg
£ B 5 mg
£ C 6 mg
£ D 7 mg
£ E 8 mg

244 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 4
Le patient vous demande quels sont les effets secondaires de la morphine : que lui
répondez-vous ?
£ A mydriase
£ B constipation
£ C dépendance psychique
£ D rétention d'urine
£ E hypersialorrhée
Question 5
Le patient n'arrive plus à dormir en raison de la douleur malgré 90 mg de morphine et cinq
interdoses.
Que lui proposez-vous ?
£ A 60 mg d'oxycodone orale
£ B 90 mg d'oxycodone orale
£ C 22 mg d'hydromorphone orale
£ D patch de fentanyl à 75 μg par 72 heures
£ E patch de fentanyl à 100 μg par 72 heures
Question 6
Sous son nouveau traitement antalgique, le patient est soulagé et, sous macrogol, le transit
est conservé.
Trois semaines plus tard, il est transféré aux urgences pour douleur abdominale en fosse
iliaque gauche. L'examen clinique retrouve une sensibilité en fosse iliaque gauche avec une
bandelette urinaire négative. T° : 37,5 °C ; PA : 135/50 mmHg ; pouls : 60/min. À la biologie :
GB : 15 000 ; CRP : 220 mg/l ; créatinine : 90 μmol/l ; urée : 8 mmol/l.
Quelle est votre démarche ?
£ A coloscopie
£ B abdomen sans préparation
£ C scanner abdomino-pelvien injecté
£ D échographie abdominale
£ E abstention diagnostique et thérapeutique

Question 7
Le scanner montre une inflammation du sigmoïde.
Que proposez-vous comme traitement ?
£ A amoxicilline IV
£ B ceftriaxone IV
£ C cotrimoxazole IV
£ D métronidazole IV
£ E abstention thérapeutique

Question 8
L'état clinique s'aggrave 24 heures plus tard : T° : 39 °C ; pouls : 120/min ; PA : 90/30 mmHg ;
apparition d'une défense abdominale.
Quelle est votre conduite à tenir ?
£ A remplissage avec du NaCl 0,9 %
£ B avis de l'épouse
£ C avis du chirurgien
£ D tazocilline + gentamycine IV
£ E abstention diagnostique et thérapeutique

Question 9
Malgré un remplissage de 1,5 litre, l'utilisation d'amine et une antibiothérapie élargie, l'état
clinique du patient s'aggrave avec trouble de la vigilance avec Glasgow à 8–10, oligoanurie et
persistance d'une hypotension artérielle.
Quelle est votre conduite à tenir ?
£ A transfert en réanimation
£ B laparotomie en urgence
£ C avis du réanimateur

ÉNONCÉS 245
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

£ D avis du chirurgien
£ E abstention diagnostique et thérapeutique

Question 10
Comment prenez-vous cette décision pour ce patient ?
£ A avis du patient
£ B avis de l'épouse
£ C avis du réanimateur
£ D avis du chirurgien
£ E décision unilatérale
Question 11
Quels sont les critères que vous recherchez pour un passage en soins palliatifs de ce patient ?
£ A pathologie principale non curable
£ B directives anticipées
£ C avis de non-réanimation
£ D épisode aigu grave et difficilement traitable
£ E avis de la personne de confiance
Question 12
L'épouse vous demande des renseignements sur les soins palliatifs : que lui répondez-vous ?
£ A prise en charge du patient seul
£ B améliorer la qualité de fin de vie
£ C absence de soins
£ D prise en charge multidisciplinaire
£ E uniquement à l'hôpital
Question 13
Chez ce patient, comment prévenez-vous la sensation de soif ?
£ A perfusion en sous-cutané de 1,5 litre par 24 heures
£ B perfusion en intraveineux de 1,5 litre par 24 heures
£ C hydratation per os avec de l'eau plate
£ D hydratation par une sonde nasogastrique
£ E soins de bouche
Question 14
Le patient devient encombré et dyspnéique. Comment le prenez-vous en charge ?
£ A aspiration bronchique
£ B oxygénothérapie
£ C scopolamine
£ D midazolam
£ E morphine
Question 15
L'infirmière vous appelle car le patient semble décédé. Comment constatez-vous le décès ?
£ A abolition de la ventilation spontanée
£ B abolition du tonus musculaire
£ C deux électroencéphalogrammes plats à 4 heures d'intervalle
£ D abolition du réflexe à la douleur
£ E abolition du réflexe photomoteur

DP 48 (++)
Madame H., 82 ans, est hospitalisée pour chutes et trouble de l'équilibre depuis 1 an. Elle a
eu un tabagisme à 50 paquets-années, sevré. Elle est mariée. La patiente a un antécédent de
dépression délirante avec une probable prise pendant plusieurs années d'halopéridol. Elle est
traitée par citalopram. Le mari ne constate pas de troubles cognitifs. L'interrogatoire retrouve
une réduction de la taille des lettres à l'écriture. Il y a une résistance constante à la mobilisa-
tion passive de l'avant-bras qui cède par à-coups. La patiente présente une antépulsion avec
une marche à petits pas, sans réelle peur de tomber. Elle tousse parfois au moment des repas.
Poids : 40 kg ; taille : 150 cm.

246 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 1
Analyse sémiologique de l'énoncé :
£ A tremblement de repos
£ B hypertonie oppositionnelle.
£ C akinésie
£ D micrographie
£ E hypomimie

Question 2
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A syndrome parkinsonien post-neuroleptiques
£ B syndrome de régression psychomotrice
£ C état lacunaire
£ D maladie de Parkinson
£ E maladie de Wilson

Question 3
Quel examen d'imagerie cérébrale demandez-vous ?
£ A scanner cérébral
£ B DaTSCAN
£ C dosage du cuivre
£ D IRM cérébrale
£ E aucun examen complémentaire

Question 4
Le DaTSCAN met en évidence une dénervation dopaminergique nigro-striatale.
Quelle est votre prise en charge médicamenteuse ?
£ A anticholinergique
£ B lévodopa
£ C IMAO-B
£ D dompéridone
£ E aucun traitement médicamenteux

Question 5
Quelles sont vos mesures complémentaires ?
£ A injection d'apomorphine
£ B psychothérapie de soutien
£ C demande de 100 %
£ D orthophonie
£ E kinésithérapie

Question 6
Quatre ans plus tard, vous revoyez en consultation la patiente.
La patiente ne présentait presque plus de symptômes de sa maladie de Parkinson et, depuis
quelques mois, elle se plaint de blocages à distance de la prise de lévodopa (Modopar®). Son
mari signale que parfois au moment des repas elle tousse.
Quelle est votre conduite à tenir ?
£ A fractionnement de la lévodopa
£ B augmentation des doses de lévodopa
£ C rajout de clozapine
£ D rajout d'un IMAO-B
£ E rajout d'ICOMT

Question 7
Vous accueillez dans votre service quelques jours plus tard la patiente dans un contexte de
dyspnée aiguë avec une saturation à 88 %. L'auscultation retrouve des crépitants à droite. Il
n'y a pas d'œdème des membres inférieurs ni turgescence jugulaire. Les mollets sont normaux.
PA : 140/50 mmHg ; pouls : 100/min ; T° : 37,5 °C.

ÉNONCÉS 247
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Quels sont les examens complémentaires que vous demandez ?


£ A radiographie thoracique
£ B électrocardiogramme
£ C BNP
£ D D-dimères
£ E CRP
Question 8
La radiographie suivante est réalisée.

L'électrocardiogramme est sinusal, sans trouble de la repolarisation.


Le bilan biologique est : BNP : 90 pg/ml ; CRP : 150 mg/l ; GB : 15 000 ; Hb : 12 g/dl ; sat. en
O2 : 88 % ; PaO2 : 50 mmHg ; PaCO2 : 30 mmHg ; créatinine : 90 μmol/l ; urée : 7 mmol/l ;
Na : 140 mmol/l ; protides : 65 g/l.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) pour cette patiente ?
£ A embolie pulmonaire
£ B péricardite
£ C œdème pulmonaire aigu
£ D pneumopathie
£ E insuffisance rénale chronique
Question 9
Quelle est votre prise en charge thérapeutique en première intention ?
£ A furosémide (Lasilix®) IV
£ B HBPM dose curative IV
£ C amoxicilline IV
£ D ceftriaxone IV
£ E dérivés nitrés IV
Question 10
La patiente mange très peu dans le service. Comment évaluez-vous à son arrivée dans votre
service l'état nutritionnel de cette patiente ?
£ A IMC
£ B perte de poids
£ C albumine
£ D préalbumine
£ E évaluation des ingestats

248 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 11
Le poids de la patiente il y a 6 mois était de 48 kg. L'examen bucco-dentaire est le suivant.

Quelles sont les étiologies probables de l'état nutritionnel de la patiente ?


£ A candidose buccale
£ B âge
£ C maladie de Parkinson
£ D pneumopathie
£ E cancer pulmonaire
Question 12
Comment prenez-vous en charge d'un point de vue nutritionnel cette patiente dans un pre-
mier temps ?
£ A scanner thoracique
£ B lévodopa
£ C amphotéricine B (Fungizone®)
£ D alimentation par sonde entérale
£ E orthophoniste
Question 13
Comment évaluez-vous l'autonomie de la patiente ?
£ A échelle OMS
£ B échelle ADL
£ C échelle IADL
£ D échelle GDS
£ E échelle AGGIR
Question 14
La patiente présente un ADL (Activities of Daily Living) à 3/6 et un score AGGIR (Autonomie
gérontologie – Groupes iso-ressources) à 3/6. Le couple vous demande votre avis sur le deve-
nir de Madame.
Quelles sont vos propositions pour le projet social de la patiente en première intention ?
£ A demande de l'allocation adulte handicapée
£ B mise en place d'aide à domicile
£ C institutionnalisation
£ D visite à domicile par un(e) ergothérapeute
£ E demande de 100 %

ÉNONCÉS 249
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 15
Quels sont les postes de financement d'un séjour en établissement d'hébergement pour per-
sonnes âgées dépendantes ?
£ A poste de soins financé par la Sécurité sociale
£ B poste dépendance financé en partie par l'allocation personnalisée d'autonomie
£ C poste dépendance financé en partie par la famille
£ D poste hostellerie financé par l'allocation personnalisée d'autonomie
£ E poste hostellerie financé par une mutuelle

DP 49 (++)
Médecin en service de soins de suite et de réadaptation, vous accueillez à J10 d'une
opération un homme de 80 ans, Monsieur I., dans les suites d'un accident de la voie
publique compliquée d'une fracture de la branche ilio-pubienne gauche et du col fémo-
ral gauche traitée par la pose d'une prothèse totale de hanche. Ses antécédents son une
artériopathie oblitérante des membres inférieurs, une hypertension artérielle, une dysli-
pidémie. Son ordonnance à son arrivée est : tramadol LP 200 1 cp. matin et 1 cp. soir,
hydrochlorothiazide 1 cp. matin. Poids : 80 kg ; taille : 170 cm ; Hb : 12 g/dl ; créatinine :
90 μmol/l.

Question 1
Le patient décrit une sensation de « coup de poignard » et de serrement en permanence
au niveau du bassin et de la jambe. Au moment de la toilette, il gémit. Il se plaint aussi de
décharges électriques aléatoires le long de ses jambes. L'examen cutané est normal notam-
ment en regard des jambes et de la cicatrice.
Quelle analyse sémiologique de la douleur faites-vous ?
£ A douleur nociceptive chronique
£ B douleur nociceptive aiguë
£ C douleur neurogène chronique
£ D douleur neurogène aiguë
£ E douleur mixte chronique
Question 2
Comment évaluez-vous la douleur ?
£ A échelle d'autoévaluation de la douleur
£ B échelle d'hétéroévaluation de la douleur
£ C verbalisation du patient
£ D traitement antalgique en cours
£ E évaluation thymique
Question 3
L'EVA (Échelle visuelle analogique) est à 7/10, l'échelle DN4 (Douleur neuropathique en quatre
questions) à 8/10, la GDS 30 (Geriatric Depression Scale) à 4/30.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) à propos de la douleur ?
£ A douleur nociceptive secondaire à la fracture
£ B douleur nociceptive secondaire à l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs
£ C douleur nociceptive secondaire à une dépression
£ D douleur neurogène secondaire à la fracture
£ E douleur neurogène secondaire à l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs
Question 4
Quelle est votre prise en charge antalgique ?
£ A majoration du tramadol
£ B arrêt du tramadol et relais par sulfate de morphine
£ C arrêt du tramadol et relais par patch de fentanyl
£ D introduction d'un antiépileptique
£ E introduction d'un AINS
Question 5
Le patient est sous sulfate de morphine LP 30 un matin et soir, sulfate de morphine 5 mg si
besoin et gabapentine 300 trois par jour.

250 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Quelles sont vos autres prescriptions ?


£ A HBPM prophylactique 3 semaines
£ B HBPM prophylactique 6 semaines
£ C macrogol
£ D citalopram
£ E clopidogrel
Question 6
Quelle surveillance proposez-vous au patient ?
£ A douleur : 3 fois par jour
£ B douleur : 1 fois par jour
£ C dosage anti-Xa : 1 fois par semaine
£ D examen cutané : 1 fois par jour
£ E transit : 1 fois par semaine
Question 7
Au bout de 3 semaines, on vous signale une lésion au talon gauche.

L'examen clinique des membres inférieurs est symétrique. Le pied gauche n'est pas froid ni
livide. Le patient est sous diurétique thiazidique, morphine, macrogol, clopidogrel et HBPM à
dose prophylactique.
Description de l'iconographie du talon gauche :
£ A escarre nécrotique
£ B escarre fibreuse
£ C escarre de stade 1
£ D escarre de stade 4
£ E escarre infectée

Question 8
L'indice de pression systolique (IPS) est à 0,60. Quel est votre bilan ?
£ A Doppler artérioveineux des membres inférieurs
£ B albumine
£ C radiographie du pied gauche
£ D hémogramme
£ E scanner du pied gauche

Question 9
Un angioscanner des membres inférieurs est réalisé en complément, montrant une occlusion
de l'artère fémorale profonde à 80 % avec une nette diminution du réseau en aval malgré
une collatéralité développée. La biologie montre : créatinine : 90 mol/l ; urée : 7 mmol/l ;
Hb : 13 g/dl ; CRP : 7 mg/l ; LDL-cholestérol : 2 g/l ; triglycérides : 1,5 g/l.

ÉNONCÉS 251
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?


£ A artériopathie oblitérante des membres inférieurs modérée
£ B artériopathie oblitérante des membres inférieurs sévère
£ C ischémie aiguë du membre inférieur gauche
£ D thrombose artérielle in situ
£ E embole sur artère saine

Question 10
Quelle est votre conduite thérapeutique initiale ?
£ A revascularisation
£ B HBPM à dose curative
£ C détersion locale
£ D vasodilatateur artériel
£ E Aspégic® à dose de charge IV

Question 11
Quelle est la suite de votre prise en charge ?
£ A arrêt de l'hydrochlorothiazide et relais par amlodipine
£ B arrêt de l'hydrochlorothiazide et relais par ramipril
£ C atorvastatine
£ D vasodilatateur artériel
£ E détersion locale

Question 12
Quels sont les principes de la détersion de la nécrose ?
£ A détersion mécanique
£ B hydrogel pour ramollir la plaie
£ C pansements hydrocolloïdes pour ramollir la plaie
£ D pansements hydrocellulaires pour absorber
£ E aucune proposition vraie

Question 13
Quelles sont les phases d'évolution de cette escarre ?
£ A phase de détersion
£ B phase de vascularisation
£ C phase de bourgeonnement
£ D phase d'hydratation
£ E phase d'épidermisation

Question 14
La revascularisation refaite, les soins locaux en cours et l'antalgie efficace, le patient parvient
à prendre appui sur son membre inférieur gauche.
Quels sont les objectifs de rééducation de ce patient ?
£ A lutte contre la spasticité
£ B renforcement musculaire
£ C récupération d'une mobilité articulaire
£ D renforcement des muscles du périnée
£ E verticalisation et travail de la marche

Question 15
À la sortie du patient, comment prescrivez-vous les séances de rééducation ?
£ A identité du patient
£ B identité du kinésithérapeute
£ C nombre de séances
£ D fréquence diagnostique
£ E résumé médical du patient

252 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 50 (++)
Monsieur J., 85 ans, est hospitalisé dans votre service pour dyspnée depuis 2 jours et fièvre. Le
patient a un ADL (Activities of Daily Living) à 6/6, vit seul. Il ne fume pas et a été hospitalisé il
y a 6 mois pour un accident ischémique transitoire sur découverte d'une arythmie cardiaque
par fibrillation atriale réduite sous amiodarone et anticoagulée par warfarine. Le patient est
sous bisoprolol pour une hypertension artérielle et sous atorvastatine pour une dyslipidémie.
L'examen clinique retrouve un foyer de crépitants en base gauche, pas de matité ni de tympa-
nisme à la percussion, pas d'OMI, mollets souples et indolores. Le patient frissonne par moments.
T° : 39 °C ; pouls : 110 ; PA : 140/50 mmHg ; saturation : 88 % ; poids : 70 kg ; taille : 175 cm.

Question 1
Quelles sont les modifications liées au vieillissement physiologique ?
£ A altération de la fonction diastolique
£ B altération de la fonction systolique
£ C dilatation de l'atrium gauche
£ D augmentation de la pression artérielle systolique
£ E dilatation de l'anneau de la valve aortique

Question 2
Quel est votre bilan ?
£ A examen cytobactériologique des urines
£ B CRP
£ C D-dimères
£ D hémoculture
£ E examen cytobactériologique des crachats

Question 3
La radiographie est la suivante.

Les résultats biologiques sont : GB : 16 000, dont 90 % leucocytes ; Hb : 13 g/dl ; plaquettes :


555 000 ; CRP : 120 mg/l ; créatinine : 90 μmol/l ; urée : 7 mmol/l ; BNP : 400 ; Na : 135 mmol/l ;
K : 4 mmol/l. L'électrocardiogramme est sinusal.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A bronchite gauche
£ B pneumopathie gauche
£ C pneumopathie interstitielle gauche
£ D pleurésie gauche
£ E embolie pulmonaire

ÉNONCÉS 253
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 4
Quelle antibiothérapie proposez-vous ?
£ A amoxicilline
£ B amoxicilline-acide clavulanique
£ C lévofloxacine
£ D macrolide
£ E ceftriaxone
Question 5
Vingt-quatre heures après le début de votre traitement, la dyspnée de votre patient se majore,
avec une orthopnée, les lèvres sont légèrement cyanosées. L'auscultation retrouve des sibilants
diffus dans les deux champs pulmonaires avec des crépitants en base gauche. L'auscultation
cardiaque ne retrouve pas de souffle mais des bruits du cœur irréguliers, il y a un reflux hépa-
to-jugulaire, les mollets sont souples et indolores. PA : 160/50 mmHg.
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques probables ?
£ A asthme
£ B pneumopathie
£ C arythmie cardiaque par fibrillation atriale
£ D insuffisance cardiaque
£ E embolie pulmonaire
Question 6
Quel est votre bilan de première intention ?
£ A D-dimères
£ B BNP
£ C gaz du sang
£ D TSH
£ E échographie cardiaque
Question 7
Vous réalisez la radiographie suivante.

Interprétation de l'iconographie :
£ A cœur « en carafe »
£ B œdème alvéolaire
£ C bronchectasie
£ D cardiomégalie
£ E miliaire
Question 8
Les résultats biologiques sont : gaz du sang : PO2 : 60 mmHg, PCO2 : 30 mmHg, sat. : 80 %, pH :
7,44 ; BNP : 1 800 pg/ml. L'électrocardiogramme est en arythmie cardiaque par fibrillation atriale.

254 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Quelle mise en condition du patient décidez-vous de faire ?


£ A voie centrale
£ B monitorage
£ C surveillance de la diurèse
£ D ventilation non invasive
£ E oxygène au masque
Question 9
Quel traitement proposez-vous ?
£ A β2-mimétique en aérosols
£ B furosémide IV
£ C flécaïnide (Flécaïne®)
£ D pipéracilline + tazobactam IV
£ E dérivés nitrés IV
Question 10
Pour cet épisode aigu, quelle modification thérapeutique faites-vous ?
£ A arrêt de l'amiodarone
£ B arrêt du bisoprolol
£ C arrêt de la warfarine
£ D arrêt de l'atorvastatine
£ E arrêt de l'amoxicilline-acide clavulanique
Question 11
Quel est le facteur déclenchant de cette décompensation cardiaque ?
£ A arythmie cardiaque par fibrillation atriale
£ B asthme
£ C âge
£ D pneumopathie
£ E iatrogénie
Question 12
Comment analysez-vous le tableau selon le principe du « 1 + 2 + 3 » du Pr Bouchon ?
£ A facteur 2 : Pneumopathie
£ B facteur 1 : Âge
£ C facteur 3 : Pneumopathie
£ D facteur 2 : Arythmie cardiaque par fibrillation atriale
£ E facteur 3 : Arythmie cardiaque par fibrillation atriale
Question 13
En rééducation, à 2 mois de l'épisode aigu, l'électrocardiogramme est en arythmie cardiaque
par fibrillation atriale. L'échographie transthoracique montre : Fraction d'éjection ventriculaire
gauche (FEVG) = 40 %, atrium gauche dilaté à 55 mm, pas d'hypertension artérielle pulmo-
naire et sans valvulopathie.
Quels médicaments pouvez-vous prescrire chez ce patient de 85 ans ?
£ A amiodarone
£ B bisoprolol
£ C flécaïnide (Flécaïne®)
£ D digoxine
£ E vérapamil
Question 14
Le patient a repris son autonomie, il a un score AGGIR (Autonomie gérontologie – Groupes
iso-ressources) à 5 et va rentrer à domicile.
Quelles sont les prestations dont le patient peut bénéficier ?
£ A affection longue durée ALD 30
£ B mutuelle
£ C allocation adulte handicapée
£ D allocation personnalisée d'autonomie
£ E aucune de ces aides

ÉNONCÉS 255
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 15
À propos de l'affection longue durée ALD 30, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s)
exacte(s) ?
£ A attribuée à partir de 50 ans
£ B correspond à une liste de trente maladies
£ C être de nationalité française
£ D un patient ne peut avoir au maximum que trois maladies reconnues ALD 30
£ E permet l'exonération du ticket modérateur

DP 51 (++)
Madame K., une femme de 90 ans, est amenée aux urgences pour troubles du comporte-
ment et douleur abdominale aiguë. Elle a eu deux grossesses par voie basse et une appen-
dicectomie et une hystérectomie totale avec annexectomie bilatérale. Le mari vous dit que son
épouse n'a pas de trouble cognitif, tout est survenu brutalement. Elle a une tension traitée
par ramipril. Elle prend un zolpidem le soir au coucher. La patiente est diabétique sous met-
formine. Poids : 60 kg.

Question 1
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques devant cette douleur abdominale chez cette
patiente ?
£ A sigmoïdite
£ B salpingite
£ C fécalome
£ D tassement vertébral de L5
£ E pyélonéphrite
Question 2
L'examen clinique met en évidence une agitation et des troubles de la vigilance survenus
depuis cette nuit. L'abdomen est souple, sans défense ni contracture, avec une sensibilité de
la fosse lombaire gauche et de la région hypogastrique gauche. Il n'y a pas de matité pel-
vienne ni de contact lombaire. Le toucher rectal retrouve des selles dures. Le reste de l'examen
clinique est sans particularité. Il n'y a pas de souffle cardiaque. T° : 39 °C ; PA : 130/50 mmHg ;
pouls : 110/min ; sat. : 96 % en air ambiant. La glycémie capillaire est à 2 mmol/l. La bande-
lette urinaire montre : leucocytes +, nitrite ++, sang –.
Quels sont les examens biologiques que vous demandez ?
£ A examen cytobactériologique des urines
£ B TSH
£ C troponine
£ D dosage des benzodiazépines
£ E hémoculture
Question 3
Créatinine : 90 μmol/l ; CRP : 150 mg/l ; GB : 15 000.
Quels sont les examens complémentaires que vous demandez aux urgences ?
£ A abdomen sans préparation
£ B scanner abdomino-pelvien injecté
£ C échographie réno-vésicale
£ D ponction lombaire
£ E électrocardiogramme
Question 4
L'échographie abdominale et réno-vésicale et l'électrocardiogramme sont normaux. L'examen
cytobactériologique des urines est en attente.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A sigmoïdite
£ B fécalome
£ C pyélonéphrite
£ D hypoglycémie
£ E confusion

256 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 5
Quel est votre traitement probabiliste ?
£ A amoxicilline
£ B amikacine
£ C perfusion de NaCl 0,9 %
£ D perfusion de glucosé 30 %
£ E fluoroquinolone

Question 6
À 24 heures, l'examen cytobactériologique des urines montre : leucocytes : 50 000,
hématies : 5 000, 7 000 bacilles à Gram négatif, culture négative et hémoculture posi-
tive à cocci à Gram positif. La patiente reste confuse et fébrile. L'examen clinique reste
inchangé.
Que faites-vous au niveau thérapeutique ?
£ A pipéracilline-tazobactam IV
£ B arrêt de la metformine
£ C arrêt du ramipril
£ D clonazépam (Rivotril®) en IM
£ E paracétamol IV + halopéridol IV

Question 7
Comment complétez-vous votre bilan ?
£ A échographie cardiaque transthoracique
£ B scanner thoraco-abdomino-pelvien
£ C électroencéphalogramme
£ D fibroscopie bronchique
£ E scanner cérébral

Question 8
L'échographie cardiaque transthoracique ne montre pas de végétation ni de valvulopa-
thie. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien ne montre pas de foyer infectieux profond.
Le scanner cérébral est normal. La patiente a eu une injection d'iode malgré sa fonction
rénale.
Quel est l'examen complémentaire que vous allez réaliser en priorité ?
£ A échographie cardiaque endo-œsophagienne
£ B biopsie de l'artère temporale
£ C uroscanner
£ D ponction lombaire
£ E IRM abdomino-pelvienne

Question 9
L'analyse du liquide cérébrospinal donne : clair ; 20 éléments/mm3 avec 75 % de polynu-
cléaires et 25 % de lymphocytes ; protéinorachie : 0,60 g/l ; glycorachie : 30 % de la glycémie ;
direct : cocci à Gram positif.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A méningite à méningocoque
£ B méningite à pneumocoque
£ C méningite à Escherichia coli
£ D insuffisance rénale chronique
£ E confusion

Question 10
Quel(s) antibiotique(s) prescrivez-vous ?
£ A amoxicilline
£ B ceftriaxone
£ C ceftriaxone + céfotaxime
£ D gentamycine
£ E amikacine

ÉNONCÉS 257
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 11
Quelles sont vos mesures complémentaires ?
£ A déclaration obligatoire
£ B valaciclovir
£ C valproate de sodium (Dépakine®)
£ D recherche d'un foyer ORL
£ E chimioprophylaxie de l'entourage
Question 12
Quelles sont les complications possibles de cette situation médicale ?
£ A hydrocéphalie à pression normale
£ B escarre
£ C perte d'autonomie
£ D thrombose veineuse cérébrale
£ E dénutrition
Question 13
Après de nombreux mois de prise en charge, l'état de la patiente s'améliore, mais elle garde
des séquelles. Elle présente une incontinence urinaire et des difficultés à la marche.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) cliniques que vous allez rechercher ?
£ A marche à petits pas
£ B hypertonie
£ C troubles cognitifs
£ D élargissement du polygone de sustentation
£ E mouvement choréique
Question 14
Quel est l'examen complémentaire que vous allez demander ?
£ A scanner cérébral
£ B IRM cérébrale
£ C électroencéphalogramme
£ D Doppler des troncs supra-aortiques
£ E aucun : diagnostic clinique
Question 15
L'imagerie cérébrale est réalisée.

Compte tenu de l'imagerie cérébrale, quelle est votre prise en charge ?


£ A dérivation ventriculo-péritonéale
£ B dopathérapie
£ C kinésithérapie
£ D anticoagulation curative
£ E agoniste dopaminergique

258 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 52 (++)
Un homme de 84 ans vous est adressé pour des douleurs du mollet gauche survenant à la
marche apparues depuis quelques semaines.
Il n'a pas d'antécédent cardiovasculaire notable. Il n'a jamais présenté d'angor. Ses facteurs
de risque cardiovasculaire sont un tabagisme actif évalué à 30 paquets-années et une
notion de dyslipidémie. L'examen cardiaque et pulmonaire est normal. La pression artérielle
est mesurée aux deux bras à 150/80 mmHg, la fréquence cardiaque est 80/min, avec un
pouls régulier.
Les pouls des membres inférieurs sont assez mal perçus à gauche, vous avez un doute sur un
souffle carotidien droit.

Question 1
Quels signes de l'examen clinique pourraient faire suspecter une hypercholestérolémie
familiale ?
£ A livedo
£ B xanthomes tendineux
£ C arcs cornéens
£ D xanthélasmas
£ E orteils bleus

Question 2
Quelle est votre attitude ?
£ A prescription d'un traitement anti-HTA d'emblée
£ B prescription d'une mesure automatique de la pression artérielle
£ C réalisation d'automesure à domicile
£ D prescription d'un régime désodé strict pendant 1 mois
£ E prescription d'un électrocardiogramme de repos

Question 3
Quel(s) trouble(s) du rythme recherchez-vous ?
£ A hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique
£ B hypertrophie ventriculaire gauche de type diastolique
£ C anomalies de la repolarisation de type ischémique
£ D fibrillation atriale
£ E flutter

Question 4
Quelle est votre prise en charge dans l'heure ?
£ A évaluation lipidique à jeun
£ B glycémie à jeun
£ C hémoglobine glycosylée
£ D ionogramme urinaire
£ E ionogramme sanguin

Question 5
Vous décidez de mesurer l'indice de pression systolique à gauche. Quelle(s) est (sont) la (les)
proposition(s) exacte(s) ?
£ A c'est le rapport PAS bras/PAS cheville
£ B c'est le rapport PAS cheville/PAS bras
£ C un IPS < 0,9 évoque une artériopathie oblitérante des membres inférieurs
£ D un IPS < 1,0 évoque une artériopathie oblitérante des membres inférieurs
£ E un IPS < 0,6 évoque une artériopathie oblitérante des membres inférieurs sévère

Question 6
Vous décidez une exploration vasculaire complète. Que prescrirez-vous ?
£ A Doppler artériel des membres inférieurs
£ B Doppler artériel des troncs supra-aortiques
£ C échographie cardiaque transthoracique
£ D échographie cardiaque à la dobutamine
£ E électrocardiogramme d'effort

ÉNONCÉS 259
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 7
Vous réalisez l'électrocardiogramme suivant.

Qu'y voyez-vous ?
£ A électrocardiogramme normal
£ B bloc de branche droit D complet
£ C séquelle antérieure
£ D séquelle inférieure
£ E hémibloc postérieur gauche
Question 8
L'échographie transthoracique confirme la séquelle de nécrose inférieure, le test à la dobuta-
mine est négatif, sans viabilité et sans ischémie. Vous trouvez par ailleurs une sténose caroti-
dienne droite de 50 % et une sténose serrée fémorale gauche.
La fonction rénale est normale.
Quels traitements médicamenteux prescrire à ce stade ?
£ A statine
£ B IEC
£ C ARA II
£ D bêtabloquants
£ E inhibiteur calcique de type dihydropyridine
Question 9
Quels autres traitements se discutent ici ?
£ A pratique de la marche
£ B revascularisation si toujours gêné
£ C revascularisation si lésion accessible même si peu gêné
£ D vasodilatateurs artériels
£ E dérivés nitrés
Question 10
Il est revascularisé, car la gêne a persisté sous traitement médicamenteux, par angioplastie et
stent de la lésion fémorale, avec succès.
Quelles sont les causes possibles d'artériopathie non athéromateuse ?
£ A maladie de Marfan
£ B maladie de Takayasu
£ C maladie d'Ehlers-Danlos
£ D maladie de Horton
£ E maladie de Buerger
Question 11
Vous découvrez à un an, lors du Doppler artériel complet systématique de surveillance, un
anévrysme de l'aorte abdominale à 47 mm, alors qu'il était mesuré avant l'angioplastie fémo-
rale à 35 mm.

260 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Quels examens de confirmation classiques demander ?


£ A artériographie aortique
£ B angio-scanner aortique non injecté
£ C angio-IRM aortique
£ D abdomen sans préparation
£ E angio-scanner aortique injecté

Question 12
L'anévrysme est confirmé à 45 mm sur le scanner, sans compression des organes de voisinage,
avec thrombus mural.
Que proposez-vous ?
£ A surveillance par échographie dans 6 mois
£ B surveillance par angio-scanner dans 6 mois
£ C surveillance par échographie dans 1 an
£ D surveillance par angio-scanner dans 1 an
£ E chirurgie par mise à plat-greffe à froid d'emblée

Question 13
Quelles sont les autres indications classiques chirurgicales pour les anévrysmes de l'aorte
abdominale ?
£ A anévrysme symptomatique
£ B fistulisation dans la veine cave inférieure
£ C fistulisation dans le duodénum
£ D majoration de taille de 4 mm en 6 mois
£ E taille > 45 mm

Question 14
Le risque chirurgical est évalué et semble important compte tenu des antécédents cardiaques.
Une coronarographie est réalisée d'emblée qui retrouve une sténose serrée de l'interventri-
culaire antérieure moyenne (IVA), une occlusion chronique de la coronaire droite (CD) reprise
par collatéralité. Une scintigraphie myocardique est réalisée qui retrouve une ischémie anté-
rieure réversible et une séquelle de nécrose inférieure limitée non viable. La fraction d'éjection
ventriculaire gauche est de 50 %.
Quels traitements peut-on proposer pour les coronaires ?
£ A double pontage aorto-coronaire IVA et CD
£ B angioplastie et stents actifs IVA et CD
£ C angioplastie et stent actif IVA seule
£ D angioplastie et stent non actif IVA seule
£ E angioplastie et stents non actifs IVA et CD

Question 15
Quels traitements peut-on proposer pour l'anévrysme ?
£ A mise à plat-greffe 1 mois après l'angioplastie
£ B mise à plat-greffe en même temps que les pontages
£ C mise en place d'une endoprothèse aortique
£ D mise à plat-greffe 1 an après l'angioplastie
£ E surveillance seule sous bêtabloquants

DP 53 (++)
Monsieur M., 80 ans, est conduit aux urgences pour agitation et troubles du langage de
survenue brutale depuis 2 heures. Il vit avec sa femme. Il est autonome pour les activités de la
vie quotidienne. Le patient n'a pas d'antécédent particulier. Il ne prend pas de médicament. Il
ne consomme ni alcool ni tabac. Le patient ne présente pas de troubles cognitifs d'après son
épouse. Le patient est droitier.
À l'examen clinique, le patient ne tient pas en place, est agité, voire angoissé. Il n'arrive pas à
trouver ses mots, les cherche et la communication est altérée. Les mots qu'il arrive à pronon-
cer sont compréhensibles.

ÉNONCÉS 261
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 1
Quelle est votre analyse sémiologique de l'épisode aigu ?
£ A dysarthrie
£ B dysphonie
£ C aphasie de Broca
£ D aphasie de Wernicke
£ E dysphagie
Question 2
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) le(s) plus probable(s) ?
£ A démence
£ B dépression
£ C iatrogénie
£ D accident vasculaire
£ E intoxication alcoolique aiguë
Question 3
Le reste de l'examen clinique retrouve un effacement du sillon nasogénien gauche et un
signe de Barré positif à gauche. L'auscultation cardiopulmonaire est normale. Glasgow à 15 ;
PA : 210/80 ; pouls : 90/min ; saturation : 97 % ; T° : 37,5 °C.
Quels sont les examens complémentaires que vous demandez à l'arrivée du patient aux urgences ?
£ A scanner cérébral sans injection
£ B IRM cérébrale
£ C électrocardiogramme
£ D échographie cardiaque
£ E Holter-ECG
Question 4
L'IRM cérébrale met en évidence une hyperintensité droite en séquence de diffusion.
Quel est votre diagnostic ?
£ A accident cérébral ischémique sylvien superficiel
£ B accident cérébral ischémique sylvien profond
£ C accident cérébral ischémique cérébral antérieur
£ D accident cérébral ischémique cérébral postérieur
£ E accident cérébral ischémique cérébelleux
Question 5
Quelle est votre prise en charge dans les 24 premières heures ?
£ A inhibiteur calcique au pousse-seringue
£ B oxygène au masque à haute concentration
£ C aspirine en IV
£ D thrombolyse
£ E alitement avec redressement de la tête à 30°
Question 6
Après la thrombolyse, le patient a bénéficié d'une endartériectomie droite. Avec une réédu-
cation, le patient a récupéré le déficit moteur du membre supérieur gauche et l'aphasie a
régressé, il persiste un léger manque du mot. Son traitement comporte du ramipril, du clopi-
dogrel et de l'atorvastatine.
Comment réalisez-vous la prescription de séances d'orthophonie en cabinet ?
£ A identification du patient
£ B identification du rééducateur
£ C nombre de séances
£ D rééducation de l'aphasie
£ E diagnostic de la pathologie sous-jacente
Question 7
Vous le revoyez en consultation 2 mois après l'accident vasculaire cérébral, avec une récupé-
ration quasi complète de l'aphasie. L'épouse a constaté des troubles de la mémoire depuis
1 mois, avec une apathie et des troubles du sommeil qui persistent, pas de trouble de la vigi-
lance. ADL (Activities of Daily Living) = 6/6 ; PA : 160/80 mmHg ; pouls : 70/min. L'épouse est
un peu fatiguée de l'entretien de la maison.

262 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Quelles sont les hypothèses possibles pour les troubles de la mémoire chez ce patient ?
£ A confusion
£ B dépression
£ C trouble neurocognitif majeur
£ D ictus amnésique
£ E encéphalopathie de Gayet-Wernicke
Question 8
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) sémiologique(s) pertinent(s) que vous allez rechercher ?
£ A déclin cognitif sans retentissement sur le quotidien
£ B début brutal
£ C début progressif
£ D délai de survenue des troubles cognitifs dans les 3 mois suivant l'accident vasculaire cérébral
£ E délai de survenue des troubles cognitifs dans les 6 mois suivant l'accident vasculaire cérébral

Question 9
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) que vous recherchez à l'IRM en faveur de votre principale hypo-
thèse diagnostique ?
£ A atrophie hippocampique
£ B leucoaraïose
£ C accident vasculaire stratégique
£ D multiples lacunes
£ E atrophie cortico-sous-corticale

Question 10
Le bilan neuropsychologique met en évidence une atteinte des fonctions exécutives frontales,
présence de trouble de l'encodage avec un indiçage efficace, absence de trouble du compor-
tement frontal. GDS (Geriatric Depression Scale) = 13/30 ; MMS (Mini-Mental State) = 22/30.
L'IRM cérébrale montre la séquelle d'accident vasculaire cérébral en sylvien superficielle droit,
plusieurs lacunes droites, une atrophie cortico-sous-corticale sans atrophie hippocampique.
Quelle est votre hypothèse diagnostique la plus probable ?
£ A dépression réactionnelle
£ B maladie d'Alzheimer
£ C démence vasculaire
£ D démence fronto-temporale
£ E dépression somatique

Question 11
Quelle est votre prise en charge thérapeutique ?
£ A anticholinestérasique
£ B mémantine
£ C maintien ramipril
£ D inhibiteur de la recapture de la sérotonine
£ E benzodiazépine

Question 12
Quels sont les objectifs tensionnels à 80 ans ?
£ A < 120/80 mmHg
£ B < 130/80 mmHg
£ C < 140/80 mmHg
£ D < 130/90 mmHg
£ E < 140/90 mmHg

Question 13
Quel traitement antihypertensif proposez-vous à ce patient de 80 ans ?
£ A IEC même posologie
£ B IEC + inhibiteur calcique
£ C IEC + bêtabloquant
£ D IEC + ARA II
£ E IEC + diurétique thiazidique

ÉNONCÉS 263
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 14
Comment l'épouse peut-elle financer les aides à domicile pour son mari ?
£ A allocation personnalisée d'autonomie
£ B mutuelle
£ C allocation adulte handicapée
£ D affection longue durée
£ E revenu de solidarité active

Question 15
Quels sont les aides que vous pouvez proposer au couple ?
£ A aide ménagère
£ B infirmier(e)
£ C auxiliaire de vie pour aide à la toilette et habillage
£ D portage des repas
£ E orthophoniste

DP 54 (++)
Madame N., 85 ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour lombalgie aiguë
dans les suites d'une chute dans la rue. La patiente a été ménopausée à 55 ans. Elle est
hypertendue traitée par une association amlodipine 5 mg et valsartan 80 mg. Elle prend
du paracétamol 1 g 3 fois par jour pour de l'arthrose. Elle a une cataracte bilatérale non
opérée. Elle vit seule et a une fille en province. ADL (Activities of Daily Living) = 6/6 ;
poids : 50 kg ; taille : 160 cm.

Question 1
Quels signes recherchez-vous à l'examen clinique devant une lombalgie aiguë ?
£ A fièvre
£ B dyspnée
£ C signe de la sonnette
£ D incontinence anale
£ E confusion

Question 2
Comment évaluez-vous la douleur devant une lombalgie aiguë ?
£ A échelle numérique
£ B rythme
£ C irradiation
£ D échelle Algoplus
£ E échelle ADL

Question 3
La patiente est hyperalgique avec une EN = 8/10. À l'examen clinique, il n'y a pas de signe
de déficit neurologique. Il n'y a pas de plaie, pas de signe de fracture des quatre membres.
La patiente présente des œdèmes qui ne prennent pas le godet et qui se majorent en fin de
journée. Il y a une rétropulsion avec une appréhension à marcher. Pas de notion de vertige
aux changements de position.
Quel est votre bilan devant cette lombalgie aiguë ?
£ A NFS
£ B CRP
£ C radiographie du rachis
£ D électrophorèse des protéines plasmatiques
£ E aucun examen, car date de moins de 7 semaines

264 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 4
Interprétez la radiographie ci-dessous.

£ A recul du mur postérieur


£ B respect des corticales
£ C ostéocondensation
£ D plateau concave
£ E antélisthésis
Question 5
Quelle est votre hypothèse diagnostique ?
£ A spondylarthropathie ankylosante
£ B fracture vertébrale sur métastase
£ C fracture vertébrale sur ostéoporose
£ D myélome
£ E spondylodiscite
Question 6
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) nécessaire(s) pour diagnostiquer une ostéoporose chez cette patiente ?
£ A calcémie, phosphorémie
£ B CRP
£ C radiographie du rachis (faite)
£ D densitométrie osseuse
£ E biopsie osseuse
Question 7
Quel est votre bilan préthérapeutique ?
£ A PTH
£ B vitamine D
£ C panoramique dentaire
£ D urée, créatinine
£ E TP, TCA
Question 8
Biologie : Ca : 2,3 mmol/l ; protides : 70 g/l ; P : 1 mmol/l ; urée : 7 mmol/l ; créatinine :
90 μmol/l ; CRP : 5 mg/l ; vitamine D : 10 nmol/l. L'état bucco-dentaire est correct.
Quel(s) diagnostic(s) proposez-vous ?
£ A hypercalcémie
£ B insuffisance cardiaque
£ C insuffisance rénale chronique
£ D dénutrition
£ E ostéoporose post-cortisonique

ÉNONCÉS 265
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 9
Quel est votre traitement médicamenteux de cette ostéoporose post-ménopausique ?
£ A bisphosphonate
£ B dénosumab
£ C tériparatide
£ D calcium
£ E vitamine D

Question 10
Quelles sont vos possibilités de prise en charge antalgique ?
£ A paracétamol
£ B tramadol
£ C prednisolone (Solupred®)
£ D Lamaline®
£ E anti-inflammatoire

Question 11
Quel est votre interrogatoire pour explorer cette chute ?
£ A notion de malaise
£ B notion de perte de connaissance
£ C notion de prodromes
£ D notion de palpitations
£ E notion de chutes antérieures

Question 12
C'est le deuxième épisode de chute en 1 mois. La patiente n'a pas présenté de malaise ni de prodromes
ni de perte de connaissance avant sa chute. Pas de notion de traumatisme crânien. PA : 130/50 mmHg
couché, à 3 minutes en position debout, PA : 125/45 mmHg et à 5 minutes, PA : 133/50 mmHg.
Quels sont les facteurs de risque de chute présents chez cette patiente ?
£ A hypotension orthostatique
£ B ostéoporose
£ C dénutrition
£ D syndrome post-chute
£ E déficit sensoriel non corrigé
Question 13
Quel bilan réalisez-vous pour explorer cette chute ?
£ A électrocardiogramme
£ B scanner cérébral
£ C albumine
£ D Doppler des troncs supra-aortiques
£ E électroencéphalogramme
Question 14
L'électrocardiogramme est sinusal sans trouble de la repolarisation ni de la conduction ;
albumine : 33 g/l.
Quelle est votre prise en charge thérapeutique de cette chute ?
£ A arrêt de l'amlodipine
£ B arrêt du valsartan
£ C kinésithérapie
£ D complément nutritionnel
£ E chirurgie de la cataracte
Question 15
Sous tramadol LP 400 deux par jour, l'évaluation sur de la douleur donne : EN = 5/10 ; Algoplus = 3/5.
Que proposez-vous ?
£ A maintien de la même posologie
£ B majoration du tramadol LP
£ C arrêt du tramadol et relais par oxycodone (Oxycontin®) per os
£ D arrêt du tramadol et relais par fentanyl (Durogesic®) patch
£ E association possible avec paracétamol

266 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 55 (++)
Madame O., 87 ans, est hospitalisée dans votre service pour la prise en charge d'une escarre
sacrée importante. Elle vit en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépen-
dantes. Elle est diabétique sous metformine 1 000 trois fois par jour, dépression sous miansé-
rine 60 mg depuis 8 mois, hypertension artérielle sous thiazidique, elle prend de l'Aspégic®
100 et de l'atorvastatine un le soir. Elle est sous énoxaparine (Lovenox®) 0,4 une fois en
sous-cutané. Elle a deux prothèses à droite et à gauche pour fracture du col du fémur suite
à des chutes. Dans les suites de la deuxième chute et d'un raccourcissement du membre
inférieur gauche, la patiente ne marche presque plus. Elle a besoin d'aide pour réali-
ser les transferts. Taille : 160 cm ; poids : 85 kg ; GDS (Geriatric Depression Scale) = 2/30 ;
PA : 135/40 mmHg ; pouls : 70/min ; sat. = 96 % ; T° : 37,4 °C.

Question 1
La patiente mange seule, requiert une aide complète pour toilette et habillage, elle est partiel-
lement incontinente. Actuellement, elle reste alitée. Elle appelle au téléphone sa fille et c'est
sa fille qui gère ses comptes.
Comment évaluez-vous l'autonomie du patient ?
£ A AGGIR = 6/6
£ B ADL = 4/6
£ C ADL = 1,5/6
£ D IADL = 1/8
£ E IADL = 6/8

Question 2
La plaie n'est pas nauséabonde.

Comment décrivez-vous cette escarre sacrée ?


£ A stade 2
£ B stade 4
£ C fibrine
£ D nécrose
£ E surinfectée
Question 3
Quel bilan biologique réalisez-vous devant cette escarre ?
£ A NFS
£ B albumine
£ C HbA1c
£ D CRP
£ E CPK

ÉNONCÉS 267
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 4
Le bilan montre : Hb : 12 g/dl ; HbA1c : 6 % ; albumine : 39 g/dl ; Na : 135 mmol/l ;
K : 3,5 mmol/l ; créatinine : 90 μmol/l ; urée : 7 mmol/l ; CRP : 5 mg/l.
Quels sont les facteurs étiologiques que vous retrouvez chez cette patiente ?
£ A diabète
£ B infection
£ C dépression
£ D dénutrition
£ E insuffisance rénale chronique

Question 5
Quels sont les soins locaux pour cette escarre ?
£ A scarification
£ B détersion
£ C bourgeonnement
£ D antibiothérapie per os
£ E désinfection locale par Bétadine®

Question 6
Quelle est votre prise en charge globale ?
£ A matelas anti-escarre
£ B changement de position régulier
£ C alimentation hypocalorique hypoprotidique
£ D verticalisation
£ E hydratation en IV

Question 7
Proposez-vous des modifications thérapeutiques ?
£ A arrêt de la metformine et relais par insuline
£ B diminution de la posologie de metformine
£ C arrêt de l'Aspégic®
£ D arrêt de l'énoxaparine (Lovenox®)
£ E arrêt de la miansérine

Question 8
Quel est l'état nutritionnel de la patiente ?
£ A normal
£ B obèse
£ C dénutrition sévère
£ D dénutrition
£ E cachectique

Question 9
Quel type de régime alimentaire conseillez-vous pour la patiente ?
£ A alimentation hypervitaminique hypercalorique
£ B alimentation hyperprotidique hypercalorique
£ C régime diabétique
£ D régime pauvre en sel
£ E régime amaigrissant

Question 10
Comment pouvez-vous accélérer la cicatrisation de l'escarre chez cette patiente ?
£ A greffe cutanée
£ B oxygénothérapie aux lunettes
£ C transfusion
£ D alimentation par sonde entérale
£ E thérapie par pression négative (TPN)

268 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 11
Quelles sont les complications possibles de l'alimentation par sonde entérale ?
£ A pneumopathie d'inhalation
£ B diarrhées
£ C migration de la sonde
£ D syndrome de renutrition inappropriée
£ E reflux gastro-œsophagien
Question 12
Deux jours après avoir commencé l'alimentation entérale, la patiente devient beaucoup moins
vigilante, elle présente des vomissements et des convulsions du membre supérieur avec un
pouls irrégulier.
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) biologique(s) important(s) à rechercher ?
£ A sodium
£ B vitamine B1
£ C protides
£ D phosphore
£ E magnésium
Question 13
Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) que vous réalisez ?
£ A scanner cérébral
£ B électroencéphalogramme
£ C radiographie thoracique
£ D électrocardiogramme
£ E Holter-ECG
Question 14
Le bilan est le suivant : K : 2 mmol/l ; phosphore : 0,5 mmol/l (N = 0,8-1,4) ; Na :
135 mmol/l ; magnésium : 0,5 mmol/l (N = 0,7-1,2) ; glycémie : 8 mmol/l ; protides : 70 g/l.
Électrocardiogramme en arythmie cardiaque par fibrillation atriale. Scanner cérébral sans
injection : pas de signe hémorragique ni ischémique semi-récent. Radiographie thoracique :
sonde en place, pas de foyer pulmonaire.
Quelle est votre hypothèse diagnostique ?
£ A syndrome sérotoninergique
£ B crush syndrome
£ C syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
£ D syndrome de renutrition inappropriée
£ E myélinolyse centropontine
Question 15
Quelle est votre prise en charge ?
£ A poursuite de l'alimentation entérale
£ B perfusion de potassium
£ C perfusion de magnésium
£ D restriction hydrique
£ E relais par une alimentation parentérale

DP 56 (++)
Monsieur P., 88 ans, vit à domicile avec son épouse, qu'il a désignée comme personne de
confiance, et a deux enfants en province. Il a une maladie de Parkinson évoluée depuis 10 ans
traitée par lévodopa en plusieurs prises. Il a des difficultés importantes à la marche, des
troubles de la déglutition. Il a une allergie à la pénicilline. À domicile, il a des aides trois fois
par jour sept jours sur sept pour aide à la toilette et l'habillage, ménages, changes et pour
aider son épouse pour les tâches ménagères. Il y a le passage d'un kinésithérapeute deux fois
par semaine pour la marche et une kinésithérapie respiratoire. Le patient a déjà été hospitalisé
deux fois dans l'année pour pneumopathie.

ÉNONCÉS 269
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 1
Avec quelle(s) échelle(s) évaluez-vous l'évolution d'une maladie de Parkinson chez ce patient ?
£ A ADL (Activities of Daily Living)
£ B IADL (Instrumental ADL)
£ C UPDRS (Unified Parkinson's Disease Rating Scale)
£ D NHISS (National Institute of Health Stroke Score)
£ E Zaritt
Question 2
En consultation, son épouse évoque des troubles cognitifs modérés par moments et le fait
que les épisodes de toux au moment des repas sont de plus en plus fréquents. À l'examen
clinique, vous constatez des mouvements involontaires des jambes et des mains. La marche
est difficile avec un blocage au sol des pieds à chaque initiation de marche.
Quelle est la description sémiologique ?
£ A freezing
£ B mouvements choréiques
£ C myoclonies
£ D dyskinésies
£ E effets on/off
Question 3
Quelle(s) est (sont) votre (vos) proposition(s) thérapeutique(s) ?
£ A fractionnement de la lévodopa
£ B majoration des doses de lévodopa
£ C diminution des doses de lévodopa
£ D association avec IMAO-B
£ E association avec ICOMT
Question 4
Sept jours plus tard, le patient est conduit aux urgences pour dyspnée et fièvre. T° : 38,9 °C ;
saturation à 80 %. L'auscultation pulmonaire retrouve un foyer de crépitants en base droite.
Quel bilan réalisez-vous ?
£ A BNP
£ B CRP
£ C D-dimères
£ D radiographie thoracique
£ E examen cytobactériologique des crachats
Question 5
Quel est votre traitement de l'épisode aigu ?
£ A arrêt de la lévodopa
£ B lévofloxacine + métronidazole IV
£ C amoxicilline-acide clavulanique IV
£ D paracétamol IV
£ E vaccination antipneumococcique en sous-cutané
Question 6
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) qui ne plaide(nt) pas en faveur d'un retour à domicile ?
£ A multiples hospitalisations
£ B absence d'aide à domicile
£ C dépendance majeure
£ D épuisement du conjoint
£ E perfusion en sous-cutané
Question 7
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) qui plaide(nt) en faveur d'une institution ?
£ A aide maximale mise en place à domicile
£ B accord du patient
£ C moyen de financement
£ D nécessité d'une surveillance continue
£ E score AGGIR à 5

270 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 8
Quelles sont les modalités pour une entrée en institution ?
£ A dépôt d'un dossier médical et administratif
£ B admission dans le département de la résidence principale
£ C accord du patient
£ D visite de préadmission avec médecin coordinateur
£ E accord des enfants

Question 9
Après 2 mois de soins de suite et de réadaptation, la situation ne s'améliore guère. Le patient est
dénutri et une escarre sacrée est apparue. Il est devenu dépendant. Les troubles de la déglutition
sont importants et, malgré le traitement médicamenteux et l'orthophonie, ils s'améliorent peu.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) proposition(s) à propos de l'hydratation au long cours ?
£ A eau gazeuse
£ B eau gélifiée
£ C eau plate
£ D perfusion en IV
£ E perfusion en SC

Question 10
Quelle(s) est (sont) votre (vos) proposition(s) à propos de l'alimentation ?
£ A à jeun
£ B alimentation mixée
£ C alimentation par sonde entérale
£ D alimentation parentérale
£ E complément nutritionnel oral

Question 11
Dans un contexte de cachexie et d'encombrement chronique sur troubles de la déglutition, le
patient présente une énième pneumopathie.
Comment évaluez-vous la situation ?
£ A réévaluation de la pathologie chronique
£ B réévaluation de l'épisode aigu
£ C avis du patient
£ D avis de l'épouse
£ E avis des enfants
Question 12
Comment menez-vous l'entretien avec l'épouse ?
£ A entretien au calme
£ B information claire, loyale et adaptée
£ C décision de soins palliatifs prise par l'épouse
£ D entretien obligatoirement en présence du mari
£ E annonce de passage en soins palliatifs uniquement au patient
Question 13
Quelles sont vos possibilités thérapeutiques pour gérer cette nouvelle pneumopathie ?
£ A abstention d'antibiothérapie
£ B amoxicilline-acide clavulanique
£ C oxygénothérapie
£ D aérosols de bronchodilatateurs
£ E antipyrétique
Question 14
Quelle est votre prise en charge de l'encombrement du patient ?
£ A à jeun
£ B aspiration
£ C alimentation par la sonde entérale
£ D scopolamine
£ E kinésithérapie respiratoire

ÉNONCÉS 271
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 15
L'état clinique du patient s'aggrave avec une majoration de la dyspnée et de l'encombrement.
Le patient présente un faciès crispé.
Comment assurez-vous la sédation en fin de vie de ce patient ?
£ A utilisation du midazolam IV
£ B utilisation du lorazépam IV
£ C utilisation du propofol IV
£ D surveillance avec échelle de Rudkin
£ E réévaluation toutes les 15 minutes pendant la première heure

DP 57 (++)
Madame Q., 87 ans, vit avec son époux. Elle vient pour chute avec malaise et douleur au
poignet gauche. Elle a une maladie d'Alzheimer traitée par rivastigmine en patch (anti-
cholinestérasique), stade modéré, MMS (Mini-Mental State) à 22/30 il y a 6 mois. Elle
est hypertendue sous amlodipine + thiazidique. ADL (Activities of Daily Living) = 6/6.
La patiente prend du tramadol + paracétamol pour une gonarthrose. Poids : 55 kg ;
taille : 155 cm.

Question 1
La patiente se plaint de gêne, de sensation de mal-être et, parfois, son mari la retrouve par
terre. La patiente ne se voit pas tomber. Elle ne sent pas venir les symptômes. Elle revient à elle
rapidement dit son mari. Elle ne se souvient pas de ce qu'il s'est passé.
Quelle est l'analyse sémiologique ?
£ A malaise
£ B perte de connaissance
£ C prodromes
£ D confusion post-critique
£ E amnésie

Question 2
Quelle est votre hypothèse diagnostique ?
£ A lipothymie
£ B malaise vagal
£ C cataplexie
£ D syncope
£ E coma

Question 3
Comment complétez-vous votre examen clinique ?
£ A recherche d'hypotension orthostatique
£ B palpitations
£ C douleur thoracique
£ D dyspnée d'effort
£ E sueurs, crampes, flou visuel

Question 4
À l'examen clinique : PA : 130/50 mmHg couché et à 3 minutes 100/20 mmHg. La patiente
ne se plaint pas de douleur thoracique ni de palpitation.
Quel bilan paraclinique prescrivez-vous en première intention ?
£ A électrocardiogramme
£ B scanner cérébral
£ C ionogramme sanguin, urée, créatinine
£ D troponine
£ E D-dimères

272 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 5
Interprétez l'électrocardiogramme ci-dessous.

£ A sinusal
£ B sus-ST en V2-V3
£ C BAV I
£ D bradycardie
£ E bloc de branche droit

Question 6
La biologie donne : Na : 135 mmol/l ; K : 3 mmol/l ; urée : 7 mmol/l ; créatinine : 80 μmol/l ;
Hb : 12 g/dl ; vitamine D : 10 mmol/l (N = 25–90).
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A hypotension orthostatique
£ B phénomène de Stock-Adams
£ C maladie de Gélineau
£ D bradycardie sinusale
£ E hyperkaliémie

Question 7
Quelle(s) modification(s) thérapeutique(s) proposez-vous ?
£ A arrêt de l'amlodipine
£ B arrêt du thiazidique
£ C arrêt du tramadol
£ D arrêt du paracétamol
£ E arrêt de la rivastigmine

ÉNONCÉS 273
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 8
À propos du poignet gauche, une radiographie est réalisée.

Quelle est votre hypothèse diagnostique ?


£ A fracture de Gérard Marchand gauche
£ B fracture de Pouteau-Colles gauche
£ C fracture de la styloïde radiale gauche
£ D fracture de la styloïde ulnaire gauche
£ E fracture de l'os scaphoïde gauche

Question 9
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) de gravité à rechercher ?
£ A disparition du pouls radial
£ B effraction cutanée
£ C trouble de la sensibilité palmaire
£ D trouble de la mobilité des doigts
£ E disparition du relief osseux du coude

Question 10
Quel traitement proposez-vous ?
£ A plâtre antébrachiopalmaire
£ B ostéosynthèse par embrochage percutané
£ C supplémentation en vitamine D
£ D anticoagulation prophylactique
£ E néfopam (Acupan®) IV

Question 11
À J14, la patiente présente un poignet œdématié, chaud et douloureux avec une importante
limitation de l'amplitude articulaire. La peau érythémateuse est très sensible. Il n'y a pas d'hy-
poesthésie des doigts.
Quel bilan paraclinique demandez-vous ?
£ A NFS
£ B calcium
£ C scintigraphie osseuse
£ D radiographie poignet
£ E CRP

Question 12
T° : 37,5 °C. Les résultats biologiques sont : GB : 7 000 sans hyperpolynucléose ; CRP : 10 mg/l ;
acide urique : normal. La radiographie du poignet ne met pas en évidence de nouveau signe
en dehors de la fracture.

274 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Quelle est votre hypothèse diagnostique ?


£ A chondrocalcinose
£ B érysipèle
£ C phlébite du membre supérieur
£ D syndrome douloureux régional complexe
£ E arthrite
Question 13
Quelle est votre prise en charge ?
£ A colchicine
£ B ibuprofène
£ C oxycodone (Oxycontin®)
£ D orthèse de poignet
£ E kinésithérapie

Question 14
À J21, vous réalisez un MMS (Mini-Mental State) qui est à 15/30.
Comment expliquez-vous l'aggravation du MMS ?
£ A aggravation de la maladie d'Alzheimer
£ B arrêt du traitement
£ C confusion postopératoire
£ D syndrome douloureux
£ E syndrome dépressif
Question 15
Comment réalisez-vous le suivi de la maladie d'Alzheimer ?
£ A IRM cérébrale avec coupes coronales centrées sur l'hippocampe
£ B entretien avec la patiente et l'époux
£ C échelle de Zaritt pour la patiente
£ D introduction d'un anticholinestérasique
£ E introduction de la mémantine

DP 58 (++)
Madame R., 86 ans, vous est adressée par son médecin traitant pour troubles de la mémoire.
Elle a un pacemaker pour BAV III et prend 2 à 3 cp. de bromazépam par jour pour des accès
d'angoisse. Son hypertension artérielle est traitée par valsartan (ARA II).
La patiente se plaint de troubles de la mémoire portant sur des faits récents apparus sur plu-
sieurs mois. Elle passe ses journées chez elle, n'a pas envie de sortir et fait de moins en moins
d'activités. Elle a du mal à se concentrer et à réfléchir. La patiente se plaint de voir de moins
en moins bien.
À l'examen clinique, il n'y a pas de trouble de la vigilance, pas de fluctuation de la symptoma-
tologie. Il n'y a pas de signe neurologique de localisation.

Question 1
Quelles sont les étiologies possibles chez cette patiente pour les troubles de mémoire ?
£ A ictus amnésique
£ B iatrogénie
£ C démence
£ D confusion
£ E dépression

Question 2
Quelle est la sémiologie de l'énoncé en faveur d'une dépression ?
£ A anhédonie
£ B troubles mnésiques
£ C anorexie
£ D apathie
£ E repli sur soi

ÉNONCÉS 275
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 3
Quelle est la sémiologie de l'énoncé en faveur d'une démence ?
£ A anosognosie
£ B troubles mnésiques
£ C aphasie
£ D apathie
£ E ralentissement psychomoteur
Question 4
Quel bilan paraclinique doit alors être prescrit ?
£ A folates
£ B IRM cérébrale avec coupes coronales
£ C TSH
£ D calcémie
£ E sérologie VIH
Question 5
Le scanner cérébral montre une atrophie cortico-sous-cortical avec une lacune. La biologie est
normale (notamment la TSH) et les tests neuropsychologiques ne montrent pas de déficit de
l'encodage ni de l'indiçage avec un rappel satisfaisant, un discret syndrome dysexécutif est
présent et les autres fonctions cognitives sont conservées. MMS (Mini-Mental State) = 24/30 ;
GDS (Geriatric Depression Scale) = 20/30.
Quelle est votre hypothèse diagnostique ?
£ A maladie d'Alzheimer
£ B démence vasculaire
£ C ictus amnésique
£ D dépression délirante
£ E dépression réactionnelle
Question 6
Quel est votre choix d'antidépresseur ?
£ A clomipramine (Anafranil®)
£ B miansérine (Athymil®)
£ C amitriptyline (Laroxyl®)
£ D escitalopram (Séroplex®)
£ E mirtazapine (Norset®)
Question 7
Quelle(s) est (sont) votre (vos) mesure(s) complémentaire(s) ?
£ A sauvegarde de justice
£ B psychothérapie de soutien
£ C diminution du bromazépam
£ D arrêt du bromazépam
£ E signalement systématique à la fille
Question 8
Quels sont les facteurs de risque de dépression présentés par la patiente ?
£ A isolement socio-familial
£ B douleur chronique
£ C trouble de l'acuité visuelle
£ D hypertension artérielle
£ E hypothyroïdie
Question 9
À l'interrogatoire, la patiente décrit une baisse d'acuité visuelle progressive de loin avec pho-
tophobie et éblouissements et halos. Il y a une diplopie monoculaire. L'œil est blanc, indolore
et le tonus est normal. Les deux yeux sont atteints.
Quelle est votre hypothèse diagnostique devant cette baisse d'acuité visuelle ?
£ A dégénérescence maculaire liée à l'âge
£ B occlusion de l'artère centrale de la rétine
£ C décollement de rétine
£ D cataracte
£ E glaucome chronique
276 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 10
Quels sont les examens complémentaires que vous demandez ?
£ A électrocardiogramme
£ B échographie B
£ C scanner des orbites
£ D électrorétinogramme
£ E Doppler artériel transcrânien

Question 11
Les examens complémentaires confirment votre diagnostic.
Quel traitement proposez-vous ?
£ A iridotomie
£ B extraction extracapsulaire
£ C photocoagulation au laser
£ D surveillance par angio-scanner dans 1 an
£ E injection intravitréenne d'anti-VEGF

Question 12
Deux semaines plus tard après l'opération de l'œil droit, vous voyez la patiente en consulta-
tion. Elle présente des phosphènes, des myodésopsies, un scotome au niveau du champ visuel
gauche et une baisse de l'acuité visuelle droite.
Quelle complication craignez-vous ?
£ A cataracte secondaire
£ B endophtalmie
£ C décollement de rétine
£ D hémorragie du vitrée
£ E œdème de cornée

Question 13
Puis, dans les suites de la consultation, elle évoque son opération comme un échec et
refuse de se faire opérer de son œil gauche. Elle ne sort plus de chez elle, à quoi bon
puisqu'elle ne peut plus voir le monde. Seule, isolée, handicapée, elle ne sert plus à rien.
Elle a remarqué que depuis que la mairie a retiré les poubelles en bas de chez elle, si elle
tombe de son troisième étage, il y a peu de chance qu'elle en réchappe, de toute façon
à quoi bon.
Quelle est votre conduite à tenir dans un premier temps ?
£ A consultation à domicile avec une psychologue
£ B mise en place d'aide à domicile
£ C hospitalisation
£ D avis ophtalmologique
£ E réévaluation dans 1 mois de la situation

Question 14
Quelle est votre attitude face à cette tentative de suicide ?
£ A banalisation de l'acte
£ B déculpabilisation
£ C écoute et empathie
£ D jugement pour montrer l'aspect négatif de l'acte
£ E signalement à la fille

Question 15
Quels sont les facteurs de risque de suicide présentés par la patiente ?
£ A veuvage
£ B alcoolisme
£ C isolement socio-familial
£ D complication d'une comorbidité
£ E antécédent de tentative de suicide

ÉNONCÉS 277
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

DP 59 (+)
Madame S., 88 ans, est adressée aux urgences pour somnolence et fièvre à 39 °C depuis
2 jours. Elle vit en etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes ; ADL
(Activities of Daily Living) = 3/6 avec une aide partielle pour toutes les activités de la vie
quotidienne, marche avec risque de chutes et est déjà tombée plusieurs fois dont la semaine
dernière. Elle a comme antécédents une hémiparésie gauche avec trouble de la déglutition
secondaire à un accident vasculaire cérébral, une arythmie cardiaque par fibrillation atriale
chronique, une hypertension artérielle, une dépression. Ses traitements sont : bisoprolol,
furosémide, warfarine, aspirine et citalorpam. La patiente vient de terminer il y a 4 jours un
traitement par macrolide pour une bronchite.
À l'examen clinique, la patiente ouvre les yeux à la douleur ; quand elle parle, ses mots sont
inappropriés. L'auscultation pulmonaire est non contributive, il n'y a pas de souffle cardiaque.
L'abdomen est souple. Il n'y a pas de syndrome méningé, pas de déficit neurologique loca-
lisé. Il n'y a pas de signe ORL, ni de diarrhée. La bouche est sèche, le pli cutané persiste. PA :
110/40 mmHg (contre 140/60 d'habitude) ; pouls : 60/min ; saturation en air ambiant : 95 %.
Poids : 55 kg ; taille : 160 cm.
Question 1
Quel est le score de Glasgow de la patiente ?
£ A 7
£ B 8
£ C 9
£ D 10
£ E 11
Question 2
Quel est votre bilan biologique ?
£ A bandelette urinaire ± examen cytobactériologique des urines
£ B antigénurie légionelle, pneumocoque
£ C procalcitonine
£ D hémoculture
£ E coproculture
Question 3
Bandelette urinaire : nitrite +, leucocytes +, urines concentrées. Les résultats de la biologie sont :
GB : 15 000 dont 80 % de PNN ; Hb : 12 g/dl ; plaquettes : 500 000 ; CRP : 150 mg/l ; Na :
120 mmol/l ; K : 3,5 mmol/l ; urée : 7 mmol/l ; créatinine : 150 μmol/l ; glycémie : 7 mmol/l ; INR : 5.
Quels sont vos examens complémentaires ?
£ A radiographie thoracique
£ B abdomen sans préparation
£ C scanner thoraco-abdomino-pelvien injecté
£ D scanner cérébral
£ E échographie hépatique
Question 4
Le scanner cérébral et la radiographie thoracique sont normaux. L'échographie réno-vésicale
ne montre pas de globe, pas de dilatation pyélocalicielle et les reins sont de taille normale.
Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ?
£ A insuffisance rénale chronique
£ B dénutrition
£ C cholécystite
£ D confusion
£ E pyélonéphrite
Question 5
Quel type de déshydratation décelez-vous ?
£ A déshydratation intracellulaire seule
£ B déshydratation intracellulaire + déshydratation extracellulaire
£ C déshydratation intracellulaire + hyperhydratation extracellulaire
£ D déshydratation extracellulaire seule
£ E déshydratation extracellulaire + hyperhydratation intracellulaire

278 ÉNONCÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Question 6
Complétez-vous votre bilan ?
£ A TSH
£ B protéinurie des 24 heures
£ C albumine
£ D ionogramme urinaire
£ E électrocardiogramme d'effort

Question 7
Quelles sont les causes de la déshydratation ?
£ A hypertension artérielle
£ B iatrogénie
£ C âge
£ D insuffisance rénale aiguë
£ E infection

Question 8
Comment allez-vous réaliser la réhydratation dans ce cas ?
£ A per os
£ B intraveineuse
£ C sous-cutanée
£ D soluté NaCl 0,9 %
£ E soluté glucosé 5 %

Question 9
Quel volume allez-vous perfuser ?
£ A 2 litres
£ B 3 litres
£ C 4 litres
£ D 5 litres
£ E 6 litres

Question 10
Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) lié(s) au vieillissement physiologique qui favorise(nt) la dés-
hydratation chez le sujet âgé ?
£ A diminution de la sensibilité des récepteurs à la soif dans la bouche
£ B diminution de la masse maigre
£ C réduction du nombre de néphrons
£ D modification du métabolisme de l'arginine-vasopressine
£ E ralentissement du temps de transit

Question 11
Comment allez-vous gérer le surdosage en AVK ?
£ A poursuite de la warfarine en diminuant la posologie
£ B arrêt de la warfarine
£ C injection de vitamine K
£ D injection de PPSB
£ E contrôle de l'INR à 24 heures

Question 12
Quels sont les mécanismes physiopathologiques qui ont favorisé le surdosage en AVK ?
£ A fièvre
£ B dénutrition
£ C insuffisance rénale aiguë
£ D métabolisme hépatique par cytochrome P450
£ E métabolisme hépatique par cytochrome b5

ÉNONCÉS 279
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 13
Quelles sont vos modifications thérapeutiques ?
£ A arrêt de la warfarine
£ B arrêt du bisoprolol
£ C arrêt du furosémide
£ D arrêt de l'aspirine
£ E arrêt du citalopram
Question 14
Quelle est votre prise en charge thérapeutique globale ?
£ A amikacine
£ B ceftriaxone
£ C paracétamol IV
£ D sonde urinaire à demeure
£ E anticoagulation prophylactique par énoxaparine (Lovenox®)

Question 15
Quelle(s) est (sont) l'(les) indication(s) à maintenir l'anticoagulation chez cette patiente de
88 ans ?
£ A CHA2DS2VASc score = 5
£ B CHA2DS2VASc score = 6
£ C arythmie cardiaque par fibrillation atriale chronique
£ D vie en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes
£ E dépression chronique

DP 60 (+)
Vous voyez Madame T., 80 ans, adressée par son médecin traitant pour une consultation de
fragilité. Cette patiente vit seule à domicile, elle est autonome (ADL = 6/6). Elle a été hospitali-
sée il y a 3 semaines pour une pneumopathie. Elle a été traitée pendant plusieurs années pour
une polyarthrite rhumatoïde par corticothérapie et une gonarthrose bilatérale sous tramadol.
Elle prend du calcium et de la vitamine D en comprimés. Elle a un diabète cortico-induit traité
par metformine et une hypertension artérielle sous ramipril et thiazidique. Le diabète est
compliqué d'une rétinopathie non traitée et d'une néphropathie diabétique. Elle ne se plaint
pas de vertige aux changements de position. Poids : 50 kg ; taille : 160 cm.

Question 1
Quels sont les facteurs de risque de fragilité présentés par la patiente ?
£ A âge ≥ 85 ans
£ B hospitalisation récente
£ C polymédication > 4
£ D perte d'autonomie
£ E maladie chronique
Question 2
À l'évaluation de la patiente, celle-ci est sédentaire, se sent en permanence fatiguée, a une
vitesse de marche diminuée. Son poids est stable et il y a clairement une diminution de la
préhension.
Quel est le score de Fried de la patiente ?
£ A 1
£ B 2
£ C 3
£ D 4
£ E 5
Question 3
La patiente est considérée comme fragile : quelle est votre démarche ?
£ A évaluation gériatrique
£ B pas d'intervention et réévaluation de la patiente à 6 mois
£ C pas d'intervention et réévaluation de la patiente à 12 mois

280 ÉNONCÉS
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£ D réévaluation des pathologies chroniques


£ E réévaluation des traitements habituels
Question 4
Vous commencez par le risque de chute. Comment l'évaluez-vous chez elle ?
£ A test Timed Up and Go
£ B Tilt test
£ C manœuvre de Barre
£ D poussée sternale
£ E test de Tinetti
Question 5
Le test Timed Up and Go est à 25 secondes et le test de poussée sternale la déséquilibre ?
À la vue de ces résultats, que faites-vous ?
£ A pas d'intervention et réévaluation à 6 mois
£ B recherche de facteurs de risque de chute
£ C recherche de situation à risque de chute grave
£ D kinésithérapie
£ E demande de limitation de mouvement pour diminuer le risque de chute
Question 6
Quels sont les facteurs de risque de chute retrouvés chez la patiente ?
£ A ostéoporose
£ B hypertension artérielle
£ C rétinopathie
£ D gonarthrose
£ E femme
Question 7
Que proposez-vous à la patiente pour les corriger ?
£ A bisphosphonate
£ B kinésithérapie
£ C diminution des benzodiazépines
£ D photocoagulation
£ E infiltration articulaire

Question 8
Est-ce que la patiente présente des indications à réaliser une densitométrie osseuse ?
£ A âge > 75 ans
£ B tabagisme
£ C ménopause précoce
£ D risque de chute
£ E antécédent de corticothérapie au long cours

Question 9
Concernant les troubles cognitifs et la dépression, comment les dépistez-vous ?
£ A anamnèse
£ B échelle de Norton
£ C MMS (Mini-Mental State)
£ D Mini-GDS
£ E antécédents personnels

Question 10
Le MMS (Mini-Mental State) est à 26/30 et la mini-GDS à 0/4. La créatinine est à 90 μmol/l.
Pour quelles raisons évaluez-vous sa fonction rénale avec la formule de Cockcroft ?
£ A dépister une insuffisance rénale chronique
£ B formule de Cockcroft plus précise que CKD-EPI
£ C formule de Cockcroft utilisée pour l'adaptation posologique des médicaments
£ D formule de Cockcroft adaptée dans les âges extrêmes
£ E insuffisance rénale chronique possible avec créatinine normale

ÉNONCÉS 281
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Question 11
Quels sont les médicaments prescrits à la patiente qui sont à adapter à la fonction rénale ?
£ A metformine
£ B ramipril
£ C thiazidique
£ D calcium, vitamine D
£ E tramadol
Question 12
La patiente présente-t-elle un (des) risque(s) de iatrogénie ?
£ A hypotension artérielle sous ramipril (IEC)
£ B hypoglycémie sous metformine
£ C insuffisance rénale aiguë sous thiazidique
£ D confusion sous tramadol
£ E acidose lactique sous ramipril
Question 13
La patiente présente-t-elle un (des) risque(s) de confusion ?
£ A troubles cognitifs sous-jacents
£ B polymédication
£ C dénutrition
£ D insuffisance rénale chronique
£ E déficit sensoriel mal compensé
Question 14
Pour mettre en place des aides à domicile, quels sont les critères pour bénéficier de l'allocation
personnalisée d'autonomie (APA) ?
£ A être de nationalité française
£ B perte d'autonomie avec un score AGGIR ≤ 4
£ C avoir plus de 60 ans révolus
£ D avoir une ALD (affection longue durée)
£ E le montant de l'APA dépend uniquement de la perte d'autonomie
Question 15
Quelles sont les aides qui sont financées par l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) ?
£ A infirmier(e)
£ B auxiliaire de vie
£ C aide ménagère
£ D kinésithérapeute
£ E portage des repas

282 ÉNONCÉS
mes notes 

DOSSIER TRANSVERSAL
Dossier progressif

DP 61
Monsieur P., âgé de 78 ans, est hospitalisé en psychiatrie via le service d’accueil des urgences
(SAU) : sa famille est très inquiète car il ne s’alimente quasi plus depuis 2 semaines, reste
au lit la plus grande partie de la journée, refuse de se laver et tient des propos très noirs. À
l’entretien, il garde les yeux mi-clos, parle très lentement avec une voix quasiment inaudible ;
vous percevez une douleur morale intense : « Tout est de ma faute, je n’ai pas été capable de
protéger ma famille. Maintenant, à cause de moi, il va leur arriver quelque chose de terrible,
je le sens, ça approche. Je vais rester comme ça, sans cœur, jusqu’à la fin des temps, ce sera
ma punition. »
Monsieur P. est à la retraite depuis 17 ans, a travaillé toute sa vie comme cadre dans une
compagnie d’assurances, est marié, a eu trois enfants.
Dans ses antécédents psychiatriques, vous retrouvez un probable épisode dépressif non pris
en charge à l’âge de 29 ans suite au décès accidentel de son frère, épisode qui avait duré
8 mois.

Question 1
Suite à ce premier et bref entretien, parmi les propositions suivantes, quel diagnostic vous
semble le plus probable ?
£ A délire paranoïaque
£ B mélancolie délirante
£ C schizophrénie hébéphrénique
£ D psychose hallucinatoire chronique
£ E schizophrénie héboïdophrénique
Question 2
Le praticien hospitalier de l’unité confirme votre hypothèse de mélancolie délirante et évoque
même un syndrome de Cotard. Votre externe vous demande discrètement quels symptômes
présentés par le patient entrent dans ce cadre sémiologique ?
£ A ralentissement psychomoteur
£ B négation d’organes
£ C idée de damnation
£ D clinophilie
£ E négativisme
Question 3
Vous décidez de prescrire d’emblée des tricycliques devant la gravité du tableau clinique.
Quels examens feront partie de votre bilan préthérapeutique ?
£ A bilan biologique métabolique
£ B électroencéphalogramme
£ C électrocardiogramme
£ D électromyogramme
£ E imagerie cérébrale
Question 4
Trois semaines plus tard, Monsieur P. est moins ralenti, s’alimente mieux, mais la symptoma-
tologie délirante persiste.
Quelles options thérapeutiques de deuxième intention peuvent être envisagées ?
£ A bithérapie ISRS + tricycliques
£ B antipsychotiques atypiques
£ C thymorégulateurs de type antiépileptiques
£ D psychothérapie
£ E électroconvulsivothérapie
Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie
ÉNONCÉS 283
© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
mes notes  DOSSIER TRANSVERSAL  Dossier progressif

Question 5
La famille de Monsieur P. est très réticente à envisager l’électroconvulsivothérapie. Vous pro-
posez d’introduire de la rispéridone (un antispychotique atypique) en traitement adjuvant du
traitement antidépresseur.
Parmi les propositions suivantes, quelle voie de signalisation ciblez-vous plus particulièrement
avec ce traitement ?
£ A voie sérotoninergique
£ B voie noradrénergique
£ C voie glutamatergique
£ D voie dopaminergique
£ E voie cholinergique
Question 6
Deux mois après le traitement, le patient présente un faciès figé et un tremblement de repos.
Quel(s) signe(s) est (sont) évocateur(s) de tremblement iatrogénique dû aux neuroleptiques ?
£ A bilatéralité
£ B asymétrie
£ C association au syndrome cérébelleux
£ D tremblement de repos
£ E tremblement postural
Question 7
Le patient rapporte que sa mère avait un tremblement.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le tremblement essentiel ?
£ A tremblement de repos
£ B tremblement d’action
£ C bilatéral
£ D peut toucher la voix et le chef
£ E aggravé par l’alcool
Question 8
Le patient présente un syndrome akinéto-rigide, bilatéral, avec un tremblement de repos. Le
DaTSCAN est justifié en cas de doute pour différencier la maladie de Parkinson d’un syndrome
parkinsonien lié aux neuroleptiques.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le DaTSCAN ?
£ A présence de dénervation dopaminergique dans le syndrome parkinsonien lié aux
neuroleptiques
£ B normal dans le syndrome parkinsonien lié aux neuroleptiques
£ C il s’agit d’une scintigraphie cérébrale
£ D il s’agit d’une IRM fonctionnelle
£ E le ligand se lie au transporteur de la dopamine
Question 9
Quels sont les médicaments qui peuvent entraîner un syndrome parkinsonien ?
£ A antiémétique : métoclopramide (Primpéran®)
£ B antihistaminique : alimémazine (Théralène®)
£ C antidépresseur inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine : fluoxétine (Prozac®)
£ D thymorégulateur : lithium (Téralithe®)
£ E antiarythmique : amiodarone (Cordarone®)
Question 10
Le patient présente un syndrome parkinsonien iatrogénique dû aux neuroleptiques. Quelques
mois après, le patient présente des dyskinésies.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les dyskinésies ?
£ A les dyskinésies peuvent être induites par la L-dopa dans la maladie de Parkinson
£ B les dyskinésies précoces dues aux neuroleptiques ont une atteinte bucco-facio-masticatoire
£ C les dyskinésies tardives dues aux neuroleptiques ont une atteinte bucco-facio-masticatoire
£ D il s’agit de mouvements anormaux mêlant dystonie et chorée
£ E les dyskinésies précoces dues aux neuroleptiques peuvent être traitées par injection
d’anticholinergique

284 ÉNONCÉS
DOSSIER TRANSVERSAL  Dossier progressif mes notes 

Question 11
Six mois plus tard, à la suite d’une chute dans la rue vous voyez le patient en consultation.
Quelles sont les manœuvres qui vous permettent d’évaluer le risque de chute chez ce patient ?
£ A Walking Talking test
£ B Timed up and Go Test
£ C Brudzinski test
£ D manœuvre de Froment
£ E test de Tinetti
Question 12
Votre examen clinique complémentaire montre : auscultation cardiaque normale, une hyper-
tonie plastique des membres supérieurs, une akinésie, une marche à petits pas. Le patient
décrit sa vue qui est depuis 1 an plus floue et il est ébloui par la lumière. Il se plaint parfois
d’une toux au moment des repas. L’état bucco-dentaire montre une langue noirâtre. Les
constantes sont : PA : 135/55 mmHg couché, 130/60 mmHg debout à 3 min, pouls : 80/min
couché et 90/min à 3 min debout, T° : 7,2 ° C, taille : 170 cm, poids : 55 kg.
Quels sont les facteurs de risque de chute que présente le patient ?
£ A maladie de Parkinson
£ B dénutrition
£ C hypotension orthostatique
£ D dégénérescence maculaire liée à l’âge
£ E cataracte
Question 13
Quelle est votre prise en charge pour diminuer le risque de chute
£ A dopathérapie
£ B bas de contention
£ C anticholinesthérasique
£ D kinésithérapie
£ E agoniste dopaminergique
Question 14
Comment recherchez-vous un risque de dénutrition chez ce patient ?
£ A IMC
£ B mesure circonférence brachiale
£ C pli cutané
£ D dosage protides
£ E dosage albumine
Question 15
Vous concluez à une dénutrition. Quelles sont les mesures que vous proposez au patient en
première intention ?
£ A alimentation hypercalorique hyperprotidique
£ B perfusion d’albumine
£ C orthophoniste
£ D alimentation entérale
£ E amphotéricine b (Fungizone®) en solution buvable

ÉNONCÉS 285
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CORRIGÉS
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mes notes 

NEUROLOGIE
Questions isolées

QI 1 QI 12
Réponse : A, D, E. Réponse : B, E.

QI 2 QI 13
Réponse : A. Réponse : A, B.

QI 3 QI 14
Réponse : B, C, E. Réponse : B, D, E.

QI 4 QI 15
Réponse : A, C, E. Réponse : A, C.

QI 5 QI 16
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, C, E.

QI 6 QI 17
Réponse : B, C, E. Réponse : A, B, C.

QI 7 QI 18
Réponse : A, D, E. Réponse : C, E.

QI 8 QI 19
Réponse : A, D. Réponse : B, C.

QI 9 QI 20
Réponse : B, C, E. Réponse : A, D.

QI 10 QI 21
Réponse : A, B, D. Réponse : A, D.

QI 11 QI 22
Réponse : C. Réponse : B, C, D.

Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie


CORRIGÉS 289
© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 23 QI 36
Réponse : C, E. Réponse : A, D, E.

QI 24 QI 37
Réponse : D, E. Réponse : A, D, E.

QI 25 QI 38
Réponse : B, C, E. Réponse : C, E.

QI 26 QI 39
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, E.

QI 27 QI 40
Réponse : A, B, C, E. Réponse : B, C, D.

QI 28 QI 41
Réponse : C. Réponse : A, E.

QI 29 QI 42
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, B, C, D.

QI 30 QI 43
Réponse : A, B, C, E. Réponse : B, C, D.

QI 31 QI 44
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, C, E.

QI 32 QI 45
Réponse : C, E. Réponse : A, C, D.

QI 33 QI 46
Réponse : A, E. Réponse : A, C, D, E.

QI 34 QI 47
Réponse : B, D. Réponse : A, C, E.

QI 35 QI 48
Réponse : A, C, D. Réponse : B, C, E.

290 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 49 QI 62
Réponse : B, E. Réponse : A, B.

QI 50 QI 63
Réponse : B, C, E. Réponse : B, D.

QI 51 QI 64
Réponse : A, C, D. Réponse : A, C, D, E.

QI 52 QI 65
Réponse : A, C. Réponse : C, D, E.

QI 53 QI 66
Réponse : B, E. Réponse : A, B, D, E.

QI 54 QI 67
Réponse : A, C, E. Réponse : A, C, D.

QI 55 QI 68
Réponse : A, B, C, D. Réponse : B.

QI 56 QI 69
Réponse : A, C, D. Réponse : A, B, D, E.

QI 57 QI 70
Réponse : B, C, E. Réponse : B, C, E.

QI 58 QI 71
Réponse : A, D, E. Réponse : B, D, E.

QI 59 QI 72
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, C.

QI 60 QI 73
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, B, D.

QI 61 QI 74
Réponse : A, B, D. Réponse : A, C, D.

CORRIGÉS 291
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 75 QI 88
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, D, E.

QI 76 QI 89
Réponse : A, C, D. Réponse : B, C, E.

QI 77 QI 90
Réponse : A, B, C, E. Réponse : A, B, C, D.

QI 78 QI 91
Réponse : C, E. Réponse : B, C, E.

QI 79 QI 92
Réponse : A, B, D. Réponse : B, C, D, E.

QI 80 QI 93
Réponse : B. Réponse : C, D, E.

QI 81 QI 94
Réponse : A, C, D, E. Réponse : A, C.

QI 82 QI 95
Réponse : A, B, C. Réponse : A, B, C.

QI 83 QI 96
Réponse : B, D, E. Réponse : D, E.

QI 84 QI 97
Réponse : C, E. Réponse : A, B, C, E.

QI 85 QI 98
Réponse : A, B, D. Réponse : A, C, D, E.

QI 86 QI 99
Réponse : B, D. Réponse : A, B, D.

QI 87 QI 100
Réponse : A, B, E. Réponse : A, D, E.

292 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 101 QI 114
Réponse : A, D. Réponse : B, C.

QI 102 QI 115
Réponse : B, C, D, E. Réponse : A, B, C, E.

QI 103 QI 116
Réponse : B, C. Réponse : B, C, E.

QI 104 QI 117
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, B, D.

QI 105 QI 118
Réponse : B, D, E. Réponse : A, C, D, E.

QI 106 QI 119
Réponse : A, B, D. Réponse : A, C, D.

QI 107 QI 120
Réponse : B, C. Réponse : A, C.

QI 108 QI 121
Réponse : A, D, E. Réponse : A, B, E.

QI 109 QI 122
Réponse : A, C, D. Réponse : C.

QI 110 QI 123
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, D.

QI 111 QI 124
Réponse : C, E. Réponse : A, B, D, E.

QI 112 QI 125
Réponse : B, C. Réponse : A, B, D.

QI 113 QI 126
Réponse : B, C, D, E. Réponse : B, C.

CORRIGÉS 293
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 127 QI 140
Réponse : C, D, E. Réponse : A, B, E.

QI 128 QI 141
Réponse : C. Réponse : B, C, D.

QI 129 QI 142
Réponse : A, C, D. Réponse : A, C, D, E.

QI 130 QI 143
Réponse : B, C, E. Réponse : B, C, E.

QI 131 QI 144
Réponse : A, B, D, E. Réponse : B, D, E.

QI 132 QI 145
Réponse : A, B, C, E. Réponse : A, B, C.

QI 133 QI 146
Réponse : B, C. Réponse : A, B, C, D.

QI 134 QI 147
Réponse : C, D. Réponse : A, B, D, E.

QI 135 QI 148
Réponse : A, B, C. Réponse : B, D.

QI 136 QI 149
Réponse : A, B, D. Réponse : B, C, D, E.

QI 137 QI 150
Réponse : A, B, E. Réponse : A, B, C, E.

QI 138 QI 151
Réponse : A, C, D. Réponse : B, C, D.

QI 139 QI 152
Réponse : B, C, E. Réponse : C, D, E.

294 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Questions isolées mes notes 

QI 153 QI 166
Réponse : A, B, D. Réponse : B, E.

QI 154 QI 167
Réponse : A, C. Réponse : A, C, D.

QI 155 QI 168
Réponse : A, C, E. Réponse : B, C, D.

QI 156 QI 169
Réponse : B, D, E. Réponse : C, D, E.

QI 157 QI 170
Réponse : A, C. Réponse : A, C.

QI 158 QI 171
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, B, D, E.

QI 159 QI 172
Réponse : B, E. Réponse : A, E.

QI 160 QI 173
Réponse : A, C, D. Réponse : C.

QI 161 QI 174
Réponse : B, C. Réponse : A, B, E.

QI 162 QI 175
Réponse : A, D. Réponse : A, C, D.

QI 163 QI 176
Réponse : B, C, D. Réponse : B, C, D.

QI 164 QI 177
Réponse : B, D, E. Réponse : A, B, D.

QI 165 QI 178
Réponse : C, D, E. Réponse : B, E.

CORRIGÉS 295
mes notes  NEUROLOGIE  Questions isolées

QI 179 QI 190
Réponse : D, E. Réponse : A, B, E.

QI 180 QI 191
Réponse : A, D, E. Réponse : A, C, E.

QI 181 QI 192
Réponse : B, E. Réponse : A, B, D.

QI 182 QI 193
Réponse : A, C, E. Réponse : A, C, D.

QI 183 QI 194
Réponse : B, C, D. Réponse : B, D, E.

QI 184 QI 195
Réponse : A, C, D. Réponse : A, B, D.

QI 185 QI 196
Réponse : A, B, D, E. Réponse : B, C, E.

QI 186 QI 197
Réponse : B, C, E. Réponse : A, C, E.

QI 187 QI 198
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, B, C, E.

QI 188 QI 199
Réponse : B, C. Réponse : B, C, D.

QI 189 QI 200
Réponse : A, D, E. Réponse : A, C, D.

296 CORRIGÉS
mes notes 

Légendes
NEUROLOGIE Pourquoi la réponse est bonne ou pas

Dossiers progressifs Conseils, astuces…


Points de stage
Rappel de cours

DP 1

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un tremblement de repos C'est typique de la maladie de Parkinson
B un tremblement d'action ✓ Sémiologie typique
C un tremblement exacerbé ✓ Sémiologie typique
par la prise de l'alcool
D un syndrome cérébelleux Absent dans le tremblement essentiel
E un antécédent familial ✓ Très fréquent, retrouvé dans 50 à 70 %
fréquent des cas de tremblement essentiel
Le tremblement essentiel est la cause la plus fréquente des tremblements

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une raideur spastique C'est le syndrome pyramidal
B une raideur plastique ✓ Sémiologie typique
C un tremblement d'action Non typique
D un tremblement de repos ✓ Sémiologie typique
E une akinésie ✓ Sémiologie typique
C'est la fameuse triade clinique de la maladie de Parkinson

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A est présent au repos et ✓ Sémiologie typique
disparaît lors du mouvement
B est rapide Tremblement lent, de 4–6 Hz
C est unilatéral ou asymétrique ✓ Sémiologie typique
D est bilatéral Si c'est bilatéral, suspecter une cause iatrogène
notamment
E peut toucher les lèvres ou le ✓ Le tremblement ne touche
menton pas que les membres
Caractéristiques du tremblement parkinsonien à connaître

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une bonne réponse au Caractéristique de la maladie de Parkinson
traitement dopaminergique
B une hypotension ✓ Elle n'apparaît pas dès le début
orthostatique sévère de la maladie de Parkinson 
Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie
CORRIGÉS 297
© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C une amimie Signe commun au syndrome extrapyramidal
D des chutes précoces ✓ Elles n'apparaissent pas dès le début de la
maladie de Parkinson
E une atteinte bilatérale ✓ Si c'est bilatéral, suspecter une cause
iatrogène notamment
Attention aux « drapeaux rouges » orientant vers un syndrome parkinsonien secondaire ou atypique

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un dosage sanguin Une hyperthyroïdie peut donner
d'hormones thyroïdiennes des tremblements mais pas un syndrome
extrapyramidal
B une IRM cérébrale X IRM contre-indiquée chez ce patient porteur
de pacemaker
C aucun examen ✓ Le diagnostic de la maladie de Parkinson
est clinique
D un scanner cérébral Pas de signe radiologique caractéristique
de la maladie de Parkinson
E une ponction lombaire Pas de marqueur biologique de la maladie
de Parkinson
Le diagnostic de la maladie de Parkinson est purement clinique

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un anticholinergique Quasi obsolète en raison des effets
secondaires ; peut se discuter chez un patient
jeune avec tremblement malgré un traitement
dopaminergique bien conduit
B un agoniste dopaminergique ✓ D'autant plus que le patient a moins
de 65 ans, pour retarder l'apparition des
complications motrices
C un neuroleptique X Un neuroleptique est antagoniste
dopaminergique, donc surtout pas !
D un inhibiteur de la ✓ D'autant plus que le patient a moins
monoamine oxydase B de 65 ans
(IMAO-B)
E une L-dopa ✓ Possible mais compte tenu de l'âge
du patient < 65 ans, on préférera un agoniste
dopaminergique ou un IMAO-B pour
commencer
Connaître les classes pharmacologiques dans le traitement de la maladie de Parkinson (maladie
neurodégénérative avec dénervation dopaminergique)

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A risque de nausées, ✓ Effet secondaire fréquent des traitements
vomissements dopaminergiques
B risque d'achats compulsifs ✓ Syndrome hyperdopaminergique

298 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C diminution de la libido Risque hypersexualité, prévenir
systématiquement le patient (syndrome
hyperdopaminergique)
D risque de jeu pathologique ✓ Syndrome hyperdopaminergique
E apparition d'une Peut donner une sécrétion inappropriée
incontinence urinaire d'hormone antidiurétique mais pas d'incontinence
Prévenir systématiquement le patient du risque de syndrome hyperdopaminergique observé dans
15 % des cas ; conséquences désastreuses

Réponse 8 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une akinésie de fin de dose ✓ Sémiologie typique
B une akinésie de milieu de En milieu de dose, il s'agit surtout
dose des dyskinésies choréiques
C des crampes des orteils au ✓ Correspondant à l'akinésie de fin de dose
réveil au réveil, après une nuit sans traitement
dopaminergique
D des mouvements choréiques ✓ Dyskinésies de milieu de dose
en milieu de dose
E un freezing (enrayement ✓ Sémiologie typique
cinétique) lors de la marche
Savoir repérer les signes moteurs en fonction des horaires des prises des médicaments

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un syndrome démentiel La démence n'apparaît jamais de façon
brutale
B un syndrome confusionnel ✓ Sémiologie typique avec désorientation
temporo-spatiale, inversion nycthémérale,
trouble, attentionnel, d'apparition (sub)aiguë
C une aphasie Trouble du langage ; non responsable
d'une désorientation temporo-spatiale
D une dépression Pas de désorientation temporo-spatiale
E un ictus amnésique Perplexité anxieuse, pas d'inversion
nycthémérale et transitoire
Un patient atteint d'une maladie neurodégénérative a un risque accru de développer un syndrome
confusionnel

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une scintigraphie cérébrale Non indiquée dans la confusion
B une calcémie ✓ Importante
C un électrocardiogramme ✓ Important
D un écho-Doppler Non indiqué dans la confusion
transcrânien
E une glycémie ✓ Importante
Important de connaître le bilan minimal à réaliser devant un syndrome confusionnel

CORRIGÉS 299
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 11 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A introduction d'un X Neuroleptique « classique » contre-indiqué
neuroleptique dans la maladie de Parkinson ; et neuroleptique
atypique indiqué si psychose, pas dans le
syndrome confusionnel
B diminuer la dose de ✓ À envisager en première intention
l'agoniste dopaminergique
C augmenter la dose de Risque d'aggravation
l'agoniste dopaminergique
D introduction d'un Médicament confusiogène
anticholinergique
E changer de traitement en ✓ Option envisageable
L-dopa
Un neuroleptique « classique » est un antagoniste dopaminergique, donc n'a pas sa place dans
la maladie de Parkinson

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une hypotension ✓ À rechercher systématiquement
orthostatique
B une ataxie cérébelleuse Pas de syndrome cérébelleux dans
la maladie de Parkinson
C un freezing ✓ Complication motrice
D une instabilité posturale ✓ Complication motrice
E un trouble proprioceptif Pas de trouble sensitif dans la maladie
de Parkinson
Plusieurs facteurs de risque de chute chez un patient parkinsonien

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une fracture du col du fémur ✓ X Chute chez la personne âgée
B un hématome intracrânien ✓ X Chute chez un patient anticoagulé
C un syndrome post-chute ✓ Urgence gériatrique
D un canal lombaire étroit Diminution du périmètre de marche
d'apparition progressive
E une artérite oblitérante des Diminution du périmètre de marche
membres inférieurs d'apparition progressive
Connaître les complications suites à une chute, notamment traumatiques

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une tendance à l'antépulsion Non, au contraire : en rétropulsion et peur
au fauteuil de l'antépulsion
B une marche talonnante avec ✓ Sémiologie typique
élargissement du polygone
de sustentation
C un syndrome de régression ✓ Composante psychomotrice et risque de
psychomotrice perte de perte d'autonomie

300 CORRIGÉS
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N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D une festination Complication de la maladie de Parkinson
E une phobie de la chute ✓ Composante psychologique du syndrome
post-chute
Syndrome post-chute = urgence gériatrique

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une contention du patient X Au contraire : reprise immédiate de la
pour éviter la chute du marche
fauteuil
B une kinésithérapie ✓ X Cruciale
C une reprise de la marche Reprise immédiate de la marche
dans 1 mois
D une réassurance, la lutte ✓ Importante
contre l'anxiété
E une reprise immédiate ✓ Très important pour éviter l'installation
des activités d'autonomie de la dépendance
élémentaires (prise de repas,
habillage, toilette, etc.)
Syndrome post-chute = urgence gériatrique ; prise en charge multidisciplinaire le plus tôt possible

Liste des items traités


Item 104 – UE 4 – Maladie de Parkinson
Item 105 – UE 4 – Mouvements anormaux
Item 106 – UE 4 – Confusion, démences
Item 107 – UE 4 – Troubles de la marche et de l'équilibre
Item 338 – UE 11 – État confusionnel et trouble de conscience chez l'adulte et chez l'enfant

DP 2

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un œil rouge Pas d'œil rouge dans la névrite optique
rétrobulbaire
B une douleur péri-orbitaire ✓ Sémiologie typique, augmentée
par la mobilisation du globe oculaire
C une mydriase Pas d'atteinte pupillaire
D un scotome ✓ Fréquent
E une hémianopsie latérale Acuité visuelle conservée, lésion vasculaire
homonyme de la voie visuelle rétrochiasmatique de
l'hémisphère controlatéral
Névrite optique rétrobulbaire = baisse d'acuité visuelle unilatérale douloureuse, subaiguë

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un fond d'œil normal ✓ Fond d'œil normal au début, dans deux tiers
des cas de névrite optique rétrobulbaire
B un œdème papillaire ✓ Dans moins d'un tiers des cas 

CORRIGÉS 301
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C des emboles de cholestérol Origine vasculaire, cécité monoculaire
transitoire
D des hémorragies rétiniennes Occlusion de la veine centrale de la rétine
E une décoloration de la ✓ Séquelle de névrite optique rétrobulbaire
papille quelques semaines
après
Dans le cas d'une névrite optique rétrobulbaire, le fond d'œil peut être normal

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une démarche ✓ Syndrome cérébelleux
pseudo-ébrieuse
B un signe de Babinski ✓ Syndrome pyramidal
C une akinésie Pas de signe extrapyramidal dans la sclérose
en plaques
D une abolition des réflexes Signe d'atteinte du système nerveux
ostéotendineux périphérique et non central
E une raideur de la nuque Absence de signe de méningite dans
la sclérose en plaques
La sclérose en plaques est une atteinte inflammatoire du système nerveux central ; dissémination
temporelle et spatiale à rechercher systématiquement

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une atrophie hippocampique Retrouvée dans la maladie d'Alzheimer
B des hypersignaux de la ✓ Hypersignaux en séquences pondérées T2
substance blanche en ou FLAIR, et hyposignaux en séquence T1
séquence pondérée T2
C une leucoaraïose Hypersignaux de la substance blanche
périventriculaire confluents évocateurs de lésions
vasculaires
D une prise de contraste au ✓ Argument pour une dissémination
gadolinium temporelle (prise de contraste = lésion récente)
E une prise de contraste à Injection d'iode pour le scanner, pas pour
l'iode l'IRM
Des hypersignaux de la substance blanche en séquence pondérée T2, T2/FLAIR à l'IRM cérébrale sont
recherchés, avec prise de contraste au gadolinium à la séquence T1 pour les lésions récentes

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une ponction lombaire ✓ Pour mettre en évidence une atteinte
inflammatoire du système nerveux central, mais
permet aussi d'éliminer les diagnostics
différentiels
B une recherche d'anticorps ✓ Les maladies inflammatoires systémiques
antiphospholipides comme le lupus érythémateux disséminé font
partie du diagnostic différentiel

302 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C un électromyogramme Les signes cliniques présentés par la
patiente ne sont pas évocateurs d'atteinte
myogène/périphérique ; pas d'atteinte
périphérique dans la sclérose en plaques
D un électroencéphalogramme Les signes cliniques présentés par la
patiente n'orientent pas vers cet examen
E une sérologie de Lyme ✓ Les infections à tropisme neurologique font
partie des diagnostics différentiels
Les diagnostics différentiels de la sclérose en plaques : maladies inflammatoires systémiques, les
infections à tropisme neurologique, les maladies cérébrovasculaires à attaques successives

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une hypoglycorachie Oriente vers méningite
B une hyperprotéinorachie > 1 g/l Oriente vers une méningite ; une
protéinorachie modérée < 1 g/l possible
dans la sclérose en plaques
C une synthèse intrathécale d'IgG ✓ Sémiologie typique
D une cytologie avec 150 cellules/ Oriente vers une méningite
mm3
E une cytologie avec 5 éléments/mm3 ✓ Quelques éléments peuvent être
présents, < 50/mm3
Bien différencier les anomalies du liquide cérébrospinal de la sclérose en plaques et de la méningite
car urgence thérapeutique si méningite

Réponse 7 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une photophobie ✓ Sémiologie typique
B un myosis Signe orientant vers algie vasculaire de la face
C une pulsatilité ✓ Sémiologie typique
D des nausées ✓ Sémiologie typique
E une céphalée unilatérale, à ✓ Sémiologie typique, peut être bilatérale
bascule
Sémiologie de la migraine à bien connaître car cause de céphalée fréquente

Réponse 8 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une céphalée majorée par le Sémiologie de l'hypertension intracrânienne
décubitus
B une céphalée soulagée par ✓ Sémiologie typique
le décubitus
C une céphalée posturale ✓ Sémiologie typique
orthostatique
D des nausées ✓ Sémiologie typique
E apparition après quelques Après quelques heures
jours après la ponction
lombaire
Savoir différencier céphalée habituelle et inhabituelle chez le migraineux

CORRIGÉS 303
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 9 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le signe de Froment Évocateur d'une atteinte du nerf ulnaire
B le signe d'Uhthoff Aggravation transitoire des symptômes lors
de l'exercice ou à la chaleur, retrouvé dans
la sclérose en plaques
C le signe de Lhermitte ✓ Sémiologie typique
D le signe de Romberg Oscillation/inclinaison du corps lors
de l'occlusion des yeux dans l'atteinte
proprioceptive/labyrinthique
E le signe de Brudzinski Syndrome méningé : lors de l'antéflexion
de la tête, flexion involontaire des membres
inférieurs
Le signe de Lhermitte est très évocateur, témoignant d'une atteinte des cordons postérieurs
de la moelle cervicale

Réponse 10 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une dissémination ✓ Deux atteintes cliniques espacées dans
temporelle clinique le temps, correspondant à deux poussées
B une dissémination ✓ Lésions d'âges différents objectivées
temporelle radiologique à par une prise de contraste pour certaines
l'IRM : prise de contraste et pas pour d'autres
d'une lésion
C une dissémination spatiale ✓ Atteinte oculaire (névrite optique
clinique rétrobulbaire) et atteinte médullaire cervicale
D une dissémination spatiale ✓ Ici, lésions dans deux zones stratégiques
radiologique : cérébrale et à l'IRM : périventriculaire et médullaire
médullaire à l'IRM
E une dissémination spatiale Il faut au moins 2 zones stratégiques
radiologique : plusieurs atteintes sur 4 : périventriculaire, sous-
lésions de la moelle cervicale tentorielle, juxtacorticale ou médullaire
La démarche diagnostique face à un malade suspect de sclérose en plaques comporte cette quête de
la dissémination temporelle et spatiale cliniquement mais aussi par l'imagerie pour accélérer la procédure

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un syndrome pyramidal ✓ Sémiologie typique avec signe de Babinski
B un syndrome extrapyramidal Aucun syndrome extrapyramidal
C un syndrome neurogène Aucune atteinte périphérique décrite
périphérique
D un syndrome cérébelleux Aucune atteinte cérébelleuse décrite
E un syndrome médullaire ✓ Sémiologie typique
sous-lésionnel
Syndrome médullaire devant syndrome pyramidal, niveau sensitif et troubles sphinctériens

304 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une IRM cérébrale avec Il s'agit ici d'un syndrome médullaire
injection de gadolinium
B un scanner du rachis Atteinte médullaire non visible sur
le scanner rachidien
C une IRM médullaire avec ✓ Syndrome médullaire
injection de gadolinium
D une ponction lombaire Il s'agit ici d'un syndrome médullaire : non
indiqué dans ce contexte
E un scanner thoracique Il s'agit ici d'un syndrome médullaire : non
indiqué dans ce contexte
Tableau médullaire : éliminer une compression médullaire

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un anti-inflammatoire non Non indiqué dans le traitement de la
stéroïdien poussée de la sclérose en plaques
B une corticothérapie orale Traitement classique d'une poussée de
sclérose en plaques : corticothérapie à forte dose
en intraveineux
C une corticothérapie ✓ Traitement classique d'une poussée de
intraveineuse sclérose en plaques : corticothérapie à forte dose
en intraveineux
D un immunosuppresseur Traitement de fond et non pas de la poussée
E un immunomodulateur Traitement de fond et non pas de la poussée
Connaître les grands principes de traitement de la poussée (corticothérapie à forte dose)
et de traitement de fond (immunosuppresseur et immunomodulateur)

Réponse 14 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une hypertonie spastique ✓ Syndrome pyramidal
B une hypertonie plastique Syndrome extrapyramidal
C une dystonie Syndrome extrapyramidal
D une ataxie proprioceptive Trouble sensitif
E une hypermétrie Syndrome cérébelleux
La trépidation épileptoïde est un signe de spasticité du syndrome pyramidal

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une forme primaire Phase progressive dès le début, sans
progressive poussée
B une forme secondairement Elle comprend une phase de progression
progressive succédant à la phase rémittente 

CORRIGÉS 305
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C une forme ✓ La forme rémittente-récurrente est
rémittente-récurrente exclusivement composée de poussées ; ces
poussées peuvent laisser des séquelles mais elles
restent stables
D une forme génétique Pas de forme génétique familiale dans la
sclérose en plaques
E une forme iatrogène Pas de forme secondaire iatrogène dans la
sclérose en plaques

Liste des items traités


Item 80 – UE 4 – Anomalie de la vision d'apparition brutale
Item 90 – UE 4 – Déficit moteur et/ou sensitif des membres
Item 102 – UE 4 – Sclérose en plaques

DP 3

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A maladie de Basedow mal ✓ Surtout devant les antécédents de la
équilibrée patiente
B zona ophtalmique Pas de notion d'éruption cutanée, pas
d'exophtalmie
C thrombose du sinus ✓ Y penser systématiquement devant diplopie
caverneux et exophtalmie
D tumeur orbitaire ✓ Y penser systématiquement devant diplopie
et exophtalmie
E sclérose en plaques Rarement diplopie isolée, pas d'exophtalmie
Devant diplopie et exophtalmie, penser systématiquement à éliminer maladie de Basedow, thrombose
du sinus caverneux, fistule carotido-caverneuse, tumeur orbitaire

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dosage sanguin des ✓ Surtout devant les antécédents de la
hormones thyroïdiennes patiente
B IRM cérébrale ✓ Penser systématiquement devant diplopie
et exophtalmie à éliminer thrombose du sinus
caverneux, fistule carotido-caverneuse, tumeur
orbite
C ponction lombaire Pas d'argument de sclérose en plaques
ou de zona ophtalmique
D sérologie HSV Pas d'argument de zona ophtalmique
E potentiels évoqués visuels Non indiqués devant une diplopie
Si suspicion de thrombose du sinus caverneux ou de fistule carotido-caverneuse, IRM cérébrale en urgence

306 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 3 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un ptosis ✓ Ptosis léger
B un chalazion Inflammation et enkystement d'une glande
de la paupière
C un xanthélasma Dépôt lipidique de couleur chamois ; la
patiente a certes une hypercholestérolémie mais
elle ne présente pas de dépôt au niveau de sa
paupière
D un ectropion Éversion du bord libre de la paupière
(inférieure souvent)
E une exophtalmie Extrusion antérieure de l'œil hors de
l'orbite ; bilatérale dans la maladie de Basedow
Sémiologie typique : ptosis unilatéral du côté gauche

Réponse 4 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le nerf abducens Il est responsable du muscle oculomoteur
droit externe (diplopie horizontale)
B le nerf oculomoteur/moteur ✓ Diplopie verticale + ptosis ;
oculaire commun atteinte partielle du III car pupilles normales
C le nerf trochléaire Il est responsable du muscle oculomoteur
oblique supérieur
D le nerf ophtalmique Branche du nerf trijumeau V, nerf sensitif
E le nerf optique Nerf sensitif de la vision
Sémiologie des nerfs crâniens

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une polymyosite Pas de myalgie ni atrophie musculaire, et
déficit musculaire fluctuant, se majorant ou
apparaissant à l'effort
B une myasthénie ✓ Devant déficit moteur pur, fluctuant, se
majorant ou apparaissant à l'effort, avec atteinte
de la mobilité extrinsèque ; et patiente ayant
antécédent de maladie auto-immune
C une myélite Pas de signes d'atteinte médullaire ici, pas
de syndrome pyramidal
D un syndrome Les réflexes ostéotendineux sont abolis dans
de Guillain-Barré le Guillain-Barré
E un syndrome Dans Lambert-Eaton : les réflexes
de Lambert-Eaton ostéotendineux sont diminués/abolis, pas
d'atteinte oculomotrice, altération de l'état
général si paranéoplasique, déficit moteur
permanent, parfois s'améliorant avec l'effort
Importance de la sémiologie analytique neurologique : sémiologie du syndrome myasthénique

CORRIGÉS 307
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A électromyogramme ✓ Recherche de bloc neuromusculaire
B IRM médullaire Il n'y a pas d'argument pour une atteinte
médullaire devant les signes décrits ici
C dosage sanguin des ✓ Présents dans 80 % des myasthénies
anticorps anti-récepteurs de généralisées et 50 % de myasthénies oculaires
l'acétylcholine
D test thérapeutique aux ✓ Anticholinestérasiques d'action rapide
anticholinestérasiques en IV à pratiquer en hospitalisation seulement,
car risque d'un syndrome vagotonique/crise
cholinergique
E test thérapeutique aux Aux anticholinestérasiques
anticholinergiques
Connaître les examens à visée diagnostique de la myasthénie et les examens pour rechercher
les pathologies associées

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une augmentation de L'inverse, retrouvé dans le syndrome
l'amplitude du potentiel de Lambert-Eaton
évoqué musculaire
B une diminution de ✓ Décrément
l'amplitude du potentiel
évoqué musculaire
C à la stimulation répétitive à ✓ Basse fréquence à 3 Hz
basse fréquence
D à la stimulation répétitive à L'inverse, retrouvé dans le syndrome
haute fréquence de Lambert-Eaton
E un incrément L'inverse, retrouvé dans le syndrome
de Lambert-Eaton
Myasthénie = bloc de la jonction neuromusculaire par décrément à la stimulodétection répétitive

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A risque de malformation Pas de malformation dans la myasthénie
congénitale cardiaque
B risque de myasthénie ✓ Transitoire, survient dans 10 à 25 %
néonatale des enfants des mères myasthéniques
C risque de poussées de la ✓ Comme souvent dans les maladies
maladie en post-partum auto-immunes
D risque de transmission Maladie auto-immune
génétique de la maladie
E risque de spina bifida Pas de malformation dans la myasthénie
Myasthénie néonatale par passage par la barrière placentaire des anticorps anti-récepteurs
de l'acétylcholine

308 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 9 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A curarisant ✓ X Contre-indication absolue
B aminoside ✓ X Contre-indication absolue
C antivitamine K Non concerné
D immunosuppresseur Traitement de fond de la myasthénie
E bêtabloquant ✓ X Contre-indication absolue
La liste des contre-indications doit être connue et il faut éduquer le patient myasthénique

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bilan sanguin auto-immun ✓ Pathologies auto-immunes souvent
associées : thyroïdiennes (15 % des cas),
Biermer, polyarthrite rhumatoïde…
B électrorétinogramme Non indiqué
C sérologie VIH La myasthénie est une maladie
auto-immune
D échographie cardiaque Pas d'atteinte cardiaque dans la myasthénie
E scanner thoracique ✓ X Systématique, à la recherche de thymome/
hyperplasie thymique
La myasthénie est une maladie auto-immune avec une implication importante du thymus : les
récepteurs de l'acétylcholine des cellules myoïdes du thymus entraîneraient la stimulation d'anticorps
contre les récepteurs de la jonction neuromusculaire et le thymus serait une source de lymphocytes T
stimulant la production d'anticorps

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une radiothérapie Non indiquée
B un immunosuppresseur Traitement de fond de la myasthénie, pas
de l'hyperplasie thymique
C une corticothérapie Traitement de fond de la myasthénie, pas
de l'hyperplasie thymique
D une thymectomie ✓ En particulier chez le jeune de moins de
40 ans
E aucun traitement spécifique, Thymectomie non indiquée dans les formes
surveillance avec anticorps anti-MuSK
La thymectomie a un effet bénéfique sur l'évolutivité de la maladie en particulier chez jeune de moins
de 40 ans porteur d'une hyperplasie thymique

Réponse 12 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un ptosis Ce n'est pas un signe de gravité
B une tête tombante ✓ X Toute atteinte des muscles de la nuque est
signe de gravité, comme impossibilité de relever
la tête de l'oreiller contre résistance 

CORRIGÉS 309
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C une toux inefficace ✓ X Toute atteinte de la musculature respiratoire
est signe de gravité ; la dyspnée survient
tardivement
D une parésie des membres Ce n'est pas un signe de gravité
E des fausses routes ✓ X Toute atteinte du carrefour oropharyngé est
signe de gravité : voix nasonnée, voix faible, peu
audible, troubles de la déglutition
Connaître les signes de gravité à rechercher dans la myasthénie

Réponse 13 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A urgence thérapeutique ✓ X Signes de gravité = urgence
B prise en charge en soins ✓ X La présence d'un seul des signes de gravité
intensifs doit faire considérer un transfert en réanimation
C explorations fonctionnelles X Surtout pas d'explorations fonctionnelles
respiratoires respiratoires : risque de décompenser la dyspnée
(fatigabilité)
D mesure de la capacité vitale ✓ Pour évaluer l'atteinte de la musculature
(CV) par spiromètre portatif respiratoire
E fibroscopie ORL Pas pour une voix nasonnée chez un
myasthénique
La myasthénie est une maladie grave, potentiellement mortelle du fait des complications liées
à l'atteinte respiratoire et/ou les troubles de la déglutition

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anticholinestérasique en IV Anticholinestérasique per os en traitement
symptomatique mais pas en IV
B corticothérapie en IV Per os en traitement de fond mais pas de
cure en IV
C immunoglobulines ✓ Efficacité équivalente entre Ig IV et
polyvalentes IV échanges plasmatiques
D curarisant X Contre-indication absolue dans la myasthénie
E échanges plasmatiques ✓ Efficacité équivalente entre Ig IV et
échanges plasmatiques
Le traitement de la myasthénie est au programme

Réponse 15 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A interférons Traitement de la sclérose en plaques
B immunosuppresseur ✓ Alternative à la corticothérapie dans le
traitement de fond de la myasthénie
C immunomodulateur Traitement de la sclérose en plaques
D immunothérapie passive Pas d'anticorps spécifiques injectés dans le
traitement de la myasthénie
E immunoglobulines Traitement de la crise myasthénique
polyvalentes IV

310 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Liste des items traités


Item 90 – UE 4 – Déficit moteur et/ou sensitif des membres
Item 96 – UE 4 – Myasthénie
Item 100 – UE 4 – Diplopie
Item 199 – UE 11 – Dyspnée aiguë et chronique
Item 354 – UE 11 – Détresse respiratoire aiguë du nourrisson, de l'enfant et de l'adulte

DP 4

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A aura migraineuse Pas de marche migraineuse décrite
B crise d'épilepsie partielle Durée longue
C hypoglycémie Glycémie à vérifier systématiquement, mais
pas de notion de malaise
D accident ischémique ✓ Sémiologie typique : déficit neurologique
transitoire brutal, focal, transitoire
E dysphonie Plutôt manque de mot que trouble
phonatoire
Évoquer accident vasculaire cérébral/accident ischémique transitoire devant un déficit central,
focal, brutal

Réponse 2 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A glycémie capillaire ✓ X Éliminer hypoglycémie, diagnostic
différentiel d'accident ischémique transitoire
B NFS, CRP, TP, TCA ✓ Bilan minimal
C dosage sanguin du BNP Ici, pas de tableau d'insuffisance cardiaque
D dosage sanguin de la ✓ Accident vasculaire cérébral/accident
troponine ischémique transitoire : risque cardiovasculaire ;
E électrocardiogramme ✓ X Infarctus du myocarde = urgence vitale
à prendre en charge
Bilan en urgence avec l'imagerie cérébrale ; bilan d'accident ischémique transitoire = bilan accident
vasculaire cérébral

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un trouble visuel ✓ Le caractère monoculaire ou binoculaire est
monoculaire correspond à important à distinguer pour localiser le niveau
une atteinte de l'œil ou du d'atteinte
nerf optique
B un trouble visuel binoculaire ✓
correspond à une atteinte
du chiasma ou des voies
visuelles rétrochiasmatiques
C si l'atteinte était binoculaire, Il s'agit d'une cécité monoculaire
on évoquerait une amaurose transitoire = amaurose fugace
fugace 

CORRIGÉS 311
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D il s'agit d'une neuropathie Trouble visuel monoculaire mais constitué et
optique antérieure aiguë non transitoire
E il s'agit d'une migraine avec Trouble visuel binoculaire, transitoire
aura visuelle
Le caractère brutal du trouble visuel est évocateur d'un mécanisme vasculaire ischémique ; l'exemple
typique est la cécité monoculaire transitoire

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A âge ≥ 60 ans ✓ Score ABCD2 : Age
B diabète ✓ Score ABCD2 : Diabetes
C dyslipidémie Non incluse dans le score
D pression artérielle ✓ Score ABCD2 : Blood pressure
E arythmie par fibrillation Non incluse dans le score
atriale
Score ABCD2 = évaluation du risque de récidive post-accident ischémique transitoire : A (Age),
B (Blood pressure), C (Clinical manifestation), D (Duration), D (Diabetes)

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un traitement par ✓ Traitement antithrombotique devant un
antiagrégant plaquettaire accident ischémique transitoire
B une hospitalisation dans une ✓ Justifiée pour les accidents vasculaires
unité neurovasculaire cérébraux, accidents ischémiques transitoires,
hématomes cérébraux, quels que soient l'âge
et le sexe des patients
C un retour à domicile sous X Accident ischémique
aspirine transitoire = urgence = syndrome de menace
cérébrale
D un traitement antiépileptique Il ne s'agit pas d'un état de mal épileptique
en IV
E une thrombolyse Il s'agit d'un accident ischémique transitoire
et pas d'un accident vasculaire cérébral
Prise en charge d'un accident ischémique transitoire = prise en charge d'un accident vasculaire
cérébral, sauf pour la thrombolyse

Réponse 6 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une aphonie Ici, pas de trouble de la phonation
B une aphasie de Wernicke Jargon, trouble de la compréhension
C une aphasie de Broca Manques du mot, pas de trouble
de la compréhension
D une dysarthrie paralytique ✓ Sur paralysie faciale,
E une apraxie bucco-faciale
Connaître les grands types d'aphasie

312 CORRIGÉS
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Réponse 7 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A séquence écho de gradient Pour voir les lésions hémorragiques
(T2*) en hyposignal
B séquence T2/FLAIR Hypersignal si lésion ischémqiue
constituée, au bout de quelques heures
C séquence de diffusion ✓ Visualise l'ischémie dès quelques minutes
après
D séquence de perfusion Non obligatoire ; dans quelques centres
spécialisés, visualise la zone hypoperfusée
E séquence T1 avec injection Non incluse dans le protocole d'IRM
de gadolinium en cas d'accident vasculaire cérébral
Le protocole d'urgence d'IRM devant un accident vasculaire cérébral comprend quatre séquences :
diffusion, T2/FLAIR, écho de gradient (T2*), ARM du polygone de Willis

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une occlusion Sémiologie typique d'occlusion
de l'artère sylvienne sylvienne droite
gauche à l'angio-IRM
B une occlusion de l'artère ✓
sylvienne droite à
l'angio-IRM
C une occlusion de l'artère
cérébrale antérieure droite
à l'angio-IRM
D un hypersignal sur la ✓ Sémiologie typique
séquence de diffusion
E une prise de contraste Séquence non incluse dans le protocole
sur la séquence T1 d'IRM en cas d'un accident vasculaire cérébral

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A infarctus sylvien profond ✓ Territoire sylvien droit, superficiel, avec
droit hémiplégie à prédominance brachiofaciale
B infarctus cérébral dans
le territoire de l'artère
cérébrale antérieure droit
C infarctus sylvien superficiel
droit
D hématome dans le lobe Ischémie avec hypersignal en diffusion
temporal droit
E infarctus cérébral dans Territoire sylvien droit
le territoire de l'artère
cérébrale postérieure droit
Les infarctus cérébraux sylviens sont les plus fréquents ; distinguer accidents vasculaires cérébraux
sylviens superficiel/profond/total

CORRIGÉS 313
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 10 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A repos au lit strict ✓ X Mise en condition importante, à 30° max
pour éviter l'aggravation si composante
hémodynamique
B thrombolyse en l'absence de ✓ À envisager dans les 4 h 30 d'un accident
contre-indication vasculaire cérébral ischémique
C traitement anticoagulant à Ce n'est pas une urgence à la phase aiguë
dose curative d'un infarctus cérébral. Seule indication en
urgence : accident ischémique transitoire (sans
infarctus constitué) en présence d'une
cardiopathie emboligène
D traitement endovasculaire Aucune place, contrairement aux infarctus
pour thrombectomie du myocarde
E traitement antiagrégant Si thrombolyse, antiagrégant plaquettaire
plaquettaire associé 24 heures après
au même temps que la
thrombolyse

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A respecter cette hypertension ✓ Respect de la poussée hypertensive au
artérielle dans ce contexte décours d'un accident ischémique transitoire,
B diminution progressive indispensable pour maintenir un débit sanguin
de la pression artérielle cérébral suffisant ; en phase aiguë, on traite
avec comme objectif de façon progressive si la pression artérielle
PA ≤ 140/80 mmHg (PA) > 220/110 mmHg, ou > 185/110 mmHg
en cas de thrombolyse
C diminution progressive
de la pression artérielle
avec comme objectif
PA ≤ 220/120 mmHg
D diminution rapide de X
la pression artérielle
avec comme objectif
PA ≤ 140/80 mmHg
E diminution rapide de X
la pression artérielle
avec comme objectif
PA ≤ 220/120 mmHg

Réponse 12 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une suspension de ✓ Mise en condition importante à la phase
l'alimentation orale aiguë
transitoire
B une pose d'une gastrostomie Non concernée par la situation
C une pose d'une sonde ✓ Mise en condition importante à la phase
gastrique si besoin aiguë
D une alimentation parentérale Non concernée par la situation

314 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


E une poursuite de X Risque de pneumopathie d'inhalation
l'alimentation orale en
régime mixé
Troubles de la déglutition à rechercher systématiquement (++)

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A devant ce tracé ECG, ✓ Arythmie cardiaque par fibrillation atriale
l'origine cardio-embolique (ACFA) sur l'électrocardiogramme
est retenue
B l'ECG sinusal à son Non, l'arythmie cardiaque par fibrillation
admission permet d'exclure atriale peut être paroxystique
l'origine cardio-embolique
C rechercher à l'échographie ✓ Sémiologie typique
un rétrécissement mitral
D un traitement anticoagulant ✓ Traitement de référence devant une arythmie
oral en prévention cardiaque par fibrillation atriale
secondaire est prescrit
E le score NIHSS permet C'est le score de HAS-BLED qui évalue
d'évaluer le risque le risque hémorragique
hémorragique sous
anticoagulant
Une arythmie cardiaque par fibrillation atriale ayant embolisé est à haut risque de récidive, avec
indication d'un traitement anticoagulant à vie

Réponse 14 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A traitement antihypertenseur ✓ Prise en charge des facteurs de risque
B arrêt du tabac ✓ cardiovasculaire
C séances d'orthophonie ✓ Rééducation de la dysarthrie et de la
paralysie faciale
D traitement anticoagulant oral ✓ Prévention secondaire devant une arythmie
cardiaque par fibrillation atriale
E traitement antiépileptique Non indiqué à titre préventif
à titre préventif
Prévention primaire, secondaire des accidents vasculaires cérébraux à connaître

Réponse 15 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A crise d'épilepsie ✓ Épilepsie sur séquelle d'accident vasculaire
cérébral
B migraine Non concernée
C dépression ✓ Trouble de l'humeur post-accident vasculaire
cérébral
D récidive ✓ 30 % à 5 ans
E démence ✓ Démence vasculaire
Les complications post-accident vasculaire cérébral sont à évaluer lors du suivi du patient

CORRIGÉS 315
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Liste des items traités


Item 80 – UE 4 – Anomalie de la vision d'apparition brutale
Item 89 – UE 4 – Déficit neurologique récent
Item 355 – UE 11 – Accidents vasculaires cérébraux

DP 5

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une tristesse Syndrome dépressif
B une apathie ✓ Diminution de la motivation
C un émoussement affectif ✓ Réagit moins aux événements à charge
affective
D une incurie ✓ Perte d'initiative, de motivation
E une aphasie Pas de trouble de langage décrit dans
l'énoncé, mais aspontanéité
Sémiologie du syndrome frontal

Réponse 2 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une clinophilie ✓ Sémiologie typique
B un amaigrissement ✓ Sémiologie typique
C rires et pleurers Atteinte pseudo-bulbaire
spasmodiques
D une perte d'énergie ✓ Sémiologie typique
E sentiments de culpabilité ✓ Sémiologie typique
Sémiologie du syndrome dépressif

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une désinhibition ✓ Sémiologie typique
B un collectionnisme ✓ Stéréotypies idéiques et comportementales
C une akinésie Syndrome extrapyramidal
D une fluence verbale réduite ✓ Explore la stratégie de recherche active
d'information
E une apraxie idéomotrice Lésion pariétale gauche
Sémiologie du syndrome frontal

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A comportement d'imitation ✓ Sémiologie de la dépendance à
l'environnement
B défaut de conceptualisation Fait partie du syndrome frontal
C stéréotypies Fait partie du syndrome frontal
comportementales

316 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D comportement d'utilisation ✓ Sémiologie de la dépendance
à l'environnement
E grasping ✓ Sémiologie de la dépendance
à l'environnement
Sémiologie du syndrome frontal

Réponse 5 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le mode d'installation rapide ✓ Les troubles cognitifs d'origine
neurodégénérative sont d'installation
progressive
B le syndrome frontal Exemple de maladie neurodégénérative avec
syndrome frontal : dégénérescence lobaire
fronto-temporale
C l'absence de désorientation Si les troubles cognitifs sont modérés, la
temporo-spatiale désorientation temporo-spatiale peut ne pas
encore être présente
D l'absence de syndrome Exemple de maladie neurodégénérative sans
extrapyramidal syndrome extrapyramidal : la maladie
d'Alzheimer
E le MMSE pas assez altéré Si les troubles cognitifs sont encore modérés
Dans les maladies neurodégénératives : troubles cognitifs d'installation progressive et d'aggravation
progressive ; le syndrome démentiel ne s'installe pas du jour au lendemain

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A isosignal frontal sans effet Effet de masse avec refoulement
de masse des ventricules
B isosignal frontal avec effet ✓
de masse
C processus expansif Extraparenchymateux
intraparenchymateux
D processus expansif ✓
extraparenchymateux
E prise de contraste massive Prise de gadolinium en périphérie,
frontale liseré du feutrage arachnoïdien

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A processus mal limité ✓ Mal limité, infiltrant
B prise de contraste homogène Hétérogène
C effet de masse important ✓ Sémiologie typique
D processus volumineux Non, exemple de méningiome qui peut être
très volumineux
E lésions multiples ✓ Évocatrices de métastases
L'aspect radiologique d'une tumeur est un élément d'orientation importante mais le diagnostic
définitif reste anatomopathologique

CORRIGÉS 317
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A lésion intra-axiale Extra-axiale
B calcifications possibles ✓ Sémiologie typique
C absence de prise de Prise de contraste massive et homogène
contraste
D lésion bien limitée ✓ Sémiologie typique
E masse isodense au scanner ✓ Isodense, ou discrètement hyperdense
cérébral (calcifications)
Lésion homogène durale, bien délimitée, avec prise de contraste massive et homogène

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un anticholinestérasique Traitement maladie d'Alzheimer
B un avis neurochirurgical ✓ À visée diagnostique (anatomopathologie)
et thérapeutique
C une hospitalisation en Pas de signes de gravité pour une
urgence hospitalisation en urgence
D des séances de stimulation D'abord traiter l'étiologie si curable, et puis
cognitive avec un en fonction des séquelles
orthophoniste
E corticothérapie Action antitumorale propre (lymphome),
action anti-œdémateuse

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A secousses des quatre ✓ Clonies des quatre membres si crise
membres généralisée
B tremblement Ne pas confondre tremblement avec clonies,
myoclonies
C incontinence urinaire Perte d'urine lors de la crise mais pas
d'incontinence
D morsure de langue ✓ Morsure latérale de la langue
E contraction tonique ✓ Crise généralisée tonico-clonique
généralisée
Sémiologie de l'épilepsie

Réponse 11 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome démentiel Pas de propos incohérents
B syndrome dépressif Pas de désorientation
C syndrome délirant Pas de délires décrits
D syndrome méningé Pas de céphalée ou raideur méningée décrite
E syndrome confusionnel ✓ Sémiologie typique
Syndrome confusionnel = installation (sub)aiguë, contrairement au syndrome démentiel

318 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un trouble métabolique ✓ Systématique devant syndrome confusionnel
B une démence lobaire Syndrome démentiel d'installation
fronto-temporale progressive
C un hématome sous-dural ✓ Patiente sous anticoagulant, à rechercher
notion de chute ou traumatisme par exemple
D un état de mal épileptique ✓ Surtout ici contexte de lésion cérébrale
séquellaire
E une hydrocéphalie à pression Pas de syndrome confusionnel, mais troubles
normale cognitifs
Un état de mal partiel peut se manifester sous forme d'une confusion

Réponse 13 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A natrémie ✓ X
B calcémie ✓
C glycémie ✓ X
D CRP ✓
E scanner cérébral ✓
Bilan en urgence devant confusion

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une IRM cérébrale Le scanner cérébral en urgence a permis
d'éliminer les causes cérébrales urgentes
B une scintigraphie cérébrale Parfois dans le bilan de pathologie
neurodégénérative
C une échographie-Doppler Cas clinique non évocateur de pathologie
des troncs supra-aortiques cérébrovasculaire
D un électroencéphalogramme ✓ Un état de mal partiel peut se manifester
sous forme d'une confusion
E une ponction lombaire À discuter dans un second temps, car pas
de syndrome méningé

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A lamotrigine Antiépileptique en traitement de fond
B fosphénytoïne Pas en première intention
C zopiclone Hypnotique
D bromazépam Benzodiazépine anxiolytique
E clonazépam ✓ Rivotril®, benzodiazépine anticonvulsivant
Savoir traiter un état de mal épileptique

CORRIGÉS 319
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Liste des items traités


Item 103 – UE 4 – Épilepsies de l'enfant et de l'adulte
Item 115 – UE 5 – Évaluation clinique et fonctionnelle d'un handicap cognitif
Item 296 – UE 9 – Tumeurs intracrâniennes
Item 337 – UE 11 – Malaise, perte de connaissance, crise comitiale chez l'adulte

DP 6

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A psoas à 4/5 Le psoas participe à la flexion de la cuisse
B psoas à 2/5 sur le tronc
C psoas à 3/5 ✓ Sémiologie typique
D tibiaux antérieurs à 4/5 Le tibial antérieur = flexion dorsale du pied
E tibiaux antérieurs à 3/5
Sémiologie typique

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A signe de Babinski ✓ Sémiologie typique
B troubles sphinctériens ✓ Sémiologie typique
C abolition des réflexes Sémiologie typique de neuropathie
ostéotendineux périphérique
D niveau sensitif ✓ Sémiologie typique
E une atteinte des nerfs Évocatrice d'atteinte du tronc cérébral
crâniens
Diagnostic différentiel devant tétraparésie (sub)aiguë : atteinte centrale dont atteinte médullaire
cervicale, en raison du risque d'aggravation brutale et de séquelles irréversibles si la prise en charge
neurochirurgicale est retardée

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une polyneuropathie Sémiologie
B une mononeuropathie Sémiologie
multiple
C une polyradiculoneuropathie ✓ Sémiologie typique
D une myopathie Sémiologie
E une myasthénie Sémiologie
Sémiologie des neuropathies périphériques

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ponction lombaire ✓ À la recherche d'une augmentation isolée
de la protéinorachie confirmant le diagnostic
probable de polyradiculonévrite aiguë de
Guillain-Barré
B potentiel évoqué sensitif

320 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C électromyogramme ✓ À distance de quelques jours,
électromyogramme (car souvent normal
initialement) : recherche d'une atteinte
démyélinisante diffuse des nerfs périphériques
D sérologie VIH ✓ Sérologies des principaux virus neurotropes
(en particulier VIH)
E bilan auto-immun Inutile si syndrome de Guillain-Barré typique
L'électromyogramme est souvent normal la première semaine et il ne fait que conforter le diagnostic
de Guillain-Barré

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une dissociation albumino- ✓ Hyperprotéinorachie sans réaction
cytologique sur le liquide cellulaire < 10/mm3
cérébrospinal
B une bande oligoclonale sur Dans la sclérose en plaques
le liquide cérébrospinal
C une augmentation de la ✓ Anomalies démyélinisantes sur
latence distale motrice sur l'électroneuromyogramme
l'électroneuromyogramme
(ENMG)
D une vitesse de conduction Ralentissement des vitesses de conduction :
préservée sur l'ENMG démyélinisation
E la présence d'anticorps Pas d'anticorps particulier mis en évidence
antiphospholipides dans le syndrome de Guillain-Barré, sauf les
anticorps antigangliosides dans une forme
clinique purement motrice AMAN (neuropathie
motrice axonale aiguë)
L'électromyogramme est souvent normal la première semaine, et il ne fait que conforter le diagnostic
de Guillain-Barré

Réponse 6 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A détresse respiratoire ✓ X Par atteinte des muscles respiratoires,
notamment du diaphragme
B encombrement bronchique ✓ X Par atteinte des muscles expiratoires :
évaluation de l'efficacité de la toux
C pneumopathie d'inhalation ✓ X Évaluation clinique de la déglutition,
recherche d'une diplégie faciale et d'une atteinte
des dernières paires crâniennes
D embolie pulmonaire ✓ X À partir d'une thrombophlébite des
membres inférieurs ; il semble exister une
hypercoagulabilité avec une fréquence anormale
des complications thromboemboliques
E dysautonomie végétative ✓ X Risque de mort subite : instabilité
tensionnelle, brady-/tachycardie, troubles du
rythme, hypertension artérielle, hypotension
orthostatique…

CORRIGÉS 321
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 7 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A évaluation du temps d'apnée ✓ X Surveiller le décompte maximal en apnée
après une inspiration profonde, mais estime mal
la capacité vitale ; à défaut d'un spiromètre
portatif
B évaluation de l'efficacité de ✓ X Par atteinte des muscles expiratoires
la toux
C évaluation du réflexe ✓ X Évaluation clinique de la déglutition et d'une
nauséeux atteinte des dernières paires crâniennes
D surveillance pouls, pression ✓ X Pour surveiller la dysautonomie
artérielle (scope)
E évaluation de la capacité Pour surveiller la fonction respiratoire mais
vitale par les explorations par spiromètre portatif au lit du malade
fonctionnelles respiratoires
complètes

Réponse 8 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A présence d'une dysphonie ✓ X Par paralysie du voile du palais ; l'atteinte
pharyngolaryngée (nerfs crâniens mixtes IX,
X et XI) est un signe de gravité
B présence d'une hypotension ✓ X Signe de dysautonomie = signe de gravité
orthostatique
C atteinte des fléchisseurs et ✓ X Souvent associée ou annonciatrice d'une
extenseurs de la nuque atteinte pharyngolaryngée
D présence d'une phlébite Il semble exister une hypercoagulabilité avec
une fréquence anormale des complications
thromboemboliques, mais ce n'est pas un signe
de gravité en lui-même
Attention à l'embolie pulmonaire, en revanche
E toux inefficace ✓ X Signe de difficultés respiratoires
Toute polyradiculonévrite aiguë doit être hospitalisée
Connaître le risque d'aggravation rapide/brutale

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A retour à domicile si absence X Toute polyradiculonévrite aiguë doit être
de signes de gravité hospitalisée ; connaître le risque d'aggravation
B hospitalisation systématique ✓ X rapide/brutale
C prévention des complications ✓ X Prévention indispensable des complications
thromboemboliques de décubitus
D corticothérapie en IV en Pas de corticothérapie en IV/orale : inutile
hôpital de jour
E immunoglobulines IV ✓ Ou échanges plasmatiques, d'efficacité
équivalente ; améliore le pronostic à long terme :
réduction de la durée de ventilation assistée, la
rapidité de la reprise de la marche et la durée
d'hospitalisation
C'est une urgence

322 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le risque immédiat est que ✓ Le déficit risque de s'aggraver jusqu'à la
la paralysie atteigne les phase de plateau
muscles de la respiration
ou de la déglutition (phase
d'extension)
B phase de « lune de miel » : Phase de plateau et non « lune de miel »
stabilisation des déficits – on utilise cette expression pour la maladie
moteurs et sensitifs de Parkinson au début du traitement
C possibilité d'être hospitalisé ✓ Le déficit risque de s'aggraver jusqu'à la
en réanimation et de le phase de plateau
placer sous ventilation
assistée si aggravation
D la durée des différentes Après une phase difficile et éprouvante, dont
phases est prévisible on ne peut pas prévoir la durée, la maladie va
régresser
E les séquelles définitives sont 15 % des patients gardent des séquelles
à 100 % définitives
N'oubliez jamais d'informer le patient et la famille : le déficit risque de s'aggraver jusqu'à la phase
de plateau ; le traitement spécifique accélère la récupération ; risque de séquelles

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A transfert en réanimation ✓ X Évolution très rapide faisant craindre
l'atteinte respiratoire imminente
B ventilation assistée en urgence Si besoin
C occlusion palpébrale ✓ X Systématique devant paralysie faciale
D surveillance rigoureuse ✓ À la recherche des autres signes de gravité
pluriquotidienne
E prévenir la réanimation X Évolution très rapide avec extension et
d'un transfert éventuel aggravation du déficit moteur et apparition
en cas d'aggravation plus de la diplégie faciale faisant craindre l'atteinte
importante respiratoire imminente
La recherche de signes de gravité liés à la topographie de l'atteinte nerveuse justifiant le transfert en
réanimation est importante

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A atteinte faciale bilatérale ✓ Risque de décompensation respiratoire (++)
initiale
B âge inférieur à 60 ans Âge supérieur à 60 ans
C excitabilité des nerfs à Il n'y a pas de parallélisme entre le degré de
l'électroneuromyogramme paralysie et les anomalies constatées en début
de l'évolution mais l'inexcitabilité serait de
mauvais pronostic
D ventilation prolongée ✓ Reflète la gravité de l'atteinte respiratoire
E phase d'aggravation très ✓ Ou phase d'extension
rapide
Mortalité à 5 % et risque de séquelles définitives à type de déficit moteur ou ataxie dans 10–20 %
des cas

CORRIGÉS 323
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 13 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A escarres ✓ X
B encombrement bronchique ✓ Kinésithérapie respiratoire de drainage
C amyotrophie ✓
D phlébite ✓ X
E hypercalciurie et Hypercalciurie et hypercalcémie
hypocalcémie
Surveiller diurèse suffisante
Prévention indispensable des complications de décubitus

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A récupération des amplitudes Possible
articulaires de la cheville
droite : impossible
B amélioration de la force ✓ Car déficit moteur
musculaire
C autonomie de déambulation ✓ Car déficit moteur et aussi atteinte initiale
proprioceptive
D autonomie dans les actes de ✓ Devant déficit sensitivomoteur des quatre
la vie quotidienne membres
E désadaptation à l'effort Lutter justement contre la désadaptation
à l'effort
Item 118 de l'UE 5 Handicap : connaître les objectifs et savoir argumenter les principes d'utilisation
des principales techniques de rééducation et de réadaptation

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ergothérapie ✓ Pour l'autonomie dans les actes de la vie
quotidienne
B exercices en contraintes Principe de la rééducation proprioceptive :
articulaires avec le contrôle sans le contrôle visuel
visuel
C renforcement musculaire par ✓ Pour récupérer une force musculaire si
travail analytique possible normale, travail par un muscle ou un
segment de membre
D posture anti-équin ✓ Pour la récupération des amplitudes
articulaires de la cheville droite
E mobilisation uniquement Mobilisation passive pour lutter contre
active l'amyotrophie, lutter contre positions vicieuses
et la désadaptation à l'effort ; mobilisation active
dès que possible
Item 118 de l'UE 5 Handicap : connaître les objectifs et savoir argumenter les principes d'utilisation
des principales techniques de rééducation et de réadaptation

Liste des items traités


Item 89 – UE 4 – Déficit neurologique récent
Item 90 – UE 4 – Déficit moteur et/ou sensitive des membres
Item 94 – UE 4 – Neuropathies périphériques
Item 95 – UE 4 – Polyraculonévrite aiguë inflammatoire (syndrome de Guillain-Barré)

324 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Item 116 – UE 5 – Complications de l'immobilité et du décubitus


Item 118 – UE 5 – Principales techniques de rééducation et de réadaptation

DP 7

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A pulsatile ✓ Sémiologie typique
B bilatérale Unilatérale
C photophobie ✓ Sémiologie typique
D calmée par la concentration, Aggravée par les efforts physiques
la lecture de routine, ou de concentration
E phonophobie ✓ Sémiologie typique
Critères de la migraine selon l'ICHD-3

Réponse 2 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le vin blanc ✓ Alcool en général

B les règles ✓ Migraine cataméniale


C une situation de stress ✓ Ou contrariété
D une lumière clignotante ✓ Des facteurs sensoriels visuels mais aussi
auditifs
E le saut d'un repas ✓ Hypoglycémie de la mi-journée
Identifier avec la patiente les facteurs déclenchant pour les éviter si possible

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A acide acétylsalicylique ✓ Traitement de la crise
B anti-inflammatoire non ✓ Traitement de la crise
stéroïdien
C anti-inflammatoire stéroïdien Non indiqué
D triptans ✓ Traitement de la crise
E bêtabloquants Traitement de fond
Connaître les principes de traitement de la crise et de traitement de fond

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bithérapie possible entre ces Il ne faut en aucun cas les associer
médicaments spécifiques
si inefficacité de la
monothérapie
B contre-indication en cas ✓ Oui, car ce sont des vasoconstricteurs
d'antécédent vasculaire
C la prise doit se faire au ✓ Oui
moment des crises 

CORRIGÉS 325
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D la prise doit se faire Non : pas de prise quotidienne, pour éviter
quotidiennement une céphalée par abus médicamenteux
E à renouveler en cas de ✓ Oui, mais maximum 2 prises par jour
récurrence
Les médicaments spécifiques de la migraine sont les ergotés et les triptans

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A chaque symptôme de l'aura Entre 5–60 minutes, c'est atypique si l'aura
dure < 6 heures dépasse 1 heure
B des troubles visuels, sensitifs et/ ✓ Sémiologie typique
ou de la parole ou du langage,
tous entièrement réversibles
C au moins un symptôme de Unilatéral
l'aura est bilatéral
D l'aura est accompagnée ou ✓ Parfois la céphalée est absente « aura isolée
suivie dans les 60 minutes sans céphalée »
par une céphalée
E les différents symptômes ✓ L'aura débute généralement par des
de l'aura surviennent troubles visuels, suivis éventuellement par
successivement (marche les troubles sensitifs, puis du langage
migraineuse)
Critères de la migraine avec aura typique selon l'ICHD-3

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A crise d'épilepsie partielle ✓ Peut être évoquée du fait de l'extension « en
marche », mais la durée des épisodes est longue
B syndrome de Charles Bonnet Hallucinations critiquées liées à un déficit
visuel
C syndrome confusionnel Pas de trouble de la vigilance ici dans la
migraine
D trouble délirant persistant Pas d'hallucinations dans la migraine
E accident ischémique ✓ X À évoquer devant la brutalité du début des
transitoire troubles et les troubles sensitifs unilatéraux
Deux diagnostics différentiels importants à évoquer au moindre doute devant une aura migraineuse

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A céphalée de novo ✓ Brutale ou progressive
B majoration par le décubitus ✓ Évocatrice d'hypertension intracrânienne
C majoration par l'orthostatisme ✓ Évocatrice d'hypotension intracrânienne
D nausée isolée Peut se voir dans migraine, absence
de syndrome méningé
E aura visuelle Migraine visuelle, si les troubles visuels sont
typiques
Devant toute céphalée chronique quotidienne ou crise de migraine sévère et prolongée : suspecter
une céphalée secondaire (terrain et antécédents, caractéristiques de la céphalée et examen clinique ++)

326 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 8 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A depuis plus de 3 mois ✓ Céphalée secondaire à la prise en excès de
B plus de 15 jours par mois ✓ traitement de crise depuis plus de 3 mois avec
céphalée plus de 15 jours par mois avec :
C plus de 7 jours par mois – triptans plus de 10 jours par mois
D prise de triptans plus ✓ – opiacé plus de 10 jours par mois
de 10 jours par mois – AINS et antalgiques simples plus de 15 jours
E se voit aussi avec les AINS ✓ par mois

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A sevrage complet des ✓ Sevrage total
médicaments
B hospitalisation possible ✓ Pour faciliter le sevrage
C traitement de fond de la Après le sevrage, pour prévenir les céphalées
migraine dans l'immédiat par abus médicamenteux si crises de migraine
fréquentes ; car généralement inefficace en cas
d'abus médicamenteux immédiat
D le sevrage peut être aidé par ✓ Pour faciliter le sevrage
amitriptyline (Laroxyl®)
E contre-indication au Après une période de sevrage plus ou moins
médicament incriminé après longue, le patient peut reprendre un traitement
le sevrage de crise par triptan (limiter les prises) et/ou AINS

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A justifié devant des crises ✓ Se justifie en cas de crises fréquentes,
fréquentes plus de 2 à 3 fois longues, sévères, ou répondant mal au
par mois depuis plus de 3 mois traitement des crises
B justifié devant des crises ✓ Aucun traitement ne fait disparaître
longues définitivement les crises, et il faut informer
le patient
C justifié devant des crises ✓
répondant mal au traitement
de crises
D justifié devant toute crise de
migraine avec aura
E il permet de faire disparaître
toutes récidives migraineuses
Le traitement de fond vise à diminuer la fréquence des crises et le handicap qui en résulte

Réponse 11 : 6 points

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A amitriptyline (Laroxyl )
®
✓ Attention à la sédation et à la prise de poids
B antiépileptiques ✓ Topiramate (Epitomax®)
C bêtabloquants X Traitement de fond de première intention
mais la patiente est asthmatique :
contre-indication 

CORRIGÉS 327
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D biofeedback en première Le traitement non médicamenteux est à
intention essayer surtout chez les patients anxieux, mais
en complément, surtout chez cette patiente qui a
une migraine sévère
E inhibiteur de l'enzyme de Les anticalciques, oui
conversion de l'angiotensine
Le choix de la molécule sera fonction du bénéfice/risque

Réponse 12 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A la pilule œstroprogestative ✓ De principe
n'est pas contre-indiquée
chez une migraineuse
B la pilule œstroprogestative peut ✓ Vrai
influencer la fréquence des
crises (augmenter ou diminuer)
C la pilule œstroprogestative ✓ Risque encore plus augmenté si fréquence
n'est pas recommandée élevée des crises, sexe féminin, tabagisme et
chez une migraineuse avec contraception œstroprogestative et âge
aura en raison du risque jeune < 45 ans
d'infarctus cérébral
D le topiramate (Epitomax®) Interaction avec les œstroprogestatifs
ne diminue pas l'effet de la
pilule œstroprogestative
E un autre mode de ✓ Oui, car migraine avec aura, et sous
contraception que la pilule Epitomax®
est recommandé chez cette
patiente
Prise en charge de la contraception chez la migraineuse

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A la revoir après Prévoir un suivi mensuel tant qu'il n'y a pas
l'accouchement de rémission
B contre-indication des ✓ Les ergotés sont formellement contre-indiqués ;
triptans et ergotés les données de pharmacovigilance des triptans sont
rassurantes mais ils restent contre-indiqués
C le paracétamol avec un AINS ✓ En traitement de secours jusqu'à la 24e SA
sont les traitements de la
crise jusqu'à la 24e SA
D tout traitement de fond est Si c'est possible ; s'il est nécessaire,
contre-indiqué pendant sa privilégier un bêtabloquant ou l'amitriptyline
grossesse Topiramate contre-indiqué pendant la grossesse
E bêtabloquants possibles ✓ Mais devra être arrêté avant l'accouchement
en traitement de fond si Contre-indiquée chez notre patiente asthmatique
nécessaire
Il faut rassurer la patiente car la migraine n'est pas associée à une mauvaise évolution
de la grossesse et, pour une majorité des femmes, la grossesse entraîne une rémission des crises

328 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 14 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A mesure de sa pression ✓ Hypertension artérielle ?
artérielle
B retentissement de la ✓ Aspect important à ne pas négliger
céphalée sur la vie
quotidienne
C traitements déjà utilisés et ✓ Pour l'attitude thérapeutique, la recherche
leur efficacité d'un abus d'antalgiques
D troubles visuels ✓ Signes associés à rechercher
E profil évolutif de la céphalée ✓ Différencier céphalée quotidienne
et permanente et céphalée par crises
Caractériser la céphalée

Réponse 15 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A migraine Pas d'aura, pas de photophonophobie ni
nausée
B céphalée de tension ✓ Céphalée chronique, par crise, primaire ;
épisodique durée 30 minutes à 7 jours, sans signes associés
C hypertension intracrânienne Céphalée prédominant le matin avec nausée
D hypotension intracrânienne Céphalée posturale, nausée diplopie
E arthrose cervicale Souvent incriminée à tort chez des patients
ayant une céphalée primaire
La céphalée de tension épisodique est plus fréquente que la migraine mais souvent méconnue,
et est souvent associée à la migraine
Douleurs dysfonctionnelles avec interaction de facteurs périphériques myogènes et de facteurs
neurologiques centraux (dysfonction des systèmes de contrôle de la douleur)

Liste des items traités


Item 97 – UE 4 – Migraine, névralgie du trijumeau et algies de la face
Item 98 – UE 4 – Céphalée aiguë et chronique chez l'adulte et l'enfant

DP 8

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A acuité visuelle normale Baisse
B fond d'œil normal ✓ Parfois œdème papillaire
C scotome central ✓ Sémiologie typique
D mouvements oculaires ✓ Sémiologie typique
douloureux
E œil rouge Œil blanc
Sémiologie typique de névrite optique rétrobulbaire

CORRIGÉS 329
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A signe de Froment Signe évocateur de l'atteinte du nerf ulnaire
B signe d'Argyll-Robertson Abolition du réflexe photomoteur et
conservation de l'accommodation convergence ;
syphilis/diabète
C signe de Lhermitte Atteinte du cordon postérieur de la moelle
cervicale
D signe de Marcus-Gunn ✓ Sémiologie typique
E signe d'Uhthoff Des signes peuvent survenir à l'effort ou lors
de l'augmentation de la température corporelle
Sémiologie typique, possible dans la névrite optique rétrobulbaire

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A potentiels évoqués visuels Les potentiels évoqués, utiles pour
démontrer une dissémination spatiale
infraclinique et radiologique, sont de moins en
moins prescrits
B IRM cérébrale ✓ Bilan d'atteinte neurologique central chez
C IRM médullaire ✓ un sujet jeune à la recherche de dissémination
spatiale et temporelle
D potentiels évoqués Les potentiels évoqués, utiles pour
somesthésiques démontrer une dissémination spatiale
infraclinique et radiologique, sont de moins en
moins prescrits
E IRM fonctionnelle Non indiquée
À la recherche de dissémination temporelle et spatiale

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une dissémination spatiale ✓ Deux localisations différentes, cliniques ou
IRM
B deux lésions dans les zones ✓ Deux lésions des quatre zones stratégiques
périventriculaires, sous-
tentorielle, juxtacorticale ou
médullaire
C une dissémination ✓ Lésions d'âges différents objectivées par une
temporelle prise de contraste pour certaines et pas pour
d'autres
D une prise de contraste de Lésions d'âges différents objectivées par une
toutes les lésions prise de contraste pour certaines et pas pour
d'autres
E un hypersignal T2/FLAIR Substance blanche
cortical
Critères de McDonald 2010

330 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypoglycorachie Glycorachie normale
B pléiocytose ✓ Parfois quelques lymphoplasmocytes
C synthèse intrathécale ✓ Liquide cérébrospinal inflammatoire
d'immunoglobulines
D hyperportéinorachie > 1 g/l Normale ou modérée < 1 g/l
E index IgG à 1,1 (N < 0,7) ✓ Signe de synthèse intrathécale
d'immunoglobulines
Typiquement, liquide cérébrospinal inflammatoire avec synthèse intrathécale d'immunoglobulines

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A paracétamol Non
B anti-inflammatoires non Non
stéroïdiens
C interférons bêta Traitement de fond
D prednisolone per os En IV pour le traitement de la poussée
E méthylprednisolone IV ✓ de sclérose en plaques

Traitement de la poussée de sclérose en plaques → Corticothérapie en IV en bolus

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A régime sans sel strict Régime pauvre en sel (pas sans sel strict)
B insulinothérapie Surveillance glycémie, mais pas
d'insulinothérapie systématique
C supplémentation potassique ✓ La corticothérapie est hypokaliméiante
D bandelette urinaire avant le ✓ X Éliminer une infection
début des corticoïdes
E surveillance de la glycémie ✓ Attention aux diabétiques
Mesures associées de la corticothérapie

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome alterne Atteinte du tronc cérébral : présence, du
côté de la lésion, des signes d'atteinte d'un ou
plusieurs nerfs crâniens et, de l'autre côté de la
lésion, des signes d'atteinte d'une voie longue,
pyramidale, sensitive ou cérébelleuse
B syndrome syringomyélique Déficit sensitif suspendu thermoalgique
respectant la sensibilité proprioceptive ;
on observe aussi une atteinte des faisceaux
pyramidaux et, surtout, une atteinte des cornes
antérieures de la moelle spinale provoquant
une amyotrophie progressive du territoire
correspondant 

CORRIGÉS 331
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C syndrome radiculaire Syndrome neurogène périphérique
systématisé à une racine
D syndrome cordonal Le déficit sensitif est unilatéral (dans les
postérieur lésions unilatérales), sous-lésionnel et dissocié ;
il intéresse la sensibilité dite « profonde » ou
proprioceptive, respectant la sensibilité
thermoalgique
E syndrome de Brown-Séquard ✓ Les signes neurologiques situés en dessous
de la lésion associent un syndrome pyramidal et
un syndrome cordonal postérieur homolatéral à
la lésion ; il existe un syndrome spinothalamique
controlatéral à la lésion, par atteinte des
faisceaux spinothalamiques (sensibilité
thermoalgique) dans les cordons antéro-latéraux
de la moelle spinale
Sémiologie typique

Réponse 9 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A atteinte bulbaire Pas d'atteinte des nerfs crâniens, pas de
syndrome alterne
B atteinte médullaire gauche ✓ Atteinte de l'hémimoelle gauche niveau T10
T10
C atteinte médullaire droite
T10
D atteinte médullaire gauche
T6
E atteinte médullaire droite T6
Sémiologie typique

Réponse 10 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ponction lombaire Pas en urgence ; d'abord imagerie
B IRM cérébrale Pas d'atteinte cérébrale à la clinique
C IRM médullaire ✓ Éliminer une compression médullaire,
rechercher une myélite
D potentiels évoqués Les potentiels évoqués somesthésiques sont
somesthésiques de moins en moins pratiqués, pas un examen
d'urgence
E scanner thoracolombaire Élimine une compression médullaire, mais
la myélite ne sera pas visible
Atteinte médullaire = urgence → éliminer une compression médullaire

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A interférons bêta ✓ Immunomodulateur
B acétate de glatiramère ✓ Immunomodulateur

332 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C mitoxantrone Immunosuppresseur réservé aux formes
sévères
D diméthyl fumarate ✓ Immunomodulateur per os
E natazulimab Immunosuppresseur réservé aux formes
sévères
Traitement de fond = immunomodulateur ou immunosuppresseur, en fonction de la sévérité clinique

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A injection de toxine botulique ✓ Injection locale
B dantrolène ✓ Antispastique
C anticholinergique Traitement de l'hyperactivité vésicale
D gabapentine Traitement de la douleur neuropathique
E baclofène ✓ Antispastique
Traitement de la spasticité si néfaste pour le patient

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A paralysie du III gauche Limitation des mouvements oculaires en
adduction, en haut et en bas
B paralysie du VI droit Limitation des mouvements oculaires en
abduction
C ophtalmoplégie ✓ Sémiologie typique
internucléaire
D Paralysie du IV droit Limitation des mouvements oculaires vers le
bas lorsque l'œil est en adduction
E névrite optique rétrobulbaire Pas de diplopie, baisse de l'acuité
gauche visuelle + œil blanc douloureux à la mobilisation
Ophtalmoplégie internucléaire = l'œil en abduction est animé d'un nystagmus, tandis que l'autre œil
ne passe pas la ligne médiane (mais les globes oculaires peuvent converger, ce qui témoigne de l'intégrité
du noyau du III)

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ophtalmoplégie
internucléaire à droite
B ophtalmoplégie ✓ Sémiologie typique
internucléaire à gauche
C atteinte du cervelet Il ne s'agit pas d'un syndrome cérébelleux
D atteinte du tronc cérébral ✓ Anatomie
E atteinte du faisceau ✓ Anatomie
longitudinal médian
Ophtalmoplégie internucléaire = atteinte du faisceau longitudinal médian du tronc cérébral

CORRIGÉS 333
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 15 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A accouchement par Péridurale non contre-indiquée,
césarienne ni accouchement par voie basse
B une diminution des poussées ✓ Risque de poussée majorée
de sclérose en plaques qu'à partir du 9e mois
pendant la grossesse
C risque de recrudescence ✓ Risque de poussée majorée
des poussées de sclérose
en plaques en post-partum
D risque de transmission Maladie non héréditaire
à son enfant
E contre-indication Pas de contre-indication
de la grossesse

Liste des items traités


Item 80 – UE 4 – Anomalie de la vision d'apparition brutale
Item 89 – UE 4 – Déficit neurologique récent
Item 90 – UE 4 – Déficit moteur et/ou sensitif des membres
Item 100 – UE 4 – Diplopie
Item 102 – UE 4 – Scléroses en plaques

DP 9

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A du bulbe ✓ Noyaux vestibulaires bulbaires
B du système otolithique ✓ Vertige positionnel bénin
C de la VII paire crânienne
e
VIIIe
D du cervelet ✓ Archéocervelet
E du mésencéphale Noyaux vestibulaires bulbaires du tronc cérébral
Les structures vestibulaires : labyrinthe postérieur, voies et centre nerveux vestibulaires

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A vertige rotatoire ✓ Sémiologie typique
B nystagmus rapidement ✓ Sémiologie typique
épuisable
C syndrome vestibulaire Syndrome vestibulaire périphérique :
dysharmonieux harmonieux avec déviation axiale homolatérale
D déviation axiale à la lésion, nystagmus horizonto-rotatoire
controlatérale à la lésion unidirectionnel du côté opposé à la lésion
E nystagmus unidirectionnel ✓
du côté opposé à la lésion
Différencier syndromes vestibulaires périphérique et central

334 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 3 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A neurinome du VIII ✓ Devant des vertiges par crises récurrentes
avec signes otologiques
B maladie de Ménière ✓ Devant des vertiges par crises récurrentes
avec signes otologiques
C vertige positionnel Vertiges de quelques secondes, pas de
paroxystique bénin signes otologiques
D névrite vestibulaire Syndrome vestibulaire aigu isolé, sans signes
otologiques
E cupulolithiase Responsable de vertige positionnel
paroxystique bénin

Réponse 4 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome vestibulaire ✓ Sémiologie typique, vertiges par crises
périphérique récurrentes
B syndrome vestibulaire central Atteinte périphérique
C surdité de perception ✓ Surtout sons graves
D sensation d'oreille bouchée ✓ Ou plénitude auriculaire
E acouphènes ✓ Sémiologie typique
Maladie de Ménière = triade « vertige + surdité + acouphène »

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome cérébelleux à ✓ Hypermétrie au doigt-nez à gauche ainsi
gauche qu'au talon-genou
B syndrome alterne sensitif ✓ Devant une hypoesthésie de l'hémiface à
gauche et une hypoesthésie à la piqûre de
l'hémicorps droit
C syndrome vestibulaire Cf. question 2
périphérique
D syndrome vestibulaire central ✓ Devant vertiges rotatoires, un nystagmus
multidirectionnel, non épuisable, et non inhibé par
la fixation oculaire ; impression de déséquilibre ;
déviation des index vers la droite gauche
E ataxie proprioceptive Non décrite ici
Syndrome alterne sensitif pur, avec syndrome cérébelleux gauche

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une atteinte du nerf crânien III = ptosis et mydriase
III
B signe d'Argyll-Robertson Abolition du réflexe photomoteur et
conservation de l'accommodation convergence ;
syphilis/diabète 

CORRIGÉS 335
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C signe de Claude ✓ Sémiologie typique
Bernard-Horner Myosis, rétrécissement de la fente palpébrale
et énophtalmie (diminution de la saillie normale
du globe oculaire)
D signe de Marcus-Gunn À l'éclairement de l'œil atteint, le réflexe
photomoteur direct est diminué, de même que le
réflexe consensuel de l'œil saint ; à l'éclairement
de l'œil sain, réflexe photomoteur direct et
réflexes photomoteurs consensuels sont
conservés (névrite optique rétrobulbaire)
E signe d'Uhthoff Des signes peuvent survenir à l'effort ou lors
de l'augmentation de la température corporelle
(sclérose en plaques)
Le signe de Claude Bernard-Horner correspond à une atteinte sympathique pupillaire homolatérale
aux symptômes ; il peut s'observer dans certaines atteintes du thalamus, du tronc cérébral, dans les
atteintes radiculaires, ou dans les atteintes du sympathique cervical

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A signe du rideau ✓ Déplacement vers le haut et le côté sain
de la paroi postérieure du pharynx lorsque
le patient prononce la lettre « A »
B atteinte du nerf IX ✓ Sémiologie typique
C atteinte du nerf X ✓ Sémiologie typique
D atteinte du nerf XI ✓ Sémiologie typique
E atteinte du nerf XII Langue non déviée
Nerfs mixtes = nerfs de la déglutition et la phonation ; noyaux situés dans le bulbe ; souvent atteints
ensemble

Réponse 8 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome alterne sensitif ✓ Sémiologie typique
B syndrome pseudo-bulbaire Atteinte bilatérale des fibres motrices
cortico-bulbaires : rires et pleurers
spasmodiques, paralysie labio-glosso-pharyngée,
abolition du réflexe du voile du palais et du
réflexe nauséeux
C syndrome alterne Plusieurs syndromes alternes sont possibles :
protubérantiel avec atteinte un syndrome alterne se définit par la présence,
du VII droit du côté de la lésion, des signes d'atteinte d'un
ou plusieurs nerfs crâniens, et de l'autre côté de
la lésion par des signes d'atteinte d'une voie
longue, pyramidale, sensitive ou cérébelleuse
D syndrome de Wallenberg ✓ Syndrome alterne sensitif pur, avec syndrome
hémicérébelleux, signe de Claude Bernard-
Horner, atteinte du V homolatéral, syndrome
spinothalamique de l'hémicorps controlatéral,
syndrome vestibulaire, et nerfs mixtes
E syndrome de Weber Atteinte du III homolatéral et par une
hémiplégie motrice pure controlatérale
Sémiologie typique du syndrome de Wallenberg, à connaître en raison de sa fréquence et gravité

336 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 9 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ponction lombaire Pas en urgence devant atteinte neurologique
centrale, focale, brutale, apyrétique, sans
céphalée = accident vasculaire cérébral en
premier lieu
B IRM cérébrale ✓ Si disponible
C TDM cérébrale ✓ X En pratique courante
D glycémie capillaire ✓ X Éliminer hypoglycémie
E électrocardiogramme ✓ X Rechercher un infarctus du myocarde car
urgence vitale à prendre en charge avant
l'accident vasculaire cérébral
Seule l'imagerie permet de différencier un infarctus d'un hématome

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A infarctus latérobulbaire droit Syndrome de Wallenberg gauche
B infarctus latérobulbaire ✓
gauche
C territoire de l'artère Signes controlatéraux avec hémianospie
cérébrale postérieure latérale homonyme et troubles sensitifs à tous les
modes aux trois étages si atteinte thalamique
D territoire de l'artère ✓ Syndrome de Wallenberg = région
cérébelleuse latérobulbaire (rétro-olivaire) irriguée par l'artère
postéro-inférieure de la fossette latérale du bulbe, elle-même
branche de l'artère cérébelleuse
postéro-inférieure
E occlusion du tronc basilaire Tétraplégie ne respectant pas la face,
troubles oculomoteurs, troubles de la vigilance,
troubles neurovégétatifs
Connaître les territoires vasculaires des accidents vasculaires cérébraux

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A repos au lit strict ✓ X Systématique devant un accident vasculaire
cérébral
B transfert en unité ✓ Pour prise en charge diagnostique,
neurovasculaire thérapeutique, étiologique
C traitement X Respect de la poussée hypertensive à la
antihypertenseur pour PA phase aiguë d'un infarctus cérébral ; on ne traite
systolique < 140 mm Hg que si la pression artérielle
(PA) > 185/110 mmHg en cas de thrombolyse,
sinon > 220/120 mmHg
D laisser à jeun ✓ X Trouble de la déglutition ++
E héparine à dose Seules indications d'une anticoagulation
hypocoagulante en urgence : survenue d'accident ischémique
transitoire en présence de cardiopathie
emboligène

CORRIGÉS 337
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypersignal latérobulbaire Syndrome de Wallenberg gauche
gauche à la séquence T1 brutal = accident vasculaire cérébral
avec gadolinium latérobulbaire gauche
B hypersignal latérobulbaire ✓
gauche à la séquence
de diffusion
C hypersignal
mésencéphalique droit
à la séquence de diffusion
D hypersignal
mésencéphalique gauche
à la séquence de diffusion
E hypersignal protubérantiel droit
à la séquence de diffusion
L'IRM confirme le diagnostic

Réponse 13 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A héparine à dose Seules indications d'une anticoagulation en
hypocoagulante urgence : survenue d'un accident ischémique
transitoire en présence de cardiopathie emboligène
B aspirine en IV Si contre-indication à la thrombolyse ; si
thrombolyse, aspirine 24 heures après
C thrombolyse par rt-PA en IV ✓ À envisager si dans les 4 heures 30 depuis
les premiers signes
D thrombectomie par Pas de place pour un traitement
neuroradiologie endovasculaire pour les ECN, contrairement aux
interventionnelle infartus du myocarde
E anticoagulant oral de type Seules indications d'une anticoagulation en
anti-Xa urgence : survenue d'un accident ischémique
transitoire en présence de cardiopathie
emboligène, par héparine
Thrombolyse par rt-PA en IV à envisager si dans les 4 heures 30 des premiers signes

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A échographie cardiaque ✓ Bilan cardiovasculaire systématique
transthoracique
B écho-Doppler des troncs ✓ Bilan cardiovasculaire systématique
supra-aortiques
C angiographie conventionnelle Non indiquée
D Holter-ECG ✓ Bilan cardiovasculaire systématique si pas
de cause évidente et ECG/scope négatif
E potentiels évoqués auditifs Dans le cadre du neurinome du VIII
Accident vasculaire cérébral : bilan étiologique pour prévention secondaire (++)

338 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A traitement antihypertenseur ✓ Pression artérielle (PA) < 130/80 mm Hg
avec objectif chez le diabétique ; et PA < 140/80 mm Hg si
PA < 130/80 mm Hg non diabétique
B anticoagulant oral Anticoagulant non indiqué si origine
athéromateuse, mais antiagrégant plaquettaire
C antidiabétiques avec comme Objectif HbA1c < 6,5 %
objectif HbA1c < 8 %
D antidiabétiques avec comme ✓
objectif HbA1c < 6,5 %
E statine ✓ Objectif LDL-cholestérol < 1 g/l
La prévention secondaire dépend de la cause de l'infarctus cérébral

Liste des items traités


Item 89 – UE 4 – Déficit neurologique récent
Item 90 – UE 4 – Déficit moteur et/ou sensitif des membres
Item 101 – UE 4 – Vertige
Item 335 – UE 11 – Accidents vasculaires cérébraux

DP 10

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ataxie proprioceptive ✓ Sémiologie typique, instabilité aggravée par
les yeux fermés
B ataxie pyramidale Il n'existe pas ce type d'ataxie
C ataxie vestibulaire ✓ Sémiologie typique, déviation latéralisée
D ataxie cérébelleuse ✓ Sémiologie typique avec « danse des
tendons »
E ataxie extrapyramidale Il n'existe pas ce type d'ataxie
L'épreuve de Romberg n'explore pas que le vestibulaire

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A lésion frontale ✓ Atteinte cognitive frontale
B lésion médullaire Non
C lésion des noyaux gris ✓ À évaluer chez le parkinsonien
centraux, syndrome
extrapyramidal
D lésion pyramidale Non
E lésion cérébelleuse Non
Les réflexes posturaux sont altérés en cas de lésions des noyaux gris centraux ou de lésions frontales

CORRIGÉS 339
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A présence de crampe dans les Évocateur de claudication artérielle
jambes à la marche
B dérobement des membres ✓ Claudication neurologique, faiblesse, fatigue
inférieurs à la marche
C œdème des membres inférieurs Évocateur de claudication veineuse
D pouls périphériques abolis Évocateur de claudication artérielle
E fourmillements irradiant vers ✓ Claudication radiculaire (L5)
le gros orteil

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A traitement chirurgical en Pas d'urgence devant canal lombaire étroit
urgence sans déficit sensitif/moteur ou syndrome de
queue de cheval
B traitement chirurgical dans Pas systématique
6 mois
C infiltration ✓ Traitement médical
D scanner lombaire tous les Pas d'imagerie systématique
6 mois
E traitement antalgique/AINS ✓ Traitement médical
Traitement médical en première intention devant canal lombaire étroit sans déficit sensitif/moteur
ou syndrome de queue de cheval

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A impossibilité de marcher Racine S1
sur les pointes des pieds :
atteinte L5
B impossibilité de marcher sur ✓ Sémiologie typique
les talons : atteinte L5
C impossibilité d'étendre la ✓ Sémiologie typique
jambe sur la cuisse : atteinte
L3, L4
D impossibilité de fléchir la cuisse Racines L1 et L2
sur le bassin : atteinte L3, L4
E impossibilité de fléchir la cuisse ✓ Sémiologie typique
sur le bassin : atteinte L1, L2
Topographie radiculaire

Réponse 6 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypertonie anale au toucher Atonie anale
rectal
B hypoesthésie du périnée en ✓ Des organes génitaux externes et de l'anus
selle
C globe vésical douloureux Indolore

340 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D douleurs périnéales à la toux ✓ Favorisée par les efforts à glotte fermée,
comme la toux, la défécation
E sciatalgies bilatérales ✓ Radiculalgie uni- ou bilatérale
Syndrome de la queue de cheval = atteinte pluriradiculaire lombosacrée → urgence diagnostique
et thérapeutique

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A signe de Babinski ✓ Sémiologie typique
B réflexes ostéotendineux abolis Conservés ; sémiologie typique
C sciatalgie Retrouvée dans le syndrome de la queue
de cheval et les atteintes du cône terminal
D réflexes abdominaux ✓ Sémiologie typique
inférieurs abolis
E troubles sensitifs remontant ✓ Sémiologie typique
jusque T12-L1
Diagnostic différentiel du syndrome de queue de cheval : cône terminal et polyradiculonévrite aiguë

Réponse 8 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A radiographie du rachis IRM pour visualiser la compression
B potentiels évoqués Non indiqué
somesthésiques et moteurs
C IRM cérébrale Atteinte radiculaire, périphérique
D IRM cervicale Atteinte lombosacrée
E IRM lombaire ✓ IRM pour visualiser la compression
Syndrome de la queue de cheval = atteinte pluriradiculaire lombosacrée → urgence diagnostique
et thérapeutique

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A il s'agit dune coupe axiale T2 Reconnaître coupes axiale/sagittale,
B il s'agit d'une coupe ✓ séquence T1 et T2 de l'IRM
sagittale T2
C il s'agit d'une coupe
sagittale T1
D il s'agit dune coupe axiale T1
E compression médullaire Syndrome de la queue de cheval = atteinte
lombaire pluriradiculaire lombosacrée et non attente
médullaire

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hernie discale exclue L4-L5 ✓ Compression extrinsèque
B myélite lombaire L5 Pas d'atteinte médullaire mais radiculaire
car syndrome de la queue de cheval 
CORRIGÉS 341
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C tassements vertébraux Pas d'anomalie anatomique ni de signal vertébral
D canal lombaire étroit ✓ Compression extrinsèque
E tumeur de la queue de cheval Compression extrinsèque

Réponse 11 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A somnolence ✓ Fréquente
B hyponatrémie ✓ Par syndrome de sécrétion inappropriée
d'hormone antidiurétique
C syndrome parkinsonien ✓ Possible
iatrogène
D neuropathie Non
E syndrome de sécrétion ✓ Entraîne une hyponatrémie
inappropriée d'hormone
antidiurétique
Effets secondaires surtout les deux premières semaines

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A suspendre transitoirement Reprise de la marche le jour même si pas
la kinésithérapie de fracture ou de contre-indication pour éviter
B reprise immédiate de la ✓ le syndrome post-chute
kinésithérapie
C aide à la toilette transitoire
D reprise immédiate des activités ✓
d'autonomie élémentaires
E contention au fauteuil pour X
éviter les chutes

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A nerf radial 1er espace interosseux dorsal
B nerf ulnaire 4e et 5e doigts
C nerf médian ✓ Face palmaire des 3 premiers doigts
D racine C5 Face latérale du moignon de l'épaule et du bras
E racine C8 Bord médial du bras et deux derniers doigts
Sémiologie typique

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A signe de Babinski Syndrome pyramidal
B signe de Froment Recherche une atteinte du nerf ulnaire
(adducteur du pouce) : en tenant une feuille
de papier entre le pouce et l'index

342 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C signe de Phalen ✓ Reproduction de l'engourdissement et des
paresthésies lors de la flexion forcée du poignet
D signe de Tinel ✓ Dysesthésies dans les doigts lors
de la percussion du canal carpien
E signe d'Uhthoff Aggravation de signes neurologiques lors
de la chaleur/exercice dans la sclérose en plaques
Sémiologie typique

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amyotrophie thénarienne ✓ Nerf médian
B amyotrophie Nerf ulnaire
hypothénarienne
C déficit du court abducteur ✓ Nerf médian
du pouce
D déficit des interosseux Nerf ulnaire
E déficit des extenseurs des Nerf radial
doigts et du poignet
Sémiologie typique

Liste des items traités


Item 90 – UE 4 – Déficit moteur et/ou sensitif des membres
Item 91 – UE 4 – Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval
Item 93 – UE 4 – Radiculalgies et syndromes canalaires
Item 107 – UE 4 – Troubles de la marche et de l'équilibre
Item 128 – UE 5 – Troubles de la marche et de l'équilibre

DP 11

Réponse 1 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A secousses cloniques des ✓ Phase clonique précédée de phase tonique
quatre membres
B perte d'urine Pas de valeur diagnostique
C morsure de la langue ✓ Pathognomonique
D perte de connaissance suivie ✓ Confusion post-critique
d'une confusion
E contraction tonique du corps ✓ Phase tonique précédant les clonies
Sémiologie typique

Réponse 2 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A glycémie capillaire ✓ X Devant tout malaise, perte de connaissance
B alcoolémie, recherche de ✓ Recherche d'un facteur déclenchant,
toxiques contexte de perte de connaissance survenue
dans une boîte de nuit 

CORRIGÉS 343
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C calcémie ✓ Devant tout malaise, perte de connaissance
D ponction lombaire Systématique si fièvre en l'absence
de contre-indication
E scanner cérébral ✓ Recherche d'une lésion cérébrale initiale
et complication de la chute
Prise en charge d'une première crise d'épilepsie

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A accident ischémique transitoire Signes déficitaires exclusivement,
durée plus longue
B malaise vagal Durée plus longue
C aura migraineuse Marche migraineuse plus progressive
et plus lente sur plusieurs dizaines de minutes
D épilepsie partielle ✓ Sémiologie typique
E attaques de panique Durée plus longue
Attention aux diagnostics différentiels, bien interroger le patient et l'entourage

Réponse 4 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A épilepsie partielle occipitale Hallucinations visuelles élémentaires
unilatérales : flashs lumineux
B épilepsie partielle pariétale Marche bravais-jacksonienne,
somatotopique
C épilepsie partielle temporale ✓ Sensation épigastrique ascendante,
sensation de déjà-vu, « illusion de familiarité »
D crise partielle complexe ✓ Altération de la conscience
E crise partielle simple Sans modification de la conscience
Diagnostic syndromique

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A scanner cérébral avec Pas assez sensible pour la recherche
injection de produit de de lésion anatomique
contraste
B IRM cérébrale ✓ Recherche de lésion anatomique non visible
au scanner ; coupe coronale pour mieux
visualiser l'hippocampe
C scintigraphie cérébrale (PET) Non indiquée
D électroencéphalogramme ✓ Recherche d'anomalies intercritiques
standard
E électroencéphalogramme- Pas en première intention
vidéo de 48 heures

344 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A coupe axiale Lecture IRM : reconnaître les séquences, les
B coupe coronale ✓ coupes et le côté

C séquence T2/FLAIR ✓
D hypersignal hippocampique ✓
gauche
E hypersignal hippocampique
droit

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A survenues avant l'âge de ✓ Sémiologie typique
1 an
B durée moins de 15 minutes Convulsions fébriles simples
C convulsions unilatérales ✓ Sémiologie typique
D convulsions bilatérales Convulsions fébriles simples
E présence d'un déficit ✓ Sémiologie typique
post-critique
Convulsions fébriles compliquées : le risque de développer ultérieurement une épilepsie temporale
interne serait directement corrélé à la durée de la convulsion fébrile

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A éruption cutanée ✓ X Syndrome de Lyell, rash cutané et œdème
de Quincke possibles sous lamotrigine (++)
B tremblements ✓ Fréquents
C troubles de conduction
cardiaque
D insomnie ✓ Fréquente
E diminution de l'effet La lamotrigine n'est pas inducteur
contraceptif de la pilule enzymatique
Posologie très progressive à cause du risque cutané, mais médicament non inducteur enzymatique

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A informer la patiente sur ✓ C'est au médecin d'informer le malade mais
la législation vis-à-vis du c'est au malade de faire les démarches
permis de conduire et la
conduite automobile
B contre-indiquer toute activité Seuls les sports où une crise mettrait le
sportive pronostic vital sont interdits (plongée sous-
marine, alpinisme…)
C identifier et informer sur ✓ Dette de sommeil, alcool possible avec
les facteurs déclenchant les modération, stimulation lumineuse
crises intermittente… 

CORRIGÉS 345
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D reclassement professionnel Cela dépend du syndrome épileptique, son
évolution sous traitement, etc.
E prévenir des précautions à ✓ Information quant aux risques sur l'épilepsie
prendre si désir de grossesse et sur la grossesse, et aux risques tératogènes
des médicaments antiépileptiques

Réponse 10 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un dosage sanguin du Utile si doute sur l'observance
médicament mensuel
B une IRM cérébrale de Inutile pour le suivi
contrôle dans 6 mois
C un électroencéphalogramme Contrôle par électroencéphalogramme
mensuel régulier et pas plus d'une fois par an si épilepsie
bien contrôlée
D la fréquence des crises ✓ Reflet de l'efficacité thérapeutique
E un bilan hépatique Rare perturbation hépatique sous
lamotrigine, contrairement à d'autres
antiépileptiques
Évaluer l'efficacité (fréquence des crises) et la tolérance du traitement

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une mauvaise observance ✓ Vérifier observance et hygiène de vie devant
une persistance des crises
B une pharmacorésistance Définie par la persistance des crises sous
deux lignes de traitement à posologie efficace
C une posologie insuffisante ✓ Augmentation progressive de la posologie
du traitement en fonction de la tolérance
D une bithérapie est nécessaire À envisager si posologie maximale sous
monothérapie et persistance des crises
E un effet normal pour les 6 Non !
premiers mois du traitement
Suivi du traitement important pour vérifier efficacité et tolérance

Réponse 12 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une contention pour éviter Pas de contention
les blessures
B mise en position latérale ✓ Conduite à tenir systématique
de sécurité
C mettre une canule de Guédel ✓ Pour libérer les voies aériennes supérieures
D injection IV immédiate d'une ✓ Pour prévenir la récurrence des crises,
ampoule de clonazépam devant un deuxième épisode de crises
(Rivotril®)
E noter l'heure exacte du ✓ Pour surveiller l'apparition d'un éventuel
début état de mal
Connaître la conduite à tenir devant une crise

346 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une injection IV immédiate ✓ X Pour interrompre l'activité électrique
d'une ampoule de
clonazépam (Rivotril®)
B surveillance pendant X Une crise tonicoclonique durant
20 minutes supplémentaires plus de 5 minutes est un état de mal
avant injection d'une
ampoule de clonazépam
(Rivotril®)
C sédation Pas d'emblée
D dose de charge d'emblée de Après l'injection de clonazépam
fosphénytoïne (Prodilantin®)
E injection de lamotrigine Pas en traitement de l'état de mal
en IV
État de mal :
– non convulsif : deux crises en 30 minutes, ou une crise prolongée de 30 minutes
– convulsif : deux crises tonico-cloniques sans retour de conscience entre les deux, ou une crise
tonicoclonique durant plus de 5 minutes

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A instauration d'une ✓ Oui, car il y a eu interruption de son
couverture par traitement habituel : recommencer le traitement
benzodiazépines en habituel en adaptant la dose progressivement
attendant l'efficacité du
traitement antiépileptique au
long cours
B bithérapie lamotrigine Non, car il y a eu interruption de son
(Lamictal®) et un autre traitement habituel, il ne s'agit pas d'un manque
antiépileptique d'efficacité de son antiépileptique initial
C changer de traitement
antiépileptique
D reprise de la lamotrigine ✓ Oui, car il y a eu interruption de son
(Lamictal®) à la dose traitement habituel : recommencer le traitement
minimale et augmentation habituel
progressive sur plusieurs
semaines
E reprise de la lamotrigine À reprendre comme la première prescription
(Lamictal®) à la dose de Quand le temps d'arrêt excède 5 demi-vies,
200 mg par jour la lamotrigine doit être augmentée jusqu'à la
posologie d'entretien selon le schéma approprié
Adaptation progressive des doses car risque cutané

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A programmer la grossesse ✓ Supplémentation en acide folique avant la
conception et pendant la grossesse ; surveillance
rapprochée
B arrêter l'antiépileptique La patiente a une épilepsie structurelle sur
sclérose hippocampique
C instaurer une bithérapie avec X Risque tératogène élevé avec la Dépakine®
du valporate (Dépakine®) et si polythérapie 

CORRIGÉS 347
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D contre-indication à la Être épileptique et prendre un traitement
grossesse ou interruption de antiépileptique ne doit pas être la seule raison
grossesse d'une interruption de grossesse
E surveillance obstétricale ✓ À la recherche d'une éventuelle
et échographique plus malformation
rapprochée pendant les
premiers mois de grossesse
Précautions à prendre dans le traitement de l'épilepsie chez une jeune femme

Liste des items traités


Item 103 – UE 4 – Épilepsie de l'enfant et de l'adulte
Item 337 – UE 11 – Malaise, perte de connaissance, crise comitiale chez l'adulte

DP 12

Réponse 1 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A crise migraineuse X Céphalée inhabituelle de sa migraine
B hémorragie méningée ✓ X Urgence vitale (+++)
C méningite À évoquer si céphalée fébrile
D hématome sous-dural
E thrombose veineuse À évoquer aussi (femme sous contraception),
cérébrale mais céphalée plus progressive
Le diagnostic en urgence à suspecter en
premier est l'hémorragie méningée devant une
céphalée aiguë
Une céphalée récente, inhabituelle et brutale, est une hémorragie méningée jusqu'à preuve
du contraire

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A nerf facial Nerf moteur de la face
B nerf oculomoteur ✓ Mydriase et droit interne
C nerf optique Voie visuelle
D nerf trochléaire Parésie des mouvements oculaires vers le bas
lorsque l'œil est en adduction (oblique supérieur)
E nerf trijumeau Nerf sensitif de la face
Sémiologie des nerfs crâniens

Réponse 3 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ptosis gauche ✓ Sémiologie typique du nerf III
B diplopie verticale ✓ Muscle droit supérieur
C paralysie de l'adduction de ✓ Muscle droit médian
l'œil gauche
D strabisme interne de l'œil Nerf abducens
gauche

348 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


E paralysie de l'élévation ✓ Muscle droit supérieur
de l'œil gauche
Sémiologie des nerfs crâniens

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A IRM cérébrale Moins utilisée en urgence car moins
accessible
Sensibilité comparable au scanner en période
aiguë et meilleure que le scanner dans les jours
qui suivent l'hémorragie méningée
B scanner cérébral sans ✓ X Mettre en évidence hémorragie
injection
C ponction lombaire Si scanner négatif ou si suspicion de méningite
D artériographie cérébrale À la recherche d'un anévrysme, après avoir
posé le diagnostic d'hémorragie méningée
E écho-Doppler transcrânien À la recherche d'un vasospasme artériel si
hémorragie méningée, ultérieurement
Une céphalée récente, inhabituelle et brutale est une hémorragie méningée jusqu'à preuve
du contraire

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hématome sous-dural Pas de collection sanguine en lentille
biconcave
B hématome extradural Pas de collection sanguine en lentille
biconvexe
C thrombophlébite cérébrale Pas de signe de delta
D hémorragie méningée ✓ Hyperdensité spontanée dans l'espace
sous-arachnoïdien
E méningite carcinomateuse Prise de contraste méningée

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A couleur du liquide ✓ Ou rouge, sur 3 tubes prélevés
cérébrospinal uniformément
rosée
B présence de pigments ✓ Après 12 heures de l'hémorragie méningée
C couleur du liquide Ponction lombaire traumatique
cérébrospinal de plus en
plus clair à mesure du
remplissage des tubes
D liquide cérébrospinal ✓ Pas de caillot car consommation des
incoagulable facteurs de coagulation lors de l'hémorragie
E absence de surnageant Surnageant xantochromique = présence
xantochromique de pigments sanguins (bilirubine et
oxyhémoglobine)
Connaître la différence entre ponction lombaire traumatique et ponction lombaire hémorragique

CORRIGÉS 349
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 7 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A rupture d'anévrysme de Hématome extradural = lésion de l'artère
l'artère méningée méningée
B rupture d'anévrysme de l'artère Localisation fréquente, mais pas d'atteinte
communicante antérieure du III
C malformation À l'origine souvent d'hémorragie cérébro-
artérioveineuse méningée ou d'hématome cérébral
D rupture d'anévrysme de ✓ Urgence vitale
l'artère carotidienne interne
gauche
E dissection carotidienne Céphalée brutale + signe de Claude
gauche Bernard-Horner (myosis)
Céphalée brutale + atteinte du III = anévrysme de la terminaison de la carotide interne ou de l'artère
communicante antérieure, homolatérale, jusqu'à preuve du contraire

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A transfert en réanimation ✓ Urgence vitale
neurochirurgicale
B traitement antalgique de Antalgique oui, palier 3 si paliers 1 et 2
palier 3 systématique insuffisants
C inhibiteur calcique ✓ Prévention du spasme artériel
D traitement antiépileptique Pas de prophylaxie si pas de crise
préventif épileptique évidente
E repos strict au lit avec ✓ Mise en condition
isolement neurosensoriel
Hémorragie méningée → urgence vitale, urgence thérapeutique

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A rappel des 3 mots Mini-Mental State Examination (MMSE)
B réponse verbale confuse ✓ Item « réponse verbale »
C décortication ✓ Item « réponse motrice »
D réactivité pupillaire Examen clinique pour trouble de la vigilance,
mais pas dans le score de Glasgow
E ouverture des yeux ✓ Item « ouverture des yeux »
Savoir chiffrer le score de Glasgow

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 6 Ouvrir les yeux à la demande = 3
B 8 Réponse verbale inappropriée = 3
Réponse motrice orientée vers la stimulation
C 10 douloureuse = 5
D 11 ✓
E 13
Savoir chiffrer le score de Glasgow

350 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 11 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A vasospasme artériel ✓ X Entraînant une ischémie cérébrale, en
général entre le 4e et le 10e jour de l'hémorragie
méningée
B épilepsie ✓ Épilepsie avec déficit post-critique possible
C resaignement Cinq à dix pour cent par jour la première
semaine
Mais n'explique pas l'hémiparésie
D hydrocéphalie aiguë N'explique pas l'hémiparésie
E syndrome de sécrétion L'hyponatrémie n'explique pas l'hémiparésie
inappropriée d'hormone
antidiurétique
Connaître les complications aiguës graves de l'hémorragie méningée

Réponse 12 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A IRM cérébrale L'artériographie permet de confirmer le
B scanner cérébral avec diagnostic ; l'écho-Doppler transcrânien montre
injection une augmentation des vitesses circulatoires au
niveau de l'artère spasmée
C ponction lombaire
D artériographie cérébrale ✓
E écho-Doppler transcrânien ✓
Vasospasme cérébral = 50 % au cours des anévrysmes rompus

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anévrysme traité par Le mode de traitement n'est pas un facteur
chirurgie pronostique
B importance du volume de ✓
l'hémorragie
C trouble de la conscience ✓
initial sévère
D âge jeune Âge > 70 ans
E survenue d'un vasospasme ✓
artériel
Taux de mortalité globale : 40 à 50 %

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome parkinsonien Triade clinique de l'hydrocéphalie : troubles
vasculaire de la marche et de l'équilibre, trouble cognitif,
B hydrocéphalie chronique ✓ troubles sphinctériens
C démence vasculaire
D démence frontotemporale
E hématome sous-dural
Conséquence du feutrage de l'arachnoïde au niveau des aires de résorption du liquide cérébrospinal

CORRIGÉS 351
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A épilepsie ✓ Surtout si hémorragie méningée abondante,
ischémie, hémorragie intraparenchymateuse
B anosmie ✓ Pour les anévrysmes de la communicante
antérieure
C hématome cérébral
D vasospasme artériel Complication à court terme ; en général
entre le 4e et le 10e jour de l'hémorragie
méningée
E migraine
Complications à distance de l'hémorragie méningée

Liste des items traités


Item 98 – UE 4 – Céphalée aiguë et chronique chez l'adulte et l'enfant
Item 100 – UE 4 – Diplopie
Item 336 – UE 11 – Hémorragie méningée

DP 13

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une hypoesthésie Examen neurologique normal dans la
névralgie essentielle
B une abolition du réflexe Sémiologie de l'atteinte de la branche V1
cornéen et examen neurologique normal dans la
névralgie essentielle
C un effacement du pli Sémiologie de paralysie faciale
nasogénien
D une zone « gâchette » ✓ Sémiologie typique de névralgie essentielle
E une atteinte surtout de la ✓ Sémiologie typique de névralgie essentielle :
branche V2 V2, 40 % ; V3, 20 % ; V1, 10 % ; ou deux
branches atteintes
Névralgie essentielle = examen neurologique normal et présence d'une zone « gâchette »

Réponse 2 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une fièvre ✓ Névralgie apparue dans les suites d'un
traitement pour cancer du sein : secondaire ?
B une faiblesse des muscles ✓ Sémiologie de l'atteinte de la branche V3
masticateurs motrice
C un fond douloureux entre ✓ Sémiologie de paralysie faciale
les accès
D des signes dysautonomiques Sémiologie de l'algie vasculaire de la face
E un syndrome méningé ✓ Névralgie apparue dans les suites d'un
traitement pour cancer du sein : secondaire
d'une méningite carcinomateuse ?
Différencier algie vasculaire de la face et névralgie du trijumeau, la constatation d'une moindre
anomalie doit faire évoquer une névralgie secondaire, symptomatique

352 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le nerf facial C'est le nerf de la motricité faciale mais il
est accompagné par un nerf sensitivosensoriel, le
nerf intermédiaire de Wrisberg (VIIbis) :
innervation des deux tiers antérieurs de la
langue et sensibilité de la zone de Ramsay-Hunt
(conque de l'oreille)
B le nerf trijumeau V1 ✓ Sémiologie typique : atteinte de la région
frontale et réflexe cornéen
C le nerf trijumeau V2 ✓ Sémiologie typique : atteinte de l'aile du nez
D le nerf trijumeau V3 Pas d'atteinte du territoire de la branche
maxillaire inférieure du trijumeau chez cette
patiente
E le nerf cochléaire Responsable de surdité ou hypoacousie, dite
de perception et acouphènes
Sémiologie des nerfs crâniens

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une algie vasculaire de la face Pas d'éruption cutanée vésiculeuse
B une névralgie secondaire ✓ Devant névralgie avec hypoesthésie et
avec zona ophtalmique éruption cutanée
C une maladie de Horton Pas d'éruption cutanée vésiculeuse ;
céphalée temporale
D une névralgie faciale Habituellement zone « gâchette », pas de
essentielle signe neurologique comme l'hypoesthésie
E une sclérose en plaques À évoquer chez un sujet jeune devant une
névralgie secondaire
Pas d'éruption cutanée vésiculeuse
Sémiologie typique de zona ophtalmique

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une IRM cérébrale À prescrire dans le cadre d'une névralgie
secondaire
Mais ici l'éruption cutanée est typique du zona
B une ponction lombaire Absence de syndrome méningé clinique
C une sérologie HSV et VZV Non nécessaire
D aucun ✓ Pour confirmer le diagnostic de zona
ophtalmique, aucun examen car diagnostic
clinique
E un potentiel évoqué visuel Non indiqué

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A aciclovir ✓ X Traitement antiviral
B aspirine Non indiquée

CORRIGÉS 353
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C carbamazépine ✓ Anticonvulsivant indiqué pour douleur
neuropathique
D opiacés Antalgiques moins efficaces
qu'anticonvulsivants pour traiter les douleurs
neuropathiques
E solutions antiseptiques ✓ Pour éviter les surinfections cutanées
Traitement étiologique si névralgie secondaire et traitement antalgique

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une conjonctivite ✓ Complication ophtalmologique
B une algie post-zostérienne ✓ Complication des zonas
C une paralysie faciale centrale Aucun lien avec zona ophtalmique
D une kératite dendritique ✓ Complication ophtalmologique
E une épilepsie Aucun lien avec zona ophtalmique
Complication ophtalmologique faisant la gravité du zona ophtalmique

Réponse 8 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A présence de paroxysmes ✓ Pour caractériser la sémiologie de la douleur
spontanés et/ou provoqués
B retentissement sur ✓ Important à rechercher devant douleur
le sommeil et la vie chronique
quotidienne (humeur, moral)
C une abolition du réflexe ✓ Atteinte du V1
cornéen
D une amimie Si les douleurs sont déclenchées par une
zone « gâchette » ou déclenchées par la parole/
mastication par exemple, le patient tente de
garder un visage immobile mais amimie
différente du syndrome parkinsonien
E une allodynie ✓ Douleur perçue lors d'une stimulation non
nociceptive
Interrogatoire et examen clinique d'un patient douloureux. HAS, 2008

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une douleur nociceptive Sémiologie douleur
B une douleur mécanique Sémiologie douleur
C une douleur psychogène Sémiologie douleur
D une douleur neuropathique ✓ Par désafférentation
E une douleur thalamique Sémiologie douleur
Différents types de douleur à connaître

354 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 10 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A l'échelle de Glasgow Pour le coma
B l'échelle verbale simple ✓ 0 = Pas de douleur
1 = Douleur légère
2 = Douleur modérée
3 = Douleur intense
4 = Douleur extrêmement intense
C l'échelle verbale numérique ✓ Le patient cote oralement sa douleur entre
0 et 10, avec 0 = Pas de douleur
et 10 = Douleur maximale imaginable
D l'échelle comportementale ✓ Échelle d'hétéroévaluation
E l'échelle visuelle analogique ✓ Échelle de référence
Interrogatoire et examen clinique d'un patient douloureux. HAS, 2008

Réponse 11 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A des facteurs thymiques ✓ Il n'est pas possible de dissocier une douleur
chronique du contexte psychologique

B des facteurs
cardiovasculaires
C la possibilité de bénéfices ✓ Il n'est pas possible de dissocier une douleur
secondaires potentiels chronique du contexte psychologique
D des facteurs religieux ✓ Il n'est pas possible de dissocier une douleur
chronique du contexte du patient, de sa
biographie
E des facteurs affectifs ✓ Il n'est pas possible de dissocier une douleur
chronique du contexte affectif
La douleur est une expérience subjective, une dimension sensorielle indissociable de dimensions
affectives/émotionnelles/psychologiques

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


une hyperactivation Un des mécanismes physiopathologiques
des fibres sensitives de des douleurs mais pas dans ce cas-ci
petit calibre (douleur
par excès de stimulation
nociceptive)
B la physiopathologie dépend ✓ Physiopathologie de la douleur
de la théorie classique du
gate control
C un défaut d'inhibition ✓ Physiopathologie de la douleur
périphérique ou centrale
(douleur neuropathique) 

CORRIGÉS 355
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D une implication de la corne Corne dorsale
antérieure de la moelle
spinale
E une implication du faisceau ✓ Physiopathologie de la douleur
spinothalamique
Item 131 de l'UE 5 : comprendre et traiter les différents types de douleurs justifie de connaître les
bases physiopathologiques

Réponse 1 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A opiacés Traitement antalgique classique peu efficace
dans la douleur neuropathique
B anticonvulsivants ✓ Médicaments indiqués dans les douleurs
C antidépresseurs tricycliques ✓ neuropathiques
D anti-inflammatoires Traitement antalgique classique peu efficace
stéroïdiens dans la douleur neuropathique
E corticoïdes Non indiqués dans les algies
post-zostériennes
Il s'agit d'une douleur neuropathique par désafférentation

Réponse 14 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une sédation ✓ Principal effet secondaire des
antidépresseurs et anticonvulsivants
B des troubles de l'équilibre ✓ Et des vertiges
C une hyponatrémie ✓ Effet secondaire de carbamazépine
(Tégrétol®)
D des troubles cognitifs ✓ Notamment de la mémoire
E un ulcère gastrique Effet des AINS ou corticoïdes
Prévenir les patients des principaux effets secondaires

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une neurostimulation ✓ En cas d'hypoesthésie partielle
transcutanée à visée
antalgique
B une thermocoagulation Non, car risque de renforcer la
percutanée du trijumeau désafférentation ici
Sinon proposée dans la névralgie du trijumeau
essentielle
C une stimulation médullaire En cas de lomboradiculalgie sur rachis opéré,
artériopathie oblitérante des membres inférieurs
D une stimulation thalamique ✓ Voire une stimulation corticale
stéréotaxique
E une thérapie ✓ Un exemple de traitement non
cognitivo-comportementale médicamenteux
Ne pas négliger les axes médical ± chirurgical, fonctionnel, psychologique, socioprofessionel dans
la prise en charge des douleurs chroniques

356 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Liste des items traités


Item 97 – UE 4 – Migraine, névralgie du trijumeau et algies de la face
Item 131 – UE 5 – Bases neurophysiologiques, mécanismes physiopathologiques d'une dou-
leur aiguë et d'une douleur chronique
Item 132 – UE 5 – Thérapeutiques antalgiques, médicamenteuses et non médicamenteuses
Item 164 – UE 6 – Infections à herpes virus du sujet immunocompétent

DP 14

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amimie ✓ Visage peu expressif, figé ; akinésie/
bradykinésie/hypokinésie
B hypotonie du bras droit Non, hypertonie dans le syndrome
extrapyramidal
C micrographie ✓ Akinésie/bradykinésie/hypokinésie
D perte du ballant du bras droit ✓ Akinésie/bradykinésie/hypokinésie
E hyperkinésie du bras droit Hypokinésie (diminution de l'amplitude
des mouvements) avec difficultés à réaliser
des gestes (se raser, se brosser les dents…)
Sémiologie typique

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A tremblement d'action La cause la plus fréquente est le
tremblement essentiel
B tremblement de repos ✓ Pathognomonique, mais pas obligatoire
C tremblement lent de 4–6 Hz ✓ pour le diagnostic de la maladie de Parkinson
D manœuvre de Froment ✓ Hypertonie plastique, de « roue dentée »,
positive sensibilisée par la manœuvre de Froment
E nystagmus Syndrome vestibulaire ou cérébelleux
Sémiologie typique

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A contractions ou mouvements Les syncinésies sont des contractions ou des
involontaires d'un membre mouvements involontaires qui s'effectuent dans
lors d'un mouvement une partie du corps tandis que dans une autre
volontaire controlatéral partie sont exécutés des mouvements
volontaires, automatiques ou réflexes
B apparition d'un grasping Syndrome frontal
C apparition d'un déficit Fatigabilité à l'effort dans la myasthénie
moteur à l'effort
D apparition d'un tremblement Caractère du tremblement parkinsonien
de repos lors du calcul mental
E apparition d'un phénomène ✓ Sémiologie typique
de « roue dentée » à
un membre lors d'un
mouvement controlatéral
Sémiologie typique

CORRIGÉS 357
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 4 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dopa-sensibilité En faveur de la maladie de Parkinson
B chutes précoces ✓ Les chutes apparaissent plus tardivement
dans la maladie de Parkinson
C limitation du regard vers le ✓ Évocatrice de paralysie supranucléaire
haut
D apraxie ✓ Évocatrice de dégénérescence cortico-basale
E absence de tremblement de Le tremblement de repos est
repos pathognomonique, mais pas obligatoire pour le
diagnostic de la maladie de Parkinson (absent
chez un tiers des patients)
Important de connaître les « drapeaux rouges » à rechercher à l'examen clinique pour différencier
la maladie de Parkinson d'autres causes devant un syndrome extrapyramidal

Réponse 5 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypotension orthostatique Possible mais pas un argument principal
B dopa-sensibilité ✓ Argument le plus important
C asymétrie du syndrome ✓ Sémiologie typique
extrapyramidal
D manœuvre de Froment Manœuvre de sensibilisation pour mettre en
positive évidence une « roue dentée » de syndrome
extrapyramidal, mais pas forcément spécifique
de la maladie de Parkinson
E absence de facteurs ✓ Éliminer un syndrome parkinsonien
iatrogéniques iatrogénique

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A IRM cérébrale Pas de signe spécifique visible
B scintigraphie cérébrale au Non indiquée
fluorodésoxyglucose
C DaTSCAN Le marquage des terminaisons
dopaminergiques en scintigraphie cérébrale peut
être utile pour le diagnostic différentiel de
tremblement mixte d'attitude/d'action et de
repos : recherche de dénervation
dopaminergique
D ponction lombaire avec Utile pour la maladie d'Alzheimer
dosage des biomarqueurs
dans le liquide cérébrospinal
E aucun examen ✓ Diagnostic confirmé cliniquement par
complémentaire dopa-sensibilité
Le diagnostic de maladie de Parkinson est clinique : aucun examen, sauf chez sujet < 40 ans à la
recherche de maladie de Wilson ou signes atypiques

358 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anticholinergiques Obsolètes en raison des effets secondaires
B dopamine La dopamine ne franchit pas la barrière
hémato-encéphalique
C L-dopa Si contrôle insatisfaisant avec agoniste
dopaminergique ou après 65–70 ans
D agonistes dopaminergiques ✓ En première intention avant 65–70 ans
E inhibiteurs de Traitement des troubles cognitifs
l'acétylcholinestérase
L'utilisation des agonistes dopaminergiques au début de la maladie permet de retarder la survenue
des complications motrices chez les moins de 65–70 ans

Réponse 8 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A retarde les dyskinésies ✓ L'utilisation des agonistes dopaminergiques
B retarde l'hypotension au début de la maladie permet de retarder la
orthostatique survenue des complications motrices chez les
moins de 65–70 ans
C retarde les signes axiaux
D retarde le freezing
E retarde les troubles cognitifs

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A c'est un agoniste C'est un antiémétique, antagoniste
dopaminergique dopaminergique mais il ne traverse pas la
B c'est un antiémétique ✓ barrière hémato-encéphalique, contrairement
aux autres antiémétiques ; seul antiémétique
C son effet est périphérique ✓ n'induisant pas de syndrome extrapyramidal
(ne traverse pas la barrière
hématoencéphalique)
contrairement aux autres
antiémétiques
D permet de limiter les effets ✓
secondaires comme les
nausées et vomissements et
améliorer la tolérance des
agonistes dopaminergiques
E c'est un inhibiteur de la Rasagiline
monoamine oxydase de type
B (IMAO-B)
À ne pas négliger pour favoriser la tolérance thérapeutique des agonistes dopaminergiques et L-dopa
au début du traitement

Réponse 10 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dépression
B hypersexualité ✓ Trouble du contrôle des impulsions 

CORRIGÉS 359
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C jeu pathologique ✓ Trouble du contrôle des impulsions
D hypotension orthostatique
E troubles alimentaires ✓ Trouble du contrôle des impulsions
Mais aussi achats compulsifs
Le trouble du contrôle des impulsions est observé chez 15 % des patients, les informer systématiquement
du risque de survenue de ce trouble, réversible à la diminution ou à l'arrêt du traitement

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A phase de « lune de miel » ✓ Phase du bon contrôle moteur
B fluctuations d'efficacité Phase d'après avec complications motrices
du traitement
C apparition des dyskinésies
de milieu de dose
D amélioration de l'akinésie ✓ Phase du bon contrôle moteur
E durée en moyenne de ✓ Avant apparition des complications motrices
4–5 ans
Maladie neurodégénérative = progression des lésions et aggravation clinique → phase diagnostique,
phase de « lune de miel », phase des complications motrices et phase du déclin moteur et cognitif

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A phénomène on/off Passage brutal d'un état non parkinsonien
à un état parkinsonien
B dyskinésie de milieu de dose Mouvements involontaires surtout
choréiques
C dyskinésie biphasique Mouvements involontaires, plutôt
dystoniques, survenant lors de la transition entre
un état non parkinsonien et un état parkinsonien
D akinésie de nuit et de petit ✓ Car absence de stimulation dopaminergique
matin par le traitement toute la nuit : crampes des
mollets et orteils
E freezing Pieds collés au sol à l'initiation de la marche
Connaître les fluctuations d'efficacité des traitements et les dyskinésies

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A rapprocher les prises ✓ Fractionner les prises
de la L-dopa
B associer avec la L-dopa Anticholinestérasique si trouble cognitif
un anticholinestérasique
C associer avec la L-dopa ✓ IMAO-B : action dopaminergique modérée
un inhibiteur de la MAO-B par inhibition du métabolisme de la dopamine
D associer avec la L-dopa Contre nausées et vomissements
du dompéridone
E associer avec la L-dopa ✓ ICOMT : diminue le métabolisme périphérique
un inhibiteur de la COMT de la L-dopa pour prolonger son action
Grandes lignes de l'attitude thérapeutique à connaître

360 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 14 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A il s'agit d'une maladie Non, car dans la maladie à corps de Lewy,
à corps de Lewy les troubles cognitifs sont au premier plan
et au début de la maladie
B effets indésirables ✓ Hallucinations et confusion d'origine
des traitements iatrogénique possibles
antiparkinsoniens
C psychose associée à la ✓ Délire notamment paranoïaque possible
maladie de Parkinson
D syndrome démentiel associé ✓ 30 % des patients
à la maladie de Parkinson
E mélancolie Tableau non évocateur
Phase du déclin moteur et cognitif avec apparition des troubles cognitifs et comportementaux

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A suppression progressive ✓ Maintien de la L-dopa seul pour l'état moteur
des traitements
antiparkinsoniens en dehors
de la L-dopa pour les
hallucinations
B anticholinestérasique pour ✓ Rivastigmine : AMM
les troubles cognitifs
C clonazépam pour les C'est une benzodiazépine antiépileptique ;
hallucinations efficace si troubles sévères du comportement
en sommeil paradoxal
D clozapine pour les ✓ Antipsychotique atypique indiqué
hallucinations chez les parkinsoniens
E antidépresseur Si signes dépressifs
Traitement des signes non moteurs au stade avancé de la maladie

Liste des items traités


Item 104 – UE 4 – Maladie de Parkinson

DP 15

Réponse 1 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A phase d'extension ✓ Mais < 4 semaines
des paralysies
B absence de paresthésies Manifestations sensitives fréquentes,
et plutôt subjectives
C atteinte des nerfs crâniens ✓ Mono-/diplégie faciale, oculomotricité,
dysphagie
D aréflexie ostéotendineuse ✓ Est la règle dans les territoires déficitaires
E antécédent infectieux ✓ Dans 55 % des cas, dans les 15 jours
auparavant précédents
Sémiologie typique du syndrome de Guillain-Barré à connaître

CORRIGÉS 361
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 2 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A paresthésies et/ou des ✓ Symptomatologie sensitive prédominante
douleurs en étau, brûlures
B troubles cutanés trophiques ✓ Dépilation, anhydrose, ongles cassants
fréquemment associés
C hypoesthésie « en ✓ Car polyneuropathie longueur-dépendante
chaussettes »
D absence d'amyotrophie Amyotrophie, aréflexie achilléenne
E déficit moteur prédominant ✓ Fréquent
sur la loge antéro-latéral de
la jambe
Sémiologie typique de polyneuropathie toxique alcoolique à connaître

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A déficit moteur distal Proximal
B marche dandinante ✓ Déficit moteur proximal, notamment les
ceintures
C marche talonnante Atteinte proprioceptive
D signe du tabouret ✓ Difficultés à se relever de la position assise
E absence de troubles sensitifs ✓ Myalgie possible mais pas de troubles
sensitifs
Sémiologie typique de syndrome myogène à connaître

Réponse 4 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A déficit moteur lié à l'effort ✓ Sémiologie typique
B déficit moteur fluctuant ✓ Sémiologie typique
C troubles de la mastication ✓ Atteinte fréquente des muscles d'innervation
qui apparaissent au cours bulbaire = gravité
des repas
D ptosis ✓ Atteinte fréquente de la musculature
palpébrale
E aréflexie ostéotendineuse Réflexes ostéotendineux conservés
Sémiologie typique de myasthénie à connaître

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A IRM cérébrale Pas de signe de localisation centrale
B électromyogramme ✓ À la recherche d'atteinte de décrément
si myasthénie
C recherche d'anticorps anti- ✓ Chez 80 % de myasthénie généralisée
récepteurs à l'acétylcholine

362 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D biopsie neuromusculaire Si suspicion de vascularite
(mononeuropathie multiple fébrile)
E ponction lombaire Si suspicion de syndrome de Guillain-Barré

Réponse 6 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A présence de décrément ✓ Sémiologie typique
B présence d'incrément Syndrome de Lambert-Eaton
C le décrément apparaît lors À basse fréquence
de stimulations répétées du
nerf à haute fréquence
D l'électromyogramme est Sensibilité 50–75 %
toujours perturbé
E le décrément est une ✓ Sémiologie typique
diminution de l'amplitude du
potentiel évoqué musculaire

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome de Parsonage Névralgie amyotrophique ; tracés
et Turner neurogènes dans les muscles intéressés
B syndrome de Guillain-Barré Polyradiculonévrite aiguë, démyélinisante
ou axonale
C sclérose latérale Dénervation diffuse
amyotrophique
D syndrome de Lambert-Eaton ✓ Sémiologie typique
E myasthénie généralisée Décrément
Sémiologie typique du syndrome de Lambert-Eaton

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anticorps anti-récepteurs Myasthénie
à l'acétylcholine
B anticorps anti-MuSK Myasthénie
C anticorps anti-canaux ✓ Vrai
calciques voltage-dépendants
D anticorps anti-canaux Faux
sodiques voltage-dépendants
E anticorps anti-SSB Maladie de système, vascularite
Maladie auto-immune due à des anticorps anti-canaux calciques voltage-dépendants et à une
insuffisance de libération de l'acétylcholine : bloc présynaptique

CORRIGÉS 363
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A maladie de système Possible dans le syndrome de Lambert-Eaton
mais moins fréquent que le syndrome
paranéoplasique
B syndrome paranéoplasique ✓ Dans 70 % des cas ; en plus, terrain
alcoolo-tabagique (++)
C perte de poids par troubles Faux
de la déglutition
D dépression Faux
E carence en vitamine B1 Neuropathie carentielle
Syndrome paranéoplasique dans 70 % des cas de syndrome de Lambert-Eaton

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A encéphalopathie hépatique Astérixis, confusion, pas d'hallucinations
B pré-delirium tremens Inversion du rythme nycthéméral, irritabilité
mais pas d'hallucinations
C delirium tremens ✓ Sémiologie typique
D épilepsie partielle Tableau non évocateur
E syndrome de Korsakoff Amnésie, affabulations mais
pas d'hallucinations
Delirium tremens = urgence diagnostique et thérapeutique

Réponse 11 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bandelette urinaire ✓ Rechercher infection = facteur déclenchant
B ionogramme sanguin, ✓ Bilan systématique devant confusion
créatininémie
C calcémie ✓ Bilan systématique devant confusion
D ponction lombaire Pas en urgence car pas syndrome méningé
E glycémie ✓ Bilan systématique devant confusion
Bilan systématique devant confusion

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antiépileptique IV Ce n'est pas un état de mal épileptique
B vitamines C et E Vitamines B1, B6 et PP
C vitamines B1 et B6 ✓ Traitement du delirium tremens
D benzodiazépines ✓
E antipyrétique ✓
Delirium tremens = urgence diagnostique et thérapeutique

364 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dépression Bilan sanguin de ville d'il y a 3 semaines : la
sévère → hyponatrémie natrémie était à 134 mmol/l (probable syndrome
B virage maniaque sous de sécrétion inappropriée d'hormone
antidépresseur → arrêt antidiurétique du cancer bronchique à petites
brutal de l'alcool → delirium cellules)
tremens Antidépresseur de type l'inhibiteur de la
recapture de la sérotonine a été débuté il y a
C encéphalopathie 2 semaines devant un syndrome dépressif
hépatique + antidépresseur Aggravation de l'hyponatrémie probable
→ confusion → arrêt brutal sous antidépresseur, d'où confusion : 5 jours
de l'alcool → delirium auparavant, il n'était pas comme d'habitude et
tremens d'ailleurs il a arrêté la prise d'alcool brutalement
D syndrome de Les hallucinations et l'agitation ont débuté il
Korsakoff → oubli de prendre y a 24 heures : delirium tremens
l'alcool → delirium tremens
E hyponatrémie initiale ✓
aggravée par la prescription
de l'inhibiteur de la recapture
de la sérotonine → syndrome
confusionnel → arrêt brutal
de l'alcool → delirium
tremens

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A locked-in syndrome Contexte d'hyponatrémie profonde corrigée
B myélinolyse centropontine ✓ Sémiologie typique ; contexte
d'hyponatrémie profonde corrigée
C syndrome de Guillain-Barré Polyradiculonévrite aiguë
D engament cérébral TDM normale
E sclérose latérale Pas de trouble de vigilance
amyotrophique
Sémiologie typique

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypersignal T2 et FLAIR Myélinolyse centropontine = démyélinisation
du mésencéphale des fibres du centre de la protubérance
B hypersignal T2 et FLAIR
du bulbe
C hypersignal T2 et FLAIR ✓
de la protubérance
D correspond à une ✓
démyélinisation
E prise de contraste du tronc
cérébral

CORRIGÉS 365
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Liste des items traités


Item 74 – UE 3 – Addiction à l'alcool. Complications neurologiques de l'alcoolisme
Item 90 – UE 4 – Déficit moteur et/ou sensitif des membres
Item 96 – UE 4 – Myasthénie
Item 106 – UE 4 – Confusion, démences
Item 338 – UE 11 – État confusionnel et trouble de la conscience chez l'adulte et l'enfant

DP 16

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un signe de Froment Le signe du poignet figé de Froment, signe
d'hypertonie extrapyramidale
B un signe de Brudzinski ✓ Sémiologie typique
C un signe de Kernig ✓ Sémiologie typique
D un signe d'Argyll-Robertson Atteinte du mésencéphale
E une photophobie ✓ Sémiologie typique

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un purpura ✓ X Urgence vitale, méningococcémie jusqu'à
preuve du contraire
B les nausées Fait partie du syndrome méningé
C signes encéphalitiques ✓ X
D signes de choc ✓ X
E fièvre > 39 °C Signe infectieux
Présence de signes de gravité = transfert en soins intensifs, réanimation

Réponse 3 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A trouble du comportement ✓ Signe d'encéphalite (irritabilité, agressivité)
B trouble de la vigilance ✓ Désorientation temporo-spatiale
C raideur de la nuque Syndrome méningé
D vomissements Syndrome méningé
E hallucinations olfactives ✓ Évocatrices d'atteinte temporale
Il y a aussi l'hémianopsie latérale homonyme dans le cas de ce patient

Réponse 4 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A radiographie du thorax Pas en première intention
B scanner cérébral ✓ X Devant signes d'encéphalite (tout signe
neurologique) avant la réalisation de la ponction
lombaire

366 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C ponction lombaire ✓ X Devant syndrome méningé, après avoir
vérifié à la TDM cérébrale l'absence de risque
d'engagement
D sérologie HSV Pas en urgence
E sérologie VIH Pas en urgence

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A cytologie ✓ X Obligatoire
B bactériologie avec coloration ✓ X Obligatoire devant syndrome méningé
de Gram fébrile
Diplocoque à Gram + = pneumocoque
Diplocoque à Gram– = méningocoque
Bacille à Gram + = Listeria
C PCR virales (HSV, VZV…) ✓ X Obligatoire
D protéinorachie, glycorachie ✓ X Obligatoire
E enzyme de conversion Indiqué dans neurosarcoïdose
de l'angiotensine
Syndrome méningé fébrile = urgence vitale, diagnostique et thérapeutique

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A protéinorachie > 1 g/l Tableau de méningo-encéphalite herpétique
typique avec liquide cérébrospinal
clair = hyperprotéinorachie modérée
B protéinorachie à 0,9 g/l ✓ Tableau de méningo-encéphalite herpétique
typique avec liquide cérébrospinal clair et
hyperprotéinorachie modérée
C hypercytose 88 éléments/mm3 ✓ Tableau de méningo-encéphalite herpétique
à prédominance typique avec liquide cérébrospinal clair ; < 150
lymphocytaire éléments/mm3
D hypercytose 1 000 éléments/ Liquide cérébrospinal trouble ou purulent ;
mm3 à prédominance méningite bactérienne
polynucléaires
E glycorachie normale ✓ Tableau de méningo-encéphalite herpétique
typique avec liquide cérébrospinal clair
Attention, les méningites à liquide clair ne sont pas toutes d'origine virale, si l'examen direct est
positif (coloration de Gram) ; mais ici le tableau de méningo-encéphalite à liquide clair et atteinte
temporale est très évocateur de méningo-encéphalite herpétique

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antibiothérapie en IV de Si suspicion de méningite bactérienne
céphalosporine de troisième à méningocoque/pneumocoque
génération en urgence
B aciclovir en IV ✓ Urgence thérapeutique 

CORRIGÉS 367
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C corticothérapie Indiqué dans la méningite à méningocoque/
(dexaméthasone) pneumocoque chez l'adulte ;
à pneumocoque/Haemophilus influenza
chez l'enfant
D attendre les résultats X Urgence thérapeutique
des PCR virales et
bactériologique
E traitement antiépileptique Pas de traitement antiépileptique en
en IV préventif

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 15 N'ouvre les yeux qu'à la stimulation
B 10 douloureuse = 2
La réactivité aux stimulus douloureux est en
C 8 évitement = 4
D 7 ✓ Il ne répond plus verbalement = 1
E 3
Échelle de Glasgow à connaître

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypersignal temporal droit Les lésions apparaissent en hypersignal en
en séquence pondérée T2/ T2/FLAIR, mal limitées, touchant
FLAIR en coupe coronale préférentiellement et de façon asymétrique la
B hypersignal temporal droit ✓ partie médiale des lobes temporaux, les lobes
en séquence pondérée T2/ insulaires et frontaux inférieurs
FLAIR en coupe axiale
C hypersignal temporal gauche
en séquence pondérée T2/
FLAIR en coupe axiale
D hypersignal temporal gauche
en séquence pondérée T2/
FLAIR en coupe coronale
E lésion temporale avec prise
de gadolinium en séquence
pondérée T1
L'IRM cérébrale est plus sensible que l'IRM ; la réalisation de l'examen d'imagerie ne doit pas retarder
la mise en route du traitement par aciclovir intraveineux

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A des ondes lentes séparées ✓ Sémiologie
par des intervalles réguliers :
aspect pseudo-périodique ou
périodique
B des pointes ✓ Figures épileptiques possibles
C des ondes triphasiques Plutôt évocateur d'encéphalopathie

368 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D dans les régions occipitales
E dans les régions temporales ✓ Régions temporales et frontales
Ces éléments sont très évocateurs, mais sont inconstants et non spécifiques

Réponse 11 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antibiothérapie en IV de Si méningite bactérienne à méningocoque/
céphalosporine de troisième pneumocoque
génération pendant 21 jours
B aciclovir en IV pendant ✓ La PCR HSV confirme l'origine herpétique
21 jours de la méningo-encéphalite
C corticothérapie Indiquée dans la méningite à
(dexaméthasone) méningocoque/pneumocoque chez l'adulte ;
à pneumocoque/Haemophilus influenza chez
l'enfant
D antibiothérapie en IV Si méningite à Listeria
d'amoxicilline pendant
21 jours
E traitement antiépileptique Si le patient est en état de mal
en IV

Réponse 12 : 6 points

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A une crise partielle simple Sans modification de la conscience
[en pratique, le malade décrit tous les
symptômes du début à la fin]
B une aphasie Pas de rupture de contact
C des tics Pas de rupture de contact
D une crise complexe ✓ Altération de la conscience : ici, rupture
de contact avec regard fixe
E une crise partielle Pas de phase de généralisation
secondairement généralisée (tonicoclonique) décrite ici

Réponse 13 : 6 points

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A lamotrigine (Lamictal®) ✓ En première intention pour crise partielle
B lévétiracétam (Keppra ) ®
✓ En première intention pour crise partielle
C phénytoïne (Dilantin )
®
Traitement de l'état de mal
D oxcarbazépine (Trileptal ) ®
✓ En première intention pour crise partielle
E clonazépam (Rivotril )
®
Pour interrompre l'activité épileptique
en urgence
Ici, contexte hors urgence
Commencer toujours par une monothérapie

CORRIGÉS 369
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 14 : 6 points

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A une amnésie rétrograde Mémoire à long terme touchée, amnésie
hippocampique
B une amnésie antérograde ✓ Avec au maximum un « oubli à mesure »
C des fabulations ✓ Sémiologie typique
D une aphasie de Wernicke Peut se voir comme séquelle de méningo-
encéphalite herpétique par atteinte temporale
de l'hémisphère majeur (ici le patient a eu lésion
à droite), et ne fait pas partie du tableau
de syndrome de Korsakoff
E des fausses reconnaissances ✓ Sémiologie typique
Les troubles cognitifs font partie des séquelles possibles avec l'épilepsie lésionnelle

Réponse 15 : 6 points

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A syndrome de Korsakoff Trouble cognitif mnésique
B perte d'autoactivation Trouble cognitif, absence de boulimie
psychique ou hyperactivité motrice
C syndrome frontal Syndrome sémiologique général
D syndrome de Kluver et Bucy ✓ Séquelle comportementale possible
de méningo-encéphalite herpétique
E encéphalopathie de Complication alcoolique
Gayet-Wernicke
Le syndrome de Kluver et Bucy caractérisé par des troubles du comportement alimentaire (boulimie,
parfois anorexie), une hyperoralité, une hyperactivité motrice, une apathie avec diminution des réactions
émotionnelles, désinhibition sexuelle et troubles attentionnels

Liste des items traités


Item 89 – UE 4 – Déficit neurologique récent
Item 103 – UE 4 – Épilepsie de l'enfant et de l'adulte
Item 148 – UE 6 – Méningites, méningoencéphalites chez l'adulte et l'enfant
Item 164 – UE 6 – Infections à herpès virus du sujet immunocompétent
Item 331 – UE 11 – Coma non traumatique chez l'adulte et l'enfant

DP 17

Réponse 1 : 6 points

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A une marche avec fauchage Dans le cas d'un syndrome pyramidal en
rapport avec spasticité des extenseurs
B un steppage ✓ Le releveur du pied droit semble déficitaire
et touche le sol ; « traîne le pied »
C une marche dandinante En cas d'atteinte proximale
D une marche hypokinétique Dans le cas d'un syndrome extrapyramidal
E une marche talonnante En cas d'ataxie proprioceptive
Sémiologie des troubles de la marche

370 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 2 : 6 points

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A le nerf fibulaire commun droit ✓ Sémiologie typique
B les nerfs médians à droite Touche la face palmaire des 1er, 2e, 3e et face
et à gauche latérale des deux dernières phalanges du 4e doigt
C les nerfs ulnaires à droite ✓ Sémiologie typique
et à gauche Hypoesthésie du 5e doigt et de la moitié médiale
du 4e doigt
D le nerf sciatique droit Il n'y a pas d'atteinte associée ici
du nerf tibial
E le nerf radial à droite et Face latérale et dorsale de l'avant-bras
à gauche et de la main
Sémiologie analytique des territoires nerveux

Réponse 3 : 6 points

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A une mononeuropathie Atteinte unique d'un tronc nerveux
B une polyradiculonévrite Atteinte multifocale multitronculaire
et multiradiculaire (racines nerveuses)
C une neuropathie ✓ Atteinte asymétrique et asynchrone
multitronculaire de plusieurs troncs nerveux
D une polyneuropathie axonale Bilatérale symétrique
longueur-dépendante
E une plexopathie Atteinte de plusieurs branches d'un plexus
Tableau typique de neuropathie multitronculaire, ou multinévrite

Réponse 4 : 6 points

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A une neuropathie diabétique Pas de fièvre ni d'altération de l'état général
B une lèpre Installation indolente sur plusieurs années
C une intoxication au plomb Atteinte bilatérale motrice pure
D un syndrome de Tableau de polyradiculonévrite
Guillain-Barré
E une vascularite ✓ Une neuropathie fébrile est une vascularite
(périartérite noueuse [PAN]) jusqu'à preuve de
contraire
Une périartérite noueuse est à évoquer de principe devant toute neuropathie multitronculaire ;

Réponse 5 : 8 points

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A altération de l'état général ✓ Sémiologie typique de périartérite noueuse
B purpura ✓ Volontiers associé
C fièvre ✓ Sémiologie typique de périartérite noueuse
D antécédent de syndrome Pas d'infiltration dans la périartérite
de canal carpien noueuseresponsable de compression nerveuse
E arthralgie ✓ Volontiers associé
Une neuropathie fébrile est une périartérite noueuse jusqu'à preuve de contraire

CORRIGÉS 371
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 6 : 8 points

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A vitesse de sédimentation ✓ Recherche d'un syndrome inflammatoire,
B NFS-plaquettes ✓ hyperéosinophilie
C cryoglobulinémie ✓ Bilan étiologique de vascularite
D vitamine E Bilan d'un syndrome cérébelleux
E anticorps p-ANCA et ✓ Bilan immunologique : facteur rhumatoïde,
c-ANCA anticorps anti-ADN, anti-antigènes solubles, etc.
Bilan biologique pour l'orientation étiologique de la vascularite

Réponse 7 : 6 points

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A HSV Méningo-encéphalite herpétique
B hépatite B Possible dans la périartérite noueuse
C hépatite C ✓ Cryoglobulinémie lors d'une infection par
le virus de l'hépatite C
D Campylobacter jejuni Syndrome de Guillain-Barré
E maladie de Lyme Méningoradiculite
Devant vascularite, sérologies VHB, VHC et VIH à faire

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une atteinte axonale ✓ Périartérite noueuse = neuropathie axonale
B un allongement des latences Dans le cas d'une neuropathie
des ondes F démyélinisante
C des potentiels moteurs ✓ Périartérite noueuse = neuropathie axonale
diminués dans les territoires
ulnaires
D des potentiels sensitifs ✓
indétectables dans les
mêmes territoires
E un bloc de conduction Dans le cas d'une neuropathie
moteur démyélinisante
Atteinte axonale : diminution des amplitudes des réponses motrices et/ou des potentiels sensitifs
Atteinte démyélinisante : ralentissement des vitesses, allongement des latences distales, blocs
de conduction

Réponse 9 : 8 points

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A lupus systémique ✓ Vascularite associée à une maladie
de système
B origine alcoolo-carentielle Tableau de neuropathie périphérique diffuse
longueur-dépendante à petites fibres
C diabète Neuropathie ischémique brutale possible,
mais sans fièvre ni altération de l'état général

372 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

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D périartérite noueuse ✓ Une périartérite noueuse est à évoquer de
principe devant toute neuropathie multitronculaire
E polyarthrite rhumatoïde ✓ Vascularite associée à une maladie de système
Orientations étiologiques devant mononeuropathies multiples/vascularites

Réponse 10 : 6 points

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A aucun Diagnostic histologique nécessaire
B IRM médullaire Il s'agit d'une neuropathie périphérique,
sans atteinte radiculaire
C biopsie neuromusculaire ✓ Examen clé pour la recherche
d'une vascularite
D biopsie des glandes Pour le Gougerot-Sjögren
salivaires
E potentiels évoqués Non indiqués
somesthésiques
Le diagnostic définitif de la périartérite noueuse est histologique

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une nécrose fibrinoïde ✓ Typique de la périartérite noueuse
B des dépôts amyloïdes La périartérite noueuse n'est pas une
neuropathie amyloïde
C un infiltrat inflammatoire ✓ Typique de la périartérite noueuse
de la paroi des artères de
moyen calibre
D une atteinte segmentaire ✓
E un infiltrat inflammatoire de Très rare atteinte de gros vaisseaux
la paroi des artères de gros
calibre
Périartérite noueuse = vascularite nécrosante segmentaire
Un tableau de multinévrite d'installation subaiguë avec altération de l'état général et syndrome
inflammatoire est évocateur d'une périartérite noueuse ; le diagnostic définitif reste histologique

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A paracétamol Palier 1 pour douleur nociceptive
B carbamazépine (Tégrétol ) ®
✓ Un antiépileptique
C prégabaline (Lyrica )®
✓ Un antiépileptique, en première intention car
meilleure tolérance avec prégabaline
D amitriptyline (Laroxyl®) ✓ Un antidépresseur tricyclique, attention aux
effets secondaires
E miansérine (Athymil®) Un antidépresseur type inhibiteur de la
recapture de la sérotonine/noradrénaline est
possible (Cymbalta®, Effexor®)
Traitement d'une douleur neuropathique

CORRIGÉS 373
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 13 : 8 points

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A ponction lombaire Pas de syndrome méningé ni fièvre, pas en
première intention : d'abord imagerie
B TDM cérébrale sans injection ✓ X Rechercher un hématome
C TP, TCA ✓ Rechercher un trouble de l'hémostase
D glycémie capillaire ✓ Systématique
E électromyogramme Il n'est pas question d'une atteinte
périphérique qui s'aggrave ; ce n'est pas un
examen d'urgence
Bilan en urgence devant tout syndrome confusionnel

Réponse 14 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hématome extradural Lentille biconvexe
B hématome sous-dural ✓ Hypodensité/isodensité en lentille biconcave,
extraparenchymateux
C effet de masse modéré ✓ Effacement des sillons corticaux en regard
D engagement cérébral Pas d'effet de masse assez important pour
entraîner un engagement : pas de déviation de
la ligne médiane par exemple
E hémorragie méningée Hyperdensité dans l'espace sous-arachnoïdien,
tableau plus aigu avec céphalée intense
Reconnaître sur imagerie hématome extradural et hématome sous-dural

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A collection de sang entre la Hématome extradural
table interne et la dure-mère
B collection de sang entre ✓ hématome sous-dural
la dure-mère et l'arachnoïde
C souvent révélé après ✓ Hématome sous-dural car collection de sang
un intervalle libre, à distance veineuse plus lente sans hyperpression
du traumatisme crânien
D rupture des veines ✓ Hématome sous-dural
E rupture de l'artère méningée Hématome extradural
moyenne
Mécanismes différents pour hématome extradural et hématome sous-dural

Liste des items traités


Item 90 – UE 4 – Déficit moteur et/ou sensitif des membres
Item 94 – UE 4 – Neuropathies périphériques
Item 107 – UE 4 – Trouble de la marche et de l'équilibre
Item 131 – UE 5 – Bases neurophysiologiques, mécanismes physiopathologiques d'une dou-
leur aiguë et d'une douleur chronique
Item 132 – UE 5 – Thérapeutiques antalgiques, médicamenteuses et non médicamenteuses
Item 338 – UE 11 – État confusionnel et trouble de la conscience chez l'adulte et l'enfant

374 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 18

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un somnambulisme Une parasomnie
B une dette de sommeil ✓ Ou privation chronique du sommeil
C une narcolepsie ✓ Pathologie du sommeil avec somnolence
excessive
D un état d'hypervigilance Une hypervigilance vous maintiendrait éveillé
E un syndrome d'apnées ✓ Un sommeil fragmenté entraînant une
du sommeil somnolence excessive diurne
La somnolence est très fréquente ; enjeu de santé publique lié à l'accidentologie et l'absentéisme

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A échelle de Mini-Mental State Évaluer la fonction cognitive globale
Examination (MMSE)
B échelle d'Epworth ✓ Questionnaire pour évaluer la somnolence
(subjective)
C test de maintien de l'éveil Test pour évaluer la capacité à rester éveillé
D tests itératifs de latence ✓ Test pour évaluer la somnolence (objective)
d'endormissement
E échelle de sévérité Évalue la sévérité de l'insomnie, pas la
d'insomnie somnolence
Les tests itératifs de latence d'endormissement constituent le test de référence pour la mesure de ma
somnolence diurne

Réponse 3 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une épilepsie Les crises épileptiques peuvent survenir
pendant le sommeil ; l'épilepsie (notamment
épilepsie frontale nocturne) est un diagnostic
différentiel des pathologies du sommeil ;
crises épileptiques non associées à la
narcolepsie
B une cataplexie ✓ Pathognomonique de la narcolepsie
C des hallucinations au réveil ✓ Hallucinations hypnagogiques ; possibles
à l'endormissement aussi (hypnapompiques)
D des paralysies à ✓ Comme les hallucinations
l'endormissement
E des mouvements pendant le Plutôt évocateurs du trouble
sommeil paradoxal du comportement en sommeil paradoxal
Narcolepsie = accès de somnolence diurne irrésistibles, cataplexie, sieste réparatrice

CORRIGÉS 375
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une latence moyenne Non, l'inverse ; endormissement rapide
supérieure à 8 minutes
B une latence moyenne ✓ Critères diagnostiques
inférieure à 8 minutes
C deux endormissements en Non, en sommeil paradoxal
sommeil profond
D deux endormissements en ✓ Critères diagnostiques
sommeil paradoxal
E un endormissement en Sur la polysomnographie nocturne, pas sur
sommeil paradoxal les tests intermittents de latence
d'endormissement
Narcolepsie = latence moyenne aux tests intermittents de latence d'endormissement < 8 minutes
et plus de 2 endormissements en sommeil paradoxal ; endormissement en sommeil paradoxal en moins
de 15 minutes sur la polysomnographie

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A des ronflements ✓ Dus au rétrécissement pharyngé
B des fourmillements aux Syndrome de jambes sans repos
jambes quand on s'allonge
C une nycturie ✓ Elle est probablement l'expression des
à-coups adrénergiques consécutifs à l'hypoxie
intermittente des apnées
D une céphalée matinale ✓ En rapport avec la nuit fragmentée
et l'hypoxie intermittente provoquées par
les apnées
E une somniloquie Non spécifique
Syndrome d'apnées du sommeil (SAS) : des signes majeurs : ronflements, somnolence diurne, pauses
respiratoires constatées, sensation d'étouffements ; des signes mineurs : nycturie, céphalée matinale,
irritabilité, troubles de concentration, troubles de l'humeur…

Réponse 6 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un surpoids ✓ Et surtout obésité
B une rétrognathie ✓ Favorise le rétrécissement pharyngé
C une micrognathie C'est l'inverse
D l'alcool ✓ Effet myorelaxant ; relâche les muscles
dilateurs du pharynx
E une macrognathie ✓ Favorise le rétrécissement pharyngé
Tous facteurs anatomiques ou autres favorisant le rétrécissement pharyngé

Réponse 7 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un gaz du sang artériel Pas pour le diagnostic de syndrome
d'apnées du sommeil proprement dit
B une polygraphie ventilatoire ✓ Pour mettre en évidence les apnées
et hypopnées survenant au cours de la nuit

376 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C des explorations Pas d'atteinte pulmonaire par le syndrome
fonctionnelles respiratoires d'apnées du sommeil
D une polysomnographie ✓ Pour mettre en évidence les apnées et
nocturne hypopnées survenant au cours du sommeil et
rechercher d'autres troubles du sommeil, étudier
l'architecture du sommeil
E une actimétrie Au moyen d'accéléromètre ; il ne permet que
d'établir le rythme activité-repos
La polygraphie ventilatoire est l'examen de dépistage suffisant pour dépister des formes sévères de
syndrome d'apnées du sommeil ; la polysomnographie est l'examen de référence permettant de préciser
les microéveils et le retentissement sur le sommeil nocturne

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome d'augmentation Le flux respiratoire est conservé dans ce
de résistance des voies syndrome et pas d'hypoxie
aériennes supérieures
B syndrome d'apnées ✓ Devant hypopnée (diminution du flux) et apnée
du sommeil d'origine (interruption du flux nasal), entraînant une hypoxie
obstructive intermittente, avec conservation des mouvements
respiratoires (thoracique et abdominal)
C respiration de Cheyne-Stokes Rythme respiratoire périodique avec
alternance d'apnée et hyperpnée avec
augmentation/diminution progressive
en crescendo du flux respiratoire ; retrouvée
aussi dans le syndrome d'apnées du sommeil
d'origine centrale
D respiration de Kussmaul Hyperventilation, polypnée, profonde
E syndrome d'apnées du Apnée centrale : diminution de la commande
sommeil d'origine centrale ventilatoire, et absence de mouvements
Syndrome d'apnées du sommeil obstructif = apnée-hypopnée entraînant une hypoxie intermittente
par obstruction des voies aériennes supérieures, d'où la conservation des mouvements
thoraco-abdominaux

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une orthèse d'avancée Une alternative mais pas en première
mandibulaire intention devant un syndrome d'apnées du
sommeil sévère
B une chirurgie d'avancée Traitement lourd, d'indications très limitées
mandibulaire
C une pression positive ✓ Traitement de référence, efficace
continue
D une ventilation non invasive Non indiquée dans le syndrome d'apnées
du sommeil
E une oxygénothérapie Non indiquée dans le syndrome d'apnées
du sommeil, car il faut lever l'obstruction
mécaniquement (la pression positive continue
maintient les voies aériennes ouvertes)
Dans le syndrome d'apnées du sommeil obstructif, l'objectif est de lever l'obstruction des voies
aériennes mécaniquement

CORRIGÉS 377
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 10 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une hypoxie chronique Si pas d'autre pathologie cardiorespiratoire
associée, le patient atteint de syndrome
d'apnées du sommeil ne présente pas
d'hypoxémie chronique
B une hypoxie intermittente ✓ Physiopathologie typique
C une fragmentation du sommeil ✓ Physiopathologie typique
D le rétrécissement pharyngé ✓ Physiopathologie typique
est responsable des
apnées-hypopnées
E une dyspnée nocturne Pas de dyspnée
Syndrome d'apnées du sommeil obstructif = rétrécissement pharyngé entraînant apnées et
hypopnées, causant une hypoxie intermittente et une fragmentation du sommeil, retentissements
nocturnes et diurnes

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une interdiction de conduire Le traitement peut être débuté mais
tant que le traitement n'est pas efficace…
pas débuté
B une interdiction de conduire ✓ X Aspect médico-légal important ; les
tant que le traitement n'est médecins doivent savoir qu'un arrêté existe et
pas efficace sont dans l'obligation d'informer les patients
concernés
C une compatibilité de ✓ Pour les conducteurs du groupe lourd,
conduite de 6 mois après comme notre patient
réalisation du test de
maintien de l'éveil sous
traitement
D une compatibilité de conduite Pour les conducteurs du groupe léger
de 1 an sous traitement
E la somnolence diurne n'est X La somnolence diurne est considérée
pas considérée comme comme une condition médicale incompatible
une condition médicale à la conduite
incompatible à la conduite
Les endormissements sont la première cause d'accidents sur les autoroutes

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A échelle de Mini-Mental State Évaluer la fonction cognitive globale
Examination (MMSE)
B échelle d'Epworth Questionnaire pour évaluer la somnolence
(subjective)
C test de maintien de l'éveil ✓ Test pour évaluer la capacité à rester éveillé
D tests itératifs de latence Test pour évaluer la somnolence (objective)
d'endormissement

378 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


E échelle de sévérité Évalue la sévérité de l'insomnie, pas la
d'insomnie somnolence
Pour les chauffeurs poids lourd, il faut avoir un test de maintien de l'éveil normal sous traitement
pour pouvoir reprendre la conduite ; les tests itératifs de latence d'endormissement sont le test de
référence pour la mesure de la somnolence diurne

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une perte de poids ✓ Le surpoids est un facteur de risque
de syndrome d'apnées du sommeil
B limiter la consommation ✓ La prise d'alcool est un facteur de risque
d'alcool de syndrome d'apnées du sommeil
C dormir à heure fixe Conseil pour insomnie et trouble du rythme
circadien
D sevrage tabagique ✓ Le tabagisme entraîne une inflammation
locale des muqueuses oropharyngées
E aller aux toilettes avant le La nycturie est en général bien corrigée par
coucher le traitement du syndrome d'apnées du sommeil
Ne pas négliger les conseils hygiéno-diététiques en plus du traitement spécifique du syndrome
d'apnées du sommeil

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une orthèse d'avancée ✓ Une alternative en deuxième intention
mandibulaire devant un syndrome d'apnées du sommeil sévère
B une chirurgie d'avancée Traitement lourd, d'indications très limitées
mandibulaire
C une pression positive Traitement de référence, efficace mais
continue contraignant
D une ventilation non invasive Non indiquée dans le syndrome d'apnées
du sommeil
E une oxygénothérapie Non indiquée dans le syndrome d'apnées
du sommeil, car il faut lever l'obstruction
mécaniquement
Orthèse portée la nuit, permettant une propulsion forcée de la mandibule entraînant
un élargissement vélopharyngé

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A continuer l'orthèse Le patient ne souffre plus de syndrome
d'avancée mandibulaire d'apnées du sommeil, avec un enregistrement
B represcrire la pression réalisé sans le traitement
positive continue
C arrêt du traitement ✓
D continuer l'oxygénothérapie Non indiquées dans le syndrome d'apnées
E continuer la ventilation non du sommeil
invasive
Index d'apnées-hypopnées < 5 par heure, pas de syndrome d'apnées du sommeil

CORRIGÉS 379
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Liste des items traités


Item 108 – UE 4 – Troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte
Item 199 – UE 7 – Dyspnée aiguë et chronique

DP 19

Réponse 1 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A céphalée progressive ✓ Sémiologie typique
B céphalée matinale ✓ Sémiologie typique, aggravée par le
décubitus
C photophobie Syndrome méningé
D céphalée résistante aux ✓ Sémiologie typique
antalgiques
E céphalée aggravée par la Évocatrice d'hypotension intracrânienne
position debout (post-ponction lombaire, par exemple)
L'hypertension intracrânienne est un syndrome céphalalgique à reconnaître car il s'agit d'une urgence vitale

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A SF-12 Échelle de qualité de vie
B échelle MADRS Échelle de la dépression
(Montgomery-Åsberg
Depression Rating Scale)
C échelle visuelle analogique ✓ Le patient évalue sa douleur en positionnant
(EVA) le curseur de la réglette, portant aux extrémités
« Pas de douleur » et « Douleur maximale
imaginable »
D échelle numérique ✓ Le patient donne une note de 0 à 10 pour
sa douleur
E score de Glasgow Score de conscience/coma
La démarche de l'évaluation de la douleur par une échelle validée est systématique et constitue un
indicateur de qualité de prise en charge de la douleur dans les établissements de santé

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A œdème papillaire bilatéral ✓ Par stase
B hypertension intraoculaire Glaucome
C hémorragies papillaires Neuropathie ischémique antérieure aiguë
D artères grêles avec un aspect Occlusion de l'artère centrale de la rétine
rouge cerise
E décollement de la rétine Pas de décollement de rétine dans
l'hypertension intracrânienne
Éclipses amaurotiques à type de flou visuel, uni- ou bilatéral, par œdème papillaire de stase dans
l'hypertension intracrânienne

380 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hémorragie Pas de signe de localisation neurologique
sous-arachnoïdienne
B syndrome de Céphalée aiguë en « coup de tonnerre »
vasoconstriction cérébrale
réversible
C tumeur cérébrale Pas de signe de localisation neurologique
D thrombose veineuse ✓ Devant une jeune femme sous pilule,
cérébrale tabagique et antécédent de thrombose veineuse
E hypertension intracrânienne Diagnostic d'élimination
idiopathique

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ponction lombaire X D'abord imagerie cérébrale devant une
hypertension intracrânienne ! Risque
d'engagement si lésion expansive avec effet
de masse
B scanner cérébral sans et avec ✓ Rechercher toute lésion intracrânienne,
injection pour angioscanner rechercher thrombose veineuse cérébrale,
veineux infarctus veineux
C IRM cérébrale avec angio- Si suspicion d'accident vasculaire cérébral
IRM du polygone de Willis
D angiographie cérébrale Recherche un anévrysme si hémorragie
conventionnelle méningée ou angéite non visibles sur angio-
scanner ou angio-IRM
E écho-Doppler transcrânien Dans le cas d'un vasospasme cérébral
post-hémorragie méningée

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A scanner normal
B signe du delta vide du sinus ✓ Thrombose veineuse cérébrale : absence de
longitudinal supérieur sur la rehaussement du sinus thrombosé, contrastant
coupe avec injection avec le rehaussement de la paroi du sinus
C hyperdensité dans l'espace Hémorragie méningée
sous-arachnoïdien
D œdème cérébral Non, possible si infarctus veineux/hématome
E déficit de perfusion du sinus ✓ Thrombose veineuse cérébrale : occlusion
longitudinal supérieur sur la à l'angio-scanner veineux
coupe angio-scanner veineux
Confirmation du diagnostic de thrombose veineuse cérébrale par mise en évidence
du sinus thrombosé

CORRIGÉS 381
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une pression du liquide Pression du liquide cérébrospinal normale
cérébrospinal à 15 cmH2O entre 10 et 20 cmH2O
B une pression du liquide ✓ Hypertension intracrânienne : pression
cérébrospinal à 28 cmH2O élevée > 25 cmH2O
C une pression du liquide Pression du liquide cérébrospinal normale
cérébrospinal à 9 cmH2O entre 10 et 20 cmH2O
D un liquide cérébrospinal Hémorragie méningée
hémorragique sur les trois
tubes
E un liquide cérébrospinal Hémorragie méningée
xantochromique
Une ponction lombaire évacuatrice peut être effectuée avant mise sous anticoagulant en cas
d'hypertension intracrânienne par thrombose veineuse cérébrale si pas de contre-indication, permettant
de diminuer la pression et de soulager la céphalée

Réponse 8 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A traitement antalgique ✓ Traitement symptomatique
B héparinothérapie à la phase ✓ Traitement anticoagulant (++)
aiguë
C antiagrégant plaquettaire Pas d'antiagrégant mais traitement
anticoagulant (++)
D retour à domicile sous X Urgence (++)
antalgique
E hospitalisation ✓ Urgence diagnostique et thérapeutique
La thrombose veineuse cérébrale peut être fatale, mais curable sous traitement

Réponse 9 : 8 points

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A position latérale de sécurité ✓ Conduite à tenir devant une crise
généralisée, sécuriser le patient
B oxygénothérapie ✓ Conduite à tenir devant une crise
généralisée,
C canule de Guédel ✓ Libérer les voies aériennes supérieures
D injection IV d'une ampoule Si une deuxième crise généralisée survient
de clonazépam (Rivotril®)
E vérifier que la phase ✓ Car, si elle dépasse 5 minutes, état de mal
tonicoclonique ne dépasse convulsif
pas 5 minutes
Conduite à tenir devant crise comitiale à connaître

Réponse 10 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A asymétrie pupillaire ✓ Sémiologie typique
B enroulement ✓ Sémiologie typique
C respiration de Cheyne-Stokes ✓ Signes de dysautonomie

382 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

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D mydriase unilatérale ✓ Sémiologie typique
aréactive
E signe de Babinski unilatéral Signes de Babinski bilatéral
Signes de gravité à reconnaître (++)

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un électroencéphalogramme Pas en urgence, car diagnostic évident
devant crise généralisée
B un scanner cérébral sans ✓ À la recherche de complications de
injection de produit de thrombose veineuse cérébrale : infarctus veineux,
contraste hématomes cérébraux
C une IRM cérébrale ✓ Si accessible en urgence ; à la recherche de
complications de thrombose veineuse cérébrale :
infarctus veineux, hématomes cérébraux
D une angiographie cérébrale Recherche anévrysme si hémorragie
conventionnelle méningée ou angéite non visibles sur
angioscanner ou angio-IRM
E un écho-Doppler Dans le cas d'un vasospasme cérébral
transcrânien post-hémorragie méningée
Imagerie cérébrale en urgence

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A œdème péri-lésionnel Hypodensité
B hématome cérébral lobaire ✓
temporo-pariétal droit
C accident vasculaire cérébral Hypodensité
ischémique temporo-pariétal
droit
D hémorragie méningée Extraparenchymateux, sous-arachnoïdien
associée
E hyperdensité due à la prise Hyperdensité spontanée, sans injection
de contraste
Infarctus hémorragique possible avec thrombophlébite cérébrale

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt de l'anticoagulation Non ! Une thrombose veineuse cérébrale
prouvée, compliqué de transformation
hémorragique doit être anticoagulée
B poursuite de ✓ Une thrombose veineuse cérébrale prouvée,
l'anticoagulation compliquée de transformation hémorragique doit
être anticoagulée
C instauration d'un traitement ✓ Car crise généralisée symptomatique sur
antiépileptique lésion hémorragique
D chirurgie évacuatrice Non indiquée 

CORRIGÉS 383
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


E bithérapie anticoagulation et Non !
antiagrégant plaquettaire
Une thrombose veineuse cérébrale prouvée compliquée de transformation hémorragique est la seule
variété d'hématome cérébral qui se traite par anticoagulation

Réponse 14 : 6 points

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A inefficacité de la pilule Avec les autres antiépileptiques qui sont
œstroprogestative inducteurs enzymatiques, comme carbamazépine,
normodosée oxcarbazépine, phénobarbital, etc.
B nécessité de contraception Avec les autres antiépileptiques qui sont
par dispositif intra-utérin inducteurs enzymatiques, comme carbamazépine,
oxcarbazépine, phénobarbital, etc.
C possibilité de garder la ✓ Car non inducteur enzymatique, comme le
pilule œstroprogestative lévétiracétam
normodosée
D c'est un inducteur Les autres antiépileptiques, comme
enzymatique carbamazépine, oxcarbazépine, phénobarbital,
etc.
E ce n'est pas un inducteur ✓ Comme le lévétiracétam
enzymatique
Connaître les grandes lignes thérapeutiques avec les antiépileptiques

Réponse 15 : 6 points

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A l'hématome s'est résorbé, X Il s'agissait de crise épileptique dans un
elle peut conduire contexte d'agression cérébrale aiguë, mais elle a
fait une deuxième crise à distance de la phase
aiguë
B possible après 12 mois de ✓ Après avis du médecin agréé pour le permis
stabilisation de conduire auprès de la préfecture
C c'est à la patiente de faire ✓ C'est au médecin d'informer les patients
les démarches auprès de la de la législation, mais au patient de faire les
préfecture démarches
D c'est au médecin de faire
les démarches auprès de la
préfecture
E la conduite automobile ✓
est réglée par la loi et les
articles du Code de la route
Connaître les grandes lignes thérapeutiques avec les antiépileptiques

Liste des items traités


Item 80 – UE 4 – Anomalie de la vision d'apparition brutale
Item 98 – UE 4 – Céphalée aiguë et chronique chez l'adulte et l'enfant
Item 103 – UE 4 – Épilepsie de L'enfant et de l'adulte
Item 131 – UE 5 – Bases neurophysiologiques, mécanismes physiopathologiques d'une dou-
leur aiguë et d'une douleur chronique
Item 132 – UE 5 – Thérapeutiques antalgiques, médicamenteuses et non médicamenteuses
Item 337 – UE 11 – Malaise, perte de connaissance, crise comitiale chez l'adulte

384 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 20

Réponse 1 : 6 points

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A amnésie de l'épisode ✓ Amnésie de la phase post-critique
B chute traumatique Ici plaie de l'arcade sourcilière ;
pas de valeur diagnostique particulière
C perte d'urine Pas de valeur diagnostique particulière
D secousses cloniques des Clonies
quatre membres
E morsure du bord latéral ✓ Pathognomonique d'une épilepsie
de la langue tonico-clonique

Réponse 2 : 9 points

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A électroencéphalogramme L'électroencéphalogramme a une rentabilité
diagnostique supérieure s'il est réalisé dans les
24-48 heures succédant l'épisode aigu ; à
réaliser dès que possible ; en urgence si suspicion
de méningo-encéphalite/état de mal non
convulsif
B ponction lombaire Si céphalée aiguë avec TDM normale
(hémorragie méningée) ou fièvre
(méningo-encéphalite)
C glycémie capillaire ✓ X Bilan de perte de connaissance
D calcémie ✓ Bilan de perte de connaissance,
comme la kaliémie
E scanner cérébral ✓ X Suspicion de première crise d'épilepsie
(perte de connaissance, amnésie de l'épisode,
confusion post-critique)
Urgence diagnostique et thérapeutique

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un électroencéphalogramme Non !
normal élimine le diagnostic
d'épilepsie
B l'électroencéphalogramme ✓ Oui, seul examen contributif au diagnostic
est le seul examen pour le positif
diagnostic positif de crise
d'épilepsie
C un traitement antiépileptique Non après une première crise épileptique ;
en urgence est justifié après oui si survenue d'une deuxième crise ou état
une première crise de mal
D il faut instaurer un Non, première crise avec facteur
traitement antiépileptique au déclenchant (alcool) et scanner cérébral normal
long cours chez ce patient
alcoolique ayant fait une
première crise généralisée 

CORRIGÉS 385
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


E des anomalies paroxystiques ✓ La stimulation lumineuse intermittente est
peuvent être déclenchées une manœuvre de sensibilisation favorisant
par la stimulation lumineuse apparition d'anomalies paroxystiques
intermittente
Ne pas éliminer une épilepsie devant un électroencéphalogramme normal ; le traitement d'épreuve
à visée diagnostique est contre-indiqué
Connaître les principes de traitement d'une crise épileptique

Réponse 4 : 6 points

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A état de mal partiel Hallucinations visuelles plutôt élémentaires
(si épilepsie partielle du cortex visuel primaire)
ou état de rêve avec composante mnésique ou
de sensation de déjà-vu si cortex temporal
interne
B syndrome de Charles Bonnet Hallucinations critiquées liées au trouble
visuel
C pré-delirium tremens Inversion du rythme nycthéméral, irritabilité,
cauchemars, anxiété, sueurs, tremblement
postural des mains ; pas de signes physiques
comme la fièvre, sueurs, etc.
D encéphalopathie hépatique Confusion mentale + astérixis, pas de
signes physiques comme la fièvre, sueurs, etc.
E delirium tremens ✓ Syndrome confuso-onirique, hallucinations
surtout visuelles avec zoopsie, fièvre, sueurs,
trémulations, tachycardie… Contexte
d'alcoolisme
Urgence diagnostique et thérapeutique

Réponse 5 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hydratation en IV ✓ Traitement du delirium tremens
Hydratation adaptée au bilan électrolytique,
surveiller diurèse
B antiépileptique en IV Ce n'est pas un état de mal
C benzodiazépine en IV ✓ Traitement du delirium tremens
D vitamine B1, B6, PP ✓ X Traitement du delirium tremens
E neuroleptique systématique Recours prudent aux neuroleptiques,
uniquement si les hallucinations persistent sous
benzodiazépine
Urgence médicale

Réponse 6 : 6 points

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A une mononeuropathie Topographie tronculaire
B une mononeuropathie Atteinte asymétrique de plusieurs troncs
multiple nerveux
C une polyneuropathie ✓ Atteinte symétrique, longeur dépendante

386 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D une polyradiculoneuropathie Atteinte de l'ensemble des racines nerveuses
sensitives et motrices et des troncs nerveux,
aréflexie diffuse en général
E une neuronopathie Atteinte du corps cellulaire du neurone, non
longueur dépendante
Sémiologie des neuropathies périphériques

Réponse 7 : 6 points

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A baisse d'amplitude du ✓ Neuropathie axonale
potentiel d'action de la
réponse motrice
B ralentissement important Neuropathie démyélinisante
des vitesses de conduction Vitesse normale ou modérément ralentie
motrice si neuropathie axonale
C baisse d'amplitude du ✓ Neuropathie axonale
potentiel d'action de la
réponse sensitive
D allongement des latences Neuropathie démyélinisante
des ondes F
E blocs de conduction motrice Neuropathie démyélinisante
La mesure des vitesses de conduction (stimulodétection) reflète le processus histopatologique

Réponse 8 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le diabète ✓ Première cause de polyneuropathie
B une origine médicamenteuse : ✓ Cause médicamenteuse fréquente :
amiodarone thalidomide, métronidazole, izoniazide…
C le syndrome de Tableau de polyradiculoneuropathie
Guillain-Barré
D une origine toxique ✓ Deuxième cause de polyneuropathie
alcoolique
E l'hépatite C Mononeuropathie multiple
Les causes principales des neuropathies sont relativement limitées à partir de la classification
électroclinique

Réponse 9 : 6 points

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A paracétamol Palier 1, médicaments des douleurs
nociceptives
B tramadol Palier 2, médicaments des douleurs
nociceptives
C morphine Palier 3, médicaments des douleurs
nociceptives
D antiépileptique : prégabaline ✓ Médicaments des douleurs neuropathiques
E antidépresseur tricyclique : ✓ Médicaments des douleurs neuropathiques
amitriptyline
Prévenir des effets secondaires des antiépileptiques et antidépresseurs

CORRIGÉS 387
mes notes  NEUROLOGIE  Dossiers progressifs

Réponse 10 : 6 points

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A amnésie rétrograde Incapacité à se souvenir des événements
précédant l'épisode d'amnésie
B confabulations Histoire fantasque et extraordinaire inventée
par le patient comme si c'était des faits réels,
pour combler l'amnésie antérograde
C syndrome confusionnel Trouble de la vigilance
D anosognosie Absence de conscience de la maladie
E amnésie antérograde ✓ Incapacité à se souvenir des événements qui
suivent l'épisode d'amnésie

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A la batterie rapide d'efficience Évalue les fonctions exécutives
frontale BREF
B l'échelle des activités Évalue l'autonomie
instrumentales de la vie
quotidienne
C le Mini Mental State ✓ Évalue la fonction cognitive globale
D le test des cinq mots Évalue la mémoire
E la copie de la figure de Rey Évalue la visuoconstruction

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A maladie d'Alzheimer Syndrome amnésique hippocampique, sans
fabulations et fausses reconnaissances
B démence vasculaire Atteinte sous-corticale sans fabulations et
fausses reconnaissances
C maladie à corps de Lewy diffus Syndrome extrapyramidal, hallucinations visuelles
D syndrome de Korsakoff ✓ Amnésie antérograde (oublis à mesure),
fausses reconnaissances et fabulations, chez un
patient alcoolique
E encéphalopathie de Syndrome confusionnel avec signes
Gayet-Wernicke oculomoteurs, syndrome cérébelleux et hypertonie
oppositionnelle ; elle précède le syndrome de
Korsakoff si elle est mal ou pas traitée
Sémiologie typique

Réponse 13 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hippocampe ✓ Anatomie
B corps mamillaires ✓
C thalamus ✓
D fornix ✓
E mésencéphale Voie extrapyramidale
Mais aussi gyrus cingulaire
388 CORRIGÉS
NEUROLOGIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hippocampe Exemple : maladie d'Alzheimer
B corps mamillaires ✓ Atteinte typique
C thalamus ✓ Atteinte typique
D cortex occipital Exemple : maladie à corps de Lewy diffus
E mésencéphale Exemple : maladie de Parkinson
Lésions par carence en vitamine B1

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A atrophie des corps ✓ Lésion des corps mamillaires au stade de
mamillaires l'encéphalopathie de Gayet-Wernicke, puis
atrophie au stade du syndrome de Korsakoff
B sclérose hippocampique Exemple : épilepsie temporale
C atrophie cérébelleuse Exemple : autre complication de l'éthylisme
D atrophie du mésencéphale Exemple : paralyse supranucléaire
progressive
E atrophie pariétale Exemple : dégénérescence cortico-basale
asymétrique
Syndrome de Korsakoff = atteinte des corps mamillaires

Liste des items traités


Item 74 – UE 3 – Addiction à l'alcool. Complications neurologiques de l'alcoolisme
Item 94 – UE 4 – Neuropathies périphériques
Item 103 – UE 4 – Épilepsie de l'enfant et de l'adulte
Item 115 – UE 5 – Évaluation clinique et fonctionnelle d'un handicap cognitif
Item 132 – UE 5 – Thérapeutiques antalgiques, médicamenteuses et non médicamenteuses
Item 331 – UE 11 – Comas non traumatiques chez l'adulte
Item 338 – UE 11 – État confusionnel et trouble de la conscience chez l'adulte et l'enfant
Item 337 – UE 11 – Malaise, perte de connaissance, crise comitiale chez l'adulte

CORRIGÉS 389
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mes notes 

PSYCHIATRIE
Questions isolées

QI 201 QI 212
Réponse : B, D, E. Réponse : D.

QI 202 QI 213
Réponse : B, C, D, E. Réponse : A, B, E.

QI 203 QI 214
Réponse : C. Réponse : A, C, D, E.

QI 204 QI 215
Réponse : A, C, E. Réponse : B, D, E.

QI 205 QI 216
Réponse : E. Réponse : A, C, D.

QI 206 QI 217
Réponse : A, D, E. Réponse : A, D, E.

QI 207 QI 218
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, D, E.

QI 208 QI 219
Réponse : B, C, D. Réponse : B, C, E.

QI 209 QI 220
Réponse : A, B, C, E. Réponse : A, C, D.

QI 210 QI 221
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, B, C, D, E.

QI 211 QI 222
Réponse : B, C, E. Réponse : C.
Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie
CORRIGÉS 391
© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 223 QI 236
Réponse : B, C, D. Réponse : B, E.

QI 224 QI 237
Réponse : E. Réponse : B.

QI 225 QI 238
Réponse : B, C, D. Réponse : D.

QI 226 QI 239
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : B, C, D.

QI 227 QI 240
Réponse : A, C. Réponse : B, C, E.

QI 228 QI 241
Réponse : A, B, C, D. Réponse : C.

QI 229 QI 242
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, D, E.

QI 230 QI 243
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, C, D, E.

QI 231 QI 244
Réponse : B, C, D. Réponse : B.

QI 232 QI 245
Réponse : C. Réponse : A, B, C, D, E.

QI 233 QI 246
Réponse : B, D, E. Réponse : C, E.

QI 234 QI 247
Réponse : C, E. Réponse : B, D.

QI 235 QI 248
Réponse : B, D. Réponse : B, C, E.

392 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 249 QI 262
Réponse : D. Réponse : A, C, E.

QI 250 QI 263
Réponse : A, C, D, E. Réponse : A, B, C.

QI 251 QI 264
Réponse : A, D, E. Réponse : E.

QI 252 QI 265
Réponse : A. Réponse : A, C, E.

QI 253 QI 266
Réponse : B, C, D, E. Réponse : B.

QI 254 QI 267
Réponse : A, B, E. Réponse : B, C, D, E.

QI 255 QI 268
Réponse : A, C, D. Réponse : A, C, E.

QI 256 QI 269
Réponse : B, C, E. Réponse : B, C, D.

QI 257 QI 270
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, D.

QI 258 QI 271
Réponse : C. Réponse : A, C, D, E.

QI 259 QI 272
Réponse : E. Réponse : B, D.

QI 260 QI 273
Réponse : A, C, D. Réponse : A, C, D.

QI 261 QI 274
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, C.

CORRIGÉS 393
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 275 QI 288
Réponse : A, B. Réponse : B, C, D.

QI 276 QI 289
Réponse : A, B, C, E. Réponse : A, C, E.

QI 277 QI 290
Réponse : A, B, D. Réponse : B, D, E.

QI 278 QI 291
Réponse : B. Réponse : B, C, E.

QI 279 QI 292
Réponse : A, D. Réponse : A, B, E.

QI 280 QI 293
Réponse : A, C. Réponse : A, B, E.

QI 281 QI 294
Réponse : B, C, E. Réponse : A, B, C, D.

QI 282 QI 295
Réponse : C. Réponse : A, B, C.

QI 283 QI 296
Réponse : A, C, E. Réponse : B, E.

QI 284 QI 297
Réponse : A, D, E. Réponse : B, C, E.

QI 285 QI 298
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : C, E.

QI 286 QI 299
Réponse : B, D. Réponse : D.

QI 287 QI 300
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : B, C, E.

394 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 301 QI 314
Réponse : C, E. Réponse : A, D, E.

QI 302 QI 315
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, B, C, D, E.

QI 303 QI 316
Réponse : A, C, D, E. Réponse : B, E.

QI 304 QI 317
Réponse : E. Réponse : A, C, E.

QI 305 QI 318
Réponse : A, B, E. Réponse : A, C, D.

QI 306 QI 319
Réponse : C, D, E. Réponse : A, B, D, E.

QI 307 QI 320
Réponse : A, B, D. Réponse : A, C, D.

QI 308 QI 321
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, B, C.

QI 309 QI 322
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : B, C, D.

QI 310 QI 323
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, B, D, E.

QI 311 QI 324
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, C, E.

QI 312 QI 325
Réponse : A, B, D, E. Réponse : C.

QI 313 QI 326
Réponse : A, C, E. Réponse : A, D.

CORRIGÉS 395
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 327 QI 340
Réponse : A, C. Réponse : B, C, D.

QI 328 QI 341
Réponse : A, C, D. Réponse : B, C, D.

QI 329 QI 342
Réponse : A, D, E. Réponse : A, C.

QI 330 QI 343
Réponse : B, D. Réponse : A, B, C, D, E.

QI 331 QI 344
Réponse : B, C, D. Réponse : C.

QI 332 QI 345
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, E.

QI 333 QI 346
Réponse : B, C, D, E. Réponse : A, C, D, E.

QI 334 QI 347
Réponse : A, B, C. Réponse : A, B, D.

QI 335 QI 348
Réponse : C, D, E. Réponse : A, B, D, E.

QI 336 QI 349
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, D, E.

QI 337 QI 350
Réponse : A, D. Réponse : A, C, D, E.

QI 338 QI 351
Réponse : A, D, E. Réponse : A, B, C, D, E.

QI 339 QI 352
Réponse : A, B, E. Réponse : A, B, C, D.

396 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 353 QI 366
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, D.

QI 354 QI 367
Réponse : A, C, D, E. Réponse : B, D.

QI 355 QI 368
Réponse : A, C. Réponse : A, B, E.

QI 356 QI 369
Réponse : A, C. Réponse : C.

QI 357 QI 370
Réponse : A, B, C, E. Réponse : B, C, E.

QI 358 QI 371
Réponse : A, B, C, D. Réponse : C.

QI 359 QI 372
Réponse : A, B, C, E. Réponse : B, D, E.

QI 360 QI 373
Réponse : A, B, D. Réponse : A, B, D, E.

QI 361 QI 374
Réponse : B, E. Réponse : B, C, D.

QI 362 QI 375
Réponse : C, E. Réponse : A, D.

QI 363 QI 376
Réponse : A, C, D. Réponse : A, B, E.

QI 364 QI 377
Réponse : A, D, E. Réponse : B, C, D.

QI 365 QI 378
Réponse : B, D, E. Réponse : C.

CORRIGÉS 397
mes notes  PSYCHIATRIE  Questions isolées

QI 379 QI 390
Réponse : B. Réponse : E.

QI 380 QI 391
Réponse : A, B, C. Réponse : A, B, D, E.

QI 381 QI 392
Réponse : A, E. Réponse : A, B, D.

QI 382 QI 393
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, C.

QI 383 QI 394
Réponse : A, D, E. Réponse : D.

QI 384 QI 395
Réponse : A, C, E. Réponse : B, D, E.

QI 385 QI 396
Réponse : A, C. Réponse : A, C, E.

QI 386 QI 397
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, D, E.

QI 387 QI 398
Réponse : A, B, D, E. Réponse : E.

QI 388 QI 399
Réponse : A, C. Réponse : A, C, E.

QI 389 QI 400
Réponse : D. Réponse : A, B, D, E.

398 CORRIGÉS
mes notes 

Légendes
PSYCHIATRIE Pourquoi la réponse est bonne ou pas

Dossiers progressifs Conseils, astuces…


Points de stage
Rappel de cours

DP 21

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A athymormie Perte de l'élan vital, non décrite ici
B bradyphémie X Ralentissement de la prosodie
C logorrhée X Augmentation quantitative
du discours
D aboulie X X Perte des envies
E anhédonie X X Perte du plaisir

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A troubles du sommeil X X À type de réveil précoce en particulier
B stéréotypies Mouvements répétitifs, retrouvés dans
les tableaux autistiques et schizophréniques
C troubles de la concentration X Et troubles de la mémoire
D dissociation idéo-affective X Absence de cohérence entre
les affects et le discours, retrouvée
dans la schizophrénie
E incurie X Impossibilité de prendre soin
de son hygiène corporelle

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A trouble de l'adaptation X Authentique symptomatologie
dépressive aiguë ne rentrant pas
dans le cadre de troubles de l'adaptation
B épisode dépressif caractérisé X X
C deuil pathologique Pour parler de deuil pathologique,
on doit avoir plus de 6 mois d'évolution
D intensité légère
E intensité sévère X

Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie


CORRIGÉS 399
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mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A caractéristiques psychotiques X
B caractéristiques mélancoliques X
C syndrome de Capgras Syndrome d'illusion des sosies : le
sujet croit que les personnes qui
l'entourent ne sont pas les vraies
personnes mais leur sosie
D syndrome de Cotard X X
E syndrome de Stendhal X Syndrome dissociatif transitoire
pouvant survenir chez le voyageur
Le syndrome de Cotard est une forme particulière de mélancolie délirante

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A idées délirantes Peuvent être associées (mélancolie
délirante) mais pas systématiquement
B culpabilité inappropriée X Culpabilité, auto-accusations,
autodépréciation marquées
C sentiment d'incurabilité X X Conviction inébranlable du patient
qu'il ne pourra pas être aidé ni guéri
D idées suicidaires Doivent être évaluées systématiquement,
mais ne font pas spécifiquement
partie du tableau mélancolique
E accélération psychomotrice X Possible agitation anxieuse,
ne rentrant pas dans le cadre
d'une accélération psychomotrice

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A switch pour un autre ISRS Pas d'intérêt au vu de l'échec
de deux molécules
B switch pour un IRSNa X Mécanisme d'action différent
et plus large donc c'est une bonne option
C électroconvulsivothérapie X Indiquée devant ce tableau
de mélancolie délirante ne répondant
pas au traitement pharmacologique
D début d'une psychothérapie X Pas d'indication à la phase aiguë
cognitivo-comportementale
E switch pour une benzodiazépine X Les benzodiazépines sont des
traitements symptomatiques ne venant en
aucun cas se substituer au traitement de fond

Réponse 7 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bilan biologique avec TP, TCA X
B consultation de neurologie Pas nécessaire

400 CORRIGÉS
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N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C consultation d'anesthésie X X Recherche d'une contre-indication
à l'anesthésie (ECT = anesthésies
générales répétées)
D imagerie cérébrale X X Recherche d'une contre-indication
(seule contre-indication absolue :
hypertension intracrânienne)
E ponction lombaire X Pas d'indication

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A on ne peut pas percevoir cliniquement
l'efficacité d'un traitement
antidépresseur avant 3 semaines
B on peut percevoir cliniquement X D'où votre décision de voir
l'efficacité d'un traitement si en 15 jours vous pouvez obtenir
antidépresseur au mieux après un début de réponse
8–10 jours de traitement
C on peut percevoir cliniquement
l'efficacité d'un traitement
antidépresseur au mieux après 4 à
6 semaines de traitement
D on ne peut pas conclure à X X
l'inefficacité d'un traitement
antidépresseur avant 4 à
6 semaines de traitement
E on peut conclure à l'inefficacité X Si on conclut trop tôt à l'inefficacité
d'un traitement antidépresseur d'un traitement, on se prive d'une option
dès 8–10 jours de traitement thérapeutique qui aurait peut-être porté
ses fruits 2 semaines plus tard

Réponse 9 : 9 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A logorrhée X X
B apragamatisme X
C ludisme X Tendance à faire des jeux
de mots, à jouer avec l'interlocuteur
D théatralisme Évoque plutôt un symptôme
de trouble de la personnalité
E désinhibition comportementale X X Affaiblissement
des barrières sociales tacites

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A rémission de l'épisode dépressif X Le caractère brutal et excessif du
changement d'humeur ainsi que le fait
que Madame L. reconnaisse le caractère
inhabituel de son état actuel ne plaident
pas pour une simple rémission
B virage hypomaniaque sous X X Cinétique d'apparition du virage en
antidépresseur 8 jours : très évocateur 

CORRIGÉS 401
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C trouble bipolaire X La présence d'un seul épisode
maniaque ou hypomaniaque suffit
à poser le diagnostic de bipolarité
D trouble unipolaire récurrent
E trouble de la personnalité X En aucun cas, on ne peut parler
hystérique d'un trouble de la personnalité quand
l'humeur est déséquilibrée de façon aiguë

Réponse 11 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A switch de l'IRSNa pour un ISRS X
B diminution de l'IRSNa
C arrêt de l'IRSNa X X L'arrêt s'impose devant la grande
probabilité du caractère induit du virage
D ajout d'un traitement X X À démarrer à la phase aiguë
thymorégulateur
E ajout d'un traitement sédatif X Comme traitement symptomatique,
afin de contenir l'excitation et l'insomnie

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A lithium X X
B neuroleptiques sédatifs Traitement antimaniaque
symptomatique mais pas de propriétés
thymorégulatrices
C antidépresseurs X Contre-indiqués
D benzodiazépines Traitement antimaniaque
symptomatique mais pas de propriétés
thymorégulatrices
E antiépileptiques X

Réponse 13 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A contracture musculaire liée au stress
B trouble somatoforme
C dyskinésies tardives aux Effet secondaire apparaissant après
neuroleptiques une certaine durée d'exposition aux
neuroleptiques, et malheureusement
irréversible
D stéréotypie motrice X
E dystonie aiguë aux neuroleptiques X Effet secondaire aigu des
neuroleptiques, réversible sous traitement

402 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 14 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt de l'olanzapine en urgence X
B réduction de la posologie de X Si impossible, on maintient le
l'olanzapine si possible traitement symptomatique jusqu'à ce que
l'état clinique permette une diminution
de posologie
C bêtabloquants type Avlocardyl®
(propranolol)
D correcteurs des neuroleptiques X X Traitement symptomatique
type Lepticur® (tropatépine) en urgence
E benzodiazépines type Valium®
(diazépam)

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A elle est extrêmement fréquente X
B elle est non systématique X Grande variabilité inter-individus
C l'olanzapine est une des molécules X
qui fait le plus grossir
D le mécanisme de la prise de poids est X
essentiellement un effet orexigène
E elle peut parfois justifier d'un X X Car risque de mauvaise observance
changement de traitement +++ en dehors du risque métabolique
authentique

Liste des items traités


Item 62 – UE 3 – Trouble bipolaire de l'adolescent et de l'adulte
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes

DP 22
Réponse 1 : 3 points

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A ralentissement psychomoteur Le jeune homme est réactif
et ne semble pas ralenti
B réticence X
C tristesse de l'humeur Pas d'argument en faveur
d'une tristesse de l'humeur pour
le moment
D négativisme Symptôme catatonique
E diffluence Discours dérivant de proche
en proche par des digressions

CORRIGÉS 403
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 2 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une participation délirante X Qui dit réticence dit présence
d'une activité délirante, souvent à tonalité
persécutoire, que le patient cherche
à dissimuler au médecin
B une tristesse de l'humeur
C une discordance idéo-affective
D un syndrome autistique
E des troubles des fonctions instinctuelles

Réponse 3 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anhédonie
B troubles cognitifs
C froideur des affects X Visage impassible, n'exprimant
aucune émotion
D discordance idéo-affective X Incohérence entre les émotions
et les pensées, ici des sourires immotivés
E attitudes d'écoute X X Tend l'oreille et s'interrompt
comme s'il écoutait des bruits/des voix

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A trouble délirant persistant
B trouble schizophrénique X
C trouble du spectre autistique Cinétique du début des troubles
et prédominance du syndrome délirant
pas cohérentes avec un trouble
du spectre autistique
D de type héboïdophrénique Forme pseudo-psychopathique
E de type paranoïde X

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A délire flou, peu cohérent X X
B délire très organisé, systématisé X Caractéristique au contraire
des délires paranoïaques
C prédominance des symptômes
négatifs
D prédominance des symptômes X C'est-à-dire délirants
productifs
E hallucinations essentiellement X Les hallucinations visuelles
visuelles complexes sont rares dans la
schizophrénie et doivent faire évoquer
une étiologie neurologique

404 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 6 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A thymorégulateurs type lithium
B thymorégulateurs type
antiépileptiques
C neuroleptiques classiques Pas en première intention
D antipsychotiques atypiques X
E méthylphénidate Traitement du trouble hyperactivité
et déficit de l'attention

Réponse 7 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A toxicité métabolique X X Prise de poids quasi constante,
variable selon les molécules
B syndrome extrapyramidal X
C hyperprolactinémie X
D sédation X
E néphrotoxicité X

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ambivalence aux soins
B difficultés d'observance X X Première cause d'inefficacité
du traitement !
C consommation concomitante de X En particulier de cannabis
toxiques
D troubles du sommeil
E prédominance de la X Au contraire, les antipsychotiques
symptomatologie productive sont plus efficaces sur les symptômes
productifs que déficitaires

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dosage sanguin du cannabis
B toxiques urinaires incluant un THC X X Le tétrahydrocannabinol (THC) reste
décelable dans les urines jusqu'à un mois
après une prise de cannabis, donc ce
dosage nous renseignera sur la
consommation du dernier mois
C dosage plasmatique de la X Nous renseignera sur l'observance
rispéridone thérapeutique
D dosage urinaire de la rispéridone X
E éthanolémie

CORRIGÉS 405
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 10 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A la consommation de cannabis
peut provoquer la survenue d'une
schizophrénie
B la consommation de cannabis X Il s'agit d'un facteur déclencheur plus
peut précipiter l'apparition d'une que d'un facteur étiologique, qui
symptomatologie schizophrénique contribuera par la suite au déséquilibre
chez des sujets déjà vulnérables du trouble
C la consommation de cannabis X
peut aggraver les symptômes
schizophréniques
D la consommation de cannabis X X
est un facteur de résistance aux
traitements antipsychotiques
E la consommation de cannabis n'a X
aucun lien avec la schizophrénie

Réponse 11 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A reprise du suivi ambulatoire de X
façon rapprochée
B prise en charge sur le secteur X Où il pourra bénéficier par la suite
psychiatrique de plusieurs dispositifs de soins adaptés
C hospitalisation en urgence X
D sous contrainte X Car ambivalence aux soins,
imprévisibilité en lien avec un syndrome
délirant actif, et risque de passage
à l'acte auto-agressif
E en soins libres

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A deux certificats médicaux dont un X X
émanant d'un psychiatre extérieur
à l'établissement
B certificat médical émanant X Un préfet ne peut pas faire
du préfet de certificat médical !
C arrêté préfectoral Ne concerne que l'admission
en soins psychiatriques sur décision
du représentant de l'État (ASPDRE)
D certificat émanant du directeur Son rôle consiste à s'assurer
de l'établissement de la conformité de la demande du tiers
E demande manuscrite et signée X Accompagnée d'un justificatif
du tiers d'identité

406 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 13 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A description de l'état du patient X
B diagnostic psychiatrique X Pas de diagnostic, comme dans tous
les certificats on se contente de décrire
ce que l'on observe cliniquement
C nécessité de soins urgents X X
D nécessité d'une surveillance X
médicale constante
E impossibilité à consentir à ses soins X X Ici, cette ambivalence constitue une
impossibilité à consentir pleinement à ses soins

Réponse 14 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A psychoéducation X Faire comprendre au patient les
bénéfices qu'il tirera d'un meilleur
contrôle de sa maladie
B suivi rapproché X Afin de renforcer l'alliance thérapeutique
C prise journalière des traitements X Mais contraignant surtout
au centre médicopsychologique chez un jeune homme de 18 ans
D administration des traitements X On peut utiliser les ressources
par les parents intrafamiliales si tout le monde
est d'accord pour ce dispositif et que
les parents ont bien saisi les enjeux
E passage du traitement à une X Évite d'avoir à prendre le traitement
forme à libération prolongée tous les jours, moins stigmatisant,
(injection mensuelle) et permet aux soignants de réagir
rapidement si le patient ne se présente
pas le jour de son injection

Réponse 15 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A consommation de toxiques
B adénome surrénalien Moins probable qu'une iatrogénie ici
C hyperprolactinémie aux X Par blocage de la voie
neuroleptiques dopaminergique tubéro-infundibulaire
D hallucination cénesthésique
E dissociation anxieuse

Liste des items traités


Item 61 – UE 3 – Trouble schizophrénique de l'adulte et de l'adolescent
Item 76 – UE 3 – Addiction au cannabis, à la cocaïne, aux amphétamines, aux opiacés et aux
drogues de synthèse
Item 11 – UE 1 – Soins psychiatriques sans consentement
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes

CORRIGÉS 407
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

DP 23

Réponse 1 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le contexte : événements de X Facteurs déclencheurs
vie récents : séparation, deuil,
chômage, etc.
B la létalité des moyens en sa Fait partie de l'évaluation
possession du danger suicidaire
C les antécédents personnels de X X Plus grand facteur de risque de
tentatives de suicide commettre à nouveau une tentative de suicide
D les antécédents familiaux de X Renseignent sur la possibilité
suicide d'antécédents familiaux de troubles
de l'humeur
E le degré d'intentionnalité Fait partie de l'évaluation
de l'urgence suicidaire

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A possession d'une arme à feu Évaluation du danger, qui est élevé
B la réception du courrier X événement déclencheur récent
réactivant le vécu de préjudice
C intentionnalité élevée X Aucun élément rapporté par
Madame P. ne nous renseigne sur le
degré d'intentionnalité, comme
l'évocation d'un scénario, d'une date,
l'absence d'alternative envisagée
D impulsivité X Il « part au quart de tour » dit Madame P.
E contexte de vie difficile Fait partie de l'évaluation du risque

Réponse 3 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A personnalité psychopathique Personnalité du cluster B
(personnalités émotionnelles) caractérisée
par une froideur affective, la transgression
des règles, une intolérance à la
frustration, « la fin justifie les moyens »
B personnalité obsessionnelle Personnalité du cluster C
(personnalités anxieuses) caractérisée par
une rigidité, un perfectionnisme, une
grande exigence morale envers soi et les
autres, une recherche de contrôle
C personnalité paranoïaque X
D personnalité narcissique Personnalité du cluster B
(personnalités émotionnelles) caractérisée
par une apparente haute idée de
soi-même malgré une fragilité
émotionnelle sous-jacente, un besoin
excessif d'être admiré, un caractère
facilement envieux

408 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


E personnalité borderline Personnalité du cluster B
(personnalités émotionnelles) caractérisée
par l'instabilité émotionnelle, les passages
à l'acte auto-agressifs (scarifications ++,
tentative de suicide), l'impulsivité, les
angoisses massives d'abandon

Réponse 4 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A instabilité émotionnelle X Personnalité borderline
B hypertrophie du moi X « On n'est jamais mieux servi que par
soi-même, les autres sont des incapables ».
Justifie la méfiance par l'envie ou la jalousie
dont le paranoïaque se pense l'objet
C méfiance envers autrui X X Estime les autres envieux donc
malveillants par essence
D interprétativité X Interprétativité, sans être dans le
domaine des idées délirantes : distorsion
cognitive prêtant aux gestes et aux propos
d'autrui des intentions qu'il n'y a pas mises
E transgressions répétées Personnalité psychopathique

Réponse 5 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hospitalisation en soins Madame P. n'est pas demandeuse
psychiatriques sur décision du de cela et minimise les troubles
représentant de l'État (ASSPDT)
B hospitalisation en soins Pas de trouble à l'ordre public,
psychiatriques à la demande d'un les menaces sur le chirurgien ne sont
tiers (ASDRE) qu'alléguées par Madame P. et elle-même
est revenue dessus : peu d'arguments
à mettre dans un certificat, qui pourra
facilement être contesté, par un patient
paranoïaque de surcroît
C suivi ambulatoire pour Suivi ambulatoire pour réévaluation :
réévaluation vous pouvez toujours le proposer mais
Monsieur P. vous a clairement dit son
refus de soins
D injonction de soins N'existe que dans le cas d'un recours
à la justice
E proposer du soutien à Madame P. X Indispensable, première victime
des troubles de son mari. Protéger
l'entourage est souvent la seule chose
à faire dans l'immédiat devant un tableau
de personnalité paranoïaque qui tyrannise
sa famille

CORRIGÉS 409
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A signalement de violences sur Autorisation mais pas obligation
mineur de moins de 15 ans ou sur
incapable majeur
B signalement des sévices sur Autorisation mais pas obligation
patients majeurs, avec leur
autorisation
C signalement du caractère Autorisation mais pas obligation.
dangereux de patients détenteurs Vous avez le droit de signaler ce fait
d'armes à la police, qui pourra alors intervenir
uniquement dans le but d'aller chercher
l'arme impliquée, mais pas pour
interroger son propriétaire par rapport
aux menaces proférées
D déclaration des naissances X X
E déclaration des maladies X
contagieuses

Réponse 7 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A signaler une information X Ce signalement permettra une
préoccupante à la CCIP première évaluation de la situation afin
de déterminer si elle requiert des mesures
administratives (AEMO, placement, etc.)
ou bien, en cas d'extrême gravité,
d'interpeller le Procureur de la République
pour mettre en place des mesures
judiciaires
B requérir une ordonnance de C'est du ressort du juge de demander
placement provisoire une ordonnance de placement provisoire
(OPP)
C demander une hospitalisation en La tante n'a pas l'autorité parentale
pédiatrie et ne peut organiser l'hospitalisation de
son neveu sans l'accord des parents
D demander une hospitalisation en Idem, la tante n'a aucune autorité
pédopsychiatrie sur l'enfant
E recueillir son neveu chez elle pour Il est souvent plus simple d'exploiter
quelque temps les solutions intrafamiliales donc
pourquoi pas si les deux parents sont
d'accord, mais cela ne semble pas être
le cas ici

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dissociatif X Non dissociatif, au contraire des
délires paranoïdes de la schizophrénie
B interprétatif X X Mécanisme interprétatif quasi
exclusif
C systématisé X Logique interne au délire

410 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D en secteur Au contraire en réseau, dans le sens
où la suspicion s'étend progressivement
à tout l'entourage du patient
E hallucinatoire X Les hallucinations se retrouvent
plutôt dans le délire paranoïde
de la schizophrénie (souvent acoustico-
verbales) ou dans la psychose
hallucinatoire chronique (plus souvent
visuelles, cénesthésiques, olfactives)

Réponse 9 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dangerosité pour autrui X X Hétéro-agressivité envers
le voisin, le chirurgien
B troubles à l'ordre public X X Altercations avec le voisin ayant
nécessité l'intervention de la police
C l'épouse est une persécutrice X Donc éviter de l'impliquer comme
tiers signataire pour ne pas renforcer
la persécution
D impossibilité à consentir X Adhésion totale au délire,
aux soins pense être dans son bon droit
E échec des prises en charge X Devant un délire d'installation
ambulatoires proposées chronique une prise en charge
auparavant ambulatoire aurait pu être mise en place
mais vos efforts ont été vains jusqu'ici et
le refus de soins de Monsieur P. la rend
impossible

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une demande de tiers X Uniquement dans les admissions en
soins psychiatriques à la demande d'un
tiers (ASPDT) sauf les admission en soins
psychiatriques en péril imminent (ASPPI)
dans lesquels on peut s'en passer
B un arrêté préfectoral X X
C un certificat médical émanant X Un certificat médical émanant d'un
d'un médecin extérieur médecin extérieur à l'établissement
à l'établissement d'accueil d'accueil
D un certificat médical émanant Possible dans l'ASPDT d'urgence
d'un médecin appartenant
à l'établissement d'accueil
E deux certificats médicaux dont un Un certificat suffit dans l'admission
émanant d'un médecin extérieur en soins psychiatriques sur décision du
à l'établissement d'accueil représentant de l'État (ASPDRE),
contrairement aux ASPDT

CORRIGÉS 411
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une période d'observation de 24 h
B une période d'observation de 72 h X X Une période d'observation de 72 h :
durant laquelle le maintien en
hospitalisation complète est obligatoire
C un certificat des 24 h X Un certificat des 24 h : réévaluation
de la symptomatologie psychiatrique par
le médecin en charge dans
l'établissement d'accueil. Par ailleurs, un
examen somatique est requis après 24 h
d'hospitalisation, sans qu'il doive
forcément faire l'objet d'un certificat
D un certificat des 72 h X Un certificat des 72 h : réévaluation
psychiatrique à l'issue de la période
d'observation incompressible de 72 h
E une audience devant le juge des X Dans les 12 jours, organisée dans une
libertés et de la détention dans les salle du tribunal ou bien dans une pièce de
3 jours suivant l'admission l'hôpital aménagée à cet effet, possiblement
par visioconférence. Le patient peut y être
accompagné de son avocat

Réponse 12 : 15 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A saisine du JLD par le patient X X
B saisine du JLD par le conjoint X
C saisine du JLD par une personne X
de l'entourage susceptible d'agir
dans l'intérêt du patient
D saisine du JLD par le tiers qui a X Ici ASPDRE donc pas de tiers
signé la demande
E saisine du JLD par le Procureur de X X
la République

Réponse 13 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A NFS, plaquettes
B bilan hydroélectrolytique
C bilan métabolique À surveiller en cours de traitement mais
non indispensable en préthérapeutique
D électrocardiogramme Non indispensable en
préthérapeutique chez cet homme sans
antécédents cardiovasculaires
E aucun bilan paraclinique X Aucun examen paraclinique n'est
nécessaire avant de pouvoir démarrer le
traitement. En revanche, l'électrocardiogramme
sera à surveiller en raison de la prescription de
deux classes médicamenteuses allongeant
potentiellement le QT

412 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 14 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A sexe masculin Ce sont au contraire les femmes
qui sont plus sujettes à l'allongement
du QT
B âge < 65 ans X Au contraire, plus fréquent chez les
sujets âgés (plus de 65 ans)
C existence d'une cardiopathie Cardiopathie ischémique, trouble
sous-jacente de la conduction, troubles du rythme
sont effectivement des facteurs de
risque mais non présentés par
Monsieur P.
D polymédication X X Coprescription de deux classes
médicamenteuse à risque
d'allongement du QT :
antipsychotiques et antidépresseurs
sérotoninergiques
E présence de troubles X À surveiller chez Monsieur P. en
hydroélectrolytiques raison de son iléostomie

Réponse 15 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A vous poursuivez le traitement Non, il doit être modifié car
tel quel l'association escitalopram +
cyamémazine est contre-indiquée
B vous modifiez le traitement au vu L'électrocardiogramme est normal
de l'allongement du QT
C vous modifiez le traitement même X L'électrocardiogramme est
si le QT est normal effectivement normal mais
l'association escitalopram +
cyamémazine est contre-indiquée.
Il est possible de remplacer le
cyamémazine par de la loxapine,
moins dangereuse pour le QT
D vous arrêtez tout le traitement Ce n'est pas nécessaire et représente
psychotrope un risque pour le patient
E il vous manque des éléments pour
décider

Liste des items traités


Item 64h – UE 3 – Les troubles de la personnalité
Item 63 – UE 3 – Trouble délirant persistant
Item 348 – UE 11 – Risque et conduite suicidaires chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte :
identification et prise en charge
Item 11 – UE 1 – Soins psychiatriques sans consentement
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes
Item 55 – UE 3 – Maltraitance et enfants en danger. Protection maternelle et infantile

CORRIGÉS 413
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

DP 24

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une évolution depuis au moins
7 jours
B une évolution depuis au moins X X C'est la persistance des symptômes
15 jours dans le temps qui signe leur caractère
pathologique et les différencie de
fluctuations normales de l'humeur
C au moins un épisode similaire X La présence d'antécédents
dans les antécédents personnels personnels ou familiaux peut jouer
en faveur d'un diagnostic de trouble
de l'humeur mais n'est pas nécessaire
pour poser le diagnostic
D au moins un épisode similaire
dans les antécédents familiaux
E une altération marquée du X Patient en difficulté au travail,
fonctionnement socioprofessionnel se repliant socialement ou irritable
avec son entourage

Réponse 2 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A aboulie C'est l'anhédonie que Monsieur F.
décrit ici (absence de plaisir)
B ralentissement psychomoteur X
C agitation anxieuse X Se tortille sur sa chaise, a du mal à
rester en place : Monsieur F. est tout sauf
ralenti
D clinophilie X X Propension à rester allongé
E incurie X Difficultés dans l'hygiène
personnelle

Réponse 3 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A troubles de la concentration X Font partie des atteintes cognitives
de la dépression, gênent le fonctionnement
professionnel ++
B aphasie X
C hypersomnie X Plus rare dans la dépression que l'insomnie
mais peut se voir également
D réveils précoces X La présence de réveils précoces avec
un accablement par une charge anxieuse
massive dès l'éveil est très typique
de la dépression
E anorexie X Poser la question de la perte de poids

414 CORRIGÉS
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Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A introduction d'un traitement X Indispensable à visée symptomatique
anxiolytique chez ce patient extrêmement tendu et
anxieux
B introduction d'un traitement
neuroleptique
C introduction d'un traitement
thymorégulateur
D introduction d'un traitement X X
antidépresseur
E abstention thérapeutique X Ne se justifie pas au vu des
antécédents personnels et familiaux, de la
durée d'évolution et du retentissement
sur le fonctionnement de Monsieur F.

Réponse 5 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A changement d'antidépresseur X Deux semaines : pas assez de recul,
l'efficacité pourrait survenir dans les 2 à
4 prochaines semaines
B pas de modification de X Aller jusqu'au bout d'une ligne
l'antidépresseur thérapeutique avant de passer à la
suivante
C adaptation du traitement X X Majoration de l'anxiolyse, bithérapie
symptomatique benzodiazépines + neuroleptiques,
sédatifs si besoin
D réévaluation 1 semaine plus tard X Surveillance rapprochée
E hospitalisation sous contrainte X Pas d'arguments pour une contrainte
pour le moment

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le patient peut ne pas percevoir X X C'est même très souvent le cas
l'évolution de son état clinique en raison des distorsions cognitives liées
à la dépression
B il faut toujours se fier à la X Non, c'est votre travail de clinicien
perception du patient de son d'analyser les signes que vous relevez
propre état et de ne pas vous fier qu'aux symptômes
rapportés par le patient
C il ne faut jamais confronter le
patient à une perception de son
état différente de la sienne
D il faut convaincre Monsieur F. qu'il
va mieux
E on peut travailler avec lui ce biais X On peut pointer quels éléments en
cognitif particulier nous semblent avoir évolué,
sans chercher à lui prouver qu'il a tort
L'entourage peut également être une ressource intéressante pour évaluer l'état clinique d'un patient

CORRIGÉS 415
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 7 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A rituels de lavage X
B rituels de comptage X Décompte le nombre
de fois où il doit effectuer telle action
C phobies d'impulsion X Peur de passer à l'acte, associée
à l'irruption de pensées imposées
de « catastrophes »
D obsessions de contamination X
E obsessions de symétrie

Réponse 8 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A égodystrophie
B dysmorphophobie
C égosyntonie
D hypertrophie de l'ego
E égodystonie X Obsessions critiquées par le sujet,
même si celui-ci ne peut les refréner

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A majoration du traitement
anxiolytique par benzodiazépines
B majoration de la posologie du X X Les troubles obsessionnels compulsifs
traitement antidépresseur répondent généralement à des posologies
au moins doublées par rapport à ce qui
est nécessaire pour un épisode dépressif
caractérisé
C switch du traitement X
antidépresseur vers un traitement
thymorégulateur
D association d'un traitement
antidépresseur et d'un traitement
thymorégulateur
E association d'un traitement X Potentialisateur de la réponse
antidépresseur et d'un traitement au traitement médicamenteux
non pharmacologique

Réponse 10 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A les ISRS sont la classe médicamenteuse de X X
première intention dans les TOC
B certains ISRS en particulier ont une X Fluoxétine et sertraline
indication dans les TOC en particulier

416 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C les tricycliques sont moins efficaces que les Non, la clomipramine en
ISRS dans les TOC particulier se montre autant
voire plus efficace que les ISRS
mais a un profil de tolérance
moins avantageux
D les IRSNa sont les plus efficaces dans les X
TOC
E les IRSNa n'ont pas d'indication dans les X
TOC

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A nausées, vomissements X X Les plus fréquemment rapportés par
les patients
B syndrome sérotoninergique X Grave mais rare
C troubles de la libido X Fréquent et grève l'observance chez
de nombreux patients
D hyporexie Au contraire, prise de poids fréquente
E dermatotoxicité

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A il faut maintenir le traitement au
moins 8 semaines avant de dire
qu'il est inefficace
B il faut maintenir le traitement au X X On doit attendre plus longtemps que
moins 12 semaines avant de dire pour un épisode dépressif caractérisé, il
qu'il est inefficace faut en prévenir le patient afin qu'il ne
se décourage pas
C il faut maintenir le traitement au
moins 16 semaines avant de dire
qu'il est inefficace
D il faudra garder ensuite le X
traitement au moins 6 mois après
la rémission
E il faudra garder ensuite le X Durée nécessaire afin de limiter
traitement 1 à 2 ans après la le risque de rechute
rémission

Réponse 13 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bithérapie antidépressive
B adjonction d'un thymorégulateur
de type antiépileptique
C adjonction d'un antipsychotique X Permet de récupérer 1/3 environ
atypique des patients résistants 

CORRIGÉS 417
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D adjonction d'un agoniste X
dopaminergique
E mise en place d'une X X Potentialisation réciproque entre les
psychothérapie approches pharmacologiques et non
pharmacologiques

Réponse 14 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A les thérapies familiales sont celles qui ont X
le plus haut niveau de preuve dans le TOC
B les thérapies analytiques sont celles qui
ont le plus haut niveau de preuve dans
le TOC
C les thérapies cognitivo-comportementales X X Taux de réponse d'environ
(TCC) sont celles qui ont le plus haut 50 %
niveau de preuve dans le TOC
D Les TCC doivent être débutées après la
rémission complète du TOC et visent la
prévention de la rechute
E Les TCC peuvent être débutées avant la X Et peuvent à ce titre être
rémission complète du TOC et visent la prescrites en même temps que les
réduction des symptômes antidépresseurs. Cette association
augmente le taux de réponses et
limite la persistance de symptômes
résiduels

Réponse 15 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A libres associations X
B travail sur les positionnements
familiaux
C exposition avec prévention de la X X Le patient est exposé à des niveaux
réponse croissants de stimuli anxiogènes et
apprend à y faire face, gérer ses émotions,
développer ses capacités adaptatives
D travail sur les conduites X Les conduites d'évitement
d'évitement entretiennent le trouble obsessionnel
compulsif
E exercices à faire par le patient X Toutes les thérapies cognitivo-
chez lui comportementales impliquent une
participation active du patient avec
des exercices à faire à la maison

Liste des items traités


Item 64 a – UE 3 – Trouble dépressif de l'adolescent et de l'adulte
Item 64 e – UE 3 – Trouble obsessionnel-compulsif
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes
Item 71 – UE 3 – Différents types de techniques psychothérapeutiques

418 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 25

Réponse 1 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A déni des troubles Refus d'accepter son propre trouble
B rationalisme morbide Faculté d'expliquer de façon erronée
ses symptômes
C anosognosie Absence de conscience de son propre
trouble
D réticence X Indique le plus souvent une activité
délirante sous-jacente
E athymormie Absence d'élan vital

Réponse 2 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A absence de retentissement X
sur le fonctionnement global
B trop grand retentissement
sur le fonctionnement global
C caractère égosyntonique X X Madame O. ne critique à aucun
moment le caractère fondé de ses
compulsions
D âge de début X Le trouble obsessionnel compulsif
est une maladie dont les premières
manifestations remontent à l'enfance
(8–10 ans)
E absence d'obsession idéative X Les rituels/compulsions décrits ne
sous-tendant les compulsions répondent à aucun rationnel
(par ex. une préoccupation de l'hygiène, etc.)

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A épisode psychotique aigu X X
B trouble bipolaire avec X À toujours évoquer,
caractéristiques psychotiques même si ici le tableau délirant
semble être au premier plan
C psychose paranoïaque
D trouble obsessionnel compulsif Les troubles obsessionnels compulsifs
sévère sévères (TOC) peuvent parfois prendre
des allures quasi psychotiques mais ici les
rituels ne sont pas évocateurs d'un TOC
et il y a une absence totale d'obsession
idéative sous-jacente
E psychose hallucinatoire chronique X La psychose hallucinatoire chronique
est une maladie du sujet âgé

CORRIGÉS 419
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 4 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A entrée dans la schizophrénie X Car symptomatologie principalement
délirante évoluant depuis 2 ans avec
début insidieux
B trouble bipolaire mal équilibré Non, car aucune récupération
en période intercritique et pas de
symptomatologie thymique évidente
associée
C trouble de la personnalité grave
D trouble de l'adaptation
E phobie scolaire

Réponse 5 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A froideur du contact Fait partie des symptômes
« négatifs » ou « déficitaires »
B méfiance X Indique le plus souvent une activité
délirante de tonalité persécutive
C hallucinations acoustico-verbales X X
D conflits parentaux X
E soliloquie X Là aussi, est le plus souvent
le témoin d'une activité hallucinatoire

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A isolement social X X Fait partie du « repli autistique »
classique
B anhédonie
C apragmatisme X Difficulté dans les activités
du quotidien
D aboulie
E hyporexie X

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A émoussement affectif Signes négatifs
B rires immotivés X X Dissociation idéo-affective
C troubles cognitifs
D stéréotypies X Dissociation idéomotrice
E interprétativité Signes positifs

420 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 8 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A électroencéphalogramme X
B imagerie cérébrale X X Impératif pour éliminer une organicité
même si le tableau clinique est plutôt
typique
C électrocardiogramme X À visée préthérapeutique
D bilan métabolique X À visée préthérapeutique
E toxiques urinaires X Recherche de prise de
tétrahydrocannabinol (THC notamment)

Réponse 9 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A régulation de la signalisation Antidépresseurs de type ISRS
sérotininergique
B régulation de la signalisation
GABAergique
C régulation de la signalisation Certains antidépresseurs (IRSNa)
noradrénergique
D régulation de la signalisation
adrénergique
E régulation de la signalisation X Généralement antagonistes
dopaminergique dopaminergiques, ici, dans le cas
de l'aripiprazole, agoniste partiel
dopaminergique

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A fading X Diminution du volume sonore
du discours au fil de la phrase
B ralentissement psychomoteur X Symptôme dépressif
C bradyphémie
D dévidement de la pensée
E barrages X X Interruption brutale du fil de la pensée

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A alcoolémie
B toxiques urinaires X X Une consommation de
tétrahydrocannabinol (THC) constituerait
un facteur majeur de résistance au traitement
C TSH
D aripirazolémie X Donnera une indication
sur l'observance thérapeutique
E TP, TCA X

CORRIGÉS 421
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A toxicité hépatique
B toxicité néphrologique
C toxicité métabolique X Prise de poids parfois importante
(plus d'une dizaine de kilos) sous
antipsychotiques
D toxicité neurologique X Syndrome extrapyramidal surtout,
avec rigidité, marche à petits pas, perte
du ballant du bras… Mais de façon
moins marquée qu'avec les anciens
neuroleptiques
E toxicité ophtalmologique

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hospitalisation à la demande d'un Aucun argument : pas de risque de
tiers passage à l'acte auto- ni hétéro-agressif
et compliance aux soins
B hospitalisation en péril imminent
C hospitalisation en soins libres X X
D réassurance de la mère X Les mesures de contrainte n'ont pas
une vocation de prévention d'un refus
des soins, une contrainte pourrait être
mise en place depuis le service
d'hospitalisation si sa fille venait à refuser
les soins en dépit de son état de santé
E signalement administratif d'une X Aucun argument devant cette mère
information préoccupante auprès inquiète et investie dans les soins
de la CCIP de sa fille

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anémie cytolytique
B neutropénie X X
C thrombopénie
D insuffisance hépatocellulaire X
E myopéricardite X Surveiller la fréquence cardiaque et
l'électrocardiogramme pour ces patients qui
expriment parfois les plaintes somatiques
de façon peu bruyante ou atypique

Réponse 15 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A nécessité d'une NFS hebdomadaire X X Consignes précises en cas de chute
durant 18 semaines puis mensuelles de la numération des neutrophiles
B nécessité d'un bilan hépatique
mensuel

422 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C nécessite de conserver le carnet de X Sera à présenter au pharmacien
suivi clozapine pour toute délivrance de traitement
D nécessité d'une observance X En cas de rupture de traitement,
rigoureuse l'augmentation progressivement
croissante des posologies sera à
reprendre du début
E nécessité de prendre la clozapine X
à jeun

Liste des items traités


Item 61 – UE 3 – Trouble schizophrénique de l'adolescent et de l'adulte
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes

DP 26

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A grossesse et bipolarité sont X
incompatibles
B grossesse et bipolarité sont X X
compatibles à certaines conditions
C il est nécessaire de programmer la X Afin de pouvoir procéder
grossesse aux ajustements thérapeutiques
nécessaires
D il n'est pas nécessaire d'adapter le Changement de classes
traitement pharmacologique médicamenteuses ou adaptation
des posologies
E il est nécessaire d'obtenir un bon X
équilibre thymique avant la grossesse

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le lithium est contre-indiqué X
pendant la grossesse
B le lithium peut être remplacé par X On pourra faire un switch pour
un autre traitement pendant la une autre classe thymorégulatrice :
grossesse antipsychotiques atypiques…
C le lithium est possible pendant la X Il n'y a pas de contre-indication
grossesse quel que soit le terme absolue, même si on préfère l'éviter
durant le 1er trimestre
D il est préférable d'éviter le lithium
pendant le 3e trimestre
E il est préférable d'éviter le lithium X X Pendant les 50 premiers jours
pendant le 1er trimestre de la grossesse en particulier

CORRIGÉS 423
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le risque est surtout présent au X Et en particulier au moment de
moment de l'organogenèse l'organogenèse cardiaque entre le 20e et
le 50e jour
B le risque tératogène est surtout
hépatique
C le risque tératogène est surtout X X Malformations cardiaques dont la
cardiaque maladie d'Ebstein
D le risque malformatif est bas Non, ces malformations représentent
(< 1/10 000) environ 4 % des naissances, contre 0,5 à
1 % dans la population générale
E il n'y a pas de risque fœtal sous lithium X

Réponse 4 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A troubles de l'attachement X Les réactions aléatoires d'une mère
déprimée aux sollicitations de l'enfant
vont pouvoir être à l'origine d'un
attachement insécure chez l'enfant
B altération des interactions X X Une mère déprimée, repliée, ralentie
précoces et centrée sur ses ruminations anxieuses
va être en difficulté pour entrer en lien
avec son bébé
C risque augmenté de manie du X Car le déséquilibre du trouble
post-partum chez la mère thymique pendant la grossesse a toutes
les chances de se poursuivre dans la
période délicate du post-partum
D risque augmenté de dépression du X Idem
post-partum chez la mère
E risque augmenté de retard mental X Aucun argument pour un taux
chez l'enfant supérieur de retard mental vrai. En
revanche, possibilité de retard dans les
acquisitions, sur un mode carentiel

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A vous lui annoncez que dans ces X Surtout pas de réaction de rejet, qui
conditions vous refusez de la mettrait la patiente en danger si son état
suivre se dégradait
B même si ce n'est pas votre conseil, X X On privilégie le maintien
vous continuez à suivre et donnez du lien thérapeutique et de l'alliance
RDV le mois suivant
C vous la faites hospitaliser sous Aucun argument chez cette patiente
contrainte euthymique
D vous l'informez des options X Les explications sur les différents
thérapeutiques possibles si son scénarios possibles améliorent
état venait à se dégrader l'engagement du patient dans le
traitement et le mettent à une place
active dans ses soins

424 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


E vous l'informez des risques X Information claire, loyale et adaptée
auxquels elle s'expose au niveau de compréhension du patient,
sans chercher à lui faire peur pour
infléchir sa décision

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A troubles cognitifs X Troubles essentiellement attentionnels
et mnésiques dans la dépression
B anhédonie X X Absence de plaisir à faire les choses
C hypersyntonie Symptôme maniaque (propension
à se mettre à l'excès au diapason
de l'état émotionnel de son
interlocuteur)
D discordance idéo-affective X Symptôme schizophrénique
E bradyphémie X Ralentissement du débit du discours

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A épisode dépressif caractérisé X
B trouble de l'adaptation X Chez une patiente bipolaire,
cette symptomatologie est hautement
évocatrice d'une rechute dépressive
C dans le cadre d'un trouble X
bipolaire
D dans le cadre d'un trouble X
dépressif récurrent
E sur rupture de traitement X À mettre en lien avec l'arrêt
du traitement thymorégulateur

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antécédents familiaux de
bipolarité
B niveau d'affirmation de soi X
C risque suicidaire X X À évaluer impérativement
D symptômes de la lignée maniaque X État mixte : hautement à risque
suicidaire
E symptômes psychotiques X Peut concourir à augmenter le risque
d'infanticide (fœticide)

CORRIGÉS 425
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A lithiémies rapprochées X X Mensuelles voire hebdomadaires
le dernier mois
B lithiémie cible à la limite inférieure X
de la fourchette thérapeutique
C lithiémie cible à la limite
supérieure de la fourchette
thérapeutique
D adaptation posologique X Risque d'être très sous-dosé
à la baisse : reprise à mi-dose
E adaptation posologique X En raison de l'augmentation du
à la hausse selon la lithémie volume plasmatique maternelle au cours
de la grossesse

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ils sont contre-indiqués pendant la X
grossesse
B ils peuvent être utilisés pendant la X L'équilibre thymique est toujours
grossesse privilégié
C l'allaitement est contre-indiqué
sous antidépresseurs
D l'allaitement peut être proposé X Notamment la sertraline
avec certaines molécules et la paroxétine, dont le passage
antidépressives dans le lait est négligeable
E le bébé peut présenter des X Ces symptômes sont transitoires
symptômes transitoires à la et ne présentent pas de caractère de gravité
naissance (troubles du tonus, hyperexcitabilité)

Réponse 11 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une thymorégulation insuffisante X X
B une thymorégulation efficace X S'il y a virage sous antidépresseurs
c'est que la thymorégulation n'est pas
suffisante
C un retour à l'euthymie sous La brutalité de la rémission et
antidépresseur l'intensité des manifestations ne plaident
pas pour un retour à l'euthymie
D un virage de l'humeur sous X Devant l'augmentation de l'énergie
antidépresseur dirigée vers un but et la désinhibition
(dépenses inconsidérées)
E une consommation de toxiques Peu probable devant la durée
d'évolution des troubles et le terrain. À
rechercher néanmoins au moindre doute

426 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 12 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A logorrhée X X Reflet de l'accélération psychique
B raccourcissement du temps de X Le critère de l'absence de fatigue est
sommeil sans fatigue essentiel, en dehors de ça, les troubles du
sommeil se retrouvent également dans la
dépression
C asthénie en lien avec une insomnie X
D augmentation de la libido X Désinhibition comportementale
E coq-à-l'âne X Reflet de la tachypsychie, les idées
s'enchainent trop vite pour que
l'interlocuteur puisse suivre le fil
conducteur

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hospitalisation sous contrainte X Pas d'argument puisque la patiente
consent aux soins
B hospitalisation en urgence X Urgence thérapeutique devant cet
état maniaque chez une femme enceinte
en fin de grossesse
C arrêt de l'antidépresseur X X Impératif +++
D limitation des stimulations X Mesures comportementales
essentielles, à faire entendre à l'entourage
également
E arrêt du traitement sédatif Au contraire, instauration
d'un traitement sédatif

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le post-partum est une période C'est au contraire une période qui
positive qui va aider à stabiliser n'est pas systématiquement positive et
l'humeur de Madame G. qui peut être difficilement vécue par
certaines femmes
B le post-partum est une période X Renvoie aux schémas familiaux
très mobilisante sur le plan hérités, aux interactions avec ses propres
psychologique parents
C le post-partum est une période à X Risque de décompensation d'un
haut risque quand on présente un trouble bipolaire ++, parfois épisode
trouble de l'humeur inaugural d'un trouble bipolaire
D il y a nécessité de laisser X Au contraire, nécessité de l'entourer
Madame G. respirer un peu et et la soutenir davantage
d'espacer le suivi dans cette
période délicate
E il y nécessité de maintenir un suivi X X Maintien d'un suivi régulier
très rapproché en cette période à et rigoureux
risque

CORRIGÉS 427
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A aménorrhée primaire X Elle a toujours été bien réglée
B aménorrhée secondaire X
C sur choc psychologique
D sur adénome hypophysaire Toujours possible, mais moins
probable par argument de fréquence.
À explorer dans un deuxième temps si
persistance à l'arrêt des neuroleptiques
E d'origine iatrogène X X Hyperprolactinémie sous
neuroleptiques (par blocage de la voie
dopaminergique tubéro-infundibulaire)

Liste des items traités


Item 62 – UE 3 – Trouble bipolaire de l'adolescent et de l'adulte
Item 67 – UE 3 – troubles psychiques de la grossesse et du post-partum
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes

DP 27

Réponse 1 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amimie X Témoin du ralentissement
psychomoteur
B anorexie X Quantifier la perte de poids
C anhédonie X X Incapacité à prendre du plaisir
D barrages Troubles du cours de la pensée
observable dans les tableaux cliniques
de schizophrénie
E accélération psychomotrice X Fait partie d'un tableau maniaque

Réponse 2 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A risque de passage à l'acte X Rarissime dans le cadre d'un épisode
hétéro-agressif dépressif, pas prioritaire à rechercher
B risque suicidaire X X Indispensable et systématique
C symptômes de la lignée maniaque X Recherche d'un épisode mixte,
hautement suicidogène
D caractéristiques psychotiques X Viennent préciser le diagnostic
d'épisode dépressif caractérisé
E caractéristiques mélancoliques X Idem

428 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 3 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A évaluation du risque X Recherche des facteurs de risque
et des facteurs protecteurs
B évaluation de l'humeur L'évaluation thymique ne fait pas
partie intégrante de l'évaluation du risque
suicidaire même si les troubles de
l'humeur sont très pourvoyeurs de suicide
C évaluation de l'isolement
D évaluation du danger X Moyens létaux à disposition
E évaluation de l'urgence X Projet suicidaire, scénario ?
Moyen mnémotechnique : RUD (Risque-Urgence-Danger)

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A lettre d'adieu laissée à l'entourage Renseigne sur l'urgence,
le degré d'intentionnalité
B métier à risque : infirmier, Renseigne sur le danger
policier…
C antécédents personnels de X Principal facteur de risque +++
tentative de suicide
D antécédents de traumatisme dans X Maltraitance, perte parentale
l'enfance précoce, etc.
E interrogatoire ciblé sur le suicide X Non, c'est bien au contraire
par le médecin de ne pas en parler qui accroît le risque
de passage à l'acte

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A étayage familial soutenant X X Fait d'avoir des enfants en particulier
B insertion socioprofessionnelle
C volontarisme du patient X Absolument pas protecteur voire
même facteur de minimisation du risque
D pathologie somatique
intercurrente
E croyances religieuses X

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A rapprochement des consultations À proposer si le patient n'est
pas compliant aux soins et refuse
l'hospitalisation, mais ici Madame L.
est en demande explicite
B adaptation du traitement X Sera nécessaire quoi qu'il arrive
médicamenteux

CORRIGÉS 429
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C hospitalisation programmée X X Semi-urgence : pas de risque
suicidaire inquiétant mais perte de poids
importante et demande de soins ++
D hospitalisation en urgence Aurait pu être requis si on avait
eu un risque suicidaire immédiatement
inquiétant
E hospitalisation sous contrainte X Pas d'argument chez cette jeune
femme compliante et en demande

Réponse 7 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A traitements reçus par le passé X X Historique des traitements le plus
exhaustif possible = chimiogramme
B posologies reçues pour chaque X Car on ne peut pas conclure à
molécule l'absence d'une réponse si la posologie
était insuffisante
C durée de traitement pour chaque X Idem, la durée de traitement
molécule doit être de 4 à 6 semaines à bonne
dose avant d'évaluer la réponse
D antécédents de virage X À rechercher spécifiquement même
hypomaniaque sous si l'anamnèse avait déjà permis d'éliminer
antidépresseur des épisodes spontanés hypomaniaques
E antécédents de dépendance X Il n'existe pas de phénomène
aux antidépresseurs de dépendance à proprement parler
aux antidépresseurs

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A reprise de l'escitalopram 10 mg X X
B escitalopram 20 mg/j Aucune raison de monter
la posologie d'emblée, risque de mauvaise
tolérance
C changement de classe Pas d'argument si elle a bien répondu
d'antidépresseur à une première ligne d'ISRS il y a 5 ans
D traitement symptomatique X Les thymorégulateurs ne sont pas
par thymorégulateur un traitement symptomatique
et n'ont pas d'indication ici
E traitement symptomatique X Par benzodiazépines par exemple
à visée anxiolytique

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A augmentation de l'escitalopram Pas assez de recul sur l'escitalopram
à 20 mg (on est à J4) pour envisager un changement
B switch pour un autre ISRS X
C switch pour un IRSNa

430 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D pas de changement du traitement X On poursuit le traitement de fond tel
quel
E majoration de l'anxiolyse X X Et on soulage la patiente sur le plan
symptomatique, avec la possibilité d'être
davantage sédatif en milieu hospitalier
qu'en consultation ambulatoire

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A épisode dépressif caractérisé X
B épisode mixte X Aucun argument ici pour évoquer un
épisode mixte, aucun élément de la lignée
maniaque décrit
C avec caractéristiques X X Voire même caractéristiques
mélancoliques psychotiques : culpabilité, idées de ruine,
idées de damnation
D sur trouble dépressif récurrent Au moins 2 épisodes séparés par une
rémission complète
E sur trouble bipolaire de type III Aucun argument ici

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A augmentation de l'escitalopram X Possible, mais l'option la plus sûre,
à 20 mg peut faire perdre du temps
B switch pour un autre ISRS Aucun intérêt sur le plan
pharmacologique : pas d'élargissement
du spectre d'action
C switch pour une autre classe X X L'action biaminergique
d'antidépresseur : IRSNa (sérotoninergique + noradrénergique)
permet d'élargir le spectre d'action
D ajout d'un antipsychotique type X Justifié devant la symptomatologie
rispéridone psychotique surajoutée
E ajout d'un thymorégulateur type X Dépakote® : tératogène +++, contre-
Dépakote® indiqué chez la femme en âge de
procréer

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypersensibilité aux stimuli X Par exemple au bruit
sensoriels
B troubles du cours de la pensée Davantage évocateurs
d'un syndrome maniaque ou dissociatif
C difficulté d'accès au second degré X X Théorie de l'esprit : faculté à attribuer
ou à l'implicite à l'autre des intentions

CORRIGÉS 431
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D idées délirantes persécutives X Pas de syndrome délirant dans les
troubles du spectre autistique de type
Asperger
E suggestibilité Évocateur d'un trouble
de la personnalité du cluster B

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A intolérance au changement X Difficulté d'adaptation lors
des déménagements, des vacances,
en visite chez des amis…
B instabilité motrice
C conduites de transgression X
D retard mental
E difficulté dans les interactions X X Isolement, difficulté à se faire
sociales des amis, sentiment d'incompréhension
de ses pairs

Réponse 14 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A HDRS Échelle de dépression
B ADI-R X X Échelle anamnestique
C ADOS X Échelle observationnelle
D YMRS Échelle de manie
E Y-BOCS Échelle de trouble obsessionnel
compulsif

Réponse 15 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A les TSA sont des troubles X
neurodéveloppementaux
B les TSA sont des troubles d'origine X X
plurifactorielle
C il existe une part génétique dans X Modèle polygénique
les TSA
D il existe une part X Hypothèses infectieuses notamment
environnementale dans les TSA
E le sex-ratio est de 4/1 en faveur X En faveur des garçons au contraire
des filles

Liste des items traités


Item 64a – UE 3 – Trouble dépressif de l'adolescent et de l'adulte
Item 65 – UE 3 – Troubles envahissants du développement
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes

432 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 28

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome dépressif X X Diagnostic à évoquer compte
tenu de l'antécédent
B syndrome d'insuffisance du La somnolence matinale
sommeil n'est pas évocatrice
C syndrome des apnées du sommeil X X Le surpoids doit faire évoquer ce diagnostic
D effet secondaire du Temesta® Lorazépam : demi-vie courte
E narcolepsie-catalepsie X Maladie rare, il manque
des éléments cliniques très évocateurs
(cataplexies, hallucinations)

Réponse 2 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A l'échelle de Fagerström Mesure la dépendance en nicotine
B l'échelle de Lilan N'existe pas
C les critères DSM-5 X
D l'échelle d'Epworth X Mesure la carence en sommeil
E le score EPICES Mesure la précarité

Réponse 3 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anxiété associée X
B circonstances de survenue X
C sensation de sommeil non réparateur X X Recherche systématique
D caractère irrépressible X X Recherche systématique
E activité onirique associée X

Réponse 4 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A céphalées matinales X Traduit l'hypercapnie au lever
B irritabilité X Les symptômes psychosociaux
peuvent être au premier plan (y compris
des troubles de la libido et des difficultés
professionnelles)
C anxiété X
D hyperphagie
E idées suicidaires X Le syndrome des apnées du sommeil
n'est pas associé à une majoration du
risque suicidaire
Le syndrome des apnées du sommeil est un problème de santé publique important associé
à de nombreuses maladies invalidantes, il est nécessaire de savoir le dépister

CORRIGÉS 433
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 5 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ronflements X X Symptôme majeur de la maladie
B apnées constatées par l'épouse X X Concerne près de 30 % des patients
C cauchemars
D nycturie X À ne pas confondre avec la
pollakiurie possible chez ce patient
E myoclonies d'endormissement X N'ont aucun caractère pathologique
Le syndrome des apnées du sommeil est un problème de santé publique important associé
à de nombreuses maladies invalidantes, il est nécessaire de savoir le dépister

Réponse 6 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A périmètre abdominal X
B périmètre cervical X
C pression artérielle X X Dépistage d'une hypertension
artérielle
D pouls périphériques X Dépistage d'une artériopathie
oblitérante des membres inférieurs
E auscultation cardiaque X
Lors d'une suspicion d'apnées du sommeil, il est important de dépister les complications
cardiovasculaires potentielles du patient

Réponse 7 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A de majorer le traitement X Au contraire, les hypnotiques et les
anxiolytique anxiolytiques sont contre-indiqués chez
les patients avec une apnée du sommeil
B d'introduire des antidépresseurs Pas d'argument
C d'introduire des thymorégulateurs X Aucune indication
D de débuter une psychothérapie Trop précoce
E de réévaluer les symptômes X Le traitement du syndrome des
psychologiques après la prise en apnées du sommeil (SAS) améliore les
charge des apnées du sommeil symptômes pseudo-psychiatriques du SAS
Le traitement du syndrome des apnées du sommeil permet la correction du cortège de symptômes
psychosociaux

Réponse 8 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A oxymétrie nocturne Nombreux faux négatifs
B IRM cervicale Inutile si l'examen ORL est normal
C polygraphie nocturne X Examen de 1re intention
D polysomnographie nocturne Examen de référence réservée
aux situations cliniques complexes
E électroencéphalogramme
du sommeil

434 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 9 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt du Temesta ®
X X Les benzodiazépines sont
contre-indiquées chez ces patients
B arrêt de la consommation d'alcool X X L'éthanol est myorelaxant
et déstructure le sommeil
C activité physique régulière X
D lire 1/2 heure au lit avant de s'endormir
E régime hypocalorique X X La perte de poids est un pilier
de la prise en charge
Les mesures hygiéno-diététiques de la prise en charge du syndrome des apnées du sommeil
sont accessibles à tout médecin

Réponse 10 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anxiété X X
B tremblements Sevrage alcoolique
C fièvre X Sevrage alcoolique
D confusion X
E insomnie X
À rechercher +++. Un sevrage progressif sera organisé

Réponse 11 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A baisse de la libido
B baisse du rendement intellectuel
C risque majoré de maladie Pas d'association
d'Alzheimer
D risque majoré d'accident de la voie X Le risque accidentogène doit être
publique évoqué chez tout patient avec un
syndrome des apnées du sommeil
E risque de crise convulsive
Le risque accidentogène doit conduire à proposer l'arrêt de la conduite, notamment chez certains
professionnels

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A poids X
B indice de masse corporelle La fréquence du syndrome des
apnées du sommeil augmente avec
l'indice de masse corporelle, mais ce n'est
pas pour autant un critère de gravité
C index d'apnées-hypopnées X X Index d'apnées-hypopnées (IAH)
> 30/h
D intensité de la somnolence diurne X X
E existence d'une cardiopathie
associée
Question ECN très classique

CORRIGÉS 435
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 13 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A orthèse d'avancée mandibulaire Traitement de seconde intention
B mini-trachéotomie
C oxygénothérapie nocturne
D pression positive continue X X La pression positive continue permet
de maintenir les voies aériennes
supérieures ouvertes
E méthylphénidate X
La pression positive continue est le traitement de référence

Réponse 14 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A régression de la fatigue et de X L'amélioration est rapide et doit être
l'hypersomnolence annoncée au patient pour aider
à l'observance du traitement
B diminution du risque X X Chez les professionnels, un contrôle de la
accidentogène polygraphie sous traitement est recommandé
C amélioration des performances X
intellectuelles
D diminution de l'anxiété X X
E amélioration des troubles de l'humeur X
La pression positive continue permet d'améliorer les symptômes psychosociaux associés au syndrome
des apnées du sommeil ainsi que les anomalies métaboliques

Réponse 15 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypertension artérielle X X Hypertension artérielle souvent sévère
B accident vasculaire cérébral X X
C arrêt cardiaque hypoxique Les morts subites sont rythmiques
et non hypoxiques
D syndrome coronarien X X
E embolie pulmonaire X Le syndrome des apnées du sommeil
n'est pas un facteur de risque de
thrombose veineuse
La pression positive continue permet de diminuer l'incidence et la gravité des complications
cardiovasculaires
Liste des items traités
Item 108 – UE 4 – Troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes

DP 29

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A contention physique La contention peut être prescrite
si risque de chute, d'auto- ou
d'hétéro-agressivité mais ici il n'y
a pas d'indication à la mettre en œuvre
B mise en veille du téléviseur X X Limitation des stimulations
436 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C retrait des objets contendants X Par mesure de protection
D benzodiazépine per os X X Traitement de première intention
E neuroleptique IM X Dans un deuxième temps si refus
du traitement per os ou agitation aiguë
ne réagissant pas aux benzodiazépines

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un hématome sous-dural aigu X X Les traumatismes crâniens
sont plus fréquents chez les patients
alcooliques (chutes sous l'emprise
de l'alcool)
B une méningite
C un sevrage alcoolique X X Première hypothèse compte tenu
des symptômes et de leur délai
d'apparition
D un effet secondaire du X
paracétamol
E un effet secondaire du néfopam X Le néfopam peut être responsable
de troubles psychiatriques et d'agitation
en particulier chez le sujet âgé

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A neuroleptiques Pas d'élément délirant,
abaisse le seuil épileptogène
B benzodiazépines systématiques
C benzodiazépine selon les X X C'est le score CIWA-AR qui aide
symptômes à la conduite du traitement
par benzodiazépines pour éviter
les surdosages
D vitaminothérapie X X Limite le risque de développer
une encéphalopathie de Gayet-Wernicke
E hyperhydratation orale X X La voie orale doit être privilégiée
Prise en charge du sevrage en alcool : question ECN classique à maîtriser

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A la pression artérielle systolique Présente dans le score de Cushman
B le pouls Présent dans le score de Cushman
C la fièvre
D les sueurs X
E les tremblements X « Flapping tremor »
Les autres composantes sont l'anxiété, l'agitation, les nausées, l'orientation temporo-spatiale,
les céphalées, les troubles des perceptions (tactiles, auditives, visuelles)

CORRIGÉS 437
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 5 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypersomnolence Au contraire, il y a plutôt
une insomnie importante
B inversion du rythme nycthéméral X
C hallucinations visuelles X X Les zoopsies décrites dans l'énoncé
sont très évocatrices
D désorientation temporo-spatiale X X Associée à une confusion
E déshydratation X X Fréquente et doit être recherchée
Question ECN classique sur la sémiologie du delirium tremens

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A crise convulsive X X État de mal épileptique possible
B œdème cérébral X
C déshydratation X X Doit être systématiquement évaluée
cliniquement et biologiquement
D hématome cérébral Les traumatismes crâniens sont
plus fréquents chez ces patients mais
ne constituent pas une complication
du delirium tremens
E fièvre X

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A transfert en soins continus ou X X
unité spécialisée
B transfert sous contrainte Pas d'argument ici
C neuroleptiques par voie X Devant les éléments délirants
parentérale persistants
D phénobarbital par voie parentérale
E benzodiazépines par voie X X Dose de charge si besoin
parentérale (diazépam 5 mg toutes les 5 minutes
jusqu'au sommeil)

Réponse 8 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hémorragie méningée
B déshydratation aiguë X X
C crise convulsive X X
D syndrome de korsakoff Complication chronique
de l'éthylisme
E syndrome polyuro-polydipsique X Pas de diabète insipide induit
par le sevrage alcoolique

438 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A tremblements de repos X Il peut exister des tremblements dans
le cadre du syndrome cérébelleux, mais il
s'agit de tremblements d'intention
B syndrome cérébelleux X
C fasciculations Doit faire évoquer une épilepsie
D hypertonie oppositionnelle X Classique dans cette pathologie
E troubles de l'oculomotricité X X Classique dans cette pathologie
L'encéphalopathie de Gayet et Wernicke est une complication grave prévenue et traitée efficacement
par une recharge/substitution en thiamine (vitamine B1)

Réponse 10 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A recherche de co-intoxications X X Très fréquente : 95 % de tabagisme
associé, 5 % de dépendance à une autre
substance illicite
B recherche d'antécédents familiaux X X Le déterminisme génétique semble
d'éthylisme jouer une part prépondérante dans le
risque de développer une dépendance,
en particulier à l'alcool
C recherche d'une pathologie X Bipolarité, schizophrénie,
psychiatrique comorbide trouble de la personnalité borderline…
D recherche d'argument pour un X Pas d'association
autisme
E précision de la consommation X
déclarée d'alcool

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A consommation quotidienne X Aucun seuil de fréquence
estimée à 14 verres de consommation ne permet
de définir la dépendance
B épisode actuel de delirium tremens X X Le delirium tremens témoigne
d'une forte dépendance
C désir persistant de réduire sa X Critère classique
consommation
D retentissement socioprofessionnel X
E consommation d'alcool dans la Piège : ne pas confondre avec le
1re heure après le lever score de Fagerström pour la dépendance
nicotinique

Réponse 12 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A psychothérapie X
cognitivo-comportementale
B psychothérapie analytique Pas en première intention 

CORRIGÉS 439
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C incitation à reprendre contact avec X En tout cas enrichissement du tissu
sa sœur social
D rendez-vous chez l'assistante X Compte tenu du retentissement
sociale important chez ce patient, cette prise en
charge est déterminante
E orientation vers le milieu associatif X X L'aide fournie par les associations est
spécialisé (Alcooliques Anonymes) pour certains patients extrêmement utile

Réponse 13 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A clonazépam X Les benzodiazépines ne sont pas un
traitement préventif de la rechute alcoolique
B acamprosate X
C buprénorphine X La buprénorphine est un substitut
aux opioïdes
D naltrexone X
E baclofène X X Molécule plus récente faisant l'objet
d'une recommandation temporaire
d'utilisation, aux propriétés cravingolytiques

Réponse 14 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A il est provoqué par la prise de
baclofène
B il est provoqué par la prise de X L'effet antabuse est dû à une
disulfiram augmentation importante de l'acétate
aldéhyde plasmatique lors de la
consommation d'alcool (5 à 10 fois)
C il comprend des nausées et X
vomissements
D il comprend des frissons avec Au contraire : bouffées de chaleur
sensation de grelottement
E il comprend une tachycardie X
Les symptômes de l'effet antabuse peuvent faire l'objet d'une question ECN isolée

Réponse 15 : 8 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A cardiomyopathie X X
B pancréatite aiguë X X
C cancer du côlon X Cancer ORL, de l'œsophage et du
pancréas. Hépatocarcinome compliquant
une cirrhose
D nécrose de la tête fémorale X
E cytopénies X Anémies carentielles, thrombopénie
associée à la cirrhose

Liste des items traités


Item 74 – UE 3 – Addiction à l'alcool
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes
Item 346 – UE 11 – Agitation et délire aigus

440 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 30

Réponse 1 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A des antécédents de syndrome X X Un lien est établi entre les troubles
dépressif anxiodépressifs et le tabagisme, le
B des antécédents de troubles X sevrage augmente le risque d'apparition
anxieux de syndrome dépressif
C des antécédents de troubles Pas d'association particulière
obsessionnels compulsifs
D des antécédents de troubles phobiques X Pas d'association particulière
E des antécédents de schizophrénie 82 % des schizophrènes fument
ou de bouffée délirante aiguë mais le sevrage n'engendre pas de
surrisque

Réponse 2 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A la consommation d'alcool X X Les codépendances doivent être
B la consommation de benzodiazépine X X systématiquement évaluées
C les habitudes alimentaires Si la prise de poids est le premier
frein au sevrage chez la femme, détailler
les habitudes alimentaires est inutile
D les problèmes de poids X X Doivent être systématiquement
recherchés et évoqués
E la consommation de cannabis X X Les codépendances doivent être
systématiquement évaluées

Réponse 3 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A âge de début X
B durée du tabagisme X X Nécessaire pour quantifier
le tabagisme
C nombre de cigarettes par jour X X Nécessaire pour quantifier
le tabagisme
D mode de consommation X Point important, les cigarettes
roulées sont plus concentrées en nicotine,
la chicha cause des inhalations plus
profondes
E nature du tabac (brun, blond, X La nature du tabac ne modifie
light) pas la toxicité

Réponse 4 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 14 paquets-années
B 20 paquets-années
C 30 paquets-années 

CORRIGÉS 441
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D 45 paquets-années X Âge de début : 14 ans, âge actuel
59 ans = 45 ans de tabagisme sans
période de sevrage
1 paquet/j
Soit 45 × 1 = 45
E 100 paquets-années
Tabagisme cumulé = nombre de paquets/j × le nombre d'années d'intoxication

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A délai entre le réveil X X Reflète la tolérance de l'interdose
et la première cigarette imposée par le sommeil ; est une des deux
questions importantes du test (0 à 3 points)
B délai moyen entre deux cigarettes
dans la journée
C consommation plus soutenue X Au contraire, la consommation
en fin de journée renforcée le matin témoigne
d'un manque
D identification de la cigarette X 1 point si la réponse
indispensable de la journée est la 1re cigarette
E difficulté à ne pas fumer X Sortir fumer pendant un repas
dans les endroits interdits au restaurant doit être considéré comme
une réponse affirmative à cette question
Ces propositions sont issues du test de Fagerström, source de nombreuses questions ECN

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A son âge Pas de relation entre l'âge
et le sevrage mais plus le tabagisme
est ancien, plus le sevrage est difficile
B son tabagisme cumulé X X À savoir
C son niveau socio-économique X À savoir
D sa faible consommation d'alcool X Au contraire
E l'absence d'entourage X D'autant plus qu'existe
une anxiété anticipatrice

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A cancer du sein Il existe une association statistique
avec le cancer du col de l'utérus mais
pas du sein
B cancer du larynx X Action synergique de l'alcool et du
tabac, cette patiente n'est pas exposée
C cancer du pancréas X
D athérome X X Facteur de risque cardiovasculaire
E anosmie X
QCM classique

442 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A meilleure qualité de sommeil Au contraire risque d'insomnie
B amélioration secondaire de X Si l'anxiété peut être transitoirement
l'anxiété majorée par le sevrage, les symptômes
anxieux tendent à s'améliorer après le
sevrage. La dépendance nicotinique étant
source d'anxiété
C perte de poids X L'appétit est majoré et la prise
de poids en moyenne de 3 kilos
D amélioration rapide de la condition X X Diminution de la toux,
respiratoire baisse du CO dans le sang
E régression des troubles de l'odorat X
et du goût

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A il s'agit d'une attaque de panique X
B il s'agit d'un phénomène de craving X X
C ce phénomène témoigne de la Pas de rapport avec la dépendance
dépendance nicotinique physique à la nicotine
D ce phénomène témoigne d'une X
dépendance psychologique
E ce phénomène est plus fréquent
chez les femmes
Le craving constitue un facteur de risque d'échec du sevrage tabagique et fait partie des symptômes
du syndrome de sevrage

Réponse 10 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A benzodiazépine X Pas d'indication aux anxiolytiques
B substitut nicotinique X X Les substituts nicotiniques sont
proposés en 1re intention
C varénicline Les effets secondaires et les contre-
D bupropion indications multiples ne font pas des
antidépresseurs ayant l'AMM dans le sevrage
tabagique des traitements de 1re intention
E hydroxzine X Pas d'indication aux anxiolytiques

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ils permettent de limiter l'intensité X X Principal bénéfice
du syndrome de sevrage
B ils sont plus efficaces que le X Vrai à 6 mois mais pas à 1 an, le taux
placebo à 6 mois d'abstention est identique
C ils sont plus efficaces que les
antidépresseurs 

CORRIGÉS 443
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D ils sont toujours contre-indiqués X Il n'existe pas de contre-indication
chez coronariens formelle aux substituts nicotiniques
E ils sont adaptés au degré X La posologie dépend de la dépendance
de dépendance du patient et de la consommation du patient

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A psychothérapie X Les approches psychothérapiques
cognitivo-comportementale ayant fait la preuve de leur efficacité
sont les approches motivationnelles
et cognitivo-comportementales
B psychanalyse
C psychothérapie de soutien X X La psychothérapie de soutien
est incontournable pour toutes
les prises en charge psychiatriques
D thérapie familiale X Pas d'indication ici,
ni de façon systématique
E entretiens motivationnels X Les approches psychothérapiques
ayant fait la preuve de leur efficacité sont
les approches motivationnelles
et cognitivo-comportementales

Réponse 13 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A augmentation du taux X X Absence de brûlure
de sevrage à 6 mois si associé des voies aériennes
au substitut nicotinique
B pas d'inhalation X
de monoxyde de carbone
C pas d'inhalation X
de monoxyde de goudrons
D pas d'inhalation X Certains liquides de cigarettes
de monoxyde de nicotine électroniques peuvent contenir
de la nicotine
E pas d'inhalation X
de substances carcinogènes

Réponse 14 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A de majorer la dose de nicotine Le craving et l'anxiété anticipatrice
isolés après deux mois de sevrage
témoignent de la dépendance psychique
davantage que d'une dépendance
physique
B d'arrêter le vapotage X L'accès à la e-cigarette limite
le risque de rechute

444 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C de lui prescrire de la varénicline Pas d'indication ici, pas de syndrome
de manque
D d'augmenter la fréquence du suivi X X
E de lui prescrire un anxiolytique

Réponse 15 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A trouble psychotique bref X X Ou pharmaco-psychose
B troubles anxieux X À type de trouble panique le plus souvent
C troubles dépressifs X Augmentation du risque de survenue
d'un trouble de l'humeur
D précipitation d'une entrée dans la X Même s'il n'induit pas à lui seul une
schizophrénie schizophrénie
E syndrome amotivationnel X X Tableau le plus classique et le plus
banal : indifférence affective,
désinvestissement scolaire/professionnel…

Liste des items traités


Item 73 – UE 3 – Addiction au tabac
Item 76 – UE 3 – Addiction au cannabis, à la cocaïne, aux amphétamines, aux opiacés, aux
drogues de synthèse

DP 31

Réponse 1 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A trouble anxieux type phobie
sociale
B épisode dépressif caractérisé X X Début brutal suite à un événement de
vie, évolution depuis au moins 2 semaines
C sans caractéristiques X Pas rapportées ici en tous cas
mélancoliques
D avec caractéristiques catatoniques Idem, pas de caractéristiques
catatoniques décrites ici
E trouble de la personnalité de type X On est ici dans un épisode aigu, bordé
paranoïaque dans le temps : pas d'évaluation possible
de la personnalité sur ces éléments

Réponse 2 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A idées délirantes de persécution Plutôt évocatrices d'un épisode
dépressif caractérisé avec caractéristiques
psychotiques
B culpabilité X Massive, inaccessible à la réassurance
C idées suicidaires X 
CORRIGÉS 445
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D incurabilité X X Conviction inébranlable du patient
que rien ne pourra le tirer d'affaire
E auto-accusations X Vont souvent de pair
avec la culpabilité

Réponse 3 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A cataplexie X Rien à voir, symptôme de la
narcolepsie (trouble du sommeil rare)
B catalepsie X Ou « flexibilité cireuse » : le patient
conserve les attitudes imposées, même
inconfortables (par ex : laisse la tête en
l'air si on lui retire l'oreiller)
C négativisme X Occlusion volontaire des yeux,
mutisme…
D agitation X Il existe des catatonies agitées, plus
difficiles à repérer mais tout aussi graves
E symptômes neurovégétatifs X Hypersialorrhée, sudation, fièvre…
Évaluées par l'échelle de Bush Francis

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A prescription adaptée aux X
recommandations en première
intention dans un épisode
dépressif caractérisé
B il aurait été plus adapté X
de prescrire un tricyclique
en première intention
C il aurait été plus adapté
de prescrire un IRSNa
en première intention
D il aurait été important X X
de rechercher d'autres
éléments à l'anamnèse
E il aurait été intéressant X
de faire un bilan paraclinique
préthérapeutique

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A type de logement X Pas d'impact sur la prise
en charge en aigu
B sources de revenus Idem
C antécédents personnels médicaux X Systématique quand on introduit
un traitement : QT long congénital ?

446 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D antécédents personnels d'épisode X X Changeraient la prise
d'hypomanie/manie en charge du tout au tout
E antécédents familiaux X Là aussi pourraient permettre
psychiatriques d'orienter le diagnostic et d'adapter
la prise en charge s'il existait des
antécédents de bipolarité
au premier degré par exemple

Réponse 6 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dissociation idéo-affective X Non, symptôme schizophrénique
par définition
B logorrhée X Souvent rapportée par l'entourage
C raccourcissement du temps de X X Symptôme essentiel et souvent
sommeil sans fatigue précoce
D diminution de l'énergie orientée Au contraire, augmentation
vers un but de l'énergie orientée vers un but
E dépenses inconsidérées X Reflet concret de la désinhibition
comportementale
Il est capital que ces éléments évocateurs aient été présents en même temps sur un laps de temps
donné

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A excitation psychomotrice X
B syndrome délirant X X Perte de contact avec la réalité
C thématique de persécution X Se sent menacée et poursuivie
par des personnes de son entourage
D thématique mégalomaniaque
E en secteur Non, en réseau car le cercle des
persécuteurs s'élargit en tache d'huile :
les collègues puis la belle-famille puis
sa propre famille

Réponse 8 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A déni X X Est-ce que le patient adhère à son
délire ? totalement ? partiellement ?
peut-il critiquer ses idées délirantes ?
B participation affective X Dimension thymique associée
au syndrome délirant
C mécanisme X X Interprétatif/imaginatif/
hallucinatoire…
D aigu/chronique X Car cadres nosologiques différents
E sévère/non sévère Pas de critère de sévérité lorsque
l'on décrit un syndrome délirant

CORRIGÉS 447
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A est-ce qu'il y a eu une dimension Aucun intérêt rétrospectivement
suicidaire inquiétante lors de cet et ne dit rien du cadre diagnostique
épisode ?
B est-ce qu'il y a eu une dimension Idem
anxieuse prédominante à la même
période ?
C est-ce que cet épisode est X X
survenu concomitamment
à une symptomatologie
dépressive?
D est-ce que cet épisode X X
est survenu concomitamment
à une symptomatologie
maniaque?
E est-ce que cet épisode est X S'il y a eu des idées délirantes
survenu concomitamment c'est que l'on est dans le cadre
à une symptomatologie de la manie et non plus de l'hypomanie
hypomaniaque?

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A manie délirante X Aucun argument pour
des symptômes maniaques concomitants
B bouffée délirante aigue
C schizophrénie X
D pharmaco-psychose
E mélancolie délirante X X Aucun argument pour
des symptômes de la lignée dépressive
associés

Réponse 11 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amendement de la symptomatologie X Récupération d'un fonctionnement
sous antipsychotique sans sous antipsychotiques seuls :
antidépresseurs pas en faveur d'une mélancolie
délirante
B réapparition de la X X Symptomatologie délirante
symptomatologie délirante au premier plan, simplement masquée
à l'arrêt du traitement par la prise du traitement
C participation affective X Aucun élément thymique
nulle au délire pendant le délire
D froideur du contact X Pauvreté des affects
E caractère aigue des épisodes X Au contraire, les rechutes à chaque
délirants rupture de traitement évoquent une
évolution en chronique

448 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 12 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A pharmaco-psychose Aucun argument chez cette patient
qui ne consomme aucun toxique
B premier épisode psychotique X La durée d'évolution nous place bien
au-delà du cadre d'un premier épisode
psychotique
C psychose hallucinatoire chronique Début à 60 ans, symptomatologie
délirante « pure » sans syndrome
dissociatif
D schizophrénie hébéphrénique Où la dimension déficitaire
ou négative prédomine
E schizophrénie paranoïde X Où la dimension productive
ou positive prédomine

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A la prévalence de la schizophrénie X
est d'environ 1 %
B la prévalence de la schizophrénie X
est d'environ 10 %
C l'étiopathogénie inclut une X X Modèle polygénique,
dimension génétique pas de gène unique identifié
D l'étiopathogénie inclut une X Infections in utero ou néonatales,
dimension environnementale consommation de toxiques…
E la schizophrénie débute Début au jeune âge adulte
classiquement à la trentaine entre 15 et 25 ans

Réponse 14 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A prise en charge orthophonique X
B prise en charge psychomotrice
C remédiation cognitive X Peut permettre de travailler certaines
capacités cognitives impactées
par la schizophrénie en particulier
D réhabilitation psychosociale X Aide à l'insertion ou la réinsertion
dans la vie professionnelle par exemple
E psychoéducation X X Essentielle pour permettre aux
patients de comprendre leurs troubles
et de mieux maîtriser leur maladie

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A il s'agit d'un neuroleptique incisif
B il s'agit d'un neuroleptique sédatif X

CORRIGÉS 449
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C il s'agit d'un antipsychotique de X X Tout comme la rispéridone,
nouvelle génération l'olanzapine, la quétiapine, la clozapine
D sa visée principale à cette dose est
anxiolytique
E sa visée principale à cette dose est X L'aripiprazole est ici prescrite
anti-productive à visée antipsychotique et non
uniquement anxiolytique et sédative

Liste des items traités


Item 61 – UE 3 – Trouble schizophrénique de l'adolescent et de l'adulte
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes
Item 62 – UE 3 – Trouble bipolaire de l'adolescent et de l'adulte

DP 32

Réponse 1 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dosage du PSA X Pas d'intérêt au service d'accueil
des urgences
B électrocardiogramme X Important compte tenu
des antécédents
C alcoolémie X Alcoolisation souvent associée
aux tentatives de suicide
D toxiques urinaires X Inutile, pourraient dépister une prise
de benzodiazépines
E électroencéphalogramme Sans intérêt

Réponse 2 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A risque X X Présence de facteurs de risque
B sévérité
C urgence X X Imminence du passage à l'acte
D danger X X Probabilité de létalité
E caractère aigu ou chronique X Par essence, la crise suicidaire
est un phénomène aigu
Question importante, objectif pédagogique majeur de l'enseignement de psychiatrie

Réponse 3 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A femmes X Les tentatives de suicide sont plus
fréquentes chez les femmes
B hommes
C sujets âgés Ne pas confondre avec le risque
de suicide abouti

450 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D milieu socio-économique Aucun impact du milieu
défavorable socio-économique
E milieu socio-économique favorisé
Question importante, car l'évaluation du risque suicidaire et la connaissance de l'épidémiologie du
suicide sont des points clés de l'enseignement de psychiatrie

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A femmes
B hommes X Sont deux facteurs de risque
C sujets âgés X X importants de suicide abouti
D milieu socio-économique
défavorable
E milieu socio-économique favorisé X
Question importante, car l'évaluation du risque suicidaire et la connaissance de l'épidémiologie du
suicide sont des points clés de l'enseignement de psychiatrie

Réponse 5 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bradyphémie X Faible débit de parole
B latence de réponse importante X Temps écoulé entre la question
du médecin et la réponse du patient
C bradypsychie X X Lenteur de la pensée
D tachypsychie X Accélération de la pensée
E faible fluence verbale X Nombre de mots énoncés en une minute

Réponse 6 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A élation de l'humeur X Au contraire
B aboulie X X Absence d'envie et d'intérêt
C tachyphémie Accélération du débit de paroles
D anhédonie X Absence de plaisir
E douleur morale X X Typique de la tristesse de l'humeur
Il est important de bien savoir décrire et identifier les symptômes psychiatriques

Réponse 7 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A modification de l'appétit X En général et le plus souvent hyporexie
B variation de poids X X À quantifier
C augmentation de l'activité sportive Au contraire
D augmentation de la libido X Au contraire, baisse de la libido
E troubles du sommeil X X Le souvent insomnie avec classiquement
des réveils matinaux précoces
Il est important de bien savoir décrire et identifier les symptômes psychiatriques

CORRIGÉS 451
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 8 : 9 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A présence de symptômes de la X Change le diagnostic de l'épisode
lignée maniaque actuel et du trouble sous-jacent
B présence de caractéristiques X Caractérisent le diagnostic retenu ici
psychotiques
C présence de caractéristiques X
mélancoliques
D persistance des idées suicidaires Ne change rien au diagnostic
E présence de symptômes X A priori rien d'évocateur
dissociatifs dans le tableau initial décrit

Réponse 9 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A antécédent personnel d'épisode X X Évocateur de bipolarité
maniaque ou hypomaniaque
B antécédent familial de troubles X X Il existe un caractère héréditaire
bipolaires très marqué dans la bipolarité
C antécédent familial de fibrillation
auriculaire
D antécédent familial de cancer de
prostate
E antécédent personnel de X Aurait déjà été diagnostiqué
schizophrénie à cet âge là
Il est essentiel face à un syndrome dépressif caractérisé d'identifier les patients atteints de maladie
bipolaire afin d'adapter la prise en charge thérapeutique

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A inhibiteurs sélectifs de la recapture X X Traitements justifiés en première
de la sérotonine intention car présentant un bon bénéfice
B inhibiteurs sélectifs de la recapture X clinique net (rapport efficacité/tolérance)
de la noradrénaline
C tricycliques X Effets secondaires importants :
tremblements, prise de poids et risque
de troubles du rythme
D IMAO sélectifs En 2e intention, car plus difficile
E IMAO non sélectifs à manier

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dopaminergique
B histaminique
C sérotoninergique X X
D GABAergique
E noradrénergique X L'effet noradrénergique n'est pas
systématique avec cet antidépresseur, il
existe ici car la posologie est élevée
Question très classique de mécanismes d'action des antidépresseurs

452 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A cholécystite aiguë X Tableau clinique non évocateur
B hépatite cytolytique X Transaminases normales
C hépatite cholestatique X Élévation isolée des GGT et des PAL
D origine médicamenteuse X X Imputabilité chronologique
compatible et effet secondaire décrit
E origine lithiasique Peu probable en l'absence de douleurs

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A continuer la venlafaxine et y
associer un second antidépresseur
B diminuer la posologie de
venlafaxine
C arrêter la venlafaxine X X Justifié par la mauvaise tolérance
digestive et urologique
D initier un autre antidépresseur X Il faut switcher pour un autre
antidépresseur de la même famille (ISRS)
E notifier une contre-indication X Proposition inadaptée chez un patient
à vie aux antidépresseurs à risque de rechute d'épisode dépressif

Réponse 14 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anxiolytique
B antidépresseur ISRS X
C tricyclique
D IMAO
E hypnotique

Réponse 15 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome sérotoninergique Rare, mais doit être suspecté
devant une fièvre inexpliquée
B retentissement métabolique X Prise de poids, perturbations
du bilan glucido-lipidique
C syndrome extrapyramidal Concerne les neuroleptiques
D retentissement cognitif X Au contraire, améliore les troubles
cognitifs associés à la dépression
E dyskinésies tardives Concernent les neuroleptiques

Liste des items traités


Item 64a – UE 3 – Trouble dépressif de l'adolescent et de l'adulte
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes

CORRIGÉS 453
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

DP 33

Réponse 1 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A le médecin généraliste a attendu X Évaluation clinique de l'efficacité
assez longtemps pour changer d'un antidépresseur : 4 à 6 semaines
de traitement après introduction à bonne dose
B le médecin généraliste n'a pas X X
attendu assez longtemps pour
changer de traitement
C l'ordre des deux médicaments X ISRS puis IRSNa : élargissement
est logique d'un point de vue progressif du spectre
pharmacologique
D l'ordre des deux médicaments
n'est pas logique d'un point
de vue pharmacologique
E il n'y avait pas d'indication Symptomatologie marquée,
à traiter de façon médicamenteuse amaigrissement important : nécessité
de traiter

Réponse 2 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A le médecin généraliste a attendu X X
assez longtemps pour changer
de traitement
B le médecin généraliste n'a pas
attendu assez longtemps pour
changer de traitement
C l'ordre des deux médicaments
est logique d'un point de vue
pharmacologique
D l'ordre des deux médicaments n'est X On passe d'un IRSNa à un ISRS
pas logique d'un point de nouveau : réduction du spectre
de vue pharmacologique pharmacologique peu logique
E il aurait dû commencer X Devant un patient mutique, l'urgence
une thérapie est davantage à traiter que de commencer
cognitivo-comportementale une thérapie

Réponse 3 : 8 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A IRM cérébrale X X 1er épisode dépressif chez un homme
de 72 ans : recherche d'une étiologie
neurologique
B électroencéphalogramme X Pas d'indication
C électrocardiogramme X X Indispensable avant toute prescription
de psychotrope
D bilan thyroïdien X Étiologie de tableau dépressif
fréquente et facilement curable :
à rechercher systématiquement
E bilan métabolique X Prescription de psychotropes chez un
patient obèse : deux raisons de surveiller
le bilan métabolique

454 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 4 : 3 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A syndrome extrapyramidal
B syndrome métabolique X 3 critères : tour de taille
élevé (> 102 cm), + HDL-CT
bas (< 0,4 g/l) + tension
artérielle élevée (> 130 mmHg)
C syndrome anticholinergique
D syndrome sérotoninergique
E syndrome de glissement

Réponse 5 : 4 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A électrocardiogramme normal X
B rythme régulier sinusal X
C allongement du QT X X L'association escitalopram
+ cyamémazine est contre-
indiquée car pourvoyeuse
+++ d'allongements du QT
D bradycardie
E bloc de branche incomplet droit

Réponse 6 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A QT ( en ms ) X X
QT c ( en ms ) =
Ö RR¢ ( en s )

B QT ( en ms )
QT c ( en ms ) =
Ö RR¢ ( en ms )

C QT ( en s )
QT c ( en ms ) =
Ö RR¢ ( en ms )

D on calcule l'intervalle QT en prenant le début X


de l'onde Q et le sommet de l'onde T
E on calcule l'intervalle QT en prenant le début X
de l'onde Q et la fin de l'onde T
À connaître sans hésitation +++

Réponse 7 : 9 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A la fonction rénale
B la fonction hépatique X
C l'électrocardiogramme X X Il faudra surveiller le QT
après arrêt de la cyamémazine
et de l'escitalopram
D l'apparition d'une dysurie X Car adénome de prostate
chez un homme de 72 ans
E la prise de poids X Patient à haut risque
métabolique

CORRIGÉS 455
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 8 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bradyphémie X
B clinophilie X X Tendance à passer ses journées allongé
C incurie X Difficulté à assurer les soins
d'hygiène corporelle
D hypomimie
E sentiment d'incurabilité X X Conviction, inaccessible à la
réassurance, qu'on ne pourra pas guérir

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A épisode dépressif caractérisé X X
B avec caractéristiques catatoniques Pas d'argument clinique
C pharmaco-résistant X Non, réponse à trois lignes
de traitement successives
D au sein d'un trouble bipolaire X Aucun argument clinique ni
de type I anamnestique pour un trouble bipolaire
E au sein d'un trouble bipolaire X Aucun argument clinique ni
de type II anamnestique pour un trouble bipolaire

Réponse 10 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le consentement du patient X X Ou consentement de la famille/
personne de confiance en cas
d'impossibilité pour le patient à consentir
(patient catatonique…)
B une imagerie cérébrale X Seule contre-indication absolue :
sans contre-indication hypertension intracrânienne, car risque
d'engagement
C une ponction lombaire X
sans contre-indication
D une consultation de neurologie
E une consultation d'anesthésie X X

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A séquelles d'accident vasculaire
cérébral temporal
B vieillissement cérébral X
normal pour l'âge
C démence type Alzheimer X
D démence débutante X Signes de leucopathie vasculaire
d'origine vasculaire
E lésions en rapport X
avec une dépression

456 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 12 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une entrée dans la démence peut X X À éliminer surtout si 1er épisode chez
se faire sur un mode d'allure un sujet âgé sans antécédents
dépressive psychiatriques
B démence et dépression sont très X X Plus de 30 % des déments sont
comorbides également déprimés
C la dépression peut donner un X Signes cognitifs parfois très marqués
tableau d'allure démentielle dans la dépression
D les ECT aggraveront la démence X Non, les troubles cognitifs sont
temporaires
E un traitement antidépresseur X « Laver » la dimension dépressive
d'épreuve aidera à faire la part permet d'y voir plus clair sur la
des choses symptomatologie cognitive persistante

Réponse 13 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A mélancolie délirante X
B virage en manie délirante
C syndrome confusionnel X X Désorientation temporo-spatiale
post-critique quasi systématique après les ECT,
a fortiori chez un sujet âgé,
avec un effet cumulatif
D syndrome confusionnel sur X À éliminer +++ devant cet homme
rétention aiguë d'urine présentant une hypertrophie bénigne
de la prostate et ayant eu une anesthésie
générale le matin même
E syndrome confusionnel sur Pas d'argument évident mais
hypercalcémie à éliminer dans un second temps, comme
tout autre désordre hydroélectrolytique

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A les troubles mnésiques liés aux Concernent l'encodage de nouveaux
ECT ne concernent que la mémoire souvenirs. Ex. : patient incapable de
antérograde raconter sa journée de la veille
B les troubles mnésiques liés aux Concernent la capacité à restituer
ECT ne concernent que la mémoire d'anciens souvenirs. Ex. : patient incapable
rétrograde de donner la date de naissance de ses enfants
C les troubles mnésiques liés aux X
ECT peuvent concerner la mémoire
antérograde comme rétrograde
D les troubles mnésiques liés aux X
ECT sont définitifs
E les troubles mnésiques liés aux X X Récupération au maximum dans les
ECT sont transitoires 6 mois, les seuls souvenirs pouvant être
définitivement perdus sont ceux
concernant la période de la cure
d'électroconvulsivothérapie

CORRIGÉS 457
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 15 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A absence d'aboulie X Il s'agit ici davantage
d'un apragmatisme : difficulté à initier le
mouvement, mais les intérêts sont préservés
B présence d'anhédonie X Il lui reste de toute évidence des
moments d'hédonie
C troubles de la mémoire X X Difficulté à faire fonctionner les
procédurale appareils qu'il maîtrisait auparavant
D aggravation vespérale X Alors que la prédominance matinale
des troubles est typique de la dépression
E labilité émotionnelle X Troubles caractériels présents dans la
démence, n'appartiennent pas au registre
dépressif, au contraire de l'irritabilité

Liste des items traités


Item 64a – UE 3 – Trouble dépressif de l'adolescent et de l'adulte
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes
Item 106 – UE 4 – Démence, maladie d'Alzheimer

DP 34

Réponse 1 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A consommation de toxiques X X Peut « faciliter » le passage à l'acte
B antécédents psychiatriques X X Notamment de crise suicidaire, mais aussi
de pathologie psychiatrique type trouble de
l'humeur, trouble de la personnalité borderline,
trouble du comportement alimentaire,
tous très pourvoyeurs de suicidalité
C le poids de la patiente
D l'estime que la patiente a X
d'elle-même
E l'existence d'une fratrie X Facteur protecteur, comme
tout un entourage étayant

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A son âge constitue un facteur de Âge extrêmes : adolescent, sujet âgé
risque de suicide abouti
B l'intentionnalité est élevée X X Accumulation de traitements, pour
mise en acte d'un scénario bien défini
C le risque létal est faible X Clomipramine : toxicité cardiaque
D son sexe constitue un facteur de Au contraire
risque de suicide abouti
E il s'agit d'une urgence psychiatrique X X

458 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 3 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A prise en charge ambulatoire X
B hospitalisation sans consentement Pas de façon systématique
au péril imminent
C hospitalisation en soins libre X X Sauf si refus de soins, mais a priori il
existe une demande de soins, elle vous
parle de son projet suicidaire
D hospitalisation sans consentement Pas de façon systématique
à la demande d'un tiers
E hospitalisation sans consentement
à la demande d'un représentant
de l'état
Sauf situation exceptionnelle, retenir qu'il faut toujours proposer une hospitalisation

Réponse 4 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A la prévalence est plus élevée chez X
les sujets jeunes de moins de
25 ans
B elles sont plus fréquentes chez X Au contraire sex-ratio = 1/4
l'homme
C elles vont concerner 5 % de la X
population des adultes au cours
de leur vie
D la tentative de suicide X X
médicamenteuse est la modalité la
plus fréquente
E on estime à moins de 200 000 le X
nombre de tentatives de suicides
par an en France
Phénomène fréquent et très transversal : touche toutes les situations psychiatriques

Réponse 5 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A mise en pyjama X Pour éviter les mises en danger ainsi
que pour limiter le risque de fugue
B inventaire des effets personnels X Pour retrait des objets dangereux
(rasoirs, médicaments…)
C hospitalisation en secteur X X
spécialisé
D dispensation des traitements par X
voie parentérale
E surveillance rapprochée de l'état X X
psychique

Réponse 6 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antécédents de dépressions X X
B antécédents de suicides X Font évoquer des antécédents
intrafamiliaux familiaux de bipolarité 

CORRIGÉS 459
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C antécédents familiaux de dépression X X
D autisme
E stigmate de maladie bipolaire X X

Réponse 7 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le trouble de l'adaptation
B l'autisme
C la psychose hallucinatoire chronique
D les troubles obsessionnels
compulsifs
E l'accès maniaque X Car facilitation du passage à l'acte
du fait de l'accélération psychomotrice

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une hypersexualité Au contraire, baisse de la libido
B une hyperphagie X Possible même si on voit plus
fréquemment une hyporexie
C une hypersomnie X X Idem, possible même si on voit plus
fréquemment une hyposomnie (troubles
de l'endormissement, réveils nocturnes,
réveil matinal précoce)
D une diffluence Symptôme d'excitation maniaque
E un syndrome dissociatif X Doit faire revoir le diagnostic
et évoquer une schizophrénie

Réponse 9 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A troubles anxieux généralisés
B personnalité paranoïaque
C personnalité borderline
D épisode dépressif caractérisé X X Syndrome dépressif complet
sévère et classique, intensité sévère
au vu de la crise suicidaire actuelle
E mélancolie délirante X

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A maintenir le traitement actuel en X X
majorant la posologie
B antidépresseur tricyclique X Option théoriquement possible bien
que pas proposée en première intention
au vu de la moins bonne tolérance

460 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C inhibiteur de la recapture X
de la sérotonine et de la
noradrénergique
D sismothérapie Pas d'emblée
E lithium X Aucune indication

Réponse 11 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 1 semaine
B 2 semaines
C 4 semaines X 4 à 6 semaines classiquement
D 3 mois
E 6 mois

Réponse 12 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A créatinémie X Nécessite une adaptation de
posologie
B électrocardiogramme X X La principale toxicité est cardiaque
C bêta-hCG X Bien que la grossesse ne soit pas
une contre-indication absolue, on
demandera les bêta-hCG de façon
systématique avant de traiter une femme
en âge de procréer
D IRM cérébrale Sera proposée dans le cadre d'un
bilan étiologique systématique, pas dans
le cadre du bilan préthérapeutique
E examen ophtalmologique X Risque de glaucome par fermeture
de l'angle

Réponse 13 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt dès la rémission clinique X Meilleure façon de préparer
pour limiter la toxicité cardiaque une rechute
cumulative
B 3 mois Durée de traitement beaucoup
trop courte
C 6 mois à 1 an X X
D à vie
E un relais par thymorégulateur est Aucune indication
nécessaire au 6e mois à un thymorégulateur à ce moment
de la prise en charge

CORRIGÉS 461
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 14 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hémorragie digestive X
B dépression respiratoire X Benzodiazépines
C troubles du rythme cardiaque X X Clomipramine, effet cumulé sur
l'allongement du QT
D épilepsie X X Abaissement du seuil épileptogène
E insuffisance rénale aiguë

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A la patiente n'a aucune contre-
indication, en particulier pas
d'antécédent suicidaire
B elle est plus efficace que la
psychanalyse dans cette indication
C en l'absence de signe de gravité, X Ne concerne pas la situation
elle peut constituer la seule de la patiente toutefois !
thérapie d'un épisode dépressif
D elle permet de prévenir les rechutes X X
E elle est une forme de thérapie familiale X

Liste des items traités


Item 64a – UE 3 – Trouble dépressif de l'adolescent et de l'adulte
Item 348 – UE 11 – Risque et conduite suicidaires chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte :
identification et prise en charge
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes

DP 35
Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A tachypsychie
B cognitions erronées concernant X Distorsion cognitive sur les apports
l'alimentation nécessaires
C éléments délirants à thématique X
d'empoisonnement
D éléments délirants à thématique
de transformation corporelle
E restriction alimentaire qualitative X X Éviction de certains aliments

Réponse 2 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A addiction au sport L'hyperactivité sportive n'est ici qu'un
symptôme du trouble du comportement
alimentaire
B boulimie Pas de conduites de purge retrouvées
à l'anamnèse

462 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C anorexie mentale X
D schizophrénie débutante
E trouble obsessionnel compulsif

Réponse 3 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amaigrissement avec refus de X X Indice de masse corporelle
maintenir le poids au-dessus de la dans la zone de la dénutrition
normale minimale (IMC < 16,5 kg/m2)
B amaigrissement avec vomissements X
C peur de prendre du poids X
D aménorrhée X N'est plus considérée comme un
symptôme cardinal dans le DSM-5, mais
reste quasi systématique dans l'anorexie
restrictive
E déni de la maigreur X

Réponse 4 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le sex-ratio est équilibré X Large prédominance de femmes,
même si la proportion (ou le
diagnostic) du trouble du
comportement alimentaire chez le
jeune homme augmente
B elle concerne 5 % de la Plutôt autour de 10 % d'une
population caucasienne classe d'âge
C la maladie est inexistante dans les X
pays en voie de développement
D l'entrée dans la maladie se situe le X
plus souvent entre 15 et 25 ans
E la guérison concerne 20 % des
patientes

Réponse 5 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A grandes ondes T X
B sous-décalage du ST X
C bradycardie
D tachycardie ventriculaire X X
E ondes U X X
Connaître +++ les signes ECG de l'hypokaliémie

CORRIGÉS 463
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 6 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A usage de laxatifs X X Perte digestive
B usage de diurétiques X X Perte urinaire
C vomissements X X Perte digestive
D insuffisance surrénale
E usage d'hormones thyroïdiennes X Au contraire, risque d'hyperkaliémie

Réponse 7 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A diarrhée X Qui aggrave alors la déplétion
potassique
B vomissements
C céphalées X
D crampes X X
E polyuro-polydypsie X
L'hypokaliémie peut être asymptomatique et causer des troubles du rythme graves

Réponse 8 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A retour au domicile avec X
supplémentation orale type Diffu

B hospitalisation en médecine pour
supplémentation potassique par
perfusion
C hospitalisation libre en psychiatrie
D hospitalisation sans consentement
E hospitalisation en réanimation X X Engagement du pronostic vital
pour surveillance scopée et devant cette hypokaliémie profonde
supplémentation intraveineuse

Réponse 9 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A isolement de la famille
B alimentation sur sonde X X Renutrition urgente
nasogastrique
C psychothérapie X
D neuroleptiques Aucun argument
E transfusion de culots globulaires Pas de caractère inquiétant
de l'anémie, constituée progressivement.
Se résorbera avec la renutrition

464 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 10 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A sortie contre avis médical
B admission en médecine
C organisation de soins
psychiatriques ambulatoires
D hospitalisation à la demande d'un X Mise en danger nécessitant
tiers des soins et une surveillance continue
et impossibilité de consentir à ces soins :
les critères sont remplis
E hospitalisation à la demande d'un
représentant de l'État

Réponse 11 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A mise en place d'un contrat X X Avec définition d'objectifs
thérapeutique notamment de poids
B sevrage des vomissements X X Indispensable
et des laxatifs
C lithium X Aucun argument
D neuroleptique déshinibiteur X
E séparation systématique du milieu X Au moins durant la phase
familial de renutrition initiale

Réponse 12 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A panhypo-pituitarisme X
B trouble des conduites
C diabète insulinodépendant X X
D maladie de Crohn X
E schizophrénie
Penser au bilan à la recherche d'un diagnostic différentiel somatique (endocrinologique ++)

Réponse 13 : 10 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A supplémentation en magnésium X
B supplémentation en phosphore X X
C régime pauvre en sodium X
D apport calorique progressivement X X
croissant
E supplémentation potassique X
À surveiller tout au long de la renutrition

CORRIGÉS 465
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 14 : 2 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A fibroscopie œsogastroduodénale X
B coloscopie
C ostéodensitométrie X X Risque accru d'ostéopénie voire
d'ostéoporose
D échographie cardiaque
E radiographie de thorax

Réponse 15 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A délai diagnostique X Patiente déjà « âgée »,
durée d'évolution importante
B sexe féminin
C vomissements associés X X
D IMC au diagnostic X
E déni des troubles X X

Liste des items traités


Item 69 – UE 3 – Troubles des conduites alimentaires chez l'adolescent et l'adulte
Item 229 – UE 8 – Électrocardiogramme

DP 36

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A intoxication aiguë aux
benzodiazépines
B syndrome confusionnel X X À éliminer de façon systématique
C conversion hystérique X
D premier épisode psychotique X X Le qualificatif de bouffée délirante
aiguë est une entité française …
E alcoolisation aiguë

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A désorientation temporo-spatiale X X
B hallucinations visuelles
C fluctuations de la vigilance X X
D hallucinations auditives X
E tremblements
Il faudra, même en l'absence de ces éléments, éliminer les étiologies simples et fréquentes
de syndrome confusionnel

466 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome dépressif sévère X Les troubles cognitifs sont quasi
constants et ciblent spécifiquement
l'attention et la mémoire
B phobie sociale
C personnalité borderline X
D hallucinations intrapsychiques X X L'attention est considérablement
gênée par l'envahissement délirant
E convulsions complexes X Ou états épileptiques aconvulsivants,
caractérisés par des fluctuations
du contact et de l'attention

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A examen physique normal X Diagnostic d'élimination en l'absence
d'antécédents psychiatriques connus, même
si le tableau clinique laisse peu de doutes
B antécédent familial de X X Schizophrénie : maladie
schizophrénie à forte composante génétique
C début brutal des troubles
D thématique du délire
E présence d'hallucinations visuelles X Au contraire, elles sont rarement
d'origine psychiatrique et doivent faire
suspecter une étiologie neurologique

Réponse 5 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A thématique de filiation X X
B thématique mystique
C thématique mégalomaniaque X
D systématisé en réseau
E non systématisé X
Rechercher les éléments de persécution devant un tableau de délire mégalomaniaque,
ils vont souvent de pair

Réponse 6 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A ponction lombaire X
B IRM cérébrale Pas en urgence, mais une imagerie
cérébrale sera faite devant un premier
épisode psychotique
C électroencéphalogramme
D électrocardiogramme X X Obligatoire avant la prescription
d'un antipsychotique
E bêta-hCG urinaire X Certains psychotropes sont
contre-indiqués chez la femme enceinte

CORRIGÉS 467
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 7 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A appeler le Procureur de la X
République pour une demande
d'hospitalisation sous contrainte
B demander à la mère de raisonner
sa fille
C mettre en place une contention X Car agitation avec mise en danger
physique d'elle-même et du personnel
D prescrire un psychotrope sédatif X Systématique avec la contention physique
E rassurer la patiente, lui expliquer X X Réassurance primordiale +++,
que vous vous inquiétez trop pour toujours se rappeler qu'un patient délirant
elle pour pouvoir la laisser refuser est potentiellement persécuté
les soins

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A diazépam per os X X Benzodiazépines
B chlorpromazine (Largactil ) per os
®
X X Neuroleptique sédatif, synergique sur
le plan sédatif avec les benzodiazépines
C diazépam IM
D chlorpromazine (Largactil®) IM X
E propofol IV Sédatif d'anesthésie,
pas d'indication en psychiatrie
Toujours proposer en premier un traitement par voie orale, en expliquant que l'injection sera utilisée
en cas de refus

Réponse 9 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hospitalisation en soins Pas de consentement possible
psychiatriques libre aux soins au vu de l'état psychiatrique
de la patiente
B hospitalisation en soins X
psychiatriques à la demande d'un
tiers
C hospitalisation en psychiatrie à la Pas de trouble à l'ordre public
demande du représentant de l'État
D hospitalisation en soins Non adaptée puisque vous avez sous
psychiatriques avec péril imminent la main un tiers qui n'est
pas un persécuteur désigné
E aucune de ces propositions

Réponse 10 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antiproductif Les benzodiazépines
n'ont aucune propriété antidélirante
B sédatif X

468 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C anticonvulsivant X
D hypnotique X
E myorelaxant X
Bien connaître les propriétés et effets indésirables des BZD

Réponse 11 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A alpha-adrénergiques X
B bêta-adrénergiques
C anticholinergiques X Explique la sécheresse buccale
et la constipation
D antidopaminergiques X Explique l'effet antiproductif
E antisérotoninergiques

Réponse 12 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A rires immotivés X
B stéréotypies motrices X
C échopraxie
D catalepsie X X Maintien des attitudes, signe
le plus caractéristique de la catatonie
E agitation X Il existe des catatonies mutiques,
rigides, akinétiques, et des catatonies
agitées
Grande variété des tableaux cliniques de la catatonie. Pronostic vital engagé, doit être traité en urgence

Réponse 13 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A NFS X X
B créatinine X X
C bilan hépatique X
D glycémie à jeun X Retentissement métabolique
E électroencéphalogramme

Réponse 14 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A crise convulsive
B akathisie
C crise de panique
D conversion hystérique
E dystonie aiguë X Effet secondaire classique
des neuroleptiques

CORRIGÉS 469
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt de la rispéridone
B diminution de la posologie de la X Effet dose-dépendant,
rispéridone donc baisser si l'état clinique le permet
C benzodiazépine
D phénobarbital X
E tropatépine (Lepticur®) X X Correcteur des neuroleptiques,
traitement symptomatique

Liste des items traités


Item 61 – UE 3 – Trouble schizophrénique de l'adolescent et de l'adulte
Item 11 – UE 1 – Soins psychiatriques sans consentement
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes

DP 37

Réponse 1 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A une crainte de l'abandon X
B une impulsivité X Rapidité des passages à l'acte
C une instabilité émotionnelle X X L'instabilité, qu'elle concerne les
émotions, les comportements, l'estime de
soi est une notion clé dans le trouble de
la personnalité présenté par Madame R.
D une désorganisation motrice
E un théâtralisme X Sa souffrance est authentique et ne
doit pas être remise en cause au premier
entretien

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A personnalité borderline X Tableau clinique typique
B personnalité histrionique
C personnalité paranoïaque
D personnalité schizoïde
E aucune de ces réponses
À connaître, très comorbide de beaucoup d'autres troubles psychiatriques

Réponse 3 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le suicide X X Gestes suicidaires nombreux, répétés,
pouvant mener à un suicide abouti
B les addictions X X Comorbidités addictives +++
C les conduites sexuelles à risque X

470 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D le trouble obsessionnel compulsif X
E l'épisode hallucinatoire bref X Historiquement, on décrivait le
trouble borderline comme un état limite
entre la névrose et la psychose en raison
de ces possibles brefs épisodes délirants

Réponse 4 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 2 semaines
B 4 semaines
C 8 semaines
D 12 semaines X Traitement symptomatique
temporaire +++
E 24 semaines
Les benzodiazépines font partie des molécules les plus consommées, souvent hors des règles
de bonne prescription

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A il peut être utile d'associer deux X
types de benzodiazépines pour
soulager l'anxiété
B l'oxazépam (Séresta®) est la seule X À savoir pour les insuffisants
benzodiazépine qui n'a pas de hépatiques
métabolisme hépatique
C pour diminuer l'abus de En revanche cela est vrai
prescription et la consommation pour le Stilnox® désormais
de benzodiazépines, la prescription
sur ordonnance sécurisée est
maintenant obligatoire
D il est toujours recherché la X X Limitation des effets indésirables
posologie minimale en terme
d'efficacité pour un traitement
médicamenteux
E avant la prescription d'une Pas systématique en l'absence
molécule de la classe des d'antécédents haptiques ou
benzodiazépines il faut néphrologiques connus, mais
systématiquement réaliser un bilan recommandé
sanguin avec fonction hépatique
et rénale

Réponse 6 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A trouble panique avec agoraphobie X
B trouble anxieux généralisé Anxiété de fond, permanente,
n'évoluant pas par accès comme
dans le trouble panique
C trouble obsessionnel compulsif 

CORRIGÉS 471
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D trouble conversif
E trouble somatoforme

Réponse 7 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A peur de mourir X Voire sensation de mort imminente
B hallucinations cénesthésiques X
C hypoxémie Éventuellement hypocapnie si
hyperventilation prolongée
D dépersonnalisation, déréalisation X Symptômes effrayant les patients, qui
décrivent se sentir « devenir fous », mais
très fréquents lorsqu'ils sont recherchés
E palpitations X X Ou oppression thoracique, ou
dyspnée…

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A réponse aux benzodiazépines N'est pas un critère, mais dans les
faits les attaques de panique répondent
bien aux benzodiazépines
B répétition des attaques de panique X Dans des situations bien précises
en général
C intensité des attaques de panique Pas un critère non plus
D troubles du sommeil X
E anxiété anticipatoire X X Avec conduites d'évitement
pour ne pas être confronté à la situation
anxiogène

Réponse 9 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A présence d'antécédent familial de C'est un argument en faveur
trouble bipolaire mais il ne fait pas le diagnostic
B consommation de toxiques
C présence d'un antécédent X Diagnostic le plus souvent
d'épisode maniaque ou rétrospectif
hypomaniaque
D présence d'un antécédent Caractériserait le type III
de virage de l'humeur sous
antidépresseur
E aucune de ces propositions
Diagnostic souvent posé très en retard par rapport au début du trouble, et sur des données
anamnestiques

472 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 10 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A retour au domicile Risque suicidaire important !
B soins psychiatriques libres Elle refuse les soins
C soins psychiatriques à la demande Pas de trouble à l'ordre public
du représentant de l'État
D admission en clinique Le type de structure privée ou
publique n'est pas la question posée
E soins psychiatriques à la demande X
d'un tiers

Réponse 11 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A présence de troubles mentaux X
B présence d'une pathologie X
somatique lourde mais refus du
traitement recommandé
C impossibilité, pour le patient, à X X
consentir à ses soins
D nécessité de soins immédiats X
assortis d'une surveillance
constante en milieu hospitalier
E demande écrite d'un parent pour Demande écrite d'un tiers (pas
un mineur de moins de 15 ans forcément un parent) et pour tous les
patients (pas seulement pour les mineurs)
Connaître parfaitement les critères de rédaction d'un certificat médical de demande d'hospitalisation
sous contrainte

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antidépresseur de la famille des X X À posologie supérieure à celle utilisée
inhibiteurs sélectifs de la recapture pour les épisodes dépressifs et pour une
de la sérotonine durée prolongée
B antipsychotique
C supplémentation thyroïdienne X
D thérapie cognitive et X À fait la preuve de son efficacité
comportementale dans le trouble panique (dans les troubles
anxieux en général)
E thymorégulateur

Réponse 13 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A thymorégulateur
B antipsychotique
C antidépresseur 

CORRIGÉS 473
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D psychothérapie X
E aucune des propositions
précédentes
Les troubles de la personnalité n'ont pas de traitement médicamenteux spécifiques

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dimensions biologiques, innées de Correspond au tempérament
la personnalité
B dimensions de la personnalité X X
déterminées par les expériences de
la vie et l'apprentissage social
C aspect stable de la personnalité Correspond au tempérament
d'un sujet
D aspect de la personnalité X
susceptible d'évoluer au cours de
la vie
E seul élément qui caractérise la X La personnalité associe
personnalité d'un sujet le tempérament et le caractère

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A personnalité histrionique X
B personnalité Fait partie des personnalités
obsessionnelle-compulsive anxieuses (Cluster C)
C personnalité antisociale X
D personnalité schizotypique X Fait partie des personnalités
excentriques (Cluster A)
E personnalité évitante Fait partie des personnalités
anxieuses (Cluster C)

Liste des items traités


Item 62 – UE 3 – Trouble bipolaire de l'adolescent et de l'adulte
Item 64h – UE 3 – Trouble de personnalité
Item 64c – UE 3 – Trouble panique
Item 11 – UE 1 – Soins psychiatriques sans consentement
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes
Item 71 – UE 3 – Différents types de techniques psychothérapeutiques

DP 38

Réponse 1 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome dépressif caractérisé Probable, mais ne constitue
pas la principale plainte du patient
B démence débutante Aucun argument pour évoquer
une altération des fonctions supérieures

474 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C trouble anxieux et addiction aux X Nettement au premier plan
benzodiazépines et hypnotiques
D délire paranoïde Absence de symptôme délirant
E état mixte Aucun symptôme de la lignée maniaque

Réponse 2 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A le risque suicidaire est faible X Au contraire, il s'agit d'un patient
âgé avec un antécédent personnel
B il n'existe pas de composante X Vrai, aucune sémiologie délirante
délirante n'est décrite
C il existe une négation des troubles Au contraire, le patient a conscience
de ses troubles, pour lesquels il vient
spontanément demander de l'aide
D la logorrhée témoigne d'un La logorrhée existe mais elle
possible état mixte n'est associée à aucun autre symptôme
maniaque : elle est donc beaucoup plus
probablement attribuable à l'anxiété
E il existe très certainement une maladie L'origine démentielle passe
neurodégénérative déjà avancée ici au deuxième plan

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A forte posologie consommée La posologie ne fait pas le trouble
de l'usage
B posologie croissante dans le temps X X Phénomène de tolérance
C poly-intoxication Non retrouvée ici
D durée de la consommation Pas un critère de consommation
addictive
E anxiété anticipatrice X Fait partie des symptômes psycho-
comportementaux dont s'assortissent
les addictions
Les critères diagnostiques d'un trouble addictif sont des symptômes psycho-comportementaux
(perte de contrôle, envie irrépressible), la présence d'un retentissement sur la vie sociale et sur la santé
du patient (troubles cognitifs ici), et enfin des caractéristiques pharmacologiques (tolérance, sevrage)

Réponse 4 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A agoniste des récepteurs X
GABAergiques
B antagoniste des récepteurs
GABAergiques
C prosérotoninergique
D antisérotoninergique
E antihistamnique
Le GABA est un neurotransmetteur inhibiteur, donc la facilitation de la neurotransmission GABAergique
induite par les benzodiazépines diminue l'hyperexcitabilité neuronale présente dans l'anxiété

CORRIGÉS 475
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 5 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A myalgies X X
B insomnies X X
C hypermnésie
D rebond anxieux X A éviter à tous prix car favoriserait
une reprise de la consommation ++
E hyperphagie
Toujours diminuer les doses progressivement, ce d'autant que la consommation est ancienne

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A consommation d'alcool X Serait effectivement un facteur
de risque mais non présent ici
B présence d'une dimension X X Avec anticipation anxieuse ++
anxieuse importante de l'arrêt chez Monsieur S.
C âge du patient
D sexe du patient
E demi-vie courte de la X X Anxiété rebond encore plus massive
benzodiazépine utilisée

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A interruption conjointe de X
l'alprazolam et des deux hypnotiques
B baisse progressive de la posologie X X À effectuer sur plusieurs mois
d'alprazolam
C passage du traitement hypnotique X À privilégier dans la mesure
en monothérapie du possible, il sera plus facile par la suite
de s'en sevrer
D perfusion initiale de flumazénil X Utilisé pour les surdosages graves
(intoxications médicamenteuses
volontaires notamment)
E introduction de l'aripiprazole à la Antipsychotique atypique : aucun
place de l'alprazolam objet ici

Réponse 8 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A posologie d'attaque élevée puis X Au contraire, posologie minimale
baisse par paliers de 5 jours efficace d'emblée
B privilégier systématiquement les Non systématique, dépendra
demi-vies courtes de l'indication
C baisse des posologies chez les X Oui
sujets de plus de 65 ans

476 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D durée limitée dans le temps X X Oui, 4 à 12 semaines pour une
indication anxiolytique, 2 à 4 semaines
pour une indication hypnotique
E pas d'association à un hypnotique X X Oui
ou un autre anxiolytique
Question capitale, tout médecin généraliste y est confronté en permanence

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A grossesse La grossesse n'est pas une
contre-indication
B syndrome des apnées du sommeil X X Majore l'hypotonie musculaire
de la filière oropharyngée et accentue
de ce fait les apnées
C cirrhose Child C X X
D intoxication connue aux opioïdes N'est pas une contre-indication
et carbamates absolue mais en pratique, on évitera les
benzodiazépines chez tous les terrains
fragiles sur le plan addictologique
E âge < 10 ans

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A vous ne pouvez pas répondre aux X Il s'agit de protéger le secret médical
questions de cette dame par téléphone
B vous lui donnez le diagnostic mais
ne répondez pas sur le caractère
héréditaire ou non
C vous lui répondez sur le caractère
héréditaire sans pouvoir préciser le
diagnostic
D vous lui donnez le diagnostic X
et la rassurez sur le caractère
héréditaire de sa maladie
E vous pouvez lui proposer X X Des informations pourront lui être
d'organiser un entretien familial si délivrées si et seulement si la demande
c'est Monsieur S. qui vous en fait émane de votre patient et en sa présence
la demande
La vie de tous les jours à l'hôpital … avoir les idées claires !

Réponse 11 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A personnalité borderline
B personnalité antisociale
C personnalité paranoïaque X
D personnalité évitante
E personnalité dépendante
Rappel : on statue sur les traits de personnalité à distance des épisodes thymiques aigus

CORRIGÉS 477
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 12 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A sexe masculin
B hypertrophie du moi X
C rigidité psychique X Impossibilité pour lui d'être
convaincu par autrui
D toxicomanie X Pas particulièrement comorbide
des troubles addictifs
E méfiance X X Méfiance générale, souvent sans
objet et non partagée par l'entourage

Réponse 13 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A addiction
B schizophrénie
C trouble du comportement
alimentaire
D trouble bipolaire
E aucune de ces propositions X
En revanche, les personnalités paranoïaques sont plus susceptibles de présenter une évolution
vers un trouble délirant persistant (de type psychose paranoïaque)

Réponse 14 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A il est impossible d'obtenir X
son dossier médical
B il est possible d'obtenir les X Il ne s'agit pas de transmettre
informations communicables le dossier tel quel
de son dossier médical
C il faut faire un courrier au chef
de service
D il faut faire un courrier au directeur X X
de l'hôpital
E il faut faire un courrier à la CNIL
Demande de plus en plus fréquente, et pas toujours de la part de patients paranoïaques

Réponse 15 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A compte rendus d'hospitalisation X Information formalisée
B résultats d'examens X X Information formalisée
C feuilles de prescription X X Information formalisée
D notes manuscrites du médecin Fait partie des informations
non formalisées
E informations confidentielles Consignées dans un document
délivrées par les proches intitulé « informations non
communicables » justement
Là aussi c'est la vie courante d'un service, notion médico-légales à maîtriser parfaitement

478 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Liste des items traités


Item 75 – UE 3 – Addiction aux médicaments psychotropes (benzodiazépines et apparentés)
Item 64h – UE 3 – Trouble de personnalité
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes
Item 7 – UE 1 – Les droits individuels et collectifs du patient. Le dossier médical. L'information
du malade. Le secret médical

DP 39

Réponse 1 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A c'est un agoniste partiel des X Traitement substitutif dans l'addiction
récepteurs aux opiacés aux opiacés
B c'est un antagoniste des X
récepteurs aux opiacés
C elle peut être prescrite sur une X Ordonnance sécurisée
ordonnance standard
D elle peut être prescrite par tout X
médecin
E la durée de prescription maximale X X
est de 28 jours

Réponse 2 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A nausées et vomissements X
B myosis X Signe d'intoxication aiguë
C bâillement X
D majoration des troubles du X
sommeil à type d'insomnie
E hypothermie Au contraire, hyperthermie

Réponse 3 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A flumazénil Antidote de l'intoxication
aux benzodiazépines
B naloxone Antidote de l'intoxication aux opiacés
C augmentation de la posologie de
benzodiazépine
D introduction de baclofène Cravingolytique dans le trouble
de l'usage de l'alcool
E aucune de ces propositions X

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A âge de la patiente Les adolescents sont
à risque maximum
B sexe féminin Au contraire 

CORRIGÉS 479
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C absence du père X
D alcoolisme familial X X
E contexte social X Le risque de toxicomanie est
augmenté dans les milieux sociaux
défavorisés

Réponse 5 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt en 1 fois de l'oxazépam X Risque de syndrome de sevrage
(Séresta®) après le sevrage en aux benzodiazépines ++
Subutex®
B arrêt progressif du Séresta® X X
C introduction d'un hypnotique X
(zolpidem)
D flumazénil le soir X
E polyvitaminothérapie B1, B6, PP Prévention du risque de sevrage à
et C l'alcool

Réponse 6 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A l'estime de soi X
B le degré d'envahissement du X
champ de la pensée
C son index de masse corporelle Pas d'impact sur le risque suicidaire
en dehors d'un trouble du comportement
alimentaire authentique
D sa situation sociale et familiale X
E la personnalité sous-jacente X

Réponse 7 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A tachypsychie X
B bradyphémie X Lenteur du discours
C anhédonie X Absence de plaisir
dans ses centres habituels d'intérêt
D apragmatisme
E péjoration de l'avenir X Pessimisme dans les projections
dans l'avenir

Réponse 8 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hallucinations auditives
B idées d'incurabilité X X Conviction qu'elle ne pourra
être ni aidée ni sauvée
480 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C anhédonie totale X
D idées de culpabilité X X
E insomnie d'endormissement X

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un antidépresseur
B un antipsychotique de première X
génération
C un antipsychotique atypique
D un thymorégulateur X X Utilisé dans les troubles bipolaires
ou comme traitement adjuvant
en association avec un antidépresseur
dans les troubles dépressifs récurrents
E un antiépileptique X

Réponse 10 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A glycémie
B bilan hépatique X Pendant les 6 premiers mois
C NFS X Pendant les 6 premiers mois
D surveillance cutanée X X Risque +++ à l'introduction
du traitement
E créatininémie

Réponse 11 : 3 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A trouble de personnalité paranoïde
B trouble de personnalité histrionique
C trouble de personnalité dépendante X
D trouble de personnalité évitante
E trouble de personnalité borderline

Réponse 12 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un trouble de l'humeur X
B un trouble obsessionnel compulsif
C un trouble anxieux X
D un trouble du comportement
alimentaire
E des conduites addictives X

CORRIGÉS 481
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 13 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A programme au long cours Au contraire, la thérapie cognitivo-
comportementale est une thérapie
qui a une durée limitée dans le temps
B identification d'une problématique X X
précise avec le patient
C définition d'un contrat X
avec le thérapeute
D désensibilisation par exposition X
progressive au stimulus anxiogène
E analyse indirecte des processus X Concerne davantage la
psychiques inconscients psychothérapie d'orientation analytique

Réponse 14 : 2 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A mesure de sauvegarde de justice Mesure temporaire instaurée
dans l'urgence
B curatelle X
C tutelle
D interdiction bancaire
E dossier MDPH

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A la demande doit être faite X Ou par un conjoint, un membre
par la patiente de la famille ou un proche entretenant
des relations étroites et stables
B la demande doit être faite
par un médecin
C un certificat médical rédigé X X Rédigé par un médecin
par un psychiatre est ici nécessaire autorisé, énonce les faits qui appellent
la protection
D la curatelle est assortie d'une X
perte du droit de vote
E l'autorisation du curateur doit
être obtenue pour les démarches
administratives simples comme
une demande de pièce d'identité

Liste des items traités


Item 71 – UE 3 – Différents types de techniques psychothérapeutiques
Item 76 – UE 3 – Addiction au cannabis, à la cocaïne, aux amphétamines, aux opiacés, aux
drogues de synthèse
Item 64a – UE 3 – Trouble dépressif de l'adolescent et de l'adulte
Item 64h – UE 3 – Trouble de personnalité

482 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

DP 40

Réponse 1 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A premier épisode psychotique
B épisode dépressif caractérisé X Ralentissement psychomoteur,
anesthésie affective, atteinte
des fonctions instinctives
C épisode mixte
D épisode hypomaniaque
E épisode dissociatif

Réponse 2 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A caractéristiques mélancoliques X Modifie la classe
d'antidépresseur proposée
B caractéristiques psychotiques X Coprescription d'antipsychotique
C évaluation du risque suicidaire X X Mises en place de mesures non
médicamenteuses de prévention du suicide
D épisodes préalables d'excitation X Modifie le rapport aux
hypomaniaque ou maniaque antidépresseurs et peut justifier un
traitement thymorégulateur de fond
E antécédent personnel de dépression X Aucune modification de traitement

Réponse 3 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A trouble de la personnalité Manque d'éléments pour statuer sur
un potentiel trouble de la personnalité
B trouble dépressif récurrent
C trouble bipolaire X Un épisode hypomaniaque suffit
à classer le trouble de l'humeur
dans le spectre bipolaire
D trouble de l'adaptation
E trouble schizo-affectif

Réponse 4 : 9 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antécédent de moment X X Voyage aux États-Unis :
d'exaltation thymique conduites à risque
B antécédent de dépression du X Très évocateur
post-partum
C antécédent familial de dépression
D antécédent familial de bipolarité X X Psychose maniaco-dépressive =
ancien nom des troubles bipolaires
Forte hérédité
E aucune de ces propositions X

CORRIGÉS 483
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A c'est un antidépresseur X X
B c'est un thymorégulateur
C elle appartient à la classe des ISRS
D elle appartient à la classe des X
antiépileptiques
E elle appartient à la classe des IRSNa X

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A rémission de l'épisode dépressif Délai trop court, changement trop brutal
B acclimatation au milieu hospitalier
C virage de l'humeur X X
D dû au traitement antidépresseur X X
E dû au traitement thymorégulateur X Les thymorégulateurs n'induisent pas
de virage de l'humeur

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A logorrhée X
B raccourcissement du temps Plutôt évocateur de dépression
de sommeil avec asthénie
C raccourcissement du temps X X
de sommeil sans fatigue
D bradyphémie X Au contraire, tachypnémie
E hypersyntonie X Hyperperméabilité à l'ambiance
émotionnelle environnante

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A diminution de la venlafaxine Ne suffira pas
B arrêt de la venlafaxine X X
C majoration de l'aripiprazole X Renforcement de l'effet
(Abilify®) thymorégulateur
D introduction de fluoxétine X Contre-indication
E introduction de cyamémézine X Neuroleptique sédatif à visée
(Tercian®) antimaniaque

Réponse 9 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A introduction progressive X
B arrêt progressif X X Risque épileptique très important

484 CORRIGÉS
PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C surveillance de la toxicité
hématologique
D surveillance de la toxicité rénale
E surveillance de la toxicité X X Risque d'épidermolyse (syndrome de
dermatologique Stevens-Johnson) à l'initiation du traitement

Réponse 10 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A pas de risque de virage sous ECT X Le risque de virage existe, mais doit
faire poursuivre les séances d'ECT
B l'ECT traite la manie autant que la X X
dépression
C taux de succès supérieur sur la X Surtout en cas de dépression
dépression des bipolaires pharmaco-résistante
D absence de risque de pérenniser le X
déséquilibre du trouble
E meilleure tolérance

Réponse 11 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A consultation d'anesthésie X X
B bilan métabolique biologique
C ponction lombaire
D imagerie cérébrale de référence X X Recherche de signe d'hypertension
intracrânienne ou de processus expansif
intracrânien : seules contre-indications
absolues
E électromyogramme X

Réponse 12 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A convulsions
B céphalées X Fréquentes
C désorientation temporo-spatiale X X Cède en quelques heures
D mouvements anormaux X
E aphasie

Réponse 13 : 5 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dosage des CPK pour dépister une X Les patients sont curarisés pendant
rhabdomyolyse excessive une ECT
B D-dimères pour exclure une
thrombose veineuse cérébrale

CORRIGÉS 485
mes notes  PSYCHIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C cortisolémie à 8 h 00 pour
dépister une insuffisance
surrénalienne
D lactatémie pour autoriser Les patients sont pré-oxygénés
la seconde séance d'ECT pendant le processus anesthésique
d'une ECT
E aucun de ces examens X

Réponse 14 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ils sont quasi systématiques X X Extrêmement fréquents
(> 85 % des patients)
B ils sont plus présents X La toxicité mnésique
en fin de cure est cumulative
C ils concernent la mémoire X
antérograde
D ils concernent la mémoire X
rétrograde
E ils sont partiellement résolutifs X Ils sont totalement résolutifs
en 6 semaines maximum

Réponse 15 : 12 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A il a pour objectif de prévenir les X X Il s'agit du bénéfice attendu
épisodes maniaques des thymorégulateurs
B il a pour objectif de prévenir les X X
épisodes dépressifs
C il devra être pris au moins 6 mois X
D il devra être pris au long cours X
E il peut être associé à des X
traitements symptomatiques

Liste des items traités


Item 62 – UE 3 – Trouble bipolaire de l'adolescent et de l'adulte
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes

486 CORRIGÉS
mes notes 

GÉRIATRIE
Questions isolées

QI 401 QI 412
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : C, E.

QI 402 QI 413
Réponse : B, D, E. Réponse : A, B, D.

QI 403 QI 414
Réponse : C, D. Réponse : B, C, E.

QI 404 QI 415
Réponse : B, C, D, E. Réponse : A, B, E.

QI 405 QI 416
Réponse : A, D, E. Réponse : A, C, D.

QI 406 QI 417
Réponse : A, D. Réponse : D.

QI 407 QI 418
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : B, D.

QI 408 QI 419
Réponse : C, D. Réponse : B, C, D, E.

QI 409 QI 420
Réponse : A, C, E. Réponse : B, E.

QI 410 QI 421
Réponse : B, C, D. Réponse : B, C, E.

QI 411 QI 422
Réponse : A, B, D, E. Réponse : C, E.

Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie


CORRIGÉS 487
© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 423 QI 436
Réponse : A, B, E. Réponse : A, B, C, D, E.

QI 424 QI 437
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, D.

QI 425 QI 438
Réponse : D. Réponse : C, D.

QI 426 QI 439
Réponse : B, E. Réponse : A, B, C, D, E.

QI 427 QI 440
Réponse : B, D, E. Réponse : A, C, E.

QI 428 QI 441
Réponse : A, B, C, E. Réponse : B, C, E.

QI 429 QI 442
Réponse : A, B, E. Réponse : C, D, E.

QI 430 QI 443
Réponse : B, C, D. Réponse : A, B, C.

QI 431 QI 444
Réponse : A, B, C. Réponse : A, B, C, E.

QI 432 QI 445
Réponse : D, E. Réponse : A, B, E.

QI 433 QI 446
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, C, D, E.

QI 434 QI 447
Réponse : A, B, C, D. Réponse : B, C, E.

QI 435 QI 448
Réponse : A, C, E. Réponse : A, B, C, D.

488 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 449 QI 462
Réponse : A, C, D. Réponse : B, D, E.

QI 450 QI 463
Réponse : B, D, E. Réponse : C, D.

QI 451 QI 464
Réponse : A, C, E. Réponse : D, E.

QI 452 QI 465
Réponse : A, C, E. Réponse : D.

QI 453 QI4 66
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, D, E.

QI 454 QI 467
Réponse : A, B, D. Réponse : A, B, E.

QI 455 QI 468
Réponse : A, C, E. Réponse : B, C, D.

QI 456 QI 469
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : C, D.

QI 457 QI 470
Réponse : A, C, E. Réponse : B, C.

QI 458 QI 471
Réponse : A, B, C. Réponse : A, D, E.

QI 459 QI 472
Réponse : B, D, E. Réponse : A, C, D, E.

QI 460 QI 473
Réponse : D, E. Réponse : B, C.

QI 461 QI 474
Réponse : B, C, E. Réponse : A, C, D.

CORRIGÉS 489
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 475 QI 488
Réponse : A, B, D, E. Réponse : D, E.

QI 476 QI 489
Réponse : C, E. Réponse : C, E.

QI 477 QI 490
Réponse : A, B, C. Réponse : A, D, E.

QI 478 QI 491
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : C, D.

QI 479 QI 492
Réponse : D. Réponse : B.

QI 480 QI 493
Réponse : C. Réponse : A, D.

QI 481 QI 494
Réponse : A, C, D. Réponse : A, B, C, E.

QI 482 QI 495
Réponse : B, D, E. Réponse : B, D, E.

QI 483 QI 496
Réponse : A, B, C, D. Réponse : B, C, D, E.

QI 484 QI 497
Réponse : A, C. Réponse : B, D.

QI 485 QI 498
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, C, E.

QI 486 QI 499
Réponse : A, C, D, E. Réponse : B, C, D.

QI 487 QI 500
Réponse : A, B, D. Réponse : A, D, E.

490 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 501 QI 514
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, B, D.

QI 502 QI 515
Réponse : C, D. Réponse : B, D.

QI 503 QI 516
Réponse : B, C, E. Réponse : A, C, E.

QI 504 QI 517
Réponse : A, B. Réponse : A, D, E.

QI 505 QI 518
Réponse : A, D, E. Réponse : A, B, E.

QI 506 QI 519
Réponse : C, E. Réponse : A, C.

QI 507 QI 520
Réponse : C, D, E. Réponse : B, C, D.

QI 508 QI 521
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, D.

QI 509 QI 522
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : D, E.

QI 510 QI 523
Réponse : A, D, E. Réponse : A, D, E.

QI 511 QI 524
Réponse : B, D, E. Réponse : A, C, E.

QI 512 QI 525
Réponse : C, E. Réponse : A, B, C, D, E.

QI 513 QI 526
Réponse : B, E. Réponse : B, C, E.

CORRIGÉS 491
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 527 QI 540
Réponse : B, E. Réponse : B, D.

QI 528 QI 541
Réponse : B, C. Réponse : A, C, D, E.

QI 529 QI 542
Réponse : C, D, E. Réponse : B, C, D.

QI 530 QI 543
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, B, C, D.

QI 531 QI 544
Réponse : A, B, C. Réponse : D, E.

QI 532 QI 545
Réponse : D, E. Réponse : A, B.

QI 533 QI 546
Réponse : A, C. Réponse : D, E.

QI 534 QI 547
Réponse : B, D. Réponse : B, C, E.

QI 535 QI 548
Réponse : B, D. Réponse : A, B, E.

QI 536 QI 549
Réponse : A, B, C, D. Réponse : A, B.

QI 537 QI 550
Réponse : A, B, D, E. Réponse : B, C, E.

QI 538 QI 551
Réponse : B, D. Réponse : A, C, E.

QI 539 QI 552
Réponse : A, D, E. Réponse : A, B, C, D, E.

492 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Questions isolées mes notes 

QI 553 QI 566
Réponse : B, D. Réponse : C, D, E.

QI 554 QI 567
Réponse : A, B, E. Réponse : B.

QI 555 QI 568
Réponse : A, B, C, D. Réponse : B, D.

QI 556 QI 569
Réponse : B, E. Réponse : B, D, E.

QI 557 QI 570
Réponse : D, E. Réponse : D.

QI 558 QI 571
Réponse : A, B, C, D, E. Réponse : A, D.

QI 559 QI 572
Réponse : B, D, E. Réponse : B, C, E.

QI 560 QI 573
Réponse : A, C, D, E. Réponse : A, B.

QI 561 QI 574
Réponse : D, E. Réponse : A, C, D.

QI 562 QI 575
Réponse : E. Réponse : A, B, C.

QI 563 QI 576
Réponse : B, D, E. Réponse : A, B, D, E.

QI 564 QI 577
Réponse : A, C, D. Réponse : A, B.

QI 565 QI 578
Réponse : A, D. Réponse : A, B, C, D.

CORRIGÉS 493
mes notes  GÉRIATRIE  Questions isolées

QI 579 QI 590
Réponse : A, C, E. Réponse : B, D, E.

QI 580 QI 591
Réponse : A, D, E. Réponse : A, E.

QI 581 QI 592
Réponse : B, D. Réponse : B, C, D.

QI 582 QI 593
Réponse : A, C, E. Réponse : A, D, E.

QI 583 QI 594
Réponse : A, B, C. Réponse : B, E.

QI 584 QI 595
Réponse : A, B, D, E. Réponse : A, B, C, D, E.

QI 585 QI 596
Réponse : A, B, D. Réponse : A, C.

QI 586 QI 597
Réponse : D, E. Réponse : B, D, E.

QI 587 QI 598
Réponse : B, D, E. Réponse : B, C, D, E.

QI 588 QI 599
Réponse : B, C, D, E. Réponse : A, B, D.

QI 589 QI 600
Réponse : B, E. Réponse : A, B, D, E.

494 CORRIGÉS
mes notes 

GÉRIATRIE Légendes
Pourquoi la réponse est bonne ou pas

Dossiers progressifs Conseils, astuces…


Points de stage
Rappel de cours

DP 41
Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antécédents familiaux de maladie ✓ Facteurs de risque de maladie
d'Alzheimer d'Alzheimer
B accident vasculaire cérébral ✓
C dépression tardive ✓
D insuffisance cardiaque Pas facteur de risque de démence
E insuffisance respiratoire
Autres facteurs de risque de maladie d'Alzheimer : âge, hypertension artérielle non contrôlée,
antécédent familial de trisomie 21, antécédent familial de maladie d'Alzheimer

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A déclin cognitif significatif ✓ Atteinte d'au moins : mémoire,
dans au moins un domaine langage, praxie, mémoire épisodique,
cognitif mémoire sémantique, fonction exécutive
B pas de retentissement Retentissement sur le quotidien,
sur le quotidien perte d'autonomie
C MMS (Mini-Mental State) < 9 Aucun lien entre sévérité du MMS et
la notion de trouble neurocognitif majeur
D en dehors de toute pathologie ✓ Oui, et en dehors de toute confusion
psychiatrique
E étiologie organique existante ✓ Toute démence à une étiologie
organique, ce n'est pas une pathologie
psychiatrique
Selon DSM-5 :
– trouble neurocognitif majeur → diagnostic de démence
– trouble neurocognitif mineur → stade pré-démentiel

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A début progressif des troubles ✓ Évocateur d'une maladie d'Alzheimer
B troubles de la mémoire des faits ✓ Correspond à l'atteinte de la
récents mémoire épisodique
C fluctuation des troubles En faveur démence vasculaire
ou à Corps de Lewy
D troubles du comportement de type En faveur d'une démence
frontal fronto-temporale
E manque du mot ✓ Pas typique de l'hypertension artérielle, ici
fréquence cardiaque normale et pouls régulier
Hypertension artérielle : risque d'hypertrophie ventriculaire gauche due à l'élévation de la post-
charge : indice de Sokolow augmenté sur l'électrocardiogramme

Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie


CORRIGÉS 495
© 2017, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A NFS et CRP ✓ Bilan étiologique de démence
B ionogramme sanguin ✓
C TSH ✓ X Bilan étiologique de démence,
dosage important
D sérologie VIH-1 et VIH-2 N'est plus dans le bilan de première
E bilan hépatique intention depuis HAS 2011

Cf. Maladie d'Alzheimer et maladies apparentées. HAS, 2011

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dilatation quadriventriculaire Absente de l'imagerie
B atrophie cortico-sous-corticale ✓ Présente sur IRM mais non spécifique
de la démence
C plusieurs lacunes ischémiques Une lacune visible et non plusieurs
D atrophie de l'hippocampe droit ✓ X Présente et un élément en faveur
du diagnostic de maladie d'Alzheimer
E calcifications des noyaux gris centraux Absente de l'imagerie
Atrophie hippocampe = critère diagnostique mineur de Dubois

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome dysexécutif Présent dans la maladie d'Alzheimer
mais non évocateur de la maladie
d'Alzheimer
B déficit de l'encodage avec indiçage En faveur de la dépression, pas
efficace de la maladie d'Alzheimer
C déficit de l'encodage avec indiçage ✓ X Élément diagnostique important,
déficitaire critère majeur de Dubois
D trouble visuoconstructif Ne correspond pas au profil
E déficit de la mémoire sémantique de la maladie d'Alzheimer

Déficit encodage + indiçage = critère diagnostique majeur de Dubois

Réponse 7 : 7 points

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A une démence mixte de stade Pas anamnèse, ni imagerie ni profil
sévère des tests en faveur
B une maladie d'Alzheimer de stade ✓ Anamnèse + résultats d'imagerie
modéré et tests + score MMS (Mini-Mental State)
compatibles
C une maladie d'Alzheimer de stade MMS ne correspond pas à un stade
sévère sévère
D une démence mixte de stade Pas anamnèse, ni imagerie ni profil
modéré des tests en faveur
E une démence frontale
Un critère majeur + un critère secondaire de Dubois = probable maladie d'Alzheimer

496 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 8 : 7 points

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A annonce diagnostique uniquement Toujours essayer l'annonce
au patient à un aidant
B annonce diagnostique au patient ✓ X Aidant principal, conjoint = acteur
et au conjoint de la prise en charge
C hospitalisation du patient Pas d'indication
D déclaration à 100 % ✓ Oui
E mise sous protection juridique Pas d'indication
Annonce diagnostique à l'aidant : pour pouvoir aider, il faut être au courant de la maladie et la connaître

Réponse 9 : 7 points

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A anticholinestérasique X Troubles de la conduction : contre-
indication aux anticholinestérasiques
B inhibiteur calcique ✓ Ne pas oublier de traiter les
comorbidités et notamment l'hypertension
artérielle qui peut aggraver la maladie
d'Alzheimer
C antagoniste des récepteurs NMDA, ✓ Indication car les
mémantine anticholinestérasiques sont
contre-indiqués
D neuroleptiques Pas d'indication
E inhibiteur de l'enzyme Pas d'indication
de conversion Inhibiteur calcique en première intention,
ici pas de cardiopathie ni de diabète
associé
Contre-indications aux anticholinestérasiques : trouble de la conduction, bradycardie et effets
secondaires conduisant à leur arrêt (anorexie, diarrhées, amaigrissement)

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A stimulation cognitive en accueil ✓ Stimuler les fonctions cognitives
de jour restantes pour ralentir le retentissement
B mise en place d'aides à domicile ✓ Patient en perte d'autonomie
C traitement de la cataracte ✓ Traiter les comorbidités
D soutien à l'aidant ✓ X
E stimulation cognitive par une ✓ Stimuler les fonctions cognitives
orthophoniste restantes pour ralentir le retentissement
L'ensemble des mesures non médicamenteuses est aussi important d'autant qu'avec
les recommandations de la HAS d'octobre 2016, l'indication des anticholinestérasiques et/ou
de la mémantine est remise en questions

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A recherche de l'apparition ✓ Risque de complication de la maladie
de troubles du comportement
B recherche de survenue Pas d'indication ici, plutôt effets
de diarrhées, anorexie secondaires des anticholinestérasiques

CORRIGÉS 497
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs


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C dosage de l'albumine tous ✓ Surveillance de la dénutrition
les 6 mois
D scanner cérébral tous les Pas d'indication
6 mois
E dosage de la créatinine tous ✓ Surveillance de la fonction rénale
les 6 mois et mémantine contre-indiquée si clairance
de la créatinine < 30 ml/min
Surveillance : évolution de la maladie, tolérance au traitement, dépistage de la dénutrition
et de l'insuffisance rénale

Réponse 12 : 7 points

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A hospitalisation de l'aidant Pas d'indication
B hospitalisation du patient ✓ Oui, indication = épuisement de
l'aidant et inefficacité de la prise en charge
C renforcement des aides à domicile Pas dans l'immédiat
D majoration du traitement Pas dans l'immédiat et non
psychotrope nécessairement
E bilan étiologique ✓ Tout trouble du comportement
d'un patient dément doit faire rechercher
une origine organique

Réponse 13 : 7 points

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A discussion avec le patient ✓ Toujours en premier
B benzodiazépine En deuxième intention
C antalgique ✓ X Patient douloureux
D neuroleptique X En deuxième intention
E antidépresseur Pas dans l'immédiat, possibilité
en traitement de fond
Traitement psychotrope : toujours à envisager en deuxième intention et de manière transitoire

Réponse 14 : 7 points

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A évolution de la maladie Dans ce contexte, ce n'est pas
d'Alzheimer la première hypothèse à évoquer
B maladie d'Alzheimer compliquée ✓ Toute agitation doit être en faveur
d'un syndrome confusionnel d”une confusion
C maladie d'Alzheimer compliquée
d'une dépression
D maladie d'Alzheimer compliquée Tableau clinique non évocateur
d'une démence à corps de Lewy
E maladie d'Alzheimer compliquée ✓ X Faciès crispé chez un patient doit
d'un épisode douloureux faire évoquer un état douloureux
Tout changement de comportement chez un patient dément doit faire rechercher une cause
organique ou une confusion, puis dans un deuxième temps une éventuelle dépression avant d'évoquer
l'évolution de la démence

498 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 1 = vieillissement physiologique ✓
B 2 = maladie d'Alzheimer ✓ 2 est le vieillissement pathologique
C 3 = maladie d'alzheimer 3 est le facteur aigu
D 3 = pancréatite ✓ 3 est le facteur aigu
E 3 = agitation L'agitation est la conséquence, c'est
un symptôme
Concept du 1 + 2 + 3 de Bouchon, faisant partie de l'item vieillissement physiologique et pathologique

Liste des items traités


Item 106 – UE 4 – Confusion, démences
Item 129 – UE 5 – Troubles cognitifs du sujet âgé
Item 267 – UE 8 – Douleurs abdominales et lombaires aiguës chez l'enfant et chez l'adulte
Item 269 – UE 8 – Ulcère gastrique et duodénal. Gastrite

DP 42

Réponse 1 : 6 points

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A plaies ✓ Conséquence typique
B décompensation cardiaque aiguë Facteur de risque et non conséquence
C escarres ✓ Conséquence typique
D traumatisme crânien ✓ Conséquence typique
E fractures ✓ Conséquence typique
Les escarres ou zones de compression ou de nécrose peuvent apparaître au bout de quelques heures

Réponse 2 : 6 points

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A fracture du col huméral droit Col fémoral et non huméral
B embolie pulmonaire ✓ X Sémiologie évocatrice
C pneumopathie d'inhalation Pas d'élément en faveur f
D érysipèle du membre inférieur ✓ Sémiologie évocatrice
gauche
E thrombose veineuse du membre ✓
inférieur

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A CPK ✓ Diagnostic de rhabdomyolyse
B myoglobinémie Pas d'intérêt en pratique
C créatinine ✓ Rechercher une insuffisance rénale
aiguë
D potassium ✓ Rechercher une hyperkaliémie
E NFS Pas d'intérêt

CORRIGÉS 499
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A radiographie de la hanche droite ✓ Bilan de fracture
B échographie-Doppler veineux ✓ Bilan de jambe rouge douloureuse
des membres inférieurs
C TP, TCA ✓ Bilan préopératoire
D radiographie thoracique ✓ Bilan de dyspnée
E gaz du sang en air ambiant Pas examen radiologique

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A embolie pulmonaire droite Non : scintigraphie normale
B fracture du col fémoral droit Garden 2 Non : Garden 4
C rhabdomyolyse ✓ Définition
D insuffisance rénale chronique ✓ Oui : calcul Cockcroft
E thrombose veineuse superficielle Non : thrombose profonde
L'estimation par formule de Cockcroft ou formule CKD-EPI donne le débit de filtration glomérulaire
(DFG) ; si DFG abaissé : définition d'une insuffisance rénale chronique (HAS, 2011)

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hydratation avec glucosé 5 % Pas d'intérêt
B hydratation avec sodium 0,9 % ✓ Traitement de référence
de la rhabdomyolyse
C anticoagulation curative avec X Contre-indiquée car clairance
HBPM de la créatinine < 30 ml/min
D anticaogulation curative avec HNF ✓ X Indication
E anticaogulation par AVK Pas en préopératoire
Attention à la iatrogénie avec clairance de la créatinine Cockcroft < 30 ml/min

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A maladie de Parkinson ✓ Sémiologie typique
B syndrome pyramidal Non : marche déficitaire
C syndrome de régression ✓ Sémiologie typique
psychomotrice
D hydrocéphalie à pression normale ✓ Sémiologie typique
E maladie de Ménière Non : marche ataxique
État lacunaire est aussi une étiologie de marche à petits pas

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antécédent de chutes à répétition ✓ Sémiologie typique
B rétropulsion ✓ Sémiologie typique
C hypertonie plastique Sémiologie Parkinson

500 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D hypertonie spastique Sémiologie de séquelle d'accident
vasculaire cérébral
E hypertonie oppositionnelle ✓ Sémiologie typique
Autre sémiologie : angoisse de chuter

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A iatrogénie Non : facteur de risque
B isolement socio-familial ✓ Oui
C ostéoporose ✓ Oui
D maladie de Parkinson Non : facteur de risque
E anticoagulant à dose curative ✓ Oui
Ce sont les trois situations à risque de chutes graves, différentes des facteurs de risque de chute

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dénutrition ✓ Oui, IMC < 21
B maladie de Parkinson X Ne pas confondre avec un syndrome
post-chute
C syndrome post-chute ✓ Sémiologie évocatrice
D insuffisance cardiaque Non, insuffisance veineuse ou effet
secondaire de l'inhibiteur calcique
E isolement socio-familial Non, facteur de risque
environnemental ou externe
Ne pas confondre maladie de Parkinson et syndrome post-chute
ECN : penser à calculer l'IMC pour diagnostiquer une dénutrition

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A insuffisance rénale aiguë Non
B perte d'autonomie Oui, mais facteur de risque prédisposant
C déshydratation intracellulaire ✓ Oui
D hypotension orthostatique ✓ Oui
E hypoglycémie Non, pas dans l'énoncé

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A maladie de Parkinson Pas un facteur de risque environnemental
B isolement socio-familial ✓ Oui
C dénutrition Pas un facteur de risque environnemental
D appartement richement décoré ✓ Oui
E iatrogénie Pas un facteur de risque environnemental
L'isolement socio-familial est à la fois une situation à risque de chute grave et un facteur de risque
de chute

CORRIGÉS 501
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amlodipine ✓ X Oui, car hypotension orthostatique
B diurétique thiazidique ✓ X Oui, car hypotension orthostatique
et déshydratation intracellulaire
C warfarine ✓ X Oui, car au-delà du délai de 3 mois
D bromazépam Diminution mais pas arrêt car sinon
syndrome de sevrage
E calcium Non

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A lévodopa X Non adapté et peut aggraver
le tableau
B lévodopa avec inhibiteur X Non adapté et peut aggraver
de la dopamine décarboxylase le tableau
C paracétamol ✓ Patiente douloureuse, EVA = 6/10
D vitamine D ✓ Patiente ostéoporotique, carence en
vitamine D
E hydratation avec sodium 0,9 % Pas indiqué
La lévodopa est iatrogénique en cas de syndrome post-chute ; penser à traiter les comorbidités

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A mise en place d'aide à domicile ✓ Patient en perte d'autonomie
B kinésithérapie précoce ✓ Traitement du syndrome post-chute
C demande d'allocation adulte Non, allocation personnalisée
handicapé d'autonomie (APA) car patient > 60 ans
D psychothérapie de soutien ✓ Traitement du syndrome post-chute
E institutionnalisation Non, pas en première intention
Kinésithérapie et psychothérapie de soutien = traitement du syndrome post-chute

Liste des items traités


Item 104 – UE 5 – Maladie de Parkinson
Item 107 – UE 4 – Troubles de la marche et de l'équilibre
Item 128 – UE 5 – Troubles de la marche et de l'équilibre [Particularités chez le sujet âgé]
Item 130 – UE 5 – Autonomie et dépendance chez le sujet âgé
Item 224 – UE 8 – Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire

DP 43

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A perte de poids involontaire ✓ Définition
B âge ≥ 85 ans Non
C polymédication Non

502 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

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D diminution de la force de préhension ✓ Définition
E sédentarité ✓ Définition
Cinq critères de Fried

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A un critère Patient pré-fragile
B deux critères Patient pré-fragile
C trois critères ✓ Fragile à partir de trois critères
D quatre critères Fragile
E cinq critères Fragile
Zéro critère = Non fragile
Un ou deux critères = Pré-fragile
À partir de trois critères = Fragile

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A polymédication ✓ ≥ 4 médicaments
B maladie chronique ✓ Oui : facteur de risque
C âge ≥ 80 ans Non, à partir de 85 ans
D hospitalisation récente ✓ Oui : facteur de risque
E isolement socio-familial Oui : facteur de risque
Les facteurs de risque de fragilités sont différents des critères de Fried

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A surdité des sons prédominant Non, dans les sons aigus
dans les graves
B diminution de la discrimination ✓ Définition
auditive dans les ambiances bruyantes
C diminution de l'orientation dans ✓ Définition
une ambiance bruyante
D évolution rapide après 60 ans Non, évolution progressive
E diminution des relations sociales ✓ Définition
Presbyacousie = vieillissement physiologique

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A glycémie capillaire ✓ X Systématiquement, même si non
diabétique
B fond d'œil Pas d'intérêt
C température Déjà présente
D toucher rectal ✓ X Systématiquement devant toute
confusion
E électrocardiogramme Examen complémentaire
Dextro, toucher rectal, température, pouls, pression artérielle, sat. devant toute confusion

CORRIGÉS 503
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A préservation du cycle nycthéméral Faux
B troubles de la vigilance ✓ X Définition
C pas de troubles de la mémoire Faux
D troubles du langage possible ✓ X Oui
E fluctuation de la symptomatologie ✓ X Définition
Troubles de la mémoire et du langage non spécifiques de confusion (démence, psychiatrie)

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A surdosage en morphine Non
B confusion ✓ X Oui
C cystite Non, pyélonéphrite ou prostatite
D hypoglycémie Non
E rétention aiguë d'urine ✓ Oui
Diagnostic gériatrique = global = intègre plusieurs pathologies

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A examen cytobactériologique ✓ Oui
des urines
B dosage des benzodiazépines Aucun intérêt
C ionogramme sanguin ✓ Oui
D ponction lombaire Pas d'indication
E urée, créatinine ✓ Oui
Ponction lombaire = syndrome méningé ou confusion sans point d'appel clinique ou biologique évident

Réponse 9 : 7 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A scanner cérébral Pas d'indication
B scanner abdomino-pelvien injecté X Contre-indiqué car insuffisance
rénale aiguë
C électroencéphalogramme Pas d'indication
D échographie rénale ✓ X Bilan d'une infection urinaire
avec insuffisance rénale aiguë
E radiographie thoracique Pas d'indication
Dans les nouvelles recommandations devant une infection urinaire, en cas d'insuffisance rénale aiguë,
indication aussi à l'uroscanner

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A prostatite ✓ Définition
B insuffisance rénale aiguë ✓
C fécalome ✓
D rétention aiguë d'urine ✓
E confusion ✓ X Facteur de gravité
Confusion → facteur de gravité : × 5 risque de mortalité, × 3 durée d'hospitalisation

504 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ramipril ✓ X Arrêt en cas d'insuffisance
rénale aiguë
B sulfate de morphine ✓ X Arrêt en cas de confusion
même si pas de surdosage
C alfuzonine Pas d'indication
D paracétamol
E amlodipine
Morphine + myosis = signe d'imprégnation

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A sonde urinaire par voie basse X Contre-indiquée en cas de
prostatite → cathéter sus-pubien
B naloxone Pas d'indication de signe
de surdosage
C ceftriaxone IV ✓ Oui, indication
D HBPM prophylactique X Contre-indiquée en cas d'insuffisance
sous-cutanée rénale aiguë
E amoxicilline IV Pas d'indication, pas de bonne
diffusion dans la prostate
Cathéter sus-pubien en cas de rétention aiguë d'urines + prostatite car, avec sonde urinaire, risque
de dissémination bactérienne

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A mise au calme ✓ En urgence
B contention physique X Pas en première intention
C paracétamol ✓ La fièvre favorise la confusion
D neuroleptique X Pas en première intention
E antibiothérapie ✓ Traitement de l'infection
(une des causes en plus du fécalome
et de la rétention aiguë d'urines
et de l'insuffisance rénale aiguë)
En première intention : traitement de l'étiologie + mise au calme, approche relationnelle

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A contention physique ✓ En deuxième intention
B diazépam 10 mg ✓ 10 ou 20 mg (question posologie)
C diazépam 50 mg Non indiqué, risque de dépression
respiratoire à cette posologie
D halopéridol 1 mg ✓ 1 ou 2 mg (question posologie)
E halopéridol 10 mg Non indiqué à cette posologie
Deuxième intention : contention, toujours associée à une sédation chimique
(benzodiazépine ou neuroleptique)

CORRIGÉS 505
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt du ramipril Non, indication IEC, mais surveillance
et dosage créatinine en situation à risque
B arrêt du bromazépam ✓ Éviter la consommation chronique
de benzodiazépine
C appareillage auditif ✓ Compenser tout déficit sensoriel
diminue le risque de confusion
D laxatifs ✓ Lutter contre la constipation
E arrêt de l'alfuzosine Non, traiter une hypertrophie bénigne
de la prostate évite l'obstacle et la
rétention aiguë d'urines
Prévenir la iatrogénie et compenser le handicap sensoriel contribuent à éviter la confusion

Liste des items traités


Item 106 – UE 4 – Confusion, démences
Item 123 – UE 5 – Hypertrophie bénigne de la prostate
Item 126 – UE 5 – La personne âgée malade : particularités sémiologiques, psychologiques
et thérapeutiques (fragilité)
Item 127 – UE 5 – Déficit neurosensoriel chez le sujet âgé
Item 342 – UE 11 – Rétention aiguë d'urine
Item 343 – UE 11 – Insuffisance rénale aiguë. Anurie
Item 346 – UE 11 – Agitation et délire aigu

DP 44

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A apathie ✓ Sémiologie typique
B dysphagie ✓ Sémiologie typique
C aphagie Pas d'élément montrant
une anorexie totale
D clinophilie ✓ Sémiologie typique
E anhédonie Pas d'élément montrant l'absence
de ressenti d'idées positives
Sémiologie diverse à rechercher dans le cadre d'un amaigrissement

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A cancer pulmonaire ✓ En raison de la dyspnée et du tabagisme
B hyperthyroïdie ✓ X Amaigrissement et asthénie peuvent
être la manifestation d'une hyperthyroïdie
du sujet âgé
C dépression ✓ X Amaigrissement et clinophilie
D hypertension artérielle Pas une étiologie de l'amaigrissement
E ulcère gastroduodénal ✓ En raison de son antécédent
Hyperthyroïdie et dépression à rechercher systématiquement en cas d'amaigrissement
chez la personne âgée, avec parfois une présentation atypique : causes fréquentes

506 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A TSH ✓ X Bilan typique
B calcémie ✓
C radiographie thoracique ✓ X
D GDS (Geriatric Depression Scale) ✓
30 items
E fibroscopie œsogastroduodénale ✓ X
Bilan standard devant un amaigrissement

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A perte de poids supérieure ou égale Définition de la dénutrition sévère,
à 10 % en 6 mois mais pas dans énoncé
B perte de poids supérieure ou égale Définition de la dénutrition simple
à 5 % en 1 mois
C perte de poids supérieur ou égale ✓ Définition de la dénutrition sévère
à 10 % en 1 mois
D IMC strictement inférieur à 18 Définition de la dénutrition sévère,
mais pas dans énoncé
E albumine strictement inférieure Définition de la dénutrition sévère,
à 30 g/l mais pas dans énoncé
Cf. Dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. HAS, 2007

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dosage de l'albumine ✓ Pour la définition de la dénutrition
B dosage du cholestérol Pas d'intérêt
C dosage de la CRP ✓ Pour l'interprétation de l'albumine
D dosage de la vitamine D ✓ À rechercher systématiquement
avec une dénutrition
E dosage du calcium ✓ Définition
Cf. Dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. HAS, 2007

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hyperthyroïdie TSH normale
B dépression ✓ GDS 30 (Geriatric Depression Scale)
en faveur d'une dépression
C cancer pulmonaire gauche Radiographie thoracique
de bronchopneumopathie chronique
obstructive mais pas de signe pour un cancer
D ulcère gastrique ✓ Fibroscopie œsogastroduodénale
d'ulcère gastrique
E ulcère de l'œsophage Fibroscopie œsogastroduodénale
non correspondante
Pas d'élément suffisant pour l'instant pour évoquer un cancer du poumon ou de l'estomac

CORRIGÉS 507
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A apports énergétiques 20 kcal/kg Apport insuffisant
par jour
B apports énergétiques 30 kcal/kg Apport pour personne âgée au repos
par jour
C apports énergétiques 40 kcal/kg ✓ Apport pour personne âgée en cas
par jour de stress
D apports protéiques 1,5 g/kg par ✓ Apport pour personne âgée en cas
jour de stress
E apports protéiques 3 g/kg par jour Apport excessif
Personne âgée au repos = indemne de toute maladie chronique, non hospitalisée
Personne âgée en cas de stress = avec maladie chronique, épisode aigu, hospitalisation

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A diminution du seuil de détection Augmentation du seuil de détection :
gustatif il faut des goûts plus prononcés pour les
ressentir
B diminution de la capacité ✓ Sémiologie typique
discriminative gustative
C capacité gustative de détection du ✓ Sémiologie typique
sucré mieux conservée que le salé
D conservation de la capacité Augmentation du seuil de détection
olfactive de détection des odeurs
E diminution des capacités olfactives ✓ Vrai, avec une accélération
à partir de 30 ans chez l'homme de la diminution après 60 ans
Les modifications physiologiques favorisent une alimentation non adaptée et insuffisante

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A carbimazole (Néo-Mercazole®) Non indiqué
B antidépresseur ✓
C chirurgie Non indiquée
thoracique ± chimiothérapie
D chirurgie Non indiquée, attente des résultats
gastrique ± chimiothérapie de la biopsie
E inhibiteur de la pompe à protons ✓ Indication en traitement d'attaque
et au long cours
Pas d'élément suffisant pour l'instant pour évoquer un cancer du poumon ou de l'estomac

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A diététicienne ✓ Systématiquement pour toute prise
en charge de dénutrition
B orthophoniste Pas d'indication car pas de trouble
de la déglutition
C sevrage tabagique ✓ Essayer, même si sujet âgé

508 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D alimentation hyperprotéique Pas adaptée
hypervitaminique
E alimentation hyperprotéique ✓ Régime typique en cas de dénutrition
hypercalorique
Dans le bilan et le traitement d'une dénutrition, penser systématiquement à la diététicienne
et à l'orthophoniste

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dosage de l'albumine mensuel ✓ Recommandation HAS
B dosage de l'albumine trimestriel
C pesée hebdomadaire ✓
D pesée mensuelle
E suivi des ingestats occasionnel ✓
Cf. Dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. HAS, 2007

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A réévaluation du traitement ✓ À évoquer de principe à 2 mois
antidépresseur du traitement
B poursuite de l'alimentation ✓ Oui
hypercalorique hyperprotéique
C alimentation artificielle entérale ✓ Oui, une des trois indications
à l'alimentation entérale
D alimentation artificielle parentérale Pas d'indication
E antibiothérapie par Pas d'indication
amoxicilline + cotrimoxazole
Indications à une alimentation entérale : échec d'une alimentation hypercalorique hyperprotéique
bien menée, troubles de la déglutition sévères, dénutrition sévère et des apports insuffisants

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A patient allongé X Erreur médicale, mauvaise pratique
B patient assis au fauteuil ✓ Bonne pratique
C patient assis au lit ✓ Bonne pratique
D alimentation durant le sommeil X Erreur médicale, mauvaise pratique
E alimentation durant la veille ✓ Bonne pratique
La principale complication de l'alimentation entérale est la pneumopathie d'inhalation

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A cancer pulmonaire TDM-TAP et radiographie pulmonaire
normales il y a 2 mois : peu probable
B pneumopathie ✓ X Très probable compte tenu
de l'alimentation entérale 

CORRIGÉS 509
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C embolie pulmonaire ✓ Probable compte tenu du terrain
D arythmie cardiaque par fibrillation ✓
atriale
E infarctus du myocarde ✓
La principale complication de l'alimentation entérale est la pneumopathie d'inhalation

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amoxicilline Sujet âgé + inhalation
B amoxicilline-acide clavulanique ✓ Antibiothérapie adaptée
en première intention
C tazocilline + ofloxacine Pas en première intention,
pas de critère de gravité
D HBPM à dose prophylactique X Contre-indication aux HBPM
car clairance de la créatinine
Cockcroft < 30 ml/min
E suspension alimentation entérale ✓ Non, mais indication
à garder les bêtabloquants
Contexte de pneumopathie d'inhalation chez patient atteint de bronchopneumopathie chronique
obstructive et âgé : bacilles à Gram négatif, anaérobies

Liste des items traités


Item 119 – UE 5 – Vieillissement normal : aspects biologiques, fonctionnels et relationnels.
Données épidémiologiques et sociologiques. Prévention du vieillissement pathologique
Item 151 – UE 6 – Infections bronchopulmonaires communautaires de l'adulte et de l'enfant
Item 249 – UE 8 – Amaigrissement à tous les âges
Item 250 – UE 8 – Troubles nutritionnels chez le sujet âgé

DP 45

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hémogramme ✓ Rechercher un saignement occulte
B rectosigmoïdoscopie Pas en première intention,
si contre-indication à la coloscopie
C transit œsogastroduodénal Pas en première intention
D coloscopie ✓ Indication car âge > 50 ans
et amaigrissement
E CRP ✓ Rechercher une cause inflammatoire
Penser aux indications de la coloscopie devant des douleurs abdominales chroniques

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antiémétiques Pas d'indication
B anticholinergiques X Pas d'indication et risque
confusionnel (+++)

510 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C antispasmodiques ✓ Traitement symptomatique
D mesures hygiéno-diététiques ✓
E ralentisseurs de transit ✓
Vérifier que les traitements prescrits ne sont pas nocifs

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A colopathie fonctionnelle ✓ Sémiologie typique
B mégadolichocôlon La coloscopie et le coloscanner
ne sont pas en faveur
C insuffisance rénale chronique ✓ Penser à calculer la clairance
de la créatinine selon Cockcroft
D hypothyroïdie Non ; TSH normale
E dénutrition ✓ Penser à calculer l'IMC
Réflexe : toujours calculer la clairance de la créatinine selon Cockcroft et l'IMC dans un dossier
de gériatrie et en pratique

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A expression de la douleur Plutôt sujet jeune
B confusion ✓ Sémiologie typique
C troubles mnésiques isolés ✓ Sémiologie typique
D baisse de la libido Plutôt sujet jeune
E colère ✓ Sémiologie typique
Particularités sémiologiques de la dépression du sujet âgé

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ionogramme sang ✓ Bilan de première intention
B calcémie ✓
C IRM cérébrale ✓
D TSH ✓ X
E sérologie VIH En fonction du contexte
Bilan de dépression et de démence ± identique

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A maladie d'Alzheimer débutante Ni clinique, ni MMS, ni IRM en faveur
B colopathie fonctionnelle ✓ Colopathie fonctionnelle :
facteur de risque de dépression
C dépression somatiforme ✓ GDS (Geriatric Depression Scale) = 20/30
est en faveur d'une dépression et tableau
douloureux abdominal est au premier plan
D mélancolie délirante Tableau non en faveur
E hypothyroïdie TSH normale
Rechercher les comorbidités dans une dépression, surtout chez le sujet âgé

CORRIGÉS 511
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A veuvage Facteur de risque, mais pas présent
B âge élevé
C polymédication
D isolement socio-familial ✓ Facteur de risque présent
E maladie chronique invalidante ✓
Facteurs de risque de gravité d'une dépression = Facteurs de risque de suicide

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anticholinestérasique Pas d'indication
B mémantine Pas en première intention
C inhibiteur de la recapture ✓ Traitement de choix, en première
de la sérotonine intention
D antidépresseur tricyclique Pas en première intention
E paracétamol ✓ Traitement des comorbidités,
notamment douleur
Toujours traiter les comorbidités et les handicaps sensoriels dans la prise en charge d'une dépression
de la personne âgée

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hospitalisation en secteur ouvert ✓ X Hospitaliser car présence de signes
B prise en charge ambulatoire X de gravité

C psychothérapie de soutien ✓ Toujours en association au traitement


médicamenteux
D sauvegarde de justice Pas d'indication
E entrée en établissement
d'hébergement pour personnes
âgées dépendantes
Être vigilant sur la nécessité ou non d'hospitaliser

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A favoriser la monothérapie ✓ Anévrymes aortiques sans sténose
B favoriser les associations Pas en première intention
C augmentation rapide des Non, augmentation lente
posologies pour plus d'efficacité
D privilégier les benzodiazépines de Non, benzodiazépines à demi-vie
demi-vie longue pour plus courte pour moins d'effets secondaires
de stabilité thérapeutique
E éviter d'associer deux molécules ✓ Oui, risque de iatrogénie
de même classe
Règles de prescription en gériatrie

512 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dosage de la protidémie ✓ Bilan d'hyponatrémie/syndrome
B dosage de la glycémie ✓ de sécrétion inappropriée d'hormone
antidiurétique
C dosage de la CRP ✓
D ionogramme urinaire ✓
E dosage de la TSH ✓
Bilan standard devant une hyponatrémie

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt du citalopram ✓ X Étiologie du syndrome
de sécrétion inappropriée
d'hormone antidiurétique
B arrêt de l'amlodipine Pas d'indication à arrêter
C restriction hydrique à 500 cc ✓ X Autre traitement en cas de syndrome
de sécrétion inappropriée d'hormone
antidiurétique
D diurétique de l'anse Traitement si surcharge du secteur
extracellulaire
E apport de 500 cc de NaCl Évolution de plus de 1 cm par an :
indication chirurgicale à froid
Hyponatrémie due à un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique, effet
secondaire fréquent des IRS

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A psychose hallucinatoire chronique Définition
B confusion
C trouble neurocognitif majeur
D dépression mélancolique ✓ X
E dépression hostile
Ne pas confondre dépression mélancolique ou mélancolie délirante et dépression délirante

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antidépresseur tricyclique IV Pas d'indication
B neuroleptique IV
C antidépresseur IMAO IV
D benzodiazépine IV
E sismothérapie ✓ X Seul traitement efficace,
à réaliser en urgence
En relais à la sismothérapie, on instaure un traitement antidépresseur ± antipsychotique,
benzodiazépine

CORRIGÉS 513
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A contre-indication après 85 ans Pas de contre-indication avec l'âge
B nécessite une anesthésie générale ✓ La seule contre-indication
est liée à l'anesthésie générale
C nécessite d'arrêter les Pas d'indication
antidépresseurs avant
D nécessite d'arrêter les ✓ Oui car les benzodiazépines ont une
benzodiazépines avant action antiépileptique qui est le principe
de la sismothérapie
E risque de confusion post-critique ✓ Risque en post-épilepsie
après une séance de sismothérapie
Traitement relativement bien supporté par la personne âgée

Liste des items traités


Item 68 – UE 3 – Troubles psychiques du sujet âgé
Item 126 – UE 5 – La personne âgée malade : particularités sémiologiques, psychologiques
et thérapeutiques
Item 265 – UE 8 – Troubles de l'équilibre acido-basique et désordres hydroélectrolytiques
Item 281 – UE 8 – Colopathie fonctionnelle

DP 46
Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A apraxie ✓ Sémiologie typique
B désorientation temporelle Désorientation spatiale
C perte mémoire épisodique ✓ Sémiologie typique
D apathie ✓
E anosognosie Pas dans l'énoncé
Sémiologie d'un syndrome démentiel

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 1 Définition
B 2
C 3
D 4
E 5 ✓
Toilette = 0,5, habillage = 0,5, manger = 1, se rendre au WC = 1, marcher avec une canne
mais seul = 1, continent = 1
Total = 5/6

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A démence vasculaire Délai entre accident vasculaire
cérébral et troubles cognitifs trop
long = 3 ans (max. 6 mois)
B démence mixte ✓ Possible

514 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C maladie d'Alzheimer ✓ Possible
D démence à corps de Lewy Pas de syndrome parkinsonien, pas
de notion d'hallucinations
E confusion Pas de début brutal, pas de trouble
de la vigilance (Glasgow = 15)
Hypertension artérielle : risque d'hypertrophie ventriculaire gauche due à l'élévation de la post-
charge : indice de Sokolow augmenté sur l'électrocardiogramme

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A TSH ✓ X Dosage fondamental dans la démence
B IRM cérébrale avec coupes coronales X Contre-indication à l'IRM car pacemaker
C albumine ✓ Bilan HAS
D ionogramme urinaire Pas d'indication
E ionogramme sanguin ✓ Bilan HAS
Cf. Maladie d'Alzheimer et maladies apparentées. HAS, 2011

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A MMS (Mini-Mental State) Définition
B test de l'horloge
C BREF test
D test RL/RI 16 ✓
E test des cinq mots ✓
Le test des cinq mots est une version abrégée du RL/RI 16 ; le test RL/RI 16 est celui qui peut mettre
en évidence le syndrome hippocampique en faveur d'une maladie d'Alzheimer

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A électroencéphalogramme Pas d'indication
B Doppler artériel des troncs
supra-aortiques
C ponction lombaire ✓ Bilan de deuxième intention
D scintigraphie cérébrale ✓ dans la maladie d'Alzheimer
E électrocardiogramme d'effort Pas d'indication
Indications de la ponction lombaire pour Alzheimer : doute diagnostique et < 60 ans

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A diminution des taux d'Aβ1 -42 ✓ Définition
B augmentation des taux d'Aβ1 -42
C diminution des taux de protéines
tau phosphorylées
D augmentation des taux ✓
de protéines tau phosphorylées
E absence de germe ✓ Éliminer une méningite
Résultats en faveur d'une maladie d'Alzheimer

CORRIGÉS 515
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A démence mixte modérée Imagerie cérébrale pas en faveur
B démence mixte sévère Imagerie cérébrale pas en faveur et
MMS (Mini-Mental State) trop élevé
C maladie d'Alzheimer sévère MMS trop élevé pour un stade sévère
D maladie d'Alzheimer modérée ✓ Définition
E dépression GDS 30 (Geriatric Depression
Scale) = 3/30, pas en faveur
Critère de Dubois pour diagnostic de maladie d'Alzheimer

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anticholinestérasique ✓ Indication, pas de contre-indication :
le pacemaker évite toute bradycardie ou
bloc auriculo-ventriculaire
B mémantine Pas à un stade modéré
C antidépresseur type IRS Pas indication
D soutien à l'aidant ✓ X Systématiquement
E demande de 100 % ✓ Systématiquement
Toujours prendre en charge l'aidant principal, qui est à risque de complications

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A diazépam 10 mg IM X La prise d'AVK contre-indique
B diazépam 50 mg IM X l'injection IM

C halopéridol 1 mg IM X
D halopéridol 5 mg IM X
E aucune proposition ✓
En principe, diazépam 10 mg ou halopéridol 1 mg mais en IV ou per os, pas IM ici en raison des AVK

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A Holter-ECG Pas d'indication
B scanner cérébral ✓ Examen de référence
C INR ✓ Patient sous AVK
D électrocardiogramme ✓ Rechercher un trouble du rythme
E radiographie thoracique Pas d'indication
Suspicion de saignement cérébral = traumatisme crânien avec stigmate cutané + prise AVK + trouble
du comportement

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hyperdensité spontanée
intraparenchymateuse droite
B hyperdensité spontanée biconcave ✓ Description radiologique
droite

516 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C hyperdensité intraventriculaire
D déviation de la ligne médiane ✓ Description radiologique
E déviation des ventricules ✓ Description radiologique
Croissant biconcave en faveur d'un hématome sous-dural

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hématome aigu sous-dural droit ✓ Sémiologie typique
B hématome aigu extradural droit Pas le tableau radiologique
C gastroentérite virale Pas de contexte de virose,
pas d'inflammation
D insuffisance rénale chronique Aiguë, pas d'élément pour
E iatrogénie ✓ X Effet secondaire
des anticholinestérasiques
Anorexie, diarrhées chroniques : effet secondaire des anticholinestérasiques qui survient
dans le premier mois de leur introduction ou à chaque majoration de dose

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt des AVK ✓ X Saignement cérébral
B arrêt du ramipril ✓ X Insuffisance rénale aiguë
C arrêt de la rivastigmine ✓ X Intolérance digestive
D arrêt de la cordarone Pas d'indication
E relais par héparine X Contre-indiqué car saignement
cérébral à la phase aiguë
Iatrogénie, connaître les principaux effets secondaires des médicaments

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hydratation glucosé 5 % ✓ Traitement de la déshydratation
intracellulaire ; corriger secteur
intracellulaire en premier
B vitamine K per os En IV, non per os
C PPSB IV ✓ Antidote en cas de complication
grave des AVK
D hydratation NaCl 0,9 % En deuxième intention, après
correction du secteur intracellulaire
E clonazépam (Rivotril®) IV Pas en systématique pour hématome
sous-dural
Correction du secteur intracellulaire puis du secteur extracellulaire

Liste des items traités


Item 106 – UE 4 – Confusion, démences
Item 130 – UE 5 – Autonomie et dépendance chez le sujet âgé
Item 326 – UE 10 – Prescription et surveillance des antithrombotiques. Accident des anticoagulants
Item 330 – UE 11 – Orientation diagnostique et conduite à tenir devant un traumatisme
cranio-facial

CORRIGÉS 517
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

DP 47

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dosage du PSA Pas d'intérêt dans le contexte
B douleur ✓ Adapter le traitement
C scintigraphie osseuse Pas d'intérêt dans le contexte
D créatinine ✓ Pour rechercher une complication
E dosage d'ACE Pas d'intérêt dans le contexte
Au stade métastatique, objectif : éviter et traiter les complications

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A majoration de la posologie Posologie maximale du tramadol
du tramadol atteinte : 400 mg
B poursuite du même traitement Non, patient non soulagé
et à même posologie
C bisphosphonate ✓ Traitement des douleurs
des métastases osseuses
D association tramadol et morphine Pas d'association d'antalgiques
de niveau II et de niveau III
E corticoïde ✓ Traitement des douleurs
de métastases osseuses
Coantalgiques en cas de douleurs par métastases osseuses

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 4 mg
B 5 mg ✓
C 6 mg
D 7 mg
E 8 mg
Posologie des interdoses de morphine chez l'adulte = 1/6 de la dose quotidienne

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A mydriase Myosis
B constipation ✓ Définition
C dépendance psychique Pas de dépendance psychique
en cas de douleur
D rétention d'urine ✓ Définition
E hypersialorrhée

518 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 60 mg d'oxycodone orale
B 90 mg d'oxycodone orale ✓ 1 dose morphine per os = 1/2 dose
oxycodone per os
C 22 mg d'hydromorphone orale ✓ 1 dose morphine per os = 1/7,5 dose
hydromorphone per os
D patch de fentanyl à 75 μg ✓ 1 dose morphine per os par
par 72 heures 24 heures = 1/2,4 dose fentanyl
par 72 heures
E patch de fentanyl à 100 μg
par 72 heures
Rotation des opioïdes

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A coloscopie ✓ Confirme l'athérome
B abdomen sans préparation Pas d'indication
C Scanner abdomino-pelvien injecté ✓ Bilan de sigmoïdite
D Échographie abdominale Pas d'indication
E Abstention diagnostique Complication simple
et thérapeutique à qui se traite en salle
Un patient en soins palliatifs mais pas en phase terminale est traité pour des épisodes aigus simples

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amoxicilline IV
B ceftriaxone IV ✓ Définition
C cotrimoxazole IV ✓ Définition
D métronidazole IV
E abstention thérapeutique
Antibiothérapie de la sigmoïdite en première intention

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A remplissage avec du NaCl 0,9 % ✓ Systématique : prévention secondaire
B avis de l'épouse ✓ Avis de la personne de confiance
C avis du chirurgien ✓ Avis spécialisé
D tazocilline + gentamycine IV ✓ Antibiothérapie pour péritonite
E abstention diagnostique Patient nécessitant un transfert
et thérapeutique en réanimation ou chirurgie,
situation à discuter avec épouse
Patient nécessitant

CORRIGÉS 519
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A transfert en réanimation Non adéquat
B laparotomie en urgence Non adéquate
C avis du réanimateur ✓ Seulement en cas de persistance
des symptômes
D avis du chirurgien ✓ Amélioration attendue modeste
E abstention diagnostique ✓ Patient non réanimatoire
et thérapeutique dans ce contexte, non opérable

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A avis du patient Patient non en état
B avis de l'épouse ✓ X Épouse personne de confiance : son
avis est capital
C avis du réanimateur ✓ Avis spécialiste
D avis du chirurgien ✓ Avis spécialiste
E décision unilatérale X Décision pluridisciplinaire
Décision de passage en soins palliatifs, concertation pluridisciplinaire en tenant compte
de l'avis du patient ou de la personne de confiance

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A pathologie principale non curable ✓ Définition
B directives anticipées Définition, non présent
C avis de non-réanimation ✓ Définition
D épisode aigu grave et difficilement ✓ Définition
traitable
E avis de la personne de confiance ✓ Définition
Critères du Pr Sebbag-Lanoë

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A prise en charge du patient seul Patient + entourage
B améliorer la qualité de fin de vie ✓ Définition
C absence de soins Traitement symptomatique
et non curatif
D prise en charge multidisciplinaire ✓ Définition
E uniquement à l'hôpital Hôpital, domicile, EHPAD
(établissement d'hébergement
pour personnes âgées dépendantes)
Définition des soins palliatifs

520 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A perfusion en sous-cutané 1,5 litre Risque d'hyperhydratation
par 24 heures et d'encombrement
B perfusion en intraveineux 1,5 litre
par 24 heures
C hydratation per os avec de l'eau Risque de fausse route
plate
D hydratation par une sonde Le patient n'a pas de sonde
nasogastrique nasogastrique et invasif en phase
terminale
E soins de bouche ✓ Les récepteurs de la soif sont
dans la bouche
Soulager la soif ne revient pas à hydrater le patient

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A aspiration bronchique Agressive
B oxygénothérapie En phase terminale, ne soulage
pas de la dyspnée et assèche les voies
aériennes
C scopolamine ✓ Indication
D midazolam ✓
E morphine ✓
L'absence de viabilité inférieure fait récuser une revascularisation de la coronaire droite, il faut dilater
l'interventriculaire antérieure, idéalement avec un stent nu : 1 mois de double antiagrégation

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A abolition de la ventilation ✓ Définition
spontanée
B abolition du tonus musculaire
C deux électroencéphalogrammes Pour une mort cérébrale
plats à 4 heures d'intervalle
D abolition du réflexe à la douleur ✓ Définition
E abolition du réflexe photomoteur ✓ Définition
Différence entre décès et mort cérébrale

Liste des items traités


Item 132 – UE 5 – Thérapeutiques antalgiques, médicamenteuses et non médicamenteuses
Items 136, 137, 138 – UE 5 – Soins palliatifs pluridisciplinaires chez un malade en phase
palliative ou terminale d'une maladie grave, chronique ou létale
Item 154 – UE 6 – Septicémie/bactériémie/fongémie de l'adulte et de l'enfant
Item 284 – UE 8 – Diverticulose colique et diverticulite aiguë du sigmoïde
Item 307 – UE 9 – Tumeurs de la prostate

CORRIGÉS 521
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

DP 48

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A tremblement de repos Pas dans l'énoncé
B hypertonie oppositionnelle. X Sémiologie typique
C akinésie ✓ Sémiologie typique
D micrographie ✓ Sémiologie typique
E hypomimie Pas dans l'énoncé
Parkinson du sujet âgé, souvent pas de tremblement, bilatéral

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome parkinsonien ✓ À évoquer devant la suspicion
post-neuroleptiques de prise de neuroleptiques
B syndrome de régression Clinique non évocatrice
psychomotrice
C état lacunaire Pas de contexte vasculaire
D maladie de Parkinson ✓ Sémiologie typique
E maladie de Wilson Patient plus jeune, clinique non
évocatrice
Étiologie de marche à petits pas

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A scanner cérébral Classique d'hypertension artérielle
chronique
B DaTSCAN ✓ Contexte de prise de neuroleptiques
C dosage du cuivre Si suspicion de maladie de Wilson
D IRM cérébrale Si tableau atypique et contexte
vasculaire
E aucun examen complémentaire Si tableau typique
DaTSCAN : pas de dénervation = syndrome post-neuroleptique ; dénervation = maladie de Parkinson

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anticholinergique X Contre-indication, risque
de confusion, n'est plus utilisé
B lévodopa ✓ X Première intention,
traitement de référence
C IMAO-B ✓ Première intention, autre possibilité
D dompéridone ✓ Associer à la lévodopa pour diminuer
l'effet secondaire
E aucun traitement médicamenteux Non adapté
Lévodopa : traitement principal en première intention pour maladie de Parkinson chez le plus
de 65 ans, ou IMAO-B

522 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A injection d'apomorphine
B psychothérapie de soutien
C demande de 100 % ✓ Systématiquement associé
D orthophonie ✓
E kinésithérapie ✓
Orthophonie = prévention des troubles de la déglutition et de l'aphonie ; kinésithérapie = entretien
à la marche

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A fractionnement de la lévodopa ✓ Traitement en cas de fluctuations
B augmentation des doses de lévodopa En début de traitement, si pas d'efficacité
C rajout de clozapine En cas d'hallucination si Parkinson
ou démence à corps de Lewy
D rajout d'un IMAO-B ✓ Traitement en cas de fluctuations
E rajout d'ICOMT ✓ Traitement en cas de fluctuations
Complications motrices de la lévodopa = fluctuations et/ou dyskinésies

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A radiographie thoracique ✓ Bilan de dyspnée aiguë
B électrocardiogramme ✓
C BNP ✓
D D-dimères X Pas d'indication au dosage
des D-dimères après 80 ans
E CRP ✓ Pneumopathie sans fièvre possible
en gériatrie
Bilan de la dyspnée aiguë chez le sujet âgé : D-dimères non, CRP oui même si pas de fièvre

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A embolie pulmonaire Pas élément clinique et biologique
B péricardite
C œdème pulmonaire aigu
D pneumopathie ✓ Sémiologie typique
E insuffisance rénale chronique ✓ Clairance de la créatinine selon
la formule de Cockcroft à calculer

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A furosémide (Lasilix ) IV
®
Pas d'indication
B HBPM dose curative IV X Pas d'indication et contre-indication
avec clairance de la créatinine < 30 ml/min 

CORRIGÉS 523
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C amoxicilline IV Non, car risque de pneumoccoque
à CMI diminuée
D ceftriaxone IV ✓ Indication en première intention
E dérivés nitrés IV Pas d'indication
Cf. Recommandations de prise en charge des infections respiratoires basses. SPILF, 2010

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A IMC ✓ Définition
B perte de poids ✓ Définition
C albumine Mise en défaut à cause de l'inflammation
D préalbumine Mise en défaut à cause de l'inflamma-
tion et pas dans les critères de la HAS
E évaluation des ingestats ✓ Définition
Cf. Dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. HAS, 2007

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A candidose buccale ✓ Définition
B âge ✓ Définition
C maladie de Parkinson ✓ Responsable de fausses routes
D pneumopathie ✓ Définition
E cancer pulmonaire ✓ Hypothèse probable à écarter
Cf. Dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. HAS, 2007

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A scanner thoracique Pas en première intention
B lévodopa ✓ Pour la maladie de Parkinson
C amphotéricine B (Fungizone )
®
✓ Pour la candidose
D alimentation par sonde entérale Pas en première intention
E orthophoniste ✓ Systématique en cas de troubles
de la déglutition
Cf. Dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. HAS, 2007

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A échelle OMS Score d'état général en oncogériatrie
B échelle ADL ✓ Définition
C échelle IADL ✓ Définition
D échelle GDS Échelle de dépression
E échelle AGGIR ✓ Définition
OMS et Karnosfky évaluent l'état général et pour les patients en cancérologie

524 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A demande de l'allocation adulte Pour les plus de 60 ans c'est
handicapée l'allocation personnalisée d'autonomie
(APA)
B mise en place d'aide à domicile ✓ Toujours à envisager en premier lieu
C institutionnalisation Pas d'indication si pas essai
de mettre en place des aides à domicile
D visite à domicile par une ✓ Solution en cas de retour à domicile
ergothérapeute de patient à risque de chutes
E demande de 100 % ✓ Définition
Allocation adulte handicapée jusqu'à 60 ans inclus

Réponse 15 : 7 points

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A poste de soins financé ✓ Définition
par la Sécurité sociale
B poste dépendance financée ✓
en partie par l'allocation
personnalisée d'autonomie
C poste dépendance financée ✓
en partie par la famille
D poste hostellerie financé
par l'allocation personnalisée
d'autonomie
E poste hostellerie financé
par une mutuelle
Trois postes de financement

Liste des items traités


Item 104 – UE 4 – Maladie de Parkinson
Item 130 – UE 5 – Autonomie et dépendance chez le sujet âgé
Item 151 – UE 6 – Infections bronchopulmonaires communautaires de l'adulte et de l'enfant
Item 199 – UE 7 – Dyspnée aiguë et chronique
Item 250 – UE 7 – Troubles nutritionnels chez le sujet âgé

DP 49

Réponse 1 : 6 points

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A douleur nociceptive chronique ✓ Sémiologie typique
B douleur nociceptive aiguë ✓
C douleur neurogène chronique
D douleur neurogène aiguë ✓
E douleur mixte chronique
Douleurs nociceptives et neurogènes peuvent coexister

CORRIGÉS 525
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 2 : 6 points

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A échelle d'autoévaluation de la douleur ✓ Évaluation de la douleur par le patient
B échelle d'hétéroévaluation ✓ Évaluation de la douleur
de la douleur par les soignants
C verbalisation du patient ✓ Évaluation de la douleur par le patient
D traitement antalgique en cours ✓ X Important pour pouvoir évaluer
la douleur et l'efficacité du traitement
E évaluation thymique ✓ La dépression fait le lit de la douleur
et vice versa

Réponse 3 : 6 points

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A douleur nociceptive secondaire ✓ Sémiologie typique
à la fracture
B douleur nociceptive secondaire ✓
à l'artériopathie oblitérante
des membres inférieurs
C douleur nociceptive secondaire
à une dépression
D douleur neurogène secondaire
à la fracture
E douleur neurogène secondaire ✓
à l'artériopathie oblitérante
des membres inférieurs

Réponse 4 : 6 points

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A Majoration du tramadol Posologie maximale du tramadol
atteinte : 400 mg
B arrêt du tramadol et relais ✓ Définition
par sulfate de morphine
C arrêt du tramadol et relais X Ne jamais débuter l'utilisation
par patch de fentanyl de la classe III par du fentanyl
D introduction d'un antiépileptique ✓ Traitement des douleurs neurogènes
E introduction d'un AINS Pas d'indication
Toujours avoir une dose stable de morphinique avant la rotation par fentanyl

Réponse 5 : 6 points

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A HBPM prophylactique 3 semaines Durée standardisée en postopératoire
B HBPM prophylactique 6 semaines ✓ après fracture du col du fémur = 6 semaines
C macrogol ✓ Effet secondaire morphinique
D citalopram Pas indication
E clopidogrel ✓ Indication dans le cadre
d'une artériopathie oblitérante
des membres inférieurs

526 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 6 : 7 points

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A douleur : 3 fois par jour ✓ Surveillance type
B douleur : 1 fois par jour Surveillance type
C dosage anti-Xa : 1 fois par Jamais en prophylactique
semaine
D examen cutané : 1 fois par jour ✓ Surveillance type
E transit : 1 fois par semaine Surveillance quotidienne
Surveillance des complications de décubitus

Réponse 7 : 7 points

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A escarre nécrotique ✓ Définition
B escarre fibreuse Fibrine = aspect jaune
C escarre stade 1 Non, car atteinte au moins
de l'épiderme
D escarre stade 4 On ne voit pas l'os ou le tendon
E escarre infectée Aspect inflammatoire
avec ± écoulement de pus
Il faut retirer la nécrose pour apprécier la profondeur de l'escarre : 2, 3 ou 4

Réponse 8 : 7 points

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A Doppler artérioveineux ✓ X Contexte d'artériopathie oblitérante
des membres inférieurs des membres inférieurs
B albumine ✓ X Systématique dépister la dénutrition
C radiographie du pied gauche Pas d'indication
D hémogramme ✓ Sauf si artériopathie oblitérante
des membres inférieurs sévère
E scanner du pied gauche Pas d'indication
Toujours rechercher une artériopathie oblitérante des membres inférieurs et une dénutrition devant
une nécrose de talon

Réponse 9 : 7 points

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A artériopathie oblitérante Définition, IPS < 0,6
des membres inférieurs modérée
B artériopathie oblitérante ✓ Définition, IPS < 0,6
des membres inférieurs sévère
C ischémie aiguë du membre Ischémie chronique
inférieur gauche
D thrombose artérielle in situ ✓ Contexte d'artériopathie oblitérante
des membres inférieurs
E embole sur artère saine Pas de contexte embolique
Cf. cours sur l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs

CORRIGÉS 527
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 10 : 7 points

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A revascularisation ✓ X Anévrysmes aortiques
sans sténose
B HBPM à dose curative Pas indication
C détersion locale X Jamais en première intention,
après la revascularisation
D vasodilatateur artériel Pas indication
E Aspégic dose de charge IV
®
Pas indication
Devant une escarre talonnière, en cas de thrombose ou d'embole, la revascularisation est la priorité

Réponse 11 : 7 points

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A arrêt de l'hydrochlorothiazide Pas d'indication
et relais par amlodipine
B arrêt de l'hydrochlorothiazide ✓ Indication IEC en cas d'artériopathie
et relais par ramipril oblitérante des membres inférieurs
C atorvastatine ✓ LDL élevé, artériopathie oblitérante
des membres inférieurs sévère et âge
compatible : prévention secondaire
D vasodilatateur artériel Pas d'indication
E détersion locale ✓ Oui, après la revascularisation
Pas de bénéfice aux statines après 80 ans, en prévention primaire

Réponse 12 : 7 points

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A détersion mécanique ✓ Action mécanique nécessaire
B hydrogel pour ramollir la plaie ✓ Pour ramollir la nécrose
C pansements hydrocolloïdes pour Indication en cas de bourgeonnement
ramollir la plaie
D pansements hydrocellulaires pour ✓ Indication en cas de détersion
absorber
E aucune proposition vraie
Les soins de nécrose sont quotidiens

Réponse 13 : 7 points

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A phase de détersion ✓ Définition
B phase de vascularisation
C phase de bourgeonnement ✓
D phase d'hydratation
E phase d'épidermisation ✓
Les différents stades sont : 1 = détersion, 2 = exsudative, 3 = bourgeonnement, 4 = épidermisation

Réponse 14 : 7 points

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A lutte contre la spasticité Oui, au décours du postopératoire,
contexte de prothèse
B renforcement musculaire ✓ Oui, pour permettre la marche,
la verticalisation

528 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

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C récupération d'une mobilité ✓ Pas de contexte d'accident vasculaire
articulaire cérébral
D renforcement des muscles Pas de contexte de rééducation
du périnée périnéale
E verticalisation et travail ✓ Réautonomisation
de la marche
Approche analytique (chaque membre) puis fonctionnelle ; patient dans son ensemble

Réponse 15 : 7 points

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A identité du patient ✓ Définition
B identité du kinésithérapeute Pas d'indication
C nombre de séances ✓ Définition
D fréquence des séances ✓ Définition
E résumé médical du patient X Secret médical : jamais sur
ordonnance, sur un courrier à part
Jamais de diagnostic médical sur une ordonnance

Liste des items traités


Item 116 – UE 5 – Complications de l'immobilité et du décubitus. Prévention et prise en
charge
Item 118 – UE 5 – Principales techniques de rééducation et de réadaptation
Item 130 – UE 5 – Autonomie et dépendance chez le sujet âgé
Item 131 – UE 5 – Bases neurophysiologiques, mécanismes physiopathologiques d'une dou-
leur aiguë et d'une douleur chronique
Item 132 – UE 5 – Thérapeutiques antalgiques, médicamenteuses et non médicamenteuses
Item 223 – UE 8 – Artériopathie oblitérante de l'aorte, des artères viscérales et des membres
inférieurs ; anévrysmes
Item 326 – UE 10 – Prescription et surveillance des classes de médicaments les plus courantes
chez l'adulte et chez l'enfant
Item 359 – UE 11 – Fractures fréquentes de l'adulte et du sujet âgé

DP 50

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A altération de la fonction ✓ Physiopathologie typique
diastolique
B altération de la fonction systolique
C dilatation de l'atrium gauche ✓ D'où l'augmentation de fréquence de
l'arythmie cardiaque par fibrillation atriale
avec l'âge
D augmentation de la pression ✓ Physiopathologie typique
artérielle systolique
E dilatation de l'anneau de la valve
aortique
Il n'y a pas de diminution de la fonction cardiaque systolique avec l'âge

CORRIGÉS 529
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A examen cytobactériologique Pas d'indication
des urines
B CRP ✓ Recherche d'un syndrome inflammatoire
C D-dimères X Pas d'indication au dosage
des D-dimères après 80 ans
D hémoculture ✓ Le patient frissonne et T° > 38,5 °C
E examen cytobactériologique Pas en première intention
des crachats

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bronchite gauche Foyer pulmonaire radiologique non
compatible avec une bronchite
B pneumopathie gauche ✓ Infiltrat alvéolaire, ± bien défini
C pneumopathie interstitielle gauche Pas de syndrome alvéolo-interstitielle,
D pleurésie gauche Pas d'opacité effaçant le cul-de-sac
costo-diaphragmatique et pas de ligne de
Damoiseau
E embolie pulmonaire Pas d'élément radiologique en faveur

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amoxicilline Non recommandée après 65 ans
B amoxicilline-acide clavulanique ✓ Première intention
C lévofloxacine ✓ Première intention
D macrolide En deuxième intention, en association
E ceftriaxone ✓ Première intention
Recommandations SPILF

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A asthme L'asthme n'est pas évoqué en première
intention devant une dyspnée sibilante chez
le sujet âgé sans antécédent d'asthme
B pneumopathie ✓ Sémiologie typique
C arythmie cardiaque par fibrillation ✓
atriale
D insuffisance cardiaque ✓
E embolie pulmonaire ✓ Repassage en arythmie cardiaque
par fibrillation atriale + œdème aigu
du poumon, tableau possible d'embolie
pulmonaire
Particularité de la sémiologie gériatrique qui peut masquer la clinique

530 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A D-dimères X Risque de faux positif avec D-dimères
après 80 ans
B BNP ✓ Définition
C troponine ✓
D TSH ✓
E échographie cardiaque Pas en phase aiguë d'un œdème aigu
du poumon sans signe de tamponnade
ou de valvulopathie

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A cœur « en carafe » Définition
B œdème alvéolaire ✓
C bronchectasie
D cardiomégalie ✓
E miliaire

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A voie centrale Pas d'indication
B monitorage ✓ Oui
C surveillance de la diurèse ✓ Oui
D ventilation non invasive Pas d'indication car pas
d'hypercapnie ni épuisement
E oxygène au masque ✓ Oui

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A β2-mimétique en aérosols Pas d'indication car pas d'asthme
B furosémide IV ✓ Oui : traitement de l'œdème
aigu du poumon
C flécaïnide (Flécaïne®) Contre-indication car insuffisance
cardiaque
D pipéracilline + tazobactam IV Pas d'indication
E dérivés nitrés IV ✓ Oui, car œdème aigu du poumon
hypertensif

CORRIGÉS 531
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt de l'amiodarone Maintien possible en cas d'œdème
aigu du poumon
B arrêt du bisoprolol ✓ Arrêter en cas d'œdème aigu du poumon
C arrêt de la warfarine Maintien en cas d'œdème aigu
du poumon, pas d'indication à arrêter
et relayer par héparine
D arrêt de l'atorvastatine Maintien, pas d'élément pour arrêter
en phase aiguë
E arrêt de l'amoxicilline-acide Maintien car pas d'élément
clavulanique pour une pneumopathie résistante

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arythmie cardiaque par fibrillation Pathologie chronique
atriale
B asthme Pas dans ce dossier
C âge État physiologique de base
D pneumopathie ✓ Facteur précipitant
E iatrogénie Pas dans ce dossier

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A facteur 2 = Pneumopathie
B facteur 1 = Âge ✓ Vieillissement physiologique
C facteur 3 = Pneumopathie ✓ Facteur aigu
D facteur 2 = Arythmie cardiaque ✓ Vieillissement pathologique, maladie
par fibrillation atriale chronique
E facteur 3 = Arythmie cardiaque
par fibrillation atriale
La recherche du facteur aigu et des pathologies chroniques décompensées permet une approche
thérapeutique globale du patient

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amiodarone Devant une arythmie cardiaque
par fibrillation atriale chronique, pas
d'indication à maintenir de l'amiodarone
B bisoprolol ✓ Ok pour arythmie cardiaque
par fibrillation atriale chronique
C flécaïnide (Flécaïne®) Contre-indication en cas
d'insuffisance cardiaque systolique
D digoxine ✓ Ok pour arythmie cardiaque
par fibrillation atriale chronique
E vérapamil Contre-indication en cas
d'insuffisance cardiaque systolique
Inhibiteur calcique bradycardisant, flécaïne, sotalol contre-indiqués en cas d'insuffisance cardiaque

532 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A affection longue durée ALD 30 ✓ L'insuffisance cardiaque systolique
fait partie des ALD 30
B mutuelle ✓ Tout patient a le droit à une
mutuelle
C allocation adulte handicapée Non, car pas après 60 ans
D allocation personnalisée Non, car AGGIR = 5 et APA
d'autonomie (allocation personnalisée d'autonomie)
à partir de 4 ou moins
E aucune de ces aides

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A attribuée à partir de 50 ans Définition
B correspond à une liste de trente ✓
maladies
C être de nationalité française
D un patient ne peut avoir au
maximum que trois maladies
reconnues ALD 30
E permet l'exonération du ticket ✓
modérateur
ALD 30 : cf. site [Link]

Liste des items traités


Item 126 – UE 5 – La personne âgée malade : particularités sémiologiques, psychologiques
et thérapeutiques
Item 130 – UE 5 – Autonomie et dépendance chez le sujet âgé
Item 151 – UE 6 – Infections bronchopulmonaires communautaires de l'adulte et de
l'enfant
Item 230 – UE 8 – Fibrillation atriale
Item 232 – UE 8 – Insuffisance cardiaque de l'adulte

DP 51

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A sigmoïdite ✓ Sémiologie typique
B salpingite Très rare chez sujet âgé
et ici la patiente n'a plus ses trompes
C fécalome ✓ Sémiologie typique
D tassement vertébral de L5 ✓
E pyélonéphrite ✓
Les causes rhumatologiques peuvent être responsables de douleurs abdominales projetées

CORRIGÉS 533
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A examen cytobactériologique ✓ Bandelette urinaire positive
des urines donc réalisation d'un examen
cytobactériologique des urines
B TSH ✓ Systématique dans bilan de confusion
C troponine Pas d'indication
D dosage des benzodiazépines Pas d'indication
E hémoculture ✓ T > 38,5 °C même en absence
de frissons chez le sujet âgé
Les particularités sémiologiques gériatriques font que les indications des hémocultures sont plus
larges

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A abdomen sans préparation Pas d'indication
B scanner abdomino-pelvien injecté Pas d'indication
C échographie réno-vésicale ✓ Pyélonéphrite à risque
de complication
D ponction lombaire Pas d'indication
E électrocardiogramme ✓ Systématique en cas de confusion
chez le sujet âgé
Échographie réno-vésicale ou uroscanner pour pyélonéphrite chez le sujet âgé car infection urinaire
à risque de complication

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A sigmoïdite Définition
B fécalome ✓
C pyélonéphrite ✓
D hypoglycémie ✓ X
E confusion ✓ X
Hypoglycémie

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amoxicilline Pas en probabiliste
B amikacine ✓ X Pas d'indication
C perfusion de nacl 0,9 % ✓ Pas d'indication
D perfusion de glucosé 30 % X Traitement de l'hypoglycémie
E fluoroquinolone ✓ Antibiotique probabiliste
Recommandations : SPILF, 2015

534 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A pipéracilline-tazobactam IV Pas d'indication
B arrêt de la metformine ✓ Clairance de la créatinine
< 30 ml/min selon Cockcroft
C arrêt du ramipril Pas d'indication
D clonazépam (Rivotril ) en IM
®
Pas d'indication
E paracétamol IV + halopéridol IV Pas d'indication à l'halopéridol

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A échographie cardiaque ✓ Fièvre + bactériémie + pas de point
transthoracique d'appel
B scanner thoraco-abdomino-pelvien ✓ Fièvre sans point d'appel
C électroencéphalogramme Pas d'indication
D fibroscopie bronchique Pas d'indication
E scanner cérébral ✓ Confusion sans point
d'appel clinique évident
Bilan d'une confusion sans point d'appel évident

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A échographie cardiaque Échographie transthoracique négative,
endo-œsophagienne pas de souffle, pas de valvulopathie
B biopsie de l'artère temporale Pas d'indication
C uroscanner Pas d'indication
D ponction lombaire ✓ X Confusion fébrile sans point
d'appel = indication à une ponction
lombaire
E IRM abdomino-pelvienne Pas d'indication
La méningite est plus probable que l'endocardite infectieuse dans ce tableau, la ponction lombaire
est choisie en priorité
Cf. Confusion aiguë chez la personne âgée. HAS, 2009

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A méningite à méningocoque Définition
B méningite à pneumocoque ✓
C méningite à Escherichia coli
D insuffisance rénale chronique ✓ Clairance de la créatinine
selon Cockcroft
E confusion ✓ Définition
Définition de la méningite bactérienne

CORRIGÉS 535
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amoxicilline Définition
B ceftriaxone ✓
C ceftriaxone + céfotaxime
D gentamycine
E amikacine
Antibiothérapie adaptée au pneumocoque

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A déclaration obligatoire Définition
B valaciclovir
C valproate de sodium (Dépakine®)
D recherche d'un foyer ORL ✓
E chimioprophylaxie de l'entourage
Prise en charge d'une méningite à pneumocoque

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hydrocéphalie à pression normale ✓ Complication directe d'une méningite
B escarre ✓ Complication du décubitus
C perte d'autonomie ✓ Retentissement gériatrique
D thrombose veineuse cérébrale ✓ Complication directe d'une méningite
E dénutrition ✓ Retentissement gériatrique

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A marche à petits pas ✓ Définition
B hypertonie
C troubles cognitifs ✓
D élargissement du polygone ✓
de sustentation
E mouvement choréique
Définition de l'hydrocéphalie à pression normale, une des complications de la méningite

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A scanner cérébral Moins précis que l'IRM cérébrale
B IRM cérébrale ✓ Examen de référence pour le
diagnostic d'hydrocéphalie à pression
normale, couplée à une cytométrie de flux
pour étudier l'élimination du liquide
cérébrospinal

536 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C électroencéphalogramme Pas d'indication
D Doppler des troncs supra-aortiques
E aucun : diagnostic clinique
IRM cérébrale en cytométrie de flux, examen de référence pour diagnostiquer une hydrocéphalie
à pression normale

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dérivation ventriculo-péritonéale ✓ Traitement de référence
B dopathérapie Pas d'indication
C kinésithérapie ✓ Toujours prescrire de la kinésithérapie
en cas de troubles de la marche
D anticoagulation curative Pas d'indication
E agoniste dopaminergique

Liste des items traités


Item 106 – UE 4 – Confusion, démences
Item 107 – UE 4 – Troubles de la marche et de l'équilibre [Hydrocéphalie chronique]
Item 157 – UE 6 – Infections urinaires de l'enfant et de l'adulte
Item 148 – UE 6 – Méningites, méningoencéphalites chez l'adulte et l'enfant

DP 52

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A livedo Dans les embolies de cholestérol, le
lupus érythémateux aigu disséminé…
B xanthomes tendineux ✓ Sémiologie typique
C arcs cornéens ✓ X
D xanthélasmas ✓
E orteils bleus X Embolies de cholestérol
Les embolies de cholestérol sont dues à la mobilisation de plaques d'athérome, lors d'un
cathétérisme artériel en général

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A prescription d'un traitement anti- X Hypertension artérielle modérée avec
HTA d'emblée 2 facteurs de risque associés : 1 à 6 mois
de règles diététiques, traitement si
insuffisant
B prescription d'une mesure ✓ Pour confirmer l'hypertension
automatique de la pression artérielle en dehors du cabinet médical
artérielle
C réalisation d'automesure à domicile ✓
D prescription d'un régime désodé Régime hyposodé + activité physique
strict pendant un mois régulière 

CORRIGÉS 537
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


E prescription d'un ✓ X Recommandé : bilan initial
électrocardiogramme de repos d'hypertension artérielle avec biologie
Traitement d'emblée si hypertension artérielle + trois facteurs de risque cardiovasculaire au moins
et/ou atteinte d'organe cible et/diabète

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypertrophie ventriculaire ✓ X Classique de l'hypertension artérielle
gauche de type systolique chronique
B hypertrophie ventriculaire X Insuffisance aortique chronique
gauche de type diastolique
C anomalies de la repolarisation ✓ À suspecter car facteurs
de type ischémique de risque cardiovasculaire associés
et athérome diffus
D fibrillation atriale Pas typique de l'hypertension
E flutter artérielle, ici fréquence cardiaque normale
et pouls régulier
Hypertension artérielle : risque d'hypertrophie ventriculaire gauche due à l'élévation de la post-charge :
indice de Sokolow augmenté sur l'électrocardiogramme

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A évaluation lipidique à jeun ✓ X Bilan des autres facteurs de risque
B glycémie à jeun ✓ cardiovasculaire
C hémoglobine glycosylée Seulement si diabète
D ionogramme urinaire X Une bandelette urinaire suffit
si pas de diabète
E ionogramme sanguin ✓ X Systématique : créatinine ? kaliémie ?
Bilan d'hypertension artérielle: recommandations OMS puis HAS, 2005

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A c'est le rapport PAS bras/PAS X Définition
cheville
B c'est le rapport PAS cheville/PAS ✓ X
bras
C un IPS < 0,9 évoque une ✓
artériopathie oblitérante des
membres inférieurs
D un IPS < 1,0 évoque une X
artériopathie oblitérante des
membres inférieurs
E un IPS < 0,6 évoque une ✓
artériopathie oblitérante des
membres inférieurs sévère
Indique la réalisation d'un Doppler artériel des membres inférieurs ± Doppler artériel complet

538 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A Doppler artériel des membres ✓ X Confirme l'athérome
inférieurs
B Doppler artériel des troncs ✓ Souffle carotidien
supra-aortiques
C échographie cardiaque ✓ Recherche d'hypertrophie
transthoracique ventriculaire gauche et de cardiopathie
ischémique
D échographie cardiaque à la ✓ Recherche cardiopathie ischémique
dobutamine
E électrocardiogramme d'effort X L'artériopathie oblitérante des
membres inférieurs empêche l'effort seul
Le cumul de facteurs de risque incite à un bilan artériel complet. En plus : aorte abdominale et fond
d'œil +++

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A électrocardiogramme normal X
B bloc de branche droit complet
C séquelle antérieure X
D séquelle inférieure ✓ Onde Q systématisée en D2D3avF
E hémibloc postérieur gauche
Athérome coronaire probable : recherche une séquelle en échographie et une viabilité ± ischémie
associée

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A statine ✓ X Systématique : prévention secondaire
B IEC ✓ X Systématique
C ARA II Si intolérance aux IEC
D bêtabloquants ✓ Sauf si artériopathie oblitérante
des membres inférieurs sévère
E inhibiteur calcique de type Sans intérêt ici
dihydropyridine
Statine + IEC + antiagrégant + bêtabloquant : systématique si athérome significatif dont coronaire

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A pratique de la marche ✓ Régulière : 30 minutes, 3 fois par
semaine
B revascularisation si toujours gêné ✓
C revascularisation si lésion X Seulement en cas de persistance
accessible même si peu gêné des symptômes
D vasodilatateurs artériels ✓ Amélioration attendue modeste
E dérivés nitrés Sans effet
Contrôle des facteurs de risque cardiovasculaire + marche + traitement médical de la question 8
Traitement local si échec

CORRIGÉS 539
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A maladie de Marfan X Anévrysmes aortiques sans sténose
B maladie de Takayasu ✓
C maladie d'Ehlers-Danlos Anévrysmes
D maladie de Horton ✓
E maladie de Buerger ✓
D'origine athéromateuse dans 95 % des cas ; sinon : maladies artérielles, atteinte post-radique,
compressions extrinsèques…

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A artériographie aortique X Seulement en cas de pose
d'endoprothèse
B angio-scanner aortique non injecté Injecté ou IRM si contre-indication
à l'iode
C angio-IRM aortique ✓ Examen de référence
D abdomen sans préparation Pas de confirmation : arguments
indirects seulement
E angio-scanner aortique injecté ✓ Examen de référence
L'échographie doit être confirmée par une angio-TDM ou une IRM si allergie à l'iode ou insuffisance
rénale

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A surveillance par échographie Discutable, mais ici évolution
dans 6 mois de plus de 1 cm en 1 an
B surveillance par angio-scanner
dans 6 mois
C surveillance par échographie
dans 1 an
D surveillance par angio-scanner
dans 1 an
E chirurgie par mise à plat greffe ✓ Évolution de plus de 1 cm par an :
à froid d'emblée indication chirurgicale à froid
Chirurgie urgente si complication ou symptôme, non urgente si > 55 mm ou majoration de 1 cm en
un an ou 6 mm en 6 mois

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anévrysme symptomatique ✓ En urgence
B fistulisation dans la veine cave ✓ Risque d'insuffisance cardiaque
inférieure à débit élevé
C fistulisation dans le duodénum ✓ Hématémèse
D majoration de taille de 4 mm en ✓ Chirurgie à froid
6 mois
E taille > 45 mm X Si > 50–55 mm
Chirurgie urgente si symptômes ou complication

540 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A double pontage aorto-coronaire X Pas de geste sur la coronaire droite
IVA et CD
B angioplastie et stents Pas de geste sur la coronaire droite,
actifs IVA et CD éviter stent actif
C angioplastie et stent Éviter actif car 1 an de double
actif IVA seule antiagrégation, chirurgie repoussée…,
sauf si on décide une endoprothèse, qui
est un traitement de seconde intention
D angioplastie et stent ✓ Solution la plus raisonnable
non actif IVA seule
E angioplastie et stents non actifs Pas de geste sur la coronaire droite
IVA et CD
L'absence de viabilité inférieure fait récuser une revascularisation de la coronaire droite, il faut dilater
l'interventriculaire antérieure, idéalement avec un stent nu : 1 mois de double antiagrégation

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A mise à plat-greffe 1 mois après ✓ Après arrêt du clopidogrel,
l'angioplastie sous aspirine
B mise à plat-greffe en même temps X
que les pontages
C mise en place d'une endoprothèse ✓ En cas de contre-indication
aortique à la chirurgie, peut se faire sous
double autoagrégation
D mise à plat-greffe 1 an après Trop tardif
l'angioplastie
E surveillance seule sous Non, mais indication à garder
bêtabloquants les bêtabloquants
Mise à plat-greffe : référence ; endoprothèse si chirurgie contre-indiquée

Liste des items traités


Item 218 – UE 8 – Athérome : épidémiologie et physiopathologie ; le malade poly-athéromateux
Item 219 – UE 8 – Facteurs de risque cardiovasculaire et prévention
Item 220 – UE 8 – Dyslipidémies
Item 221 – UE 8 – Hypertension artérielle
Item 223 – UE 8 – Artériopathie oblitérante des membres inférieurs et de l'aorte
Item 229 – UE 8 – Électrocardiogramme
Item 334 – UE 11 – Syndromes coronariens aigus

DP 53

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dysarthrie Sémiologie typique
B dysphonie
C aphasie de Broca ✓
D aphasie de Wernicke
E dysphagie Pas de notion de trouble
de la déglutition dans l'énoncé
Attention : une aphasie de Wernicke peut être confondue avec un état de confusion ; l'agitation est
fréquente en cas d'aphasie car le patient est souvent paniqué ou confus
CORRIGÉS 541
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A démence Non, survenue brutale et pas
d'antériorité
B dépression ✓ Possible par une somatisation
C iatrogénie Le patient ne prend pas de médicament
D accident vasculaire ✓ Sémiologie typique
E intoxication alcoolique aiguë Pas de notion d'éthylisme et pas une
présentation typique
L'aphasie peut se manifester dans toutes ces étiologies

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A scanner cérébral sans injection Pas en première intention devant un
accident vasculaire cérébral quand l'IRM
est disponible
B IRM cérébrale ✓ Examen de première intention
C électrocardiogramme ✓
D échographie cardiaque Pas en urgence
E Holter-ECG Pas en urgence
L'IRM cérébrale est l'examen de première intention devant une suspicion d'accident vasculaire
cérébral

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A accident cérébral ischémique ✓ Sémiologie typique
sylvien superficiel
B accident cérébral ischémique
sylvien profond
C accident cérébral ischémique
cérébral antérieur
D accident cérébral ischémique
cérébral postérieur
E accident cérébral ischémique
cérébrelleux

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A inhibiteur calcique X Respect de l'hypertension artérielle
au pousse-seringue à la phase aiguë
B oxygène au masque Pas d'indication car sat. > 95 %
à haute concentration
C aspirine en IV X Pas avant une thrombolyse
D thrombolyse ✓ X Indication
E alitement avec redressement ✓ Définition
de la tête à 30°
La thrombolyse se fait dans les 4 heures et demie après le début des symptômes en absence
de contre-indication

542 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A identification du patient ✓ Définition
B identification du rééducateur
C nombre de séances ✓
D rééducation de l'aphasie ✓
E diagnostic de la pathologie
sous-jacente
Même principe que la prescription du kinésithérapeute

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A confusion Pas d'apparition en 24–48 heures,
pas de trouble de la vigilance
B dépression ✓ Définition
C trouble neurocognitif majeur ✓
D ictus amnésique Déficit mnésique non transitoire
et non réversible en quelques heures
E encéphalopathie de Pas de contexte d'éthylisme
Gayet-Wernicke chronique,
Différentes étiologies de trouble de la mémoire

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A déclin cognitif sans retentissement Définition d'une démence
sur le quotidien
B début brutal ✓ Sémiologie typique de démence
vasculaire
C début progressif En faveur d'une maladie d'Alzheimer
D délai de survenue des troubles ✓ Sémiologie typique de démence
cognitifs dans les 3 mois suivant vasculaire
l'accident vasculaire cérébral
E délai de survenue des troubles Faux
cognitifs dans les 6 mois suivant
l'accident vasculaire cérébral
Critères de démence vasculaire NINDS-AIREN

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A atrophie hippocampique Évocatrice d'une maladie d'Alzheimer
B leucoaraïose Non spécifique
C accident vasculaire stratégique ✓ Critère NINDS-AIREN
D multiples lacunes ✓
E atrophie cortico-sous-corticale Non spécifique
Critères de démence vasculaire NINDS-AIREN : accident vasculaire cérébral stratégique et/ou
multiples lacunes et/ou micro-saignements

CORRIGÉS 543
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dépression réactionnelle ✓ GDS
(Geriatric Depression Scale) > 13
B maladie d'Alzheimer Pas d'élément en faveur
C démence vasculaire ✓ Définition
D démence fronto-temporale Pas d'élément en faveur
E dépression somatique Clinique non en faveur, tableau
somatique non au premier plan
Un accident vasculaire cérébral est une cause fréquente de dépression, on parle de dépression
vasculaire dans le cas de l'accident vasculaire cérébral, dépression déclenchée par l'accident vasculaire
cérébral avec ± une composante vasculaire dans le mécanisme physiopathologique

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anticholinestérasique Pas d'indication
B mémantine Pas d'indication
C ramipril ✓ Traitement d'un des facteurs
de risque cardiovasculaire du patient
D inhibiteur de la recapture ✓ Traitement de la dépression
de la sérotonine
E benzodiazépine Pas d'indication,
pas d'accès d'angoisse
La prise en charge médicamenteuse de la démence vasculaire est le traitement des facteurs de risque
cardiovasculaire

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A < 120/80 mmHg Définition
B < 130/80 mmHg
C < 140/80 mmHg
D < 130/90 mmHg
E < 140/90 mmHg ✓

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A IEC même posologie Non, hypertension artérielle non
contrôlée sous monothérapie
B IEC + inhibiteur calcique ✓ Association possible
C IEC + bêtabloquant ✓ Association possible
D IEC + ARA II X Association contre-indiquée
E IEC + diurétique thiazidique ✓ Association possible

544 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A allocation personnalisée ✓ Plus de 60 ans ; aide de type aide
d'autonomie ménagère, auxiliaire de vie
B mutuelle La mutuelle ne finance
pas les aides à domicile
C allocation adulte handicapée Plus de 60 ans
D affection longue durée ✓ Oui, aide de type : infirmier(e),
kinésithérapeute
E revenu de solidarité active Pour les patients qui ne sont
pas à la retraite
Attention à la limite d'âge de 60 ans

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A aide ménagère ✓ Oui, conjointe fatiguée
de l'entretien de la maison
B infirmier(e) Non, conjointe présente
et pas de soins techniques à réaliser
C auxiliaire de vie pour aide à la Non, patient autonome ADL
toilette et habillage (Activities of Daily Living) = 6/6
D portage des repas ✓ Oui, pour le couple
E orthophoniste ✓ Oui, pour le patient
Aides à prévoir en fonction des besoins du patient et de l'aidant

Liste des items traités


Item 129 – UE 5 – Confusion, démences
Item 130 – UE 5 – Autonomie et dépendance chez le sujet âgé
Item 221 – UE 8 – Hypertension artérielle de l'adulte
Item 335 – UE 11 – Accidents vasculaires cérébraux

DP 54

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A fièvre ✓ Recherche d'une spondylodiscite
B dyspnée Pas d'indication
C signe de la sonnette ✓ Recherche d'une épidurite
D incontinence anale ✓ X Signe de compression médullaire
E confusion ✓ Recherche d'un traumatisme crânien
Recherche de signe de gravité de la chute

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A échelle numérique ✓ Évaluation quantitative de la douleur
B rythme ✓ Description de la douleur 

CORRIGÉS 545
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C irradiation ✓ Description de la douleur
D échelle Algoplus ✓ Évaluation quantitative de la douleur
E échelle ADL Évaluation de l'autonomie
Évaluation d'une douleur : type de douleur, description de la douleur, intensité de la douleur

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A NFS Pas de contexte d'altération
de l'état général ni de suspicion
de cancer ou de myélome
B CRP Pas de contexte d'état général
ni de suspicion de cancer ou de myélome
C radiographie du rachis ✓ Contexte d'ostéoporose, notion
de chute, indication à la radiographie
du rachis
D électrophorèse des protéines Pas de contexte d'état général
plasmatiques ni de suspicion de cancer ou de myélome
E aucun examen car date Pas dans cette situation
de moins de 7 semaines
En cas de lombalgie aiguë, sans contexte d'ostéoporose ni de suspicion de myélome ou de néoplasie
ou infection, il n'y a pas d'indication à réaliser un bilan avant 7 semaines

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A recul du mur postérieur Respect ici du mur postérieur
B respect des corticales ✓ Description typique
C ostéocondensation Vertèbre homogène
D plateau concave ✓ Description typique
E antélisthésis Pas de glissement vers l'avant
de la vertèbre
Absence de signe de malignité

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A spondylarthropathie ankylosante Description typique
B fracture vertébrale sur métastase
C fracture vertébrale sur ostéoporose ✓
D myélome
E spondylodiscite
Femme post-ménopausique de plus de 75 ans, fracture vertébrale post-traumatique

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A calcémie, phosphorémie ✓ Biologie nécessaire
B CRP ✓

546 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C radiographie du rachis (faite) ✓ Examen suffisant au diagnostic
D densitométrie osseuse Non nécessaire au diagnostic
dans ce cas
E biopsie osseuse Examen non adapté dans le cas de
l'ostéoporose
La fracture vertébrale est une fracture majeure et est suffisante pour le diagnostic d'ostéoporose chez
la femme de plus de 75 ans post-ménopausique
Il faut de principe une biologie normale

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A PTH Pas d'indication
B vitamine D ✓ Rechercher une carence en vitamine D
C panoramique dentaire ✓ X Rechercher des lésions qui
favoriseraient une ostéonécrose de la
mâchoire en cas de traitement par
bisphosphonate ou dénosumab
D urée, créatinine ✓ Rechercher une insuffisance rénale
E TP, TCA Pas d'indication
En cas de carence en vitamine D, il faut la substituer avant de débuter le traitement spécifique

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypercalcémie Calcémie corrigée avec protides
normales
B insuffisance cardiaque Signe d'insuffisance veineuse
et non cardiaque
C insuffisance rénale chronique ✓ Clairance de la créatinine selon
Cockcroft à 30–32 ml/min
D dénutrition IMC = 21
E ostéoporose post-cortisonique Pas d'antécédent de prise
de corticoïdes
Évaluation gériatrique globale

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bisphosphonate Contre-indiqué en cas d'insuffisance
rénale
B dénosumab ✓ Indication
C tériparatide Traitement en deuxième intention
et si présence de plusieurs tassements
vertébraux
D calcium ✓ Apport calcique systématique
E vitamine D ✓ Nécessité de correction
de la vitamine D

CORRIGÉS 547
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A paracétamol Patiente déjà sous paracétamol à 3 g
par jour
B tramadol ✓ Indication, pallier II
C prednisolone (Solupred ) ®
Pas d'indication
D Lamaline ®
✓ Indication, pallier II
E anti-inflammatoire X Contre-indiqué en cas d'insuffisance
rénale et pas d'indication
Traitement d'une douleur nociceptive d'un patient déjà sous antalgique de niveau I

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A notion de malaise ✓ X Sémiologie typique
B notion de perte de connaissance ✓ X
C notion de prodromes ✓ X
D notion de palpitations ✓ X
E notion de chutes antérieures ✓ X
Éléments obligatoires d'un interrogatoire devant toute chute

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypotension orthostatique Pas de chute de 20 mmHg de la
pression systolique à 3 minutes
B ostéoporose Pas un facteur de risque de chute
mais une situation à risque de chutes
graves
C dénutrition Non, IMC > 21
D syndrome post-chute ✓ Oui
E iatrogénie Non, pas de iatrogénie
Contexte de deux chutes, rétropulsion à la marche et appréhension de tomber en faveur
d'un syndrome post-chute

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A électrocardiogramme ✓ Systématique
B scanner cérébral Pas d'indication
C albumine ✓ Pour dépister biologiquement
une dénutrition
D Doppler des troncs supra-aortiques Pas d'indication
E électroencéphalogramme Pas d'indication
Pas de notion de chutes à répétition, ni de traumatisme crânien ni de signe neurologique
de localisation

548 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt de l'amlodipine Pas d'indication car pas
B arrêt du valsartan d'hypotension orthostatique
C kinésithérapie ✓ Traitement du syndrome post-chute
D complément nutritionnel Pas d'indication car pas de dénutrition
E chirurgie de la cataracte ✓ Attention : facteur de risque de chute
non cité à la question 12 mais à traiter
Adapter la correction des facteurs de risque de chute à ceux présents dans les énoncés

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A maintien de la même posologie Posologie de tramadol inefficace
B majoration du tramadol LP Posologie maximale de tramadol
C arrêt du tramadol et relais par ✓ Passage d'un niveau II à niveau III
oxycodone (Oxycontin®) per os
D arrêt du tramadol et relais par Jamais de Durogesic® en première
fentanyl (Durogesic®) patch intention, toujours en relais d'un autre
morphinique
E association possible avec ✓ Association possible niveaux I et III
paracétamol
L'association d'un niveau II n'est pas possible avec un niveau III

Liste des items traités


Item 92 – UE 4 – Rachialgie
Item 124 – UE 5 – Ostéopathies fragilisantes
Item 128 – UE 5 – Troubles de la marche et de l'équilibre [Particularités chez le sujet âgé]
Item 132 – UE 5 – Thérapeutiques antalgiques, médicamenteuses et non médicamenteuses

DP 55

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A AGGIR = 6/6 Patient autonome
B ADL = 4/6 Définition
C ADL = 1,5/6 ✓
D IADL = 1/8 ✓
E IADL = 6/8
Pour rappel pour ADL (Activities of Daily Living) : 1 = fait seul, 0,5 = aide partielle, 0 = dépendant ;
ADL = 6/6 = autonome, ADL = 0/6 = totalement dépendant

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A stade 2 Atteinte du derme
B stade 4 ✓ Atteinte os, tendons, muscles
C fibrine ✓ Tissu jaune = fibrine et non du pus 

CORRIGÉS 549
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D nécrose Pas de tissus noirs
E surinfectée Pas de pourtour inflammatoire, plaie
non nauséabonde
Deux types de classification : en profondeur (1, 2, 3, 4) et par type de tissus (fibrine, nécrose, sang,
bourgeon)

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A NFS ✓ Rechercher une anémie
B albumine ✓ X Rechercher une dénutrition
C HbA1c ✓ Équilibre du diabète
D CRP ✓ Rechercher une inflammation
E CPK Pas d'indication, pas de contexte de chute
Rechercher les facteurs favorisant l'escarre

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A diabète ✓ Facteur présent
B infection Facteur non présent
C dépression Facteur présent mais traité, donc pas
d'impact
D dénutrition ✓ X Facteur présent
E insuffisance rénale chronique Facteur non présent
Les causes d'escarre sont souvent les mêmes que la dénutrition

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A scarification Pas de nécrose
B détersion ✓ Pour retirer la fibrine
C bourgeonnement ✓ Étape suivant la détersion
D antibiothérapie per os Pas d'indication
E désinfection locale par Bétadine® X Contre-indication
L'escarre est une plaie saprophyte, colonisée par des germes. Un lavage antiseptique risque de faire
émerger une bactérie virulente

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A matelas anti-escarre ✓ Diminution des facteurs mécaniques
B changement de position régulier ✓
C alimentation hypocalorique ✓ Lutter contre la dénutrition
hypoprotidique
D verticalisation ✓ Diminution des facteurs mécaniques
E hydratation en IV Pas d'indication
Pour l'escarre, trois niveaux de prise en charge : soins locaux, positionnement et installation pour
lutter contre les facteurs mécaniques et prise en charge des facteurs généraux

550 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt metformine et relais insuline Pas d'indication
B diminution metformine ✓ Traitement trop fort,
HbA1c = 6 % → risque d'hypoglycémie
C arrêt Aspégic® Obésité + diabète
D arrêt de l'énoxaparine (Lovenox )®
Prévention complications décubitus
E arrêt miansérine Pas encore à 12 mois de traitement

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A normal
B obèse ✓ IMC = 31
C dénutrition sévère Pas de critère de sévérité
D dénutrition ✓ Albumine < 30
E cachectique
Un patient obèse peut être dénutri avec une fonte musculaire, c'est l'obésité sarcopénique

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A alimentation hypervitaminique Pas d'indication
hypercalorique
B alimentation hyperprotidique ✓ Indication
hypercalorique
C régime diabétique Pas de régime diabétique
chez le sujet âgé
D régime pauvre en sel Pas d'indication
E régime amaigrissant Risque d'aggravation
de la dénutrition
Un patient obèse dénutri doit avoir un régime hypercalorique hyperprotidique couplé
à de la rééducation physique ; de plus, la priorité ici est la cicatrisation de l'escarre

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A greffe cutanée ✓ Indication, réalisation de lambeau
pour accélérer la cicatrisation
B oxygénothérapie aux lunettes Pas d'hypoxie
C Transfusion Pas d'anémie
D alimentation par sonde entérale ✓ Indication
E thérapie par pression négative ✓
(TPN)
Cf. Thérapie par pression négative. HAS, 2011

CORRIGÉS 551
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A pneumopathie d'inhalation ✓ X Définition
B diarrhées ✓
C migration de la sonde ✓
D syndrome de renutrition ✓
inappropriée
E reflux gastro-œsophagien ✓
L'alimentation entérale comprend de nombreuses complications

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A sodium Pas d'indication
B vitamine B1 ✓ Recherche carence
C protides Pas d'indication
D phosphore ✓ Recherche hypophosphatémie
E magnésium ✓ Recherche hypomagnésémie
Tableau clinique évocateur d'un syndrome de renutrition inappropriée

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A scanner cérébral ✓ Pour éliminer un accident vasculaire
cérébral, contexte vasculaire
B électroencéphalogramme Pas d'indication, épilepsie
diagnostique clinique
C radiographie thoracique ✓ X Rechercher une pneumopathie
d'inhalation dans un contexte de
vomissements et de sonde entérale
D électrocardiogramme ✓ Confirmer le trouble du rythme
E Holter-ECG Pas d'indication
Chirurgie urgente si symptômes ou complication

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A syndrome sérotoninergique Pas de notion de sevrage en
antidépresseur IRS
B crush syndrome Pas de notion d'écrasement
C syndrome de sécrétion Pas d'hyponatrémie
inappropriée d'hormone
antidiurétique
D syndrome de renutrition ✓ Définition
inappropriée
E myélinolyse centropontine Pas de correction d'hyponatrémie ni
de tétraplégie
L'association hypokaliémie + hypomagnésémie + hypophosphatémie et du tableau clinique dans les
jours débutant une renutrition par alimentation artificielle orientent vers un syndrome de renutrition
inappropriée

552 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A poursuite de l'alimentation Indication à arrêter temporairement
entérale l'alimentation artificielle
B perfusion de potassium ✓ Correction de l'hypokaliémie
C perfusion de magnésium ✓ Correction de l'hypomagnésémie
D restriction hydrique Pas d'indication
E relais par une alimentation Pas d'indication
parentérale
Le traitement est surtout préventif, essayer de dépister les patients à risque (critères de NICE) avec
une supplémentation en vitamine B1 et ioniques

Liste des items traités


Item 116 – UE 5 – Complications de l'immobilité et du décubitus. Prévention et prise en
charge
Item 250 – UE 8 – Troubles nutritionnels chez le sujet âgé

DP 56

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ADL (Activities of Daily Living) ✓ Par l'autonomie, permet d'évaluer
indirectement le retentissement de la
maladie de Parkinson
B IADL (Instrumental ADL) Pas d'indication
C UPDRS (Unified Parkinson's ✓ Échelle qui évalue la maladie de
Disease Rating Scale) Parkinson
D NHISS (National Institute of Health Score qui évalue la gravité des
Stroke Score) accidents vasculaires cérébraux
E Zaritt Score qui évalue la charge en soins
d'un patient dément pour l'aidant
L'échelle UPDRS (Unified Parkinson's Disease Rating Scale) évalue quatre domaines :
1 : l'état mental, le comportement et l'humeur ; 2 : les activités de la vie quotidienne ; 3 : l'état moteur ;
4 : les complications du traitement

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A freezing ✓ Définition
B mouvements choréiques
C myoclonies
D dyskinésies ✓
E effets on/off
Différentes complications de l'évolution de la maladie de Parkinson

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A fractionnement de la lévodopa ✓ Adapter dans les dyskinésies et les
fluctuations motrices 

CORRIGÉS 553
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


B majoration des doses de lévodopa Pour les fluctuations motrices
C diminution des doses de lévodopa ✓ Pour les dyskinésies
D association avec IMAO-B Pour les fluctuations motrices
E association avec ICOMT Pour les fluctuations motrices
Pour les dyskinésies sévères, on peut utiliser aussi l'amantadine ou l'apomorphine

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A BNP Aucune indication cas le tableau est
évocateur d'une pneumopathie
B CRP ✓ Indication
C D-dimères X Aucun intérêt chez le sujet âgé :
risque de faux positifs
D radiographie thoracique ✓ Indication
E examen cytobactériologique des Pas en première intention
crachats
La pneumopathie d'inhalation est une complication fréquente de la maladie de Parkinson évoluée

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt de la lévodopa Non, maintien
B lévofloxacine + métronidazole IV ✓ Indication car allergie à la pénicilline
C amoxicilline-acide clavulanique IV X Contre-indiqué car allergie
à la pénicilline
D paracétamol IV ✓
E vaccination antipneumococcique Pas à la phase aiguë
en sous-cutané
Recommandations SPILF

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A multiples hospitalisations ✓ Confirme l'athérome
B absence d'aide à domicile Au contraire, plutôt en faveur
d'un retour à domicile
C dépendance majeure ✓
D épuisement du conjoint ✓ Facteur important
E perfusion en sous-cutané À domicile ou en institution

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A aide maximale mise en place à ✓
domicile
B accord du patient ✓ Obligatoire
C moyen de financement

554 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D nécessité d'une surveillance ✓ La présence de personnel la nuit
continue favorise la continuité des soins en institution
E score AGGIR à 5 Patient autonome, au contraire plutôt
en faveur d'un retour à domicile

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dépôt d'un dossier médical et ✓ Dossier en deux parties
administratif
B admission dans le département de Pas obligatoirement
la résidence principale
C accord du patient ✓ Obligatoire
D visite de préadmission avec ✓ Procédure habituelle
médecin coordinateur
E accord des enfants Seul l'avis du patient compte

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A eau gazeuse ✓ Indication en cas de troubles
B eau gélifiée ✓ de la déglutition
C eau plate X Contre-indiquée en cas de troubles
de la déglutition
D perfusion en IV Pas au long cours
E perfusion en SC ✓ Alternative, surtout avec perfusion la nuit
Toujours veiller à un bon état bucco-dentaire et une bouche propre, humide

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A à jeun À envisager en situation palliative
B alimentation mixée ✓ Indication
C alimentation par sonde entérale ✓ Indication
D alimentation parentérale Pas indiquée
E complément nutritionnel oral ✓ Indication
Toujours favoriser une alimentation orale adaptée aux troubles de la déglutition et envisager
l'alimentation par sonde, en absence de contexte palliatif

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A réévaluation de la pathologie ✓
chronique
B réévaluation de l'épisode aigu ✓
C avis du patient ✓ X
D avis de l'épouse ✓ X Qui est la personne de confiance
E avis des enfants
Critères d'évaluation du Pr Sebag-Lanoë

CORRIGÉS 555
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A entretien au calme ✓ Définition
B information claire loyale ✓ Définition
et adaptée
C décision de soins palliatifs La décision du passage en soins
prise par l'épouse palliatifs est médicale, en tenant compte
de l'avis du conjoint et du patient
D entretien obligatoirement Pas nécessaire, si le patient
en présence du mari n'est pas en état
E annonce de passage en soins
palliatifs uniquement au patient

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A abstention d'antibiothérapie ✓ Solution possible
B amoxicilline-acide clavulanique X Allergie à la pénicilline
C oxygénothérapie ✓
D aérosols de bronchodilatateurs ✓
E antipyrétique ✓
En soins palliatifs et pas en phase terminale, en cas de nouvelle pneumopathie, deux attitudes
se discutent : nouvelle antibiothérapie ou abstention d'antibiotiques

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A à jeun ✓ Mesure préventive
B aspiration À éviter
C alimentation par la sonde entérale X Contre-indiquée en cas de soins
palliatifs phase terminale
D scopolamine ✓ Traitement de référence
E kinésithérapie respiratoire ✓ Peut aider si le patient peut encore
expectorer
L'encombrement doit être pris en compte tôt pour éviter d'autres complications : dyspnée, angoisse,
surinfection, inconfort

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A utilisation du midazolam IV ✓ Traitement de référence
B utilisation du lorazépam IV Pas d'indication
C utilisation du propofol IV ✓ Traitement de deuxième intention
D surveillance avec échelle de ✓ Définition
Rudkin
E réévaluation toutes les ✓
15 minutes pendant la première
heure
La sédation permet de réduire le degré de vigilance afin de diminuer ou de faire disparaître
la perception d'une situation vécue comme insupportable en fin de vie

556 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Liste des items traités


Item 104 – UE 4 – Maladie de Parkinson
Item 130 – UE 5 – Autonomie et dépendance chez le sujet âgé
Item 137 – UE 5 – Soins palliatifs pluridisciplinaires chez un malade en phase palliative ou
terminale d'une maladie grave, chronique ou létale (2). Accompagnement de la personne
malade et de son entourage. Principaux repères éthiques.
Item 138 – UE 5 – Soins palliatifs pluridisciplinaires chez un malade en phase palliative ou
terminale d'une maladie grave, chronique ou létale (3). La sédation pour détresse en phase
terminale et dans des situations spécifiques et complexes en fin de vie. Réponse à la demande
d'euthanasie ou de suicide assisté.
Item 151 – UE 6 – Infections bronchopulmonaires communautaires de l'adulte et de
l'enfant
Item 250 – UE 8 – Troubles nutritionnels chez le sujet âgé

DP 57

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A malaise ✓ Sémiologie typique
B perte de connaissance ✓
C prodromes
D confusion post-critique
E amnésie ✓
Anamnèse d'un malaise en recherchant des prodromes, une perte de connaissance ou un tableau
évocateur d'une syncope ou d'une crise comitiale

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A lipothymie Non, car perte de connaissance
B malaise vagal Non, car pas de prodromes
C cataplexie Tableau non en faveur
D syncope ✓ Sémiologie typique
E coma

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A recherche d'hypotension ✓ Recherche d'étiologie
orthostatique
B palpitations ✓
C douleur thoracique ✓
D dyspnée d'effort
E sueurs, crampes, flou visuel Prodromes non en faveur
d'une syncope
Recherche de d'étiologie en faveur d'une syncope

CORRIGÉS 557
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A électrocardiogramme ✓ Bilan d'une syncope
B scanner cérébral
C ionogramme sang, urée, créatinine ✓ Bilan d'une syncope
D troponine ✓ Bilan d'une syncope
E D-dimères
Sémiologie gériatrique : troponine devant syncope chez personne âgée même si pas de douleur thoracique

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A sinusal ✓ Définition
B sus-ST en V2-V3
C BAV I ✓ Définition
D bradycardie
E bloc de branche droit
Électrocardiogramme en faveur d'une bradycardie

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypotension orthostatique ✓ X Sémiologie typique
B phénomène de Stock-Adams
C maladie de Gélineau
D bradycardie sinusale ✓ Sémiologie typique
E hyperkaliémie Hypokaliémie

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt de l'amlodipine ✓ Hypotension orthostatique
B arrêt du thiazidique ✓ Hypotension orthostatique
C arrêt du tramadol
D arrêt du paracétamol
E arrêt de la rivastigmine ✓ X Bradycardie
Bradycardie : effet secondaire des anticholinestérasiques conduisant à leur arrêt

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A fracture de Gérard Marchand gauche Pouteau-Colles + fracture
de la styloïde ulnaire
B fracture de Pouteau-Colles gauche ✓ Radiologie typique
C fracture de la styloïde radiale gauche
D fracture de la styloïde ulnaire gauche
E fracture de l'os scaphoïde gauche
Fracture de l'extrémité inférieure du radius et fracture du col fémoral sont les deux fractures
de membre les plus fréquentes chez le sujet âgé

558 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A disparition du pouls radial ✓ Atteinte artérielle
B effraction cutanée ✓ Atteinte cutanée
C trouble de la sensibilité palmaire ✓ Atteinte neurologique
D trouble de la mobilité des doigts ✓ Atteinte neurologique et/ou tendineuse
E disparition du relief osseux du coude
Recherche de signes de gravité, de complications immédiates de la fracture

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A plâtre antébrachiopalmaire ✓ Réduction puis traitement orthopédique
B ostéosynthèse par embrochage Si déplacement important
percutané
C supplémentation en vitamine D ✓ Carence en vitamine D
D anticoagulation prophylactique
E néfopam (Acupan®) IV ✓ Traitement antalgique

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A NFS ✓ Recherche inflammation
B calcium Pas d'indication
C scintigraphie osseuse Pas en première intention
D radiographie du poignet ✓ Recherche calcification ou signe d'ostéite
E CRP ✓ Examen de référence
Bilan d'une arthrite

Réponse 12 : 7 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A chondrocalcinose Pas de calcification visible
à la radiographie du poignet
B érysipèle Pas de syndrome inflammatoire
C phlébite du membre supérieur Tableau et contexte peu évocateurs
D syndrome douloureux régional ✓ Sémiologie typique de syndrome
complexe douloureux régional complexe
E arthrite Pas de syndrome inflammatoire
Le syndrome douloureux régional complexe (anciennement algodystrophie) est une complication
fréquente de la fracture du poignet

Réponse 13 : 7 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A colchicine Pas d'indication
B ibuprofène Contre-indication
en cas d'insuffisance rénale
C oxycodone (Oxycontin®) ✓ Indication
D orthèse de poignet ✓
E kinésithérapie ✓
De nombreux traitements ont une indication en cas de syndrome douloureux régional complexe,
mais ils ne font pas tous l'objet de consensus

CORRIGÉS 559
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A aggravation de la maladie ✓ Possibilité
d'Alzheimer
B arrêt du traitement Non pas dans un délai si rapide
C confusion postopératoire Patiente non opérée dans le cas
présent
D syndrome douloureux ✓ Possibilité
E syndrome dépressif ✓ Possibilité
La réévaluation des fonctions cognitives se fera à distance de tout épisode aigu ou opération

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A IRM cérébrale avec coupes Pas dans le suivi d'une maladie
coronales centrées sur d'Alzheimer
hippocampe
B entretien avec la patiente et ✓ X Important
l'époux
C échelle de Zaritt pour la patiente ✓ Évaluation du fardeau de l'aidant
dans la prise en charge du patient
D introduction d'un X Contre-indication car bradycardie
anticholinestérasique
E introduction de la mémantine ✓ Alternative aux
anticholinestérasiques
Suivi d'une maladie d'Alzheimer, patient + aidant principal

Liste des items traités


Item 218 – UE 8 – Athérome : épidémiologie et physiopathologie ; le malade
poly-athéromateux
Item 219 – UE 8 – Facteurs de risque cardiovasculaire et prévention
Item 220 – UE 8 – Dyslipidémies
Item 221 – UE 8 – Hypertension artérielle
Item 223 – UE 8 – Artériopathie oblitérante des membres inférieurs et de l'aorte
Item 229 – UE 8 – Électrocardiogramme
Item 334 – UE 11 – Syndromes coronariens aigus

DP 58

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ictus amnésique
B iatrogénie ✓ Sémiologie typique
C démence ✓ Sémiologie typique
D confusion
E dépression ✓ Sémiologie typique
Les embolies de cholestérol sont dues à la mobilisation de plaques d'athérome, lors d'un
cathétérisme artériel en général

560 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anhédonie Non présente
B troubles mnésiques ✓ Sémiologie typique
C anorexie Non présente
D apathie ✓ Sémiologie typique
E repli sur soi ✓ Sémiologie typique
Sémiologie de la dépression typique chez le sujet âgé

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anosognosie Non présente
B troubles mnésiques ✓ Sémiologie typique
C aphasie Non présente
D apathie ✓ Sémiologie typique
E ralentissement psychomoteur ✓ Sémiologie typique
Sémiologie présente en cas de démence

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A folates Pas en première intention
B IRM cérébrale avec coupes X Contre-indiquée car pacemaker
coronales
C TSH ✓ X
D calcémie ✓
E sérologie VIH Pas en première intention ou
contexte particulier
Cf. Maladie d'Alzheimer et maladies apparentées. HAS, 2011

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A maladie d'Alzheimer Pas de déficit d'encodage et d'indiçage
B démence vasculaire Pas de contexte vasculaire et pas
d'accident vasculaire cérébral au scanner
C ictus amnésique Pas la sémiologie
D dépression délirante Pas la sémiologie
E dépression réactionnelle ✓ Définition

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A clomipramine (Anafranil )
®
Pas en première intention, à éviter
chez la personne âgée
B miansérine (Athymil®) ✓ 

CORRIGÉS 561
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C amitriptyline (Laroxyl ) ®
Pas en première intention, à éviter
chez la personne âgée
D escitalopram (Séroplex®) ✓
E mirtazapine (Norset®) ✓
L'escitalopram (IRS), la miansérine et la mirtazapine sont trois classes utilisées en gériatrie et bien
supportées à la différence des tricycliques

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A sauvegarde de justice Pas d'indication
B psychothérapie de soutien ✓ Systématiquement
C diminution bromazépam ✓
D arrêt bromazépam Risque de syndrome de sevrage en
benzodiazépine
E signalement systématique à la fille Si la patiente ne veut pas que sa fille
soit informée, il n'y a pas d'indication

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A isolement sociofamilial ✓ Facteur de risque de dépression
B douleur chronique Absent du dossier
C trouble de l'acuité visuelle ✓ Facteur de risque de dépression
D hypertension artérielle Hypertension artérielle équilibrée
E hypothyroïdie TSH ok
Ce sont les pathologies déséquilibrées ou non contrôlées qui favorisent la dépression

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A dégénérescence maculaire liée à l'âge
B occlusion de l'artère centrale de la rétine
C décollement de rétine
D cataracte ✓ Sémiologie typique
E glaucome chronique
Déficit visuel fréquent chez le sujet âgé

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A électrocardiogramme
B échographie B ✓ Bilan préopératoire
C scanner des orbites
D électrorétinogramme ✓ Bilan préopératoire
E Doppler artériel transcrânien
La cataracte se fait en général en chirurgie ambulatoire sous anesthésie locale, ne nécessitant
pas de bilan complet préanesthésie

562 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A iridotomie Glaucome aigu
B extraction extracapsulaire ✓ Cataracte
C photocoagulation au laser Dégénérescence maculaire
liée à l'âge, rétinopathie
D surveillance par angio-scanner
dans 1 an
E injection intravitréenne Dégénérescence maculaire
d'anti-VEGF liée à l'âge

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A cataracte secondaire
B endophtalmie
C décollement de rétine ✓ Sémiologie typique
D hémorragie du vitrée
E œdème de cornée
Toutes font partie des complications possibles en postopératoire d'une cataracte

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A consultation à domicile avec une X Nécessite une hospitalisation
psychologue
B mise en place d'aide à domicile X Nécessite une hospitalisation
C hospitalisation ✓ Urgence de prise en charge
D avis ophtalmologique ✓ Prendre en charge les facteurs
étiologiques
E réévaluation dans 1 mois de la X Urgence médicale
situation
En cas de risque suicidaire, chez une personne âgée isolée, il faut absolument l'hospitaliser

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A banalisation de l'acte Rester juste
B déculpabilisation ✓ Importante, mais tout
en responsabilisant
C écoute et empathie ✓
D jugement pour montrer l'aspect Aucune prise de position,
négatif de l'acte ne pas juger, écouter
E signalement à la fille ✓ À la différence d'une dépression
simple, il faut contacter l'aidant pour
qu'il puisse participer à l'encadrement
Le suicide chez le sujet âgé est plus violent, prémédité et, dans 50 % des cas, le suicidé a été évalué
par un médecin dans le mois précédent

CORRIGÉS 563
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A veuvage Non présent
B alcoolisme Non présent
C isolement socio-familial ✓ Facteur de risque de dépression
D complication d'une comorbidité ✓ et de suicide
E antécédent de tentative de suicide Non présent
À chaque dépression diagnostiquée chez une personne âgée, la recherche de la tentative de suicide
est systématique

Liste des items traités


Item 68 – UE 4 – Troubles psychiques du sujet âgé
Item 80 – UE 4 – Anomalie de la vision d'apparition brutale (décollement de rétine)
Item 127 – UE 5 – Déficit neurosensoriel chez le sujet âgé

DP 59

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 7
B 8
C 9
D 10 ✓
E 11
Ouverture des yeux à la douleur = 2, réponse verbale par des mots inappropriés = 3, réponse motrice
dirigée vers la douleur = 5
2 + 3 + 5 = 10

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bandelette urinaire ± examen ✓ À rechercher systématiquement
cytobactériologique des urines devant toute fièvre sans point d'appel
clinique évident chez la personne âgée
B antigénurie légionelle, pneumocoque Pas d'indication
C procalcitonine
D hémoculture ✓ T > 38,5 °C même sans frissons
chez le sujet âgé
E coproculture Pas de diarrhée
Hémocultures et examen cytobactériologique des urines doivent être envisagés chez le sujet âgé
même quand il n'y a pas de franc syndrome infectieux clinique → sepsis possible sans fièvre et frissons

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A radiographie thoracique ✓ Rechercher un foyer infectieux
pulmonaire car auscultation pulmonaire non
contributive, même si pas de désaturation
B abdomen sans préparation Pas d'indication

564 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C scanner thoraco-abdomino-pelvien X Pas en première intention
injecté et contre-indiqué en raison
de l'insuffisance rénale aiguë
D scanner cérébral ✓ Notion de plusieurs chutes
et anticoagulation curative
E échographie hépatique Pas d'indication, plutôt échographie
réno-vésicale
Bilan pour syndrome infectieux + confusion + chutes

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A insuffisance rénale chronique Insuffisance rénale aiguë
B dénutrition ✓ IMC < 21
C cholécystite Pas en faveur
D confusion ✓ X Somnolence + fièvre
E pyélonéphrite ✓ Bandelette urinaire positive + fièvre
Approche globale du patient avec plusieurs diagnostics

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A déshydratation intracellulaire seule
B déshydratation ✓ X Définition
intracellulaire + déshydratation
extracellulaire
C déshydratation
intracellulaire + hyperhydratation
extracellulaire
D déshydratation extracellulaire
seule
E déshydratation
extracellulaire + hyperhydratation
intracellulaire
Hypernatrémie → déshydratation intracellulaire
Hypotension artérielle + oligurie + bouche sèche → déshydratation extracellulaire

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A TSH ✓ Bilan de la confusion
B Protéinurie des 24 heures ✓ Bilan de l'insuffisance rénale aiguë
C albumine Pas d'indication et dosage mis en
défaut en raison du syndrome
inflammatoire
D ionogramme urinaire ✓ Bilan de l'insuffisance rénale aiguë
E électrocardiogramme d'effort Pas d'indication
Pour rappel, le dosage de l'albumine pour la dénutrition est mis en défaut en cas de syndrome
inflammatoire, de syndrome néphrotique

CORRIGÉS 565
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypertension artérielle
B iatrogénie ✓ Le diurétique favorise
la déshydratation
C âge ✓ Modifications liées au vieillissement
D insuffisance rénale aiguë Conséquence de la déshydratation
E infection ✓ Facteur favorisant par l'hyperthermie
et le syndrome inflammatoire
et l'infection elle-même

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A per os Pas efficace, patient somnolent
et risque de fausse route
B intraveineuse ✓ Recommandée
C sous-cutanée Pas efficace, ne permet pas de
distribuer des volumes suffisants
D soluté NaCl 0,9 % X Risque majeur d'aggraver
l'hypernatrémie
E soluté glucosé 5 % ✓ Sans intérêt ici
Il faut corriger le secteur intracellulaire en premier et donc administrer un soluté hypotonique pour
qu'il puisse diffuser en intracellulaire

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 2 litres
B 3 litres
C 4 litres
D 5 litres ✓
E 6 litres
Formule pour calculer le déficit hydrique en cas de déshydratation intracellulaire :
0,6 × Poids × (Na/145 – 1) + apport quotidien de 1,5 litre

Réponse 10 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A diminution de la sensibilité des ✓
récepteurs à la soif dans la bouche
B diminution de la masse maigre
C réduction du nombre de néphrons
D modification du métabolisme de ✓
l'arginine-vasopressine
E ralentissement du temps de transit
Ce sont les deux mécanismes du vieillissement physiologique qui entraînent une diminution de la soif
chez le sujet âgé

566 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 11 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A poursuite de la warfarine en
diminuant la posologie
B arrêt de la warfarine ✓
C injection de vitamine k Si saignement ou INR > 5
D injection de PPSB Si hémorragie grave ou choc
hémorragique
E contrôle INR à 24 heures ✓
Cf. Prise en charge des surdosages en antivitamines K, des situations à risque hémorragique
et des accidents hémorragiques chez les patients traités par antivitamines K en ville et en milieu
hospitalier. HAS, 2008

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A fièvre
B dénutrition ✓ La diminution de l'albumine favorise
l'augmentation de la fraction libre
C insuffisance rénale aiguë ✓ Favorise l'accumulation
D métabolisme hépatique ✓ Par les inducteurs et les inhibiteurs
cytochrome P450 du cytochrome P450
E métabolisme hépatique
cytochrome b5
Le macrolide est un inhibiteur du cytochrome P450 qui métabolise les AVK, donc le macrolide
augmente la quantité active d'AVK favorisant un surdosage

Réponse 13 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A arrêt de la warfarine ✓ Surdosage
B arrêt du bisoprolol ✓ Hypotension artérielle
C arrêt du furosémide ✓ Déshydratation globale
D arrêt de l'aspirine ✓ Pas d'indication et risque
de saignement
E arrêt du citalopram ✓ Somnolence
Iatrogénie multiple

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A amikacine Pas de sepsis, pas d'indication
à une bi-antibiothérapie avec aminoside
B ceftriaxone ✓ Antibiothérapie en première intention
C paracétamol IV ✓ Indication
D sonde urinaire à demeure Pas d'indication
E anticoagulation prophylactique X Contre-indication car surdosage
par énoxaparine (Lovenox®) en AVK

CORRIGÉS 567
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 15 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A CHA2DS2VASc score = 5
B CHA2DS2VASc score = 6 ✓ Bon calcul
C arythmie cardiaque par fibrillation ✓ Risque embolique majoré
atriale chronique
D vie en établissement ✓ En institution, avec le personnel, la
d'hébergement pour personnes prise des médicaments est sécurisée et la
âgées dépendantes surveillance des patients est assurée
E dépression chronique Pas d'indication
Dès que le CHA2DS2VASc score ≥ 3, il y a une indication à anticoaguler l'ACFA

Liste des items traités


Item 106 – UE 4 – Confusion, démences
Item 230 – UE 8 – Fibrillation atriale
Item 265 – UE 8 – Troubles de l'équilibre acido-basique et désordres hydroélectrolytiques
Item 326 – UE 10 – Prescription et surveillance des classes de médicaments les plus courantes
chez l'adulte et chez l'enfant

DP 60

Réponse 1 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A âge ≥ 85 ans
B hospitalisation récente ✓
C polymédication > 4 ✓
D perte d'autonomie
E maladie chronique ✓
Tous sont des facteurs de risque de fragilité mais la patiente ne les présente pas tous

Réponse 2 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A 1
B 2
C 3
D 4 ✓
E 5
La patiente présente quatre items sur cinq de positifs donc un score de Fried de 4/5 ; à partir de trois,
on est considéré comme fragile

Réponse 3 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A évaluation gériatrique ✓ X
B pas d'intervention et réévaluation
de la patiente à 6 mois
C pas d'intervention et réévaluation
de la patiente à 12 mois

568 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


D réévaluation des pathologies ✓
chroniques
E réévaluation des traitements habituels ✓
Un patient considéré comme fragile doit bénéficier d'une évaluation gériatrique pour dépister
des situations qui risquent de décompenser à l'avenir

Réponse 4 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A test Timed up and Go ✓ Épreuve de dépistage
B Tilt test ✓ Épreuve ORL
C manœuvre de Barre Épreuve pour dépister un syndrome
pyramidal
D poussée sternale Épreuve de dépistage
E test de Tinetti ✓ Épreuve de dépistage
Ces épreuves sont qualitatives, ils indiquent si oui ou non le patient est à risque de chuter,
mais elles ne mettent pas en évidence les facteurs de risque de chute

Réponse 5 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A pas d'intervention et réévaluation Définition
à 6 mois
B recherche de facteurs de risque ✓ Facteurs de risque environnementaux,
de chute prédisposants et précipitants
C recherche de situation à risque de ✓ Ostéoporose, anticoagulation
chute grave curative et isolement sociofamilial
D kinésithérapie ✓ X Réelle action préventive en amont
E demande de limitation de mouvement
pour diminuer le risque de chute
Importance de la kinésithérapie précoce pour renforcer les acquis, le travail de l'équilibre,
l'apprentissage à tomber et à se relever

Réponse 6 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A ostéoporose Situation à risque de chute grave
et non facteur de risque
B hypertension artérielle
C rétinopathie ✓ Handicap sensoriel
D gonarthrose ✓ Facteur limitant mécanique
E femme
Le cumul de facteurs de risque favorise la chute

Réponse 7 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bisphosphonate Pas un facteur de risque de chute
B kinésithérapie ✓ Action préventive

CORRIGÉS 569
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

 N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


C diminution des benzodiazépines La patiente ne prend pas de
benzodiazépine
D photocoagulation ✓ Traitement de la rétinopathie
E infiltration articulaire ✓ Traitement de la gonarthrose

Réponse 8 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A âge > 75 ans ✓ Définition
B tabagisme
C ménopause précoce
D risque de chute ✓ Définition
E antécédent de corticothérapie au ✓ Définition
long cours
Le risque de chutes ou les chutes à répétition sont une indication à la mesure de la densité minérale
osseuse par les groupes d'experts mais elle n'est pas remboursée par la Sécurité sociale

Réponse 9 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A anamnèse ✓
B échelle de Norton
C MMS (Mini-Mental State) ✓ Dépistage d'un trouble cognitif
D Mini-GDS ✓ Dépistage de la dépression
E antécédents personnels ✓
Les résultats du MMS (Mini-Mental State) et de la mini-GDS (Geriatric Depression Scale) sont à
intégrer avec le recueil de données de l'anamnèse et des antécédents pour être correctement
interprétés

Réponse 10 : 7 points

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A dépister une insuffisance rénale ✓ Définition
chronique
B formule de Cockcroft plus précise Faux
que CKD-EPI
C formule de Cockcroft utilisée ✓ Toutes les AMM des médicaments
pour adaptation posologique des et les adaptations de posologies sont
médicaments fondées sur le Cockcroft
D formule de Cockcroft adaptée Faux
dans les âges extrêmes
E insuffisance rénale chronique ✓
possible avec créatinine normale
Réflexe systématique pour tout patient âgé : estimer la fonction rénale grâce à la formule
de Cockcroft

570 CORRIGÉS
GÉRIATRIE  Dossiers progressifs mes notes 

Réponse 11 : 7 points

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A metformine ✓ Risque d'acidose lactique en cas
d'accumulation
B ramipril ✓ Risque d'hyperkaliémie et
d'insuffisance rénale aiguë
C thiazidique ✓ Risque de déshydratation
D calcium, vitamine D
E tramadol ✓ Risque d'accumulation et de iatrogénie

Réponse 12 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A hypotension artérielle sous ramipril ✓ Définition
(IEC)
B hypoglycémie sous metformine Pas d'hypoglycémie sous metformine
C insuffisance rénale aiguë sous ✓ Définition
thiazidique
D confusion sous tramadol ✓ Définition
E acidose lactique sous ramipril Acidose lactique sous metformine

Réponse 13 : 7 points

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A troubles cognitifs sous-jacents
B polymédication ✓ Plus de quatre médicaments
C dénutrition ✓ IMC < 21
D insuffisance rénale chronique ✓ Clairance selon Cockcroft = 35 ml/min
E déficit sensoriel mal compensé ✓ Rétinopathie non traitée

Réponse 14 : 7 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A être de nationalité française Résider sur le sol français de manière
durable, plus de 3 mois mais il n'est pas
nécessaire d'être Français
B perte d'autonomie avec un score ✓ Définition
AGGIR ≤ 4
C avoir plus de 60 ans révolus ✓ Définition
D avoir une ALD (affection longue durée) Indépendant
E le montant de l'APA dépend Le montant dépend du degré
uniquement de la perte d'autonomie et des revenus du patient
d'autonomie
L'allocation personnalisée d'autonomie sert à financer des aides à domiciles et à payer une partie
du forfait dépendance en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes

CORRIGÉS 571
mes notes  GÉRIATRIE  Dossiers progressifs

Réponse 15 : 7 points

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A infirmier(e) Par la Sécurité sociale
B auxiliaire de vie ✓ Définition
C aide ménagère ✓ Définition
D kinésithérapeute Par la Sécurité sociale
E portage des repas ✓ Définition
Sécurité sociale : infirmier(e), kinésithérapeute, orthophoniste, ergothérapeute

Liste des items traités


Item 119 – UE 5 – Vieillissement normal : aspects biologiques, fonctionnels et relationnels.
Données épidémiologiques et sociologiques. Prévention du vieillissement pathologique
Item 126 – UE 5 – La personne âgée malade : particularités sémiologiques, psychologiques
et thérapeutiques
Item 128 – UE 5 – Troubles de la marche et de l'équilibre [Particularités chez le sujet âgé]
Item 129 – UE 5 – Troubles cognitifs du sujet âgé
Item 130 – UE 5 – Autonomie et dépendance chez le sujet âgé

572 CORRIGÉS
mes notes 

Légendes
DOSSIER TRANSVERSAL Pourquoi la réponse est bonne ou pas

Dossier progressif Conseils, astuces…


Points de stage
Rappel de cours

DP 61

Réponse 1 : 4 points

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A délire paranoïaque Aucun élément évocateur
d'un délire à thématique de persécution
B mélancolie délirante ✓
C schizophrénie hébéphrénique Forme de schizophrénie avec prédominance
de la symptomatologie déficitaire
D psychose hallucinatoire Fait référence à un délire chronique de
chronique mécanisme essentiellement hallucinatoire, ce qui
ne cadre pas du tout ici avec ce tableau aigu
E schizophrénie Forme de schizophrénie avec une
héboïdophrénique présentation pseudo-psychopathique
Le parcours de vie de ce patient, avec un bon fonctionnement jusqu'ici, plaide fortement pour une
origine thymique de cette symptomatologie délirante plutôt qu'une pathologie psychotique chronique

Réponse 2 : 8 points

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A ralentissement psychomoteur X Aspécifique du Cotard
B négation d'organes ✓ X « Je n'ai plus de cœur »
C idée de damnation ✓ Ou d'immortalité (négation du temps)
D clinophilie Non spécifique du Cotard, peut être présent
dans tout épisode dépressif caractérisé
E négativisme Appartient à la symptomatologie
catatonique

Réponse 3 : 12 points

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A bilan biologique métabolique ✓ Effets secondaires métaboliques
des antidépresseurs et des tricycliques
en particulier
B électroencéphalogramme
C électrocardiogramme ✓ X Essentiel au vu du terrain (sujet âgé),
et des psychotropes qu'on sera amenés
à prescrire (tricycliques)
D électromyogramme X
E imagerie cérébrale ✓ Important devant la symptomatologie
délirante chez un patient jamais bilanté
pour un trouble de l'humeur

Pôle cérébral et gérontologique : Neurologie/Psychiatrie/Gériatrie


CORRIGÉS 573
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mes notes  DOSSIER TRANSVERSAL  Dossier progressif

Réponse 4 : 8 points

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A bithérapie ISRS + tricycliques X Aucun intérêt : les tricycliques sont déjà
sérotoninergiques, donc une bithérapie
n'ajouterait rien
B antipsychotiques atypiques ✓ Intéressants comme traitement adjuvant
et pour traiter la symptomatologie délirante
C thymorégulateurs type Pas d'argument pour un trouble
antiépileptiques de l'humeur ici
D psychothérapie Pas d'indication à la phase aiguë étant
donné l'atteinte cognitive
E électroconvulsivothérapie ✓ X

Réponse 5 : 4 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A voie sérotoninergique
B voie noradrénergique
C voie glutamatergique
D voie dopaminergique ✓ Blocage en particulier des récepteurs
dopaminergiques D2
E voie cholinergique
Mais les antipsychotiques atypiques ne sont pas des molécules « propres » et se fixent également
sur d'autres récepteurs (effets antihistaminiques, anticholinergiques…)

Réponse 6 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A bilatéral ✓ Unilatéral ou asymétrique : évocateur
B asymétrique de la maladie de Parkinson
C associé au syndrome Les neuroleptiques peuvent causer tout type
cérébelleux de mouvement anormal (sauf ataxie ou
D tremblement de repos ✓ tremblement cérébelleux)

E tremblement postural ✓
Connaître les caractéristiques de tremblement typique de la maladie de Parkinson

Réponse 7 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A tremblement de repos Parkinsonien
B tremblement d'action ✓ Postural, intentionnel
C bilatéral ✓ Sémiologie typique, et symétrique
D peut toucher la voix et le chef ✓ Sémiologie typique
E aggravé par l'alcool Amélioré par l'alcool
La cause la plus fréquente de tremblement postural est le tremblement essentiel

574 CORRIGÉS
DOSSIER TRANSVERSAL  Dossier progressif mes notes 

Réponse 8 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A présence de dénervation Blocage des récepteurs dopaminergiques
dopaminergique dans le par les neuroleptiques et non pas une
syndrome parkinsonien lié dénervation présynaptique dopaminergique
aux neuroleptiques neurodégénérative
B normal dans le syndrome ✓
parkinsonien lié aux
neuroleptiques
C il s'agit d'une scintigraphie ✓ Le DaTSCAN est une scintigraphie cérébrale
cérébrale
D il s'agit d'une IRM
fonctionnelle
E le ligand se lie au ✓ Ligand qui va se lier au striatum et noyau
transporteur de la dopamine caudé si les neurones porteurs de transporteur
de la dopamine sont intacts
Hypofixation des ganglions de la base = dénervation dopaminergique

Réponse 9 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A antiémétique : ✓ Neuroleptique caché, comme
métoclopramide (Primpéran®) le métopimazine (Vogalène®)
B antihistaminique : ✓ Neuroleptique caché
alimémazine (Théralène®)
C antidépresseur inhibiteur N'induit pas de syndrome parkinsonien
sélectif de la recapture de
la sérotonine : fluoxétine
(Prozac®)
D thymorégulateur : lithium ✓ Neuroleptique caché
(Téralithe®)
E antiarythmique : amiodarone ✓ Neuroleptique caché
(Cordarone®)
Et aussi inhibiteur calcique Sibélium®

Réponse 10 : 8 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A les dyskinésies peuvent ✓ Dyskinésies de pic de dose ou biphasiques
être induites par la
L-dopa dans la maladie
de Parkinson
B les dyskinésies précoces Dystonie cervicale, crises oculogyres, trismus
dues aux neuroleptiques
ont une atteinte
bucco-facio-masticatoire
C les dyskinésies tardives ✓ Sémiologie typique
dues aux neuroleptiques
ont une atteinte
bucco-facio-masticatoire

CORRIGÉS 575
mes notes  DOSSIER TRANSVERSAL  Dossier progressif


N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
D il s'agit de mouvements ✓ Sémiologie typique
anormaux mêlant dystonie
et chorée
E les dyskinésies précoces ✓ De type tropatépine (Lepticur®)
dues aux neuroleptiques
peuvent être traitées par
injection d'anticholinergique
Le terme de dyskinésies est habituellement réservé aux dyskinésies induites par la L-dopa dans
la maladie de Parkinson et induites par les neuroleptiques

Réponse 11 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A Walking Talking Test ✓ Test dépistant le risque de chute
B Timed up ang Go Test ✓ Test dépistant le risque de chute
C Brudzinbski test Rechercher un syndrome méningé
D manœuvre de Froment Rechercher une hypertonie plastique
E test de Tinetti ✓ Test dépistant le risque de chute

Réponse 12 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A maladie de Parkinson Syndrome parkinsonien post-neuroleptique
et non maladie de Parkinson
B dénutrition ✓ IMC < 21
C hypotension orthostatique Pas de baisse de la systolique de 20 mmHg
D dégénérescence maculaire Clinique non en faveur
liée à l'âge
E cataracte ✓ Sémiologie typique

Réponse 13 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A dopathérapie Pas d'indication dans le syndrome
parkinsonien post-neuroleptique
B bas de contention Pas d'indication car pas d'hypotension
orthostatique
C anticholinesthérasique Pas de tableau de démence
D kinésithérapie ✓ Traitement pour le syndrome parkinson
post-neuroleptique
E agoniste dopaminergique Pas d'indication dans le syndrome
parkinsonien post-neuroleptique

576 CORRIGÉS
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Réponse 14 : 6 points
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
A IMC ✓ Recommandation HAS 2009
B mesure circonférence Pas indiquée chez le sujet âgé
brachiale
C pli cutané Signe de déshydratation et pas indiqué chez
le sujet âgé
D dosage protides Pas d'intérêt
E dosage albumine ✓ Recommandation HAS 2009

Réponse 15 : 6 points

N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires


A alimentation hypercalorique ✓ Traitement symptomatique de première
hyperprotidique intention de la dénutrition
B perfusion d'albumine X Aucune indication dans la dénutrition
C orthophoniste ✓ Traitement des troubles de la déglutition
D alimentation entérale Pas d'indication dans ce cas en 1re intention
E Amphotéricine b ✓ Traitement de la candidose
(Fungizone®) en solution
buvable

Liste des items traités


Item 64 – UE 3 – Trouble dépressif de l'adolescent et de l'adulte
Item 72 – UE 3 – Prescription et surveillance des psychotropes
Item 105 – UE 4 – Mouvements anormaux
Item 128 – UE 5 – Troubles de la marche et de l'équilibre
Item 250 – UE 8 – Troubles nutritionnels chez le sujet âgé

CORRIGÉS 577
Elsevier Masson S.A.S
65, rue Camille-Desmoulins
92442 Issy-les-Moulineaux Cedex
Dépôt légal : novembre 2017

Composition : SPI

Imprimé en Italie par Printer Trento

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