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Droit International Privé : Concepts Clés

Le droit international privé est une discipline juridique qui régule les relations entre personnes privées impliquées dans des situations internationales, se distinguant ainsi du droit international public. Son domaine inclut des thèmes tels que la nationalité, le statut des étrangers, les conflits de lois et de juridictions, tandis que ses sources proviennent à la fois de traités internationaux et de législations nationales. Cette matière, caractérisée par sa transversalité et sa pluridisciplinarité, nécessite une compréhension approfondie des systèmes juridiques variés et des principes qui la sous-tendent.

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Droit International Privé : Concepts Clés

Le droit international privé est une discipline juridique qui régule les relations entre personnes privées impliquées dans des situations internationales, se distinguant ainsi du droit international public. Son domaine inclut des thèmes tels que la nationalité, le statut des étrangers, les conflits de lois et de juridictions, tandis que ses sources proviennent à la fois de traités internationaux et de législations nationales. Cette matière, caractérisée par sa transversalité et sa pluridisciplinarité, nécessite une compréhension approfondie des systèmes juridiques variés et des principes qui la sous-tendent.

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DROIT PRIVE MASTER I

Droit international privé

Abdoul Aziz DIOUF

Agrégé des Facultés de droit


Maître de conférences à l’Université Cheikh Anta Diop
Introduction

Le morcellement de la géographie terrestre en puissances publiques n’a pas pour symétrie le


maintien des sujets de droit dans leurs Etats respectifs. Réalité historique, la répartition du
monde entre puissances publiques semble contemporaine à l’échange entre les peuples. Sous
ce prisme, l’impossible confinement de l’homme dans son espace d’origine pose la
dialectique entre l’Etat et les mouvements humains transfrontières. Négation ou réalisme ? Par
la négation, la souveraineté publique accueillant sur son territoire l’élément étranger se
comporterait comme si elle était en présence d’un évènement intrinsèquement national, lui
déniant ainsi tout particularisme1. Par opposition, l’option du réalisme amènerait l’Etat
localisant l’élément extérieur à lui restituer la plénitude de sa signification. Ainsi, naquit le
droit international privé !
En effet, la présomption d’une égalité entre les différents systèmes juridiques ou puissances
publiques fait accéder le Droit international privé au rang de discipline juridique.
Défini comme : « le droit spécial, applicable aux personnes privées impliquées dans des
relations juridiques internationales2 », le droit international privé serait ainsi la matière
juridique qui encadrerait « les effets sur les relations privées du phénomène de la frontière3 ».
Aux premiers contacts avec le droit international privé, le juriste se trouve confronté à la
complexité d’une telle discipline. Une des premières difficultés relatives à la bonne
pénétration du droit international privé se recueille à travers la vastitude de son champ
scientifique. Si traditionnellement, le juriste « privatiste » appréhendait le Droit de façon
parcellaire par le biais de matières juridiques au périmètre souvent précis, droit commercial
(droit des commerçants et des actes de commerce), le droit du travail (droit applicable aux
travailleurs exclusion faite à ceux de la fonction publique), le droit pénal (droit des infractions
et sanctions pénales), le droit judiciaire privé (droit des règles processuelles)…, avec le droit
international privé la bonne saisie des contours de cette discipline impose la transversalité.
L’éclectisme du droit international privé est si manifeste que l’on est tenté de présenter
caricaturalement cette discipline comme l’ensemble des matières du Droit privé vues sous un
prisme international. En d’autres mots, le dialogue avec le droit international privé requiert

1
Cette situation s’observait pendant l’époque féodale en Europe où l’étranger en faisant allégeance au seigneur
du terroir qui l’accueillait, voyait son statut juridique traité par les coutumes locales en vigueur dans ce dit
espace.
2
P. MAYER et V. HEUZE, Droit international privé, Montchrestien, 9e éd., 2007, p. 2.
3
M.-L. NIBOYET et G. de GEOUFFRE de la PRADELLE, Droit international privé, LGDJ, 2e éd., 2009, p. VI.
une bonne lecture des valeurs, principes et règles qui innervent le Droit privé. Une exigence :
la pluridisciplinarité !
En sus de son caractère transversal, le droit international privé est également ésotérique du
fait de la diversité et de la pluralité des systèmes juridiques. Invité à se prononcer sur un litige
affecté d’un élément d’extranéité, le juge souvent associe et combine des règles juridiques
provenant des différents ordres juridiques. Il en est ainsi, en matière successorale où le juge
du for parfois fait une application distributive du droit des successions lorsqu’il soumet les
conditions de détermination des successibles à la loi nationale du de cujus4, tout en
convoquant la loi étrangère du lieu de situation des biens immeubles si ces derniers ne sont
pas géographiquement localisés dans son for5.
Sous réserve de ces précisions, une meilleure compréhension du droit international privé
passera par la détermination de son domaine (1) ainsi que de ses sources (2).

1- Domaine du droit international privé


La présentation du droit international privé comme le droit applicable aux sujets de droit
privé projetés dans des rapports internationaux6, renferme en elle-même le domaine d’une
telle discipline : personnes privées – relations internationales.
S’agissant des personnes physiques ou morales de droit privé, cette première délimitation
permet d’isoler le droit international privé du droit international public qui, quant à lui, a
comme support d’expression les puissances publiques et les organisations publiques
internationales. Résumant son domaine aux personnes privées, le droit international privé
s’écarte aussi du droit public international qui a pour objet d’étudier les conséquences
juridiques nées des relations internationales entre un Etat et une personne physique ou morale
de droit privé.
Le champ d’application du droit international privé, au-delà des personnes privées, se limite
aussi aux relations internationales. En droit international privé, la nature internationale d’un
conflit est exprimée sous le vocable d’ « élément d’extranéité ». L’élément d’extranéité
conférant au litige sa dimension internationale, peut se présenter objectivement ou
subjectivement. L’internationalité d’un conflit est objective lorsque le juge du for se trouve
devant un litige qui, de par ses traits caractéristiques, fait intervenir deux ou plusieurs ordres
juridiques. A titre illustratif, l’on peut relever l’hypothèse d’un divorce sollicité devant le juge

4
Article 847 al. 1er du Code de la famille.
5
Article 847 al. 3 du Code de la famille.
6
V. supra p. 2.
sénégalais et opposant une malienne à un guinéen. Sous ce rapport, la nature foncièrement
internationale d’un tel différend présume chez le juge sénégalais l’éventualité de l’application
d’une loi autre que celle de son for.
En marge du caractère objectif du litige international, l’élément d’extranéité en droit
international privé peut se manifester également sous un visage subjectif. La subjectivité de
la relation internationale s’établit en fonction de la variabilité de l’élément d’extranéité selon
le juge national saisi. Il en est ainsi d’un contrat conclu entre deux Sénégalais et exécuté au
Tchad. Pour le juge sénégalais, ce litige est international en raison du lieu d’exécution du
contrat (Tchad), tandis que pour le juge tchadien, le conflit est international du fait de la
nationalité (sénégalaise) des parties.
Traçant son domaine à partir des personnes privées versées dans des rapports
internationaux, le droit international privé, à cet effet, a pour objet d’étude : la nationalité
(règles relatives à la détermination de la qualité de citoyen d’un Etat), la condition des
étrangers (règles relatives au statut juridique des étrangers : entrée, séjour, départ forcé…), les
conflits de lois (règles relatives à la détermination de la loi applicable) et les conflits de
juridictions (règles relatives à la détermination de la juridiction compétente).
Eu égard à son domaine, le droit international privé quant à sa bonne pénétration mérite
également qu’on s’arrête sur ses sources.

2- Les sources du droit international privé


Le droit international privé sénégalais se nourrit de sources internationales (a) et de sources
nationales (b).

a- Les sources internationales


Quoique foisonnantes, les sources internationales du droit privé international sénégalais se
manifestent par le biais de traités multilatéraux ou bilatéraux. Comme traité multilatéral, l’on
peut citer : la Convention générale de coopération en matière de justice entre les Etats de
l’Union malgache et africaine du 12 avril 1961 ratifiée par la loi n° 62-21 du 20 février 1962
et intégrée dans l’ordonnancement juridique sénégalais par le décret n° 67-633 du 6 juin 1967.
En marge de ce texte multilatéral, le Sénégal a eu à conclure de nombreuses conventions
bilatérales. Il en est ainsi de la Convention de coopération en matière judiciaire signée avec la
France en date du 29 mars 1974, de la Convention générale en matière de justice conclue avec
le Mali à la date du 8 avril 1965, de la Convention judiciaire signée avec la Gambie le 28 avril
1973…
A côté des traités internationaux, les sources internationales du droit international privé
sénégalais s’observent aussi à travers l’OHADA (Organisation pour l’Harmonisation en
Afrique du Droit des Affaires). Prenant ses origines dans le Traité de Port Louis 7, l’OHADA
souvent présentée comme un droit communautaire8, pour autant fourmille de règles en
relation avec le droit international privé9. L’article 10 du Traité de l’OHADA peut servir de
caution à nos propos. Ce texte en disposant que : « les Actes uniformes sont directement
applicables et obligatoires dans les Etats Parties nonobstant toute disposition contraire de
droit interne, antérieure ou postérieure » ne semble pas effacer définitivement l’existence de
conflits de lois. En effet, l’emploi des termes « disposition contraire de droit interne » dans le
dispositif de l’article 10 dudit Traité autorise à croire que l’OHADA laisse aux Etats membres
le soin de légiférer dans les mêmes champs juridiques encadrés par les Actes uniformes sous
la seule réserve que de tels textes nationaux ne dérogent pas aux normes communautaires. Ce
faisant, la « permission législative» donnée aux Etats parties par le législateur OHADA peut
avoir pour conséquence de favoriser le développement des conflits de lois dans cet espace
présumé communautaire10. Dans cet ordre d’idées, l’article 4 de l’Acte uniforme relatif au
droit de l’arbitrage11 informe sur la survivance des lois nationales dans les procédures
alternatives de règlement des litiges et, par voie de conséquence, pérennise les conflits de
lois12. Cette disposition tout en n’écartant pas le possible recours à la lex mercatoria13 par les
arbitres, semble renvoyer aux législations nationales quant à l’appréciation commune de la
volonté des parties, présageant ainsi la mise en œuvre de méthodes conflictuelles par les
arbitres dans le choix de la loi étatique devant servir de modèle pour mesurer les intentions
des contractants.
S’abreuvant à travers des sources internationales, le droit international privé sénégalais est
enrichi aussi par des sources nationales.

7
Le Traité relatif à l’harmonisation du droit des affaires en Afrique du 17 octobre 1993 signé à Port Louis est
entré en vigueur en 1995.
8
En atteste les intitulés employés pour désigner les textes de l’OHADA à savoir les Actes Uniformes informant
à cet effet sur l’ambition communautaire d’un tel système juridique.
9
G. - N. ANOU, Droit OHADA et conflits de lois, thèse soutenue le 21 novembre 2009 à l’Université Jean
Moulin Lyon 3.
10
Ph. TIGER, Aspects conceptuels et évolutifs : communication introductive au Colloque de Lomé du 6 au 9
juin 2006, Penant n° 860, p. 293 et s.
11
L’article 4 de l’Acte uniforme relatif au droit de l’arbitrage informe que la validité de la convention
d’arbitrage « (…) est appréciée d’après la commune volonté des parties, sans référence nécessaire à un droit
étatique ».
12
J.-M. JACQUET, Le droit applicable au fond du litige dans l’arbitrage OHADA, in L’OHADA et les
perspectives de l’arbitrage en Afrique, Colloque de Yaoundé, 1999, p. 89.
13
Schématiquement la lex mercatoria encore appelée droit transnational peut être présentée comme l’ensemble
des règles anationales (a-étatiques) émanant des opérateurs privés et applicables dans le commerce international.
b- Les sources nationales
Au parcours du droit positif sénégalais, force est de constater que le législateur a été
sensible au droit international privé. L’intérêt que le législateur sénégalais accorde au droit
international privé peut se lire à travers la loi n° 61-10 du 7 mars 1961 relative au Code de la
nationalité. Par le biais du Code de la nationalité, le législateur informe sur les conditions
d’acquisition ainsi que de perte de la nationalité sénégalaise, permettant d’assimiler par voie
de conséquence toutes personnes ne présentant pas de telles qualités à des étrangers. Exclus
des champs du Code de la nationalité, les étrangers quant à leur condition sur le territoire
sénégalais font l’objet d’un encadrement par la loi n° 71-10 du 25 janvier 1971 et le décret
71-860 du 28 juin 1971 ayant trait aux conditions d’admission, de séjour et d’établissement
des étrangers. C’est dans ce prolongement que l’article 840 du Code de la famille dispose
qu’ : « au même titre que les nationaux, les étrangers jouissent au Sénégal des droits
résultant du présent Code (Code de la famille) ».
Toujours dans la perspective d’inventaire des sources nationales du droit international privé
sénégalais, la démarche du législateur est assez singulière en matière familiale. En effet, le
Livre VIII renfermant les articles 840 à 854 du Code de la famille, procède à une codification
des règles de conflit de lois et de juridictions aussi bien en droit extrapatrimonial que
patrimonial de la famille. Cette solution du législateur sénégalais tendant à inscrire dans un
texte législatif (Code de la famille) les méthodes conflictuelles de résolution des litiges
internationaux, rame à sens contraire des traditions du droit international privé qui, souvent,
est présenté comme une discipline dont les principes majeurs ont été forgés dans les arcanes
de la jurisprudence14. Cette codification du droit international privé en matière familiale a
pour corollaire de rigidifier cette discipline en ce que le juge sénégalais se trouve encerclé par
les principes dégagés dans les articles 840 à 854 du Code de la famille15.
Au-delà de la matière familiale, le droit international privé sénégalais quant à ses sources
internes trouve aussi quelques échos dans le COCC (Code des obligations civiles et

14
M.-L. NIBOYET et G. de GEOUFFRE de la PRADELLE, Droit international privé, ouvr. préc., p. XXIII « en
matière de détermination de la loi applicable, mais également de compétence et d’effets des jugements, le DIP
français a été créé par les tribunaux. En l’absence de toute codification, il est largement demeuré leur œuvre, la
plupart des textes intervenus dans ces matières étant greffés sur la jurisprudence.
Il partage d’ailleurs cette particularité avec le droit administratif ».
15
P. BOUREL, Le nouveau droit international privé sénégalais de la famille, Revue sénégalaise de droit 1973,
second semestre, p. 8 « en effet, à la différence du Code civil français qui s’était contenté de poser quelques
règles de rattachement, ce qui devait permettre aux tribunaux de construire patiemment aux XIXe et XXe siècles
la théorie française des conflits de lois et de juridictions, la nouvelle législation sénégalaise s’est montrée plus
qu’ambitieuse puisqu’elle s’est attachée à déterminer dans le détail chacune des solutions de conflits. Et si l’on
saura gré aux codificateurs de donner ainsi aux plaideurs et aux juges une plus grande certitude, on regrettera que
le cadre rigide proposé à l’interprète n’autorise guère l’adaptation et l’évolution d’un droit pourtant loin d’avoir
atteint sa pleine maturité ».
commerciales), dans la loi du 25 janvier 2008 relative au droit d’auteur et aux droits voisins
ou encore dans le Code de procédure civile. Dans le COCC, les articles 82 et 185 renferment
implicitement des aspects relatifs au droit international privé. En effet, si l’article 82 COCC
s’évertue à informer que la loi applicable au contrat est celle relative au lieu de sa formation,
l’article 185 COCC quant à lui limite la validité des clauses monétaires aux paiements
internationaux.
S’agissant de la loi du 25 janvier 2008 relative au droit d’auteur et autres droits voisins, les
articles 153 à 155 renvoient expressément au droit international privé. Il en est ainsi de la
condition des étrangers créateurs d’œuvres sur le territoire sénégalais, de la loi compétente
pour la protection du droit d’auteur, du principe de réciprocité…
En marge de la loi du 25 janvier 2008 relative au droit d’auteur et autres droits voisins, les
sources internes du droit international privé peuvent s’observer aussi autour du Code de
procédure civile qui organise, en partie, le droit des conflits de juridictions au Sénégal. Il en
est ainsi des articles 34 à 36 dudit code relatifs à la compétence territoriale des juridictions
sénégalaises ou encore de l’article 787 qui encadre les conditions de l’exequatur.
Une fois les cadres généraux du droit international privé posés, l’étude de cette discipline
nous conduira à s’arrêter sur les conflits de lois (1ère partie), avant de finir avec les conflits de
juridictions (2ème partie).
Bibliographie indicative

1- Ouvrages, thèses et monographies


- ANCEL B. et LEQUETTE Y., Grands arrêts de la jurisprudence française de droit
international privé, Paris, Sirey, 5e éd., 2006.
- ANOU G.-M., Droit OHADA et conflits de lois, thèse soutenue le 21 novembre 2009 à
l’Université Jean Moulin Lyon 3.
- AUDIT B. et L. d’AVOUT, Droit international privé, Paris, Economica, 7e éd., 2013.
- BATIFFOL H., Aspects philosophiques du droit international privé, Paris, Dalloz, 1956,
réédité en 2002 avec une présentation de Y. Lequette.
- BATIFFOL H. et LAGARDE P., Droit international privé, Paris, LGDJ, I, 8e éd., 1993.
- BOYE A.- K.,
- L’acte de nationalisation, Paris, Berger-Levrault et les Nouvelles Editions africaines, 1979.
- Les mariages mixtes en droit international privé sénégalais, Nouvelles Editions africaines,
1981.
- Le statut personnel dans le droit international privé des pays africains au Sud du Sahara,
Recueil des cours de l’Académie de droit international de La Haye, Tome 238, 1993-1.
- BUREAU D. et MUIR WATT H., Droit international privé, Tome 1 et Tome 2, Paris, PUF
2015.
- CAMARA F.-K., Le principe de l’autonomie de la clause compromissoire dans l’arbitrage
commercial international, thèse soutenue à l’Université Cheikh Anta Diop, 1998.
- CLAVEL S., Droit international privé, Paris, Dalloz, collection Hypercours, 2009.
- COURBE P., Droit international privé, Hachette, 2007.
- DERRUPPE J., Droit international privé, Mémentos, Dalloz, 14e éd., 2001.
- EMANE J., Les conflits de lois en Afrique noire, thèse, Université de Dakar, 1964.
- FRANCESCAKIS P., Problèmes de droit international privé de l’Afrique noire
indépendante, Recueil des cours de l’Académie de droit international de La Haye, tome 112,
1964-II, p. 276 et s.
- GNAHOUI R.-D., Le droit international privé sénégalais des successions, thèse soutenue à
l’Université Cheikh Anta Diop, mai 1999.
- GUTMAN D., Droit international privé, Paris, Dalloz, 5e éd., 2007.
- HOLLEAUX D., FOYER J., DE GEOUFFRE DE LA PRADELLE., Droit international
privé, Paris, Masson, 1987.
- LOUSSOUARN Y., BOUREL P. et DE VAREILLES-SOMMIERES P., Droit international
privé, Paris, Dalloz, 10e éd., 2013.
- MAYER P. et HEUZE V., Droit international privé, Montchrestien 11e éd., 2015.
- MONEGER F., Droit international privé, Paris, Litec, 4e éd., 2007.
- NDIAYE E. S., L’harmonisation du droit international privé en Afrique francophone du sud
du Sahara, thèse soutenue le 12 décembre 2014 à l’Université de Rouen.
- NIBOYET M.-L et DE GEOUFFRE DE LA PRADELLE G., Droit international privé,
LGDJ, 6e éd., 2017.
- VIGNAL T., Droit international privé, Paris, Armand Colin, 2005.

2- Articles et chroniques
- BOUCKAERT F., Les règles de conflits de lois en Afrique noire, Penant, La documentation
africaine, Paris, 1967, p. 276.
- BOUREL P.,
- Les conflits de droits, Encyclopédie juridique de l’Afrique, tome I, Nouvelles Editions
africaines, 1982, p. 435.
- Le nouveau droit international privé sénégalais de la famille, RSD (Revue Sénégalaise de
Droit), 1973, second semestre, p. 5.
- La conjonction du droit africain et du droit européen dans le droit des conflits de lois en
Afrique noire francophone, Annales africaines, 1968, p. 17.
- BOYE A.-K,
- Ce que le droit international veut dire ou comment et par qui s’élabore le droit international,
Mélanges Gonidec, Paris, LGDJ, 1985.
- La nationalité sénégalaise, Jurisclasseur de droit comparé, 1983.
- L’indemnité de nationalisation, Annuaire du Tiers Monde, 1975.

3- Revues
- JDI (Journal du Droit International) encore appelé Clunet.
- RCADI (Recueil des Cours de l’Académie de Droit International de La Haye).
- RCDIP (Revue Critique de Droit International Privé).
- RIDC (Revue Internationale de Droit Comparé).
- TCFDIP (Travaux du Comité Français du Droit International Privé).

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