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Histoire et principes de l'informatique

Le document présente l'évolution de l'informatique, depuis la définition du terme en 1962 jusqu'à la création de l'ordinateur moderne, notamment avec l'ENIAC. Il décrit les principes de base de l'informatique, les types de calculateurs, et l'importance des algorithmes, tout en soulignant le développement des micro-ordinateurs et des systèmes d'exploitation. Enfin, il aborde l'architecture des ordinateurs et leur fonctionnement, ainsi que l'étymologie du terme 'ordinateur'.

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Histoire et principes de l'informatique

Le document présente l'évolution de l'informatique, depuis la définition du terme en 1962 jusqu'à la création de l'ordinateur moderne, notamment avec l'ENIAC. Il décrit les principes de base de l'informatique, les types de calculateurs, et l'importance des algorithmes, tout en soulignant le développement des micro-ordinateurs et des systèmes d'exploitation. Enfin, il aborde l'architecture des ordinateurs et leur fonctionnement, ainsi que l'étymologie du terme 'ordinateur'.

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1

INFORMATIQUE
Le terme informatique fut créé (en 1962 par Philippe Dreyfus) par la
réunion des deux termes information et automatique. Il s'agit du traitement
automatique de l'information.
LES PRINCIPES DE BASE
L'automatisme
L'une des traditions dans lesquelles l'informatique puise une partie de
sa force est celle de l'automatisme. Un automate est une machine imitant les
mouvements, les fonctions ou les actes d'un corps animé.
Les premiers automates répondaient au principe de programmation,
c'est-à-dire d'exécution d'une séquence finie d'évènements, (voir la technique
de l'arbre à cames).
L'information
L'information analogique a comme support un signal continu, une
oscillation dans une ligne électrique par exemple.
L'information digitale désigne l'information codée de façon symbolique
par des chiffres (par exemple, décimaux). Les ordinateurs traitent des
informations digitales codée en base 2 (binaire). Le message transmis est
alors constitué par des successions (ou paquets) de chiffres, sous forme de
signaux binaires.
Les calculateurs (Computer)
A la fin du XIXème siècle on assiste à une explosion d'innovations en
matière de machines de bureau. Le principe du clavier est adapté (car il
commencait à être utilisé sur des machines à écrire). Les "comptomètres"
comportent donc des touches représentant des chiffres là où
traditionnellement il fallait tourner des roues (comme dans la machine de
Pascal) ou faire coulisser des curseurs dans des rainures.
Trois grands types de calculateurs seront mis au point dans les années
quarante :
 Les calculateurs numériques électromécaniques.
 Les calculateurs numériques électroniques.
 Les calculateurs analogiques.
2

Les calculateurs numériques électroniques furent assez vite considérés


comme plus avantageux en raison de la rapidité de commutation: on pouvait
actionner un circuit ouvert/fermé plusieurs centaines de milliers de fois par
seconde grâce à l'absence de tout frottement mécanique.
L'ordinateur moderne
La seconde guerre mondiale a joué un rôle décisif dans l'invention de
l'ordinateur moderne. Plusieurs chercheurs, dont John von Neumann,
travailleront aux côtés de l'armée pour mettre au point des machines -
modèles réduits du cerveau humain- permettant d'en comprendre mieux le
fonctionnement et d'en faire un auxiliaire puissant dans la résolution de
certains problèmes abstraits ou nécessitant la manipulation d'un très grand
nombre de données.
L'ENIAC (Electronic Numerator, Integrator, Analyzer and Computer) ou
"projet PX" (nom secret de l'ENIAC, classé secret militaire), opérere la
transition entre les derniers calculateurs et les premiers ordinateurs. La
construction de l'ENIAC démarra en juin 1943 à la Moore school de
l'université de Pennsylvanie et fut achevée en novembre 1945. L'ENIAC avait
une grande vitesse de fonctionnement, était programmable et universel. Mais
pour programmer l'ENIAC il fallait tourner à la main des milliers de
commutateurs et brancher spécialement des centaines de câbles.
Lors de sa première démonstration publique en 1946, l'ENIAC
additionna 5000 nombres en une seconde et calcula en 20 secondes la
trajectoire d'un projectile qui mettait 30 sec pour atteindre sa cible (là où un
calculateur humain mettait 3 jours!). C'était une machine énorme composée
de 40 panneaux disposés en fer à cheval qui pesaient environ 30 tonnes et
avaient une surface au sol de 160 m. Elle était actionnée par un moteur
équivalent à deux puissants moteurs de voitures de 4 cylindres et produisait
la chaleur de 50 chauffages domestiques. On disait (mais c'est une légende)
que lorsqu'elle se mettait en marche toutes les lumières du quartier de
Philadelphie Ouest s'éteignaient.
L'informatique
L'objet de l'algorithmique est la conception et l'optimisation des
méthodes de calcul en mathématiques et en informatique. Le terme
3

d'algorithme (qui s'origine dans le nom du mathématicien persan Al


Khwarizmi) est une notion assez ancienne que l'on trouve dans un traité
d'algèbre du VIIIème siècle. Il a trouvé sa forme achevée grâce au
mathématicien anglais Alan Turing. Un algorithme (ou procédure effective
chez les anglo-saxons) est l'ensemble des règles permettant la résolution
d'un problème donné. Ces règles se présentent sous forme d'une suite
d'opérations élémentaires obéissant à un enchaînement déterminé.
Turing a décrit une machine hypothétique consistant en une bande de
papier sans fin et un pointeur qui pouvait lire, écrire ou effacer un symbole,
déplacer la bande vers la droite ou vers la gauche, pointer une des cases du
papier et s'arrêter.
Avec un dispositif aussi simple, tous les problèmes que l'on pouvait
décrire étaient susceptibles d'être résolu par une machine (à mémoire
infinie).
La voie était donc toute tracée vers la conception d'une machine
réalisant effectivement le traitement automatique de l'information.
Turing proposa en 1950 un "test" connu sous le nom de "jeu de
l'imitation" pour déterminer si les machines pouvaient penser. Des
neurophysiologistes de leur côté (McCulloch et Pitts) identifient
complètement le système nerveux à une machine logique, un "automate fini"
fonctionnant sur le modèle d'une machine de Turing. L'originalité de cette
hypothèse était que les réseaux de neurones y étaient considérés comme
ayant une activité binaire. Il y avait donc une identité parfaite de la pensée et
de son incarnation dans le système nerveux.
Les progrès en matière d'informatique n'iront pas à la même vitesse
selon que l'on considère les principes de base, les langages ou les
composants. Les principes de base mis au point en 1945 et qui déterminent
l'architecture des ordinateurs n'évolueront pratiquement pas. Les langages
de programmation connaîtront eux une certaine progression. Le matériel,
enfin, se perfectionnera sans cesse et constituera la vitrine de l'informatique
toute entière.
4

LES COMPOSANTS
L'architecture
Les quatre éléments fondamentaux d'un ordinateur sont :
 la mémoire qui stocke les informations et les programmes,
 l'unité logique qui traite l'information,
 l'unité de contrôle qui organise le fonctionnement interne de la
machine,
 les différents organes d'entrée et de sortie (claviers, écrans,
imprimantes etc).
Que ces éléments soient dans des armoires séparées ou intégrés au sein
d'une même "puce" ne change rien. L'architecture de base est toujours la
même.
Les perfectionnements du matériel
L'étape suivante fut la mise au point du circuit intégré (IC) base de la
miniaturisation des composants. Le circuit intégré est une petite plaque où
sont superposés des couches successives de matériaux, comme l'aluminium,
qui permettent de graver dans la matière, des transistors, des
amplificateurs, des résistances et des circuits de connexion permettant aux
informations de circuler sous une forme binaire et d'y être stockées et
traitées logiquement.
Les tores de ferrite ont constitués les premières mémoires, mais en
1970, la firme Fairchild produit la première mémoire intégrée sur une puce
suivant un principe analogue à celui du circuit intégré. Il s'agissait alors
d'une "mémoire morte" (ROM: Ready-Only Memory) que l'on peut
uniquement lire. La même année Intel produisit la première mémoire vive
(RAM: Random-Access Memory), mémoire dans laquelle on peut lire, effacer
et écrire les informations).
La même société Intel réalisa en 1971 le premier "microprocesseur" (qui
contient plusieurs milliers de transistors) et qui réunissait et intégrait dans
un même ensemble miniature les unités du traitement logique et la mémoire.
Ces performances ouvrent la voie à la conception des premiers micro-
ordinateurs.
5

Le micro-ordinateur
Dès le début des années 1960, IBM (Intelligent Business Machines),
décide de lancer une série d'ordinateurs de différentes puissances
compatibles entre eux. L'invention de la notion de compatibilité signifiait
qu'on pouvait changer de machines sans reécrire les programmes… à
condition de rester IBM!
La série 360 s'impose rapidement comme norme du système
d'exploitation de la machine. L'une des innovations de la série 360 fut la
mise au point du code EBCDIC (pour Extended Binary Coded Decimal
Interchange Code). Enfin la série 360 innovait également sur le plan de la
mémoire. Désormais la case mémoire minimale sera le caractère de 8 chiffres
binaires nommé octet. La mémoire de l'ordinateur est donc formée par
combinaison de ces briques de base que sont les octets. Le fameux Ko, qui
mesure la taille de la mémoire (Ko pour kilo-octet) vaut 1024 octets (1024 =
210), donc 1024 caractères. Tous les assemblages de mémoire sont donc des
multiples de 8. Ainsi, 16Ko, 64Ko ….
Les ordinateurs deviennent de plus en plus petits (les mini-ordinateurs
PDP 1 à 8 avaient la taille de gros réfrigérateurs domestiques).
Les premiers micro-ordinateurs dont les prototypes sont de Digital
voient le jour en 1973. A cette occasion fut inventé le disque souple (floppy
disc). Mais IBM et Digital jugèrent à l'époque qu'il n'y avait pas d'usage
concret immédiat pour ce genre de machine.
Le premier Apple date de 1977 et le PC (Personal Computer) d'IBM de
1981.
Le micro-ordinateur est né du projet social (début des années 1970 )
d'un groupe radical américain qui avait surtout comme souci la
démocratisation de l'accès à l'information, plutôt qu'un désir d'innovation
technique.
Un groupe d'étudiants de Berkeley crée en 1970 (en pleine lutte contre
la guerre du Viet-nam) la revue radicale People's Computer Company.
Une première réalisation de ce projet politique sera Resource One, une
sorte de communauté informatique installée derrière un local d'artistes de la
banlieue de San Francisco et organisée autour d'un IBM XDS-940. Une
6

"base de données urbaines" accessible à tous collectait toutes les


informations utiles aux activités communautaires de la région.
Un second projet vit rapidement le jour en Aôut 1973: Communauty
Memory (mémoire communautaire), qui utilisait un réseau de terminaux
dispersés dans toute la région. L'objectif était toujours une "démocratie
directe en matière d'information".
Ces objectifs semblaient rejoindre ceux de Norbert Wiener pour
l'avènement d'une société de communication transparente et pacifique.
Le premier véritable micro-ordinateur commercialisé, l'ALTAIR, fut mis
au point à Albuquerque en Californie. Plusieurs groupes réflechissaient à la
possibilité de créer une technologie alternative avec des moyens simples.
Ces groupes s'appelaient : Loving Grace Cybernetics, IBM pour Itty-
Bitty Machine Company, ou Kentucky Fried Computer en réference à la
chaîne de restauration rapide de poulet, puis Apple dont le premier logo était
formé d'un blason sur lequel on pouvait voir Newton sous un arbre où
pendait la pomme, fruit de la connaissance!
Le micro-ordinateur naquit donc au milieu de groupes plus ou moins
hippies très sympathiques. L'Apple II de Stephen Wozniac et Steven Jobs
construit dans un garage apporta rapidement la fortune à ses créateurs. Une
partie des bénéfices fut investie dans le financement de deux gigantesques
festivals rock en 1982 et en 1983.
Le micro-ordinateur trouva rapidement des relais en dehors du
mouvement contestataire et le gouverneur de Californie Jerry Brown
l'encouragea fortement car disait-il "il est à l'origine d'une culture
entièrement différente où l'information est l'égalisateur et met à bas la
hierarchie".
L'annonce du modèle suivant d'Apple, le MacIntosh s'accompagnera
d'un slogan en continuité avec les origines de la micro-informatique : "Le
principe de la démocratie tel qu'il s'applique à la technologie est : une
personne, un ordinateur".
IBM attendra 1981 pour lancer son Personal Computer.
L'industrie des logiciels s'est beaucoup développée depuis 1975. L'un
des enjeux est alors devenu la question de la compatibilité. Un logiciel donné
7

(un programme de traitement de texte par exemple) ne peut fonctionner


qu'avec un seul système d'exploitation (qui est le système qui traduit le
programme dans le langage de l'ordinateur).
IBM a choisi en 1980 comme système d'exploitation le MS-DOS. Tout
constructeur d'ordinateur qui souhaite que ses machines puissent utiliser
les nombreux logiciels fabriqués par et pour IBM se voit contraint d'utiliser le
même système d'exploitation.
Apple a maintenu son propre standard, MacOS. Ses machines ne sont
donc pas compatibles IBM.
Enfin, le système unix, initialement développé pour de grosses
machines, a été adapté pour tous les micro-ordinateurs (qu'ils soient
compatibles IBM ou Mac) sous le nom de Linux.

Ordinateur
Un ordinateur est un appareil de traitement automatique de
l’information

Différents modèles d'ordinateurs


Un ordinateur est un système de traitement de l'information
programmable tel que défini par Alan Turing et qui fonctionne par la lecture
séquentielle d'un ensemble d'instructions, organisées en programmes, qui
lui font exécuter des opérations logiques et arithmétiques. Sa structure
physique actuelle fait que toutes les opérations reposent sur la logique
binaire et sur des nombres formés à partir de chiffres binaires.
8

Dès sa mise sous tension, un ordinateur exécute, l'une après l'autre,


des instructions qui lui font lire, manipuler, puis réécrire un ensemble de
données déterminées par une mémoire morte d'amorçage. Des tests et
des sauts conditionnels permettent de passer à l'instruction suivante et donc
d'agir différemment en fonction des données ou des nécessités du moment
ou de l'environnement.
Les données à manipuler sont acquises soit par la lecture de mémoires,
soit en provenance de périphériques internes ou externes (déplacement
d'une souris, touche appuyée sur un clavier, déplacement d'un stylet sur
une tablette, température et autres mesures physiques…). Une fois utilisés,
ou manipulés, les résultats sont écrits soit dans des mémoires, soit dans des
composants qui peuvent transformer une valeur binaire en une action
physique (écriture sur une imprimante ou sur un moniteur, accélération ou
freinage d'un véhicule, changement de température d'un four…).
L'ordinateur peut aussi répondre à des interruptions qui lui permettent
d’exécuter des programmes de réponses spécifiques à chacune, puis de
reprendre l’exécution séquentielle du programme interrompu.
Étymologie
Le mot « ordinateur » fut introduit par IBM(International Business

Machines)France en 19555,6 après que François Girard, alors responsable du

service publicité de l'entreprise, eut l'idée de consulter son ancien professeur


de lettres à Paris, Jacques Perret. Avec Christian de Waldner, alors président
d'IBM France, ils demandèrent au professeur Perret, de suggérer un « nom
français pour sa nouvelle machine électronique destinée au traitement de
l'information (IBM 650), en évitant d'utiliser la traduction littérale du mot
anglais computer (« calculateur » ou « calculatrice »), qui était à cette époque
plutôt réservé aux machines scientifiques »7.
En 1911, une description de la machine analytique de Babbage utilisait
le mot ordonnateur pour en décrire son organe moteur: « Pour aller prendre
et reporter les nombres… et pour les soumettre à l’opération demandée, il
faut qu'il y ait dans la machine un organe spécial et variable : c'est
l'ordonnateur. Cet ordonnateur est constitué simplement par des feuilles de
carton ajourées, analogues à celle des métiers Jacquard… »8.
9

Le professeur proposa un mot composé centré autour d'ordonnateur :


celui qui met en ordre9 et qui avait aussi la notion d'ordre ecclésiastique
dans l'église catholique (ordinant)10. Il suggéra plus précisément « ordinatrice
électronique », le féminin ayant pu permettre, selon lui, de mieux distinguer
l'usage religieux de l'usage comptable du mot11.
« IBM France retint le mot ordinateur et chercha au début à protéger ce
nom comme une marque. Mais le mot fut facilement et rapidement adopté
par les utilisateurs et IBM France décida au bout de quelques mois de le
laisser dans le domaine public. »7

Vue d'ensemble des différents organes d'un ordinateur personnel.

Éclaté d'un ordinateur personnel :


1 : Écran ;
2 : Carte mère ;
3 : Processeur ;
4 : Parallèle ATA ;
5 : Mémoire vive (RAM) ;
6 : Connecteurs d'extensions : Carte Graphique, Carte Son, Carte
réseau…
7 : Alimentation électrique ;
8 : Lecteur de disque optique ;
9 : Disque dur, disque électronique ;
10 : Clavier ;
11 : Souris.
10

Parmi toutes les machines inventées par l'Homme, l'ordinateur est celle
qui se rapproche le plus du concept anthropologique suivant : Organe
d'entrée, organe de traitement de l'information et organe de sortie. Chez
l'humain, les organes d'entrée sont les organes sensoriels, l'organe de
traitement est le cerveau dont les logiciels sont l'apprentissage avec des
mises à jour constantes en cours de vie, puis les organes de sortie sont les
muscles. Pour les ordinateurs modernes, les organes d'entrée sont le clavier
et la souris et les organes de sortie, l'écran, l'imprimante, le graveur de
DVD, etc. Les techniques utilisées pour fabriquer ces machines ont
énormément changé depuis les années 1940 et sont devenues
une technologie (c’est-à-dire un ensemble industriel organisé autour de
techniques) à part entière depuis les années 1970. Beaucoup utilisent encore
les concepts définis par John von Neumann, bien que cette architecture soit
en régression : les programmes ne se modifient plus guère eux-mêmes (ce
qui serait considéré comme une mauvaise pratique de programmation), et le
matériel prend en compte cette nouvelle donne en séparant aujourd'hui
nettement le stockage des instructions et des données, y compris dans
les caches.
Périphérique informatique
Un périphérique informatique est un dispositif connecté à un système
de traitement de l'information central (ordinateur, console de jeu, etc.1) et
qui ajoute à ce dernier des fonctionnalités.
Types de périphériques [modifier
On peut classer généralement les périphériques en 3 types :
les périphériques d'entrée, ceux de sortie et ceux qui agissent dans les deux
sens :
Les périphériques d'entrée
Ils servent à obtenir des informations (ou données) pour le système
informatique tel qu'un clavier (frappe de texte), une souris (pointage), un
scanner (numérisation de documents papier), un micro, une webcam, etc.
Les périphériques de sortie
Ils servent à faire sortir des informations du système informatique tel
qu'un écran, une imprimante, des haut-parleurs, etc.
11

Les périphériques d'entrée/sortie


Les périphériques d'entrée-sortie opèrent aussi bien en lecture qu'en
écriture : un disque dur, un lecteur/enregistreur de CD-ROM ou une clé
USB, par exemple, permettent aussi bien de stocker des données (sortie) que
de les lire (entrée).
Par ailleurs, un périphérique peut être local ou en réseau :
 On dit qu'il est « local » lorsqu'il est branché directement à un appareil
(PC, console de jeux vidéo, tablette, etc.).
 On dit qu'il est « réseau » lorsqu'il est branché à un réseau
informatique.
Par exemple, une souris peut être un périphérique d'entrée local
branché à un ordinateur, qui peut lui-même être un périphérique d'entrées-
sorties réseau s'il est relié à un réseau. Lorsque cet ordinateur reçoit les
réponses à des requêtes transmises à un autre ordinateur, on appelle
l'ordinateur périphérique un « client » et l'ordinateur qui répond aux requêtes
envoyées un « serveur ». On appelle terminal un périphérique réseau qui se
trouve à l'extrémité d'un nœud réseau et qui est utilisé comme point
d'accès à ce réseau à travers différentes interactions homme-machine.
Connexion à l'ordinateur
Sur les micro-ordinateurs, tous les périphériques sont reliés à la carte
mère par un connecteur que l'on insère :
 soit dans un port directement soudé à la carte mère ;
 soit dans un port disponible sur une carte d'extension, elle-même
enfichée sur la carte mère. La carte d'extension étant amovible, il est facile
de la remplacer en cas de panne ou d'évolution technologique.
Le système d'exploitation installé sur le système informatique doit
disposer d'un pilote pour le périphérique (en anglais on parle de driver),
c'est-à-dire un logiciel chargé de communiquer avec lui et d'intégrer ses
fonctionnalités au système d'exploitation.
La plupart des périphériques sont amovibles, c'est-à-dire qu'ils peuvent
être déconnectés de l'unité centrale sans empêcher celle-ci de fonctionner (il
faut parfois éteindre l'ordinateur avant de retirer le périphérique).
12

Périphériques d'entrée
Dispositifs de saisie
Clavier

Pavé numérique

clavier sans fil

Dispositifs de lecture
Lecteur de disque optique
13

Lecteur de carte

Lecteur de code-barres

Dispositifs de pointage
Un dispositif de pointage est un périphérique d'entrée qui permet de
contrôler un pointeur (en).
Souris
14

Pavé tactile

Contrôleurs de jeu
Un contrôleur de jeu est un dispositif qui permet d'effectuer une
représentation dimensionnelle (2D ou 3D) dans un jeu vidéo.
Manette de jeu (Joypad)

Dispositifs d'acquisitions
Un système d'acquisition de données est un appareil qui est utilisé pour
effectuer une numérisation d'un signal électrique. Il est, pour cette raison,
classé comme un périphérique d'entrée.
Scanner
15

Webcam

Microphone

Périphériques de sortie
Écran

Imprimante

Enceinte acoustique
16

Périphériques d'entrée-sortie
Mémoires de masse
Une mémoire de masse est un périphérique d'entrée-sortie car il permet
de lire et d'écrire d'importantes quantités de données de manière
permanente.

 Différents types de mémoire de masse


Lecteur de bande magnétique

Lecteur de disquettes

Disque dur
17

Graveur de disque optique

Clé USB (mémoire flash amovible)

Équipements de réseau informatique


Les équipements de réseau informatique sont des périphériques
d'entrée-sorties car ils fonctionnement sur des
transmissions bidirectionnelles.
Modem

Commutateur réseau
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Routeur

Périphériques d’interactions homme-machine


De nombreux périphériques d'interactions homme-
machine fonctionnent dans les deux sens (entrée-sortie).

Écran tactile

Casque de réalité virtuelle

Périphériques multifonctions
Un périphérique
multifonction (abr. MFP pour multiple function peripheral en anglais) est une
catégorie spécifique de périphérique d'entrée-sortie qui offre plusieurs
fonctionnalités tel qu'un caméscope, qui peut faire office d'APN, de webcam,
ou de disque externe ou encore d'une imprimante, qui peut parfois faire
aussi office de scanneur voire de télécopieur.
19

Multicopieur
Un multicopieur est un périphérique de reprographie qui regroupe au
moins deux fonctions de publication (lecture puis impression papier), mais
parfois beaucoup plus, comme un lecteur/enregistreur de clé USB ou de
carte SD, un Fax (émission/réception), etc.

Imprimante multifonction

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