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Valorisation des services écosystémiques

Le document traite des services écosystémiques fournis par les aires protégées, qui sont essentiels pour la conservation de la nature et le bien-être humain. Il décrit les différents types de services, tels que ceux de soutien, d'approvisionnement, de régulation et socioculturels, ainsi que leur impact sur la sécurité alimentaire, l'approvisionnement en eau et la réduction des risques liés aux catastrophes naturelles. Les aires protégées jouent un rôle crucial dans l'atténuation des changements climatiques et la préservation de la biodiversité.

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Valorisation des services écosystémiques

Le document traite des services écosystémiques fournis par les aires protégées, qui sont essentiels pour la conservation de la nature et le bien-être humain. Il décrit les différents types de services, tels que ceux de soutien, d'approvisionnement, de régulation et socioculturels, ainsi que leur impact sur la sécurité alimentaire, l'approvisionnement en eau et la réduction des risques liés aux catastrophes naturelles. Les aires protégées jouent un rôle crucial dans l'atténuation des changements climatiques et la préservation de la biodiversité.

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BOOC

Valorisation des ressources dans les


aires protégées

Module 1 Les services écosystémiques des aires


Séquences 1.2 à 1.8
protégées

Séquence 1.2 QU’EST-CE QU’UN SERVICE ÉCOSYSTÉMIQUE ?


Écosystème : communauté constituée de plantes et d’animaux vivants (composants
biotiques), et de composants non-vivants (abiotiques) tels que l’air, l’eau et le sol.
Ces différents composants ne sont pas isolés. Ils interagissent les uns avec les autres de
façon complexe et traversent à certains moments donnés une période de changement et
de régénération.

Écosystèmes naturels : écosystèmes se trouvant dans un état plus ou moins proche de


celui dans lequel ils se trouveraient en l’absence d’interventions humaines.
Cet état est bien évidemment une approximation, car tous les écosystèmes ont
aujourd’hui une trace d’intervention humaine.

Écosystème culturel (ou paysage culturel) : écosystème ayant subi une altération plus
sérieuse.

IMPACT DE L’HOMME
En tant qu’êtres humains, nous avons déjà impacté la plupart des écosystèmes : en y retirant
des espèces et en en ajoutant d’autres qui n’étaient pas initialement présentes, en libérant des
polluants dans l’eau ou dans l’atmosphère, en fragmentant les écosystèmes par l’agriculture,
l’exploitation forestière, les villes, les routes, et de manière plus complexe, en changeant les
processus par lesquels les écosystèmes se régénèrent.

SERVICE ÉCOSYSTÉMIQUE ET AIRES PROTÉGÉES

Service écosystémique : avantages que les êtres humains tirent d’écosystèmes sains
fonctionnant correctement.

Aire protégée : un espace géographique clairement défini, reconnu, consacré et géré,


par tout moyen efficace, juridique ou autre, afin d’assurer à long terme la conservation de
la nature ainsi que les services écosystémiques et les valeurs culturelles qui lui sont
associés.

Fournir des services écosystémiques est un élément clé des objectifs d’une aire protégée, bien
que cette activité ne doive pas compromettre les objectifs de conservation. Dans certains
endroits, les aires protégées sont l’unique écosystème naturel restant, et donc l’unique source
de certains services écosystémiques.

MOOC Valorisation des aires protégées – Partie 1


Séquence 1.3 LES DIFFÉRENTS SERVICES ÉCOSYSTÉMIQUES
Quatre catégories de services écosystémiques (The Millennium Ecosystem Assessment, 2003) :
les services de soutien, de régulation, d’approvisionnement et les services socioculturels.

Services de soutien : processus et fonctions écosystémiques qui maintiennent la vie sur


la planète.

Par exemple :

- la formation des sols et le cycle des nutriments ;


- le maintien des cycles de vie des espèces en mettant à disposition des frayères, une
meilleure dispersion des graines et autres interactions entre espèces ;
- la conservation de l’ensemble de la biodiversité etc.

Services d’approvisionnement : ressources tangibles que les aires protégées fournissent


directement ou qu’elles améliorent.

Ces services concernent généralement des contributions à la sécurité alimentaire ou en eau, à


l’accès à différentes formes de matières premières, aux médicaments et autres ressources
génétiques. Un nombre croissant de parcs accorde un certain niveau de prélèvements viables,
généralement effectué par la communauté locale,

Services de régulation : rôle des écosystèmes naturels dans le contrôle des impacts à
long terme des changements climatiques, des événements météorologiques, du cycle de
l’eau, des mouvements terrestres, et des processus naturels clés ayant un impact sur
l’agriculture telle que la pollinisation.

Services socio-culturels : avantages immatériels ayant une incidence sur l'identité


culturelle, psychologique et spirituelle des personnes Le tourisme et les loisirs sont des
facteurs essentiels.

MOOC Valorisation des aires protégées – Partie 1


Séquence 1.4 LA SÉCURITE ALIMENTAIRE
Se rapporte à la fois aux services d’approvisionnement et de régulation : les écosystèmes
approvisionnent directement en nourriture ou permettent de créer les conditions pour une
production alimentaire efficace.

SOURCE DIRECTE

D’abord, les aires protégées peuvent être une source directe de nourriture. La collecte de
nourriture est autorisée dans de nombreuses aires protégées, à partir du moment où ce
ramassage se fasse de manière durable, et qu’il ne sape pas les objectifs de conservation. De
même, dans de nombreuses aires marines protégées, la pêche commerciale à grande échelle
est interdite mais les communautés de pêche locales peuvent avoir l’autorisation de poursuivre
une activité de pêche durable.
Enfin, parfois, une aire protégée peut faire office de source alimentaire d’urgence en cas de
mauvaise récolte ou de sécheresse.
Bien sûr, la collecte de nourriture peut aussi devenir un problème. C’est le cas notamment avec
les niveaux élevés de chasse illégale de viande de brousse. La production de nourriture au sein
d’aires protégées ne signifie pas que tout peut être récolté, et c’est le rôle du gestionnaire de
contrôler les extractions illégales.

SOURCE INDIRECTE

Même sans prélèvement direct les aires protégées sont des sources importantes de nourriture
puisqu’elles permettent aux populations d’espèces comestibles de grandir, et de se déverser
dans des zones où la récolte est autorisée, stimulant ainsi la disponibilité générale d’aliments
sauvages.

AMP et pêche. C’est souvent le cas dans les aires marines protégées, particulièrement si celles-
ci protègent les lieux de reproduction et de croissance des poissons. Les communautés locales
peuvent aider à suivre ces avantages, par exemple en gardant une trace écrite de leurs prises
avant et après l’établissement d’une aire marine protégée.

Matériel génétique et espèces sauvages apparentées à des espèces cultivées. En


agriculture, les scientifiques développent continuellement de nouvelles variétés de cultures et de
bétail, pour améliorer la productivité, contrer les parasites et les maladies, et être résistants aux
phénomènes météorologiques. Nous dépendons toujours grandement de matériel génétique
provenant de la nature et des espèces sauvages apparentées à des espèces de plantes cultivées
et aux animaux d’élevage. Les aires protégées peuvent fournir des endroits où de telles espèces
peuvent survivre, et donc protéger leur unique matériel génétique.

Soutien à l’agriculture. Les aires protégées fournissent une variété de services écosystémiques
qui aident à stimuler l’agriculture. Par exemple :
- les forêts de montagne, parfois appelées châteaux d’eau, fournissent des provisions
d’eau aux fermiers en aval ;
- les aires protégées dans des zones arides peuvent aider à remplir les nappes phréatiques
vitales utilisées pour l’irrigation ;
- en protégeant des pollinisateurs comme les abeilles, d‘autres insectes et certains oiseaux
qui jouent un rôle essentiel dans la production de nombreux fruits et légumes.

MOOC Valorisation des aires protégées – Partie 1


Séquence 1.5 LA SÉCURITÉ DE L’APPROVISIONNEMENT EN EAU
La quantité d’eau présente sur la planète est constante, mais sa localisation, la fréquence à
laquelle elle arrive et sa pureté varient dans le temps. Des phénomènes comme la pollution, les
changements climatiques, des événements météorologiques de plus en plus extrêmes et la fonte
des glaces polaires et des glaciers sont autant de facteurs qui créent des incertitudes sur les
réserves d’eau, mettant en danger les populations et les écosystèmes.

Les solutions axées sur la nature sont de plus en plus considérées comme une alternative viable
et rentable aux solution techniques, et les aires protégées jouent un rôle clé. Elles peuvent aider
à augmenter la sécurité hydrique de trois manières :

1 : AMÉLIORER LA QUALITÉ DE L’EAU

Les bassins versant couverts de végétation, les forêts en particulier, libèrent de l’eau plus pure,
contenant moins de sédiments et moins de polluants que l’eau traversant des terres agricoles,
des pâturages, des villes et des zones industrielles.

De la même manière, des zones humides naturelles ont un effet nettoyant, certaines plantes
aquatiques absorbent les polluants et les processus naturels contrecarrent les impacts des eaux
usées et d’autres formes de pollution.

Les aires protégées sont l’une des manières les plus efficaces de maintenir la végétation
naturelle, et par là de fournir des ressources d’eau de qualité.

2 : AUGMENTER LA QUANTITÉ D’EAU DISPONIBLE

Les relations entre les écosystèmes naturels et la quantité d’eau disponible sont plus
compliquées. De nombreux écosystèmes forestiers n’affectent pas ou ne réduisent même pas la
quantité d’eau coulant dans le bassin versant, à cause de l’absorption par les racines et le
relâchement de l’eau dans l’atmosphère. Mais certaines forêts, et quelques autres écosystèmes,
augmentent le flux net d’eau dans le bassin, et par là peuvent être critiques pour
l’approvisionnement en eau.

3 : LISSER LES FLUCTUATIONS DES RESSOURCES DISPONIBLES

A cause des changements climatiques, les phénomènes météorologiques sont de plus en plus
extrêmes et équilibrer l’approvisionnement en eau dans le temps est donc de plus en plus
important. Les écosystèmes naturels, et donc les aires protégées, peuvent aider à atteindre cet
objectif. Quelques exemples :
- protéger une plaine inondable peut contribuer au maintien de son rôle de
protectioncontre les inondations, et mettre un terme aux développements présentant un
risque pour les individus ; les forêts situées le long des rivières, aussi appelées forêts
riveraines, permettent physiquement de bloquer et de ralentir l’eau débordant, et donc
de protéger des fermes et des peuplements dans les environs ;les forêts situées sur des
pentes raides permettent de consolider le sol et d’empêcher les glissements de terrains
s’accompagnant souvent de pluies torrentielles ; les forêts et autres plantes permettent
de stocker l’eau et de la libérer graduellement dans le temps ; non seulement cela permet
de prévenir les inondations, mais aussi de maintenir un écoulement constant entre les
périodes de pluies.

MOOC Valorisation des aires protégées – Partie 1


Séquence 1.6 LA SÉCURITE HUMAINE

Catastrophe naturelle : phénomènes climatiques extrêmes ayant un impact sur les


hommes ou leurs biens.

Les phénomènes climatiques extrêmes ont tendance à se transformer en catastrophe parce que
les hommes vivent dans des endroits dangereux, ou parce qu’ils ont retiré les défenses naturelles
qui auraient pu les protéger.

Réduction des risques de catastrophes (RRC) : mesures mises en place pour


empêcher que les phénomènes météorologiques extrêmes ou les tremblements de terres
ne se transforment en catastrophes.

SOLUTIONS TECHNIQUES OU NATURELLES ?

De nombreuses solutions techniques existent pour réduire les risques (construction de digues
pour se protéger des tsunamis et des inondations, ou de barrières contre les avalanches et les
glissements de terrain), mais l’intérêt pour des solutions axées sur la nature est croissant.
Parfois, il est préférable d’associer une approche axée sur la nature à une approche technique :
par exemple, protéger les forêts riveraines situées le long d’un fleuve, mais aussi construire une
digue au-delà des extrémités de la forêt pour bloquer l’eau qui passerait outre.

VENTS VIOLENTS ET LES TEMPÊTES

Ces événements deviennent de plus en plus répandus avec les changements climatiques. Des
barrières côtières naturelles, notamment les récifs et les bancs de sable, les mangroves et autres
forêts, mais aussi les marais salants côtiers, bloquent les impacts directs des vents violents et
permettent à l’eau de se disperser sans provoquer de dégâts.

DÉSERTIFICATION

La végétation réduit la dispersion des dunes de sable et la désertification, ainsi que la fréquence
et l’ampleur des tempêtes de sable. Le contrôle du niveau de pâturage du bétail est souvent un
facteur critique pour la réhabilitation des paysages.

INCENDIES

Les changements climatiques augmentent le rythme et l’intensité des incendies. Des


écosystèmes fragmentés et dégradés ont tendance à prendre feu plus facilement que les
écosystèmes plus anciens comme les forêts tropicales.

INNONDATIONS ET GLISSEMENTS DE TERRAIN

Les habitats naturels jouent un rôle important contre les inondations (voir séquence 1.5) et les
glissements de terrain, de rochers ou de plaques de neige

SANTÉ

Les aires protégées, en particulier celles proches des centres urbains, peuvent jouer un rôle
important dans le fait de fournir un cadre sûr, propre et agréable dans lequel les individus peuvent
faire du sport ou se ressourcer, et où les enfants peuvent découvrir la nature.
Elles jouent également un rôle très important dans la fourniture de médicaments. Des milliards
de personnes sur terre reposent toujours principalement sur les médicaments récoltés

MOOC Valorisation des aires protégées – Partie 1


directement dans la nature, et le reste du monde dépend de médicaments contenant des produits
dérivés de matériel génétique naturel.

De nombreuses aires protégées autorisent la récolte durable de plantes médicinales par les
communautés locales, et il peut s’agir des derniers endroits où l’on peut trouver les espèces
recherchées. À l’inverse, une récolte excessive peut devenir un problème de gestion.

MOOC Valorisation des aires protégées – Partie 1


Séquence 1.7 CHANGEMENTS CLIMATIQUES : ADAPTATION ET
ATTÉNUATION
Les gestionnaires doivent faire face aux impacts potentiels des changements climatiques au sein
de leur parc – et apprendre ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire pour minimiser les dégâts.
Mais, si les aires protégées doivent faire face aux problèmes liés aux changements climatiques,
elles font aussi partie de la solution. Elles remplissent deux rôles clés :

1. elles fournissent une variété de services écosystémiques qui nous aident à nous adapter
aux impacts négatifs des changements climatiques ;
2. elles permettent d’atténuer les changements climatiques en stockant le carbone dans le
sol et dans la végétation, et en capturant encore plus de carbone de l’atmosphère.

ADAPTATION

En augmentant l’incertitude climatique, en propageant de nouvelles maladies, en augmentant


l’acidité des océans entre autres, les changements climatiques réduisent la sécurité alimentaire,
ils apportent de nouveaux dangers sanitaires, augmentent la fréquence de phénomènes
météorologiques extrêmes ainsi que la sécheresse et la désertification. Ces changements
climatiques rendent donc les services écosystémiques fournis par les aires protégées encore
plus essentiels.

ATTÉNUATION

Environ un cinquième du dioxyde de carbone libéré dans l’atmosphère ne provient pas


d’énergies fossiles, mais de l’incinération de biomasses vivantes ou mortes, notamment les
forêts et les tourbières. Bien souvent, il s’agit de feux volontaires pour le défrichage des terres,
la production de charbon ou des incendies criminels.

Tout ce qui maintient le carbone en place dans la végétation ou le sol est bénéfique, et tout ce
qui offre une opportunité pour le stockage de plus de carbone est doublement utile. Parmi les
environnements particulièrement importants pour le stockage du carbone, on peut citer :

- les forêts, dont le déboisement relâche d’énormes quantités de carbone ;


- la terre, en particulier la tourbe, peut-être le principal stock de carbone sur terre ;
- les prairies, notamment les vastes savanes et Miombo d’Afrique ;
- les océans eux aussi emmagasinent des quantités énormes de carbone grâce aux
microorganismes, algues, varech et herbiers marins.

Les aires protégées entrent en jeu parce qu’elles sont des moyens efficaces pour maintenir la
végétation intacte. Des études ont montré qu’au moins 15 % du carbone terrestre présent dans
la végétation et dans les sols, se trouve dans les aires protégées.

MOOC Valorisation des aires protégées – Partie 1


Séquence 1.8 AVANTAGES CULTURELS ET SPIRITUELS
VALEURS HISTORIQUES ET CULTURELLES

À l’intérieur de nombreuses aires protégées se trouvent des valeurs historiques et culturelles qui
remontent à plusieurs siècles. L’entretien de ces valeurs peut être un avantage clé pour la
conservation.
Parmi ces valeurs, on peut citer :
- les vestiges préhistoriques ou bâtiments historiques ;
- l’art rupestre ;
- les techniques traditionnelles d’utilisation des terres.

Ces valeurs peuvent être un défi pour les gestionnaires, et c’est là où les discussions avec des
experts reconnus, et surtout avec les communautés locales, peuvent permettre d’identifier la
meilleure approche de gestion.

VALEURS SPIRITUELLES

Les valeurs spirituelles existent parce que l’aire protégée peut contenir un édifice religieux
important ou des sites naturels sacrés. Certains sites naturels sacrés sont très anciens, d’autres
apparaissent au fil du temps. La présence d’un tel site peut encourager les communautés locales
à prendre en main la conservation.

Incorporer un site naturel sacré à un système d’aires protégées est un moyen d’assurer que les
aires protégées sont effectivement protégées. Les responsables religieux locaux acceptent
souvent volontiers ces initiatives, puisqu’elles ajoutent un niveau de protection aux sites sacrés.
Des valeurs spirituelles ou sacrées peuvent aussi se concentrer sur des espèces individuelles,
et il est important de savoir ce qu’elles sont, mais aussi de les incorporer au plan de gestion.

Mais le concept de lieux et d’espèces sacrés ne sont pas forcément simples à comprendre et à
intégrer pour les gestionnaires d’aires protégées ; ils peuvent en effet être liés à une religion qui
n’est pas celle du gestionnaire, ou que ce dernier ne comprend pas. Il faut alors avoir faire preuve
de tolérance et d’empathie.

VALEURS ESTHÉTIQUES

Beaucoup de parcs ont été créés pour leur valeur paysagère, et encore aujourd’hui, cette valeur
est un facteur important. Cet aspect est cependant très difficile à quantifier. La plupart des
gestionnaires d’aires protégées comprennent le principe de valeurs esthétiques, et ils l’intègrent
à la gestion. Par exemple, en dédiant un espace à la contemplation face à une vue imprenable.

MOOC Valorisation des aires protégées – Partie 1

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