ConnectOS : ITNIC s'implante au Canada
ConnectOS : ITNIC s'implante au Canada
Canada
Créé avec Smart Noter
Speaker 1 00:00
Merci d'avoir concentré beaucoup de temps pour écrire ce matin. Je voudrais
commencer par les présentations. Moi, c'est Michel Foura. Et Monsieur, c'est Monsieur
Fonsi. C'est un aîné, c'est un responsable d'un projet présent. C'est lui qui m'a offert ce
cadre de travail aujourd'hui. Il a bien voulu que la dénonciation aujourd'hui a le cadre
d'un autre projet qui commence Et ça c'est Taddy Faisette. Taddy, il est un génie
administratif réseau. Ça c'est Amar Ngo, Amar Ngo Abela. Il est aussi également un chef
d'entreprise qui a beaucoup de compétences en matière de maintenance. Il a un carnet
d'adresse des clients. Ça c'est le carnet que je lui ai sollicité aujourd'hui. Et donc c'est le
critère de séance.
Speaker 2 00:55
Je suis pas d'humain, c'est...
Speaker 1 00:58
Je suis pas d'humain, c'est... Je suis pas d'humain, c'est... Je suis pas d'humain, c'est...
Je suis pas d'humain, c'est... Je suis pas d'humain, c'est... Je suis Le projet qui nous
retient aujourd'hui, c'est le projet ConnectOS. C'est un projet qui vise à l'extension de
l'offre ITNIC au Canada. C'est un projet qui a été monté et encadré dans le ministère des
postes et télécommunications, notamment dans la direction des réseaux et
infrastructures, et également l'AIT qui est en cadre du projet. Je crois que la réunion
d'aujourd'hui, c'est la première réunion préparatoire parce qu'elle va consister à poser
les jalons et à présenter déjà le projet à M. Etounzi qui est là, qui est partenaire financier.
Et même en termes d'idées, nous avons eu l'honneur de beaucoup. Donc aujourd'hui, on
devait également avoir la présence de M. Busserlandi.
Speaker 1 01:52
Lui est ex-directeur, on connaît ça, de la NFC Bank. Légalement, il s'est montré très
intéressé par le projet. Il a voulu nous accompagner dans le projet en tant que partenaire
et conseiller. Il va aussi nous faciliter au niveau des banques et aux fonds d'alimentation.
Mais malheureusement, il y a une qui m'informe qu'on a programmé leur sortie sexuelle
dans l'agriculture. Il a été empêché, il ne pouvait pas être allongé. mais c'est clairement
que peut-être dans les prochains jours, on va prendre une micro dans son bureau pour
faire une comptération de ce qui a été dit ici. Et à la prochaine réunion, on aura plus de
participants. Parce que j'ai tenu à ce que cette réunion soit un peu plus confidentielle,
parce qu'il y a des choses qu'on devrait aborder que les représentants du territoire du
ministère ne doivent pas, ne peuvent pas y reprendre, ni de l'aider.
Speaker 1 02:44
Et même aussi en termes, il y a également aussi les représentants des micro-dits. Parce
que Mikrotik c'est le principal équipement d'ici du projet. Dans les équipements Mikrotik.
Et ils ont des représentants ici au Cameroun. Mais il se trouve que lui également il
travaille pour une boîte qu'il fait. Parce qu'il fait également la même chose. Donc en
termes de confidentialité, il ne faut pas être heureux aujourd'hui parce qu'il y a des
petites améliorations, il y a des petits améliorements. Quand on va appeler les
innovations, comment on va monter ? Ok ? Pour être utile. Donc David il sera également
là l'année prochaine. Donc je vais commencer par présenter le projet. Et mon collègue là,
il va également présenter l'aspect technique du projet. Bon, le document, on ne va pas le
lire, on va juste le faire, on va juste le faire, on va commencer, c'est à proposer.
Speaker 1 04:07
Bon, je vais lire, on va recommencer par présenter le document. Le document, il y a sur
six parties. La première partie, c'est le contexte justificatif. Contexte justificatif. Or, il
faudrait bien qu'on explique pourquoi, parce que, pourquoi est-ce qu'on a remonté ce
projet? Le contexte ici, c'est la question des 30. La SND30, c'est la stratégie nationale de
développement économique que l'État a mis en place en 2020-2030. Et ce qui nous
concerne ici, c'est l'économie numérique. Alors l'État a décidé de libéraliser l'économie.
L'État a décidé de libéraliser l'économie pour avoir des multinationales dans le cadre de
ces relâches. C'est ça qui faisait la SND40 en termes d'économie numérique. C'est un
domaine qui est ouvert à tout le monde. Les cadres se délivrent et on les essaie. Voilà
pourquoi nous avons dû venir à monter quelque chose.
Speaker 1 05:06
Parce qu'on s'est rendu compte qu'au rang MCN, il s'agissait beaucoup de l'argent. Et
ça, j'ai beaucoup de mal à reconnaître les télécoms, les télécoms. Quand tu prends
même les paris, les zones d'affaires, le CHIP, le PTQ, même pas actionnés, la majorité à
MCN, mais il fait partie des domaines plus. Le domaine des télécommunications a
tellement d'argent et beaucoup d'opportunités à saisir. Et maintenant, le plus justificatif,
c'est qu'on s'est rendu compte que l'intérêt du Cameroun coûte exagérément cher pour
la Sud. Moi, depuis que j'ai monté ce projet, j'ai dû travailler sur ce projet pendant 5 mois,
et me prêter la collection de moins de 1.000 francs par jour. Vous pouvez imaginer,
d'après 5 mois, 1.000 francs par jour pour monter ce projet, la collection coûte
exagérément cher au Cameroun. par le contexte et le justificatif.
Speaker 1 05:51
Un syndicat ou un Etat qui s'est libéralisé au domaine, bouffé au domaine, pour eux,
comme nationaux, et soit c'est l'Assemblée ou le domaine. Et le justificatif, c'est l'intérêt
du paysage marché. Alors, la deuxième partie du projet, c'est viser à expliquer, à faire
une étude de la flexibilité, parce que nous tous.
Speaker 2 06:12
Nous en pensons, nous tous ici ne.
Speaker 1 06:13
Sommes pas techniciens, Et les questions qu'on vous donne quand même à perçu de
manière technique, c'est ce qui va se faire, c'est ce projet que vous allez faire. De
manière technique, c'est ça la deuxième partie, c'est faire une étude de faisabilité et
expliquer la technologie. Et la troisième partie, c'est le déploiement du réseau, comment
est-ce qu'on va déployer le réseau, comment est-ce qu'on va le dimensionner. les cibles
qu'on souhaite atteindre. Comment est-ce que cela se fait ? Et la quatrième partie, ce
sont les offres et services. Après avoir découvert ce que sont les offres et les services
qu'on met dedans. La quatrième partie, c'est la démontation et la gestion des
fréquences. C'est vrai, beaucoup m'ont dit, mais pourquoi tu es une jeune start-up ?
Comment c'est que vous voulez vous légaliser ? Il faut alors que les gens le font de
manière légaliste.
Speaker 1 07:05
Non, on a une vision d'entreprise. Parce que c'est beaucoup de fonds là de manière
frauduleuse et puis il n'avance pas. C'est moins la division de l'entreprise. Ça veut dire
qu'on compte au bout de peut-être 6 mois que l'entreprise puisse se développer. Au
bout peut-être de la deuxième année, on est à peu près au moins 70% du territoire. Donc
c'est pour ça que nous avons tenu à faire tout de manière légale. Parce que tout c'est
encadré. Même les équipements que les gens mettent de manière désordonnée, tout
c'est encadré. Puis il y a les fréquences et le gestion des fréquences. Et quand l'État met
de l'arrêté maintenant, lorsque l'État vous donne une licence, c'est ça qui vous permet en
sorte que lorsque vous vous installez vos équipements, si vous avez un problème, il y a
une déférence. L'État sera la personne qui vient défaire, délibérer, parce que c'est lui
aussi qui est bien encadré.
Speaker 1 07:54
Voilà pourquoi on a aussi tenu à ce que le projet soit légal, soit bien structuré, et soit
encadré même par le régulateur. Et après, c'est là, vous avez la dernière partie, c'est le
business plan. Nous savons que nous ne nous lançons pas dans l'activité parce qu'on
nous fait plaisir, mais parce qu'il faut bien que cela puisse produire des revenus, des
charges et autres qui vont accompagner cela. Donc voilà à peu près le plan. Quand j'ai
réussi, je devais commencer par la première partie, j'avais déjà expliqué le contexte
justificatif. En fait, c'est justificatif. On a vu que c'est la SND-CRAN qui est réaliste,
délibérée, qui est privilégiée aujourd'hui même par tout le monde. Et également, on a vu
le contexte, c'est que le prix est émetté chez nous. Donc, c'est un peu ce qu'est la
première partie. La seconde partie, c'est l'étude de la faisabilité, l'étude de la faisabilité
technique et de l'appréciation même de la technologie, comme le monsieur le faisait
présenter.
Speaker 3 08:55
Bonjour.
Speaker 1 08:56
Bonjour. C'est Monsieur Fézé.
Speaker 4 08:58
Comme mon collègue venait de le dire, nous sommes dans le domaine des télécoms et
nous avons étudié et voulu prendre l'avantage d'une des nouvelles technologies qui se
présentent sur le marché. Vous savez, Antel, dans le domaine des télécoms, c'est la
première personne qui se lance dans une nouveauté. qui gagne la chance. C'est pour ça
que ça se présente. Il faut toujours avoir une longueur d'avance. Quand tu es le premier à
arriver, que tu te planifies bien, tu as.
Speaker 1 09:34
De fortes chances de t'en sortir.
Speaker 4 09:36
Donc, nous avons dériché pour le marché canadien, la nouvelle technologie qui est le.
Speaker 1 09:45
Wi-Fi 6, qui fonctionne sur la norme 822.11ax.
Speaker 4 09:51
Pour cela, nous avons voulu apporter un surmarché en termes de connectivité, parce
que nous tous nous savons ce que c'est que la connexion au carbone. Et si on peut
apporter quelque chose de nouveau, un en termes de connectivité, de débit, de fiabilité,
et surtout en termes de coûts, parce que payer par exemple un giga à 1000 francs, ou
même pas utiliser, c'est un giga.
Speaker 1 10:25
C'est quand même frustrant.
Speaker 4 10:26
Donc, aujourd'hui, avec cette technologie, nous pouvons proposer le haut débit en
illimité, à moindre recours, avec une stabilité parfaite sur.
Speaker 1 10:39
Le réseau à tout temps.
Speaker 4 10:41
Donc, comme je disais tantôt, nous allons travailler sur la technologie 802.11, qui est le
Wi-Fi. Nous voulons créer un orgue central qui sera comme notre base, et on va créer
des postes receptrices dans les zones qu'on aura choisies. Pour le point de début, on a
préféré fonctionner avec des zones à forte densité, comme les marchés et autres, parce
qu'on a constaté que la clientèle est rapide, elle est proche et le besoin est là. Donc pour
ça, nous avons utilisé des équipements réseaux pour notre qui va consister à gérer la
connexion, à gérer les équipements, à gérer la qualité du réseau qu'on va proposer. Et il
y aura des récepteurs dans chaque lieu. Si on prend par exemple le marché de Forbi, il y
aura un récepteur au niveau du marché de Forbi qui va recevoir le signal du hub central
et partager sur les points d'accès. Parce que comme je l'ai dit tantôt, on va fonctionner
en Wi-Fi pour que le client soit rapidement en contact avec le réseau.
Speaker 4 12:01
On aura des points d'accès qui vont faire le tour du marché pour couvrir le marché en
360. Ça c'est un peu l'aspect technique. Voilà un peu comment ça va se passer.
Speaker 1 12:14
Et de...
Speaker 4 12:15
Pour parler de... Oui, nous avons choisi la technologie Wi-Fi 6 qu'on va utiliser, qui nous
offre beaucoup d'avantages. D'abord parce qu'elle est compatible avec les bascèles
technologiques, c'est-à-dire les équipements qui existent déjà. Ce qui fait en sorte qu'on
n'aura pas... Les coûts seront maîtrisés. Puisque s'il faut, disons nous, s'il faut peut-être
aller chercher des nouveaux équipements et autres qui vont coûter plus cher. Or, c'est
une technologie qui est compatible avec les équipements qui existent. Il faut juste une
mise à jour ou une configuration avancée pour pouvoir l'utiliser. Ça joue un grand rôle sur
le coût de revient de la technologie en fait. Nous avons aussi pensé mettre sur pied le
service VOIP. Comme je disais tantôt, c'est une technologie au débit. C'est-à-dire qu'il
faut pouvoir exploiter tous les avantages qu'elle offre.
Speaker 4 13:35
La technologie, on parle de triple play, c'est-à-dire qu'on a la voix, qui est la téléphonie,
on a l'IPTV, la télévision numérique, et on a l'Internet. Pour l'instant, on va commencer
par l'Internet, ce qui est plus associé des autres. Mais il faudra penser, déjà comme je l'ai
dit tantôt, dans la technologie, il faut toujours avoir une différence. Il faudra déjà penser à
la deuxième option, c'est-à-dire la VOIP et l'IPTV. Il y a des entreprises qui ont eu à
exister et qui, aujourd'hui, n'existent plus, juste parce qu'elles n'ont pas participé sur la
vérité, sur la technologie. Je vais prendre, par exemple, une entreprise comme Ringo, où
j'ai officié quand nous sommes sortis de l'école.
Speaker 1 14:22
Elle est excellente.
Speaker 4 14:24
L'Internet venait d'arriver encore au pays dans le 2016, quand j'ai venu, oui, la 4G, ouais,
au début de la 4G, quand on officiait là-bas. On a senti ça venir. Moi, pratiquement, je les
ai proposés. Cette histoire, ça va penser à dynamiser. Pas que quand ils ont fermé, qu'ils
n'ont pas fait le chiffre d'affaires. Ils ont fait le chiffre d'affaires dans le secteur où ils
l'avaient choisi. Mais là, on parle de la pérennité. Pour parler de pérennité, il faut toujours
réfléchir et être prêt à avancer. La technologie, c'est pour ça que je disais que tantôt. Ici,
là, on a la possibilité d'être pérennes dans le temps parce qu'on va commencer par la
connexion. Mais il faut exploiter la BOIP et l'IPTV. Parce que c'est des marchés, surtout
l'IPTV, c'est des marchés au Cameroun qui ne sont pas encore exploités. Et si on trouve
vraiment une solution, comment est-ce qu'on peut l'adapter à nos réalités et autres ?
Speaker 4 15:20
Et on doit penser à ces niches, vraiment. C'est-à-dire qu'on pourrait même faire la
concurrence.
Speaker 1 15:24
À Canal Plus et autres.
Speaker 4 15:26
Mais c'est des choses qu'il faut penser à ça. La technologie nous le permet. C'est le haut
débit, c'est les limités. Ça permet de supporter tout ça. Donc il faut juste trouver la bonne
stratégie, comment faire pour avoir beaucoup d'avance. Vous allez comprendre que moi
je parle beaucoup plus de ça parce que, en ce qui concerne le premier, notre niche
même principale, c'est-à-dire la connexion et autres, c'est du 100%. Il y a rien à faire
là-dessus. J'ai fait dans ça et autres, c'est du 100%. C'est bien pensé et autres, c'est du
100%. Là, moi je suis en train de penser dans la pérennité et le futur. Parce qu'au moins
l'autre là, disons d'ici un an, deux ans, on a déjà rentabilisé l'autre.
Speaker 1 16:04
Et après, qu'est-ce qu'on fait ?
Speaker 4 16:07
Parce que d'ici peut-être un an ou deux ans, en ce qui concerne la connectivité et autres,
il peut y avoir... C'est un peu bouger. On peut peut-être être dans la même chose. Même
si on n'est plus sur ce secteur-là, on aura déjà rentabilisé. Mais pour être payé, il faut déjà
avoir pensé à autre chose. Il faut déjà avoir programmé. suivre le mouvement. Ça bouge
beaucoup dans la technologie. Donc, c'est dans ce sens-là que nous voulons travailler.
En fait, c'est un peu l'aspect technique et l'aspect derrière la terre, comment ça.
Speaker 1 16:42
Se passe sur le marché.
Speaker 4 16:44
Est-ce que je vais passer la parole à mon collègue pour la suite?
Speaker 2 16:48
Moi, j'ai une question en fonction de.
Speaker 1 16:50
Ce que vous avez dit.
Speaker 2 16:51
Il y a absolument le filial, l'équipe, mais non pour pérenniser votre projet. Qu'est-ce qu'il
faut?
Speaker 4 16:59
Comme je disais tantôt, pour pérenniser le projet, c'est-à-dire, d'abord, il faut assurer le.
Speaker 1 17:03
Service client, du Wi-Fi.
Speaker 4 17:07
Mais pour moi, à mon avis, pour la pérennisation, il faut explorer la VEI, PID, PTV.
Speaker 2 17:15
Qu'est-ce qu'il faut donc pour arriver à ce niveau ?
Speaker 4 17:18
Oui, à ce niveau, il faudra encore faire... On a commencé les études. C'est un marché qui
n'est pas encore... Comme je l'ai dit tantôt, on a commencé les études. Les études ne
sont pas encore bouclées. D'ici là, il faut boucler ces études et trouver la stratégie pour
mettre ça en oeuvre. Mais pour l'instant, déjà, on commence avec Internet et autres. D'ici
peu, on boucle les études de la BOIP, surtout de l'IPTD, qui nous permet d'être pérennes
dans le temps, d'être les premiers à exploiter le marché. Dans la technologie, le premier
gagne toujours, 100%. Les premiers, même si vous êtes nombreux, les premiers, d'autant
que ça... Le vent passe et on avance, on est passé à autre chose. C'est un peu comme
ça dans la France.
Speaker 1 18:05
Je vais compléter la réponse. Quand j'ai découvert l'architecture, comme vous voyez ici,
le réseau que nous avons pensé à déployer, c'est la ville avec ses 7 arrondissements.
Nous avons choisi le point Saint-Gabriel, Saint-Gabriel qui est ici. Le hub 5L, c'est là où
nous allons mettre notre station de base parce que là, vous voyez bien sur la carte là, on
est au centre, on est presque au centre de la ville là où on est. Maintenant, nous avons
pensé à déployer nos créneaux d'abord dans les zones à force de concentration.
Comme vous pouvez voir, il y a le marché Mokoro. De là, on est au hub 5L là, on a une
lison, on va faire une lison avec le hub 5L et le marché Mokoro. Et de là, lorsque la lison
est établie maintenant, on va déployer les pneus pour prendre accès dans tout le marché.
telle sorte que tout le monde puisse avoir accès à internet. Également, nous allons
marcher à Kassia.
Speaker 1 19:01
Bon, à marcher à Kassia, il y a déjà un opérateur qui le fait. Lui, il est en local là-bas. Lui, il
est expulsé. Plutôt une ancienne version du film. C'est un local, Fussibok. Donc, nous
allons marcher. Sam marche déjà. Il est sourd. les zones à faute de concentration.
Comme d'autres, on va établir des liaisons avec notre web sacral, et c'est différent pour
nous. Et voici les équipements qui sont utilisés pour ça. On va parler du web, c'est
l'équipement sacral. C'est lui qui sera placé sur les.
Speaker 3 19:49
Pylônes, au-dessus des pylônes.
Speaker 1 19:51
Cette antenne, c'est lui pour couvrir 120 degrés. Donc, c'est une autre antenne et une
maîtrise pour atteindre les services. Ça veut dire que là, on installe ceci, je suppose, pour
un autre bâtiment comme celui-ci. On va l'installer, on va l'installer sur un pylône. Lui, il
peut donner la connexion à 200 abonnés. Donc, avec ça, on peut avoir 200 abonnés.
Maintenant, on a à chaque point, On a suivi les zones à forte concentration, on va
installer un service qui va créer la liaison entre ces deux-ci. On va installer nos
équipements, tel que l'accès à Internet, on va installer un serveur téléphonique, on va
mettre la téléphonique dedans. Nos équipements seront dans notre centre. Maintenant,
cet équipement sera placé au-dessus de la pilote. C'est lui qui va permettre de créer des
liaisons entre les différents clients qu'on va installer avec nos clients de maison.
Speaker 1 20:53
Vous commencez avec une antenne de secteur pointe à pointe multiple. Une route
sereine est construite. Vos clients la connectent avec une antenne CPE extérieure.
L'utilisateur finit par attacher un point d'accès à la maison. Nous pouvons vous offrir des
variétés de hardware qui ont une fonctionnalité inparallèle. Comme il l'explique déjà. OK,
là, vous aurez les différentes couches. La première couche, c'est l'observateur par
l'équipement. La deuxième couche, c'est le récepteur. Et la troisième couche,
maintenant, c'est les utilisateurs finaux. On va aller différemment viser les différentes
couches.
Speaker 2 21:30
Quelles couches avez-vous écrit aux utilisateurs?
Speaker 1 21:32
Là, c'est l'équipement. Je suppose peut-être que si un client, un domicile, peut-être qu'il
a besoin d'apprentissage internet par exemple. On va installer ce switch, le SXT, qui va
capturer ces années-là avec un autre réseau. Et maintenant, on va appuyer encore
l'autre partité de là pour l'accessoire scénario mondial. C'est comme un switch moderne,
avec un point d'accès Wi-Fi qu'on utilise là-dessus.
Speaker 2 21:55
Vous avez des valeurs locaux ?
Speaker 1 21:57
Oui.
Speaker 2 21:57
La tension de l'usine ?
Speaker 1 21:59
Oui.
Speaker 2 21:59
Ça va à combien ?
Speaker 1 22:01
Bon, nous avons pour... Bon, nous sommes partis d'abord sur quantièmes locaux. Nous
avons préféré les zones à forte consacration parce que là-bas, c'est nous qui allons
déployer nos caisses, c'est nous qui déployons notre réseau pour que les gens puissent
utiliser. Maintenant, lorsqu'un utilisateur, dès qu'il a besoin d'un conducteur à la maison,
on va lui évaluer à 50.000 francs.
Speaker 2 22:22
Par mois ?
Speaker 1 22:22
Non, pas par mois. On va mettre 20.000 francs par mois.
Speaker 3 22:26
C'est le coût du matériel ?
Speaker 1 22:28
50.000, c'est un abonnement pour le matériel, qui va acheter le contenu et sortir pour le
matériel. Oui.
Speaker 2 22:34
C'est combien les frais matériels et l'abonnement?
Speaker 1 22:38
L'abonnement, voilà. À l'initial, maintenant, chaque mois, on commence à payer 15.000
francs. 15.000 francs illimités? Illimités.
Speaker 2 22:50
C'est-à-dire combien d'appareils à la maison et quel genre d'appareils?
Speaker 1 22:55
Bon, un peu maigre, c'est tous types d'appareils. Puisqu'on s'en sert, on ne vend pas la
caisson, on vend la qualité. Ça veut dire que quand ils souscrivent, c'est qu'on lui donne
un débit de 8 mégabits par seconde. Avec 8 mégabits par seconde, il a la possibilité de le
connecter même sans l'aide de ses utilisateurs. C'est vraiment un sacralisme, le code du
réseau. C'est le ManBox, c'est le micro-outil ManBox 19S. Là, ce sont les antennes
réceptrices. Mais si les antennes sont un peu plus... Les antennes réceptrices, elles sont
beaucoup plus performantes parce que là, elles permettent d'atteindre les 30 km. Alors,
30 km, c'est déjà énorme. Par contre, il y a les équipements. Si un homme a un client qui
est situé à moins de 10 km, il y a les équipements. Les petits équipements, ils sont un peu
plus à la dimension, c'est un peu petit et ils coûtent moins cher.
Speaker 2 23:55
Pour le marché, c'est 30 km?
Speaker 1 23:56
Oui, 30 km.
Speaker 3 23:57
S'il vous plaît, ça veut dire que si par exemple, si on marchait devant vous avez installé
les équipements, vous pouvez me connecter.
Speaker 1 24:07
Oui, oui.
Speaker 3 24:07
Bon, après quand je ne suis plus là, vous n'avez plus accès.
Speaker 2 24:10
Oui, oui, oui.
Speaker 3 24:12
Qu'est-ce que je fais donc pour permanemment avoir accès? Puisque dans toute la ville,
il n'y a pas grand... c'est pas balayé, vos.
Speaker 1 24:18
Équipements ne balayent pas, c'est encore toute.
Speaker 3 24:20
La ville, puisqu'il y a des cibles actuellement. Maintenant, quand je vais peut-être à Nyon,
Comment je fais pour avoir accès à la connexion ? Est-ce qu'il faut nécessairement que
je me déplace pour venir à Mokombi pour me connecter ?
Speaker 1 24:33
Non, le réseau c'est là-bas. Ici, pour le début, ce n'est pas un réseau mobile. Le réseau
n'est pas mobile.
Speaker 3 24:38
Il est local.
Speaker 1 24:40
Voilà. Mais maintenant, la différence, c'est que là où on a installé les équipements,
puisque vous êtes arrêté dans le meuble, c'est un serveur qui commande. Tu peux
quitter Mokombi, tu pars Mokombi. Tu n'es payé plus. C'est les mêmes lois que tu avais
là-bas, c'est les mêmes lois que tu aurais là-bas. Si tu as souscrit à la maison, et que
peut-être tu travailles en Bombie, les mêmes lois que tu as à la maison, tu aurais les
mêmes lois en Bombie. Il suffit juste que tu sois normalement installé dans tes réseaux.
Speaker 3 25:05
Bon, est-ce qu'en termes d'eau, il y a beaucoup d'eau à collecter ?
Speaker 4 25:07
En fait, c'est on appelle ça les WIFI zones, c'est-à-dire que ça fonctionne sur un lien
géographique défini. Par exemple, comme il a parlé de Bombie, disons qu'on couvrait
une surface peut-être de 2 km², dépendant de la puissance du sectoriel. Tant que vous
êtes dans cette surface.
Speaker 2 25:29
Vous avez la connexion.
Speaker 4 25:30
Si vous sortez de cette surface, vous n'avez plus la connexion. Mais comme il disait
tantôt, si vous payez par exemple votre connexion, vous prenez un abonnement à la
maison, vous comprenez. Et quand vous travaillez, vous êtes commerçant peut-être à
Mokoro, vous payez la connexion.
Speaker 1 25:45
L'Abonnement à la maison.
Speaker 4 25:47
Dès que vous êtes à la maison.
Speaker 1 25:48
Vous avez la connexion.
Speaker 4 25:49
Si vous arrivez à votre lieu de service, marché Mokoro, matin, Vous aurez toujours la
connexion au marché moncoro, puisque le marché moncoro est couvert par notre
réseau. Vous serez plus obligé de payer deux abonnements. Le problème, c'est d'être
dans la zone, parce que nous, on fonctionne avec les zones. Ce n'est pas comme le
mobile, qui couvre toutes les zones, ne couvre pas.
Speaker 1 26:10
Encore toutes les zones.
Speaker 4 26:11
Donc, on a ciblé des zones et ça a un périmètre défini.
Speaker 3 26:15
Je pensais, par exemple, Le maillage de cette installation couvre ce diamètre-ci. Est-ce
que l'installation aussi n'est-elle pas complétée déjà? Je quitte la zone ici, l'autre prend
déjà le relais tout de suite là.
Speaker 1 26:34
Est-ce que ce n'est même pas possible.
Speaker 3 26:35
De faire ça comme ça? Et puis, finalement, que toute la ville soit valide.
Speaker 1 26:38
En fait, on peut le faire, on peut le faire, mais c'est juste que sur le plan économique, ce
n'est pas rentable. Tu n'auras pas à réinstaller un équipement de 60.000 là où tu n'auras
pas les options, tu n'auras pas un réduction d'investissement.
Speaker 2 26:48
Qu'est-ce que tu en sais, si c'est intéressant ?
Speaker 1 26:52
Bon, je prends peut-être l'exemple d'une zone avec un bombier ici. Bon, c'est la zone 6,
je crois. Pour moi, elle n'est pas rentable.
Speaker 3 26:59
Attendez, s'il vous plaît. Il peut arriver que même les particuliers qui habitent dans la
zone...
Speaker 2 27:05
Peuvent être intéressés.
Speaker 3 27:06
Peuvent être intéressés. Et je pense que ceux qui se connaissent en bombier, ben ils
l'ont. payer la facture. C'est la même facture que nous aussi les particuliers qui sont là,
qui ne vont pas payer l'installation à la maison parce qu'il faut bien dire que la deuxième
option c'est que vous payez l'installation vous-même. Bon, ça c'est la solution pour ceux
qui sont fuités. Bon, pour les petits noteurs comme nous, parce qu'il faut bien intégrer
tout le monde dans la clientèle, faut pas chasser quelqu'un. Ils sont très puissants. Il peut
donc arriver que nous, qui ne pouvons pas prendre cet équipement-ci, on puisse quand
même bénéficier aussi de l'installation.
Speaker 4 27:40
De la grande agglomération.
Speaker 3 27:42
Et payer toujours le même facture que ceux qui sont au marché. Ça augmente toujours
les dettes. C'est un peu plus de magnétasite.
Speaker 4 27:52
D'accord, je vous comprends très bien. Il faut comprendre que nous, on commence à un
début. C'est-à-dire, c'est comme on vous a présenté là, c'est le début. Par exemple,
quand on a dit qu'on commence avec les marchés, vous comprenez. C'est-à-dire
qu'avec le temps, dès que l'on a besoin de se faire sentir, on comprend qu'il faut
multiplier le réseau parce que c'est comme vous dites là, c'est la manière de laquelle le
téléphone fonctionne, c'est-à-dire les réseaux maïs et toute la surface est ouverte. Pour
nous, on commence avec un réseau.
Speaker 1 28:23
Maïs, c'est un coût énorme.
Speaker 4 28:25
C'est ce qui fait que nous avons d'abord choisi des cibles, on a commencé avec des
cibles et étendent nos réseaux progressivement par rapport aux besoins. Et que
finalement, on peut être maïs. Par exemple, comme nous sommes mayas, finalement on
peut être mayas dans toute la ville de Yangon, mais il faut commencer par des cibles
potentielles et y aller progressivement pour couvrir nos trucs, par rapport aux besoins qui
se font sentir sur le terrain. C'est un peu comme ça.
Speaker 1 28:58
Mais comme tu disais, il faut savoir que là-bas, c'est pour le genre. Mais il y a deux types,
parce qu'il faut comprendre qu'il y a deux types de réseaux ici. On a un réseau qui nous
permet de couvrir la ville sur 20 kilomètres de rayon.
Speaker 2 29:13
C'est mieux que 30 kilomètres ?
Speaker 1 29:14
Non, le bas sur le marché. Mais nous, par exemple, c'est souvent cette mallette
théorique, 30 kilomètres. Et aussi, il y a une fonction même de l'équipement, quoi qu'il y
ait, on va mettre à l'exception. Mais les débits théoriques, c'est pas ce qu'on met en
pratique, non, parce que c'est 20 kilomètres. Ça veut dire qu'on a un rayon de 20
kilomètres. Après, on a hâte de le couvrir, parce que d'ici, même à Écouty, on est à moins
de 20 kilomètres. D'ici à 6 mois qu'on est à moins de 20 kilomètres. D'ici, on pourra pas
nous rendre à moins de 20 kilomètres.
Speaker 4 29:44
Donc il faut juste installer les récepteurs.
Speaker 2 29:46
Et si on le fait, on sera à moins de 20 kilomètres.
Speaker 3 29:49
En fait, ça a répondu à ma question. Parce que, à partir de l'installation, il.
Speaker 1 29:56
Y a beaucoup de vrilles dans la ville. La seule difficulté qu'il y aura maintenant, c'est ce
qu'on appelle la zone défestée. Ça veut dire que la rue doit être dégagée. Parce que s'il y
a les émeutes et les obstacles, c'est pourquoi on préfère soigner les mecs en hauteur.
Mais avec 20 km, on a le code de sélection. Maintenant, on a un deuxième réseau. Ce
sont les WIFI que l'on capte au téléphone. Là, on les a déployés dans les zones à forte
concentration. Mais même si tu es dans une zone où on n'a pas installé, si tu fais la
demande, on vient t'installer ton équipement chez toi. Et ça donne.
Speaker 4 30:31
À la base, le pilote qui sera Le lieu d'administration ouvre la ville sur.
Speaker 1 30:42
Un rayon de 20 km.
Speaker 4 30:44
Ça veut dire que tel que soit le point où le besoin se fait sentir, tout ce qu'on a à faire,
c'est d'aller poser un équipement dans le secteur.
Speaker 2 30:53
Pour que ça ne dépasse pas 20 km.
Speaker 4 30:55
Oui, le secteur est en condition optimale. Pour les conditions optimales, il ne faut pas aller
au-delà de 20 km. Sinon on ne peut pas encore plus garantir la qualité de son
équipement.
Speaker 1 31:05
Même au niveau de l'AIT, il y a un thème de régulation et de société, on ne fait pas les
zones internes, même. La régulation peut pas être faite dans des zones ancrées. Il y en a
des banquements. Un banquement, un banque-coffre aussi. Mais oui, disons un
banquement, parce qu'un banquement, il y en a d'autres. Je crois que dans une banque
de.
Speaker 3 31:22
Très proche, beaucoup de gens qui travaillent.
Speaker 1 31:26
Là-Haut, ils habitent déjà en banquement aussi. Donc les exclusions, c'est un peu...
Maintenant, en termes de rentabilité aussi, il y a des zones qu'il faut cibler. Les nouveaux
quartiers, il y a le Koja. Le Koja a un fort potentiel. Toi, tu m'écris parce que tu as aussi
une activité là-bas qui a un portefeuille, qui est un portefeuille quand même assez, un
peu plus aisé par rapport à d'autres. Il y a des zones comme sur la route de Mfou, tout en
allant vers Mfou. Ce sont des nouveaux quartiers, il y a des grandes construites là-bas,
ils en ont besoin. Moi, en termes de rentabilité, il serait préférable que l'antenne qu'on
m'a installée ici à Bombay, que ce ne soit pas la même antenne qui aille jusqu'à Oja.
Parce que là, on va perdre en termes de qualité. Parce que là, il y a des obstacles, il y en
a plein d'autres. Quand on prend une zone comme Oja, et on prend peut-être
Stéhokaoka ou Samandonga, si on installe nos équipements là-bas, on est sûr que dans
la zone-là, on ne peut pas manquer 200 clients.
Speaker 1 32:22
Jusqu'à Balmaïo, jusqu'à Simalung, voilà, il n'y a pas que Simalung. On repart peut-être à
Hawaï. Donc c'est lorsqu'on installe le cartel à Hawaï, là on peut attourer jusqu'en fou, de
manière optimale. C'est les zones vraiment stratégiques qui font signe. Le réseau peut
être un groupe de 8, c'est là où les grandes carrefouilles. Lui pourra aller entre les
grandes carrefouilles, les grandes zones. Jusqu'à Mapouste. Oui, parce qu'il y a même le
marché central qui est aussi parmi les cibles.
Speaker 2 32:50
Là où vous installez ces montants, ça sera, il y a combien d'agrégés d'espace ?
Speaker 1 32:55
Là-bas, c'est souvent en termes de concessions, parce que c'est vrai que je n'ai pas
encore engagé les associations, mais j'ai quand même eu un accord de principe, si je la
dis pas une bêtise, parce que là, en termes de centres, il semble qu'il y a une antenne
radio, au niveau de l'automobile, qui est suffisamment pour passer un courbier au CFO.
Et tant que là-bas, on peut atteindre le marché central, on peut atteindre le marché
municipal, on peut atteindre le marché instantané, Faut pas atteindre la carcère. Bon,
c'est une zone stratégique. Là-bas, c'est la concession. Il faut maintenant négocier les
thèmes. C'est-à-dire que bon, on est parti sur une projection de 100.000 francs par an.
Je sais pourquoi on n'a pas installé nos équipements sur le pylône.
Speaker 3 33:39
Ah, ils ont déjà un pylône.
Speaker 1 33:41
Oui, oui, le pylône.
Speaker 3 33:42
Là, c'est déjà un avantage. Regarde, on aurait pu construire le pylône lui-même.
Speaker 1 33:47
Oui, oui, c'est ça. Donc on choisit généralement les zones où c'est un peu plus élevé et là
où on va avoir une antenne qui est aussi plus élevée.
Speaker 3 33:57
Est-ce que si il fallait que le pylône lui-même ait conçu le pylône encore.
Speaker 1 34:01
Ça aurait pu coûter un peu plus cher ?
Speaker 3 34:03
Comme on est là, le pylône, pour la location, je crois qu'elle est moins effective.
Speaker 1 34:10
Non, je crois que nous avons abordé le déploiement et le dimensionnement des
différentes zones. Je crois que la partie avait aimé réussir ça, la partie d'offrir des
services. Maintenant, quels sont les services qu'on met dans ce qu'on veut faire? Parce
que c'est ça le plus important. Vous pouvez déployer toute l'architecture du réseau.
C'est les services qui sont implémentés à l'intérieur qui sont les plus importants. Quand
on a une carte de service, il y a la volonté et la possibilité. Là on a la IPTV, c'est-à-dire
que l'internet, on a la télévision. Là-bas, il va falloir faire un travail un peu plus fort parce
que c'est difficile un peu avec Canal 5 qui est là. Ce serait un peu difficile, donc il va
falloir... Et maintenant, comme troisième service, on a l'IP... C'est parce que Canal est là,
pourquoi? C'est un peu difficile, pourquoi?
Speaker 1 35:08
Quand il y a le marché, ils ont arrêté même de se promener sur le marché. C'est difficile
parce que même leurs chaînes, c'est difficile même de les avoir. Il y a les servers de
télévision. C'est les gens qui ont créé ces groupes, ces chaînes-là. Et maintenant, quand
il y a plus de monde dans le parc, c'est à leurs chaînes. Et vous savez, quand tu vas dire
à quelqu'un, nous sommes habitués, c'est beaucoup plus un problème de mentalité.
Après, ils disent difficile, c'est un problème de mentalité. Parce que quand tu vas dire à
quelqu'un de prendre le couteau, de prendre plutôt l'IPT. Quand il va voir qu'il n'a pas
payé le cannabis, on va se rendre compte parce que Capital aussi a essayé ça. Capital
avait sa boxe à l'intérieur de l'internet, et l'internet, la télévision et les téléphones, ils font
trois en plein. Mais c'est toujours chose qui ne marche pas.
Speaker 1 35:53
Ça ne marche pas bien parce qu'ils ont beaucoup... C'est les chaînes d'Africaine qui ont
une vision qu'un cannabis, ils ont accès à ça. Mais l'avantage, là, on pourrait encore
travailler sur ça, c'est mettre peut-être... Si on a un nombre de chaînes limités, peut-être
comme les visions qu'a fait... au Canada, au Canada, qui sont un peu plus accessibles.
On peut mettre ça symboliquement à 2 000 fonds ou 3 000 fonds. Mais en termes de...
Oui, par mois. Mais en termes de qualité, de qualité des chaînes qui viennent comme
nationales géographiques, c'est un peu difficile. Parce que le Canada, plus ou moins, ils
se sont arrangés à avoir l'exclusivité sur ça. Pas même Beansport qui était venu au
Cameroun. Beaucoup sont les Français. Ils ont trouvé une solution pour faire partie de
Beansport.
Speaker 3 36:31
Donc ça va beaucoup plus aider les Africains.
Speaker 1 36:33
Si il faut l'implémenter, actuellement, si. Ce qui est plus facile d'accessible, ce sont ces
chaînes-là. Mais il y a un niveau des chaînes pour les avoir vraiment, il ne faut pas faire la
conquête d'encore plus pour avoir ça.
Speaker 4 36:46
Oui, pour compléter ce que tu disais, par rapport à ça, il y a toujours des options.
Speaker 3 36:53
Il y a une box.
Speaker 4 36:55
Je pense, je travaille encore dessus, il y a une bourse qui existe avec VIP TV qui propose
1000 chaînes, c'est-à-dire des chaînes mondiales. Maintenant c'est vrai, le français est
ce qu'il est, il a tout fait pour avoir l'exclusivité de certaines chaînes, comme il le fait dans
d'autres pays. Les gens sont peut-être habitués avec un autre produit, parce qu'ils vont
voir le premier magasin par exemple, le film ou autre chose. La bourse dont je parle te
permet d'avoir presque toutes les chaînes mondiales. Sauf ceux qui ont le droit d'auteur
comme les français. Mais sinon, c'est ce qu'ils disaient dans le marché. C'est-à-dire, si tu
veux t'être à la maison, tu as souscrit à une offre de 15 000 par mois, par exemple, pour
la connexion. Mais si on te dit que dans cette offre-là, Tu as les images. Tu n'es plus
obligé d'aller souscrire à Canal Plus.
Speaker 4 38:00
Tu as les images et tu as un poste fixe dans le même offre que tu as souscrit. Vous
comprenez qu'à travers ça, ça peut nous amener à changer de mentalité parce que le
problème c'est de changer de mentalité. Surtout avec les enfants et les femmes qui sont
habitués avec les nouvelles arts et autres, ça c'est des propriétés françaises.
Speaker 3 38:26
Je crois qu'il faut faire attention parce.
Speaker 1 38:30
Que j'attends qu'on marche.
Speaker 3 38:33
Et là, vous voulez créer le besoin. Très souvent, c'est une démarche assez complexe.
C'est plus facile de vendre à quelqu'un. C'est qu'il aime souvent qu'on le sauve.
Speaker 1 38:47
Que de venir lui apprendre à avoir.
Speaker 3 38:49
Un besoin qu'il n'a pas souvent. Je.
Speaker 4 38:56
Vais me prier là-dessus. Vous savez, il faut aussi profiter de l'atmosphère. Nous tous,
nous savons ce que le.
Speaker 1 39:10
Français représente à Tchélokovt-Karabakh.
Speaker 4 39:12
C'est le premier produit français. En fait, je fais un peu des études là et autres. Il faut
d'abord savoir qu'actuellement ici au pays, les gens pouvaient barrer les produits
français et le ferrot. C'est juste qu'on n'a pas quelque chose.
Speaker 1 39:34
Qui peut nous donner l'impression d'avoir une alternative là.
Speaker 4 39:39
Vous comprenez un peu. Et quand je dis ça, c'est suite à ce que si quelqu'un te dit par
exemple que non, Tu as 1000 chaînes. Et dans les 1000 chaînes, tu n'as pas les chaînes.
Il n'y a que les chaînes canales. Il n'y a que des chaînes canales plus tard que tu ne
l'auras pas juste là. Tu ne dois pas réfléchir. Tu as 1000 chaînes. C'est-à-dire que même
dans une offre que tu as payée à 15 000, par exemple, tu as 1000 chaînes. Tu as la
connexion. Tu as le téléphone. Et tu vas dire non parce qu'il n'y a pas de canale plus.
C'est-à-dire que vu même la mentalité à travers le pays, moi je pense que ça peut
passer. Ça c'est mon avis.
Speaker 1 40:18
C'est beaucoup plus simple.
Speaker 4 40:19
C'est facile actuellement de surfer sur cette vague qui existe là actuellement. Ça peut
passer facilement.
Speaker 2 40:28
Est-ce que la clientèle... Vous allez insérer la communication. Vous allez activer. Vous
pouvez donner une ligne de suite.
Speaker 1 40:46
L'autre service, c'est l'avion IP. L'avion IP qui veut dire voie sur Internet. Voie sur IP. La
voie sur IP, généralement, je vous fais observer peut-être, vous arrivez peut-être à
l'hôtel. Comme il y a un hôtel, c'est pas loin de l'université. Ou il y a peut-être
pratiquement 150 chambres. Mais dans chaque chambre, il y a un téléphone. À la queue,
il y a un téléphone. Et c'est au cas même dans les ministères, comme vous l'avez répété,
qu'à la queue, vous voulez qu'il y ait un appel d'un tel bureau. Ce service-là n'est pas
facturé. Ce n'est pas facturé, à ce moment-là, vous installez ce qu'on appelle un server
de téléphone, comme celui-ci, un PBX ou un PABX. Ça veut dire que ça vous permet de
faire des appels en local sans dépenser 5 francs. Et c'est ce que nous voulons donc faire
dans le cadre de nos projets. Dans nos deux nouveaux projets, Si nous avons un
portefeuille peut-être de 500K dans la ville d'Ayambé.
Speaker 1 41:47
Puisque nous, on a déjà l'infrastructure qui est déjà déployée, vous avez accès à notre
réseau. Et nous, on a déjà installé, maintenant, notre serveur de téléphone pour vous
donner accès à ce service-là. Parce qu'il y a des moyens locaux. Si on a ça, vous pouvez
vous appeler gratuitement. Ça va rendre sens, ça ne nous coûte absolument rien du tout.
Parce qu'on a l'infrastructure pour ça. On a le réseau qui est installé. Donc, on peut y
aller et l'implémenter maintenant, notre service de téléphone. Et si tu proposes à un
client qu'il sait qu'il aura son internet, qu'il aura ses appels en local, il a une chaîne. La
réelle difficulté maintenant, c'est qu'on voudrait passer les clients au réseau local. Ça
voudrait dire que c'est un autre réseau. Il faudrait que tu puisses appeler Orange ou il
faudrait que MTN puisse t'appeler. C'est là où on fait souvent intervenir.
Speaker 1 42:38
Le service des téléphoniques publics, comité, c'est Canetel qui gère ça. Ça veut dire
qu'ils nous donnent une ligne, ils nous donnent une passerelle.
Speaker 3 42:49
Et cette passerelle crée une passerelle facturée désormais.
Speaker 1 42:51
Oui, là, maintenant, le service... Et là.
Speaker 3 42:53
À ce moment-là, l'appel qui voulait être gratuit ou pas, est-ce qu'il n'est pas
nouvellement facturé? Parce que l'objectif, c'est qu'on appelle et.
Speaker 1 43:01
Qu'On ne paye plus. Oui, oui.
Speaker 3 43:03
Bon, cette passerelle-là, qui était un pont, il faut des lois de lois, des lois de quoi? le fait
que le client va se mettre en contact finalement à payer la facture, est-ce que là l'objectif
de départ n'est jamais pas biaisé ?
Speaker 1 43:17
Non, là maintenant, donc là il y a une facturation qui est indépendante de l'autre. Ah c'est
votre client qui paye la facture ? Oui, là c'est lui qui paye, ici c'est lui qui paye. Mais on
t'explique juste que si tu appelles un local, c'est-à-dire que si tu appelles, comme nous
disons que nous sommes tous orange ici, nous sommes tous les plus orange, on
s'appelle gratuitement.
Speaker 3 43:34
D'accord.
Speaker 1 43:34
Mais si je vais appeler MTN, C'est là qu'il y a la facture. C'est là qu'il y a la facture. C'est
là qu'il y a la facture. C'est là qu'il y a la facture. C'est là qu'il y a la facture. C'est là qu'il y
a la facture. C'est là qu'il y a la facture. C'est là qu'il y a la facture. C'est là qu'il y a la
facture. C'est là qu'il y a la facture. C'est là qu'il y a la facture. qu'il y a la facture. C'est là
qu'il y a la facture. C'est là qu'il y a la Donc nous avons encore envie d'utiliser la solution
pour avoir une capacité aussi assez élevée. Et facture.
Speaker 2 44:03
C'est là qu'il y a la 10.000, c'est pour les classiques, facture. pour les C'est étudiants ?
Non, non.
Speaker 1 44:10
Après, lorsqu'on est installé, comme ici, un client s'inscrit à un abonnement. On vient, on
lui installe, on lui installe son écouteur, on lui installe, on lui installe le modem, et on lui
installe le téléphone. Je vais vous montrer le téléphone. Voilà. Voici aussi le téléphone
qu'on installe chez nous. Quand on commence un abonnement, dans le parc, là, il y a ça.
Ça, c'est une option, mais à la base, il n'y a pas ça. C'est une option qu'on propose. Dans
les 15 000, il n'y a pas ça. Ça, c'est pas une option, peut-être on peut dire 5 000 de plus.
Mais là maintenant, vous savez qu'on peut dispéter la 500, on peut dispéter qu'il a les
appels illimités dans le réseau. On peut lui demander même peut-être, en disant même
60 minutes sur les d'autres réseaux. Gratuit ? Non, pas gratuit. J'ai décidé de souscrire à
son abonnement de 15 000 francs au mois. On lui met maintenant une option de plus 5
000 francs pour le téléphone.
Speaker 1 45:15
Où il pourrait avoir les appels illimités dans le réseau. Et maintenant on peut lui proposer
peut-être 100 minutes à faire l'autre réseau. Tu peux utiliser ça, tu peux appeler, tu peux
résoudre au moins. Ils gèrent ça, ils gèrent ça comme ça. Donc, c'est les téléphones qui
sont installés dans les services. Moi aussi, quand je suis client, j'ai client pour vous, pour
vous appeler. Sans rien dépenser. Et nous, ça ne nous coûte absolument rien.
Speaker 2 45:40
C'est un filet.
Speaker 1 45:41
Non, c'est filet, on connecte ça en même temps.
Speaker 4 45:45
Plus que tu as un modem comme ça, ça va se connecter sur le modem.
Speaker 1 45:48
On connecte un câble sur le modem avec le téléphone. Maintenant, on dit simple, ça
veut dire que... Oui, après il y a un film qui se balade dehors, qui vient de quelque part.
Oui, c'est ça.
Speaker 3 46:00
S'il vous plaît, j'ai une autre question. Admettons que finalement, tout y'a eu, pas le
processus, mais que Pio soit déjà balayé par le réseau. Bon, alors, on appelle déjà
seulement par ce canal-là. Là, on s'interpelle tout de suite. Et lorsque vous attaquez un
dieu que vous ne connaissez pas, qui est très puissant visiblement, mais difficile qu'on
soit pas.
Speaker 1 46:35
Vrai, qu'est-ce que vous avez fait comme.
Speaker 3 46:38
Guide et cure ?
Speaker 2 46:40
Moi je crois que c'est le combat, c'est la concurrence. Et je crois qu'il s'appuie sur les
gens qui peuvent les soutenir. Donc c'est ça notre but, il est soutenir pour que nous, nos
petits frères, nos jeunes, s'ils peuvent faire mieux parce que parfois Orange et MTM nous
emmerdent. Parfois, Orange, elle tient à merde. Si donc, si on peut trouver un truc
comme ça, qui sont sérieux, nous allons étudier tous les mots, tous les moyens, tous les
voies, tous les parcours pour que cette histoire va un peu plus loin. Parce que déjà,
Orange et Camerounais, ils ne sont pas contents de lui. Et, par ça, elle tient encore sa
place. Donc ça, c'est pour répondre... Je me suis pris le même, mais... J'ai plus la parole,
c'est juste pour les rassurer que nous sommes prêts pour l'esprit. C'est très bien. Quel
que soit le cas, Orange et Amitienne ne vont pas rester là.
Speaker 2 47:54
Quand ils vont voir quelque chose. Mais malheureusement pour eux, je ne pense pas
que, vu la température actuelle, que nous les nationaux, on peut laisser broyer. C'est vrai
qu'on a l'habitude, ça aussi c'est autre chose. Parce qu'il y en a beaucoup qui ont fait ça
avant, mais les choses ont changé. C'est ce que je voulais rassurer, je.
Speaker 1 48:23
Voulais en faire changer.
Speaker 2 48:23
Même celles-là qui sont ici, si elles reviennent, je crois qu'elles seront les meilleures. Ça
c'est pour eux. On va utiliser tous les moyens. Il faut qu'on soit à peu près prêts pour ça.
C'est pour ça que je vous ai parlé de communication. Parce qu'il faut commencer par là.
C'est vous qui utilisez le petit outil informatique. Il y a internet, vous savez comment faire
pour que ça prenne de l'ampleur. Maintenant, sous-basement, on saura ce qu'il faut faire
pour rendre l'internet. Surtout orange, parce qu'un petit moment ça passe. à l'époque, ça
c'était à l'époque, mais présentement, je les auront à l'institut d'accueil. Il vaut mieux
avancer sachant qui est ton ennemi que d'avoir quelqu'un à côté de toi qui, je crois que
lui, est ton ami. Il y en a d'autres qui sont encore dans les coulisses, qui se préparent
aussi. 2025 arrive, si on a un nouveau gouvernement, on part.
Speaker 2 49:46
Je crois qu'on va continuer. Il faut aller de l'avant.
Speaker 1 49:51
Le ministère d'enseignement supérieur est organisé une fois l'année, pour priorité ici,
avec les universités. Et il y a des ingénieurs de l'école de poste qui ont sorti une solution
pour ça. Le minimum, on devait travailler à partir de là. Parce que moi, j'ai l'infrastructure.
Lui, il a maintenant le logiciel. Parce que, non c'est ça. Je vais utiliser un serveur ici. Le
serveur, c'est préinscrit. Il est américain. C'est-à-dire que l'équipement vient des
États-Unis. Alors, maintenant, il y a une solution même déjà. Les gens sont en train de
développer une solution. Comme WhatsApp. Les jeunes, ils ont développé une
application comme WhatsApp. J'ai une question, est-ce que l'ambition c'est.
Speaker 3 50:39
D'Aller hors du pays plus tard ou vous avez une vision nationale ?
Speaker 1 50:45
Dans ce cas, il faut donc proposer la solution nationale.
Speaker 2 51:01
Il faut évoluer là où les autres sont encore en arrière. Il faut anticiper.
Speaker 1 51:20
Voilà pour le service de téléphonie. Le dernier service, c'est la publicité. On a intégré
également la publicité dans parmi nos autres services. Vous allez voir, dans le réseau,
quand quelqu'un va se connecter à un autre réseau, il y a ce qu'on appelle un portail
captif. C'est comme une page d'accueil. Là, il s'authentifie. Il dit son nom, son nom de
passe. Et là, il se connecte. Parce que dans les réseaux, dans les réseaux Wi-Fi, vous
savez que tu peux me donner ton nom de passe et puis, tu penses que je suis seul et que
je m'en vais, tu me donnes ton nom de passe et tu te retrouves dans le réseau. Parce
que ton nom de passe, tu peux le donner à tout le monde. Mais nous ici, dans notre
réseau, on ne fonctionne pas comme ça. Le réseau est ouvert à tout le monde, mais il n'y
a pas d'accès. Tu peux te connecter à un autre réseau, il n'y a pas de problème. Mais tu
n'as pas accès aux services.
Speaker 1 52:09
Si tu veux internet, tu dois t'identifier à un portail qui doit t'identifier. Et quand tu
t'identifies, c'est que tu vas voir quel service, quel bureau.
Speaker 3 52:18
C'est là l'authentification, la petite chose, on.
Speaker 1 52:23
Te propose, on te lave. Justement, c'est un pan très important, les métaux, les
paiements. Il y a même plusieurs solutions. Il y a même InTouch, l'associé InTouch, ou les
autres applications.
Speaker 2 52:41
InTouch, c'est Cambriolet?
Speaker 1 52:43
Oui, c'est Cambriolet. Oui oui, c'est eux qui gèrent toutes les applications, les paiements,
les clients mobiles. Les autres applications, c'est eux qui gèrent. Ils ont une exclusivité
parce qu'ils étaient nombreux avant. Ils sont là les seuls à sauter une toche. Par exemple,
si tu veux faire un appui, tu veux payer un abonnement, peut-être le canal plus pour
partir au rangement. Ça peut être pour sauter une toche. Et là, on va dire qu'il y a
d'autres mécanismes parce qu'ils gèrent les équipements micro-type. C'est la crème de
la crème, tout est bien. Ils sont même spécialistes pour ça. Donc il y a la possibilité de
faire des paiements à l'année. Quand tu entres dans la page, il y a une interface où on te
permet d'authentifier. Quand tu te connectes à le réseau, il y a des façons parfaites
comme celle-ci. La publicité, maintenant, c'est quand tu es à les hôtels, quand tu
voudrais faire...
Speaker 1 53:49
Voilà, on commence par la publicité comme ça à les hôtels, où on présente... Il y a une
vidéo peut-être qui passe en boucle, où on fait la publicité de certains produits pour
certains clients, certaines activités. Maintenant, non, à partir de cette page-ci, là, tu peux
t'authentifier. Tu t'authentifies et là, on te dit peut-être que tu peux payer. Et on va vous
offrir peut-être un peu plus bas là, une offre 524 heures, 2000, une semaine, 6000, un
mois, tu connais, tu cliques sur ça. Après, lorsque tu mets ton nom de téléphone,
maintenant, avec lui, il y a un lien qui parle au rangement, soit tu choisis ton opérateur, et
là, quand tu souscris, automatiquement, ça renvoie ça au serveur qui te donne les accès
au service que tu as souscrit.
Speaker 3 54:31
Mais il y a noté que cette interface-là tient compte du fait que je suis à Bombie.
Speaker 1 54:37
Donc, c'est tout notre réseau.
Speaker 4 54:39
C'est le réseau du Bob, il n'y a qu'un relais. C'est-à-dire que tout le monde se retrouve
sur le même web central.
Speaker 1 54:45
C'est ça, le web central. Tout l'interaction est centralisée.
Speaker 4 54:48
L'interaction est centralisée, il y a les relais. Donc, tel que soit là où tu te trouves au
central, d'abord, ça c'est bien. C'est la raison pour laquelle tu peux souscrire, tu peux te
placer à Bob, il peut souscrire.
Speaker 1 54:59
Après, tu parles à Bob, tu continues.
Speaker 4 55:01
À utiliser ton truc. Parce que tout le monde est centralisé. C'est le central qui gère.
Speaker 1 55:06
Donc ça se fait réarrière le passerelle avec les outils de nouvellement du rangement où tu
peux souscrire directement. Parce qu'on a eu un problème, on s'est dit que peut-être
que si on met des commerciaux, c'est comme le marché de Vongry, qui vend des tickets,
parce que nos équipements permettent de générer les tickets. Tu peux peut-être, par
exemple, si on a un commercial à Vongry, on lui donne peut-être 100 tickets tous les
jours pour vendre les tickets. On a encore vu que parfois, ça peut imposer des pièces.
Peut-être que quelqu'un va t'aider, que lui, il veut prendre en compte les 200. Par contre,
s'il a 200 en rangement, nous voyons une scène.
Speaker 3 55:41
Si la transaction doit être suspendue aux actions dans le commercial, ça veut dire qu'il
faut recruter déjà beaucoup de commerciaux, déjà d'abord. Pour une entreprise qui
commence, ça peut vous essouffler tout de suite.
Speaker 1 55:55
Et aussi, même que le commercial, lui, peut faire que, il a besoin d'un service, lui, il n'est
pas là. Ou bien il vient là qu'il le voit et il n'est même pas disponible.
Speaker 3 56:04
Justement après être malade et puis...
Speaker 1 56:06
On a marché, mais il va se prétendre que quelqu'un fait éclavage, lui il va torturer l'autre.
Il faut attendre que tu reviennes, que tu abandonnes et aller sur la mission des solutions.
Dès le départ même, parce que j'ai servi, parce que là c'était possible.
Speaker 3 56:17
Bien sûr, notre travail au départ c'est juste de montrer au client comment ça fonctionne.
Speaker 1 56:21
Les cours d'épargne... Les prospections... Comment ça commence à faire son
fonctionnement.
Speaker 3 56:25
Et après le client lui-même...
Speaker 4 56:30
C'est le début au départ de la communication. Faire les dessins, tout ça. Juste pour faire,
pour poser avec les clients. Et après le client... Maintenant, vous avez.
Speaker 3 56:48
Aussi une équipe de techniciens qui peuvent intervenir. Effectivement.
Speaker 4 56:55
C'est du N4.
Speaker 3 56:58
C'est pour ceux qui ont fait les abonnements.
Speaker 1 57:00
C'est du 24-24.
Speaker 4 57:05
Maintenant au niveau des prix.
Speaker 3 57:12
Vous avez mentionné l'aspect qualité. Il y a des prix qui sont adaptés.
Speaker 1 57:27
J'ai présenté les différents offres que j'ai eu à chercher. Voilà, c'est celui-ci. Bon, la
première offre, ce qu'on a apporté, c'est Connect Free. Il y a des accès, il y en a des
limités sur le point d'accès du jeu. Quand on fait le temps, il y a 200 fois. Connect G,
connect jeune. Accès intellectuel limité toujours. 500 francs pour 24 heures. Connect S.
Connect S, 8000 francs pour 7 jours. Connect M, 6000 francs pour un mois. Là c'est sûr,
le point d'accès lui est fini. Maintenant, à partir d'ici, à partir de connecter au monde.
Arrêtez que toi, tu es propriétaire de ton réseau seul. Parce que ça, ce sont les soins de
soins de soins de soins de de soins de de soins de soins de de soins de soins soins Parce
de qu'on est réseau partagé. soins de Mais connecter au maintenant, c'est que tu ne
seras plus toi seul. Tu vas se servir en abonnement seul.
Speaker 4 58:32
Donc j'allais peut-être mettre un exemple d'OBC ou d'une entreprise.
Speaker 1 58:36
Ou un peu. Oui, oui. Boxe Internet il est limité à la façon d'arriver. J'ai débuté mon 8Mbps
en un mois. Après, on a pensé peut-être à amener ça en 15 minutes. Peut-être que
c'est... Peut-être pour un départ. 15 minutes. Un an et demi, tu vois, t'as Boxe Internet.
Speaker 2 58:53
Un an et demi, il faut combien d'utilisateurs ?
Speaker 1 58:55
L'équivalent qu'on installe chez toi, ça a une capacité de 125, tu peux l'attendre. Pour
tout interparaître? Oui, pour tout interparaître. Maintenant, on a l'offre aussi, connecter
Home Plus, qui a les mêmes options, qui a tout ceci, mais maintenant avec une option. Il
y a une option en plus. Il y a une option, l'option de la live B-TV, voilà, la télévision.
Speaker 3 59:21
On précise que le 20.000, c'est après l'installation, qui coûte un quart de l'heure de
départ. Il faut préciser quand même ça lors du vendredi.
Speaker 1 59:30
C'est pour l'achat des équipements, parce que s'il fallait mettre ça, il fallait vraiment les
acheter. Ça devait pèser au niveau du budget.
Speaker 2 59:40
Est-ce que vous avez des professionnels en communication?
Speaker 1 59:45
Bon, disons que...
Speaker 2 59:46
C'est par moi, ça va commencer.
Speaker 1 59:48
Disons que c'est Monsieur, c'est Monsieur aussi. Il est très.
Speaker 3 01:00:02
Compétitif. Il faut une équipe de gars qui travaillent 24 heures pour voir déjà comment
les autres sont forts. Comment on dit mieux. Parce qu'il faut bien dire. L'emballage
parfois c'est bien Il faut bien le vendre aussi. Donc quelqu'un qui n'est pas trop là, je
voudrais croire que c'est bon pour vous, mais je vous serais juste un petit conseil, qu'il
faut quelqu'un, une équipe qui soit vraiment à la tâche. Parce que vous allez, on va à
quelqu'un de marché sérieux, vous faites sérieux. Quelqu'un de marché japonais, on le
dit comme ça. On est là, petit moment en bas, pour moi, qui voulait conquérir le grand
monde. Il faudrait bien le dire, surtout le grand frère, il faut le dire là. C'est donc ça, c'est
un type de communicateur qui sont disposés, disponibles, et qui doivent parler, utiliser
tous les gadgets qu'il faut. C'est parce que vous aurez des bandes de rôle.
Speaker 1 01:01:03
Monsieur, les affiches dans les marchés, il y aurait des affiches peut-être dans son
cirque, des affiches de marchés qui vont vous intéresser, c'est sûr.
Speaker 3 01:01:09
C'est aussi les jeunes. Parce que s'il y a quelqu'un qui a le temps pour aller voir les
mouches, c'est pas papa ou grand-frère qui s'occupe ici. C'est généralement les jeunes.
Le temps d'aller s'assoir et visionner. Donc, par les jeunes, on peut passer pour atteindre
les parents. Parce que le jeune peut dire à un certain moment, il y a telle partie là.
Speaker 1 01:01:32
Les parents, c'est-à-dire ton agent.
Speaker 3 01:01:32
Parlement plutôt, ceci. Donc, les universités, il faut les prendre d'asso.
Speaker 1 01:01:38
Parmi les cibles, on a aussi ciblé des cités étudiantes. C'est-à-dire qu'à Yéné, par Kato
là-bas, il y a tellement de cités étudiantes là-bas, au point où si j'installe juste un lieu, un
point d'accès, ça me permet d'aller au moins à 500 000 carrés. Mais si je dis à un
étudiant de payer 2500, c'est double au mois.
Speaker 3 01:02:06
Les étudiants peuvent même être un grand bastion.
Speaker 1 01:02:09
Justement. Oui, oui.
Speaker 3 01:02:10
Parce que c'est tout connecté. Les étudiants sont connectés déjà.
Speaker 1 01:02:14
C'est les zones qu'on a ciblées. Et aussi les habitations comme les immeubles. Et à part,
vous avez vu, à l'heure des immeubles, il y a peut-être 8 appartements, 12 appartements.
On installe peut-être un point d'accès là. Et puis on dit que celui qui veut se connecter
paye 2500 francs.
Speaker 3 01:02:27
Mais 524, est-ce que c'est pas cher? 524. Parce que quelqu'un peut se dire, moi, quand
je suis à Orange, je propose 500.
Speaker 1 01:02:36
On dit, c'est le façade. Il te disait tantôt... Parce que le 500, là, non, c'est un moyen
d'acheter un giga, hein. Alors qu'ici, tu dirais que tu l'as acheté 10 gigas.
Speaker 4 01:02:44
Je te le répète encore. Actuellement, quel que soit l'opérateur, 500, c'est autour un giga.
Speaker 1 01:02:49
Autour un giga, quel que soit l'opérateur.
Speaker 4 01:02:51
Autour un giga. Et le un giga, non seulement tu n'es pas sûr de la qualité des services
qu'il va suivre, de deux, le un giga, ou celui, comme tu dis, pour un jeune, Un giga, ça ne
nous fait pas la moitié de la journée. C'est parti pour un piètre qualité. Et si on te dit 500,
les mêmes 500, tu as illimité. Tu sais ce que ça veut dire illimiter?
Speaker 1 01:03:18
Je suis d'accord avec vous.
Speaker 3 01:03:21
Vous m'êtes illimité.
Speaker 4 01:03:22
Et non seulement illimité, avec une meilleure qualité de service.
Speaker 3 01:03:27
Je suis d'accord avec vous. Sauf que là, Ça c'est dans le réseau.
Speaker 1 01:03:34
Il n'y a pas encore un réseau de services.
Speaker 3 01:03:36
Celui qui a pris l'installation. Tout de suite, moi, ce que je vois, c'est 530.
Speaker 1 01:03:43
C'est ça que moi je vois.
Speaker 3 01:03:44
Je ne suis pas un truc dans l'éducation. Et quand je vois déjà cette donnée-là.
Speaker 1 01:03:50
Moi ça me dit mais attends, quand.
Speaker 3 01:03:52
C'Est 530, il y a des exceptions comme ça.
Speaker 4 01:03:56
C'est pour ça que je dis que.
Speaker 3 01:04:00
Voilà l'information qu'il y a dedans et moi.
Speaker 1 01:04:02
C'est à dire qu'il ne l'utilise pas.
Speaker 3 01:04:04
Le message doit captiver. Tout de suite, je me pose des questions. 524 heures. Et je me
demande quand je vais à Orange, ils me proposent 520 jours. C'est vrai que ça fera deux
heures aussi, mais c'est quand même déjà dans.
Speaker 1 01:04:22
Le... Ouais, c'est ce que j'ai dit.
Speaker 3 01:04:24
Oh, si on avait dit 224, par exemple, à un étudiant, qui n'a pas déjà assez d'argent pour
rentrer chez lui, il doit taper le sol, il doit télécharger un livre de son enseignant, et on lui
dit 224, en même temps qu'il est à Montréal, il se connecte. 224. Et c'est en deux, avec
200, je fais tout le travail. Et ça ne le fait pas, ça ne le chasse pas, ça rate. Mais quand tu
lui dis 524 euros, d'abri comme ça, tu lui as dit, donc moi je pense qu'il faut, je ne sais
pas comment on pourrait, parce que si on ne dit qu'à 2007 jours, 2007 jours, vous allez
lui expliquer tout ce qui vient d'arriver, le bagage qui vient d'arriver, tout ce qui vient
d'arriver, mais tout de suite, 2007 jours, ça a un petit temps. Or l'objectif c'est de dire,
nous vendons moins cher ce qui est bon, je pense.
Speaker 1 01:05:17
En fait, pour essayer un peu de répondre à ta préoccupation, on peut faire ce que tu dis
là, mais maintenant, pour moi, ce n'est même pas nécessaire parce qu'on n'a pas un
problème, on a des grandes capacités. Parce qu'on peut dire maintenant qu'on va te
donner peut-être 200 francs à un giga. Ça fait à la concurrence, on peut dire à Orange
qui fait 500, un giga. Nous, on peut dire qu'on te donne avec 200, tu vois, avec même un
giga, on te donne 200. sur sa joie, ça captive les gens aussi, parce que pour un jeu, ils
vont te dire, je crois que c'est 501 gigas. On peut dire 100 francs pour 1 giga, mais on te
le dit en 4 heures de temps. Ou 2 heures de temps. C'est un peu ça en principe, mais je
voudrais que tu ailles suivre la vision de celui qui a besoin d'écrire un bouquin.
Speaker 3 01:06:10
Non, moi je suis comme une mère. Vraiment, et le marché c'est, si vous parlez par le
sement genre de base, Mais je pense qu'à Mokoro, ici, c'est les gagne-peu. C'est le
pousseur, c'est la femme qui va au parc amour, qui veut se connecter. Ce n'est pas pour
les élites, je pense. Et quand ça ne s'adresse pas aux élites, il faudrait que ça
corresponde au porte-monnaie des gagne-peu. Mais je vous dis que libéré comme ça, là,
200, 2700 jours, honnêtement, quelqu'un se dit, même si après c'est... Avec Dieu qu'on
va, la qualité, c'est une qualité céleste, c'est-à-dire que c'est le réseau qu'on a au Ciel.
Mais quand même pour lui, ça peut paraître comme ça pour le Ciel. Il y a un peu de
revoir. Et il y a des prix adaptifs.
Speaker 1 01:06:59
En fait, comme j'ai dit à mon oncle maintenant, au-dessus des infrastructures partagées,
par exemple, on parle avec quelqu'un dans une cité, dans une cité des étudiants, on
installe un point d'accès, on lui dit qu'il paye 2,500 €, illimité. C'est parce qu'on nous fait
des offres et on nous fait des offres pour les étudiants. On va avoir des offres pour les
étudiants. Je pense qu'on devrait aborder, comme avant le business plan, qu'on aborde
un peu la dernière partie sur la conformité, la réglementation. Pour rassurer aussi les
investisseurs de ce que Lorsqu'il y a une rumeur que l'argent du projet doit être encadré
par tous les lois et les règlements en vigueur au Canada. Alors pour ce projet, je me suis
rapproché de l'AIT dans la direction des gestions des fréquences, parce que notre
réseau va utiliser les fréquences. Et pour éviter les interférences, il était nécessaire de se
rassurer qu'au niveau du régulateur, qu'on ait une place de fréquence qui soit attirée aux
citoyens.
Speaker 1 01:08:06
Et effectivement, à ce niveau-là, nous avons fouillé ensemble. Ils ont tout un document
pour ça. Et en fouillant ensemble, on s'est rendu compte qu'effectivement, pour les
services que nous voulons faire, il y a une page de fréquence qui est réservée pour ça.
Donc, ils m'ont donné leur page de fréquence. Ça, c'était technique. Et aussi, maintenant,
au niveau de l'implémentation, de la vente et de la commissariation du service. Et
ensuite, il y a la licence. Il y a la licence catégorique, la première catégorique de la
préservation. Comme ça, c'est la première chose à faire. Après avoir légalisé l'entreprise,
il va falloir une formalité, si c'est une SA ou une SA et autre. Après ça, il va falloir prendre
une licence de première catégorie, tel que les ouvrants de GM tiennent le fonds. Ça c'est
au niveau opératoire. Quand tu as cette licence, ça te permet maintenant d'exploiter et
de vendre les services.
Speaker 1 01:08:54
Ça c'était le point, c'est insensé. Mais maintenant, le problème le plus sensible un peu
que je voulais aborder aujourd'hui, parce que quand j'ouvre un papier, Donc je voulais
que ça, on soit un peu dans un cadre restreint. C'est qu'il faut aussi dire que ce projet-ci,
si on me l'avait proposé il y a 5 ans, je n'aurais pas accepté. Parce que quand on fait un
business comme ça, c'est pour gagner. Et quand tu te lances dans un business comme
ça, ce qui est venu révolucer sur le business, c'est Starlink. Pourquoi? Parce que comme
tel, quand tu vas prendre des livres, vous-même, vous voyez qu'il y a un réseau écrit
dans son doigt pour ouvrir la ville. Il y a une situation où nous avons peut-être un
portefeuille de 500 clients. et que vous devez offrir peut-être un débit de 2 Mbps à
chaque bilan, on se retrouve qu'on a eu 1 Gbit par seconde. Et quand vous évaluez ça
avec un téléphone qui vous vend 1 Gbit par seconde, vous n'êtes même pas sûr de faire
les chiffres d'affaires, vous n'êtes même pas sûr du bilan que vous achetez avec un
téléphone.
Speaker 1 01:09:50
Alors maintenant, on va faire Starlink. Pour voir un kit Starlink, comme la dernière version
de Starlink, c'est-à-dire qu'on a atteint le débit de 450 Mbps. Ça veut dire que si je
coupe le 2, quitte comme ça, je les assemble à 2, je suis à 1 billet, je crée à pratiquement
1 gigabit. Et là-bas, le débit, pour faire un styling, c'est environ 56 000 par mois. Ça veut
dire qu'avec moins de 150 000, le geste que le comité nous donne est à 8 millions de
francs. Voilà pourquoi l'État a refusé l'installation de stylings au Cameroun. Voilà
pourquoi ça bloque les prix. Parce que ça va faire une compréhension déloyale. Mais
maintenant, l'État ne contrôle pas. Et c'est le problème que j'avais soumis au ministre.
Comment est-ce que l'État gère la souveraineté en termes de télécommunications, si
vous ne comprenez pas Starlink ? Parce que Starlink, l'État l'a interdit, mais les gens
l'utilisent.
Speaker 1 01:10:37
Moi, je connais là où j'ai utilisé, là où j'ai installé ça, là où les gens l'utilisent ici au
Cameroun, mais c'est interdit. Voilà pourquoi j'ai préféré, pourquoi on a un aspect plus
légal dans la société. Parce qu'il y a des gens qui vont me dire, mais pourquoi est-ce que
quand tu commences, tu veux commencer par les formalités, tu vas faire... C'est-à-dire
que non, nous on a une vision qu'on veut dans le temps, parce qu'il y a la téléphonie, tu
ne vas pas la faire en cachette. Ce que moi j'ai pensé maintenant, c'est qu'on devrait
prendre une offre comme une LSI. On peut prendre peut-être un tube mécanique parce
qu'il va nous coûter moins de 200 000. Maintenant ça c'est de manière légale. Mais
maintenant derrière nous avons nos équipements qui vont renforcer les choses parce
qu'on a besoin d'une capacité. Donc c'est cet aspect là où de manière légale on sait
qu'on a une vie.
Speaker 1 01:11:42
C'est pas mes.
Speaker 3 01:12:03
Étudiants qui vont avoir leur parole. En.
Speaker 1 01:12:19
Fait, dans un thème de business, il faut beaucoup plus voir. Pourquoi? Parce que le 200
francs là, tu n'es pas sûr que demain, il y aura le temps de souscrire à ça. Par contre,
2500 francs le mois, il y a des jours où il ne sera même pas là. Il y a des jours où il ne va
même pas se connecter. Mais là, tu es sûr quand même qu'un thème de business, c'est
beaucoup plus important. et demain il ne va plus préagir.
Speaker 3 01:12:44
Monsieur le Premier ministre, est-ce que vous savez ce qu'un tien gagne par jour.
Speaker 1 01:12:47
Avec les abonnements ponctuels? Non, c'est assez.
Speaker 3 01:12:52
Donc, ne négligez pas les abonnements ponctuels. C'est même ça qui le fera parce que
vous voulez savoir ce qui fait.
Speaker 1 01:12:59
Que la chaîne soit riche.
Speaker 3 01:13:00
La chaîne vous vend, c'est comme vous voulez payer. Elle ne vous propose pas d'argent.
Non, c'est ce que je... Donc, ne négligez pas les petits délits. Les petits, là, nous,
là-dedans, nous négligeons.
Speaker 1 01:13:09
Le dernier point qu'on dirait, c'est au niveau du business plan. Est-ce qu'il faut monter un
business là ? Est-ce qu'il faut bien se l'assurer que tous les services dont nous avons
implémenté seront rentables ? On n'est pas attachés de beaucoup d'investissements.
Donc, ici, on a pour l'achat des équipements, un peu à terme de groupe, les équipements
dont nous aurons besoin pour installer le réseau.
Speaker 3 01:13:42
Le montant total, c'est quoi?
Speaker 1 01:13:43
On est à 7,8 millions pour les équipements. Maintenant, il y a les charges, telles que la
concession, les concessions, les pilons, les concessions, les sièges sociaux. la
formalisation de l'entreprise, les meubles, la communauté de signes, la communication,
le matériel. On a prévu 2 motos comme matériel au plan, 2 motos, qui puissent intervenir,
s'il y a réponse, s'il y a intervention.
Speaker 3 01:14:11
La question de la communication a été censée s'enlever. Vous êtes tous attirés.
Speaker 1 01:14:15
La marge, c'est la communication digitale et c'est les prospectus.
Speaker 3 01:14:20
Mais attendez, le marketing est souvent même plus dans l'argent que l'aspect technique.
Parce que seulement quand vous prenez les gars, il faut les équiper. Si vous avez
peut-être 10 commerciaux...
Speaker 2 01:14:34
Il faut suivre le temps que quelqu'un donne son avis. C'est très important. Ne discute pas
avec lui.
Speaker 3 01:14:39
Si vous avez par exemple 10 commerciaux, il faut déjà les amener. Et quand vous les
avez, peut-être que c'est parce que vous avez un téléphone, mais si quelqu'un s'est dit,
viens avec, je t'appelle par téléphone. Parce que c'est une application, un téléphone, que
vous allez... Et maintenant, il faut qu'on doive se déplacer. Peut-être une période de trois
mois. Et il faut qu'ils aient une base. Parce que l'entreprise ne fonctionne pas encore ici,
vous voyez. Il faut qu'ils aient déjà leur base qui doit être prévue dans le budget. Parce
qu'il n'y a pas encore des entrées, on suppose, que c'est à peut-être six mois. que
l'entreprise, parce que je vois là, vous avez prévu un loyer de 6 mois d'emploi, vous
voyez que c'est après 6 mois que vous êtes capable déjà. Après, ce qui est un peu plus
gênant, c'est de commencer à payer le loyer de l'éducation de tout l'homme.
Speaker 3 01:15:25
Attends, mais 6 mois d'emploi, il faut.
Speaker 1 01:15:28
De l'argent pour payer.
Speaker 3 01:15:29
La summe, c'est plus cher. Au niveau du marketing, ne mettez pas 500 000. 500 000,
c'est petit. Je vous assure. Moi, j'ai déjà eu à lancer des opérations de marketing, pour
moins que ça, pour des activités, Le moins implicite pour ça, c'est... Ok.
Speaker 1 01:15:52
On va... Ce que je voulais aussi t'expliquer c'est que celui-là, c'est quand tu disais il faut
payer, ça a été pris en compte au niveau des charges de l'entreprise. Ils seront comme
ça, on va les prendre, on va les prendre, on va les prendre, on va les prendre, on va les
prendre, on va les prendre, on va les prendre, on va les prendre, on va les prendre, on va.
Speaker 3 01:16:11
Les prendre, on va les prendre, on va les prendre, prendre, on va les.
Speaker 1 01:16:12
Prendre, prendre, on va les prendre, on va les prendre, on va prendre, on.
Speaker 3 01:16:14
Va les prendre, on va les prendre.
Speaker 1 01:16:16
On va les prendre, Donc là, il y a les fiscalités, les impôts et taxes communales. La main
d'oeuvre est installée à Microtics. C'est les équipes qui doivent venir installer les
équipements. Donc, c'est chargé. Là, on est à 6 millions.
Speaker 3 01:16:33
C'est-à-dire qu'il s'ajoute aux 7 millions de plus.
Speaker 1 01:16:35
Oui, oui. Effectivement. Donc là, on est à 4 millions.
Speaker 3 01:16:41
Vous avez demandé sur le niveau des imprévus. Les imprévus, il y en a sûrement
beaucoup plus que ce qui a été prévu.
Speaker 1 01:16:48
Oui, je vous assure.
Speaker 3 01:16:49
Les imprévus, il faut mouiller la barbe parce que quelqu'un là-bas, il faut recevoir un
grand frère ici, il faut discuter avec un client.
Speaker 1 01:16:55
Tout ça là c'est des imprévus. Ici, je crois qu'il y a des imprévus. Il y a des imprévus sur
les deux niveaux. Oui, ça aussi c'est vrai, les imprévus. Là maintenant, pour l'achat du
matériel, on est à 7,8 millions sur 5. Les charges directes, 6 millions. Et on fonde un
programme de 1 million. Donc ça fait un total de 14.8 millions pour démarrer le projet.
Speaker 3 01:17:32
Pour un.
Speaker 2 01:17:38
Début, il faut faire ce qu'on appelle des sacrifices. Il ne faut pas avoir des prémiums.
C'est.
Speaker 4 01:17:59
Quelque chose qui demande, c'est-à-dire, dès que le réseau est déployé, normalement,
d'après.
Speaker 1 01:18:06
La norme, on est sûr que même.
Speaker 4 01:18:07
Pour 3-6 mois, C'est-à-dire qu'on n'a pas besoin d'un moment où on va installer d'après
la norme et autre, on est au moins supporté, on est au moins tranquille pour faire autant.
Sauf si tu as un peu de vol ou un sabotage physique comme ça, sinon, c'est que tu es au
moins tranquille pour être en retard.
Speaker 3 01:18:30
Dans le budget de 3 millions. Non, 15 millions.
Speaker 1 01:18:33
Donc, dans l'idée de dessiner les charges de l'entreprise, dans une période de premier
ou troisième mois, dans le salaire des commerciaux qui sont fixés à 50.000 femmes. Ici,
ce sont 6 commerciaux. Comme c'est une période de 3 mois, on fait 3 mois, on a
900.000. Pour la période du 4e au 6e mois, c'est la même chose, ça n'a pas augmenté.
Maintenant, ici, on a la période du 7e au 12e mois, c'est 6 mois. On va augmenter, donc
pour augmenter la capacité à 8 commerciaux. Vous n'en avez pas ? Le salaire d'éternité
pour un début de 3 mois, ils sont à 100 000 pour les deux décroches et après 6 mois ils
vont passer à 135 000. Le salaire d'indicateur réseau pour un début qui est à 150 000 et
au bout de 6 mois il passe à 180 000. Le salaire d'héritage général qui est à 350 000. Au
bout de, je crois, un mois après, au bout de 6 mois, ça passe à 400 000. Super.
Speaker 3 01:19:50
L'augmentation des salaires, là, c'est pas associé à un petit pourcentage sur les objectifs
atteints ou bien c'est...
Speaker 1 01:19:56
On va faire une prospection sur les chiffres d'affichage. OK. Donc, ça a fonctionné, ça a
passé plus de responsabilité, plus de salaire. Donc, on a la concession du pilote, là, pour
les chiffres, même s'il avait déjà été dépensé sur le débit, c'est un bon chiffre, vraiment, il
ne sera pas payé. On a le forfait internet à Starlink, on va prendre 3 kits. On revient à
60.000 francs pour le kit d'avènement du mois. Donc 3 kits, on est à 540.000. Au 4e
mois, on passe à 5 kits. C'est pour augmenter les capacités parce que le réseau
s'intensifie aussi. Et au bout de... à partir du 6e, du 7e mois, on passe à 8 kits. On va
associer les kits. Donc, tout ça... On a également ici une caisse de... Qu'est-ce qu'ils font
sur le manche ?
Speaker 3 01:20:47
Vous avez des bureaux ?
Speaker 1 01:20:49
Oui, ça a été mis dans les chargeurs. On a ici une caisse de fonctionnement qui permet
de gérer l'électricité, le carburant, l'eau, les consommables informatiques. On a 480.000
francs, 160.000 chaque mois pour gérer l'eau, l'électricité, le carburant, les motos et les
consommables informatiques. Ça c'est une évolution. qui va se préserver sur le temps.
On a ici les impôts et taxes.
Speaker 3 01:21:22
Est-ce que vous pouvez prévoir ça ? Parce que finalement, c'est survenu, non ?
Speaker 1 01:21:26
On ne peut pas encore prévoir ça ? Donc on a déjà, en fait, l'idée est qu'il y a une caisse
de sale pour le fonctionnement. Ça veut dire que si on lance l'activité demain, il faut bien
qu'elle dure. Il faut bien qu'on ait du consommable informatique, des grammes de papier
et autres. On a prévu à 15 000 francs chaque mois pour tout ça. Également pour le
remplacement des équipements et des factures. On a donné 3 mois, on n'a pas les
coupons. Et après on va se réserver 400 000 francs au cas où il y a des équipements et
des factures qu'on va remplacer. On commence comme ça. Et puis à base de salaire, on
est parti sur la base de 10%. Et chaque salaire, ça reste avant la civilisation sociale. Il y a
des ouvriers, peut-être un avocat ou un conseil, je ne sais pas.
Speaker 2 01:22:38
Il faut avoir à tout prix un avocat. Parce que les concurrenciers ne vont pas...
Speaker 1 01:22:47
Mais c'est tranquille.
Speaker 2 01:22:48
Il y a des fois, impérativement, les salaires... Voilà, les salaires directeurs, généralement,
ils sont tous salariés. Peut-être que les gens qui sont sur le terrain, non, voilà, ils
comprennent ce que tu prends, ils comprennent ce qu'on appelle les services. Le
directeur, j'imagine que c'est quelqu'un qui est à l'université, là, il ne manque pas de
poids, il manque de son salaire, il peut l'investir ailleurs, mais que tu réussis. Il y a des
gens comme ceux-là qui font sélection sur le terrain, beaucoup.
Speaker 3 01:23:21
De techniciens, c'est eux qui font le travail.
Speaker 2 01:23:26
Les gens qui font des avocats, il faut les avoir dès le départ, parce que c'est pas un
réconseil. Dès le départ. Donc voilà à peu près à ces niveaux-là, c'est ce que je peux
dire. Vous-même, j'avoue, vous devez vous sacrifier. C'est votre projet ça, ce n'est pas
tout de suite ce qu'il faut faire.