Principes de Radionavigation Aéronautique
Principes de Radionavigation Aéronautique
Radionavigation pour la
promotion IESCA05 Animateur:
LAGLIL RIDA
(ESA18) [Link]@[Link]
ONDA/AIMAC/Division UFESA
1
Objectifs du Acquérir les bases permettant de comprendre le principe de
cours fonctionnement des systèmes de radionavigation
2
Antennes : Polarisation, diagramme de rayonnement
Navigation
3
1. Rappels et définitions
4
Les Standards et Pratiques Recommandées (SARPs) pour les Télécommunications
Aéronautiques ont été adoptés par le conseil de l’OACI le 30 Mai 1949, issues de
l’article 38 de la convention de Chicago (1944) ils étaient désignés à l’annexe 10 de
la convention.
5
SARP : Standards And Recommended Practices
Une norme est toute spécification portant sur les caractéristiques physiques, la
configuration, le matériel, les performances, le personnel et les procédures, dont
l'application uniforme est reconnue nécessaire à la sécurité ou à la régularité de
la navigation aérienne internationale et à laquelle les États contractants sont
tenus de se conformer en application des dispositions de la Convention. En cas de
non-conformité, une notification au Conseil est obligatoire aux termes de l'article 38
SARPs de la Convention
Une pratique recommandée est toute spécification portant sur les caractéristiques
physiques, la configuration, le matériel, les performances, le personnel et les
procédures, dont l'application uniforme est reconnue souhaitable dans l'intérêt
de la sécurité, de la régularité ou de l'efficacité de la navigation aérienne
internationale et à laquelle les États contractants s'efforceront de se conformer en
application des dispositions de la Convention. Les États qui ne se conforment pas
aux pratiques recommandées sont invités à en informer le Conseil.
6
C. N. S
1. Communications
2. Navigation
3. Surveillance
Définition ※ L’utilisation de ces aides est prescrite par les SARPs formulés par
l’OACI.
7
Navigation
– Où suis-je?
8
C’est l’ensemble des techniques permettant de définir la
position (Radiolocalisation) ou la trajectoire (radioguidage)
d’un aéronef par des moyens radioélectriques implantés au
sol.
Radionavigation Ces aides radioélectriques sont indispensables à
l’établissement et à la sécurité des vols, de plus touts ces
équipements émettent des signaux qui sont captées et
exploités par les aéronefs.
9
Domaines Les aides radioélectriques à la navigation émettent des
signaux modulés de différents formes qui se propagent dans
d’application l’espace libre afin d’être captés et exploités à bord
10
SARPs sur les aides à la radionavigation sont prescrites à l’annexe 10, volume I
Annexe 10
OACI
11
SBAS(WAAS)
Loran C Omega Aerial System
NDB
Histoire Airway
Beacon
VOR, DME, TACAN
GNSS GBAS(LAAS)
Four-course
Radio Range
1920 1930 1940 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010 2020 2030
12
VOR :
VHF Omni-
directional
Range
13
Le VOR (VHF Omni Range) est un système d’aide à la navigation
qui fournit aux avions, à chaque instant et en chaque point, l’angle
par rapport au nord magnétique de l’axe avion station appelé QDR.
L’ensemble des points ou cet angle est le même constitue une
radiale
VOR
14
NM (0°)
(180°)
15
Chaque VOR est Caractérisé par :
1. Sa Position Géographique sur la carte en WGS 84.
2. Son Indicatif: trois lettres transmis sous forme de signaux,
morses : ( BRC = -… .-. -.-. ) en A2
Sélection 3. Sa Fréquence VHF d’utilisation: 108-118MHz
les canaux sont séparés de 50 KHz (décimal paire)
d’un VOR
16
Le VOR En Route (Catégorie A) :
• Bande de Fréquence : 112-118 MHz
Les Types • Portées 100 NM
d’utilisation
Le VOR d’Approche (Catégorie B) :
du VOR Bande de Fréquence : 108-112 MHz
Portées : 25 NM
17
Le VOR émet un signal dans la bande VHF (108-118MHz ),
modulé en AM par les signaux :
o Un signal variable de fréquence 30Hz qui varie selon l’angle
où est capté (Azimut)
Utilisation o Un signal de fréquence 9960MHz modulé en FM par un
d’un VOR signal 30Hz constant (référence).
o Le code morse de la station qui est un signal audible BF
manipulé en tout ou rien par des impulsions.
o Parfois un signal vocal peut être ajouté.
18
Utilisation
d’un VOR
19
Utilisation
d’un VOR
20
Le DME est un équipement qui permet aux aéronefs de
mesurer la distance oblique qui les sépare de la station
émettrice. Cet équipement se trouve souvent associé à un
VOR ou un Glide pour fournir les coordonnées polaires d’un
aéronef.
DME
21
Les caractéristiques des impulsions font objet de normes
OACI (largeur, temps de monté, temps de descente et
espacement).
DME
22
Les aéronefs sont équipés de transpondeur qui émet un
signal d’interrogation de fréquence dans la bande 960Mhz à
1215MHz modulé par deux impulsions, la station DME
DME répond en changeant la fréquence modulé dans la même
gamme. La distance est calculée à bord par un calcul de
temps aller retour de ce signal et en déduit la distance
23
DME
24
Association
VOR-DME Association VOR/DME :
=> (ρ , α )
La position de l’avion en coordonnées polaires : Radial.
25
Routes
26
Tanger
Exploitation de
l’information
VOR
Ouarzazate
27
Installation type d’un VOR-DME
28
ILS ( Instrument Landing System )
29
C’est un ensemble d’approche final et d’atterrissage composée
essentiellement de trois parties :
Un Radio Alignement de Piste RAP (Localiseur LLZ) : Il permet aux
aéronefs de connaître leurs positions par rapport à la prolongation
de l’axe de piste, en rayonnant un signal VHF dans la gamme (108-
ILS : 112 MHz) modulé par deux signaux BF ( 90MHz et 150MHz ) à des
taux de modulations variables dans l’espace, de façon à ce que la
LOCALISEUR différence des taux de modulation DDM varie linéairement avec
l’angle horizontal par rapport à l’axe de piste. L’équipement de
bord transforme la DDM reçue en mesure d’angle.
30
CDI :
LOCALISEUR
31
Un Radio Alignement de Descente RAD (Glide GP) : Cet
équipement est un complément du Localiseur en fournissant aux
aéronefs une informations sur la position de l’avion par rapport à
l’angle de descente préconisé de la piste. De même que pour le
ILS : LLZ, cet équipement rayonne un signal dans la gamme (328-336
MHz ) modulé par les deux signaux BF (90 MHz et 150 Mhz ) avec
GLIDE des taux de modulation variant de sorte à ce que la DDM varie
linéairement avec l’angle verticale que fait l’avion avec la droite de
descente de piste :
32
CDI :
GLIDE
33
Les Radiobornes (Markers : Outer Marker OM, Middle MM et Inner
IM) : L’aéronef ayant les informations RAP et RAD à besoin de
connaître sa position par rapport au seuil de piste. Les radiobornes
sont en général trois balises (souvent deux) installées sur le
ILS : prolongement de l’axe de piste à des distances du seuil connues,
MARKERS et rayonnent à leurs verticales un signal de fréquence 75MHz
modulé par un signal audio manipulé par des impulsions (code de
la station). Lorsque l’aéronefs passe au dessus de la radioborne, il
reçoit son code audible et peut déduire la distance restante au
seuil de piste :
34
ILS :
MARKERS
35
La radiobalise est un équipement qui permet aux aéronefs de
connaître leur gisement (Gt) : Angle entre la direction avion et
l’axe avion station. La radiobalise émet un signal dans la bande
NDB modulé par un signal BF audible manipulé par les impulsions
représentant le code de la station. La réception à bord est assurée
par une antenne tournante vers le maximum du signal qui ne peut
être que la direction de la station.
36
NDB
37
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1
PROPAGATION
OEM
2
OBJECTIFS Rappels généraux et cas particuliers de la propagation en VHF et
UHF
3
Plan :
1. Champs Electrique et Magnétique
4
Une onde électromagnétique est un phénomène vibratoire
concrétisé par un transport d’énergie suite à la variation dans l’espace
d’un champ électrique 𝐸𝐸 associé à un champ magnétique 𝐻𝐻.
OEM Une onde électromagnétique est l’effet à distance d’un courant
Définitions alternatif parcourant un conducteur, cet effet se propage à vitesse
finie et il est représenté par la variation de deux champs
et transversaux: un champ électrique 𝐸𝐸 et un champ magnétique 𝐻𝐻.
Caractéristiques Pour une transmission de données (signaux) dans l’espace les ondes
électromagnétiques présentent un avantage majeur car leur
propagation ne nécessite aucun support matériel. De ce fait
l’établissement d’une liaison de transmission consiste à faire
rayonner une onde par une antenne.
5
Une antenne, isolée dans l’espace, de résistance 𝑟𝑟 , parcourue par
un courant 𝑖𝑖, de pulsation 𝜔𝜔, donne naissance, dans sons voisinage à :
6
L’OEM ‘‘se propage’’ , c’est-à-dire gagne de proche en proche en
Vitesse de proche l’espace qui l’entoure :ce déplacement se fait à une certaine vitesse,
dite vitesse de propagation. Celle-ci serait celle de l’observateur, qui se
Propagation déplacerait dans la même direction que l’O.E.M, en restant constamment à
coté d’un point donné de celle-ci.
7
En régime établi, l’onde se présente comme une suite de
sinusoïdes, et on appelle, en particulier. Longueur d’onde λ, la distance
séparant deux points vibrants en phase. La longueur d’onde est aussi la
distance parcourue par l’O.E.M. pendant une période de celle-ci.
𝑣𝑣
Largeur d’onde λ=v∗T=
𝑓𝑓
v: vitesse de propagation
T: période de l’OEM ( donc de 𝐸𝐸 ou de 𝐻𝐻 )
f: fréquence de l’OEM
8
Expression du champ électrique (ou magnétique) en un point B
distant de d d’un point A, où 𝐸𝐸 et 𝐻𝐻 sont connus.
Durant le temps mis à parcourir la distance λ, il s’est produit une sinusoïde
complète, donc un tour complet pour la phase, soit 2𝜋𝜋; durant le temps mis
𝑑𝑑
à parcourir la distance d, il se produit sinusoïdes complètes, soit une
λ
2𝜋𝜋𝜋𝜋
Application rotation de phase ∆𝜑𝜑 =
λ
. D’où :
𝑑𝑑 2𝜋𝜋𝜋𝜋
𝐸𝐸 𝐴𝐴 = 𝐸𝐸0 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜑𝜑) 𝐸𝐸 𝐵𝐵 = 𝐸𝐸0 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜑𝜑 − )
λ
𝑑𝑑 2𝜋𝜋𝜋𝜋
𝐻𝐻 𝐴𝐴 = 𝐻𝐻0 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜑𝜑) 𝐻𝐻𝐵𝐵 = 𝐻𝐻0 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜑𝜑 − )
λ
Rq : Ces expressions supposent que l’O.E.M. ne subit pas d’atténuation
durant le trajet d, ce qui est faux et l’on verra plus loin ce qu’il en est.
9
On appelle surface équiphase de l’onde, le lieu des points pour lesquels la
vibration présente la même phase.
Si un O.E.M est émise à partir d’un point de plan, cette O.E.M. se propage en
Front d’Onde ligne droite dans toutes les directions du plan avec la même vitesse.
La situation au bout d’un temps t, sera alors la même en tous points d’un
cercle, centré sur le point origine de l’onde : ce cercle sera front d’onde et
son centre, le centre de phase.
10
Front d’Onde
Des vitesse de propagation uniformes dans toutes les directions, supposent
un milieu de propagation homogène et isotrope, c’est-à-dire ayant partout
même composition et propriétés physiques.
C/C: un raisonnement identique, appliqué à l’espace, montre que le front
d’onde (ou surface d’onde) devient une sphère; l’onde qui se propage est
alors appelée onde sphérique.
11
En tout point de l’espace, les vecteurs champs électrique E et champ
magnétique H, constituant l’O.E.M, sont contenus dans le plan tangent à la
Onde sphère surface d’onde; à une distance suffisante de la source de
rayonnement, on peut considérer que le plan tangent se confond avec la
Electromagnétique portion de sphère : le front d’onde devient un plan d’onde est dite plane, on
Plane montre alors que, outre d’être en phase entre eux, les vecteurs E et H sont
orthogonaux.
Rq : pour tout ce qui suivra, on ne considère que les ondes planes.
12
Direction et sens de propagation de l’O.E.M sont donnés par le vecteur de
Poynting 𝑃𝑃, défini par :
𝑃𝑃 = 𝐸𝐸 ∧ 𝐻𝐻
Puisque 𝐸𝐸 et 𝐻𝐻 sont orthogonaux, 𝑃𝑃 forme avec eux un trièdre orthogonal
direct.
Vecteur de
Poynting
13
Unités :
Le champ électrique 𝐸𝐸 s’exprime en volt par mètre (V/m)
14
Vecteur de C/C: Le vecteur de POYTING complexe permet de déterminer la direction de
propagation de l’onde et représente aussi la densité surfacique de puissance
Poynting transportée par une O.E.M.
15
Par définition la polarisation d’une O.E.M est la direction de son champ
électrique. La plupart des antennes d’émission utilisées dans la pratique,
créent dans leur voisinage un champ électrique parallèle à une direction
Polarisation donnée (direction de polarisation).
Si 𝐸𝐸 durant sa propagation reste constamment parallèle à cette direction, la
polarisation est dite rectiligne (et le plan défini par 𝐸𝐸 se déplaçant est dite
plan de polarisation)
16
En particulier selon que la direction de polarisation sera verticale,
horizontale ou oblique, la polarisation sera dite verticale, horizontale ou
oblique.
Il peut arriver que la direction de 𝐸𝐸 soit variable, donnant lieu à une
polarisation circulaire ou elliptique.
Polarisation
17
la polarisation d’une onde électromagnétique est la direction de son champ
électrique :
Polarisation Verticale : le champ électrique est vertical.
Polarisation Horizontale : le champ électrique est horizontal.
Polarisation Oblique : le champ électrique est décalé par rapport à la
Polarisation verticale et l’horizontale.
Polarisation elliptique ou circulaire : le champ électrique est tournant (vers
la droite ou la gauche) avec amplitude variable, pour la polarisation
elliptique et une amplitude constante dans le cas de la polarisation
circulaire.
La polarisation d’une onde reste la même sauf réflexion sur un obstacle.
18
Horizontale Vertical
Circulaire
Polarisation Elliptique
19
Pour un milieu de propagation donné, il existe un rapport constant entre 𝐸𝐸
Impédance de et 𝐻𝐻 que l’on appelle impédance d’onde :
l’onde 𝐸𝐸
𝑍𝑍 = = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
𝐻𝐻
20
Influence du
Milieu sur les
Conditions de
Propagation
21
Un tel milieu se caractérise par :
Sa perméabilité 𝜇𝜇 ( exprimé en Henry/mètre )
22
2𝜎𝜎
La constante diélectrique complexe 𝜂𝜂 = ε − 𝑗𝑗
𝑓𝑓
23
L’indice de réfraction n, rapport de la vitesse de propagation C dans le vide, à
Indice de la vitesse de propagation v dans le milieu considéré :
Réfraction 𝑛𝑛 =
𝐶𝐶
𝑣𝑣
24
La constante diélectrique complexe d’un milieu caractérise son caractère
plus ou moins diélectrique, ou conducteur; en effet pour une fréquence f
donnée de l’O.E.M :
Si : ε ⋙ 𝜎𝜎 → 𝜂𝜂 = ε
Le milieu est diélectrique isolant parfait ( ex. le vide )
Indice de Si : 𝜎𝜎 ⋙ ε → 𝜂𝜂 = 𝑗𝑗
2𝜎𝜎
𝑓𝑓
On un milieu intermédiaire :
- Plutôt diélectrique si ε > 𝜎𝜎
- Plutôt conducteur si 𝜎𝜎 > ε
25
Par contre pour 𝜎𝜎 et ε donnés, on peut définir une fréquence de transition :
2𝜎𝜎
𝑓𝑓0 =
ε
Variation des Le caractère diélectrique ou conducteur du milieu sera diffèrent selon que la
fréquence de l’O.E.M qui s’y propage est supérieur ou inferieure à 𝑓𝑓0 ,
Caractéristiques puisque pour :
du Milieu avec la
2𝜎𝜎
𝑓𝑓 ⋙ 𝑓𝑓0 → ε ⋙
𝑓𝑓
Fréquence 𝑓𝑓 ⋘ 𝑓𝑓0 → ε ⋘
2𝜎𝜎
𝑓𝑓
26
Propagation
dans un milieu
Homogène et
Isotrope
27
Dans un milieu diélectrique (ε, 𝜇𝜇) apparaît, en présence d’un champ
électrique alternatif, une densité de courant dit de déplacement; si le
Milieu dissipatif milieu possède une certaine conductivité 𝜎𝜎, il est dit dissipatif : en effet
au courant de déplacement précèdent, s’ajoutera un courant de
et conduction lié au champ électrique par la loi d’Ohm ( et entrainant des
non dissipatif pertes par effet Joules ).
Le caractère plus ou moins conducteur du milieu provoquera donc une
atténuation plus ou moins grande de l’O.E.M
28
C/C: Il faut noter que cette notion de conducteur parfait n’est qu’un
modèle, valable sous certaines hypothèses.
Milieu dissipatif Milieux dissipatifs : C’est un milieu possédant une conductivité qui
et entraîne l’apparition d’un courant de conduction qui dissipe l’énergie par
effet JOULE : Absorption d’une partie de l’énergie
non dissipatif Milieux non dissipatifs : C’est un milieu où aucune partie de l’énergie n’est
consommée par effet Joule.
29
Calcul de la vitesse de propagation, de l’indice de réfraction et de
l’atténuation pour un milieu homogène et isotrope :
Application Rq : pour les milieu qui nous concernent la perméabilité 𝜇𝜇 est égale à celle
de 𝜇𝜇0 du vide.
30
La solution générale des équations de MAXWELL qui lie le champ
𝐸𝐸 = 𝐸𝐸0 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 à l’origine, au champ 𝐸𝐸𝑑𝑑 à la distance 𝑑𝑑, s’écrit :
𝑑𝑑 𝑑𝑑
Application 𝐸𝐸 = 𝐸𝐸0 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 𝐸𝐸𝑑𝑑 = 𝐸𝐸0 cos 𝜔𝜔(𝑡𝑡 − )
𝑣𝑣
On peut écrire :
𝑑𝑑 𝑑𝑑 2𝜋𝜋𝑑𝑑
𝐸𝐸𝑑𝑑 = 𝐸𝐸0 cos 𝜔𝜔(𝑡𝑡 − ) = 𝐸𝐸0 cos 𝜔𝜔(𝑡𝑡 − ) = 𝐸𝐸0 cos(𝜔𝜔𝑡𝑡 − )
𝑣𝑣 𝜆𝜆𝑓𝑓 𝜆𝜆
31
En notation exponentielle :
𝑑𝑑 𝑑𝑑
𝑗𝑗𝜔𝜔(𝑡𝑡− )
𝐸𝐸 = 𝐸𝐸0 𝑒𝑒 𝑗𝑗𝜔𝜔𝑡𝑡 𝐸𝐸𝑑𝑑 = 𝐸𝐸0𝑒𝑒 𝑣𝑣
32
𝑑𝑑
𝑗𝑗𝜔𝜔𝑡𝑡
𝐸𝐸 = 𝐸𝐸0𝑒𝑒 𝐸𝐸𝑑𝑑 = 𝐸𝐸0𝑒𝑒 𝑗𝑗𝜔𝜔(𝑡𝑡−𝑑𝑑 𝜂𝜂𝜂𝜂0)
33
D’où :
𝑑𝑑
𝑗𝑗𝜔𝜔𝑡𝑡
𝐸𝐸 = 𝐸𝐸0𝑒𝑒 𝐸𝐸𝑑𝑑 = 𝐸𝐸0𝑒𝑒 𝑗𝑗𝜔𝜔(𝑡𝑡−𝑑𝑑 𝜀𝜀0𝜇𝜇0)
34
Calcul de la longueur d’onde dans le vide :
𝐶𝐶
Par définition 𝜆𝜆0 = dans le vide. Et l’on peut utiliser pour formule pratique :
𝑓𝑓
300
𝜆𝜆(𝑚𝑚) =
𝑓𝑓 (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀)
Application Calculer 𝜆𝜆 pour :
𝑓𝑓 = 1 MHz
𝑓𝑓 = 10 MHz
𝑓𝑓 = 100 MHz
35
Calcul de la longueur d’onde dans le vide :
𝐶𝐶
Par définition 𝜆𝜆0 = dans le vide. Et l’on peut utiliser pour formule pratique :
𝑓𝑓
300
𝜆𝜆(𝑚𝑚) =
𝑓𝑓 (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀)
Application Calculer 𝜆𝜆 pour :
𝑓𝑓 = 1 MHz 𝜆𝜆 = 300 𝑚𝑚
𝑓𝑓 = 10 MHz 𝜆𝜆 = 30 𝑚𝑚
𝑓𝑓 = 100 MHz 𝜆𝜆 = 3 𝑚𝑚
36
𝑑𝑑
𝑒𝑒 𝑗𝑗𝜔𝜔𝑡𝑡
𝐸𝐸 = 𝐸𝐸0 𝐸𝐸𝑑𝑑 = 𝐸𝐸0𝑒𝑒 𝑗𝑗𝜔𝜔(𝑡𝑡−𝑑𝑑 𝜂𝜂𝜂𝜂0)
Application 𝜎𝜎 = 0
𝜀𝜀 dépendant du milieu
𝜇𝜇0 = 4𝜋𝜋. 10_7
𝜂𝜂 = 𝜀𝜀
37
D’où :
𝑑𝑑
𝐸𝐸 = 𝐸𝐸0 𝑒𝑒 𝑗𝑗𝜔𝜔𝑡𝑡 𝐸𝐸𝑑𝑑 = 𝐸𝐸0𝑒𝑒 𝑗𝑗𝜔𝜔(𝑡𝑡−𝑑𝑑 𝜀𝜀𝜇𝜇0)
La vitesse de propagation :
1
Application 𝑣𝑣 =
𝜀𝜀𝜇𝜇0
L’indice de réfraction :
𝐶𝐶 𝜀𝜀𝜇𝜇0 𝜀𝜀
𝑛𝑛 = = = = 𝜀𝜀𝑟𝑟
𝑣𝑣 𝜀𝜀0𝜇𝜇0 𝜀𝜀0
38
Calcul de la longueur d’onde.
𝑣𝑣
On peut appliquer la définition 𝜆𝜆 = ; ou bien, connaissant l’indice de
𝑓𝑓
Application réfraction n>1 du milieu on peut écrire :
𝜆𝜆0
𝜆𝜆 =
𝑛𝑛
Où 𝜆𝜆0 est la longueur d’onde dans le vide.
39
Milieu Soit une antenne isotrope, source ponctuelle fictive, rayonnant l’énergie
uniformément autour d’elle, sous forme d’onde sphérique. Soit P la puissance
diélectrique Pur: rayonnée. En l’absence de pertes dans le milieu (cas des milieux diélectriques)
40
La densité de puissance :
1
Milieu 𝑃𝑃𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 =
2
𝐸𝐸 𝐻𝐻
Répartition de la Or :
𝐸𝐸
puissance dans 𝑍𝑍 =
𝐻𝐻
l’espace Donc :
1 𝐸𝐸 2
𝑃𝑃𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 = .
2 𝑍𝑍
41
Milieu La densité de puissance :
diélectrique Pur: 4. 𝜋𝜋. 𝑑𝑑2 𝐸𝐸 2
𝑃𝑃 =
2𝑍𝑍
Répartition de la D’où :
puissance dans 𝐸𝐸 =
1 𝑃𝑃𝑃𝑃
.
l’espace 𝑑𝑑 2𝜋𝜋
42
On montre que dans un milieu diélectrique :
Milieu 𝑍𝑍 =
𝜇𝜇
=
𝜇𝜇0
Répartition de la 𝑍𝑍0 =
𝜇𝜇0
= 120𝜋𝜋 = 377Ω
puissance dans Et :
𝜀𝜀0
l’espace 1
𝐸𝐸 = . 60. 𝑃𝑃
𝑑𝑑
43
Dans un milieu purement diélectrique ce qui recouvre la plupart des cas qui
nous intéressent en ILS/VOR, le champ électrique après sa propagation, sur
une distance d :
Ne subit pas d’atténuation du fait du milieu
1
Subit une atténuation en du fait de la répartition de puissance dans
C/C l’espace
𝑑𝑑
2𝜋𝜋𝜋𝜋
Un déphasage : ∆𝜑𝜑 = −
𝜆𝜆
Par suite :
𝑑𝑑 𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋
𝐸𝐸0 = 𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 𝐸𝐸𝑑𝑑 = cos (𝜔𝜔𝑡𝑡 − )
𝑑𝑑 𝜆𝜆
44
REFRACTION
45
Propagation au travers de milieux successifs d'indices de réfraction
différents
46
L’O.E.M qui passe d’un milieu homogène et isotrope d’indice 𝑛𝑛1 à un autre
milieu 𝑛𝑛2, peut, lors du changement d’indice subir :
Réfraction; Une réfraction qui est un changement de direction, avec pénétration.
Réflexion Une réflexion qui est un changement de direction, sans pénétration. (La
propagation se fait donc toujours dans le milieu 𝑛𝑛1)
47
Réfraction;
Réflexion
48
Les lois régissant les deux phénomènes sont similaires à celles de Descartes
en optique géométrique :
𝑛𝑛1 sin 𝑖𝑖1 = 𝑛𝑛2 sin 𝑖𝑖2
𝑛𝑛2
Si : > 1 , 𝑖𝑖1 > 𝑖𝑖2 et il y a toujours réfraction.
𝑛𝑛1
Réfraction; Par contre si
𝑛𝑛2
𝑛𝑛1
< 1 , on définit un angle limite 𝑖𝑖𝐿𝐿 tel que : 𝑖𝑖𝐿𝐿 =
𝑛𝑛2
𝑛𝑛1
sin
𝜋𝜋
2
Réflexion Ou : 𝑖𝑖𝐿𝐿 = Arcsin
𝑛𝑛2
𝑛𝑛1
Alors :
o Si 𝑖𝑖1 < 𝑖𝑖𝐿𝐿 il y a réfraction.
o Si 𝑖𝑖1 > 𝑖𝑖𝐿𝐿 il y a réflexion : 𝑖𝑖1 = 𝑖𝑖2
49
Réfraction; Signalons, comme on le verra, que réflexion et réfraction peuvent se produire
Réflexion simultanément.
50
Si dans le milieu de propagation 𝑛𝑛1 , se trouvent des obstacles 𝑛𝑛2 , dont la
dimension, irrégulière, est voisine de longueur d’onde de l’O.E.M il se produit
des réflexions élémentaires non cohérentes et dans toutes les directions :
c’est la diffusion.
Diffusion
51
La théorie de la propagation en ligne droite de l’O.E.M se trouve parfois en
défaut, en particulier en bordure d’un obstacle grand devant la longueur
d’onde.
Pour l’O.E.M arrivant en O, en bordure de l’obstacle, se produit un
phénomène de dispersion, permettant finalement de dire que l’O.E.M
Diffraction « contourne » l’obstacle.
52
PROPAGATION
RELLE
53
Souvent la propagation des ondes électromagnétiques se fait en espace
atmosphérique. L'atmosphère peut être découpée en différentes couches en
fonction de leurs propriétés. (La figure montre les noms les plus
communément utilisés).
Diffraction
54
Diffraction
55
Onde de ciel :
L’O.E.M qui serait reçue par le récepteur R5 après traversée de l’ionosphère,
ou celle reçue par R4 après réflexion sur l’ionosphère.
Onde d’espace :
Définitions L’O.E.M se propageant dans le stratosphère, qui arrive soit, en trajet direct au
récepteur R3, soit après réflexion sur le sol du récepteur R1.
Onde de sol :
L’O.E.M qui se propagerait dans le sol pour arriver au récepteur enterré R0, ou
l’O.E.M, qui par effet de diffraction, « suivrait » le sol pour arriver au récepteur
R1.
56
L’IONOSPHÈRE
57
L’ionosphère peut être approximativement considérée comme une
L’IONOSPHÈRE succession de couche de vide et de couches de milieux à propriétés
particulières dites « plasma ». Celle-ci contiennent quelques rares atomes ou
(50 à 1000) Km molécule d’air, qui sont ionisée par les radiations solaires, laissent échapper
des électrons libres, modifiant les propriétés du milieu.
58
On montre que dans le cas des plasmas, la constante diélectrique a pour
expression :
𝑁𝑁. 𝑒𝑒𝑒
𝜂𝜂 = ε0 1 −
𝑚𝑚𝑚𝑚. ε0
Où :
L’IONOSPHÈRE e : charge de l’électron
m : masse de l’électron
ε0 : constante diélectrique du vide
𝜔𝜔 : la pulsation de l’O.E.M
N : le nombre d’électrons par 𝑐𝑐𝑐𝑐3
59
On montre que dans le cas des plasmas, la constante diélectrique a pour
expression :
𝑁𝑁. 𝑒𝑒𝑒
𝜂𝜂 = ε0 1 −
𝑚𝑚𝑚𝑚. ε0
60
On définit alors une fréquence critique 𝑓𝑓𝑝𝑝 , qui est celle pour laquelle 𝜂𝜂
s’annule :
L’IONOSPHÈRE En particulier :
81.𝑁𝑁
1− = 0 ⇔ 𝑓𝑓𝑝𝑝 = 9 𝑁𝑁
𝑓𝑓2
61
La fréquence critique se définit, comme celle de l’O.E.M, qui subit une
réflexion totale en arrivant normalement sur la couche.
Pour toute fréquence 𝑓𝑓 < 𝑓𝑓𝑝𝑝 , il y a toujours réflexion totale.
Pour toute fréquence 𝑓𝑓 > 𝑓𝑓𝑝𝑝 , il y a traversée ou réflexion selon la valeur de f
L’IONOSPHÈRE et l’indice de réfraction.
L’indice de réfraction :
𝜂𝜂 81. 𝑁𝑁
𝑛𝑛 = = 𝜂𝜂𝑟𝑟 = 1−
ε0 𝑓𝑓𝑓
62
𝜋𝜋
L’angle limite 𝑖𝑖𝐿𝐿 est celui pour lequel 𝑖𝑖𝐿𝐿 =
2
𝑛𝑛1 sin 𝑖𝑖1 = 𝑛𝑛2 sin 𝑖𝑖2 s’écrit :
63
L’IONOSPHÈRE
64
L’IONOSPHÈRE
65
L’IONOSPHÈRE Les O.E.M de la bande VHF ne peuvent se réfléchir sur l’ionosphère.
66
La Stratosphère Pour la stratosphère l’indice de réfraction n est sensiblement égale à 1,
(14 à 50) Km l’O.E.M s’y propage donc dans les mêmes conditions que le vide.
67
C’est la région de l’atmosphère, limitée en altitude par une surface fictive, dite
tropopause, où se déroulent les phénomènes météorologiques faisant
intervenir l’eau ( pluie, brouillard, orage, etc…)
La Troposphère L’indice de réfraction est une fonction décroissante de l’altitude; une formule
complète de n fait intervenir la pression atmosphérique, la pression partielle
(7 à 14) Km de la vapeur de l’eau et la température absolue à l’altitude du lieu considéré.
Plus simplement on préfère considérer un indice de réfraction standard
fonction de l’altitude.
𝑛𝑛 = 1,0004 − 4𝜋𝜋. 10 ℎ/𝑘𝑘𝑘𝑘
68
En d’autre termes on peut considérer la troposphère comme une juxtaposition
de couches d’indice décroissants. L’O.E.M partie du milieu 𝑛𝑛0 , subira une suite
de réfractions, qui l’éloigneront de plus en plus de la verticale :
La Troposphère
(7 à 14) Km
69
La propagation ne se fait plus en ligne droite, mais selon une trajectoire
courbe; la portée s’en trouve augmentée comme la montre la figure :
La Troposphère
(7 à 14) Km Zone de
couverture
E E
Trajet théorique des rayons
d’onde Trajet réel des rayons
d’onde
70
LE SOL
71
C’est un milieu diélectrique dissipatif, à caractère conducteur prédominant
aux basses fréquences et diélectrique prédominant aux fréquences élevées.
LE SOL
Caractéristiques
72
On déduit aisément les fréquences de transition :
2𝜎𝜎
2𝜎𝜎
𝑓𝑓0 = = εε0
ε
ε0
Application
73
On déduit aisément les fréquences de transition :
2𝜎𝜎
2𝜎𝜎
𝑓𝑓 = = εε0
ε
LE SOL ε0
74
Propagation C’est un milieu diélectrique dissipatif, à caractère conducteur prédominant
dans le Sol aux basses fréquences et diélectrique prédominant aux fréquences élevées.
75
Passage de la L’O.E.M émise au-dessus du sol l’atteindra après traversée d’une portion de
Troposphère au troposphère; on a donc passage d’un milieu d’indice 𝑛𝑛1 (proche de 1) à un
milieu d’indice 𝑛𝑛2 = 𝜂𝜂𝑟𝑟 =
ε
− 𝑗𝑗
2𝜎𝜎
Sol ε0 𝑓𝑓.ε0
76
On montra que la valeur d’indice est telle que dans des conditions dépendant :
De la nature du sol
Passage de la De la fréquence de l’O.E.M
Troposphère au Du type de polarisation
Sol De l’angle d’incidence
Les 3 phénomènes de réflexion, diffraction et réfraction peuvent se produire
séparément ou simultanément.
77
Au point géométrique de réflexion, le rayon subit une atténuation et un
déphasage.
Ces deux paramètres constituent module et argument d’un nombre
complexe, dit coefficient de réflexion :
78
Angle d’incidence et angle réfléchi étant égaux, tout se passe pour le
récepteur R, comme si le rayon réfléchi provenait de l’antenne fictive A’
(antenne image) symétrique de l’antenne A d’émission par rapport au sol.
Expression du
Signal Réfléchi
79
𝜌𝜌
L’amplitude E du champ émis subit l’affaiblissement , résultant de la
𝑑𝑑1+𝑑𝑑2
distance parcourue et de la réflexion (𝜌𝜌 ≤ 1)
Expression du
2𝜋𝜋(𝑑𝑑1+𝑑𝑑2)
La phase 𝜑𝜑 , pour les mêmes causes, subit un retard : −𝜓𝜓 −
𝜆𝜆
Signal Réfléchi
D’où :
𝑑𝑑1,𝑑𝑑2,𝜌𝜌 𝐸𝐸 2𝜋𝜋 𝑑𝑑1 + 𝑑𝑑2
𝑒𝑒 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑) 𝑒𝑒𝑟𝑟 = 𝜌𝜌 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑 − 𝜓𝜓 − )
𝑑𝑑1 + 𝑑𝑑2 𝜆𝜆
80
Dans la mesure où la totalité du signal n’est pas réfléchie, une partie peut être
réfractée ou diffractée (ou les deux) dans des conditions dépendant aussi :
De la nature du sol
Réfraction De la fréquence de l’O.E.M
Du type de polarisation
De l’angle d’incidence
81
L’onde de sol est un phénomène de propagation au-dessus et au voisinage du
sol; les liaisons par ce mode de propagation concerneront essentiellement des
antennes d’émission et de réception à faible altitude.
Diffraction : L’onde de sol se propagera d’autant mieux que :
Onde de Sol Le sol sera conducteur
La longueur d’onde de l’O.E.M sera grande
La polarisation sera verticale
82
Deux types de pertes en limitent la portée :
Celles par absorption, résultant de la circulation au voisinage du sol
conducteur.
Diffraction : Celles par diffraction : on peut considérer que l’O.E.M se propage en bordure
Onde de Sol d’un obstacle (la terre) de grande dimension devant la longueur d’onde.
En pratique, les bilans de liaison se font grâce à des abaques, champ fonction
de la distance, de la fréquence, de la nature du sol
83
Dans un milieu purement diélectrique ce qui recouvre la plupart des cas qui
nous intéressent en ILS/VOR, le champ électrique après sa propagation, sur
une distance d :
Ne subit pas d’atténuation du fait du milieu
1
Subit une atténuation en du fait de la répartition de puissance dans
C/C l’espace
𝑑𝑑
2𝜋𝜋𝜋𝜋
Un déphasage : ∆𝜑𝜑 = −
𝜆𝜆
Par suite :
𝑑𝑑 𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋
𝐸𝐸0 = 𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 𝐸𝐸𝑑𝑑 = cos (𝜔𝜔𝑡𝑡 − )
𝑑𝑑 𝜆𝜆
84
Une antenne A, isolée dans l’espace, rayonne omni-directionnellement un
champ 𝑒𝑒 = 𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔
Si : 𝜆𝜆 = 1m , quelle est l’expression du signal reçu :
EXERCICE 1 À : 𝑑𝑑 = 465 𝑚𝑚
À : 𝑑𝑑 = 465,5 𝑚𝑚
À : 𝑑𝑑 = 465,25 𝑚𝑚
85
Deux émetteurs A et B rayonnent l’un vers l’autre :
𝑒𝑒𝐴𝐴 = 𝑒𝑒𝑒𝑒 = 𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔
400 m séparent les deux antennes , on déplace un récepteur O sur AB.
EXERCICE 2 Si : 𝜆𝜆 = 1𝑚𝑚 , que reçoit-on en O pour :
1. 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 200𝑚𝑚 𝑂𝑂𝐵𝐵 = 200𝑚𝑚
2. 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 199,5𝑚𝑚 𝑂𝑂𝐵𝐵 = 200,5𝑚𝑚
3. 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 199𝑚𝑚 𝑂𝑂𝐵𝐵 = 201𝑚𝑚
86
En polarisation Horizontale :
Le déphasage entre l’onde réfléchie et l’onde incidente est presque 180° quel
que soit l’angle d’attaque.
Pour des angles d’attaque relativement faibles, l’amplitude de l’onde
Polarisation réfléchie est pareille à celle de l’onde incidente.
Horizontale et En polarisation Verticale :
87
PROPAGATION
DES SIGNAUX
VOR ET ILS
88
Le VOR et l’ILS étant des systèmes émettant en VHF/UHF, le signal reçu par un
récepteur dans l’espace se limitera à l’onde d’espace, c’est-à-dire :
Un signal direct
Signal Direct ; Un signal réfléchi
Signal Réfléchi Se propageant essentiellement dans la Troposphère
De plus ces signaux sont émis pour des angles de site ≤ 40° , permettant de
considérer que le coefficient de réflexion a pour module 𝜌𝜌 = 1 et l’argument
𝜓𝜓 = 𝜋𝜋.
89
Signal Direct ;
Signal Réfléchi
90
Dans ces conditions :
Pour un signal émis :
𝑒𝑒 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑)
Signal Direct ; Le signal direct reçu :
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋
Signal Réfléchi 𝑒𝑒𝑑𝑑 = cos (𝜔𝜔𝑡𝑡 −
𝑑𝑑 𝜆𝜆
)
91
Lorsque deux camps électriques de même fréquence, de même polarisation,
Interférences se propagent selon la même direction, avec un déphasage relatif constant, ils
se composent en amplitude et phase.
Cohérentes Ce phénomène prend le nom d’interférences cohérentes
92
Conséquence : Le signal reçu au récepteur se présente comme la somme des
Expression deux signaux directs et réfléchis précédemment définis; au champ émis
𝑒𝑒0 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑) correspondra le champ reçu :
Globale du
Signal Reçu 𝑒𝑒 = 𝑒𝑒𝑟𝑟 + 𝑒𝑒𝑒𝑒 =
𝐸𝐸
cos (𝜔𝜔𝑡𝑡 − 𝜑𝜑 −
2𝜋𝜋𝜋𝜋
)+
𝐸𝐸
cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑 −
2𝜋𝜋 𝑑𝑑1 + 𝑑𝑑2
− 𝜋𝜋)
𝑑𝑑 𝜆𝜆 𝑑𝑑1 + 𝑑𝑑2 𝜆𝜆
93
Expression Pratiquement : La condition posée de directions de propagation identiques
Globale du pour les rayonnements directs et réfléchis, est toujours pratiquement
respectée dans les conditions normales d’utilisation du VOR et de l’ILS.
Signal Reçu
94
Expression En fait poser que les rayonnements direct et réfléchi suivent la même
direction de propagation implique que la distance antenne-récepteur est
Globale du toujours grande vis-à-vis de la hauteur de l’aérien au-dessus du sol ; en
d’autres termes encore l’ensemble émetteur (VOR ou ILS) apparaît ponctuel
Signal Reçu vu du récepteur.
95
Par la suite les deux figures seront considérer comme équivalentes :
Expression
Globale du
Signal Reçu
96
Principes de la
Radionavigation pour la
promotion IESCA05 Animateur:
LAGLIL RIDA
(ESA18) [Link]@[Link]
ONDA/AIMAC/Division UFESA
1
PROPAGATION
DES SIGNAUX
VOR ET ILS
2
Le VOR et l’ILS étant des systèmes émettant en VHF/UHF, le signal reçu par un
récepteur dans l’espace se limitera à l’onde d’espace, c’est-à-dire :
Un signal direct
Signal Direct ; Un signal réfléchi
Signal Réfléchi Se propageant essentiellement dans la Troposphère
De plus ces signaux sont émis pour des angles de site ≤ 40° , permettant de
considérer que le coefficient de réflexion a pour module 𝜌𝜌 = 1 et l’argument
𝜓𝜓 = 𝜋𝜋.
3
Signal Direct ;
Signal Réfléchi
4
Dans ces conditions :
Pour un signal émis :
𝑒𝑒 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑)
Signal Direct ; Le signal direct reçu :
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋
Signal Réfléchi 𝑒𝑒𝑑𝑑 = cos (𝜔𝜔𝑡𝑡 −
𝑑𝑑 𝜆𝜆
)
5
Lorsque deux camps électriques de même fréquence, de même polarisation,
Interférences se propagent selon la même direction, avec un déphasage relatif constant, ils
se composent en amplitude et phase.
Cohérentes Ce phénomène prend le nom d’interférences cohérentes
6
Conséquence : Le signal reçu au récepteur se présente comme la somme des
Expression deux signaux directs et réfléchis précédemment définis; au champ émis
𝑒𝑒0 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑) correspondra le champ reçu :
Globale du
Signal Reçu 𝑒𝑒 = 𝑒𝑒𝑟𝑟 + 𝑒𝑒𝑒𝑒 =
𝐸𝐸
cos (𝜔𝜔𝑡𝑡 − 𝜑𝜑 −
2𝜋𝜋𝜋𝜋
)+
𝐸𝐸
cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑 −
2𝜋𝜋 𝑑𝑑1 + 𝑑𝑑2
− 𝜋𝜋)
𝑑𝑑 𝜆𝜆 𝑑𝑑1 + 𝑑𝑑2 𝜆𝜆
7
Expression Pratiquement : La condition posée de directions de propagation identiques
Globale du pour les rayonnements directs et réfléchis, est toujours pratiquement
respectée dans les conditions normales d’utilisation du VOR et de l’ILS.
Signal Reçu
8
Expression En fait poser que les rayonnements direct et réfléchi suivent la même
direction de propagation implique que la distance antenne-récepteur est
Globale du toujours grande vis-à-vis de la hauteur de l’aérien au-dessus du sol ; en
d’autres termes encore l’ensemble émetteur (VOR ou ILS) apparaît ponctuel
Signal Reçu vu du récepteur.
9
Par la suite les deux figures seront considérer comme équivalentes :
Expression
Globale du
Signal Reçu
10
Cette hypothèse permet de simplifier l’expression du signal globale.
Expression
Globale du
Signal Reçu Sur la figure précèdent :
∆𝑑𝑑
𝑑𝑑1 + 𝑑𝑑2 = 𝑑𝑑 + ∆𝑑𝑑 = 𝑑𝑑0 +
2
Avec :
∆𝑑𝑑 = 2ℎ. sin 𝜃𝜃
∆𝑑𝑑 ⋘ 𝑑𝑑
11
𝐸𝐸 𝐸𝐸 𝐸𝐸
Par suite on peut poser : = =
𝑑𝑑 𝑑𝑑+∆𝑑𝑑 𝑑𝑑0
Et l’expression du signal global :
Expression 𝑒𝑒 =
𝐸𝐸
cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑 −
2𝜋𝜋𝜋𝜋
+ cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑 −
2𝜋𝜋
𝑑𝑑 + ∆𝑑𝑑 − 𝜋𝜋
Globale du 𝑑𝑑0 𝜆𝜆 𝜆𝜆
Signal Reçu
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝑒𝑒 = cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑 − − cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜑𝜑 − 𝑑𝑑 + ∆𝑑𝑑
𝑑𝑑0 𝜆𝜆 𝜆𝜆
12
Formule de Simpson :
Formule de Les formules de Simpson permettent de transformer une somme de deux
Simpson fonctions trigonométriques en un produit.
cos 𝑝𝑝 − cos 𝑞𝑞 = −2 sin
𝑝𝑝 + 𝑞𝑞
. sin
𝑝𝑝 − 𝑞𝑞
2 2
13
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝑒𝑒 = cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − ∅ − − cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − ∅ − 𝑑𝑑 + ∆𝑑𝑑
Expression 𝑑𝑑0 𝜆𝜆 𝜆𝜆
Signal Reçu 𝑒𝑒 = 2
𝐸𝐸
sin 𝜔𝜔𝜔𝜔 − ∅ −
2𝜋𝜋𝜋𝜋0
. sin
2𝜋𝜋𝜋 sin 𝜃𝜃
𝑑𝑑0 𝜆𝜆 𝜆𝜆
14
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋0 2𝜋𝜋𝜋 sin 𝜃𝜃
𝑒𝑒 = 2 sin 𝜔𝜔𝜔𝜔 − ∅ − . sin
𝑑𝑑0 𝜆𝜆 𝜆𝜆
Expression On pose :
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋0
Globale du 𝑑𝑑0
sin 𝜔𝜔𝜔𝜔 − ∅ −
𝜆𝜆
= 𝐸𝐸0
Signal Reçu
On aura :
2𝜋𝜋𝜋 sin 𝜃𝜃
𝑒𝑒 = 2𝐸𝐸0 sin
𝜆𝜆
15
Expression où l’on peut faire intervenir l’altitude du récepteur ℎ1 on notant
que:
Expression sin 𝜃𝜃 =
ℎ1
𝑑𝑑0
Globale du
2𝜋𝜋 ℎ1
Signal Reçu 𝑒𝑒 = 2𝐸𝐸0 sin
𝜆𝜆
.ℎ
𝑑𝑑0
Pour le récepteur se déplaçant à l’altitude constante ℎ1 , le champ reçu passera
par une succession de maximums et minimums selon que champ direct et
réfléchi se sont combinés en phase ou en opposition de phase.
16
Portée en
VHF/UHF
17
On peut définir la portée comme la distance existant en visibilité direct entre
l’émetteur et le récepteur.
Portée en
VHF/UHF
18
Pour le triangle EOO’ , on peut écrire :
2
𝑅𝑅 + ℎ1 = 𝑑𝑑1 ² + 𝑅𝑅𝑅
2
𝑅𝑅2 + ℎ1 + 2ℎ1𝑅𝑅 = 𝑑𝑑1 ² + 𝑅𝑅𝑅
2 2
𝑑𝑑1 = 2ℎ1𝑅𝑅 + ℎ1
Portée en 𝑑𝑑1
2
= 2𝑅𝑅 ℎ1 +
ℎ1
2
VHF/UHF
2𝑅𝑅
2
ℎ1
Or : étant très petit :
2𝑅𝑅
𝑑𝑑1 = 2𝑅𝑅𝑅1
Le même type de relation pour le triangle ROO’ , permet d’écrire :
𝑑𝑑2 = 2𝑅𝑅𝑅2
19
La portée :
𝑑𝑑1 + 𝑑𝑑2 = 2𝑅𝑅𝑅1 + 2𝑅𝑅𝑅2
20
L’hypothèse d’une propagation en VHF/UHF assimilable à la propagation
optique est en toute rigueur une approximation, qui dans la réalité concrète
peut se trouver en défaut, pour différentes raisons :
Anomalies De 1. Défaut de la surface de réflexion : ses caractéristiques ne sont pas
Propagation en 2.
homogènes sur toute son étendue
Présence d’obstacles sur le segment de propagation
VHF/UHF 3. La surface de réflexion autour du point de réflexion géométrique est
insuffisante
4. Variation des caractéristiques de la troposphère
21
Anomalies De Comme le fonctionnement des systèmes VOR, LOC et Glide repose
essentiellement sur la combinaison de différents rayonnements dans l’espace
Propagation en avec des relations d’amplitude et de phase précises, toute dégradation des
conditions de propagation risque de se traduire par la dégradation des
VHF/UHF performances du système.
22
Qualité de la
surface de
réflexion
23
Influence des
Irrégularité de
Surface
(critère de
Rayleigh)
24
L’énergie est susceptible d’être réfléchie par l’aspérité dans différentes
Modification du directions; une fraction seulement arrive au récepteur.
Module du
coefficient de
Réflexion
25
Soit une surface « rugueuse » constituée de deux niveaux comme sur la figure :
La différence de trajet introduite par cette irrégularité est : Δ𝑅𝑅 = 2ℎ sin 𝜃𝜃
Modification du
Chemin
électrique
Parcouru
26
Par la suite le déphasage dû à l’obstacle :
2𝜋𝜋∆𝑅𝑅 4𝜋𝜋𝜋 sin 𝜃𝜃
Δ𝜙𝜙 = =
𝜆𝜆 𝜆𝜆
Nous choisissons une valeur limite pour le déphasage Δ𝜙𝜙
𝜋𝜋 4𝜋𝜋𝜋 sin 𝜃𝜃 𝜋𝜋
Modification du Δ𝜙𝜙 ≤
2
c’est-à-dire :
𝜆𝜆
≤
2
Chemin
𝜆𝜆
ℎ≤
8 sin 𝜃𝜃
électrique 𝜆𝜆
est donc la hauteur maximum d’irrégularité admissible dans la zone de
8 sin 𝜃𝜃
Parcouru réflexion.
27
𝜆𝜆
ℎ≤
8 sin 𝜃𝜃
Calculer la hauteur maximum d’irrégularité admissible dans la zone de
réflexion dans le cas d’un Glide :
Application 𝜃𝜃 = 3°
𝐶𝐶 300
𝜆𝜆 = =
𝑓𝑓 𝑓𝑓 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀
28
Des causes naturelles ou artificielles peuvent être cause de ce que le
coefficient de réflexion n’a pas même valeur sur toute l’étendue de la surface
Homogénéité de de réflexion.
la surface de
Réflexion
29
Un obstacle important se trouvant sur le segment de propagation peut, soit
réfléchir le signal, soit le diffracté.
Dans le cas des ILS ou des VOR, où l’information est typique de la direction de
site ou d’azimut dans laquelle elle a été émise. Le signal réfléchi (ou diffracté)
se présente le plus généralement comme un signal perturbateur, parce que ne
Influence des provenant pas de la même direction d’émission.
Obstacles
30
La propagation des OEM est souvent influencée et perturbée par des signaux
électriques de différentes sources et différentes natures qui altèrent le signal
utile. Ces perturbations (bruits) peuvent être classés en :
Parasites Bruits atmosphériques
Bruits extraterrestres
Bruits liés aux activités humaines
31
Ces perturbations sont causées par les décharges (éclairs) atmosphériques
Bruits vers le sol. Celles-ci sont à large bande de fréquence, aussi elles ont un niveau
important pour des fréquences inférieure à 30 MHz. Au-delà de 30 MHz, elles
atmosphériques sont souvent faibles sauf pour des orages proche de la surface terrestre (car,
souvent la propagation au-delà de 30 MHz se fait par onde de sol ou de
surface).
32
Ces bruits sont causés par l’activité solaire, qui émet des OEM à large bande de
fréquence et qui sont à des niveaux importants pour des fréquences
Bruits supérieure à 20 MHz. Pour des fréquences inférieures à 20 MHz, ces bruits sont
retenus par la réflexion sur la couche F de l’ionosphère.
extraterrestres Les émissions de signaux causées par l’activité des galaxies de l’univers
constituent une autre forme de bruit extraterrestre.
33
Ces bruits de différentes sortes et résultent de différentes activités :
Bruits industriels (moteurs, lignes HT,…)
Bruits liés aux Bruits domestiques (éclairage machines électriques,…)
activités Bruit du transport
humaines Ces bruits sont soit continus soit impulsionnels
Ils sont plus importants que les bruits naturels d’où l’intérêt de placer les
antennes de réception ou les relais loin des agglomérations
34
Désignation Longueur d’onde Fréquence
des O.E.M
HF High Frequency Décamétriques
35
La propagation en VHF/UHF se fait souvent par onde de sol (onde directe), elle
ressemble à la propagation optique.
Propagation Cette propagation est trop perturbée par l’existence d’obstacles de différentes
natures, ce qui engendre des réflexions indésirables.
VHF/UHF Elle est aussi caractérisée par une grande influence du sol qui constitue une
(VOR, ILS) cause de réflexions importantes
Ces ondes sont souvent à portée limitée ce qui impose que : pour couvrir des
zones importantes, il est indispensable d’implanter une multitude
d’émetteurs.
36
Antennes
37
Une antenne est le dispositif qui assure la transition entre l’onde guidée le long
d’une ligne de transmission radioélectrique et l’onde rayonnée dans l’espace.
Ce qui veut dire que le même dispositif peut :
Créer un rayonnement lorsqu’on lui fournit une certaine puissance (antenne
Introduction d’émission)
Recueillir de l’énergie lorsqu’il est plongé dans un champ électromagnétique
(antenne de réception)
Les caractéristiques d’une antenne quelconque sont définies par plusieurs
paramètres (diagramme de rayonnement, gain…). Mais ces notions relatives
ne se conçoivent que par rapport à une référence : L’antenne isotrope.
38
Antenne
Isotrope
39
C’est une source ponctuelle fictive qui rayonne un champ identique dans
Définition toutes les directions de l’espace. L’énergie est rayonnée uniformément autour
de l’antenne, sous forme d’onde sphérique.
40
L’antenne isotrope est placée au centre d’un trièdre de référence (o,x,y,z) dans
lequel tout point M de l’espace est défini par ces coordonnées sphériques
𝑟𝑟, 𝜃𝜃, 𝛼𝛼
Amplitude du
champ à un
distance r de
l’antenne
41
Amplitude du Quelle que soit la direction de réception OM, l’amplitude du champ rayonné
champ à un est constante à une distance constante r de l’antenne.
1
distance r de 𝐸𝐸 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 = . 30. 𝑃𝑃
𝑟𝑟
42
Nous définirons deux grandeurs :
𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑃𝑃
𝑃𝑃𝑚𝑚 = puissance rayonnée par unité de surface : 𝑃𝑃𝑚𝑚 =
𝑑𝑑𝑑𝑑 4𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋
𝑑𝑑𝑑𝑑
Puissances 𝑃𝑃 𝜃𝜃, 𝛼𝛼 =
𝑑𝑑Ω
𝑃𝑃
puissance rayonnée par unité d’angle solide.
𝑃𝑃 𝜃𝜃, 𝛼𝛼 =
4𝜋𝜋
Pour une source isotrope ces deux fonctions sont indépendantes de 𝜃𝜃 et 𝛼𝛼, ce
qui traduit bien une répartition uniforme de la puissance autour de O.
43
L’antenne isotrope idéale est une fonction physique. En pratique, une antenne
N.B réelle ne va pas rayonner la même puissance dans toutes les directions et il
faut pouvoir étudier la répartition de cette énergie dans l’espace.
44
Diagramme de
Rayonnement
45
Nous disposons maintenant d’une antenne quelconque située au centre du
trièdre de référence (o,x,y,z). Dans la direction OM, l’antenne rayonne une
densité de puissance par unité d’angle solide : 𝑃𝑃 𝜃𝜃, 𝛼𝛼
Cette fonction est maximale dans une direction 𝜃𝜃0, 𝛼𝛼0
Par définition :
𝑝𝑝 𝜃𝜃, 𝛼𝛼
Définitions 𝑒𝑒𝑝𝑝 𝜃𝜃, 𝛼𝛼 =
𝑝𝑝 𝜃𝜃0, 𝛼𝛼0
Est appelé diagramme de rayonnement en puissance.
Cette définition est valable quelle que soit la distance considérée puisque
𝑝𝑝 𝜃𝜃, 𝛼𝛼 est indépendant de r.
On dit que 𝑒𝑒𝑝𝑝 𝜃𝜃, 𝛼𝛼 caractérise : la directivité de rayonnement dans les
différentes régions de l’espace.
46
Une relation similaire permet de définir le diagramme de rayonnement en
champ plus souvent utilisé en ILS/VOR.
𝐸𝐸 𝜃𝜃, 𝛼𝛼
𝑒𝑒𝑐𝑐 𝜃𝜃, 𝛼𝛼 =
Définitions 𝐸𝐸 𝜃𝜃0, 𝛼𝛼0
Il est ici nécessaire de préciser à distance constante r de l’antenne puisque 𝐸𝐸
est une fonction de r. 𝑒𝑒𝑐𝑐 𝜃𝜃, 𝛼𝛼 caractérise l’amplitude du champ électrique
dans une direction donnée 𝜃𝜃, 𝛼𝛼 à une distance r de l’antenne par rapport à
l’amplitude max du champ.
47
𝑒𝑒𝑝𝑝 𝜃𝜃, 𝛼𝛼 ou 𝑒𝑒𝑐𝑐 𝜃𝜃, 𝛼𝛼 sont des fonctions de deux variables; leur représentation
spatiale est une surface de rayonnement. Il est mal aisé de travailler sur ce
diagramme spatial complet et on se contente de l’étude d’une section de
Représentation surface par des plans privilégiés.
Pratique 𝜋𝜋
Plan horizontale (o,x,y) : diagramme en azimut; on fixe 𝜃𝜃 = et on
2
représente 𝑒𝑒 𝛼𝛼
Plan vertical (o,z) : diagramme en site; on fixe 𝛼𝛼 et on représente 𝑒𝑒 𝜃𝜃
48
Types des
Antennes
49
C'est l'antenne de référence, elle n'est pas physiquement réalisable et se
représente par une source ponctuelle omnidirectionnelle.
Son diagramme de rayonnement est omnidirectionnel, représenté ci-dessous
en 2D et 3D :
Antenne
Isotrope
50
Le dipôle est une antenne constituée de deux brins conducteurs identiques, de
mêmes longueurs.
Il a un diagramme de rayonnement dépendant de sa longueur (L)
Dipôle (doublet
de HERTZ) et
monopole
51
𝜆𝜆
Pour un dipôle vertical de longueur son diagramme de rayonnement est
4
donnée en 2D et 3D :
𝜋𝜋
cos cos 𝜃𝜃
𝐹𝐹 𝜃𝜃 = 2
sin 𝜃𝜃
Dipôle (doublet
de HERTZ) et
monopole
52
Le diagramme de rayonnement du dipôle est dépendant de sa longueur, sur la
figure ci-dessous la longueur est notée (h) :
Dipôle (doublet
de HERTZ) et
monopole
53
L’antenne YAGI est une antenne fortement directive et son diagramme de
rayonnement est de la forme ci-dessous :
Antenne YAGI
54
Il s'agit d'une antenne à onde progressive formée de 4 éléments montés en
forme de parallélépipède et terminés par une impédance d'adaptation R
Antenne
Rhombique
55
Autres Antenne
56
Autres Antenne
57
Antenne
Alford Loop
58
Antenne
Alford Loop
59
Antenne
Alford Loop
60
Antenne
Alford Loop
61
Antenne
Alford Loop
62
Antenne
Alford Loop
63
Antenne
Alford Loop
64
Antenne
Alford Loop
65
Antenne
Alford Loop
66
Antenne
Alford Loop
67
Principes de la
Radionavigation pour la
promotion IESCA05 Animateur:
LAGLIL RIDA
(ESA18) [Link]@[Link]
ONDA/AIMAC/Division UFESA
1
Alignement des
Sources
Rayonnantes
2
En ILS apparaît la nécessité de « Modeler » la forme de diagramme de
rayonnement, c’est-à-dire de créer des nuls ou des maximums de champs
dans certaines directions privilégiées.
Introduction Ce « Modelage » peut s’obtenir en utilisant les propriétés des interférences
cohérentes appliquées au rayonnement de plusieurs antennes émettant
simultanément.
3
Considérons deux antennes isotropes L et L’ rayonnant chacune un champ
𝑒𝑒𝐿𝐿 = 𝑒𝑒𝐿𝐿′ = 𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔. Posons 𝐿𝐿𝐿𝐿′ = 2𝑑𝑑. Appelons O le milieu de LL’ et
supposons déplacer un récepteur R à la distance r constante de O.
Exemple
4
Dans la direction OR perpendiculaire à l’alignement LL’ les deux champs reçus
sont en phase pour avoir parcouru des trajets électriques égaux LR et L’R. Le
champ résultant est maximum.
Dans la direction OR’ de l’alignement des deux antennes LL’ le champ 𝑒𝑒𝐿𝐿 issu
de L a parcouru 𝒓𝒓 − 𝒅𝒅, le champ 𝑒𝑒𝐿𝐿′ issu de L’ a parcouru 𝒓𝒓 + 𝒅𝒅. 𝑒𝑒𝐿𝐿 a donc une
2𝜋𝜋 2𝜋𝜋
phase − (𝑟𝑟 − 𝑑𝑑) et 𝑒𝑒𝐿𝐿′ une phase de − (𝑟𝑟 + 𝑑𝑑).
𝜆𝜆 𝜆𝜆
2𝜋𝜋
Exemple La différence de phase entre 𝑒𝑒𝐿𝐿 et 𝑒𝑒𝐿𝐿′ est alors −
𝐿𝐿𝐿𝐿′ = 2𝑑𝑑.
𝜆𝜆
. 2𝑑𝑑, ne dépendant que de
5
En particulier si 2𝑑𝑑 = 𝐿𝐿𝐿𝐿′ = 𝜆𝜆 (ou 𝑛𝑛𝜆𝜆), 𝑒𝑒𝐿𝐿 et 𝑒𝑒𝐿𝐿𝐿 arrivent en R’ en phase, où le
champ résultant alors est maximum.
Exemple 𝜆𝜆 𝜆𝜆
Par contre si 2𝑑𝑑 = 𝐿𝐿𝐿𝐿′ = (ou 𝑛𝑛 ), 𝑒𝑒𝐿𝐿 et 𝑒𝑒𝐿𝐿𝐿 arrivent en R’ en opposition de
2 2
phase, où le champ résultant alors est minimum.
6
Modifions les conditions d’alimentation des deux antennes , en sorte que
𝑒𝑒𝐿𝐿 = 𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 et𝑒𝑒𝐿𝐿′ = 𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝑡𝑡 − 𝜋𝜋 .
Cette fois les deux champs 𝑒𝑒𝐿𝐿 et 𝑒𝑒𝐿𝐿𝐿 sont reçus en opposition de phase en R, où
Exemple le champ résultant est minimum.
𝜆𝜆
Ils sont reçus en phase en R’ ( où le champ résultant est maximum) si 2𝑑𝑑 =
2
𝜆𝜆
(ou 𝑛𝑛 ) , et en opposition de phase si 2𝑑𝑑 = 𝜆𝜆 (ou 𝑛𝑛𝑛𝑛) .
2
7
Résumé
8
En d’autres termes en alimentant deux antennes dont le diagramme propre
Résumé est circulaire, on obtient un diagramme en champ résultant dont la forme
dépendra de la distance entre ces deux antennes et des phase relatives entre
les deux champs émis.
9
Alignement des
aériens L et L’
10
Soit les deux antennes L et L’ ayant 𝑓𝑓 𝛼𝛼 pour diagramme propre dans le plan
horizontal.
Expression
générale des
deux champs
𝜀𝜀𝐿𝐿 et 𝜀𝜀𝐿𝐿′
Ces deux antennes sont distantes de 𝐿𝐿𝐿𝐿′ = 2𝑑𝑑. On prend la direction LL’ pour
axe des abscisses (𝑂𝑂𝑂𝑂 = 𝑂𝑂𝐿𝐿′ = 𝑑𝑑). O est l’origine des axes
11
Aux deux courants d’alimentation :
𝑖𝑖𝐿𝐿 = 𝐼𝐼𝐼𝐼 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜙𝜙
𝑖𝑖𝐿𝐿′ = 𝐼𝐼𝐼𝐼′ cos 𝜔𝜔𝜔𝜔
Expression Correspondent les deux champs émis :
générale des 𝑒𝑒𝐿𝐿 = 𝐸𝐸𝐿𝐿 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜙𝜙
𝑒𝑒𝐿𝐿′ = 𝐸𝐸𝐿𝐿𝐿 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔
deux champs Et les deux champs reçus en R, après parcours des trajets 𝑟𝑟1 et 𝑟𝑟2
𝜀𝜀𝐿𝐿 et 𝜀𝜀𝐿𝐿′ 𝜀𝜀𝐿𝐿 = 𝑓𝑓 𝛼𝛼
𝐸𝐸𝐿𝐿
𝑟𝑟1
. cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜙𝜙 −
2𝜋𝜋𝑟𝑟1
𝜆𝜆
𝐸𝐸𝐿𝐿′ 2𝜋𝜋𝜋𝜋2
𝜀𝜀𝐿𝐿′ = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟2 𝜆𝜆
12
Les interférences cohérentes :
Rappel Si des champs ont même fréquence, même direction de propagation et même
polarisation, les champs se composent en amplitude et phase dans l’espace.
On supposera pour tout ce qui suit, les critères respectés.
13
Distance de réception et écartement entre antennes :
La distance r entre le centre O de l’alignement et le récepteur R sera
Rappel suffisamment grande, pour que, vu du récepteur, l’alignement semble
ponctuel.
En d’autres termes on considérera toujours des distances 2𝑑𝑑 ⋘ 𝑟𝑟 , et donc
des directions de propagation rigoureusement parallèles.
14
Les deux figures ci-dessous sont équivalentes :
Conséquence 1
15
1 1 1
Les amplitudes des champs 𝜀𝜀𝐿𝐿 et 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿 varient en et , donc en et
𝑟𝑟1 𝑟𝑟2 𝑟𝑟−𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
1
. Avec l’hypothèse faite 𝑟𝑟 ⋙ 2𝑑𝑑 on écrira donc :
𝑟𝑟+𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
1 1 1
= =
Conséquence 2 𝑟𝑟1 𝑟𝑟2 𝑟𝑟
Ceci revient à considérer que pour une direction de propagation donnée, les
rapports d’amplitude des champs entre eux sont les mêmes à la réception qu’à
l’émission.
16
Les deux champs émis sont à l’émission déphasés de ∅ . A la réception ils ont
2𝜋𝜋𝜋𝜋1 2𝜋𝜋𝜋𝜋
pour phase respective ∅ − pour 𝜀𝜀𝐿𝐿 et − 2 pour 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿 ce qui peut aussi
𝜆𝜆 𝜆𝜆
2𝜋𝜋 2𝜋𝜋
s’écrire : ∅ − 𝑟𝑟 − 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼 pour 𝜀𝜀𝐿𝐿 et − 𝑟𝑟 − 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼 pour 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿 .
𝜆𝜆 𝜆𝜆
La différence de phase ∅𝜀𝜀𝐿𝐿 − ∅𝜀𝜀𝐿𝐿′ à la réception est donc :
2𝜋𝜋 2𝜋𝜋
∅− 𝑟𝑟 − 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼 − − 𝑟𝑟 + 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
Conséquence 3 Ou :
𝜆𝜆 𝜆𝜆
2𝜋𝜋
∅𝜀𝜀𝐿𝐿 − ∅𝜀𝜀 𝐿𝐿′ = ∅ − . 2𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝜆𝜆
Donc les champs reçus n’ont pas même différence de phase à la réception et à
l’émission.
17
Alignement de
deux antennes
L et L’ alimentés
par des courants
égaux en phase
18
Les courants d’alimentation sont de la forme :
𝑖𝑖𝐿𝐿 = 𝑖𝑖𝐿𝐿𝐿 = 𝐼𝐼 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔
Expression Les champs émis :
générale des 𝑒𝑒𝐿𝐿 = 𝑒𝑒𝐿𝐿′ = 𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔
19
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
1ér Cas : 𝜀𝜀𝐿𝐿 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟 𝜆𝜆
+
𝜆𝜆
. 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
Les antennes 𝐸𝐸
𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟
2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝜆𝜆
−
𝜆𝜆
. 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
20
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − + . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
1ér Cas : 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟 𝜆𝜆
−
𝜆𝜆
. 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
21
2𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − . cos
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋
. cos
𝜔𝜔𝜔𝜔 − , que l’on notera 𝜀𝜀𝑟𝑟 , apparaît comme l’expression du
1ér Cas :
𝑟𝑟 𝜆𝜆
champ qui serait reçu à la distance r en provenance d’une antenne isotrope.
Les antennes 2. cos
2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
, est appelé facteur de groupement.
sont Isotrope
𝜆𝜆
𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ = 𝜀𝜀𝑟𝑟 . 𝐹𝐹𝐹𝐹 , apparaît comme le produit du terme constant 𝜀𝜀𝑟𝑟 par le facteur
𝑓𝑓 𝛼𝛼 = 1 variable 𝐹𝐹𝑔𝑔
22
2éme Cas :
Les antennes ne Par mise en facteur de 𝑓𝑓 𝛼𝛼 :
𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . 𝜀𝜀𝑟𝑟 . 𝐹𝐹𝐹𝐹
sont pas
Isotrope Cette fois le diagramme de rayonnement varie comme 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . 𝐹𝐹𝐹𝐹
𝑓𝑓 𝛼𝛼 ≠ 1
23
Origine des axes
et centre de
phase
24
On a pris pour origine des axes le centre O de l’alignement, on aurait aussi pu
prendre L ou L’ pour origine.
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟 𝜆𝜆
Origine des axes 𝐸𝐸
𝜀𝜀 𝐿𝐿′ = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
2𝜋𝜋𝜋𝜋1 𝐸𝐸
= . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
2𝜋𝜋
(𝑟𝑟 + 2𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼)
et centre de 𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝑟𝑟 𝜆𝜆
D’où:
phase 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ =
2𝐸𝐸
. cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
− . cos
2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆 𝜆𝜆
Le module du diagramme en champ est inchangé par rapport aux résultats
précédents. Seule la phase VHF absolue se trouve modifiée.
25
Etude de Etude de quelques diagrammes résultants de l’alignement de 2 antennes
alimentés en phase :
Quelques 2 antennes isotropes :
Diagrammes Etude de :
𝐹𝐹𝑔𝑔 2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
résultant 2
= cos
𝜆𝜆
26
a. 𝟐𝟐𝟐𝟐 ⋘ 𝝀𝝀
Alors :
Etude de 2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
𝜆𝜆
=0 ⟺
𝐹𝐹𝑔𝑔
2
=1
Quelques Le diagramme en champ résultant de l’alignement de deux antennes isotropes
Diagrammes alimentées en phase et très proches l’un de l’autre donne donc un diagramme
2𝐸𝐸
omnidirectionnel d’amplitude ( donc double de celui que donnerait une des
résultant 𝑟𝑟
deux antennes L et L’ considérées isolément et alimentées dans les mêmes
conditions ).
27
Exemple : 𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝟎𝟎. 𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔
= cos 0,15𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
2
𝐹𝐹𝑔𝑔 2𝐸𝐸
Etude de 𝛼𝛼 = 0 ⟺
2
= cos 0 = 1 ⟺ 𝜀𝜀𝑟𝑟 =
𝑟𝑟
Quelques
𝜋𝜋 𝐹𝐹𝑔𝑔 1,78𝐸𝐸
𝛼𝛼 = ⟺ = cos 0,15𝜋𝜋 = 0,89 ⟺ 𝜀𝜀𝑟𝑟 =
2 2 𝑟𝑟
Diagrammes
résultant
28
𝝀𝝀
b) 𝟐𝟐𝟐𝟐 =
𝟐𝟐
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔 𝜋𝜋
Etude de 2
= cos sin 𝛼𝛼
2
Quelques 𝐹𝐹𝑔𝑔
2
= 0 = cos
𝜋𝜋
2
sin 𝛼𝛼 pour
𝜋𝜋
2
sin 𝛼𝛼 = (2𝑘𝑘 + 1)
𝜋𝜋
2
Diagrammes Ou : sin 𝛼𝛼 = 2𝑘𝑘 + 1
résultant 𝑘𝑘 = 0 sin 𝛼𝛼 = 1 𝛼𝛼 =
𝜋𝜋
2
𝜋𝜋
𝑘𝑘 = −1 sin 𝛼𝛼 = −1 𝛼𝛼 = −
2
29
𝝀𝝀
b) 𝟐𝟐𝟐𝟐 =
𝟐𝟐
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔 𝜋𝜋
= cos sin 𝛼𝛼
2 2
Etude de
𝐹𝐹𝑔𝑔
= 1 = cos
𝜋𝜋
sin 𝛼𝛼 pour
𝜋𝜋
sin 𝛼𝛼 = 2𝑘𝑘𝜋𝜋
Quelques
2 2 2
Ou : sin 𝛼𝛼 = 4𝑘𝑘
Diagrammes 𝑘𝑘 = 0 sin 𝛼𝛼 = 0 𝛼𝛼 = 0 et 𝛼𝛼 = 𝜋𝜋
résultant
𝐹𝐹𝑔𝑔
2
= −1 = cos
𝜋𝜋
2
sin 𝛼𝛼 pour
𝜋𝜋
2
sin 𝛼𝛼 = (2𝑘𝑘 + 1)𝜋𝜋
Ou : sin 𝛼𝛼 = 4𝑘𝑘 + 2
Impossible, aucune valeur de k telle que : −1 ≤ sin 𝛼𝛼 ≤ 1
30
𝝀𝝀
b) 𝟐𝟐𝟐𝟐 =
𝟐𝟐
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔 𝜋𝜋
= cos sin 𝛼𝛼
2 2
Etude de
Quelques
Diagrammes
résultant
31
c) 𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝝀𝝀
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔
Etude de 2
= cos 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
Quelques
𝐹𝐹𝑔𝑔
2
= 0 = cos 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 pour 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 = (2𝑘𝑘 + 1)
𝜋𝜋
2
Diagrammes Ou : sin 𝛼𝛼 = 𝑘𝑘 + 0,5
résultant 𝑘𝑘 = 0 sin 𝛼𝛼 = 0,5 𝛼𝛼 = 30° et 𝛼𝛼 = 150°
𝑘𝑘 = −1 sin 𝛼𝛼 = −0,5 𝛼𝛼 = 210° et 𝛼𝛼 = 330°
32
c) 𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝝀𝝀
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔
= cos 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
2
Etude de
𝐹𝐹𝑔𝑔
2
= −1 = cos 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 pour 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 = (2𝑘𝑘 + 1)𝜋𝜋
Diagrammes
𝜋𝜋
𝑘𝑘 = 0 sin 𝛼𝛼 = 1 𝛼𝛼 =
2
résultant 𝑘𝑘 = −1 sin 𝛼𝛼 = −1 𝛼𝛼 = −
𝜋𝜋
2
𝐹𝐹𝑔𝑔
= 1 = cos 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 pour 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 = 2𝑘𝑘𝜋𝜋
2
Ou : sin 𝛼𝛼 = 2𝑘𝑘
𝑘𝑘 = 0 sin 𝛼𝛼 = 0 𝛼𝛼 = 0 et 𝛼𝛼 = 𝜋𝜋
33
c) 𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝝀𝝀
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔
= cos 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
2
Etude de
Quelques
Diagrammes
résultant
34
Plus on fait croître 2d et plus le diagramme résultant comporte de lobes (et
de nuls) :
𝝀𝝀
< 𝟐𝟐𝟐𝟐 < 𝝀𝝀 ⟺ 2 nuls
𝟐𝟐
Conclusion 𝝀𝝀 < 𝟐𝟐𝟐𝟐 < 𝟐𝟐𝝀𝝀 ⟺ 4 nuls
𝟐𝟐𝟐𝟐 < 𝟐𝟐𝟐𝟐 < 𝟒𝟒𝝀𝝀 ⟺ 8 nuls
Dès lors que les antennes L et L’ sont alimentées en phase, il y a
obligatoirement un max dans les directions 0° et 180°.
35
Les antennes L et L’ avaient un diagramme propre 𝑓𝑓 𝛼𝛼 = cos 𝛼𝛼 , le
diagramme de rayonnement varierait comme :
𝐹𝐹𝑔𝑔
o = cos 𝛼𝛼 . cos 0,15𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
2
𝐹𝐹𝑔𝑔 𝜋𝜋
o = cos 𝛼𝛼 . cos sin 𝛼𝛼
2 2
EXERCICE o
𝐹𝐹𝑔𝑔
2
= cos 𝛼𝛼 . cos 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
36
a) 𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝟎𝟎. 𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔
= cos 𝛼𝛼 . cos 0,15𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
2
Solution
37
𝝀𝝀
b) 𝟐𝟐𝟐𝟐 =
𝟐𝟐
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔 𝜋𝜋
= cos 𝛼𝛼 . cos sin 𝛼𝛼
2 2
Solution
38
c) 𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝝀𝝀
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔
= cos 𝛼𝛼 . cos 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
2
Solution
39
Alignement de
deux antennes
L et L’ alimentés
par des courants
égaux en
opposition de
phase
40
Les courants d’alimentation sont de la forme :
𝑖𝑖𝐿𝐿 = 𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜋𝜋)
𝑖𝑖𝐿𝐿′ = 𝐼𝐼 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔
Expression D’où les 2 champs émis :
générale des 𝑒𝑒𝐿𝐿 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜋𝜋)
𝑒𝑒𝐿𝐿′ = 𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔
deux champs Et les champs reçus en R :
𝜀𝜀𝐿𝐿 et 𝜀𝜀𝐿𝐿′ 𝐸𝐸
𝜀𝜀𝐿𝐿 = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜋𝜋 −
𝑟𝑟
2𝜋𝜋𝑟𝑟 2𝜋𝜋
𝜆𝜆
+
𝜆𝜆
. 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿′ = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − − . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆
41
Les champs reçus en R :
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝑟𝑟 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿 = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜋𝜋 − + . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆
Expression 𝐸𝐸
𝜀𝜀𝐿𝐿′ = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
− . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
générale des Par la suite : 𝜀𝜀𝐿𝐿 + 𝜀𝜀𝐿𝐿′ = 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆
42
Centre
De
Phase
43
En fait choisir le centre de l’alignement pour origine correspond à la réalité
pratique VOR ou ILS ( ainsi en Localizer, les alignements seront toujours
symétriquement disposés par rapport à O ).
Centre C’est dans le même esprit que l’on choisit O pour origine des phases ; ce qui
nous a conduit à écrire, dans le cas des antennes L et L’ alimentés en
De opposition de phase.
Phase
44
Les courants d’alimentation sont de la forme :
𝑖𝑖𝐿𝐿 = 𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜋𝜋)
𝑖𝑖𝐿𝐿′ = 𝐼𝐼 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔
45
Les courants d’alimentation sont de la forme :
𝜋𝜋
𝑖𝑖𝐿𝐿 = 𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − )
2
𝜋𝜋
𝑖𝑖𝐿𝐿′ = 𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + )
2
Expression Les champs émis :
𝜋𝜋
générale des 𝑖𝑖𝐿𝐿 = 𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − )
2
𝜋𝜋
deux champs 𝑖𝑖𝐿𝐿′ = 𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + )
2
𝜀𝜀𝐿𝐿 et 𝜀𝜀𝐿𝐿′ Et les champs reçus en R :
𝐸𝐸 𝜋𝜋 2𝜋𝜋𝑟𝑟 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿 = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − − + . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝑟𝑟 2 𝜆𝜆 𝜆𝜆
𝐸𝐸 𝜋𝜋 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿′ = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 + − − . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝑟𝑟 2 𝜆𝜆 𝜆𝜆
46
Par la suite : 𝜀𝜀𝐿𝐿 + 𝜀𝜀𝐿𝐿′ = 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿
𝐸𝐸 𝜋𝜋 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋 𝜋𝜋 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿 = cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − − + . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼 + cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 + − − . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝑟𝑟 2 𝜆𝜆 𝜆𝜆 2 𝜆𝜆 𝜆𝜆
1ér Cas :
Les antennes Qui est de la forme cos 𝑝𝑝 + cos 𝑞𝑞 , d’où :
sont Isotrope 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ =
2𝐸𝐸
𝑟𝑟
. cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
2𝜋𝜋𝜋𝜋
𝜆𝜆
. sin
2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
𝜆𝜆
𝑓𝑓 𝛼𝛼 = 1 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ = 𝜀𝜀𝑟𝑟 . 𝐹𝐹𝐹𝐹
Étudier le diagramme de rayonnement correspondant à 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ , revient donc à
étudier 𝐹𝐹𝑔𝑔 , puisque à la distance. r , le terme 𝜀𝜀𝑟𝑟 est constant
47
Le courant 𝑖𝑖𝐿𝐿 était en retard de phase de r sur 𝑖𝑖𝐿𝐿′ . S’il avait au contraire était
choisi en avance de phase de 𝜋𝜋 , le même calcul aurait donné :
2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
Remarque 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ = 𝜀𝜀𝑟𝑟 . −2 sin
𝜆𝜆
Il y a donc inversion de phase 𝜋𝜋 du diagramme de rayonnement résultant
entre les deux cas.
48
2éme Cas : Par mise en facteur de 𝑓𝑓 𝛼𝛼 :
Les antennes ne 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . 𝜀𝜀𝑟𝑟 . 𝐹𝐹𝐹𝐹
Avec :
sont pas 𝐹𝐹𝑔𝑔 = ±2 sin
2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
Isotrope 𝜆𝜆
49
2éme Cas : Par mise en facteur de 𝑓𝑓 𝛼𝛼 :
Les antennes ne 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . 𝜀𝜀𝑟𝑟 . 𝐹𝐹𝐹𝐹
Avec :
sont pas 𝐹𝐹𝑔𝑔 = ±2 sin
2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
Isotrope 𝜆𝜆
50
a. 𝟐𝟐𝟐𝟐 ⋘ 𝝀𝝀
Etude de Alors :
Quelques 2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
𝜆𝜆
=0 ⟺
𝐹𝐹𝑔𝑔
2
=0
Diagrammes Le diagramme en champ résultant de l’alignement de deux antennes isotropes
résultant alimentées en opposition de phase et très proches l’un de l’autre est nul.
51
𝝀𝝀
b) 𝟐𝟐𝟐𝟐 =
𝟐𝟐
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔 𝜋𝜋
= sin sin 𝛼𝛼
Etude de 𝐹𝐹𝑔𝑔 𝜋𝜋
2
𝜋𝜋
2
𝜋𝜋
= 1 = sin sin 𝛼𝛼 pour sin 𝛼𝛼 = + 2𝑘𝑘𝜋𝜋
Quelques 2
𝑘𝑘 = 0
2
sin 𝛼𝛼 = 1 𝛼𝛼 = 90°
2 2
Diagrammes 𝐹𝐹𝑔𝑔 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= −1 = sin sin 𝛼𝛼 pour sin 𝛼𝛼 = − + 2𝑘𝑘𝜋𝜋
résultant 2 2 2 2
𝑘𝑘 = 0 sin 𝛼𝛼 = −1 𝛼𝛼 = 270°
𝐹𝐹𝑔𝑔 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= 0 = sin sin 𝛼𝛼 pour sin 𝛼𝛼 = 𝑘𝑘𝜋𝜋
2 2 2
𝑘𝑘 = 0 sin 𝛼𝛼 = 0 𝛼𝛼 = 0° et 𝛼𝛼 = 180°
52
𝝀𝝀
b) 𝟐𝟐𝟐𝟐 =
𝟐𝟐
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔 𝜋𝜋
= sin sin 𝛼𝛼
2 2
Etude de
Quelques
Diagrammes
résultant
53
c) 𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝝀𝝀
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔
Etude de 2
= sin 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
Quelques
𝐹𝐹𝑔𝑔
2
= 0 = sin 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 pour 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 = 𝑘𝑘𝜋𝜋
Diagrammes Ou : sin 𝛼𝛼 = 𝑘𝑘
résultant 𝑘𝑘 = 0 sin 𝛼𝛼 = 0 𝛼𝛼 = 0° et 𝛼𝛼 = 180°
𝑘𝑘 = 1 sin 𝛼𝛼 = 1 𝛼𝛼 = 90°
𝑘𝑘 = −1 sin 𝛼𝛼 = −1 𝛼𝛼 = 270°
54
c) 𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝝀𝝀
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔
= sin 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
2
Etude de
𝐹𝐹𝑔𝑔
2
= 1 = sin 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 pour 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 = (4𝑘𝑘 + 1)
𝜋𝜋
2
Quelques Ou : sin 𝛼𝛼 = 2𝑘𝑘 + 0,5
Diagrammes 𝑘𝑘 = 0 sin 𝛼𝛼 = 0,5 𝛼𝛼 = 30° et 𝛼𝛼 = 150°
résultant
𝐹𝐹𝑔𝑔
2
= −1 = sin 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 pour 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 = (4𝑘𝑘 − 1)
𝜋𝜋
2
Ou : sin 𝛼𝛼 = 2𝑘𝑘 − 0,5
𝑘𝑘 = 0 sin 𝛼𝛼 = −0,5 𝛼𝛼 = 210° et 𝛼𝛼 = 330°
55
c) 𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝝀𝝀
Alors :
𝐹𝐹𝑔𝑔
= sin 𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
2
Etude de
Quelques
Diagrammes
résultant
56
Diagrammes
Pairs ;
Diagrammes
Impairs
57
Un diagramme de rayonnement est dit symétrique ou pair :
S’il présente un maximum de rayonnement dans le plan de symétrie de
l’alignement d’antennes
S’il est symétrique par rapport à ce même plan.
Diagramme de 𝐸𝐸 𝜃𝜃 = 𝐸𝐸 −𝜃𝜃
Rayonnement
Symétrique ou
Pair
58
Un diagramme de rayonnement est dit antisymétrique ou impair :
S’il présente un nul de champ dans le plan de symétrie de l’alignement
d’antennes
S’il est symétrique au signe près par rapport à ce même plan.
Diagramme de 𝐸𝐸 𝜃𝜃 = −𝐸𝐸 −𝜃𝜃
Rayonnement
Antisymétrique
ou Impair
59
En fonction de ces définitions, on voit que les antennes LL’ alimentés en phase
par des courants égaux donnent symétriquement des diagrammes pairs si L et
Conclusion L’ sont isotropes
Par contre alimentées en opposition de phase par des courants égaux. Les
diagrammes résultants sont impairs.
60
Conclusion
61
Conclusion
62
Conclusion
63
Alignement de
deux antennes
L et L’ alimentés
par des courants
égaux et en
relation de
phase
quelconque
64
Les courants d’alimentation sont de la forme :
∅
𝑖𝑖𝐿𝐿 = 𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − )
2
∅
𝑖𝑖𝐿𝐿′ = 𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + )
2
Expression D’où les 2 champs émis :
générale des ∅
𝑒𝑒𝐿𝐿 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − )
2
deux champs ∅
𝑒𝑒𝐿𝐿′ = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + )
2
𝜀𝜀𝐿𝐿 et 𝜀𝜀𝐿𝐿′ Et les champs reçus en R :
𝐸𝐸 ∅ 2𝜋𝜋𝑟𝑟 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿 = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − − + . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝑟𝑟 2 𝜆𝜆 𝜆𝜆
𝐸𝐸 ∅ 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿′ = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 + − − . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝑟𝑟 2 𝜆𝜆 𝜆𝜆
65
Les champs reçus en R :
𝐸𝐸 ∅ 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿 = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − − + . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
𝑟𝑟 2 𝜆𝜆 𝜆𝜆
Expression 𝐸𝐸 ∅ 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐿𝐿′ = 𝑓𝑓 𝛼𝛼 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 + − − . 𝑑𝑑 sin 𝛼𝛼
générale des 𝑟𝑟
Par la suite : 𝜀𝜀𝐿𝐿 + 𝜀𝜀𝐿𝐿′ = 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿
2 𝜆𝜆 𝜆𝜆
66
2𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 ∅
𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿′ = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − . cos −
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆 2
67
Principes de la
Radionavigation pour la
promotion IESCA05 Animateur:
LAGLIL RIDA
(ESA18) [Link]@[Link]
ONDA/AIMAC/Division UFESA
1
Effet de
Directivité du
Sol
2
Une antenne
isotrope au-
dessus du sol
3
Si l’on considère une antenne A isotrope placée à la hauteur h au-dessus du sol,
Effet de on peut rappeler que pour le récepteur R tout se passe comme s’il recevait :
Directivité du D’une part le rayonnement direct en provenance de A
4
Si l’on travaille en polarisation horizontale, le module du coefficient de
réflexion = 1, ce qui permet de considérer que A et A’ rayonnent la même
Effet de énergie.
Directivité du L’argument du coefficient de réflexion étant 𝜋𝜋 , vu de R, si A semble rayonner
𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 l’antenne A’, elle semble rayonner 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜋𝜋).
Sol Avec ces hypothèses on est ramené au cas de deux antennes A et A’ alimentées
en opposition de phase.
5
Les courants d’alimentation sont de la forme :
𝑖𝑖𝐴𝐴 = 𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔)
𝑖𝑖𝐴𝐴𝐴 = 𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜋𝜋)
Expression D’où les 2 champs émis :
générale des 𝑒𝑒𝐴𝐴 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔)
𝑒𝑒𝐴𝐴𝐴 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜋𝜋)
deux champs Et les champs reçus en R :
𝜀𝜀𝐿𝐿 et 𝜀𝜀𝐿𝐿′ 𝐸𝐸
𝜀𝜀𝐴𝐴 = 𝑓𝑓 𝜃𝜃 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟
2𝜋𝜋𝑟𝑟1
𝜆𝜆
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋2
𝜀𝜀𝐴𝐴′ = 𝑓𝑓 𝜃𝜃 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − − 𝜋𝜋
𝑟𝑟 𝜆𝜆
6
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝑟𝑟1
𝜀𝜀𝐴𝐴 = 𝑓𝑓 𝜃𝜃 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟 𝜆𝜆
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋2
𝜀𝜀𝐴𝐴′ = 𝑓𝑓 𝜃𝜃 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − − 𝜋𝜋
Expression 𝑟𝑟 𝜆𝜆
7
Les champs reçus en R :
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝑟𝑟 2𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐴𝐴 = 𝑓𝑓 𝜃𝜃 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − + . ℎ sin 𝜃𝜃
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆
Expression 𝐸𝐸
𝜀𝜀𝐴𝐴′ = 𝑓𝑓 𝜃𝜃 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − 𝜋𝜋 −
2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋
− . ℎ sin 𝜃𝜃
générale des Par la suite : 𝜀𝜀A + 𝜀𝜀𝐴𝐴′ = 𝜀𝜀𝐴𝐴𝐴𝐴′
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆
8
1ér Cas : 𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 𝜋𝜋 2𝜋𝜋ℎ sin 𝜃𝜃
L’antenne au- 𝜀𝜀𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟 𝜆𝜆
−
2
∗ −2 sin
𝜆𝜆
dessus du sol est 𝜀𝜀𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝜀𝜀 ′ 𝑟𝑟. 𝐹𝐹𝐹𝐹
9
On peut écrire :
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋1 𝜋𝜋
𝜀𝜀𝐴𝐴 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − +
𝑟𝑟 𝜆𝜆 2
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋2 𝜋𝜋
Remarque 𝜀𝜀𝐴𝐴′ = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟 𝜆𝜆
−
2
D’où :
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋ℎ sin 𝜃𝜃
𝜀𝜀𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − ∗ −2 sin
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆
10
1ér Cas :
L’antenne au-
dessus du sol
n’est pas
Isotrope
11
Supposons un diagramme propre en site de la forme 𝑓𝑓 𝜃𝜃
1ér Cas : Le champ direct s’écrit :
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝑟𝑟1
L’antenne au- 𝜀𝜀𝐴𝐴 = 𝑓𝑓 𝜃𝜃 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟 𝜆𝜆
dessus du sol Le champ réfléchi, si 𝜌𝜌 = 1, s’écrit :
n’est pas 𝐸𝐸
𝜀𝜀𝐴𝐴′ = 𝑓𝑓 −𝜃𝜃 . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟
2𝜋𝜋𝜋𝜋2
𝜆𝜆
− 𝜋𝜋
12
Extension à plus
de 2 antennes
13
Groupement de
3 antennes
14
Aux deux antennes L et L’ précédentes on rajoute l’antenne L0 en O
Expression Aux trois champs 𝑒𝑒𝐿𝐿 = 𝑒𝑒𝐿𝐿𝐿 = 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑜𝑜 = 𝐸𝐸 cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 correspond les 3 champs reçus :
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝑟𝑟1
générale des 𝜀𝜀𝐿𝐿 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟 𝜆𝜆
deux champs 𝐸𝐸
𝜀𝜀𝐿𝐿′ = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟
2𝜋𝜋𝜋𝜋2
𝜆𝜆
𝜀𝜀𝐿𝐿 , 𝜀𝜀𝐿𝐿′ et 𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿 𝐸𝐸
𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
2𝜋𝜋𝑟𝑟
𝑟𝑟 𝜆𝜆
15
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋 2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
𝜀𝜀𝐿𝐿 + 𝜀𝜀 𝐿𝐿′ = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 − ∗ 2 cos
𝑟𝑟 𝜆𝜆 𝜆𝜆
2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
𝜀𝜀𝐿𝐿 + 𝜀𝜀 𝐿𝐿′ = 𝜀𝜀𝑟𝑟 ∗ 2 cos
𝜆𝜆
Expression En notant :
𝐸𝐸 2𝜋𝜋𝜋𝜋
générale des 𝜀𝜀𝑟𝑟 = . cos 𝜔𝜔𝜔𝜔 −
𝑟𝑟 𝜆𝜆
2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
𝜀𝜀𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿o = 𝜀𝜀𝑟𝑟 ∗ 1 + 2 cos
𝜆𝜆
16
2𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼
1 + 2 cos est le facteur de groupement Fg’. En posant que le
𝜆𝜆
facteur de groupement d’une antenne isolée est égale à 1, on voit que le
Remarque facteur de groupement Fg apparaît comme somme du facteur de groupement
des 2 antennes LL’ et du facteur de groupement Lo.
17
Alignement
de N antenne
18
Hypothèse
19
Les champs émis sont de la forme :
𝑘𝑘1 ∅
𝑒𝑒𝐿𝐿1 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − )
2 2
𝑘𝑘1 ∅
𝑒𝑒𝐿𝐿′ 1 = 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + )
Hypothèse On peut écrire aussi :
2 2
𝑘𝑘1 𝑗𝑗(𝜔𝜔𝑡𝑡−∅)
𝑒𝑒𝐿𝐿1 = 𝐸𝐸𝑒𝑒 2
2
𝑘𝑘1 𝑗𝑗(𝜔𝜔𝑡𝑡+∅)
𝑒𝑒𝐿𝐿′1 = 𝐸𝐸𝑒𝑒 2
2
20
En un point M à une distance r et dans un azimut 𝛼𝛼 :
2𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 ∅𝑖𝑖
𝐹𝐹𝐹𝐹𝑖𝑖 = cos −
𝜆𝜆 2
Expression des Donc :
champs reçus 𝑖𝑖=𝑛𝑛
2𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋 sin 𝛼𝛼 ∅𝑖𝑖
𝜀𝜀G(M) = 𝜀𝜀𝑟𝑟 ∗ 𝑘𝑘𝑐𝑐 + � 𝑘𝑘𝑖𝑖 . cos −
𝜆𝜆 2
𝑖𝑖=1
21
Tracé du Le diagramme en champ résultant est la somme des diagrammes
diagramme élémentaires produits par l’antenne centrale et chaque paire d’antenne
considérer séparément.
résultant
22
Groupement de 3 antennes Isotropes :
2𝑑𝑑1 = 𝜆𝜆
∅1 = 𝜋𝜋
𝑘𝑘𝑐𝑐 = 0,7
Exemple 𝑘𝑘1 = 1
23
Exemple
24
Groupement de 5 antennes Isotropes :
𝑑𝑑1 = 𝜆𝜆
𝑑𝑑2 = 2𝜆𝜆
∅1 = ∅2 = 2𝜋𝜋
𝑘𝑘𝑐𝑐 = 2
Exemple 𝑘𝑘1 = 1,8
𝑘𝑘2 = 0,2
25
Exemple
26
Principes de la
Radionavigation pour la
promotion IESCA05 Animateur:
LAGLIL RIDA
(ESA18) [Link]@[Link]
ONDA/AIMAC/Division UFESA
1
Un signal BF Ab cos(ωbt) modulant en amplitude un signal HF
Modulation
2
Ab cos(ωbt)
Modulation
Ah cos(ωht)
AM
HF modulée
3
HF modulée = Ah [1 + (Ab/Ah) cos(ωbt)] cos(ωht)
4
La modulation d’espace est une méthode de modulation de l’amplitude en
rayonnant à partir de deux (ou plusieurs) émetteurs différents les signaux
nécessaires pour réaliser la modulation d’amplitude.
La porteuse est rayonnée à partir d’une antenne, tandis que les bandes
latérales sont rayonnées à partir d’une antenne séparée
Le composant total de bande latérale, rayonné séparément, se combinera
avec la porteuse dans l’espace :
La Modulation * exactement en phase
D’espace * En opposition de phase à 180°
* ou à un angle de phase Φ (phi)
La combinaison souhaitée est que le composant total de bande latérale se
combinent précisément en phase ou en opposition de phase à 180°
Dans l’espace, les deux signaux seraient reçus par l’antenne RX et la forme
d’onde ressemble à un signal modulé d’amplitude normale
※ Cette méthode est utilisée pour créer le signal VOR
5
Un signal BF Ab cos(ωbt) modulant en fréquence un signal HF
Ah cos(ωht) a une forme :
6
Modulation
FM
7
o Un signal périodique et sinusoïdale de la forme : 𝑒𝑒 𝑡𝑡 = 𝐸𝐸. cos(𝜔𝜔𝜔𝜔) peut se
représenter dans le diagramme de FRESNEL de la manière suivante :
On représentera un signal de période T donc de pulsation 𝜔𝜔, par un vecteur
d’amplitude E et tournant à la vitesse 𝜔𝜔.
Représentation
de Fresnel
8
• Représentation générale :
𝑒𝑒 𝑡𝑡 = 𝐸𝐸. cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜑𝜑)
L’angle que fait le vecteur à un instant donné, sera compté positivement dans le
sens trigonométrique. Cette angle est la phase instantanée.
On choisit en général comme origine des phase un axe horizontale .
Représentation
de Fresnel
9
• Un signal modulé en amplitude s’écrit : 𝑒𝑒 𝑡𝑡 = 𝐸𝐸𝑝𝑝 + 𝐸𝐸𝐸𝐸 cos(𝛺𝛺𝑡𝑡) . cos(𝜔𝜔𝜔𝜔)
𝐸𝐸𝑏𝑏
10
1 1
• En appliquant la relation : cos 𝑎𝑎 . cos 𝑏𝑏 = . cos(𝑎𝑎 + 𝑏𝑏) + . cos(𝑎𝑎 − 𝑏𝑏) on obtient :
2 2
d’amplitude On remarque qu’un signal modulé en amplitude est la somme d’un signal PORTEUSE
PURE et de deux signaux : une FREQUENCE LATERALE supérieure et une FREQUENCE
LATERALE inférieure
11
• Le signal bande latérale : 𝑬𝑬𝒃𝒃 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝜴𝜴𝜴𝜴) . 𝐜𝐜𝐜𝐜𝐜𝐜(𝝎𝝎𝝎𝝎) se décompose en :
𝑬𝑬𝒃𝒃
Un signal fréquence latérale supérieure : 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄 𝝎𝝎 + 𝜴𝜴 𝒕𝒕
𝟐𝟐
𝑬𝑬𝒃𝒃
Un signal fréquence latérale inférieure : 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄 𝝎𝝎 − 𝜴𝜴 𝒕𝒕
𝟐𝟐
Modulation
d’amplitude
12
Représentation spectrale
Modulation
d’amplitude
13
• BILAN ENERGETIQUE :
• La puissance dans la raie centrale qui est la puissance porteuse vaut :
𝐸𝐸𝑝𝑝²
• 𝑃𝑃𝑐𝑐 =
2𝑅𝑅
• La puissance dans une raie latérale est :
Modulation • 𝑃𝑃𝑓𝑓𝑓𝑓 =
𝐸𝐸
( 𝑏𝑏)²
2
soit : 𝑃𝑃𝑓𝑓𝑓𝑓 =
𝐸𝐸𝑏𝑏²
14
• EXERCICE :
• Dans un VOR, la puissance en régime de porteuse pure est 100W et le taux de
15
• REPRESENTATION VECTORIELLE :
𝐸𝐸 𝐸𝐸𝑏𝑏
• Le signal modulé en amplitude : 𝑒𝑒 𝑡𝑡 = 𝐸𝐸𝑝𝑝. 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝜔𝜔𝜔𝜔) + 2𝑏𝑏 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝜔𝜔 + 𝛺𝛺 𝑡𝑡 + 2
𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝜔𝜔 − 𝛺𝛺 𝑡𝑡
16
• REPRESENTATION VECTORIELLE :
• Si l’on ne fait référence qu’au vecteur 𝐸𝐸𝑝𝑝 et sa vitesse de rotation 𝜔𝜔, on obtient :
Modulation
d’amplitude
17
• On va produire séparément le signal PORTEUSE : 𝑬𝑬𝒑𝒑. 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝝎𝝎𝝎𝝎) et le signal BANDE
LATERALE : 𝑬𝑬𝒃𝒃 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝜴𝜴𝜴𝜴) . 𝐜𝐜𝐜𝐜𝐜𝐜(𝝎𝝎𝝎𝝎 + 𝝋𝝋)
Signaux P et BL déphasés
Le vecteur A(t) représente la somme du vecteur Porteuse et du vecteur bande latérale.
Ces deux vecteurs tournent dans le diagramme de FRESNEL à la même vitesse mais
Modulation sont déphasés l’un par rapport à l’autre.
d’amplitude
Séparée
18
• 1ér cas : 𝜑𝜑 = 0
• C’est la modulation d’amplitude normale :
𝑒𝑒 𝑡𝑡 = 𝐸𝐸𝑝𝑝. cos(𝜔𝜔𝜔𝜔) + 𝐸𝐸𝐸𝐸 cos(𝛺𝛺𝛺𝛺) . cos(𝜔𝜔𝜔𝜔)
Modulation
d’amplitude
Séparée
19
• 1ér cas : 𝜑𝜑 = 0
• C’est la modulation d’amplitude normale :
𝑒𝑒 𝑡𝑡 = 𝐸𝐸𝑝𝑝. cos(𝜔𝜔𝜔𝜔) + 𝐸𝐸𝐸𝐸 cos(𝛺𝛺𝛺𝛺) . cos(𝜔𝜔𝜔𝜔)
Modulation
d’amplitude
Séparée
20
• 2éme cas : 𝜑𝜑 = 𝜋𝜋
• On aura : 𝑒𝑒 𝑡𝑡 = 𝐸𝐸𝑝𝑝. cos(𝜔𝜔𝜔𝜔) + 𝐸𝐸𝐸𝐸 cos(𝛺𝛺𝛺𝛺) . cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜋𝜋)
Modulation • Ce qui peut s’écrire : 𝑒𝑒 𝑡𝑡 = 𝐸𝐸𝑝𝑝. cos(𝜔𝜔𝜔𝜔) + 𝐸𝐸𝐸𝐸 cos(𝛺𝛺𝛺𝛺 + 𝜋𝜋) . cos(𝜔𝜔𝜔𝜔)
d’amplitude
Séparée On obtient alors une modulation d’amplitude classique avec un signal de modulation
décalé en phase de 180°
L’enveloppe du signal est en : cos(𝛺𝛺𝛺𝛺 + 𝜋𝜋) . Les résultats sont les mêmes que
précédemment.
21
𝜋𝜋
• 3éme cas : 𝜑𝜑 =
2
• Si la porteuse et la BL sont en quadrature de phase, on peut écrire :
𝜋𝜋
• 𝑒𝑒 𝑡𝑡 = 𝐸𝐸𝑝𝑝. cos(𝜔𝜔𝜔𝜔) + 𝐸𝐸𝐸𝐸 cos(𝛺𝛺𝛺𝛺) . cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + )
2
Modulation
d’amplitude
Séparée
22
𝜋𝜋
• 3éme cas : 𝜑𝜑 =
2
• Le module de A(t) est :
Eb
• 𝐴𝐴(𝑡𝑡) = 𝐸𝐸 𝑝𝑝2 + (Eb. cos 𝛺𝛺𝛺𝛺)² = 𝐸𝐸𝐸𝐸 1 + 𝑚𝑚𝑚 cos² 𝛺𝛺𝛺𝛺 avec : 𝑚𝑚 =
𝐸𝐸𝑝𝑝
23
𝜋𝜋
• 3éme cas : 𝜑𝜑 =
2
𝑚𝑚2 𝑚𝑚2
Séparée
4
𝑚𝑚2
• et comme : ≪ 1 on aura :
4
𝑚𝑚2
𝑀𝑀2𝛺𝛺 ≈
4
24
𝜋𝜋
• 3éme cas : 𝜑𝜑 =
2
𝑚𝑚2 𝑚𝑚2
• 𝐴𝐴(𝑡𝑡) = 𝐸𝐸𝑝𝑝. (1 + + . cos 2𝛺𝛺𝛺𝛺)
4 4
• Si on fait comme dans le cas précèdent une représentation vectorielle on obtient :
Modulation
d’amplitude
Séparée
25
𝜋𝜋
• 3éme cas : 𝜑𝜑 =
2
𝑚𝑚2 𝑚𝑚2
• 𝐴𝐴(𝑡𝑡) = 𝐸𝐸𝑝𝑝. (1 + + . cos 2𝛺𝛺𝛺𝛺)
4 4
• Si on fait comme dans le cas précèdent une représentation vectorielle on obtient :
Modulation • On constate que la période de modulation est égale à la moitié de celle de la BL. Sa
fréquence est donc doublée
d’amplitude • On remarque aussi que A(t) n’a pas une phase constante.
Séparée • On a :
𝐸𝐸𝑏𝑏 cos 𝛺𝛺𝛺𝛺
• tan 𝜓𝜓 = = 𝑚𝑚 cos 𝛺𝛺𝛺𝛺 , le signal obtenu est donc aussi modulé en phase
𝐸𝐸𝑝𝑝
26
• DEPHASAGE QUELCONQUE :
Modulation
d’amplitude
Séparée
27
• DEPHASAGE QUELCONQUE :
• Le signal BL 𝑬𝑬𝒃𝒃 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝜴𝜴𝜴𝜴) peut être décomposé en :
𝐸𝐸𝑏𝑏 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝛺𝛺𝛺𝛺) cos ∅ : signal BL en phase avec le signal porteuse
28
• DEPHASAGE QUELCONQUE :
• La porteuse se combine avec le signal BL en phase : 𝑬𝑬𝒃𝒃 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝜴𝜴𝜴𝜴) 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄 ∅
𝑬𝑬𝒃𝒃
• On aura : 𝒆𝒆 𝒕𝒕 = 𝑬𝑬𝒑𝒑. 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝝎𝝎𝝎𝝎) 𝟏𝟏 +
Modulation
𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝜴𝜴𝜴𝜴) 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄 ∅
𝑬𝑬𝒑𝒑
𝑬𝑬𝒃𝒃
Séparée • On obtient donc une modulation à 𝜴𝜴, dont le taux de modulation sera :
𝑴𝑴𝜴𝜴 = 𝒎𝒎 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄 ∅
𝐸𝐸𝑏𝑏
Avec : 𝑚𝑚 =
𝐸𝐸𝑝𝑝
29
• DEPHASAGE QUELCONQUE :
• La porteuse se combine avec le signal BL en quadrature : 𝑬𝑬𝒃𝒃 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝜴𝜴𝜴𝜴) 𝐬𝐬𝐬𝐬𝐬𝐬 ∅
𝝅𝝅
• On aura : 𝒆𝒆 𝒕𝒕 = 𝑬𝑬𝒑𝒑. 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝝎𝝎𝝎𝝎) + 𝑬𝑬𝒃𝒃 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝜴𝜴𝜴𝜴) 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝝎𝝎𝒕𝒕 + ) 𝒔𝒔𝒔𝒔𝒔𝒔 ∅
𝟐𝟐
• On a vu précédemment que cela donnait une modulation à 2𝜴𝜴 , dont le taux est :
Modulation 𝑴𝑴𝟐𝟐𝟐𝟐 =
𝑚𝑚2
4
𝒎𝒎²
𝑴𝑴𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝐬𝐬𝐬𝐬𝐬𝐬² ∅
𝟒𝟒
𝐸𝐸𝑏𝑏
Avec : 𝑚𝑚 =
𝐸𝐸𝑝𝑝
30
• DEPHASAGE QUELCONQUE :
Modulation • On remarque que pour la composante perpendiculaire :
𝒎𝒎²
d’amplitude 𝑴𝑴𝟐𝟐𝟐𝟐 =
𝟒𝟒
𝐬𝐬𝐬𝐬𝐬𝐬² ∅ ≪ 𝟏𝟏
Séparée
C/C : L’impact majeur d’un déphasage ∅ entre P et BL est que : 𝑴𝑴𝜴𝜴 = 𝒎𝒎 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄 ∅
31
• Dans L’espace :
• Porteuse et bande latérale sont émises séparément dans deux antennes différentes
A1 et A2.
• Un récepteur lointain fait la somme des deux signaux reçus et on obtient alors un
signal modulé en amplitude.
Modulation
d’amplitude
Séparée
32
• Si on émet par un câble, on n’aura pas une grande atténuation d’amplitude selon la
2𝜋𝜋𝜋𝜋
qualité du câble : 𝐸𝐸 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 − )
λ
𝑪𝑪
• Avec : 𝝀𝝀 = ( C=3.108 m/s et F: est la fréquence VHF entre 108-118 MHz )
𝑭𝑭
𝒄𝒄â𝒃𝒃𝒃𝒃𝒃𝒃 𝒅𝒅𝒅𝒅 𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍𝒍 𝑹𝑹 𝟐𝟐𝟐𝟐𝑹𝑹
𝑬𝑬 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄 𝝎𝝎𝝎𝝎 𝑬𝑬 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄(𝝎𝝎𝝎𝝎 − )
Application 𝝀𝝀 𝝅𝝅
𝝀𝝀
Si 𝑹𝑹 = on aura : 𝑬𝑬 𝐜𝐜𝐜𝐜𝐜𝐜(𝝎𝝎𝝎𝝎 − ) on retrouve un signal perpendiculaire à 𝑬𝑬 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄 𝝎𝝎𝝎𝝎
𝟒𝟒 𝟐𝟐
𝝀𝝀
C/C : Si on introduit un câble de longueur 𝑹𝑹 = , on retrouve un signal en quadrature
𝟒𝟒
de phase par rapport à celui de départ.
33
Principes de la
Radionavigation pour la
promotion IESCA05 Animateur:
LAGLIL RIDA
(ESA18) [Link]@[Link]
ONDA/AIMAC/Division UFESA
1
TD
2
Etudiez le facteur de groupement et tracez le diagramme de rayonnement en
EXERCICE 1 coordonnées polaires :
2 antennes A et A’ isotropes alimentés en phase avec 𝐴𝐴𝐴𝐴′ = 2𝜆𝜆
3
Etudiez le facteur de groupement et tracez le diagramme de rayonnement en
coordonnées polaires :
EXERCICE 2 2 antennes A et A’ isotropes alimentés en opposition de phase avec
3
𝐴𝐴𝐴𝐴′ = 𝜆𝜆
2
4
Etudiez le facteur de groupement et tracez le diagramme de rayonnement en
coordonnées polaires :
3 antennes isotropes A0,A1,A2. A1,A2 sont disposées symétriquement par
rapport à A0 et telles que 𝐴𝐴𝐴𝐴′ = 𝜆𝜆 , les conditions d’alimentation sont les
EXERCICE 3 suivantes :
5
Etudiez le facteur de groupement et tracez le diagramme de rayonnement en
coordonnées polaires :
3 antennes isotropes A0,A1,A2. A1,A2 sont disposées symétriquement par
rapport à A0 et telles que 𝐴𝐴1𝐴𝐴2 = 𝜆𝜆 , les conditions d’alimentation sont les
suivantes :
EXERCICE 4
6
Etudiez le facteur de groupement et tracez le diagramme de rayonnement en
coordonnées polaires :
3 antennes isotropes A0,A1,A2. A1,A2 sont disposées symétriquement par
rapport à A0 et telles que 𝐴𝐴1𝐴𝐴2 = 𝜆𝜆 , les conditions d’alimentation sont les
suivantes :
EXERCICE 5