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Nutrition et Organisation des Animaux et Végétaux

Le document traite de la nutrition et de l'organisation des animaux et des végétaux, en expliquant les processus de respiration, de photosynthèse et de reproduction. Il aborde également la génétique, les ressources naturelles, et l'impact de l'exploitation humaine sur l'environnement. Enfin, il décrit la formation et l'évolution de la Terre ainsi que les enjeux liés à l'utilisation des énergies fossiles.

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Nutrition et Organisation des Animaux et Végétaux

Le document traite de la nutrition et de l'organisation des animaux et des végétaux, en expliquant les processus de respiration, de photosynthèse et de reproduction. Il aborde également la génétique, les ressources naturelles, et l'impact de l'exploitation humaine sur l'environnement. Enfin, il décrit la formation et l'évolution de la Terre ainsi que les enjeux liés à l'utilisation des énergies fossiles.

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SVT : NUTRITION ET ORGANISATION DES ANIMAUX

EFFORT PHYSIQUE

La respiration assure les échanges gazeux nécessaires à l’effort :

 Respiration : les poumons captent le dioxygène (O₂) et éliminent le


dioxyde de carbone (CO₂).
 Le dioxygène passe des poumons au cœur, qui le distribue aux
organes via le sang.
 Les organes consomment le dioxygène et produisent du dioxyde de
carbone, ramené ensuite par le sang vers les poumons, où il est
expulsé.

RÉACTION CHIMIQUE DANS LES CELLULES

Dans les cellules, le dioxygène et les nutriments (comme le glucose)


réagissent pour produire :

 Énergie : essentielle aux mouvements et au fonctionnement des


organes,
 Dioxyde de carbone (CO₂) : éliminé via les poumons,
 Chaleur : contribue à maintenir la température corporelle.

FONCTIONNEMENT DE LA CELLULE ANIMALE

 Une cellule possède deux milieux distincts :


o Le milieu extracellulaire (extérieur à la cellule),
o Le milieu intracellulaire (cytoplasme à l’intérieur).
 Les échanges entre ces milieux se réalisent à travers la membrane
plasmique.
 La cellule consomme du glucose et de l’O₂ pour respirer. Cette
respiration fournit l’énergie nécessaire à ses activités (division,
production de protéines, mobilité, etc.).

SVT : NUTRITION ET ORGANISATION DES VÉGÉTAUX

APPORT DES NUTRIMENTS

 Eau et Sels Minéraux : Par les Racines dans la Zone Pilifère


 Gaz : Stomates Ouvert ou Non selon les conditions extérieures pour ne
pas abimer la feuille et maximiser le rendement
 Soleil : Capteur sur la Feuille

PHOTOSYNTHÈSE : LE PASSAGE DE LA MATIÈRE MINÉRALE À


ORGANIQUE

 Les chloroplastes, présents dans les cellules végétales, contiennent la


chlorophylle, pigment responsable de la couleur verte des plantes.
 On note qu’ils tournent et bougent dans la cellule à certains moments :
o Ces chloroplastes sont le siège de la photosynthèse, une réaction
chimique essentielle à la production de matière organique.

La photosynthèse utilise :

 Lumière solaire (photons),


 Eau absorbée par les racines,
 Dioxyde de carbone (CO₂) prélevé dans l’air par les stomates, situés
sous les feuilles,
 Sels minéraux captés par les poils absorbants des racines.

Cette réaction produit :

 Glucose : utilisé comme source d’énergie ou stocké,


 Oxygène (O₂) : libéré dans l’atmosphère.

TRANSPORT ET STOCKAGE DE LA MATIÈRE ORGANIQUE

 Une fois produite, la matière organique est transportée dans la sève


élaborée.
o Avant cette étape, les nutriments (eau et sels minéraux)
circulaient dans la sève brute.
 Le glucose peut être utilisé pour :
o Le développement : reproduction sexuée, croissance,
o Le stockage : dans les organes de réserve (racines, fruits,
tubercules).
SYMBIOSE AVEC D’AUTRES ORGANISMES

Certaines plantes s’associent avec des champignons pour améliorer leurs


capacités d’absorption.

 Ces associations symbiotiques sont appelées mycorhizes :


o Les champignons permettent une meilleure absorption d’eau et
de sels minéraux,
o Les plantes fournissent en retour des glucides aux champignons.

→ Cela favorise la croissance et le développement des deux partenaires.

SVT : Génétique

1) Rappelle reproduction
Lors de la rencontre des gamètes mâle et femelle, respectivement le
spermatozoïde et l'ovule, le spermatozoïde, après avoir laissé sa queue
derrière lui pour ne garder que son noyau lors de la pénétration dans l'ovule,
va féconder ce dernier. Les deux noyaux sont alors réunis. On distingue la
fécondation interne (cas des animaux terrestres, par exemple) et la
fécondation externe (qui se produit dans l'eau).
Le produit formé est alors appelé cellule-œuf, qui, après division, donne un
embryon, puis un fœtus, et enfin, après la naissance, un bébé. Pour les
plantes, les gamètes sont le pistil et les organes mâles (les étamines), et en
ce qui concerne la reproduction asexuée, elle se fait par un seul individu.

2) Caractéristique
Population : Ensemble d’individus d’une même espèce occupant un même
territoire.
Espèce : Ensemble d’individus présentant des ressemblances physiques et
pouvant se reproduire entre eux pour donner à leur tour des individus fertiles.
Les individus d’une espèce possèdent les caractéristiques propres à leur
espèce, ainsi que des variations de certains caractères. L’ensemble des
caractères visibles à différentes échelles constitue le phénotype d’un individu.
Le phénotype de deux individus d’une même espèce est donc une
caractéristique unique à chacun (exemple : les cheveux blonds sont un
phénotype chez l’espèce humaine).

3) Support information héréditaire


Le phénotype d’un individu est présent dans la cellule-œuf sous forme d’une
information appelée information génétique. L’ensemble de ces dernières
donne toutes les caractéristiques d’un individu et constitue le programme
génétique de ce dernier. Il se trouve dans le noyau de la cellule-œuf, puis
dans celui de toutes les cellules de l’organisme.
On conclut que les caractéristiques sont véhiculées par les deux gamètes,
mâle et femelle, sous la forme expliquée ci-dessous.
Dans chaque noyau se trouvent des chromosomes, semblables à de longs
filaments, et c’est ici que l’information génétique est contenue. On les observe
juste après une division cellulaire. Ces chromosomes sont des bâtonnets
renfermant l’information et le programme génétique, qui sont simplement
moins visibles hors de la division cellulaire.
Les chromosomes sont toujours par paires (sauf pour les champignons et les
trisomies, qui sont des maladies génétiques). Après avoir pris des photos des
chromosomes dans le noyau, on applique une représentation ordonnée, selon
leur taille et forme : le caryotype. On y indique alors le nombre de paires de
chromosomes, soit la formule chromosomique 2n = [Nombre de
chromosomes]. De plus, certaines anomalies chromosomiques ou génétiques
ont énormément d’impact, comme la trisomie (présence en trop d’un
chromosome), le syndrome de Williams (dérèglement sur un gène), et bien
d’autres syndromes.

4) Hérédité
Une information est héréditaire si cette dernière est transmise par les
ancêtres. On peut citer les phénotypes comme exemple. Cependant, ceux
des gamètes mâles et femelles se mélangent (ex : une personne métisse,
ayant la peau ni totalement foncée ni totalement claire, un mélange du code
génétique des ancêtres).
Certaines maladies, par exemple, ont cependant une chance de ne jamais se
manifester. Certaines ne sont transmises que par un sexe spécifique, et il
existe d’autres cas particuliers.

5) Annexe : Schéma cellule

Schéma d’une cellule de [Espèce], colorée avec du [Colorant] après une


division cellulaire observée au microscope [Optique/Électronique] (×
[Grossissement])
1) Composition des chromosomes
Si on zoome sur les chromosomes, nous observons une double hélice
ressemblant à une échelle à deux parties. Sur cette même échelle, les «
barreaux » sont constitués de deux blocs différents. C’est donc avec ces
quatre blocs différents existants que toutes les informations génétiques sont
programmées dans l’ADN.
Il existe les blocs Adénine, Cytosine, Guanine et Thymine. Il s’agit de
macromolécules. Sous sa représentation commune, l’ADN est alors un
acronyme pour acide désoxyribonucléique. En tout, le nombre de blocs
cités plus haut est estimé à 3 milliards.

2) Groupe sanguin
Un gène est un caractère propre à une espèce, tandis qu’un allèle est une
variation de ce même gène dans l’espèce. Un gène est une portion de l’ADN,
donc du chromosome. À un endroit précis, il porte une information codée.
Dans une cellule, il existe 2 exemplaires occupant la même position sur
chacun des deux chromosomes de la paire (sauf sur les chromosomes XY
chez le mâle).
Les groupes sanguins sont caractérisés par la présence, sur la membrane
des globules rouges, de deux types de molécules : A et/ou B. Nous notons
que les érythrocytes du groupe O ne possèdent aucune molécule. Le groupe
A a une molécule A sur ses cellules, B une molécule B, O aucune, et AB une
combinaison des deux. Ce caractère est héréditaire. Nous soulignons que A
et B sont dominants et O récessif.

3) Mutations
De nouveaux caractères peuvent apparaître par des modifications aléatoires
du génotype. Ce sont les mutations, et elles sont transmissibles à la
descendance si elles touchent les gamètes. Pour le moment, l’origine de ces
mutations n’est pas expliquée.

4) Mitose et Méiose
La mitose est un terme savant pour définir la division cellulaire. Elle se
compose de plusieurs parties. Tout d’abord, le filament d’ADN, précédemment
en vrac, se reconstitue pour former les différents chromosomes. Ensuite, ces
derniers se doublent pour former des X avec deux chromatides. Après s’être
rangés sur la plaque équatoriale, ils sont ensuite séparés en deux, formant à
un moment deux fois plus de chromosomes. Les noyaux, puis les cellules, se
séparent, provoquant une demande en cytoplasme, membrane plasmique et
membrane nucléaire. Au final, la même information génétique est conservée.
La méiose est responsable de la formation des gamètes. Tout d’abord, après
reformation des chromosomes et doublage de l’ADN pour avoir des
chromosomes doubles, les paires se séparent comme dans la mitose.
Cependant, la méiose divise encore une fois les deux cellules obtenues, en
formant des cellules avec deux fois moins de chromosomes. Au final, cela
forme 4 cellules (gamètes) à partir d’une cellule à deux paires de
chromosomes. Avec ce procédé, il est possible de simuler et prévoir le code
génétique obtenu après la fécondation. Il s’agit simplement de vérifier les
identités.

5) Annexe : Notation pour exercice et Schéma Mitose et Méiose


Pour noter la formule chromosomique d’un individu du groupe A, nous
pouvons utiliser la forme suivante : (A)//(A/O)
Pour les chromosomes sexuels masculin, avec le premier portant un
caractère U et le deuxième V, on note : (X/Y)//((X/Y)V)
Pour déterminer l’hérédité, il faut savoir qu’un gène ne disparaît jamais au
hasard : il part toujours quelque part, ce qui implique que dans les futures
générations, tout doit avoir un sens par rapport aux parents.
SVT : Exploitation des ressources naturelles

Définition d'une ressource naturelle

Une ressource naturelle est un ensemble de substances minérales (comme le


pétrole, le charbon, les métaux) ou biologiques (comme les animaux, les
végétaux) que l’homme extrait de la nature dans le but de satisfaire ses
besoins (alimentation, énergie, construction, transport…).

La chaîne d’énergie globale

1. Carburant ou source d’énergie : c’est l’origine de l’énergie (charbon,


pétrole, gaz, vent, soleil…).
2. Stockage / distribution : l’énergie est soit stockée (batteries, réservoirs)
soit transportée (réseaux électriques, gazoducs…).
3. Transformation : elle est transformée par un moteur (voiture) ou un
générateur (centrale) en énergie utilisable.
4. Translation / utilisation : l’énergie est utilisée pour déplacer, éclairer,
chauffer, alimenter un appareil, etc.

Pourquoi l’homme a-t-il besoin d’énergie ?

L’être humain a besoin d’énergie pour répondre à ses besoins essentiels et


conforts modernes : se chauffer, se nourrir, produire, se déplacer, faire
fonctionner les machines, construire des infrastructures ou encore produire de
l’électricité.

Exploitation actuelle des ressources naturelles

 prélève de l’eau douce, souvent mal répartie sur Terre (certaines


régions en manquent fortement),
 pratique la surpêche, menaçant les écosystèmes marins, tout comme le
sur-élevage,
 consomme massivement des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz),
qui sont polluantes et non renouvelables.

Énergie Fossile et pétrole : définition et formation

Une énergie fossile est une source d'énergie non renouvelable qui provient de
la décomposition lente d’organismes vivants (plantes, animaux, plancton)
enfouis dans le sol ou sous les mers il y a des millions d’années.

Le pétrole est une énergie fossile, liquide, utilisée comme carburant ou pour
produire de l’énergie. Il se forme sous terre ou sous les océans à partir de
restes d’organismes vivants marins (plancton, algues…) qui se sont
décomposés puis enfouis sous des sédiments, il y a des millions d’années.

Problèmes liés à l’utilisation des énergies fossiles

1. Pollution de l’air (émission de gaz à effet de serre comme le CO₂).


2. Contribution majeure au réchauffement climatique.
3. Ressources non renouvelables qui finiront par s’épuiser.
4. Risques écologiques (fuites, marées noires, destruction
d’écosystèmes).

Solutions pour économiser les ressources et préserver l’environnement

 Réduire la consommation d’énergie (isoler les bâtiments, limiter les


déplacements inutiles…).
 Développer les énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique).
 Recycler les matériaux pour limiter l’extraction.
 Mieux gérer les ressources naturelles (régulation de la pêche, partage
de l’eau, lois environnementales).
SVT : Terre et Évolution

Les planètes sont des astres, solides ou gazeux, qui tournent autour d’une étoile, une boule de gaz
produisant chaleur et lumière. Une planète peut avoir des satellites (naturels ou artificiels), qui sont
des astres en orbite autour de ladite planète.

Dans le cas de la Terre, elle effectue une rotation sur elle-même de 24 heures ainsi qu’une révolution
de 365,25 jours selon une orbite elliptique quasiment circulaire. La Terre est âgée de 4,5 milliards
d’années, avec 5 grandes périodes dont une première, dite période de formation, allant de -4 500
millions d’années à -530 millions d’années. En effet, les 530 derniers millions d’années sont les plus
connus et sont le lieu de la diversification, c’est-à-dire l’augmentation de la variété des espèces de la
vie, un phénomène expliqué dans les prochaines lignes. Ces 530 millions d’années sont découpées en
encore plus de sections dans le schéma plus bas.

Après le refroidissement de la Terre, son activité volcanique a dégagé du dioxyde de carbone et de


l’eau, permettant la formation des premiers océans vers -4 400 millions d’années. Les volcans ont
joué un rôle important puisque la lave refroidie a donné naissance aux roches, ce qui a créé l’édifice
volcanique des volcans. La poche, ou réservoir magmatique, est à l’origine de la lave, formée par le
réchauffement des roches environnantes, qui remonte ensuite par la cheminée volcanique.

La Terre est constituée d’une croûte


de 30 km d’épaisseur, suivie d’un
manteau aux températures et
pressions inégalées, ainsi que d’un
noyau. Les premières formes de vie
apparaissent par mutation vers -3 800
millions d’années dans un milieu sans
oxygène, là où la photosynthèse va
devenir possible, ce qui entraînera
l’apparition de l’oxygène, nécessaire
au développement des autres espèces.

L’ère primaire commence en -530 et


se termine en -245 millions d’années.
Durant cette période, il y a d’abord
l’apparition des trilobites et des
algues, puis en -500 les premiers
poissons, en -375 les premières fougères (qui n’ont pas tellement changé depuis) et en -320 les
premiers reptiles.

L’ère secondaire se constitue à la fin de la précédente jusqu’à -65 millions d’années. En -240, il y a
l’apparition des dinosaures, puis en -140 les premières plantes à fleurs émergent, tandis que la fin de
cette ère est marquée par l’extinction de multiples espèces.

Jusqu’à -4 millions d’années, d’autres espèces auparavant minoritaires se développent, laissant


apparaître les oiseaux et les mammifères. Depuis jusqu’à nos jours, l’ère quaternaire est marquée par
l’apparition de l’homme.
Pour décrire l’évolution d’une espèce, on utilise trois termes : l’apparition, l’expansion menant à
l’apogée, suivie par la diminution ainsi que l’extinction. Il s’agit ici du nombre d’espèces et non du
nombre d’individus.

Une crise est une période de diminution importante du nombre de familles d’espèces, identifiable par
des ruptures dans les archives fossiles. Il y a eu des crises majeures en -435, en -355, en -250, en -205
et en -65 millions d’années, date à laquelle une météorite a frappé la Terre dans le golfe du Mexique
avec un diamètre de 10 km, formant un cratère de 200 km et plongeant la Terre dans un hiver
nucléaire. Une autre théorie évoque une activité volcanique ayant causé des effets atmosphériques
similaires.

Selon Darwin, l’évolution, qui est la succession chronologique des formes de vie des ancêtres aux
espèces actuelles, est une adaptation des espèces à l’environnement. Cette thématique est appelée
sélection naturelle, c’est-à-dire le mécanisme d’élimination des êtres vivants ayant des adaptations
moins favorables. Une adaptation est la capacité d’un être vivant à présenter des caractères qui
favorisent ou non sa survie dans un milieu donné. Par exemple, la respiration sous-marine est
essentielle en milieu marin. L’environnement change et les espèces s’adaptent en effectuant des
mutations aléatoires, transmissibles aux générations suivantes. Ce processus prend énormément de
temps. L’évolution est poussée par les variations climatiques, la compétition entre espèces et les
autres changements environnementaux.

L’antarctique est un continent, contraitrement au PN qui est une merre de glace.


SVT : ARBRE ET GROUPE EMBOITÉS

Dans les arbres de parenté, on peut identifier certains caractères des


ancêtres communs.
Par exemple, dans l’arbre ci-dessus, l’ancêtre commun du chat et du
gorille possédait des poils, des mamelles et un squelette osseux.

Si l’on doit justifier le lien entre plusieurs espèces, on se base sur leur
proximité dans l’arbre.
« L’espèce A partage plus de caractères avec l’espèce B qu’avec
l’espèce C, donc elle est génétiquement plus proche d’elle. »

Un attribut est donc un point commun sur lequel on se base pour


établir la ressemblance entre les espèces.

SVT : SYSTEME IMMUNITAIRE et nerveux


Partie 1 : Le systeme Imunitaire

1. Qu’est-ce qu’un microbe ?


 Être vivant microscopique (visible seulement au microscope)
 Se multiplie rapidement
 Présent partout : air, eau, sol, aliments, surfaces…

3 grandes catégories :

 Bactéries : vivantes, unicellulaires, parfois utiles ou dangereuses


 Virus : non vivants seuls, se multiplient dans les cellules
 Levures : champignons microscopiques, utiles ou pathogènes

2. Maladies microbiennes
 Grippe (virus)
 Tuberculose (bactérie)
 Mycose (levure)
 Covid-19 (virus)

3. Microbes utiles
 Flore intestinale : aide à la digestion, protège, produit des
vitamines
 Fermentation : production de yaourt, fromage, pain…

4. Conditions de vie des microbes


 Favorables : chaleur (20–40°C), humidité, nourriture
 Défavorables :
o Température > 70°C
o Froid extrême
o Sécheresse, acidité
o Désinfectants
5. Contamination
Contamination = entrée des microbes dans le corps

Voies d’entrée :

 Bouche
 Nez
 Peau (blessure)
 Muqueuses (yeux, organes génitaux…)

6. Barrières naturelles
 Peau : imperméable, recouverte de gras (empêche l’oxygène
d’atteindre les microbes)
 Muqueuses : produisent mucus, larmes, salive → piègent et
expulsent les microbes

7. Infection
 Microbes entrés → multiplication → maladie
 Si microbes dans tout le corps → septicémie (état grave)

8. Signes visibles d’infection


1. Rougeur
2. Gonflement
3. Chaleur
4. Douleur
9. Globules rouges et fer
 Le fer est nécessaire à leur production
 Manque de fer → fatigue, anémie

10. Défense immunitaire


 Leucocytes (globules blancs) augmentent en cas d’infection
 Phagocytes :
o Repèrent (adhésion)
o Absorbent (déforment leur membrane)
o Digèrent avec des enzymes (phagocytose)

Les enzymes sont des molécules produites par les cellules pour détruire
les microbes.
Elles agissent comme des ciseaux chimiques en découpant les
bactéries pour les rendre inoffensives.
Chaque enzyme est spécifique et peut être réutilisée plusieurs fois
sans être détruite.

11. Ganglions lymphatiques


 Lieu de rencontre entre lymphocytes et antigènes

12. Test de dépistage


 1 barre : test négatif
 2 barres : test positif
 0 barre : test invalide

13. Anticorps et antigènes


 Antigène : substance étrangère (bactérie, virus)
 Anticorps : produits par les lymphocytes B pour neutraliser un
antigène
 Anticorps et antigènes s’assemblent pour former un complexe
neutralisé
 Chaque anticorps est spécifique à un seul antigène

14. Lymphocytes T
 Détruisent les cellules infectées par un virus
 Reconnaissent les fragments viraux à la surface des cellules et les
éliminent

15. Prévention et traitement


Mesures d’hygiène :

 Se laver les mains


 Désinfecter les plaies
 Porter un masque si nécessaire

Antibiotiques :

 Agissent contre les bactéries, pas contre les virus


 Un usage abusif crée des résistances
 À utiliser uniquement sur ordonnance et jusqu’au bout du
traitement

Un test rapide permet de savoir si une infection est causée par un virus
ou une bactérie.
On utilise un écouvillon (genre de coton-tige) pour prélever un
échantillon (dans le nez ou la gorge).
Le test détecte des substances spécifiques au microbe (antigènes ou
matériel génétique).
Cela aide à choisir le bon traitement : antibiotique seulement si c’est
une bactérie.

16. Vaccination
 Entraîne une mémoire immunitaire
 2e contact avec le microbe → réaction plus rapide et plus efficace
 Protège soi-même, les autres et contribue à l’éradication des
maladies graves

Partie 2 ; le système nerveux

1. Perception de l’environnement

 Les stimuli (informations sensorielles) activent les organes des


sens :
o Œil → lumière
o Nez → odeurs
o Langue → goût
o Peau → pression, chaleur
o Oreille → sons
 Exemple : L’odeur d’un gâteau déclenche une réaction (courir vers
la cuisine).

2. Rôle du cerveau

 Preuve expérimentale : Attraper une balle les yeux fermés


montre que le cerveau contrôle le mouvement, pas seulement les
yeux.
 IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) : Montre l’activité
cérébrale.
o Quand on observe un objet et qu'on le saisit :
 Le cortex visuel (à l'arrière du cerveau) s'active
d'abord pour traiter l'image.
 Ensuite, le cortex moteur (dans la partie supérieure)
envoie les commandes aux muscles.
 D'autres zones comme le cervelet (sous le cerveau)
ajustent la précision du mouvement.
 Structure du système nerveux :
o Encéphale (cerveau) + moelle épinière = centres nerveux.
o Nerfs : Relient les organes aux centres (ex : nerf optique, nerf
sciatique).

3. Communication nerveuse

 Neurones : Cellules spécialisées du système nerveux.


o Corps cellulaire : Contient le noyau.
o Dendrites : Reçoivent les messages.
o Axone : Transmet le message (jusqu’à 1 m de long).
o Synapse : Zone de connexion entre neurones (libération de
neurotransmetteurs).
 Message nerveux :
o Nature électrique (influx nerveux).
o Transmission chimique au niveau des synapses (ex :
dopamine, sérotonine).

4. Schéma du trajet de l’information

1. Stimulus → Organe des sens (récepteur).


2. Message sensitif (nerf sensitif) → Centres nerveux
(cerveau/moelle épinière).
3. Analyse → Message moteur (nerf moteur) → Muscle → Réponse
(mouvement).

5. Plasticité cérébrale et apprentissage

 Connexions neuronales :
o Plus nombreuses chez l’enfant (apprentissage par répétition).
o Diminuent avec l’âge (perte de neurones, oublis).
 Exemple : Un bébé répète un geste 90 fois pour le maîtriser.

6. Perturbations du système nerveux

 Alcool, drogues, médicaments : Altèrent la transmission des


messages.
 Dangers : Ralentissement des réflexes, mauvaise coordination.

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