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Introduction à la sémiotique et ses concepts

La sémiotique est l'étude des signes et de leur signification, englobant la production, la codification et la communication de signes, avec des contributions majeures de Charles Sanders Peirce. Elle se divise en plusieurs dimensions, dont la sémantique, la syntaxe et la pragmatique, et s'applique à divers domaines allant de l'art à la science. La discipline a évolué depuis ses origines philosophiques, avec des figures clés comme Ferdinand de Saussure et Umberto Eco, et continue d'influencer la compréhension des symboles dans la société moderne.
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Introduction à la sémiotique et ses concepts

La sémiotique est l'étude des signes et de leur signification, englobant la production, la codification et la communication de signes, avec des contributions majeures de Charles Sanders Peirce. Elle se divise en plusieurs dimensions, dont la sémantique, la syntaxe et la pragmatique, et s'applique à divers domaines allant de l'art à la science. La discipline a évolué depuis ses origines philosophiques, avec des figures clés comme Ferdinand de Saussure et Umberto Eco, et continue d'influencer la compréhension des symboles dans la société moderne.
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Sémiotique

La sémiotique est l'étude des signes et de leur signification. En français, ce terme est souvent synonyme
1
de sémiologie . Sur les autres projets Wikimedia :
sémiotique, sur le Wiktionnaire

Sommaire
Définition
Charles Sanders Peirce et la sémiotique ou théorie du sens
Les champs de la sémiotique
Les trois dimensions de la sémiotique
Histoire
Les origines de la sémiotique
Revues et associations
Auteurs-clés
Principes
Niveaux de perception du signe
Types de signe
Signe et pratique signifiante
Branches
Quelques sémioticiens importants
Précurseurs
Bibliographie
Références
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes

Définition
La sémiotique étudie le processus de signification, c'est-à-dire la production, la codification et la communication de signes. Elle est née des travaux de Charles
Sanders Peirce.

Charles Sanders Peirce et la sémiotique ou théorie du sens

Toute pensée s'effectue à l'aide de signes. Un signe est une triade :

un representamen (signe matériel)


dénote un objet (un objet de pensée)
grâce à un interprétant (une représentation mentale de la relation entre le representamen et l'objet).

Le representamen est premier (une pure possibilité de signifier), l'objet est second (ce qui existe et dont on parle), mais ce processus s'effectue en vertu d'un
interprétant (un troisième qui dynamise la relation de signification).

L'interprétant est lui aussi un signe susceptible d'être interprété à nouveau, et ainsi indéfiniment.

Par exemple si l'on parle d'un chien, le mot « chien » est le representamen ; l'objet est la réalité désignée par ce mot, donc le chien ; et le premier interprétant
est la définition que nous partageons de ce mot : le concept de chien. Ce premier rapport, Peirce le nomme le "fondement" (ground) du signe.

Le processus sémiotique peut alors se poursuivre : à partir de ce signe, je peux me représenter mentalement un certain chien, dont je vous parlerai ensuite,
faisant naître en votre esprit d'autres interprétants, jusqu’à l'épuisement réel du processus d'échange (ou de pensée, qui est un dialogue avec soi-même). Penser
et signifier équivalent donc au même processus, vu sous deux angles différents et que l'on nomme sémiosis. [style à revoir]

Les signes se distinguent d'abord en :

qualisigne (la pure possibilité du signe),


sinsigne (ce signe-là)
et légisigne (la loi qui régit la grammaire du signe).

Puis, sur le plan de la signification on aura :

l'icône (un signe par ressemblance avec l'objet),


l'indice (un signe relié comme un symptôme à son objet)
et le symbole (un signe doté d'une signification abstraite).
Enfin, sur le plan pratique, on aura :

le rhème (un nom, un verbe, un adjectif),


le dicisigne (une proposition verbale ou visuelle, par exemple)
et l'argument (une règle d'inférence).

Toute pensée ou signification aboutit donc à une inférence, à un raisonnement élémentaire.

Revenant à la théorie logique, Peirce distingue :

les abductions (abduction: inférence qui mène à la découverte d'une hypothèse plausible),
les inductions (induction: raisonnement statistique)
et les déductions (déduction: raisonnement logique où l'on tire une conclusion certaine à partir de prémisses vraies).

Les trois formes de l'inférence jouent un rôle important dans la découverte et la justification scientifique. C'est par l'inférence que le symbole acquiert sa pleine
force en menant à un jugement.

Les énoncés du premier type n'établissent que l'existence d'un sujet de relation : « x » existe (priméité). Les énoncés du deuxième type établissent une relation à
deux termes: « Claude aime Louis » ("x" entretient la relation « aimer » avec « y »; secondéité). Mais il faut aussi considérer les relations à trois termes,
comme dans « Julie donne un verre de vin à Claudine » ("x" entretient la relation « donner… » « z » « à… » « y »; tiercéité). Ainsi, Peirce reproche-t-il à Kant
de s'être arrêté aux seules catégories et d'avoir négligé l'élément le plus important de la pensée : l'établissement du jugement à travers les inférences.

Ce formalisme permet de penser une multitude de phénomènes de pensée et de signification, de l'expression artistique à la démonstration d'un théorème, de
l'analyse d'un circuit informatique à la communication quotidienne, de l'établissement d'un diagnostic médical à l'expérience esthétique ou éthique. Son
formalisme logique est le garant de sa généralité. La position de médiateur de l'interprétant permet de dépasser les conceptions statiques et dualistes de
l'empirisme, mais la place de l'objet ancre fermement son concept dans l'expérience pratique, dans l'habitude de pensée et surtout dans le processus de
changement des croyances, qui ne sont rien d'autre que des habitudes de pensée.

Les champs de la sémiotique

La sémiotique concerne tous les types de signes ou de symboles, et pas seulement les mots, domaine de la sémantique. Même un geste ou un son sont
considérés comme des signes. Même des images, des concepts, des idées ou des pensées peuvent être des symboles. La sémiotique fournit les outils nécessaires
à l'examen critique des symboles et des informations, dans des domaines divers.

La faculté de manipuler des symboles est une caractéristique de l'être humain et permet à celui-ci d'utiliser bien mieux les relations entre idées, choses,
concepts et qualités que les autres espèces vivantes.

Les trois dimensions de la sémiotique


2
Actuellement, depuis Charles W. Morris , on distingue trois « dimensions » de la sémiotique :

la sémantique : la relation entre les signes et ce qu'ils signifient (relations internes entre signifiant et signifié ou relation externe entre le
signe global et le référent). Travaux du logicien Alfred Tarski, de Roland Barthes.
la syntaxe : les relations entre signes. Travaux des philosophes Gottlob Frege, Bertrand Russell, Rudolf Carnap, Richard Montague.
la pragmatique : la relation entre les signes et leurs utilisateurs. Travaux de Charles Peirce, William James, George Herbert Mead, John
Dewey, Charles W. Morris.

La sémiotique, qui plonge ses racines dans l'épistémologie, la philosophie des sciences, la logique formelle, et, pour Saussure, dans la linguistique, prend de
plus en plus d'importance au regard des sciences et de la technologie.

Cette tripartition a été remise en cause par des linguistes et sémanticiens tels que Oswald Ducrot ou François Rastier.

Histoire

Les origines de la sémiotique

Ces origines et la sémiologie en général semblent se confondre avec la naissance de la philosophie du langage.

En 1690, le philosophe John Locke dans An essay concerning human standing, fut le premier à utiliser le terme semeiotique à partir du
mot grec ancien σῆμα / sẽma qui signifie signe.
Johann Heinrich Lambert, s'inspirant de Locke, développe dans la troisième partie du Neues Organon (1764) une théorie générale des
signes qu'il nomme sémiotique.
Ferdinand de Saussure (1857-1913), le père de la linguistique moderne, donna le nom de sémiologie à « la science qui étudie la vie des
signes au sein de la vie sociale ». Selon Saussure, les signes établissent la relation entre un signifiant et un signifié. Après lui, toute une
ligne de sémioticiens européens se détache, parmi lesquels Louis Hjelmslev et Algirdas Julien Greimas, sémioticiens qui insistent
beaucoup sur le principe de l'immanence dans la description des systèmes de signes. Pendant longtemps, la linguistique offrit ses patrons
méthodologiques à la jeune discipline (comme en témoignent les travaux de Roland Barthes).
En Amérique, un courant ouvert par Peirce dès 1896 oriente la discipline dans une direction pragmatique. Charles W. Morris (1901-1979)
3
fut reconnu pour sa Foundations of the Theory of Signs. Charles Morris distingue dans la sémiotique trois aspects. 1) L'aspect syntaxique
porte sur les propriétés formelles des symboles, les relations des symboles entre eux. 2) L'aspect sémantique porte sur les relations entre
les symboles et les objets auxquels ils s'appliquent, sur la désignation. 3) L'aspect pragmatique porte sur l'utilisation et la fonction effective
des symboles, sur les relations entre les symboles et leurs utilisateurs ou interprètes : règles de l'utilisation par le sujet, motivations de
l'interprète, réactions du public, efficacité de la communication, contexte factuel, usages des signes (information, évaluation, stimulation,
4
systématisation) , etc.
Revues et associations

En tant que discipline, la sémiotique s'institutionnalise dans les années 1960, et une Association internationale de sémiotique (International Association for
Semiotic Studies), avec sa revue Semiotica, voit le jour. Cette association tient son premier congrès mondial à Milan en 1974. La discipline sémiotique se
diversifie en sous-champs — sémiotique du droit, sémiotique visuelle, sémiotique de la littérature (voir les rubriques poétique et rhétorique), sémiotique de
l'espace, etc., certains de ces champs disciplinaires ayant également leur association (comme l'Association internationale de sémiotique visuelle, International
Association for Visual Semiotics). Une autre revue, universitaire, intitulée Protée voit le jour au Canada dans le domaine de la sémiotique, définie comme
5
science des signes, du langage et des discours, avec plus de 400 articles consultables en ligne en 2012 , tandis que Signata est créé en Belgique en 2010,
rejoignant Degrés, une des doyennes des revues de sémiotique (créée en 1973).

Auteurs-clés

Algirdas Julien Greimas, à la tête de l’École de sémiotique de Paris, définit les bases théoriques de la sémiotique, dès 1966 avec l'ouvrage fondateur,
Sémantique structurale. Il rédigea ensuite en collaboration avec Joseph Courtés, Sémiotique. Dictionnaire raisonné de la théorie du langage (deux tomes
rédigés en 1979 et 1986).

Umberto Eco fit mieux connaître la sémiotique à l'aide de plusieurs publications, notamment Le Signe (1973 ; 1988 pour la version française, remaniement
important de Segno par Jean-Marie Klinkenberg) et Trattato di semiotica generale (Traité de sémiotique générale), 1975. Eco reconnaît explicitement
l'importance des travaux de Peirce.

Depuis ces auteurs qui ont fait date, la sémiotique a été explorée par de nombreux chercheurs dans des traditions diverses.

Le philosophe Gérard Deledalle a été le premier à introduire et faire connaître en France la sémiotique de Charles S. Peirce. Il a
rassemblé, traduit et commenté l'œuvre de Peirce dans deux ouvrages Écrits sur le signe (Seuil, 1978) et Théorie et pratique du signe
(Payot, 1979). Auteur de nombreux ouvrages sur la philosophie américaine et le pragmatisme (Le pragmatisme, Bordas, 1971, Charles S.
Peirce's philosophy of signs, Indiana University Press, 2000), il a ainsi fondé l'Institut de recherches en sémiotique à l'université de
Perpignan dans les années 1970 (IRSCE), reconnue sur le plan international.
Robert Marty a prolongé les études de Peirce en produisant au début des années 1990 une modélisation mathématique de la sémiotique
triadique dans son essai de sémiotique scientifique intitulé L'Algèbre des signes, essai de sémiotique scientifique d'après C.S. Peirce
(Amsterdam, John Benjamins, 1990). Il définit plus particulièrement l'architectonique du signe et en tire le treillis des classes de signes.
En 2015, Laurent Binet a publié le roman La Septième Fonction du langage, où il est question de la sémiotique, et d'Umberto Eco.

Principes
La sémiotique se fonde sur le concept de signe, qui se distingue selon différents niveaux de perception du plus vague au plus distingué, priméité, secondéité,
tercéité respectivement nommés representamen, objet, et interprétant.

Niveaux de perception du signe

Chacun des niveaux de perceptions du signe est lui-même divisé en trois modes nommés :

representamen : qualisigne, sinsigne, légisigne


objet : icône, indice, symbole
interprétant : rhème, dicisigne, argument (ce dernier est l'aboutissement d'un déroulement inférentiel, défini par le treillis des classes de
signes, qui peut emprunter 5 chemins d'accès à la signification ([Link] : hypothético-
déductif, hypothético-inductif, empirico-déductif, empirico-inductif ou abductif)).

Types de signe

Charles Sanders Peirce définissait trois types de signes :

l’'icône renvoie à l'objet signifié au moyen d'une ressemblance avec celui-ci. Ainsi, en photographie ou en peinture, le portrait (icône)
renvoie au sujet (objet). Évoquer une couleur au moyen d'un objet (rubis, émeraude, saphir) est également un processus iconique ;
l’indice observe une relation directe de contiguïté avec son objet. L'objet est ainsi connecté au processus de semiose. Alors que l'icône est
de nature qualitatif, l'index est de nature actuel ; de fait brut. Ainsi, lorsqu'on touche la surface d'une table, on attribue la sensation à la
table et non aux nerfs de la main.
le symbole renvoie à l'objet au moyen d'une convention d'ordre culturel qui repose sur une association d'idées ou de valeurs. La balance et
le glaive sont ainsi deux symboles différents de la justice, reliés l'un et l'autre à des valeurs culturelles très fortes: l'équité pour la balance,
et la rigueur pour le glaive.

Il est très problématique de distinguer dans chaque observation ce qui reviendrait, de la part d'un sujet agissant, à l'indice, à l'icône ou au symbole car ces trois
catégories sont intégrées dans un processus triadique inséparable par analyse logique.

Signe et pratique signifiante

La sémiotique a acquis un renom certain avec Roland Barthes, qui fut en quête du langage des signes dans la publicité, la mode, et l'écriture romanesque et
poétique. Toutefois, peut-être faut-il considérer que tout ne soit pas nécessairement signe. Si tel élément architectural peut être indubitablement considéré
comme un signe, on pourrait cependant être tenté de penser avec le linguiste Frédéric François que « la construction des maisons n'est pas d'abord une pratique
signifiante ». Si cela peut paraître à l'homme d'aujourd'hui incontestable, néanmoins, chaque pas franchi depuis les cavernes a certainement participé en son
temps d'une pratique signifiante essentielle.

La psychanalyse et la sémiotique ont parfois réussi à se rencontrer, voire à se féconder mutuellement : la métasémiotique est un essai de sémiotique
psychanalytique…
Branches
La sémiotique est divisée en plusieurs branches, étudiant chacune un aspect ou domaine particulier des signes, parmi lesquels on peut citer :

la biosémiotique, aussi appelé la sémiotique du vivant, qui étudie tous les aspects des signes biologiques, dont il existe deux branches
dédiées à l'étude des animaux :
la zoosémiotique, qui étudie les signes des animaux (à l'exception de l'Homme) et notamment la communication animale
l'anthroposémiotique est quant à elle la branche qui étudie la communication humaine
la sémiotique visuelle
l'ethno-sémiotique

Quelques sémioticiens importants


Charles Sanders Peirce (1839–1914), fondateur de l'école philosophique du pragmatisme et logicien notoire.
Ferdinand de Saussure (1857–1913), le « père » de la linguistique moderne.
Louis Hjelmslev (1899 - 1965).
Charles W. Morris (1901–1979).
Youri Lotman (1922 - 1993).
Umberto Eco
Vladimir Propp
Algirdas Julien Greimas
Thomas A. Sebeok
Jean-Marie Floch, premier praticien de la sémiotique greimassienne appliquée au marketing.
Robert Marty, fondateur du treillis des classes de signes.
Jean Baudrillard
Jean-Jacques Boutaud
Jakob Johann von Uexküll
Roland Barthes
Groupe µ
Mikhaïl Bakhtine
Gérard Deledalle (1921–2003)- a introduit et fait connaître en France la sémiotique de Charles S. Peirce.
Boris Uspenskij
Julia Kristeva
Christian Metz
Eliseo Verón
Denis Bertrand
Eric Landowski
Jean-Marie Klinkenberg
Gianfranco Bettetini
Jacques Fontanille
Paolo Fabbri
Anne-Marie Houdebine
Luis Jorge Prieto
Eric Buyssens
Jean-Claude Coquet
Paul Ekman
Louis Hébert

Précurseurs
Diogène de Babylone Giordano Bruno Platon
John Locke Guillaume d'Ockham

Bibliographie
Denis Bertrand, Précis de sémiotique littéraire, Paris, Nathan, coll. « Fac. Linguistique », 2000, 272 pages. Trad. italien, G. Marrone et A.
Perri, Basi di semiotica letteraria, Roma, Meltemi, 271 p., 2002. Trad. portugais, Sao Paulo, 2003.
Denis Bertrand, Parler pour convaincre. Rhétorique et discours, Paris, Gallimard, 1999, coll. « Le Forum ».
Denis Bertrand, Alexandre Dézé, Jean-Louis Missika, Parler pour gagner. Sémiotique des discours de la campagne présidentielle 2007,
Paris, Presses de Sciences-po, 2007.
Gérard Deledalle, Écrits sur le signe, Paris, Seuil, 1978.
Gérard Deledalle, Théorie et pratique du signe, Paris, Payot, 1979.
Umberto Eco, Le Signe, adaptation française de Jean-Marie Klinkenberg; Bruxelles, Labor, 1988 (= Médias); repris en collection Livre de
poche, no 4159, Paris, Librairie générale française, 1992.
Umberto Eco, Traité de sémiotique générale, 1975.
Nicole Everaert-Desmedt, Le Processus interprétatif, introduction à la sémiotique de Ch.S. Peirce, Liège, Pierre Mardaga éditeur, 1990.
Algirdas Julien Greimas et Joseph Courtés, 1979 et 1986, Sémiotique. Dictionnaire raisonné de la théorie du langage, Paris, Hachette (=
Hachette université, Série Langage, Linguistique, Communication), deux tomes.
Eduardo C. B. Bittar, Linguagem jurídica: semiótica, discurso e direito (Language Juridique: sémiotique, discours, droit), Editora Saraiva,
Sâo Paulo, Brasil, 6a. edição, 2015.
Anne Hénault, Les enjeux de la sémiotique. Vol. 1, Introduction à la sémiotique générale, Paris, PUF, 1979; vol. 2, Narratologie, sémiotique
générale, Paris, P.U.F., 1983.
Jean-Marie Klinkenberg, Précis de sémiotique générale, Louvain-la-Neuve, De Boeck, 1996 (= Culture et Communication); repris en
collection de poche, Paris, Le Seuil, coll. Points, no 411, 2000.
Claude et Robert Marty, 99 réponses sur la sémiotique, Montpellier, CRDP Languedoc-Roussillon / CDDP, 1992.
Robert Marty, L'Algèbre des signes, Essai de sémiotique scientifique d'après C. S. Peirce, Amsterdam, John Benjamins Publishing
(Foundations of Semiotics Series 24), 1990.
Alain Rey (dir.), Théories du signe et du sens. Lectures, Paris, Klincksieck, (= Initiation à la linguistique), 2 vol., 1973 et 1976.
Thomas Sebeok, Marcel Danesi (éd.), Encyclopedic Dictionary of Semiotics, seconde édition révisée et mise à jour. Tome 1 : A-M; tome 2 :
N-Z; tome 3 : bibliographie (première édition : 1986), Mouton, De Gruyter 1994.
Louis Hébert, Dispositifs pour l'analyse des textes et des images. Introduction à la sémiotique appliquée, Limoges, PuLim, 2007.
Groupe µ (Francis Édeline, Jean-Marie Klinkenberg). Principia semiotica: aux sources du sens. Bruxelles: Les Impressions nouvelles,
2015. 581 p. (ISBN 9782874493065)

Références
1. Il y a concurrence entre les deux termes, du fait de deux filiations, celle de Ferdinand de Saussure et celle de Charles Sanders Peirce, cf le §
Rem. dans « Sémiologie » ([Link] (consulté le 23 juin 2015)
2. Charles W. Morris, Foundations of the Theory of Signs, article dans l' International Encyclopedia of Unified Science, 1938. Trad. fr. par J.-P.
Paillet, Langages, no 35, septembre 1974, Larousse.
3. Charles Morris, Foundations of the Theory of Signs, article pour l'International Encyclopedia of United Science, 1938.
4. Charles W. Morris, Signs, Language and Behavior, 1946.
5. Protée : Plus de 400 contributions en ligne ([Link]

Voir aussi

Articles connexes
Sémiologie
Biosémiotique
Ethno-sémiotique
Sémiotique visuelle
Carré sémiotique
Sémantique
Biosémantique
Signe linguistique

Liens externes
Notices d'autorité :
Bibliothèque nationale de France ([Link] (données ([Link] ·
Bibliothèque du Congrès ([Link] · Gemeinsame Normdatei ([Link] ·
Bibliothèque nationale de la Diète ([Link]
(fr)(en) [Link] - Signo ([Link] - Site de présentation et de vulgarisation des principales notions de
sémiotique
(en) Critical Semiotics ([Link] - Manuel en ligne d'introduction à la sémiotique de Scott
Simpkins
(fr) Glossaire de sémiotique ([Link] - Glossaire de sémiotique de Pascal Vaillant
(fr) Actes Sémiotiques ([Link] - Revue de sémiotique de l'Université de Limoges ([Link]
(fr) Exemples illustrés d'analyses sémiologiques ([Link] - Analyse sémiologique et étude marketing
(fr) Denis Bertrand : sémiotique greimassienne ([Link] - Glossaire, apports à la discipline, textes en ligne.
(fr) Dictionnaire de sémiotique générale ([Link] - Dictionnaire de
Louis Hébert.
(fr) Cygne noir, revue d'exploration sémiotique ([Link] - Revue scientifique numérique libre d'accès de l'Université du
Québec à Montréal.
(fr) Laboratoire de résistance sémiotique ([Link] - Laboratoire autogéré de recherche en sémiotique.
(en) Ressources en sémiotique ([Link] - La sémiotique dans le monde sur le site de la
Société sémiotique d'Amérique.
Cours de sémiologie et sémiotique ([Link]

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