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Organigramme du Ministère de l'Agriculture

Le Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts du Maroc est structuré en 9 directions centrales et 12 directions régionales, avec pour mission de mettre en œuvre la politique gouvernementale en matière d'agriculture et de développement rural. La Direction Financière, au sein de ce ministère, se concentre sur la recherche de financements, la gestion budgétaire et le contrôle des établissements publics agricoles. Le document souligne également l'importance de la bonne gouvernance et des pratiques de transparence pour améliorer la performance des établissements publics.

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Organigramme du Ministère de l'Agriculture

Le Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts du Maroc est structuré en 9 directions centrales et 12 directions régionales, avec pour mission de mettre en œuvre la politique gouvernementale en matière d'agriculture et de développement rural. La Direction Financière, au sein de ce ministère, se concentre sur la recherche de financements, la gestion budgétaire et le contrôle des établissements publics agricoles. Le document souligne également l'importance de la bonne gouvernance et des pratiques de transparence pour améliorer la performance des établissements publics.

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‫ة‬

Royaume du Maroc

‫وزارة الفالحـــة والصيــــد البحـــريتنمية القروية والمياه والغابات‬


Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts
Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et
Forêts (Département d’Agriculture)

1. Organigramme

Le Ministère est organisé en 9 Directions d'administration centrale dont l’action est coordonnée par
un Secrétariat Général. Ainsi que des Directions Régionales (au nombre de 12) qui relaient l’action
de l’administration centrale dans les régions.

Figure 1: Organigramme du MAPMDREF (Département d'Agriculture)

2. Missions

Le Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts -


Département de l'Agriculture - est chargé d'élaborer et de mettre en œuvre la politique du
Gouvernement dans le domaine de l’agriculture et du Développement rural. A cet effet, Il est chargé,
sous réserve des attributions dévolues aux autres départements ministériels, des missions suivantes :

 Définir et mettre en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de l’aménagement


agricole ;
 Etudier et élaborer une stratégie d’intervention visant l’amélioration et la restructuration de
l’état des structures du secteur agricole ;
 Prendre les dispositions nécessaires pour rationaliser l'utilisation des ressources en eau pour
l'irrigation ;

5
 Elaborer et mettre en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la promotion
de la production agricole et assurer la mise à niveau des organisations professionnelles
agricoles dans le cadre des filières de production ;
 Prendre toutes les mesures visant à encourager l'investissement dans le secteur agricole ;
 Procéder aux études et recherches visant le développement de l'agriculture aux niveaux
régional et national ;
 Elaborer les textes juridiques et réglementaires relatifs aux activités agricoles ;
 Collecter, analyser et diffuser les statistiques et les informations agricoles ;
 Définir et mettre en œuvre la stratégie dans les domaines de l’enseignement supérieur
agricole, de la recherche agronomique et de la formation technique et professionnelle
agricoles ;
 Participer aux négociations relatives au libre-échange dans le domaine agricole et la gestion
des accords dans ce domaine ;
 Conduire toutes les études prospectives relatives à la recherche des débouchés rémunérateurs
pour les productions végétales et animales ;
 Elaborer et participer aux études et projets de transformation et de valorisation par l’industrie
des productions végétales et animales ;
 Etudier et suivre l’évolution des marchés nationaux et internationaux et des prix des produits
agricoles, ainsi que des coûts de production et proposer les mesures d’intervention
appropriées;
 Elaborer la politique gouvernementale en matière de la sécurité sanitaire des plantes, des
animaux et des produits alimentaires sur l’ensemble du territoire national et au niveau des
postes frontières ;
 Proposer et mettre en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine du
développement rural, en coordination avec les autorités gouvernementales concernées ;
 Assurer le Secrétariat de la Commission Interministérielle Permanente du Développement de
l’Espace Rural et des Zones de Montagne.

6
I. Direction Financière
1. Organigramme

Le personnel de la Direction Financière est regroupé en divisions et puis en services dotés de


responsabilités et de programmes précis, comme l'illustre l'organigramme ci-dessous.

 Division des Financements


 Division de la Gestion Financière
 Division des Etablissements publics et des Participations
 Division Aides et Incitations Agricoles
 Division de Contrôle de Gestion

Figure 2: Organigramme de la Direction Financière

7
1. Missions de la Direction financière

En se référant au décret de sa création, les principales missions de la Direction financière se


présentent comme suit :
1. Participation à la recherche des sources de financement auprès des bailleurs de fonds nationaux et
internationaux

2. Supervision de l’ingénierie financière des projets

3. Préparation du budget du Département de l’Agriculture et le suivi de son exécution

4. Contrôle de gestion opérationnel et financier

5. Elaboration des rapports comptables

6 Suivi continu de l’intervention des services centraux et extérieurs, des Etablissements Publics
Agricoles et des Participations

7. Gestion du système des aides et incitations dans le domaine agricole

8 Gestion des relations avec les Chambres d’Agriculture

8
Dans ce qui suit, nous mettrons l’accent sur les missions et attributions de la division des
Etablissements Publics et des Participations ainsi que les services qui la constituent.

II. Division des Etablissements Publics et des Participations


1. Organigramme
La Division des Etablissements Publics et des Participations se compose de deux services : Service
des Etablissements Publics et des Participations et Service de la Gestion des Contrats Programmes.

Division des Etablissements


Publics et des Participations

Service des Etablissements


Service de la gestion des
Publics et des
contrats programmes
Participations

Figure 3 :Organigramme de la Division des Etablissements Publics et des Participations

2. Missions

La Division des Etablissements Publics et des Participations au niveau de la Direction Financière a


été créée pour assurer le suivi de la mise à niveau progressive des pratiques de gouvernance des
établissements publics agricoles et la gestion des contrats programmes des filières agricoles .

 Le Service des Etablissements Publics et des Participations est chargé de :


 Accompagnement de 26 Etablissments et Entreprises publics sous tutelle du Département
pour la mise en œuvre des bonnes pratiques de gouvernance prescrites par le Code
Marocain de bonne pratiques de gouvernance et la loi 69-00 ;
 Appui aux Chambres Régionales d’Agriculture, au nombre de 12 en matière de gestion et
la mise en œuvre progressive de la loi 27-08 portant leur statut;
 Accompagnement de la restructuration des Coopératives Céréalières du Maroc et leur
Union CAM/UNCAM ;
 Suivi de l’application des protocoles d’accord relatifs à la fiscalité des EEP.

9
 Accompagnement du secteur agricole privé via l’examen des projets agricoles privés
cofinancés par la Caisse Centrale de Garantie « CCG » ;
 Suivi des opérations de liquidation des Sociétés Etatiques qui ont cessé de fonctionner.

 Le Service de Gestion des Contrats Programmes est chargé de :


 Mobilisation des ressources financières et mise en œuvre des CP et conventions pour
le développement des filières de production.

- Mise à jour des contrats programmes (CP) à signer avec les Interprofessions agricoles ;
- Préparation des conventions cadre et spécifique découlant des CP ;
- Suivi de la concrétisation des (CP) signés entre le Gouvernement et les Interprofessions
agricoles ;
- Participation aux réunions des comités de pilotage des CP, des groupes de travail des CP et
des comités de suivi des conventions ;
- Veille aux versements des fonds aux interprofessions agricoles ;
 Respect des réalisations financières par rapport aux prévisions.

- Assurer le contrôle opérationnel et financier de la mise en œuvre des conventions signées


(rapprochement des réalisations aux prévisions) ;
- Examiner les plans d’action annuels et indicateurs de suivi des conventions et rapports des
réalisations financières ;
- Suivre la mise en œuvre des conventions hors CP.
 Contribution, validation et suivi de l’exécution de toute autre convention à signer
par le Département,
 Contribution à la préparation de l’organisation du Salon International de
l’Agriculture.

CHAPITRE II : GOUVERNANCE ET AUDIT DES ETABLISSEMENTS ET


ENTREPRISES PUBLICS

Pour accroitre leur performance globale, les Etablissements et Entreprises Publics sont censés
appliquer les dispositions du « Code Marocain de Bonnes Pratiques de Gouvernance des Entreprises
et Etablissements Publics », ce dernier tient compte de leurs spécificités et recommande fortement
une série de bonnes pratiques susceptibles d’améliorer leur gouvernance :

10
« Comités spécifiques et leurs chartes, administrateurs indépendants, contractualisation, règlement
intérieur et charte du membre de l’Organe de Gouvernance, politique de dividende, évaluation de
l’Organe de Gouvernance, transparence et accès à l’information… »

I. Bases constitutionnelles des règles de bonne gouvernance

Selon la nouvelle Constitution de 2011, le Maroc est une monarchie constitutionnelle, démocratique,
parlementaire, et sociale, fondée sur la séparation, l’équilibre et la collaboration des pouvoirs, ainsi
que sur la démocratie citoyenne et participative, et les principes de bonne gouvernance et de la
corrélation entre la responsabilité et la reddition des comptes, en mettant l’accent sur le fait que
l’organisation territoriale du royaume est décentralisée basée sur la régionalisation avancée.

La bonne gouvernance est devenue une condition sine qua non de la vie publique que ce soit sur le
plan national ou encore territorial. A cet effet, l’exécution des politiques publiques du Royaume
passe sous le radar de plusieurs acteurs en vue de contrôler son efficacité et son efficience et par
conséquent, de renforcer la philosophie de l’État de droit.

II. Définition : « Gouvernance »

Le terme « Gouvernance » désigne un ensemble de décisions, de règles et de pratiques visant à


assurer le fonctionnement optimal d’une organisation, ainsi que les organes structurels chargés de
formuler ces décisions, règles et pratiques, de les mettre en œuvre et d’en assurer le contrôle. Le
concept de gouvernance s’applique à tous les niveaux d’organisation : privé et public, local, régional,
national, international, mondial…

La bonne gouvernance est l’exercice du pouvoir en utilisant les bonnes pratiques établies sur la base
des principes solides, des politiques, des instruments (juridiques, administratifs, politiques, moraux et
éthiques) au service des personnes aux niveaux micro, méso et macro.

En effet, la bonne gouvernance assure une utilisation transparente des fonds publics, favorise la
croissance de tous les secteurs, permet d'établir la primauté du droit, et favorise la prestation efficace
des services publics aux avantages des pauvres.

La bonne gouvernance est basée sur quatre piliers (ICPC, 2011) :

 L’Intégrité comme système de règles et de valeurs encadrant la responsabilité de sauvegarde


des ressources et biens publics et garantir leur utilisation efficiente ;
 La transparence, essentielle pour garantir l’accès public aux informations exactes et à jour
avec possibilité de diffusion ;
11
 L’intégrabilité comme engagement collectif pour assurer une large participation des acteurs
de la société dans la préparation et la mise en œuvre des politiques publiques ;
 La responsabilisation et la reddition des comptes afin de garantir une gestion optimale des
ressources matérielles et humaines et de lier les réalisations aux objectifs tracés.

III. Objectifs :

Les principaux objectifs de la gouvernance d’entreprise sont :

 Ancrer la culture de reddition des comptes ;

 Renforcer le climat de confiance avec les Parties Prenantes des entreprises ;

 Attirer l’investissement national et étranger et faciliter l’accès des EEP aux capitaux ;

 Promouvoir les valeurs de transparence, d’information, et de communication ;

 Améliorer la viabilité de l’organisme et sa performance ainsi que la qualité du service ;

 Contribuer au développement d’un tissu économique compétitif.

IV. Le Code Marocain de Bonnes Pratiques de Gouvernance des Entreprises et


Etablissements Publics
1. Préambule

Le Code Marocain de Bonnes Pratiques de Gouvernance des Entreprises et Etablissements Publics


(EEP) intervient dans un contexte marqué par l’adoption par le Maroc d’une nouvelle Constitution
visant la consolidation de l’Etat de droit. Cette Constitution érige la bonne gouvernance en un
principe fondamental dans le processus de consolidation et de renforcement des institutions d’un
Etat moderne.

C’est dans la perspective de diffusion et de consécration de ces bonnes pratiques que la Commission
Nationale de Gouvernance d’Entreprise a élaboré et lancé, en mars 2008, le Code Marocain des
Bonnes Pratiques de Gouvernance d’Entreprise, rassemblant des principes généraux de bonnes
pratiques de gouvernance. Cette Commission a, également, élaboré et lancé les annexes spécifiques
aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux établissements de crédit respectivement en
décembre 2008 et en avril 2010.

12
Programme du
Gouvernement 2012- Code Marocain de
2016 bonnes pratiques de
Mise en place des gouvernance des
bonnes pratiques de EEP
gouvernance

Circulaire n°3/2012
du chef de
Nouvelle
gouvernement sur la
constitution Réforme du gouvernance des
dispositif de EEP
gouvernance et de
contrôle financier
de l’Etat sur les
EEP

Figure 4:Rappel du cadre général de Renforcement de la gouvernance

2. Rôles de l’Etat

Il convient de clarifier les principales fonctions et missions qui incombent à l’Etat et qui sont
susceptibles de contribuer à l’amélioration de la gouvernance des EEP.

L’Etat Stratège

• Le lancement de stratégies sectorielles; de projets structurants et de programmes impliquant


les entreprises publiques.
• La définition des grandes orientations et des choix stratégiques et la conduite de politiques
publiques;
• La contribution des EEP à la réalisation des objectifs de l’Etat stratège.
• Contractualisation pluriannuelle des relations Etat-EEP.

L’Etat Contrôleur

• L’Etat exerce, en vertu de la loi n° 69-00, un contrôle financier sur les EEP.
• Contrôle de conformité, de régularité et de sincérité.

L’Etat Actionnaire
13
• Une stratégie actionnariale globale de l’Etat est élaborée et publiée définissant les objectifs
globaux de son actionnariat, son rôle dans le gouvernement des EEP ainsi que la manière
dont il met en œuvre cette stratégie.

3. Organe de gouvernance

L’Organe de Gouvernance d’un EEP doit avoir les pouvoirs, les compétences et l’objectivité
nécessaires pour assurer sa fonction de pilotage stratégique et de surveillance de la Direction. Il doit
agir en toute intégrité et être responsable de toutes les décisions qu’il prend.

L’Organe de Gouvernance a pour rôle de :

Veiller à ce que l’EEP agisse dans le sens des missions qui lui ont été assignées et ce, en conformité
avec la politique générale du Gouvernement et dans le respect des droits des autres actionnaires ;

 Se prononcer sur la stratégie de l’EEP, son mode de financement et sur la politique de


communication ;
 Apprécier la gestion des organes de direction des EEP à travers la qualité du contrôle interne,
les réalisations budgétaires et sur la base de critères de performances ;
 Rendre pleinement compte et assumer les résultats de l’EEP ;
 Mettre en place des comités spécialisés ;
 Procéder à une évaluation de ses performances (rapports périodiques) ;
 Diligenter les contrôles et vérifications qu’il juge opportuns ;
 Faire appel si nécessaire à des experts pour l’aider dans sa mission.

Dans ce cadre, l’Organe de Gouvernance doit :

 Exercer ses fonctions en toute objectivité et indépendance ;


 Assurer l’accès à l’information et à la formation des administrateurs et à l’évaluation de leur
contribution individuelle et collective ;
 Examiner les actes fondamentaux, conformément à la réglementation en vigueur, notamment,
le plan pluriannuel, le budget, l’organigramme, le manuel des procédures, le statut du
personnel, le règlement de passation des marchés, les emprunts et l’affectation des résultats ;
 Porter conseil aux dirigeants des EEP ;
 Affirmer le caractère collégial des décisions prises et de la responsabilité qui s’y attache.
Tous les administrateurs doivent avoir les mêmes droits et les mêmes obligations.

14
4. Comités spécialisés : (Audit – Gouvernance – Rémunération - stratégie et
Investissement)

Il est recommandé à l’Organe de Gouvernance d’instituer autant de comités et de commissions


spécialisés que cela est nécessaire. Il lui appartient également de fixer le nombre et de déterminer la
structure et l’organisation de ses comités.

_ Un Comité d’audit ;
_ Un Comité de gouvernance.
_ Un Comité des rémunérations et nominations ;
_ Un Comité de la stratégie et des investissements ;
Chaque Comité adopte sa propre charte en s’inspirant des recommandations du Code Marocain de
Bonnes Pratiques de Gouvernance des Entreprises et Etablissements Publics ;

CHAPITRE III : PRESENTATION DU SECTEUR DES ENTREPRISES ET


ETABLISSEMENTS PUBLICS AGRICOLES (EEPA)

I. Identification des Entreprises et Etablissements Publics Agricoles sous tutelle du


MAPMDREF.

Les Entreprises et Etablissements Publics sous tutelle du Département d’Agriculture interviennent


dans de multiples secteurs (irrigation, promotion de l’investissement, immatriculation foncière,
formation, recherche, commercialisation des semences, santé animale, conseil agricole, organisation
du marché des céréales et légumineuses, analyse chimique, contrôle des produits agricoles…). Ces
établissements se présentent comme suit :

1. Les Offices Régionaux de Mise en Valeur agricole (au nombre de 9) : Irrigation et


développement agricole :
GHARB ; TADLA ; TAFILALET ; OUARZAZATE ; LOUKKOS ; SOUSS-MASSA ;
HAOUZ ; OUKKALA ; MOULOUYA.

2. Les Etablissements de Formation et Recherche : IAV Hassan II ; ENA de Meknès ;


IPSM ; INRA ; ONCA ; CRPII.

3. Les Agences : ADA ; ANDZOA et ANCCFC ;

4. Les Etablissements de Contrôle et d’Appui : ONSSA, ONICL, LOARC et EACCE ;

5. Les Sociétés d’Etat : BIOPHARMA, SONACOS et SOREC ;


15
6. Volet social : FOS-AGRI

7. Les Chambres Régionales d’Agriculture (au nombre de 12) et leur Fédération.

8. Les Sociétés d’Etat concernées par le processus de liquidation :


(SODEA, SOGETA, COMAPRA, SNDE, TELACART, COMAGRI).

Ces EEP sont fortement impliqués dans la réalisation des grands projets structurants du pays et dans
la mise en œuvre des différentes stratégies sectorielles et réformes structurelles visant la création des
conditions propres à favoriser l’accélération du progrès économique et social.

D’année en année, ces entités enregistrent un accroissement remarquable de leur volume


d’investissement et de leur valeur ajoutée consolidant ainsi leur rôle en tant qu’acteurs et
accompagnateurs importants de la dynamique volontariste enclenchée par les pouvoirs publics pour
moderniser l’économie nationale et diversifier ses sources de croissance.

Les pratiques exigées par le code de gouvernance aideront certes les EEP agricoles qui les adoptent à
faire progresser leur performance, leur compétitivité et leur croissance, tout en améliorant leur image
auprès de leurs principaux partenaires et des autres Parties Prenantes.

Le tableau ci-après retrace sur le plan juridique les références des textes réglementaires de création
des différentes établissements ainsi que leurs missions. Il est à noter que pour certains anciens de ces
établissements les textes en question nécessitent une révision globale pour une meilleure adaptation à
la conjoncture actuelle.

16
II. Textes réglementaires et missions :

Entreprises / Etablissements Principales Missions


ORMVA ORMVAD
ORMVAT
ORMVAO
ORMVAG
ORMVAH - Aménagement hydro agricole
ORMVAM - Gestion du service de l’eau d’irrigation
ORMVATF - Développement agricole
ORMVASM
ORMVAL
IAV Hassan II
- Formation d’ingénieurs agronomes spécialisés.
- Participation à la Recherche
ENAM - Contribution au développement agricole

IPSM - Formation des techniciens agricoles spécialisés.


INRA - Recherche scientifique, technique et économique visant le développement du secteur agricole.

ADA - Participation à la mise en œuvre de la stratégie adoptée par le gouvernement en matière de développement
(promotion des investissements, mobilisation du foncier, pilotage et suivi des projets agricoles et
d’agrégation, promotion des produits de terroirs.
ANDZOA - Promotion de la recherche scientifique et du développement durable par des projets socio -économiques
pour la sauvegarde de la biodiversité et la gestion durable des écosystèmes oasiens et de l’arganier.

17
ANCFCC - Exerce, pour le compte de l'Etat, les attributions reconnues par la législation et la réglementation en vigueur
à la puissance publique en matière d'immatriculation de la propriété foncière, de cadastre et de
cartographie.

ONSSA - Application de la politique de l’Etat en matière de sécurité sanitaire des végétaux, animaux et produits
alimentaires y compris les produits de la pêche à l’importation sur le marché intérieur et à l’exportation.

ONCA - Suivre la mise en œuvre de la politique de l’Etat en matière de conseil agricole.

ONICL - Suivi de l’approvisionnement du pays en céréales, légumineuses et dérivés


 Système information - organisation et contrôle du marché.
 Gestion d’opérations pour le compte de l’Etat.
- Gestion de l’exploitation des silos à céréales portuaires (SOSIPO).
LOARC - Réalisation d’analyses chimiques que nécessite le contrôle de la qualité marchande des produits agricoles et
denrées alimentaires et intrants.

EACCE - Contrôle technique de la qualité des produits agricoles destinés à l’exportation


- Coordination des exportations
- Veille stratégique opérationnelle
- Promotion des exportations
- Application de la réglementation de la standardisation des produits
BIOPHARMA - Fabrication, conditionnement, transformation commercialisation, importation et exportation des produits
médicamenteux vétérinaires.
- Diagnostic, recherche et développement sur les vaccins.
- Contrôle des ancres d’estampillage des viandes.
SONACOS - Approvisionnement des agriculteurs en semences sélectionnés
SOREC - Gestion des jeux hippiques,
18
- Développement des courses hippiques au Maroc,
- Encadrement de l’élevage et l’amélioration des races chevalines nationales.
Pole Digitale de l’Agriculture, de Le développement digital du secteur agricole et forestier ;
la Forêt et Observatoire de la 2. Le suivi et la surveillance de la sécheresse ;
Sécheresse. 3. L’inclusion des femmes au foncier ;
4. La coopération Sud Sud.
-
.-FOS-Agri la réalisation de nombreuses actions visant à assurer aux adhérents et aux membres de leurs familles les
services sociaux dont ils ont besoin,
Chambres Régionales - Représentant des agriculteurs auprès des pouvoirs publics.
d’Agriculture au nombre de 12
- Participation à l’élaboration de plans ou option se rapportant à l’activité agricole et au développement rural.
- Réalisation de projets de développement agricole.
- Contribution à la formation et à l’information des agriculteurs.

19
III. Relation avec le Département

Les principales relations qu’entretiennent les établissements avec le Département concernent :

 Appui à la réalisation des objectifs de développement des Etablissements et Entreprises


Publics.
 Accompagnement en matière de stratégie, normalisation des outils de gouvernance,
élaboration des textes institutionnels et organisationnels.
 Veille à la régularité de la tenue des réunions des instances d’administration, suivi des
recommandations et application des décisions.
 Interface avec les autres Départements Ministériels.
 Appréciation du contrôle de gestion, Suivi, évaluation.

IV. Objectifs du Service des Etablissements Publics et des Participations

D’une manière générale, le service est appelé à réaliser des activités destinées à atteindre les objectifs
suivants :

 Asseoir les Bonnes Pratiques de Gouvernance (organes délibérants, comités spécialisés, outils
de gestion, audit financier, audit opérationnel, efficacité budgétaire) ;
 Aboutir à la contractualisation (contrat programme) entre l’Etat et les Etablissements ;
 Régulariser le dossier fiscal des EPA ;
 Achever le processus de liquidation des anciennes sociétés étatiques ;
 Renforcer la gestion des Chambres d’Agriculture

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