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Introduction à la GMAO et ses modules

La GMAO (Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur) est essentielle pour optimiser la gestion des services de maintenance en améliorant la fiabilité et la disponibilité des actifs. Elle comprend divers modules fonctionnels pour gérer les équipements, les interventions, les stocks, et plus encore, tout en nécessitant une formation adéquate pour assurer son succès. Le choix d'un logiciel de GMAO doit être réfléchi pour répondre aux besoins spécifiques de chaque entreprise.

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Introduction à la GMAO et ses modules

La GMAO (Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur) est essentielle pour optimiser la gestion des services de maintenance en améliorant la fiabilité et la disponibilité des actifs. Elle comprend divers modules fonctionnels pour gérer les équipements, les interventions, les stocks, et plus encore, tout en nécessitant une formation adéquate pour assurer son succès. Le choix d'un logiciel de GMAO doit être réfléchi pour répondre aux besoins spécifiques de chaque entreprise.

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SEQUENCE I : NOTION DE GMAO

Compétences attendues
A la fin de cette séquence, l’apprenant doit :
 Donner l’intérêt de la GMAO ;
 Elaborer un plan GMAO ;
 Exploiter un logiciel de GMAO.
INTRODUCTION
La mise sous informatique de la gestion d'un service maintenance apparaît aujourd'hui incontournable dans
la plupart des secteurs d'activité. Il appartient à chaque service maintenance de déterminer ses besoins
internes en matière d'informatisation, mais également ses besoins de communication externes, présents et à
venir. L’outil GMAO se révèle indispensable à la gestion efficace d’un service de maintenance.
SEANCE 1 : INTERETS DE LA GMAO
La GMAO est l'acronyme de gestion de maintenance assistée par ordinateur. Dès lors qu'un service
maintenance est structuré et a fait la preuve de l'efficacité de son organisation, Le choix d'un outil GMAO
passe par son adéquation :
 A la capacité de mise en mémoire,
 Aux possibilités de traitement d'informations,
 Aux interfaces et à la réactivité.
 A la stratégie globale du système informatique de l'entreprise (problème d'intégration)
 Aux besoins exprimés par le service maintenance
 A l’optimisation des procédures,
 A l’élévation du niveau de sensibilité à la gestion de tous les acteurs
Exercice
1. Donner signification du sigle « GMAO »
GMAO : Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur
2. Définir : GMAO
Une GMAO est l’outil indispensable à tout service maintenance en charge de maintenir un patrimoine
constitué d’actifs de toute nature (bâtiments, outils de production, parc automobile…)
3. Donner le but de la GMAO
Une GMAO permet d’augmenter la fiabilité et la disponibilité des actifs pour gagner en efficacité,
productivité et compétitivité.
4. Enumérer les objectifs à caractère économique et technique visés par la GMAO
a) Objectifs à caractère économique :
 Réduction des prix de revient par diminution des coûts de maintenance ;
 Gérer les parcs de matériels ;
 Gérer les pièces de rechange ;
 Permettre la gestion prévisionnelle de la maintenance.
b) Objectifs à caractère technique :
 Réduction des temps de maintenance ;

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 Faciliter la maintenance des systèmes complexes ;
 Améliorer la disponibilité du parc ;
 Augmenter la qualité de la maintenance.
5. Donner l’intérêt de la GMAO
 La diminution de la consommation globale d’énergie (un matériel bien entretenu consomme
moins d’énergie) ;
 La réduction du temps consacré à la maintenance préventive (meilleur planification)

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SEANCE 2 : ELABORATION D’UN PLAN GMAO
2.1 DIFFERENTS MODULES FONCTIONNELS D'UNE GMAO
Tous les logiciels de GMAO ont en commun la même structure modulaire proposant les mêmes fonctions.
Mais, selon les logiciels, les fonctions remplies sont diversement dénommées, diversement réparties et
diversement organisées. Dans les bureaux techniques d'une entreprise (méthodes, ordonnancement,
logistique et travaux neufs), on pourra effectuer la gestion par exploitation des 10 modules suivants :
 Module "gestion des équipements"
Il s'agit de décrire et de coder l'arborescence du découpage allant de l'ensemble du parc à maintenir aux
équipements identifiés et caractérisés par leur DTE (dossier technique d'équipement) et leur historique, puis
à leur propre découpage fonctionnel.
 Module "gestion du suivi opérationnel des équipements"
Ce module permettra de suivre les performances d'un équipement à partir des indicateurs de fiabilité, de
maintenabilité, de disponibilité.
 Module "gestion des interventions"
Ce module doit permettre un enregistrement rapide de la durée, de la localisation, et de la nature d'une
intervention.
 Module "gestion du préventif"

Ce module doit permettre de gérer la maintenance systématique à travers un planning


calendaire par équipement, les dates étant prédéterminées ou déterminées à partir d'un
relevé de compteur (ou d'une mesure dans le cas de la maintenance conditionnelle). Le
déclenchement sera automatique, par listing hebdomadaire des opérations prévues dans la
semaine. Chaque opération sera prévue par sa gamme préventive.
 Module "gestion des stocks"
Le système repose sur le fichier des articles en magasin comprenant les "lots de maintenance" par
équipement et sur les mouvements entrées/sorties du magasin.
 Module "gestion des approvisionnements et des achats"
Caractéristiques de la fonction maintenance : beaucoup de références et de fournisseurs pour des quantités
faibles et des délais courts. Ce module doit permettre la gestion des achats, gestion des factures, commandes
automatiques, réceptions…
 Module "analyse des défaillances"
La base de ce module est constituée des historiques automatiquement alimentés par chaque saisie de BT
(bons de travaux) ou OT (ordre de travaux). Ce module doit permettre une analyse quantitative ou
qualitative des défaillances.
 Module "budget et suivi des dépenses"
L'objectif de ce module est le suivi de l'évolution des dépenses par activité dans un budget donné.
 Module "gestion des ressources humaines"

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Spécifiquement adapté au service maintenance (pointage, horaire, différents métiers), ce module sera
principalement une aide à l'ordonnancement.
 Module "tableaux de bord et statistiques"
Les tableaux de bord concernent la mise e forme de tous les indicateurs techniques, économiques, et sociaux
sélectionnés pour assurer la gestion et le management du service maintenance.
2.2 LA CONDUITE D'UN PROJET GMAO
Le projet GMAO est pour le service maintenance un projet "structurant" remettant en cause des habitudes de
travail, donc susceptible de modifier en profondeur l'état d'esprit et la motivation des acteurs. C'est une
opportunité pour réorganiser un secteur, pour promouvoir le niveau de sensibilité à la gestion
de tous les acteurs.
Il ne faut pas négliger ni sous-estimer le poids de la formation dans le coût du projet : l'acceptation de l'outil
est la condition incontournable de réussite du projet, son refus la cause majoritaire d'échec. Les étapes d'un
projet GMAO sont :
1-Etude de faisabilité
Elle passe par le dimensionnement du projet en termes de ressources matérielles, humaines et financières,
menée à l'aide d'un consultant expérimenté en GMAO.
2-Rédaction du cahier des charges de consultation
L'idée du "juste nécessaire" doit éviter d'investir dans des fonctions inutiles, inadaptées, superflues et
coûteuses.
3-Choix de l'outil GMAO et de ses modules nécessaires
A partir d'un problème bien posé, la réponse est supposée aisée. Le choix du logiciel se fera après appel
d'offre détaillé et essais sur les produits sélectionnés.
4-Implantation, plan de formation et démarrage
Le moment de l'implantation doit être bien choisi, en dehors d'une période de forte activité, et doit être
précédé d'une forte information, la crainte "à priori de l'informatique" étant toujours forte. Cette information
doit porter à la fois sur les objectifs généraux de l'informatisation, sur les caractéristiques de l'outil
sélectionné et sur le rôle de chaque secteur. Vient ensuite le moment de la formation.
Exercice
1. Donner la raison pour laquelle on intègre la maintenance dans la GMAO.
La maintenance traite un très grand nombre d’informations et l’outil informatique devient
rapidement indispensable, d’où la gestion de la maintenance assistée par ordinateur (GMAO).
2. Enumérer les différents modules fonctionnels d’une GMAO

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SEANCE 3 : LOGICIELS DE GMAO
Il s'agit des logiciels qui aident l'équipe de maintenance d'une entreprise dans sa tâche quotidienne.
Basiquement, on pourrait imaginer réaliser une GMAO avec un simple tableur (Excel), mais il existe une
panoplie de logiciels plus ou moins bien faits qui facilitent cette intégration. Les logiciels les plus connus en
Europe sont :

 CARL Master ;
 Coswin ;

 Maximo ;
 OptiMaint ;
 Senergy ;
 Fastmaint;
 Managemaint;
 etc .
CONCLUSION
Une entreprise n'a pas les mêmes besoins qu'une autre et un logiciel conviendra peut-être à une alors qu'une
autre entreprise fera un autre choix. Il faut réfléchir avant de prendre un logiciel pour ne pas se retrouver
avec une GMAO qui ne conviendrait pas à l'entreprise (perte de temps et d'argent).

CAS PRATIQUE : UTILISATION DU LOGICIEL DE GMAO SENERGY


LA VERSION FOURNIE EST LA 8.1.8.V
Le logiciel Senergy est fourni vide, c’est une base de données bien structurée qui facilite l’intégration de la
maintenance, mais elle laisse beaucoup de liberté et il faudra définir toute une série de codes et de
paramètres pour son bon fonctionnement.
Il peut sembler à première vue que des explications sur l'utilisation du logiciel ne relèvent pas d'un haut
niveau de réflexion, mais il faut veiller à bien comprendre toute une série de mécanismes et la logique
particulière d'utilisation choisie. Sans comprendre le logiciel, il serait facile de commettre des erreurs et
perdre son temps.
DÉMARRAGE DU LOGICIEL
Senergy est un logiciel web-based, c'est-à-dire qu’il est accessible via un navigateur internet (par exemple :
Internet Explorer, Firefox, …). Il suffit de connaitre l’adresse sur laquelle le logiciel est hébergé pour y
accéder. Ensuite tout est géré via une applet Java. Ceci permet de centraliser la base de données et d’y
accéder depuis n’importe quel poste informatique dans le monde, pas besoin d’installation particulière (si ce
n’est Java, mais ce n’est pas une application exotique, c’est assez commun sur la plupart des ordinateurs).
Dans le cas du logiciel fournit à Technifutur, c'est plus particulier, c'est-à-dire qu’il n’y a pas de serveur pour
héberger le logiciel à proprement parler mais le logiciel est directement installé sur l’ordinateur à partir
duquel on le consulte. C’est relativement transparent au niveau de l’utilisation, mais ça a son importance au
niveau de la gestion. Les modifications du logiciel seront plus aisées dans ce cas. Ce poste pourrait à l'avenir
devenir le serveur de base pour l'utilisation de Senergy dans tout Technifutur.
Pour assurer une bonne portabilité, Senergy et tout ce dont il a besoin sont fournis sous la forme d’une
machine virtuelle, qui peut être lancée sur une autre (via VMWare) ou installée telle quelle.

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Dans le cas de Technifutur, l’adresse locale pour accéder à Senergy est la suivante :
[Link]
Une fois l’adresse entrée, un écran de connexion s’ouvre pour demander le login et mot de passe. On peut se
connecter au logiciel avec le login de la base de données sur laquelle les informations sont stockées (login
principal de Senergy) ou avec un login créé pour d’autres utilisateurs avec des droits restreints.

Dans le cas de Technifutur, le login et le mot de passe administrateur sont les suivants : Senergy :
gmao1234
Il n’est pas utile d’entrer le nom de la base de données (Database), le nom d’utilisateur (Username), lié à la
base de données, est suffisant1.
Une fois fait, le logiciel s’ouvre automatiquement.

Fenêtre principale du logiciel Senergy


[1] Le menu de Senergy, il peut varier en fonction des fenêtres ouvertes et des droits d’accès de l’utilisateur.
[2] L’écran principal de Senergy, il permet de naviguer facilement dans les différents départements et
équipements, dans la maintenance à faire, les inventaires, etc. … Il varie également en fonction des droits
accordés.
[3] Le menu flottant, il faut le sélectionner à chaque ouverture de Senergy pour activer le menu, il permet
d’ajouter des accès rapides à certaines fenêtres de Senergy, il sera également utile par la suite pour ajouter
ses propres fenêtres. Il est possible de ne pas l’afficher au démarrage dans les options de l’utilisateur.

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[4] Cette zone est très utilisée dans Senergy, plutôt que d’ouvrir une fenêtre de confirmation sur laquelle il
faut cliquer, les messages de confirmation ou d’erreur sont affichés dans cette zone. Il faut y veiller
fortement, ce n’est pas très habituel à première vue et on peut avoir l’impression que le logiciel ne fait rien si
on n'y prête pas attention. Une fois que l'habitude est prise, c'est beaucoup plus agréable que d'avoir une
fenêtre de confirmation qu'il faut fermer à chaque action.
MENU D'OUTILS
En fonction des écrans le menu d'outils suivant peut apparaitre :

Dans le cas où on a une liste d'éléments (tableau), ce bouton permet d'ajouter une ligne pour un
enregistrement supplémentaire lorsqu'il n'y a plus de place.

Dans le cas d'une liste d'éléments, ce bouton permet de supprimer une entrée définitivement.
Permet d'imprimer un rapport en fonction de la fenêtre dans laquelle on se trouve.

Permet de quitter la fenêtre en cours, la fenêtre peut également être fermée à l'aide de la croix dans le
coin haut droit de la fenêtre.

Permet d'effacer l'élément sélectionné dans la fenêtre, par exemple dans la fenêtre "Créer/Editer
équipement", si un équipement est sélectionné et qu'on veut en créer un nouveau, il faut absolument effacer
la fenêtre. Ceci n'influence pas l'enregistrement qu'on efface, seul l'écran est nettoyé, pas les informations
dans la base de données, à ne pas confondre avec .

Mode requête, ce bouton permet de se mettre dans le mode de recherche, quel que soit la fenêtre et le
champ. On peut se mettre dans le champ "Equipement" par exemple et entrer sa recherche. La recherche se
fait sous la forme suivante "%texte à rechercher%", l'utilisation du symbole % permet la présence de
n'importe quel caractère ou suite de caractères à sa place.

Une fois la requête entrée, il suffit de cliquer sur ce bouton pour faire apparaitre la première
occurrence.

Les flèches permettent de passer d'une occurrence à l'autre, celle des extrémités
vont directement au premier et dernier enregistrement correspondant à la requête, les deux autres naviguent
d'une occurrence à l'autre.

Ce bouton permet d'afficher une liste de valeurs configurées dans Senergy, par exemple : le
département, l'employé, la classification. Le raccourci CTRL+L à le même effet. Les champs qui permettent
d'afficher une liste sont de couleur bleu ciel.
CRÉATION DES ÉQUIPEMENTS
L’élément de base de senergy est l’équipement, la liste des différents équipements comprend les différentes
machines et outils qui se trouvent dans l’entreprise et sur lesquels on doit procéder à la maintenance.

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Logique de découpe machine
Dans une GMAO il faut découper l'équipement principal en sous équipements qui peuvent aussi contenir
leur arborescence d'équipements et d'articles. Il existe deux grandes logiques, celle selon laquelle on
découpe l'équipement en blocs, et celle où on le découpe en fonctions.
Le découpage en blocs reprend toutes les pièces qui sont relativement solidaires les unes des autres, mais
peuvent servir à différents usages. Par exemple on pourrait référencer un écrou dans le bloc "avance de la
courroie" d'un équipement qui servirait en réalité à régler l'écartement et ne servirait en rien à l'avance de la
courroie à proprement parler.
La découpe en fonction elle sépare bien l'usage, par exemple : avance de la courroie, réglage de la courroie,
châssis. On peut également ajouter des fonctions : électricité, pneumatique, …, s'il n'y a pas d'utilités de les
subdiviser.
Numéro de l’équipement
Le numéro de l’équipement est la première chose à renseigner, sans ce numéro, il n’y aurait pas
d’équipement, il s’agit en réalité de la clé primaire2 de l’équipement, elle ne peut pas être changée une fois
encodée3. Il faut donc faire très attention, Senergy permet de la définir selon maximum 8 caractères
alphanumériques, il faut plus la voir comme un numéro utile à Senergy et non pas comme la référence de
l'équipement dans l'atelier. Dans la pratique l'opérateur et le maintenancier ne connaitront pas ce numéro ou
alors uniquement pour quelques gros équipements.
Exercice
1. Suivant les secteurs d’activités, on distingue différents logiciels de GMAO. Enumérer les et expliquer.
 GMAO « industrie » : gestion de maintenance assistée par ordinateur côté industrie ; (Ratios
techniques, magasinage, fiche machines, suivi de projet, PERT, planification) ;
 GMAO partie tertiaire : gestion des bâtiments (planification, aspect comptabilité) ;
 GMAO service après-vente : suivi de la clientèle, analyse des retours clients ;
 L’aide au diagnostic algorithmique : arbre de défaillances, arbre de maintenance ;
 Le monitoring : analyse des signaux, des alarmes, préventif conditionnel
 L’aide au diagnostic système expert
 La fiabilité : statistique, analyse de données.
2. Enumérer trois logiciels de GMAO utilisés en mécanique générale.
 NEWMAINT ;
 OPTIMAINT ;
 Progiciel de la société VALMER.
3. Enumérer les secteurs d’activités où le logiciel optimaint est utilisé.
 Industrie ;
 Services et sous-traitance ;
 Pharmaceutique et médical ;
 Transport ;
 Collectivités locales…

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SEQUENCE II : GESTION DE STOCK
A la fin de ce chapitre l’élève sera capable de :
- Exploiter et interpréter un catalogue de pièces
- Identifier et comparer les différents types de gestion de stock
- Comprendre les différentes facettes de la gestion d’un magasin
SEANCE 1 : DEFINITION ET FONCTION DE LA GESTION DES STOCKS
INTRODUCTION
La gestion des stocks est une fonction fondamentale pour la majorité des entreprises ; fonction dont une
mauvaise application peut compromettre sérieusement les activités d’une entreprise à court – terme. Pour
cela il faut trouver le point d’équilibre afin de maximiser l’efficacité de l’entreprise. Ainsi les dirigeants
d’entreprise devront choisir la technique de gestion des stocks la plus appropriée au bon fonctionnement de
l’organisation.
1-1– DEFINITIONS
Un stock est une quantité de biens ou d’articles mis en réserve pour une utilisation future. Le stock est utilisé
soit pour faciliter ou pour assurer la continuité de la production, soit pour satisfaire une demande intérieure
formulée par l’un des services de l’entreprise, dans ce cas, on parle de stocks de matières premières, de
fournitures ou de produits intermédiaires, ou alors pour assurer une demande extérieure provenant des
clients (stocks de produits finis).
La gestion des stocks est un ensemble d’activités qui complète la gestion des approvisionnements et qui
dépend de la planification de la production. Ces activités ont pour but de minimiser les coûts reliés à
l’acquisition et à la possession des différents types de stocks tout en respectant un certain nombre de
contraintes opérationnelles.
La gestion des stocks consiste principalement à déterminer à quel moment et en quelle quantités un article
devra être renouvelé.
1-2- FONCTION DE LA GESTION DES STOCKS
La gestion des stocks permet de :
- Assurer une régulation entre deux flux non synchronisés qui présentent des irrégularités de débit ;
- Eviter une pénurie passagère (stocks de précautions).
- Profiter des conditions favorables sur les prix (stocks de spéculations).
- Faire vieillir ou stabiliser une matière (bois, vin…).
- Réduire les délais de mise à disposition (produits finis, pièces de rechange).
1.3. Les types stock
a) Le stock de sécurité :
L’entreprise commande avant même d’avoir besoin de la marchandise, ce stock peut être vu comme une
capacité de stockage permettant à une entreprise de fournir un niveau de service (délais ou disponibilité)
quand la capacité de production seule n’est pas à même de pouvoir satisfaire les commandes client.
b) Le stock en transit :

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La marchandise se déplace dans un système d’évaluation, les articles en simple transit ne font presque
jamais l’objet d’une commande par le gestionnaire du magasin. Ce dernier agit comme « mandataire ».
c) Stock disponible
Stock dynamique calculé par le calcul des besoins (en respectant les contraintes temporelles) avec prise en
compte des entrées, des sorties et stocks disponibles.
d) Stock réservé :
Somme de toutes les quantités d’un article qui a été réservées en vue d’un prélèvement.
e) Entrées planifiées :
Somme de toutes les quantités dont les entrées ont été planifiées avec réservation.
f) En cours de commande (total) :
Somme de toutes les quantités de commande d’un article en attente de livraison. L’en cours de commande
vient généralement accroitre le stock disponible dans le calcul des besoins, mais pas le stock à utilisation
libre dans la gestion des stocks.
g) Quantité en cours de l’ordre (total)
Somme de toutes les quantités d’ordre en cours pour un article.
h) Stock bloqué d’entrées de marchandises :
Somme de toutes les quantités d’un article, livrées sur commande par les fournisseurs et acceptées sous
réserve. Le stock bloqué d’entrées de marchandises (EM) n’est ni pris en compte dans le stock à utilisation
libre.
i) Stock en attente de livraison :
Somme de toutes les livraisons en cours destinées aux clients pour lesquelles les sorties de marchandises
n’ont pas encore été enregistrées.
j) Le stock par anticipation :
On prévoit la demande selon les statistiques passées.
1.4 Les différents niveaux de stock
Différents niveaux de stocks peuvent être envisagés pour la gestion, selon l’activité de l’entreprise :
 Marchandises ;
 Matières premières ;
 Produits finis ;
 Produits en cours ;
 Emballages ;
 Matières consommables ;
 Fournitures
1. 4.1 Les niveaux de stock
 Stock minimum : niveau du stock correspondant au délai normal de livraison.
 Stock de sécurité : supplément au stock minimum nécessaire en cas de retard de livraison ou
d’accroissement de la demande.

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 Stock d’alerte : niveau de stock entrainant le déclenchement de la commande. Stock d’alerte (Sa) =
stock minimum (Smin) + Stock de sécurité (Ss)
 Stock maximum : limite supérieure à ne pas dépasser.
 Stock outil : stock indispensable à l’activité commerciale ou industrielle, considéré comme
immobilisé.
 Stock moyen = (Stock initial + Stock final) /2
 Stock théorique : stock comptable déterminé d’après les mouvements.
Stock initial + Entrées – Sorties = Stock final
 Stock réel : stock physique évalué par inventaire
 Stock disponible : Stock réel – Commandes client reçues
 Stock virtuel : Stock disponible (Sd) + Commandes en cours auprès des fournisseurs
1.5 ROTATION DES STOCKS ET DUREE DE STOCKAGE
5.1 Définition
La rotation des stocks correspond à la durée d’une année commerciale de 360 jours.
5.2 Coefficient de rotation
Coût annuel
Méthode de calcul : Coefficient de rotation de stock =
Stock moyen
NB : Stock Moyen = (stock initial + stock final) / 2
Où moyenne des stocks mensuels
5.3 Durée moyenne
3.1 Calcul à partir du coefficient de rotation
360 jours
Durée moyenne du stock=
Coefficient de rotation du stock

3.2 Calcul direct


Durée moyenne du stock = (stock moyen/ cout annuel) × 360 jours
3.3 Durée moyenne selon la nature du stock
a) Durée moyenne d’un stock marchandises
Durée moyenne du stock = (stock moyen / cout d’achat des marchandises vendues) × 360 jours
Cout d’achat des marchandises vendues (CAMV) = prix d’achat + charges directes + charges indirectes
+ stock initial ˗ stock final
NB : stock initial ˗ stock final = variation du stock de marchandises
b) Durée moyenne du stock de matières premières
Durée moyenne du stock = (stock moyen / cout d’achat des matières premières utilisées) × 360 jours
Cout d’achat des matières premières utilisées (CMPU) ou consommées (CMPC) = prix d’achat + charges
directes + charges indirectes + stock initial ˗ stock final
NB : stock initial ˗ stock final = variation du stock de matières premières
c) Durée moyenne du stock de produits finis

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Durée moyenne du stock = (stock moyen / cout de production des produits finis vendus) × 360 jours
Cout de production des produits finis vendus (CPPFV) = CMPU + Charges directes + Charges indirectes
de production + Stock initial ˗ stock final

Exercice
1. Définir :
a) Stock : c’est une réserve constituée en vue d’une utilisation ultérieure.
b) Stock de maintenance : c’est l’ensemble des articles stockés, nécessaires à la réalisation optimale de la
fonction maintenance, c’est-à-dire dans les meilleures conditions de délais, de couts et de sécurité (NF X 60-
000).
2. Enumérer quatre fonctions du stock.
 Fonction de régulation
 Fonction logistique
 Fonction économique
 Fonction d’anticipation-spéculation
3. Donner le but de la gestion de stock.
La gestion des stocks vise à une maitrise des quantités, des délais et des couts.
4. Le responsable des approvisionnements en pièces détachées d’une concession d’automobiles dispose au
début du mois des informations suivantes :
 Stock initial : 300 unités ;
 Quantité prévue en entrée pour le mois : 70 unités ;
 Quantité prévue en sortie pour le mois : 150 unités.
a) Calculer le stock final à la fin du mois
Stock final = stock initial + entrées – sorties = 300 + 70 – 150 = 220 unités
b) Pendant le mois, il est possible que 80 pièces soient nécessaires pour les ateliers d’une unité de montage.
Une commande en instance de livraison par le fournisseur porte sur 150 unités.
Pour le mois calculer :
1. Le stock disponible
Stock disponible = stock prévu – commande à livrer
= 220 – 80
= 140 unités
2. Le stock virtuel
Stock virtuel = stock disponible + commande fournisseur
= 140 + 150
= 290 unités

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c) Les sorties moyennes quotidiennes sont de : 20 unités. Le délai normal de livraison est de 8 jours. Il arrive
que le fournisseur livre avec 2 jours de retard.
Dire à quel niveau de stock il faut passer ou déclencher une commande
La commande est déclenchée lorsque le stock d’alerte est atteint.
Stock minimum = 20 unités × 8 jours = 160 unités
Stock de sécurité = 20 unités × 2 jours = 40 unités
Stock d’alerte = stock minimum + stock de sécurité
= 160 + 40
= 200 unités
Conclusion : il faut déclencher à 200 unités
5. Vous disposez des informations suivantes, à la fin d’une période de gestion :
Nature des stocks Stocks initiaux Stocks finaux
Marchandises 25 000f 15 000f
Matières premières 50 000f 60 000f
Produits finis 80 000f 90 000f

Charges Montants
Achats de marchandises 250 000f
Frais d’achats de marchandises 20 000f
Achats de matières premières 150 000f
Frais d’achats de matières premières 10 000f
Charges directes de production 120 000f
Charges indirectes de production 80 000f

a) Calculer les stocks moyens


Stock moyen = stock initial + stock final) /2
Nature des stocks Calculs Stocks moyens
Marchandises (25 000 + 15 000) / 2 20 000f
Matières premières (50 000 + 60 000) / 2 55 000f
Produits finis (80 000 + 90 000) / 2 85 000f

b) Déterminer les coûts par nature d’éléments.


Charges Montants
Achats de marchandises 250 000f
Variation de stock de marchandises (SI – SF = 25 000 – 15 000) + 10 000f
Frais d’achats de marchandises 20 000

Coût d’achat des marchandises vendues (CAMV) 280 000f

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Achats de matières premières 150 000f
Variation de stock de matières premières (SI – SF = 50 000 – 60 000) -10 000f
Frais d’achats de matières premières 10 000f

Coût d’achat des matières premières utilisés (CAMPU) 150 000f

Charges directes de production 120 000f


Charges indirectes de production 80 000f
Production stockée ou déstockée (SI – SF = 80 000 – 90 000) -10 000f
Coût de production des produits finis vendus (CPPFV) 340 000f

c) Pour chaque élément, évaluer le coefficient de rotation et la durée moyenne du stockage.


Marchandises Matières premières Produits finis
Coefficient de rotation 280 000/20 000=14 150 000 = 2,73rotations 340 000/85 000 = 4
du stock rotations 55 000 rotations
Durée moyenne du 360 jours = 26 jours 360 jours = 132 jours 360 jours/4 = 90 jours
stock 14 2,73
Ou durée moyenne du 20 000 × 360 = 26 jours 55 000× 360 = 132jours 85 000 × 360 =90jours
stock 280 000 150 000 340 000

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SEANCE 2 : CATALOGUE ET CODIFICATION
La manutention dans l’entreprise de milliers ou dizaines de milliers d’articles rend impossibles leur
identification par la seule désignation.
Son but est de passer du langage naturel trop long imprécis à un langage symbolique et représente une
expression moins complexe par un groupement de caractères appelés code ; il est possible d’utiliser cette
technique dès que les expressions qu’on veut manipuler nous paraissent trop longues. On a recours à cette
technique pour interpréter les caractéristiques des produits et faciliter leur identification.
En règle générale, pour simplifier la gestion du stock, chaque article est identifié par un code.
2-1-QUALITES D’UN SYSTEME DE CODIFICATION
Un système de codification doit être :
a) Précis et discriminant
Chaque article doit avoir un code et un seul il doit aussi nous permettre de différencier entre les diverses
variantes d’un article.
b) Souple
Le système doit faciliter la tâche d’introduire de nouveaux codes sans détruire la logique du système de
codification pour permettre sa durabilité et sa pérennité au tout long de la vie de l’entreprise.
c) Stable dans le temps
Car il est nécessaire de prévoir un système de codification qui peut être utilisé de nombreuses années pour
éviter tout problème qui pourrait nuire au bon fonctionnement du système
d) Homogène
Il doit comporter le même nombre de caractères’ chiffes et lettres) avoir ma même structure et composition
afin de diminuer les risques d’erreur.
e) Simple
Il doit être Pratique et facile à manipuler et à retenir pour cela il faudra veiller à avoir u code qui ne sera pas
trop longévité un mélange important de la nature des champs.
2-2-LES DIFFERENTS TYPES DE SYSTEME DE CODIFICATION
a) Code arbitraire
C’est une numérotation de 1à N qui évolue au fur et mesure de l’affectation d’un code. On procède par
codification de champs représentants un série/sous-série et ensembles.
Série ensembles sous*série
AB 04 007
CD 56 265

b) Code analytique ou significatif

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Chaque champ a pour but de décrire une caractéristique de l’objet (matières premières, sous-ensembles
caractéristiques physiques : couleur, longueur, diamètre) le code décrit l’article selon les critères choisis. Le
code est structuré soit par juxtaposition soit par arborescence.
Avantages : code faciles à retenir (au début), facile à classer
Inconvénient : codes peu flexibles, pérennité, difficile à assurer, codes longs
c) Code mixte
Il est constitué d’une partie arbitraire et une partie analytique, la partie arbitraire permet de référencer une
famille de produits et la partie analytique permet d’identifier un produit particulier dans la famille, c’est en
général le type de codification choisi par les entreprises pour l’identification des articles.
PARTIE ARBITRAIRE PARTIE ANALYTIQUE
Série sous-série N° taille couleur
AB 123 758 42 R
d) Code non significatif
Le code est généralement numérique homogène et sans signification, il peut être attribué d’une manière
aléatoire en fonction d’une liste préétablissant corrélation entre les éléments.
Aussi, il peut être attribué d’une manière séquentielle c'est-à-dire qu’il y a lieu de corrélation entre le code et
l’ordre de création
Avantages : création rapide du code, code court, pérennité
Inconvénients : risque de double utilisation d’un code, difficile à retenir
EXEMPLE : Codification d’une vis H M6 x 30 rangée dans l’élément 05 et le casier 25

Exercice
1. Donner le but de la codification.
La codification a pour but de désigner le même élément de la manière et par tout le monde.
2. Donner trois caractéristiques d’une codification.
 Utilisation d’une méthodologie logique pour élaborer une codification ;
 Création et mise en place d’une codification : processus lourd et complexe ;

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 Nécessité de poser les bonnes questions avant d’élaborer une codification.
3. Compléter le tableau ci-dessous en donnant pour chaque organe ses fournisseurs.
Nom de l’organe Fournisseurs

Alternateur Valeo, Bosch, Lucas, Delphi, Remy, Hitachi…

Amortisseur Monroe

Ampoule Philips, Valeo, Febi

Fourchette d’embrayage Febi

Injecteurs Valeo, Bosch, Lucas, Delphi, Febi, Denso, Siemens…

moto ventilateur Autogramma, Febi, Valeo, Beru, Hella

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SEANCE 3 : LES TYPES DE GESTION
3-1 La gestion indicielle
La gestion indicielle consiste à répliquer un indice de référence appelé benchmark. Le gestionnaire effectue
donc les réajustements pour que son portefeuille soit à tout moment le plus proche de l’indice. La
performance est sensiblement la même, aux frais près, puisque les indices ne supportent pas.
La marge d’écart de performance exprimée en pourcentage s’appelle la « tracking error » laquelle est
quasiment nulle en gestion indicielle.
3-2- La gestion fondamentale ou le « stock picking »
A l’opposé de la gestion indicielle, la gestion fondamentale consiste à obtenir la meilleure performance en
prenant position sur des valeurs après analyse fondamentale des sociétés.
3-3 La gestion quantitative
Le pilotage des fonds se fait dans ce cas à l’aide de modèles mathématiques qui décèlent les comportements
de marché récurrents. L’ensemble des données économiques et financières propres à chaque société, secteur
et pays sont traitées selon des modèles économiques.
3.4 Les types de méthode de gestion de stocks
 Méthode du point de commande ;
 Méthode du plan d’approvisionnement ;
 Méthode du programme d’approvisionnement ;
 Méthode du cas des pièces de sécurité.
3.4.1 Méthode du point de commande
C’est une méthode qui consiste à commander la quantité économique Qe lorsque le stock diminuant atteint
le stock d’alerte.
Le stock d’alerte est déterminé par la relation suivante :
Sa = Cd + Ss
Sa : stock d’alerte
Cd : consommation moyenne pendant le délai d
Ss : stock de sécurité pendant le délai d

Figure 1 : Méthode du point de commande

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a) Sortie gaussienne des matériels
La sortie des matériels suit une loi normale grandes

C : Consommation moyenne mensuelle


d : délai d’approvisionnement
σ : écart-type de la distribution des quantités sorties mensuellement
k : nombre d’écarts types correspondant au niveau de couverture souhaité (risque acceptable de rupture du
stock)
La quantité maxi à détenir en stock Qmax = Qe + Ss

Figure 2 : Sortie gaussienne des matériels

Exercice :
Les coûts liés à une commande ont pour valeur totale 700f. Le taux de possession des stocks est de 30%. La
consommation d’un matériel liée à des opérations de maintenance est donnée ci-contre.
 Le coût d’un matériel est 50f
 Le délai de réapprovisionnement est d’un mois
 On accepte un risque de rupture de5%
Mois quantité
Janvier 20

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Février 30
Mars 25
Avril 15
Mai 30
Juin 10
Juillet 35
Septembre 40
Octobre 25
Novembre 40
Décembre 15

1. Déterminer les paramètres de gestion par la méthode du point de commande.

NB :

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Figure 3 : Table de la fonction de répartition de Laplace-Gauss

2. Déterminer la quantité maxi à détenir en stock.


On sait que : Qmax = Qe + Ss AN : Qmax = 163 + 1,6 × 10,2√1 = 179, 32
Qmax = 180 unités

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SEANCE 4 : COUTS LIES A UX STOCK
4-1 Situation professionnelle
L’entreprise MITCAM S.A. spécialisée dans l’agro-alimentaire veux posséder en temps voulu, les matières
et les produits nécessaires à la maintenance de son parc automobile. Pour cela, elle souhaite que le service
maintenance détermine quelles quantités commander et à quelles dates ; afin que le coût global soit le moins
élevé possible. Le stock coûte cher à l’entreprise et le non-respect d’un délai de livraison peut entraîner la
perte d’un client.
4.2 Eléments du coût de gestion
En gestion des stocks, il faut prévoir les quantités à commander, les dates de réapprovisionnement tout en
minimisant le coût total de ces opérations. Ce coût comprend :
 Le coût de passation de commande ou coût d’acquisition : ce coût varie en fonction du nombre de
commandes à passer à un même fournisseur (commandes unique ou groupées). Dans l’entreprise, il
occasionne des couts dans les suivants : achats, gestion des stocks, réception (contrôle qualité et quantités),
magasin, comptabilité. Le cout d’acquisition est égal au cout d’acquisition unitaire multiplié par le nombre
de commandes.
 Le cout des matériels achetés (cout d’achat) : c’est le produit de la quantité commandée en une
année par le cout unitaire d’achat de l’article.
 Le cout de possession des matériels : c’est ce que pourrait rapporter à l’entreprise les capitaux
dégagés par une diminution du stock moyen. Calculé sur une année, ce cout est égal au produit du
taux de possession par la valeur du stock immobilisé. Le taux de possession est fonction de l’intérêt
du capital immobilisé et des frais de stockage (locaux, surface de stockage, installations de
manutention, impôts, assurances, obsolescence des matériels).
Cout total = cout de passation + cout d’achat + cout de possession
 Quantité économique de commande : voir formule de WILSON
4.3 Paramètres utilisés
K : consommation annuelle prévisionnelle (en nombre)
Q : quantité commandée à chaque réapprovisionnement
N : nombre de commandes annuelles
Pu : prix d’achat unitaire des matériels
i ou r ou t : taux de possession (taux d’intérêt appliqué à la valeur moyenne du stock)
Ca : coût d’acquisition ou d’achat
Cp : coût de possession
CPa : coût annuel de passation commande durant la période ou de lancement CL
CT : coût total
Cr : coût de rupture
Cm : coût de maintenance

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4-3- Décomposition des principaux coûts
a) Coût d’achat du produit (acquisition) : Ca
C’est l’ensemble des coûts liés à l’acquisition d’un article. Ce coût est composé pour un article acheté du montant
des achats plus les différents frais y relatifs.

b) Coût de passation commande (de lancement) CL


Ce coût est proportionnel au nombre de commandes C’est le prix que l’on paie pour l’achat d’un article, il
inclut le coût de l’article lui-même et tous les autres coûts directs associés à la mise à disposition de celui-ci
dans l’entreprise (transport, assurances, taxes...). Pour un article fabriqué, ces coûts incluent les coûts
matières, de main-d’œuvre directe et les frais généraux.
c) Coût de possession ou coût de stockage : Cp
Ce coût est proportionnel au nombre de produits en stock et au temps de stockage.
Ce sont les coûts relatifs au fait de garder des articles en stock pendant un certain temps. Ces coûts
comprennent deux catégories bien distinctes : les charges financières et les frais de magasinage. Ils sont
donc proportionnels aux volumes stockés. Pour le calcul de ceux-ci, on prend en compte les frais imputables
aux locaux, au personnel, à l’équipement, aux assurances, à certains impôts, aux pertes
et détériorations.
d) Cout de rupture : Cr
Ce coût est proportionnel au nombre de manquant ou à la durée de la pénurie ou une combinaison des deux.
Une rupture de stock entraîne une dégradation de l’image de marque de l’entreprise, Arrêt de production
perte d’un client pénalités de retard.
e) Coûts relatifs aux changements de capacité
Ces coûts sont induits par les heures supplémentaires, les embauches exceptionnelles d’intérimaires, des
formations particulières, des équipes supplémentaires ou des licenciements.
4.4 Tableau des éléments du cout de gestion
Coûts Formule
Coût de passation de commande Cout d’acquisition unitaire multiplié par le nombre de commandes.
ou coût d’acquisition Ca.N = Ca.K/Q

Coût des matériels achetés Produit de la quantité commandée en une année par le cout unitaire
(Coût d’achat) d’achat de l’article.
[Link]
Coût de possession Produit du taux de possession par la valeur du stock immobilisé.
Par commande, on réapprovisionne Q matériels avec Q = K/N. On
peut en 1ère approche représenter l’évolution du stock de la manière
suivante :

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La valeur moyenne est égale à Q/2
Le cout de possession est donc égal à Q/2 × Pu ×i
Coût de la défaillance Cout de défaillance = cout de perte de production
Cm = pertes de production × nombre annuel moyen de casses × durée
d’intervention
Coût total ou cout de stockage Cout total = cout de passation + cout d’achat + cout de possession
d’un matériel

Le cout total par an a donc comme expression :


CT = [Link] + K/[Link] + Q/[Link].i

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SEANCE 5 : Principe de gestion de stock et prévision
5-1 La prévision pour la gestion des stocks
Connaissance de base pour une bonne gestion, la prévision de la consommation peut s'effectuer suivant
plusieurs méthodes : à partir de l'historique ou à partir de données extérieures (enquête).
Un grand nombre de méthodes sont applicables aux prévisions sur historique. Les modèles de
consommation applicables sont les suivants.

5-2. Principes de gestion des stocks


L'investissement que représente la constitution d'un stock doit être traité en concurrence avec les autres
investissements possibles. D'une manière générale, les stocks doivent être gérés au plus bas niveau
acceptable. Les activités de la gestion des stocks consistent à répondre aux deux problèmes suivants :
- à quel moment commander un article ?
- en quelle quantité le commander ?
a) Représentation graphique du stock :

b) Niveau de service :
Lorsque la demande est connue à l'avance, il en découle une certitude dans les prévisions et il n'y a
généralement pas de pénurie. Mais lorsqu'il y a des variations aléatoires dans la demande ou dans les délais
de livraison ou les deux, on doit se prémunir contre les risques de pénurie.

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Il faut alors se demander, compte tenu de la distribution de probabilité de la demande, de la distribution de
probabilité des délais de livraison et du rapport entre coût de pénurie et coût de stockage, quel niveau de
service on veut offrir, c'est-à-dire quelle probabilité de pénurie on est prêt à tolérer. Un niveau de
service à 95 % signifie que la demande sera satisfaite dans 95 % des cas.

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Séance 6 : Modèle classique de gestion des stocks
Soient les paramètres de gestion suivante :
Q : nombre d’articles approvisionnés en une seule fois
Ss : stock de sécurité envisagé pour cet article
Dr : délai de réapprovisionnement ou délai de livraison DL
Sm : stock moyen : Sm=Ss+Q/2
Sa : stock d’alerte
IR : intervalle de réapprovisionnement
IC : intervalle de commande
Stock maxi=Q
N : nombre de commande pour la période

 Le stock maximum : ce stock sera déterminé en fonction des capacités de stockage, des coûts, du volume
moyen des sorties, du délai de réapprovisionnement, des budgets...
 Stock d’alerte : Lorsque le stock d’alerte est atteint, il faut lancer la commande pour le
réapprovisionnement (seuil de commande).
 Stock de sécurité : Le stock de sécurité correspond au stock qui permet par exemple de suppléer à un
retard dans le réapprovisionnement et/ou à une augmentation de la demande/consommation.
 Stock moyen : Le stock moyen représente la différence moyenne entre le stock d’alerte et le stock de
sécurité.
 Le délai de réapprovisionnement ou délai de livraison : c’est l'intervalle de temps séparant la
commande de la réception des marchandises.
 L’intervalle de réapprovisionnement : intervalle de temps compris entre deux livraisons.

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 Intervalle de commande : intervalle de temps compris entre deux passations de commande
 Nombre de commande : ce sont les traits verticaux représentant le nombre de fois où la commande a été
effectuée durant la période
 Quantité commandée : c’est la différence entre le stock maxi et le stock de sécurité (on suppose que la
quantité est fixe)

Exercice
1. Définir :
a) Quantité économique à commander : Quantité à commander dont l’importance est établie en fonction
des critères économique.
b) Délai de réapprovisionnement : Intervalle de temps entre la date de passation de la commande et la date
de réception de la fourniture.
c) Intervalle de commande : Intervalle compris entre deux commandes successives.
d) Intervalle de réapprovisionnement : Intervalle compris entre deux livraisons successives.
2. Enumérer les éléments du cout de gestion de stock.
 Le cout de passation de commande ou cout d’acquisition ;
 Le cout des matières premières achetés (cout d’achat) ;
 Le cout de possession des matériels.
3. Dans l’entreprise Père et Fils, une étude sur la gestion des pièces détachées a fourni les résultats suivants :
 Demande journalière de pièces : 1500 unités ;
 Cout d’achat d’une pièce : 3f
 Cout de passation d’une commande (Ca) : 20f
 Cout annuel de possession du stock (Cs) : 20% de la valeur moyenne du stock ;
 Approvisionnement actuel par quantités constantes de 4 000 pièces ;
 Délai de livraison du fournisseur : 3 jours ;
 Année commerciale : 360 jours.
Le responsable du contrôle de gestion des approvisionnements en pièces détachées souhaite vérifier si la
politique d’approvisionnement de l’entreprise est optimale.
a) Ecrire l’expression du cout total (CT) annuel de gestion de stock en fonction de la quantité
économique Q à commander.
Cout total = cout de passation + cout d’achat + cout de possession
Compte tenu du fait que le cout d’achat ne dépend pas de Q par conséquent elle est constante et
n’entre pas dans l’évaluation du cout total. Il revient que : cout total = cout de passation + cout de
possession
 Calcul du cout de passation
Cout de passation = Ca ×K/Q AN : cout de passation = 20(1500×3600)/Q = 10 800 000/Q
 Calcul du cout de possession

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Cout de possession = Q/[Link].i AN : cout de possession = Q/2×3×0,2 = 0,30Q
Cout total = 10 800 000/Q + 0,30Q
b) Dire si la solution actuelle d’approvisionnement est optimale.
La solution actuelle d’approvisionnement est optimale si (CPa = CPo)
Cout de passation des commandes : CPa = 10 800 000/4000 = 2700f
Cout de possession du stock : CPo = 0,30 × 4000 = 1200f
CT = CPa + CPo = 2700 + 1200 = 3900f
Conclusion : CPa ≠ CPo par conséquent l’approvisionnement actuel n’est pas optimal
c) Déduire la quantité optimale à commander (Q), le nombre de commandes à passer (N), la cadence de
réapprovisionnement (To) et le cout total de gestion de l’année
 Quantité optimale à commander
Qe = √[Link]/Pu.i AN : Qe = √20×1500×360/0,30 = 6000 unités
 Nombre économique de commande à passer
Ne = K/Qe AN : Ne = 1500×360/6000 = 90 commandes
 Cadence de réapprovisionnement : To = 360×Qe/K
AN : To = 360×6000/1500×360 = 4 jours
 Le cout total de gestion de l’année
Cout total de gestion de stock = CPa + CPo = 10 800 000/6000+(0,30×6000) = 1800 + 1800 = 3600f par
an

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Séance 7 : Les principales stratégies ou politiques de réapprovisionnement
Le choix du type de gestion est fortement lié à :
► valeur d’achat de la pièce
► quantité de pièces utilisées par unité de temps
► stabilité ou non de la demande
► criticité de la pièce

Quelques exemples
►Pièces de faible valeur, utilisées régulièrement en grande quantité : Quantité Economique de
Commande
► Pièces de valeur moyenne, utilisées irrégulièrement en faible quantité : Recomplétement calendaire
► Pièces de valeur faible, utilisées irrégulièrement mais critique : gestion à point de commande
► pièces chères, utilisées irrégulièrement : réapprovisionnement à la commande
7-1 Décomposition des classes
Classes A : articles très importants
Classes B : articles importants
Classes C : articles peu importants%
Règle des 80% - 20% ou loi de Pareto

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7-2-Période fixe et Quantité fixe

Articles :
-consommation régulière
-faible valeur
-classe C
Avantage : simplicité de la gestion
Inconvénients : risque d’inflation ou de rupture de stock
7-3-Période fixe et Quantité variable

Articles :
-consommation régulière
-coûteux, périssables ou encombrants
• Avantage :
- simplicité de la gestion
- immobilisation financière

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- faible ou maîtrisée
• Inconvénients :
- risque de rupture de stock
Nr = niveau de recomplètement
7-4-Période variable et Quantité fixe (méthode du point de commande)

Articles : classe A
•Avantages :
-permet d’éviter les ruptures de stock-adapté à une consommation partiellement irrégulière
•Inconvénients :
-impose un suivi permanent du stock-coûts administratifs importants
7-5-Période variable et Quantité variable
Articles :
-classe A
-le prix varie fortement ou dont la disponibilité n’est pas permanente
•Avantage
-permet de profiter de tarifs très intéressants
•Inconvénients :
-impose un suivi permanent des coûts du marché
-favorise la spéculation
-ne peut être utilisé que pour un nombre réduit d’articles

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SEANCE 8 : CALCUL DES COUTS LIES AU STOCK
8-1- Méthode dite des deux tiroirs
C'est une méthode empirique qui permet de gérer des stocks de consommables ayant un faible coût et une
consommation très régulière.
Soit Q la quantité totale en stock. On divise cette quantité en deux parties égales

Quand Q2 = 0, alors on transfère Q1 dans B et on commande la quantité Q/2 que l'on replace dans A.

8-2-Lot économique
La méthode du lot économique permet de déterminer quelle quantité il est économique de prévoir à chaque
passation de commande, si l'on veut minimiser le coût de gestion du stock (coûts de passation de commande
et coûts de stockage). La quantité ainsi obtenue est notée Qe (quantité économique à commander). Pour
présenter cette méthode, il faut partir du modèle de base, simplifié à l'extrême et qui sera par la suite
complété de conditions qui le rapprocheront des situations réelles (remises sur quantité, stock de sécurité,
etc.).
a) Coût de passation de commande pour la période CPa ou de lancement CL
Il est lié aux frais administratifs engendrés par la passation d'une commande. Il augmente avec la fréquence
des commandes passées.

CPa= coût annuel de passation de commande


Ca=coût de passation d’une commande

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N= nombre de commandes par an
K= consommation annuelle prévisionnelle
Q= quantité commandée
b) Coût d’achat ou d’acquisition (CA) pour la période
Produit du nombre de commande pour la période par le coût d’une commande
Ca= [Link]
NB : le coût d’une commande est le produit de la quantité commandé par le prix
unitaite de l’article (Ca=[Link])
C) Coût de possession CPo pour la période
Le coût total de stockage dépend du coût unitaire de stockage et de la quantité moyenne annuelle du stock.
En sachant que : Q = K / N, le stock moyen correspond à Q / 2 + Ss. Le coût de possession est donc :
CPo = Sm× t × Pu = (Q / 2 + Ss) × t × Pu
CPo = coût de possession pour la période t = i = taux de possession
Q = quantité commandée Ss = stock de sécurité
Pu = prix unitaire Sm = stock moyen
d) Coût de rupture
Ce coût est souvent très difficile à évaluer. La rupture de stocks ou la pléthore provoquent autant
d'inconvénients. L'objectif principal sera donc de détenir le stock le plus faible possible sans entraîner une
rupture de stocks.
On parlera de rupture :
► Lorsque le stock estimé est inférieur à la demande réelle ;
► Impossibilité de satisfaire une demande ;
► La quantité en stock est alors nulle.

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e) Coût de gestion de stock TOTAL
CT =CPa +Ca+ CPo
CT= (Ca x K/Q )+ (NxPu)+(Q / 2 + Ss) x t x Pu

f) Quantité économique Qe - Formule de Wilson


CPa : coût de passation commande
Pu : prix unitaire
K : consommation prévisionnelle
i : taux de possession
Qe : Quantité économique
En utilisant la relation de WILSON, on en déduit :

Fiche sur le graphe de la quantité économique

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Application 1 :
La consommation annuelle d’une matière M est de 12 000 unités à 4f l’unité. Le cout de lancement ou de
passation par commande (CPa) est de 60f. Le cout du stockage représente 9% de la valeur de la
consommation.
1. Déterminer le nombre optimal de commandes N pour la période et en déduire q le lot économique et la
durée d entre deux commandes.
2. Représenter graphiquement le cout de lancement, le cout du stockage et le cout total puis faire apparaitre
le nombre optimal de commandes.

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Application 2 :
La figure ci-dessous représente les paramètres de gestion de stock.

Figure 3 : les paramètres de gestion de stock


1. Donner une interprétation des paramètres ci-dessous :
a) T1, T2, T3 : délais de réapprovisionnement ou de livraison.
b) TC1, TC2 : Intervalle de commandes
c) TR1, TR2 : Intervalle de réapprovisionnement
d) Q1, Q2, Q3 : Quantités commandées au niveau de réapprovisionnement respectifs S1, S2, S3.
e) SA : Stock affecté (partie Q2)
f) SD1 : stock disponible après affectation de SA
g) SD2, SD3 : Stock disponible après livraison de Q2 et Q3

h) SS : Stock de sécurité

j) SO : Stock initial

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SEANCE 9 : ORGANISATION DU MAGASIN

La gestion des magasins a pour rôle de permettre leur pilotage comme de n’importe quelle autre division de

l’entreprise et de mettre en œuvre ce qui aura été décidé par la gestion de production et de gestion

commerciale. Elle a pour rôle essentiel d’optimiser les flux physiques qui lui sont imposées de l’extérieur.

1) La méthode de stockage ABC ou PARETO ou 20/80

La méthode ABC est une méthode de gestion des stocks que l’on rencontre souvent dans les entrepôts.

L’idée est de catégoriser par ordre d’importance les marchandises pour diviser en items de catégories A, B et

C:

 Les marchandises A sont les marchandises ayant de la valeur (très important) ;

 Les marchandises B ont une valeur moyenne (important) ;


 Les marchandises C sont celles qui ont la valeur la plus faible (peu important)
Cette division des produits permet de connaitre les marchandises les plus importantes de votre stock. Le
stockage de vos marchandises A, B, C doit respecter quelques règles pour que vous puissiez gagnez en
efficacité :
- Stocker vos marchandises A au milieu de vos espaces de rayonnage et proches de vos entrées et sorties de
marchandise ;

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- Les marchandises B et C peuvent être placées dans les rayonnages environnants, parfois moins faciles
d’accès.
Cela vous permettra d’atteindre plus facilement vos marchandises les plus demandées afin de gagner en
productivité.
2) L’optimisation des espaces de stockage
Il est important de gérer l’espace disponible tout en gardant un jeu de manutention pour vos équipes,
variable selon les caractéristiques des produits :
 Pour vos archives : jeu quasi nul pour optimiser le stockage ;
 Pour de la manutention manuelle : jeu latéral et haut de quelques cm
3) L’optimisation des flux logistiques
Il existe deux méthodes principales pour gérer le stockage à l’arrivée et à la sortie.
a) Le principe du système FIFO
Le principe FIFO (First in – First out) : la marchandise est chargée d’un côté du système de rayonnage, puis
prélevée de l’autre.
Cette méthode consiste à prélever des marchandises du stock en suivant l’ordre d’arrivée chronologique, ce
qui évite de perdre des marchandises périssables, par exemple.
b) Le principe du LIFO
A l’inverse du principe précédent, le LIFO (Last in – First out) fonctionne ainsi : le dernier produit entré est
le premier sorti de votre stock. Cette méthode marche sur le principe de l’empilement et ne nécessite pas de
jeu de manutention à double accès.
4) Les types de manutention
Pour la gestion de vos stocks, le choix de la manutention est un aspect à prendre en compte :
a) La technique manuelle
 La manutention à bras (une méthode à éviter, car les risques sont nombreux pour le
personnel et la marchandise) ;
 Les chariots à poussée manuelle ;
 L’assemblage sur poste au moyen d’un stockeur ;
b) La technique automatique
Les moyens automatiques pour la manutention sont nombreux. Il est possible d’utiliser :
 Des transpalettes, gerbeurs ;
 Un chariot élévateur frontal
 Des chariots spéciaux (moquettes, bateaux, retournement)

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Exercice
1. Définir :
a) le magasinage : Le magasinage concerne les moyens à mettre en œuvre pour pouvoir physiquement
entreposer leurs différents articles du stock de maintenance.
b) Le bon de commande : Document comptable qui enregistre les données en rapport avec les
commandes envoyées aux fournisseurs et aux magasins.
c) Le bon de livraison : C’est un document comptable utilisé pour l’enregistrement des données
concernant les livraisons faites.
d) La facture : C’est un document comptable relatif à un achat ou un service rendu.
2. Enumérer les conditions de magasinage.
Le magasinage doit permettre :
 De repérer facilement les articles entreposés ;
 D’offrir une capacité suffisante à chaque article compte tenu de sa nature et de la quantité
maximale à entreposer ;
 De faciliter les opérations de stockage et de déstockage des articles ;
 D’éviter la dégradation des articles par les phénomènes de corrosion.
3. Citer les activités de magasinage.
 Le rangement ;
 La standardisation ;
 Nomenclature et codification des articles ;
 Documents de gestion.
4. Donner les trois fonctions de la fiche de stock.
 Elle renseigne sur les qualités disponibles ;
 Elle permet de déclencher les commandes à temps et de déterminer les quantités à commander.
 Elle fournit à la comptabilité tous les éléments permettant la détermination des prix de revient,
la charge financière des stocks, solution informatique.

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SEQUENCE III : SUIVI DU MATERIEL
SEANCE 1 : Connaissance du bien
1-1- Rôles de la documentation
En maintenance industrielle, aucune action technique de qualité ne peut se faire sans référence
documentaire. La documentation permet :
 La préparation d'interventions plus efficaces et plus sûres
 L’aide aux techniciens d'intervention
 La traçabilité des activités de terrain, ce qui permet l'amélioration de l'organisation
 L’analyse du comportement des matériels, ce qui permet des améliorations techniques et une optimisation
économique.
1-2- Principe
Tout système qualité implique la gestion de sa documentation suivant le principe :
"Ecrire ce que l'on va faire" → préparation du travail
"Faire ce que l'on a écrit" → intervention encadrée
"Ecrire ce que l'on a fait" → traçabilité.
La connaissance du bien comporte : -le dossier technique d’équipement et le dossier historique. Lesquels
dossiers permettront la collecte des informations de maintenance.

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Séance 2 : • COLLECTE DES INFORMATIONS DE MAINTENANCE
2-1 Le dossier technique d'équipement DTE (appelé aussi dossier machine)
a) définition
C’est la référence permettant la connaissance intime d’un équipement, son origine, ses technologies et ses
performances.
b) Constitution
Le dossier technique d'équipement se compose généralement de trois dossiers : Dossier constructeur,
Dossier interne, Plan de maintenance.
- le dossier constructeur : établi lors de l’étude et la réalisation des matériels, il est constitué des plans
d’ensemble et de définition, des schémas fonctionnels, des plans de montage et d’installations.
- le dossier interne : qui permet l’utilisation du matériel, il est constitué de synoptique des modes de
marche, des documents d’utilisation, d’éléments de réglage, maintenance de 1er niveau.
- le plan de maintenance : qui permet de maintenir, réparer, démonter, remonter tout ou partie du système.
Il est constitué de documents de maintenance, d’un catalogue de pièces détachées, des documents des
modifications, des procédures spécifiques.
2.2. Le dossier historique
a) Définition
C’est La documentation relative à la connaissance "individualisée" d’une machine, de ses défaillances, de sa
santé.
b) constitution
Le dossier historique est un document relatif à chaque machine inventoriée, décrivant chronologiquement
toutes les interventions correctives subies par la machine depuis sa mise en service. Il représente le "carnet
de santé" de la machine, complémentaire du dossier machine.
Ce dossier comprend tous les renseignements relatifs à la vie d’une machine :
- modifications incluant les améliorations en vue de facilité la maintenabilité ;
- les commandes extérieures.
- les ordres de travaux.
- les rapports d’intervention en correctif.
- les relevés de surveillance.
- la fiche historique (document fondamental).

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DOSSIER SUJET
- Toutes les réponses aux questions seront obligatoirement rédigées dans les feuilles réponses prévues à cet
effet.
- Dès réception de l’épreuve, regrouper les feuilles en dossier.
DOSSIER SUJET 1/6 à 2/6
DOSSIER TECHNIQUE 3/6
DOSSIER REPONSES 4/6 à 6/6
- Seules les feuilles du dossier reposes seront insérées dans la feuille double de composition à remettre aux
examinateurs.
- L’épreuve sera notée sur 20 points.
- Les questionnaires comportent deux (02) partions indépendantes et obligatoires.

 CONCEPT ET FORMES DE MAINTENANCE


 GESTION DE LA MAINTENANCE
Cette épreuve a pour but d’évaluer chez le candidat les compétences suivantes :
 Appliquer les principes de l’organisation et de la gestion de la maintenance ;
 Respecter les règles de qualité, hygiène, sécurité, environnement.

La Renault-Twingo R.S. est un véhicule de marque Française distribuée par le concessionnaire


TRACTAFRIC et est de plus en plus présente dans le parc automobile camerounais. La RENAULT
TWINGO R.S. est bien dessinée avec une esthétique personnelle, harmonieuse venant corriger les anciennes
Renault avec l’appoint dune hybride légère.
I- CONCEPTION ET FORMES DE MAINTENANCE /08Points
La norme européenne NF EN 13306 du 01/06/2001 présente les termes généreux et leurs définitions pour les
domaines techniques, administratifs et de gestions de la maintenance.
I-1- Donner la définition normalisée des termes suivants : /1ptx2=02pts
- Stratégie de maintenance,
- Plan de maintenance.
I-2- Compléter le tableau No1 de la page 4/5 relatif aux politiques et aux niveaux de maintenance, en citant
quatre (04) activités de maintenance de 2e et 3e niveau. /02pts
I-3- Compléter le tableau No2 relatif aux pictogrammes de maintenance. /02pts
I-4- Compléter le tableau No3 relatif à la préparation des moyens de réalisation d’une intervention. /02pts
II- GESTION DE LA MAINTENANCE /12pts

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Dans l’entreprise, on prend souvent la décision de confier l'ensemble des responsabilités de mise en place
des nouvelles installations aux spécialistes de maintenance qui connaissent bien le matériel anciennement en
place. On crée alors un service appelé «travaux neufs».
II-1- Donner la signification du terme « Travaux neufs ». /01pt
II-2- Donner un équipement de protection collective (EPC) qu’on retrouve généralement dans les
entreprises. /01pt
II-2- Donner un panneau de signalisation d’interdiction qu’on retrouve généralement affiché à l’entrée d’une
entreprise. /01pt
II-3- La maintenance de la Renault Twingo R.S. nécessite régulièrement l’approvisionnement en pièces de
rechange et consommables telles que les ampoules de tous types. La courbe de consommation de l’année
2020 est représentée à la page 6/6.
Hypothèses :
- Le cout de passation d’une commande Cpa est de 4150 FCFA,
- Le taux de possession de stock t est de 18 %
- Le coût d’une lampe est de Pu est de 6000 Fcfa.
II-3-1- Déterminer graphiquement le nombre de commande n et la quantité par commande que l’on
supposera économique. /03pts
II-3-2- En déduire le coût total CT de gestion de stocks de lampe pour l’année 2020. /03pts
II-3-3- A l’aide de la formule de Wilson, calculer la consommation annuelle N. /03pts

DOSSIER TECHNIQUE

DOSSIER REPONSE
I- CONCEPT ET FORME DE MAINTANCE /08Points
I-1- Norme européenne NF EN 13306 du 01/06/2001.

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I-1-1- Donner la définition normalisée de :
- Stratégie de maintenance /01pt
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
- Plan de maintenance /01pt
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
I-1-2- Tableau No 01 : Activités de maintenance de 2e et 3e niveau. /0.25ptx8=02pts

I-1-3- Tableau No2 : Pictogrammes de maintenance /0.5ptx4=02pts


Prise en compte des risques liés à l’intervention.

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I-1-4- Tableau No3 : Préparation de moyens de réalisation de l’intervention. /1ptx4=4pts

II- GESTION DE LA MAINTENANCE /12pts


Dans l’entreprise, on prend souvent la décision de confier l'ensemble des responsabilités de mise en place
des nouvelles installations aux spécialistes de maintenance qui connaissent bien le matériel anciennement en
place. On crée alors un service appelé «travaux neufs».
II-1- Donner la signification de « Travaux neufs ». /01pt
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
II-2- Donner un équipement de protection collective (EPC) qu’on retrouve généralement dans les
entreprises. /01pt
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
II-2- Donner un panneau de signalisation d’interdiction qu’on retrouve généralement affiché à l’entrée des
entreprises. /01pt
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
HYPOTHESES :
- Le cout de passation d’une commande Cpa est de 4150 FCFA,
- Le taux de possession de stock t est de 18 %,
- Le coût d’une lampe est de Pu est de 6000 Fcfa.
II-3-1- Déterminer graphiquement le nombre de commande n et la quantité par commande Qe que l’on
supposera économique. /1.5x2=3pts
n= ____________________________________________________________________________________

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Qe =___________________________________________________________________________________
II-3-2- En déduire le coût total CT de gestion de stocks de lampe pour l’année 2020. /03pts
CT=___________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
II-3-3- A l’aide de la formule de Wilson ci-dessous, calculer la consommation annuelle N. /03pts

N=____________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________

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La Toyota corrola est un modèle d’automobile produit au Japon à destination des pays tropicaux, dans
lesquels ils sont très prisés en raison de leurs prix d’acquisition adorable et la consommation en carburant
modérée.
I- CONCETPS ET FORME DE LA MAINTENANCES / 10points

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I.1. La norme européenne NF EN 13306 du 01/06/2001 présente les termes généraux et leurs définitions
pour les domaines techniques, administratifs et de gestion de la maintenance.
I.1.1. Donner la définition normalisée du terme « Management de maintenance. » 1 point
I.1.2. Enumérer deux missions du responsable en charge du management de la maintenance. 0.5 x2=1 point
I.1.3. Compléter le tableau N°01 de la page 4/5 relatif aux politiques et niveaux de maintenance mise en
œuvre sur la Toyota Corrola. 1x4=4 points
I.2. Compléter le tableau N°02 de la page 5/5 correspondant aux pictogrammes à apposer dans l’atelier de
maintenance de la Toyota corrola. 1x3=3points
II- GESTION DE LA MAINTENANCE / 8points
La maintenance de la Toyota nécessite régulièrement l’approvisionnement en pièces de rechange et
consommable telles des joints de tous types.
Le tableau de la consommation des joints de couvercles des bocaux pour l’année 2008 est donné à l’annexe
N°01 de la page 2/5.
II.1. Calculer N la consommation annuelle des joints 2 points

II.2. A l’aide de la formule de Wilson


II.2.1. Calculer Cpa le cout de passation. 2 points
II.2.2 Déduire n le nombre de commande annuel. 2 points
II.2.3 Calculer le cout total CT de gestion des stocks des joints 2 points
III. QUALITE-HYGIENE- SECURITE- ENVIRONNEMENT / 2points
III.1. Pour des raisons de protections de l’environnement et pour des raisons économiques, il est souvent
préférable de traiter les huiles usagées plutôt que de les bruler ou de les déverser dans la nature.
Proposer une méthode de traitement des huiles usées qui soit respectueuse de l’environnement. 2 points
DOSSIER TECHNIQUE

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Annexes N°01 : Tableau de consommation des joints

DOSSIER REPONSES
I- CONCETPS ET FORME DE LA MAINTENANCES
I.1. Norme européenne NF EN 13306 du 01/06/2001
I.1.1. Définition normalisée du terme Management de maintenance :
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
I.1.1. Missions du responsable en charge du management de la maintenance :
 _____________________________________________________________________________________
_____________________________________________________________________________________
I.1.2. Tableau N°01

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II- GESTION DE LA MAINTENANCE
II.1. Calcul de N
N=

II.2. A l’aide de la formule de Wilson


II.2.1 Calcul de Cpa
Cpa =

II.2.2. Déduction de n
n=

II.2.3. Calcul de CT

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CT =

QUALITE-HYGIENE-SECURITE-ENVIRONNEMENT
III.2. Pour des raisons de protections de l’environnement et pour des raisons économiques, il est souvent
préférable de traiter les huiles usagées plutôt que de les bruler ou de les déverser dans la nature.
Proposer une méthode de traitement des huiles usées qui soit respectueuse de l’environnement.
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________

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Module de OGM 1ière CMA-MVT/MVPL par [Link] MALLONG 66
Module de OGM 1ière CMA-MVT/MVPL par [Link] MALLONG 67
Module de OGM 1ière CMA-MVT/MVPL par [Link] MALLONG 68
Module de OGM 1ière CMA-MVT/MVPL par [Link] MALLONG 69
Module de OGM 1ière CMA-MVT/MVPL par [Link] MALLONG 70
Module de OGM 1ière CMA-MVT/MVPL par [Link] MALLONG 71
CORRECTION OGM 2023

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Module de OGM 1ière CMA-MVT/MVPL par [Link] MALLONG 73
CORRECTION 2022

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COORECTION 2021

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