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Introduction aux S.V.T en seconde

Le document présente un cours sur les sciences de la vie et de la terre (S.V.T) pour les élèves de seconde, en détaillant les disciplines telles que la biologie, la géologie et l'écologie, ainsi que leur importance. Il aborde également les instruments d'observation, comme les loupes et les microscopes, en expliquant leur fonctionnement et leur utilisation. Enfin, il décrit la démarche expérimentale en science, en soulignant les étapes clés de l'observation à la conclusion.

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Introduction aux S.V.T en seconde

Le document présente un cours sur les sciences de la vie et de la terre (S.V.T) pour les élèves de seconde, en détaillant les disciplines telles que la biologie, la géologie et l'écologie, ainsi que leur importance. Il aborde également les instruments d'observation, comme les loupes et les microscopes, en expliquant leur fonctionnement et leur utilisation. Enfin, il décrit la démarche expérimentale en science, en soulignant les étapes clés de l'observation à la conclusion.

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Les S.V.

T en classe de seconde ; Œuvre d e Guy Toussaint

Connaitre les domaines des sciences de la vie et


OG1 : de la terre et les instruments d’observation

OS1.1 : Les différentes disciplines des S.V.T


OA : Les disciplines des S.V.T
OO : Définir les S.V.T, les différentes disciplines des S.V.T, et leurs importances
● définis les S.V.T ? Cite les différentes disciplines des S.V.T ? Donne leur importance ?

✔ Ce qu’il faut retenir :

I.) Aperçu sur les sciences naturelles


Les sciences naturelles permettent l’étude de la planète terre, des êtres vivants qui y vivent et des
relations qui existent entre les êtres vivants et la planète. Actuellement elles constituent les sciences de
la vie et de la terre qui comprennent trois domaines.

A.) La biologie
1.) Définition
La biologie est la science qui étudie la vie des êtres vivants (animaux et végétaux). L’étude des
animaux ou du règne animal est la zoologie et celle des végétaux ou du règne végétal est la botanique.

2.) Les branches ou disciplines de la biologie


a.) La cytologie : c’est la science qui étudie la cellule.
b.) La physiologie : c’est la science qui étudie le fonctionnement des organes.
c.) L’anatomie : c’est la description des organes
d.) l’immunologie : c’est la science qui étudie les mécanismes de défense de l’organisme contre les
microbes.
e.) La génétique : c’est la science de l’hérédité c.-à-d. elle étudie la transmission des caractères
héréditaires des ascendants aux descendants (des parents aux enfants).
f.) La morphologie : c’est la science qui étudie les différentes formes des êtres vivants.

3.) Intérêt ou importance de la biologie


La biologie permet :
-le développement de la médecine avec la découverte des antibiotiques et les vaccins pour lutter
efficacement contre les microbes.
-la classification des êtres vivants (les pluricellulaires (animaux et végétaux), les unicellulaires
(protistes= microorganismes)
-l’amélioration du rendement en agriculture avec l’utilisation des techniques comme : le greffage, le
marcottage et le bouturage.

B.) La géologie
1.) Définition
La géologie est la science qui étudie les constituants de la terre, sa dynamique ainsi que son évolution.

2.) Les branches ou disciplines de la géologie


a.) La pétrographie : c’est la science qui étudie les roches
b.) La pédologie : c’est la science qui étudie le sol
c.) La paléontologie : c’est la science qui étudie les fossiles.
On appelle fossile, les restes ou traces des êtres vivants ayant vécu dans le passé.
d.) La cartographie : c’est l’étude de la description des techniques d’élaboration des cartes.
e.) La minéralogie : c’est une branche de la géologie qui étudie les minéraux des roches.
f.) La tectonique : c’est la science qui étudie les déformations de l’écorce terrestre. Exemples : les
failles, les plis.

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3.) Importance de la géologie


La géologie permet de connaitre la terre depuis son origine et de préciser les catastrophes naturelles
comme : les séismes, les volcans, les érosions
Elle a également un intérêt socio-économique, car la géologie intervient aussi :
-dans l’étude des terrains lors de la construction des routes, des ponts, immeubles, et les barrages……
-dans la recherche et l’exploitation des matières premières comme : l’or et le diamant

C.) L’écologie
1.) Définition
Le mot écologie a été découvert par le biologiste allemand ERSNEST HAEKEL en 1886. Il vient du
grec ECO qui veut dire habitat et logos qui veut dire science.
L’écologie est la science qui étudie les relations réciproques entre les êtres vivants et leurs milieux de
vie.

2.) Les branches de l’écologie


On distingue :
a.) L’autoécologie : elle étudie les rapports d’une seule espèce avec son milieu de vie.
b.) la synécologie : c’est la science qui étudie les rapports entre les individus appartement à diverses
espèces avec le milieu de vie.

c.) La dynamique des populations


Elle décrit les variations de l’abondance des espèces dans leurs milieux de vie et la cause de ces
variations.

3.) Importance ou intérêt de l’écologie


- L’écologie assure le maintien des équilibres naturels ; préserve les espaces verts du déboisement
intense qui provoque la désertification et le manque d’oxygène.
- Elle assure la lutte contre la pollution des eaux et de l’atmosphère pour maintenir la vie.
-la connaissance des relations entre les êtres vivants et leurs facilitent l’élimination des espèces
nuisibles à la santé des hommes.

NB : les êtres vivants sont des individus capables de naitre, de nourrir et de se reproduire. Ils sont
classés en deux grands groupes appelés Règnes : le règne animal et le règne végétal.
Le genre et l’espèce constituent le nom scientifique d’un individu. Le genre commence par une lettre
magiscule et l’espèce par une minuscule. L’ensemble est toujours souligné
Exemples :
-L’arachide : Arachis hypogéa
-le chat : Félis catus
-mais : Zéa mays
-Papaye : carica papaya

OS1.2-3: Les instruments d’observation et leur principe de fonctionnement


OA : Etude de la loupe et des microscopes
OO : Connaitre le fonctionnement et l’utilisation des objets d’observation
● Cite les différents instruments d’observation ? définis la loupe ? Qui est ce qu’un
microscope ? observe et identifie les différents instruments d’observation ? Détermine le
grossissement des instruments d’observation ?
✔ Ce qu’il faut retenir :

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III.) Les instruments d’observation


L’œil est l’instrument d’observation adapté aux besoins de notre vie, il permet des observations
macroscopiques. Mais il présente certaines limites car sa capacité de distinguer les objets fins est
faible (0,1 mm).
Les instruments d’observation permettent d’observer les détails invisibles à l’œil nu. Il s’agit des
loupes et des microscopes.

A.) Les loupes


1.) Définitions
La loupe est l’instrument optique le plus simple qui permet d’agrandir l’image. C’est un ensemble des
lentilles convergentes à travers lequel on peut observer les objets invisibles à l’œil nu. On distingue
deux types de loupes :
-les loupes simples : qui grossissent des objets de 0 à 15 fois.
-les loupes complexes ou stéréo loupes : qui agrandissent jusqu’à 50 fois.

2.) Fonctionnement
Lors de son emploi, la loupe est placée entre l’œil et l’objet à observer. Le principe d’une loupe est
d’augmenté l’angle des rayons lumineux émis par l’objet à observer. Ainsi, l’objet est vu plus gros et il
devient possible de distinguer les détails invisibles.
Schéma

B.) Le microscope optique, ordinaire ou photonique


1.) Définition
Le microscope optique permet d’observer les objets invisibles à l’œil nu ou à la loupe. Il est dit
photonique parce qu’il utilise la lumière.
Schéma

Le microscope photonique comprend deux parties :


-la partie mécanique ou le staff
-la partie optique

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2.) La partie mécanique


Elle comprend :
-Le socle ou pied : c’est là ou se repose le microscope.
-la potence : elle sert à déplacer et soulever le microscope.
-la platine : c’est la pièce sur laquelle on place l’objet à observer. Elle est percée en son centre d’un
trou qui laisse passer la lumière afin d’éclairer l’objet. Elle est munie de deux valets qui permettent de
soutenir la lame.
-le tube optique : il porte l’oculaire dans sa partie supérieure et sa partie inférieure est terminée par
une pièce tournante appelée revolver ou barillet sur lequel sont fixés les objectifs.
-la grosse et la petite vis : la grosse vis ou vis macrométrique permet les mouvements rapides et la
petite vis ou micrométrique permet de repérer l’image en faisant les mouvements longs.

3.) La partie optique


Elle comprend :
-l’oculaire : c’est l’endroit ou l’on place l’œil pour observer l’image.
-l’objectif : il sert à agrandir l’objet
-la source lumineuse : Elle est représentée par une ampoule incorporée dans le microscope ou un
miroir qui concentre les rayons lumineux sur l’objet à observer.
-le diaphragme : il permet de faire varier l’intensité de la lumière.

● Décrire le principe et le fonctionnement du microscope optique ?


✔ Ce qu’il faut retenir :
4.) Fonctionnement du microscope optique
La source lumineuse produit des rayons qui sont concentrés sur l’objet. L’objectif placé à proximité
de l’objet donne la première image renversée de l’objet. L’oculaire reçoit cette image et l’agrandit à
son tour en donnant une nouvelle image plus grande que la première mais toujours renversée.
L’objet à observer est donc agrandit deux : au niveau de l’objectif et au niveau de l’oculaire d’où le
grossissement du microscope se calcule en multipliant le grossissement de l’oculaire par celui de
l’objectif.
GM= GOB X GOC
GM : grossissement du microscope
GOB : grossissement de l’objectif
GOC : grossissement de l’oculaire
NB : l’objectif et l’oculaire portent chacun un nombre qui indique son grossissement. On peut aussi
calculer la taille de l’image.
TI= GM X To
TI=taille de l’image
T0= taille de l’objet
GM= grossissement du microscope

5.) La préparation microscopique


a.) Définition
On appelle préparation microscopique, un ensemble formé de l’Objet à observer, de la lame ou de la
lamelle ou couvre objet et du liquide d’expérience.

b.) Mise en place et observation d’une préparation


Pour réaliser une préparation microscopique :

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-On dépose une goutte d’eau au centre de la lame


-On place ensuite l’objet dans la goutte à l’aide d’une pince fine.
-On pose doucement la lamelle sur l’objet tout en la maintenant oblique par rapport à la lame.
La préparation est placée sur la platine en maintenant l’objet sur le trou, on oriente le microscope
face à la lumière ou on allume l’ampoule du microscope pour éclairer l’objet et on choisit l’objectif le
plus faible en tournant le revolver.
La mise au point se fait en déplaçant le tube optique à l’aide de la grosse vis en regardant à travers
l’oculaire et la recherche de l’image la plus nette se fait avec les vis microscopiques.
NB : 1µm= 10-6m ; 1µm= 10-3mm

C.) Microscope électronique


C’est un appareil plus perfectionné, complexe et de grande taille qui permet d’obtenir les informations
plus détaillées de l’objet.
Le microscope électronique est constitué d’un tube mesurant 1,50 mètre de haut et 20 à30 cm de
diamètre.
Ce tube comprend :
-Une source lumineuse qui émet un faisceau d’électrons, des lentilles magnétiques (oculaire, objectif,
diaphragme) qui concentrent les électrons sur l’objet à observer et l’image est reçue sur l’écran.
Le principe de fonctionnement du microscope électronique est le même que celui du microscope
optique mais les rayons lumineux sont remplacés par un groupe d’électrons et l’image est reçue sur
un écran.
Schéma

D.) Comparaison entre un microscope optique et un microscope électronique

Microscope optique Microscope électronique


G 2500 à 2500 fois 1500 à 1000000 fois
Image reçu directement Image reçue sur écran
Epaisseur de l’objet 5 à 15 µm Epaisseur de l’objet 0,025 µm
Utilisation des rayons lumineux Utilisation d’un groupe d’électrons
Observation de cellules vivantes Impossible d’observer les cellules vivantes
Donne la structure de l’objet (info. Limitées) Donne l’ultra structure de l’objet (détails
visibles)

OG3 : OS3: Acquérir des habiletés techniques


OA : Connaitre la démarche scientifique
OO : Respecter la démarche expérimentale
● Définir la démarche expérimentale ? cite les étapes de la démarche expérimentale ?

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✔ Ce qu’il faut retenir :


III.) Acquisitions des habiletés techniques
A.) La démarche expérimentale
Elle fait intervenir quatre étapes : l’observation, la formulation des hypothèses, l’expérimentation et la
conclusion.

1.) L’observation
Elle est la première étape de la méthode scientifique. Elle se fait à l’aide des outils comme : les yeux,
les loupes, les microscopes. L’observation est un procédé d’étude qui permet la formulation de
l’hypothèse.

2.) La formulation des hypothèses


Après l’observation, il est recommandé de formuler les hypothèses. Une hypothèse est une tentative de
solution qui peut être vraie ou fausse. Elle permet de répondre à une question sans toute fois tirée une
conclusion.
3.) L’expérimentation
C’est le fait de réaliser certaines expériences avant de retenir l’hypothèse.
4.) La conclusion
C’est la dernière étape de la demande scientifique. La conclusion est le résultat final, elle permet
d’avoir une idée fixe sur le travail qui a été effectué.

B.) La manipulation des instruments


Les instruments d’observation sont des outils permettant de faire l’expérimentation. Il est donc
nécessaire de bien les manipuler.
Pour cela, il faut une préparation microscopique, ensuite réaliser l’observation et terminer par
schéma de l’image obtenue. Il faut donc les maintenir en bon état c.-à-d. les préservés des chocs et les
garder dans la ourse de protection pour les préserver des poussières.

Exercice d’application 1
1.) Au cours d’une observation, on lit sur le microscope :
- Oculaire : 10x
- Objectif : 40x
Calcule : a.) le grossissement du microscope
b.) la taille de l’image de cet objet sachant qu’il mesure 1,5 µm.
2.) Détermine le grossissement de l’objectif si l’oculaire grossit 10x et le grossissement du microscope
est de 2500x.

Exercice d’application 2
Une hématie a une taille égale à 7µm. Sa taille sur le document est de 1,4 cm. Calculer son
grossissement.
2.) Une hématie de 7µm a sur le document un rayon de 0,7 cm. L’oculaire porte la mention x20.
Quelle est la valeur du grossissement de l’objectif.

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OG2 : Connaitre la cellule

OS2.1 : Définition de la cellule


OS2.2: Structure et ultra structure des cellules animales, végétale, bactérienne et virale
OA : Etude de la cellule
OO : Connaitre la structure, l’ultra structure de la cellule
● Définir la cellule ? Cite les différentes cellules que tu connais ?

✔ Ce qu’il faut retenir :

Introduction
Tous les êtres vivants sont constitués de cellules. Certains sont constitués de plusieurs cellules, ce sont
des pluricellulaires ou métazoaires pour les animaux et métaphytes pour les végétaux.
D’autres ne sont constitués que d’une seule cellule, ce sont des unicellulaire, protozoaire pour les
animaux et protophyte pour les végétaux.

I.) Définitions
1.) la cytologie
C’est la science qui étudie la cellule, sa structure, ses constituants et ses mouvements.
2.) La cellule
C’est la plus petite partie de la matière vivante qui possède toute les fonctions vitales. Elle est donc
observable qu’au microscope.
NB : Une cellule eucaryote est une cellule possédant un noyau vrai c.-à-d. bien défini et visible tandis
que la cellule procaryote est une cellule qui possède un faux noyau c.à.d. Non délimité par une
membrane.
Exemple : la cellule eucaryote (animale et végétale), la cellule procaryote (cellule bactérienne).
Lorsque l’étude de la cellule est faite au microscope optique, on obtient la structure et si c’est au
microscope électronique, on obtient l’ultra structure.

OS2.3 : Comparaison de la cellule animale aux autres cellules


OS2.4: rôle de la membrane plasmique et des organites cellulaires
OA : Etude des organites cellulaires
OO : Connaitre le rôle des différents organites cellulaires
● observe et identifie chaque cellule ? donne la structure ? l’ultra structures de chaque
cellule ? donne le rôle de chaque élément de la cellule ?

✔ Ce qu’il faut retenir :


II.) Structure et ultra structure des cellules
A.) Structure de la cellule animale et végétale
Au microscope, la cellule animale ou végétale est formée de trois éléments essentiels : la membrane
plasmique, le cytoplasme, et le noyau.
Schéma
Membrane plasmique

Cytoplasme

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Noyau

B.) Ultra structure de la cellule animale et végétale

1.) Ultra structure de la membrane plasmique


Au microscope optique, la membrane plasmique apparait comme une simple ligne qui enveloppe la
cellule. Au microscope électronique, elle est formée de trois couches ou feuillets : Deux feuillets
sombres (interne et externe) mesurant 20 A0 séparés par un feuillet clair (central) de 350 .Ainsi,
l’épaisseur de la membrane est 75 A0.
1 A0=10-10 m
Schéma

Du point de vue chimique, la membrane contient des phospholipides qui possèdent deux pôles :
-le pole hydrophobe qui fuit l’eau
-le pole hydrophile qui aime l’eau, les protéines globulaires et les glucides.
Schéma

a.) Rôle de la membrane plasmique


La membrane plasmique joue plusieurs rôles :
- Rôle de protection : la membrane plasmique est une enveloppe qui protège les cellules contre
les chocs. Elle assure les échanges entre les milieux internes et externes des cellules.
- Rôle immunitaire : certaines cellules comme les globules blancs assurent la défense de
l’organisme contre les microbes.
- Rôle nutritif : la membrane plasmique interne dans la nutrition cellulaire par les phénomènes
de phagocytose (c’est le mécanisme par lequel les globules blancs absorbent et digèrent les
microbes)

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- Rôle de locomotion : la membrane plasmique intervient dans le déplacement de la cellule par


les cils ou les flagelles qu’elle porte.

b.) La notion d’osmose


L’osmose est un phénomène physique par lequel l’eau passe du milieu le moins concentré ou
hypotonique vers le milieu le plus concentré ou hypertonique.
Une cellule est dite plasmolysée lorsqu’elle perd de l’eau et elle est turgescente lorsqu’elle gagne de
l’eau.

NB : Dans la cellule végétale, la membrane plasmique est doublée à l’extérieur d’une enveloppe dure
appelée membrane squelettique ou pectocellulosique.

2.) Ultra structure du cytoplasme


Le cytoplasme renferme une substance fondamentale plus ou moins visqueuse appelée hyaloplasme
dans laquelle baignent les organites cellulaires et les inclusions cytoplasmiques.
On appelle organite une substance cellulaire de forme bien défini qui intervient dans le
fonctionnement de la cellule. Il existe plusieurs types d’organites :

a.) les ribosomes


Ce sont des granules formées de deux sous unités : la petite et la grande sous unité. Les ribosomes
sont soit libres dans le cytoplasme ou accolés au réticulum endoplasmique (à la face externe).
Schéma

Rôle : les ribosomes sont le siège de la synthèse des protéines.

b.) Le réticulum endoplasmique


Il se présente sous forme de calicules qui se communiquent entre elles. Il existe deux sortes de
réticulum endoplasmique :
- Le réticulum endoplasmique rugueux ou granulaire : il est encore appelé ergastoplasme et
porte à la surface des ribosomes.
- Le réticulum endoplasmique lisse ou agranulaire : il est dépourvu des ribosomes à la
surface.

Schéma

Rôle : il participe aussi à la synthèse de la protéine.

c.) les mitochondries


Ce sont des capsules allongés en forme de grains et elles sont composées de :

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-Une double membrane : dont la membrane externe est rectiligne et la membrane interne porte les
crêtes mitochondriales.
-Une matrice dans laquelle se trouvent les ribosomes et l’ADN.

Schéma

Rôle : les mitochondries sont spécialisées dans la respiration cellulaire. Ce sont des centrales
énergétiques de la cellule, elles fournissent de l’énergie à la cellule. Cette énergie provient de la
dégradation des substances organiques en présence d’oxygène.

C6H12O6 + 16 O2 6CO2 + 6 H2O + E


Substance organique énergie

d.) les plastes


On les trouve uniquement dans les cellules végétales chlorophylliennes. On distingue : les
chloroplastes, les chromoplastes, les amyloplastes.
SCHEMA

Rôle : le chloroplaste est le siège de la photosynthèse grâce aux pigments verts appelés chlorophylle
qu’il renferme.

● La photosynthèse : c’est la formation des substances organiques à partir des substances


minérales grâce aux rayons solaires et à la chlorophylle. L’équation de la photosynthèse est :

6CO2 + 6CO2 lumière et chlorophylle C6H6O6 +6O2 + E

e.) le centromère
On ne le trouve pas chez les végétaux. Le centromère est constitué de deux centrioles disposés
perpendiculairement l’un par rapport à l’autre. Chaque centriole est un cylindre dont la paroi est
formée de neuf triplets de microtubules.
Rôle : les centrioles interviennent dans la formation des flagelles et des cils qui assurent la locomotion
cellulaire.

f.) La vacuole
C’est une poche contenant l’eau et les substances dissoutes. Dans les cellules végétales, les vacuoles
sont de grande taille (grosse vacuole) et dans la cellule animale, elles sont de petite taille (petites
vacuoles).

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Rôle : la vacuole intervient dans les échanges cellulaires. Elles assurent la rigidité de la cellule.

NB : dans la cellule animale, il n ya pas les centrosomes.

g.) L’appareil de golgi


C’est l’ensemble des dictyosomes d’une cellule.
Un dictyosome est un empilement de 4 à 5 saccules associés à des vésicules isolées appelées vésicules
golgiennes.
Schéma

Rôle : Ils assurent le stockage et la concentration des substances synthétisées par la cellule ainsi que
le rejet des déchets cellulaire.

3.) Ultra structure du noyau


Le noyau est une masse sphérique occupant très souvent la position centrale de la cellule, il
comprend :
-Une enveloppe ou membrane nucléaire : qui délimite le noyau, elle est entrecoupée par des pores
nucléaires qui assurent les échanges entre le cytoplasme et le noyau. La membrane nucléaire peut être
en relation avec le réticulum endoplasmique.
-La chromatine : c’est une matière d’aspect granuleux qu’on trouve au voisinage de la membrane
nucléaire.
Au moment de la division cellulaire, la chromatine se transforme en filaments fins appelés
chromosomes.
-Le nucléoplasme : c’est le milieu intérieur du noyau
-le nucléole : il est le plus souvent situé au centre du noyau.
Schéma

Rôle : le noyau est indispensable à la survie de la cellule. Il assure la transmission des caractères
héréditaires.

III.) La cellule bactérienne


La bactérie est un organisme unicellulaire de très petite taille. C’est un procaryote ; En gros on trouve
les éléments constants et les éléments inconstants.

1.) Les éléments constants


-la paroi : c’est une enveloppe qui donne la forme et la résistance à la bactérie.
-la membrane cytoplasme : possédant les mêmes caractéristiques d’une membrane biologique.
-le cytoplasme : ne renferme que les ribosomes comme organite

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-les granulations : elles contiennent les substances de réserves (amidon, pigments,…)


-le plasmide : c’est un élément de l’ADN responsable de la résistance aux antibiotiques et de la
production des substances pathogènes.
2.) Les éléments inconstants
-la capsule : c’est une couche d’épaisseur variable renferment le pouvoir pathogène de la bactérie en
la protégeant contre la phagocytose.
-le flagelle et les cils : assurent la mobilité
-les pilis communs : sont des filaments permettant l’adhésion des bactéries entre elles ou sur des
surfaces inertes.
-les pilis sexuels : sont des filaments permettant l’échange du matériel génétique.
Schéma

IV.) Ultra structure d’un virus


Les virus sont plus petits que les bactéries, ils ne sont visibles qu’au microscope électronique et ne
possède pas les trois éléments essentiels de la cellule.
Le virus n’a pas d’organite, il ne peut pas effectuer ses propres synthèses, d’où le virus est un parasite
obligatoire de la cellule animale, végétale et bactérienne. Car ils vivent au dépend des autres cellules.
Il ne peut pas se reproduire en dehors d’une cellule vivante.

Schéma

NB : les bactériophages sont des virus parasites d’une bactérie et le VIH est le virus responsable du
sida.

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OG9 : Immunologie

OS9.1 : Définitions des notions de base de l’immunologie


OA : L’immunologie
OO : Connaitre les notions de base de l’immunologie
● Définis l’immunologie ? antigène ?immunité ? Cite les différents notions de
l’immunologie?

✔ Ce qu’il faut retenir :


I.) Définitions
1.) L’immunologie
C’est une branche de la biologie qui étudie les phénomènes de l’immunité.
2.) L’immunité
C’est la résistance naturelle ou acquise d’un organisme vivant face à un agresseur (corps étranger).
Il ya deux types d’immunité :
-l’immunité innée ou naturelle ou non spécifique
-l’immunité acquise ou spécifique
3.) L’agresseur ou antigène
C’est un corps étranger qui provoque une résistance immunitaire dans l’organisme.

OS9.2 : Les formes d’agression subies par l’organisme


OS9.3 : Les moyens de défense de l’organisme humain contre une agression extérieure
OA : L’immunologie
OO : Connaitre les agresseurs et les moyens de défense de l’organisme humaine
● Cite les agresseurs que tu connais ? quelles sont les moyens de défense de l’organisme
humain contre les agresseurs ? cite les différents sortes d’immunité que tu connais?

✔ Ce qu’il faut retenir :


II.) Formes d’agressions subies par l’organisme
1.) Les agressions physiques
Ce sont : la brulure, la piqure, la blessure, la poussière, les venins………..
2.) Les agressions microbiennes
-les infections virales
Elles entrainent les maladies virales comme : le sida, la poliomyélite, la grippe, la rougeole……
-Les infections bactériennes
Elles sont dues aux bactéries. Ce sont : la tuberculose (bacille de koch), la lèpre (bacille de Hansen),
la gonococcie (gonocoque).
-les infections par les champignons microscopiques
La teigne, les mycoses sont provoquées par les levures.

3.) Les agressions parasitaires


-Infection due aux protozoaires endocellulaire
Exemple : le paludisme est provoqué par le plasmodium vivant dans les hématies.
-infection due aux protozoaires exocellulaires
Exemple : l’amibiase provoquée par les amibes.

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-infection due aux vers parasitaires


Comme : l’ascaris, le ténia,…….

III.) Les moyens de défense de l’organisme contre les agressions


A.) L’immunité non spécifique
1.) les barrières
On distingue deux sortes de barrières :
-les barrières externes (la peau, les muqueuses)
-les barrières internes (globules blancs)
a.) les barrières externes
La peau et les muqueuses constituent les barrières naturelles qui protègent l’organisme contre la
pénétration microbienne.
La sueur, la salive et les larmes assurent une protection supplémentaire en détruisant certaines
bactéries.

b.) les barrières internes


-la réaction inflammatoire
Elle provoque localement une rougeur, un gonflement, la douleur et la chaleur. Ces signes sont dus à
la dilatation des vaisseaux sanguins à ce niveau et au passage des globules blancs appelés
granulocytes sur le lieu d’infection.
-l’inflammation : est un phénomène utile à l’organisme, car elle oriente les éléments actifs du système
immunitaire vers les lieux d’infections.

-la flore intestinale : La présence des bactéries non pathogènes dans l’intestin entraine les conditions
défavorables à l’implantation d’autres microbes.

-l’oxygène : La présence d’oxygène dans l’organisme contribue au blocage de la multiplication des


microbes anaérobiques c.-à-d. qui vivent dans un milieu privé d’oxygène.

-la phagocytose : C’est le mécanisme par lequel les globules blancs absorbent et digèrent les
microbes.

Ce sont les phagocytes ou cellules phagocytaires (granulocytes et macrophages) qui assurent cette
fonction. La phagocytose se fait en plusieurs étapes :

✔ La cellule immunitaire entoure l’élément étranger et le capture


✔ Elle constitue une grosse vacuole digestive appelée vésicule
✔ Elle le détruit et le digère grâce à des enzymes

B.) L’immunité spécifique


Toutes les cellules du système immunitaire naissent dans la moelle osseuse, ce sont des globules
blancs appelés lymphocytes qui assurent l’immunité spécifique.
L’immunité spécifique est lente mais plus efficace car elle est dirigée contre un antigène. On distingue
deux types d’immunité spécifiques :
-l’immunité spécifique à médiation cellulaire
-l’immunité spécifique à médiation humorale

1.) L’immunité à médiation cellulaire

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Elle est assurée par les lymphocytes T. A la suite de l’introduction dans l’organisme d’un antigène.
Les lymphocytes T se transforment en cellules infectées par un virus ou une bactérie.
Lymphocytes T cellules tueuses destruction des cellules infectées

2.) Immunité à médiation humorale


Elle se fait grâce aux lymphocytes B qui ayant reconnues un antigène, se différencient en plasmocytes
qui secrètent les anticorps spécifique de l’antigène. Les anticorps s’associent à l’antigène, les
détruisent et suppriment ses effets.

III.) Les anticorps


1.) Définition
Un anticorps est une substance chimique élaborée par l’organisme qui envahit
2.) Structure
La molécule d’anticorps dont la forme est celle de la lettre Y est constituée de quatre chaines dont
deux chaines lourdes et deux chaines légères. Chaque chaine est constituée de deux parties : une
partie constante commune à tous les anticorps et une partie variable ou spécifique, qui comporte le
site de fixation de l’antigène. La partie constante comporte le site de fixation à une cellule de
l’immunité et le site de fixation du complément.
Schéma

3.) Les rôles : Les anticorps assurent la neutralisation des antigènes. Ils peuvent se fixés sur les
phagocytes pour faciliter la phagocyte.

OG8 : Etude de la transmission des caractères héréditaires : la génétique

OS8.1 : Expériences de Mendel, Définitions des termes, lois, interprétation des résultats, back cross,
test cross et résultats
OA : Etude du Monohybridisme
OO : définir les termes génétiques, connaitre les lois de Mendel et résoudre un exercice de
génétique
● Définis la génétique ? cellule ?différentes parties d’une cellule ? on trouve quoi dans le
noyau ?

✔ Ce qu’il faut retenir :


I.) Généralités
L’hérédité est la transmission des caractères héréditaires des ascendants aux descendants.

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Les lois de l’hérédité ont été découvertes par Mendel (1865) en travaillant sur les pois.
La génétique s’est d’avantage éclairé grâce aux travaux de Thomas Morgan qui a travaillé sur les
drosophiles en démontrant que l’information génétique est portée sur les chromosomes localisés dans
le noyau.
Les chromosomes sont des structures en forme de bâtonnets formés de deux bras réunies par un
centromère.
Dans le noyau, les chromosomes ne sont visibles qu’au moment de la division cellulaire à partir de la
condensation des filaments de chromatines.
Le nombre de chromosome d’une cellule peut être paire, on le représente par (2n et on parle de cellule
diploïde) ; ou impair, (on le représente par n et on parle de cellule haploïde).
Exemples : Homme 2n = 46 ; spermatozoïde n= 23 chromosomes ; ovule n=23 chromosomes.

NB : On appelle caryotype, l’ensemble des chromosomes d’une cellule rangé par paire suivant l’ordre
décroissant de taille.
● Définis le monohybridisme ? Explication

✔ Ce qu’il faut retenir :

II.) Transmission d’un caractère héréditaire chez les diploïdes : le monohybridisme


1.) Expérience de Mendel
Mendel sème deux types de pois : l’une à graine lisse l’autre à graine ridée. Les graines issues de ce
croisement sont toutes lisses et forment une première génération appelée F1.
Semés à leur tour, les graines de la F1 donnent par autofécondation une deuxième génération appelée
F2, contenant ¾ de graines lisses et ¼ de graines ridées.

2.) Interprétation
Les parents croisés diffèrent par un caractère, la forme des graines : il s’agit d’un monohybridisme.
Au F1 toutes les graines sont lisses, on dit que la forme ou l’allèle lisse est dominant et s’écrit en lettre
magiscule L. l’allèle ridé qui semble avoir disparu en F1 et réapparait en F2 est récessif et s’écrit en
lettre minuscule r.
Conclusion : les proportions théoriques sont conforment aux résultats de l’expérience. Il s’agit donc
d’un monohybridisme avec dominance absolue.

Définis les notions de la génétique ?


3.) Définitions
a.) Le monohybridisme
C’est la transmission d’un seul caractère ou d’un seul couple d’allèle.
b.) le gène : c’est une information héréditaire nécessaire à l’apparition d’un caractère.
Le gène est porté par les chromosomes et la place qu’occupe chaque gène sur le chromosome est
appelé Locus.
c.) Allèle : Il désigne les gènes qui occupent le même locus sur deux chromosomes homologues (c.à.d.
de la même paire).

NB : L’allèle dominant est celui qui apparait dans la premier génération, il s’écrit en magiscule et
l’allèle récessif est celui qui n’apparait pas à la première génération mais réapparait à la deuxième
génération, il s’écrit en minuscule.

d.) Homozygote

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C’est un individu dont le génotype est représenté par deux allèles identiques pour le même gène
(homozygote= race pure).
Exemple : L/r ; r/r
e.) Hétérozygote
C’est un individu dont le génotype est représenté par deux allèles différents pour le même gène
(hétérozygote= hybride au F1).
Exemple : L/r ; j/v
f.) Génotype
C’est la forme invisible d’un caractère c.à.d. ce qui se trouve sur les chromosomes. On l’exprime par
une fraction.
Exemple : L/L ; r/r ; L/r ; j/v

g.) Le phénotype
C’est la forme visible d’un caractère c.à.d. l’ensemble des caractères observables extérieurement. On
l’exprime par l’initial du caractère étudié entre crochet.
Exemples : [j] ; [L] ; [r]

4.) Les lois de Mendel


1ère loi : Uniformité des hybrides de la F1
Le croisement entre deux individus de races pures ou homozygotes donne les individus de la première
génération tous identiques et rappel l’un des parents.
2ème loi : la loi de la pureté des gamètes ou séparation des allèles
Lors de la formation des hybrides de la F1, il ya séparation des caractères portés par les hybrides.
D’où chaque gamète ne porte qu’un seul allèle.

5.) Méthodologie de résolution d’un exercice de génétique


Pour interpréter un croisement, il faut :
-Donner la nature du croisement et préciser le caractère étudié
-Analyser la F1 afin de dégager la dominance c.à.d. de trouver l’allèle dominant et l’allèle récessif.
-Calculer les proportions
-Formuler l’hypothèse
-Faire une vérification de l’hypothèse en réalisant les croisements
-Conclure

6.) Back cross et Test cross


-Back cross: c’est le croisement entre un hybride de la F1 et un parent.
-Test cross : c’est le croisement entre un hybride de la F1 et un parent homozygote récessif. Les
proportions d’un test cross sont : 1/2 ; 1/2
Le test cross permet de reconnaitre le génotype d’un individu de phénotype connu.

Exercice d’application
On croise deux plantes de haricots à graines pures, l’une à graine jaune et l’autre à graine blanche.
Les hybrides de la première génération ne contiennent toutes que les graines jaunes.
On croise ensuite deux hybrides, on obtient une deuxième génération contenant 416 graines jaunes et
140 graines blanches.
1.) Interprète ces résultats d’après le model mendélien
2.) prévoir les résultats du croisement entre un hybride F1 et son parent à graine blanche.

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Exercice 2 : On croise deux lignés pures de rats. L’une est constituée de rats blancs d’autres de rats
gris. A la première génération, tous les rats obtenus sont gris.
1.) Détermine l’allèle récessif et l’allèle dominant
2.) Donne les génotypes des parents et des individus de la F1.
3.) En croisant entre eux les rats de la F1, on obtient ¾ de rats gris et ¼ de rats blancs.
Interprète les résultats obtenus en F1 et F2
Solution 1 et 2
OS8.2 : La transmission de la drépanocytose et du diabète
OA : Monohybridisme
OO :
● Définis le diabète ?

✔ Ce qu’il faut retenir :


III.) Transmissions des maladies héréditaires
A.) La drépanocytose ou Anémie falciforme
C’est une maladie héréditaire caractérisée par la présence dans le sang des hématies en forme de
croissant appelés drépanocytes.
● Définition
La drépanocytose est une maladie autosomale c.à.d. l’allèle responsable de cette maladie est
transmis par les chromosomes non sexuel ou autosomes.
Les individus malades ont une hémoglobine anormale Hbs ou l’allèle s et les sujets normaux ont
l’hémoglobine normale HbA ou l’allèle A.
Les allèles A et S sont codominants c.à.d. ils sont à dominance égale.
● Phénotypes et génotypes possibles
-individu homozygote normal : A//A [A]
-individu hétérozygote ou porteur sain : A//S [AS]
-individu homozygote malade ou drépanocytaire S//S[S]
-Il faut faire des examens (test d’Emmel) avant le mariage
-Il faut éviter les mariages entre hétérozygotes ([AS]x [AS]) ou entre hétérozygote et un homozygote.

B.) Le diabète
Le diabète est une maladie héréditaire autosomale caractérisée par la présence d’un taux élevé de
sucre dans le sang.
Le gène responsable du diabète est récessif et noté d et l’allèle normal est dominant noté N.

● Phénotypes et génotypes possibles


-sujet diabétique : d/d[d] ou homozygote malade
-sujet hétérozygote ou porteur sain : N/d [N]
-sujet normal ou homozygote normal : N/N [N]

Remarque :
-Dans une cellule, il ya deux types de chromosomes :
✔ Les chromosomes non sexuels ou autosomes
✔ Les chromosomes sexuels ou gonosomes
-L’hérédité autosomale : c’est la transmission d’un caractère porté par les autosomes
-l’hérédité dite gonosomale c’est la transmission d’un caractère porté par les gonosomes.

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-une maladie héréditaire est celle qui se transmet des parents aux enfants. Il ne faut pas isoler le
malade héréditaire car cette maladie ne se transmet pas comme une maladie infectieuse en parlant, en
mangeant ou étudiant avec le malade.

Exercice
1.) On croise deux souris de race pure. L’une à corps gris et l’autre à corps noir. Toutes les souris de
la F1 sont grises.
Les souris de la F1 croisées entre elles donnent 337 souris grises et 111 souris noires.
Interprète les résultats
2.) Une souris à corps gris est croisée avec un parent récessif. Les résultats obtenus sont : 226 souris
grises et 222 souris noires.
a.) Quelles sont les proportions de ce croisement.
b.) Nomme ce croisement

OG6 : Organisation et fonctionnement des organes d’une plante

OS6.1et 2 : Morphologie et structure de la tige, feuille et racine puis leur rôle


OA : Etude de parties végétatives d’une plante
OO : Connaitre le nombre, la morphologie, la structure et le rôle de chaque partie
● Définis la botanique ? donne l’exemple d’une plante ? cite les parties d’une plante ?
Observez la racine, définis la racine ? structure ? rôle ?

✔ Ce qu’il faut retenir :

Introduction
La botanique est la science qui étudie les plantes. Comme les animaux, les plantes sont aussi des êtres
vivants car elles naissent, se nourrissent, se reproduisent et meurent. Les plantes vasculaires c.-à-d.
celles qui possèdent les vaisseaux conducteurs de sève sont formées de trois organes essentiels qui
sont : Les racines, la tige et les feuilles.
I.) Les racines
Les racines constituent généralement la partie souterraine de la plante. Un système racinaire est
l’ensemble des racines d’une plante. Il existe plusieurs types de système racinaire :
-le système pivotant
-les contreforts ou crampons
-les racines tubéreuses
-le système fasciculé
-le système adventif
1.) Le système racinaire pivotant
La plupart des spermaphytes (plantes qui se reproduisent par les fleurs et les graines) possèdent un
système racinaire pivotant qui est composé d’une racine pivotant qui est composé d’une racine
principale autour de laquelle s’articulent les racines secondaires ou latérales qui portent les racines
tertiaires. Les différentes parties du système racine pivotant sont de bas en haut :

a.) La coiffe
C’est la partie qui recouvre l’extrémité de la racine pour la protéger des frottements lorsqu’elle
s’enfonce dans le sol.
b.) La zone de croissance

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Elle vient juste après la coiffe, c’est à ce niveau que la plante croit en longueur.
c.) La zone pilifère
Elle porte des petits poils appelés poils absorbants qui assurent l’absorption des éléments nutritifs.
d.) La zone suberifiée
C’est à ce niveau que se trouvent les racines secondaires portant les racines tertiaires ou radicelles.
Exemple de système pivotant : le papayer, le manguier, le safoutier………

2.) Les contreforts


Ce sont des racines très épaisses qui rayonnent autour de l’arbre. Exemple : le flamboyant
3.) Les racines tubéreuses
Ce sont celles qui renferment des substances nutritives. Exemples : le manioc, igname

4.) Le système fasciculé


Dans ce cas, les racines forment une touffe. Il n’ya pas de racine principale.
Exemples : maïs, canne à sucre
5.) Le système adventif
Les racines se développent sur la tige ou une bouture
6.) Rôles des racines
-Rôle de fixation : les racines sont des organes de fixation de la plante au sol.
-Rôle d’absorption : la racine assure l’absorption d’eau et de sels minéraux du sol par des poils
absorbants. Ces poils sont dits absorbants parce que c’est grâce à eux que l’eau qui entoure la racine
arrive dans la plante. Plus le réseau des poils absorbants est dense, plus l’absorption est intense. Les
substances absorbées (eaux et sels minéraux) constituent ce qu’on appel sève brute.
Cette sève sera transportée vers la tige et les autres organes de la plante.

NB : Une racine est constituée de trois parties :


-l’assise pilifère : portant les poils absorbants
-l’écorce : formée du parenchyme et de l’endoderme
-le cylindre central : constitué du péricycle, des vaisseaux conducteurs de sèves et de la moelle.
Schéma

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NB : On distingue deux types de vaisseaux conducteurs de sèves :


-le xylème ou bois : qui conduit la sève brute des racines vers les feuilles
-le phloème ou liber : qui conduit la sève élaborée des feuilles vers les racines.

● Observez la racine, Définis la tige ? cite les parties d’une tige ? rôle de la tige?

✔ Ce qu’il faut retenir :


II.) La tige
1.) Définition
C’est la partie généralement aérienne d’une plante qui porte les feuilles. Une tige présente trois
parties : l’épiderme, l’écorce et le cylindre central (constitué du péricycle renfermant les vaisseaux
conducteurs de sèves).
Schéma

2.) Rôle de la tige :


-Expérience : plongeons une plante dans l’eau colorée en rouge. Peu à peu on voit apparaitre les
lignes rouges dans la tige et des nervures des feuilles.
-Conclusion : On constate par la couleur que l’eau s’élève dans la plante. La tige permet donc la
circulation de la sève brute dans la plante. Cette circulation est ascendante, deux forces permettent
cette ascension :

L’ASPIRATION FOLIAIRE : due à la transpiration des feuilles et la poussée racinaire qui assure les
entrées constantes dans les vaisseaux conducteurs de sève (bois).
La tige est aussi un organe conducteur de la sève élaborée des feuilles vers les racines. Ce transport
est assuré par le phloème ou liber.
● Observez la feuille, Définis la feuille ? cite les parties d’une feuille ? différents types de
feuille ? rôle de la feuille?

✔ Ce qu’il faut retenir :


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III.) Les feuilles


Ce sont des organes qui poussent de part et d’autres de la tige. Une feuille est formée d’une lame
aplatie appelée limbe rattaché à la tige par le pétiole.
Le pétiole se prolonge sur le limbe par la nervure principale qui se ramifie en nervure secondaire.
Certaines feuilles n’ont pas de pétiole, elles sont dites sessiles.
On distingue deux types de feuilles :
-la feuille simple dont le limbe est formé d’une seule pièce
-la feuille composée dont le limbe est divisé en folioles.
L’observation microscopique d’une feuille montre de nombreux petits orifices appelés ostioles
entourés de cellules stomatiques.
L’ensemble ostiole et cellule stomatique constitue le stomate.
Schéma

1.) Rôles des feuilles


-Rôle de respiration : la feuille joue un rôle dans les échanges gazeux respiratoire. Elle absorbe
l’oxygène et rejeté le gaz carbonique. Ces échanges se font au niveau des stomates des feuilles et à
l’obscurité.

-Rôle de transpiration : la feuille transpire beaucoup quand il fait chaud. Les stomates s’ouvrent
quand les cellules stomatiques sont remplies d’eau.
La transpiration se fait donc au niveau des stomates.

OS6.3et 4 : Devenir de la sève élaborée et réaction de la plante à l’excès de l’eau


Ce qu’il faut retenir
-La photosynthèse : c’est la fabrication des substances organiques (protides, glucides, lipides) à
partir des substances minérales grâce à l’énergie lumineuse captée par la chlorophylle. Elle a lieu
dans les chloroplastes.
Equation de la photosynthèse :
6CO2 + 6H20 C6H12O6 + 6O2 + Energie

NB : la chlorophylle et l’énergie lumineuse sont des éléments indispensables à la photosynthèse.

La sève élaborée est constituée des substances organiques synthétisées au niveau des feuilles, elle est
transportée vers les autres organes par le phloème ou liber.

OG7 : Ecologie

OS7.1: Définitions des termes écologiques


OA : Etude des notions écologiques

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OO : Définir les notions de base de l’écologie


● Définis l’écologie ? Ecosystème ? climat ?.........?

✔ Ce qu’il faut retenir :

I.) Définitions
1.) Ecologie : c’est la science qui étudie les relations réciproques des êtres vivants entre eux et leurs
milieux de vie.
2.) Ecosystème : c’est un ensemble constitué par des êtres vivants (biocénose) et leur milieu de vie
(biotope). On distingue deux types d’écosystèmes :
-les écosystèmes terrestres
-les écosystèmes aquatiques

3.) Le facteur écologique


On appelle facteur écologique tout élément du milieu capable d’agir directement sur la répartition
géographique des êtres vivants.

On distingue deux types de facteurs écologiques :


-les facteurs biotiques
-les facteurs abiotiques
4.) Le climat
C’est l’ensemble des conditions météologiques et atmosphériques qui caractérisent un milieu donné
pendant une certaine durée. Selon l’étendue géographique, on distingue :
-le microclimat, ou écoclimat : c’et le climat qui règne sur une petite surface. Exemple : sous l’arbre.
-le mésoclimat : c’est le climat qui occupe une étendue moyenne. Exemple : le climat de Brazzaville.
-le macroclimat : c’est le climat qui règne sur une étendue. Exemple : le climat du Congo.

5.) Ecotone
C’est la zone de transition entre deux écosystèmes différents.
6.) La population
C’est l’ensemble d’individus de même espèce vivant dans un milieu pendant une période bien
déterminée.

OS7.2: Les facteurs écologiques


OA : Etude des facteurs biotiques et abiotiques
OO : Distinguer les facteurs abiotiques des facteurs biotiques
● Définis un facteur écologique? Cite les différents facteurs écologiques ? différents
facteurs abiotiques ?.........?

✔ Ce qu’il faut retenir :


II.) Les facteurs écologiques
A.) Facteurs abiotiques
Ils sont repartis en deux groupes :
-les facteurs climatiques
-les facteurs édaphiques

1.) Les facteurs climatiques

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Ce sont des éléments du climat qui agissent sur les êtres vivants. Exemples : le vent, la température.
En fonction des données des précipitations et des températures d’une localité on peut calculer :
-La température annuelle
Influence des facteurs climatiques sur la répartition des êtres vivants
La température et la pluviosité déterminent la répartition des animaux et des végétaux.
L’enfouissement dans le sol de certains insectes est un moyen de lutter contre les températures élevées.
Les animaux comme le singe, la gazelle ne supportent pas le froid par contre l’ours et le phoque ne
peuvent pas vivres dans un milieu chaud. Par rapport à leur besoin en eau, on distingue :
-les espèces aquatiques : qui vivent dans l’eau. Exemples : le poisson, le nénuphar……
-les espèces mésophytes : elles vivent dans un milieu pas trop humide, pas trop sec. Exemple : les
champignons.
-les hydrophiles : qui vivent dans un milieu humide. Exemple : le ver de terre
-les espèces xérophiles : Elles vivent dans le milieu sec. Exemples : les steppes dromadaires…..

2.) Les facteurs édaphiques


a.) Définition
On appelle facteur édaphique tout éléments liés aux propriétés physiques et chimiques du sol. Ce
sont : la texture, la structure, la salinité, le ph et les éléments minéraux.

b.) Influence des facteurs édaphiques sur la répartition des êtres vivants
-Action de la texture : c’est la répartition des particules d’un sol selon leur taille. La texture argileuse
ou à grains très fins s’opposent à la pénétration des racines d’une plante tandis que la texture
grossière facilite la pénétration mais ne permet pas à la plante de résister à la sécheresse.
-Action de la structure : est le mode ou la disposition des particules du sol. Selon la structure trois
types de sol :

● Le sol compact : il présente une grande résistance à la pénétration des racines des plantes
● Le sol grumeleux : permet une bonne circulation de l’eau et la pénétration des racines.
● Le sol particulaire : permet une bonne pénétration des racines dans le sol mais ne retient pas
l’eau.

-Action du ph : suivant le ph du sol, on distingue :


● Les plantes acidophiles (qui poussent sur le sol acide)
● Les plantes neutrophiles (qui poussent sur le sol neutre)
● Les plantes basophiles (qui poussent sur les sols basiques)
-Actions des éléments minéraux
Les minéraux interviennent dans la répartition des êtres vivants. On distingue :
● Les espèces calcicoles : sont celles qui vivent sur les sols calcaires
● Les espèces silicoles : qui vivent sur le sol siliceux
● Les espèces nitrophiles : qui vivent sur les sols riches en azote
-Action de la salinité
La salinité est le taux de sel contenu dans un sol. Certaines plantes tolèrent des fortes teneurs en sel :
ce sont des plantes halophiles.

● facteur liés à la vie des êtres vivants? Il s’agit de 2 relations

✔ Ce qu’il faut retenir :


B.) Les facteurs biotiques
Ce sont des facteurs liés à la vie des êtres vivants :

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-les relations interspécifiques


-les relations intraspécifiques

1.) Les relations interspécifiques


Ce sont des relations qui intéressent des individus d’espèces différentes. Ces relations sont aussi dites
hétérotypiques et sont très diversifiées. On distingue : la prédation, le parasitisme, l’épiphytisme, la
symbiose, la compétition, le commensalisme et le neutralisme.

a.) La prédation
C’est une relation dans laquelle un animal appelé prédateur chasse, tue et mange un autre appelé
proie. Cette relation est bénéfique pour le prédateur. Exemple : le lion et l’antilope.

b.) Le parasitisme
C’est l’association entre les individus d’espèces différentes dans laquelle une espèce appelée épiphyte
vit fixée sur une autre sans entretenir avec elle d’autres relations. Exemple : la fougère sur le palmier.
c.) La symbiose
C’est une association entre obligatoire à bénéfice réciproque de deux organismes appelés symbiotes.
Exemple : l’algue et le champignon
Association profitable de deux organismes. L’algue bénéficie l’humidité qui règne entre les filaments
du champignon et du champignon végétal non chlorophyllien profite de la matière organique
synthétisée par l’algue.
d.) La compétition
Deux espèces dans un milieu donné qui ont les mêmes effets ne peuvent pas cohabiter la plus forte
élimine l’autre. Exemple : la compétition de la nourriture
e.) Le commensalisme
C’est l’association entre les êtres vivants d’espèces différentes dans laquelle l’un de deux partenaires
profite à l’autre sans lui nuire. Exemple :

f.) Le neutralisme
C’est l’association entre les individus d’espèces différentes dans laquelle l’influence réciproque est
nulle. Il n’ya pas de concurrence. Exemple : le chien et le chat.

2.) Les relations intraspécifiques


Ce sont des relations qui se déroulent entre individus de la même espèce. Ces relations sont aussi dites
homotypiques. Dans ces relations, on distingue :
-l’effet de groupe
-l’effet de masse
a.) L’effet de groupe
De nombreux animaux vivent en groupe : ce qui favorise :
-l’association de la vitesse de croissance
-la lutte contre le froid
-la lutte contre les prédateurs
-la recherche de la nourriture
b.) L’effet de masse
L’effet de masse entraine plusieurs actions défavorables. Ces actions défavorables sont dues à une
grande densité de la population. L’effet de masse entraine :

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-le manque de nourriture


-la souillir de la nourriture
-l’augmentation de la grossivité
-les menaces
-les combats
-l’apparition de la cannibalité.
● NB : l’effet de groupe est une modification de comportement qui apparait lorsque plusieurs
individus de la même espèce vivent en groupe.
● L’effet de masse est une modification de comportement qui apparait lorsque le milieu devient
surpeuplé.

OA : Etude des relations trophiques


OO : reconnaitre une relation trophique
● Cite les êtres vivants que tu connais ?par rapport à l’alimentation en combien de troupe
pt on les classés ?pourquoi le… se nourrit-il de ? comment qualifie t-on cette relation ?

✔ Ce qu’il faut retenir :


3.) Les relations trophiques
Ce sont des relations alimentaires qui nécessitent l’existence des chaines alimentaires.
Une chaine alimentaire est une suite d’êtres vivants dans laquelle chacun mange celui qui le précède
avant d’être mangé par celui qui le suit. Dans une chaine alimentaire, on distingue trois groupes
d’êtres vivants ou aillons : les producteurs, les consommateurs et les décomposeurs.

a.) Les producteurs (P)


Il s’agit des êtres vivants autotrophes (végétaux verts capables de fabriquer leurs substances
organiques) à partir des substances minérales grâce à la photosynthèse. Les producteurs constituent le
point de départ de toutes chaines alimentaires.
b.) Les consommateurs (c)
Ce sont des êtres vivants hétérotrophes c.à.d. êtres vivants qui se nourrissent de la matière organique
synthétisée par les autotrophes. Les consommateurs peuvent être classés en plusieurs groupes :
-les consommateurs du premier ordre (C1) : sont ceux qui se nourrissent des producteurs, ce sont des
herbivores ou phytophages. Exemple : le criquet, le cabri……
-les consommateurs du deuxième ordre (C2) : sont ceux qui se nourrissent des herbivores. Ce sont
donc des carnivores. Exemple : le caméléon……
-les consommateurs du troisième ordre (C3) : sont des carnivores des carnivores qui se nourrissent
des C2. Exemple : l’aigle.
c.) Les décomposeurs
Ce sont des microorganismes qui assurent la décomposition et la transformation des cadavres
produisant les substances minérales. Exemple : les bactéries.
Exemple d’une chaine alimentaire :
Végétal criquet caméléon aigle décomposeurs

NB :
● Plusieurs chaines alimentaires associées constituent un réseau trophique ou alimentaire.
● Un réseau trophique est donc une chaine alimentaire complexe ou un individu peut occuper
plusieurs niveaux trophiques ou maillons.

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Les S.V.T en classe de seconde ; Œuvre d e Guy Toussaint

Exemple : l’aulacode (herbivore) peut être la proie de l’aigle et du python. Les graminées mangées
par l’aulacode sont aussi broutés par les antilopes qui sont pourchassés par la panthère. L’aigle est la
proie du python, qui est mangé par la panthère.

Exercice : une libellule près de la rivière attrape un papillon qui suçait le nectar d’une fleur. Elle est
mangée par un martin pécheur qui sera la proie d’un rapace.
1. a.) Quel est le producteur
b.) Quel est l’herbivore
2. a.) Représente cette chaine alimentaire
b.) Indique le phytophage et les zoophages
3. a.) Combien ya t-il des maillons dans cette chaine
b.) Quel nom donne t-on aux maillons animaux ?
4.) Que deviennent les cadavres animaux et végétaux (décomposer en sels minéraux).
Solution
1. a.) Le producteur ici c’est le nectar de la fleur
b.) l’herbivore c’est le papillon
2. a.) Représentons la chaine alimentaire
Végétal (nectar) papillon libellule martin pécheur rapace décomposeurs.
b.) le phytophage c’est le papillon, et le zoophage représentent la libellule, le martin pécheur et le
rapace.
3. a.) Dans cette chaine alimentaire, il ya trois maillons
b.) Ils sont appelés consommateurs
4.) ces cadavres animaux et végétaux deviennent des décomposeurs ou bactéries.

OS7.3: Les écosystèmes et adaptations écologiques des êtres


OA : Etude des écosystèmes
OO : Connaitre les différents écosystèmes
● Définis l’écosystème? Ecosystème ? Cite les différents écosystèmes ?.........?

✔ Ce qu’il faut retenir :


III.) Etude des écosystèmes et différentes adaptations des êtres vivants
On distingue principalement deux types d’écosystèmes :
-les écosystèmes terrestres
-les écosystèmes aquatiques
D’après leur étendue, on peut distinguer :
● Les microécosystèmes, peu étendue. Exemple : tronc d’arbre mort
● Les mésoecosystèmes : étendue moyenne (foret, étang)
● Les macroécosystèmes : très étendue (océan)

A.) Ecosystèmes aquatiques


Ce sont : le milieu marin (la mer), les étangs, le lac, la mangrove.
1.) La mer
C’est une étendue d’eau salée renfermant les réserves alimentaires inépuisables. On distingue trois
grands groupes écologiques : le benthos, le necton et le plancton.
a.) Le benthos
C’est l’ensemble des êtres vivants qui se trouvent dans le fond de l’eau. On distingue des organismes
fixés au fond de l’eau et des organismes mobiles c.à.d. Fixés.

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b.) Le plancton
Il s’agit des êtres vivants qui flottent dans l’eau et qui se laissent transportés par des marres d’eaux
(courants marins) auquel ils sont incapables de résister. On distingue :
-le plancton végétal ou phytoplancton (algues) et
-le plancton animal ou zooplancton (dauphin)
c.) Le necton
Il est constitué des êtres vivants capables de se déplacer activement contre les courants marins. Ce
sont : les tortues marines.
Le necton et le plancton constituent des espèces pélagiques ou le pelagos et le benthos constitue des
espèces benthiques.
2.) La mangrove
C’est une zone aquatique de transition entre les eaux douces et les eaux marines. La salinité est
fluctuante. La mangrove renferme beaucoup des végétaux appelés palétuviers (Rizophora sp et
Avicénia sp). La faune adaptée au milieu est constituée de crustacés et un poisson le periophtalmus.

3.) Etang
C’est une étendue d’eau stagnante ou artificielle peu profonde, de surface généralement réduite,
résultant de l’imperméabilité du sol. L’étang présente une flore essentiellement constituée d’algues
flottantes et des plantes enracinées. La faune est constituée par les poissons (carpes) poissons
pulmoneux.
4.) Le lac
C’est une grande étendue d’eau intérieure, profonde, généralement douce et tranquille. Le lac
renferme très peu de plantes. La faune est éventuellement constituée des poissons.

5.) Adaptation des êtres vivants


La résistance à la force des vagues par exemple peut se faire de différentes façons selon les espèces :
-les algues : ils se fixent sur les crampons
-les crabes se fixent grâce à leurs griffes
-les oursins se fient à l’aide de leurs piquants.
Les vers, les mollusques échappent aux mouvements des vagues en creusant le sable ou en
s’enfonçant.
La zone benthique étant caractérisée par une absence de lumière, les animaux qui y vivent possèdent
des organes lumineux qui leurs permettent de voir.
Dans la mangrove, le genre Rhizophora sp est caractérisé par des adaptations très remarquables
constituées essentiellement par des racines échasses et par des germinations des graines sur l’arbre.

B.) Les Ecosystèmes terrestres


De l’équateur vers les pôles, on distingue : la forêt, la savane, le désert, la steppe et les calottes
polaires.

1.) La forêt
a.) Définition
La forêt est une grande étendue de terrain plantée d’arbres et d’herbes.

b.) Les différentes types de forets


On distingue en général deux types de forets : plusieurs types de forets : la forêt primaire, et la forêt
secondaire.
-La forêt primaire

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La forêt primaire est une forêt non exploitée dans laquelle on trouve les arbres qui sont serrés les uns
des autres.
-La forêt secondaire
La forêt secondaire est une forêt qui a été exploitée par l’Homme.

c.) La flore de la forêt


Elle est formée de plusieurs couches appelées Strates. On distingue :
-la strate arborescente supérieure (plus de 40 mètres de hauteur)
-la strate arborescente moyenne (entre 20 et 40 mètres de hauteur)
-la strate arborescente inférieure (15 à 30 mètres de haut)
-la strate arbustive (moins de 15 mètres de haut)
-la strate herbacée, riche en graminées ou poacées
-la strate minimale et cryptogamique, riches en mousses, lichens et champignons.

d.) La faune
Elle est très riche. On trouve : les mammifères, les reptiles, les insectes et les oiseaux.

e.)Adaptation des êtres vivants dans la forêt


Les animaux arboricoles se déplacent d’arbres en arbres grâce à leur grande souplesse et la rapidité
dans les mouvements. Les herbivores sont rares.
Les animaux fouisseurs comme le pangolin creusent grâce à leurs griffes pour se nourrir des termites.

2.) La savane
a.) Définition
C’est une formation végétale formée d’herbes et quelques fois d’arbres et d’arbustes.

b.) Les différentes types de savanes


Ils existent plusieurs types de savane : la savane herbeuse, la savane arbustive, et la savane
arborescente.
-La savane herbeuse
La savane herbeuse ou herbacée est une savane dominée par l’herbe.
-La savane arbustive
C’est une savane dominée par les arbres et les arbustes.
-La savane arborescente
C’est une savane dominée par des grandes graminées et des arbres de 5 à 10 m de hauteur.

c.) La flore
Elle est caractérisée ou dominée par les graminées en touffes. On trouve aussi des herbes rampantes,
des arbustes et des arbres relativement bas.

d.) La faune
Elle est caractérisée par la présence des mammifères (buffles, antilopes), les reptiles (la vipère, le
python), les insectes (criquet, papillon…).

2.) Adaptation des êtres vivants


Les graminées résistent à la sécheresse et aux feux de brousse grâce à leurs rhizomes enfuient dans le
sol qui, dès les premières pluies sont à l’origine d’une nouvelle plante.

3.) Les steppes


Les steppes sont essentiellement constituées d’herbacées et dépourvues d’arbres. L’absence d’arbres
s’explique par une longue période sèche empêchant leur développement. Les steppes présentent une
faune renfermant de grands carnivores, des insectes et des oiseaux.

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Les S.V.T en classe de seconde ; Œuvre d e Guy Toussaint

● Les adaptations des êtres vivants dans une steppe

Les végétaux ont une résistance à la sécheresse par des bulbes et les tubercules. Ils ont un petit cycle
de reproduction. Les animaux luttent contre la sécheresse en développant une résistance aux écarts
thermiques.

4.) Le désert
C’est une zone aride dépourvue de végétation. Elle est caractérisée par une grande sécheresse due au
manque de pluies. Les sols très pauvres sont soumis à l’érosion éolienne. La faune est pauvre adaptée
au milieu, généralement il ya des fouisseurs. On note, la présence de quelques mammifères, insectes et
reptiles.
● Les adaptations des êtres vivants dans le désert
Les végétaux s’adaptent à la sécheresse de l’eau par des racines superficielles pour prendre de l’eau
des pluies et par des racines profondes pour prendre l’eau de la nappe phréatique.
Les animaux ne boivent pas beaucoup d’eau et peuvent rester plusieurs jours sans manger et sans
boire. Cela s’explique par le fait qu’ils urinent peu, perdent peu d’eau par respiration et rejettent des
excréments très secs.
5.) Les calottes polaires
Ce sont des milieux désertiques froid recouverts par la glace (exemple : le pole nord et le pole du
globe terrestre). Les conditions de vie sont rudes, la végétation est quasiment rare. Les animaux qui y
vivent (ours et loups) sont des animaux à fourrure et à beaucoup de graisse.

OG4 : Etude des roches

OS4.1: Définitions des notions géologiques


OA : Etude des notions géologiques
OO : Définir les notions géologiques
● Définis la roche ? la pétrographie ?minéral ?la minéralisation ?...........?

✔ Ce qu’il faut retenir :

I.) Définitions des notions de pétrographie


1.) La pétrographie : c’est l’étude des roches
2.) La roche : c’est un constituant de l’écorce terrestre formé par des minéraux. Selon leur mode de
formation, on distingue trois types de roches : les roches sédimentaires ou exogènes, les roches
magmatiques ou endogènes et les roches métamorphiques.
3.) La minéralisation : c’est la science qui étudie les minéraux des roches.
4.) Le minéral : c’est l’élément constitutif d’une roche. Exemples : le quartz, le mica et le silice.
NB : Certains minéraux sont amorphes (molécules disposées sans ordre).
Exemple : opale, d’autres minéraux sont cristallisés (molécules régulièrement disposées).
Exemple : le quartz
5.) Le minéral : c’est une roche dont on peut extraire un métal. Exemple : la bauxite (minerai
contenant de l’aluminium).

OS4.2: propriétés des minéraux des roches


OA : Etude des minéraux des roches
OO : Connaitre les propriétés des minéraux des roches

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● Observation et explication?

✔ Ce qu’il faut retenir :


II.) Les propriétés des minéraux
1.) La couleur : certains minéraux sont colorés, d’autres non. Exemple : l’olivine (vert brunâtre)
2.) Le gout
Les minéraux sont presque sans saveur, certains possèdent une saveur caractéristiques : saveur salée,
acide,…
3.) L’odeur
Certains minéraux ont une odeur caractéristique. Exemple : les calcites
4.) Effervescence
C’est la réaction des certains minéraux au contact des acides. C’est une propriété caractéristique des
acides.
5.) Le clivage
C’est la possibilité pour certains minéraux de se casser ou se fracturer en feuillets suivant des plans
bien définis.
6.) Eclat
C’est la propriété de refléter la lumière. Chaque minéral présente un éclat caractéristique, on
distingue :
-l’éclat métallique : quand le minéral reflète fortement la lumière
-l’éclat non métallique : qui se repartis de la manière suivante
-l’éclat vitreux : rappel l’éclat de verre
-l’éclat gras : la surface du minéral est comme recouverte d’une couche d’huile ou de graisse.
-l’éclat nacré : présence de nombreuses couleurs comme celles de l’arc- en –ciel
7.) La dureté :
C’est la propriété que possède un minéral d’être plus ou moins dur qu’un autre lorsqu’il est capable
de le rayer.
Le minéral rayé est qualifié de tendre ; L’échelle de dureté des minéraux est appelée : échelle de
MOHS, dont laquelle on classe des minéraux des plus durs aux plus tendres.

Degré de dureté Minéraux Référence de dureté Classification de la


dureté
1 Talc Minéraux très tendres
2 gypse 2,5 ongles
3 calcite Minéraux tendres
4 fluorine 4,5 aciers
5 apatite Minéraux durs
6 orthose 6,5 Verres
7 quartz Minéraux très durs
8 topase
9 corindon
10 diamant Minéraux très durs

III.) Etude des minéraux


1.) Quartz
Le quartz est un minéral cristallisé composé de silices pures. Il est dur, incolore, sans clivage et à éclat
vitreux et gras. Le quartz ne fait pas effervescence avec les acides.
2.) Les feldspaths

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Ce sont des minéraux blancs ou jaunes par altération à éclat vitreux et avec clivage. Il ya deux grands
groupes de feldspaths :
-les sodipotassiques : ils forment une série continue allant de l’anorthose à l’orthose.
-les sodicalciques ou plagioclasses : ils forment une série continue allant de l’albite à l’anorthite
3.) les feldspathoides
Ce sont des minéraux voisins des feldspaths avec peu de silice. Leur teinte est grisâtre. La plus
importante est la naphtaline, éclat très gras, pas de clivage.
NB : Le quartz, les feldspaths et les feldspathoïdes sont des minéraux cardinaux des roches. Ils
facilitent la classification de ces derniers.
4.) Les micas
Ce sont des minéraux silicatés pourvus de clivage. Il ya les micas blancs ou muscovites et les micas
noirs ou biotites.
5.) Les amphiboles et les pyroxènes
Ce sont des minéraux en forme de prismes orthogonaux, avec clivage. Exemple : hornblende
(amphiboles)

6.) Les péridots


Ils ne possèdent pas de clivage. Exemple : olivine
7.) La calcite
Elle est incolore et fait effervescence avec les acides.
8.) La tournalite
Elle n’a pas de clivage et apparait en forme des baguettes.

OS4.3: Distinction des roches


OA : Etude des roches sédimentaires
OO : Décrire les roches sédimentaires
● Définir une roche sédimentaire? Comment elle se forme ?...........?

✔ Ce qu’il faut retenir :


IV.) Différentes types de roches
A.) Les roches sédimentaires
1.) Définition : Ce sont des roches qui se forment par dépôt des sédiments provenant des roches
préexistantes.
Les roches sédimentaires se forment à la surface du globe terrestre, ce sont des roches exogènes.
2.) Différents types de roches sédimentaires
Selon leur origine, on distingue :
-les roches d’origine détritiques : proviennent de la décomposition des roches préexistantes.
Exemples : le sable, les grés.
-les roches d’origine biologiques : proviennent de l’activité directe ou indirecte des êtres vivants.
Exemples : le pétrole, la tourbe
-les roches d’origines chimiques : dérivent des produits dissous dans l’eau. Exemples : le sel gemme,
le silex
3.) Mode de formation des roches sédimentaires
Les principales étapes de la formation des roches sédimentaires sont : l’altération, érosion, transport,
sédimentation et diagenèse.

a.) L’altération et l’érosion

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Les S.V.T en classe de seconde ; Œuvre d e Guy Toussaint

Ce sont des phénomènes de dégradation des roches. Ils peuvent être mécanique (choc, température, le
vent) ou chimique (eaux et substances chimiques)
b.) Le transport
C’est le déplacement des particules ou sédiments par l’eau et le vent vers le lieu de sédimentation.
c.) La sédimentation
C’est l’accumulation ou la solidification des sédiments déposés.
NB : les sédiments sont des débris de roches qui se déposent par un transport.
d.) La diagenèse
C’est l’ensemble des phénomènes qui conduisent à la transformation des sédiments en roches
sédimentaires.
4.) Etude de deux roches sédimentaires : le sable et le calcaire
a.) Le sable
C’est une roche meuble c.-à-d. ces roches sont libres, dures et non soudées. Ils proviennent de la
dégradation des roches préexistantes (granites) du transport et du dépôt des différents matériaux
détritiques. Le sable est essentiellement constitué de quartz, parfois de mica. Il présente une substance
macrogranulaire et il est poreux, insoluble dans l’eau et ne fait pas effervescence avec les acides.

b.) Le calcaire
Le calcaire est une roche cohérente, formée des cristaux de calcites. Il provient soit de la précipitation
du carbonate de calcium dissout dans l’eau soit de l’activité des organes vivants. Le calcaire présente
une couleur variable : peut être gris et blanc et fait effervescence avec les acides lorsqu’il est chauffé
à 100°C donne une poudre blanche appelée chaux vive.
OA : Etude des roches magmatiques
OO : Décrire les roches magmatiques
● Définir une roche magmatique? Comment elle se forme ?différents types ?...........?
Ce qu’il faut retenir
B.) Les roches magmatiques
1.) Définition
Ce sont des roches formées à la suite du refroidissement et de la cristallisation de la matière minérale
fondue : le magma des températures élevées (plus de 600°c).

2.) Différentes types de roches magmatiques


On distingue deux types de roches magmatiques :
-les roches plutoniques
-les roches volcaniques
a.) Les roches plutoniques
Elles se formées par le refroidissement et la cristallisation du magma en profondeur du globe terrestre.
Exemples : le granite, la pegmatite, le gabbro.

b.) Les roches volcaniques


Elles sont formées par refroidissement rapide et solidification des laves à la surface du globe terrestre.
Exemples : le basalte, l’andésite, la rhyolite.

3.) Etude de quelques roches magmatiques


a.) Le granite

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Le granite est une roche plutonique totalement cristallisé. Il est dur, clair, insoluble et imperméable.
Son ph est acide. Il est formé du quartz, le feldspath et du mica. Le granite est une roche à structure
grenue c.-à-d. il est formé de gros cristaux visibles à l’œil nu.
b.) Le basalte
C’est une roche volcanique partiellement cristallisé. Il est dur, sombre, insoluble mais perméable. Le
basalte est formé de feldspath, pyroxène et de l’olivine. Le basalte est une roche à structure
microlitique c.-à-d. constitué des phénocristaux et d’une patte vitreuse ou verre dans laquelle se
trouvent les phénocristaux et les microlites.

4.) La structure des roches magmatiques


Elle présente trois structures principales : la structure grenue, la structure microgrenue et la structure
microlitique.

OA : Etude des roches Métamorphiques


OO : Décrire les roches Métamorphiques
● Définir une roche métamorphique? Comment elle se forme ?différents types ?...........?
Ce qu’il faut retenir

C.) Les roches métamorphiques


1.) Définition
Ce sont des roches qui proviennent de la transformation ou du métamorphisme des roches
sédimentaires et magmatiques suite à l’augmentation de la température et de la pression.
Le métamorphisme est l’ensemble des transformations physiques et chimiques subies par une roche
préexistantes sous l’action de la température et de la pression.
2.) Différents types de métamorphisme
Il existe deux types de métamorphismes :
-le métamorphisme à basse température et haute pression (dynamo métamorphisme) : le gneiss, le
micaschiste
-le métamorphisme à haute température et basse pression (thermo métamorphisme) : le marbre, le
quartzite

3.) Etude de quelques roches métamorphiques


a.) Le micaschiste
C’est une roche cristalline, clivable, moins dure et perméable. Il ne fait pas effervescence avec les
acides. Le micaschiste a une structure feuilletée montrant une alternance de feuillets minces de micas
et épais de quartz.
Le micaschiste est formé du quartz et du mica.
b.) Le gneiss
Le gneiss est une roche cristalline dure, non clivable et imperméable ; il ne fait pas effervescence avec
les acides. Le gneiss est composé du mica, du quartz et du feldspath. Il a une structure rubanée.
Autres exemples des roches métamorphiques

Roches d’origine Roches métamorphiques

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Gabbro Amphibolite
Calcaire Marbre
Granite Micaschiste
Argile Gneiss
Sable Quartzite
charbon graphite

Remarque : les roches métamorphiques sont des roches cristallisées et possédant des minéraux
alignés donnant à la roche un aspect feuilleté d’où le nom des roches cristallophylliennes.

Etude des sols : la pédologie

OS5.1: Définitions des notions géologiques


OA : Etude des notions géologiques
OO : Définir les notions géologiques
● Définis la Pédologie ? le sol? La pédogénèse ?profil pédologique ?...........?

✔ Ce qu’il faut retenir :


I.) Les facteurs de la pédogenèse
Le sol est une formation naturelle constituant la partie la plus superficielle de l’écorce terrestre.
L’étude de la formation des sols est la pédogenèse et la science qui étudie les sols est la podologie.
Les facteurs qui influences la formation d’un sol sont : la nature de la roche, le climat, le relief,
l’activité de l’homme, les animaux et les végétaux puis l’humification

1.) La nature de la roche mère


La pédogénèse est lente sur les roches dures (granite) mais rapide sur les roches tendres (calcaire) qui
sont exposées à l’érosion.
2.) Les facteurs climatiques
Les facteurs climatiques sont : le vent, l’humidité, la variation de la température (chaleur ou
fraicheur) interviennent dans la destruction de la roche mère.
3.) Le relief
Le relief intervient dans la formation des sols.
4.) L’humification
C’est la transformation des végétaux en humus. La qualité de l’humus dépend du type de végétation.
On distingue trois types d’humus.
-L’humus mor ou Moder : c’est l’humus brute dont la matière organique est peu décomposée, il est
moins riche.

-Le mull : c’est l’humus doux dont la matière organique est totalement décomposée. Il est très riche

-Le dysmoder : c’est l’humus de transite entre le mor et le mull. Il est plus ou moins riche.

5.) L’activité de l’homme


Le déboisement abusif entraine le désert qui est à l’origine des érosions.
6.) Les animaux et les végétaux
Les animaux fouisseurs aèrent le sol. Les excréments des animaux enrichissent le sol. En se
décomposant, les végétaux fournissent l’humus (c’est la matière organique provenant de la
décomposition des végétaux par les microorganiques comme des bactéries et qui enrichit le sol).

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II.) Les caractéristiques du sol


1.) Les caractères physiques
a.) La structure du sol
C’est la disposition des particules du sol les unes par rapport aux autres. On distingue trois types de
structures : la structure compacte, la structure granulaire, et la structure particulaire.

b.) La texture
C’est la répartition des particules d’un sol. Selon leur taille l’opération qui consiste à classer les
particules d’un sol est appelée la granulométrie.
NB : Les sols argileux sont mal aérés, compacts et imperméables, difficiles à labourer et les sols
sableux sont biens aérés, perméables et à structure particulaire.
c.) La porosité : C’est l’ensemble d’espaces vides ou pores dans le sol capable de faire passer l’eau et
l’air. La porosité dépend de la texture et de la structure.
d.) la perméabilité : c’est la propriété du sol de laisser passer l’eau. Elle dépend de la porosité.
f.) L’altération : c’est la quantité d’air dans le sol.
g.) La température : c’est le degré thermique dans le sol.

2.) Les caractères chimiques


a.) Le ph : c’est la concentration en ions H+ou H30+ (ion hydronium) d’un sol.
b.) La salinité : c’est le taux de sel dans le sol
c.) Les éléments minéraux : ensemble des minéraux à l’état ionisé dans le sol.
d.) Les gaz : il s’agit du co2 et de l’02 présents dans le sol.
III.) Evolution d’un sol
Le sol évolue par différenciation des horizons : de la roche mère (horizon C) donne une ou plusieurs
couches formant l’horizon A ; les éléments issus de A et C participent à la mise en place de B.
Schéma

IV.) Les principales classes des sols


a.) Sols ferralitiques : riches en oxyde de fer et en humus, on les trouve dans les zones tropicales. Ce
sont des sols rouges.
b.) Sols hydromorphes : pauvres en oxyde de fer et en humus, on les trouve dans les zones
équatoriales.
c.) Sols ferrugineux : riches en fer et en humus. Ce sont des sols jaunes présents dans les zones
tropicales.
d.) Les podzols : sols des régions tempérées très riches en humus acide.
Exemple d’une carte pédologique :

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V.) Relation entre la qualité du sol et les activités agro pastorales


A chaque type de sol, correspond différentes activités agro pastorales. Exemple : les sols
hydromorphes sont favorables à la culture des cocotiers (zones côtières, dans le Kouilou). Les sols
ferralitiques (dans la bouenza) sont favorables à la culture du haricot.

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