Modèle de collaboration
MODÈLE DE COLLABORATION
Dans notre exemple, notre processus interagit avec le client. Nous ajoutons donc une piscine
vide représentant cette entité.
MODÈLE DE COLLABORATION
MODÈLE DE COLLABORATION
Nous avons vu que les activités pouvaient être marquées comme multiples, c’est-à-dire qu’elles s’exécutent
plusieurs fois durant le processus. Il est possible d’appliquer ce même principe aux piscines. En effet, une piscine
peut représenter un participant, mais elle peut également représenter une collection de participants. Le
pictogramme utilisé est alors le même : trois traits verticaux parallèles.
MODÈLE DE COLLABORATION
Le deuxième concept permettant de représenter les rôles et les responsabilités dans un processus est le
couloir ou la ligne de nage. On le représente, tout comme la piscine, par une boîte rectangulaire.
Normalement, depuis la version 2 de BPMN, l’étiquette d’un couloir n’est pas cloisonnée dans un rectangle,
mais ouverte. Cependant, tous les logiciels de modélisation ne respectent pas encore cette notation.
MODÈLE DE COLLABORATION
Le couloir correspond donc à une subdivision optionnelle de la piscine pour présenter les participants au
processus comme les rôles d’acteur, les services ou encore une application informatique, mais jamais une
personne.
MODÈLE DE COLLABORATION
Concernant le service de la salle, on pourrait envisager de subdiviser ce couloir en deux rôles : serveur et
responsable de salle, ce dernier étant le seul habilité à réaliser l’encaissement d’un client. On parle bien du rôle
de responsable de salle, jamais de la personne. Ainsi, écrire le nom d’une personne sera un facteur de rigidité
dans le processus car cela pourrait changer au fils du temps
MODÈLE DE COLLABORATION
MODÈLE DE COLLABORATION
un nouveau type de connexion : les flux de messages. À l’inverse, un flux de
messages ne peut pas être interne à une piscine. Il est obligatoirement utilisé pour la
modélisation d’un échange entre deux piscines. On le représente par une flèche avec un
trait en pointillé.
MODÈLE DE COLLABORATION
MODÈLE DE COLLABORATION
MODÈLE DE COLLABORATION
MODÈLE DE COLLABORATION
Rappelons encore une fois les deux règles essentielles :
un flux de séquence ne peut pas sortir d’une piscine et
à l’inverse.
un flux de messages ne peut pas être contenu dans
une même piscine.
OBJETS DE DONNÉES ET ARTEFACTS
Objets de données et artefacts
OBJETS DE DONNÉES ET ARTEFACTS
OBJETS DE DONNÉES ET ARTEFACTS
OBJETS DE DONNÉES ET ARTEFACTS
OBJETS DE DONNÉES ET ARTEFACTS
• La norme BPMN, et la plupart des outils, permettent d’ajouter des artefacts personnalisés, c’est-
à-dire des symboles qui répondraient à des besoins spécifiques de modélisation.
• Ils doivent être reliés à un élément du flux par un lien d’association.
• Par exemple, nous pourrions ajouter un artefact de type « Terminal Mobile » servant à la prise de
commande. Cela donne juste une indication à notre diagramme et n’a pas d’incidence sur le flux
du processus.
OBJETS DE DONNÉES ET ARTEFACTS
• Un objet de données est représenté par une page cornée. On indique en dessous de l’objet
son nom et potentiellement l’état de l’objet entre crochet. Un objet de données peut
également être une banque de données, représentée alors par un cylindre.
• Un objet de données est rattaché à un élément par un lien d’association. L’association est
marquée par une flèche pour modéliser un flux de données entre deux éléments et donc le
type d’utilisation de l’objet de données : en entrée ou en sortie.
– Lorsque l’association pointe vers l’objet, il s’agit d’une sortie, c’est-à-dire d’un ajout ou
d’une modification de l’objet.
– Lorsque l’association pointe vers l’élément du flux, il s’agit d’une entrée, c’est-à-dire une
consultation de l’objet.
OBJETS DE DONNÉES ET ARTEFACTS
Lorsque l’association pointe vers l’objet, il s’agit d’une sortie, c’est-à-dire d’un ajout
ou d’une modification de l’objet.
Lorsque l’association pointe vers l’élément du flux, il s’agit d’une entrée, c’est-à-dire
une consultation de l’objet.
OBJETS DE DONNÉES ET ARTEFACTS
LE BPM ET LES MÉTIERS DES SYSTÈMES D’INFORMATION
LE BPM ET LES MÉTIERS DES SYSTÈMES D’INFORMATION
Les cartographies des processus deviennent un outil de collaboration et de
communication, permettant d’exprimer et de comprendre les processus de
l’organisation grâce à une représentation commune.
Les orientations d’évolution du SI sont prises en toutes connaissances des enjeux
stratégiques et opérationnels.
Le SI vient alors servir la performance de l’entreprise, tout en favorisant la
satisfaction des utilisateurs, qui ont enfin l’impression que leurs attentes sont
comprises.
LE BPM ET LES MÉTIERS DES SYSTÈMES D’INFORMATION
LE BPM ET LES MÉTIERS DES SYSTÈMES D’INFORMATION
LE BPM ET LES MÉTIERS DES SYSTÈMES D’INFORMATION
Le responsable de la sécurité des systèmes d'information d'une organisation peut lui
aussi bénéficier des opportunités de la cartographie des processus
Il est responsable du maintien du niveau de sécurité du système d'information et
notamment de la définition des droits d’accès des différents acteurs sur l’information
Un des problèmes les plus difficiles à gérer en sécurité des SI est l’adéquation des
règles d’accès informatique avec les règles métiers de l’organisation. Le BPM est
très efficace dans cette tâche
LE BPM ET LES MÉTIERS DES SYSTÈMES D’INFORMATION
ETUDE DE CAS
TRAVAIL A FAIRE
TRAVAIL A FAIRE