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Cadre des marchés publics à l'UNSTIM

Le document présente le cadre général des marchés publics à l'Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques d’Abomey, en détaillant les définitions, principes fondamentaux, et les types de marchés publics. Il souligne l'importance de la transparence, de l'égalité de traitement, et de la reconnaissance mutuelle dans le processus d'acquisition, tout en établissant les rôles des organes de passation, de contrôle et de régulation. Enfin, il précise les modalités de passation des marchés, y compris la détermination des besoins et la planification des marchés publics.

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Cadre des marchés publics à l'UNSTIM

Le document présente le cadre général des marchés publics à l'Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques d’Abomey, en détaillant les définitions, principes fondamentaux, et les types de marchés publics. Il souligne l'importance de la transparence, de l'égalité de traitement, et de la reconnaissance mutuelle dans le processus d'acquisition, tout en établissant les rôles des organes de passation, de contrôle et de régulation. Enfin, il précise les modalités de passation des marchés, y compris la détermination des besoins et la planification des marchés publics.

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Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques

d’Abomey (UNSTIM)

Passation et gestion des marchés publics


Chapitre 1 : CADRE GENERAL DES MARCHES PUBLICS
Définitions et principes fondamentaux
La transparence d’un processus, d’une situation ou d’une déclaration est sa qualité d’être
facilement compris ou reconnu , par exemple parce qu’il n’y a pas de secrets qui y sont liés, ou
parce qu’il est exprimé de manière claire.
L'égalité est un principe à valeur constitutionnelle. L'article 6 de la Déclaration des droits de
l'homme et du citoyen dispose que "la loi doit être la même pour tous". Les personnes dans la
même situation doivent être traitées de manière identique.
La reconnaissance mutuelle est un principe juridique qui permet la libre circulation des biens et
des services entre différents pays ou régions, en particulier au sein de l'Union européenne. En
substance, cela signifie que si un produit est légalement commercialisé dans un pays, il peut être
vendu dans un autre pays membre sans avoir à se conformer à des réglementations techniques
spécifiques de ce dernier, sauf si des raisons impérieuses d'intérêt général, comme la santé
publique ou la sécurité, l'exigent.
Marché public : contrat écrit passé, par lequel un ou plusieurs entrepreneurs fournisseurs ou
prestataires de services s’engagent envers une ou plusieurs autorités contractantes soumises au
présent code, soit à réaliser des travaux, soit à fournir des biens ou des services moyennant
rémunération.

marché public de fournitures : contrat qui a pour objet l’achat, le crédit-bail, la location ou la
location-vente avec ou sans option d’achat de biens de toute nature y compris des matières
premières, produits, équipements et objets sous forme solide, liquide ou gazeuse, ainsi que les
services accessoires à la fourniture de ces biens ;

marché public de prestations intellectuelles : contrat qui a pour objet des prestations dont
l’élément prédominant n’est pas physiquement quantifiable. Il inclut notamment les contrats de
maîtrise d’ouvrage déléguée, les contrats de conduite d’opération, les contrats de maîtrise
d’œuvre et les services d’assistance informatique ;

marché public de services : contrat de fournitures de services qui comprend galement le marché
de prestations intellectuelles;

marché public de travaux : contrat qui a pour objet, soit l’exécution, soit la conception et
l’exécution au bénéfice d’une autorité contractante de tous travaux de bâtiment, de génie civil, de
génie rural ou de réfection d’ouvrages de toute nature;

- marché public de type mixte : contrat relevant d’une des catégories mentionnées ci-dessus qui
peut comporter, à titre accessoire, des éléments relevant d’une autre catégorie. Les procédures de
passation et d’exécution des marchés publics devront prendre en compte la catégorie dominante ;

montant du marché : montant total des dépenses et rémunérations des prestations faisant l’objet
du marché, sous réserve de toute addition ou déduction qui pourrait y être
apportée en vertu des stipulations dudit marché ;
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Principes généraux de la commande

Principes fondamentaux
Les marchés publics, quel qu’en soit le montant, sont soumis aux principes suivants :
1- économie et efficacité du processus d’acquisition ;
2- liberté d’accès à la commande publique ;
3- égalité de traitement des candidats et soumissionnaires ;
4- transparence des procédures ;
5- reconnaissance mutuelle.
Dans le cadre de l’application des principes évoqués ci-dessus, les autorités contractantes veillent
:
à éviter toute discrimination fondée sur la nationalité des candidats, sous réserve de la préférence
communautaire qui est appliquée à toute entreprise communautaire présentant une offre et des
mesures d’aide et de soutien aux micro, petites et moyennes entreprises en République du Bénin
et conformément à la réglementation en vigueur;
- au respect de la réglementation en matière environnementale, sociale et du travail de protection
des personnes handicapées et du genre.

Conditions de la validité des marchés


Tout marché public doit être conclu, signé et approuvé avant tout début d’exécution.
Tout marché public dont la passation est soumise à une autorisation préalable d’un organe de
contrôle est nul si cette obligation n’a pas été respectée

Principes de séparation des fonctions


La fonction de passation, la fonction de contrôle et la fonction de régulation des marchés publics
sont assurées par des organes distincts.
Elles sont également garanties par des procédures et des mécanismes qui respectent le principe de
leur séparation.
Les fonctions de contrôle et de régulation s’exercent de manière indépendante.
Aucun membre d’un organe de contrôle ou du conseil de régulation ne peut être personne
responsable des marchés publics ou membre d’une commission ad hoc d’ouverture et
d’évaluation (COE).

CADRE INSTITUTIONNEL

ORGANES DE PASSATION
Personne responsable des marchés publics
La personne responsable des marchés publics (PRMP) est chargée de mettre en œuvre les
procédures de passation et d’exécution des marchés, notamment :
1- la détermination de la procédure et du type de marché ;
2- le lancement des procédures ;
3- la rédaction et la signature des contrats et avenants ;
4- le suivi de l’exécution des marchés et la participation aux réceptions des ouvrages, fournitures
et services, objet des marchés ;
5- la tenue des statistiques et des indicateurs de performance, la rédaction des rapports sur la
passation et l’exécution des marchés publics pour l’autorité contractante et leur transmission à
l’autorité de contrôle et à l’autorité de régulation des marchés publics ;
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6- la mise en œuvre de l’ensemble des procédures d’enregistrement des différentes phases,
qu’elles soient administratives, techniques ou financières et en assurer l’archivage par les
méthodes modernes efficientes.
La personne responsable des marchés publics peut se faire représenter dans l’exercice de ses
fonctions, sauf pour le choix de l’attributaire et la signature du marché.
La personne responsable des marchés publics est assistée dans l’exécution de sa mission par la
commission d’ouverture et d’évaluation (COE) des offres.

Modalités de nomination de la personne responsable des marchés publics


La personne responsable des marchés publics est désignée parmi les cadres disposant de
formation spécifique et/ou d’expériences avérées dans le domaine des marchés publics.
Elle est nommée de la manière suivante :
1- pour les institutions de l’Etat, par le président de l’institution ;
2- pour les départements ministériels, par le ministre ;
3- pour les préfectures, par le préfet ;
4- pour les établissements publics, par le directeur général ou son équivalent ;
5- pour les communes, par le maire ;
6- pour les autres autorités contractantes visées à l’article 3 de la présente loi, par le directeur
général ou son équivalent.

Commission d’ouverture et d’évaluation (COE)


Une commission ad hoc d’ouverture et d’évaluation (COE) des offres est mise en place pour
assister la personne responsable des marchés publics dans la conduite de chaque procédure de
passation des marchés.
La composition, les attributions et les modalités de fonctionnement de la commission d’ouverture
et d’évaluation au niveau de chaque autorité contractante sont déterminées par décret pris en
Conseil des ministres.

Délais Impartis aux organes de passation


Les délais impartis aux organes de passation des marchés publics dans la mise en oeuvre des
procédures sont fixés par décret pris en Conseil des ministres.

ORGANES DE CONTRÔLE
Direction nationale de contrôle des marchés publics
Il est créé, en application de la présente loi, une direction nationale de contrôle des marchés
publics (DNCMP), placée sous la tutelle du ministre en charge des Finances. Elle est l’organe
central de contrôle de la commande publique.
Sans préjudice de l’application des dispositions de la loi portant organisation des communes en
République du Bénin, la direction nationale de contrôle des marchés publics est chargée de
contrôler :
- a priori, la procédure de passation des marchés publics d’un montant égal ou supérieur à un seuil
fixé par décret pris en Conseil des ministres ;
- a posteriori, les procédures de passation en dessous dudit seuil, ainsi que les modalités
d’exécution des marchés ; le contrôle a posteriori n’est exécuté que pour autant que l’autorité de
régulation des marchés publics n’a pas encore été saisie d’une dénonciation ou d’une plainte liée
à des irrégularités commises à l’occasion d’une procédure de passation ou d’exécution d’un
marché.
A ce titre, la direction nationale de contrôle des marchés publics :
- procède à la validation et à la publication des plans prévisionnels annuels de passation des
marchés publics ;
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- procède à la validation des dossiers d’appel à concurrence avant le lancement de l’appel à
concurrence et la publication correspondante ;
- accorde les autorisations et dérogations nécessaires à la demande des autorités contractantes,
lorsqu’elles sont prévues par la réglementation en vigueur ;
- procède à la validation du procès-verbal d’attribution provisoire du marché élaboré par la
commission d’ouverture et d’évaluation ;
- procède à un examen juridique et technique du projet de contrat avant son approbation ;
- procède à la validation des projets d’avenants ;
- apporte un appui technique aux autorités contractantes depuis la préparation des dossiers
d’appel à concurrence jusqu’à la réception définitive des prestations.
Dans le cadre de la mission de la direction nationale de contrôle des marchés publics, il est créé
dans chaque département une direction départementale de contrôle des marchés publics
(DDCMP).
Cellule de contrôle des marchés publics
Il est créé auprès de chaque autorité contractante une cellule de contrôle des marchés publics
(CCMP).
Pour chaque autorité contractante, l’ensemble des opérations de passation de marchés dont les
montants sont dans la limite de compétence de la cellule de contrôle des marchés publics, depuis
la phase de planification jusqu’à l’attribution du marché, est soumis à l’avis conforme de ladite
cellule.
Pour les départements ministériels, les institutions de l’Etat et les préfectures, les chefs des
cellules de contrôle des marchés publics sont désignés par la direction nationale de contrôle des
marchés publics (DNCMP), en tant que délégué de contrôle des marchés publics auprès desdites
autorités contractantes.
Les autres règles fixant les modalités de création, d’organisation et de fonctionnement de la
cellule de contrôle des marchés publics sont fixées par décret pris en Conseil des ministres.
Délais impartis aux organes de contrôle des marchés publics
Les délais impartis aux cellules de contrôle des marchés publics, à la direction nationale de
contrôle des marchés publics et aux directions départementales de contrôle des marchés publics
pour examiner les dossiers qui leur sont soumis, donner leur avis et rendre leur décision sont fixés
par décret pris en Conseil des ministres.
Cet avis obligatoire doit être impérativement donné dans le délai fixé.

Cadre législatif et réglementaire au Bénin


Les marchés publics en République du Bénin sont régis par la loi N° 2020 - 26 du 29 septembre
2020 portant code des marchés publics en République du Bénin.
Les marchés publics en République du Bénin sont régulés par l’Autorité de Régulation des
Marchés Publics (ARMP).

ORGANE DE REGULATION
Mission et statut de l’autorité de régulation des marchés publics
Il est créé une autorité administrative indépendante dénommée Autorité de régulation des
marchés publics (ARMP).
Elle est l’organe de régulation de la commande publique et est rattachée à la présidence de la
République.
Elle est dotée de la personnalité juridique et jouit d’une autonomie administrative et financière.
Composition de l’autorité de régulation des marchés publics
L’Autorité de régulation des marchés publics comprend :
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- un conseil de régulation, organe tripartite et paritaire, composé de représentants de
l’administration, du secteur privé et de la société civile. Il comprend en son sein une commission
de règlement des différends et une commission disciplinaire ;
- un secrétariat permanent.
Recours contre les décisions de l’autorité de régulation des marchés publics
Les décisions rendues par le conseil de régulation peuvent faire l’objet d’un recours judiciaire
devant le juge administratif qui statue en procédure d’urgence.

Organisation et fonctionnement de l’Autorité de régulation des marchés publics


Les modalités d’organisation et de fonctionnement de l’autorité de régulation et de ses organes
sont fixées par décret pris en Conseil des ministres.

AUTORITES CHARGEES DE LA SIGNATURE ET DE L’APPROBATION


DES MARCHES PUBLICS
Autorité signataire
Le pouvoir de signer un marché public appartient à la personne responsable des marchés publics.
Elle représente l’autorité contractante pour le compte de laquelle le marché est conclu.
La signature et l’approbation des marchés publics ne peuvent en aucun cas être le fait de la même
autorité quelle que soit la personne morale publique ou privée en cause.

Autorité approbatrice
L’approbation des marchés est organisée comme suit :
- tous les marchés publics, qui relèvent du seuil de compétence de contrôle a priori de la direction
nationale de contrôle des marchés publics à l’exception des marchés des communes et des
personnes morales de droit privé assujetties, sont approuvés par le ministre chargé des finances ;
- tous les marchés publics passés par les communes sont approuvés par les maires concernés ;
- tous les marchés publics qui relèvent du seuil de compétence de contrôle à priori des cellules de
contrôle des marchés publics mises en place ou sein des ministères sont approuvés par les
ministres concernés ;
- tous les marchés publics passés par les autres personnes morales visées à l’article 3 sont
approuvés par le Directeur général, l’ordonnateur du budget de l’entité concernée, le responsable
de l’organe de gestion de l’entité ou équivalent.
Les autorités approbatrices définies au présent article peuvent déléguer leur pouvoir en matière
d’approbation des marchés publics dans des conditions qu’elles fixent par arrêté ou décision.
L’approbation est précédée d’un examen juridique et technique préalable. Cet examen est assuré
par l’organe de contrôle des marchés publics compétent.

Chapitre 2 : Processus de passation des marchés


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PROCEDURES DE PASSATION DES MARCHES PUBLICS

DETERMINATION DES BESOINS ET DE LA PLANIFICATION DES


MARCHES PUBLICS
Détermination des besoins à satisfaire
La nature et l’étendue des besoins doivent être déterminées avec précision par l’autorité
contractante avant tout appel à concurrence ou toute procédure de négociation par entente directe.
Les marchés publics conclus par l’autorité contractante doivent avoir pour objet exclusif de
répondre à ces besoins en prenant en compte des objectifs de développement durable dans leurs
dimensions économique, sociale et environnementale.
Cette disposition ne doit pas avoir pour effet de soustraire des marchés aux règles qui leur sont
normalement applicables en vertu de la présente loi.

Plan de passation des marchés publics


Les autorités contractantes sont tenues, dans un délai maximal de dix (10) jours calendaires à
compter de l’approbation de leur budget par l’autorité compétente, d’élaborer et de soumettre à la
cellule de contrôle des marchés publics pour validation, un plan prévisionnel et révisable de
passation des marchés publics sur le fondement de leur programme d’activités.
Les modes, les méthodes, les procédures et les techniques à retenir dans le plan de passation des
marchés publics doivent se baser sur une stratégie réaliste à définir en tenant compte du contexte
du marché.
Les marchés passés par l’autorité contractante dont les montants prévisionnels hors taxes sont
supérieurs au seuil de dispense, doivent avoir été préalablement inscrits dans ces plans
prévisionnel ou révisé, à peine de nullité.
Ces plans sont publiés par la direction nationale de contrôle des marchés publics après examen de
conformité.
La validation du plan vaut acceptation des modes, des méthodes, des procédures et des techniques
contenus dans chaque plan validé.
Le processus de soumission, de validation et de publication est entièrement électronique. Le plan
de passation des marchés et ses mises à jour comprennent notamment les éléments suivants : (i)
une description succincte des activités, (ii) les modes, les méthodes et les techniques de sélection
à appliquer, (iii) le montant prévisionnel hors taxes, (iv) les calendriers et toute autre information
pertinente en rapport avec la passation des marchés.
Tout fractionnement de commandes, en violation des règles qui leur sont normalement
applicables en vertu de la présente loi, est prohibé sous peine des sanctions prévues par le présent
code.
Chaque autorité contractante fait apparaître dans le plan de passation des marchés établis au titre
de chaque année budgétaire une proportion en nombre des marchés à faire exécuter par les
micros, petites et moyennes entreprises. La proposition minimale à respecter est fixée dans la loi
des finances de l’année concernée.

Avis général de passation de marchés


Pour chaque exercice budgétaire, l’autorité contractante fait connaître au public au moyen d’un
avis général de passation de marchés à titre indicatif, les caractéristiques essentielles des marchés
de travaux, de fournitures, de services et des indications sur les prestations intellectuelles qu’elle
entend passer.
L’avis général est publié dans les mêmes conditions que le plan de passation des marchés publics.
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L’autorité contractante est libre de ne pas donner suite aux projets d’achat public mentionnés dans
l’avis indicatif.

Conformité des procédures au plan de passation


L’autorité contractante est tenue de lancer l’appel à concurrence conformément à son plan annuel
de passation de marchés validé et publié par l’organe national de contrôle des marchés publics.

Allotissement
Lorsque l’allotissement est susceptible de présenter des avantages financiers ou techniques, les
travaux, fournitures ou services sont répartis en lots pouvant donner lieu chacun à un marché
distinct.
Le dossier d’appel à concurrence fixe le nombre, la nature et l’importance des lots, ainsi que les
conditions imposées aux candidats pour souscrire à un ou plusieurs lots et les modalités de leur
attribution.
Dans le cas des marchés allotis, le dossier d’appel à concurrence doit indiquer que les marchés
seront attribués par l’autorité contractante, sur la base de la combinaison évaluée la plus
avantageuse des lots.
Si, dans le cadre d’un appel à concurrence, un ou plusieurs lots ne sont pas attribués, l’autorité
contractante a la faculté d’entamer de nouvelles procédures d’appel à concurrence pour les lots
non attribués en modifiant, s’il y a lieu, la consistance de ces lots.
L’allotissement ne doit pas avoir pour effet de soustraire des marchés aux règles qui leurs sont
normalement applicables en vertu de la présente loi notamment en ce qui concerne les seuils.

PROCEDURES SPECIFIQUES AUX MARCHES DE FOURNITURES,


TRAVAUX ET SERVICES
Appel d’offres
L’appel d’offres est la procédure par laquelle l’autorité contractante choisit après mise en
concurrence, l’offre conforme aux spécifications techniques, évaluée économiquement la plus
avantageuse et dont le soumissionnaire satisfait aux critères de qualification.
L’appel d’offres peut être ouvert ou restreint.

Appel d’offres ouvert


L’appel d’offres est dit ouvert lorsque tout candidat répondant aux conditions fixées au présent
code peut déposer une offre.

Il est procédé au lancement d’un avis d’appel d’offres dans les conditions prévues par le présent
code.
Chaque avis d’appel d’offres ouvert doit comporter au minimum :
- la désignation de l’autorité contractante ;
- l’objet du marché ;
- la source de financement de l’opération envisagée ;
- le lieu où il peut être pris connaissance du dossier d’appel à concurrence ainsi que ses modalités
d’obtention ;
- les lieu et date limites de réception des offres ;
- le délai pendant lequel les candidats restent engagés par leurs offres ;
- les obligations en matière de cautionnement ou de garantie ;
- le cas échéant, les conditions exigées en termes de seuil de pourcentage du marché réservé aux
entreprises locales cotraitantes ou sous-traitantes ou de nombre minimum d’experts nationaux
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clés, de transfert de connaissances ou de technologie en tant que composante clé d’une mission ou
du champ des travaux ou services ;
- la référence aux marges de préférence prévues et les mesures d’aide et de soutien aux micro,
petites et moyennes entreprises ;
- le lieu où les candidats pourront consulter les résultats de l’appel d’offres ;
- la réglementation régissant l’appel d’offres.
L’ouverture des plis et l’évaluation des offres se font conformément aux principes posés dans le
présent code.

Appel d’offres ouvert précédé de préqualification


L’appel d’offres ouvert peut être précédé d’une préqualification dans le cas des travaux ou
d’équipements importants ou complexes ou de services spécialisés. Le recours à cette procédure
est exceptionnel et est approuvé a priori par la direction nationale des marchés publics à
l’occasion de la validation du plan annuel de passation des marchés de l’entité concernée.
L’examen de la qualification des candidats s’effectue exclusivement en fonction de leur aptitude
à exécuter le marché de façon satisfaisante et selon les critères suivants :
- la qualification technique ;
- les références concernant des marchés analogues déjà exécutés par le candidat ;
- les moyens en personnel qualifié ;
- les installations et matériels dont les candidats disposent pour exécuter le marché ;
- la situation financière.
Le rapport de préqualification établi par la commission d’ouverture et d’évaluation est transmis à
la personne responsable de la passation des marchés, qui se charge de préparer le projet de dossier
d’appel à concurrence comprenant la proposition de listes restreintes des candidats préqualifiés.
L’avis de préqualification est publié dans les mêmes conditions que l’avis d’appel d’offres. Le
dossier de préqualification contient au moins :
- la date et le lieu de dépôt des candidatures en réponse à l’avis de préqualification ;
- les renseignements relatifs aux travaux, fournitures ou prestations qui font l’objet de la
préqualification ;
- une description précise des conditions à remplir pour être préqualifié ;
- les délais dans lesquels les résultats de la préqualification seront connus des candidats.

Appel d’offres ouvert en deux étapes


L’appel d’offres ouvert ne peut donner lieu à la procédure de l’appel d’offres en deux étapes que
dans le cas d’un marché d’une grande complexité, ou dans le cas d’un marché qui doit être
attribué sur la base de critères de performance et non de spécifications techniques détaillées des
travaux, fournitures ou services.
Le recours à cette procédure est approuvé a priori par la direction nationale des marchés publics à
l’occasion de l’examen de conformité du plan annuel de passation des marchés de l’entité
concernée.
L’appel d’offres ouvert est dit en deux étapes lorsque les soumissionnaires sont d’abord invités à
remettre des propositions techniques, sans indication de prix, sur la base de principes généraux de
conception ou de normes de performance et sous réserve de précisions et d’ajustements ultérieurs
d’ordre technique et/ou financier, intervenant dans le cadre de discussions menées avec l’autorité
contractante.
A la suite de l’évaluation par l’autorité contractante des offres au titre de la première étape, les
soumissionnaires qui satisfont au minimum acceptable des critères de qualification et qui ont
soumis une offre techniquement conforme, sont invités à participer à une seconde étape au cours
de laquelle ils présentent des propositions techniques définitives assorties de prix, sur la base du
dossier d’appel à concurrence préalablement révisé par l’autorité contractante.
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Les soumissionnaires qui ne souhaitent pas soumettre une offre définitive, peuvent se retirer de la
procédure d’appel d’offres en deux étapes, sans perdre leur garantie de soumission.
Les offres définitives sont évaluées et comparées en vue de déterminer l’offre économiquement la
plus avantageuse, en application des critères d’évaluation prévus.

Appel d’offres avec concours


L’appel d’offres ouvert peut donner lieu à la procédure de l’appel d’offres avec concours lorsque
des motifs d’ordre technique, esthétique ou financier justifient des études ou des recherches
particulières.
Le concours a lieu sur la base d’un programme établi par l’autorité contractante qui indique les
besoins auxquels il doit être répondu et fixe, le cas échéant, le maximum de la dépense prévue.
Le concours est la procédure par laquelle la personne publique choisit, après mise en concurrence
et avis du jury, un plan ou un projet notamment dans le domaine de l’aménagement du territoire,
de l’urbanisme, de l’architecture et de l’ingénierie ou des traitements de données, avant
d’attribuer à l’un des lauréats du concours, un marché. Le concours peut être ouvert ou restreint.
Le règlement du concours peut prévoir que les concurrents bénéficient du versement de primes.
La commission d’ouverture et d’évaluation est chargée de la présélection, de l’ouverture des plis
et de la sélection des lauréats pour la suite des opérations telles que définies à l’alinéa ci-dessus.
Elle est assistée dans toutes ces opérations par un jury.
Le jury est désigné par l’autorité contractante dont le représentant en est le président. Le
rapporteur du jury est d’office rapporteur de la commission d’ouverture et d’évaluation. Le maître
d’ouvrage délégué, s’il existe, est membre de droit du jury et assure les fonctions de rapporteur
devant la commission. Dans les autres cas, le rapporteur est désigné par la commission
d’ouverture et d’évaluation avant la phase de présélection.
Le jury doit comporter au minimum trois (03) membres en plus du président.
Le jury peut comporter en outre, des représentants des administrations et organismes concernés
par le projet et consulter tout expert.
La commission arrête la liste des candidats admis à participer au concours sur le fondement du
rapport d’analyse du jury.
L’intervention du jury en phase de présélection, porte sur l’analyse, le classement des offres et la
rédaction du rapport. Sur la base du rapport de sélection du jury, la commission choisit les projets
à primer.
Les séances du jury sont soumises aux règles générales régissant la commission d’ouverture et
d’évaluation, notamment la confidentialité et l’intégrité.
Lors de la phase d’analyse des offres, le jury examine les plans et projets présentés par les
participants au concours de manière anonyme en se fondant exclusivement sur les critères
d’évaluation des projets définis dans l’avis de concours. Il consigne dans un procès-verbal, signé
par ses membres, le classement des projets ainsi que ses observations.
Le règlement du concours fixe, le cas échéant, les primes, récompenses ou avantages alloués aux
échéants des projets les mieux classés.
Le règlement indique les conditions dans lesquelles les auteurs des projets peuvent être appelés à
assister l’autorité contractante dans la réalisation de leurs projets.
Les primes, récompenses ou avantages éventuellement prévus peuvent ne pas être accordés si
aucun des projets reçus n’est jugé satisfaisant.

Appel d’offres restreint


L’appel d’offres est restreint lorsque seuls les candidats que l’autorité contractante a décidé de
consulter peuvent remettre des offres.
Toutefois, rien n’interdit à un candidat, sur la base des informations recueillies dans l’avis publié
en début d’année, relatives au lancement de procédures d’appels d’offres restreints pour des
marchés déterminés, de manifester son intérêt à participer, auprès de l’autorité contractante.
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A cet effet, tout entrepreneur, fournisseur, prestataire de service qui dispose des compétences
techniques pour exécuter le marché et qui n’a pas été consulté peut solliciter dans les délais
requis, une autorisation expresse de la direction nationale de contrôle des marchés publics de
participer à l’appel d’offres restreint.
La décision de la direction nationale de contrôle des marchés publics doit intervenir dans un délai
de trois (03) jours ouvrables.
Si au terme de ce délai aucune suite n’est donnée, l’autorisation de participer à l’appel d’offres
restreint est réputée acquise et s’impose à l’autorité contractante.
Tout refus doit être motivé et peut faire l’objet d’un recours devant l’autorité de régulation des
marchés publics.
Il ne peut être recouru à la procédure d’appel d’offres restreint que lorsque les biens, les travaux
ou les services, de par leur nature spécialisée, ne sont disponibles qu’auprès d’un nombre limité
de fournisseurs, d’entrepreneurs ou de prestataires de services.
L’information des candidats se fait au moyen d’une consultation écrire qui consiste en une lettre
d’invitation à présenter une offre, adressée par l’autorité contractante simultanément aux
candidats qu’elle a choisis, accompagnée du dossier d’appel à concurrence et des documents
complémentaires, le cas échéant.
La lettre d’invitation comporte ou moins :
- l’adresse du service auprès duquel le dossier d’appel à concurrence et les documents
complémentaires peuvent être retirés et la date limite pour présenter cette demande ;
- la date de réception des offres et l’adresse à laquelle elles sont transmises ;
- l’indication détaillée des documents à joindre pour justifier des capacités à soumissionner.
Le délai de réception des offres ne peut être inférieur aux délais prévus à l’article 54 de la
présente loi, et ce, à compter de la date d’expédition simultanée ou à compter de la date limite de
retrait fixée dans la lettre d’invitation adressée à tous les candidats.
Le dépôt, l’ouverture des plis et l’évaluation des offres se font dans les mêmes conditions que
pour l’appel d’offres ouvert.

Entente directe ou gré à gré


Un marché est dit de gré à gré ou marché par entente directe lorsqu’il est passé sans appel
d’offres, après autorisation spéciale de l’organe compétent. La demande d’autorisation de recours
à cette procédure doit exposer les motifs la justifiant.
Le marché de gré à gré ne peut être passé que dans l’une des situations limitatives suivantes :
1- lorsque les besoins ne peuvent être satisfaits que par une prestation nécessitant l’emploi d’un
brevet d’invention, d’une licence ou de droits exclusifs détenus par un seul entrepreneur, un seul
fournisseur ou un seul prestataire ;
2- lorsque les marchés ne peuvent être confiés qu’à un prestataire déterminé pour des raisons
techniques et artistiques ;
3- dans les cas d’extrême urgence, pour les travaux, les fournitures ou les services que l’autorité
contractante doit faire exécuter en lieu et place de l’entrepreneur, du fournisseur ou du prestataire
défaillant ;
4- dans les cas d’urgence impérieuse motivée par des circonstances imprévisibles ou de force
majeure ne permettant pas de respecter les délais prévus dans les procédures d’appel d’offres,
nécessitant une intervention immédiate et lorsque l’autorité contractante n’a pas pu prévoir les
circonstances qui sont à l’origine de la nécessité ;
5- lorsqu’il est autorisé par le Conseil des ministres en dernier ressort, sur requête de l’autorité
contractante.

Autres règles spécifiques au gré à gré


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d’Abomey (UNSTIM)
Le marché de gré à gré ne peut être passé qu’avec des entrepreneurs, des fournisseurs ou des
prestataires de services qui acceptent de se soumettre à un contrôle des prix spécifiques durant
l’exécution des prestations.
Le marché précise les obligations comptables auxquelles le titulaire du marché sera soumis et
notamment l’obligation de présenter ses bilans, comptes de résultats et comptes d’exploitation
ainsi que sa comptabilité analytique d’exploitation ou, à défaut de celle-ci, tous documents de
nature à permettre l’établissement des coûts de revient.
A l’exception des marchés de gré à gré autorisés en Conseil des ministres, les marchés de gré à
gré doivent être préalablement s par la direction nationale de contrôle des marchés publics sur la
base d’un rapport spécial établi par la personne responsable des marchés publics assistée des
directions techniques concernées de l’autorité contractante, au terme d’une séance d’analyse des
motifs justifiant le recours à la procédure de gré à gré.
La direction nationale de contrôle des marchés publics veille à ce que, sur chaque année
budgétaire, et pour chaque autorité contractante, le montant cumulé des marchés de gré à gré
soumis à son autorisation préalable ne dépasse pas dix pour cent (10%) du montant total des
marchés publics passés par ladite autorité contractante.
Tout marché de gré à gré autorisé en Conseil des ministres est communiqué, après sa signature, à
la direction nationale de contrôle des marchés publics à titre d’information.
Tout marché conclu selon la procédure de gré à gré est communiqué par l’autorité contractante
pour information à l’autorité de régulation des marchés publics.

CONTENU DU DOSSIER D’APPEL A CONCURRENCE, AVIS D’APPEL


A CONCURRENCE, REGLEMENT PARTICULIER D’APPEL A
CONCURRENCE, NORMES ET AGREMENTSTECHNIQUES
Contenu des dossiers types d’appel à concurrence
Les marchés sont passés sur la base des dossiers types d’appel à concurrence élaborés par
l’autorité de régulation des marchés publics.
Les éléments constitutifs du dossier d’appel à concurrence sont déterminés par décret pris en
Conseil des ministres. Ils comprennent notamment :
- le cahier des clauses administratives générales (CCAG);
- le Règlement particulier de l’appel à concurrence (RPAC );
- le cahier des clauses administratives particulières (CCAP);
- le cahier des clauses techniques générales (CCTG) ;
le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) ;
- le cahier des clauses environnementales (CCE) ;
- les termes de référence (TDR) ou le descriptif de la fourniture ;
- le cadre du bordereau des prix unitaires ;
- le cadre du détail estimatif comprenant les quantités à exécuter (DQE) ;
- le cadre du sous-détail des prix ;
- les formulaires types relatifs notamment à la soumission et aux cautions.

Conditions de retrait des dossiers d’appel à concurrence


Le dossier d’appel à concurrence est, dès la publication de l’avis d’appel à concurrence, mis à la
disposition de chaque candidat qui en fait la demande à titre gratuit.
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Contenu de l’avis d’appel à concurrence
L’avis d’appel à concurrence fait connaître au moins :
1. la référence de l’appel d’offres comprenant le numéro, l’identification de l’autorité
contractante, l’objet du marché et la date de signature ;
2. la source de financement ;
3. le type d’appel d’offres ;
4. le ou les lieux où l’on peut consulter ou retirer le dossier d’appel à concurrence ;
5. la qualification des candidats et les conditions de retrait du dossier d’appel à concurrence ;
6. les principaux critères d’évaluation des offres ;
7. le lieu, la date et l’heure limites de dépôt ainsi que l’heure d’ouverture des offres ;
8. le délai pendant lequel les candidats restent engagés par leurs offres ;
9. les conditions auxquelles doivent répondre les offres, notamment le montant de la caution de
soumission ;
10. le nombre maximum de lots dont un soumissionnaire peut être attributaire en cas
d’allotissement.

Contenu du règlement particulier d’appel à concurrence


Le règlement particulier d’appel à concurrence doit préciser entre autres :
1. la présentation et la constitution des offres ;
2. les conditions de rejet des offres ;
3. les critères d’évaluation des offres ;
4. les modes d’attribution du marché ;
5. les règles de préqualification et de post-qualification, le cas échéant.

Normes, agréments techniques ou spécifications de référence


Les travaux, les fournitures et les prestations de services qui font l’objet d’un marché public sont
définis par référence aux normes, agréments techniques ou spécifications nationaux, équivalant à
des normes ou spécifications régionales ou internationales, ou, à défaut, par référence à des
normes ou agréments techniques ou spécifications régionaux ou internationaux.
Il ne peut être dérogé à ces règles que si :
1. les normes, les agréments techniques ou les spécifications techniques nationaux, régionaux ou
à défaut internationaux, ne contiennent aucune disposition concernant l’établissement de la
conformité ou s’il n’existe pas de moyens techniques permettant d’établir, de façon satisfaisante,
la conformité d’un produit à ces normes, à ces agréments techniques ou à ces spécifications
techniques ;
2. ces normes, ces agréments techniques ou ces spécifications techniques nationaux, régionaux ou
à défaut internationaux, imposent l’utilisation de produits ou de matériaux incompatibles avec des
installations déjà utilisées par l’autorité contractante ou ntraînent des coûts disproportionnés ou
des difficultés techniques disproportionnées. Ils sont uniquement utilisés dans le cadre d’une
stratégie clairement définie et consignée en vue d’un passage, dans un délai déterminé, à des
normes, à des agréments techniques ou à des spécifications techniques nationaux, régionaux ou
internationaux ;
3. le projet concerné constitue une véritable innovation pour laquelle le recours à des normes, à
des agréments techniques ou à des spécifications techniques nationaux, régionaux ou à défaut
internationaux existants serait inapproprié.

Interdiction des normes, agréments techniques ou spécifications discriminatoires


A moins que de telles spécifications ne soient justifiées par l’objet du marché, l’autorité
contractante ne peut introduire dans les clauses contractuelles propres à un marché, de
spécifications techniques mentionnant des produits d’une fabrication ou d’une provenance
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déterminée ou des procédés particuliers et qui ont pour effet de favoriser ou d’éliminer certaines
entreprises.
Est notamment interdite, l’indication de marques, de brevets ou de types, ou celle d’une origine
ou d’une production déterminée ; toutefois, une telle indication accompagnée de la mention « ou
équivalent » est autorisée lorsque l’autorité contractante n’a pas la possibilité de donner une
description de l’objet du marché au moyen de spécifications suffisamment précises et intelligibles
pour tous les intéressés.

Inscription des normes, agréments techniques ou spécifications dans le dossier d’appel à


concurrence
Les normes, les agréments et les spécifications visés à l’article précédent ainsi que le recours à la
procédure dérogatoire ci-dessus, doivent être expressément mentionnés dans les cahiers des
clauses techniques.

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