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Portfolio de stage en enseignement français

Le portfolio de stage de Manel Bouraoui présente son parcours académique et ses motivations pour devenir enseignante de français, soulignant l'importance de la formation théorique et pratique dans son développement professionnel. Elle aborde les défis et les satisfactions liés à l'enseignement, tout en reconnaissant les difficultés du métier et la nécessité d'un engagement profond. Ce document reflète une réflexion personnelle sur sa vocation et les réalités du système éducatif tunisien.

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Portfolio de stage en enseignement français

Le portfolio de stage de Manel Bouraoui présente son parcours académique et ses motivations pour devenir enseignante de français, soulignant l'importance de la formation théorique et pratique dans son développement professionnel. Elle aborde les défis et les satisfactions liés à l'enseignement, tout en reconnaissant les difficultés du métier et la nécessité d'un engagement profond. Ce document reflète une réflexion personnelle sur sa vocation et les réalités du système éducatif tunisien.

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PORTFOLIO DE STAGE

Élaboré par : Manel Bouraoui

Co-encadrée par : Mme Imen Ellouz & Mme Manel Rekik


Sous la direction de : [Link] Damak

A. S. : 2018 / 2019
Sommaire :

Introduction
1. Observation
 Première partie : Collège
 Seconde partie : Lycée
2. Fiches pédagogiques : Mes entraînements
3. Analyses réflexives
4. Ressources

Conclusion
Introduction
1. Éléments de biographie :
i. Cursus universitaire :

Je suis Manel Bouraoui, étudiante chercheure inscrite en


master de recherche à la Faculté des sciences humaines et
sociales de Tunis. Oui, à 25 ans, toujours étudiante. Je n’ai
pas encore fini de découvrir cette langue dont je suis
véritablement amoureuse. Fallait-il encore préciser que
cette passion remonte à mes années de collège. Après
1Une enseignante en devenir
l’obtention de mon bac en mathématiques, j’ai dû passer de
l’analyse algébrique à l’analyse littéraire. J’ai intégré l’institut préparatoire aux
études littéraires et sciences humaines, et c’était mon premier contact direct
avec les textes et la langue qui me passionnait. J’ai pu comprendre durant ce cycle
préparatoire qui a duré 2 ans (ô combien difficiles) que la littérature, autant que
les mathématiques est une affaire d’intelligence, mais aussi d’élégance et de
sensibilité. Je n’ai jamais regretté d’être convertie aux études de lettres bien
que cela soit une révolte contre une famille rêvant d’un autre avenir pour leur
enfant. Aujourd’hui, elle n’a plus rien à me reprocher.

Ayant décroché le duel (au propre comme au figuré), j’ai poussé la porte de la
FSHS de Tunis, plus connue par l’appellation 9 Avril, où j’ai obtenu mon licence. «
Et j’ai deux fois vainqueur traversé l’Achéron » pourrais-je dire à la manière de
Nerval. J’ai ensuite poursuivi un master de recherche fondamentale. Mon parcours
n’a pas été exemplaire. Tant s’en faut. Ce n’est qu’en M2 ayant choisi comme
parcours, les sciences du langage que j’ai pu me faire remarquer. Étant de
formation scientifique, ce champ de recherche s’est curieusement offert à moi.
Je suis actuellement en train de préparer un mémoire de recherche qui ne tardera
pas, je l’espère, d’être soutenu.
ii. Le choix du métier :
« L’homme n’est que ce qu’il devient ..
L’homme ne devient que ce qu’il est. »
(AMIEL)
Une vocation :
Devenir une enseignante de français est un rêve
né face aux cours trop abstraits de maths et de
physiques qui va à l’encontre des aspirations de
mes parents. Ce rêve ne date pas d’aujourd’hui,
je l’ai cultivé toute lycéenne grâce à des
professeurs qui m’ont fait réjouir d’admiration
aussi bien pour cette langue que pour ce métier.
J’espère qu’elle va faire long feu. La photo jointe,
datant de 2011 en dit long. Cette ambition m’a
accompagnée et s’est confirmée à la longueur de
ma vie universitaire. Mais l’amour des lettres et
la soif de savoir étaient toujours présents et
subordonnés à cet objectif, celui d’avoir ma
classe, ma littérature. C’est encore un mythe
pour moi puisque j’ai dû passer par un cycle de
formation mais le trajet devient de plus en plus
2Lycée Med'Ali , mai 2012
court et j’atteins presque la ligne d’arrivée.
Enseigner c’est plus qu’un métier, c’est une vocation, une histoire d’amour, un
sacerdoce. On entre dans l’enseignement comme on entre dans les ordres. Je
réalise aujourd’hui que ce métier que je rêvais de faire quand j’avais douze ans est
un engagement aussi lourd que je ne le croyais.

Un choix délibéré et responsable :


« Laissez-moi seul[e] juger de ce qui m’aide à vivre».
ÉLUARD
J’ai fait délibérément le choix d’entrer dans le métier d’enseignant parce que,
d’une part, je l’ai toujours considéré comme le plus beau métier du monde. Certes,
je n’ai jamais enseigné. Mais nous avons tous une idée sur ce travail, nous avons
tous eu des profs, nous avons tous été élèves. C’est donc un milieu qui me semble
familier. D’autre part, j’ai toujours pensé que c’est métier qui convient le mieux à
mon caractère, il relie au monde ayant affaire à des êtres humains. Contribuer à
l’évolution intellectuelle des jeunes de 12 à 18 ans est un rôle que l’on ne peut pas
assigner à n’importe qui. "Les maîtres d'école sont des jardiniers en intelligences
humaines" disait V. Hugo. Cela donc n’est pas donné à tout le monde. Il faut être
complètement dévoué et aventurier pour se lancer dans ce métier mais en
contrepartie, c’est une reconnaissance de mérite.

Le sens partage et le goût de l’effort sont les maîtres-mots de ce métier et c’est


ce qui le rend par là-même plus agréable pour moi. Je ne me leurre pas. Ce n’est
pas facile. Mais se battre continuellement pour transmettre son savoir, pour
partager son expérience, aider les générations postérieures à se trouver un
chemin, est une cause noble qui vaut toutes les peines. Mais je demeure persuadée
que le travail le plus dûr devient plaisant à partir du moment où l’on travaille pour
notre satisfaction et notre délectation.

Un débouché principal :
Rejoindre le domaine de l’enseignement n’est pas le seul débouché qui s’offre à un
étudiant de lettres. Encore moins l’éducation nationale. À l’heure actuelle, il y a
plusieurs d’autres débouchés possibles à savoir le domaine de la rédaction web, de
la communication, voire même du journalisme et du marketing. Ces domaines
requièrent une bonne maîtrise de la langue, des compétences de vie et ils sont de
plus en plus séduisants parmi les jeunes. Cependant, l’enseignement demeure le
débouché principal pour un littéraire. C’est le seul qui préserve le contact avec la
langue, qui ne le détache pas de ses ouvrages littéraires, des beaux textes. C’est
une chance que les autres domaines ne l’offre pas, celle de préserver cette passion
pour notre domaine d’étude, de partager « le plaisir du texte ».

Cependant, faut-il préciser qu’il n’y a pas de place à tout le monde. Conséquence :
cette chance est très minime. En effet, malgré la politique éducative qui recoure
à des contractuels pour gérer la misère et qui réduit les recrutements, malgré les
conditions d’apprentissage plus au moins médiocres, cette profession demeure la
plus convoitée. Je ne peux donc faire l’exception. J’ai visé l’enseignement depuis
mes années de la prépa. Ayant raté, le concours d’entrée à l’école normale, réussir
le Capes devient mon objectif ultime. Beaucoup d’étudiants se retournent, faute
de mieux vers le secteur privé. Personnellement, je n’ai pas fait pareillement.
Pourquoi l’éducation nationale ? D’abord parce que je me considère comme le fruit
de l’école publique. Malgré tous les reproches que l’on lui fait, je lui dois une fière
chandelle et je suis enflammée de reconnaissance aux professeurs qui m’ont fait
la personne que je suis aujourd’hui. Je continue à penser que la démocratisation
de l’enseignement est seule capable de barrer la route devant la sélection sociale,
une menace qui plane sur l’enseignement tunisien aujourd’hui.

2. L’apport de la formation académique :


L’expérience de ce stage n’aurait pas été aussi agréable et édifiante sans la
formation académique que j’ai eue. Certes, c’est le cas de tous les candidats. Un
enseignant est supposé formé académiquement et psychologiquement.

Un savoir-faire :
De toute évidence, en matière de savoir-faire, ça va sans dire que les maquettes
à l’université ne sont pas proprement conformes et adaptées à la pratique de
l’enseignement. Pour ma part, je me suis rendu compte à la fin de ce stage de
l’intérêt des tas de matières étudiées à la fac. (Je regrette pour les mêmes
raisons d’avoir parfois séché quelques-uns). Je pense particulièrement au cours
de didactique que j’ai eu en M1 et aux épreuves orales que l’on eues régulièrement
à la prépa qui m’ont été d’une utilité directe. Le cours de didactique assuré à la
fac ressemble en trop aux recommandations pédagogiques que j’ai reçues pendant
ma formation de stage. Les séquences didactiques que l’on a réalisées ne sont
autres que les fiches pédagogiques que devrait préparer l’enseignant du
secondaire. Je me rends actuellement compte des corrélations qui relient le
théorique à l’application.

Un savoir :
Pour ce qui est du savoir savant, toutes les provisions que j’ai faites ont été d’une
grande utilité. Rien ne se perd. Je crois avoir compris qu’un enseignant de
secondaire devrait mobiliser toutes ses connaissances (littéraires, historiques,
méthodes de travail..) pour faire une bonne prestation et pour améliorer la qualité
de ses cours. Mais cela demande une bonne stratégie qui s’acquiert avec le temps
et avec l’expérience.

Un savoir-être :
Il convient aussi de mentionner que ce qui a rendu mon expérience universitaire
utile c’est qu’elle m’a permis de gagner en maturité et en confiance d’autant plus
que j’ai vécu pour de longues années loin de ma famille pendant lesquelles j’ai pas
étudié seulement littérature et langue française, j’ai étudié également la vie. Il
m’a fallu d’abord lutter contre moi-même et me dépasser. J’ai appris d’aller vers
l’autre, différent, de nouer des liens affectifs, de sympathiser avec des inconnus
et c’est ce qui m’a permis de partir à l’assaut de cet univers calmement et
sereinement.

3. L’apport de la formation professionnelle :

i. De l’a priori à l’empirie : Apprentissages professionnels


mobilisés dans le cadre de ce stage
La formation théorique assurée au CREFOC trois mois durant nous a initiés
principalement aux théories d’apprentissage. J’ai pu découvrir un bon nombre de
didacticiens et de théoriciens en sciences de l’éducation dont je n’ai jamais
entendu parler jusque-là. Cependant, le temps accordé à cette formation ne
permet pas d’explorer en détails les approches pédagogiques. Il s’agit d’un champ
extrêmement vaste que l’on ne peut pas tout embrasser. Nous avons passé en
revue les théories d’apprentissage les plus célèbres ; le béhaviorisme, le
cognitivisme, le constructivisme/ le socioconstructivisme pour n’en citer que
quelques-unes. Cet aperçu théorique nous amène à réfléchir sur les méthodes, les
stratégies opératoires pour mettre en œuvre ces théories philosophiques et
psychologiques dans le domaine de l’enseignement. D’où nous avons traité les
différentes pédagogies. Je cite à juste titre : la pédagogie par objectifs, la
pédagogie différenciée, la pédagogie par projet, la pédagogie de l’intégration. Par
là-même nous avons posé une armature conceptuelle de notions et de mots-clés
qui nous ont servi de support durant la phase d’observation :(
objectif/compétence/ capacité/ scénario pédagogique/ évaluation.. ).

Ce jargon nouvellement découvert devient de plus en plus intelligible au terme de


ce stage. Nous avons pu visualiser de près la mise en œuvre de ces notions dans le
processus pédagogique. Une formation pratique s’est alors imposée pour passer du
théorique au pratique. Les situations professionnelles que nous avons observées,
réalisées et analysées ensemble mettent en évidence les initiations théoriques
préalables. La re-découverte du terrain s’avère indispensable dans la formation
d’un enseignant apprenti dans la mesure où nous avons expérimenté les théories
étudiées et les outils didactiques nécessaires pour préparer et réaliser une leçon.
Cela nous a permis de localiser les difficultés et de remédier nos faiblesse tant
qu’il est encore temps. Je dirais même que c’est un passage obligé pour tout chacun
qui compte commencer une carrière d’enseignant. Il ne suffit pas d’être fort en
théorie, d’avoir des connaissances a priori sur le métier. Rien ne dispense de
passer à l’acte parce que de toute évidence, l’enseignement est avant tout une
pratique.

ii. Une expérience initiatique :


Au début de cette période de formation pratique, l’idée de prendre en charge
l’enseignement d’une classe me fait toujours peur, même en m’imaginant devant un
public de petits gamins. Cette pratique est devenue désormais passionnante et
agréable grâce aux expériences pas très nombreuses. Cette expérience est une
première dans ma vie. C’est la première fois où je me sentais permise de me
présenter de l’autre bout de la classe, où je me trouve obligée de gérer une classe,
de mener des conversations à plusieurs, de donner des impératifs..

Ma présence dans les salles de classe et le milieu scolaire me fait réaliser que je
suis en train d’entrer dans la vie professionnelle, la vraie vie. Cela soulève en moi
un mélange de sentiments qui me traverse à ce stade, un sentiment de joie, de
fébrilité, d’inquiétude. Le bonheur de concrétiser enfin mon rêve, d’en avoir fini
avec le sentiment d’insécurité qui me hante mes années de master. Cependant, une
immense nostalgie me prend déjà de quitter l’insouciance de jeunesse où l’on n’est
pas sérieux, où rien n’est grave et tout est grave à la fois, un sentiment nouveau,
étrange, flou, d’avoir la vie devant soi et de tourner un page capital et de se jeter
dans l’inconnu. Ce stage m’a fait prendre conscience de ce point tournant dans ma
vie, et réaliser que je suis au carrefour des chemins, qu’une nouvelle ère commence
son cours.

Loin des classes closes, il y a une vie amicale et des relations professionnelles qui
s’offrent à tout enseignant, le pas de course pour rejoindre la salle des profs, les
débats que nous avons engagés, le café matinal partagé avec des fous rires et des
blagues qui rendent la fatigue plus supportable. Étant accompagnée pas mes deux
amis ‘’mousquetaires’’, nous avons tous les trois mis en avant l’esprit de solidarité
et de partage loin de l’idée de la concurrence sauvage. Nous nous voyons évoluer
ensemble.

iii. La représentation du métier et de l’école :


› Un métier difficile :

Grâce à cette expérience, j’ai remis en question les présuppositions que j’ai sur le
métier d’enseignant. D’abord c’est un métier qui se révèle vite difficile, laborieux,
un métier qui rend triste, parfois nerveux, mais souvent enflammé, passionné
toujours. C’est un métier qui surprend toujours, qui vous mets face à toutes sortes
d’imprévu. Je crois pouvoir comprendre ceux qui le classent parmi les métiers les
plus pénibles. Et là que je me rappelle de la phrase de René Char qui m’accompagne
souvent, et partout : « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque,
à te regarder ils s’habitueront… », « Le risque est beau, ajoutait Platon, et il faut
se répéter cela à soi-même, comme des paroles magiques. ». En m’exposant à ce
risque je me rends compte que tout est affaire de confiance, de méthodes, et de
motivation, qu’un enseignant devrait être d’abord un pédagogue, un psychologue,
un sociologue… pour pouvoir interagir et agir sur ses apprenants.

› Contesté :

La période de stage m’a fait remarquer de près la délicatesse de cette pratique


que plusieurs gens pensaient à tort qu’elle ne demande pas d’effort. Les
conjonctures de cette année scolaire laissent croire que le métier d’enseignant
devient le plus détestable, juste avant les hommes politiques et les journalistes.
Les grèves prolongées ont aggravé cette dépréciation sociale. Céder à cet avis
dangereusement partagé s’est se fourrer le doigt dans l’œil. On risque de la
confirmer. Malgré tout, le métier d’enseignement continue à être un métier d’élite.

› Agréable :

Durant la période de stage, les moments de jovialité et d’émotions ne manquent


pas. Cela va de soi qu’une classe de langue soit captivée et motivée surtout pendant
les séances d’oral et de projet, cette parenthèse qui offre une marge de liberté
et de plaisir et donne parfois à la classe l’allure d’une salle de théâtre. Mais
assister à un hommage rendu par les élèves à leurs professeurs traduit tout le
plaisir du métier. Je voyais combien ils sont reconnaissants. Ces mots simples sont
tout ce qu’un enseignant
attend en retour.
› Un métier qui s’apprend :

Une évidence : l’enseignement est un métier qui s’apprend. C’est toute une science,
une discipline. L’enseignant devrait chercher continuellement à améliorer ses
compétences professionnelles et ceci moyennant la formation continue. Le présent
stage s’inscrit dans cette perspective. Après les quelques séances réalisées, je
réalise qu’il n’y a pas une version de professeur parfait. L’enseignant devrait
extraire la meilleure version de lui-même et surtout travailler son savoir-faire
professionnel. Le stage n’est donc pas une fin.

Ce métier requiert toujours une aptitude à se renouveler, à varier les méthodes,


à s’actualiser. C’est ce que j’entends par formation. Cela relève du développement
personnel. Cependant, on ne peut pas perdre de vue qu’il y a une part de
prédisposition dans ce métier. L’enseignement est un don. Oui. Nous avons tout à
apprendre, tout ce qui ne s’apprend pas : l’enthousiasme, la disponibilité,
l’empathie, la patience…

4. Les projets professionnels : Perspectives et plan


d’amélioration
Objectifs :
- À court terme : clôturer avec succès ce cycle de formation qui a duré un an et
demi.
-À moyen terme : faire un bon début pour une carrière d’enseignante que j’espère
longue et fructueuse.
-À long terme : Je compte orienter mes recherches scientifiques vers les sciences
de l’éducation, ce champ disciplinaire que j’ai nouvellement découvert et qui se
révèle intéressant et intriguant d’autant plus que j’ai remarqué l’interférence
entre le domaine de la linguistique, ma prédilection première, et celui de la
didactique. Mon objectif serait de conjuguer les deux domaines assez proches et
d’explorer davantage ce champ par le biais d’une étude scientifique. Je pense à
me tourner vers le discours didactique comme objet d’étude, ou bien m’intéresser
aux problèmes de l’apprentissage de la langue, ou encore à l’enseignement du FLE.
J’espère enfin que je serais en mesure d’assurer les deux fonctions.
Première partie

(Le contenu de ce document est progressivement complété)


République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 1
Date : 16 octobre 2018 Classe : 9ème Année Établissement : Collège Habib Achour

Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Emel El‐Louz Nom et prénom : Menel Bouraoui

Classe : 9ème B 9

Domaines Observations
Un support textuel et iconographique :
Départ d’un texte intitulé «Une meilleure solution » du manuel scolaire.
Organisation du travail Analyse d’une image préalablement à la lecture pour créer un horizon
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) d’attente.
 Objectif :
L’enseignante a suivi un double objectif : amener l’élève à lire comprendre
et apprécier un dialogue intercalé dans un récit et parallèlement le
sensibiliser au drame du divorce.
Lecture expressive d’un texte dialogué afin de rendre l’aspect dramatique
du texte.
Savoirs disciplinaires Scène in‐medias RES (mise en rapport avec le schéma canonique du texte
narratif)
la description, ses modes, sa fonction narrative, sa portée dramatique..
Pratiques pédagogiques Lecture collective : impliquer les élèves dans la lecture et l’analyse du texte.
Communication pédagogique Interroger le paratexte : titre, préambule..
(climat d’apprentissage et de communication, intégration des Analyse linéaire
TIC, la gestion de l’espace,…) Relever le schéma de communication du texte pour assurer un bon départ
de l’analyse. Contextualisation de la scène.
Lecture ciblée pas des questions sous une modalité hypothétique invitent les
élèves à chaque fois à revenir au texte pour relever des indices textuels
illustrant leurs réponses.
Focalisation sur la psychologie des personnages.
Interroger les temps verbaux, la typographie..
Déduire le genre et le type du texte.
L’analyse est en grande partie induite par les élèves qui construisent
progressivement le sens de la scène et participent à fur et à mesure à la
rédaction du cours.
L’enseignante manifeste une motricité et une distribution de parole très
remarquables. La classe travaille dans une ambiance de calme et de sérieux
d’autant plus que la scène est d’ordre social. (Exception faite de quelques
élèves stationnées au fond de la classe). L’intérêt porté à l’activité révèle la
réussite de la séance.

L’évaluation des élèves se fait dans un premier temps au niveau de l’oral.


Évaluation de l’élève Les réponses présentées oralement rendent compte de la bonne
compréhension de la scène.
Dans un deuxième temps, les élèves sont chargés de rédiger un paragraphe
synthétique remis à la séance d’après pour vérifier l’assimilation de la
matière donnée.
Remarques :
Le premier problème qui se pose dans le déroulement de la séance et auquel j’étais le plus sensible est celui de la
prise de note. L’enseignante a eu du mal à adapter l’avancement du cours en construction au débit de transcription
graphie des élèves, plus ou moins lent. Des élèves se contentent de copier le cours noté au tableau et ratent parfois
l’idée communiquée par la professeure, raison pour laquelle elle s’est montrée parfois sévère sur ce point afin de
maintenir l’attention de ces élèves. Quelques‐uns, munis d’un smartphone, ont eu l’idée de capturer le contenu du
cours moyennant leur technologie. Mais cela ne va‐t‐il pas endommager leur capacité de compréhension puisque
des didacticiens tels que Annie Piolat et Françoise Boch pensent que la prise de note est une « activité » à part entière
à laquelle on doit entraîner les apprenants et qui les aide également à apprendre en réfléchissant continuellement
sur ce que l’on écrit ? C’est une question épineuse soulevée lors du débat avec Mme l’encadrante.
Pour ce qui est du travail à la maison, les élèves ont manifesté une capacité de rendre compte de l’explication réalisée
en classe. Les qualités des travaux sont distinctement différentes cependant, bien qu’ils aient reçu la même matière.
Cette évaluation d’ordre formative donne à réfléchir sur la différence de niveau et de compétences linguistiques
inhérente à chaque groupement d’élèves.
L’enseignante a opté pour évaluer les élèves sur leur capacité de rédiger un compte rendu dans le but de développer
chez eux un esprit de synthèse et une capacité mémorielle. Toutefois, j’aurais préféré demander aux élèves de
préparer un jeu de rôle interprétant le dialogue entre famille, voire le réécrire, d’autant plus que la scène est
dialoguée ce qui va avec l’objectif discursif du module. Cela pourrait rendre davantage le côté dramatique du texte
vu que la thématique est très significative étant d’ordre social et se prête par là même à une petite mise en scène.
Peut‐être que le temps imparti à l’activité n’aurait pas permis la réalisation de ce mini‐projet.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 2
Date :Le 16 octobre 2018 Classe : 9ème Année Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-Louz Nom et prénom : Manel Bouraoui
Leçon : Le passé simple/ l’imparfait/ Le plus-que-parfait. Classe : 9ème B 9

Domaines Observations
Départ d’un corpus de phrases inscrit au tableau.
Organisation du travail
Texte support page 36.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) L’enseignante ne s’est pas contentée du texte suggéré par le manuel. Elle n’a pas suivi
strictement la répartition du livre. Aussi s’est-elle munie d’autres supports qu’elle a
jugés pertinents pour donner plus de repères et d’exemples aux élèves et surtout pour
pouvoir introduire le plus-que-parfait , qui n’est pas programmé à ce stage.
Objectifs :
Apprendre à conjuguer aux trois temps du passé : Le passé simple, l’imparfait,
le plus-que-parfait.
Sensibiliser les élèves aux valeurs d’emploi de ces temps afin de les réutiliser
dans un récit.
Les déclinaisons de chaque temps : le passé simple, l’imparfait et le P. Q. P.
Les verbes irréguliers.
Savoirs disciplinaires Les valeurs de ces temps dans un contexte. Leurs différences et leurs affinités.
Le notions de forme simple / forme complexe /auxiliaire.
Les conjugaisons des verbes pronominaux.
Les règles de l’accord du participe-passé.
Les groupes de verbes.
Pratiques pédagogiques Démarche inductive : de l’observation à l’explication.
Communication pédagogique La grille de phrases proposées laisse découvrir une nouvelle forme composée, celle du
(climat d’apprentissage et de communication, intégration P.Q.P. L’enseignante fait remarquer la parenté morphologique d’abord entre
des TIC, la gestion de l’espace,…) l’imparfait et Le P.Q.P ensuite entre la P.Q.P. et le passé composé. Cette phase
d’observation est accompagnée par l’enseignante qui pose des questions d’ordre
syntaxique (le sujet, l’accord, le genre, le nombre), morphologiques (les composantes
des verbes, leur nature simple/complexe.)
Rappeler le mode de conjuguer l’imparfait pour en venir à celui du P.Q.P.
-Lecture magistrale du support textuel.
La phase d’observation consiste dans un premier temps à demander aux élèves de
dégager en s’appuyant sur des indices temporels et sur les temps verbaux le temps du
récit. Ensuite dans un deuxième temps les élèves traitent les verbes conjugués dans le
texte en essayant de relever les 2 temps et de commenter leurs formes afin de les traduire
en un tableau synthétique. Les élèves sont impliqués pour le remplir de manière orale
et très ambiante.
L’imparfait est tantôt comparé au P.Q.P., tantôt au passé simple selon l’objectif
poursuivi. Par analogie, les élèves déclinent d’autres verbes suggérés par le support
photographie.
Les tableaux de conjugaisons et les repères morphologiques sont relégués au second
plan. L’explication vient consolider les intuitions premières des élèves.
Pour sensibiliser les apprenants aux différentes valeurs des trois temps, l’enseignante
procède toujours de la même manière et propose des énoncés qui illustrent la valeur à
dégager respectivement pour les trois temps.
L’activité mobilise une compétence préalablement acquise celle de distinguer les
procédés du récit : la description, la narration, le dialogue.
L’enseignante, de par l’intensité et le débit de sa voix, gère la circulation de parole
entre les élèves. Elle fait intervenir quasiment toute la classe. Quelques-uns sont plus
ou moins motivés que d’autres. Ça va sans dire que quelques éléments se sont montrés
désintéressés par la leçon. La grammaire ne fait pas partie de leurs activités de
prédilection peut-être…
L’évaluation formative des élèves se fait en grande partie oralement.
Évaluation de l’élève Des élèves ont manifesté des points de confusion entre l’imparfait et le P.Q.P. aussitôt
réexpliqués par l’enseignante. Une séance d’application s’impose.
Une série d’exercices est programmée pour la séance prochaine parce que une élève a
manqué de la photocopier.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 3
Date : Le 16 octobre 2018 Classe : 8ème année de base Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmèl El-Louz Nom et prénom : Manèl Bouraoui
Leçon : Les pronoms personnels : sujet /COD Classe : 8Ème B 5

Domaines Observations
Départ d’une grille de phrases notées au tableau.
L’enseignante a évité de partir d’un texte dialogué proposé par le manuel. Elle a opté pour
Organisation du travail des exemples ad hoc mettant en relief les pronoms personnels dans la narration.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Cependant, elle fait recours au livre scolaire pour assurer des exercices d’application.
Objectifs :
Amener les élèves à identifier les pronoms personnels : leurs référents, leurs distributions,
leurs fonctions.
Un second objectif sous‐tend la séance est celui d’amener les élèves à se servir de ce
procédés dans un récit. L’étude de ce mode d’éviter la reprise doit servir de toile de fond à la
production écrite d’un récit à la 1ère ou à la 3ème personne.
Durée : 50min.
Les mots de reprises.
Savoirs disciplinaires La transitivité directe et indirecte.
les règles de conjugaison : le présent et la passé composé.
L’accord du participe passé
les verbes pronominaux : être où avoir ?
Les déterminants définis.
L’ordre des mots dans la phrase verbale.
La cohérence textuelle : la valeur cohésive et économique des pronoms personnels.
Pratiques pédagogiques Une étape d’observation permet aux élèves de se rendre compte des différents types de
Communication pédagogique pronoms.
(climat d’apprentissage et de communication, intégration Donner la consigne de relever /souligner et de classer les pronoms dans un tableau a
des TIC, la gestion de l’espace,…) l’avantage d’initier les élèves à faire une première typologie des pronoms en fonction de
leurs références (1ère et 2ème personnes / 3ème personne).
La grille proposée est loin d’être exhaustive afin d’inviter les apprenants à rajouter des
pronoms qui n’y figurent pas en les impliquant ainsi à l’élaboration de tableau. Cette méthode
mnémotechnique permet de visualiser les prérequis des élèves au tour de la question.
Toujours en se référant au corpus de phrases, les élèves interrogent les pronoms personnels
de point de vue leurs fonctions grammaticales.
Il s’agit d’une activité intégrative dans la mesure où elle mobilise des compétences
linguistiques pour être sensible à la répétition (leçon des mots de
reprise), à la fonction du mot repris, son genre, la personne du mot pronominalisé ainsi que
sa place dans la phrase.
Cette mise au point est reformulée dans une petite synthèse avant de passer à l’étape de
l’application. Les exercices d’application font partie du cours puisque le premier soulève la
question de l’accord du participe passé.
Le dernier exercice traite la question à l’échelle textuelle. Contrairement à la démarche du
cours, il ne traite pas les deux fonctions séparément Il mobilise une compétence de lecture
pour pouvoir être sensible à la répétition. L’élève pourrait ainsi manier les différents pronoms
personnels dans un texte.
Une évaluation diagnostique préliminaire a porté sur les fonctions grammaticales.
Évaluation de l’élève L’enseignante a demandé aux élèves de relever les pronoms personnels présents dans la
phrase pour vérifier d’abord s’ils sont capables de distinguer du moins morphologiquement
cette classe de mots. Elle les a interrogés également dur le sens du mot ‘’ pronom ‘’ pour
pouvoir déduire sa fonction dans la langue.
Il est arrivé qu’un élève fait la confusion entre les pronoms personnels COD et les
déterminants définis. Un rappel de la nature grammaticale du mot qui leur succède
identifiant ainsi la source de l’erreur chez l’élève.
Il convient aussi de mentionner que l’enseignante évalue continuellement les élèves en
élaborant un feedback de l’observation et ceci par voie orale en impliquant les élèves à la
formulation. Elle procède parfois par répétition en reprenant l’analyse d’une occurrence si
toutefois elle remarque que la règle qu’elle envisage de noter n’est pas suffisamment claire.
Une dernière évaluation formative se fait au niveau des applications. Ces dernières visualisent
l’aptitude des élèves d’abord à trier parmi les occurrences notées au tableau le pronom
approprié. Il s’agit d’un exercice de pronominalisation. Dans un deuxième temps, les
apprenants sont évalués sur la question de référence en s’appuyant sur le sémantisme des
verbes, le genre et le nombre. Dans un dernier temps, ils sont amenés à détecter la répétions
et à restituer la cohérence du texte. La correction se fait collectivement en accordant un
temps requis pour réfléchir.

Remarques : Le cas d’un pronom personnel COD ,qui reprend toute une proposition et montre bien que la répétition est une affaire
textuelle, n’a pas été abordé probablement parce que les élèves ne sont pas en mesure de le saisir à ce stade de leur cursus.
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Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 4
Date : 16 octobre 2018 Classe : 9ème année de base Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèm
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmèl El-Louz Nom et prénom : Manèl Bouraoui
Leçon : Expression Écrite : Produire un texte narratif. Classe : 9ème B 8

Domaines Observations

Texte support page 42 du manuel scolaire. (suite).


Organisation du travail Support iconographique page 43.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Texte de lecture page 14.
 Objectif discursif : rédiger un texte narratif à la 1ère et à la 3ème personne au
passé ou au présent.
Le schéma canonique du texte narratif.
La conjugaison des temps de l’indicatif et notamment leurs différentes valeurs.
Savoirs disciplinaires Le temps de l’histoire.
La voix narrative.
La différence conceptuelle entre ‘’ auteur’’ ‘’ narrateur ‘’ ‘’ le personnage’’
La notion de ‘’ narrateur auto diégétique’’ qui fait partie de l’histoire dont il prend en
charge la narration.
Pratiques pédagogiques L’enseignante enchaîne avec la première partie du cours déjà expliquée antérieurement.
Communication pédagogique
Donner la consigne de lire silencieusement le texte et conjuguer les verbes d’abord au
(climat d’apprentissage et de communication,
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…) présent de l’indicatif. Il s’agit d’un exercice de conjugaison qui donne à réfléchir sur les
valeurs du présent, le temps de l’histoire, l’aspect du texte .Les élèves sont accompagnés
par l’enseignante qui oriente la réflexion par une série de questions très ciblées. Une
relecture du texte relance la réflexion. En déclinant le texte au passé les apprenants se
trouvent contraints de choisir le temps qui convient le plus. Des acquis linguistiques sont
ici mobilisés à savoir celles de conjuguer au passé simple, à l’imparfait conformément
au contexte. Ils devraient faire recours aux valeurs de ces temps déjà étudiées et les
réinvestir dans une nouvelle situation de communication. Il s’agit ainsi d’une activité
intégrative qui intègre la grammaire au service de la pratique du récit.
Un petit repère synthétique est aussitôt noté sur le tableau.
L’enseignante propose une activité de transformation. Le changement de personne
permet aux élèves de visualiser les modes de narrations.
Une application est proposée illustrée par une image photographique pour inspirer
davantage les élèves. Il s’agit d’une activité de production qui permet de mettre en œuvre
ses acquisitions durant les deux séances. Une lecture de l’image guide les élèves afin de
relever les éléments constitutifs de leur texte potentiel et d’imaginer des possibilités
narratives.
Pour lire la photo l’enseignante se sert d’un langage très accessible aux élèves. Chaque
mot qui semble difficile ou nouveau est expliqué substitué par des synonymes. Le cas
échéant ‘’ cireur ‘’ ‘’ soldat ‘’. Elle est doté d’une richesse linguistique et d’une aisance
orale très remarquables.

La séance s’ouvre sur un petit rappel articulé sous forme de questions afin de
Évaluation de l’élève diagnostiquer le degré d’assimilation de la première partie du cours avant d’enchaîner
sur la deuxième. L’enseignante interroge la classe sur les composantes du texte narratif
canonique, sur les caractéristiques des trois
situations. Une fois renseignée l’atteinte des objectifs préalablement fixés elle passe aux
temps du récit. Une évaluation finale d’ordre formatif permet aux apprenants de
consolider leurs acquis en conjugaison et en lecture en produisant un paragraphe de
quelques lignes où ils mettent en œuvre leur capacité d’imaginer, de conjuguer les verbes
suivant la personne, à articuler le récit en trois parties, et surtout de réexploiter le
vocabulaire approprié au thème.
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Grille d’observation N : 5
Date : Le 17 octobre 2018 Classe : 8ème Année de Base Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-Louz Nom et prénom :Manèl Bouraoui
Leçon : LE RÉCIT. Classe : 8ème B 5

Domaines Observations
L’enseignante n’a pas fait recours au manuel et propose alternativement un
support photocopié.
Organisation du travail
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)  Objectif :
Reconnaître et produire trois situations constitutives d’un récit.
Durée : 55 min.

La structure canonique de la narration.


Les règles de conjugaison au présent et au passé composé, principalement à la
Savoirs disciplinaires 1ère et la 3ème personne.
Les connecteurs logiques de temps, de lieu, de concession.
Les mots de reprise.
Les pronoms personnels.

Il s’agit dans un premier temps d’amener les élèves à reconstituer un texte à


Pratiques pédagogiques
partir d’un corpus de phrases. Pour ce faire, ils doivent être sensibles au
Communication pédagogique
fonctionnement logique du texte. La 1ère activité invite les élèves à réfléchir sur
(climat d’apprentissage et de communication, intégration
des TIC, la gestion de l’espace,…) la logique du récit moyennant un puzzle de phrases dans lesquelles ils vont
mettre de l’ordre en suivant la progression thématique , les marqueurs de temps
, les temps verbaux , le rapport/ l’ordre chronologique des évènements..
-Les trois activités qui suivent sont des exercices de production. En effet chacune
d’entre elles traite une partie du récit. Il s’agit de compléter un récit manquant.
L’apprenant est amené par là même à relever les éléments constitutifs et les
mettre en situation respectant la structure et ceci par un questionnement : Qui ?
Quoi ? De qui? Que se passe-t-il ? Quand ? À chaque fois il est question de
comprendre le sens du récit, de repèrera les personnages, les éléments cadratifs,
afin d’inventer soit un incipit, soit des péripéties, soit une fin pour l’histoire.
Cette activité a l’avantage autant de solliciter des compétences linguistiques et
lexicales puisqu’elle multiplie les situations énonciatives que de développer
l’imagination des apprenants.
-La correction se fait tantôt oralement tantôt écrite. L’enseignante invite les
élèves à trouver des substituts et des dénominations différentes ce qui permet de
développer des paradigmes de synonymes et de créer un répertoire de forme
syntaxiques. Une gestion du tableau permet de consacrer une colonne pour le
vocabulaire.
- La méthode suivie par l’enseignante s’avère de nature béhavioriste. En effet,
s’entraîner sur chaque situation séparément offre l’occasion de s’expérimenter
autour des caractéristiques définitoires de chacune et de les mettre en évidence.
Il s’agit d’un apprentissage systématique.

Un rappel des composantes traditionnelles du récit et leurs caractéristiques permet


Évaluation de l’élève de vérifier les acquis antérieurs.
Désigner au sort des élèves pour lire leurs productions permet de visualiser leur
compréhension de la situation, de soigner leurs maladresses orales et graphiques
s’il y en a et d’évaluer la cohérence de leurs essais.
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Grille d’observation N : 6
Date : le 17 octobre 2018 Classe : 8ème Année Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-Louz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Applications Classe : 8ème B 5

Domaines Observations
Polycop
Le manuel scolaire page34
Organisation du travail
Objectif :
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Corriger une série d’exercices d’application
Durée :50 min.
Les mots de reprise
Savoirs disciplinaires Les pronoms personnels

Pratiques pédagogiques L’enseignante programme la correction des exercices dont elle a chargé les élèves
Communication pédagogique antérieurement. Elle en profite pour faire un rappel des mots de reprise en invitant
(climat d’apprentissage et de communication, les élèves à relever le paradigme désignationnel d’un mot dans le texte avant de passer
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…) aux pronoms personnels. Deux exercices tournent autour de cette question.
IL s’agit d’un exercice d’appariement et d’un exercice de substitution par
pronominalisation pour enfin passer à l’écriture.
Un exercice final de production à caractère intégratif permet de visualiser à quel
point les élèves sont aptes de manier les pronoms personnels dans un texte. Cette
situation significative a l’avantage de mobiliser des compétences aussi bien lexicales
(le sujet s’apparente à l’univers scolaire, intime de l’élève), que grammaticales.
Il s’agit de mobiliser le lexique adéquat nouvellement acquis. (référence au texte La
gloire scolaire p 34 )
-test oral surprise: il s’agit évidemment d’une évaluation sommative qui sera
Évaluation de l’élève comptabilisée. L’enseignante contrôle régulièrement les cahiers de cours et conseille
de les soigner pour avoir de notes meilleures. Elle entretient l’élève sur des questions
de cours : un texte de lecture vu en classe.. Cependant, elle pose également des
questions d’ordre métalinguistique auxquelles l’élève n’a pas bien répondu.
- L’enseignante varie les modalités de correction selon la nature de l’exercice et
accorde à chaque fois le temps requis pour réfléchir. Elle se fait parfois oralement et
collectivement tout en interrogeant continuellement la classe sur des questions de
fonction grammaticale, d’ordre, d’accord et de conjugaison afin de vérifier
l’assimilation des règles étudiées.
-Pour corriger l’activité ‘’ J’écris ‘’, l’enseignante écoute quelques essais et choisit de
réécrire totalement la production d’un élève qui la transcrit (joyeusement) au
tableau.
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Grille d’observation N : 7
Date : 19 octobre 2018 Classe : 9ème Année de base Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-Louz Nom et prénom : Manel Bouraoui
Leçon : Vocabulaire Classe : 9ème B 9

Domaines Observations
Fiche de vocabulaire : Un support particulier sous forme de jeux de mots croisés
Organisation du travail
permettant de résoudre l’équation horatienne classique de l’utile à l’agréable et
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) d’éveiller l’intérêt de l’apprenant.
 Objectif :
Découvrir et utiliser un lexique approprié au thème étudié.
Durée : 50 min.
Les classes de mots.
Savoirs disciplinaires Le genre pathétique.
Le registre des valeurs humaines
La dérivation : la nominalisation.
Les rapports sémantiques de synonymie et d’antonymie.
Pratiques pédagogiques La fiche proposée enchaîne avec le texte de lecture ‘’Une meilleure solution’’ ce
Communication pédagogique
qui exige un petit rappel de l’intrigue du texte.
(climat d’apprentissage et de communication, intégration
des TIC, la gestion de l’espace,…)
Il s’agit d’une série d’activités à caractère ludique et divertissant entre lesquelles
se trouvent intercalées des mini-situations de production qui mobilisent à chaque
fois les acquis précédents.
L’enseignante a varié dans la même série les types d’activités. En effet, la première
est sous forme de mots croisés qui expose une panoplie de mots (adjectifs, verbes,
substantifs..) qui se rattachent au thème de l’amitié et de la solidarité. Les
suivantes sont des activités de complétion, d’appariement et de transformation.
Aussi offrent-elles aux élèves l’occasion d’expérimenter le sens des mots et de le
mémoriser
En réfléchissant sur le sens des mots, leurs définitions, synonymes l’ensemble des
exercices suggérés vise à enrichir progressivement et méthodiquement le répertoire
lexical des apprenants. Cette fiche servirait de banque de dépannage linguistique
aux élèves tant à l’écrit qu’à l’oral. Elle offre une large palette de mots et de
tournures qui meubleraient leur bagage linguistique et éviteraient les blocages.
Les nouvelles expressions ne sont nullement communiquées sous forme
d’inventaire à la Prévert. Loin de là. Certes, elles sont à plus forte dose choisies
par l’enseignante. Cependant, les élèves sont aussi intrigués dans la reconstitution
et l’enrichissement de la fiche. Une activité de ‘’Brainstorming’’ invite la classe à
trouver un réseau sémantique autour du mot ‘’pitié’’, son paradigme
dérivationnel, les possibilités associatives de ce terme multipliant ainsi les
structures syntaxiques au service de l’activité de production.
Deux parenthèses de production écrite à différents moments permettent aux
apprenants d’actualiser les expressions nouvellement découvertes/ apprises et de
les réinvestir dans une situation de communication. Cette technique revêt d’un
caractère psycho-cognitif dans la mesure où ce passage du paradigmatique au
syntagmatique assure la mémorisation du mot, de son ‘’ bon usage’’ dans un
contexte et rend compte de la capacité de l’apprenant de manier le nouveau terme
pour bien s’en approprier. L’exercice final de production s’inscrit dans la même
logique.
Toutes les activités proposées concourent à fournir aux élèves des ressources
linguistiques et ce de manière motivante et recherchée. La fiche met en évidence
que les jeux de mots constituent un vecteur d’apprentissage très stimulant et
édifiant. Au sein de cette séance, la classe était particulièrement plus enthousiaste
et ambiante.

‐Une première évaluation a eu lieu à partir du travail de synthèse supposé fait à


Évaluation de l’élève la maison. L’enseignante veille à corriger la majorité des exercices demandés à
préparer ce qui a l’avantage de booster l’engagement des élèves. Elle évalue les
élèves sur leur aptitude à rendre compte des principales idées évoquées autour du
texte ‘’ Une meilleure solution ‘’ en un petit paragraphe. Par le biais d’une série
de questions ciblées, elle le rédige et le note au tableau.
- L’enseignante évalue l’assimilation du nouveau vocabulaire en fonction des
réponses orales des élèves. Les exercices 3 et 5 ainsi que l’activité ‘’ Je produis’’
permettent de visualiser la qualité intégrative des élèves puisqu’elles intègrent
aussi bien la leçon de lecture que celles de grammaire : les temps du récit

Remarque :
Si la fiche de vocabulaire réalisée par l’enseignante a contribué à élargir le répertoire linguistique des apprenants, il ne demeure pas moins vrai que
l’usage d’un dictionnaire s’impose dans ce genre d’activités. Toujours dans la même optique de développer chez eux une curiosité linguistique, il
importe de les initier à manier cet outil incontournable dans l’apprentissage des langues et à se familiariser avec le métalangage.
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Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 8
Date : 19 octobre 2018 Classe : 9ème Année de base Établissement : Collège Habib Achour
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-Louz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Produire un texte intégrant un dialogue Classe : 9ème B 9

Domaines Observations
Support : le manuel scolaire, pages44 / 45 / 47.
 Objectif :
Organisation du travail Étudier un dialogue intégré dans un texte narratif : ses caractéristiques et ses
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) portées.
Durée : 50 min.
Les signes diacritiques du dialogue.
La grammaire des verbes introducteurs.
Savoirs disciplinaires Les types de phrases.
La fonction narrative du dialogue.
Le schéma canonique du texte narratif.
Pratiques pédagogiques -L’enseignante interroge les deux textes proposés par le manuel, d’abord
Communication pédagogique séparément puis ensemble.
(climat d’apprentissage et de communication, intégration -Elle poursuit une approche principalement comparative en s’appliquant à
des TIC, la gestion de l’espace,…) varier méthodiquement l’angle de comparaison :(entrée énonciative,
thématique typographique...) en vue de mettre en exergue les caractéristiques
définitoires d’un dialogue.
La méthode suivie c’est de trouver un air de famille entre les deux textes pour
en venir aux points de différence. Elle donne la consigne de relever le
mouvement de chacun et de comparer les éléments de narration pour
reconstituer le schéma de communication qui s’avère commun aux deux
extraits.
-Il est aussi question de sensibiliser les apprenants au passage de la narration
au dialogue : les interroger sur les types de phrases, les signes de ponctuation,
la disposition des répliques, les verbes introducteurs et leur ordre avant de
passer à la portée de ce type textuel.
Un exercice d’ordre lexical vient clôturer la séance. Il vise à multiplier les verbes
introducteurs ainsi que leurs sens et possibilités d’emploi. L’accent est mis
surtout sur les nuances sémiques qui les distinguent. L’objectif sous-entendu
par cette activité est de procurer aux élèves une variété de verbes pour
meubler leur rédaction.
- Les élèves sont très réactifs aux questions de l’enseignante, chose qui
Évaluation de l’élève pourrait la renseigner sur l’assimilation des points abordés. L’application
proposée lui permet de visualiser leur maîtrise des verbes délocutifs ce qui
assure un bon usage de ces derniers.
-Charger les élèves d’un travail à la maison. Il s’agit d’un sujet de production à
corriger ultérieurement.
- L’enseignante rappelle continuellement à toute la classe la question du projet
à présenter à la fin du module tout en proposant des outils , des idées et des
conseils qui pourraient les orienter (Mettez-vous en groupe de 4 ou de5 /
Pensez à chercher sur internet ou à la bibliothèque du lycée ..).
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Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 9
Date : Le 23 octobre 2018 Classe : 9ème Année de base Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Emel El-Louz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Expression Écrite Classe : 9 B 9

Domaines Observations
Le choix du sujet est motivé par le texte de lecture déjà expliqué : enchainement
interdisciplinaire avec une situation-problème familière.
Organisation du travail  Objectifs de la leçon :
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) 1- amener l’élève à lire méthodiquement une consigne. (le cas échéant d’expression écrite) :
planifier
2- produire un texte narratif intégrant une séquence dialoguée : rédiger

la structure canonique du texte narratif


la mise en forme d’un échange : l’articulation et la typographie du dialogue.
Savoirs disciplinaires les verbes introducteurs : leurs sens et emplois..
Des questions de grammaire : l’accord des verbes (introducteurs)
L’aptitude à produire un texte cohérent en prenant pour appui les connecteurs, les mots
de reprise, rappel de l’intrigue ...
Des compétences rédactionnelles et imaginatives sont ici mobilisées pour mener à bien
cette activité.
Pratiques pédagogiques L’enseignante développe une stratégie d’écoute en invitant les élèves à accorder plus
Communication pédagogique d’attention à chaque fois que l’un parmi eux prend la parole. ‘’ Faites attention s’il y a des
(climat d’apprentissage et de communication, erreurs à corriger ! ‘’ ainsi préférait-elle de les interpeler.
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…)
Une initiation à la lecture linéaire et méthodique de la consigne : amener les élèves à
dégager moyennant des outils linguistiques (des mots-clés) l’idée générale, le type du
texte, le point de vue de la narration, les différents éléments du schéma de communication..
en posant les questions traditionnelles : Qui ? Quoi ? Quand ? ..
- Les apprenants en suivant les questions guidées de leur enseignante parviennent à
élaborer un plan détaillé de leur récit potentiel. Le contenu de chaque situation se fixe à
mesure que l’on avance dans l’analyse de la consigne du sujet. La rédaction est remise à la
fin. Elle est faite de manière collective et coopérative. Tout le groupe a participé en se
référant à son travail. Certains se rendent compte de leurs erreurs ou de leur maladresse.
L’enseignante tient compte des idées pertinentes et essaient de les mettre dans le
développement.
L’exercice prête à réinvestir les compétences linguistique de l’élève en grammaire : les mots
de reprise, l’expression de l’état d’âme.. et intègre un lexique nouvellement appris afin de
le consolider en l’utilisant dans un contexte. L’enseignante a posé continuellement des
questions de rappel dans ce sens.
La séance s’ouvre sur un test oral surprise. L’enseignante désigne arbitrairement un élève
Évaluation de l’élève pour contrôler son cahier de cours ainsi que son portfolio qui regroupe ses travaux à la
maison. Il s’agit d’une évaluation sommative noté qui teste plus l’assiduité et l’engagement
de l’élève que la qualité de son travail et de sa prestation.
La lecture orale de quelques essais permet à l’enseignante de se faire une idée sur les
prérequis de ses élèves et sur leur compréhension, toujours relative, du concept du
dialogue dans un récit qu’elle se chargera de parfaire.

Remarques : La méthode suivie pas l’enseignante est (il me semble) d’ordre métacognitif dans la mesure où les élèves se sont confrontés
à la difficulté préalablement à la correction. En comparant leurs travaux au modèle proposé en classe et à la méthode explicitée en détail, les
élèves seraient en mesure de juger la leur. D’où l’importance de demander aux élèves de réécrire leurs productions en lumière du travail proposé
en classe afin de leur permettre de s’autoévaluer et de remédier aux erreurs qu’ils auraient commises.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
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Grille d’observation N : 10
Date : 23 octobre 2018 Classe : 9ème Année de Base Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur :Mme Èmel El-Louz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : LES HOMOPHONES «Quel (le)(s)» / «Qu’elle(s)». Classe : 9ème B 9

Domaines Observations
Support : Le manuel de l’élève p.39.
Organisation du travail
Objectif :
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Amener l’élève à distinguer à l’écrit les formes « Quel/le/s et qu’elle/s »
identiques phonétiquement.
Durée : 55 min.

Les subordonnées relatives et conjonctives


Les types de phrases.
Savoirs disciplinaires Les pronoms indéfinis.
Les adjectifs indéfinis
Les grandes catégories traditionnelles
Le subjonctif.
Pratiques pédagogiques -Phase d’observation à partir du texte proposé par le manuel
Communication pédagogique
Lecture magistrale de l’extrait
(climat d’apprentissage et de communication, intégration
des TIC, la gestion de l’espace,…) - Les apprenants sont conduits par là même à élaborer une définition des
homophones : grâce à la lecture bien oralisée et articulée de l’enseignante, ils se
rendent vite compte de l’identité phonique des formes à quelques apostrophes prés
similaires.
- Des questions ciblées amènent les élèves à faire le tri des différentes formes et a
prendre conscience de la relation écrit/oral.
-Des commentaires d’ordre morphologique : forme simple vs forme complexe.
Chacune est traitée à part en interrogeant les apprenants sur les types de phrases,
l’accord de l’adjectif, le mode des verbes.. avant de noter un repère succinct .
-Un exemple vient démontrer le fonctionnement de chaque forme. Des questions
sur la nature grammaticale de chaque composante justifiée syntaxiquement
amènent les élèves à saisir la différence de graphie.
- deux exercices d’application permettent de mettre en œuvre le procédé appris.

L’évaluation des élèves est assurée par deux types d’exercices : un exercice de
Évaluation de l’élève complétion et un autre de réajustement. La difficulté va en crescendo.
Ils manifestent parfois une insécurité linguistique lors de la réponse.
L’enseignante intervient aussitôt pour désambiguïser la situation et pointer la
difficulté. Chaque occurrence est expliquée davantage au tableau et justifiée par
l’élève.
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Ministère de l’éducation
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Grille d’observation N : 11
Date :24 octobre 2018 Classe : 8ème année de base Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-Louz Nom et prénom :Menèl Bouraoui
Leçon : Le présent et le passé composé Classe : 8ème B 5

Domaines Observations
Support : documents photocopiés : textes à trous, activités et repères
schématiques.
Organisation du travail  Objectifs :
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Amener l’élève à reconnaître le présent et le passé composé et à conjuguer les
verbes correctement au temps convenable.
Durée : 55min.
Les temps du récit et leurs valeurs dans un contexte.
Les règles de conjugaison.
Savoirs disciplinaires Les verbes irréguliers.
Les familles de verbes.
L’accord du participe passé.
Pratiques pédagogiques -La séance s’ouvre sur un rappel des temps de l’indicatif، les groupes de verbes،
Communication pédagogique la question de temps et mode، les verbes pronominaux.
(climat d’apprentissage et de communication, intégration
des TIC, la gestion de l’espace,…) -Les deux temps sont traités d’abord séparément. Un texte de départ assure la
phase d’observation suivie par des questions et des phrases à trous qui visent les
notions ciblées. Cette polycopie dispense les élèves de tout réécrire raison pour
laquelle ils étaient sensiblement motivés à l’activité. Le tableau de terminaison fait
décliner des verbes de différentes familles Les élèves procèderont par analogie.
Un exercice de transformation permet de sensibiliser les apprenants à l’accord du
verbe avec le sujet et à la cohérence textuelle ce qui les prépare davantage à la
production écrite.
-Pareillement pour le passé composé. Les élèves interrogent le texte de départ
accompagnés par les directives de l’enseignante : des commentaires d’ordre
syntaxico-morphologique les amènent à remplir les vides et élaborer les petites
synthèses, à saisir la parenté avec le présent (la question d’auxiliaire).
Un exercice intégratif permet de mettre en œuvre les règles étudiées dans un
contexte en s’appuyant sur des indices temporelles.
- Les questions de l’accord du participe passé, sa dérivation, le choix de l’auxiliaire,
les verbes irréguliers sont incessamment soulevées.
L’enseignante trace un axe chronologique pour expliciter le rapport des temps et
ré[Link] varie davantage les exemples en proposant une fiche à trous qui
récapitule les valeurs des deux temps, exemples à l’appui. L’accent est mis
principalement sur l’usage de ces temps dans un récit.

-Une évaluation diagnostique ouvre les séance pour vérifier les acquis antérieurs
Évaluation de l’élève en rapport avec le mode indicatif, les familles traditionnelles de verbes, les
auxiliaires.. L’enseignante réitère souvent les questions autour de ces points.
-Une évaluation formative clôture la séance et qui mobilise toutes les règles
abordées invitant l’élève à conjuguer convenablement les verbes dans un
contexte en tenant compte du rapport chronologique, de la personne.. Cette
activité laisse évaluer la qualité intégrative des élèves puisqu’elle intègre la leçon
des pronoms personnels, de l’accord du participe passé ainsi que les leçons de
conjugaison.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 12
Date : 24octobre 2018 Classe : 8ème année de base Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-Louz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Les personnages dans le récit Classe : 8ème B 5

Domaines Observations
Support : le manuel de l’élève page 24
Une série d’activités photocopiée
Organisation du travail  Objectifs :
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Identifier les personnages et leurs rapports dans un récit.
Produire un récit intégrant les différents rôles narratifs.
Durée : 55min.
Le schéma actantiel d’un récit narratif.
La structure canonique d’un récit.
Savoirs disciplinaires Les mots de reprise : les pronoms personnels.
La cohérence textuelle : sémantique et syntaxique.

Pratiques pédagogiques La phase d’observation est assurée par un texte de départ. Il est
Communication pédagogique recommandé aux élèves de restituer l’ordre des phrases afin d’obtenir
(climat d’apprentissage et de communication, intégration
un texte cohérent. L’élève devrait retrouver la logique narrative grâce
des TIC, la gestion de l’espace,…)
aux connecteurs logiques de temps, au jeu des pronoms, et au
sémantisme des verbes. Après avoir réfléchi là‐dessus, ils seront
capables d’établir une typologie des personnages qui régissent les
évènements du texte et de remplir le tableau joint.
Une fois l’exemple est traité, l’enseignante passe à la
conceptualisation. Un schéma est tracé aussitôt, il explicite les
différentes fonctions narratives, les rapports et les contrats déployés
dans un récit traditionnel. En se basant sur le modèle traité infra, les
apprenants sont parvenus à caractériser chaque type de personnage,
toujours accompagnés de l’enseignante ce qui les met en activité
(orale, écrite, et mentale..)
Pour ce faire, elle a fait preuve d’un aménagement économique du
tableau, mettant en parallèle le théorique et l’exemple. Au terme de
cette activité, l’apprenant sera capable de faire le tri des personnages
secondaires et de les situer par rapport au personnage principal.
Une dernière phase visualise le degré d’assimilation de cette logique
narrative. Il s’agit d’appliquer le schéma sur un court texte. Cette
activité est d’ordre intégratif dans la mesure où elle intègre dans une
nouvelle situation les notions déjà acquises, explicitées et définies.
Une activité de transformation sensibilise les élèves au changement de
personne ce qui va de pair avec l’objectif discursif du module.
La démarche suivie est manifestement répartie en trois moments :
apprentissage, intégration et application.
Bien qu’elle n’ait pas utilisé le document de l’élève, la planification de
l’enseignante est conforme à celle poursuivie par celui‐ci (titre,
schéma,).
Une application est proposée à la fin dont la correction est remise à
une séance ultérieure (après les vacances)
Évaluation de l’élève La première activité introductive gagne un caractère évaluatif dans la
mesure où elle diagnostique les prérequis des élèves autour du texte
narratif avant de passer aux actants.
La phase d’observation est animée oralement sans pour autant presser
les élèves. L’enseignante visualise moyennant des questions ciblées
(Qui?, Quoi?, où?, Quand ?) la compréhension de l’objet du texte. Elle
tente continuellement, à travers des relances, des paraphrases de
reformuler ses questions afin de préciser la réponse attendue.
L’élève est impliqué tant dans les activités d’application que dans les
parties théoriques ce qui développe chez lui la capacité de saisir un
métalangage et aide à la mémorisation.
Il est toujours recommandé aux élèves de justifier leurs réponses par
des indices textuels, des rappels théoriques,
Le rythme ternaire de la séance : découvrir – conceptualiser‐
appliquer. Ces trois moments sont orchestrés par les questions orales
ciblées qui rendent compte du degré de l’assimilation du schéma
fonctionnel. Les élèves sont continuellement accompagnés. Ils sont
enfin chargés de produire un court paragraphe où se sont déployés une
série de personnages.

REMARQUE :
Cette méthode est à réexploiter lors de la séance de bibliothèque de classe prévue (présupposée) à la fin du module
d’apprentissage. L’élève devrait être capable d’appliquer ce schéma actantiel à une échelle plus grande (un conte,
une nouvelle.. ).
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Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 13
Date :26 octobre 2018 Classe : 9ème année de base Établissement : Collège HabiB Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-Louz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : EXPRESSION ORALE Classe : 9ème B 9.

Domaines Observations
Support : une piste audio en ligne
Paroles transcrites sur papier
Organisation du travail  Objectifs :
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Amener les apprenants à écouter attentivement et à comprendre un
support audio.
Reconstituer et interagir à propos de son contenu.
Durée : 35 min.
Des problèmes techniques se sont survenus et ont décalé l’horaire
imparti à l’activité.
La condition des enfants dans le monde : des exemples et des
statistiques.
Savoirs disciplinaires Le champ sémantique du pathos.
Rapporter un discours oral.
Lexique des termes relatifs à la poésie/au chant.
Pratiques pédagogiques Installation du matériel et introduction de la leçon : prévenir la classe
Communication pédagogique qu’il s’agirait d’une séance d’oral et d’échange afin de les mettre en
(climat d’apprentissage et de communication, intégration
disposition de participer et animer la leçon.
des TIC, la gestion de l’espace,…)
L’activité vise essentiellement à sensibiliser les élèves à la thématique
abordée par le module : la condition des enfants partout dans le monde
ce qui leur permettrait de reproduire les paroles par écrit, de les
réemployer.
Les apprenants font une première écoute attentive. L’enseignante les
guide avec des recommandations bien déterminées autour du contenu
de ce support afin de vérifier la saisie de l’objet du chant.
Une Activité de ‘’ brainstorming’’ vient contourner la thématique de
‘’ la souffrance des enfants’’ en invitant la classe à réfléchir autour des
souffrances que les enfants pourraient endurer.

Par la suite, ils réécoutent la piste en vue de remplir les trous avec les
mots convenables. Ceci favorise le caractère actif de l’élève dans la
construction de la leçon et développe une sensibilité à la phonétique
française.
Ce document sonore a distinctement motivé la classe d’autant plus que
l’enseignante demande de commenter la chanson, interrogeant les
apprenants sur les sentiments suscités par le chant, le symbolisme des
gestes, la morale qu’il dégage ce qui donne lieu à un échange, émotif
et hautement subjectif.
Il est continuellement recommandé aux élèves d’écouter leurs
camarades lorsqu’ils présentent leur participation, de parler à haute
voix, de reprendre en cas d’erreur, à les regarder lorsqu’il prend la
parole. Cette interaction autour de la chanson est à l’origine du climat
dynamique et bienveillant qui s’est instauré. Les élèves ont manifesté
une attitude d’écoute active lors du débat autour de la condition des
enfants et le rapport avec les adultes.
Cet échange vise à développer un large paradigme de sentiments.
L’accent est mis essentiellement sur le registre pathétique et humain.
Mais également sur les typographies du texte: initier les élèves aux
figures de style, le cas échéant il s’agit de la répétition.
Afin de maintenir la communication, l’enseignante suggère des bribes
de phrases inachevées, des interrogations partielles, parfois
rhétoriques ceci pour orienter l’élève, l’inspirer, et éviter les
chevauchements. : travail de dépannage linguistique.
‐Un feedback conclusif rend compte des idées pertinentes
communiquées lors de l’analyse. Les élèves reprennent les idées qu’ils
ont retenues de la discussion et en gardent une trace écrite sous forme
de synthèse.
Ce nouvel outil pédagogique investi a l’avantage de rompre avec le
rythme monotone des cours et essentiellement d’initier les élèves à la
musique française et les encourager à en écouter tous les jours.

‐ L’enseignante se montre vigilante vis‐à‐vis des erreurs de


Évaluation de l’élève transcription et propose des relectures et ceci suite à un diagnostic
différencié. La synthèse finale gagne un caractère évaluatif, aussi bien
au niveau oral qu’écrit.
‐ L’enseignante rappelle l’activité de projet individualisé ou en groupe
invitant les élèves à s’inspirer des textes de lecture ou de la piste
écoutée. Elle les responsabilise et les donne une marge de liberté en
suggérant des pistes de recherches

Remarque :
Cette activité donne à réfléchir sur le rôle de la musique dans l’apprentissage et l’acquisition d’une langue
étrangère : écouter une prononciation d’un Français natif.
Ce modus operandi est adopté même en licence : approche par les arts (musique, cinéma, documentaire..).
Un film chanté intitulé « LES CHORISTES » aurait servi de support pour la thématique
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Grille d’observation N : 14
Date :26 octobre 2018 Classe : 9 éme année de base Établissement : Collège Habib Achour El-Bostèn
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-Louz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Pause formative : exercices de remédiation Classe : 9ème B 9.

Domaines Observations
Supports : document photocopié
Le manuel de l’élève pages 34 / 35 / 38.
Organisation du travail  Objectif :
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Remédier aux faiblesses diagnostiquées au cours du module.
Durée : 55 min.
 La phrase complexe : proposition principale/ subordonnée.
 La proposition circonstancielle du temps.
Savoirs disciplinaires  La conjugaison du passé composé, de passé simple, de l’imparfait ainsi
que leurs valeurs.
 Les rapports temporels
 L’accord du participe passé.
 Les temps et les modes (le subjonctif).
Pratiques pédagogiques Cette séance de consolidation et de remédiation s’inscrit dans la logique de se
Communication pédagogique préparer à l’examen de contrôle prévu pour bientôt. La démarche de
(climat d’apprentissage et de communication, intégration l’enseignante tient compte assurément du système du contrôle continu.
des TIC, la gestion de l’espace,…)
‐La série proposée laisse voir que l’enseignante a passé en revue tous les
points de grammaire et de conjugaison étudiés. Elle embrasse tout le premier
module et varie les types d’exercices : on peut distinguer des exercices
d’actualisation, à plus forte raison de conjugaison et des exercices de
transformation.
Il est d’abord recommandé aux élèves de conjuguer les verbes aux temps du
passé. Les exercices se focalisent respectivement sur les trois temps en
variant les groupes de verbes. Deux applications finales amènent les
apprenants à trouver le temps convenable lequel genre de question pourrait
être proposé à l’examen.

L’enseignante revient sur les applications les plus synthétiques et intégratives


proposées par le livre que le temps n’a pas permis de réaliser pendant la
séance du cours.
Les modalités de la consigne (‘’selon le cas ‘’ ‘’ qui conviennent’’..) invitent les
élèves à faire un traitement du contexte. Lors de la réponse, L’enseignante
exige une justification du choix. L’élève est amené par là‐même à s’appuyer
sur le rapport temporel, une marque linguistique, les valeurs des temps.. et à
argumenter oralement.
Cette pause formative envisagée à la fin de la première séquence
Évaluation de l’élève d’apprentissage est présupposée le fruit d’une évaluation diagnostique
préalable.
Les réponses des élèves sont révélatrices du degré d’assimilation du point
ciblé. L’enseignante explique chaque fois que les apprenants ne parviennent
pas à la bonne réponse et rappelle par la même occasion des points du cours
(renvoyer les élèves à leurs cahiers de cours).
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Grille d’observation N : 15
Date :07 novembre 2018 Classe : 8ème Année de base Établissement : Collège Habib Achour
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-Louz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Introduction du 2ème module d’apprentissage : « Allons voir un spectacle ! » Classe : 8ème B 5.

Domaines Observations
Support : le manuel scolaire p 42
Titre / supports iconographiques
Organisation du travail Objectif :
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Entrée en matière au nouveau module d’apprentissage : initier les élèves au
nouveau thème à savoir « le spectacle ».
Durée : 45 min.

Savoirs disciplinaires Le thème du « spectacle »


Les types de phrases.
Technique de lecture d’une image : le symbolisme, les plans…

Pratiques pédagogiques Il s’agit d’une séance d’introduction d’un nouveau module :


Communication pédagogique
(climat d’apprentissage et de communication, intégration Les élèves sont d’abord invités à faire une analyse grammaticale de la
des TIC, la gestion de l’espace,…) formule du titre : des questions ciblées les ont orientés pour trouver des
synonymes du verbe ‘’ voir’’ (les verbes de perception), déduire la valeur de
l’impératif (une invitation).
La discussion débute par une mobilisation des connaissances antérieures
autour du thème : il ne s’agit nullement d’une terra incognita étant donné
qu’une thématique similaire est programmée pour les élèves de la 6ème
année primaire. L’enseignante a fait une piqûre de rappel et s’est servi du
résidu présupposé chez les élèves. Méthode constructiviste.
Tout de suite après, elle a donné la consigne de trouver des mots qui se
rapportent au thème du « spectacle » : une analyse sémantique du mot
s’impose. L’enseignante visualise ce à quoi le mot ‘’spectacle’’ fait référence
dans l’esprit des apprenants et essaie progressivement d’élargir leur zone
de recherche : le domaine des arts..
Une fois les apprenants sont parvenus à trouver un large réseau
sémantique autour du thème, ils se retournent vers le manuel afin
d’analyser les deux documents iconographiques suggérés. Ils les
interrogent de point de vue : couleurs, thèmes, plans, afin de saisir en quoi
ils dénotent le « spectaculaire ».
Un échange a eu lieu sur le pourquoi de cette activité. Pour se procurer des
arguments, les élèves font recours à leurs prérequis .Ils mobilisent leurs
acquis linguistiques et culturels : l’expression de la cause et le but, le
vocabulaire du thème « Profiter de son temps libre » ..
Cette séance introductive se termine sur une petite présentation orale d’un
travail réalisé par deux élèves qu’elles ont exposé au tableau. En fait,
l’enseignante avait programmé une fiche de mots croisés et d’images. Elle
s’est trouvée contrainte de moduler son programme dans le but
d’encourager la classe à l’activité personnelle.

‐ Cette introduction préliminaire est assurée principalement un échange


Évaluation de l’élève oral autour de la thématique du spectacle. Une évaluation diagnostique
permet de passer du morphologique au sémantique pour en venir à la
contextualisation. L’enseignante pousse l’analyse en fonction de
l’interaction de la classe.
‐ Le projet final réalisé par groupe entre en compte dans l’évaluation
continue de l’élève. Elle relève de l’ordre sommatif.
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Grille d’observation N : 16
Date : le 09 novembre 2018 Classe : 9ème année de base Établissement : Collège Habib Achour
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-louz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Texte de lecture « Viviane la liseuse ». Classe : 9ème B 9

Domaines Observations
Support : Texte page 60 / 61 in manuel‐élève
Objectif :
Organisation du travail Amener l’élève à lire, comprendre et apprécier un texte narratif intégrant une
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) description.
Étudier et analyser le portrait physique et moral de Viviane.
Les types textuels
Les valeurs des temps du passé
Savoirs disciplinaires La description
Les verbes attributifs

Pratiques pédagogiques Lecture collective à haute voix : 4 ou 5 élèves se sont partagé la lecture du texte.
Communication pédagogique L’enseignante veille à corriger les fautes articulatoires et invite les élèves à
(climat d’apprentissage et de communication, respecter la prosodie.
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…)
‐L’Analyse grammaticale du livre fait introduire la notion d’’adjectif apposé’’. Les
élèves sont amenés à commenter la nature grammaticale et la fonction de chaque
élément ainsi que la typographie. Toujours dans la même perspective de
commenter le paratexte, on attire leur attention à la disposition symétrique des
paragraphes.
‐ En venir à l’explication détaillée. Pour ce faire, la professeure met en œuvre la
démarche de balayages successifs. En effet, pour s’assurer de la bonne
compréhension du texte, elle invite les apprenants à interroger respectivement les
cadres spatio‐temporels, les personnages, le type du texte. Afin de rendre compte de
sa compréhension du texte, l’apprenant, accompagné des questions de
l’enseignante, embrasse tout le texte pour relever des indices textuels.
La réflexion autour du lieu amène les élèves à trouver des caractérisations de
l’espace où se déroulent les évènements. Les rapports de synonymie et d’antonymie
sont ici sollicités. Les personnages sont classés selon leur rôle dans l’histoire (la
dichotomie principal/ secondaire). Des questions de grammaire sont intégrées afin
de situer les évènements. Tous les éléments traités concourent à déterminer le type
du texte (les temps verbaux et leur valeur d’emploi, les expansions du GN,)
L’enseignante oriente progressivement l’analyse vers l’objet discursif qui sous‐tend
l’activité. Elle se focalise sur la description de Viviane l’héroïne en donnant la
consigne de faire le tri de ses traits de caractère physiques et moraux relevant ainsi
l’objet décrit, les adjectifs attribués, l’organisation de la description, les verbes
employés (de perception) en déduire le point focus de la description.
Une synthèse vient clôturer l’analyse. Les élèves sont impliqués dans la formulation
en essayant de réinvestir les mots nouveaux, (champs lexical de la solitude, de la
lecture..) de reformuler et de paraphraser tous les éléments d’analyse. Ils apportent
également un jugement vis‐à‐vis du comportement de la fille en s’appuyant sur des
verbes d’opinions, sur un vocabulaire tantôt appréciatif tantôt dépréciatif, sur des
tournures logiques pour se justifier. D’où l’énoncé nuancé qui tient compte de
l’opinion de la classe.
‐ La séance est doublement animée : l’enseignante veille à maintenir oralement
l’attention de la classe tout en investissant du tableau où elle note quasiment toutes
les idées pertinentes. Au sein d’une même séance, elle motive les apprenants à
interagir oralement tout en gardant des traces écrites de la leçon.
À différents moments de l’analyse, et à mesure qu’elle avance dans l’analyse,
Évaluation de l’élève l’enseignante essaie continuellement de visualiser moyennant des questions ciblées
le degré de compréhension du texte. Celles‐ci permettent à la fois de construire le
sens du texte et de pousser davantage l’analyse.
‐les questions (Qui ? Quoi ? où ? Quand ?.. ) posées aussitôt que la première lecture
est faite rend compte de la capacité de lire stratégiquement le texte que
l’enseignante se chargera d’améliorer à travers la lecture expliquée.
‐Des questions de compréhension globale sont mises pour la fin qui assureront la
rédaction de la synthèse.
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Grille d’observation N : 17
Date :09 novembre 2018 Classe : 9ème année de base Établissement : Collège Habib Achour

Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-louz Nom et prénom : Menel Bouraoui

Leçon : Les expansions du groupe nominal Classe : 9ème B 9.

Domaines Observations
Support : un texte page 71 du manuel de l’élève
deux documents polycopiés distribués à différents moments de la séance.
Organisation du travail  Objectif :
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Amener l’élève à repérer les expansions du groupe nominal, à déterminer leurs natures
grammaticales ainsi que leurs différentes fonctions.
Durée : 1h.
› le groupe nominal étendu, le groupe nominal minimal.
› la phrase simple/ la phrase complexe.
Savoirs disciplinaires › la proposition subordonnée relative
› la détermination post-nominale
› l’accord de l’adjectif
› Les mots de reprise
Pratiques pédagogiques Lecture magistrale de l’extrait. L’enseignante en dégage une grille de phrases qui lui
Communication pédagogique servira pour l’analyse. Suite à la lecture, elle recommande aux apprenants de relever
(climat d’apprentissage et de communication, intégration le cadre spatio-temporel, les personnages, et surtout le paradigme désignationnel de ‘’
des TIC, la gestion de l’espace,…) la créature’’ parvenant ainsi à trier les groupes nominaux qui la caractérisent. Ces
derniers sont déjà marqués typographiquement (écriture italique).
-le support distribué présente une panoplie de groupes nominaux enrichis, toujours en
rapport avec le texte qui sert de toile de fond.
-Toutes les occurrences sont traitées de point de vue grammatical et sémantique.
L’enseignante sensibilise les élèves aux caractérisations insérées dans un groupe
nominal en interrogeant à chaque fois sa nature grammaticale, sa fonction, déduite à
partir de sa distribution dans le groupe.
Toutes les natures grammaticales possibles figurent sur la grille de phrases.
L’enseignante amène l’apprenant à les dégager moyennant un outil linguistique
(groupe introduit par une préposition= un GP, un pronom relative= une relative), un
critère morphologique sémantique (l’adjectif : l’accord). Pour mener à bien cette
phase d’observation, la professeur traite les phrases une par une, schématise à l’aide
de flèches, accolades, des abréviations.. Un tableau est rempli aussitôt à la lumière de
l’explication grammaticale avant d’en venir à une petite conceptualisation sous forme
de repère en trous ce qui développera chez les apprenants une capacité de manipuler
un métalangage grammatical.
-En ce qui concerne la proposition relative, l’enseignante ne s’est pas attardée là-
dessus parce qu’elle fera l’objet d’une leçon à part entière. Elle en a fait une petite
sensibilisation lors de l’élaboration du schéma synthétique distribué à la fin de séance.
-L’enseignante suit donc une démarche inductive qui va de l’observation à
l’explication puis à la théorisation.
-Tout le contenu du document polycopié est noté en proportion avec l’avancement du
cours. Pour ce faire, l’enseignante fait preuve d’un effort estimable et d’une bonne
gestion du tableau. Ce polycop dispense l’élève de tout réécrire et faire gagner plus de
temps pour l’explication. Une case de remarques est consacrée aux commentaires et
aux déductions pour qu’il puisse tout prendre note.

- Un repère succinct est programmé suite aux commentaires grammaticaux qui


Évaluation de l’élève rendraient compte du degré d’assimilation des différentes expansions. Il s’agit
évidemment d’une activité de reconnaissance. L’apprenant est censé déduire le
contenu qui manque en se référant à ce qu’il a retenu. Des exercices d’application sont
remis à une séance ultérieure.
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Grille d’observation N : 20
Date : le 27 novembre 2018 Classe : 9ème année Établissement : Collège Habib Achour
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Amel ElLouz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Leçon de vocabulaire « Je suis devenu quelqu’un d’autre » Classe : 9ème b 9

Domaines Observations
Support :
Une fiche de vocabulaire polycopiée
Organisation du travail
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Texte de lecture pp58-59.
Objectifs spécifiques : Amener l’élève à :
Explorer le lexique du thème
Mobiliser et réinvestir ses acquis dans une production écrite.
Durée : 50 min.
L’expression des sentiments : le genre pathétique, cathartique
Savoirs disciplinaires La dérivation lexicale.
Les collocations pour exprimer ses sentiments.
Pratiques pédagogiques Réflexion autour de l’intérêt de la séance :
Communication pédagogique
(climat d’apprentissage et de communication, intégration des L’enseignante se propose de partir d’un texte littéraire étudié en classe pour travailler son
TIC, la gestion de l’espace,…) vocabulaire. Il s’agit d’une activité intégrative. Le texte étant riche en nouveau lexique se prête
à cette lecture analytique.
Pour mener à bien cette séance, elle a élaboré un support visuel, écrit, sous forme de fiche. Elle
est loin d’être une liste de synonymes et d’antonymes. 6 exercices sont articulés afin d’aider
l’apprenant à manipuler et à mémoriser un nouveau vocabulaire toujours en se référant à un
texte qui lui est familier. Il s’agit donc d’une activité de type intégratif. La référence au texte
« Je suis devenu quelqu’un d’autre » passe pour une situation signifiante et significative pour
l’élève.
Ayant pris en charge l’explication de ce texte, je me rends compte qu’une séance de lecture
compréhension ne permet pas de favoriser l’activité de vocabulaire, ne serait-ce que oralement.
Cette marge de vocabulaire se révèle donc insuffisante. Lire le texte et paraphraser le contenu
lexical ne suffit pas donc pour réutiliser correctement les mots nouveaux. Une séance est
réservée immédiatement pour réexplorer les nouvelles tournures et développer le bagage
linguistique propre au thème et ceci au service de l’objectif discursif : améliorer l’habilité des
apprenants en écriture.
Descriptif de l’activité :
La fiche proposée aux apprenants articule 6 activités qui reprennent le contenu du texte et
s’attardent sur quelques mots cibles. Une première activité est d’ordre sémantique. Elle
juxtapose des collocations (verbales) qui expriment la colère. L’apprenant découvre une
panoplie de constructions syntaxiques à valeur littéraire pour dire la colère. L’exercice
sensibilise l’élève aux différentes associations où pourrait apparaître le mot ‘colère’’. Le recours
au dictionnaire d’expressions figées ou à la recherche sur internet s’impose raison pour laquelle
ce travail est supposé fait à la maison.
La deuxième activité multiplie les champs lexicaux (de joie, de peur et de tristesse). Il s’agit
d’un exercice de classification modélisée moyennant un tableau triptyque suivi aussitôt d’une
consigne d’écriture. Elle vise à déterminer si les mots sont correctement utilisés dans un
contexte. Pareillement pour la troisième activité qui dédouble la difficulté. Il est question de
produire des phrases où l’apprenant met en phrase des adjectifs et leurs noms dérivés. La 4ème
choisit pour mot cible ‘la lâcheté’. Il s’agit d’un exercice de dérivation qui mobilise des
connaissances sémantiques et morphologiques en réfléchissant sur les rapports d’antonymie et
de synonymie.
La 5ème activité a pour objet les racines étymologiques traitant des différentes phobies que l’on
peut éprouver. Il s’agit d’une activité d’appariement qui exige une réflexion lexicale sur le sens
de chaque morphème (les bases et les affixes) composant le mot en question pour déduire sa
signification (par addition de sens). Le lexique proposé ici s’avère plus soutenu, plus riche et
évidemment plus complexe ce qui est nécessaire pour soigner son écriture.
Le vocabulaire proposé tout au long de la série revêt un caractère explicite, riche et approprié
au thème et favorise la description conformément à l’objectif discursif qui est évidemment la
pierre angulaire du module d’apprentissage. Dans la même perspective, une dernière activité
mobilise tout le vocabulaire nouvellement appris dans une différente situation qui dépasse le
texte de lecture. Tout concourt à cette habilité de réinvestir ce lexique. Il s’agit manifestement
d’un apprentissage transversal, pluridimensionnel, qui part d’une réflexion sur la forme et le
sens pour enfin contribuer à un bon usage des acquis toujours au sein d’une même séance.
---- L’enseignante en planifiant le support a fait en sorte que la difficulté des exercices aille en
crescendo. Les modalités des questions sont manifestement variées. D’où le comportement actif
et dynamique des apprenants qui ont pris du plaisir à manipuler les mots, à noter en roulement
les réponses au tableau ce qui met en évidence le caractère explicite de cette activité.

La séance s’ouvre sur un contrôle du travail qui est supposé fait à la maison étant donné qu’il
Évaluation de l’élève exige une petite recherche lexicale.
L’évaluation est faite à
l’aide d’une dictée en
classe, rédigée ensemble
au tableau pour réponde
au 3ème exercice et
également des pauses
d’écriture en raison de
chaque exercice qui
rendent compte
régulièrement du degré
d’assimilation du
lexique abordé.
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Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 21
Date : le 28 novembre 2019 Niveau : 8ème Année de base Établissement : Collège Habib Achour El-Buten
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : M Èmel El-louz
me Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : les temps de l’indicatif : l’imparfait et le passé simple Classe : 8ème b 5

Domaines Observations
Séance de : Conjugaison
Organisation du travail Support : une batterie d’exercices proposée par l’enseignante
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
 Conjuguer correctement les temps du récit : l’imparfait et le passé simple
 Reconnaître les valeurs de ces temps
 Réinvestir ses acquis dans une production.
Durée : 50 min
Les déclinaisons de l’imparfait et du passé simple
Les verbes irréguliers
Savoirs disciplinaires Les valeurs des temps.
Les temps de récit
Les types textuels.

La séance présuppose une leçon de cours où l’élève reçoit des règles autour de ces deux
temps de l’indicatif. Il s’agit d’une consolidation étant donné que ces temps sont
continuellement repris chaque année. L’apprenant reprend les modes de conjugaison et
s’entraîne à les utiliser dans ses productions. La série d’applications envisagée par
Pratiques pédagogiques
l’enseignante se propose de traiter d’abord le passé simple. Il est recommandé aux
Communication pédagogique apprenants de conjuguer le verbe indiqué en relevant les paramètres du contexte des
(climat d’apprentissage et de communication, intégration des TIC, phrases. Par contre la deuxième activité confronte les deux temps pour déterminer si
la gestion de l’espace,…) l’apprenant fait la distinction entre eux. Elle exige une réflexion sur les valeurs d’emploi.
L’enseignante interroge les élèves sur la famille des verbes et recommande de justifier le
choix du temps en s’appuyant sur des indices linguistiques Elle invite les élèves à
s’inspirer de ce corpus de phrase très riche en vocabulaire dans leurs prochaines
productions.
Une dernière activité permettrait aux élèves de s’exercer autour de l’emploi de ces temps
dans un récit intégrant une description. Il s’agit d’une activité d’ordre intégratif qui
mobilise les acquis des deux activités précédente. L’apprenant serait en mesure de décrire
le personnage de Charlie Chaplin en se servant d’une série d’expression. L’accent est
surtout mis sur la conjugaison des verbes.

Un petit rappel des déclinaisons, des temps simples et composés a l’avantage de


Évaluation de l’élève diagnostiquer le degré d’assimilation des deux temps. La série d’exercices s’inscrit dans
le cadre des applications. Les réponses se font oralement. L’enseignante intervient très
souvent pour désambiguïser les nuances de valeurs qui existent parfois entre ces deux
temps, difficiles à manier.
L’enseignante a distribué en amont la série d’exercices et a chargé les élèves de la faire
chez eux. L’activité de production fait l’objet d’un test oral. Des élèves sont désignés au
sort pour lire leurs travaux. Il s’agit d’une évaluation sommative puisqu’elle a été
comptabilisée.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 22
Date : le 28 novembre 2019 Niveau : 8ème Année de base Établissement : Collège Habib Achour El-Busten
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Èmel El-louz Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : La description dans le récit Classe : 8ème b 5

Domaines Observations
Séance de : Production écrite
Organisation du travail Support : sujet proposé par le manuel de l’élève/ exercice 2 p 58.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
 Lire et comprendre le sujet
 Élaborer un plan cohérent
 Rédiger un récit intégrant une description
Durée : 50 min
les temps du récit.
Les fonctions et les techniques de la description
Savoirs disciplinaires Les verbes attributifs.
Points méthodologiques
Le storytelling

L’enseignante reprend l’énoncé du sujet et le note sur le tableau. Il va de soi que les élèves
Pratiques pédagogiques
ont préalablement préparé une production pour la présenter en classe. Après avoir donné la
parole à quelques-uns pour lire leurs essais, l’enseignante explicite les mots clés de la
Communication pédagogique
consigne et essaie, en interrogeant la classe d’élaborer un plan qui suit le schéma canonique
(climat d’apprentissage et de communication, intégration des
TIC, la gestion de l’espace,…) du récit.
Les apprenants, guidés par les questions de l’enseignante repèrent les éléments de
communication, ainsi que le type textuel, l’objet décrit. Ils poursuivent sa méthodologie
décrivant d’abord le lieu puis l’artiste choisi avant de passer aux sentiments éprouvés. Le
plan en construction était riche de lexique propre au thème du spectacle et offre la possibilité
de plusieurs choix d’adjectifs.
Cette méthode oriente l’élève qui contribue à l’élaboration du plan et expérimente le
processus de l’écriture. La réponse était visiblement explicite, consistante et offre la
possibilité à l’élève qui a un vocabulaire pauvre ou qui a un problème méthodologique de
saisir la logique d’un paragraphe narratif descriptif. Il est recommandé à toute la classe de
réécrite tout le paragraphe et de remettre le travail pour la semaine prochaine.
La réponse communiquée au tableau était distinctement explicite, schématisée sous forme de
tirets quitte à contenir des répétions afin de favoriser un vocabulaire autour du thème étudié.
L’enseignante veille à multiplier les choix d’adjectifs, les possibilités de substitutions ainsi
que les tournures syntaxiques qui expriment une même idée sans pour autant proposer une
rédaction finie et bien barré. L’enseignante a donc bien traduit la rédaction finie et bien
barrée qu’elle a conçue de manière à devenir intelligible et claire pour les élèves qui ont
rajouté à ce travail. Elle n’a donc pas transcrit sa proposition d’une manière magistrale et
brutale laissant ainsi la liberté aux apprenants de parfaire leurs travaux.

Étant à la fin du module d’apprentissage, l’enseignante veille à contrôler les cahiers de cours
Évaluation de l’élève et les portfolios des élèves. Quelques élèves ont passé au tableau pour un test oral. Les
questions posées sont d’ordre grammatical, oral et écrit. Il est demandé à l’apprenant de
conjuguer des verbes aux temps du passé.
Avant d’entamer la correction de la production, un deuxième test oral a eu lieu pour écouter
quelques essais étant donné que le travail est supposé fait à la maison. Il s’agit là d’une
évaluation diagnostique vu que l’enseignante visualise la qualité des travaux proposés pour
partir de leurs fautes méthodologiques.
Les deux tests surprise sont notés et relèvent donc d’une évaluation sommative.
Deuxième partie
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 1
Date : le 05 janvier 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Explication de texte Classe : 1ère S

Domaines Observations
Séance de : Lecture Compréhension
Organisation du travail Explication du premier passage de la nouvelle « Confessions d’une femme » ; Guy de Maupassant.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Support : La nouvelle sur le manuel scolaire, pp 176/177. L1 –» L42.
Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
 Situer le passage dans l’œuvre
 Identifier les caractéristiques de l’incipit
 Discuter de l’intérêt de ce passage dans l’économie de toute l’œuvre.
Durée : 50 min
L’art de la nouvelle chez Guy de Maupassant.
Les caractéristiques de la nouvelle.
Savoirs disciplinaires
Les genres littéraires : le drame, le tragique.. le genre autobiographique/ les confessions littéraire.
Les différents types de scènes : incipit, dénouement, les transformations ,,
Le déroulement :
Pratiques pédagogiques La démarche suivie par l’enseignante se résume aux points suivants :
Communication pédagogique  Lecture silencieuse puis collective du texte.
 Situation du passage : critère typographique, narratologique ..
(climat d’apprentissage et de communication,  Initiation à la notion d’incipit : sa définition littéraire
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…)  Étude des caractéristiques de cette scène en s’appuyant sur les éléments relatifs à la
communication : repérage des éléments de narration.
 Étude contrastive des portraits du couple : anticipation sur les scénarii possibles
pour l’histoire.
 Récapitulation orale : l’intérêt du passage d’abord d’une manière structurale puis
par rapport à toute l’œuvre,
 Élaboration d’une synthèse (mini commentaire) qui reprend toutes les conclusions.
La méthode adoptée par l’enseignante était inhabituellement ciblée et accélérée. Elle
s’assure très rapidement de la compréhension globale du texte et par là-même de tout
l’œuvre qui est supposée lue pendant les vacances. Il est recommandé aux élèves de dégager
les composantes et les spécificités de ce texte. La communication est jusque-là orale.

Un feed-back est noté au tableau reprend la présentation du texte formulée en une phrase.
Un schéma explicite les caractéristiques de chaque personnage. Les élèves sont
régulièrement invités à citer le texte. À partir de ce dyptique brossé, ils se mettent à
imaginer une péripétie possible pour le texte tout en justifiant cette réaction et en décrivant
leur expérience de première lecture. Ainsi pourraient-ils réfléchir autour de l’intérêt
littéraire de ce passage et justifier le choix qui s’est imposé.
Les apprenants étaient hautement impliqués dans l’élaboration du cours d’autant plus que
l’analyse était menée en grande partie oralement ce qui maintient l’attention et la
connexion avec la classe. La synthèse finale reprend l’essentiel de ce qui a été énoncé. Elle
passe pour un mini commentaire littéraire axé autour des points analysés.
L’ambiance de la classe est le moins que l’on puisse dire magnifique..
Chaque axe de réflexion est suivi d’une conclusion orale qui diagnostique l’assimilation de
Évaluation de l’élève
ce point et enchaîne sur la partie suivante. Étant donné que cette séance est précédée d’une
sensibilisation à l’œuvre en question, l’enseignante a déjà vérifié la compréhension de la
nouvelle dans sa globalité.
Les élèves sont aussi invités à réagir et interagir lorsqu’il s’agissait d’exprimer leurs
sentiments et leurs appréciations de lecture. L’enseignante veille à ce que la capacité de
‘rendre compte’, qui sert de toile de fond pour ce module d’apprentissage, soit développée
autant au niveau de l’écrit (le compte rendu synthétique) qu’au niveau oral (interpréter et
discuter)
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 2
Date : le 05 janvier 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Lexique : Vocabulaire du texte (1er passage) Classe : 1ère S

Domaines Observations
Séance de : vocabulaire
Organisation du travail Support : une fiche polycopiée conçue à partir du texte support (Confessions d’une femme de
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Gyu de Maupassant)
Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
 Explorer le lexique approprié à la nouvelle
 Mobiliser et intégrer ses acquis linguistiques dans une production écrite.
Durée : 55 min
Le vocabulaire des sentiments
Les relations lexicales
Savoirs disciplinaires La nouvelle de Maupassant : les thèmes principaux, la psychologie des
personnages.
La fiche élaborée par l’enseignante propose 4 exercices qui concourent à
Pratiques pédagogiques
développer et intégrer les compétences linguistiques acquises durant la séance
Communication pédagogique de lecture dans une situation de communication familière. Les activités bien que
(climat d’apprentissage et de communication, intégration des variées ont pour air de famille le thème des sentiments exaltés, dramatiques qui
TIC, la gestion de l’espace,…) sous-tend la fiche inspiré notamment du texte expliqué. Elle veille à varier les
consignes : il s’agit dans un premier temps d’un exercice de synonymie, de
substitution lexicale. Le suivant est sous forme d’exercice à trous qui requiert
une réflexion sémantique afin de choisir le terme adéquat au contexte. Le
lexique proposé revêt un caractère recherché et soutenu, il est doté d’une
certaine littérarité. Il s’agit d’un lexique remarquablement riche et complexe qui
est semble-t-il en parfaite proportion avec la capacité linguistique des
apprenants. J’étais agréablement surprise par la richesse linguistique de quelques
élèves, leur aisance à l’orale ce qui justifie le degré de difficulté dosé par
l’enseignante.
Un 3ème exercice présente une liste d’antonymes superposés ce qui favoriserait
la mémoire lexicale chez les apprenants. Par contre l’activité proposée aussitôt
est à caractère intégratif. Loin de se contenter du sens et de la forme, la fiche
amène l’élève à produire afin de mettre en œuvre le lexique nouvellement
étudié toujours en se référant à l’œuvre, étant donné que c’est la méthode
mnémotechnique ultime. La correction se fait oralement avec un débit
distinctement rapide. Un dernier exercice présente un tableau à compléter par
des transformations nominale, adjectivale, et verbale apportées à des termes
figurant sur le tableau avant de les mettre en discours.
La motivation des élèves qui se sont montrés très coopératifs et très curieux, en
Évaluation de l’élève
dit long sur la réussite de cette activité. L’enseignante fait en sorte d’impliquer
la majorité de la classe en contrôlant davantage les plus bavards.. Elle conjugue
parfaitement souplesse et fermeté ce qui crée une ambiance de calme, d’entente
et non moins d’humour.
À la fin du cours, elle rappelle les projets de classe à exposer à la fin du module.
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Grille d’observation N : 3
Date : le 07 janvier 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon d’oral : Présentation des personnages Classe : 1ère S

Domaines Observations
Séance de : Pratique orale.
Organisation du travail Support : des exposés présentés par les élèves.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Objectifs spécifiques :
 Expliciter les relations entre les personnages de l’œuvre.
 S’exprimer librement et collectivement autour de cette question.
 Développer la prise de parole et l’écoute active.
Durée : 50 min
Les techniques de communication pédagogique : distribution de parole et motricité
de conversation.
Savoirs disciplinaires Le courant naturaliste, l’art de Maupassant
Les thématiques de la nouvelle et le schéma actanciel qui la régit.

La séance est agréablement meublée par des travaux réalisés par des groupes d’élèves.
Pratiques pédagogiques
Sous l’instigation de leur enseignante ils ont mis en scènes des activités aussi variées
qu’originales. Dans un premier temps, l’enseignante a cédé la place aux intervenants
Communication pédagogique
pour donner leurs prestations :
(climat d’apprentissage et de communication, intégration des TIC, la
gestion de l’espace,…)
Il convient de remarquer que les apprenants ont eu l’idée d’intégrer les outils
informatiques : un élève prend en charge la régie (il module le son, et anime la scène..)

Les plus doués


en dessein ont
proposé des
esquisses de
tableaux :

Cela montre que les élèves se débrouillent ingénieusement pour adapter les relations
entre les protagonistes de la nouvelle d’une manière intelligente et artistique. Entre
temps, l’enseignante contrôle /admire les expositions.

Un groupe de caricaturistes a choisi de schématiser ainsi les relations


Un dernier groupe organique un jeu invitant la classe à résoudre un labyrinthe :
Les élèves sont formidablement enthousiasmés et coopératifs. Les différentes
prestations ont eu lieu dans le calme et le respect. Les groupes se sont succédé au
tableau
Dans un deuxième temps, une discussion a eu lieu autour de la qualité des travaux
ce qui invite quelques intervenants à analyser leurs comportements leurs choix. Cet
échange a eu l’avantage d’aider les élèves à se détacher de ses papiers, à défendre son
travail et à s’auto-évaluer.

Cette séance de présentation de projet ne s’inscrit pas dans une logique d’évaluation
Évaluation de l’élève sévère et normée. L’enseignante consacre une séance aux projets qu’elle oriente
durant le module favorisant par là une pédagogie active qui implique l’élève et
favorise sa participation à l’animation du cours et à la construction du savoir.
La quasi-totalité de la classe a contribué aux travaux oraux. C’est ce qui explique
certainement le discours flatteur et encourageant tenu par l’enseignante pour baliser
le débat. Toutefois, elle n’a pas manqué d’intervenir pour affiner quelques
maladresses orales et d’apporter des critiques à des travaux peu sérieux !
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Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N :4
Date : le 07 janvier 2019 Niveau : 2ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon d’o r a l Classe : 2ère S

Domaines Observations
Séance de : pratique orale
Organisation du travail Support : des travaux proposés par les élèves,
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Un document audio.
Un support polycopié : un exercice à trous
Objectifs spécifiques :
Présenter des travaux oraux autour de la nouvelle.
Développer la capacité d’écoute.
Durée : 50 min
La nouvelle « La reine de beauté » de Suzanne Prou.
La thématique de la beauté féminine : établir des relations entre documents traitant d’une
Savoirs disciplinaires même thématique.
Des aptitudes communicationnelles
Les techniques théâtrales.
Pratiques pédagogiques La séance s’ouvre sur une mise en scène réalisée par un groupe de filles,
lequel groupe a écrit le texte adapté : il s’agit donc d’un travail de compréhension,
d’exploitation de la nouvelle, de réécriture et de transportation. Il a mobilisé des acquis
linguistiques, culturels et littéraires.
Communication pédagogique
(climat d’apprentissage et de communication, intégration des
TIC, la gestion de l’espace,…)

La mise en œuvre de ce projet requiert une capacité d’autonomie, un esprit d’initiative, une
sensibilité littéraire et une maitrise des TIC. Les élèves ont parfaitement sollicité tous ces
atouts que l’enseignante cherche à développer en accordant une grande importance à ces
activités.
La mise en scène était chaleureusement applaudie. Juste après, l’enseignante lance le débat
et invite la classe à relever les éléments qui ont contribué à la réussite de ce travail traitant
les prestations les plus remarquables. Les élèves essaient de souligner les points forts de
chacune et les stratégies mises en œuvres (la polyphonie, le monologue, la dramatisation).
L’enseignante insiste sur l’importance d’écouter les propos des spectateurs (quelques élèves
se sont montrés énervés !). La prise de parole est réglée avec calme, les apprenants
s’expriment librement, réagissent et interagissent. L’enseignante intervient incessamment
pour améliorer leurs expressions ou les inviter à reformuler.
Une dernière activité est proposée par l’enseignante. Il s’agit d’une chanson célèbre (
« Bella » de Maître Gims). Le choix est manifestement orienté par les préoccupations de
l’élève étant donné que ce chanteur est très en vogue. Toute la classe s’est mise à chanter tout
en complétant les mots qui manquent au texte distribué. On se rend vite compte que la séance
combine plusieurs disciplines (musique, théâtre, littérature...) et s’attache en priorité à
développer la capacité d’expression orale et d’écoute en créant un environnement favorable.
L’univers de la classe dégage une harmonie de groupe, une parfaite entente entre
l’enseignante et ses élèves.

Tout au long de la séance, l’enseignante veille à développer la capacité d’écoute en


Évaluation de l’élève instaurant un climat de calme. Elle évalue l’efficacité de l’écoute en interrogeant la classe
sur leurs impressions et leurs opinions autour de la mise en scène. Elle l’évalue également
en proposant un document audio susceptible de les sensibiliser à un discours, un français
natif. En s’appuyant sur l’écoute de la piste, l’enseignante pourrait pronostiquer cette
capacité.
L’enseignante tâche aussi d’évaluer les contributions de toute l’équipe interprétant la clarté
des propos, la maîtrise des éléments prosodiques (le monologue final), la pertinence des idées
et de la réalisation ( le mouvement, le côté non-verbal de la mise en scène) et surtout le défi
psychologique relevé par quelques élèves qu’elle considère jusque-là timides.
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Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 5
Date : le 0 7janvier 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon d’o r a l Classe : 1ère s 5

Domaines Observations
Séance de : Pratique orale.
Organisation du travail Support : des exposés présentés par les élèves.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Objectifs spécifiques :
 Expliciter les relations entre les personnages de l’œuvre.
 S’exprimer librement et collectivement autour de cette question.
 Développer la prise de parole et l’écoute active.
Durée : 50 min
Les techniques de communication pédagogique : distribution de parole et motricité de
conversation.
Savoirs disciplinaires Le courant naturaliste, l’art de Maupassant
Les thématiques de la nouvelle et le schéma actanciel qui la régit.

Il convient de préciser que nous avons assisté à la même leçon avec une autre classe mais
Pratiques pédagogiques
l’originalité des travaux a fait que les deux séances étaient menées différemment. La présente
Communication pédagogique
séance ne manque pas d’ambiance et d’activités ludiques et artistiques :
(climat d’apprentissage et de communication, intégration des
TIC, la gestion de l’espace,…)
Cette classe a opté pour les arts
mimiques, les marionnettes en
carton à laquelle des élèves prêtent
voix interprétant ainsi les différents
liens entre les personnages de la
nouvelle :
Le travail mobilise une capacité
d’écrire, d’imaginer un discours
accompagné d’une animation
musicale qui traduit toute la portée
dramatique de l’œuvre. Les élèves
changent ingénieusement de voix. Il
y a un travail à faire au niveau de
l’élocution, le débit, l’intonation,
étant donné que seulement les
marionnettes sont affichées, d’où
ressort une atmosphère ludique et active.
Les jeux aussi ne manquent pas. Des mots croisés sont programmés par un autre groupe qui
ajoute plus d’animation et fait participer toute la classe. Il me semble que les élèves se sont
approprié des techniques d’animation sous l’égide de leur professeure qui ne cesse de les
motiver davantage. Les élèves intègrent leurs acquis littéraires, linguistiques, leurs talents en
théâtre pour mener à bien leur contribution. Ils sont hautement motivés et engagés.
Une schématisation est proposée par l’enseignante au tableau pour conclure sur la question.
Les élèves qui n’ont pas passé au tableau ne sont pas dispensés de participer, ils sont
Évaluation de l’élève continuellement invités à exprimer leurs opinions, à critiquer les travaux de leurs amis qui
ont la liberté de réagir suite aux propos entendus. L’enseignante prête attention à la qualité
de l’échange, s’assure d’une bonne coopération conversationnelle en invitant les plus
audacieux à s’exprimer d’une manière claire et audible et à expliquer davantage.
Dans l’ensemble, ses remarques sont à plus forte raison favorables et encourageantes.
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Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 6
Date : le 07 janvier 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Les types et les formes de phrases Classe : 1ère S

Domaines Observations
Séance n’5 : Point de grammaire
Organisation du travail Support : Un corpus de phrases proposées par les élèves et inspirées de la nouvelle.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Une batterie d’exercices sous forme de fiche polycopiée
Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
Se rappeler les types et les formes de phrases
Distinguer la forme emphatique de la forme neutre
Réinvestir ces acquis consolidés dans une production écrite.
Durée : 50 min
Les types et les formes de phrases.
La nouvelle de Maupassant « Confession d’une femme ».
Savoirs disciplinaires Les pronoms interrogatifs, les temps verbaux, la syntaxe du détachement, de la transformation
discursive, l’ordre des mots
Les caractéristiques phrastiques : type, forme, voix, modalité

À partir de la nouvelle, l’enseignante s’est inspiré un point de grammaire qu’elle a jugé


Pratiques pédagogiques
pertinent. Il s’agit de grammaire intégrée. Cette question de types et formes de phrases fait
l’objet d’une consolidation étant donné qu’elle est programmée pour l’enseignement de base.
Le départ était d’un corpus de phrases proposées par les apprenants dont la construction
est précédée d’un petit rappel oral des types de phrases en français. En se référant à la nouvelle
Communication pédagogique
l’apprenant dégage un exemple pour justifier sa réponse. Chaque occurrence est analysée
collectivement et oralement. Un temps est accordé à la prise de note avant de passer aux
(climat d’apprentissage et de communication, intégration
des TIC, la gestion de l’espace,…) applications. Les deux premiers exercices de la fiche assurent les applications pour la première
partie du cours. Il s’agit d’activités de transformation. L’élève serait capable de manipuler les
types de phrases et d’entretenir des modifications en fonction du type demandé. L’accent est
mis essentiellement sur le type impératif et le type interrogatif. L’objectif de la 1ère c’est
d’amener l’élève à varier les tournures qui expriment la modalité interrogative, à revenir sur
l’interrogation partielle/totale. Une parenthèse syntaxique est ouverte à propos des outils
linguistiques (les mots, les pronoms interrogatifs et leurs fonctions, les temps de conjugaison..)
Entre temps, l’enseignante circule entre les rayons, contrôle les réponses et les difficultés
possibles qu’elle soulève aussitôt.
Pour la 2ème partie du cours, l’enseignante propose un corpus conformément à ses objectifs.
Elle a introduit deux nouvelles dichotomies : neutre/emphatique, active/passive. Une
réflexion est entamée autour des transformations syntaxiques pour parvenir à la forme
passive, à la dislocation à gauche. Les conclusions concourent à une petite synthèse rédigée
collectivement au tableau. Les 3exercices proposés sont susceptibles de forger ces nouvelles
notions et parfaire la compréhension des techniques possibles (manipuler les différents
procédés pour mettre en emphase un élément de la phrase. Un dernier exercice d’évaluation
invite les apprenants à construire des phrases selon des paramètres métalinguistiques. Il s’agit
d’un exercice d’ordre évaluatif, intégratif.

La séance est rythmée de pauses évaluatives en raison de chaque partie analysée.


Évaluation de l’élève L’enseignante a programmé des applications adéquates pour chaque moment du cours en
veillant à focaliser sur les difficultés à soulever. Elle renvoie la classe à la fiche à mesure qu’elle
avance, contrôle continuellement leurs réponses, et fait participer quasiment toute la classe
aussi bien dans la correction que dans l’élaboration des synthèses.
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Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 7
Date : le 12 janvier 2019 Niveau : 2ème année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignante tutrice : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Rédiger un texte argumentatif Classe : 2ème s 7

Domaines Observations
Séance de : Écriture
Organisation du travail Support : Un sujet proposé par l’enseignante
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
 Lire et comprendre un sujet
 Élaborer un plan cohérent
 Rédiger un texte argumentatif
Durée : 50 min
La nouvelle de Suzanne Prou ; « La Reine de Beauté »
Savoirs disciplinaires La thématique de la beauté féminine, de la condition de la femme
Les techniques/ méthodologie de l’argumentation.
La prise de position absolue.
L’enseignante commence par inscrire le libellé du sujet au tableau. Le sujet se présente sous
Pratiques pédagogiques
forme d’interrogation et comporte une consigne explicite ce qui est susceptible d’enclencher
l’intérêt de l’élève.
La première étape consiste à lire et comprendre l’énoncé du sujet. Il est recommandé aux
apprenant de relever les mots saillants, les clés du sujet, de décrire l’énoncé. L’enseignante les
interroge également sur le sens des mots et leurs implications sémantiques. Une analyse
Communication pédagogique exhaustive a eu lieu. Le libellé proposé était très riche en substantifs qui orientent les élèves et
(climat d’apprentissage et de communication, constituent des pistes de réflexion. Cette phase préparatoire à la rédaction initie les apprenants
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…)
à des méthodes possibles. Elle est aussi meublée d’une discussion orale. Des recommandations
orales invitent l’apprenant à dégager les informations fournies, le travail demandé et l’initie à
prendre position. Toute la classe s’est mis d’accord sur une prise de position absolue, d’abord
favorable pour faire méthodiquement.
En s’appuyant sur les synonymes trouvés, les apprenants sont amenés à paraphraser le sujet
pour s’assurer de sa bonne compréhension et pour les mettre dans une véritable situation de
rédaction. Vient après la phase de recherche des idées. Le travail se fait d’abord oralement. Un
échange est lancé autour des avantages de la beauté physiques de la femme. Des prises de
positions différentes surgissent. L’enseignante a ménagé des remarques d’ordre
méthodologique toujours dans une atmosphère de dynamisme, de sérieux. L’humour était aussi
au rendez-vous ! Elle exige des explications claires, audibles, bien formulées et surtout
authentifiées par des exemples. Elle propose parallèlement des tournures argumentatives pour
exprimer son avis personnel, des modalisateurs, des verbes d’opinion..
L’enseignante s’est montrée très motivée et compréhensive d’autant plus qu’il s’agit d’une
question sensible qui a soulevé des positionnements divergents. Cette discussion avait l’avantage
de donner l’occasion aux apprenants de penser à voix haute, de s’exprimer librement et
spontanément. L’enseignante intervient pour canaliser les réponses et affiner la réflexion en
instaurant une certaine logique. La première phase de l’entraînement est donc à caractère oral.
Venons-en maintenant à la phase la plus cruciale où l’apprenant devrait transposer ses énoncés
oraux à l’écrit qui est l’objectif majeur qui sous-tend l’activité. Après avoir formulé la thèse, il
est question maintenant d’élaborer un plan. Les élèves se proposent des domaines de réflexion
(sur les plans social, professionnel, relationnel..). Ils se sont répartis en groupes de 5/6 pour la
rédaction. Un temps est accordé pour rédiger chacun un exemple conformément aux consignes
recommandées. Ils lisent respectivement leurs productions. Cette activité laisse voir la manière
dont les élèves s’ingénient pour investir leurs compétences linguistiques, discursives, culturelles
que l’enseignante essaie d’adapter à cette situation. Elle propose des rectifications d’ordre
grammatical, des orientations méthodiques.
Fallait-il préciser que le travail n’est pas rédigé en intégralité. Il s’agissait principalement de
planifier et de mettre en texte quelques esquisses d’arguments, d’organiser les éléments
constitutifs du travail. La démarche pédagogique poursuivie par l’enseignante laisse voir son
souci de rigueur et de clarté et surtout de méthode. Elle favorise également la liberté et
l’autonomie de l’élève.

Durant la séance, les apprenants étaient accompagnés de leur enseignante tant au niveau oral
Évaluation de l’élève
qu’à l’écrit. Elle apporte un dépannage linguistique, propose des tournures un peu recherchées
tout en visualisant la qualité de la matière proposée par l’apprenant. Il s’agit d’un contrôle
continu.
En exposant oralement sa production, l’enseignante évalue non seulement la pertinence de
l’idée mais surtout son adéquation avec le plan choisi, la cohérence textuelle, et l’élocution du
porte-parole du groupe. Elle l’affine en proposant des articulations et des reformulations, donne
parfois l’ordre de réécrire une partie de l’argument en fonction des critères élaborés
collectivement. Certains élèves ont présenté des travaux un peu poussés ce qui risque de sortir
du sujet. Toute la classe est chargée de rédiger intégralement le texte afin de le corriger
ultérieurement.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 8
Date : le 12 janvier 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignante tutrice : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Rédiger un récit intégrant une description Classe : 1ère S

Domaines Observations
Séance de : Production écrite
Organisation du travail Support : Un sujet proposé par le professeur
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
 Lire comprendre un sujet
 Élaborer un plan cohérent
 Produire un récit intégrant une description.
Durée : 50 min
La méthodologie du récit : le schéma narratif canonique, les paramètres de la situation
de communications.
Savoirs disciplinaires La fonction de la description dans le récit,
Le jargon des sentiments, l’expression de la caractérisation,
Les possibles narratifs : imagination littéraire
La nouvelle de Maupassant ; « Confessions d’une femme ».

Au départ, l’enseignante note l’énoncé du sujet qu’elle a programmé et invite les apprenants
Pratiques pédagogiques
à réfléchir au-dessus en donnant la consigne orale de lire attentivement le sujet et de
souligner et expliquer les mots clés.
Accompagnés par leur professeure, les élèves sont amenés à situer éventuellement le passage
Communication pédagogique dans la nouvelle en repérant les paramètres de la situation d’énonciation. Ils se rendent
(climat d’apprentissage et de communication, intégration des compte qu’il s’agirait d’imaginer une suite à la nouvelle ce qui les stimule davantage et les
TIC, la gestion de l’espace,…) met dans une condition d’écriture. Une analyse linéaire est menée collectivement : chaque
mot clé est analysé sur le plan sémantique et pragmatique, ses suggestions, les scénarii qu’il
laisse entendre.. L’élève détermine ainsi la voix énonciative, les temps verbaux opératoires,
les éléments du récit, l’objet de description, et surtout le type du texte-potentiel.
Ceci a l’avantage de doter les élèves d’une bonne méthode de lecture et permet d’élaborer
une bonne planification. Ce faisant, les élèves sont en mesure de déterminer le titre de la
leçon qu’ils ont sauté mais l’ont bien deviné.
L’élaboration d’un plan requiert un petit rappel du schéma canonique d’un récit : les élèves
essaient à fur et à mesure d’appliquer leurs acquis et de les adapter à la situation
proposée. L’enseignante présente au tableau un feed-back les possibilités narratives
proposées par la classe sans pour autant fixer des éléments pour le texte à produire.
Le travail de rédaction est par contre laissé à la fin. Il est réalisé sous forme d’activité par
binômes qui essaient de mettre en texte les retombées de l’analyse.
Cette activité se propose de renforcer la capacité rédactionnelle et imaginative chez
l’apprenant. Il s’agit en effet d’une activité de consolidation étant donné que la capacité de
‘’raconter en décrivant’’ est supposé maîtrisée préalablement pendant le cycle de base.

Il était question d’évaluer l’aptitude de l’élève à s’inspirer du sujet de production.


Évaluation de l’élève L’enseignante oriente l’apprenant pour qu’il interroge le libellé et en déduit des éléments
de réponse. Il s’agit d’instaurer une méthode plus que de rédiger un long texte. Elle a écouté
quelques essais et les a apporté quelques corrections linguistiques chargeant les autres de
compléter leurs travaux chez eux.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 9
Date : le 12 janvier 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Explication d’un deuxième passage Classe : 1ère S

Domaines Observations
Séance de : Lecture Compréhension
Organisation du travail Support : Le manuel de l’élève p178. Le passage de la nouvelle de L86  L106.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
 Situer le passage
 Caractériser l’atmosphère du texte.
 Souligner l’importance du passage
Durée : 40 min
La nouvelle de Maupassant « Confession d’une femme ».
Les ressorts du tragique : le silence/le meurtre/ le malentendu..
Savoirs disciplinaires Les types textuels
Les topos littéraires : le flagrant délit
La méthodologie de la lecture méthodique

Il s’agit d’une nouvelle séquence pédagogique, les élèves se sont familiarisés avec l’œuvre. Le débit de
Pratiques pédagogiques
l’activité est distinctement rapide. Elle suit le déroulement suivant :
Lecture silencieuse
Situation du passage par rapport à la trame narrative et à l’économie de l’œuvre.
Relevé les paramètres de la situation de communication
Communication pédagogique L’objet du texte : 2 niveaux d’analyse explicite et implicite.
(climat d’apprentissage et de communication,  Déduire le type textuel
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…) Analyse détaillée :
Qualifier l’atmosphère de la scène/ l’effet sur la narratrice / le rythme de l’échange/
Caractériser les personnages : activité lexicale/ paraphrase du texte
Interroger l’intérêt du passage.
Jusque-là, l’analyse du texte se fait oralement. L’enseignante se contente de noter au tableau les
grands titres et des phrases conclusives. Le 1/3 du tableau est consacré au vocabulaire. Les élèves sont
hautement impliqués dans l’élaboration de la leçon. L’analysée détaillée est assurée oralement et elle
débouche sur une synthèse qui fait la somme des petites conclusions. L’enseignante oriente les élèves
vers les points autour desquels elle axe la réflexion : Le tragique et l’intérêt du passage.
Les deux sont repris par la synthèse élaborée collectivement au tableau après avoir recommandé aux
élèves de faire un petit essai individuellement. Le corps de la synthèse est relativement volumineux.
L’apprenant retient l’essentiel : un mini-commentaire méthodique et rigoureux.

L’enseignante commence l’analyse par des consignes qui lui permettaient de diagnostiquer la
Évaluation de l’élève
mémoire des élèves et les invite à revenir sur l’œuvre dans son intégralité. Étant donné que la séance
était sous forme d’échange oral l’évaluation du degré de compréhension est menée en fonction de la
qualité de réponse et de la rigueur de l’analyse. Pour ce faire, l’enseignante désigne quelques
éléments pour participer à l’analyse. Ainsi maintient-elle un échange vif et interactif. Une deuxième
phase d’évaluation consiste à charger les élèves d’élaborer une synthèse qui rendrait compte d’abord
de l’efficacité de la méthode et surtout de la compétence analytique et rédactionnelle des apprenants.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Grille d’observation N : 10
Date : le 02 février 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Module d’apprentissage N °4 : « Jeunesse sans frontières » Classe : 1ère S

Domaines Observations

Séance de : Sensibilisation au nouveau thème


Organisation du travail Support : Le titre du module
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Objectifs spécifiques :
Initier les apprenants au nouveau thème en émettant des hypothèses de lecture à partir du titre
Donner eux apprenants un avant-goût des textes programmés pour ce module.
Durée : 40 min
(Pour le petit ¼ d’heure qui reste, l’enseignante a essayé d’entamer l’analyse expliquée du premier
texte mais elle a manqué du temps pour l’achever.)

La littérature de jeunesse
Les thèmes en rapport avec la jeunesse : l’implicite.
Savoirs disciplinaires L’analyse morphologique et grammaticale
Techniques conversationnelles

L’objectif majeur qui sous-tend cette activité est de fournir aux apprenants une entrée en matière
Pratiques pédagogiques
riche, pertinente, et adaptée aux problématiques soulevées par le module. Le point de départ était
l’intitulé du module qui laisse suggérer des hypothèses diverses. Accompagnés par leur professeure,
les élèves interrogent l’énoncé de point de vue sémantique, typographique, morphologique et
Communication pédagogique notamment pragmatique donnant libre court aux implications qu’il présuppose. Cette analyse
(climat d’apprentissage et de communication, débouche sur un schéma très ramifié (image infra) qui explicite le réseau sémantique et les
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…)
approches possibles pour ce centre d’intérêt. Il est dressé progressivement.
Les élèves interviennent tantôt
librement tantôt pour répondre aux
consignes de l’enseignante.
(chercher des synonymes,
caractériser la période de la
jeunesse, déterminer d’autres
instances qui entourent les jeunes..),
la discussion est orientée vers le
conflit générationnel (une
anticipation pour les textes à
étudier). Un temps est accordé pour
la prise de note.
L’échange oral était le maître mot de cette activité. L’enseignante interroge les élèves sur leurs
expériences d’autant plus que la question les touche directement, sur leurs attentes (suggestion de
textes, d’histoires, de scénarii qui pourraient porter sur la même thématique).

Tout au long de la séance l’enseignante veille à évaluer la pertinence des idées : la saisie de la
Évaluation de l’élève
problématique afin de partir sur un terrain sûr. Elle emmène les élèves à élargir autant que faire
soit possible l’horizon de réflexion, à varier les situations ce qui lui permet de diagnostiquer leur
capacité imaginative et de visualiser leurs prérequis autour de ce thème. La discussion était
interactive et dynamique, l’enseignante motive la classe en appréciant toute contribution à
l’échange. Elle n’a pas manqué de lancer la réflexion sur les possibilités de projets réalisables sur
ce thème : à raffiner au long du module.
République tunisienne
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Grille d’observation N : 11
Date : le 02 février 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : « Quelle carrière ? » ; Jean L’HOTE. Classe : 1ère S 7

Domaines Observations

Séance de : Lecture expliquée.


Organisation du travail Support : texte support page 81/82 du manuel scolaire.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
Distinguer les différents types textuels
Lire et comprendre un récit intégrant un dialogue.
Dégager les vecteurs du comique dans le texte.
Durée : 1heure.
Les temps du discours
Les maximes conversationnelles : le quiproquo comme forme de transgression
Savoirs disciplinaires
Les ressorts du comique
Le genre autobiographique
La littérature de la jeunesse

Le temps se prête cette fois-ci à réaliser l’introduction au module d’apprentissage et l’explication


Pratiques pédagogiques
du premier texte. L’élève apprivoise le nouveau thème aussitôt qu’il le découvre. Comme c’est
d’usage, l’analyse du texte commence dès le titre du texte. Il est interrogé de point de
vue grammatical, sémantique, pragmatique.. L’entrée lexicale a l’avantage de sensibiliser les
apprenants à la notion de polysémie. La rubrique du dictionnaire proposée par le manuel
souligne les nuances de sens autour du terme ‘carrière’ qui figure dans le titre. La modalité
Communication pédagogique
interrogative de l’énoncé du titre laisse suggérer des contextes possibles à cette réplique. D’où
l’invitation à lire silencieusement le texte. (  articulation des consignes et passage spontané
(climat d’apprentissage et de communication, d’une activité à une autre).
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…)
Étant donné que le texte est à forte dose dialogué, l’enseignante veille à corriger les fautes
phonétiques et articulatoires pendant la lecture collective du texte. Une série de questions orales
assure la présentation du passage interrogeant les paramètres relatifs à la situation de
communication, l’objet du texte avant d’en déduire le type textuel en fonction duquel l’élève
distingue deux moments du texte.
Après avoir analysé les éléments généraux, l’enseignante oriente l’analyse vers des axes plus
serrés et pointus, à savoir le malentendu/ le quiproquo ainsi que son intérêt et l’effet qu’il dégage
en lisant la conversation enfant-maman. Les élèves font ressortir des indices du texte pour
détailler leurs réponses à propos de la valeur du malentendu, la caractérisation des protagonistes,
et l’interprétation de leurs prises de position suivant les questions d’analyse proposées par
l’enseignante.
Commence là une phase de commentaires portés par les apprenants autour de leurs regards sur
les personnages, leurs motivations, leurs incarnations (  Appréciation du texte/ argumenter
autour) pour en venir à la dernière phase de synthèse .
Il est demandé à l’apprenant de rendre compte des idées principales du texte communiquées
collectivement. La synthèse élaborée est loin d’être touffue et exhaustive. L’enseignante prend
garde de rédiger des phrases courtes, concises dans lesquelles le vocabulaire est simple et direct.
Elle reprend le plan de l’analyse méthodique (l’intérêt du dialogue / le conflit générationnel).
Les articulations logiques laissent voir un souci de méthode et de précision.
L’avancement de l’analyse est déterminé selon le degré de compréhension des élèves.
Évaluation de l’élève
L’enseignante diagnostique selon les réponses apportées par la classe les compétences de
compréhension, de reformulation, d’analyse et finalement de synthèse et ceci en modulant
l’orientation de ses questions. La synthèse finale permet de s’assurer de la compréhension globale
du texte.
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Grille d’observation N : 12
Date : le 02 février 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon de vocabulaire - Thème « Jeunesse sans frontière » Classe : 1ère S

Domaines Observations

Séance de : Vocabulaire
Organisation du travail Support : Fiches de vocabulaire polycopiées et élaborées par le professeur.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
 Explorer le lexique approprié au thème.
 Distinguer les nuances de sens des verbes introducteurs.
 Mobiliser et réinvestir ces deux acquis dans une production écrite.
Durée : 50 min
Les relations lexicales de polysémie et d’homophonie
Le vocabulaire relatif aux rêves et ambitions juvéniles
Savoirs disciplinaires Les différentes techniques de dialogue : l’emploi des verbes introductifs
Les maximes conversationnelles : rédiger un dialogue coopératif.

On distingue deux moments dans cette fiche proposée : Une première partie est consacrée
Pratiques pédagogiques
au nouveau lexique autour du thème étudiée. Elle présente des activités à caractère ludique
qui fait appel à des compétences lexicales. Il s’agit d’un jeu de lettres qui articule Forme et
Sens.
L’élève est amené à manipuler une grille de mots autour du thème des rêves et ambitions
Communication pédagogique des jeunes : L’activité fait appel à une sensibilité visuelle et développe une mémoire lexicale
(climat d’apprentissage et de communication, intégration des grâce aux mots croisés. Le côté sémantique est également sollicité sans pour autant charger
TIC, la gestion de l’espace,…) la fiche d’explications métalinguistiques. Une activité est proposée aussitôt afin de
permettre à l’apprenant de réinvestir ce nouveau paradigme dans un contexte inspiré du
texte de lecture étudié. Elle intègre des compétences linguistiques (conjugaison, adaptation
à la situation de communication).  pratique de la langue
Une seconde partie a pour objet les verbes introducteurs dont pourrait se servir l’apprenant
dans ses productions. L’accent est d’abord mis sur la polysémie du verbe dire qui peut servir
à toutes les sauces. Il s’agit d’un exercice de substitution qui requiert une connaissance
sémantique et une sensibilité aux nuances de sens. Dans une dernière étape, il est
recommandé aux élèves d’écrire/réécrire le dialogue du texte de lecture en employant le
verbe convenable pour décrire la situation.  Un entraînement à la rédaction d’un
dialogue.
Il convient de mentionner que l’enseignante s’est inspirée du manuel pour concevoir cette
fiche dans la mesure où elle a sélectionné les activités qu’elle juge pertinentes et les a traitées
de manière à rendre le travail plus pratique et ipso facto plus efficace. Le manuel ne prête
pas à un déroulement aussi rapide.

L’enjeu de cette activité est d’abord la rapidité étant question d’une série de jeu. L’activité
Évaluation de l’élève à caractère intégratif rend compte du bon usage du nouveau vocabulaire. L’enseignante
évalue les apprenants dans ce sens-là : leur passage de la forme au sens puis à l’utilisation.
Pour la deuxième partie, toutes choses étant égales par ailleurs, l’enseignante évalue
l’apprenant en corrigeant oralement les exercices l’aptitude de l’apprenant à mobiliser sa
compréhension du texte et le lexique nouvellement étudié dans une production
/reproduction qui rend compte de sa maîtrise de ces outils conversationnels.
Le
06/02/2019

Une leçon
témoin
de
militantisme
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Ministère de l’éducation
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Grille d’observation N : 13
Date : le 11 février 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Le discours rapporté (DD / DI) Classe : 1ère S 5

Domaines Observations

Activité : Point de grammaire


Organisation du travail Support : Un corpus de phrases choisies par les élèves.
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Une batterie d’exercices sous forme de série polycopiée.
Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
 Utiliser les temps du discours.
 Distinguer les nuances de sens des verbes introducteurs.
 Étudier le discours rapporté : les mécanismes de transformation /la concordance des temps.
Durée : 50 min
Les discours embrayé/désembrayé : les déictiques
Les temps du discours : le présent, le passé composé et le futur.
Savoirs disciplinaires Les rapports temporels : la concordance des temps verbaux
Les verbes introducteurs : une typologie sémantique Les types de phrases
(Reprise après les vacances : cela exige un petit rappel du module, du texte étudié, son intrigue, le
Pratiques pédagogiques
type textuel et des centres d’intérêt analysés). Ce départ est méthodique dans la mesure où les élèves
seront invités à se rapporter au texte pour relever des phrases de types différents. Les élèves
constituent un corpus de phrases qu’ils tâcheront d’analyser. Cette pratique relève de la grammaire
intégrée. L’enseignante fait en sorte qu’elle ne propose pas brutalement un support ad hoc pour
lancer la leçon. Cela a l’avantage d’impliquer les élèves et de les donner plus d’intérêt. Ils
Communication pédagogique contribuent à l’élaboration progressive du cours étant des éléments acteurs dans chaque étape. Une
(climat d’apprentissage et de communication, piqûre de rappel permet de reprendre oralement les types d’interrogations, les types de discours
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…) (une réplique). Jusque-là, les intitulés de la leçon ainsi que des parties sont maintenus en suspens,
l’enseignante l’a remis à une étape ultérieure.
Le tableau est divisé symétriquement afin d’étudier explicitement les transformations apportées au
discours direct traitant respectivement les occurrences. L’enseignante introduit les deux nouvelles
notions déduisant ainsi le titre de la leçon. (inscription du titre). Les apprenants sont amenés à
réfléchir sur une définition grammaticale pour ce type de discours. Ils traitent d’abord les
transformations communes à tous les types phrastiques (morphologique, typographique, l’ordre
des mots, le verbe introducteur soulevant ainsi la question de fidélité et de voix énonciative) pour
en venir aux changements typiques. Une réflexion sur les temps verbaux et sur le côté grammatical
de ce processus de transposition permet d’induire l’intitulé de la première partie du cours.
Un temps est accordé à la prise de note avant de passer à la synthèse. Cette dernière fait la somme
des conclusions communiquées et introduit d’autres exemples. Les repères notés collectivement
étaient concis et numérotés en recourant à des abréviations pour faire simple. Ils débouchent sur
une parenthèse qui traite du choix du verbe introducteur, très important dans ce processus. Deux
applications sont suggérées : une activité de classement sémantique, une 2ème de complétion pour
consolider cette compétence.

La séance s’ouvre sur une évaluation d’ordre diagnostique : l’enseignante teste la mémoire des
Évaluation de l’élève élèves, leur compréhension du texte. Tout au long de la séance, ils étaient hautement impliqués
dans l’élaboration du cours : proposent, analysent, théorisent.. L’enseignante pose des questions
ciblées pour orienter l’attention vers un objectif pointu tout en visualisant leurs réactions.
L’élaboration orale et écrite de la synthèse rend compte de l’assimilation des règles expérimentées.
Les élèves sont chargés de faire les exercices suivants à la maison en s’appuyant sur un tableau de
verbe polycopié distribué à la fin de la séance.
République tunisienne
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Grille d’observation N : 14
Date : le 23 février 2019 Niveau : 2ème année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Sujet de débat Classe : 2me S 5

Domaines Observations
Séance : Oral
Organisation du travail Support : Un énoncé inscrit au tableau
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Objectifs spécifiques : amener les apprenants à
S’exprimer librement autour d’un sujet en rapport avec le thème de la femme
Défendre et réfuter une cause
L’objectif discursif : produire un texte argumentatif
Durée : 50 min
Savoirs disciplinaires Les disciplines qui traitent de la question de la femme : La psychologie / la sociologie..

La séance commence par la transcription au tableau d’un sujet de débat sous forme de
question qui déclenche la réflexion autour du travail de la femme. La lecture à haute voix
Pratiques pédagogiques
de la question soulève la curiosité des apprenants. Le débat est lancé. L’enseignante propose
une nouvelle méthode d’animation invitant les élèves à improviser ce qui les a embarrassés
Communication pédagogique
au début puis les a motivés se donnant à tous les imprévus et aux conditions du direct !
(climat d’apprentissage et de communication, intégration
Préparation :
des TIC, la gestion de l’espace,…) -Distribution des rôles :
le choix des élèves est hétérogène dans la mesure où l’enseignante a désigné autant de filles
que de garçons / impliquant des élèves de tempéraments différents (sérieux, peu sérieux..)
-Varier les rôles : l’activité mobilise les connaissances culturelles des élèves (les émissions
télévisées..) , les rôles sont loin d’être stéréotypiques ( un homme pro la cause féministe et
inversement..) . Les coopératives d’élèves sont de 3 types : les académiciens à droite / les
invités / 2 animateurs pour distribuer la parole. Le public est aussi partie prenante.
-Disposer les tables de manière à instaurer une atmosphère et un espace propice à
l’interaction
-Un temps est accordé à la mise en place et à la préparation bien que hâtive des discours tout
en fournissant les élèves de conseils et d’orientations
 Le choix du sujet a l’avantage de donner intérêt aux élèves et d’éveiller le goût de
participer à un jeu de rôle à plusieurs. L’objectif visé par cette activité est directement et
distinctement relié à la vie des élèves étant donné qu’ils sont quotidiennement exposés à ce
genre d’émission, d’autant plus que la question de féminité est très en vogue. Les élèves ont
soulevé la question de l’homosexualité et des stéréotypes autour du genre ce qui montre que
le débat était libre ce qui motive davantage les élèves et les responsabilise. La méthode un
peu recherchée que l’enseignante a adopté réalise une certaine autonomie et a l’avantage de
développer l’esprit d’autonomie, elle vise notamment les compétences de vie..
L’enseignante contrôle toute la classe mais n’intervient que rarement pour exiger le calme et
encourager quelques-uns à intervenir ce qui avait un impact non négligeable sur la
participation des élèves.
L’enseignante suit de loin la prestation des élèves, leur transmet ses impressions les rassurant
Évaluation de l’élève de l’originalité de leurs discours et de leur capacité de mener à bien ce jeu. Elle valorise
constamment les interventions, invite le public à interagir.

« Quand je ne parle pas, je ne pense pas. Nous sommes tous ainsi dans mon pays, obligés
de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées ». A. Daudet
République tunisienne
Ministère de l’éducation
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Grille d’observation N•15


Date : 08 avril 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Nom et prénom : Menel Bouraoui
Leçon : Rédiger un texte explicatif Classe : 1ère S 7

Domaines Observations

Activité : Expression écrite


Organisation du travail Support : Un texte et une batterie d’exercices polycopiés
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Objectifs spécifiques : Amener l’apprenant à :
 Identifier le texte explicatif et relever ses caractéristiques définitoires
 Produire un texte explicatif
L’objectif discursif : rédiger un texte informatif / explicatif pour exprimer une prise de position
Durée : 50 min
Le schéma communicationnel
La logique argumentative du texte explicatif
Savoirs disciplinaires
Les types textuels
Le texte explicatif : ses fonctions / ses caractéristiques d’organisation / ses caractéristiques
lexicales et grammaticales
Les rapports logiques / la modalisation

Le déroulement :
Pratiques pédagogiques la méthode poursuit 3 étapes : Introduction du nouveau type textuel (phase de découverte)/
Communication pédagogique
théorisation : définir le concept / des Applications.
..(climat d’apprentissage et de communication,
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…) La phase de découverte est assurée par une série de questions-réponses qui interrogent
respectivement le plan énonciatif, le plan thématique, et enfin plan grammatical et lexical. Cela
mène à déduire que le discours est marquée par une prise de position subjective. Les élèves ont
de ce fait induit le type textuel en question dont ils sont capables de préciser les caractéristiques.
La conceptualisation est d’abord faite oralement puis notée/ formulée en détails pour en
arriver aux applications. La première se réfère toujours au texte support. La seconde est de type
intégratif proposant une nouvelle situation de communication. Elle mobilise à cet effet tous les
plans définis dans la synthèse. Pour ce faire, les apprenants sont munis d’une fiche
récapitulative qui présente une banque de connecteurs, de procédés nécessaire pour réussir
l’activité. Le travail se fait par groupe puis il est corrigé collectivement de manière à impliquer
la classe et confronter les travaux.
La méthode :
 une méthode inductive dans l’introduction du concept.
 Tenant compte de l’objectif discursif et de la capacité à développer, l’enseignante a choisi de
partir d’un texte support étant donné que la capacité d’expliquer fait l’objet d’un apprentissage
structuré à ce stade du cursus comme le montre le tableau infra :

L’apprenant passe de l’observation du modèle, à la reconstruction pour en produire un nouveau,


exemple à l’appui.
 Une méthode active et interactive : le débit de la leçon est très rapide : l’enseignante a mis 20 Min
pour la phase de sensibilisation (orale), 10 min pour la prise de note, le reste pour l’application. L’élève
est continuellement partie prenante dans l’évolution de la leçon.

La phase de conceptualisation se fait en 2 moments : d’abord oralement pour s’assurer de


Évaluation de l’élève l’imprégnation de la matière communiquée : L’enseignante pose la question « Qu’est-ce qu’un texte
explicatif ? ». Évaluation formative .Elle évalue les réponses inachevée qu’elle exploite pour ouvrir
des parenthèses autour des rapports logiques de cause et de conséquence / du texte argumentatif étant
très proche du type étudié  exploitation de l’erreur.
Charger les élèves d’un travail de production à la maison.

« Qu’on fasse surtout construire et produire au lieu de


faire avant tout absorber et apprendre ». [Link]

« Que ce qu’il viendra d’apprendre, il lui fasse mettre en cent visages et accommoder à autant de divers sujets
pour voir s’il l’a bien fait. » Montaigne
Collège Habib Achour Manel Bouraoui

A.S. : 2018/2019 1ère Année de stage

8ème A de base

FICHE PÉDAGOGIQUE

Activité : Grammaire
Leçon : La forme affirmative et la forme négative
Support : texte p (151)
Objectif : Amener l’élève à :
 Reconnaitre et distinguer les deux formes de phrase : affirmative/
négative.
 Transformer une phrase négative en une phrase affirmative et
inversement.
 Produire des phrases en utilisant ces formes dans un dialogue.

Objectif discursif : Produire un récit intégrant un dialogue


Durée : 1h

Déroulement :
 Aborder les sens du texte brièvement : 2 min
 Relever collectivement cinq phrases à la forme négative : 5 min

1- Ils n’avaient jamais entendu qqn parler ainsi !


2- Le prince ne tordait plus les mots !
3- La princesse n’abandonna pas.
4- Le prince ne sait ni lire, ni écrire.
5- On ne trouvait pas de table libre pour le prince.
 La négation encadre les verbes ?
 signaler la négation à l’oral aux élèves (je sais pas, pas tout, etc.)
1MIN
 Les mettre à la forme affirmative : 5min
1. Ils avaient sait souvent/ toujours entendu qqn parler ainsi.
2. Le prince tordait encore les mots
3. La princesse abandonna.
4. Le prince sait lire et écrire.
5. On trouvait une table libre pour le prince.
 🚩La négation dans la phrase interrogative : Ce qui permet à l’élève de
s’approprier la négation dans tous ses emplois. 3min
6. Ne voudrais- tu pas lire cette BD ?

Mettre l’accent sur l’emploi du conditionnel : Demande avec politesse.


Forme interronégative : une fausse question.

 Évaluation orale : 5 min


Manipulation de la langue : demander à un élève de produire une phrase
affirmative puis à un autre de la transformer en phrase négative, puis
laisser circuler la parole dans toute la classe.

 Conceptualisation : lire les règles dans le manuel


 La fonction de la négation ?
Accorder du temps pour noter : 10min

 Application : 20 min
 Exercices (1), (2), (5), (6), et (7) p (151)/(152)
 Correction au tableau.
 Exercice (8) p (152) : J’écris : exercice d’écriture dans lequel l’élève
rédige des consignes à respecter par les élèves dans la salle de la
bibliothèque du collège en employant « ne pas + infinitif »,
« l’impératif + négation ».
Menel Bouraoui Module d’apprentissage : Collège Habib Achour El-Busten
1ère année de stage 2018/2019
« Musiques pour tous les goûts » 9ème année B 9.

FICHE PÉDAGOGIQUE
Activité : Production orale.
Objet :
› Audio : « Mourir pour des idées » Georges Brassens,
› Ecrit : Le livre scolaire pages 194-195.
Biographie de Wolfgang Amadeus Mozart.
Objectifs spécifiques : Amener les élèves à
› exploiter un support audio dans la compréhension et la complétion d’un texte
› enrichir un débat à l’aide d’informations recueillies dans le même support

Durée : 50 minutes.
3 Moments :
1. Écoute de pistes audio (10 min)
2. L’exploitation de leur contenu dans la complétion d’un support écrit. (20 min)
3. Animer un débat à propos de la musique (20 min)
------------------------------------------------------------------------------------------------

Déroulement de la séance :
1. Les apprenants s’expriment librement à propos de leurs goûts et choix musicaux.
2. Les élèves peuvent argumenter leurs points de vue ou critiquer ceux de leurs
camarades.
3. À propos, ils complètent la biographie de Mozart :

Wolfgang Amadeus Mozart ………….. à Salzbourg 1756.


Il fut un enfant ……………………. qui manifesta des dons exceptionnels pour la musique.
Son père Léopold, …………………… et pédagogue, commence à lui enseigner le clavecin.
Bruxelles en 1764 où il composa sa première ………………... et six sonates...
Il voyage dans les plus grandes ……………………………….. européennes.
chaque étape fait l’objet d’une série de ………………………….. .
En fait la vie de Mozart est une longue …………………………… de voyages.
Il est peu à peu mis à l’écart de la ………………………………… viennoise.
En 1791, il compose une ……………………….. de chefs-d’œuvre .
Avant de mourir ……………………. dans l’anonymat à Vienne le 5 décembre 1791.
4. Les apprenants écoutent attentivement les pistes audio.
5. Ils s’appuient sur le contenu audio pour comprendre et compléter le texte proposé :

« MOURIR POUR DES IDEES » - GEORGES BRASSENS


« Mourir pour des idées, l'idée est excellente
Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eue
Car tous ceux qui l'avaient, multitude ……………………
En hurlant à la mort me sont tombés dessus
Ils ont su me convaincre et ma muse insolente
Abjurant ses erreurs, se rallie à leur …………..
Avec un soupçon de réserve toutefois
Mourons pour des idées, d'accord, mais de mort lente,
…………................ , mais de mort lente

Encore s'il suffisait de quelques …………………..


Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât
Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent
Au …………………. sur terre on y serait déjà
Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes
Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez
Et c'est la mort, la mort toujours ………………………….
Mourons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente ».

6. Finalisation :
Les apprenants peuvent produire un énoncé écrit ou oral dans lequel ils décrivent leur
plus grand « coup de cœur » musical.
Menel Bouraoui Module d’apprentissage : Lycée Pilote Farhat Hachèd
1ère année de stage A.S. : 2018/2019
« Scène de vie en France » 1ère Année secondaire

FICHE PÉDAGOGIQUE
Activité : Lecture expliquée
Objet : « L’alpage », A. Daudet, « Lettres de mon moulin », p 56-57
Objectifs :
 Permettre à l’élève de se familiariser avec une scène de vie en France (la tradition
de l’alpage)
 Amener l’élève à étudier et apprécier une description subjective.
Durée : 55 minutes.
Déroulement :
 Analyse du titre : grammaticale/ sémantique/ émettre des hypothèses et des
possibilités narrative
 Lecture silencieuse du texte puis lecture magistrale. Mentionner par la suite
quelques élèves pour la lecture orale du texte.
 Ancrer le texte dans son contexte : focaliser les questions sur le plan énonciatif :
Où se déroulent les évènements du texte ?
Où se trouve la Provence ?
Qui raconte l'histoire ?
Quelle est l'idée générale du texte ?
Quel est le type du texte ?)
 Réponse orale
 Se lancer dans l’analyse détaillée du texte :

Déterminer le mouvement selon lequel il s'articule :

Réponse prévue :

1. L'alpage : un évènement important


Retour sur les hypothèses préalablement lancées
Le rôle substantiel que joue l’alpage dans la vie des paysans : où réside l’importance de
cet évènement ?
 Les temps verbaux : la répétition- la généralisation –une habitude/ le discours direct
libre : la hâte / les éléments décrits : hommes et animaux/

2. La description des troupeaux :

Identifier l'organisation de la description. Donner la consigne aux élèves repérer le plan


de la description.
Une description qui va du général, de la totalité vers le particulier

Demander aux apprenants de justifier leurs réponses par des indices textuels :
Les termes « la totalité », « toute ».
Explorer le plan stylistique : relever un procédé d'écriture soulignant l'ampleur du
troupeau ?
la comparaison / son effet ? Effet d'exagération.
Relever les articulateurs ou bien les mots de liaison qui ont permis le passage de la
description générale à la description détaillée : « D'abord ».« en avant ». « Dernier » …

3. L'accueil chaleureux des troupeaux :


L’aspect jovial de la scène : les champs lexicaux de la surprise et de la joie ?
Le recours à la gradation/ la comparaison

 Synthèse :

Le texte présent décrit une ancienne tradition provinciale. Le narrateur met en scène le
retour du pâturage après une longue absence dans une ambiance de joie et de
célébration. Il décrit le défilé des troupeaux, leurs mouvements, leurs arrangements sur
le chemin de retour donnant ainsi à la vie pastorale l’allure d’une vie simple, joviale, qui
bat au même rythme que la nature.
Menel Bouraoui Module d’apprentissage N’5 : Lycée Pilote Farhat Hachèd
1ère année de stage A.S. : 2018/2019
« Images d’ici, images d’ailleurs » 2ème Sciences 5

FICHE PÉDAGOGIQUE
Activité : Expression orale
Objet : support audio-visuel : Le déserteur, Boris Vian.
Objectifs : Amener l’apprenant à
 Ecouter : adopter une attitude d’écoute favorable à la réception des propos
d’autrui
 Comprendre le message dans sa globalité
 Saisir l’intention de communication/ rendre compte de la situation
d’énonciation.
Durée : 60 minutes.
Déroulement :

- La pré-écoute : la présentation du support.


- L’écoute : Écouter ensemble la chanson ayant les paroles sous les yeux
- L’après-écoute :
 Aborder le thème global, et les sous-thèmes.
 Commenter la voix et la musique.
 Des questions sur le système énonciatif : le « je », qui est-il ? Comment se
présente-t-il ?
 Identifier le type du texte : une lettre => Quel type de lettre ? C’est une
lettre officielle adressée au président.
 Commenter les deux types d’énonciation présents dans la lettre (discours
et récit), et les temps verbaux.
 Inviter les élèves à donner leurs points de vue par rapport à l’attitude du
déserteur : est-il un acte de courage ou de lâcheté ? (Insister sur l’emploi
des modalisateurs) / par rapport aux guerres de libération.
 Échanger autour des images de la vidéo.
 Une réflexion sur les solutions pour lutter contre les guerres. L’art et le
dialogue ..
Niveau : 2ème Support : « Ainsi était ma mère », de
Module d’apprentissage nº3 Activité :
année Sciences [Link] p.151
Femme et société Lecture

Objectif de la séance : amener l’élève à étudier l’image de la femme à travers la description de la figure
maternelle.

Durée : Déroulement :
60min

1- Une lecture silencieuse, puis vocale du texte


10 min
2- Analyse approfondie du texte
a) Explication tu titre :
5min Ainsi était ma mère

L’emploi du possessif : la mère représente le personnage principal dans


le texte.
Le narrateur parle de
sa propre mère : un récit
subjectif vécu par le narrateur
 Le thème est déjà annoncé dès le titre
b) Objet : Il s’agit d’un texte narratif à dominante descriptive, dans lequel le narrateur décrit le
portrait physique et moral de sa mère. Celle-ci représente les autres femmes villageoises.
l’emploi des verbes à l’imparfait : le temps de la description par excellence.

3- Analyse
30mi
Indices Idées

- « Ma mère » : le texte commence l’importance de ce personnage dans le texte

Par le mot mère

- Une description physique et morale de

La mère :

 elle ne s’intéresse pas de sa beauté

Extérieure le terme chaleur dénote l’affection, la tendresse et


l’amour

 la bonté, la chaleur maternelle. C’est une femme qui travaille et qui


 une femme âgée s’occupe de sa famille.
 « la main à tartine » : le travail
Au foyer
 Elle vivait dans une famille
nombreuse
 « j’étais son treizième »

-une comparaison « comme toutes les la vieillesse : la faiblesse physique, la fragilité et la
vieilles femmes vertes et actives. »
stérilité.

une opposition entre vieilles et vertes

et actives  vertes et actives : la fertilité, l’activité, l’énergie,

la fougue et l’acharnement au travail.

le narrateur brosse une image appréciative de la

mère et représentative de toutes les autres mères

du village : malgré sa vieillesse et sa

faiblesse, elle travaille assidûment.

-« madame » et « mère » Le rôle de la femme dans ce village se restreint dans son

côté maternel.

-« rides », « larmes », « pleurer » : une focalisation sur l’aspect psychologique des femmes.

Le champ lexical de la tristesse Elles vivent dans le malheur, le chagrin et la mélancolie

à cause de la mort de leurs enfants pendant la guerre.

-Métaphore hyperbolique :

« des lacs de larmes »

« je ne sais pas comment » énumération des tâches dures que la mère doit faire.

-tenir son ménage Le narrateur éprouve un sentiment d’admiration et de fierté

-préparer les repas envers sa mère. Il peint une image valorisante de la mère

-faire sa lessive et celle des dévouée, acharnée au travail, qui malgré les difficultés sociales,

Autres financières et psychologiques, elle demeure calme, « souriante »

et inébranlable.

« je luis mordillais… à ma hauteur »  le narrateur-enfant témoigne de son enfance pour

Parler de sa mère et des autres femmes de son village.

4- La synthèse :
10min
Dans le texte, le narrateur valorise l’image de la femme ; ce n’est pas n’importe quelle femme, c’est la
femme- mère. Face à l’absence du mâle, elle est puissante et capable de tout faire. Le narrateur à travers
le portrait de sa mère rend hommage à toutes les femmes, notamment, les mères, dans un récit d’enfance.

5- Explication du vocabulaire :
 Besogne : un travail dur imposé à quelqu’un
 Dévouement : sacrifice, sacrifier sa vie à qqn.
 Inébranlable : qui ne se laisse pas abattre, résistant.
Menel Bouraoui Module d’apprentissage N’4 : Lycée Pilote Farhat Hachèd
1ère année de stage A.S. : 2018/2019
« Travail et bien-être » 2ème Sciences 5

FICHE PÉDAGOGIQUE
Activité : Lecture de texte
Support : Texte p (195) : « Une existence exemplaire », R.M. Du Gard, Vieille
France.

Objectifs : Amener l’apprenant à


Étudier la psychologie du chef de gare et la relier avec le thème traité.
- Objectif discursif :
Produire un texte argumentatif.
Durée : 60 minutes.
Démarche :

1. lire couramment et à haute voix le texte.


2. Se rendre compte de la typologie du texte à partir de l’énonciation qui s’avère
complexe.
3. Dégager les procédés d’écriture qui mettent en relief l’opposition entre
l’exemplarité de ce chef de gare d’une part, et son état d’esprit la veille de sa
retraite d’autre part.
4. Déduire le point de vue du narrateur à l’égard de ce dernier.

Déroulement :
 La présentation du module « Travail et bien-être », et explication du titre :
« Une existence exemplaire »

= carrière = parfaite

 Des hypothèses de lecture autour du titre


Explications de mots :
Godillots : n.f : pour désigner de gros chaussures
Compulser : feuilleter
 Lecture silencieuse, puis magistrale, puis fragmentée.
 Explication linéaire :

Exploiter l’énonciation : Qui parle ? (le narrateur) De qui parle-t-il ? (le chef de gare)
Pour nous dire quoi ? (qui part à la retraite) /les déictiques aussi (où ? quand ?)

relever l’expression qui se répète : « trente ans qu’il porte, trente ans sans blâme,
trente ans … »
 anaphore qui met l’accent sur la durée
 La restriction (L11-12)
Relever le champ lexical de l’exemplarité : « parfait », « bien faire »,
« héroïquement », « idéal » : des termes mélioratifs.
 L’exagération/ hyperbole

La mort métaphorique de ce chef de gare (le champ lexical de la mort + l’oxymore


« s’enterrer vivant ») est opposée à la naissance du retraité.
Commenter la sentence/ maxime (L15-16) et relever le lexique mélioratif qui traduit
un sentiment de satisfaction, de fierté et d’amertume au même temps.
- Les deux passions de ce chef de gare : la littérature et le théâtre.  d’où lui vient cet
amour ? => de son parrain.

le discours indirect libre : donner aux élèves la consigne de relever à la fois les marques
du DD et du DI : « oui, dans deux mois », l’emploi du futur (prendra), l’interrogation
(où ira-t-il ?), il/ lui.
un mélange entre les deux genres qui reflète les sentiments et les pensées du
personnage
Recommander aux élèves de commenter le choix, la fonction de ce type de discours :
le narrateur est omniprésent (il sait tout sur le personnage)
La distinction entre narrateur et auteur, les différentes techniques narratives
(antérieure/ simultanée).

Les déictiques temporels (voici, derrière lui) qui montrent que le narrateur nous
parle du passé, du présent et du futur de ce chef de gare.
 Synthèse :
Proposer une synthèse sous forme de schéma/échelle chronologique :
Le chef de gare La retraite

Sa carrière Présent Futur :

Exemplaire : ambigu/ flou


Moment de Désespoir
joie/euphorie
Il s’agit d’un texte narratif, descriptif intégrant un discours où le narrateur compatit
avec un chef de gare désespéré la veille de sa retraite.
Proposer également une ouverture pour le texte : une finalisation : en posant la
question sur la conception de la retraite : comment les gens préparent-ils leur
retraite ?
Donner libre cours aux élèves pour s’exprimer oralement et donner leurs avis.
Menel Bouraoui 1ère séance Collège Habib Achour El-Busten
1ère année de stage 2018/2019
9ème année B 9.

FICHE PÉDAGOGIQUE
Activité : Explication de texte.
Objet : « Je suis devenu quelqu’un d’autre », Charles Juliet, L’inattendu, 1992.
Objectifs :
 Lire, comprendre et apprécier un texte narratif contenant des passages
descriptifs.
 Étudier le changement du personnage narrateur.
Durée : 60 minutes.
Déroulement :
I. L’Analyse du titre :
 Grammaticale :

« Je suis devenu quelqu’un d’autre »

Quelle est la nature grammaticale du titre ? Une phrase.


Le sujet ? Pronom personnel
Le verbe ? Le temps verbal ? L’infinitif ? L’accord ? Verbe d’état ou d’action ?
‘’ Quelqu’un d’autre’’ : nature grammaticale ? Fonction ? Par quoi on peut le
remplacer ?
--- complètement/ radicalement/ diamétralement, différent / nouveau.
Les marques typographiques : « » une citation

 Émettre des hypothèses :

Le sens du verbe ‘’ devenir’’ : passer d’un état à un autre, d’une situation à une
autre.
Il présuppose :un changement / une transformation/ une mutation/un
renouvellement/ une métamorphose/ un passage d’un état à un autre..
‘’Je’’ ---------------------------› ‘’ Un autre’’ Je’
Une épreuve / Une expérience
Avec le temps/ du jour au lendemain
Changement physique : changement de style/ de look/
De l’enfance à la vieillesse
Changement social : de la pauvreté à la richesse

II. La lecture du texte :


 Il est recommandé aux élèves de lire attentivement et silencieusement le texte,
de numéroter le texte.
 Lecture magistrale.
III. Commentaires du paratexte :
 Le préambule :
Est-ce que le préambule fait partie du texte ? C’est une introduction
Regardez par quoi on l’a limité ? Entre parenthèses
Comment il est écrit ? Petite police, en italique, les points de suspension
Qu’est-ce qu’ils signifient ? Une histoire inachevée / invitation pour lire le texte.
Sur quoi nous renseigne-t-il ? Le narrateur
Il est où ? Au bord de la rivière..
Comment est-elle sa relation avec ses amis ?

IV. Analyse détaillée :


Qui parle dans le texte ? Je / le narrateur /Un enfant.

1. L’objet du texte :
Sur quoi porte le texte ?

Il s’agit d’un enfant qui ne sait pas nager à cause de sa grande phobie de la mer.
Ce point faible a fait de lui l’objet de raillerie de la part de ses camarades. Pour
mettre fin à cette situation, il décide de briser cette peur et de se jeter dans l’eau
pour la première fois. Il a fait preuve de courage, de détermination et de bravoure.

2. Le mouvement du texte :
Dégager 3 moments du texte.

3. Le cadre spatial :
Où se passe la scène ? Relevez les éléments qui désignent le lieu ? Comment est-il
caractérisé ?
‘’ L’endroit désert’’ ‘’ ce coin est lugubre’’/ triste, calme comme une tombe‘’.
‘’ Sans soleil’’ ---- sombre
‘’Sans baigneurs’’----- dépeuplée,
Où est-ce qu’il est situé le narrateur ? ‘’ Du loin’’ ‘’ à proximité’’
‘’ J’avance jusqu’à la rive ‘’ ‘’ Je m’approche’’ : un narrateur en mouvement.
‘’ Venu en pensé ‘’ est-ce que le narrateur visite cette rivière pour la première fois ?
Ce lieu était pour le narrateur un lieu imaginaire, fictif, il a une idée lointaine sur ce
lieu.
Il prend en charge la description de la mer : ‘’ je peux voir’’

 Description de la mer : comment est-elle décrite la mer ?

Sa couleur : d’un vert sombre


‘’L’eau est trouble’’
‘’ Franchit le barrage’’ ------ débordante, mouvementée, flottante (flot de la mer va et
vient)
‘’Grondant dans un jaillissement’’ : grondante, agitée menaçante, n’est pas calme
‘’ le fracas’’ : violente, brutale
----- un cadre spatial qui suggère la peur, le danger, le risque, les troubles,

Un cadre naturel, ouvert


4. Le cadre temporel :
À quel temps sont conjugués les verbes dans ce texte ?
Le présent : Le présent de la narration, c’est une scène vivante,
Une histoire passée dont le souvenir est encore vivant.

5. Les personnages :
Schéma actantiel :

Quel est le personnage principal dans le texte ?

Je Adjuvants :
Les opposants :
Sa détermination
Ses amis
son courage/ son
La mer bravoure/ sa
Nager volonté
La peur
vigoureuse/ sa
Devenir homme
La solitude résistance/son
Son âge engagement

L’état d’âme du narrateur-enfant avant pendant et après l’aventure :


Avant de se jeter dans l’eau Dans l’eau : Après
l’aventure
Méprisé par ses amis : raillé, tourné en ridicule / Physiquement psychiquement Pris d’allégresse
Objet d’ironie et de moquerie/ Humilié./Il a une Enthousiasmé
phobie de l’eau (aquabobe) /Traumatisé par la Les bras, les Résolu brave Excité
mer/ ‘suscite en moi une angoisse’’ : traversé par jambes accablés, Courageux Énergétique
un sentiment d’angoisse de regret, de perte /Il est paralysés Déterminé Un sentiment
donc perplexe paniqué, et hésitant./ immobilisés, Sentir le danger : démesuré de
Saisi par la peur= être en proie de la peur Il respire très mal ‘’je me rends joie et de fierté
/Solitaire face au danger imminent / Il est peu Se bat contre compte’’ Il Il se sent très
confiant, craintif, indéterminé, indécis l’eau reprend son puissant
Incapable de briser sa peur : submergé par/pris Submergé courage, son -déçu et énervé
par la peur Noyé contrôle,

Il est faible et soumis, résigné, Résistant Intelligent, décis

Malheureux, en détresse, piteux, Agir Maître de lui-

Il se prend pour un lâche, un minable, maladroitement même.

Se traite de vil devant ses amis les puissants, Les oreilles Confiant ‘’sans

Il est faible, il recule, tiré vers l’arrière. pénétrées par trop de hâte’’

déserteur l’eau Mesure ses

La conscience torturée par un sentiment - soumis à la mouvements

d’infériorité et da manque : une crise de force de la mer Audacieux

conscience Intrépide
Point de style :
Une main géante se renferme sur moi’’ : une métaphore parce que la mer est prise pour
une personne qui a des membres pour exprimer la force l’emprise le pouvoir de l’eau.
La métaphore ?
Polycop

Le narrateur traverse des moments difficiles qui l’ont complètement changé. Il


passe d’un état de soumission, de faiblesse d’angoisse à un état de confiance et
de paix après avoir confronté la mer, ce monstre qui l’a longtemps traumatisé.
Cela n’a pas été sans peine/ facile pour lui. Il a dû lutter, résister, se battre, et
surtout souffrir. En fin il est parvenu à son rêve ultime : nager.

6. L’action :
Le champ lexical de la soumission, la passivité, le recul :
Le champ lexical de la lutte :
L’asyndète : scène pleine d’actions, mouvementée. Polycop

L’action se passe très vite. Mais le temps semble durer pour le narrateur. Il a un
double mouvement, l’une vers l’avant, l’autre vers l’arrière. Il est tantôt par
terre, tantôt en haut, à la surface grâce à l’élan de force qu’il a pris et au sursaut
de volonté réveillée à la fin.

7. Le type et le genre du texte :


Texte narratif : personnages actions
Texte descriptif : passages descriptifs :

Il s’agit donc d’un texte narratif autobiographique où le narrateur adulte se


souvient d’une aventure d’enfance tout en décrivant ses sentiments à différents
moments de l’expérience.

8. Regards sur le texte :


Un coup de cœur : un passage fort.
L’acte du personnage : qu’est-ce qui a gagné ?
Comment vous trouvez la fin ? : Caricaturale/ comique
Cf : Poil de Carotte

Saynète :
2 élèves prendront en charge de mettre la mise les deux versions du narrateur
La classe jouera la mer (les mains ouvertes)
1er élève :
J’ai la gorge serrée, une boule roule dans ma gorge.
J’ai un creux dans le cœur, un froid sur le cœur
Mes jambes n’arrêtent pas de trembler, Elles vibrent involontairement. C’est plus fort
que moi !
Ce bleu infini, cette mer vaste et agitée, oh comme elle est angoissante, terrifiante,
Mon Dieu je risquerai de mourir, de me noyer, c’est dangereux, c’est périlleux ! S’il me
passe quelque chose !
Je suis le seul de toute la classe à ne pas savoir nager,
Oh ! Quelle honte ! Quelle lâcheté ! C’est vil de reculer maintenant,
C’est le moment où jamais pour le faire. Il n’y a personne qui me regarde ! Allez
Bonhomme ! Courage. Finies les moqueries, finie la peur. Je vais montrer à tout le
monde que je suis brave et courageux !
Après 3
123
------------------------------------------------------------------
Mon Dieu je l’ai fait, je suis vivant. Je respire !
Nager ne tue pas ! Je savais que je peux le faire, que je suis assez fort ! Je ne suis plus
lâche et naïf, je ne suis plus le petit canard de la classe..
Victoire ! Victoire !
Je me sens libre, victorieux, je me suis le plus puissant au monde ! Oui, le plus puissant
de tous…

V. Synthèse :

Grâce à sa détermination et à la mesure sérieuse qu’il a prise, le narrateur


parvient à relever le défi lancé et réussit à nager. Il a brisé la chaîne de la
peur et de la soumission et se croit ainsi devenir une autre personne. Mais il
est le seul à se rendre compte/ sentir/ percevoir ce changement. D’où sa
déception et sa colère.

VI. Lecture du poème : « l’Homme et la Mer ».

VII. Chanson : « Sur ma route », avec paroles.


I

La date : Le 23 novembre 2018


L’établissement : Collège Habib Achour
La classe : 9ème Année B 9
La leçon : « Je suis devenu quelqu’un d’autre », Charles Juliet, L’inattendu, 1992.
Durée : 08h00 —› 09h00

I. Un moment significatif :
Être seule devant une salle de classe, devant un public de 34 élèves, 34 pairs de yeux, était pour
moi une première. Cette expérience ne ressemble en rien aux séminaires réalisés à la fac, ni aux
épreuves orales avec lesquelles je suis passée. Ces élèves m’ont impressionnée plus et ça fait plus
peur de m’adresser à eux que d’être devant un jury ou un amphi d’étudiants.

Cependant, cette première journée en salle de classe en tant qu’enseignante m’a fait penser au
premier jour de l’école un certain septembre 1999. J’avais le même sentiment d’être sur une terra
incognita, de partir vers un univers tout nouveau, qui s’annonce déjà périlleux. Par moment, et
sous l’effet de l’inquiétude, une voix me disait que je vais me planter, je vais me griller, que je
suis complètement folle de rentrer dans ce métier d’enseignant, que je pourrais encore prendre
la tangente, tant qu’il est encore temps ! Heureusement que je ne l’ai pas écoutée très longtemps.
Il me semble avoir compris aujourd’hui cette belle phrase de Paul Valéry : « Le vent se lève… Il
faut tenter de vivre ».

Il faut tenter de jouer le jeu, d’outrepasser cette peur de faire face à une classe qui n’est pas la
mienne, la peur de ne pas être au niveau, la peur d’être jugée, la peur de ne pas pouvoir entrer
dans les cadres, imiter parfaitement le style et les méthodes de la professeure encadrante. Pour
dissiper ce malaise, j’ai essayé d’engager un petit échange, de sympathiser avec les élèves qui se
sont montrés accueillants, motivés et coopératifs d’autant plus que j’ai appris à les connaitre
durant la période d’observation. Aussitôt que la séance a débuté, j’ai réussi à gagner leur
confiance. Leurs regards admiratifs, les lueurs d’intelligence jubilatoire de leurs yeux me
rassuraient en permanence et alimentaient mon enthousiasme et mon engagement jusqu’à la fin
de la séance. La complicité des élèves m’a fait sentir que je suis dans ma place naturelle et que je
pourrais dans l’avenir faire « quelque chose de positif ». Ils m’avaient chaleureusement
applaudie à la fin. Ces applaudissements, je voudrais bien les avoir mérités.

Cette séance, bien que si courte, se révèle très significative. Il s’agit pour moi d’un moment
tournant dans ma vie. J’ai le sentiment d’être « ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre ».
Ce tout petit premier pas dans ma vie professionnelle me fait prendre conscience de ce moment
charnière, celui où l’on se trouve obligé, de tourner la page comme malgré soi, de quitter
l’insouciance de mes années d’étudiante et de me lancer irréversiblement dans un métier qui
s’avère passionnant, laborieux et surtout engageant.

II. Identification des problèmes :


Venons-en maintenant aux difficultés majeures que j’ai rencontrées lors de cette première
situation professionnelle. En effet, elles relèvent toutes du manque d’expérience bien
évidemment.

1. L’usage du tableau :

J’ai essayé de faire de mon mieux pour soigner mon écriture et suivre la même gestion du
tableau que la professeure encadrante (répartir le tableau en 3 parties, consacrer une petite
marge pour le lexique..) . Cependant, j’ai eu du mal à écrire très clairement et en changeant de
couleur, et cela a donné des courbes non alignées ! À plusieurs reprises, des élèves m’ont arrêtée
pour reprendre un mot mal écrit ! Je suis bien consciente que c’est un défaut rédhibitoire pour
un enseignant de langue..

Il me semble avoir accordé plus d’importance à la communication orale au détriment de l’écrit.


Les réponses aux consignes sont en grande parties confirmées et énoncées, rarement écrite au
tableau si elles contribuent à l’élaboration d’une synthèse. J’ai posé plusieurs questions de
compréhension du texte ce qui amène les élèves à trop paraphraser le texte sans pour autant
prendre notes. Perte de temps et d’efficacité en ont résulté sans doute.

2. Une gestion boiteuse du temps : (voir infra le timing indiqué sur le cahier)

Cette disproportion dans la répartition du temps pourrait être expliquée principalement par :

- Une pratique nouvelle pour moi.

-Un effet psychologique : le démarrage n’a pas été facile. L’entrée en matière m’a pris 20 minutes
le temps de m’adapter et de me lancer dans l’analyse. À mesure que j’avance, les choses se sont
améliorées.

- L’hésitation entre un débit rapide ou bien d’être en phase avec le rythme plus ou moins lent des
élèves. Je n’ai pas une connaissance empirique sur le rythme normal de la prise de note. C’est ce
qui fait que je n’ai pas cessé de me rassurer qu’ils ont pris note étant donné que cela reste garant
de la réalité du travail accompli.

- Les pauses de paraphrases non structurées sans garder de traces écrites. En notant au tableau
le discours oral, j’ai tendance à réexpliquer davantage. J’aurais peut-être dû assuré les deux , en
synchronie..

- Je n’ai pas gardé le chrono à la main ! C’est la faute la plus inconcevable que j’ai eu la bêtise de
faire. J’ai avancé arbitrairement, à vitesse inconstante, sans prendre véritablement conscience
des contraintes du temps.

- Le dernier facteur me semble le plus responsable : La fiche que j’ai programmée ne peut en
aucun cas être réalisée. Dès l’ouverture de la leçon, elle s’avère trop ambitieuse et irréaliste.
Lequel facteur mérite une attention particulière.

III. Un comparatif :

Une simple comparaison de point de vue quantitatif entre le travail envisagé (figure supra) et les
activités réellement accomplies permettrait de se rendre compte de leur disproportion flagrante.
La fiche pédagogique est visiblement surchargée et peu réaliste. Elle ne peut en aucun cas être
réalisable en une petite heure. J’ai veillé à varier les entrées : grammaticale, thématique,
stylistique, théâtrale, musicale pour enfin me contenter d’une analyse classique. (Voir les photos
infra).
s
E
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⏱ 5
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M
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N
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0 U
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N
U
T
E
s
05
Des
minutes
citations
pour
conclure.

Sur le plan qualitatif :

Malgré les désillusions qui m’ont déconcertée dès lors que j’ai commencé l’analyse, malgré les
défaillances, il me semble avoir réussi à mener au bout cette séance et avoir plus ou moins abouti
aux deux objectifs que je me suis fixés. Cependant, les élèves auraient certainement mieux
exploré le texte si j’étais parvenue à les interroger sur leurs impressions et surtout à réaliser la
saynète prévue pour la fin. Les contraintes du temps m’ont obligée d’abréger. À la fin de la
prestation, ils disaient tous qu’ils ont bien compris lorsque j’ai demandé leurs avis. J’ai tout misé
sur la communication orale, l’échange avec les élèves, la théâtralisation. Pour ce qui est de la
phase pré-pédagogique , j’ai manifestement des progrès à faire.
Menel Bouraoui Lycée Pilote Farhat Hachèd
1ère année de stage 2ème séance A.S. : 2018/2019
2ème Sciences 5

FICHE PÉDAGOGIQUE
Activité : Production de l’écrit
Objet : Un sujet proposé au tableau
Objectifs : Amener l’apprenant à
 Comprendre et analyser un sujet
 Adopter une prise de position nuancée (sensibilisation)
 S’entraîner à l’écriture argumentative
Durée : 60 minutes.
Déroulement :
Annonce du sujet :

Depuis quelques décennies, la condition de la femme partout dans le monde s’est


largement améliorée.
Pensez-vous que la femme d’aujourd’hui jouit de tous ses droits et qu’elle ne devrait plus
parler d’émancipation ?
Répondez à la question en rédigeant un texte argumentatif et en vous appuyant sur des
exemples précis.

I. Analyse du sujet :
Lecture de l’énoncé :
Donner la consigne de lire attentivement le sujet :
Isoler les mots/ phrases clés de la consigne, identifier les parties : Une assertion – une
question- une consigne
Identifier le type du texte à rédiger : texte argumentatif  argumenter  une thèse à
défendre ou à réfuter
Laquelle ? : « La femme d’aujourd’hui jouit de tous ses droits et ne devrait plus parler
d’émancipation »

II. Brouillon :
Confronter deux thèses dans un échange oral
A. Dresser un tableau :
Manifestations de l’émancipation de la femme Manifestations de l’oppression de la femme
Dans le domaine politique Dans le domaine politique
Le domaine scientifique Dans le domaine professionnel
Le domaine culturel et littéraire Dans le domaine sportif
Le domaine professionnel Dans le domaine éducatif
Dans le domaine éducatif Sur le plan social,
Les réponses possibles à la question posée par l’énoncé :
Vous êtes complètement pour ou complètement contre ? Pourquoi ?
Est-ce que on peut être d’un seul côté et dire que les contre-exemples ne sont pas vrais
?
la relativisation, préciser les limites de cette prise de position : caractériser l’assertion
On doit répondre par oui ou non ? toute généralisation absolue catégorique est
discutable sauf les vérités mathématiques …
On est dans une logique de +/-
Déduire le titre de la leçon : « La prise de position nuancée » +/-

III. Travail d’écriture :


A. définir le plan : 2 parties

Certes, …………………… Mais/ Toutefois/ Cependant,


Il me semble évident que …… / Toutefois, il me semble bon de signaler / est toujours vrai
que …
Si ……… Il n’en demeure pas moins vrai que ….

Pour tout ce qui a précédé, …………

B. Les arguments :

Une phrase générale + un exemple (un exemple authentique, vrai et adapté à la situation : un livre, une
personnalité, des statistiques, une citation …)
L’articulation des exemples : En atteste l’exemple de/ Quoi de plus significatif à cet égard que/ Nous en
voulons pour preuve le cas de …
Les articulateurs logiques

1 idée= 1paragraphe= 1phrase générale+ 1exemple

C. Travail par groupe :


La première partie du développement : thèse I + un argument
Contrôle : Éviter les prises de position absolues / les énoncés catégoriques/ il faut garder à
l’esprit les limites que vous allez analyser dans la partie suivante. Correction orale : écouter
quelques essais
La thèse II + un argument – Correction orale – Noter des éléments de réponse au tableau.
J'ai écrit, j'ai écrit
Jusqu'à qu'à ce que j'aie tout écrit
J'ai décrit, j'ai décrit
Jusqu'à ce que j'aie tout décrit
Alors, en m'en allant,
En un mot, je dis:
Les femmes de mon pays
Sont des femmes et demies!

(Ouled Ahmed ; adaptation française par Nebil Radhouane)

« Je t'aime » ; Paul Éluard


Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues
Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu
Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud
Pour la neige qui fond pour les premières fleurs
Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas
Je t'aime pour aimer
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas
Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu
Sans toi je ne vois rien qu'une étendue déserte
Entre autrefois et aujourd'hui
Il y a eu toutes ces morts que j'ai franchies sur de la paille
Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir
Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie
Comme on oublie

Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne


Pour la santé
Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion
Pour ce cœur immortel que je ne détiens pas
Tu crois être le doute et tu n'es que raison
Tu es le grand soleil qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi.

« Je crois qu'une bonne femme vaut un homme bon, qu'une femme


intelligente vaut un homme intelligent. » (M. Yourcenar : Les yeux ouverts, 1980.)

« On ne naît pas femme, on le devient. » Simone de Beauvoir, Le Deuxième Sexe.


La date : Le 16 février 2019
L’établissement : Lycée Pilote Ferhat Hached
La classe : 2ème S 5
Durée : 08h00 —› 09h00

.La leçon : Rédiger un texte argumentatif / la prise de position nuancée

« Il est beaucoup plus facile pour un philosophe d’expliquer un nouveau concept à un autre
philosophe qu’à un enfant, pourquoi? Parce que l’enfant pose les vraies questions ». Sartre.

i. Descriptif du contenu enseigné :


Certes, le cours noté par les élèves ne reflète pas fidèlement la matière communiquée en classe,
étant donné qu’une séance de langue est à forte dose orale, que tout se joue sur la conversation.
Mais la prise de note supra laisse voir la démarche poursuivie pour mener à bien cette activité.
La séance s’est déroulée comme prévu, passant par les 3 moments-clés :
1. Ouverture : accueil de la classe, un petit échange pour commencer
Rappel et introduction : entrée en matière assurée par une série de questions en rapport
avec le texte de lecture étudié permettant de ramener le sujet à traiter (10 min)
2. Une phase d’imprégnation :
Discussion orale / la logique argumentative nuancée : induire les élèves à la nouvelle notion
et déduire le titre de la leçon (30 min)
3. Une phase d’exécution : application / fournir des recommandations et conseils
méthodologiques / correction collective. (15 min)
Conformément à la fiche préparée, le temps alloué à la réflexion collective et orale dépasse à
quelques minutes près celui accordé à l’application. En dernier étapes, la classe s’est regroupée en
coopératives d’élèves qui se sont contenté de rédiger uniquement la première thèse + 1arg. La
production est donc loin d’être exhaustive. Les élèves sont chargés de parfaire leurs essais et les
remettre à leur professeure mais ils ont du moins gardé des traces écrites.

ii. Retour réflexif sur la planification de la leçon :


Cette expérience m’a conduite à réfléchir sur les éléments qui entrent en jeu lors de la planification
d’une leçon. En recourant aux documents institutionnels, je me rends compte que la capacité
d’argumenter fait l’objet à ce stade du cursus d’un apprentissage structuré, d’autant plus la prise
de position nuancée. Il a fallu donc partir d’un texte support pour expliciter davantage la notion
introduite.

Après avoir pensé mentalement à plusieurs scénarios possibles, j’ai opté pour une consigne tenant
compte du niveau remarquablement avancé des élèves.
iii. Le choix la stratégie d’enseignement : un comparatif avec la
démarche de l’encadrante :
L’enseignante, contrairement à ma démarche, s’est focalisée sur l’énoncé du libellé, et a
recommandé aux élèves de le paraphraser afin de reformuler la thèse à discuter. Une réflexion sur
les outils linguistiques donne lieu à une discussion orale qui a concouru vers l’idée de la nuance.
Les deux thèses sont traitées séparément sous forme de tableau dyptique consacré principalement
à la formulation des deux thèses avant de se retourner vers les exemples.

Il me semble avoir suivi le chemin inverse en amenant les élèves à réfléchir en fonction des
exemples et des domaines. J’ai mis du temps pour rédiger quelques plans de réflexion suivis
d’exemple alors que j’aurais dû me contenter de traiter les thèses à développer. Sans parler des
chevauchements au niveau de la discussion que cela a entrainé, le temps de noter au tableau les
idées retenues.
Les élèves s’appuient dans leurs rédactions sur une mine de citations, d’exemple et sur un tableau
de connecteurs logiques et de tournures appropriées à l’expression de la nuance et au type textuel
étudié ce qui servira de dépannage linguistique.
Il convient de noter que, mutatis mutandis, dans l’ensemble la stratégie que j’ai adoptée présente
quelques affinités avec celle de la professeure.

iv. Bilan évaluatif :


 Ce qui a bien fonctionné :
La proportion entre le contenu préparé et la matière transmise
La gestion du temps est plus au moins réussie
Donner aux élèves le goût de participer à la discussion et d’être attentifs
Une atmosphère bienveillante : La séance était interactive et ambiante. Les élèves avaient l’air à
l’aise et coopératifs. Platon disait que « pour enseigner, il faut de l’éros ». Je pourrais maintenant
dire qu’il avait raison !
 Des pistes d’amélioration :
Les techniques de gérer une conversation à plusieurs : moteur de conversation
Donner plus de liberté aux élèves pour s’exprimer
Réconcilier entre l’explication orale et l’usage du tableau
Poser des questions ciblées qui orientent l’élève vers l’objectif visé
Travailler davantage la fiche pédagogique : formulation des questions/ réponses/ le temps imparti
à chaque moment…
Collège Habib Achour Prévue pour

A.S. : 2018/2019 Le 19 novembre 2018

8ème B 5

FICHE PÉDAGOGIQUE

Activité : Explication de texte.


Objet : « L’habit d’Arlequin », Marie Claude Monchaux, Dis maman, raconte..,
1976.
Support : Le manuel de l’élève, page 61.
Objectif : Amener l’élève à :
Lire, comprendre, apprécier un texte narratif intégrant une
description.
Étudier le portrait d’Arlequin et le comportement de ses amis.
Durée : 1h

Déroulement : Un nom commun


I. Analyse du titre : Ce que l’on
porte,
< s’habiller
Synonymes ? Un nom propre
Les vêtements/la Un garçon
tenue/la costume Personnage d’un
Porter /mettre conte imaginaire

Un groupe nominal étendu « L’habit d’Arlequin »


II. Lecture de l’image insérée devant le texte :
L’objet de l’image ?
Sa nature
Commenter La posture (debout/ assis)
L’habit (le masque sur le visage)
le cadre spatial (estrade, un théâtre, un show..)
Est-ce que c’est son vrai visage ? (jouer un rôle, se déguiser,)
À qui s’adresse-t-il? ..

III. Lecture silencieuse du texte :


Lecture magistrale du texte suivie d’une lecture collective.
IV. Explication détaillée :
De quoi parle le texte ?
Qui parle dans le texte ?
Quels sont les personnages présents dans le texte ?
Le cadre temporel ?
« Il était une fois » un conte imaginaire/ raconté(le titre de l’œuvre)
une anecdote
une histoire orale
Le cadre spatial ?
« Dans une école », l’indéfini renforce l’aspect fictionnel
Le schéma de narration :
Identifier les trois grands moments du texte suivant le schéma canonique
de narration.

Le schéma actanciel :

Adjuvants :
Sa mère Arlequin :
Ses amis de Personnage Les
l’école principal / opposants :
Son père héro. Sa pauvreté
Les
morceaux de
tissu

Participer
au carnaval

Les temps verbaux :


À quels temps les verbes sont-ils conjugués dans le texte ?
Les temps du passé ?/ leurs valeurs ?
Pour la description de l’habit d’Arlequin ?
Les expressions temporelles ?
Les verbes d’action ?
Les verbes attributifs ?

Il s’agit d’un texte narratif descriptif dans lequel sont intégrées quelques
répliques.
La description d’Arlequin :
 Sur le plan moral : « un cœur d’or »---- métaphore
De point de vue de ses amis
D’après ses interventions : dégager des traits de caractères
 Sur le plan physique :
Caractérisation péjorative (avant le spectacle) /caractérisation
méliorative (le jour du carnaval)
Regards sur le texte :
Comment trouvez-vous ce personnage ?
Que pensez-vous de l’acte de ses amis ?
---- L’histoire d’Arlequin est l’origine de l’expression « un habit
d’Arlequin » !

V. Synthèse :
Issu d’une famille pauvre, le petit Arlequin n’arrive pas à se procurer un
nouvel habit pour célébrer le Mardi Gras. Grâce à l’aide de ses amis et à sa
maman, une bonne couturière, il a confectionné un habit merveilleux. Le
jour de la fête, il s’est déguisé et a impressionné tout le monde.
-------
Une chanson : « L’homme à la moto », É.Piaf.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Compte rendu
Date : le 19 novembre 2018 Classe : 8ème Année de Base Établissement : Collège Habib Achour
Séance réalisée par : Hassèn GHRIBI
Leçon : texte de lecture : « L’habit d’Arlequin » Classe : 8ème B 5

Domaines Observations
Support : Le manuel de l’élève page 61.
Un support audio
Organisation du travail
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …) Objectifs :
 Etudier le personnage d’Arlequin
 Analyser et interpréter le message véhiculé dans le texte : un appel à la fraternité et
à la solidarité.
-Les personnages archétypaux du théâtre
- les expressions figées : « un habit d’Arlequin »
Savoirs disciplinaires -Les types textuels.
-les modalités de la description.

La démarche poursuivie :
Pratiques pédagogiques 1. Émettre des hypothèses de lecture autour du titre : faire réfléchir la classe sur la nature
grammaticale. Grâce à une parenthèse lexicale les élèves commencent à deviner
Communication pédagogique l’univers du texte, qu’il s’agit probablement d’un clown.
(climat d’apprentissage et de communication, 2. Identifier le type su texte à partir du repérage d’indices : les éléments de communication,
intégration des TIC, la gestion de l’espace,…) les personnages, les temps verbaux..
3. Etudier les relations entre les personnages : un schéma reprend les différents liens qui
relient les personnages, la quête du héros..
---- Ces éléments font l’objet d’une première synthèse qui traite du type du texte tout en
paraphrasant les éléments de narration pour consolider la compréhension globale du texte.
4. Etudier la description d’Arlequin : caractériser le personnage de point de vue moral,
physique et vestimentaire. Ceci a l’avantage de développer un vocabulaire mélioratif et
un autre péjoratif
5. Un point de style : la métaphore
6. Une citation est mise à la fin pour rendre compte de la morale qui travaille tout le texte.
7. Une synthèse finale reprend l’objet du texte, les axes traités tout au long de l’analyse.

Analyse des pratiques pédagogiques et des compétences professionnelles :


 Sur le plan communicationnel : une communication « heureuse » !
L’échange oral était la clé de voûte de la réussite de cette séance. L’enseignant apprenti a
fait preuve d’une aptitude à théâtraliser son discours oral, ses questions envisagées
moyennant l’articulation phonétique, la gestuelle. Il était en mouvement perpétuel ce qui
maintient l’attention de la classe et les intrigue dans la leçon.
La pratique du tableau a également joué un rôle majeur dans la communication avec la
classe : tout est schématisé en variant les formes (des cercles, un tableau, des flèches, des
symboles, différentes couleurs..). La mise en forme du cours au tableau maintient l’intérêt
des élèves et dit long sur la gestion intelligente du stagiaire, sur sa planification et son
aisance.
 Intégration des Tic : Une chanson est lancée à la fin pour clôturer la séance. Les
élèves continuent à prendre note tout en écoutant la musique.
 Maitrise de la classe : La bienveillance et la maîtrise des techniques d’animation ont
instauré un climat positif et inclusif. Les élèves étaient très réactifs et distinctement
coopératifs. La gestion du groupe-classe est assurée moyennant l’échange maintenu
jusqu’à la fin de la séance.
 Gestion des apprentissages en fonction du temps : un timing parfaitement étudié
 Une présence convaincante
Quelques reproches :
En suivant l’objectif discursif spécifique au module d’apprentissage, il ne faut pas perdre
de vue qu’il fallait surtout focaliser sur le centre d’intérêt de ce module, le cas échéant : le
spectacle. Il me semble par moment dans l’analyse que l’enseignant n’a pas gardé présent à
l’esprit le thème abordé. Il était enclin au thème de la solidarité. D’où l’aspect moraliste et
humanitaire de cette analyse. Le thème du spectacle était pour autant présent mais
légèrement relégué au second plan. C’est le seul reproche que l’on pourrait faire pour ce
travail remarquablement brillant et non moins professionnel.

Évaluation de l’élève La gestion des évaluations est assurée moyennant les questions orales qui rythment
l’avancement de la séance. L’enseignant s’assure de la bonne compréhension du texte.
L’élaboration des synthèses en raison des éléments analysés rendent compte du degré
d’assimilation et de l’attention des élèves. Ils étaient impliqués dans la rédaction des
synthèses au tableau grâce à la méthode interactive suivie par l’enseignant.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Compte rendu d’une séance réalisée


Date : le 18 février 2019 Niveau : 1ère année secondaire Établissement : Lycée Pilote Farhat Hachèd
Nom et prénom de l’enseignant tuteur : Mme Manel Rekik Séance réalisée par : Hassen Ghribi
Leçon : Explication de texte Classe : 1ère S 7

Domaines Observations
Séance de : Lecture Compréhension
Organisation du travail Support : « Le SCHPOUNTZ », Marcel Pagnol, P90-91 du manuel scolaire
(supports, matériel, objectifs de la leçon, …)
Objectifs spécifiques : amener l’apprenant à :
 Amener l’élève à dégager les spécificités du texte théâtral (ses composantes).
 Étudier les positions des deux antagonistes
 Dégager l’aspect comique du texte → comique de situation.
L’objectif discursif : rédiger un dialogue
Durée : 50 min
Le genre théâtral : la typographie
L’art comique
Savoirs disciplinaires
L’adaptation filmique

Deroulement :
Pratiques pédagogiques La séance commence par une analyse grammaticale et sémantique du titre. Les
Communication pédagogique apprenants sont amenés à émettre des hypothèses de lecture autour avant de passer à la
(climat d’apprentissage et de communication, intégration lecture silencieuse et collective. Le stagiaire assure une séance de lecture qui s’articule en
des TIC, la gestion de l’espace,…) 3 étapes :
i. Identification du genre théâtral
ii. Exploration de la thématique développée dans le texte en le reliant au centre
d’intérêt du module
iii. L’exposition d’une séquence vidéo pour rendre l’aspect comique du texte.
Moyennant une série de questions autour des personnages, leurs caractérisations, la
typographie du texte, les temps verbaux, leurs valeurs, les apprenants sont conduits
progressivement et méthodiquement à identifier le genre et le type textuel et se référant de
ce fait aux petites synthèses sur le manuel pour définir davantage le genre en question.
Les apprenants commentent et rectifient les réponses de leurs camarades. Une atmosphère
propice à l’interaction est de ce fait installé ce qui laisse voire une certaine entente
rapidement créée entre la classe et le stagiaire.
La deuxième phase traite des champs lexicaux développés par chacun des protagonistes,
exposés sous forme de tableau dyptique qui oppose deux points de vue. L’apprenant est
amené à caractériser le comportement des interlocuteurs, mettant en avant la thématique
du conflit générationnel.
Le renvoi au film fait confirmer la portée comique du texte. Le stagiaire laisse pour la fin
l’exposition d’une séquence filmique et s’est en servi pour conclure. Une synthèse est notée
collectivement au tableau tout en impliquant les élèves. Un temps est accordé pour la prise
de note.
Débat et appréciation :
Les points forts de la séance :
Au terme de cette séance réalisée par un collègue stagiaire, nous pouvons noter qu’il assure
une bonne gestion de la classe, qu’il sympathise parfaitement avec les élèves. En outre, il
a respecté la démarche canonique pour une activité de lecture au même titre que le temps
qui lui est imparti. Cela laisse voir qu’il s’est imprégné de la logique qui régit la pratique
de l’enseignement. De surcroît, il n’a pas dissocié le fond de la forme.
Il est à mentionner que la réussite de cette leçon est due principalement à :
L’intégration des TIC/ Le bon usage du tableau/ Le maintien d’une communication
gestuelle et verbale
Des pistes d’amélioration :
La gestion de la motricité / La disposition des table ne permet pas de circuler librement
Cibler davantage les questions/ Par moment le stagiaire a posé des questions dont les
éléments de réponse sont dans le film plutôt que dans le texte ce qui a induit en erreur les
apprenants.

Les hypothèses de lecture sont révélateurs de la présence d’esprit des élèves, de leur
Évaluation de l’élève
adhésion affective dans la mesure où il s’agissait d’une première et dernière
rencontre. Le stagiaire diagnostique le terrain sur lequel il va partir. Au fur et à
mesure qu’il avance, il s’assure de la bonne compréhension du texte par le biais du
questionnement. La séquence vidéo est insérée au moment où il se rend compte que
l’aspect comique n’est pas très saillant dans le texte et n’est pas assez intelligible
pour quelques-uns. La synthèse finale évalue la compréhension globale du texte et
l’assimilation de l’analyse proposée.
République tunisienne
Ministère de l’éducation
Direction générale des programmes et de la formation continue

Compte rendu d’une leçon-témoin


Date : le 19-11-2018 Classe : 9ème Année de base Établissement : Collège 1er Mai
Séance assurée par : Hanèn Ellouze

Leçon témoin : Bibliothèque de classe

I. Organisation du travail :
 Supports :
La nouvelle « Cosette » de Victor Hugo.
Une fiche de lecture photocopiée.
Les élèves ont proposé des affiches et des dessins réalisés au préalable.
Des documents audio.

 Objectifs :
› Amener les élèves à lire un texte long.
› Rendre compte d’une œuvre lue.
› Donner son avis à son propos.
› Établir des relations entre l’œuvre et des supports traitant du même thème.
› Développer une sensibilité littéraire chez les élèves en leur donnant le goût
de lire des livres classiques.

II. Savoirs disciplinaires :


Des connaissances littéraires autour de l’œuvre, de l’auteur ainsi que le contexte
socio-historique de l’œuvre
La littérature du XIXème siècle
La technique du résumé
L’art de la nouvelle

III. Pratiques pédagogiques :

A. Méthodes actives et interactives :


1. Une gestion dynamique :
L’ambiance de la classe se révèle vite bienveillante et motivante de par la
disposition de la classe en forme de U afin d’optimiser plus d’espace et gagner
plus de visibilité pour les élèves qui passent au tableau. (Voir la photo infra). Cette
gestion assure plus de dynamisme et de mobilité dans la classe d’autant plus que
cette activité requiert un espace pour la mise en scène et la présentation des
travaux. Les apprenants sont bien disposés pour assister à une exposition.
2. La place de l’apprenant :

L’enseignante a fait en sorte qu’elle cède la parole à la classe. Elle s’est choisi une
place au second plan. Mais cela ne la dispense pas de sa fonction de médiation et
de régie. Elle prend en charge la motricité de la parole et la distribution des rôles
et instaure une ambiance ‘heureuse’ pour mener à bien cette séance. Elle ne
manque pas d’intervenir là où il faut, d’interagir avec ses élèves pour les supporter
et les accompagner pendant leurs prestations.

Le rôle de meubler la séance est assigné aux apprenants-acteurs qui se sont


chargés très volontiers de présenter dans un premier moment les éléments
paratextuels ainsi que les différents éléments caractéristiques du récit en suivant
une fiche de lecture recommandée en amont par l’enseignante. Dans un deuxième
temps, les élèves se partagent, toujours oralement, leurs points de vue, leurs
coups de cœurs en justifiant leurs préférences et leurs jugements.

Il me semble évident que cette méthode adaptée poursuit la même démarche de


l’explication d’un texte de lecture : Lire-comprendre-analyser-apprécier. Cette
activité intègre une compétence de compréhension d’un texte long et celle de
s’exprimer autour, tantôt de mémoire, tantôt en se référant aux papiers, parfois
en improvisant. L’enseignante s’assure de la bonne compréhension/réception de
l’œuvre moyennant un test oral de compréhension qui porte sur le contenu
évènementiel, les détails du récit. Mais également elle incite les élèves à révéler
leurs impressions de lecture, leurs avis autour des personnages, leurs caractères.
Ceci donne lieu à un dialogue entre les élèves et avec l’enseignante. La séance
est en grande partie réalisée par les apprenants ce qui laisse voir un esprit de
groupe, des élèves hautement engagés et impliqués. L’enseignante gère les
transitions et rétablit le calme mais dans l’ensemble le maître mot est à l’élève.
3. L’approche différenciée : un vecteur de réussite de cette activité

La réussite de la séance ressort d’une diagnostique intelligente des compétences.


Certes, cette symbiose entre des élèves qui s’entraident et travaillent en équipe
est due principalement à une distribution intelligente des tâches en fonction des
points forts de chaque groupe d’apprenants. La variation des activités (à laquelle
nous revenons plus tard) prête à adapter la tâche aux niveaux et aux prédilections
de l’élève. La classe est divisée en sous-équipes de sorte que la majorité des
élèves participent à ce travail coopératif et collaboratif. Nous voyons même qu’une
autre classe a contribué à cette séance. La pédagogie différenciée a bien joué le
jeu ici. Un premier groupe de trois élèves assure le côté informatique. Un
deuxième pour la présentation orale. Un troisième a chanté. Un dernier pour la
mise en scène. In fine, toute la classe était mobilisée à part égale.

B. Pratiques et appareils pédagogiques variés :


1) L’utile à l’agréable :

Si la séance de bibliothèque a l’air de suivre la démarche traditionnelle de


présentation d’une œuvre, il n’en demeure pas moins vrai que l’enseignante et
ses élèves ont introduit des outils informatiques modernes pour réaliser leurs
travaux. Elle a remarquablement intégré les TIC à différents moments de la
séance. Fallait-il préciser que le lycée est bien équipé d’outils informatiques à
savoir : Data show, des baffles.. Il était permis aux élèves munis de smartphones
de les utiliser afin d’enregistrer les travaux. Quelques-uns disposent d’un
ordinateur portable et ils s’en servaient pour tout ce qui est audio-visuel.
Ce choix a permis de maintenir l’attention des élèves spectateurs, en multipliant
les supports : écrits, des affiches manuscrites, des tableaux et entre temps on
recourt à la numérisation qui a ajouter plus de goût à l’activité. Ceci a
certainement l’avantage de rendre cette séance moins détestable auprès des
élèves peu doués en français et peu intéressés à la lecture et tient compte des
intelligences multiples. Des activités d’ordre ludique et artistique ont été réalisées
grâce aux data show telles que le karaoké à la fin, la projection des séquences de
film, des vidéo-clips traitant de la même thématique de l’œuvre, parfois de la
même héroïne. Nous voyons bien que l’enseignante de par son rôle de direction
et d’accompagnement a réussi à réconcilier l’utile et l’agréable grâce au bon usage
de l’informatique.

2) L’approche des arts : un show.

Les supports utilisés tout au long de la séance sont très variés : documents
dactylographiés, des supports audio, des séquences, des affiches manuscrites, des
portraits artistiques, des esquisses réalisés par les élèves. Ce qui saute aux yeux
dès l’ouverture de la séance c’est la donnée esthétique. Les élèves, sous la
direction de leur enseignante ont conjugué plusieurs ‘curiosités esthétiques’ pour
contourner la nouvelle et l’explorer davantage :

 Le cinéma :
Exposition de dessins animés qui adaptent la nouvelle.
 Le dessin :
 Le théâtre :

 Écriture :
Cette activité rend bien la relation corrélative et effective entre l’enseignement de
la lecture et le développement linguistique. Les élèves ont choisi de réécrire la
nouvelle en imaginant une autre fin de leur soin. La mise en place d’une
bibliothèque de classe a donc pour objectif discursif de favoriser la créativité et
l’habilité des élèves à produire des textes.

 Récitation de poème : « Mélancholia »


De la prose à la poésie, l’élève est amené à découvrir d’autres genres littéraires,
à faire le lien entre les deux supports ce qui lui permet d’enrichir sa culture
littéraire et de construire le goût de lire des textes à portée littéraire.

 Le chant :
« Enfants de tous pays » reprend le titre du module et donne lieu à un débat
autour des droits de l’enfant dégageant ainsi la portée humaine et universelle de
la nouvelle.

Il s’agit donc d’un travail transversal axé sur des objectifs pédagogiques
manifestement différents : favoriser la lecture comme activité enrichissante et
constructive, motiver les élèves en combinant différentes activités à s’inspirer de
l’œuvre pour aboutir à une exposition, un spectacle qui réconcilie les beaux-arts
et la littérature.
3) Le métissage des langues :

Pour mener à bien cette activité, l’enseignante a non seulement varié les outils
pédagogiques (classiques et numériques, littéraires et artistiques) mais aussi elle
est allée jusqu’à varier les codes linguistiques ayant recours à d’autres langues
telles que l’arabe et l’anglais. J’étais surprise et réjouie d’entendre la classe
chanter en arabe la chanson « ‫ » أعطونا الطفولة‬qui relève de l’univers familier des
apprenants. On a beau considérer l’usage de la langue arabe pendant une séance
de français comme une erreur inconcevable, voire apédagogique. L’enseignante le
cas échéant a pensé autrement. Elle est adhérente de l’idée qu’il faut privilégier
la pluralité des langues et apprivoiser la langue français moyennant la langue mère
ce qui est susceptible de motiver l’élève et l’aider à réconcilier et à se familiariser
avec cette langue qu’il découvre constamment.

C. Une classe inversée ?

 Un apprentissage en double phase :

La parfaite harmonie entre les équipes, la forte connexion entre les activités mises
en place laissent voir tout le travail fait en amont. L’enseignante a précisé qu’elle
a mis une semaine de préparation pour scénariser la séance. Les élèves ont dû
fouiller sur internet, chercher des ressources, des supports iconiques, visuels,
audio suivant les recommandations de leur enseignante. Le numérique et l’internet
étaient les clés de voute de cette recherche. De même, la réalisation de cette
séance présuppose une lecture de l’œuvre à la maison et évidemment une
recherche autour.

Cette séance se prête donc à être conçue comme la réalisation d’une classe
inversée dans la mesure où le travail est fait préalablement chez soi. L’école passe
pour un théâtre pour exposer et vérifier ce que l’on a bien appris. C’Etait bien le
cas : Des fiches bien barrées. Des textes mémorisés. Des interventions
synchronisées. Tout porte à croire que le travail dur était réservé à la maison et
que la classe intervient pour rendre compte de son effort.

Cette inversion a été sensiblement motivante étant donné que quasiment toute la
classe a contribué dans la réalisation des projets. Elle permet certainement aux
élèves en difficulté d’interagir et de parfaire leur lecture de la nouvelle qui auraient
peut-être des failles. L’enseignante est en disposition de repérer les éléments qui
ont plus ou moins des problèmes.
D. Point critique :
Les élèves sont à quelques différences prés très motivés et ont fait preuve
d’engagement d’autant plus qu’ils étaient prévenus de la présence d’une foule
d’enseignants qui va assister à leur spectacle. Toutefois, par moment dans
l’exposition des travaux, nous avons l’impression que le dialogue et l’échange de
parole était trop préparé pour être vraisemblable. L’échange libre et spontané fait
parfois défaut. L’attachement aux papiers pourrait être toléré vue le volume de
l’intervention et la difficulté du lexique. Cependant au niveau des questions
posées, l’échange manque de spontanéité et d’improvisation ce qui met en cause
la pratique de l’oral. Dans l’ensemble, cette séance nous a rendu le plaisir
d’apprendre et d’enseigner et nous a parfaitement transmis ‘le plaisir du texte’.

Moment souvenir :

Un message Inscrit au mur de la classe, en parfaite symétrie avec le tableau.


«Saif » aurait pu changer d’avis si les cours étaient menés à la manière de cette séance. L’école
aurait pu être moins détestable.. Cette inscription a donné lieu à un petit débat autour des
progrès que l’enseignant et l’école tunisienne ont à faire.
Le 19 janvier 2019 Séance de discussion
8h 00  10hoo

Lors de cette réunion avec l’enseignante tutrice, nous avons soulevé la question
(curieuse) de la séquence didactique d’un module d’apprentissage. L’enseignante nous a
expliqué exemple à l’appui la logique qui régit la conception d’une unité didactique.
Nous nous sommes fait une idée sur la répartition et l’ordre des activités qui font l’objet
d’une séquence et leur articulation :

 Une séance de Sensibilisation : entrée en matière pour le nouveau thème


 Séance N’1 : Lecture expliquée
 Séance N’2 : Vocabulaire (inspirée généralement du texte préalablement étudié)
 Séance N’3 : Oral
 Séance N’4 : Point de grammaire
 Séance N’5 : Production écrite
 Séance N’6 : Réalisation de projets (à la fin du module c’est-à-dire en raison de 2
séquences)
 Séance de consolidation conformément au système de contrôle continu.

Dans la même perspective, nous nous sommes interrogés sur l’activité de bibliothèque
de classe : sa réception et son efficacité et notamment les meilleurs moments pour la
réaliser. Il était aussi question de préciser la formulation adéquate des objectifs
spécifiques, le choix des termes devrait être adapté aux capacités visées par chaque
activité. L’accent était mis principalement sur l’objectif discursif qui sous-tend chaque
module d’apprentissage.

Nous avons par la suite discuté de la méthode de concevoir une fiche de vocabulaire,
les techniques possibles pour affiner et personnaliser la recherche de supports. En
outre, nous avons abordé la question de la grammaire intégrée et la différence entre
l’enseignement de base et l’enseignement secondaire.

Cet échange donne lieu à quelques parenthèses digressives où l’encadrante nous a fait
part amicalement de ses expériences professionnelles et notamment des difficultés
qu’elle a dû endurer au début de sa carrière d’enseignante. C’était une discussion très
édifiante et qui a beaucoup amélioré les choses.
a) Organisation générale du travail :
- La répartition annuelle des apprentissages :
 Un module de contrôle et de consolidation des prés-requis : au
début de l’année : consiste en un test d’évaluation portant sur la
compréhension, la langue et l’écrit.
La compréhension : il faut chercher les difficultés qui heurtent la
compréhension du texte de la part de l’élève. Ce qui demande un
choix particulier d’un support accessible, adapté à la réalité de la
classe, le choix et la reformulation de la consigne. En amont, il faut
un travail d’investigation. En Aval, un travail d’investigation.
La lecture : syllabique/ déchiffrage, et expressive.
La langue : préparer une batterie d’exercices qui va de l’identification
(identifier mode/temps), puis la conjugaison (conjuguez) à la semi-
production (complétez/imaginer …) ou la production (Proposer par
exemple trois événements dans le désordre et demander à l’élève de
les remettre en ordre en employant les connecteurs logiques
(d’abord, ensuite, enfin)
L’écrit.
 Les modules d’apprentissage sont généralement en nombre de
cinq.
 Après deux modules d’apprentissage, on trouve un module de
lecture suivie.
 Le module d’apprentissage :
Mme l’encadrante nous a fourni un exemple de la répartition des
activités pour un module d’apprentissage, organisées selon les principes
d’alternance et d’intégration, comme suit :
 Séance n° 1 : oral
 Séance n° 2 : lecture
 Séance n° 3 : vocabulaire
 Séance n° 4 : grammaire
 Séance n° 5 : écrit (phase 1 : sensibilisation)
 Séance n°6 : étude de texte
 Séance n° 7 : vocabulaire
 Séance n° 8 : langue
 Séance n° 9 : écrit (phase 2 : entrainement)
 Séance n° 10 : Oral
 Séance n° 11 : remédiation et consolidation

 Le module de lecture suivie :


Quant au module de lecture suivie, il porte sur une œuvre intégrale (conte ou
nouvelle) et suit deux modules d’apprentissage. Le travail doit être réparti en huit
séances comme suit :

 Séance n° 1 : qui vient juste avant les vacances. Elle est consacrée à une
motivation à la lecture en suscitant le plaisir de lire chez l’élève. Il s’agit
d’une présentation du genre auquel appartient l’œuvre, le titre, l’auteur,
les images et les illustrations. Il s’agit également de lancer des hypothèses
de lecture qui seront confirmées ou infirmées après la lecture.
L’enseignant donne des thèmes à préparer par groupes.
 Séance n°2 : la passation d’un test de compréhension afin de vérifier la
lecture et la compréhension de l’œuvre. Les questions sont sous forme d’un
QCM, des questions d’analyse ou d’interprétation. Pour les collégiens,
l’exercice demande de cocher la bonne réponse ou mettre vrai ou faux.
La passation dure 30 minutes, pareil pour la correction qui consiste à
apporter les corrections nécessaires.
 Séance n°3 : explication du premier passage (l’incipit).
 Séance n°4 : Etude du premier thème : l’étude du système des personnages
et les relations qu’ils entretiennent entre eux par exemple.
 Séance n°5 : Explication du 2ème passage (le passage doit constituer un
moment modificateur par rapport à l’ensemble de l’œuvre).
 Séance n°6 : Etude du 2ème thème : la structure narrative.
 Séance n°7 : Explication du dernier passage (l’excipit).
 Séance n°8 : La synthèse : qui constitue un moment d’évaluation
ponctuelle et comporte un résumé et un jugement personnel.

 Le module de remédiation :
Au cas où il y aurait une difficulté qui heurte l’apprentissage, il faut
remédier. On doit remédier en cas de besoin. Il faut chercher l’origine de l’erreur
qui bloque la compréhension chez l’élève. Pour ce faire, il faut proposer des
exercices et faire travailler l’élève. L’erreur est, d’ailleurs, constructive pour
l’apprentissage. L’enseignant part des difficultés des élèves pour gérer et
organiser les apprentissages.

B) Les activités de la classe de français :

Quatre grandes activités prédominent dans l’enseignement du français à


savoir : l’oral, la lecture, la grammaire et l’expression écrite. Chacune n’a pas de
fin en elle-même. Elles s’articulent et se complètent. Cette interdépendance se
justifie sur le plan pédagogique, linguistique et didactique. La grammaire par
exemple doit être fonctionnelle, c'est-à-dire mise au service de la compréhension
et la production écrite.

 L’oral :
La communication orale est l’une des compétences fondamentales à
développer chez les élèves, complémentairement à la lecture, la langue, et à la
production écrite.
Les différentes compétences à développer lors d’une activité orale :

 La compétence pragmatique :
- Savoir écouter et comprendre (sélectionner les informations)
- Savoir réagir
- Savoir prendre la parole
 La compétence linguistique :
- Maitriser le système phonétique, prosodique, le rythme, …
- Vocabulaire, syntaxe et grammaire de l’oral.
- Formule de relance (relancer un débat)
- Les modalisateurs (modaliser le discours : je crois, à mon avis, il me
semble,…)
 La compétence langagière :
- Poser des questions.
- Demander des informations
- Interroger, discuter, échanger des propos
- Formuler une réponse argumentative.
Il existe trois types d’oraux :
 Réception
 Production
 Interaction (débat)
 La lecture :
La didactique de lecture se jour sur deux paradigmes inséparables :
l’enseignement/l’apprentissage : qu’est-ce que les élèves ont appris de
l’enseignant ? Comment ? Qu’est-ce que l’enseignant a fait pour que les élèves
apprennent ?
En effet, pour expliquer un texte il faut poser des questions, respecter la
ponctuation. Apprendre à lire c’est apprendre à inférer, c'est-à-dire aider l’élève
à faire des liens. Il existe, d’ailleurs, deux types d’inférences :
 Inférence logique ou de liaison : entre les parties du texte.
 Inférence pragmatique, interprétative : relier les informations du texte aux
connaissances du lecteur
Pour passer de la lecture oralisée à la lecture compréhension, il faut faire
parler le texte grâce à une lecture expressive, expliquer et décortiquer le sens en
posant des questions. Il faut mener une réflexion sur des éléments pertinents pour
pouvoir construire le sens du texte.
La lecture est une activité à dominante orale qui implique obligatoirement l’élève.

Avant la lecture Pendant la lecture


- Contextualiser le - Intégrer de nouvelles informations.
texte. - Traiter ces informations au fur et à
- Lancer des mesure.
hypothèses de - Se représenter mentalement.
lecture. - Les mettre en cohérence.
- Traiter les inférences et l’implicite.
- Effectuer des résumés partiels
- Faire des retours en arrière.
- Ralentir la vitesse de lecture.
- Faire des pauses en fonction des
difficultés du texte ou de la nature
des informations prélevées.
 La grammaire :
En grammaire, on vise à développer différentes capacités : reconnaitre,
observer, identifier, maitriser les formes et les structures de la langue, le
fonctionnement de la phrase en vue d’assurer la cohérence et la progression
du texte. Monsieur l’inspecteur insiste sur la grammaire fonctionnelle, qui sert
à construire le sens : une grammaire sémantique, elle est mise au service de la
compréhension des textes et de la production écrite.

 L’écrit :
Les compétences en expression écrite consistent à rédiger un récit, une
description, un dialogue, un récit intégrant une description ou un dialogue, à
rédiger un texte argumentatif ou explicatif.
5. Mes ressources bibliographiques et sitographiques :

Ouvrages :

 DESJARDINS, R. Le portfolio de développement professionnel continu, Montréal,


Chenelière/McGraw-hill, 2002.

 Mongia Arfa et al, Les interactions en didactique des langues et des cultures, Actes de
Colloque, Regroupement Latrach, 2017.

 LÉVESQUE, M. et E. BOISVERT. Portfolio et formation à l’enseignement : Théorie et


pratique, Montréal, Éd. Logiques, 2001.

 Vincent Faillet, La métamorphose de l'Ecole ; quand les élèves font la classe, Descartes
& Cie , 2017

 Claude Charmion, La connaissance de l’enfant et son éducation, éditions du cercle culturel


de l’ENS de Tunis.

 Mourad Bahloul, La pédagogie de la différence, l’exemple de l’école tunisienne, Éditions


Mohamed Ali ,2003.

 Mourad Bahloul, Pour une anthropologie de l’apprentissage : Étude sur le rapport sujet-
savoir, Éditions Med Ali, 2001.

 John Dewey, L’école et l’enfant, DELACHAUX ET NIESTLÉ, 1962.

 Gérard de Vecchi et Nicole Carmona-Magnaldi, Faire construire des savoirs, Hachette,


2003.

 Édouard Gentaz et Philippe Dessus, Comprendre les apprentissages, DUNOD, 2004.

Articles et revues :

 GOUPIL, G. « Le portfolio, vers une pratique réflexive de l’enseignement », dans Vie


pédagogique, no 107, avril-mai 1998, p.38-40.
 Veltcheff, Caroline. « Le français en Tunisie : une langue vivante ou une langue
morte ? », Le français aujourd'hui, vol. 154, no. 3, 2006, pp. 83-92.
 Nonnon Elisabeth. Le tableau noir de l'enseignant, entre écrit et oral. In : Repères,
recherches en didactique du français langue maternelle, n°22, 2000. Les outils
d'enseignement du français. pp. 83-119 ;
 Thérèse Nault et Jacques Fijalkow, « La gestion de classe », revue de sciences de
l’éducation, Volume 25, numéro 3, 1999
 Revue française de pédagogie.
 Le français dans le monde.
 Le français aujourd’hui.

Chaines et blogs :

 [Link]
 [Link]
 [Link]
 [Link]
 [Link]
Conclusion :

Ce stage a été enrichissant sur le plan théorique et pratique. Il m’a donné


l’occasion de cerner et de découvrir dans le détail le métier de l’enseignant. Cette
expérience m’a permis de participer concrètement à la réalisation d’une leçon et
d’engager des travaux d’équipe entre collègues. Nous étions observateurs,
collègues et amis. La période de formation se caractérise par une bonne ambiance
où tout le monde a été attentif aux séances auxquelles on a assisté, aux conseils et
aux recommandations de Mesdames les encadrantes que je remercie pour leur
rigueur, leur sérieux, leur aide inestimable , et le temps qu’elles nous ont consacré
tout au long de l’année scolaire. Je voudrais par là-même remercier tous les
établissements qui nous ont accueillis pendant le stage ou au cours de la leçon
témoin.
J’ai pu faire le rapprochement entre ce que j’ai appris au cours de la
formation théorique et ce qui se passe vraiment dans une salle de classe. Ce stage
m’a aussi permis d’acquérir les connaissances, la méthodologie, la pédagogie, et la
conduite de la leçon afin de réfléchir sur les pratiques de l’enseignement.
Je garde de ce stage un excellent profit, il constitue désormais une expérience
professionnelle valorisante et encourageante pour mon avenir. Il m’a offert une
bonne préparation pour ma carrière en tant qu’enseignante de langue française.
Enfin, je tiens à exprimer ma satisfaction d’avoir pu effectuer cette
expérience dans de bonnes conditions et dans un environnement agréable.

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