SUJET:‹‹LES ORIGINES LOINTAINES DE L'ÉTAT DANS LES SOCIÉTÉS TRADITIONNELLES
AFRICAINES››
Dans les structures sociales et politiques qui ont existés avant l'arrivée des
puissances [Link] ces structures était souvent bassées sur des systèmes de pouvoirs
locaux, telsques les royaumes,les chefferies et les confédé[Link] les Africains ont vécu biens
avant la colonisation sous un‹‹constitutionnalisme coutumier
››,‹‹pragmatique››ou‹‹coutumier››ils ont pratiqué aussi la démocratie une‹‹democratie des
tribus ››et les africains ont expérimenter à leurs manières une formes d'organisation proche de
celle de l'Occident ,en ceci que,les constitutionnalisme ,la démocratie et les assemblées
délibérantes,et avec leurs fonctions de contrôle de l'exécutif ou l'application du principe de la
séparation des pouvoirs au sein de l'état, avec ces formes de l'état, l'État segmentaire, l'état des
types féodal, l'état à gouvernement absolu.
En effet, les africains ont vécu , bien avant la colonisation aux fins s'assurer la
limitation du pouvoir pour que ces dernier ne devienne pas tyrannique , arbitraire , dictatorial,
[Link] dans les sociétés traditionnelles africaine les droits humains était, soit peu
protégés, même si des abus pouvaient être déplorés ça et là.et l'Occident ,lui non plus ,ne
pouvait pas prétendre avoir partout et en tout temps , assurés la protection des droits de
l'homme même après les révolutions américainnes de 1776,et française de [Link] va falloir
donc analyser :
- d'une part ,les équilibres sociopolitiques dans structures traditionnelle
-et d'autres part ,les contrôles des pouvoirs des chefs coutumiers et les entrepoids à ces
derniers.
A travers l'analyse d'une des structures sociopolitiques africaines précoloniales,en
l'espèce ,l'on parviendrait à démontrer que l'Afrique traditionnelle État parvenue à créer des
États (royaumes et empires)doctés de constitutions coutumières ,qui pratiquaient le principe de
séparation des pouvoirs .et on peut faire remarquer avec [Link] que Jean vansina paraît être
fasciné par les [Link] semble considérer que toutes les articulations y du pouvoir se
structurent en [Link] classification permettent de comprendre la complexité et la
diversité des systèmes sociopolitiques africains.
Les sociétés traditionnelles coutumier paraît être tout aussi rationnel que le droit
constitutionnel occidental moderne,et à disposé de véritables mécanisme
ingénieusement ,savammene conçus. Au tant reconnaître que le droit constitutionnel
moderne , d'origine prétendument [Link] en 1980, Maurice Duverger affirmait lui
aussi ,que l'Afrique noire à connu la‹‹democratie des tribus››et non des Etats ,en 2004, Bernard
chantebout pour sa part , reconnaît que ‹‹l'afrique pré-coloniale n'a donc pas connu la
démocratie au sens occidental du terme , mais son système de gouvernement valait bien , très
clairement à des nombreux égards ,ce que beaucoup de pays civilisés pratiquent aujourd'hui
sous ces nom .
Les Africains ont dû élaborér des méthodes ,mieux des mécanismes par lesquels
ils assuraient les contrôles et les entrepoids du pouvoir politique .
Ces mécanisme varient selon qu'on est en présence des sociétés sans État ou les
sociétés avec É[Link] l'équilibre des pouvoirs qui règne dans les sociétés sans État est différent
des contrôles et contrepoids dans les sociétés étatiques.
A) Dans les sociétés étatiques:le chef (roi ou empereur )est le dirigeant
administratif et judiciaire d'une subdivision territoriale déterminée (donnée )et détient le
contrôle économique et juridique complet sur l'ensemble du territoire de sa juridiction .En
d'autres termes ,le chef de l'État ,est un souverain [Link] dans ces sociétés, l'autorité
centrale du roi ou de l'empereur s'appuie généralement sur des éléments téls que le contrôle
de la force militaire,le pourvoir de nomination et de révocation des chefs subordonnés chargés
de fonctions administratives régionales .et dans les sociétés à étatiques ,par contre ,il n'existe
aucun système administratif , et les entités territoriale sont les communautés locales , à
l'intérieur desquelles les liens de descendance (de parenté)et les activités économiques de
coopération constituent le cadre d'organisation politique , mais la répartition du pouvoir
politique n'est liee à aucune juridiction territoriale.
DES CONTRÔLES ET CONTREPOIDS DU POUVOIR POLITIQUE .
Le origines ou les structures d'un Etat africains (traditionnels implique que le roi et les chefs
règnent grâce au consentement ,la légitimité de leurs [Link] sujets souverain sont tout aussi
conscient des obligations du souverain à leurs égard que des obligations qu'ils ont envers lui,et
sont capables d'exercer une pression pour qu'il remplisse ces obligations . l'homme qui détient
le pouvoir et l'influence politique se voit nécessairement imposer des obligations et des
responsabilité[Link] ces mécanismes,de même que l'opinion publique ,contribuent à protéger
le droit et la coutume en contrôlant le pouvoir royal. En principe donc,si un roi abuse de ses
pouvoirs ,ses chefs subordonnés ont droit de faire sécession ,ou bien de le dé[Link] même ,si
des chefs subordonnés tyrannisaient leur peuple ou désobéissant à leurs supérieurs , ceux-ci
pouvaient en collaboration avec d'autres chefs subordonnés ,les révoquer et les punirs.
[Link] LES SOCIÉTÉS SANS ETAT
L'équilibre des pouvoirs qui règne dans les sociétés sans Etat est différent des contrôles et
contrepoids dans les sociétés é[Link] théorie de la conquête ,par laquelle les sociétés
étatiques ou centralisées étendent habituellement leurs territoires et leurs influences sur leurs
voisins moins organisés ne s'applique pas aux sociétés etatiques ou [Link]'il
n'est pas nécessaire à un groupe culturellement coordonnée d'en soumettre un [Link] le
véritable facteur de stabilisation est constitué par le désir des unités sociales équivalentes(les
chefferies)de réaliser un équilibre social et politique .un conseil des anciens remplace le chef ou
le chef statuant en conseil (roi ou l'empereur)tel qu'il existe dans les sociétés étatiques.
En définitive ,il convient de décrire quelques institutions-mecanismes africaines
précoloniales ,qui témoignent de l'ingénierie institutionnelle des africains traditionnels, avant
d'analyser la manière dont fonctionnent les institutions - organes grâce à ces mécanisme,en
droit public en général et en droit constitutionnel coutumier en particulier,des règles,des
principes centrale,des institutions judiciaires et une administration dans une tels sociétés,la
distinction des fortunes est de statuts se fait d'après les modes des distributions des pouvoirs
de l'autre ,les sociétés qui n'ont ni autorités centrales,ni institutions judiciaires ,ni
administration ,il s'agit enfaites des sociétés sans gouvernements dans lequels aucunes
différences des statuts ,des rangs,ni de fortunes .
Des mécanismes existent dans le but est d'assurer le fonctionnement des
institutions politiques ,ces mécanismes ont été conçus par les africains bien avant la
colonisation .il serait inexact d'avancer qu'ils sont servilement imités de l'Occident .l'on peut
déceler ainsi la pratique en Afrique traditionnelles.
-du principe de séparation des pouvoirs.
-de la limitation du pouvoir politique.
-De l'institutionnalisation du pouvoir .
-Et le principe de représentativité.
A) l'Afrique traditionnelle n'a pas connu le principe de séparation des pouvoirs ,a
soutenu une bonne partie de doctrine.
B)le monarque africain traditionnel ,par contre, voyait son pouvoir à lui encadré par
le droit coutumier enfermé dans des limites.
C) l'inviolabilité de la personne du roi implique que l'on ne doive en aucun cas ni le
contredire,ni lui manquer de respect en [Link] la nul ne peut le critiquer publiquement ,pas
même les hauts dignitaires.
FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS POLITIQUES TRADITIONNELLES.
Le fonctionnement des institutions politiques ne se fait pas contrairement aux idées reçues ,
suivant la règle de l'unamité dans la prise de décision. Même si les décisions issues des
assemblées délibérantes sont consensuelles ,elles sont souvent précédées des discussions est
dûe à l'existence des [Link] existe une forme d'opposition politique en Afrique
[Link] constat est remarquable lors de la tenue des conseils de notables qui se
réunissent sous la forme de palables [Link] fin de compte ,il y'a lieu de reconnaître que
l'Afrique traditionnelle à connu une forme de démocratie, pendant son règne, l'ancien
président de la République démocratique du Congo Mobutu(1965 -1997), avait toujours nié
l'existence de toute opposition politique en Afrique traditionnelle,partant celle de toute
contradictoire il justifiait ainsi l'instauration d'un parti unique,le MPR, mais l'analyse des
sociétés politiques traditionnelles démontre le contraire .Non seulement il existe une forme
d'opposition politique dans ces sociétés, mais aussi de regroupement d'hommes reconnus au
sein des institutions ,qui emettent des opinions divergentes à celles du chef .en fin de
compte ,force est de reconnaître ,on s'en doute que la démocratie en tant que concept et non
comme terme à bien existé en Afrique [Link] parcourir l'histoire politique de
l'Afrique précoloniale fournirait des arguments d'espérance et de persévérance pour
l'instauration ,la pratique et la consolidation en Afrique postcoloniale du
constitutionnalisme ,de la démocratie ,de l'état de droit et des droits de l'homme .ce serait
démontrer que ces concepts n'étaient pas étranger à l'Afrique avant son contact brutal avec
l'Occident au XIX siècle.c'est à travers le cas lu Royaume kuba que nous possédons à ce text,une
structure socio-politique traditionnelle qui a survécu à la colonisation et qui existe encore de
nos jours.
[Link] PALABLE AFRICAINE, CADRE DE PRISE DE DÉCISIONS DE RÈGLEMENT DES CONFLITS.
La palable africain est péjorativement pour les occidentaux, cette discussion osseuse
interminable ,qui caractérise toutes réunions traditionnelles des africains en vue de traiter les
affaires publiques ou des trancher les [Link] ,la palable africain à cet avantage
d'éviter les frustrations entre les parties en discussion ou en conflits.c'est pourquoi ,elle tire en
longueur,le temps nécessaire pour parvenir à une solution [Link] but poursuivi n'est
pas de faire triompher une partie au détriment des autres pour ce faire des concessions
réciproques sont faites de part et d'autres avec comme résultat justement une décision
consensuelle.
LE CONSENSUS COMME MODE DE PRISE DES DÉCISIONS
A la différence des sociétés occidentales et africaines ,les sociétés africaines
traditionnelles privilégient le consensus dans la prise des décisions,au détriment de la loi .
En conclusion,les sociétés humaines ont rassurés l'autorité dans un fondements
religieux, rationnel, dynastie , idé[Link] l'empire à connus des declins ,et les trois Empires
cités plus haut à exister depuis la colonisation ,est l'état était formes à un état étatiques et la
colonisation est de XIXsiècle,est de 18 et 16 siècles l'Afrique n'était pas colonisé.et les trois
Empires qui on existé avant la colonisation sont,Mali , Sanghaï,et [Link] serait démontrer
que ces concepts n'étaient pas étranger à l'Afrique avant son contact brutal avec l'Occident au
XIX siècle ,et qu'ils s'accommonderaient en conséquence des mentalités de touts les peuples du
[Link] les africains ont expérimenté le concept , c'est - à - dire ,la représentation mentale de
la chose , bien avant la [Link] ils ont expérimentés à leurs manières une formes de
l'organisation proche de celle de l'Occident en ceci que,le constitutionnalisme,la démocratie,les
assemblées délibérantes ,et avec leurs fonctions de contrôle de l'exécutif ou l'application du
principe de séparation des pouvoirs.