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Épreuve de Sciences Physiques Bac S2 2020

Ce document est un recueil d'exercices de sciences physiques pour le baccalauréat sénégalais, couvrant les années 2008 à 2019. Il aborde divers sujets tels que les amines, la cinétique chimique, les satellites d'Uranus, les circuits électriques et la radioactivité. Chaque exercice est structuré avec des questions précises et des données nécessaires pour les résoudre.

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Épreuve de Sciences Physiques Bac S2 2020

Ce document est un recueil d'exercices de sciences physiques pour le baccalauréat sénégalais, couvrant les années 2008 à 2019. Il aborde divers sujets tels que les amines, la cinétique chimique, les satellites d'Uranus, les circuits électriques et la radioactivité. Chaque exercice est structuré avec des questions précises et des données nécessaires pour les résoudre.

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REPUBLIQUE DU SENEGAL

Un Peuple - Un But - Une Foi

Recueil
Bac S2de
2008 à 2019

SCIENCES
PHYSIQUES

Mor CISSE & Matar DIOP


Année 2020
Mor CISSE & Matar DIOP 1
UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 08 G 27 A 01
 Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef. 6
Téléfax (221) 824 65 81 - Tél. : 824 95 92 - 824 65 81 Séries : S4-S5 – Coef. 5
Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.
EXERCICE 1 (04 points)
La fonction amine recouvre un ensemble très étendu de composés organiques azotés dont l’intérêt réside, entre
autres, dans l’utilisation qu’on en fait dans l’industrie.
La méthylamine et l’éthylamine sont utilisées comme solvants et comme matières premières dans la synthèse
de colorants et d'insecticides. Quant à la diéthylamine ou N - éthyléthanamine, de formule brute C4H11N, elle
est utilisée comme inhibiteur de corrosion dans la fabrication de résines ainsi que dans le domaine
pharmaceutique. On pourrait citer bien d’autres utilisations industrielles des amines.
1.1 Ecrire la formule semi développée de la diéthylamine. Préciser la classe de l’amine. (0,5 pt)
1.2 Ecrire l’équation bilan de la réaction de la diéthylamine avec l’eau.
Préciser les couples acide base mis en jeu. (01 pt)
1.3 La solution obtenue est-elle acide, basique ou neutre ? Justifier la réponse. Proposer une expérience
simple permettant de vérifier cela. (01 pt)
1.4 On dispose au laboratoire, d’une solution de diéthylamine peu diluée. La concentration molaire
volumique de la solution est C1.
1.4.1 Faire l’inventaire des espèces chimiques en solution. (0,25 pt)
1.4.2 Rappeler l’expression du produit ionique de l’eau Ke et donner sa valeur à 25°C. (0,25 pt)
1.4.3 Quelle relation existe-il entre le pH de la solution, le pKa du couple ion diéthylammonium /
diéthylamine, la concentration en diéthylamine et la concentration en ion diéthylammonium dans la
solution à l’équilibre? (0,25 pt)
1.4.4 En usant des approximations qu’il est légitime de faire, montrer que le pH de la solution de
diéthylamine peut se mettre sous la forme : pH =
1 (pKe + pKa – pC ) ; relation où pC = - log C
1 1 1
2
-1 -1
Calculer alors le pH d’une solution de diéthylamine à 10 mol.L ; on prendre pKa = 10,5 (0,75 pt)
EXERCICE 2 (04 points)
Au laboratoire, on se propose d’étudier la cinétique de la réaction de saponification du benzoate de
1-méthyl éthyle de formule semi-développée C6H5–CO2–CH(CH3)2 par l’hydroxyde de sodium. Pour cela,
à une date prise comme origine des temps t = 0, on mélange 100 mL d’une solution de benzoate de 1-
méthyl éthyle de concentration égale à 0,1 mol.L-1 et 100 mL d’une solution d’hydroxyde de sodium de
concentration égale à 0,1 mol L-1. Le mélange est maintenu à 50°C, sous agitation pe rmanente. On prélève
à différentes dates t, un volume v = 10 mL de ce mélange. Chaque prélèvement est aussitôt versé dans un
erlenmeyer contenant de l’eau glacée et on dose la quantité d’hydroxyde de sodium restante à l’aide d’une
solution aqueuse d’acide chlorhydrique de concentration Ca = 2.10-2 mol.L-1, l’indicateur coloré étant le
bleu de bromothymol.
- -
2.1Montrer que la concentration initiale [HO ]0 des ions HO dans le mélange est de 5.10-2 mol. L-1(0,25 pt)
2.2 Ecrire l’équation-bilan de la réaction chimique support du dosage. Préciser la couleur de la solution
obtenue à l’équivalence. (0,50 pt)
2.3 Ecrire l’équation-bilan de la réaction entre le benzoate de 1- méthyl éthyle et l’hydroxyde de sodium, et
préciser ses caractéristiques. (0,50 pt)
2.4 Les résultats du dosage sont regroupés dans le tableau suivant, Va étant le volume d’acide versé à
l’équivalence du dosage d’un prélèvement et C la concentration de l’alcool formé.

t (min) 0 4 8 12 16 20 24 28 32 36 40
Va (mL) 22,0 19,8 18,0 16,5 15,0 13,8 12,8 12,0 11,5 11,0
C (10-3mol/L) 0

2
Mor CISSE & Matar DIOP
SCIENCES PHYSIQUES 08 G 27 A 01
Séries S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
2.4.1 Montrer que la concentration de l’alcool dans le prélèvement est donnée par l’expression :
- CaVa
C = [HO ]0 - . (0,50pt)
v
2.4.2 Recopier puis compléter le tableau. Tracer le graphe C = f(t) avec les échelles suivantes :
1 cm pour 4 min ; 2 cm pour 4.10-3 mol. L-1. (01 pt)
2.4.3 Définir la vitesse volumique instantanée de formation de l’alcool et déterminer sa valeur à
t1 = 4 min et à t2 = 32 min. Justifier l’évolution constatée pour cette vitesse. (0,75 pt)
2.4.4 On reprend la même étude à 30°C, les valeurs du vo lume Va mesurées pour les mêmes dates
sont-elles plus grandes ou plus petites qu’à 50°C ? Justifier la réponse. (0,50 pt)
EXERCICE 3 (04 points)
e
Uranus est la 7 planète du système solaire. Elle a été découverte en 1781 par William Herechelle. Elle fut
mieux connue par l’homme grâce à son survol, en 1986, par la sonde Voyager II. Uranus met 84 ans pour
faire un tour complet autour du soleil. Les cinq plus gros satellites de la planète Uranus ont été découverts
grâce aux observations depuis la Terre entre 1787 et 1948. Il s’agit de : Miranda, Ariel, Umbriel, Titania et
Obéron.
Le tableau qui suit précise le rayon de la trajectoire de l’orbite décrite par chaque satellite autour d’Uranus
et la période de révolution (durée d’un tour autour d’Uranus) :
Satellite Rayon de l’orbite Période de révolution
r (106m) T (jour)
MIRANDA 129,8 1,4
ARIEL 191,2 2,52
UMBRIEL 266,0 4,14
TITANIA 435,8 8,71
OBERON 582,6 13,50
Dans tout le problème, on suppose que la répartition de masse des astres est à symétrie sphérique. Les
mouvements des différents satellites d’Uranus sont étudiés dans le référentiel « Uranocentrique » supposé
galiléen. On donne : G = 6,67.10-11 SI. On prendra 1 jour = 86400 s.
3.1 On se propose de déterminer la vitesse d’un satellite d’Uranus. On admet que le centre d’inertie du
satellite effectue un mouvement circulaire dans le référentiel « Uranocentrique ».
3.1.1 Rappeler la définition d’un référentiel géocentrique. Définir, par analogie, le référentiel
« Uranocentrique ». (0,50 pt)
3.1.2 Montrer que le mouvement du satellite est uniforme. (0,75 pt)
3.1.3 Etablir l’expression de la vitesse V du centre d’inertie du satellite en fonction du rayon r de sa
trajectoire et de sa période T de révolution. (0,25 pt)
3.1.4 Faire l’application numérique pour le satellite Umbriel. (0,25 pt)
3.2 Dans la suite, on cherche à déterminer la masse M d’Uranus par deux méthodes.
3.2.1 Méthode graphique.
1
La courbe de la fonction V2 = f( ) où V est la vitesse du satellite dans le référentiel « Uranocentrique »
r
et r le rayon de l’orbite autour d’Uranus est représentée à la page 4.
a) Etablir l’expression de la vitesse V en fonction de G , M et r. (0,25 pt)
b) En vous aidant de la courbe, déterminer la masse d’Uranus (il n’est pas demandé de rendre la
courbe avec la copie ; on expliquera seulement le mode d’exploitation). (0,50 pt)
3.2.2 Utilisation de la troisième loi de Kepler
T 2 4π 2
=
e
a) Etablir la 3 loi de Kepler (0,50 pt)
r 3 GM
b) En utilisant les informations données sur les satellites, montrer, aux erreurs d’expériences près,

que le rapport
T 2 est une constante dont on donnera la valeur numérique. (0,50pt)
r3
c) En déduire la masse d’Uranus et comparer le résultat avec celui obtenu par la méthode graphique.
(0,50 pt)
3
Mor CISSE & Matar DIOP
SCIENCES PHYSIQUES 08 G 27 A 01
Séries S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe

EXERCICE 4 (04 points) K2


Soit le montage électrique schématisé ci-contre permettant d’étudier K1
A
le comportement d’un condensateur de capacité C = 10 µ F.
Le générateur maintient entre ses bornes une tension constante de P
+ q
valeur E = 6,0 V. L’inductance de la bobine est L = 0,10 H.
La résistance du conducteur ohmique vaut R = 10 Ω. L
uC
4.1 Le condensateur étant initialement déchargé, on le charge en -
fermant K1 et en maintenant K2 ouvert. N
i
L’opération de charge étant terminée, indiquer, justifications à R
l’appui, les valeurs des grandeurs électriques suivantes : B
- la tension aux bornes du condensateur,
- la charge du condensateur,
- l’intensité du courant circulant dans le conducteur ohmique,
- la tension aux bornes du conducteur ohmique. (01 pt)
4.2 Maintenant on ouvre l’interrupteur K1 et on ferme l’interrupteur K2 à un instant de date t = 0.
Pour cette question on suppose que la résistance de la bobine est nulle.
4.2.1 Quel phénomène se produit alors ? (0,25 pt)
4.2.2 Donner l’expression de la tension instantanée aux bornes du condensateur en fonction de la
charge q du condensateur et celle de la tension instantanée aux bornes de la bobine en fonction de &q&
(dérivée seconde de q par rapport au temps), compte tenu de l’orientation choisie pour l’intensité
instantanée i (voir figure) (0,5 pt)
4.2.3 En déduire l’expression de l’équation différentielle du circuit vérifiée par la tension uc aux bornes
du condensateur. (0,25 pt)
4.2.4 Donner la solution littérale de cette équation différentielle et dessiner l’allure de la courbe donnant
les variations de la tension uc aux bornes du condensateur en fonction du temps. (0,50 pt)
4.2.5 Calculer la période propre T0 des oscillations qui ont ainsi pris naissance dans le circuit.(0,25 pt)
4.3 En réalité la bobine a une résistance R’ = 40 Ω, on charge d’abord le condensateur comme décrit
en 4.1), puis on ouvre K1 et ferme K2.
4.3.1 Etablir l’équation différentielle relative à la charge q du condensateur à une date quelconque t puis
en déduire celle relative à uc. (0,25 pt)
4.3.2 Comment varie l’énergie totale du circuit ? Justifier. (0,25 pt)
2
2 2 
4.3.3 La pseudo-pulsation w des oscillations électriques est donnée : w = w − 
R' 
1 1 0  , relation où
 
2L
w 0 est la pulsation propre. Calculer la pseudo période T1. La comparer à T0. (0,25 pt)
4.3.4 Donner l’allure de la courbe q = f(t) dans un intervalle de temps ∆t = 3 T1 (on donnera la valeur
initiale de la charge et l’allure de la courbe sans faire de calculs intermédiaires de charges) (0,50 pt)
EXERCICE 5 (04 points)
Une des principales sources d'exposition de l'homme aux rayonnements ionisants est un élément radioactif
naturel, désigné par les scientifiques sous le nom de "radon 222". Il se désintègre en émettant des
particules α (alpha). On ne l'observerait pas dans notre environnement s'il ne s'en formait pas en
permanence. Le radon est le seul des descendants de l'uranium à être gazeux, ce qui lui permet de passer
dans l'atmosphère en s'échappant des roches du sous-sol. Il peut donc s'infiltrer dans la moindre fissure
des constructions et s'accumuler dans les pièces non aérées, comme les caves et les sous-sols. Les sols
granitiques, plus riches en uranium, libèrent davantage de radon que les sols sédimentaires.
Au danger du radon s'ajoute celui de ses descendants solides qui, inhalés avec lui sous forme de
poussières, émettent des rayonnements ionisants.
Données :
Le tableau suivant donne le numéro atomique, le symbole et le nom de quelques éléments chimiques.
Z 83 84 85 86 87 88 89
symbole Bi Po At Rn Fr Ra Ac
Nom Bismuth Polonium Astate Radon Francium Radium Actinium

4
Mor CISSE & Matar DIOP
SCIENCES PHYSIQUES 08 G 27 A 01
Séries S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
5.1. En vous servant des informations du texte et de l'extrait de classification périodique, écrire l'équation
de la réaction nucléaire correspondant à la désintégration du " radon 222 ".
On supposera que le noyau fils n'est pas produit dans un état excité. (0,25 pt)
5.2. Expliquer brièvement pourquoi l'état gazeux du radon le rend dangereux. (0,25 pt)
5.3 Pour suivre l’évolution de l’activité d’un échantillon de radon 222, on enferme à la date t = 0 , dans une
ampoule, un volume de 0,20 cm3 de radon radioactif à la pression de 0,1 bar et à la température de 30°C.
Ce gaz monoatomique est considéré comme parfait.
Données : 1 bar = 105 Pa ; constante du gaz parfait : R = 8,314 SI ; loi du gaz parfait : PV = n RT ;
constante d’Avogadro : NA = 6,02.1023 mol-1.
5.3.1 Calculer le nombre N0 de noyaux radon présents dans l’ampoule à l’instant initial.(0,50 pt)
5.3.2 On mesure l’activité A de l’échantillon à différentes dates t ; les résultats sont regroupés ci-après.

t (jours) 0 10 12 20 30 40 50 60 70
A (Bq) 11 11 10 9 8 8 7 6
1,65.10 1,15.10 2,73.10 4,51.10 7,46.10 1,23.10 2,03.10 3,37.10

[Link] Définir l’activité A d’une substance radioactive et établir l’expression donnant A à une date t en
fonction de sa valeur initiale A0 et de la constante radioactive λ. (0,50 pt)
[Link] De l’examen du tableau dire dans quel sens varie l’activité A au cours du temps (il n’est pas
demandé de tracer une courbe). Ce sens de variation est il en accord avec l’expression établie à la
question précédente ? (0,50 pt).
[Link] La courbe ln A = f(t) est représentée ci-dessous. Déterminer par exploitation de la courbe :
a) la valeur de la constante radioactive λ du radon 222, (0,50 pt)
b) l’activité initiale A0 de l’échantillon étudié (0,25 pt).
(On expliquera le mode d’exploitation mais il n’est pas demandé de rendre la courbe avec la copie)
[Link] Quelle valeur de A0 obtient – on par calcul à partir de λ et N0 ? Comparer ce résultat avec la
valeur déduite de la courbe. Conclure. (0,50 pt)
[Link] Calculer la demi-vie du radon 222. (0,25 pt)
[Link] Calculer le nombre de noyaux de radon 222 présents dans l’ampoule six mois plus tard.
Quelle est alors l’activité de l’échantillon en ce moment ? Conclure. (0,50 pt)

2 7 2 2
V (10 m . s- ) Courbe de l’exercice 3 Courbe de l’exercice 5
5 ln A

4,5 30

4 25
3,5
3 20

2,5 15
2
1,5 10

1
5
0,5
0 0
0 1 2 3 4 5 6 7 1 -9 -1
0 20 40 60 80 t (jours)
(10 m )
r
5
Mor CISSE & Matar DIOP
unu_ UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 09 G 27 A 01
 Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef. 6
Téléfax (221) 33 824 65 81 - Tél. : 33 824 95 92 - 33 824 65 81 Séries : S4-S5 – Coef. 5
Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.
On donne les masses molaires:M( C) = 12 [Link]-1; M(N) = 14 [Link]-1 ;M(O) = 16 [Link]-1 M(H) = 1 [Link]-1
EXERCICE 1 (04,25 points)
Les esters sont très abondants dans la nature. Les plus simples, dans les conditions ordinaires de
température et de pression, sont liquides et le plus souvent odorants. Ils constituent ce qu’on appelle
couramment les esters de fruit.
L’éthanoate d’éthyle, par exemple, existe dans la banane.
Sa formule semi-développée s’écrit : CH3 C O C2H5
O
Au cours d’une séance de travaux pratiques, les élèves réalisent l’étude cinétique de la réaction
d’hydrolyse de l’éthanoate d’éthyle.
Pour cela, le préparateur dissout n = 0,25 mol d’éthanoate d’éthyle dans de l’eau de façon à obtenir
500 mL de solution notée S0.
Chaque groupe d’élèves prélève 100 mL de la solution S0 qu’il répartit dans 10 tubes (de 10 mL chacun)
maintenus à température constante dans une enceinte thermostatée, à la date t = 0.
A chaque date t, on prélève un tube que l’on met dans la glace puis on dose l’acide formé dans le tube à
l’aide d’une solution d’hydroxyde de sodium de concentration Cb = 0,50 mol. L-1, en présence d’un
indicateur coloré. Pour obtenir le virage de cet indicateur coloré, il faut verser un volume Vb de solution
d’hydroxyde de sodium.
Pour la durée impartie à la séance de TP, un groupe d’élèves a pu obtenir les résultats suivants :
t(min) 0 10 20 30 40 50 60 90 120
Vb(mL) 0 2,1 3,7 5,0 6,1 6,9 7,5 8,6 9,4
-
n (10 3 mol) 5
E

Dans ce tableau, nE représente la quantité de matière d’ester restant dans un tube à la date t.
1.1 Ecrire, à l’aide de formules semi-développées, l’équation-bilan de la réaction entre l’éthanoate
d’éthyle et l’eau. Nommer les produits de la réaction. Préciser les caractéristiques de celle-ci.
(0,75 pt)
1.2 Pourquoi place-t-on le tube dans la glace avant chaque dosage ? (0,25 pt)
-3
1.3 Le groupe d’élèves a reporté dans le tableau la valeur 5.10 mol pour la quantité de matière n0
d’ester présent dans chaque tube à la date t = 0. Vérifier, par un calcul simple, que cette valeur
correspond bien à celle de n0. (0,25 pt)
1.4 Exprimer, en fonction de n0 , Cb et Vb, la quantité nE d’ester restant dans un tube à la date t.
Calculer nE à chaque date t ; recopier et compléter le tableau. (01 pt)
1.5 Tracer la courbe représentative nE = f(t) avec les échelles suivantes :
-3
1cm pour 10 min en abscisses ; 2,5 cm pour 10 mol en ordonnées (0,75 pt)
1.6 Définir la vitesse de disparition de l’ester à la date t. Calculer cette vitesse à la date t1=50 min.
En utilisant la courbe, expliquer qualitativement comment évolue cette vitesse au cours du temps.
(0,75 pt)
1.7 Citer deux méthodes utilisables pour augmenter la vitesse de cette réaction. (0,5 pt)
EXERCICE 2 (3,75 points)
Sur l’étiquette d’un flacon contenant une solution S0 d’une monoamine primaire d’un laboratoire, les
indications relatives à la densité d et à la formule chimique sont illisibles. Seul le pourcentage en masse
d’amine pure de la solution S0 est lisible, soit P = 63%. Cette indication signifie qu’il y a 63 g d’amine
pure dans100 g de la solution S0.
Un groupe d’élèves, sous la supervision de leur professeur, entreprend de déterminer les informations
illisibles sur l’étiquette de ce flacon. Ils font les trois expériences décrites ci-après :

6
Mor CISSE & Matar DIOP
SCIENCES PHYSIQUES 09 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
3
Expérience 1 : avec une balance de précision, ils mesurent la masse m0 d’un volume V0 = 10 cm de la
solution S0 et trouvent m0 = 7,5 g.
3
Expérience 2 : Ils diluent un volume Vp = 10 cm de la solution S0 dans une fiole jaugée de 1 L et
obtiennent ainsi une solution S1.
3
Expérience 3 : Ils dosent un volume V1 = 10 cm de la solution S1 par une solution d’acide chlorhydrique
-
de concentration molaire volumique Ca = 0,040 mol.L 1 en présence d’un indicateur
3
coloré. Pour atteindre l’équivalence, ils ont versé un volume Va = 20 cm d’acide.
2.1 A partir des résultats de l’expérience 1, calculer la masse volumique ρ0 de la solution S0 ; le résultat
-3 -1
sera exprimé en g. cm puis en g. L . En déduire la valeur de la densité d. (0,5 pt)
2.2 On s’intéresse à l’expérience 3.
2.2.1 Faire un schéma légendé du dispositif de dosage. (0,25 pt)
2.2.2 En notant l’amine par la formule R – NH2, écrire l’équation-bilan de la réaction chimique
support du dosage. (0,25 pt)
2.2.3 Calculer la constante K de cette réaction. En déduire le caractère total ou partiel de la réaction.
(0,5 pt)
2.2.4 Calculer la concentration C1 de la solution S1, puis, en déduire la concentration C0 de la
solution S0. (0,5 pt)
2.2.5 Expliquer pourquoi les élèves ont eu besoin de réaliser l’expérience 2 au lieu de doser
directement la solution S0. (0,25 pt)
2.3
63 ρ0
2.3.1 Montrer que la concentration C0 de la solution S0 est donnée par : C0 = , relation où M
100 M
est la masse molaire de l’amine. (0,5 pt)
-1
2.3.2 En déduire la masse molaire de l’amine en [Link] . (0,25 pt)
2.3.3 Déterminer la formule brute, la formule semi-développée et le nom de la monoamine primaire
sachant que sa molécule est telle que l’atome de carbone lié à l’atome d’azote est également
lié à deux autres atomes de carbone. (0,75 pt)
Données :
Constante d’acidité : Ka (RNH3+/RNH2) = 2,0.10 ; masse volumique de l’eau ρe= 1 [Link] = 10 g.L-1
-11 -3 3

EXERCICE 3 (04 points)


Des élèves se fixent comme objectif d’appliquer leurs connaissances en mécanique au « jeu de plongeon ».
Ce jeu, réalisé à la piscine, consiste à passer au dessus d’une corde puis atteindre la surface de l’eau en un
point le plus éloigné possible du point de départ avant de commencer la nage. Le bassin d’eau a pour
longueur L = 20 m et est suffisamment profond. Le plongeur doit quitter un tremplin ; à ce moment son
centre d’inertie G est à une hauteur h1 = 1,5 m au dessus de la surface de l’eau. La corde, tendue
horizontalement, est attachée à une distance l = 1,6 m du tremplin. Elle est à une hauteur h2 = 2 m du
niveau de l’eau (voir figure à la page suivante).
Au cours d’une simulation, les élèves font plusieurs essais en lançant, avec un dispositif approprié, un solide
ponctuel à partir du point G. Les essais diffèrent par la valeur du vecteur-vitesse initial du solide ou par
l’angle dudit vecteur avec l’horizontale.
r r r
Le mouvement du solide est étudié dans le repère (O, i , j , k ). Le point O est le point d’intersection entre la
r
verticale passant par la position initiale de G et la surface de l’eau. La direction de l’axe i est
perpendiculaire au plan vertical contenant la corde, comme indiqué sur la figure.
-2
On néglige les frottements et on prendra g = 10 m.s .
r
3.1 Lors d’un premier essai, le solide est lancé du point G, à la date t = 0, avec une vitesse V0 faisant un
-1
r r
angle α = 45° avec l’horizontale, de valeur V 0 = 8 m.s et appartenant au plan vertical défini par ( i , k ).
3.1.1 Etablir les équations paramétriques du mouvement du solide. En déduire l’équation cartésienne
de sa trajectoire. (01 pt)
3.1.2 Le solide passe-t-il au dessus de la corde ? Justifier la réponse. (0,75 pt)
3.1.3 Au cas où le solide passe au-dessus de la corde, quelle distance le sépare-t-il de la ligne
d’arrivée lorsqu’il touche l’eau ? (0,75 pt)

7
Mor CISSE & Matar DIOP
SCIENCES PHYSIQUES 09 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
3.1.4 Calculer la norme du vecteur vitesse et l’angle β que ce vecteur forme avec la verticale
descendante lorsque le solide touche l’eau. (01 pt)
3.2 Dans un second essai, les élèves voudraient que le solide touche l’eau en un point distant de 8 m de
la ligne d’arrivée. Quelle doit être alors la valeur de la vitesse initiale pour α = 45° ? (0,5 pt)

v0 corde

α
G
h2
h1

k i
O Ligne d’arrivée
eau

l
L
v0
G α h2

k h1
Niveau de l’eau
O i l Arrivée
L

EXERCICE 4 (04 points)


On considère le dispositif expérimental 1 2 3 4 F
schématisé ci-contre, comportant 4 zones notées l
1, 2, 3, 4. A1
zone 1 : chambre d’accélération entre P1 et P2. B’
zone 2 : sélecteur de vitesse entre P2 et P3. x’ T1 d T2 T3 x
zone 3 : chambre de déviation de largeur l. C E B I
zone 4 : région où il ne règne ni un champ
électrique, ni un champ magnétique. A2
P1 P2 P3 vide
F est un écran placé à une distance D de la
plaque P3, perpendiculairement à l’axe
D
horizontal x’x.
C est une chambre d’ionisation qui émet des ions sodium Na+ de masse m et de charge q.
P1, P2, P3 sont des plaques métalliques verticales percées de trous T1, T2, T3 alignés sur l’axe
horizontal x’x.
A1 et A2 sont des plaques métalliques horizontales séparées par une distance d ; elles n’ont aucun
contact électrique avec P2 et P3.
Le dispositif est placé dans le vide. On néglige le poids des ions devant les autres forces.
4.1 Les ions Na+ sortent du trou T1, avec une vitesse supposée nulle. Accélérés par une différence de
potentiel U = VP1 – VP2 entre les plaques P1 et P2, ils franchissent le trou T2 avec une vitesse V 0 .
q
Par application du théorème de l’énergie cinétique, montrer que le rapport m (charge massique) pour un
2
V
q 0
ion Na+ est donné par l’expression : m =2U (0,5 pt)

8
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SCIENCES PHYSIQUES 09 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve dur 1er groupe
4.2 Dans la zone 2, règnent simultanément un champ électrique uniforme de vecteur E vertical et un
r
champ magnétique uniforme dont le vecteur B est perpendiculaire au plan de la figure.
r
4.2.1 Sur votre feuille de copie, faire un schéma où sera représentée la force électrique Fe qui
s’exerce sur un ion se trouvant dans la zone 2.
r(0,5 pt)
4.2.2 Sur le même schéma, représenter, justification à l’appui, la force magnétique Fm qui doit
s’appliquer sur le même ion pour qu’il suive une trajectoire rectiligne jusqu’au trou T3. (0,5 pt)
r
4.2.3 En déduire le sens du vecteur champ magnétique B dans la zone 2. Compléter le schéma en
r
mettant le sens de B . (0,5 pt)
q
4.2.4 Exprimer le rapport en fonction de U, E et B. Faire l’application numérique. (0,75 pt)
m
3 -1 -2
U = 3,9 kV ; E = 9.10 V.m ; B = 5.10 T.
4.3 Après le trou T3, les ions arrivent dans la zone 3 où règne le champ magnétique uniforme de vecteur
r
B' représenté sur la figure. A la sortie de la zone 3, le vecteur vitesse d’un ion Na+ fait un angle θ
faible avec l’axe x’x.
4.3.1 Représenter, justification à l’appui, la trajectoire d’un ion de T3 à l’écran. (0,5 pt)
4.3.2 Le point M est le point d’impact des ions Na+ sur l’écran, I est le point d’intersection de l’axe
(x’x) avec l’écran .
Etablir l’expression de la déflexion magnétique Y = IM en fonction de q, m, V0, B’, l et D puis en
fonction de q, m, U, B’, l et D.
q
Peut-on en déduire une détermination expérimentale de m ? Expliquer (0,75 pt)

EXERCICE 5 (04 points)


La lumière a toujours eu un côté mystérieux qui a interpellé les physiciens depuis des siècles. Tour à
tour onde ou corpuscule, elle semble échapper à toute représentation une et entière. Les physiciens du
XXe siècle ont parlé de complémentarité et de « dualité » pour rendre compte de ces deux
représentations qui s’excluent l’une l’autre.
5.1 On désire retrouver la longueur d’onde d’une source laser He-Ne du laboratoire d’un lycée avec le
dispositif interférentiel des fentes de Young. Dans ce dispositif la source laser S éclaire deux fentes
secondaires S1 et S2 distantes de a. La source S est située sur la médiatrice de S1S2. L’écran
d’observation E est parallèle au plan S1S2 et situé à une distance D de ce plan.
5.1.1 Faire le schéma légendé de l’expérience permettant de visualiser des franges d’interférences.
Indiquer clairement sur ce schéma la zone où se produisent les franges. (0,5 pt)
5.1.2 On montre que la différence de marche δ entre les rayons issus des fentes sources S1 et S2
ax
s’exprime par la relation δ = D en un point M d’abscisse x comptée à partir du milieu de la
frange centrale.
[Link] Quelle condition doit vérifier δ pour que le point M apparaisse
a) brillant ? b) sombre (obscur) ? (0,5 pt)
λD
[Link] Définir l’interfrange i et montrer qu’elle s’exprime par la relation i = a . (0,75pt)
5.1.3 On mesure la distance correspondant à 6 interfranges et on trouve d = 28,5 mm.
[Link] Pourquoi a-t-on préféré mesurer 6 interfranges au lieu d’une interfrange ? (0,25 pt)
[Link] Calculer, en nanomètres, la longueur d’onde λ du laser He-Ne de ce laboratoire (avec 3
chiffres significatifs). On prendra : a = 0,20 mm ; D = 1,50 m. (0,5 pt)
5.2 On éclaire une cellule photoélectrique par des radiations lumineuses de longueur d’onde
λ = 633 nm. Le travail d’extraction du métal constituant la cathode de la cellule est Ws = 1,8 eV
5.2.1 Déterminer la longueur d’onde seuil λ0 de la cathode. Comparer avec la longueur d’onde λ
des radiations éclairant la cellule. Conclure. (0,5 pt)
5.2.2 Déterminer, en électron-volt (eV), l’énergie cinétique maximale de sortie d’un électron extrait de
la cathode de la cellule et calculer sa vitesse. (01 pt)
-31
Données : Masse d’un électron : me = 9,1.10 kg ;
Constante de Planck : h = 6,62.10-34 J.s ;
Célérité de la lumière dans le vide : c = 3,00.108 m.s-1 ; 1 eV = 1,6.10-19 J
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UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 10 G 27 A 01
Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef. 6

Téléfax (221) 33 824 65 81 - Tél. : 33 824 95 92 Séries : S4-S5 – Coef. 5


Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.
Données : masses molaires en [Link]-1 : MC = 12 ; MH = 1 ; MO = 16 ; MNa = 23 ; MN = 14
EXERCICE 1 (04 points)
Un professeur de lycée cherche à faire identifier un acide carboxylique par un groupe d’élèves de son
établissement. Pour cela il fait dissoudre 7,43 g de l’acide, noté AH, dans 1 L d’eau pure. De la solution
ainsi préparée, les élèves prélèvent un volume V = 20 mL, qu’ils dosent avec une solution d’hydroxyde de
sodium de concentration Cb = 0,1 mol L-1. En notant Vb le volume de la solution d’hydroxyde de sodium
versé dans la solution d’acide, ils obtiennent le tableau de mesures suivant, dans les conditions standard :

Vb (mL) 0 1 2 3 6 10 12 15 17 19
pH 3,0 3,7 4,0 4,2 4,5 4,9 5,1 5,3 5,6 6,2

Vb (mL) 19,5 20 20,5 21 23 25 27 30


pH 6,5 8,7 11,0 11,3 11,8 12,0 12,1 12,2

1.1 Faire le schéma annoté du dispositif expérimental permettant de réaliser le dosage de la solution
d’acide. (0,75 pt)
1.2 Ecrire l’équation de la réaction entre l’acide AH et la solution d’hydroxyde de sodium.
(0,25 pt)
1.3 Tracez la courbe pH = f(Vb) (à rendre avec la feuille de copie).
Echelles : en abscisses 1cm pour 2 mL ; en ordonnées 1cm pour 1 unité de pH. (0,75 pt)

1.4 Déterminer la concentration de la solution de l’acide carboxylique AH et le pKa du couple AH/A- .


(0,5 pt)
1.5 En déduire la masse molaire et la formule brute de l’acide AH (01 pt)
1.6 Le professeur donne aux élèves un extrait d’une liste d’acides avec les pKa des couples
correspondants.

Noms pKa du couple


Acide chloroéthanoïque 2,87
Acide benzoïque 4,20
Acide propanoïque 4,90
Acide méthanoïque 3,80

Identifier l’acide AH à partir des informations du tableau. Ce résultat est il en accord avec la formule
brute trouvée à la question 1.5 ? (0,75 pt)

EXERCICE 2 (04 points)


Les protéines sont les macromolécules communément appelées polypeptides qu’on peut obtenir par des
réactions de condensation des acides -animés. Elles jouent un rôle fondamental en biologie en assurant
des fonctions diverses. Certaines d’entre elles ont une fonction hormonale, d’autres une fonction
enzymatique c’est-à dire catalytique dans l’évolution de certaines synthèses biologiques.

Dans ce qui suit, on étudie un exemple de réaction de condensation d’acides -aminés et la cinétique de la
réaction d’hydrolyse de protéines catalysée par des enzymes.
2.1 La leucine est un acide -aminé de formule semi-développée :
CH3 – CH – CH2 – CH – COOH

CH3 NH2
10
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SCIENCES PHYSIQUES 10 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
2.1.1 Donner, en nomenclature systématique, le nom de la leucine. (0,25 pt)
2.1.2 Cette molécule de la leucine est-elle chirale ? (Justifier la réponse). (0,25 pt)
2.1.3 Donner les représentations de Fischer des deux énantiomères de la leucine. (0,25 pt)
2.1.4 Ecrire la formule semi-développée de l’amphion correspondant à la molécule de la leucine.(0,25 pt)
2.2 On fait réagir la leucine avec un acide -aminé A de formule :

R – CH – CO2H ; où R est un radical alkyle ou un atome d’hydrogène.


NH2
Dans cette réaction la leucine est N-terminale (son groupement amine est bloqué). On obtient un dipeptide
P dont la masse molaire est égale à 188 [Link]-1.
2.2.1 Ecrire, à l’aide des formules semi-développées ci-dessus, l’équation-bilan de la réaction de
condensation qui se produit. (0,75 pt)
2.2.2 Déterminer R puis la formule semi-développée et le nom, en nomenclature officielle, de l’acide -
aminé A. (01 pt)
2.3 La réaction inverse de la réaction de condensation est appelée hydrolyse. Dans les organismes vivants,
les polypeptides des protéines provenant de l’alimentation sont hydrolysés en présence de
catalyseurs : les enzymes. On suit la concentration molaire C d’une protéine dont l’hydrolyse
commence à la date t = 0. La courbe jointe en annexe (page 4) représente les variations de la
concentration C en fonction du temps t .
2.3.1 A quel instant la vitesse instantanée de disparition de la protéine est-elle maximale ? (0,25 pt)
2.3.2 Déterminer graphiquement la vitesse instantanée aux dates to = 0 et t1 = 20 s. (0,75 pt)
2.3.3 Déterminer graphiquement le temps de demi-réaction t ½ (0,25 pt)
NB : il n’est pas exigé de rendre la courbe avec la feuille de copie ; on explicitera simplement la méthode
utilisée pour répondre à chaque question.
EXERCICE 3 (03,5 points)
Données : Constante de gravitation G = 6,6710-11 S.I, masse de la Terre M = 6.1024 kg,
Rayon de la terre R = 6400 km, distance Terre-Soleil d = 1,5.108 km.
3.1 Deux corps ponctuels A et B, de masses respectives m et m’, séparés par une distance d, s’attirent
selon la loi de la gravitation universelle.
Rappeler l’expression de l’intensité des forces d’interaction gravitationnelle, s’exerçant entre les corps
A et B. (0,25 pt)
3.2 Dans l’espace, le soleil, la Terre et autres astres, peuvent être considérés comme des corps ponctuels.
Le Soleil exerce sur la Terre une force de gravitation d’intensité F = 3,5.10 22 N.
Déterminer la valeur de la masse du Soleil. (0,5 pt)
3.3 Dans le champ de gravitation, un satellite de la Terre, en mouvement dans le plan de l’équateur, y
effectue un mouvement circulaire uniforme à l’altitude h 1 = 400 km.
3.3.1 Préciser le référentiel d’étude du mouvement de ce satellite. (0,25 pt)
3.3.2 Exprimer la vitesse linéaire V de ce satellite, puis calculer sa valeur. (0,5 pt)
3.3.3 Etablir les expressions littérales de la période T et de la vitesse angulaire  du satellite dans
ce même repère. Faire l’application numérique. (01 pt)
3.4 Entre autres conditions, un satellite de la Terre est géostationnaire si la période de son mouvement
vaut 86.400 s. Justifier cette valeur de la période. (0,25 pt)
3.5 Exprimer puis calculer l’altitude h d’un satellite géostationnaire. (0,75pt)
EXERCICE 4 (05 points)
La bobine et le condensateur sont deux composants électriques courants, utilisés dans les circuits les plus
divers : microprocesseurs d’ordinateurs, horloges électroniques, émetteurs et récepteurs radios et télé,
amplificateurs, etc.
L’objectif visé dans cet exercice est d’étudier la charge d’un condensateur et sa décharge à travers une
bobine.
4.1 Un condensateur de capacité C =1 μF, initialement déchargé est placé en série avec un conducteur
ohmique de résistance R = 10 kΩ, un interrupteur K et un générateur G de résistance négligeable qui
maintient entre ses bornes une tension constante U0 = 5 V.

11
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SCIENCES PHYSIQUES 10 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Le circuit est schématisé ci-contre (figure1).
L’interrupteur K est fermé à la date t = 0.
Le sens d’orientation choisi est indiqué sur le schéma et q désigne K q R
la charge de l’armature liée à A.
Etablir l’équation différentielle vérifiée par la tension uAB(t) au cours A B
de cette étape de charge du condensateur. (0,5 pt) C
- t /
4.2 Vérifier que uAB(t) = U0 (1- e ) est solution de l’équation
différentielle précédemment établie, relation où  est une constante
que l’on exprimera en fonction de R et C. Calculer  . (01 pt) G
4.3 Afin de vérifier expérimentalement la loi de variation de uAB(t) et
de déterminer la valeur de  , on relève la valeur de uAB à Figure 1
différentes dates t. Ce qui a permis de tracer la courbe uAB = f(t)
jointe en annexe (page 4).
4.3.1 L’allure du graphe obtenu est-il en accord avec l’expression de uAB(t) donnée en 4.2 ? (0,5 pt)
4.3.2 En utilisant la courbe, déterminer la valeur de  (il n’est pas exigé de rendre la courbe avec la
feuille de copie ; on pourra simplement expliciter la méthode utilisée pour déterminer  ).
Comparer le résultat à la valeur théorique trouvée en 4.2 et conclure. (0,75 pt)
du AB
4.4 Exprimer l’intensité instantanée du courant électrique i(t) en fonction de , dérivée première de
dt
uAB(t) en fonction du temps. En déduire l’expression de i(t) en fonction de U0, R, C et t.
Représenter l’allure de la courbe i(t) = f(t). (01 pt)
4.5. A la date t = 0, le condensateur précédent, chargé sous la tension U 0 = 5V, est déchargé à travers
une bobine d’inductance L et de résistance négligeable (figure 2). q
4.5.1 Etablir l’équation différentielle traduisant les variations de K
la charge q(t) du condensateur. (0,5 pt) A B
4.5.2 En déduire alors l’expression littérale puis numérique de la i
C
charge du condensateur en fonction du temps.
L
Calculer la période des oscillations électriques du circuit.
On prendra L = 10 mH (0,75 pt)
EXERCICE 5 (03,5 points) Figure 2
En 1859, en collaboration avec R Brunsen, G Kirschhoff publie trois lois
relatives à l’émission et à l’absorption de lumière par les gaz, les liquides et les solides. Pour le cas de
l’hydrogène, cette émission (ou absorption) de lumière correspondant à des transitions électroniques entre
E0
niveaux d’énergie, l’énergie d’un niveau étant donnée par la relation : En =  avec E0 = 13,6 eV, et
n2
n est le nombre quantique principal.
5.1 Préciser, pour l’atome d’hydrogène, le niveau de plus basse énergie correspondant à l’état
fondamental. (0,5 pt)
5.2 L’atome d’hydrogène peut passer d’un état excité de niveau p à un autre de niveau n < p en émettant
des radiations. Exprimer, en fonction de E0, h, n et p, la fréquence des radiations émises par l’atome
d’hydrogène lors de cette transition. (0,75 pt)
5.3 Dans certaines nébuleuses, l’hydrogène émet des radiations de fréquences = 4,57.1014 Hz.
Ces radiations correspondent à une transition entre un niveau excité d’ordre p et le niveau d’ordre
n = 2. Déterminer la valeur de p correspondant au niveau excité. (0,5 pt)
5.4 Une série de raies correspond à l’ensemble des radiations émises lorsque l’atome passe des différents
niveaux excités p au même niveau n. Pour l’hydrogène, on a, entre autres, les séries de raies de
Lyman (n = 1), de Balmer (n = 2) et de Paschen (n = 3),
5.4.1 Dans une série de raies, la raie ayant la plus grande fréquence dans le vide, est appelée raie
limite, et sa fréquence est appelée fréquence limite.
Montrer que pour l’atome d’hydrogène, la fréquence limite d’une série de raies est donnée par :
E0
lim  . (01 pt)
h n2
5.4.2 Calculer la fréquence limite pour chacune des séries de Lyman, de Balmer et de Paschen(0,75 pt)
On donne : Constante de Planck h = 6,63.10-34J.s ; célérité de la lumière dans le vide C = 3.108 m/s
charge élémentaire e = 1,6.10-19C.

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SCIENCES PHYSIQUES 10 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe

Courbe C = f (t) de l’exercice 2

C (mol.L-1)

t (s)

Courbe uAB = f (t) de l’exercice 4


uAB (V)

t (ms)

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Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef.
Télé fax (221) 33 824 65 81 - Tél. : 33 824 95 92 - 33 824 65 81 Séries : S4-S5 – Coef. 5
Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.
Données ; masses molaires atomiques : M(C) = 12 [Link]-1 ; M(O) = 16 [Link]-1 ; M(H) = 1 [Link]-1.
EXERCICE 1 (04 points).
L’alcool amylique est un composé couramment utilisé en synthèse, en particulier pour la synthèse de
l’arome de banane, lui même utilisé pour parfumer des médicaments et des boissons.
La formule brute de l’alcool amylique est de la forme CnH2n+2O. Deux des isomères de l’alcool amylique,
notés A et B, ont la même chaîne carbonée et sont des alcools primaires. L’isomère A est optiquement
actif ; l’isomère B peut réagir avec l’acide éthanoïque pour donner un ester ayant une odeur de banane.
1-1 On procède à l’oxydation ménagée d’une masse m = 1,72 g de l’isomère B par un excès d’une
solution acidifiée de permanganate de potassium. Le produit obtenu est dissous dans de l’eau distillée.
On obtient alors une solution S de volume V = 375 mL.
En présence d’un indicateur coloré approprié, on dose un volume Va = 10 mL de la solution S par une
solution d’hydroxyde de sodium de concentration Cb = 2,9 10-2 mol.L-1. Le virage de l’indicateur a lieu
lorsqu’on a versé un volume Vb = 18 mL de la solution d’hydroxyde de sodium.
1-1-1 Déterminer la concentration Ca de la solution S. (0,5 point)
1-1-2 En déduire la masse molaire et la formule brute de l’alcool amylique. (0,75 point)
1-1-3 La molécule de A contient un atome de carbone asymétrique.
a) Qu’appelle-t-on atome de carbone asymétrique ? (0,25 point)
b) Ecrire la formule semi développée de A ; donner le nom de ce composé. (0,5 point)
1-1-4 Ecrire la formule semi développée de B ; donner son nom. (0,5 point)
1-2 En présence d’acide sulfurique et en chauffant à reflux, on fait réagir 16 g d’acide éthanoïque avec
8 g de l’isomère B. Le composé organique formé a une masse m’ = 7 g.
1-2-1 Préciser le rôle de l’acide sulfurique dans cette réaction. (0,25 point)
1-2-2 Ecrire l’équation-bilan de la réaction, nommer le composé organique obtenu.(0,5 point)
1-2-3 Le mélange initial est-il dans les proportions stœchiométriques ?
Si non préciser le réactif limitant, justifier (0,25 point)
1-2-4 Calculer le rendement de la réaction. (0,5 point)
EXERCICE 2 (04 points)
On dissout une certaine masse d’un acide carboxylique noté AH dans de l’eau distillée pour obtenir une
solution SA de volume VA= 50,0 mL que l’on dose à l’aide d’une solution d’hydroxyde de sodium à
4,17 10-2 [Link] pH-mètre permet de suivre l’évolution du pH du mélange en fonction du volume V
de la solution d’hydroxyde de sodium versé dans la solution SA. On obtient la courbe jointe en annexe à
la page 4 (figure 1). La température est supposée constante et égale à 25°C.
2.1 Déterminer les coordonnées du point d’équivalence (Il n’est pas demandé de rendre la courbe avec
la feuille de copie; on expliquera simplement la méthode utilisée). (0,75 point)
2.2 Ecrire l’équation-bilan de la réaction du dosage. (0,5 point)
2.3 Déterminer la concentration molaire volumique de la solution SA. (0,5 point)
-
2.4 Pour déterminer le pKA du couple AH/A deux élèves utilisent des méthodes différentes.
2.4.1 L’un des élèves étudie la composition de la solution obtenue à la demi-équivalence.
Il en déduit une relation simple entre le pH et le pKA et détermine alors le pKA par méthode
graphique.
a) Etablir la relation entre le pKA et le pH de la solution à la demi-équivalence. (0,5 point)
b) Retrouver la valeur du pKA trouvée par cet élève (la courbe n’est pas à rendre).(0,25 point)
2.4.2 L’autre élève considère la solution obtenue à l’équivalence. Il explique le caractère basique
de cette solution en considérant la réaction entre l’ion carboxylate et l’eau. Il montre alors, en
négligeant la concentration de l’acide formé par ladite réaction devant celle de l’ion carboxylate,
.
que la constante d’acidité peut s’exprimer par : K = , relation où VBE représente
le volume de la solution d’hydroxyde de sodium à l’équivalence et Ke le produit ionique de l’eau.
a) Ecrire l’équation de la réaction entre l’ion carboxylate et l’eau. (0,5 point)
b) Retrouver l’expression de la constante d’acidité établie par l’élève. En déduire la valeur du
pKA que cet élève a pu trouver. Comparer avec la valeur trouvée en 2.4.1.b. Commenter
(01point)

14
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Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
EXERCICE 3 (04 points).
On se propose de déterminer le nombre de masse de l’un des isotopes du potassium, élément chimique,
39 x
mélange de deux types d’isotopes: et . Zone 1 A Zone 2 C Zone 3
39
L’isotope est plus abondant. T1 T2
On utilise alors un spectrographe de masse constitué
M
essentiellement de trois compartiments (figure 2). B
Dans le premier compartiment, les atomes de potassium
39 x
N
sont ionisés en cations ( et ) ; dans le deuxième
compartiment, les ions sont accélérés, leurs vitesses
initiales étant négligeables et dans le troisième
compartiment, les ions sont soumis à l’action d’un champ
magnétique ; en fin de course, ils atteignent un écran
luminescent. Figure 2
Données :
Le mouvement des particules a lieu dans le vide ; le poids d’un ion est négligeable devant la force
électrique et la force magnétique.
La charge élémentaire est e = 1,6 .10 -19 C ; la tension U établie entre les plaques A et C a pour valeur
U = VA – VC = 1,0.103 V ; l’intensité du champ magnétique régnant dans la zone 3 est B = 100 mT ;
39
la masse d’un nucléon est m0 = 1,67.10 – 27 kg ; la masse de l’ion est m1 = 39 m0 ,
x
la masse de l’ion est m2 = x m0
3.1 Entre les plaques A et C, les ions sont accélérés par un champ électrique uniforme. Leur vitesse au
point T1 de la plaque A est supposée nulle..
3.1.1 Reproduire la figure sur la feuille de copie et représenter la force électrique s’exerçant sur un
ion potassium se trouvant en M. (0,25 point)
3.1.2 Montrer que, arrivés au niveau de la plaque C, en T2, tous les ions potassium ont la même
énergie cinétique. (0,5 point)
39
3.1.3 Montrer alors qu’en T2, la vitesse de chaque ion a pour expression : 1 = 2eU
39 0
.
x
En déduire, sans démonstration, l’expression de la vitesse V2 des isotopes en T2.(0,5 point)
3.2 A partir de T2, les ions pénètrent dans la zone 3 avec des vitesses perpendiculaires à la plaque C.
Chaque type d’isotope effectue, dans le plan de la figure, un mouvement circulaire uniforme.
3.2.1 En un point N de l’une des trajectoires, représenter sur la figure déjà reproduite, la vitesse d’un
ion potassium et la force magnétique qui s’exercice sur cet ion. (0,25 point).
3.2.2 Compléter la figure en représentant le sens du champ magnétique régnant dans la zone 3.
(0,25 point)
39 " 78 $% U
3.3 Montrer que le rayon de la trajectoire des ions a pour expression !" =
# e
x
En déduire l’expression du rayon R2 de la trajectoire des isotopes . (0,75 point)
39
3.4 Déterminer, par calcul, la valeur du rayon R1 de la trajectoire des ions . (0,25 point)
3.5 Les deux types d’isotopes rencontrent l’écran luminescent en deux points d’impact I1 et I2 ; le point
d’impact I1 étant plus lumineux.
3.5.1 Préciser, en justifiant, le point d’impact de chaque type d’isotopes. (0,25 point)
3.5.2 Montrer que le rapport des rayons des trajectoires des isotopes du potassium dans la
&' 39
zone 3 est = (0,5 point)
& x
3.5.3 La distance entre les points d’impact est d = 2,5 cm. Déterminer la valeur du nombre de
x
masse x de l’isotope . (0,5 point)
EXERCICE 4 (04,5 points).
Sous le contrôle de leur professeur, un groupe d’élèves se propose de déterminer les caractéristiques
électriques d’une bobine et d’un condensateur démontés d’un poste récepteur radio.
Ces élèves associent, en série la bobine (L, r), le condensateur de capacité C, un conducteur ohmique
de résistance R = 80 Ω et un ampèremètre de résistance négligeable.
Aux bornes de cette association, ils branchent un générateur de basse fréquence (G B F) délivrant une
tension sinusoïdale de valeur efficace U = 3 V et de fréquence N variable.

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Epreuve du 1er groupe
4-1 Représenter, par un schéma clair et annoté, le circuit électrique réalisé par ces élèves.(0,5 point)
4-2 Ces élèves font varier la fréquence N de la tension et notent la valeur de l’intensité efficace I du
courant traversant le circuit. Ils obtiennent le tableau suivant :
N(Hz) 800 820 840 850 860 863 870 880 890 900 920 940 1000
I(mA) 7,1 10,1 16,8 23,1 29,4 30,0 27,5 20,7 15,4 12,1 8,3 6,3 3,7
4-2-1 Tracer la courbe représentant les variations de l’intensité efficace en fonction de le fréquence :
I = f(N). Echelle : 1cm 100 Hz ; 1 cm 2,0 mA. (0,5 point)
4-2-2 Déterminer, graphiquement, la valeur No de la fréquence de la tension pour laquelle l’intensité
efficace du courant atteint sa valeur maximale Io que l’on précisera, (0,5 point).
4-2-3 Déduire, de l’expression de l’intensité efficace maximale Io, la valeur de la résistance r de la
bobine. (0,5 point).
4-3 La bande passante du circuit est délimitée par les fréquences, notées N1 et N2, de la tension délivrée
()
par le G B F et correspondant aux intensités efficaces I1 et I2 du courant telles que I1 = I2 = .
√+
4-3-1 Déterminer, graphiquement, la largeur de la bande passante de ce circuit. (0,5 point)
4-3-2 En déduire l’inductance L de la bobine. (0,5 point)
4-3-3 Calculer la valeur de la capacité C du condensateur. (0,5 point)
4-4 Pour vérifier que le mode de fonctionnement du circuit correspond à l’intensité efficace maximale du
courant, les élèves branchent aux bornes du conducteur ohmique d’une part, aux bornes du GBF
d’autre part, un oscillographe bicourbe. Ils observent effectivement, sur l’écran de l’oscillographe,
deux courbes disposées comme prévues.
4-4-1 Représenter le schéma du circuit en indiquant les branchements de l’oscillographe.
(0,5 point)
4-4-2 Représenter, qualitativement, les courbes observées sur l’écran de l’oscillographe.
(0,5 point)
EXERCICE 5 (03,5 points).
Un dispositif d’interférence est constitué d’une source
lumineuse ponctuelle S éclairant deux fentes minces
parallèles F1 et F2 et un écran d’observation E.
La distance entre les fentes est notée a ; des fentes à F1
l’écran d’observation la distance est D = 1,0 m. Source S a O
La source S est à égale distance des fentes F1 et F2; FF22
elle émet une lumière monochromatique de longueur
d’onde λ = 589 nm (figure 3). D
bifente
5-1 Représenter, sur un schéma, les faisceaux
lumineux issus de la source S et des fentes F1 et F2 et Ecran E
indiquer clairement sur ce schéma la zone
d’interférence. (0,5 point) Figure 3

5-2 Représenter puis expliquer, sommairement, ce que l’on observe sur l’écran, au voisinage de O, point
de l’écran situé sur la médiatrice de F1F2. (0,75 point)
5-3 Sur l’écran d’observation, 20 interfranges consécutifs couvrent une bande de largeur L = 4,21 mm.
5-3-1 Rappeler l’expression de l’interfrange en fonction de la distance a entre les fentes, de la
longueur d’onde λ de la lumière et de la distance D entre les fentes et l’écran d’observation :
(0,25 point)
5-3-2 Calculer la distance a entre les fentes. (0,75 point)
5-4 La source S est remplacée par une source S’ émettant deux radiations lumineuses
monochromatiques de longueur d’onde respective λ1 = 610 nm et λ2 inconnue. On observe, sur l’écran,
la superposition des systèmes d’interférences correspondant aux deux radiations.
5-4-1 Rappeler l’expression de la position, sur l’écran et par rapport au point O, d’une frange
brillante. (0,25 point).
5-4-2 Montrer que les franges centrales des systèmes d’interférence coïncident. (0,25 point).
5-4-3 La frange brillante d’ordre 10 du système d’interférence correspondant à λ1 = 610 nm coïncide
avec la frange brillante d’ordre 11 du système d’interférence correspondant à λ2.
Calculer la valeur de la longueur d’onde λ2.
L’ordre d’interférence de la frange centrale est 0. (0,75 point)

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Epreuve du 1er groupe

Figure 1

pH

Vb (mL)

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UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 12 G 27 A 01
Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef. 6
Télé fax (221) 33 824 65 81 - Tél. : 33 824 95 92 - 33 824 65 81 Séries : S4-S5 – Coef. 5
Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.
EXERCICE 1 : (04 points).
Dans une fiole jaugée de 500 mL, on introduit un volume V0 = 20 mL d’une solution S0 d’un monoacide
de concentration C0 inconnue. On complète jusqu’au trait de jauge avec de l’eau distillée.
On dose la solution S ainsi obtenue à l’aide d’une solution d’hydroxyde de sodium de concentration
molaire Cb = 0,20 mol.L-1. Le dosage suivi au pH-mètre a permis d’obtenir le tableau de valeurs suivant :
Vb (mL) 2,0 4,0 6,0 8,0 9,0 9,9 10,1 11,0 12,0 14,0 16,0
pH 2,2 2,6 2,8 3,1 3,4 4,4 9,6 10,6 10,9 11,2 11,4
1.1 Faire le schéma annoté du dispositif de dosage. (0,5 pt)
1.2 Tracer la courbe du pH du milieu en fonction du volume Vb d’hydroxyde de sodium versé (la courbe
est à rendre avec la copie). (01 pt)
1.3 Déterminer graphiquement les coordonnées du point d’équivalence. L’acide dosé est-il un acide
faible ? Justifier. (01 pt)
1.4 Déterminer la concentration C0 de la solution S0. (0,5 pt)
1.5 Au lieu de suivre le dosage au moyen d’un pH-mètre on utilise un indicateur coloré, l’hélianthine.
Le début du virage de l’indicateur se produit pour un pH voisin de 3,3. Quelle erreur relative
commet-on sur la concentration de S0 si on arrête l’addition de la solution d’hydroxyde de sodium
dès le début du virage de l’hélianthine ? (0,5 pt)
1.6 Si on avait dosé 50 mL de la solution S avec la solution de soude à 0,20 mol.L-1 quel serait le volume
équivalent ? Commenter le résultat. (0,5 pt)
EXERCICE 2 : (04 points).
Les acides α aminés jouent un rôle important dans la vie, en particulier en biochimie. Ce sont les
éléments constitutifs des protéines.
2.1° L’acide α aminé A, de formule semi-développée CH3-CH(CH3)- CH(NH2)-CO2H fait partie des vingt
principaux acides α aminés des organismes vivants.
2.1.1 Donner, dans la nomenclature officielle, le nom de l’acide α aminé A. (0,25 pt)
2.1.2 Donner la représentation de Fischer des deux énantiomères de cet acide α aminé. (0,25 pt)
2.2 On réalise la réaction de condensation d’un acide α aminé B de formule semi-développée
R-CH(NH2)-CO2H sur l’acide α aminé A (R est un radical alkyl ou un atome d’hydrogène).
On ne tiendra pas compte, dans cette question, de l’isomérie optique et on ne considèrera que les
réactions possibles entre A et B.
2.2.1. Combien de dipeptides peut-on alors obtenir ? Ecrire les équations des réactions mises en jeu.
(0,75 pt)
2.2.2. Encadrer la liaison peptidique pour chaque dipeptide obtenu. (0,5 pt)
-1
2.2.3. Sachant que chaque dipeptide a une masse molaire M = 174 [Link] , déterminer la formule
semi-développée et le nom de l’acide α aminé B. (0,75 pt)
2.3 L’acide α aminé B ressemble beaucoup, quand il est pur, à un corps à structure ionique. Il se
présente en effet sous la forme d’un ion bipolaire (amphion ou zwitterion).
2.3.1. Ecrire la formule semi développée de cet ion bipolaire. (0,25 pt)
2.3.2. Justifier son caractère amphotère. (0,25 pt)
2.3.3. En déduire les couples acide/base qui lui sont associés. (0,5 pt)
2.3.4. Les pKa de ces couples acide/base ont pour valeur pKa1 = 2,3 et pKa2 = 9,6.
a). Associer à chaque couple acide/base un pKa. (0,25 pt)
b). Compléter le diagramme ci-dessous en y indiquant les espèces acido-basiques majoritaires de
l’acide α aminé B pour chaque domaine de pH. (0,25 pt)
pH
2,3 9,8

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Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
EXERCICE 3 : (04 points).
Lors des derniers championnats du monde d'athlétisme qui eurent lieu à Paris en août 2003, le vainqueur de
l'épreuve du lancer de poids a réussi un jet à une distance D = 21,69 m.
L'entraîneur de l'un de ses concurrents souhaite étudier ce lancer.
Il cherche à déterminer les conditions initiales avec lesquelles cette
performance a pu être réalisée par le vainqueur de l’épreuve.
Il dispose pour cela d’enregistrements relatifs à la vitesse du boulet (nom
donné au « poids »).
Pour simplifier, l’étude porte sur le mouvement du centre d’inertie du boulet
dans le référentiel terrestre où on définit le repère d'espace (O,x,y) où :
• Oy est un axe vertical ascendant passant par le centre d'inertie du
boulet à l'instant où il quitte la main du lanceur.
• Ox est un axe horizontal au niveau du sol.
L’origine des temps t = 0 est prise au moment du lancer du boulet où son
centre d’inertie est situé à la distance verticale h = 2,62 m du sol.
3.1 Exploitation des enregistrements.
L’entraineur a obtenu les graphes, en fonction du temps, des composantes
horizontale vx et verticale vy du vecteur-vitesse instantanée (figures 1 et 2 ci-dessous).
Pour chacun des graphes, les dates correspondant à deux points successifs sont séparées par le même intervalle
de temps.

Figure 1 Figure 2

NB : Ces courbes ne sont pas à rendre avec la copie. On expliquera simplement l’exploitation qui en est
faite pour répondre aux questions.
3.1.1 En utilisant la figure 1, déterminer :
-a) la composante v0x du vecteur-vitesse du centre d'inertie du boulet à l'instant de date t = 0 s. (0,25 pt)
b) la nature du mouvement de la projection du centre d'inertie du boulet sur l'axe Ox. (0,25 pt)
3.1.2 En utilisant la figure 2, déterminer :
a) la composante v0y du vecteur-vitesse à l'instant de date t = 0 s. (0,25 pt)
b) la nature du mouvement de la projection du centre d'inertie du boulet sur l'axe OY. (0,25 pt)
3.1.3 Exprimer les composantes v0x et v0y en fonction de la valeur V0 du vecteur-vitesse initiale et de l’angle α
de ce vecteur avec l’horizontale. (0,5 pt)
3.1.4. En déduire la valeur de V0 et celle de l’angle α. (01 pt)
3.2 Etude théorique du mouvement.
3.2.1 Par application du théorème du centre d'inertie, dans le référentiel terrestre supposé galiléen,
déterminer le vecteur-accélération du centre d'inertie du boulet lors du mouvement. (0,25 pt)
3.2.2 En déduire les équations, en fonction du temps, des composantes Vx et Vy du vecteur-vitesse
r
instantanée V . Ces équations sont-elles en accord avec les graphes des figures 1 et 2 ? (0,5 pt)

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Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
3.2.3 Etablir les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement. En déduire l’équation de la trajectoire.
r
Représenter cette trajectoire et le vecteur-vitesse V0 au point de départ du boulet. (0,75 pt)
On prendra : g = 9,8 m.s-2
EXERCICE 4 : (04 points).
Les bobines sont des composants électriques de très grande utilité sur lesquels le fabricant mentionne les
caractéristiques (L, N, Imax), pour une utilisation optimale et sécuritaire. L et N représentent
respectivement l’inductance et le nombre de spires de la bobine tandis que Imax correspond à l’intensité
maximale du courant électrique qui peut traverser la bobine.
4-1. Un groupe d’élèves, sous la supervision de leur professeur, se propose de vérifier quelques
caractéristiques d’une bobine de leur laboratoire. Cette bobine est assimilée à un solénoïde de longueur
l = 0,5 m, comportant N spires de rayon R = 5 cm. Pour ce faire, ils disposent la bobine
horizontalement, son axe (∆) étant orthogonal au plan méridien magnétique. Au centre de cette bobine
est placée une petite aiguille aimantée horizontale mobile autour d’un axe vertical (∆’).
Le groupe d’élèves lance un courant électrique d’intensité I dans le solénoïde et constate que l’aiguille
dévie d’un angle α .
4-1-1. Faire un schéma où seront représentés la bobine en indiquant le sens du courant, le vecteur
v v
champ magnétique BC créé par le courant, le vecteur BH composante horizontale du champ
magnétique terrestre, la position finale de l’aiguille et l’angle α. (0,75 pt)
4-1-2. Exprimer tan α en fonction de BH , N, l , l et μ0 (perméabilité magnétique du vide) (0,5 pt)
4-2. Le groupe fait varier l’intensité I du courant dans le circuit et mesure la valeur de l’angle α pour
chaque valeur de I. Les résultats obtenus permettent de tracer la courbe tanα = f(I). (figure 1)
4-2-1. Déterminer à partir de cette courbe la relation entre tan α et I
NB : Il n’est pas demandé de rendre la courbe avec la copie. (0,5 pt)
4-2-2. En déduire la valeur de N que l’on notera No. (0,25 pt)
-7 -5
On donne : μ0 = 4 π 10 SI ; BH = 2.10 T
4-2-3. Déterminer l’inductance L du solénoïde (on prendra N = 1195 spires). (0,75 pt)
4-3. Afin d’étudier le comportement de la bobine dans un circuit, les élèves réalisent avec ce solénoïde
le montage ci-après (figure 2). La bobine est branchée en série avec un résistor de résistance Ro = 10 Ω.
Ils utilisent un générateur de courant continu G (E = 12 V ; r = 5 Ω). La résistance interne du solénoïde
est r’ = 5 Ω. Le nombre de spires est N = 1195 spires. L’interrupteur est dans la position 1.
4-3-1. Déterminer l’intensité Io du courant dans le circuit en régime permanent. (0,25 pt)
4-3-2. En un temps très bref et à t = 0, on bascule l’interrupteur de la position (1) à la position (2).
a) Etablir l’équation différentielle à laquelle obéit l’intensité i du courant dans le circuit.(0,5 pt)
- t/τ
b) Vérifier que i = A e est solution de cette équation différentielle, A et τ étant des constantes
à exprimer en fonction des caractéristiques des composants du circuit. Donner l’allure de la
courbe i = f(t). (0,5 pt)

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Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
EXERCICE 5 : (04 points)
Actuellement des techniques telles que la scintigraphie sont utilisées en médecine grâce à des substances
radioactives comme le technétium.
Le technétium, se fixant préférentiellement sur les lésions osseuses du squelette, peut être détecté par
une gamma-caméra. Ce dernier fournit par la suite une image du squelette appelée scintigraphie
osseuse. Tous les noyaux du technétium sont radioactifs.
97
5-1. L’isotope 97 du technétium 43Tc , de demi-vie 90,1 jours, est synthétisé en bombardant un noyau
96 A
de molybdène 96, 42 Mo avec un noyau de deutérium Z X .
5-1.1 Qu’appelle-t-on noyaux isotopes ? (0, 25 pt)
97 96
5-1-2. Ecrire l’équation de la réaction de synthèse du technétium 43Tc à partir du molybdène 42 Mo
en précisant les valeurs de A et Z sachant qu’il se forme en même temps un neutron.
A quel élément chimique appartient le deutérium ? (0, 75 pt)
99
5-2. L’isotope 99 du technétium 43Tc présente la particularité et l’avantage de pouvoir être produit sur
99
place par désintégration du molybdène 99, 42
Mo .
99
Une infirmière prépare une dose de technétium 99, 43Tc . Deux heures après, son activité étant égale à
79,5 % de sa valeur initiale, elle l’injecte à un patient.
5-2-1. Ecrire l’équation de la réaction nucléaire permettant d’obtenir le technétium 99 à partir du
molybdène 99. Préciser le type de désintégration dont il s'agit. (0, 5 pt)
5-2-2. Définir l’activité d’une source radioactive et établir la relation entre l’activité, la constante
radioactive et le nombre de noyaux présents. (0, 5 pt)
5-2-3. Déterminer la valeur de la période radioactive du technétium 99. (0, 75 pt)
99 9
5-2-4. L’activité maximale des doses administrées en 43Tc ne doit pas dépasser 10 Bq. Quelle est la
masse maximale de technétium 99 que doit contenir la dose préparée ? (0, 75 pt)
5-3. Le médecin porte son choix sur le produit qui disparait le plus vite. Lequel des deux isotopes du
technétium va-t-il choisir ? Justifier la réponse. (0, 5 pt)
Données : 1 u = 931,5 MeV/c2 = 1,66.10-27 kg.

Particule ou noyau 60
Co 60
Ni électron 99
Tc
27 28 43
-4
Masse en u 59,934 59,931 5,486.10 98,882

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Durée : 4 heures
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Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.

EXERCICE 1 (04 points).

Les parties A et B sont indépendantes.

PARTIE A
1.1. Nommer les composés organiques A, B, D, E dont les formules suivent et préciser la famille
chimique de chaque composé. (01 point)

O O
(A) CH3 CH C H2 C (B) CH3 CH C H2 C
OH Cl
CH3 CH3

O O
CH3 C H2 C
(D) O (E) CH3 CH2 C H2 C
NH2
CH3 C H2 C
O

1.2. Ecrire l’équation-bilan d’une réaction qui permet d’obtenir :


a) le composé B à partir du corps A ; (0,25 point)
b) le composé D à partir de l’acide propanoïque ; (0,25 point)
c) le composé E par une réaction rapide et totale. (0,25 point)
PARTIE B
Traditionnellement, dans nos campagnes africaines les femmes recyclaient les graisses et les huiles
d’origine animale ou végétale pour en faire du savon. Le savon est également fabriqué en usine.
1.3. Les graisses et les huiles sont des corps gras. Les corps gras sont pour la plupart des
triglycérides. Rappeler ce qu’est un triglycéride. (0,25 point)
1.4. Rappeler la formule semi-développée du propan-1,2,3-triol ou glycérol. (0,25 point)
O
1.5. L’acide palmitique ou acide hexadécanoïque a pour formule : C15H31 C
OH
En faisant réagir le glycérol sur l’acide hexadécanoïque on obtient un composé organique nommé
palmitine.
1.5.1 Ecrire, à l’aide de formules semi-développées, l’équation-bilan de la réaction du glycérol
sur l’acide hexadécanoïque. Nommer cette réaction et dire si elle est totale ou non
(0,75 point).
1.5.2 La palmitine est aussi présente dans l’huile de palme. Dans une usine de la place on
fabrique du savon à partir de la palmitine provenant d’huile de palme. Pour cela, on y
réalise la saponification de la palmitine contenue dans 1500 kg d’huile de palme
renfermant, en masse, 47 % de palmitine. La base forte utilisée est une solution aqueuse
d’hydroxyde de sodium.
[Link] Ecrire l’équation-bilan de la réaction de saponification de la palmitine par la solution
d’hydroxyde de sodium et entourer la formule du produit qui correspond au savon.
(0,5 point)
[Link] Calculer la masse de savon obtenue si le rendement de la réaction est de 80 %.
(0,5 point)
On donne les masses molaires en [Link]-1 : M(C) = 12 ; M(H) = 1 : M(O) = 16 ; M(Na) = 23

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Epreuve du 1er groupe
EXERCICE 2 (04 points)
L’eau oxygénée ou péroxyde d’hydrogène, H2O2, est utilisée au laboratoire mais aussi dans la vie
courante pour la décoloration des cheveux, la désinfection des plaies…
Elle se décompose spontanément mais lentement en dioxygène et en eau. Cette décomposition est
accélérée par certains facteurs comme l’exposition à la lumière, la présence d’ions fer (II), d’ions fer (III),
de platine. On se propose d’étudier la cinétique de la réaction de décomposition du peroxyde
d’hydrogène en présence d’ions fer (III).
2.1. Préciser le rôle des ions fer (III). (0,25 point)
2.2. Afin de suivre l’évolution de cette réaction, on effectue des prélèvements du mélange réactionnel,
de volume V0 =10,00 mL à intervalles de temps réguliers et on dose immédiatement le peroxyde
d’hydrogène restant de chaque prélèvement à l’aide d’une solution de permanganate de potassium
fraîchement préparée de concentration C = 1,5.10-2 mol.L-1. On opère en milieu acide. Les ions MnO
2+
sont alors réduits en ions Mn par l’eau oxygénée. L’équation-bilan de la réaction est :
- + 2+
2 MnO4 + 5 H2O2 + 6 H3O → 2 Mn + 5 O2 + 14 H2O
Retrouver cette équation-bilan en écrivant les demi-équations redox sachant que les couples mis en jeu
- 2+
sont : MnO4 / Mn et O2/ H2O2 (0,5 point)
2.3 Pour chaque prélèvement, on relève la date t et on note le volume V de la solution de permanganate
de potassium qu’il faut pour atteindre l’équivalence d’oxydoréduction. On obtient le tableau suivant :

t (s) 0 100 200 300 400 500 600 700 800 900
V (mL) 12,12 9,92 8,12 6,65 5,44 4,46 3,65 2,99 2,45 2,00
[H2O2] (10-3 mol.L-1)

2.3.1 Montrer que la concentration [H2O2] restante de chaque prélèvement peut s’exprimer par la
relation : [H2O2] = (01 point)
2.3.2 Compléter le tableau ci-dessus et tracer la courbe donnant [H2O2] restante en fonction du temps.
Echelles : 1 cm pour 50 s et 1 cm pour 3.10-3 mol.L-1 . (01 point)
2.4.
2.4.1. Déterminer graphiquement les vitesses instantanées de disparition du péroxyde d’hydrogène
aux dates t0 = 0 s et t2 = 750 s. Justifier l’évolution de la vitesse. (01 point)
2.4.2. Représenter sur le même système d’axes l’allure de la courbe [H2O2] = f(t) sans la présence
des ions fer (III), les conditions initiales étant conservées. (0,25 point)
EXERCICE 3 (04,5 points)
Dans beaucoup de moteurs, pour diminuer l’usure des pièces mécaniques, on utilise des huiles dont
l’une des caractéristiques fondamentales est la viscosité.
Dans ce qui suit, on se propose de déterminer la viscosité d’une « huile moteur ». Pour cela, on étudie la
chute verticale d’une bille en acier d’abord dans l’air puis dans l’huile. Dans les deux cas, la bille est
lâchée sans vitesse initiale à partir d’un point O du fluide pris comme origine de l’axe (OX) vertical et
orienté vers le bas et l’instant de lâcher est pris comme origine des dates t = 0.
Sur la bille s’exercent les trois forces suivantes :
- Son poids p ;
- La résistance f du fluide, qui est une force colinéaire et de sens opposé au vecteur vitesse
instantanée de la bille, d’intensité f = 6 π η r V, expression où η est la viscosité du fluide supposée
constante, la valeur de la vitesse instantanée de la bille et r son rayon ;
- La poussée d’Archimède F qui est une force verticale orientée vers le haut, d’intensité F = ρ VB g
relation où ρ est la masse volumique du fluide, VB le volume de la bille et g l’intensité de la
pesanteur.
3.1 Etude du mouvement de la bille dans l’air.
3.1.1. Représenter les forces appliquées à la bille à une date t > 0. (0,25 point)
3.1.2. Calculer l’intensité de chacune de ces forces pour = 5 m/s. En déduire qu’on peut négliger
les intensités de F et f devant celle du poids. (0,5 point)
3.1.3. Etablir les équations horaires de la vitesse (t) et de l’abscisse x (t) de la bille puis préciser la
nature du mouvement de la bille dans l’air. (0,5 point)
3.1.4. Au bout d'un parcours de 50 cm depuis le point O, la bille acquiert une vitesse de 3,16 m/s.
. Montrer que cette information confirme l’approximation faite à la question 3.1.2.(0,5 point).

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Epreuve du 1er groupe
3.2. Etude du mouvement de la bille dans l’huile
3.2.1. Les intensités de F et f ne sont plus négligeables devant celle du poids.
Par application du théorème du centre d’inertie, montrer que l’équation différentielle du
mouvement de la bille peut s’écrire sous la forme : + V = C où C et sont des
constantes. (0,5 point)
3.2.2. Donner l’expression de C en fonction de g, ρac (masse volumique de l’acier) et ρh (masse
volumique de « l’huile moteur ») puis exprimer en fonction de ρac, r et (viscosité de l’huile
moteur). Vérifier que C = 8,4 m.s-2. (0,75 point)
3.2.3. Au bout d’un temps suffisamment long, l’accélération de la bille s’annule. La vitesse obtenue
à partir de cet instant est appelée vitesse limite de module Vlim
a) Décrire la nature du mouvement de la bille après que l’accélération s’annule puis exprimer
la vitesse limite Vlim en fonction de et C. (0,5 point)
b) On trouve expérimentalement que Vlim = 4,2 cm/s. Quelle valeur de peut-on en déduire ?
(0,5 point)
3.2.4. Déterminer la valeur de la viscosité η de « l’huile-moteur ». (0,5 point)
Données :
Masse volumique de l’acier : ρac = 7,8 x 103 kg/m3 ; masse volumique de l’air : ρ0 = 1,3 kg/m3
Masse volumique de l’huile moteur : ρh = 1,26. 103 kg/m3 ; viscosité de l’air : !"# =1,85.10-5 SI
Rayon de la bille r = 1,5 mm : Volume de la bille VB = $ %" $ ; g = 10 N/kg
EXERCICE 4 (04 points)
Le condensateur est un composant qui peut emmagasiner de l’énergie électrique. Cette énergie peut
être restituée, à tout moment, sous diverses formes.

Dans la suite on étudie la charge puis la décharge d’un condensateur. Pour ce faire, on réalise le
montage schématisé ci-après (figure1). -6
q(10 C)
1 0 2

I A R2
B

R1

Figure 1
Figure 2
4.1 Etude de la charge du condensateur
Le condensateur étant initialement déchargé, on ferme l’interrupteur K en position 1 (figure 1) à la date
t = 0. On considère, dans cette étape, qu’un courant d’intensité constante I = 17 µA traverse le circuit.
On enregistre, par un dispositif approprié, les valeurs de la tension uAB entre les armatures du
condensateur au cours du temps t. L’enregistrement étant terminé, on calcule, pour chaque valeur de t la
charge q(t) de l’armature A du condensateur.
4.1.1. Tenant compte de l’orientation du circuit, donner l’expression qui permet de calculer la charge q en
fonction de la date t. (0,25 point)
4.1.2 Le graphe de la charge q en fonction de la tension uAB est représenté à la figure 2. Déduire, par
exploitation du graphe :
a) la capacité C du condensateur. (0,5 point)
b) la date à laquelle la tension uAB prend la valeur 1,80 V. (0,5 point)
4.2 Etude de la décharge du condensateur
Lorsque la tension entre les armatures vaut U0 = 3,85 V, on bascule l’interrupteur en position 2, à une
date prise comme origine des temps t = 0.
4.2.1 Montrer que l’équation différentielle vérifiée par la tension instantanée uAB est de la forme :
'()
+ u+, = 0 où β est une constante dont on donnera l’expression en fonction des
&
caractéristiques des dipôles du circuit. (0,75 point)

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Epreuve du 1er groupe
4.2.2. Donner le nom de la constante & ; préciser sa signification physique. (0,5 point)
4.2.3. L’équation différentielle a une solution de la forme uAB(t) = α e β où α est une constante.
[Link] Préciser la valeur de α. Ebaucher la courbe traduisant la variation de la tension uAB(t) aux
bornes du condensateur en fonction du temps. (0,5 point)
4.2 3.2 Exprimer, puis calculer l’énergie, E0, emmagasinée par le condensateur, à la date t = 0.
(0,5 point)
[Link] En supposant que cette énergie a pu être restituée, totalement, par le flash d’un appareil
photo, en une durée égale à 0,1 ms, calculer la puissance moyenne de ce « flash ». (0,5 point)
EXERCICE 5 (03,5 points)
Des interférences lumineuses sont réalisées avec un laser He-Ne de longueur d’onde λl = 633 nm.
Le dispositif comprend une plaque percée de deux fentes très fines distances de a. Cette plaque est placée
à une distance d de la source laser S (figure 3). On observe les interférences sur un écran P parallèle à la
plaque et situé à une distance D = 3 m de celle-ci. Les deux fentes sont à égale distance de la source.
La droite (S0) est l’axe de symétrie du dispositif.
5.1 Expliquer brièvement la formation des franges brillantes et des M
franges obscures sur l’écran. (0,5 point)
F1 x
5.2 On montre que la différence de marche δ entre les rayons
/0
issus des fentes sources F1 et F2 s’exprime par δ = 1 en un a
O
point M d’abscisse x comptée à partir du milieu O de la S
frange centrale.
5.2.1 Quelle condition doit vérifier δ pour qu’en un point P de
l’écran, on observe une frange brillante ? (0,25 point) F2
5.2.2. Montrer que l’interfrange ou distance entre deux D P
d
franges consécutives de même nature s’exprime par Figure 3
la formule i = λD
1 (0,25 point)
a
5.3. Sur l’écran on mesure la distance entre cinq franges brillantes successives et on trouve
∆x = 25 mm. On remplace le laser He – Ne par une diode laser de longueur d’onde λd, sans rien modifier
d’autre ; on mesure maintenant une distance ∆x’ = 27 mm entre cinq franges brillantes successives.
5.3.1. Trouver la relation donnant l’écart a entre les fentes F1 et F2 en fonction de λl, D et ∆x. Faire
l’application numérique. (0,5 point)
5.3.2. Trouver la relation donnant la longueur d’onde λd de la diode laser en fonction de λl, ∆x et ∆x’.
Faire l’application numérique. (0,5 point)
5.4. Les deux radiations sont successivement utilisées pour éclairer une cellule photo émissive de
fréquence seuil ν 0 = 4,5.1014 Hz.
5.4.1 Dans le cas où il y a émission d’électrons, calculer, en joule puis en électron-volt, l’énergie
cinétique maximale Εcmax des électrons émis. (0,75 point)
5.4.2 Dire quel caractère de la lumière cette expérience met en évidence. Citer une application
courante de cet aspect de la lumière. (0,75 point)
Données : célérité de la lumière c = 3,00.108 m.s-1 ; constante de Planck : h = 6,62.10-34 J.s

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 Durée : 4 heures
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Télé fax (221) 33 824 65 81 - Tél. : 33 824 95 92 - 33 824 65 81 Séries : S4-S5 – Coef. 5
Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.
EXERCICE 1 Toutes les données se trouvent en fin d’énoncé (04 points).
L’acide lactique, de formule CH3 – CHOH – COOH est souvent désigné comme le principal responsable des
crampes musculaires des sportifs lors de leurs sprints. On le retrouve dans le lait, le vin....
Dans le lait, les bactéries présentes provoquent, au cours du temps, la transformation d’une partie du lactose
en acide lactique.
Dans le vin l’acide lactique se forme lors de la fermentation malolactique au cours de laquelle s’opère la
décarboxylation de l’acide malique HOOC – CH2 – CHOH – COOH.
1.1. Ecrire l’équation-bilan de la réaction de formation d’acide lactique dans le vin. (0,5 pt)
1.2. La présence d’acide lactique dans un lait est un indice de l’état de fraîcheur de ce lait. Plus la
concentration d’acide lactique est élevée, moins le lait est frais. Par convention, dans l’industrie agro-
alimentaire, l’acidité d’un lait s’exprime en degré Dornic (°D). Un lait bien conservé (lait frais) présente une
acidité Dornic inférieure à 18° D, ce qui correspond à une concentration massique de 1,8 g.L-1 d’acide lactique
dans le lait.
Un laborantin du service d’hygiène se propose de déterminer l’état de fraîcheur d’un lait retrouvé sur le
marché. Il dose 20,0 mL du lait, additionnés de 100 mL d’eau distillée, par une solution d’hydroxyde de
+ -
potassium (K + HO ) de concentration molaire volumique Cb = 0,10 mol.L-1 en présence de phénolphtaléine.
Le virage de l’indicateur est obtenu après addition d’un volume VbE = 8,4 mL de base.
1.2.1 Faire le schéma annoté du dispositif de dosage. (0,5 pt)
1.2.2 Ecrire l’équation-bilan de la réaction support de dosage du lait. Montrer, par un calcul, que cette
réaction est totale. (0,5 pt)
1.2.3 Définir l’équivalence acido-basique puis en déduire la concentration massique Cm en acide
lactique du lait étudié. Conclure sur l’état de fraîcheur du lait dosé. (01,5 pt)
1.2.4 Etant donnée la transformation, au cours du temps, d’une partie du lactose en acide lactique, sur
quel facteur cinétique peut-on agir et comment afin d’avoir un lait frais? (0,25 pt)
1.2.5 En fait le lait étudié a un pH initial égal à 4,9. Dresser un diagramme de prédominance puis dire
quelle est la forme acide ou basique du couple acide lactique / ion lactate qui prédomine dans ce
lait. (0,75 pt)
Données : M (C ) = 12,0 [Link]-1 ; M(H) = 1,0 g .mol-1 ; M (O) = 16,0 [Link]-1.
-14
pKa (acide lactique/ion lactate) = 3,9 ; Ka (H2O / HO-) = 10 ; Ka (H3O+ / H2O) = 1
EXERCICE 2 (04 points)
Le butanoate de méthyle, CH3 – CH2 – CH2 – COO – CH3, est utilisé comme arôme dans l’industrie alimentaire et
dans la parfumerie pour son odeur de pomme.
On se propose d’étudier une réaction de préparation du butanoate de méthyle et la cinétique de cette
réaction.
2.1. Préparation du butanoate de méthyle.
2.1.1. Recopier la formule, entourer puis nommer le groupe fonctionnel présent dans la molécule du
butanoate de méthyle. (0,25 pt)
2.1.2. Le butanoate de méthyle est obtenu en faisant réagir deux composés organiques A et B.
Le réactif A est un acide carboxylique. Préciser la famille du réactif B. (0,25 pt)
2.1.3. Ecrire les formules semi-développées puis donner les noms des réactifs A et B. (0,5 pt)
2.1.4. Ecrire l’équation-bilan de la réaction entre les composés A et B.
Donner le nom de cette réaction ; préciser ses caractéristiques. (0,75 pt)
2.1.5. Calculer les quantités de matière minimales de A et B à utiliser pour obtenir 1 mol de butanoate
de méthyle à partir d’un mélange équimolaire, le rendement de la réaction étant égal à 67 %.
(0,25 pt)
2.2. Etude cinétique de la réaction chimique.
Dans cette partie, l’équation-bilan de la réaction chimique est écrite sous la forme :
A+B D + H2O où D est le butanoate de méthyle.
A la date to = 0, on réalise un mélange équimolaire des réactifs A et B : noA = noB = 1 mol.

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Epreuve du 1 groupe
Des mesures ont permis de déterminer les quantités de matière d’acide carboxylique présent dans le mélange
réactionnel au cours de la synthèse et de tracer la courbe nA = f (t) (voir courbe ci-dessous).
Par exploitation de cette courbe :
2.2.1. Retrouver la date t1 à laquelle la quantité d’acide carboxylique (nA) présent dans le milieu,
représente 42 % de la quantité initiale (noA) de A. (0,25 pt)
2.2.2. Déduire, à cette date t1, la quantité de matière de butanoate de méthyle formé. (0,5 pt)
2.2.3. Calculer la vitesse moyenne de disparition de l’acide carboxylique entre le début de la réaction et la
date t1. (0,5 pt)
2.2.4. Déterminer la vitesse instantanée de disparition de l’acide carboxylique à la date t = 45 min.
(0,5 pt)
2.2.5. Déterminer, sans faire de calcul, la vitesse moyenne de disparition de l’acide carboxylique A entre
les dates t2 = 165 min et t3 = 180 min. Interpréter cette valeur. (0,25 pt)
NB : il n’est pas demandé de rendre la courbe avec la feuille de copie; toutefois on expliquera
succinctement l’exploitation faite de cette courbe pour répondre aux questions.
nA(mol)

t (min)

EXERCICE 3 (04 points)


La balistique est une science qui étudie le mouvement des projectiles. Les applications sont très nombreuses
dans des domaines aussi variés que le sport, la balistique judiciaire ou les activités militaires.
On étudie le mouvement d’un projectile ponctuel de masse m, lancé par un canon dans le champ de pesanteur
uniforme d’intensité g = 10.m s-2.
A un instant t0 = 0, le projectile sort du canon en un point O avec une vitesse initiale
faisant un angle α avec l’horizontale.
On suppose, que l’action de l’air est négligeable. Le point O est au niveau du sol.
L’espace est rapporté au repère orthonormé (O, ).
3.1. Enoncer la deuxième loi de Newton ou théorème du centre d’inertie.
(0,25 pt)
3.2. Déterminer la direction, le sens et la norme du vecteur-accélération du projectile.
(0,75 pt)

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er
Epreuve du 1 groupe
3.3. Montrer que le mouvement du projectile est plan. (0,5 pt)
3.4. Etablir l’équation cartésienne de sa trajectoire dans le repère (O, ). (0,5 pt)
3.5 La vitesse de sortie du projectile, du canon, est de 100 m.s-1. La vitesse initiale fait l’angle α = 30° avec
l’axe OX. Le projectile peut-il atteindre un oiseau perché au sommet d’un édifice se trouvant à 800 m du point
O, sur l’axe OX? Justifier la réponse par le calcul. La hauteur de l’édifice est de H = 20 m. (01 pt)
3.6 Aucours d’un entrainement au tir, plusieurs essais sont effectués. Le projectile sort à chaque fois du canon
en un point O pris au sol avec une vitesse 0 de valeur 100 m.s-1 ;
mais l’angle de tir α varie. Pour protéger les personnes et les
biens, on demande d’édifier une zone de sureté autour du point
de lancement O. Un mur de protection doit entourer la zone
d’impact des projectiles. Le pourtour de ce mur est un « cercle »
de centre O et de rayon égal à 1,1 D ; la distance D étant la portée
maximale du tir.
3.6.1 Etablir l’expression de la portée du tir en fonction de
g , v0 et α . (0,25 pt)
3.6.2 En déduire la valeur de la portée maximale. (0,25 pt)
3.6.3 Calculer le rayon du champ de tir. (0,5 pt)
EXERCICE 4 (04 points)
Lors d’une séance de travaux pratiques, des élèves d’un lycée se proposent de déterminer la capacité d’un
condensateur, l’inductance et la résistance d’une bobine trouvés dans le laboratoire, sans aucune étiquette.
Pour cela, ces élèves disposent du matériel suivant :
- un générateur de basses fréquences (GBF), un conducteur ohmique de résistance R = 80 Ω,
- la bobine d’inductance L et de résistance r, le condensateur de capacité C,
- un ampèremètre de résistance négligeable, un voltmètre et des fils de connexion en quantité suffisante.
Les élèves réalisent un montage en série avec la bobine, le conducteur ohmique, le condensateur,
l’ampèremètre et le générateur basse fréquence (GBF) qui délivre une tension sinusoïdale. Le voltmètre,
branché aux bornes M et N du GBF, permet de vérifier que la tension efficace à ses bornes est maintenue
constante et égale à U = 1,00 V.
4.1. Représenter le schéma du circuit électrique réalisé par les élèves. (0,5 pt)
4.2. Les élèves font varier la fréquence f de la tension délivrée par le GBF, relèvent l’intensité efficace I
correspondante et obtiennent le tableau suivant :
f (Hz) 300 500 600 650 677 700 755 780 796 850 900 1000
I (mA) 0,74 1,90 3,47 5,20 6,61 8,05 9,35 7,48 6,61 4,50 3,44 2,40
4.2.1 Tracer la courbe de l’intensité efficace I en fonction de la fréquence f : I = g (f). (0,5 pt)
Echelles : en abscisses : 15 mm → 100 Hz ; en ordonnées : 20 mm → 1 mA
4.2.2. Déterminer graphiquement la fréquence fo de résonance du circuit. (0,25 pt)
4.2.3. Calculer l’impédance Z du circuit pour f = fo. En déduire la résistance r de la bobine (01 pt)
4.2.4. Déterminer la largeur de la bande passante β du circuit. (0,5 pt)
4.2.5 Calculer l’impédance du circuit aux extrémités de la bande passante. (0,25 pt)
4.3. Ces élèves admettent que la largeur β de la bande passante est telle que : β = relation où RT
désigne la résistance totale du circuit oscillant. Déterminer la valeur de l’inductance L de la bobine et celle de
la capacité C du condensateur. (01 pt)
EXERCICE 5 Les parties 5.1 et 5.2 sont indépendantes (04 points)
5.1. L’élément mercure, traceur isotopique :
Un «élément traceur» est un «élément» qui, par sa radioactivité, permet de suivre le sort d’une substance,
son évolution au cours d’un processus physique, chimique ou biologique.
On se propose d’étudier la radioactivité de l’isotope mercure 203 ( 203
80 Hg ) qui est un traceur isotopique.

Cet isotope est radioactif β- ; sa période radioactive est T = 46,69 jours.


5.1.1. Rappeler la signification du terme « radioactivité β- » et écrire l’équation de la réaction de
désintégration du mercure 203. On identifiera le noyau fils à partir de l’extrait de tableau de
classification périodique joint, en fin d’énoncé. (0,75 pt)
5.1.2 Initialement le nombre de noyaux radioactifs présents est : N0 = 2,96.1021 noyaux.
Déterminer l’activité A0 de la source radioactive à la date t0 = 0. (0,50 pt)

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5.1.3 Déterminer la durée au bout de laquelle l’activité de la source radioactive diminue de 0,14 A0,.
(0,75 pt)
5.2. Sécurisation des billets de banque par le mercure :
Les billets de banque authentiques peuvent être imprégnés de « nano pigments » pour être sécurisés.
Cela permet aux caissiers munis d’une lampe à vapeur de mercure en miniature de détecter les faux billets.
Lorsqu’un billet de banque sécurisé est éclairé par une lampe à vapeur de mercure, les « nano pigments »,
par fluorescence, se colorent en rouge ou en vert.
La radiation ultraviolette de longueur d’onde λ1 = 253,6 nm permet d’observer une des couleurs obtenues
par fluorescence.
Le diagramme ci-contre représente, sans souci d’échelle, certains niveaux d’énergie de l’atome de mercure.
5.2.1 Le spectre d’émission ou d’absorption de l’atome de
mercure est-il continu ou discontinu ? (0,25 pt)
5.2.2. Déterminer la transition énergétique responsable de la
fluorescence des “nano pigments”. (0,5 pt)
5.2.3. Reproduire le diagramme sur votre copie puis représenter
là-dessus la transition associée par une flèche. (0,25 pt)
5.2.4. Déterminer la longueur d’onde maximale λ2 de la
radiation que peut émettre l’atome de mercure en passant de
l’état excité à l’état fondamental. (0,25 pt)
5.2.5. Déterminer la longueur d’onde λ3 de la radiation émise au
cours de la transition E2 → E1 et établir la relation entre les
longueurs d’onde λ1, λ2 et λ3 (0,75 pt)

Données : Constante de Planck : h = 6,62.10-34 J.s


Célérité de la lumière : C = 3,00.108 m.s-1
1 électron volt : 1 eV = 1,60.10-19 J

Extrait du tableau de classification périodique :

Platine Or Mercure Thalium Plomb Bismuth Polonium


78Pt 79Au 80Hg 81T l 82Pb 83Bi 84Po

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Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.
EXERCICE 1 (04 points)
La tyrosine est l'un des composés organiques participant à la biosynthèse des protéines.
Elle intervient dans la synthèse de la mélanine, le pigment naturel de la peau et des cheveux.
Elle est considérée comme un antioxydant et a aussi une action sur la dépression ou l’anxiété.
Dans ce qui suit, on se propose de retrouver la formule brute de la tyrosine que l’on peut noter
CxHyOzNt et d’étudier quelques unes de ses propriétés chimiques.
1.1 La combustion de 648 mg de tyrosine donne 1,42 g de dioxyde de carbone et 354 mg
d’eau. On suppose que l’hydrogène du composé est complètement oxydé en eau et le carbone
en dioxyde de carbone.
A partir des résultats de cette combustion, calculer les pourcentages massiques de carbone et
d’hydrogène dans la tyrosine. En déduire la formule brute de la tyrosine sachant que sa
molécule contient un seul atome d’azote et que sa masse molaire est de 181 [Link]-1(0,5 pt).
1.2 La formule semi-développée de la tyrosine est écrite ci-contre : H2N
CH COOH
Recopier la formule et encadrer le groupe fonctionnel caractéristique HOHO CH2
des acides aminés présent dans la molécule de tyrosine.
(0,5 pt).
1.3 Dans la suite on adopte pour la formule semi-développée de la tyrosine l’écriture simplifiée
R -CH2-CHNH2-COOH et on suppose que le groupement R ne participe à aucune réaction.
1.3.1 Montrer que la molécule de tyrosine est chirale puis donner les représentations de
Fischer des configurations L et D de la tyrosine. (0,75 pt).
1.3.2 En solution aqueuse, la tyrosine existe sous la forme d’un amphion.
Ecrire la formule semi-développée de l’amphion et indiquer les couples acide/base qui lui
correspondent. (0,25 pt).
1.3.3 En solution aqueuse, il existe une valeur de pH appelé pH du point isoélectrique,
notée pHi, où la concentration de l’amphion est maximale. Les pka des couples
acide/base associés à l’amphion ont les valeurs pKa1 = 2,2 et pka2 = 9,1.
Etablir la relation entre pHi, pKa1 et pka2. En déduire la valeur de pHi pour la tyrosine.
(0,75 pt).
1.3.4 On désire synthétiser un dipeptide à partir de la tyrosine et de l’alanine de formule
CH3-CHNH2-COOH.
a) Indiquer le nombre de dipeptides qu’on peut théoriquement obtenir à partir d’un
mélange de tyrosine et d’alanine. (0,5 pt).
b) Indiquer les différentes étapes de la synthèse du dipeptide tyrosine-alanine où la
tyrosine est N-terminal. (0,75 pt).
On donne les masses molaires en [Link]-1 : M(O) = 16 ; M(N) = 14 ; M(C) = 12 ; M(H) =1
EXERCICE 2 (04 points)
Donnée : Volume molaire gazeux dans les conditions de l’expérience V0 = 24 [Link]-1.
En travaux pratiques, un groupe d’élèves se propose d’étudier la cinétique de la réaction de
l’acide chlorhydrique sur le fer. Pour cela, ils introduisent, dans un ballon, de la poudre de fer en
excès avant d’ajouter 50 mL d’acide chlorhydrique de concentration molaire 0,1 mol.L-1.
Ils mesurent ensuite le volume V de dihydrogène formé au cours du temps tout en maintenant
constante la température du milieu réactionnel. Enfin ils déterminent la concentration molaire
des ions hydronium H3O+ restant dans la solution dont le volume Vs = 50 mL est considéré
comme constant. L’équation-bilan de la réaction s’écrit : Fe + 2H3O+  Fe2+ + H2 + 2H2O
2.1 Montrer qu’il s’agit d’une réaction d’oxydoréduction ; pour cela retrouver l’équation-bilan à
partir de demi-équations électroniques et préciser les couples rédox mis en jeu. (0,5 pt)

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Epreuve du 1er groupe
2.2. En tenant compte de l’équation-bilan, montrer que la concentration des ions H3O+ restant
V
en solution à une date t, s’écrit : [H3O+] = 0,1 (1  ) avec V volume du dihydrogène
60
formé, en mL, à la date considérée. (0,5 pt)
2.3.1. Recopier le tableau de mesures ci-dessous, le compléter et tracer la courbe
[H3O+] = f(t) en utilisant l’échelle : 1 cm  5 min ; 1 cm  1.10-2 mol.L-1. (0,75 pt)
t (min) 0 10 20 30 40 50 60 75 90
V (mL) 0,0 15,0 22,0 26,0 28,0 29,5 30,0 31,0 32,0
+ -2
[H3O ] en 10 mol/L
2.3.2. Définir la vitesse instantanée volumique de disparition des ions H3O+à une date t.
(0,25 pt)
2.3.3. Déterminer graphiquement la vitesse instantanée volumique de disparition des ions
H3O+ à la date t1 = 10 min puis à t2 = 75 min. (0,75 pt)
2.3.4. Comment évolue la vitesse de disparition des ions H3O+ au cours du temps ? Justifier
l’évolution de cette vitesse. (0,5 pt)
2.3.5. Déterminer les quantités de matière des ions Fe2+ et H3O+ aux dates t1 = 10 min et
t2 = 75 min. (0,5 pt)
Les résultats trouvés pour les ions hydronium H3O+ sont-ils en accord avec la réponse à la
question 2.3.4 ? (0,25 pt)
EXERCICE 3 (03,5 points).
Les satellites géostationnaires sont utilisés, entre autres, en télécommunication, en
météorologie et dans le domaine militaire. Ils ont pour rôle de recevoir et de réémettre, vers
une zone couvrant une partie de la surface terrestre, des signaux électromagnétiques.
Dans cet exercice, on se propose d’étudier le mouvement circulaire d’un satellite
géostationnaire dans le référentiel géocentrique supposé galiléen et de déterminer la fraction
de la surface terrestre couverte par le faisceau électromagnétique envoyé par un tel satellite.
3.1. Enoncer la loi de gravitation universelle puis donner, schéma à l’appui, sa formulation
vectorielle. (0,5 pt)
3.2. En déduire l’expression vectorielle du champ de gravitation terrestre G à l’altitude h.
Etablir alors l’expression de G en fonction de sa valeur G0 au sol, de l’altitude h et du
rayon R de la Terre. (0,5 pt)
3.3. Montrer que le mouvement du satellite géostationnaire est uniforme. (0,5 pt)
3.4. Etablir, en fonction de G0, R et h, l’expression de la vitesse v du satellite sur son orbite et
celle de sa période T. (0,5 pt)
3.5. a) Qu’appelle–t–on satellite géostationnaire ? (0,25 pt)
b) Montrer, par un calcul, que l’altitude du satellite géostationnaire vaut h = 3,58.104 km.
(0,5 pt)
3-6 Météosat-8 est un de ces satellites géostationnaires.
3-6-1 Calculer la fraction de la surface terrestre
couverte par le faisceau électromagnétique
envoyé par Météosat-8. (0,5 pt) 
3-6-2 Dire si les observations faites par 
Météosat-8 concernent toujours la même zone de 
la Terre ou non. (0,25 pt).
On donne :
- La surface S de la calotte sphérique de rayon R, vue sous l’angle 2Ɵ depuis le centre de la
Terre est donnée par : S = 2 π R2 ( 1 – cos Ɵ ).
- Rayon terrestre R= 6400 km; période de rotation de la Terre sur elle-même Tt=8,6.104 s
- Valeur du champ de gravitation terrestre au sol : G0 = 9,8 S.I

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SCIENCES PHYSIQUES 15 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
EXERCICE 4 (04 points).
Un dipôle est constitué de l’association en série d’un conducteur ohmique de résistance
R=100 Ω, d’une bobine d’inductance L = 1,0 H et de résistance r = 8,5 Ω et d’un condensateur
de capacité C. Aux bornes de ce dipôle un générateur basse fréquence, GBF, impose une
tension sinusoïdale de fréquence N et de valeur efficace constante (figure 1). Un branchement
convenable à l’oscilloscope permet de visualiser la tension uR aux bornes du conducteur
ohmique et la tension uG aux bornes du générateur. On observe sur l’écran de l’oscilloscope,
dans un ordre quelconque, les courbes (1) et (2) reproduites sur la figure 2.
La sensibilité verticale, la même sur les deux voies, est de 2,0 V / div. Le balayage horizontale
est de 2 ms / div.
4-1 Déterminer l’amplitude de la tension correspondant à chaque courbe.
Des courbes (1) et (2), quelle est celle qui correspond à la tension uG aux bornes du GBF ?
Justifier la réponse. (0,75 pt).
4.2 Reproduire la figure 1 sur la feuille de copie et faire figurer les branchements à
l’oscilloscope permettant d’obtenir ces courbes. (0,25 pt)
4-3 Déterminer la fréquence de la tension délivrée par le GBF. (0,25 pt)
4-4 Calculer, en valeur absolue, la différence de phase entre la tension uG(t) et l’intensité i(t) du
courant électrique. Préciser la grandeur électrique en avance de phase. (0,5 pt)
4-5 Etablir, en fonction du temps, les expressions de l’intensité du courant i(t) et de la tension
uG(t) délivrée par le GBF; la date t = 0 correspond au point O de la figure 2. (01 pt)

4-5 Calculer la valeur de la capacité C du condensateur. (0,25 pt)


4-6 On règle la fréquence de la tension aux bornes du GBF de sorte que le circuit fonctionne
en résonance d’intensité.
4-6-1 Calculer la nouvelle valeur de la fréquence de la tension délivrée par le GBF.(0,5 pt)
4-6-2 Représenter, qualitativement, l’allure des courbes observées sur l’écran de
l’oscilloscope. (0,5 pt).
EXERCICE 5 (04,5 points).
Face aux besoins sans cesse croissants en énergie électrique, les énergies renouvelables
comme l’énergie solaire constituent une alternative très intéressante.
De nos jours, à partir de la lumière du Soleil, des panneaux solaires produisent de l’électricité
en utilisant l’effet photoélectrique, phénomène mis en évidence par Hertz en 1887.
La maîtrise des réactions de fusion analogues à celles qui se produisent naturellement dans le
Soleil et les étoiles est le grand défi du XXI ème siècle pour résoudre les problèmes d’énergie.
5.1 Définir l’effet photoélectrique. (0,25 pt)
5.2 Pour étudier le phénomène en laboratoire, un expérimentateur utilise une lame de métal
de fréquence seuil S. (0,25 pt)
5.2.1 Définir la fréquence seuil. (0,25 pt)
5.2.2 Lorsque le métal choisi est éclairé avec une lumière de fréquence , l’énergie
cinétique maximale des électrons est Ec1 = 1,3 eV. Quand on utilise une lumière de
fréquence ’=1,5  l’énergie cinétique maximale des électrons est Ec2 = 3,6 eV.

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SCIENCES PHYSIQUES 15 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe

a) Définir le travail d’extraction W ext de l’électron pour un métal donné. (0,25 pt)
b) Donner la relation qui existe entre la fréquence  de la lumière incidente, l’énergie
cinétique maximale des électrons EC et le travail d’extraction W ext. (0,25 pt)
c) En déduire la valeur du travail d’extraction du métal utilisé et celle de sa fréquence seuil.
(0,5 pt)
5.3 Des réactions de fusion nucléaire se produisent en permanence dans le cœur des étoiles.
C’est ainsi que le Soleil rayonne de l’énergie dans l’espace, éclaire et chauffe la Terre.
Actuellement, les scientifiques tentent de reproduire et de contrôler sur Terre ce type de
réactions à partir du deutérium 21 H naturel et abondant et du tritium 31 H .
Dans un laboratoire, on provoque la réaction de fusion d’équation : 1 H 1 H2 He Z X
2 3 4 A

5.3.1. Définir la réaction de fusion nucléaire. (0,25 pt)


A
5.3.2. Identifier la particule Z X émise au cours de la réaction et préciser son nom. (0,5 pt
5.3.3 On s’intéresse à l’énergie libérée par cette réaction de fusion nucléaire.
a) Calculer, en MeV puis en joule, l’énergie libérée lors de la formation d’un noyau d’hélium.
(0,5 pt)
b) En déduire l’énergie libérée lors de la formation de 1 kg d’hélium. Quelle serait la masse
de pétrole qui fournirait la même quantité d’énergie ? Conclure. (0,75 pt)
c) Sachant que 2,5% de l’énergie libérée lors de la formation d’un noyau d’hélium se
transforme en rayonnement électromagnétique  et le reste en une autre forme d’énergie W
- préciser la forme de l’énergie W. (0,25 pt)
- déterminer la valeur de la fréquence du rayonnement  émis. (0,5 pt )
Données
Célérité de la lumière dans le vide : c = 3.108 m.s-1 ; constante de Planck : h = 6,62.10-34 J.s ;
charge élémentaire e = 1,6.10-19 C ; 1 eV = 1,6.10-19 J
Masses des noyaux : m( 21 H ) = 2,01355 u; m( 31 H ) = 3,01550 u ;
m( 42 He ) = 4,00150 u ; m( ZA X ) =1,00866 u
Unité de masse atomique : 1 u = 1,67.10-27 kg = 931,5 MeV/C2
Pouvoir calorifique du pétrole : 42 [Link]-1 ;

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OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef. 6
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Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES

Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.

EXERCICE 1 : (04 points).


On donne :
Densité de l’anhydride éthanoïque : d = 1,082 ;
Masses molaires atomiques en [Link]-1 : M (C) = 12 ; M (O) = 16 ; M (H) = 1.
La chimie organique de synthèse est utilisée comme palliatif à celle de l’extraction des composés
naturels qui est souvent plus onéreuse. L’anhydride éthanoïque, composé organique de formule semi-
développée CH3-CO-O-CO-CH3, est utilisé pour la synthèse de l’aspirine, du paracétamol et des esters.
1.1. Cet anhydride peut se préparer par déshydratation intermoléculaire de l’acide éthanoïque en
présence d’un déshydratant.
Ecrire l’équation bilan de la réaction de déshydratation et préciser le déshydratant (0,5 point)
1.2. Proposer une autre méthode de synthèse de l’anhydride éthanoïque.
Ecrire l’équation bilan de cette réaction de synthèse. (0,5 point)
1.3. Un technicien d’une industrie agroalimentaire se propose de préparer l’éthanoate de
3-méthylbutyle, appelé aussi ester de banane, à partir de l’anhydride éthanoïque.
1-3-1. Ecrire la formule semi-développée de l’éthanoate de 3-méthylbutyle. (0,5 point)
1-3-2. Donner la formule semi-développée et le nom de l’alcool que le technicien doit faire
réagir avec l’anhydride éthanoïque pour la préparation de cet ester de banane. (0,5 point)
1-3-3. Ecrire l’équation bilan de cette réaction de synthèse. (0,5 point)
1-3-4. Le technicien aurait pu utiliser l’acide éthanoïque à la place de l’anhydride éthanoïque.
Indiquer les différences de caractéristiques entre les deux types de réactions de synthèses de
l’ester de banane. (0,5 point)
1-3-5. Pour la préparation de l’ester de banane, le technicien a introduit dans un erlenmeyer,
5,0 d’anhydride éthanoïque et une masse mA = 3,0 g d’alcool. La réaction terminée, il a obtenu
une masse mE = 3,3 g d’éthanoate de 3-méthylbutyle après séparation et purification.
Déterminer le rendement de la réaction de synthèse de l’ester de banane. (01 point)

EXERCICE 2 (04 points).


Données : pKa (CH3COOH/CH3COO-) = 4,8 ; pKa(acide conjugué/triméthylamine) = 9,9.
L’étiquette d’une bouteille contenant une solution aqueuse S 0 de triméthylamine porte les indications
suivantes : Triméthylamine (CH3)3 N à 45 % en masse ; densité : d = 0,86 ; masse molaire :
M((CH3)3 N) = 59,0 [Link]-1.
Le vinaigre est une solution aqueuse d’acide éthanoïque. Pour faire disparaître l’odeur désagréable due
à la triméthylamine dans le poisson, une recette empirique consiste à ajouter du citron ou du vinaigre
dans la poêle contenant le poisson à cuire.
2-1. Ecrire l’équation bilan de la réaction entre l’acide éthanoïque et la triméthylamine. (0,25 point)
2-2. Calculer la constante d’équilibre Ke associée à cette réaction. Conclure. (0,5 point)
2-3. Montrer que la concentration molaire volumique théorique de la solution S0 peut s’exprimer par
la relation . En déduire la valeur de (01 point)
2-4. On dilue 100 fois un volume Vp = 10 mL, prélevé de la solution S0. La nouvelle solution obtenue est
notée S1. Indiquer le protocole expérimental de préparation de la solution S1 en précisant le
matériel utilisé. (0,75 point)

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SCIENCES PHYSIQUES 16 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
2-6. On prélève un volume V1 = 10 mL de la solution S1 que l’on dose, par une solution Sa d’acide
chlorhydrique de concentration molaire volumique Ca = 5,0.10-2 mol.L-1.
La courbe de la figure ci-contre donne l’évolution du pH du
mélange réactionnel obtenu en fonction du volume Va
d’acide chlorhydrique versé progressivement.
2-6-1. Faire le schéma annoté du dispositif de dosage de la
solution S1. (0,25 point).
2-6-2. Déterminer la concentration C1 de la solution S1.
(0,5 point)
2-6-3. En déduire la concentration molaire volumique
expérimentale, notée Cexp , de la solution S0.
La comparer à la concentration théorique Cth puis
conclure. (0,5 point).
2-6-4. Retrouver, graphiquement et en justifiant, la valeur du pKa du couple acide/base de
la triméthylamine. (0,25 point).
EXERCICE 3 (04 points).
Donnée : intensité de la pesanteur : g = 10 N kg-1. Les mobiles sont assimilés à des points matériels.
Leurs mouvements sont étudiés dans le plan vertical rapporté au repère
(Ox, Oy).
Pour mettre en pratique une partie de ses connaissances un élève de
terminale S se comporte comme un chasseur. Il cherche alors à atteindre,
avec une flèche, un pigeon en mouvement rectiligne, horizontal. Le pigeon
de masse mp = 400 g est à une altitude h du sol et se déplace avec une
vitesse constante de module Vp = 12,6 ms-1. A un instant to = 0, le pigeon
passe par un point P situé à la verticale du chasseur. Au même instant le
chasseur lui envoie une flèche avec une vitesse initiale faisant un angle
α = 45° ave l’horizontale.
La flèche a une masse mf = 50 g. La pointe de la flèche est partie d’un point
(figure pour exercice 3).
O d’altitude ho = 1,2 m avec la vitesse de module vo = 25 ms-1.
3-1. Etablir les équations horaires des mouvements du pigeon et de la flèche. (0,75 point).
3-2. Etablir les équations des trajectoires du pigeon et de la flèche. Préciser la nature de chaque trajectoire.
(01 point)
3-3. La flèche atteint le pigeon à la date t1 = ,9 s en un point O’.
3-3-1. Déterminer l’altitude h de vol du pigeon. (0,25 point).
3-3-2. Déterminer les coordonnées du point O’. (0,25 point).
3-3-3. Déterminer les caractéristiques du vecteur vitesse de la flèche à l’instant où elle rencontre le pigeon.
(0,5 point)
3-4. Juste après la rencontre, le pigeon et la flèche forment un solide de centre d’inertie G. La vitesse, en
O’, de ce centre d’inertie vaut VO’ = 16, 0 m.s-1 et fait un angle  = 1 ° avec l’horizontale.
3-4-1. Calculer la norme de la vitesse du centre d’inertie G à l’instant où il touche le sol. (0,5 point)
3-4-2. Calculer durée de la chute de l’ensemble (pigeon + flèche). (0,25 point).
3-4-3. Déterminer, dans le système d’axes (Ox, Oy ), les coordonnées du point de chute du centre
d’inertie G. (0,5 point)
EXERCICE 4 (04 points).
Un flash d’appareil photographique est un dispositif produisant une lumière intense pendant une durée
très brève. On l’utilise en général pour éclairer un sujet, une scène ou pour fixer des mouvements
rapides. Il est alimenté par deux piles de 1,5 V chacune. Un système électronique transforme cette
tension d’alimentation en une tension U = 330 V pour qu’elle puisse charger un condensateur de
capacité C = 200 μF ± 10 %.
35
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SCIENCES PHYSIQUES 16 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Afin d’obtenir la tension U nécessaire, la tension d’alimentation est dans un premier temps convertie en
une tension alternative pour être ensuite élevée dans un transformateur. On obtient à la sortie du
transformateur une tension alternative qu’il faut redresser et filtrer pour obtenir la tension continue U.
4.1. Etude du flash
4.1.1. Calculer l'énergie électrique EC stockée dans le condensateur de ce flash lorsqu'il est chargé.
On prendra C = 200 µF pour cette question. (0,25 point)
4.1.2. Le flash est déclenché grâce à l’énergie totale stockée dans le condensateur qui provoque un
éclair d'une durée d'environ une milliseconde. Calculer la puissance électrique Pe consommée
pour produire cet éclair (0,25 point)
4.1.3. Indiquer la raison pour laquelle on doit élever la tension avant de l'appliquer aux bornes du
condensateur. (0,25 point)
4.2. Étude expérimentale du circuit RC.
Un groupe d’élèves se propose de vérifier la valeur de la capacité C de ce
condensateur en réalisant le montage de la figure ci-contre dans lequel i
la force électromotrice du générateur de tension continue est E = 6 V. +
A la date to = 0, le condensateur étant déchargé, ils ferment le circuit et
parviennent à dresser le tableau de mesures suivant :

t (s) 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
i (μA) 48 36,1 27,1 20,4 15,3 11,5 8,6 6,6 4,9 3,7 2,8
4.2.1. Calculer la valeur de la résistance R du circuit. (0,25 point)
4.2.2. Tracer la courbe traduisant les variations de l’intensité du courant en fonction du temps :
i = f(t). Echelle : 2 cm pour 10 s ; 2 cm pour 5 μA. (01 point)
4.2.3. Les élèves démontrent que l’intensité du courant électrique varie en fonction du temps selon

la loi exprimée par :


[Link]. Préciser les significations des grandeurs physiques notées par les lettres et I0.
(0,5 point)
[Link]. Calculer l’intensité du courant dans le circuit à la date t = . (0,5 point)
[Link]. Déterminer graphiquement la valeur de et en déduire la valeur de la capacité C de ce
condensateur. Ce résultat est il conforme aux indications du fabricant ? (01 point)
EXERCICE 5 (04 points).
Au cours d’une séance d’observation du ciel, des astronomes ont pu enregistrer, par hasard, le spectre
de la lumière d’un astre qui a traversé furtivement le champ de leur télescope. Le diagramme du
document 1 est celui des niveaux d’énergie de l’un des éléments mis en évidence par le spectre obtenu.
[Link] transition correspondant à l’une des raies de ce spectre y est représentée par une flèche.
La raie correspondante est-elle une raie d’émission ou une raie d’absorption ? Justifier. (0,5 point)
5-2. On donne les tableaux (document 2) de quelques longueurs d’onde de raies d’émission de
différents éléments. Identifier l’élément mis en évidence par cette raie. (0,5 point)
5-3. Les valeurs des niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène sont données par la relation
- avec n entier supérieur ou égal à 1 et n = 1 correspondant au niveau fondamental.
5-3-1. Montrer qu’aucune transition s’effectuant directement entre un état excité de l’atome
d’hydrogène et son état fondamental ne se produit avec émission de lumière visible.
(0,75 point)
5-3-2. On éclaire des atomes d’hydrogène dans l’état fondamental, avec des radiations pour
lesquelles les quanta d’énergie ont successivement les valeurs 8,2 eV ; 1 ,2 eV ; 10,7 eV et
14,6 eV.

36
Mor CISSE & Matar DIOP
SCIENCES PHYSIQUES 16 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Quelles radiations peuvent être absorbées ? Quel est alors l’état final du système noyau-électron ?
(01 point)
5.3.3. Balmer et Rydberg ont proposé l’expression suivante donnant les longueurs d’onde- des raies
optiques, - où n est entier et RH une constante dite constante de Rydberg.
5-3-3-1 Etablir l’expression de RH en fonction de E0, de la célérité C de la lumière et de la constante
de Planck h. (0,5 point)
5-3-3-2 Faire l’application numérique. (0,25 point)
5-3-3-3 Calculer, en nanomètres, la longueur d’onde de la raie , correspondant à n = 3.
(0,5 point)
Document 1 : Diagramme d’énergie.

(eV)
)
- 0,54
- 0,85
- 1,51

- 3,40
0
- 13,6

Document 2 : Quelques longueurs d’onde en micromètre (µm) des raies d’éléments.

Elément azote ; λ (µm ).


396 404 424 445 463 480 505 555 575 595 648 661

Elément oxygène ; λ (µm )


391 397 420 442 465 616 700

Elément hydrogène ; λ (µm )


397 412 436 488 656

Données : E0 = 13,6 eV ; C = 3,00.108 m.s-1 ; Constante de Planck h = 6,62.10-34 J.s.

37
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Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.
EXERCICE 1 (04 points)
L'acétone ou propanone (CH3-CO-CH3), liquide à température ordinaire, est un solvant très utilisé dans
l'industrie et en laboratoire. On l'utilise en particulier comme dissolvant de colles ou pour le dégraissage
industriel. L'acétone permet également de fabriquer des matières plastiques et des médicaments.
Un laborantin met au point un protocole expérimental permettant de synthétiser la propanone et de
suivre l’évolution de la réaction de synthèse au cours du temps.
1.1 Il réalise la synthèse de la propanone par oxydation du propan-2-ol par l’ion dichromate (𝐂𝐫𝟐 𝐎𝟐− 𝟕 ) en
milieu acide.
1.1.1 Ecrire le groupement fonctionnel de la propanone et dire à quelle famille elle appartient.
(0,5 pt)
1.1.2 Montrer à partir des demi-équations des couples mis en jeu que l’équation-bilan de la réaction
chimique s’écrit : 𝟑 𝐂𝟑 𝐇𝟖 𝐎 + 𝐂𝐫𝟐 𝐎𝟐− +
𝟕 + 𝟖 𝐇 → 𝟑 𝐂𝟑 𝐇𝟔 𝐎 + 𝟐 𝐂𝐫
𝟑+
+ 𝟕 𝐇𝟐 𝐎 (0,75 pt)
Couples oxydants /réducteurs mis en jeu:
 couple ion dichromate/ion chrome (III) (Cr2 O2− 3+
7 /Cr )
 couple propanone/propan-2-ol (C3H6O/C3H8O)
1.2 Pour suivre l’évolution, au cours du temps, de la quantité de matière (n) de propanone formée, le
laborantin introduit dans un erlenmeyer un volume 𝐕𝟏 = 50 𝐦𝐋 de solution de dichromate de
potassium de concentration molaire 𝐂𝟏 = 𝟐. 𝟏𝟎−𝟏 𝐦𝐨𝐥. 𝐋−𝟏, un volume 𝐕𝐚 = 49 𝐦𝐋 d’une solution
d’acide sulfurique concentrée et un volume 𝐕𝟐 = 1 𝐦𝐋 de propan-2-ol. Le mélange est ensuite
immédiatement réparti équitablement dans 10 tubes à essais.
1.2.1 Calculer les quantités de matière initiales 𝐧𝟎𝟏 d’ions dichromate et 𝐧𝟎𝟐 de propan-2-ol
présents dans un tube à essais. En déduire le réactif limitant. (0,75 pt)
Données : masse volumique du propan-2-ol  = 0,785 g/mL; masse molaire M = 60,0 g/mol.
1.2.2 Une méthode appropriée de dosage a permis de déterminer la quantité de matière 𝑛𝑟 d’ions
dichromate restant dans un tube à l’instant t.
Montrer que la quantité de matière, n, de propanone formée à l’instant t s’exprime par :
𝐧 (𝐦𝐦𝐨𝐥) = 𝟑 (𝟏 − 𝐧𝐫 ) 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐧𝐫 𝐞𝐧 𝐦𝐦𝐨𝐥. (0,5 pt)
1.2.3 Reproduire le tableau ci-après sur la copie et le compléter. (0,25 pt)
t (min) 0 1 2 3 4 6 10 15 20 25
𝐧𝐫 (𝐦𝐦𝐨𝐥) 1,00 0,92 0,87 0,8 3 0,81 0,78 0,74 0,72 0,71 0,71
𝐧 (𝐦𝐦𝐨𝐥)

1.2.4Tracer le graphe n = f (t).Echelle : 1 cm→ 2 min ; 1 cm → 0, 1 mmol (0,50 pt)


1.2.5 Déterminer les vitesses instantanées de formation aux dates t1 = 3 min et t 2 = 15 min.
Justifier brièvement l’évolution de cette vitesse. (0,75 pt)
EXERCICE 2 (04 points)
Plus on est âgé, moins les protéines sont assimilées et moins bien utilisées par le corps.
En ajoutant de la leucine à l'alimentation et aux protéines, le corps retrouve sa capacité d'assimilation et
d'utilisation des protéines. On peut trouver la leucine en quantité notable dans les arachides, le riz, le
thon, le filet de bœuf…
Dans ce qui suit, on se propose d’étudier la structure de la leucine et quelques-unes de ses propriétés.
2.1 La leucine est un acide a-aminé de formule semi-développée :

2.1.1 Donner le nom de la leucine dans la nomenclature officielle. La molécule de leucine est-elle
chirale ? Justifier la réponse. (0,75 pt)

Mor CISSE & Matar DIOP 38


SCIENCES PHYSIQUES 17 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
2.1.2 La D-leucine présente des propriétés antalgiques utilisées en médecine dans le traitement de la
douleur. La L-leucine a une saveur sucrée et elle est utilisée comme additif alimentaire.
Ecrire les représentations de Fischer de la L-leucine et de la D-Leucine. (0,5 pt)
2.2 Dans la solution aqueuse de la leucine il existe, entre autres espèces chimiques, un ion dipolaire
appelé amphion ou zwittérion.
2.2.1 Ecrire la formule semi-développée de cet amphion. (0,25 pt)
2.2.2 L’amphion intervient dans deux couples acide/base. Ecrire ces couples acide/base. (0,5 pt)
2.3 On fait réagir la leucine avec un acide α-aminé A de formule R-CH(NH2)-COOH où R est un radical
alkyle. On obtient un dipeptide de masse molaire 202 [Link]-1.
2.3.1 Déterminer la formule semi-développée de l’acide α-aminé A puis le nommer. (0,5 pt)
2.3.2 Ecrire les formules semi-développées des dipeptides que l’on peut obtenir en faisant réagir une
molécule de leucine et une molécule de l’acide α-aminé A. (0,5 pt)
2.3.3 On veut synthétiser le dipeptide pour lequel la leucine est l’acide α-aminé N-terminal. Préciser
les différentes étapes de cette synthèse (il n’est pas demandé d’écrire les équations de réaction
de ces étapes). (01 pt)
M(C) = 12 [Link]-1 ; M(O) = 16 [Link]-1 ; M(H) = 1 [Link]-1 ; M(N) = 14 [Link]-1.
EXERCICE 3 (04 points)
La sonde spatiale SOHO (Solar and Heliospheric Observatory) est un satellite qui a été mis en orbite par la
fusée ATLAS II. Elle a pour mission d’étudier la structure interne du soleil, la chaleur de son atmosphère et
les origines du vent solaire.
Dans ce qui suit, on étudie le mouvement de la sonde.
3.1 Au décollage, le mouvement de la fusée ATLAS II est étudié dans le référentiel terrestre supposé
galiléen. La fusée et son équipement (y compris la sonde) ont une masse M = 850 tonnes supposée
constante durant le décollage. La force de poussée ⃗F générée par les propulseurs de la fusée a une
intensité égale à 16.106 N durant la phase de décollage.
3.1.1 Déterminer la valeur algébrique de l’accélération du centre d’inertie de la fusée durant le
décollage sachant que le repère d’espace choisi est l’axe vertical (OZ) orienté vers le haut et que le
centre d’inertie de la fusée est initialement confondu avec l’origine O. (0,5 pt)
3.1.2 Etablir la loi horaire de son altitude z(t) durant cette phase. Calculer l’altitude à la date t = 15 s.
(0,5 pt)
3.2 Le Soleil, de centre S et de masse MS et la Terre de centre T et de masse MT, sont considérés
comme des astres présentant une répartition de masse à symétrie sphérique. On admet que la Terre
décrit autour du Soleil, d’un mouvement uniforme, une orbite circulaire de centre S et de rayon d.
Sa période de révolution est de 365,25 jours.
3.2.1 On suppose que la Terre ne subit que l’action du Soleil.
Exprimer la vitesse angulaire de la Terre sur son orbite en
fonction de G, Ms et d. (0,5 pt)
3.2.2 En déduire la valeur de la masse Ms du Soleil.
(0,25 pt)
3.2.3 Le satellite SOHO, assimilé à un point matériel P de
masse m, est placé à un endroit très particulier du système
solaire, le point de Lagrange L1, situé à la distance ℓ du
centre de la Terre. Il décrit autour du Soleil, d’un mouvement
uniforme, une orbite circulaire de rayon b =,d- ℓ .
Les centres de S, P et T sont constamment alignés.
[Link]. A quelle vitesse angulaire SOHO tourne-t-il
autour du Soleil ? Justifier la réponse. (0,25 pt)
[Link]. Faire l’inventaire des forces qui agissent sur le
satellite P. Les représenter sur un schéma. (0,5 pt)
[Link] En appliquant le théorème du centre d’inertie
au satellite et en tenant compte du résultat obtenu à la question 3.2.1, établir la relation entre d,
ℓ et le rapport des masses M T , (0,5 pt)
MS

39
Mor CISSE & Matar DIOP
SCIENCES PHYSIQUES 17 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
[Link]. Tenant compte du fait que le point de Lagrange L1 est situé beaucoup plus près du

centre de la Terre que de celui du Soleil, on peut faire l’approximation << 1.
d
3
 MT
Etablir alors la relation :   
d 3 MS
Calculer la distance ℓ situant le point de Lagrange à la Terre. (0,5 pt)
3.3 Quel est l’avantage d’un satellite comme SOHO par rapport à des observatoires terrestres?
(0,25 pt)
3.4 D’après un article extrait d’un hebdomadaire de vulgarisation scientifique « SOHO est le premier
observatoire spatial à être placé à un endroit très particulier du système solaire le point de Lagrange
L1 du nom d’un mathématicien français qui en a découvert l’existence… A cet endroit précis où
l’attraction du Soleil équilibre très exactement l’attraction de la Terre, le satellite spatial peut
observer le Soleil 24h sur 24 ».
L’information fournie par cet article selon laquelle SOHO est situé à un endroit précis où l’attraction
du Soleil équilibre très exactement l’attraction de la Terre est-elle compatible avec le mouvement
circulaire uniforme de SOHO autour du Soleil ? Justifier la réponse. (0,25 pt)
24 8
Données : masse de la Terre MT = 5,98 10 kg ; distance Terre-Soleil d = 1,50 10 km ;
Constante de gravitation G = 6,67 10-11 [Link]-2 ; intensité du champ de gravitation terrestre au
sol, g0 = 9,80 m.s-2.
EXERCICE 4 (04 points)
NB : Il n’est pas demandé de rendre les documents 1,2 et 3 de la page 4 avec la feuille de copie.
Toutefois on expliquera succinctement l’exploitation faite de ces documents pour répondre
aux questions.
Pour étudier le phénomène de résonance au laboratoire, un groupe d’élèves réalise un circuit (R, L, C)
série. Pour cela, ils disposent d’un GBF qui fournit une tension alternative sinusoïdale de fréquence N
réglable, un conducteur ohmique de résistance R = 50 Ω, un condensateur de capacité C = 5 𝛍𝐅, une
bobine de résistance r et d’inductance L.
4.1 Les élèves visualisent sur la voie Y1 de l’oscilloscope la variation au cours du temps de la tension
𝐮𝐆 (𝐭) aux bornes du générateur et sur la voie Y2 la variation au cours du temps de la tension
𝐮𝐑 (𝐭) aux bornes du résistor.
4.1.1 Faire le schéma du montage qu’ils ont réalisé en y indiquant clairement les connexions à faire
à l’oscilloscope pour visualiser 𝐮𝐆 (𝐭) 𝐞𝐭 𝐮𝐑 (𝐭). . (0,5 pt)
4.1.2 Expliquer pourquoi la variation de la tension 𝐮𝐑 (𝐭) leur donne en même temps l’allure de la
variation de l’intensité i(t) du courant dans le circuit. (0,25 pt)
4.2 Sur l’écran de l’oscilloscope, sont observés les oscillogrammes reproduits sur le document 1 avec
les réglages suivants : Sensibilité verticale voie Y1 : 5V/div ; voie Y2 : 0,5V/div.;
Sensibilité horizontale : 1ms/div.
4.2.1 Déterminer :
 la fréquence N de la tension délivrée par le générateur ;
 la tension maximale Um aux bornes du générateur ;
 l’intensité maximale Im du courant. (01,25 pt)
4.2.2 Déterminer le déphasage de la tension aux bornes du générateur sur l’intensité du courant.
(0,5 pt)
4.2.3 Sur un schéma représentant l’aspect de l’écran, montrer comment se positionnerait la courbe 1
visualisée sur la voie (Y1) par rapport à la courbe 2 visualisée sur la voie (Y2) à la résonance
d’intensité (On tracera l’allure des deux courbes). (0,25 pt)
4.3 En maintenant la tension maximale aux bornes du générateur constante, les élèves ont fait varier la
fréquence N du GBF et relevé l’intensité efficace I du courant à l’aide d’un ampèremètre.
Les mesures ainsi réalisées leur ont permis de tracer la courbe I = f(N) du document 2.
4.3.1 Déterminer graphiquement la fréquence N0 et l’intensité efficace I0 à la résonance d’intensité.
En déduire l’inductance L de la bobine. (0,75 pt)
4.3.2 Déterminer la bande passante des fréquences et le facteur de qualité. Donner la signification
physique du facteur de qualité. (0,5 pt)

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SCIENCES PHYSIQUES 17 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
EXERCICE 5 (04 points)
Les fentes de Young permettent, entre autres dispositifs, de mettre en évidence le phénomène
d’interférences lumineuses.
Au cours d’une séance de travaux pratiques, des élèves doivent établir expérimentalement la relation
entre la distance a qui sépare les fentes de Young et l’interfrange i. Pour ce faire, ils réalisent le
dispositif interférentiel de Young. La source laser S, équidistante des deux fentes, produit une radiation
lumineuse de longueur d’onde λ.
L’écran, parallèle au plan des fentes, est placé à une distance D = 1,000 m dudit plan.
La distance a entre les fentes est réglable (document 3).
Une fois le protocole validé par le professeur, les élèves mesurent l’interfrange i pour différentes valeurs
de la distance a entre les fentes et calculent le produit i.a
Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau ci-après.
a (10−3 𝑚) 0,10 0,20 0,30 0,40
i (10−3 𝑚) 6,5 3,3 2 ,2 1,6
𝐢 .𝐚
5.1 Expliquer qualitativement le phénomène d’interférences lumineuses observé sur l’écran.
Quel caractère de la lumière l’expérience d’interférences lumineuses met en évidence ? (0,5 pt)
5.2 Pour un point M de l’écran, d’abscisse 𝑥, la différence de marche est donnée par :
𝐚𝐱
𝛅 = 𝐝𝟐 − 𝐝𝟏 = . Quelle condition doit remplir la différence de marche pour que le point M soit le
𝐃
milieu d’une frange obscure ? Exprimer dans ce cas l’abscisse x du point M en fonction de 𝜆, D, a et
k(entier naturel). (0,5 pt)
5.3 Définir l’interfrange. Etablir son expression en fonction de λ, D et a. (0,5 pt).
5.4
5.4.1 Reproduire le tableau ci-dessus et le compléter. Vérifier que l’interfrange i est inversement
proportionnel à la distance a qui sépare les fentes. Ce résultat est-il en accord avec la réponse
fournie à la question 5-3 ? (01,25 pt)
5.4.2 En déduire la valeur de la longueur d’onde 𝜆 de la radiation émise par le laser (0,5 pt).
5.5 Les élèves éclairent ensuite, avec le laser, une cellule photoélectrique. Le travail d’extraction est
Wo = 1,9 eV. Quel phénomène observent-ils? Justifier la réponse. Préciser le caractère de la lumière
mis en évidence dans ce cas. (0,75 pt)
Données : 1eV = 1,610-19 J ; constante de Planck h = 6,62.10-34J.s ;
vitesse de la lumière dans le vide C = 3,000.108 m.s-1
I (mA)

Document 1 Document 2

d1 M(x)
F1
d2
a
S O

F2
D

Document 3

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UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 01 G 27 A 18
□□□□ Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef. 6
Téléfax (221) 824 65 81 - Tél. : 824 95 92 - 824 65 81 Séries : S4-S5 – Coef. 5
Epreuve du 1er groupe

SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.

EXERCICE 1 (04 points)


La glutaminylalanine, dipeptide formé à partir de la glutamine et de l’alanine, est un produit de dégradation
incomplète de la digestion des protéines. Il est connu pour avoir des effets physiologiques.
1.1. La molécule du dipeptide.
La molécule de la glutaminylalanine est représentée par la
formule ci-contre :

1.1.1. Recopier la formule. Encadrer les groupes


fonctionnels et les nommer. (0,75 point)
1.1.2. Repérer la liaison peptidique. (0,25 point)
1.1.3. Repérer par un astérisque (*) les atomes de carbone asymétriques dans la molécule. (0,25 point)
1.2. Etude de l’acide 𝜶-aminé N-terminal du dipeptide.
La glutamine, l’acide 𝛼-aminé N-terminal du dipeptide, est l’acide aminé le plus abondant dans le sang et
dans les muscles. Le corps est capable de synthétiser lui-même la L-glutamine que l’on retrouve aussi dans
la viande, le poisson, les produits laitiers, les céréales et les légumineuses. Parmi les rôles de la L-glutamine,
on peut citer l’amélioration des performances physiques, la réduction de la sensation de fatigue chez les
joueurs de football….
1.2.1. Définir un acide α-aminé. (0,25 point)
1.2.2. Montrer que la molécule de glutamine est chirale. (0,25 point)
1.2.3. Donner la représentation de Fisher de la L-glutamine (0,5 point)
1.3 Etude de l’acide 𝜶-aminé C-terminal du dipeptide.
L’alanine, l’acide 𝛼-aminé C-terminal de la glutaminylalanine, est aussi un acide aminé qui se retrouve dans
les mêmes sources alimentaires que la glutamine. Elle fait augmenter le taux de sucre dans le sang et
contribue à la formation des globules blancs. Elle est donc indispensable au maintien d'une bonne santé.
1.3.1. En solution aqueuse la molécule d’alanine se présente sous forme d’un ion dipolaire entre autres
espèces chimiques. Donner la formule et le nom de cet ion. (0,5 point)
1.3.2. Ecrire l’équation-bilan de la réaction de l’ion dipolaire en milieu très acide puis en milieu très
basique. Quels sont les couples acide-base auxquels participe l’ion dipolaire ? (0,75 point)
1.3.3. Les pKa des couples précédents valent 2,3 et 9,9. Proposer un diagramme de prédominance des
espèces d'une solution aqueuse d’alanine. (0,5 point)
EXERCICE 2 (04 points)
L’éthanamine ou éthylamine, de formule C2H5NH2 , est un composé organique azoté. Elle est utilisée comme
solvant et comme matière première dans la synthèse de colorants et d’insecticides.
On se propose de vérifier que l’éthanamine est une base faible et de réaliser le dosage acido-basique d’une
solution d’éthanamine.
2.1. Basicité de l’éthanamine.
Dans une première expérience, on mesure le pH d’une solution aqueuse d’éthanamine de concentration
molaire volumique C = 1,25.10-2 mol.L-1. On trouve pH = 11,4.
b
2.1.1 Ces données prouvent-elles que l’éthanamine est une base faible? Justifier la réponse. (0,5 point)
2.1.2 Ecrire l’équation-bilan de la réaction de l’éthanamine avec l’eau. (0,25 point).
2.1.3. Faire l’inventaire des espèces chimiques présentes dans la solution aqueuse d’éthanamine et
déterminer leurs concentrations molaires volumiques. En déduire le pka du couple C2H5NH3+/ C2H5NH2

Le produit ionique de l’eau est Ke = 10-14. (01 point)

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Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
2.2. Etude du dosage de l’éthanamine.
Dans une deuxième expérience, on effectue le dosage pH-métrique d’un volume Vb′ = 50 cm3 de la solution
d’éthanamine précédente par une solution d’acide chlorhydrique de concentration Ca = 0,02 mol.L-1.
On obtient le tableau de mesures suivant :
Va (cm3) 0 4 8 12 16 20 24 26 27 28 29 30 31
pH 11,4 11,20 11,05 10,90 10,75 10,55 10 ,30 10,15 10 ,05 9,95 9,85 9 ,65 9,45

32 32,2 32,5 32,7 33 34 35 36 38 40 44 48


8,95 8 ,75 6,45 4,30 3,90 3,45 3 ,20 3,10 2,90 2,80 2,60 2,50
2.2.1. Faire un schéma annoté du dispositif de dosage. (0,25 point)
2.2.2. Ecrire l’équation-bilan de la réaction support du dosage. (0,25 point)
[Link] la courbe pH = f(Va). Echelles : 1 cm pour 1 unité de pH et 1 cm pour 2 cm3. (0,75 point)
2.2.4. Déterminer graphiquement le point d’équivalence E (VaE , pHE). (0,5 point)
2.2.5. Quelle valeur de la concentration molaire volumique de la solution d’éthanamine peut-on
déduire de cette expérience ? Comparer avec la valeur indiquée en 2.1 (0,5 point)
EXERCICE 3 (04 points)
Le triple saut est une discipline sportive appartenant à l’athlétisme, dont le nom donne une indication sur sa
pratique. Les athlètes ont une course d’élan pour gagner de la vitesse et prennent leur impulsion avant une
planche (située à 13 m, 11 m ou 9 m du sable).
Ils enchaînent trois sauts en ne touchant le sol qu’avec un seul pied ; on a dans l’ordre un « saut à cloche-
pied ou saut initial », une « foulée bondissante » et un « saut final » (figure 1)

On se propose d’étudier la performance de l’athlète sénégalaise Kène NDOYE effectuant le triple saut aux
Jeux Olympiques de Pékin en 2008.
Pour simplifier nous assimilons l’athlète à un corps ponctuel. Le sol est horizontal. On néglige les forces de
frottement.
3.1 La « course d’élan »
Dans la course d’élan l’athlète, partie sans vitesse initiale, parcourt 32 m pour arriver au point A de la ligne
d’envol avec une vitesse horizontale⃗⃗⃗⃗⃗v1 de norme 8 m. s −1.
Le mouvement est supposé rectiligne uniformément varié pour cette phase. Evaluer l’accélération du
mouvement et le temps mis par l’athlète sur ce parcours. (0,5 point)
3.2 Le « saut initial »
v2 (de norme v2 = 9,13 m. s −1 ) faisant un angle
Arrivée en A, l’athlète « s’envole » avec une vitesse ⃗⃗⃗⃗⃗
α = 45° avec l’horizontale. Dans cette phase le mouvement est rapporté à un repère (A,⃗⃗𝑖, 𝑗) de plan
vertical. L’origine des espaces est prise en A et l’origine du temps t = 0 au début du saut.
3.2.1 Etablir les équations horaires du mouvement pendant cette phase. En déduire l’équation
cartésienne de la trajectoire du mobile au cours du « saut initial ». (0,75 point)
3.2.2 A l’issue du saut initial l’athlète touche le sol en B. Calculer la distance AB. En déduire la durée de ce
saut. (0,5 point)
3.2.3 Montrer que la valeur de la vitesse finale du « saut initial » est égale à 9,13 m. s −1 . (0,5 point)

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Epreuve du 1er groupe
3.3 La « foulée bondissante »
On suppose que la valeur de la vitesse initiale⃗⃗⃗⃗⃗ v3 , de la « foulée bondissante » est égale à celle de la vitesse
finale du « saut initial ». Le vecteur- vitesse ⃗⃗⃗⃗⃗
v3 fait un angle de 30° avec l’horizontale.
3.3.1 Quelle est la nature de la trajectoire décrite par le mobile dans la foulée bondissante ? (0,25 point)
3.3.2 A l’issue de la « foulée bondissante » l’athlète touche le sol en un point C tel que BC = 2 m.
Calculer la durée de cette phase. (0,5 point)
3.4 Le « saut final »
3.4.1 L’athlète entame le « saut final » avec une vitesse V ⃗ 4 (de norme 9,13 m. s −1 ) faisant un angle de
16° avec l’horizontale. Calculer la distance totale parcourue par Kène NDOYE à l’issue du« triple saut »,
distance représentant la performance de l’athlète. (0,5 point)
3.4.2 Avec quelle vitesse aurait-elle dû s’élancer dans « le saut final » (l’angle gardant la même valeur)
pour égaler le record olympique de 15,39 m détenu par la camerounaise Françoise MBANGO ? (0,5 point)
On donne : g = 9,8 m.s-2
EXERCICE 4 (04 points)
Un groupe d’élèves, sous la supervision de leur professeur, se propose de déterminer la valeur de l’inductance
(L) d’une bobine et celle de la capacité (C) d’un condensateur de leur laboratoire puis d’étudier les
transformations et transferts d’énergie dans un circuit les associant.
La bobine est assimilée à un solénoïde de longueur ℓ = 80 cm , comportant N = 1280 spires de surface
S = 314 cm2 chacune.
4.1 Détermination de l’inductance de la bobine.
Dans un premier temps, le groupe réalise le circuit électrique de la figure 2 comprenant la bobine, un
générateur de tension continue (E = 6 V), un résistor de résistance R = 20 Ω et un ampèremètre.
4.1.1 Donner le nom du phénomène qui se produit au niveau de la bobine lorsque l’interrupteur K est
fermé. (0,25 point)
4.1.2 Reproduire le schéma de la bobine et représenter le
vecteur champ magnétique ⃗B qu’elle crée en son centre.
(0,25 point)
4.1.3 A partir des expressions du flux magnétique à travers
la bobine, montrer que l’inductance s’écrit :
N2
L = μ0 ℓ
S. Calculer L. (0,5 point)
4.2 Détermination de la capacité du condensateur
et considérations d’énergie.
Dans un second temps, le groupe réalise le montage en série
de la bobine, du condensateur et du résistor (figure 3).

Le condensateur est initialement chargé (le circuit de charge


n’est pas représenté sur la figure).
A la date t = 0, l’interrupteur K est fermé.
A l’aide d’un oscilloscope le groupe visualise l’évolution des
tensions uAM aux bornes du condensateur et uDM aux bornes
du résistor en fonction du temps (figure 4).
4.2.1 Attribuer à chaque courbe la grandeur associée en
justifiant. Quel phénomène explique la décroissance de l’amplitude de la courbe 1 ? (0,5 point)
4.2.2 Donner la relation qui lie à chaque instant l’intensité i(t) et la charge q(t) ainsi que celle qui lie à chaque
instant l’intensité i(t) et la tension uDM (t). Le sens arbitraire choisi pour l’orientation du circuit est sortant
par rapport à l’armature du condensateur portant la charge q. (0,5 point)

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Mor CISSE & Matar DIOP
SCIENCES PHYSIQUES 01 G 27 A 18
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
4.2.3 A partir des expressions des tensions aux bornes des trois dipôles, montrer que l’équation
𝐝𝟐 (𝐮𝐀𝐌 ) 𝐑 𝐝(𝐮𝐀𝐌 ) 𝐮𝐀𝐌
différentielle vérifiée par uAM (t) s’écrit : + + =𝟎 (0,5 point)
𝐝𝐭 𝟐 𝐋 𝐝𝐭 𝐋𝐂
Déterminer graphiquement la valeur de
la pseudo-période T. (0,25 point)
En déduire la valeur de la capacité C du
condensateur sachant que T est
pratiquement égale à la période propre
du dipôle (R L C). (0,25 point)
4.2.4 Donner l’expression de l’énergie
électromagnétique Ee,m du circuit en
fonction de L, C, q et i. En déduire son
expression en fonction des tensions
uAM et uDM (0,5 point)
4.2.5 A partir de l’expression établie
précédemment et en utilisant la figure
4, calculer la valeur de Ee,m à la date
t2 = 14,7 ms. En déduire la valeur de
l’énergie dissipée entre les instants
t0 = 0 ms et t2 = 14,7 ms. (0,5 point)

EXERCICE 5 (4 points)
Le fer et le cobalt sont des métaux très utilisés dans l’industrie. Ils présentent des propriétés physiques assez
voisines et sont des matériaux de base pour les aimants permanents.
Un laboratoire nucléaire décide de comparer d’abord la stabilité du noyau de cobalt - 59 qui représente la
quasi-totalité du cobalt naturel à celle du noyau de fer - 59 radioisotope lourd utilisé comme traceur dans
l’étude du métabolisme du fer, puis d’étudier la radioactivité du fer - 59.
5.1 Etude comparative de la stabilité des noyaux de Fer-59 ( 𝟓𝟗 𝟓𝟗
𝟐𝟔𝑭𝒆 ) et de Cobalt-59 ( 𝟐𝟕𝑪𝒐 )
5.1.1 Donner la composition de chaque noyau. Préciser ce que les deux noyaux ont en commun.(0,5 point)
59 59
5.1.2 Calculer en MeV les énergies de liaison Eℓ ( 26 Fe) du fer- 59 et Eℓ ( 27Co) du cobalt -59 (0,5 point).
A
L’énergie de liaison d’un noyau ZX de masse m(X) est donnée par : Eℓ = [ Z mp+(A-Z) mn - m(X) ].C2
5.1.3 Les valeurs des énergies de liaison permettent-elles de comparer la stabilité des deux noyaux ?
59 59
Justifier puis comparer la stabilité des noyaux 26 Fe et 27 Co . (0,5 point)
5. 2 Etude de la radioactivité du noyau de fer - 59
Le noyau de fer 26 59
Fe se désintègre spontanément en noyau de cobalt avec émission d’une particule AZX
59
5.2.1 Ecrire, en précisant les lois utilisées, l’équation de désintégration du fer 59 ( 26 Fe ). (0,5 point).
5.2.2 Nommer la particule émise et expliquer son origine. (0,5 point)
59
5.2.3 Pour déterminer l’activité initiale A0 d’un échantillon de 26 Fe radioactif, le laboratoire dispose, à un
instant pris comme origine du temps (t = 0), d’un échantillon de masse m0 = 1,5 mg. La mesure de
l’activité A(t) de cet échantillon chaque intervalle de dix jours, lui a permis de constater que
A(t)
A(t+10)
= 1,17 (t est exprimé en jours)
[Link] Définir l’activité A (t) d’un échantillon radioactif et l’exprimer en fonction de A0 , de la constante
radioactive 𝜆 et de la date t. (0,5 point)
[Link] Calculer la valeur de 𝜆 et en déduire celle de la demi-vie T. (0,5 point)
[Link] Calculer l’activité A0. (0,25 point)
5.2.4 Déterminer la masse de fer désintégrée à l’instant t = 10 jours. (0,25 point)
Données : 1 u = 931,5 MeV/ C2 = 1,66.10-27 kg ; vitesse de a lumière dans le vide : C = 3.108 m.s-1
Masse des particules : Proton : mp = 1,00728 u ; neutron : mn = 1,00867 u ;
59 59
Masse des noyaux au repos : m( 26 Fe ) = 58,9348755 u ; m( 27 Co ) = 58,9331950 u.

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UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 01-19 G 27 A-20
□□□□ Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A– Coef. 6
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Epreuve du 1er groupe

SCIENCES PHYSIQUES

Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.


EXERCICE 1 (04 points)
L’acide éthanoïque et le propan-1-ol permettent de réaliser la synthèse d’un arome souvent utilisé pour
son odeur de poire.
Un groupe d’élèves se propose de synthétiser l’arome tout en suivant l’évolution de la réaction au cours du
temps. Pour ce faire, il dispose, dans le laboratoire de leur lycée, de deux flacons de liquides dont les
étiquettes portent les indications ci-après
Flacon 1 : Solution d’acide éthanoïque ; pourcentage en masse d’acide pur 57,10 % ; densité 1,05
Flacon 2 : Propan-1-ol pur ; masse volumique : 803 kg.m-3.
Le groupe prélève des volumes V1 et V2 respectivement de propan-1-ol et d’acide éthanoïque de façon à
réaliser un mélange de 0,6 mol de propan-1-ol et 0,6 mol d’acide éthanoïque et y ajoute quelques gouttes
d’acide sulfurique. Le mélange est chauffé à reflux.
1.1 Donner le nom de la réaction qui se produit dans le mélange et préciser ses caractéristiques.
(0,5 point)
1.2 Ecrire l’équation-bilan de cette réaction en utilisant les formules semi-développées. Nommer l’arôme
synthétisé. (0,5 point)
1.3 Déterminer les volumes V1 et V2 initialement mélangés. (0,5 point)
1.4 Par une méthode appropriée, les élèves déterminent à divers instants t, le nombre de moles n d’acide
éthanoïque restant. Les valeurs obtenues sont consignées dans le tableau ci-après :
t(min) 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90
n(mol) 0,60 0,45 0,33 0,26 0,23 0,21 0,20 0,20 0,20 0,20
1.4.1 Tracer la courbe n = f(t). Echelles : 1 cm pour 0,05 mol et 1 cm pour 10 min (0,5 point)
1.4.2 Déterminer graphiquement la vitesse de disparition de l’acide éthanoïque à chacune des dates
suivantes : t1 = 25 min ; t 2 = 40 min ; t 3 = 75 min. Comparer ces vitesses. (01 point)
1.4.3 Préciser la date à laquelle l’équilibre est atteint. Déterminer à cet instant le pourcentage d’acide
ayant réagi. (0,5 point)
1.4.4 Quel est l’intérêt de procéder à un chauffage à reflux pour synthétiser l’arôme? Quel est le rôle
joué par l’acide sulfurique ? (0,5 point)
On donne les masses molaires en [Link]-1 : M(C) = 12 ; M(O) = 16 ; M(H) = 1
EXERCICE 2 ( 04 points)
Le diméthylformamide (ou DMF) est un amide aliphatique utilisé comme solvant pour les colorants, les
matières plastiques, les résines et les gommes. Il intervient également dans la préparation de fibres
synthétiques.
2.1. Une masse de 146 g de diméthylformamide contient 28 g d’azote.
2.1.1. Montrer que la formule brute du diméthylformamide est C3H7ON. (0,5 point)
2.1.2. Ecrire les formules semi-développées possibles des amides compatibles avec cette formule brute et
donner leurs noms . (01 point)
2.1.3 Sachant que le diméthylformamide possède deux groupes méthyles liés à un même atome, identier
cet amide en précisant sa formule semi-développée et son nom dans la nomenclature officielle.(0,5 point)
2.2. Pour synthétiser cet amide, on dispose des produits suivants : chlorure de thionyle (SOCl 2) ;
oxyde de phosphore (P4O10) , acide méthanoïque, acide éthanoïque, acide propanoïque, ammoniac,
méthylamine, éthylamine, diméthylamine.
2.2.1. Proposer deux méthodes de synthèse rapides et totales du diméthylformamide. Préciser pour
chaque méthode de synthèse les produits utilisés. (01 point)

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SCIENCES PHYSIQUES 01-19 G 27 A-20
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Epreuve du 1er groupe
2.2.2. Ecrire les équation-bilans des réactions correspondant à chaque méthode. (01 point)
On donne les masses molaires atomiques en [Link]-1 : M(C) =12 ; M(O) = 16 ; M(N) = 14 ; M(H) = 1
EXERCICE 3 (04 points)
En 1997 a été effectuée une mission spatiale destinée à l’exploration de Saturne. Huit ans plus tard la sonde
d’exploration s’est posée sur Titan le plus gros des satellites de Saturne.
Le tableau ci-après rassemble les données relatives à Titan et à trois autres satellites de Saturne.
Satellite Distance moyenne Période de T2
au centre de révolution T Rapport
r3
Saturne r (en km)
Janus 159.103 17 h 38 min
Encelade 238.103 1 j 8 h 53 min
Dione 377.103 2 j 17 h 41 min
Titan 1220.103 15 j 22 h 41 min
3.1 On s’intéresse à l’étude du mouvement d’un satellite supposé ponctuel de masse m en orbite circulaire
de rayon r autour de Saturne. Le mouvement est étudié dans un référentiel lié à Saturne qui sera considéré
comme un référentiel galiléen. On suppose que le satellite est soumis à la seule action de Saturne. On
assimile Saturne à un corps sphérique de masse M possédant une répartition sphérique de masse.
3.1.1 Après avoir rappelé la loi de la gravitation universelle, faire un schéma où seront représentés Saturne,
le satellite et la force de gravitation exercée par Saturne sur le satellite.
On notera K, la constante de gravitation et on prendra K = 6,67.10-11 [Link]-2. (0,5 point)
3.1.2 Par application de la deuxième loi de Newton déterminer les caractéristiques du vecteur accélération
du mouvement du satellite. (0,5 point)
3.1.3. Montrer que le mouvement du satellite est uniforme. (0,25 point)
3.1.4. Etablir la relation entre la période de révolution T du satellite et le rayon r de sa trajectoire.
(0,25 point)
T 2
3.2 Recopier le tableau ci-dessus et le compléter par les valeurs du rapport 3 .
r
La 3ème loi de Kepler est-elle vérifiée ? (0,75 point)
T 2
NB : On utilisera les unités du système international pour le calcul du rapport
r3
3.3 Déterminer la masse M de Saturne. (0,5 point)
3.4 On définit l’énergie potentielle d’interaction gravitationnelle Ep entre Saturne et le satellite par :
dEp
= F(r) ; relation où F(r) est l’intensité de la force de gravitation que l’un exerce sur l’autre.
dr
3.4.1 En choisissant Ep = 0 quand r tend vers l’infini, déterminer l’expression de Ep (0,5 point)
3.4.2. Comparer l’énergie potentielle Ep avec l’énergie cinétique EC du satellite. (0,25 point)
3.4.3. Déterminer l’énergie mécanique totale Em du satellite en fonction de k, M, m et r.
La calculer pour Titan de masse m = 1,35.1023 kg. (0,5 point)
EXERCICE- 4 (04 points)
− E0 (eV)
Les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène sont donnés par : En = où n est un entier tel
n2
que n ≥ 1 et E0 = 13,6 .
Le diagramme de la figure 1 (page suivante) représente sans souci d’échelle quelques niveaux d’énergie de
l’atome d’hydrogène.
4-1 Comment qualifie-t-on l’état dans lequel se trouve l’atome d’hydrogène lorsque n = 1 ?
lorsque n > 1 ? (0,5 point)

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SCIENCES PHYSIQUES 01-19 G 27 A-20
Séries : S2-S2A S4-S5
Epreuve du 1er groupe
4-2 On considère l’atome d’hydrogène dans l’état n = 2.
On l’expose à une lumière dichromatique de longueurs E(ev)
d’onde λR = 657 nm et λV = 520 nm.
Seule l’une des radiations est absorbée; identifier la en 0 n→ ∞
justifiant. (0,5 point) - 0,38 n=6
4-3 L’électron dans l’atome d’hydrogène passe du niveau
- 0,54 n=5
n au niveau inférieur p (p < n).
4-3-1 Montrez que pour une transition de l’électron du - 0,85 n=4
niveau n au niveau p, la longueur d’onde du photon émis
1 1 1 -1,51 n=3
est donnée par la relation : = RH ( 2 - 2 ) où RH
λn,p p n
est la constante de Rydberg qu’on exprimera. (0,5 point) - 3,4 n=2
4-3-2 Calculer la valeur de cette constante RH ainsi que
la longueur d’onde λn,p en anomètres pour n = 4 n=1
- 13,6
et p = 3. ( 0,5 point)
Figure 1

4-4 Une cellule photoélectrique reçoit le même rayonnement lumineux issu d’une source S de
longueur d’onde λ4,3. L’énergie d’extraction d’un électron du métal qui constitue la cellule est W0 = 0,5 eV.
4-4-1 Définir l’effet photoélectrique. Montrer que cet effet est observé pour la cellule ainsi éclairée
(0,5 point)
4-4-2 Quel est le caractère de la lumière mis en évidence dans cette expérience ? (0,5 point)
4-4-3 Calculer la vitesse maximale des électrons émis par la cellule. (01 point)
-34
Données : constante de Planck : h = 6,626.10 J .s ; masse de l’électron : me= 9,1.10 kg ; -31

Célérité de la lumière dans le vide C = 3.108 m/s. ; 1 eV = 1,6.10-19 J


EXERCICE- 5 (04 points)
On considère le circuit électrique comportant un générateur de tension continue de fem E= 6 V, un
condensateur de capacité C, une bobine d’inductance L et de résistance propre négligeable, deux
conducteurs ohmiques de même résistance R et deux interrupteurs K et K’ (figure-2).
Un oscilloscope associé à un système d’acquisition a permis de visualiser
sur la voie 1 la tension uC aux bornes du condensateur en fonction du
temps.
5 1 Dans une première expérience on ferme K en maintenant K’ ouvert.
C
Le dipôle (RC) est alors soumis à une tension continue.
Sur la voie 1 on obtient la courbe de la figure-3 de la page 4.
5.1.1 Reproduire sur la copie la partie du circuit concernée et indiquer
le sens du courant et les signes des charges de chacune des armatures
du condensateur. (0,25 point)
5-1-2 Quel est le nom du phénomène observé sur la voie 1 à la
fermeture de K ? (0,25 point)
5-1-3 Déterminer graphiquement la constante de temps 𝜏 du dipôle (RC). Expliciter la méthode utilisée.
(0,25 point)
5-1-4 Sachant que R = 20 Ω, en déduire la valeur de la capacité C. (0,25 point)
5-1-5 Montrer que l’équation différentielle vérifiée par la tension uC aux bornes du condensateur est :
dU
RC c + uC = E. (0,25 point)
dt
5-1-6 Vérifier que uC(t) = E( 1- e – t / RC ) est solution de cette équation différentielle. (0,25 point)

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SCIENCES PHYSIQUES 01-19 G 27 A-20
Séries : S2-S2A S4-S5
Epreuve du 1er groupe
5.2 Une fois la première expérience terminée, on ouvre K et on ferme K’. Le circuit est alors le siège
d’oscillations électriques. La figure 4 indique la variation de la tension aux bornes du condensateur en
fonction du temps.
5-2-1 Préciser le régime des oscillations obtenues (0,25 point)
5-2-2 Déterminer la pseudo-période T des oscillations. (0,25 point)
5-2-3 Reproduire sur la copie la partie du circuit concernée. (0,25 point)
5-2-4 Etablir l’équation différentielle vérifiée par Uc. (0,25 point)
5-2-5 A partir de la figure-4, que peut-on dire de l’énergie totale du circuit ? Quel est le dipôle responsable
de ce phénomène ?
Montrer que la variation au cours du temps de l’énergie totale du circuit peut s’écrire sous la forme
dE dUc 2
= −2R(C ) (0,5 point)
dt dt
5-2-6 On suppose que l’énergie initiale du circuit est contenue dans le condensateur.
Calculer les énergies électrique EC et magnétiques EL aux instants t1 = 0 ; t 2= 3T. (0,5 point)
5-2-7 Calculer l’énergie dissipée dans le circuit pendant 3 T. (0,5 point)

Figure 3

Figure 4

NB : il n’est pas demandé de rendre les courbes avec la feuille de copie.

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Mor CISSE & Matar DIOP 50
UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 08 G 27 A 01
 Durée : 4 heures
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Corrigé épreuve du 1er groupe

CORRIGE DE L’EPREUVE DE SCIENCES PHYSIQUES DU PREMIER GROUPE S2


EXERCICE 1 (04 points)
1.1 Formule semi-développée de la N-éthyléthanamine :C2H5-NH-C2H5 ou encore Et-NH-Et
. Dans la suite on adopte la notation simplifiée (Et)2NH (0,5 pt)
+ -
1.2 Ecrire l’équation bilan de la réaction (Et)2NH + H2O (Et)2NH2 + HO
1.3 .
- +
Couples acide base mis en jeu : H2O/ HO et (Et)2NH2 / (Et)2NH (01 pt)
-
1.4 Solution basique du fait de la prépondérance des ions hydroxyde HO devant les ions hydronium
+
H3O . Vérification possible en ajoutant quelques gouttes d’indicateur coloré approprié tel que le bleu
de bromothymol. On obtiendrait une coloration bleue, teinte basique du BBT. (01 pt)
1.5 .
+
1.5.1 Inventaire des espèces chimiques en solution : (Et)2NH2 ; (Et)2NH ; HO- ; H3O+ (H2O est
ultramajoritaire) (0,25 pt)
+ - -14
1.5.2 Ke = [H3O ][ HO ] = constante à une température donnée. A 25°C on a ke = 10 (0,25 pt)
1.4.3 pH = pka + log [(Et) NH] (0,25 pt)
2
+
[(Et) 2 NH 2 ]

1.4.4 L’équation d’électroneutralité conduit à [(Et)2NH2 ] ≈ [HO-] en considérant que [H3O+] << [HO-]
+

L’équation de conservation de la matière conduit à : [(Et)2NH] ≈ [(Et)2NH ]i = C1

En remplaçant dans la relation précédente on obtient : pH = pka + log C1


[HO - ]

Tenant compte de l’expression de ke donnée en 1.5.2) on aboutit à : : pH =


1 (pKe + pKa – pC ) ; avec
1
2
pC1 = - log C1
Pour C1 = 10-1 mol.L-1 , le calul donne pH = 11,7 (0,75 pt)

EXERCICE 2 (04 points)


2.1
-
[HO ]0 = n(HO- ) =
CV =
C = 5.10-2 mol. L-1 (0,25 pt)
Vtotal 2V 2
- +
2.2 Equattion-bilan de la réaction de dosage HO + H3O 2 H2O
A l’équivalence la solution est neutre puisqu’il s’agit d’un mélange d’acide fort et de base forte à
l’équivalence ; donc la solution prend la teinte neutre du BBT, soit la coloration verte. (0,50 pt)

51
Mor CISSE & Matar DIOP
2.3
-
C6H5-CO2 - CH-CH3 + HO- C6H5-CO2 + CH3 - CH-OH

CH3 CH3

La réaction est lente et totale. (0,50 pt)


2.4
- - -
2.4.1 On a : n(alcool) = n (HO ) réagi = n (HO ) initial – n (HO ) restant

En divisant par le volume v on obtient :

- CaVa
C = [HO ]0 - . (0,50pt)
v

2.4.2 On complète le tableau. On obtient : (01 pt)


:

t (min) 0 4 8 12 16 20 24 28 32 36 40
Va (mL) 22,0 19,8 18,0 16,5 15,0 13,8 12,8 12,0 11,5 11,0
C (10-3mol/L) 0 6 10 14 17 20 22,4 24,4 26 27 28

La courbe C = f(t) a l’allure suivante : -3 -1


. C (10 mol.L )
dC
2.4.3 V (alcool) =
dt 30
A chaque instant v(alcool) correspond au coeffiient
directeur de la tangente à la courbe 25
C = f(t) à cette date.
20
-3 -1 -1
A t1 = 4 min on trouve V(alcool)1 = 10 mol.L .min
-4 -1 -1
A t2 = 32 min. V(alcool)2 = 3.10 mol.L .min 15

V(alcool) diminue car la concentration des réactifs 10


diminue. (0,75 pt)
t (min)
2.4.4 A 30°C la température du mélange est plus 5
faible, la vitesse de réaction serait alors plus
faible aux même dates, la quantité de soude qui 0
reste serait plus grande donc le volume d’acide
nécessaire pour doser la soude serait plus grand. 0 20 40 60
(0,50 pt)
EXERCICE 3 (04 points)
3.1
3.1.1 Un référentiel géocentrique a pour origine le centre de la terre et comprend trois axes orientés
vers trois étoiles lointaines. Par analogie le référentiel « Uranocentrique » a pour origine le centre
d’Uranus et comprend trois axes orientés vers trois étoiles lointaines. (0,50 pt)
3.1.2
- Référentiel uranocentrique : galiléen
- Système : satellite
v v
- Forces appliquées : force gravitationnelle F = mg

52
Mor CISSE & Matar DIOP
v v
. - On applique la deuxième loi de Newton. F = ma
v v
v
D’où l’on tire a =
G M u d’où a est centripète ; par conséquent aτ =
dV
2
=0
r dt
Impliquant que V = constante ; le mouvement est uniforme (0,75 pt)

3.1.3 T est la durée d’un tour ; d’où T =


2π r et V =
2 π r Etablir l’expression de la vitesse V du
V T
centre d’inertie du satellite en fonction du rayon r de sa trajectoire et de sa période T de révolution.
(0,25 pt)
2 -1
3.1.4 On trouve pour le satellite Umbriel. V = 4,7.10 m.s . (0,25 pt)
3.2 .
3.2.1 Méthode graphique.
2

a) a = an =
V =
GM d’où V = GM (0,25 pt)
r r 2
r
GM 1
b) De l’expression précédente on tire : V 2 =
2
d’où V est une fonction linéaire de , ce qui en
r r
2
1
adéquation avec la courbe V = f( ) donnée en annexe qui est une droite passant par l’origine et dont
r
2
1
l’équation s’écrit : V = k. . La constante k est le coefficient directeur de la droite.
r
∆(V ) 2
15
K= = 6,1.10
∆(1 / r )
Par identification on a : GM = k ; d’où M =
k ; AN : M = 9. 10
25
kg. (0,50 pt)
G
3.2.2 Utilisation de la troisième loi de Kepler
2π r =
GM T 2 4π 2
a) On a T = et V ; d’où l’on tire : = (0,50 pt)
V r r 3 GM
b) On calcule
T 2 pour les différents satellites. On obtient :
r3
Satellite Rayon de l’orbite Période de révolution
r (106m) T (jour) T2
r3
MIRANDA 129,8 1,4 -15
6,7.10
ARIEL 191,2 2,52 -15
6,8.10
UMBRIEL 266,0 4,14 -15
6,8.10
TITANIA 435,8 8,71 -15
6,8.10
OBERON 582,6 13,50 -15
6,9.10

Le rapport
T2 est une constante de valeur moyenne 6,8.10
-15
(0,50pt)
r3

53
Mor CISSE & Matar DIOP
T 2 4π 2 d’où l’on déduit M = 8,8.1025 kg. ; ce résultat est concordant à celui de la
c) On a =
r 3 GM
question b) du 3.2.1). (0,50pt)

EXERCICE 4 (04 points)


4.1
- la tension aux bornes du condensateur : uc0= E = 6 V
-5
- la charge du condensateur : Q0 = C uc0 = 6.10 C
- l’intensité du courant circulant dans le conducteur ohmique : I0 = 0
- la tension aux bornes du conducteur ohmique. UR = 0 (01 pt)
4.2
4.2.1 Décharge oscillante du condensateur : la bobine ayant une résistance nulle, le circuit est siège
d’oscillations électriques libres non amorties. (0,25 pt)

q
4.2.2 Aux bornes du condensateur : uc =
C
di d 2 q d 2u c
Aux bornes de la bobine on a : : ub = L =L = LC (0,5 pt)
dt dt 2 dt 2
d 2u c
4.2.3 On a : uc + ub = 0 d’où l’on tire : LC + uc = 0 (0,25 pt)
2
dt
4.2.4 Solution de la forme : uc = Ucmax cos (ωt + ψ )
La courbe donnant les variations de la tension uc en fonction de t est une sinusoïde : (0,50 pt)

4.2.5 T0 = 2 π LC = 6,28.10
-3
s. (0,25 pt)
4.3


di q d 2u c du c
4.3.1 ub = R’ i + L et uc = conduisent à : LC + R’ C + uc = 0
dt 2
C dt dt
(0,25 pt)
4.3.2 L’énergie totale du circuit diminue par dissipation par effet joule à cause de la résistance R’ de la
bobine. . (0,25 pt)

4.3.3 on a : T1.= :
-3
le calcul donne : T1. = 6,4.10 s. ; donc T1. ≈T 0 . (0,25 pt)
w
1
4.3.4 Sinusoïde dont l’amplitude décroît du fait de l’amortissement. (0,50 pt)

EXERCICE 5 (04 points)

5.1. Equation de désintégration du radon 222


222 218 4
Rn → Y + He
86 84 2 Par identification on trouve Y = PO. (0,25 pt)

5.2. L'état gazeux du radon le rend dangereux à cause de la facilité d’infiltration dans les moindres fissures
(0,25 pt)

54
Mor CISSE & Matar DIOP
5.3 N0 = n NA =
PV . NA ; d’où N0 = 4,8.1017 noyaux (0,50 pt)
RT
5.3.2
[Link] L’activité A est le nombre de désintégrations par seconde.

dN - λt - λt
A =- = λ N ; par intégration on obtient : A = λ N0 e = A0 e (0,50 pt)
dt
[Link] L’activité décroit au cours du temps d’après le tableau. Ce qui est en accord avec l’expression
établie à la question précédente (0,50 pt).
[Link]
a) et b) La courbe ln A = f(t) est une droite affine de pente négative ; d’où ln A = k t + b (1)

Avec k = ∆ ln A = - 0,18 jour


-1
et b = ordonnée à l’origine = 27,65
∆t
- λt
De l’expression A = A0 e on déduit ln A = ln A0 - λt (2)
Les relations (1) et (2) donnent par identification on déduit :
-1
:λ = - k d’où λ = 0,18 jour (0,50 pt)
27,65 12
ln A0 = b = 27,65 impliquant que A0 = e d’où A0 = 10 bq (0,25 pt).

ln A

30
b
25

20

15

10

0
0 20 40 60 80 t (jours)

12
[Link] A0 = λ N0 . En replaçant on trouve : A0 = 10 bq .On trouve la même valeur. (0,50 pt)

[Link] t1/2. =
ln 2 = 3,85 jours (0,25 pt)
λ
[Link] En faisant N = N0 e
- λt
on trouve N ≈0 s’où A ≈ 0. Il n’y a plus de noyaux radioactifs dans
l’ampoule, la substance n’est plus active. . (0,50pt)

55
Mor CISSE & Matar DIOP
Corrigé de l’épreuve du premier groupe de
SCIENCES PHYSIQUES
Baccalauréat séries S2 – S2A – S4 – S5
Session juillet 2009
Exercice 1 : (4,25 points)
1.1 : O O
CH3 C + H2O CH3 C + CH3 CH2 OH
O CH2 CH3 OH
Acide éthanoïque éthanol
La réaction est lente, limitée (par la réaction inverse) et athermique.
1.2 :
On place les tubes dans la glace avant chaque dosage pour bloquer la réaction.
1.3 :
La quantité de matière n0 d’ester présent dans chaque tube à la date t = 0.
n 0,25
n0 = V Vp = 500 ×10 = 5.10-3 mol

1.4 :
O O
CH3 C + H2O CH3 C + CH3 CH2 OH
O CH2 CH3 OH

t=0 n0 mol 0 mol 0 mol


n’ mol n’ mol
à une date t nE

Le nombre de mol n’ d’acide formé dans un tube, à la date t, est égal au nombre de mol d’ester disparu ;
d’où le nombre de mol d’ester restant est donné par : nE = n0 - n’
A l’équivalence de la réaction de dosage on a : n’ = nb  n’ = CbVb
La quantité de matière nE d’ester restant à la date t est donnée par l’expression : nE = n0 – CbVb
Ce qui permet de compléter le tableau ; soit :

t (min) 0 10 20 30 40 50 60 90 120
Vb (mL) 0,0 2,1 3,7 5,0 6,1 6,9 7,5 8,6 9,4
nE (10-3 mol) 5 3,95 3,15 2,50 1,95 1,55 1,25 0,70 0,30

La courbe nE = f(t) est représentée ci-après :

56
Mor CISSE & Matar DIOP
1.5 :

6
nE ( 10-3 mol )

4
D0

D1
t ( min )
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130

1.6 :
dnE
V = - dt

(3 - 0).10-3
V50 ≈ - (0 - 90) ≈ 3,33.10-5 [Link]-1

La vitesse est donnée par l’opposé de la pente de la tangente à la courbe en chaque point.
A partir de la courbe, on constate que l’opposé de la pente de la tangente à la courbe diminue au cours du
temps. Comparer par exemple, sur le graphe, la pente de D0 (tangente à t = 0) et celle de D (tangente à t = 120
min).
Donc la vitesse diminue au cours du temps.
1.7 :
Pour augmenter la vitesse de cette réaction, on peut :

• Augmenter la température du milieu réactionnel.


• Utiliser un catalyseur

Exercice 2 : (3,75 points)


2.1 :
m0 7,5
ρ0 = V = 10 = 0,75 [Link]-3 = 0,75.103 g.L-1
0

ρ0 0,75.103
d= = = 0,75
ρe 103

57
Mor CISSE & Matar DIOP
2.2.1 :
burette
Solution acide
chlorhydrique

erlenmeyer
Solution S1
+ indicateur
coloré

2.2.2 : Agitateur

R – NH2 + H3O+  R – NH3+ + H2O


2.2.3 :
[RNH3+] 1
K = [RNH ][H O+] = K = 0,5.1011 = 5.1010 donc la réaction est totale
2 3 a

2.2.4 :
CaVa 0,04 × 20
C1V1 = CaVa  C1 = V = = 0,08 mol.L-1
1 10

C0 = 100 C1 = 8 mol.L-1
2.2.5 :
S0 est trop concentrée, il aurait fallu une grande quantité d’acide pour la doser, d’où la nécessité de le diluer
avant le dosage.
2.3.1 :

n( amine) m(amine) m0
C0 = = avec m (amine) = P 100 et m0 = ρ0V0 où m0 est la masse de S0 correspondant
V0 MV0
au volume V0

ρ0V0 1 63ρ0
C0 = P =
100 MV0 100M

2.3.2 :

63ρ0 63 × 0,75.103
M = 100C = = 59,1 [Link]-1
0 100 × 8

2.3.3 :
Posons comme formule brute de l’amine : CnH2n+1NH2
59,1 - 17
M = 14n + 1 + 14 + 2 = 14n + 17 = 59,1  n = =3
14

La formule brute de l’amine est : C3H7NH2 NH2


Formule semi – développée de l’amine : CH3 CH CH3
Nom de l’amine : propan – 2 – amine.

58
Mor CISSE & Matar DIOP
Exercice 3 : ( 04 points )
3.1 :
3.1.1 :

 ax = 0 
 x = v0tcosα
vx = v0cosα
    1
az = - g vz = - gt + v0sinα z = - gt2 + v0tsinα + h1
 2

1 x2 1 x2
z = - 2 g 2 2 + xtanα + h1 = - 2 10 82cos245 + x + 1,5
v0 cos α

z = - 0,156 x2 + x + 1,5
3.1.2 :

x = l = 1,6 m  z l = - 0,156 (1,6)2 + 1,6 + 1,5 = 2,7 m

Or h2 = 2 m et z l > h2 donc le ballon passe au dessus de la corde.

3.1.3 :
z = 0  - 0,156 x2 + x + 1,5 = 0

∆ = 1 + 4 × 1,5 × 0,156 = 1,94

- 1 ± 1,94
x = -2×0,156 = 7,7 m

La distance qui sépare le solide de la ligne d’arrivée lorsqu’il touche l’eau est : L – x = 20 – 7,7 = 12,3 m
3.1.4 :
On applique le théorème de l’énergie cinétique au solide entre l’instant initial et l’instant où il touche l’eau :
1 2 1 2 2
2gh1 + v0 = 2 × 10 × 1,5 + 64 = 9,7 m.s-1
2 mv2 - 2 mv0 = mgh1  v2 =

v0cosα 8 × cos 45
sin β = = 0,58  β = 35,7°
v2 = 9,7

3.2 :

x3 = 12 m  z3 = 0

3 3
1 x2 1 gx2
- 2 g 0 2 + x3tanα + h1 = 0  v0 = = 10,3 m.s-1
v cos α
2
cosα 2(x3tanα + h1)

Exercice 4 : ( 04 points )

4.1 :

On applique le théorème de l’énergie cinétique sur un ion entre T1 et T2 :


2
1 2 q v0
mv0 = qU  = 2U
2 m

59
Mor CISSE & Matar DIOP
4.2.1 :

→ → → → Fm B
Fe = q E avec q > 0  Fe et E ont la même direction et le même sens.
Fe
4.2.2 :

→ → → → →
Fm + Fe = 0  Fm et Fe ont la même direction, la même intensité et des sens contraires.

4.2.3 :

→ → → →
Fm = q v ∧ B  B est rentrant.

4.2.4 :

2 2qU q E2
qE = qv0B  v0B = E  v0B2 = E2  m B2 = E2  m = 2UB2

q (9.103)2
= 2×3,9.103×(5.10-2)2 = 4,15.106 [Link]-1
m

4.3.1 :
3 4

Dans la zone 3, l’ion est soumis à un champ magnétique uniforme B' donc
I
sa trajectoire est circulaire. θ

Dans la zone 4 l’ion n’est soumis à aucune force donc sa trajectoire est r
r
θ M
rectiligne. La direction de la trajectoire dans la zone 4 est celle du vecteur
D
vitesse de l’ion à la sortie de la zone 3

4.3.2 :

l IM
sin θ ≈ r et tan θ ≈ D

l IM lD mv0
aussi sin θ ≈ tan θ  r ≈ D  IM = r avec r = qB'

lDqB'
donc IM = mv
0

2
q v0 lDqB' m q
2qU = lDB'
On avait à la question 4.1 : m = 2U  d’où l’on tire v0  IM = m × 2mU

q IM 2
= 2U( )
m lDB'

q
Les valeurs de U, l, D et B’ étant données, cette expression permet de déterminer m après la mesure de IM.

60
Mor CISSE & Matar DIOP
Exercice 5 : (04 points)

5.1.1
Zone
[Link] : S2
S d’interférences
λ a
a) δ = kλ b) δ = (2k + 1) 2 S1

[Link] : D E

L’interfrange est la distance qui sépare les milieux de 2 franges consécutives de même nature.

i = xi+1 – xi

axi kλD
Pour une frange brillante : δ = kλ = D  xi = a

(k+1)λD
Pour la frange brillante consécutive : xi+1 = a

(k+1)λD kλD λD
Alors i = xi+1 – xi = - =
a a a

[Link] :
Pour minimiser l’incertitude sur la mesure.
[Link] :

d λD da 28,5.10-3 × 0,20.10-3
i = 6 = a  λ = 6D = = 633 nm
6 × 1,5

5.2.1 :
WS = 1,8 eV
hc hc
WS =  λ0 = W = 6,89.10-7 m = 689 nm
λ0 S

λ < λ0  il y a une extraction d’électrons de la cellule photoélectrique.


5.2.2 :
hc hc 1 1
ECmax= - = hc ( - )
λ λ0 λ λ0

ECmax= 2,55.10-20 J = 0,16 eV

2ECmax 5 -1
v= m = 2,37.10 m.s

61
Mor CISSE & Matar DIOP
CORRIGE DE L'EPREUVE DE SCIENCES PHYSIQUES DU PREMIER GROUPE

Exercice 1 :(3 points)

1.1 :
1.1.1 : (0,5 pt)

%O : 100 - (40,45 + 7,87 + 15,72) = 35,96


Il s'agit ici de retrouver les pourcentages donnés à partir de la formule brute proposée.
De la formule brute, on tire :
100mC 100 × 36
%C= = = 40,45
M 89
100mH 100 × 7
%H= = = 7,87
M 89
100mH 100 × 14
%N= = = 15,73
M 89
100mO 100 × 32
%O= = = 35,96
M 89
On retrouve les données donc la formule de A est bien C3 H7 N O2
1.1.2 : (0,5 pt)

Formule semi-développée du composé A :

nom : acide 2-amino propanoïque


1.2 :
1.2.1 : (0,5 pt)

Formule semi-développée de B :

nom : acide 2-amino 3-méthyl pentanoïque

62
Mor CISSE & Matar DIOP
1.2.2 : (0,5 pt)

Equation traduisant la synthèse du dipeptide :

1.3 :
1.3.1 : (0,5 pt)

Equation - bilan de la réaction de décarboxylation de A :

nom du produit E : éthanamine


1.3.2 : (0,5 pt)

pH = 12 −→ [H3 O+ ] = 10−12 mol.L−1 et [HO− ] = 10−2 mol.L−1


[CH3 − CH2 − N H3+ ] ≈ [HO− ] = 10−2 mol.L−1

[CH3 − CH2 − N H2 ] = C − [CH3 − CH2 − N H3+ ] = 0, 15 − 10−2 = 0,14 mol.L−1


[CH3 − CH2 − N H2 ] 0, 14
pKA = pH − log + = 12 − log = 10, 85
[CH3 − CH2 − N H3 ] 10−2
Exercice 2 :(3 points)

2.1 : (0,75 pt)

La molécule d'acide lactique est chirale car elle contient un atome de carbone asymétrique.
Représentation des énantiomères :

2.2 : (0,75 pt)

CV 0, 05 × 100
Volume à prélever de la solution S0 : C0 V0 = CV −→ V0 = = = 10 mL
C0 0, 5
On prélève 10 mL de la solution S0 à l'aide d'une pipette graduée que l'on introdduit dans une ole jaugée de
100 mL puis on complète par de l'eau distillée jusqu'au trait de jauge.
2.3 :
2.3.1 : (0,75 pt)

Les coordonnées du point équivalent E (VE = 12 mL, pHE = 8)


On utilise la méthode des tangentes.
63
Mor CISSE & Matar DIOP
2.3.2 : (0,75 pt)

La concentration de l'acide lactique dans le lait étudié :


CVE 0, 05 × 12
Ca Va = CVE −→ Ca = = = 3.10−2 mol.L−1
Va 20
La masse d'acide lactique par litre de lait :
m = nM = Ca VM = 3.10−2 × 1 × 90 = 2,7 g
Le lait n'est pas caillé car 2,7 g.L−1 < 5 g.L−1
Exercice 3 :(4,5 points)

3.1 : (0,5
s pt)
s
` 50.10−2
T = 2π = 2π = 1, 42s
g 9, 8
La longueur
s du l pour que le pendule "batte la seconde"
` T 2g 22 × 9, 8
T = 2π −→ ` = = ≈ 1m
g 4π 2 4π 2
3.2 :
3.2.1 : (0,5 pt)

Système matériel : la bille


Bilan des forces : le poids P~ et la tension du l T~
Appliquons le théorème de l'énergie cinétique sur le système entre M0 et M.
1 1
mv 2 − mv02 = WP~ + WT~ (1)
2 2
avec WT~ = 0 car T~ est perpendiculaire au déplacement et
WP~ = mgh = mg`(sinθ − sinθ0 )
q
(1) −→ v = v02 + 2g`(sinθ − sinθ0 )

3.2.2 : (0,75 pt)

Système matériel : la bille


Reférentiel : Terrestre
Bilan des forces : le poids P~ et la tension du l T~
Théorème du centre d'inertie : P~ + T~ = m ~a (2)
Repère de Frenet
Projection de (2) sur l'axe normal donne T - Psinθ = man −→ T = Psinθ + man
v2 m
soit T = mgsinθ + m = mgsinθ + (v02 + 2g`(sinθ − sinθ0 ))
` `
mv02
d'où T = + mg(3sinθ − 2sinθ0 )
`
3.2.3 : (0,5 pt)


Pour eectuer un tour complet T ≥ 0 lorsque θ =
2
mv02 3π
soit + mg(3sin − 2sinθ0 ) ≥ 0
` 2
mv02
−→ ≥ mg(3 + 2sinθ0 ) −→ v02 ≥ g`(3 + 2sinθ0 )
`
64
Mor CISSE & Matar DIOP
q q
donc v0m = g`(3 + 2sinθ0 ) = 9, 8 × 0, 5(3 + 2sin15) = 4, 15m/s

3.2.4 :
[Link]
 : (0,5 pt)

direction : tangentelatrajectoireaupointA






~vA sensverslebas


 q
4, 152 + 2 × 9, 8 × 0, 5(sin45 − sin15) = 4, 65m.s−1


 intensit : vA =
[Link] : (0,75 pt)

Théorème du centre d'inertie sur la bille : P~ = m~a −→ ~a = ~g


Projection
 de cette
 relation sur les axes donne
 :
 ax = 0
  vx = −vA sinα
  x = −vA tsinα + `cosα

−→ −→
 a =g
 
vy = gt + vA cosα  y = 1 gt2 + vA tcosα + `sinα

y

2
[Link] : (0,5 pt)

u = `cosα − x −→ x = `cosα − u aussi x = −vA tsinα + `cosα

soit −vA tsinα + `cosα = `cosα − u −→ u = vA tsinα


u
et on tire t =
vA sinα
1
On remplace t par sa valeur dans l'équation y = gt2 + vA tcosα + `sinα pour obtenir
2
g u
y= 2 u2 + + `sinα
2vA sin2 α tanα
[Link] : (0,5 pt)

Pour y = 1,5 m on tire les valeur de u par résolution de l'équation du second degré soient :
u1 = −3, 05 et u2 = 0, 839

d'où l'on tire les valeurs de x soient :


x1 = 3, 40m et x2 = 0, 297m

x1 > `cosα est impossible donc la solution est x2 = 0, 297m

Exercice 4 :(5,5 points)

4.1 :(0,5 pt)

Etablissement de l'équation diérentielle vériée par la tension uAB au cours de cette étape de la charge du
condensateur :
U0 = uAB + uR
dq
avec uR = Ri et i = aussi q = CuAB
dt
dCuAB du
soit uR = R = RC AB
dt dt
donc l'équation diérentielle vériée par la tension est :
duAB
RC + uAB = U0
dt
4.2 :(0,5 pt)

Vérication de la solution de l'équation diérentielle : uAB = U0 1 − e− τ


t
 

65
Mor CISSE & Matar DIOP
duAB U0 − t
= e τ
dt τ
U
On obtient : RC 0 e− τ + U0 1 − e− τ = U0
t t
 
τ
RC − t t
−→ e τ + 1 − e− τ = 1
τ 
RC

− τt
−→ e −1 =0
τ
RC RC
−→ − 1 = 0 −→ =1
τ τ
τ = RC

Application numérique : τ = 10.103 × 1.10−6 = 10−2 s = 10ms


4.3 :
4.3.1 :(0,5 pt)

Le graphe qui a l'allure d'une courbe exponentielle est en accord avec l'expression de uAB
Aussi, avec l'expression uAB = U0 1 − e− τ
t
 

à t = 0 on a uAB = U0 1 − e− τ = U0 (1 − 1) = 0
0
 

et lorsque t → +∞ alors uAB → U0 = 5V


Ce qui se vérie sur la courbe.
4.3.2 :(0,5 pt)

τ est la date à laquelle uAB = 0,63U0 = 3,15 V

A partir du graphe, on cherche l'abscisse du point de la courbe dont l'ordonnée est égale à 3,15 V. On trouve
τ = 10.10−3 s = 10−2 s

Autre méthode : On peut déterminer τ en traçant la tangente à la courbe à l'origine. τ est l'abscisse du point
d'intersection de cette tangente avec la droite d'équation UAB = U0
On remarque que les deux valeurs de τ sont égales. On peut déterminer τ par le calcul ou par la méthode graphique.
4.4 : (0,75 pt)

dq du
i= avec q = CuAB donc i = C AB
dt dt
duAB U0 − t
= e τ et τ = RC
dt τ
CU0 − t U0 − t
donc i = e τ = e τ
RC R
66
Mor CISSE & Matar DIOP
Allure de i(t)

4.5 :
4.5.1 : Equation diérentielle traduisant les variations de la charge q(t) du condensateur.(0,5 pt)

q
Aux bornes du condensateur : uAB =
C
di
Aux bornes de la bobine et du résistor : uBA = Ri + L
dt
q di q di
uAB = −uBA −→ = Ri − L −→ + Ri + L = 0
C dt C dt
dq di d2 q
Aussi i = donc = 2
dt dt dt
q dq d2 q d2 q R dq 1
L'équation devient : + R + L 2 = 0 −→ 2 + + q=0
C dt dt dt L dt LC
4.5.2 : (0,5 pt)

R 1 1
On avait q̈ + q̇ + q = 0 −→ Lq̈ + Rq̇ + q = 0
L LC C
On multiplie les 2 membres de l'égalité par q̇ et on obtient :
1
−→ Lq̈ q̇ + Rq̇ q̇ + q q̇ = 0
C
1 d 2 2 1 dq 2
−→ L q̇ + Rq̇ + =0
2 dt !2C dt
d 1 2 1 q2
−→ Li + + Ri2 = 0
dt 2 2C
4.5.3 : (0,5 pt)
!
d 1 2 1 q2
Li + = −Ri2
dt 2 2C
La variation de l'énergie emmagasinée dans le circuit est égale à l'énergie dissipée par eet Joule au niveau du
résistor.
L'énergie du circuit diminue au cours du temps.
4.5.4 : (0,75 pt)

Les régimes principaux de fonctionnement d'un circuit RLC sont : le régime pseudo-périodique, le régime critique
et le régime apériodique (sous-critique).
Représentation de ces trois régimes.

67
Mor CISSE & Matar DIOP
4.5.5 : (0,5 pt)

Si R = 0 on a un régime périodique et l'expression de la période est T0 = 2π LC
Exercice 5 (4 points)

5.1.
5.1.1 :(0,75 pt)

La courbe est une droite passant par l'origine donc x = kt2


C'est la relation caractéristique du mouvement rectiligne uniformément varié du centre d'inertie d'un solide. Le
mouvement du centre d'inertie de la tige est rectiligne uniformément varié.
5.1.2 :(0,5 pt)

1
x = kt2 et x = aexp t2 donc aexp = 2k
2
90.10−2
La courbe donne k = donc aexp = 90.10−2 m.s−2
2
Appliquons le théorème du centre d'inertie sur la tige en supposant l'absence des forces de frottement :
P~ + R
~ = m~ath

La projection de cette relation sur l'axe X'X donne : math = mgsinα −→ ath = gsinα
Application numérique : ath = 9, 8 × sin15 = 2, 54m.s−2
On constate que aexp < ath donc il existe des forces de frottement.
Le théorème du centre d'inertie sur la tige avec l'existence des forces de frottement donne :
~ + f~ = m~aexp
P~ + R

La projection de cette relation sur l'axe X'X donne : maexp = mgsinα - f


−→ f = m(gsinα - aexp ) = 15.10−3 (9,8 × sin 15 - 90.10−2 ) = 2,45.10−2 N

5.2.
5.2.1 (0,5 pt)

v1 = at1 = 9, 8 × 3 = 1, 56m.s−1

5.2.2 (0,75 pt)

68
Mor CISSE & Matar DIOP
Intensité du courant induit I1
−−→
La tige est orientée de M vers N, la f.e.m induite s'exprime eM N = E
~ m .M N
π
 
avec E
~ m = ~v1 ∧ B
~ = v1 Bsin α + = v1 Bcosα
2
donc eM N = v1 B`cosα
eM N v1 B`cosα
d'où I1 = =
R+r R+r
1, 56 × 1 × 0, 1cos15
Application numérique : I1 = = 0, 15A
1
I1 est supérieur à 0 donc le courant circule M vers N à travers la tige. On peut remarquer aussi que I1 a le même

sens que E
~m

5.2.3 (0,75 pt)

Appliquons le théorème du centre d'inertie sur la tige à la date t1 :


~ + f~ + F~ = m~a
P~ + R

La projection de cette relation sur l'axe X'X donne : ma = mgsinα - f - Fcosα


avec F = I1 `B
1
soit a = gsinα − (f + I1 `Bcosα)
m
1
Application numérique : a = 9, 8 × sin15 − (2, 45.10−2 + 0, 15 × 0, 1 × 1cos15) = −6, 28.10−2 m.s−2
15.10−3
à la date t1 , a < 0 et v > 0 donc ~a et ~v ont des sens contraires donc le mouvement est décéléré dans un premier
temps. La diminution de la vitesse entraîne la diminution de l'intensité de la force de Laplace jusqu'au moment où la
somme des forces s'annule. Le mouvement devient alors uniforme.
5.2.4 (0,75 pt)

Si t > t1 :
Le théorème du centre d'inertie sur la tige donne :
~ + f~ + F~ = m~a
P~ + R

La projection de cette relation sur l'axe X'X donne : ma = mgsinα - f - Fcosα


vB`cosα
ma = mgsinα - f - I`Bcosα = mgsinα - f - `Bcosα
R+r
2 2
B ` cos α2 dv B `2 cos2 α
2 f
−→ ma = mgsinα − f − v −→ + v = gsinα −
R+r dt m(R + r) m
dv
Si la vitesse limite v2 est atteinte alors = 0 alors :
dt
2 2
B ` cos α2 f R+r
v2 = gsinα − −→ v2 = 2 2 2 (mgsinα − f )
m(R + r) m B ` cos α
1
Application numérique : v2 = 2 (15.10−3 × 9, 8 × sin15 − 2, 45.10−2 ) = 1,45 m.s−1
1 × 0, 12 × cos2 15

69
Mor CISSE & Matar DIOP
Corrigé
Exercice 1
1.1.1. Concentration ca
cb vb
A l'équivalence, on a : ca va = cb vb → ca =
va
A.N : ca = 5, 2.10−2 mol.L−1
1.1.2. Masse molaire de l'alcool
m
n M m
ca = = →M =
v v vca
A.N : M = 88 [Link]−1
Formule de l'alcool amylique Cn H2n+2 O
M = 88 → 14n + 18 = 88 → n = 5 → C5 H12 O
1.1.3.
a) Atome de carbone asymétrique = atome de carbone lié à quatre groupes d'atomes
diérents.
b) Formule semi-développée de A

[Link] semi-développée de B

1.2.
1.2.1. Acide sulfurique = catalyseur

70
Mor CISSE & Matar DIOP
1.2.2. Equation-bilan de la réaction de B avec l'acide éthanoïque

1.2.3. Proportions du mélange initial


16
acide : na = = 0, 27mol
60
8
isomère B : nB = = 0, 09mol
88
donc le mélange initial n'était pas stoechiomètrique.
nB < na : L'isomère B est le réactif limitant.
n me
1.2.4. Rendement r = e = = 0, 55
nB Me nB
Exercice 2 :
2.1. Coordonnées du point équivalent.
On applique la méthode des tangentes. On trouve : point équivalent E (VBE =12 mL ;
pHE = 8,5)
2.2. Equation du dosage
AH + HO− A− + H2 O

2.3. Concentration molaire volumique de SA


cb vBE
A l'équivalence, on a ca va = cb vBE → ca =
va
A.N : ca = 10−2 mol.L−1
2.4 :
2.4.1. A la demi-équivalence on a pH = pKa
[A− ]
Justication : pH = pKa + log
[AH]
Or à la demi-équivalence, on a : [A− ] = [AH] car la moitié de la quantité de matière
d'acide AH s'est transformée en base A− → pH = pKa
Valeur du pKa trouvée par l'élève.
VBE
Le point de demi-équivalence D est le point d'abscisse soit D (VD = 6 mL)
2

71
Mor CISSE & Matar DIOP
Le pKa correspond à l'ordonnée du point D ; graphiquement, on trouve
pKa = pHD = 4,9
2.4.2.
a) Réaction entre A− et H2 O.
A− + H2 O → AH + HO−

b) Expression de KA
[H3 O+ ][A− ]
KA =
[AH]
Or [AH] = [HO− ] d'après l'équation précédente
Par ailleurs, la concervation de la matière s'écrit :
niAH = nAH + nA−

[AH]i = [AH] + [A− ]


ca va
[AH] négligeable devant [A− ] → [A− ] = [AH]i =
va + vBE
[H3 0+ ]ca va [H3 0+ ]2 ca va [H3 0+ ]2 ca va
d'où KA = = → KA =
[HO− ](va + vBE ) Ke (va + vBE ) Ke (va + vBE )
Valeur du pKa
[H3 0+ ]2 ca va va + vBE
KA = → [H3 O+ ]2 = KA Ke
Ke (va + vBE ) ca va
va + vBE
2log[H3 O+ ] = logKA + logKe + log
ca va
va + vBE
2pHE = pKA − logKe − log
ca va
va + vBE
pKA = −pKe + 2pHE + log → pKA ≈ 4, 9
ca va
Comparaison : aux erreurs près, les 2 méthodes donnent le même résultat.
Commentaire : la méthode graphique utilisant la demi-équivalence présente l'avantage
d'être plus simple.
Exercice 3 :
3.1.1. Force électrique sur un ion.
U > 0 → UA > UC → E
~ orienté de A vers C

~ → caracteristiques de F~e (direction : celle de E


F~e = q E ~ et perpendiculaire à A, sens :

celui de E
~ car q > 0 ; intensité F = q|E|)

72
Mor CISSE & Matar DIOP
d'où le schéma

3.1.2. Théorème de l'énergie cinétique entre T1 et T2 :


∆Ec = WF~e → EcT 2 − EcT 1 = q(VA − VC ) = qU

→ EcT 2 = qU quelque soit le type d'ion

3.1.3. Vitesse de l'ion 39 K + r r


1 2eU 2eU
EcT 2 = m1 v12 = qU = eU → v1 = =
2r m1 39m0
2eU
→ v2 =
Xm0
3.2.
3.2.1. Représentation de la vitesse de la force magnétique au point N.
~vN est tangente à la trajectoire en N et a le sens du mouvement.

La force magnétique : F~m = q~v ∧ B


~ → le trièdre (q~v , B,
~ F~m ) est direct → la force F~m est

perpendiculaire à ~v et B
~ ; elle est centripète car le mouvement est circulaire et uniforme.

D'où le schéma :

3.2.2. Le sens du champ magnétique B


~

Le trièdre (q~v , B,
~ F~m ) étant direct, on en déduit le sens de B
~ par application de la règle

de la main droite ou toute autre règle équivalente. Le vecteur B


~ est sortant (voir gure).

3.3. Rayon de la trajectoire des ions 39 K +


73
Mor CISSE & Matar DIOP
- Référentiel terrestre supposé galiléen.
- système ion 39 K +
- Bilan des forces : force magnétique F~m = q~v B
~
mv12
Mouvement circulaire uniforme → Fm = man = = qv1 B
r R1
1 78m0 U
→ R1 =
B e
En tenant
r compte de l'expression de V1 établie en 3.1.3 on a
1 2xm0 U
R2 =
B e
3.4. Valeur de R1 : R1 = 28,5 cm
3.5.
3.5.1. Les points d'impact
Le point I1 étant plus lumineux, il correspond à l'isotope le plus abondant I1 → 39 K +
et I2 correspond à x K +
R1
3.5.2. Rapport
R2 r
R 39
Les relations établies en 3.3. → 1 =
R2 x
3.5.3. Valeur du nombre de masse x
Distance entre les deux points d'impact : d = 2|R1 − R2 |
r   2
x d
→ d = 2R1 − 1 → x = 39 +1
39 2R1
A.N. x = 42 → ion 42 K +
Exercice 4 :
4.1. Le schéma du circuit électrique

4.2.
74
Mor CISSE & Matar DIOP
4.2.1. Courbe I = f(N) voir ci jointe

4.2.2. Valeur de N0
Graphiquement, on trouve N0 = 863 Hz et I0 = 30 mA
4.2.3. Résistance de la bobine
E E
I0 = →r = −R
R+r I0
A.N. r = 20Ω
4.3.
4.3.1. Largeur de la bande passante : ∆N = N2 − N1 = 885 − 850 = 35Hz
4.3.2. Inductance L de la bobine
R+r R+r
∆N = →L=
2πL 2π∆N
A.N. L = 0,45 H
4.3.3. Valeur de la capacité
1
A la résonance : LC4π 2 N02 = 1 → C =
4π 2 N02 L
A.N : C = 74 µF
4.4.

75
Mor CISSE & Matar DIOP
4.4.1. Schéma du circuit avec le branchement de l'oscillographe

4.4.2. Allure des courbes observées sur l'écran.


Résonance d'intensité → i(t) et uG (t) sont en phase → uR (t) et uG (t) sont en phase →
d'où les oscillogrammes.

Exercice 5 :
5.1. Schéma

76
Mor CISSE & Matar DIOP
Le faisceau issu de S est diracté par F1 et F2
5.2. Observations sur l'écran
On observe une alternance de franges brillantes et de franges obscures due à des inter-
férences lumineuses résultant de la superposition des ondes lumineuses issues des sources
synchrones et cohérentes F1 et F2 .
Par interférence constructive on obtient des franges brillantes, par interference destruc-
tive les franges obscures.
5.3.
λD
5.3.1. Expression de l'interfrange i =
a
5.3.2. distance a
20λD 20λD
L = 20i = →a=
a L
A.N. a = 2,8 mm
5.4.
kλD
5.4.1. Position d'une frange brillante par rapport à O sur l'écran xk =
avec k ∈ N
a
5.4.2. Franges centrales données par k = 0 → xk = 0 quelque soit λ → les franges
centrales coïncident.
5.4.3. Longueur d'onde λ2
77
Mor CISSE & Matar DIOP
Au point où les franges brillantes coincident, on a :
λ1 D λ2 D
x = 10 i1 = 11 i2 → 10 = 10
a a
10λ1
λ2 =
11
A.N. λ2 = 554,54 nm.

78
Mor CISSE & Matar DIOP
UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 12 G 27 A 01
Durée : 4 heures
OF F IC E D U BA C C A L A U R EA T S E R I E S : S2 - S2 A – C O E F . 6
Télé fax (221) 33 824 65 81 - Tél. : 33 824 95 92 - 33 824 65 81 Séries : S4-S5 – Coef. 5
er
Epreuve du 1 groupe

CORRIGE DE L’EPREUVE DE SCIENCES PHYSIQUES


EXERCICE 1
1.1 Schéma annoté du dispositif de dosage :

1.2 Courbe pH= f(Vb)

1.3 Détermination graphique des coordonnées du point d’équivalence :


On applique la méthode des tangentes (voir courbe) ; on en tire : E ( VbE= 10 mL ; pHE=7 ).
L’acide dosé n’est pas un acide faible ; c’est un acide fort car le pH à l’équivalence est 7.
1.4 Détermination de la concentration C0 :
CbVbE
A l’équivalence on a : CSVS = CbVbE or CSVS = C0V0 d’où C0V0=CbVbE ⇒ C0 =
V0
0,2∗10
A.N : C0= = 0,10 mol.L-1.
20
1.5 Erreur relative sur C0 :
0.2∗8,5
pH= 3,3 ⇒ VbE ≈ 8,5 ⇒ C0’=

=0,085 mol.L-1.
20

79
Mor CISSE & Matar DIOP
∆C0 0.10−0,085
= =0,15 Erreur relative de 15%.
C0 0,10
1.6 Volume de soude
CaVa
Si on avait dosé 50 mL de S on aurait CaVa =CbVbE’’ ⇒ VbE’’ =
Cb
0,1∗20 0,004∗50
or Ca = =0,004 mol.L-1 ⇒VbE’’ = = 1 mL
500 0,2
Le volume est très faible ; la raison en est que la concentration de la soude utilisée pour le dosage est
relativement élevée. Ce qui pourrait justifier le dosage du volume entier de 500 mL de la solution
diluée S.
EXERCICE 2
2.1.1 Nom officiel de A : acide 2-amino-3-mèthylbutanoïque
2.1.2 Représentation de Fischer des énantiomères :
COOH COOH

H NH2 H 2N H

C3H7 C3H7
D L

2.2.1 Nombre de dipeptides : deux (02)


Liaison peptidique
Equations des réactions mises en jeu :
O O O O
H 2N CH C OH H 2N CH OH H 2N CH CH
C C NH C OH + H2O

CH R CH R
H 3C CH3 H 3C CH3

Liaison peptidique

O O O O
H 2N CH C OH H 2N CH OH H 2N CH CH
C C NH C OH + H2O

CH R R CH
H 3C CH3 H 3C
CH3

2.2.2 Encadrer la liaison peptidique (voir ci-dessus). O


2.2.3 Formule semi-développée et nom de B : H 2N C CH2
OH
M(B)= M(R) + 7*12+3*16+2*14+13=174 ⇒ M(R)= 1 ⇒ R= H Acide aminoéthanoïque (glycine)
2.3.1 Formule semi-développée de l’ion bipolaire : H3N+ CH2 C OO
-

2.3.2 Cet ion peut se comporter comme un acide ou une base d’où son caractère amphotère.
Comportement acide de l’amphion : sa réaction avec l’eau se traduit par l’équation qui suit.
H3N+ CH2 C OO
- + H2O H3O+ + H 2N -
CH2 C OO
Acide
Anion (base)

Comportement basique de l’amphion : sa réaction avec l’eau se traduit par l’équation qui suit.

H3N+ CH2 C OO
- + H2O HO- + H3N+ CH2 C OOH
Base
Cation (acide)

Mor CISSE & Matar DIOP 80


2.3.3 Les couples acides bases associés à l’amphion :
+ +
H 3N CH2 + - H 3N -
COOH H 3N CH2 COO CH2 COO- H 2N CH2 COO

Couple cation/ amphion Couple amphion/ anion


2.3.4 a) couple cation/amphion pKa= pka1=2,3 et couple amphion/anion pKa= pka2=9,6.
2.3.4 b) complément du diagramme :

Cation majoritaire Amphion majoritaire Anion majoritaire

9,6 9,8 pH
2,3

Le résultat est accepté si le point 9,6 n’est pas placé sur l’axe et que l’on ait pris 9,8 à la place
EXERCICE 3
3.1 Exploitation des enregistrements :
3.1.1
a) V0X= 10 m.s-1
b) Nature du mouvement suivant Ox : mouvement rectiligne uniforme (ax =0 car Vx = Cte).
3.1.2
a) V0Y (à t=O) = 9 m.s-1
dVy
b) Nature du mouvement suivant OY: mouvement rectiligne uniformément décéléré (ay = = Cte)
dt
3.1.3 Expressions de V0X et V0Y : V0X= V0cosα et V0Y= V0sinα.
2 2
3.1.4 La valeur de VO et celle de l’angle α: V0 = V +V ⇒ VO=13,45 m.s-1
ox oy

V0y 9
tanα = = ⇒ α = 42°
V0X 10
3.2 Etude théorique du mouvement :
r r r r
3.2.1 Théorème du centre d’inertie : P = m. a ⇒ a = g
3.2.2 Les équations horaires Vx et Vy :
Vx et Vy sont respectivement les primitives de ax = 0 et ay = - g
Vx = cte = V0x
Vy= −g.t + Voy = −9,8.t + 9
Ce qui est en accord avec les graphes des figure 1 et 2.
3.2.3 Les équations horaires x(t) et y(t)
y v
 x(t ) = 10t V0

 y (t ) = −4,9t + 9t + 2,62
2

α
Equation de la trajectoire : y = −0,049 x 2 + 0,9 x + 2,62
EXERCICE 4 h

4.1.1 Schéma du solénoïde vue de dessus O x

r
BH
ο
α
r Axe du solénoïde
BC I
ο
Aiguille aimantée 81
Mor CISSE & Matar DIOP
BC µ0 .N.I
4.1.2 Expression de tanα: tanα = =
BH l. BH
4.2.1 Relation entre tanα et I à partir du graphe :
tanα = a.I or a=150 (coefficient directeur) ⇒ tanα = 150.I
4.2.2 Déduction de la valeur de N :
µ0 .N.I [Link]. 150∗0,5∗2.10−5
tanα = = 150.I ⇒ Ν = A.N : N =N0 = = 1194 spires.
l. BH µ0 4.π.10−7
µ0.N.I µ .N.I 2
4.2.3 Détermination de l’inductance L : Φ = N.B.S = L.I or S= πR2 et BC= ⇒ L.I = N. 0 πR

l l
µ0.N2.π
π.R2 4.π.10−7.(5.10−2)2.(1195)2
⇒L = A.N : L = = 2,82.10-2 H
l 0,5 (L, r’)
A B
L = 28,2 mH.
4.3.1 Intensité du courant en régime permanent :
E 12 R0
I0 = ’ = = 0,6 A.
R+r+r 10+5+5
4.3.2 a) Equation différentielle à laquelle obéit l’intensité i :
D C
di
UAD= UAB + UBC + UCD UAB = r’.i + L
dt
di di di R0 + r’
UBC = R0.i ; UCD = 0 et UAD = 0 ⇒ 0 = r’.i + L + R0.i ⇒ L + (R0 + r’ ).i = 0 ⇒ +( ).i = 0
dt dt dt L
4.3.2 b) Vérification que i = A.e-t/ττ est solution de l’équation différentielle :
di A di R0 + r’ A R0 + r’ R0 + r’ 1
i = A.e-t/ττ ⇒ = − e-t/ττ ⇒ +( ).i = − e-t/ττ + A.e-t/ττ = A.e-t/ττ ( - )
dt τ dt L τ L L τ
di R0 + r’ R0 + r’ 1 L
+( ).i =0 ⇒ ( - ) =0 ⇒ τ = ; à t= 0 i =I0 ⇒ A= I0. i
dt L L τ R0 +r’
L I0
D’où : i = I0.e-t/ττ avec τ =
R0 +r’
Allure courbe i = f(t) : décroissance exponentielle à partir de la valeur i =I0.

t
EXERCICE 5
5.1.1 On appelle noyaux isotopes des noyaux ayant le même nombre de protons mais des nombres de
neutrons différents.
97 96
5.1.2 Equation de la réaction de synthèse du Tc à partir du Mo :
43 42

96 A 97 1 96 + A = 97 + 1 ⇒ A = 2
Mo + X → Tc + n ; lois de conservation ⇒ 
42 Z 43 0
42 + Z = 43 + 0 ⇒ Z = 1
2 2 2
Le noyau de deutérium est donc X ⇒ Z=1 : il appartient à l’élément hydrogène ( X = H).
1 1 1
99 99
5.2.1 Equation de la réaction nucléaire permettant d’obtenir du Tc à partir du Mo :
43 42

99 99 A' 99 = 99 + A' ⇒ A' = 0


Mo → Tc + Y ; lois de conservation ⇒  ⇒ ZA''Y = −01Y = 0
−1e
42 43 Z'
42 = 43 + Z ' ⇒ Z ' = − 1
99 99 0 -
Mo → Tc + e c’est une désintégration du type β .
42 43 −1

5.2.2 Définition de l’activité : l’activité d’une source radioactive est le nombre de désintégrations qui
s’y produit par unité de temps.

Mor CISSE & Matar DIOP 82


dN
Relation entre A et N : on a A =- et N = N0 e- λt ⇒ Α = λN
dt
99
5.2.3 La période radioactive T du Tc :
43

A= A0e-λt ⇒ λ.t= ln( 0) ⇒ λ = [Link]( 0) or T =


A A ln2 t.ln2
⇒T=
A t A λ A
ln( 0)
A
A 79,5 2∗ln2
Deux après la préparation = ⇒ T= =6,04 h T = 6,0 h.
A0 100 ln 1
0,795
99
5.2.4 Masse maximale de Tc :
43

A A∗mnoyau [Link].T
mmax= [Link] or A = λ.N ⇒ N= ⇒ mmax = ⇒ mmax =
λ λ ln2
9 −27
10 ∗(98,882∗1,66.10 )∗(6,04∗3600)
mmax = = 5,1.10-12 kg mmax= 5,15.10-9 g= 5,1 ng.
ln2
99 97
5.3 Le choix sera porté sur l’isotope Tc car sa période radioactive est plus petite que celle du Tc :
43 43

plus la période radioactive est petite plus la désintégration se fera plus rapidement.

83
Mor CISSE & Matar DIOP
UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 13 G 27 A 01
Durée : 4 heures
OF F IC E D U BAC CAL AU R EAT S E R IE S : S2 - S2 A – C O E F . 6
Télé fax (221) 33 824 65 81 - Tél. : 33 824 95 92 - 33 824 65 81 Séries : S4-S5 – Coef. 5
er
Epreuve du 1 groupe

CORRIGE DE L’EPREUVE DE SCIENCES PHYSIQUES

EXERCICE 1
Partie A
1.1. Noms des composés et leurs familles chimiques :
A : acide 3-méthylbutanoïque ; famille des acides carboxyliques.
B chlorure de 3-méthylbutanoyle ; famille des chlorures d’acyle.
D : anhydride propanoïque ; famille des anhydrides d’acide
E : butanamide ; famille des amides.
1.2. Ecrire l’équation-bilan d’une réaction :
a) B à partir de A : A + SOCl 2  B  SO 2  HCl
P4O10
b) D à partir de l’acide propanoïque : 2 CH 3  CH 2  COOH  D  H 2O
chauffage

c) E à partir d’une réaction rapide et totale : CH 3  CH 2  CH 2  COCl  NH 3  E  HCl


Partie B
1.3. Un triglycéride est un triester du glycérol et d’acide gras.
1.4. Formule semi-développée du glycérol : CH 2OH  CHOH  CH 2OH
1.5.
O
1.5.1. Equation-bilan de la réaction entre le glycérol et l’acide palmitique :
CH2 O C C15H31
O
+ 3H2O
C1 5H3 1  COOH 3 CH2 OH CHOH CH2 OH CH O C C15H31

CH2 O C C15H31
Nom de la réaction : estérification directe. Elle n’est pas totale.
O
1.5.2.
[Link]. Equation- bilan de la réaction de saponification :
O
CH2 O C C15H31
O
+
+ 3(Na +OH )
-
3 (C1 5H3 1  COO  Na )
 CH2 OH  CHOH CH2 OH
CH O C C15H31

CH2 O C C15H31 Savon


O
[Link]. Calcul de la masse de savon obtenue :

m palmitine m palmitine
m s  ns (exp)M s or ns (exp)  [Link] (theor) ns (theor)  3.n palmitine  3.  ns (exp)  r.3. 
M palmitine M palmitine

3.0,[Link] u i l eMs .r
or m palmitine  0,[Link]  ms  . 3.0,47.1500.278.0,80
M pal mi ti ne A.N : ms   583,59 kg
806

84
Mor CISSE & Matar DIOP
EXERCICE 2
2.1. Les ions fer (III) jouent le rôle de catalyseur : ils accélèrent la réaction.
2.2. Retrouvons l’équation-bilan à partir des demi-équations redox :
MnO-4  8H   5e  
 Mn2  4H 2O O2  2H   2e  
 H 2O2

 


2(MnO-4  8H   5e   Mn2  4 H 2O)




 
5( H 2O2  O2  2 H  2e ) 


2MnO4  5H 2O2  6H
-
 2 Mn  5O2  8H 2O  2MnO-4  5H 2O2  6H 3O   2 Mn2  5O2  14H 2O
2

2.3.

2.3.1. Montrons que H 2O2  


5CV
2V0
n MnO- nH 2O2 nH O 5 n MnO-4 nH O
 H 2O2  
5 5 CV 5CV
Equivalence : 4
  nH 2O2  .n MnO-  2 2  .  2 2  .
2 5 2 4
V0 2 V0 V0 2 V0 2V0
2.3.2. Compléter le tableau et tracer de la courbe H 2O2   f (t )

t(s) 0 100 200 300 400 500 600 700 800 900
V(mL) 12,12 9,92 8,12 6,65 5,44 4,46 3,65 2,99 2,45 2
H 2O2 en 10 3 mol.L1 45,4 37,2 30,4 24,9 20,4 16,7 13,7 11,2 9,2 7,5

85
Mor CISSE & Matar DIOP
2.4.
2.4.1. Détermination graphique des vitesses :
La vitesse de disparition de l’eau oxygénée à un instant donné correspond au coefficient directeur de la
tangente à la courbe H 2O2 = f(t) à cet instant. Graphiquement on obtient :
V (t0 )  8,74.105 mol.L1.s 1 V (t2 ) 1,95.105 mol.L1.s 1
La vitesse diminue car la concentration du réactif diminue au cours du temps.
2.4.2. Allure de la courbe en l’absence d’ions fer(II) : la vitesse est plus faible (voir courbe).

EXERCICE 3 

f F
3.1. Etude du mouvement de la bille dans l’air :
3.1.1. Représentation des forces : schéma ci-contre
3.1.2. Calcul des intensités des forces :

4 .r 3 3 4. .(1,5.10 )
3 3
P
P  mg   acVB g  ac g  7,8.10 . .10 1,1.103 N
3 3
4 .r 3 4. .(1,5.10 3 )3
F   0VB g  0 g  1,3. .10  1,83.10 7 N
3 3

f  6 ( air) .rV  6. .1,85.105.1,5.103.5  2,61.106 N

d'où F  P et f  P on peut négliger les intensités de ces forces devant celle du poids.

3.1.3. Equations horaires x(t) et v(t) :

Vx  a x t  V0 x
    
  
T .C.I .  P  m a  m g  m a  a  g  cste MRUV :  1 2 
 x  a x t  V 0x t  x 0
2

Vx  gt
 Vx  10t
 1 2  le mouvement est rectiligne de direction verticale et uniformément accéléré.
 x  axt  x  5t
2

 2

3.1.4. Montrons les informations données confirment l’approximation en 3.1.2 :


v 2 3,16 2
MRUV : 2a x ( x  0)  V  0  a x 
2
  9,986  10m.s 2
2 x 2.0.5
       
ax  g  a  g  m a  m g  P  m a   F ext  P Toutes les forces autres que le
poids ont été négligées.
3.2. Etude du mouvement dans l’huile
dV 1
3.2.1. Montrons que l’équation différentielle peut se mettre sous la forme :  V C
dt 
    dV
T .C.I : P  F  f  m. a Projetons suivant l’axe ox : P  F  f  m. a x  mg   hVB g  6 .r.V  m
dt

86
Mor CISSE & Matar DIOP
4 .r 3
(  ac   h ) .g
dV dV 6 .r 3
 acVB .g   hVB g  6 .r.V   acVB   .V  
dt dt 4 .r 3 4 .r 3
 ac  ac
3 3
dV 9η ρ
 V (1  h ) g
dt 2  ac r 2
 ac

3.2.2. L’expression des constantes C et τ :


dV 1
 V  C et dV 9η ρ
 V (1  h ) g
dt  dt 2  ac r 2
 ac

ρh 2  acr 2
Par identification C (1  )g et  AN : C  8,4m.s  2
 ac 9

3.2.3. a) Nature du mouvement si a=0 : le mouvement sera rectiligne uniforme car la vitesse est maintenant
constante et que la trajectoire est rectiligne.
dV 1 dV 1
 V  C si a  0   0  V  C  Vlim  C.
dt  dt 
V 4,2.10  2
b) Déduction de τ :   lim A.N    0,5.10-2 s  = 0,510-2 s
C 8,4
3.2.4. Détermination de la valeur de la viscosité :
2ρ ac r 2 2ρ ac r 2 2.7,8.103.(1,5.10 3 ) 2
   A.N :    7,8.10 1   7,8.10 1 S.I
9 9 9.0,5.10 2

EXERCICE 4
4.1. Etude de la charge du condensateur :
4.1.1. Expression de q en fonction du temps t :

dq
i
dt
 dq  idt ;  dq   idt or i  I  cste  q  I .t  cste à t  0 q  0  cste  0
on tire q  I .t

4.1.2. Déduction par exploitation graphique :


a) La capacité C du condensateur : Le graphe implique q =2,[Link] et la théorie: q = C. UAB donc
C=225.10-6F.
b) Date à laquelle UAB=1,8 V :
q 400.10 6
si U AB  1,80V q  400.10 6 C or q  I .t  t  A.N : t   23,5s. t  23,5s.
I 17.10 6
4.2. Etude de la décharge du condensateur :
4.2.1. Equation différentielle

u R  u AB  0  Ri  u AB  0

UAB UR R

87
Mor CISSE & Matar DIOP
dq du du
i or q  Cu  i  C. AB
 RC. u  0 AB AB
AB
dt dt dt
1 du
Cette équation est de la forme  u  0 avec   1
AB

 dt RC AB

1
4.2.2. La constante  RC est appelée constante de temps. Elle caractérise la durée de la décharge du

condensateur. uAB(V)
4.2.3.
[Link]. La valeur de α : 3,85V

u   .e
AB
 t
à t  0 u  3,85V  3,85  .e
AB
0

   3,85V
Ebauche de la courbe uAB= f(t) : ci-contre
[Link]. Expression et calcul de l’énergie :
1 1
E0  CU 02 E0  .225.10 6.3,852  1,67.10 3 J t
2 2
E 1,67.10 3
[Link]. Puissance moyenne : Pm  0 A.N : Pm   16,7 W Pm 16,7W
t 0,1.10 3

EXERCICE 5
5.1. Explication de la formation des franges brillantes et des franges sombres :
Les radiations lumineuses issues de F1 et F2 se superposent en tout point de la zone commune des faisceaux
venant de ces sources.
Si les deux radiations issues de F1 et F2 arrivent en phase en un point de l’écran, on obtient une interférence
constructive et la frange sera brillante. Par contre si les deux radiations issues de F1 et F2 arrivent en opposition
de phase en un point de l’écran, on obtient une interférence destructive et la frange sera obscure.
ax
5.2. On a  
D
5.2.1. Condition vérifiée par  pour une frange brillante : il doit être un nombre entier de longueur d’onde   k
D
5.2.2. Monter que i 
a
Raisonnons avec deux franges brillantes consécutives (ordre k et k+1) :
KD ( K  1)D ( K  1)D KD D
xk  et xk 1  or i  xk 1  xk  i   i 
a a a a a

5.3.
5.3.1. Relation entre ∆x, D, a et λ1 :
1 D 1 D 1 D 1 D 633.10 9.3
X  4i or i   X  4.  X  4.  a  4. a  4. 3
 303,84.10 6 m
a a a X 25.10

a = 304 m
5.3.2. Relation entre λ1 , λd , ∆x, ∆x’ :

88
Mor CISSE & Matar DIOP
1 D d D d X ' X ' 27'
X  5. et X '  5.    d  .1 A.N : d  .633  683,64 nm
a a 1 X X 25

5.4. Les deux radiations sont utilisées pour éclairer une cellule photo émissive :
C 3.108
5.4.1. 0  0   666.10 9 m  667 nm il y a effet photoélectrique si   0
0 4,5.1014

1  0 il y aura effet photoélectrique avec la radiation de longueur d’onde 1


d  0 il y aura pas effet photoélectrique avec la radiation de longueur d’onde d
hC 6,62.10 34.3.108
EC max  E photon  W0   h 0   6,62.10 34.4,5.1014 1,58.10 18 J  9,875 eV
1 633.10 9
EC max 1,58.10 18 J  9,875 eV
5.4.2. Cette expérience met en évidence le caractère corpusculaire de la lumière.
Une application de cet aspect : Production de courant électrique à partir du rayonnement solaire ( énergie
solaire).

89
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UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 14 G 27 A 01
 Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef. 6
Téléfax (221) 824 65 81 - Tél. : 824 95 92 - 824 65 81 Séries : S4 – S5 – Coef : 5
Epreuve du 1er groupe

CORRIGE DE L’EPREUVE DE SCIENCES PHYSIQUES


EXERCICE 1
1.1. Equation-bilan de la réaction : HOOC − CH 2 − CHOH − COOH → CH 3 − CHOH − COOH + CO2

1.2.
1.2.1. Schéma annoté du dispositif de dosage :

1.2.2. Equation-bilan de la réaction support du dosage du lait :


CH 3 − CHOH − COOH + ( K + + OH − ) → CH 3 − CHOH − COO − + K + + H 2 O
Déterminons la constante de réaction :
Si on note l’acide lactique AH et A- sa base conjuguée on a :
K =
[A ] = [A ][. H O ] = K ( AH / A ) = 10
− − + − −3, 9
= 1010,1 = 1,26.1010
[AH ].[OH ] [AH ].[OH ][. H O ] K ( H O / OH ) 10
3 a
− − + − −14
3 a 2
10 3
K= 1,26.10 > 10 donc la réaction est totale.
1.2.3. Définition de l’équivalence acido-basique : il y a équivalence acido-basique lorsque les réactifs
(acide et base) sont mélangés dans des proportions stœchiométriques.
Calcul de la concentration massique :
n n − C C
A l’équivalence on a : A = OH ⇒ C A .V A = Cb .VbE or C A = m ⇒ m V A = Cb .VbE ⇒
1 1 MA MA

Cb .Vb E .M A 0,1x8,4 x90


Cm = A.N : Cm = = 3,8
VA 20

Cm = 3,8 g.L-1 > 1,8 g.L-1 ; donc le lait dosé n’est pas frais.
1.2.4. Afin d’avoir un lait frais, il faut « stopper » la transformation du lactose en acide lactique par
abaissement notoire de la température : on peut conserver le lait au réfrigérateur.

90
Mor CISSE & Matar DIOP
1.2.5. Diagramme de prédominance :

Acide lactique prédomine pKa Ion lactate prédomine


pH
3,9 4,9
Le pH du lait étudié étant supérieur au pka du couple, la forme basique (ion lactate) prédomine.

EXERCICE 2
2.1. Préparation du butanoate de méthyle
2.1.1. Le groupe fonctionnel présent dans le butanoate de méthyle :

CH 3 − CH 2 − CH 2 − COO − CH 3
Fonction ester

2.1.2. La famille du réactif B : alcool


2.1.3. Formules semi-développées et noms des réactifs A et B :
Pour A : CH 3 − CH 2 − CH 2 − COOH ; acide butanoïque
Pour B : HO − CH 3 ; méthanol
2.1.4. Equation-bilan de la réaction entre A et B :

CH 3 − CH 2 − CH 2 − COOH + CH 3 − OH ← CH 3 − CH 2 − CH 2 − COO − CH 3 + H 2 O
C’est la réaction d’estérification (directe)
Caractéristiques de la réaction: elle est lente, limitée et athermique.

2.1.5. Calcul des quantités de matière minimales de A et B :


obtenu obtenu
nester nester
r = théorique .100 or nester = n A
théorique min imal
= nB
min imal
⇒ r = min imal .100 ⇒
nester nA
obtenu
nester 1
nAmin imal = .100 A.N : n Amin imal = .100 =1,49 mol n Amin imal = nBmin imal =1,49 mol
r 67
2.2. Etude cinétique de la réaction :
2.2.1. Si nA= 0,42 ×1 = 0,42 mol ; l’abscisse obtenue à partir du graphe vaut : t1 ≃ 60 min.
2.2.2. Déduction de la quantité de matière de D formée :

nDformé = n Aréagi or n Aréagi = n0 A − n Ares tan t ⇒ nDformé = n0 A − nAres tan t A.N : n Dformé = 1 − 0,42 = 0,58 mol

nDformé = 0,58 mol


2.2.3. Calcul de la vitesse moyenne entre t = 0 et t = t1= 60 min :
n A (t 0 ) − n A (t1 ) 1 − 0,42
Vm = AN : Vm ≈ = 9,67.10−3 mol. min −1
t1 − t 0 60

91
Mor CISSE & Matar DIOP
2.2.4. Vitesse instantanée à t = 45 min :
La vitesse instantanée est donnée par la relation: V = − dn A ; graphiquement elle correspond à la
dt
valeur absolue du coefficient directeur de la tangente à la courbe au point d’abscisse t = 45 min (voir
courbe ) :
On trouve : V(t = 45 min) ≃ 5,11.10-3 [Link]-1

nA (mol)

t (min)

2.2.5. Détermination sans calcul de la vitesse moyenne entre t2= 165 min et t3= 180 min :
A partir de la date t≃ 150 min, il n y a plus variation de la quantité de matière de A : la vitesse moyenne
est nulle ; la réaction est terminée.

EXERCICE 3
3.1. Enoncer du théorème du centre d’inertie : dans un référentiel galiléen, la somme des forces extérieures

appliquées à un système de masse m est égale au produit de sa masse par le vecteur accélération a G de son
→ →
centre d’inertie : ∑ F (exterieures) = m .a G .

92
Mor CISSE & Matar DIOP
3.2. Caractéristiques du vecteur-accélération :
On considère le projectile comme système et on rapporte le mouvement au référentiel terrestre supposé
galiléen. L’action de l’air étant négligée, le projectile n’est soumis qu’à son poids.
direction : verticale
→ → → → → → → → →

T.C.I ∑ F (exterieures) = m .a ⇒ P = m .a ⇒ m .g = m .a ⇒ a = g a sens : orienté vers le bas
norme : a = g =10 m.s − 2

3.3. Montrons que le mouvement est plan :

 x = V0 cos α .t
a x = 0 V x = V0 cos α
→ 

 →
  1
a a y = − g ⇒ V V y = − gt + V0 sin α ⇒ OM  y = − g .t 2 + V0 sin α .t
   2
a z = 0 V z = 0  z = 0

x et y varient au cours du temps alors que z = o quelque soit la date t : le mouvement du projectile est plan
et s’effectue dans le plan (xOy).
x 1
3.4. Equation cartésienne de la trajectoire : x = V0 cos α .t ⇒ t = or y = − g .t 2 + V0 sin α .t
V0 cos α 2
g
en remplaçant t dans l’expression de y on obtient : y = − .x 2 + x. tan α
2.V cos α
0
22

g
3.5. Ordonnée du projectile pour x0 =800 m : y 0 = − .x02 + x0 . tan α
2.V cos α
0
2 2

10
y0 = − .8002 + 800. tan 30 = 35,2 m
2.100 cos 30°
2 2

y0 est supérieure à la hauteur H ; le projectile passe au-dessus de l’oiseau ; l’oiseau ne sera pas atteint par
ce projectile.
3.6. .
3.6.1. Expression de la portée en fonction de V0, g et α :
Soit P le point d’impact au sol : yp= 0
g 2.V02 cos 2 α . tan α 2.V02 cos 2 α .sin α 2.V02 cosα .sin α
⇒− . x 2
+ x . tan α = 0 ⇒ x = ⇒ x = =
2.V02 cos 2 α g. cosα
P P P P
g g

2.V02 cos α .sin α V02 .sin 2α V02 sin 2α


xP = = xP =
g g g
V 2 sin 2α
3.6.2. Calcul de la portée maximale : x P = 0 est maximale si sin(2α)=1
g
V02 100 2
⇒ xP max = A.N : xP max = = 1000 m D = xP max =1km
g 10
3.6.3. Rayon du champ de tir : r = 1,1D = 1,1 km

Mor CISSE & Matar DIOP 93


EXERCICE 4
4.1. Schéma du circuit :

4.2. .
4.2.1. Le tracé de la courbe I=g(f)

I (mA)

f (Hz)

4.2.2. Graphiquement fo est obtenue pour I maximale (I0 ≈ 9,35 mA) : f0 ≈ 755 Hz

94
Mor CISSE & Matar DIOP
4.2.3. Calcul de l’impédance Z pour f = f0 :
U 1
On est à la résonance d’intensité , donc Z = Rtotale et Z = A.N : Z = = 107 Ω
I0 9,35.10 −3
Déduction de r : Rtotale = r + R ⇒ r = Rtotale − R A.N : r = 107 − 80 = 27 Ω r = 27 Ω
4.2.4. La largeur de la bande passante : c’est l’intervalle de fréquence pour lequel
I 0 9,35
I= = = 6,61 mA
2 2
Graphiquement on obtient ∆f = β = 120 Hz
4.2.5. Calcul de l’impédance aux extrémités de la bande passante :

U U I 1
Z1 = et Z 2 = or I 1 = I 2 = 0 = 6,61mA ⇒ Z1 = Z 2 = = 151Ω
I1 I2 2 6,61.10 −3

4.2.6. Calcul de L et C :
R+r R+r 107
β= ⇒ L= A.N : L = = 0,14 H
2π .L 2π .β 2π .120
1 1
L.C.ω02 = 1 ⇒ L.C.4π 2 . f 02 = 1 ⇒ C = A.N : C = = 3,13.10 − 7 F
4π .L. f 0
2 2
4π .0,142.755 2
2

L = 140 mH et C = 313 nF
EXERCICE 5
5.1. L’élément mercure, traceur isotopique :
5.1.1. La radioactivité β- correspond à l’émission d’électrons par un noyau radioactif.

Equation de la réaction :
203
80
Hg → −10e + AZY
Les lois de conservations donnent : 203 = A et 80 = -1+Z ; d’où Z= 81 donc AZY correspond au 203
Tl
81

d’où l’équation 203


80
Hg → −1e + 0 203
Tl
81

5.1.2. L’activité à t = 0 :
ln 2 N . ln 2 2,96.10 21. ln 2
A0 = λ.N 0 ⇒ or λ = ⇒ A0 = 0 A0 = = 5,09.1014 Bq
T T 46,69 × 24 × 3600
5.1.3. Durée au bout de laquelle l’activité diminue de 0,14.A0 :
A cette date
A = A0 − 0,14. A0 = 0,86. A0 ⇒ A0 .e − λt = 0,86. A0 ⇒ − λ.t = ln 0,86 ⇒
ln 0,86 ln 0,86 ln 0,86
t =− = −T. ⇒ t = −46,69 = 10,16 jours t = 10,16 jours
λ ln 2 ln 2
5.2. Sécurisation des billets de banque par le mercure :
5.2.1. Le spectre d’émission ou d’absorption du mercure est discontinu.
5.2.2. Détermination de la transition responsable de cette fluorescence :
La lumière émise par la lampe à vapeur de sodium résulte d’une désexcitation des atomes de mercure.
Cette lumière excite les nanos pigments qui émettent à leur tour par fluorescence.
hC 6,62.10 −34.3.108
E photon ( émis ) = ∆E = A.N : E photon (émis ) = = 7,83.10−19 J = 4,89eV
λ1 253,6.10 −9

95
Mor CISSE & Matar DIOP
On vérifie que cette énergie correspond à : ∆E = E 2 − E0 : elle correspond donc à la transition du
niveau E2 vers le niveau E0 pour le mercure.

5.2.3. Représentation de la transition :

5.2.4. La longueur d’onde maximale λ2 :


Lors d’une désexcitation d’un niveau p vers un niveau n la longueur d’onde de la radiation émise est
donnée par : λ = hC ; comme cette désexcitation mène au niveau fondamentale donc
E p − En
hC
En = E0 ⇒ λ =
E p − E0
Pour que λ soit maximale il faut que E p − E0 soit minimale donc E p = E1

hC 6,62.10 −34.3.108
⇒ λmax = λ2 = λ2 = −19
= 2,66.10 − 7 m
E1 − E0 ( −5,77 + 10,44).1,6.10
λ2 = 2,66.10 m = 266 nm
−7

5.2.5. Détermination de λ3 :
hC hC 6,62.10 −34.3.10 8
E2 − E 1= ⇒ λ3 = λ3 = = 5,64.10 −6 m
λ3 E 2 − E1 ( −5,55 + 5,77).1,6.10 −19

λ3 = 5,64.10 −6 m
Relation entre λ1, λ2 et λ3 :
hC hC hC 1 1 1
On a : E 2 - E 0 = (E 2 - E1 ) + (E1 - E 0 ) ⇒ = + ⇒ = +
λ1 λ3 λ2 λ1 λ3 λ2

96
Mor CISSE & Matar DIOP
U UNIVERSITECHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 15 G 27 A 01

Séries
 : S2-S2A –S4-S5

OFFICE DU BACCALAUREAT
TTéléfax (221) 33 824 65 81 - Tél. : 33 824 95 92 - 33 824 65 81

CORRIGE DE L’EPREUVE DE SCIENCES PHYSIQUES DU PREMIER GROUPE


Séries : S2-S2A –S4-S5
EXERCICE 1
1.1 Pourcentages massiques de C et H:
12 1200 1200
% = ∗ 100 = ∗ ⇒ % = 44 ∗ ∗ = ∗ 1,42 = 59,76
44 44 ∗ 0,648
2 200 200
% = ∗ 100 = ∗ ⇒ % = 18 ∗ ∗ = ∗ 0,354 = 6,01
18 18 ∗ 0,648
Cherchons les valeurs de x, y et z : % =% = ⇒ =9 = 11
M = 12x + y + 16z + 14 ⇒ 12 ∗ 9 + 11 + 16z + 14 = 181 ⇒ z = 3
H2N
D'où la formule brute C9H11NO3
CH COOH
1.2Le groupe fonctionnel est encadré ci-contre : HOHO CH2
1.3 1le carbone en position en position 2 par rapport au groupe carboxyle
est un carbone asymétrique et c'est le seul carbone asymétrique : la molécule est chirale.
Configurations L et D:
COOH COOH

H2N H H NH2

CH2-R CH2-R
L-tyrosine D-tyrosine
1.3.2 Formule semi-développée de l'amphion:
Les couples R -CH2-CH-COO-
NH3+
R -CH2-CH-COOH R -CH2-CH-COO- R -CH2-CH-COO- R -CH2-CH-COO-
NH3+ NH3+ NH3+ NH2
1.3.3 Relation entre pHi, pKa1 et pKa2:
Notons A l'amphion, A+ le cation et A- l'anion

[H o ] ∗ [A] [H o ] ∗ [A ] [H o ] ∗ [A ]
K = K = ⇒K ∗K =
[A ] [A] [A ]

pour pH=pHi on a [A ] = [A ] ⇒ K ∗K = [H o ] ⇒ 2log[H o ] = log (K ∗K )⇒

−log[H o ] = ∗ (− log K − log K ) ⇒ pHi = ∗ (pK + pK ).


A.N: = ∗( , + , )= , .

Mor CISSE & Matar DIOP 97


1.3.4.
a) On peut théoriquement obtenir quatre (04) dipeptides.
b )Les étapes de la synthèse du dipeptide tyrosine-alanine où la tyrosine est N-terminal:
 Blocage du groupe amino de la tyrosine et du groupe carboxyle de l'alanine.
 Activation du groupe carboxyle de la tyrosine et du groupe amino de l'alanine.
 Réaction entre le groupe carboxyle de la tyrosine et le groupe amino de l'alanine.
 Déblocage du groupe amino de la tyrosine et du groupe carboxyle de l'alanine qui étaient
bloqués.
EXERCICE 2
2.1Montrons qu’il s’agit d’une réaction d’oxydoréduction et précisons les couples redox mis en jeu:
Les couples redox / /
→ →
Les demi-équations électroniques +2 ← et 2 +2 ← +2
→ +2
⇒ + 2 → + +2 .
2 +2 → +2
Il y a un transfert d'électrons donc c'est une réaction d'oxydoréduction.
V
2.2 Montrons que [H3O+] = 0,1 (1  )
60
2V 2V
n =n −n or n = C ∗ V et n = 2n = ⇒ n =C ∗V −
V V
n V 2V 2∗V 2∗V
[H o ] = V
=C ∗
V

V
=C −
V ∗V
= 0,1 −
24 ∗ 50
= 0,1 −
1200

[ ]= , ∗ − = , ∗ −
2.3.1 Recopions et complétons le tableau :
t (min) 0 10 20 30 40 50 60 75 90
V (mL) 0 15 22 26 28 29,5 30 31 32
+ -2
[H3O ] en 10 (mol/L) 10 7,5 6,3 5,7 5,3 5,1 5,0 4,8 4,7

98
Mor CISSE & Matar DIOP
2.3.2 Définition : la vitesse instantanée volumique de disparition des ions H 3O+à une date t est
l'opposée de la dérivée par rapport au temps de la concentration en ions H 3O+.
2.3.3 Détermination des vitesses
On détermine les coefficients directeurs des tangentes à la courbe aux dates considérées :
à = ( )≈ , . . . ;
à = ( )≈ , . . .
2.3.4 La vitesse de disparition diminue car la concentration des ions H3O+ diminue.
2.3.5 Les quantités de matière des ions Fe2+ et H3O+ aux dates t1 et t2 :
n = [H o ] ∗ V ⇒ = , ∗ , = , .
et = , ∗ , = , .

n −n C ∗V −n 0,1 ∗ 0,05 − n , .
n = = = ⇒
2 2 2
, .
Les résultats obtenus sont en accord avec la réponse de la question 2.3.4 car la vitesse diminue avec la
concentration en ions H3O+.
EXERCICE 3
3.1 Enoncé de la loi de gravitation : deux corps ponctuels de masses respectives m1 et m2 distants de r
exercent l'un sur l'autre des forces attractives directement opposées appelées forces d'interaction
gravitationnelle dont l'intensité commune est proportionnelle aux masses et à l'inverse du carré de la
distance r qui les sépare.
m2
/

/
m1 r

∗ ∗
/ =− / − ∗

3.2 Expression du vecteur champ de gravitation : on a = ⇒ =− ∗

Au sol r = R et G = G0 = ⇒ G ∗ M =G0. R2 d’où l’on tire G= .
( )
3.3 Montrons que le mouvement du satellite est uniforme.
Système : le satellite ; référentiel terrestre supposé galiléen.
Bilan des forces extérieures : = force gravitationnelle.
Théorème du centre d’inertie : =ma⇒ m =ma⇒a= or ⊥v⇒a = 0⇒ =0
donc V = cste ; le mouvement est uniforme.
3.4 Expression de la vitesse
V R R 2πr 2π (R + h)
a= ⇒R+h= R+h ⇒ V= T= ⇒ T=
( ) (R + h) V R R

99
Mor CISSE & Matar DIOP
3.5 a) Un satellite géostationnaire est un satellite qui paraît immobile par rapport à la Terre.
b) la période de rotation du satellite égale la période de la terre.
( ) .
= = Tterre ⇒ = − ; ∶ = , .

( ) ( ( )) ( ( ))
3.6 .1 Fraction de surface couverte : f= = =
( )
(1 − )
= ⇒ = = 0,42 = 42%
+ 2
3.6.2 Méteosat-8 est un satellite géostationnaire donc ses observations concernent toujours la
même zone.
EXERCICE 4
4.1 L'amplitude des tensions : Um1= 3*2,0=6,0 V et Um2= 2*2,0=4,0 V.
La courbe (1) correspond à la tension uG car la tension aux bornes du GBF a la plus grande amplitude.
4.2

Voie B

Voie A

4.3 Fréquence N = or T = 8 ∗ 2 = 16 ms ; = = , .
,
∆ ∗
4.4 Différence de phase : |∆ | = ∗ = ∗ =
L'intensité est en avance sur la tension aux bornes du GBF.
4.5 Im = = = 0,04 A.

Si u = U cos t+φ à t = 0 on trouve u = U = 6⇒φ = 0 ⇒ =

on aura = , + .
Capacité du condensateur
tanφ = ⇒C= = = 5,0. 10 F. = , .
( ( ) ) ( ( ( )

4.6.1 A la résonance ω = ω = 2πN = ⇒N = = 71,4 Hz.


√ √ ∗ .
4.6.2 L'allure des courbes

100
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EXERCICE 5
5.1 Définition : l'effet photoélectrique est l'émission d'électrons par un métal convenablement éclairé.
5.2.1 La fréquence seuil est la fréquence minimale de la radiation incidente qui produit l'effet
photoélectrique.
5.2.2 a) Le travail d'extraction est l'énergie minimale à fournir au métal pour extraire un électron de
celui-ci.
b) La relation qui existe entre la fréquence  de la lumière, l’énergie cinétique maximale des
électrons EC et le travail d’extraction Wext est : Ec = h  - Wext
c) Valeur du travail d’extractionWext et de la fréquence s
Ec 2  1,5 Ec 1
On a : Ec1 = h - Wext et Ec2 = 1,5 h  -Wext⇒ Wext  : AN: Wext = 3,3eV
0,5

La valeur de la fréquence seuil :Wex= hs⇒s = Wex ; AN : s=8,0.1014Hz


h de laquelle des noyaux légers fusionnent pour
5.3.1 Réaction de fusion nucléaire = réaction au cours
donner un ou des noyaux lourds.
A
5.3.2 Identification de la particule Z X
On applique la loi de conservation du nombre de nucléons et celle de la charge à l’équation nucléaire
2
1 H  31 H  42 He  ZA X , soit 2+3 = 4 + A et 1+1 = 2+ Z⇒A = 1 et Z =0
A 1
d’où Z X = 0 n = neutron
5.3.3 a) Energie libérée lors de la formation d’un noyau d’hélium.
E = m.C2 avec m variation de masse ; soit m = m( 42 He ) + m( ZA X ) – ( m( 21 H )+m( 31 H )).
AN : E = - 17,6 MeV = - 2,8.10-12 J; le signe négatif indique que l’énergie est fournie à l’extérieur.
b) Energie fournie lors de la formation de 1 kg d’hélium
E’ = nombre de noyaux d’hélium x Energie libérée par la formation d’un noyau d’hélium
masse d' hélium
E’ = x Energie libérée par la formation d’un noyau d’hélium
masse d' un noyau d' hélium
E’ = - 3,9.108MJ
Masse de pétrole qui fournirait la même quantité d’énergie :
ΔE'
 m p   9,3.10 6 kg soit plus de 9300 tonnes de charbon ;
42
La masse de charbon qui fournirait la même quantité d’énergie est considérable devant celle d’hélium.
c) W représente de l’énergie cinétique.
2,5 ΔE
Fréquence du rayonnement  : E(rayonnement)= hd’oùl’on tire= 
100 h

AN :=1,0 .1020 Hz

101
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U UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 16 G 27 A 01
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OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef. 6
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Epreuve du 1er groupe
SCIENCES PHYSIQUES
Les tables et calculatrices réglementaires sont autorisées.
EXERCICE 1
1. Coordonnées du point équivalent E en utilisant la méthode des tangentes :
VaE=25 mL et pHE=6.

[Link]-équivalence : Va= =12,5 mL ⇒ .


3. L’amine est une base faible car la courbe présente deux points d’inflexion.
4. A l’équivalence ⇒ . .

. ⇒ .
.
⇒ Formule brute est CH3-NH2
5. Equation : →
6. V= 20 mL pH= 10 ⇒ [ ] . [ ] .
[ ] . . ;[ ] . .

[ ] [ ] ⇒[ ] [ ]

[ ] . .
[ ][ ]
. ⇒ .
[ ]

EXERCICE 2
2.1 A l’équivalence ⇒ .

. ⇒ .
.
⇒ Formule brute est C3H6O2
2.2.1 Equation de la réaction :

Noms : (B) éthanol (C) propanoate d’éthyle.


2.2.2 Réaction d’esterification : lente, limitée, reversible et athermique.

2.2.3 le chlorure de propanoyle


Estérification indirecte : rapide et totale

102
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SCIENCES PHYSIQUES 16 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe


2.3.1 3A+ CH2OH- CHOH- CH2OH → +T+3H2O

2.3.2 Réaction de saponification:


T+ 3NaOH → 3S+ CH2OH- CHOH- CH2OH S: C2H5COONa

2.3.2 ( ) .

EXERCICE 3
3.1 Equations horaires des mouvements :

Pour le pigeon : { Pour la flêche : {

3.2 Equations trajectoires :


Pour le pigeon : il se déplace sur la droite y= .
Pour la flèche : mouvement parabolique.
3.3.1 Altitude de vol du pigeon :
⇒ .

3.3.2 Les coordonnées du point O’ : {


.
3.3.3 Caractéristiques du vecteur vitesse : ⃗ {
.
Soit θ l’angle entre : ⃗ ox : ⇒ .

√ .
Point d’application : le point F ;
Direction : droite passant par F et faisant un angle de avec l’axe ox.
Sens : orienté vers le haut.
Module : . .
3.4.1 Vitesse de G au sol: TEC donne
( ). ( ). ( ) ⇒ √ . .

3.4.2 Durée de la chute : ⃗ { ⃗ {

( ) ( ) ⇒ .

3.4.3 Coordonnées du point de chute :


.
{
.

103
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SCIENCES PHYSIQUES 16 G 27 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
EXERCICE 4
4.1.1 Energie du condensateur : . ( ) .
4.1.2 Puissance électrique : .
4.1.3 L’energie stockée est proportionnelle au carré de la tension.
4.2.1 Valeur de la resistance :
A t=0, ⇒ .
.
4.2.2 Courbe I=f(t) :

EXERCICE 5
5.1 c’est une raie d’émission car on passe d’un niveau p vers un niveau n tel que p>n.
5.2 Identification de l’élément :
. .
⇒ ( )
L’élément est l’hydrogène.
.

5.3.1 Transition de p vers n=1 avec p >1 : ( )⇒


( )

Pour cette série 91,3 nm et non visible.


5.3.2 le quantum d’énergie eV sera absorbé et l’état final est le niveau n=2.
le quantum d’énergie eV sera absorbé et l’état final est l’ionisation.
[Link] Expression de RH :

( ) ⇒ ( )⇒ ( )

Par identification :

.
[Link] . .
. .

[Link] calcul de λα :

( )⇒ .

104
Mor CISSE & Matar DIOP
UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 17 G 27 A 01 1
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Epreuve du 1er groupe

Corrigé de l’épreuve de sciences physiques


EXERCICE 1
O
1.1. .
1.1.1. Groupe fonctionnel de la propanone : C Famille des cétones.
1.1.2. Les demi-équations des couples oxydant-réducteurs:
𝐂𝟑 𝐇𝟔 𝐎 + 𝟐𝐇 + + 𝟐𝐞− ← ⃗⃗⃗ 𝐂𝟑 𝐇𝟖 𝐎 ; 𝐂𝐫𝟐 𝐎𝟐− +
𝟕 + 𝟏𝟒𝐇 + 𝟔𝐞 ←

⃗⃗⃗ 𝟐𝐂𝐫 𝟑+ + 𝟕𝐇𝟐 𝐎
Et l’équation bilan de la réaction:
3 × [C3 H8 O → C3 H6 O + 2H + + 2e− ]
𝟐− + 𝟑+
Cr2 O2− + −
7 + 14H + 6e → 2Cr
3+
+ 7H2 O } ⇒ 𝟑𝐂𝟑 𝐇𝟖 𝐎 + 𝐂𝐫𝟐 𝐎𝟕 + 𝟖𝐇 → 𝟑𝐂𝟑 𝐇𝟔𝐎 + 𝟐𝐂𝐫 + 𝟕𝐇𝟐 𝐎

1.2.
1.2.1. Les quantités de matières initiales :
𝐂𝟏 𝐕𝟏
En ions Cr2 O2−
7 ∶ 𝐧𝟎𝟏 = 𝟏𝟎 = 𝟏, 𝟎𝟎. 𝟏𝟎
−𝟑
𝐦𝐨𝐥.
𝛒.𝐕
𝟐
En propan-2-ol : 𝐧𝟎𝟐 = 𝟏𝟎.𝐌. = 𝟏, 𝟑𝟏. 𝟏𝟎−𝟑 𝐦𝐨𝐥.
n01 n02 1,31.10−3 𝐧𝟎𝟐 𝐧𝟎𝟏
Le réactif limitant : on a = 1,00. 10−3 mol et = = 0,44. 10−3 mol ⇒ < ⇒
1 3 3 𝟑 𝟏
Le propan-2-ol est le réactif limitant.
1.2.2. Quantité de matière n de propanone formée :
n nCr2 O2−
7 (réagi)
= or nCr2 O2−
7 (réagi)
= n01 − nr ⇒ n = 3(n01 − nr ) ⇒
3 1
𝐧 = 𝟑(𝟏. 𝟏𝟎−𝟑 − 𝐧𝐫 ), 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨ù 𝐧𝐫 𝐞𝐭 𝐧 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐱𝐩𝐫𝐢𝐦é𝐬 𝐞𝐧 𝐦𝐨𝐥
On en déduit : 𝐧 = 𝟑(𝟏 − 𝐧𝐫 ) 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐧 𝐞𝐭 𝐧𝐫 𝐞𝐧 𝐦𝐦𝐨𝐥.
1.2.3.
t (min) 0 1 2 3 4 6 10 15 20 25
nr (mmol) 1,00 0,92 0,87 0,83 0,81 0,78 0,74 0,72 0,71 0,71
n (mmol) 0,00 0,24 0,39 0,51 0,57 0,66 0,78 0,84 0,87 0,87

1.2.4. Courbe n = f(t)

105
Mor CISSE & Matar DIOP
1.2.5. Vitesses de formation :
𝐕(𝐭 𝟏 = 𝟑 𝐦𝐢𝐧) ≈ 𝟕, 𝟓𝟕. 𝟏𝟎−𝟐 𝐦𝐦𝐨𝐥. 𝐦𝐢𝐧−𝟏 ; 𝐕(𝐭 𝟐 = 𝟏𝟓 𝐦𝐢𝐧) ≈ 𝟏, 𝟎𝟏. 𝟏𝟎−𝟐 𝐦𝐦𝐨𝐥. 𝐦𝐢𝐧−𝟏 .
La vitesse de formation diminue au cours du temps car la quantité de matière des réactifs diminue.

EXERCICE 2
2.1. .
2.1.1. Nom officiel de la leucine : acide 2-amino-4-méthylpentanoique
La molécule de leucine est chirale car elle possède un seul atome de carbone asymétrique. C’est
l’atome de carbone marqué ci-dessous par un astérisque.

* – COOH
CH3 – CH – CH2 – CH

CH3 NH2
2.1.2. Représentations de Fischer :
COOH
COOH

H NH2
H2N H

C4H9
C4H9
D - Leucine
L - Leucine

2.2. .
-
2.2.1. Formule de l’amphion : CH3 – CH – CH2 – CH – COO

2.2.2. Les couples associés à l’amphion : CH3 NH3+

2.3. .
2.3.1. M(A) + M(Leucine) = M (dipeptide) + M(H2O)
⇒ M(R) + 205 = 202 + 18 ⇒ M(R) = 15 g. mol−1 . R est le radical méthyl –CH3.
La formule semi-développée de A est alors :
CH3 – CH – COOH acide 2-amino propanoique.

NH2
2.3.2 Formules semi-développées des deux dipeptides.

106
Mor CISSE & Matar DIOP
2.3.3 Les étapes de la synthèse :
 Bloquer le groupe amino de la leucine et le groupe carboxyle de A.
 Activer le groupe carboxyle de la leucine et le groupe amino de A.
 Faire réagir les deux composés obtenus ci-dessus.
 Après réaction, débloquer les groupements amino et carboxyle qui étaient bloqués.
z
EXERCICE 3
3.1. .
3.1.1. Référentiel terrestre supposé galiléen 𝐹
Système : fusée ;
Bilan des forces extérieures : poids ⃗⃗⃗P et force de poussée ⃗F ; 𝑃⃗
Théorème du centre d’inertie. : P⃗ + F ⃗ = Ma⃗
F 16.106
⇒ F − P = M. az ⇒ az = M − g. A. N: az = 8,5.105 − 9,8 = 𝟗, 𝟎 𝐦. 𝐬−𝟐 .
3.1.2. Loi de variation z(t) : az = constante avec vitesse initiale nulle ⇒ Vz = az t + C
1 1
or à t = 0, Vz = V0z = 0 ⇒ C = 0 ⇒ Vz = az t ⇒ z = az t 2 + C′ ; à t = 0, z = 0 ⇒ z = az t 2
2 2
𝟐
𝐳 = 𝟒, 𝟓𝟏. 𝐭
Altitude à la date t = 15 s ∶ z = 4,51. (15)2 = 1014 m ; 𝐳 = 𝟏, 𝟎 𝐤𝐦
3.2. .
3.2.1. Expression de la vitesse angulaire de la Terre :
[Link]
Le mouvement de la Terre est circulaire est uniforme⇒ l′ accélération est normale ⇒ a = an = d2

[Link] 𝐆.𝐌𝐬 𝐆.𝐌𝐬


or an = ω2 d ⇒ ω2 d = ⇒ 𝛚𝟐 = ⇒ 𝝎=√
d2 𝐝𝟑 𝐝𝟑
3.2.2. Valeur de la masse du Soleil :
[Link] 𝛚𝟐 .d3 𝟒𝝅𝟐 .d3
ω2 = ⇒ Ms = = A. N: 𝐌𝐬 = 𝟐. 𝟏𝟎𝟑𝟎 𝐤𝐠.
d3 G. 𝑇 2 G.
3.2.3. .
[Link]. SOHO tourne d’un mouvement circulaire uniforme autour du Soleil comme la Terre ; les points
S, P et T étant constamment alignés, SOHO a la même vitesse angulaire que la Terre : 𝛚𝐒𝐨𝐡𝐨 = 𝛚𝐓 .
Cependant le rayon de sa trajectoire est d- ℓ.
[Link]. Forces qui agissent sur P et leur représentation :
⃗Fs = force de gravitation exercée par le Soeil sur P.
⃗ T = force de gravitation exercée par la Terre sur P
F

MT
[Link]. Relation entre , d et ℓ:
Ms
[Link] .m [Link] .m
Théorème du centre d’inertie : ⃗Fs + ⃗FT = m. a⃗. ⇒ 𝐹𝑠 − FT = m. an ⇒ − = m. an
b2 ℓ2
[Link] m [Link] m GMS GMT 𝐆.𝐌𝐬 GMS GMT G MS
⇒ − = m ω2 b ⇒ − = ω2 b ; or 𝛚𝟐 = ⇒ − = b
b2 ℓ2 b2 ℓ2 𝐝𝟑 b2 ℓ2 d3

MS MS MT 𝟏 (𝐝 − 𝓵) 𝐌𝐓
𝑏 = (d − ℓ) ⇒ 2
− 3 (d − ℓ) = 2 ⇒ 𝓵𝟐 ( 𝟐
− 𝟑
)=
(d − ℓ) d ℓ (𝐝 − 𝓵) 𝐝 𝐌𝐒

107
Mor CISSE & Matar DIOP
ℓ 3 𝑀
[Link]. Relation (𝑑) = 3.𝑀𝑇
𝑆

2
1 (d − ℓ) 2
d3 (d − ℓ)3 2
d3 − (d − ℓ)3
𝑜𝑛 𝑎 ∶ ℓ ( − )= ℓ ( − )=ℓ ( )
(d − ℓ)2 d3 (d − ℓ)2 d3 (d − ℓ)2 d3 (d − ℓ)2 d3
ℓ 3
d3 −d3 (1− ) MT ℓ ℓ
d
⇒ ℓ2 ( ℓ 2
)= ; on pose = ℇ ⇒1−d=1−ℇ
(1− ) d5 MS d
d
ℓ 3
d3 −d3 (1− ) d3 (1−(1−ℇ)3 3ℇ
) si on fait l′approximation (1 - ℇ)n ≈ 1 − 𝑛 ℇ
2 d
Dès lors ∶ ℓ ( ℓ 2
) = ℓ2 ( (1−ℇ)2 d5
) ≈ ℓ2 (
(1− ) d5 d2
d

ℓ 3ℇ 3 ℓ3 3ℓ3 MT 𝓵 𝟑 𝐌 𝟑 𝐌
𝑜𝑟 𝜀 = ⇒ ℓ2 ( )= ⇒ = ⇒ ( ) = 𝐓 ; 𝑑 ′ 𝑜ù 𝓵 = 𝐝 × √ 𝐓
𝑑 d2 d3 d3 MS 𝒅 𝟑𝐌 𝐒 𝟑𝐌 𝐒
𝟔
AN : 𝓵 = 𝟏, 𝟓. 𝟏𝟎 𝐤𝐦.

3.3. Un satellite tel que SOHO qui tourne d’un mouvement circulaire uniforme autour du Soleil permet
d’observer le Soleil de façon continue. Un observatoire terrestre ne permet pas cela à cause de la
rotation de la Terre sur elle-même au cours de son mouvement autour du Soleil.
3.4. Cette information n’est pas compatible avec le fait que SOHO effectue un mouvement circulaire
uniforme autour du Soleil. En effet si l’attraction terrestre et celle du Soleil sur P s’équilibraient on
aurait ∑ 𝐹𝑒𝑥𝑡 = ⃗0 et en conséquence P devrait rester immobile dans le référentiel d’étude
ou en mouvement rectiligne uniforme conformément au principe de l’inertie.

EXERCICE 4
4.1. .
4.1.1.

4.1.2. Les grandeurs i(t) et uR(t) sont proportionnelles d’après la loi d’Ohm (𝐮𝐑 = 𝐑. 𝐢); en
conséquence les courbes qui les représentent ont la même allure.
4.2. .
𝟏 𝟏
4.2.1. Fréquence 𝐍 = = = 𝟏𝟐𝟓 𝐇𝐳.
𝐓 𝟖.𝟏𝟎−𝟑
Tension maximale aux bornes du GBF : Um = 1,8× 5 = 𝟗 𝑽.
𝐔𝐑𝐦𝐚𝐱 𝟏×𝟎,𝟓
Intensité maximale : 𝐈𝐦 = = = 𝟏𝟎 𝐦𝐀.
𝐑 𝟓𝟎
4.2.2. Déphasage de la tension par rapport à l’intensité :
𝟐𝛑×𝟏 𝛑
uG est en avance sur i 𝛗𝐮/𝐢 = = 𝐫𝐚𝐝.
𝟖 𝟒
4.2.3. A la résonance d’intensité on aurait les deux tensions
uR(t) et uG(t) en phase. L’allure des courbes 1 et 2 est
schématisée ci-contre.

108
Mor CISSE & Matar DIOP
4.3. .
4.3.1. A la résonance : N0 = 112,5 Hz et I0 = 100 mA.
Inductance de la bobine :
𝟏 𝟏
L𝐂𝛚𝟐𝟎 = 𝟏 ⇒ 𝐋 = 𝟐
= = 𝟎, 𝟒 𝐇.
𝟒𝛑 𝐍𝟎 𝐂 𝟒𝛑 × 𝟏𝟏𝟐, 𝟓𝟐 × 𝟓. 𝟏𝟎−𝟔
𝟐 𝟐
I0
4.3.2. Bande passante : pour I = on déduit graphiquement ∆𝐍 ≈ 𝟐𝟎 𝐇𝐳.
√2
𝐍𝟎 𝟏𝟏𝟐,𝟓
Facteur de qualité : 𝐐 = = = 𝟓, 𝟔.
∆𝐍 𝟐𝟎
Q renseigne sur l’acuité de la résonance. Plus Q est grand plus la résonance est aigue, plus la bande
passante est petite.

EXERCICE 5
5.1. Le phénomène d’interférences lumineuses résulte de la superposition de radiations issues de
sources lumineuses cohérentes ; il se traduit au niveau de l’écran par l’observation de franges
brillantes qui alternent avec des franges sombres.
L’expérience des interférences lumineuses met en évidence le caractère ondulatoire de la lumière.
5.2.
Pour que le point M d’abscisse x soit sur une frange sombre, la différence de marche δ doit être un
λ a.x
multiple impair de demi-longueur d’onde : δ = (2k + 1) = ⇒ 2 D
𝛌𝐃 𝟏 𝛌𝐃
𝐱 = (𝟐𝐤 + 𝟏) 𝟐𝐚 = (𝐤 + 𝟐) .
𝐚
5.3. L’interfrange est la distance qui sépare les milieux de deux franges consécutives de même nature.
λD 𝛌𝐃
xk+1 − xk = ⇒ 𝐢=
a 𝐚
5.4. .
a (10-3 m) 0,10 0,20 0,30 0,40
5.4.1. Tableau :
i (10-3 m) 6,5 3,3 2,2 1,6
-6 2
a.i (10 m ) 0,65 0,66 0,66 0,64
𝟏
Le tableau montre que le produit i. a = cste = C ≈ 0,65. 10−6 m2 ⇒ 𝐢 = 𝐂 𝐚.
L’interfrange i est donc inversement proportionnelle à la distance a entre les sources. Ce qui est en
λ.D 1 1
accord avec l’expression établie en 5.3. En effet on a ∶ i = = λ. D a = cste × a .
a
−6 −6
0,65.10 0,65.10
5.4.2. Longueur d’onde : λ. D = i. a = 0,65. 10−6 ⇒ λ = = = 0,65. 10−6 𝛌 = 𝟔𝟓𝟎 𝐧𝐦.
D 1
hC hC 6,62.10−34 ×3.108
5.5. W0 = ⇒ λ0 = W = ⇒ λ0 = 6,53. 10−7 m; 𝛌𝟎 = 𝟔𝟓𝟑 𝐧𝐦.
λ0 0 1,9×1,6.10−19
On a bien 𝛌 < 𝝀𝟎 . ⇒ il y a émission d’électrons par la cathode de la cellule : c’est l’effet photoélectrique.
L’effet photoélectrique met en évidence le caractère corpusculaire de la lumière.

Mor CISSE & Matar DIOP 109


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CORRIGE DE L’EPREUVE DE SCIENCES PHYSIQUES DU PREMIER GROUPE

EXERCICE 1
1.1.1 Les groupes fonctionnels et leur :

1.1.2 Liaison peptidique :

1.1.3 Les atomes de carbones asymétriques noté C* sont au nombre de deux (voir formule ci-dessus).
1.2.1 Définition : un acide alpha aminé est un composé organique qui possède un groupe carboxyle et un groupe
amino liés au même atome de carbone tétragonal.
1.2.2 La molécule possède un atome de carbone asymétrique, elle est chirale.

1.2.3 Représentation de Fisher de la L-glutamine :


COOH

H2N H

1.3.1 Formule et nom de l’ion : H2N―C―CH2 ―CH2



O

Amphion ou zwitterion

1.3.2 Réaction de l’amphion en milieu très acide et en milieu très basique et les couples associés:

Les couples acide-base :

1.3.3 Diagramme de prédominance des espèces :


CH3 CH3 CH3
| | |
H3N+―CH―COOH H3N+―CH―COO− H2N―CH―COO−
pH
2,3 9,9

Mor CISSE & Matar DIOP 110


EXERCICE 2
2.1.1 Exploitation des données
[OH − ] = 10pH−14 = 1011,4−14 = 2,51. 10−3 mol. L−1 < Cb la solution d’éthanamine contient moins d’ions OH-
qu’une solution de monobase forte de même concentration : les données prouvent que l’éthanamine est une base
faible
2.1.2 Equation-bilan de la réaction avec l’eau :
C2H5NH2 + H2O C2H5NH3+ + 0H-

2.1.3 Inventaire des espèces : H3O+ ; 0H- ; C2H5NH3+ et C2H5NH2, les molécules d’eau sont ultramajoritaires
Déterminations des concentrations molaires :
[H3 O+ ] = 10−pH = 10−11,4 = 𝟑, 𝟗𝟖. 𝟏𝟎−𝟏𝟐 𝐦𝐨𝐥. 𝐋−𝟏 .
[OH − ] = 10pH−14 = 1011,4−14 = 𝟐, 𝟓𝟏. 𝟏𝟎−𝟑 𝐦𝐨𝐥. 𝐋−𝟏

L’équation d’électroneutralité ⇒ [C2 H5 NH3+ ] = [OH − ] − [H3 O+ ] = 𝟐, 𝟓𝟏. 𝟏𝟎−𝟑 𝐦𝐨𝐥. 𝐋−𝟏

L’équation de conservation de la matière ⇒ [C2 H5 NH2 ] = Cb − [C2 H5 NH3+ ] = 𝟗, 𝟗𝟗. 𝟏𝟎−𝟑 𝐦𝐨𝐥. 𝐋−𝟏

Déduction du pKa :

[C H NH ] 9,99.10−3
pk a = pH − log [[C 2H 5NH+2 ]] = 11,4 − log 2,51.10−3 = 𝟏𝟎, 𝟖.
2 5 3

2.2.1 Schéma du dispositif du dosage :

12pH

10

0 Va (mL)
0 10 20 30 40 50

2.2.2 Equation-bilan de la réaction support du


dosage :
C2H5NH2 + H3O+ C2H5NH3+ + H2O .

2.2.3 Courbe pH = f(Va) : voir ci-dessus

2.2.4 Le point équivalent peut être obtenu par la méthode des tangentes parallèles : E( VaE= 33 mL et pHE= 6,3).
Ca VaE 0,02×33
2.2.5 Equivalence : Cb Vb′ = Ca VaE ⇒ Cb = = = 𝟏, 𝟑𝟐. 𝟏𝟎−𝟐 𝐦𝐨𝐥. 𝐋−𝟏
V′b 50
Aux erreurs de mesures près la valeur de la concentration molaire déduite de cette expérience est sensiblement
égale à celle donnée en 2.1.

111
Mor CISSE & Matar DIOP
EXERCICE 3
3.1 Accélération du mouvement :
Le mouvement étant rectiligne uniformément varié on a
V21 −V20 82 −0
V12 − V02 = 2a × OA ⇒ a = = 2×32 = 𝟏 𝐦. 𝐬 −𝟐 .
2×OA
V1 −V0 V1 −V0 8−0
Le temps mis par l’athlète : a = ⇒ ∆t = = = 𝟖 𝐬.
∆t a 1
3.2.1 Les équations horaires :
⃗ = ma⃗ ⇒ a⃗ = ⃗g
Application du théorème du centre d’inertie ⇒ P
ax = 0 vx = c1 vx = v2 cosα vx = v2 cosα
a⃗ {a = −g ⇒ {v = −gt + c à t = o { v = v sinα on tire {v = −gt + v sinα
y y 2 y 2 y 2
x = v2 cosα. t + C3 𝐱 = 𝐯𝟐 𝐜𝐨𝐬𝛂. 𝐭
⇒{ gt 2
à t = 0 x = 0 et y = 0 ⇒ { 𝐠𝐭 𝟐
y=− + v2 sinα. t + C4 𝐲=− + 𝐯𝟐 𝐬𝐢𝐧𝛂. 𝐭
2 𝟐

x 𝐠
Equation de la trajectoire : x = v2 cosα. t ⇒ t = ⇒ 𝐲 = − 𝟐.𝐯𝟐 𝐜𝐨𝐬𝟐 𝛂 𝐱 𝟐 + 𝐱𝐭𝐚𝐧𝛂
v2 cosα 𝟐

3.2.2 Distance AB :
v22 sin(2α) 9,132 sin(2×45)
Au sol en B, y= 0 ⇒ x = = = 8,5 m 𝐀𝐁 = 𝟖, 𝟓 𝐦.
g 9,8

x AB 8,5
Durée du saut : t = v = = = 𝟏, 𝟑𝟐 𝐬.
2 cosα v2 cosα 9,13.cos45

3.2.3 Valeur de la vitesse finale du saut initial


1 1 ⃗
Application du théorème de l’énergie cinétique entre A et B ⇒ 2 mvB2 − 2 mvA2 = WA−B
P
= 0 ⇒ vA = vB donc la
vitesse finale du saut initial est égale à 9,13 m/s.

3.3.1 La trajectoire décrite dans la foulée bondissante est parabolique.

3.3.2 Calcul de la durée :


BC 2
BC = v3 cos30. t ⇒ t = v = = 𝟎, 𝟐𝟓 𝐬.
3 cos30 9,13.cos30

3.4.1Distance totale parcourue par l’athlète :


v24 sin(2×16) 9,132 sin(2×16)
Distance parcourue au saut final : CD = = = 4,5 m
g 9,8
Distance totale parcourue Dtotale = AB+BC+CD = 8,5+2+4,5 = 15 m.
3.4.2 La Vitesse qu’elle aurait du avoir :

La distance qui serait parcourue au saut final: CD’ = 𝐷𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙𝑒 - (AB+BC) = 15,39 -10,5 = 4,89 m.
v4′2 sin(2 × 16) CD′ × g 4,89 × 9,8
CD′ = ⇒ v4′ = √ = √ = 𝟗, 𝟓𝟏 𝐦. 𝐬 −𝟏 .
g sin(32) sin(32)

112
Mor CISSE & Matar DIOP
EXERCICE 4
4.1.1 Nom du phénomène :
Lorsque qu’on ferme l’interrupteur on a le phénomène d’auto-induction. i ⃗
𝐵
4.1.2 Schéma et vecteur champ magnétique :
4.1.3 Expression de l’inductance :
μ0 Ni μ0 Ni μ0 N2 i Φ 𝛍𝟎 𝐍𝟐 𝐒
Φ = NBS or B = ⇒ Φ=N S= s or L = ⇒ 𝐋=
ℓ ℓ ℓ i ℓ
4π.10−7 [1280]2 .314.10−4
Calcul de l’inductance : L = = 0,081 H = 𝟖𝟏 𝐦𝐇.
0,8
4.2.1 Attribution des courbes :

Le condensateur étant chargée à t= 0 donc uC = uAM ≠ 0 : courbe 1 (uAM) et courbe 2 (uDM).

Le phénomène expliquant la décroissance de l’amplitude de la courbe 1 : c’est la perte d’énergie par effet joule.

𝐝𝐪
4.2.2 Relations : 𝐢= − 𝐞𝐭 𝐮𝐃𝐌 = 𝐑. 𝐢.
𝐝𝐭

4.2.3 Equation différentielle :

di dq duAM di d2 uAM
uAM = uAD + uDM ⇒ uAM = L. dt + Ri or i = − dt et q = CuAM ⇒ i = −C. et = −C.
dt dt dt2

d2 uAM duAM d2 uAM duAM 𝐝𝟐 𝐮𝐀𝐌 𝐑 𝐝𝐮𝐀𝐌 𝟏


⇒ uAM = −LC − RC ⇒ uAM + LC + RC =0⇒ +𝐋 + 𝐋𝐂 𝐮𝐀𝐌 = 𝟎
dt2 dt dt2 dt 𝐝𝐭 𝟐 𝐝𝐭

𝟏𝟒,𝟕
La pseudo-période : graphiquement 3,5T=14,7 ms 𝐓 = = 𝟒, 𝟐 𝐦𝐬.
𝟑,𝟓

2
T2 T2 (4,2.10−3 )
Valeur de la capacité : T ≈ T0 = 2π√LC ⇒ LC = ⇒ C= 𝐂= = 𝟓, 𝟔. 𝟏𝟎−𝟔 𝐅.
4π2 4π2 L 4π2 ×0,081

4.2.4 Expression de l’énergie électromagnétique :

𝟏 𝟏 𝐪𝟐 𝟏 𝐮𝐃𝐌 𝟐 𝟏
𝐄𝐞,𝐦 = 𝟐 𝐋𝐢𝟐 + 𝟐 avec q = CuAM ⇒ uDM = R. i ⇒ 𝐄𝐞,𝐦 = 𝟐 𝐋 { ] + 𝟐 𝐂𝐮𝟐𝐀𝐌
𝐂 𝑹

4.2.5 Valeur de Ee,m (t = 14,7 ms)

1 1
Ee,m = Econdensateur = 2 Cu2AM = 2 × 5,6. 10−6 × (1,4)2 = 𝟓, 𝟒𝟗. 𝟏𝟎−𝟔 𝐉

L’énergie dissipée : Edissipée = |Ee,m (t = 14,7 ms) − Ee,m (t = 0)|

1 1
Ee,m (t = 0) = Econdensateur = Cu2AM = × 5,6. 10−6 × (6)2 = 100,8. 10−6 J
2 2
𝐄𝐝𝐢𝐬𝐬𝐢𝐩é𝐞 = 𝟏𝟎𝟎, 𝟖. 𝟏𝟎−𝟔 − 𝟓, 𝟒𝟗. 𝟏𝟎−𝟔 = 𝟗, 𝟓𝟑. 𝟏𝟎−𝟓 𝐉

EXERCICE 5
5.1.1 Composition des noyaux :

59 𝟐𝟔 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐨𝐧𝐬 59 𝟐𝟕 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐨𝐧𝐬
26Fe { 27Co {
𝟑𝟑 𝐧𝐞𝐮𝐭𝐫𝐨𝐧𝐬 𝟑𝟐 𝐧𝐞𝐮𝐭𝐫𝐨𝐧𝐬

Les deux noyaux ont en commun le même nombre de nucléons.

113
Mor CISSE & Matar DIOP
5.1.2 Calcul des énergies de liaison :

59
EL = ∆m. C 2 EL ( 26Fe) = [26 × 1,00728 + 33 × 1,00867 − 58,9348755] × 931,5 = 𝟓𝟎𝟑, 𝟒𝟗 𝐌𝐞𝐕.

59
EL ( 27Co) = [27 × 1,00728 + 32 × 1,00867 − 58,9331950] × 931,5 = 𝟓𝟎𝟑, 𝟕𝟔 𝐌𝐞𝐕.

5.1.3 Comparaison de la stabilité des noyaux :


La stabilité d’un noyau est déterminée par la valeur de son énergie de liaison par nucléon. Comme les deux noyaux
ont le même nombre de nucléons, la comparaison des énergies de liaison suffit pour comparer leur stabilité.
Le cobalt-59 est plus stable que le fer-59.
5.2.1 Equation de désintégration du fer :

59 59 A
26Fe → 27Co + ZX

59 = 59 + A ⇒ A = 0: loi de conservation dunombre de nucléons


𝐀 𝟎
{ ⇒ 𝐙𝐗 = −𝟏𝐞
26 = 27 + Z ⇒ Z = −1: loi de conservation dunombrede charge

5.2.2 La particule émise et son origine :

La particule émise est un électron −10e : l’émission d’un électron par un noyau s’explique par la transformation d’un
neutron en proton : 𝟏𝟎𝐧 → −𝟏𝟎𝐞 + 𝟏𝟏𝐩

[Link] Définition de l’activité :

L’activité d’un échantillon radioactif est le nombre de désintégrations par unité de temps

Expression de l’activité : 𝐀 = 𝐀 𝟎 𝐞−𝛌𝐭

[Link] Calcul de la valeur de  :

A(t) A0 e−λt
A(t) = A0 e−λt ⇒ A(t + 10) = A0 e−λ(t+10) ⇒ =
A(t+10) A0 e−λ(t+10)

A(t) e−λt Ln1,17


⇒ = −λ(t+10) = 1,17 ⇒ e10.λ = 1,17 ⇒ λ = = 𝟏, 𝟓𝟕. 𝟏𝟎−𝟐 𝐉𝐨𝐮𝐫 −𝟏
A(t + 10) e 10
Ln2 Ln2
La demi-vie T : T = = = 𝟒𝟒, 𝟏 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬.
λ 1,57.10−2

[Link] Calcul de A0 :

m 1,57.10−2 1,5.10−6
A0 = λN0 = λ. m( 590Fe) = × 58,9331950×1,66.10−27 = 𝟐, 𝟕𝟗. 𝟏𝟎𝟏𝟐 𝐁𝐪.
26 24×3600

5.2.4 Masse de fer désintégrée à t= 10 jours :


−2 ×10
mdesint = m0 − m0 e−λt = m0 (1 − e−λt ) = 1,5 × (1 − e−1,57.10 ) = 𝟎, 𝟐𝟏𝟖 𝐦𝐠.

114
Mor CISSE & Matar DIOP
UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 01-19 G 27 A-20
□□□□ Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A– Coef. 6
Téléfax (221) 824 65 81 - Tél. : 824 95 92 - 824 65 81 Séries S4-S5– Coef. 5
Epreuve du 1er groupe

CORRIGE DE L’EPREUVE DU PREMIER GROUPE EN SCIENCES PHYSIQUES


SESSION NORMALE 2019
EXERCICE 1
1.1 Nom de la réaction : estérification directe.
Caractéristiques de la réaction : elle est athermique, lente, limitée par la réaction inverse
(réaction réversible).
1.2 Equation-bilan : CH3COOH + CH3-CH2-CH2-OH ⇌ CH3COO- CH2-CH2-CH3 + H20
Nom de l’arôme: éthanoate de propyle.
1.3 Détermination des volumes V1 et V2 :
mp n1 M1 n1 M1 100 × n1 M1
𝑝= × 100 = × 100 = × 100 ⇒ V1 =
ms ρV1 dρe V1 d1 ρe P
100×0,6×60
𝐴. 𝑁: V1 = = 0,06 L = 60 mL.
1,05×1000×57,1

m2 n2 M2 n2 M2 0,6 × 60
ρ2 = = ⇒ V2 = ; A. N: V2 = = 0,0448 L = 44,8 mL.
V2 V2 ρ2 803

𝐕𝟏 = 𝟔𝟎 𝐦𝐋. Et 𝐕𝟐 = 𝟒𝟒, 𝟖 𝐦𝐋.


1.4.1 La courbe n = f(t) est indiquée ci-après

Mor CISSE & Matar DIOP 115


1.4.2 Détermination graphique de la vitesse de disparition de l’acide.
dn
La vitesse instantanée de disparition de l’acide est donnée par la relation : v(t) = −
dt

La vitesse correspond en valeur au coefficient directeur de la tangente à la courbe n(t) = f(t)


Graphiquement on obtient :
V(t =25 min) ≈ 7,4.10-3 mol/min ; V(t = 40 min) ≈ 1,9.10-3 mol/min ; V(t = 75 min) ≈ 0.
La vitesse diminue au cours du temps.
1.4.3 Date à laquelle l’équilibre est atteint
L’équilibre est atteint lorsque la composition du mélange ne varie plus.
Macroscopiquement le système n’évolue plus.
Le tableau de nombres et le graphique montrent que l’équilibre est atteint à t = 60 min .
Pourcentage d’acide estérifié :
nacide réagi nacide initial − nacide restant 0,6−0,2
% acide = × 100 = × 100 = × 100 = 66,7.
nacide initial nacide initial 0,6

% acide estérifié = 𝟔𝟔, 𝟕. %


1.4.4 Intérêt du chauffage à reflux et rôle de l’acide sulfurique.
Le chauffage à reflux accélère la réaction tout en amoindrissant les pertes de substances.
L’acide sulfurique joue le rôle de catalyseur.
EXERCICE 2
2.1
2.1.1 Formule brute de l’amide
La formule générale de l’amide s’écrit : CnH2n+1ON (l’amide dérive formellement de l’acide
carboxylique (CnH2nO2) par remplacement du groupe –OH par –NH2)

14 28 x 100
d’où %N = 𝑥100 = ⇒ n = 3 d’où la formule : C3H7ON
14n+31 146

2.1.2. Les formules semi-développées possibles des amides et leurs noms


CH3 - CH2 – CO - NH2 Propanamide
CH3 – CO – NH - CH3: N-méthyl éthanamide
H – CO – NH - CH2 - CH3 N-éthyl méthanamide
H – CO - N(CH3)2 N,N-diméthyl méthanamide

Mor CISSE & Matar DIOP 116


2.1.3. Identification du diméthylformamide :

H – CO - N(CH3)2 N,N-diméthyl méthanamide


2.2
2.2 1 Les deux méthodes de synthèse rapides et totales :
 Première méthode : Faire réagir l’acide méthanoïque avec le chlorure de thionyle
ensuite faire réagir le chlorure de méthanoyle obtenu avec la diméthylamine.
Produits utilisés : acide méthanoïque, diméthylamine et chlorure de thionyle
 Deuxième méthode : Faire réagir l’acide méthanoïque avec l’oxyde de phosphore et
faire réagir l’anhydride obtenu avec la diméhylamine.
Produits utilisés : acide méthanoïque, diméthylamine et oxyde de phosphore.
2.2.2 Les équation- bilans des réactions correspondantes :
Première méthode
H – COOH + SOCl2 → H – COCl + SO2 + HCl
H – COCl + (CH3)2NH → H – CO - N(CH3)2 + HCl
Deuxième méthode
𝑷𝟒 𝑶𝟏𝟎
2(H – COOH) → H – CO – O – CO – H + H2O

H – CO – O – CO – H + (CH3)2NH → H – CO – N (CH3)2 + H – COOH


EXERCICE 3
3.1.1 Loi de la gravitation et schéma :
Loi de la gravitation : Deux corps ponctuels A et B de masses respectives mA et mB, séparés
par la distance r, exercent l’un sur l’autre des forces attractives directement opposées
𝐊𝐦𝐀 𝐦𝐁
d’intensité commune 𝐅= 𝐫𝟐
Schéma : 𝐹
Satellite

Saturne

3.1.2 Caractéristiques du vecteur-accélération :


Systéme : satellite
Force appliquée : force de gravitation ⃗F exercée par Saturne sur le satellite.
Théorème du centre d’inertie : ⃗F = ma⃗

117
Mor CISSE & Matar DIOP
⃗ = ma⃗ ⇒ mG
F ⃗⃗ or G
⃗ = ma⃗ ⇒= a⃗ = G ⃗ est portée par la normale ⇒ a⃗ = a⃗n = G
⃗.
− 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐝′ 𝐚𝐩𝐩𝐥𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧: 𝐥𝐞 𝐬𝐚𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐭𝐞
− 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧: 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐞 𝐣𝐨𝐢𝐠𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐭𝐮𝐫𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐬𝐚𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐭𝐞
a⃗ − 𝐬𝐞𝐧𝐬: 𝐝𝐮 𝐬𝐚𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐭𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐭𝐮𝐫𝐧𝐞
𝐊𝐌
− 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐞: 𝐚 = 𝐚𝐧 = 𝐆 = 𝟐
𝐫
{
3.1.3 Montrons que le mouvement est uniforme :
dv
a⃗ = a⃗n = ⃗G ⇒ at = 0 ⇒ = 0 ⇒ 𝐯 = 𝐜𝐬𝐭𝐞 : le mouvement est uniforme.
dt

3.1.4 Relation entre la période T et le rayon de la trajectoire :

2𝜋𝑟 𝑣 2 𝐾𝑀 𝐾𝑀 𝐾𝑀 2𝜋𝑟 𝒓𝟑
𝑣= 𝑜𝑟 𝑎𝑛 = = 2 ⇒𝑣 = √ ⇒ √ = ⇒ 𝑻 = 𝟐𝝅√
𝑇 𝑟 𝑟 𝑟 𝑟 𝑇 𝑲𝑴

3.2 Le tableau complété :

Satellite T2
en s2.m-3
r3
Janus 1,00.10-15
Encelade 1,04.10-15
Dione 1,04.10-15
Titan 1,05.10-15

T2
La 3ème loi de Kepler est vérifiée car ≈ constante
r3

T2 T2 4π2 4π2
3.3 Détermination de la masse M : ≈ 1,03. 10−6 or = ⇒ = 1,03. 10−15 ⇒
r3 r3 KM KM

4π2 4π2
M= −15
= −15 −11
= 5,75. 1026 kg.
1,03. 10 × K 1,03. 10 × 6,67. 10
𝐌 = 𝟓, 𝟕𝟓. 𝟏𝟎𝟐𝟔 𝐤𝐠.
3.4.1 Expression de Ep :
dEp KMm KMm KMm
= ⇒ dEp = dr ⇒ Ep = − + cste
dr r2 r2 r
KMm 𝐊𝐌𝐦
or Ep = 0 si r tend vers l’infini ⇒ 0 = − + cste ⇒ cste = 0 et 𝐄𝐩 = −
r∞ 𝐫

118
Mor CISSE & Matar DIOP
3.4.2 Comparaison de Ep et Ec :
mv 2 KM KM KMm
Ec = or v = √ ⇒ v2 = ⇒ Ec =
2 r r 2r
KMm KMm Ep
Ec = et Ep = − ⇒ = −2 ⇒ Ep = −2Ec
2r r Ec
𝐄𝐩 = −𝟐𝐄𝐜
3.4.3 Détermination de l’énergie mécanique et son calcul
KMm KMm KMm
Em = Ec + Ep = − =−
2r r 2r
𝐊𝐌𝐦
𝐄𝐦 = −
𝟐𝐫
6,67.10−11 ×5,75.1026 ×1,35.1023
A.N: Em = − = −2,12. 1030 J
2×1220.106

𝐄𝐦 = −𝟐, 𝟏𝟐. 𝟏𝟎𝟑𝟎 𝐉


EXERCICE 4
4.1 Lorsque n= 1 on qualifie le niveau de niveau fondamental
Lorsque n>1 les niveaux sont excités.
4.2 Identification de la radiation : Ef = E2 + Ephoton
hC 6,626.10−34 ×3.108 niveau
Ef (λR) = E2 + EλR = E2 + = −3,4 + = −1,51 eV → E3
λR 657.10−9 ×1,6.10−19

La radiation est absorbée


hC 6,626.10−34 ×3.108
Ef (λV) = E2 + EλV = E2 + = −3,4 + = −1,01 𝑒𝑉
λV 520.10−9 ×1,6.10−19
𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢
→ aucun niveau ⇒ la radiation n’est pas absorbée.

Seule la radiation de longueur d’onde 𝜆𝑅 sera absorbée.


hC −E0 E0
4.3.1 ∆E = − = En − Ep = + ⇒
λnp n2 p2

hC 1 1 1 E0 1 1 1 1 𝐄𝟎
= E0 × (
p2

n2
) ⇒ = ( − n2 ) = R H (p2 − n2) avec
hc p2
𝐑𝐇 =
λnp λnp 𝐡𝐜

4.3.2 Calcul de RH et de 𝜆𝑛𝑝


13,6×1,6.10−19
RH = = 1,09. 107 𝑚−1 . . 𝐑 𝐇 = 𝟏, 𝟎𝟗. 𝟏𝟎𝟕 𝒎−𝟏
6,626.10−34 ×3.108

1 1 1
= 1,09. 107 ( − ) ⇒ 𝛌𝐧𝐩 = 𝛌𝟒𝟑 = 𝟏, 𝟖𝟖𝟕. 𝟏𝟎−𝟔 𝐦 = 𝟏𝟖𝟖𝟕 𝐧𝐦.
𝜆𝑛𝑝 32 42

119
Mor CISSE & Matar DIOP
4.4.1 Définition : L’effet photoélectrique est l’émission d’électron par un métal
convenablement éclairé par une radiation lumineuse.
Montrons que l’effet photoélectrique est observé :
On détermine d’abord la longueur d’onde seuil 𝜆0 de la cellule
ℎ𝐶 ℎ𝐶 6,626. 10−34 × 3. 108
= 𝑤0 ⇒ 𝜆0 = = −19
= 2,485. 10−6 𝑚 = 2485 𝑛𝑚
𝜆0 𝑤0 0,5 × 1,6. 10
𝝀𝟒𝟑 < 𝝀𝟎 l’effet est observé.
4.4.2 Le caractère mis en évidence :
C’est le caractère corpusculaire de la lumière.
4.4.3 Vitesse maximale :

2
mvmax hC hC 1 1 2ℎ𝐶 1 1
Ecmax = Ephoton − w0 ⇒ = − = hC ( − ) ⇒ vmax = √ ( − )
2 λ43 λ0 λ43 λ0 𝑚 𝜆43 𝜆0

2 × 6,626. 10−34 × 3. 108 1 1


𝐴. 𝑁: 𝑣𝑚𝑎𝑥 =√ ( − )
9,1. 10−31 1887. 10−9 2485. 10−96
= 2,36. 105 𝑚. 𝑠 −1 .
𝐯𝐦𝐚𝐱 = 𝟐, 𝟑𝟔. 𝟏𝟎𝟓 𝒎. 𝒔−𝟏 .

EXERCICE 5
5.1.1 Sens du courant et signes des charges
5.1.2 Phénomène observé sur la voie 1 :
Le phénomène observé est la charge du condensateur.
5.1.3 Détermination de la constante de temps :
À t = τ on aura UC = 0,63xUcmax = 0,63x6 = 3,78 V Graphiquement : τ = 0,4 ms.
5.1.4 Déduction de la capacité du condensateur :
τ 0,4.10−3
On a : τ = RC ⇒ C = A. N: C = = 𝟐. 𝟏𝟎−𝟓 𝐅.
R 20

5.1.5 L’équation différentielle :


dq Cduc duc
uG − uc − uR = 0 ⇒ E − uc − Ri = 0 or i = = ⇒ E − uc − RC =0
dt dt dt
𝐝𝐮𝐜
⇒ 𝐑𝐂 + 𝐮𝐜 = 𝐄.
𝐝𝐭

120
Mor CISSE & Matar DIOP
5.1.6 Vérifions la solution
t duc E −t
uc = E (1 − e−RC ) ⇒ = e RC
dt RC
Remplacons dans l′ équationdifférentielle:
t t t t
duc E − − − −
RC + uc = RC × e RC + E (1 − e RC ) = Ee RC + E − Ee RC =E⇒
dt RC
L’égalité est bien Vérifiée.
5.2.1 Régime obtenu : régime pseudopériodique.
5.2.2 La pseudopériode : T ≈ 25 ms.
5.2.3 Reproduction de la partie du circuit concernée
5.2.4 L’équation différentielle :
Ldi
uc − 2uR − uL = 0 ⇒ uc − 2Ri − = 0 or i
dt
dq Cduc di Cd2 uc
=− =− ⇒ =− ⇒
dt dt dt dt 2
duc d2 u c 𝐝𝟐 𝐮𝐜 𝟐𝐑 𝐝𝐮𝐜 𝟏
uc + 2RC + LC 2 = 0 ⇒ + + 𝐮 = 𝟎.
dt dt 𝐝𝐭 𝟐 𝐋 𝐝𝐭 𝐋𝐂 𝐜
5.2.5 L’énergie totale diminue.
Le résistor est le responsable de cette diminution d’énergie.
Expression de la variation totale de l’énergie :
1 2 1 2 1 Cduc 2 1 2
E = Li + Cuc = L (− ) + Cuc
2 2 2 dt 2
dE 1
⇒ = LC 2 ü c u̇ c + Cu̇ c uc = LC 2 u̇ c (ü c + uc )
dt LC
d2 u c 2R duc 1 d2 u c 1 2R duc
Or l’équation différentielle donne que : 2 + + uc = 0 ⇒ + uc = −
dt L dt LC dt2 LC L dt
2 2
dE 1 duc 2R duc duc duc
= LC 2 u̇ c (ü c + uc ) = LC 2 (− ) = −2RC 2 ( ) = −2R (C )
dt LC dt L dt dt dt
𝐝𝐄 𝐝𝐮𝐜 𝟐
Donc == −𝟐𝐑 (𝐂 )
𝐝𝐭 𝐝𝐭

𝟏 𝐄 (𝐭 = 𝟎) = 𝟎
5.2.6 Calcul des énergies : 𝐄𝐋 = 𝐋𝐢𝟐 ⇒ { 𝐋 𝟏
𝟐 𝐄𝐋 (𝐭 𝟐 = 𝟑𝐓) = 𝟎
𝟏 𝐄𝐂 (𝐭 𝟏 = 𝟎) = 𝟎, 𝟓 × 𝟐. 𝟏𝟎−𝟓 × 𝟔𝟐 = 𝟑𝟔. 𝟏𝟎−𝟓 𝐉
𝐄𝐂 = 𝐂𝐮𝟐𝐜 ⇒ {
𝟐 𝐄𝐂 (𝐭 𝟐 = 𝟑𝐓) = 𝟎, 𝟓 × 𝟐. 𝟏𝟎−𝟓 × 𝟐𝟐 = 𝟒. 𝟏𝟎−𝟓 𝐉
5.2.7 L’énergie dissipée pendant 3T :
|∆E| = |(ELt2 + ECt2 ) − (ELt1 + ECt1 )| = |4. 10−5 − 36. 10−5 | = 32. 10−5 J.

|∆𝐄| = 𝟑𝟐. 𝟏𝟎−𝟓 𝐉.

Mor CISSE & Matar DIOP 121

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