Appel d'offre : Aménagement Route Inara
Appel d'offre : Aménagement Route Inara
MINISTERE DE L’INTERIEUR
WILAYA DE LA REGION DE MARRAKECH-SAFI
COMMUNE DE MARRAKECH
TRAVAUX D'AMENAGEMENT ET
D’EMBELLISSEMENT DE LA ROUTE INARA
(AVENUE EL MOQUAWAMA) A LA VILLE DE
MARRAKECH
Entre :
D’une part
Et :
IF :…………………………………………………………….
ICE :…………………………………………………………..
Agence de.……………………………………………………………………………………
D'autre part
DOSSIER 01 : GENERALITES
DOSSIER 02 : VOIRIES ET TROTTOIRS
DOSSIER 03 : ASSAINISSEMENT
DOSSIER 04 : SIGNALISATION
DOSSIER 05 : GENIE CIVIL DE LA SIGNALISATION LUMINEUSE DE TRAFIC
DOSSIER 06 : AMENAGEMENT EXTERIEUR
DEFINITIONS
Suivant article 3 du CCAG-T approuvé par le décret n°2-14-394 du 6 CHAABANE 1437 (13 Mai 2016)
Au sens du présent cahier, on entend par :
Agent chargé du suivi de l’exécution du marché : toute personne désignée par le maître d’ouvrage pour
assurer le suivi de l’exécution du marché.
Cahier de chantier : Registre mis à la disposition du maître d’ouvrage par l’entrepreneur où sont consignés, au
fur et à mesure, notamment :
Les opérations relatives à l’exécution du marché ;
Les incidents survenus au cours de l’exécution du marché ;
Les ajournements et leurs causes ;
Les contrôles effectués
La traçabilité de rejet des déchets du chantier.
Ouvrage : toute construction, installation, édifice, assemblage et d’une façon générale tout bien transformé
par l’exécution des travaux objet du marché
Plan d’assurance qualité : document établi par l’entrepreneur qui définit les dispositions qu’il propose de
mettre en œuvre pour assurer le maître d’ouvrage de la conformité des prestations aux stipulations
contractuelles.
Plan d’implantation de l’ouvrage : Plan orienté qui précise la position des ouvrages en planimétrie et en
altimétrie par rapport à des repères fixe ; ce plan est inclus dans le marché ; à défaut il est notifié à
l’entrepreneur avec l’ordre de service de commencement d’exécution des travaux.
Registre du marché : registre tenu par le maître d’ouvrage où sont répertoriés tous les documents émis ou
reçus par le maître d’ouvrage concernant l’exécution du marché.
Les obligations de l'Entrepreneur pour l'exécution des travaux, objet du marché, résultent de l'ensemble des
documents suivants :
En cas de discordance ou de contradiction entre les pièces constitutives du marché, ces pièces prévalent dans
l’ordre où elles sont énumérées ci-dessus (alinéa 2 de l’article 5 du C.C.A.G-T).
Suite à l’article 6 du CCAG-T approuvé par le décret n°2-14-394 du 6 CHAABANE 1437 (13 Mai 2016) les pièces
contractuelles postérieures à la conclusion du marché comprennent :
. Les ordres de service
. Les avenants éventuels
. La décision prévue à l’article 57 du CCAGT le cas échéant.
C - Documents généraux
Dahir n°1.15.85 du 20 Ramadan 1436 (07 Juillet 2015) promulguant la loi organique n°113.14 relatives aux
communes.
Dahir n°1-15-05 du 29 rabii II 1436 (19 février 2015) portant promulgation de la loi n°112-13 relative au
nantissement des marchés publics ;
Dahir n° 1.14.190 du 6 Rabii I 1436 (29 décembre 2014) portant application de la loi n° 18.12 relatifs à la
réparation des accidents du travail.
Dahir n°1-56-211 du 11 décembre 1956 relatifs aux garanties pécuniaires des soumissionnaires et adjudicataires
des marches publiques.
Dahir n° 170.157 du 26 Joumada I 1390 (30 Juillet 1970) relatif à la normalisation industrielle ;
Dahir n° 1.03.194 du 14 Rejeb (11 septembre 2003) portant promulgation de la loi n° 65.99 relatives au Code du
Travail.
Dahir n°1.14.09 du 04 joumada 1435 (06 Mars 2014) portant promulgation de la loi cadre n° 99-12 portantes
chartes nationales de l’environnement et du développement durable.
Dahir n° 1.03.59 du 10 Rabii I 1424 (12 mai 2003) portant promulgation de la loi n° 11.03 relatives à la protection
et à la mise en valeur de l'environnement.
Dahir n° 1-11-161 du 1er kaada 1432 (29 septembre 2011) portant promulgation de la loi n° 47-09 relative à
l’efficacité énergétique
Dahir n° 1.10.16 du 11 février 2010 portant promulgation de la loi n° 13.09 relatives aux énergies renouvelables
Dahir portant loi n° 1.72.184 du 15 Joumada II 1392 (27 juillet 1972) relatif au régime de sécurité sociale.
Dahir n° 1.02.238 du 25 rejeb 1423 (03 octobre 2002) portant promulgation de la loi n° 17.99 portant code des
assurances comme elle a été modifiée et complétée.
Dahir n°1.06.232 du 10 Hija 1427 (31 Décembre 2006) portant Code général des impôts comme il a été modifié
et complété.
Décret n° 2-14-394 du 6 chaabane 1437 (13 mai 2016) approuvant le cahier des clauses administratives générales
applicables aux marchés des travaux.
Décret n° 2-14-272 du 14 rejeb 1435 (14 mai 2014) relatif aux avances en matière des marchés publics (BO n°
6262 du 05/06/2014).
Le Décret n°2-22-431 du 15 Chaabane 1444 (08 Mars 2023) relatif aux marchés publics
Décret n°2-17-451 du 4 Rabii I 1439 (03 novembre 2017) portant règlement de la comptabilité publique des
communes et des établissements des coopératives intercommunales.
Décret n ° 2-16-344 du 17 chaoual1437 (22 Juillet 2016) fixant les délais de paiement et les intérêts moratoires
relatifs aux commandes publiques.
Arrêté du ministre de l’intérieur n°3573.13 du 6 safar 1435 (10 décembre 2013) fixant les cahiers des clauses
administratives générales applicables aux marchés des régions, des préfectures, des provinces et des communes.
Arrêté du ministre de l’intérieur n°3574.13 du 6 Safar 1435 (10 décembre 2013) fixant les cahiers des
prescriptions communes applicables aux marchés des régions, des préfectures, des provinces et des communes.
Arrêté du chef du gouvernement n°3.302.15 du 15 Safar 1437 (27 Novembre 2015) fixant les règles et les
conditions de révision des prix des marchés publics.
Arrêté du ministre de l’économie et des finances n° 20.14 du 4 septembre 2014 relatif à la dématérialisation des
procédures de passation des marchés publics.
Textes officiels réglementant la main d'œuvre et les salaires.
Le bordereau des salaires minima ;
L’entreprise déclare :
- Avoir apprécié toutes les difficultés résultant du terrain, de l’emplacement des constructions, des
accès, des alimentations en eau et en électricité et toutes difficultés qui pourraient se présenter en cours des
travaux pour lesquelles aucune réclamation ne sera prise en considération,
- Avoir pris pleine connaissance de l'ensemble des travaux,
- Avoir pris pleine connaissance de la nature des terrassements dans la zone du projet.
- Avoir fait préciser tous les points susceptibles de contestation,
Conformément à l’article 99 de la loi organique n°113.14 relatives aux communes, le présent marché ne sera valable et
définitif qu'après son approbation par Madame la Présidente de la Commune de Marrakech ou la personne déléguée à
cet effet.
Et conformément à l’article 142 du Décret N° 2-22-431relatif aux Marchés Publics du 15 Chaabane 1444 (8 Mars 2023),
l’approbation du marché doit intervenir avant tout commencement d’exécution des prestations objet dudit marché.
L’approbation du marché ne doit être apposée par la présidente de la commune de Marrakech ou la personne déléguée à
cet effet qu’après expiration d’un délai de quinze (15) jours à compter de la date d’achèvement des travaux de la
commission.
Et conformément à l’article 143 du Décret N° 2-22-431relatif aux Marches Publics du 15 Chaabane 1444 (8 Mars 2023),
L’approbation du marché doit être notifiée à l’attributaire dans un délai maximum de soixante jours (60) à compter de la
date fixée pour l’ouverture des plis.
Toutefois, ce délai peut être prorogé en application de l’article 36 du Décret n° 2-22-431 précité.
Si la notification de l’approbation n’est pas intervenue dans ce délai, l’attributaire est libéré de son engagement vis-à-vis
du maître d’ouvrage. Dans ce cas, mainlevée lui est donnée de son cautionnement provisoire.
Lorsque le maître d’ouvrage décide de demander à l’attributaire de proroger la validité de son offre, il doit, avant
l’expiration du délai visé à l’alinéa 1 de l’article 143 Décret N° 2-22-431du 15 Chaabane 1444 (8 Mars 2023) relatif aux
Marchés Publics, lui proposer par lettre recommandée avec accusé de réception, par fax confirmé ou par tout autre
moyen de communication donnant date certaine, de maintenir son offre pour une période supplémentaire ne dépassant
pas trente (30) jours. L’attributaire doit faire connaitre sa réponse avant la date limite fixée par le maître d’ouvrage.
En cas de refus de l’attributaire ; mainlevée lui est donnée de son cautionnement provisoire.
Le maître d’ouvrage établit un rapport, dûment signé par ses soins, relatant les raisons du non approbation dans le délai
imparti. Ce rapport est joint au dossier du marché.
Les prescriptions de l’article 8 du CCAG-T approuvé par le décret n°2-14-394 du 6 CHAABANE 1437 (13 Mai
2016) sont applicables.
A- Délai d'exécution
Le délai d'exécution est fixé à 12 (douze) mois.
Le délai d’exécution est immuable.
Le délai d’exécution court à partir de la date prévue par l’ordre de service prescrivant le commencement de
l’exécution des travaux.
Le délai d’exécution des travaux s’applique à l’achèvement de tous les travaux prévus incombant à
l’entrepreneur, y compris le repliement des installations de chantier et la remise en état des terrains et des
lieux.
Lorsque le délai est fixé en mois, il est compté de quantième du mois de début au quantième du dernier mois.
S’il n’existe pas de quantième correspondant dans le mois où se termine ce délai, celui-ci expire à la fin du
dernier jour du mois.
Le délai est prolongé jusqu’à la fin du premier jour ouvrable qui suit, lorsque le dernier jour d’un délai est un
jour déclaré férié ou chômé.
Des délais supplémentaires peuvent être pris en considération dans les cas suivants :
- Force majeur ;
- Ajournements partiels des travaux ;
- Augmentation dans la masse des travaux ;
- Travaux supplémentaires.
Les délais supplémentaires doivent se limiter strictement aux besoins nécessaires pour faire face aux cas
précités.
Pour pouvoir être pris en considération, les arrêts de chantier dus aux cas de force majeure devront être
signalés dans les 48 heures au BET et au maître de l’ouvrage.
Le retard dans le règlement des sommes dues ouvre droit à l’entrepreneur à des intérêts moratoires, à
l’ajournement des travaux et à la résiliation du marché dans les conditions de l’article 67 du CCAGT.
L'entrepreneur devra soumettre au BET et au maître d'ouvrage dans les QUINZE jours qui suivent la
notification de l'approbation du marché, le calendrier d'exécution des travaux selon lequel il s'engage à
conduire le chantier, comportant tous renseignements et justifications utiles. Au cas où la cadence d’exécution
des travaux deviendrait inférieure à celle prévue au dit calendrier, l'administration fera application des
mesures prévues à l'article 79 du C.C.A.G.T. même pour les délais partiels portés au planning. Le planning des
travaux sera obligatoirement affiché au bureau du chantier et constamment tenu à jour sous la surveillance du
BET et du maître d’ouvrage
Le cautionnement définitif est fixé à 3 % trois pour cent du montant du marché arrondi au dirham supérieur et
sera libéré dés signature du procès-verbal de la réception définitive.
- Retenue de garantie
La retenue de garantie à prélever sur les acomptes mensuels en application de l’article 64 du C.C.A.G.T est de
(10%) dix pour cent du montant du décompte .Elle cessera de croître lorsqu'elle atteindra 7% du montant
initial du marché.
En application de l’article 20 du CCAGT, L’entrepreneur est tenu d'élire domicile au Maroc et il doit l’indiquer
dans l'acte d'engagement ou le faire connaître au maître d'ouvrage dans le délai de quinze (15) jours à partir
de la notification, qui lui est faite, de l'approbation de son marché en application de l’article 143 du décret 2-
22-431 précité.
Faute par lui d'avoir satisfait à cette obligation, toutes les notifications qui se rapportent au marché sont
valables lorsqu'elles ont été faites au siège de l'entreprise dont l'adresse est indiquée dans le cahier des
prescriptions spéciales.
En cas de changement de domicile, l'entrepreneur est tenu d'en aviser le maître d'ouvrage, par lettre
recommandée avec accusé de réception, dans les quinze (15) jours suivant la date d'intervention de ce
changement.
ARTICLE 12 : COMMUNICATIONS
ARTICLE 13 : SOUS-TRAITANCE
La sous–traitance est un contrat écrit par lequel le titulaire confie, sous sa responsabilité, à un tiers, l’exécution
d’une partie des prestations de son marché.
La sous–traitance ne peut ni dépasser cinquante pour cent (50%) du montant du marché toutes taxes
comprises, ni porter sur le lot ou le corps d’état principal du marché.
Pour l’application de cette disposition, le cahier des prescriptions spéciales doit indiquer, parmi les
composantes de la prestation, celles qui constituent le corps d’état principal et, le cas échant, les prestations
qui ne peuvent, en aucun cas, faire l’objet de sous–traitance.
Les sous–traitants doivent satisfaire aux conditions requises des concurrents telles que prévues à l’article 27
du décret n°2-22-431 du 08/03/2023 relatif aux marchés publics.
Sous réserve des dispositions du troisième alinéa du présent article, le titulaire choisit librement ses sous–
traitants. Toutefois, il est tenu de notifier au maître d’ouvrage une copie certifiée conforme à l'original du
contrat de sous–traitance qui précise, notamment, la nature des prestations sous–traitées, l’identité, la raison
sociale ou la dénomination et l’adresse du ou des sous–traitants auxquels il a confié l’exécution d’une partie
des prestations objet du marché.
Lorsque le maître d’ouvrage réalise que les sous– traitants ne remplissent pas les conditions prévues à l’article
27 du décret n°2-22-431 du 08/03/2023 relatif aux marchés publics, il peut, dans un délai de quinze jours à
compter de la date de réception du contrat de sous–traitance, exercer un droit de récusation, par lettre
motivée transmise par voie recommandée avec accusé de réception.
Le maître d’ouvrage ne se reconnaît aucun lien juridique avec les sous–traitants.
Le titulaire demeure personnellement responsable de toutes les obligations résultant du marché à l’égard du
maître d’ouvrage, des salariés et des tiers.
Le titulaire est tenu de délivrer au sous–traitant, à sa demande, une attestation de bonne exécution des
prestations sous–traitées.
En application de l’article 10 du CCAGT :en application des dispositions de l’article 159 du Décret N° 2-22-431relatif aux
MarchésPublicsdu 15 Chaabane 1444 (8 Mars 2023), le marché et ses avenants sont soumis à des contrôles ou audits,
l’entrepreneur doit mettre à la disposition des personnes chargées des dits contrôles ou audits tout documents ou
renseignement nécessaire à l’exercice de leur mission.
Les documents ou renseignements dont il s’agit doivent se rapporter exclusivement au marché et ses avenants objets du
contrôle ou audit.
ARTICLE 16 : ECHANTILLONNAGE
En fin d’exécution, et avant la réception provisoire des travaux, l’entrepreneur remettra au Maître d’Ouvrage
un calque et 5 tirages de dessins, pliés au format 21 x 29,7 de tous les ouvrages visibles et non visibles tels
qu’ils ont été posés, repérés par des symboles et teintes conventionnellement utilisés avec indication des
sections et autres caractéristiques. Faute par l’entrepreneur d’avoir fourni les plans de récolement 15 (quinze)
jours à dater du lendemain du jour de la réception provisoire, il lui sera appliqué une retenue de 0,05% (zéro
virgule zéro cinq pour cent) du montant du marché par jour de retard et cessera d’augmenter lorsqu’elle aurait
atteint 2 pour mille du montant du marché.
Aucun décompte définitif ne sera réglé à l’entreprise avant la remise du dossier de récolement.
L'entrepreneur, du fait de son offre, atteste avoir reconnu les lieux en personne ou fait reconnaître par un
représentant qualifié, l'emplacement des ouvrages à construire, à restaurer, à renforcer, à conformer ou à
achever conformément aux plans du projet et aux instructions de la maitrise de l’œuvre.
Il est en effet, censé avoir une parfaite connaissance des lieux, des difficultés de leur accès et des sujétions
d'exécution résultant des conditions du site, de son environnement et de son état.
Conformément à l’article 73 du C.C.A.G.T. et à la fin des travaux de tous les corps d'état, il sera procédé, en
présence de l'Entrepreneur à la réception provisoire des travaux. Le Maître de l’œuvre décidera après la visite
du projet si cette réception peut être prononcée. Une commission à cet effet, doit être composée par : les
représentants du maître d’ouvrage, l’Ingénieur du B.E.T, l’Ingénieur du laboratoire et de l’Entrepreneur. Tous
les défauts constatés lors de cette visite seront repris conformément aux règles de l'art et aux frais de
l’Entrepreneur, sans pour cela que le délai d'exécution soit prolongé.
Conformément à l’article 76 du C.C.A.G.T., et 12 mois après la date de la réception provisoire des travaux il
sera procédé, en présence de l’Entrepreneur à la réception définitive des travaux. Le Maître de l’œuvre
décidera après la visite du projet si cette réception peut être prononcée. Une commission à cet effet doit être
composée par : les représentants du Maître d’ouvrage, l’Ingénieur du B.E.T., l’Ingénieur du Laboratoire et de
l’Entrepreneur. Tous les défauts constatés lors de cette visite seront repris conformément aux règles de l’art et
aux frais de l’Entrepreneur.
La retenue de garantie ainsi que le cautionnement définitif seront débloqués après la prononciation de la
réception définitive.
L'entrepreneur se conformera strictement aux plans, tracés, dessins de détails fournis par le B.E.T ainsi qu’aux
ordres de service, lettres et instructions qui lui seront notifiés ou adressés par le Maître d’œuvre ou
l’Administration (maître d’ouvrage).
L'entrepreneur sera tenu de provoquer lui-même, les instructions écrites ou figurées qui pourraient lui
manquer. Dans ces conditions, il ne pourra jamais se prévaloir du manque de renseignements pour une
exécution contraire à la volonté du Maître de l’œuvre ou maître d’ouvrage pour justifier un retard dans
l'exécution.
ARTICLE 22 : MODIFICATIONS
Le Maître de l'ouvrage en concertation avec la maîtrise d’œuvre se réserve le droit de modifier à tout moment
telle ou telle partie d'ouvrage qu'il jugera nécessaire pour une meilleure réalisation du projet dans le respect
des articles 57,58, et 59 du C.C.A.G.-T.
Sont désignés par ce terme, tous les travaux en plus ou en moins de ceux initialement prévus par suite de
modification.
Il est précisé que seuls seront considérés comme travaux modifiés et par suite réglés ou retenus à
l'entrepreneur, les travaux dus à des changements ordonnés par ordre de service du Maître d’œuvre ou du
Maître d’ouvrage.
Toute augmentation, diminution ou changement dans l'importance des diverses natures d'ouvrages réalisés
seront faites conformément aux dispositions des articles 57,58 et 59 du C.C.A.G.T.
L'Entrepreneur est tenu de vérifier les côtes et signaler en temps voulu toutes erreurs matérielles qui auraient
pu se glisser dans les plans ou pièces écrites qui lui seraient notifiés.
Aucune côte ne sera prise à l'échelle sur les plans pour l'exécution des travaux. L'entrepreneur devra s'assurer,
sur place avant toute mise en œuvre, de la possibilité de suivre les côtes et indications des plans et dessins de
détails. Dans le cas de doute, il se référera immédiatement au Maître d’œuvre.
La vérification des côtes et implantations doit être effectuée par un ingénieur géomètre topographe à la
charge de l’entreprise sanctionnée par une attestation de vérification et d’implantation.
Si des malfaçons viennent à être décelées, les ouvrages seront démolis et refaits à la charge de l'Entrepreneur.
Si ces réfections entraînent des dépenses pour d'autre corps d'état, ces dépenses seront également à la charge
de l'entrepreneur.
Lorsque le maître d’ouvrage présume qu’il existe un vice de construction dans un ouvrage, il peut, jusqu’à
l’expiration du délai de garantie, prescrire par ordre de service motivé les mesures de nature à permettre de
déceler ce vice. Ces mesures peuvent comprendre, la démolition partielle ou totale de l’ouvrage présumé
vicieux.
Les prescriptions de l’article 45 du CCGT sont applicables.
Pendant la durée des travaux, l’entrepreneur doit être présent en permanence sur le lieu d’exécution des
travaux ou se faire représenter par un de ses collaborateurs désignés par lui et accepté par le maître
d’ouvrage.
Ce représentant doit disposer des pouvoirs nécessaires pour assurer l’exécution des travaux objet du marché
et prendre les décisions nécessaires de manière qu’aucune opération ne puisse être retardée ou suspendus en
raison de l’absence de l’entrepreneur.
A cet effet, l’entrepreneur adresse au maître d’ouvrage, avant le commencement de l’exécution des travaux,
une demande écrite en vue de l’acceptation de son représentant.
Cette demande doit être rédigée suivant les spécifications de l’article 21 du CCAGT et doit être consignée au
registre du marché ainsi que la réponse du maître d’ouvrage qui lui a été réservée.
Le silence du maître d’ouvrage au-delà de l’expiration de dix (10) jours après la réception de la demande
équivaut à acceptation du représentant proposé.
1- Conformément aux dispositions de l’article 25 du C.C.A.G.T et avant tout commencement des travaux,
l’entrepreneur doit adresser au maître d’ouvrage une ou plusieurs attestations délivrées par un ou plusieurs
établissements agréés à cet effet justifiants la souscription d’une ou de plusieurs polices d’assurances pour
couvrir les risques inhérents à l’exécution du marché et précisant leurs dates de validité, à savoir ceux se
rapportant :
Aux véhicules automobiles et engins utilisés sur le chantier.
Aux accidents du travail.
À la responsabilité civile.
Les avances sur approvisionnement ne sont pas prévues dans le présent marché.
Ceci n’enlève pas à l’entrepreneur ses responsabilités quant au gardiennage et la conservation des matériaux
et matériels même mis en œuvre.
Les dégâts, destructions ou disparitions occasionnées au cours des travaux resteront à sa charge et les
remplacements correspondants devront être assurés jusqu’à la réception des ouvrages.
L’entrepreneur pourra toujours se tourner contre les tiers pour être indemnisé si les dégradations ne sont pas
le fait de ses employés. L’arbitrage du maître d’ouvrage ne pouvait être demandé que dans la limite de ses
moyens d’appréciation.
L’entrepreneur prend les mesures permettant de maîtriser les éléments susceptibles de porter atteinte à
l’environnement, notamment les déchets produits en cours d’exécution des travaux, les émissions de
poussières, les fumées, les émanations de produits polluants, le bruit, les impacts sur la faune et sur la flore, la
pollution des eaux superficielles et souterraines, et de garantir la sécurité et la santé des personnes ainsi que
la préservation du voisinage.
Sur demande expresse du maître d’ouvrage, l’entrepreneur doit être en mesure, en cours d’exécution des
travaux, d’apporter la preuve que les prestations effectuées dans le cadre du marché satisfont aux exigences
environnementales fixées dans le cahier des prescriptions spéciales le cas échéant.
Lorsque les prestations sont à exécuter dans un lieu où des mesures environnementales spécifiques
s’appliquent, notamment dans des lieux qualifiés de site sensible ou zone protégée d’un point de vue
environnemental, en application des dispositions législatives et réglementaires, l’entrepreneur doit se
soumettre à ces exigences particulières.
L’élimination des déchets générés par les travaux objet du marché est de la responsabilité de l’entrepreneur
pendant l’exécution des travaux.
L’entrepreneur se charge des opérations de collecte, transport, stockage, éventuels tris et traitements
nécessaires et de l’évacuation des déchets générés par les travaux objet du marché vers les lieux susceptibles de
les recevoir, conformément à la législation et à la réglementation en vigueur.
Le maître d’ouvrage remet à l’entrepreneur toute information qu’il juge utile pour permettre à celui-ci d’éliminer
lesdits déchets conformément à la législation et à la réglementation en vigueur.
Afin que le maître d’ouvrage puisse s’assurer de la traçabilité des déchets et matériaux issus du chantier, le
titulaire lui fournit les éléments de cette traçabilité, notamment grâce à l’usage de bordereaux de suivi des
déchets de chantier.
Pour les déchets dangereux, l’usage d’un bordereau de suivi est obligatoire conformément à la législation et à
la réglementation en vigueur.
Lorsque plusieurs entrepreneurs interviennent sur le même chantier, le cahier des prescriptions spéciales
Le cahier des prescriptions communes ou le cahier des prescriptions spéciales définit les mesures que
l’entrepreneur doit prendre pour assurer la sécurité et l’hygiène dans le chantier.
Ces mesures se rapportent notamment :
- Aux conditions de logement du personnel de chantier ;
- Au ravitaillement et au fonctionnement des chantiers ;
- À l’hygiène : services de nettoyage quotidien, d’entretien du réseau d’égouts et
d’alimentation, d’évacuation des ordures ménagères ;
- Au service médical : soins médicaux, fournitures pharmaceutiques, etc. ;
- Au gardiennage et à la police du chantier : propreté, discipline, règlement de
chantier ;
- Aux conditions de sécurité et de protection du personnel du chantier et des tiers ;
- À la protection de l’environnement.
L’entrepreneur est tenu de faire porter par son personnel, dans l’enceinte du chantier et en permanence, un
dispositif d’identification de chaque personne et de son employeur. Il est tenu de faire appliquer cette
obligation à ses sous-traitants.
L’accès au chantier est réservé à toute personne identifiée. L’entrepreneur est tenu d’établir une liste
exhaustive de toutes les personnes qu’il emploie sur le chantier. Cette liste est tenue à jour et mise à la
disposition du maître d’ouvrage et de toute autre autorité concernée.
Ces mesures doivent être prévues en rapport avec la nature du chantier et des dangers que comportent les
produits et matériel employés, en matière de prévention des accidents, d’établissement de voies de
circulation, d’entretien des pistes d’accès provisoires sûres pour les chantiers telles que les échelles et les
passerelles de circulation et d’équipements de sécurité tels que casques, gants, bottes, lunettes, dispositifs de
secourisme, de signalisation des abords des chantiers, des tranchées, des sorties d’engins, des dépôts de
matériaux, etc.
Le maître d’ouvrage doit ordonner l’arrêt du chantier s’il considère que les mesures prises sont insuffisantes
pour assurer la sécurité en général et une bonne protection du personnel du chantier ou des tiers en
particulier. La période d’interruption qui en découle est comprise dans le délai contractuel et donnera lieu, le
cas échéant, à l’application des pénalités de retard, prévues à l’article 65 du présent cahier.
Le maître d’ouvrage doit appliquer les mesures coercitives prévues à l’article 79 du CCAGT, si l’entrepreneur
ne se conforme pas aux clauses du marché et aux ordres de service en la matière.
En application de l’article 34 du CCAGT, L’entrepreneur est tenu d’organiser le service médical de ses chantiers
conformément aux textes en vigueur et d’assurer, à ses frais, les soins médicaux et les fournitures
pharmaceutiques à l’ouvrière et employés victime d’accidents ou de maladies survenues du fait des travaux.
L’entrepreneur doit prendre à ses frais toutes les mesures indiquées par les services compétents, pour assurer
la salubrité de ses chantiers, y prévenir les épidémies et, notamment, faire pratiquer des vaccinations,
apporter à ses installations et campements les modifications ordonnées à des fins d’hygiène.
Lorsque l’entrepreneur ne se conforme pas aux prescriptions des ordres de service qui lui sont notifiés pour
l’application des mesures prévues par le présent article, le maître d’ouvrage doit ordonner l’arrêt du chantier
s’il considère que les mesures prises sont insuffisantes pour assurer la sécurité en général et une bonne
L’entrepreneur ne peut démonter des équipements ou démolir des constructions, situés dans les emprises ou
l’enceinte des chantiers, qu’après en avoir fait la demande au maître d’ouvrage huit (8) jours à l’avance ; le
défaut de réponse dans ce délai vaut accord du maître d’ouvrage.
Tous les frais relatifs à leur transport et à leur mise en dépôt et les frais de stockage, à l’endroit indiqué par le
maître d’ouvrage, sont, durant la période d’exécution du marché, à la charge de l’entrepreneur pour toute
distance n’excédant pas 20Km.
L’entrepreneur enlève au fur et à mesure les produits de démolition, gravats et débris en se conformant aux
instructions du maître d’ouvrage.
Préparation des travaux : se référer à l’article 39 du CCAGT. Avant le commencement des travaux, le maître
d’ouvrage délivre à l’entrepreneur, suite à sa demande, les autorisations administratives nécessaires à la
réalisation des ouvrages faisant l’objet du marché.
Le maître d’ouvrage peut également lui apporter son concours pour l’obtention des autres autorisations
administratives dont il aurait besoin pour disposer :
- des emplacements nécessaires à ses installations de chantier ;
- des lieux pour les dépôts des déblais provenant du chantier ;
L’entrepreneur reçoit gratuitement du maître d’ouvrage, au cours de l’exécution des travaux et suivant le
calendrier de remise des documents prévu par le présent CPS, une copie certifiée et visée « BON POUR
EXECUTION »de chacun des plans relatifs aux dispositions imposées par le projet et des autres documents
nécessaires à l’exécution des travaux.
Commencement de l’exécution des travaux : Le commencement des travaux intervient sur ordre de service
du maître d’ouvrage qui doit être donné dans un délai maximum de trente (30) jours qui suit la date de la
notification de l’approbation du marché, sauf application des stipulations des §3 et 4 de l’article 13 du CCAGT
et après constitution du cautionnement définitif lorsqu’il est exigé.
L’entrepreneur doit commencer les travaux à la date fixée par l’ordre de service du maître d’ouvrage qui ne
peut, sauf cas d’urgence, être inférieur à dix (10) jours à compter de la date de notification de l’ordre de
service prescrivant le commencement des travaux.
En général les dispositions de l’article 40 du CCAGT s’appliquent.
Documents à établir par l’entrepreneur : L’entrepreneur est tenu, à compter de la date de la notification de
l’approbation du marché, de soumettre au maître d’ouvrage les documents suivants :
L'Entrepreneur devra tenir, en permanence sur le chantier, des récipients ou éléments de matériaux
disponibles à des prises de prélèvements pour études, essais ou analyses.
Les essais de contrôle seront effectués par le laboratoire engagé par le maître d’ouvrage.
L’entreprise est invitée à se faire assister par un laboratoire disposant de la classification objet des travaux du
présent marché et présenter la convention qui les lient ainsi que le dossier technique et administratif du
laboratoire.
ARTICLE 40 : PRIX
Aux mesures propres à pallier d’éventuelles défaillances des autres membres du groupement
et les conséquences de ces défaillances ;
Et à toute autre sujétion induite par le fait du groupement.
Le règlement des ouvrages se fera en appliquant dans les décomptes provisoires et le décompte définitif, les
prix unitaires du bordereau aux quantités réellement exécutées et sur la base des attachements établis
contradictoirement en présence du maitre d’ouvrage de l’entrepreneur et de la maitrise d’œuvre.
Les prix unitaires représentent les fournitures, le transport, les mises en œuvre d’après le devis descriptif et les
règles de l’art et tous les frais connexes ainsi que les difficultés d’exécution sans qu’il soit besoin de les décrire
plus explicitement. En conséquence le maitre d’ouvrage n’admettra aucune réclamation pour tout oubli dans
les descriptions ou pour tout erreur d’interprétation des documents soumis, les plans et descriptifs se
complètent entre eux et l’entrepreneur en cas de doute devra la totalité des travaux qu’ils résultent des
documents du dossier ou qu’ils soient nécessaires à la bonne finition des travaux sans aucune plus-value.
Avant tout commencement de la réalisation des prestations objet du présent marché, l’entrepreneur doit
procéder à l’enregistrement de son marché auprès de l’autorité compétente conformément à la
réglementation en vigueur.
Conformément aux dispositions de l’article 15 du décret n° 2-22-431 du 15Chaabane 1444(08 Mars 2023), le
présent marché est passé à prix révisable.
En application de l’article 49 et 50 du CCAG-T et selon les règles et modalités d’application de la révision des
prix spécifiées par Arrêté du chef du gouvernement n°3.302.15 du 15 Safar 1437 (27 Novembre 2015) fixant les
règles et les conditions de révision des prix des marchés publics.
Modalité de révision :
Il sera tenu compte des variations éventuelles des conditions économiques survenant au cours de l’exécution
du présent marché en faisant intervenir les formules de révision de prix ci-dessous, applicable aux prix
unitaires :
Les index sont extraits de la liste des index publiée par le ministère de l’équipement chaque mois.
Le cœfficient multiplicateur du Po sera arrêté à la quatrième décimale.
ARTICLE 44 : ATTACHEMENTS
1— L’attachement est le relevé des travaux effectués par l’entrepreneur. C’est un document qui constate
l’exécution des travaux. Il sert de base à l’établissement des décomptes.
Les attachements comprennent, s’il y a lieu, pour chaque ouvrage et partie d’ouvrage les numéros de poste du
bordereau des prix-détail estimatif. Ils sont décomposés en trois parties : travaux terminés, travaux non
terminés et approvisionnements.
Ils mentionnent sommairement à titre de récapitulation les travaux terminés des attachements précédents.
2— Les attachements sont établis par l’entrepreneur au fur et à mesure de l’avancement des travaux et au
moins à la fin de chaque mois au plus tard, à partir des constatations faites sur le chantier, des éléments
qualitatifs et quantitatifs relatifs aux travaux exécutés et des approvisionnements réalisés.
Les attachements sont remis contre accusé de réception, au maître d’ouvrage, qui les fait vérifier et Signer par
l’agent chargé du suivi de l’exécution du marché et par le maître d’œuvre le cas échéant, et y apporte les
rectifications qu’il juge nécessaires et ce, dans un délai de quinze (15) jours.
L’entrepreneur doit alors, dans un délai de quinze (15) jours renvoyer les attachements rectifiés revêtus de son
acceptation ou formuler par écrit ses observations. Passé ce délai, ces attachements rectifiés sont censés être
acceptés par l’entrepreneur.
Si l’entrepreneur n’accepte pas les réctifications ou les accepte avec réserves, il est dressé procès-verbal de
carence par l’agent chargé du suivi de l’exécution du marché. Ce procès.- verbal qui relate les circonstances du
refus ou des réserves. Relevées par l’entrepreneur est annexé aux attachements. Le décompte provisoire
correspondant est alors établi sur la base des attachements tels que validés par le maître d’ouvrage.
Toutefois, pour la partie des attachements contestée, l’entrepreneur peut faire application de l’article 81 du
CCAGT.
3— Le maître d’ouvrage doit faire connaître par écrit son accord à l’entrepreneur dans un délai maximum de
trente (30) jours à compter de la date de la remise des attachements ou présenter, le cas échéant, contre
accusé de réception, les attachements rectifiés. Les rectifications demandées par le maître d’ouvrage doivent
faire l’objet d’un seul envoi.
Passé ce délai, ces attachements sont réputés être acceptés par le maître d’ouvrage et la constatation du
service fait prend effet à compter du lendemain de l’expiration du délai de trente (30) jours précité.
4- La date de signature des attachements par l’agent chargé du suivi de l’exécution du marché et par le maître
d’œuvre le cas échéant, vaut date de constatation du service fait, sous réserve des stipulations du paragraphe
3 du présent article.
5— Une copie des attachements dûment signés est transmise à l’entrepreneur par le maître d’ouvrage.
1- L’agent chargé du suivi de l’exécution du marché dresse -chaque fois qu’il est nécessaire et au moins une
fois par mois, à partir des attachements, un décompte provisoire, qu’il soumet à la vérification du maître
d’œuvre, le cas échéant, et à la signature du maître d’ouvrage indiquant la date d’acceptation des
attachements telle que prévue à l’article42 ci-dessus et servant de base aux versements d’acomptes à
l’entrepreneur.
2— Une copie de ce décompte est communiquée à l’entrepreneur dans un délai n’excédant pas dix (10) jours à
partir de la date de sa signature par le maître d’ouvrage.
3— En attendant l’approbation du décompte définitif, le dernier décompte provisoire établi sur la base des
attachements et les éléments acceptés par le maître d’ouvrage et l’entrepreneur, doit lui être réglé.
4— En cas d’omission ou d’erreurs sur les éléments constituant le dernier décompte provisoire, un décompte
provisoire rectificatif est établi pour tenir compte des omissions ou des erreurs précitées.
Le marché est traité en lot unique, il n'y aura pas de compte prorata.
L'entrepreneur supportera tous les frais de consommation d'eau et d'électricité pendant toute la durée du
chantier, y compris tous les frais divers.
Vu la nature des travaux à exécuter, le délai de garantie est (12) douze mois à compter de la date de la
réception provisoire des travaux.
ARTICLE 49 : RESILIATION
Ces études sont basées sur les plans d’aménagement et de signalisation remis par le Maître d’ouvrage.
ARTICLE 51 : NANTISSEMENT
Dans l’éventualité d’une affectation en nantissement, il sera fait application des dispositions de la loi n° 112-13
relative au nantissement des marchés publics promulguée par le dahir n° 1-15-05 du 29 rabii II (19
février2015), étant précisé que :
Conformément à l’article 149 du décret n° 2-22-431 du 15Chaabane 1444(08 Mars 2023) relatif aux marchés
publics, le titulaire du marché doit recourir à l’emploi de la main d’œuvre locale (la main d’œuvre issu de la
commune de Marrakech) pour la réalisation de la prestation objet du marché, dans la limite de 20% de
l’effectif.
Le maitre d’ouvrage versera au titulaire du marché le paiement d’une avance dont le montant et les conditions
sont définies par décret n°2-14-272 du 14 rajab 1435 (14 mai 2014) relatif aux avances dans les marchés
publics. Le paiement de cette avance sera dû après notification de l’ordre de service de commencer les travaux
du marché et trente (30) jours au moins après :
i) La production par l’entrepreneur d’une caution d’avance instauré par le décret précité, elle doit
être constitué dans les trente (30) jours qui suivent la notification de l’ordre de service de
commencement des prestations, cette garantie bancaire demeura en vigueur jusqu’à ce que le
paiement d’avance ait été remboursé, mais la montant de celle –ci peut être progressivement
réduit.
L’avance sera remboursée par des déductions en pourcentage des acomptes. Les déductions commenceront
lorsque l’acompte suivant celui dans lequel le total de tous les paiements d’acomptes certifiés en faveur de
l’entrepreneur aura atteint trente pour cent 30% du montant du marché. Le taux de remboursement est de
20% du montant des acomptes.
A noter que :
En cas de résiliation du marché quel que soit la cause ; la liquidation du remboursement est
immédiatement effectuée sur les sommes dues à l’entreprise ou à défaut sur la caution personnelle et
solidaire.
En cas de sous-traitance survenue après versement de l’avance, la part de l’avance correspondante au
montant des travaux sous traités, doit être prélevée immédiatement en totalité sur les sommes dues
au titulaire.
En cas de nantissement du marché, les attestations des droits constatés doivent tenir compte du
montant de l’avance versée au titulaire du marché.
Lorsque l’entrepreneur ne se conforme pas soit aux stipulations du marché, soit aux ordres de service
qui lui sont donnés par le maître d’ouvrage, Et en cas de présentation d’une déclaration sur l’honneur
inexacte ou des pièces falsifiées ou lorsque des actes frauduleux, de corruption, des infractions
TRAVAUX D'AMENAGEMENT ET D’EMBELLISSEMENT DE LA ROUTE INARA ((AVENUE EL MOQUAWAMA) A LA VILLE
DE MARRAKECH 24
réitérées aux conditions de travail ou des manquement graves aux engagements pris ont été relevés à
la charge d’un concurrent ou du titulaire, selon le cas, des mesures coercitives seront prises à son
encontre et seront celles prévues par les articles 79 et 80 du C.C.A.G-T et par l'article 152 du décret
n°2-22-431 du 15 Chaabane 1444 (08 mars 2023) relatif aux marchés publics.
Tous les frais de l’installation de chantier sont à la charge de l’entreprise et sont comme suit :
Bureau de chantier :
L’entrepreneur est tenu de prévoir un bureau type bâtiment modulaire d’une superficie minimum de 30m² dès
l’ouverture de chantier muni d’un bloc sanitaire équipé et assaini.
Ce local sera destiné aux réunions périodiques de chantier, et comportera une table de réunion pour vingt
personnes équipée du nombre de chaises nécessaire, 20 m² de panneau d’affichage, rayonnage, quatre casiers
fermant à clefs et des moyens de sécurité pour tout intervenant dans le projet.
Ce local servira également à recevoir les échantillons de matériaux et matériels fournis par l’entrepreneur des
différents lots dûment agréés par la maîtrise d’œuvre.
De même il sera procédé à la préparation de la plate-forme pour la pose de la première pierre, avec
nivellement, apport de tout venant et compactage, étalage d’une couche de gravette G1,
Ces bureaux seront équipés en électricité, climatisation, eau potable et un réfrigérateur.
Un cahier de chantier Trifold pour les réunions de chantier
3 cahiers Trifold : 1 pour réception ,1 pour attachement et 1 pour le laboratoire.
Dépôts et baraques de chantier :
Les dépôts pour l'entrepose et le stockage de matériaux et de matériels, ainsi que les baraques de chantier
pour loger sa main d'œuvre seront construites provisoirement aux emplacements indiqués par la maîtrise
d’œuvre sur le plan de masse.
Panneau de chantier :
Le Titulaire du dit marché aura à sa charge la réalisation d’un panneau de chantier de 3.00 x 4.00 mètres en
tôle électro zinguée montée sur un double support en profilés métallique scellé au sol, portant une image de
synthèse (vue en perspective) du projet. Suivant indications de la maîtrise d’œuvre ce panneau indiquera tous
les intervenants compris toutes sujétions de fourniture et de pose.
La signalisation temporaire de chantier durant le délai des travaux (signalisation jours et nuit et
surveillance du chantier).
L’ensemble de l’installation sera soumis à la validation du maître d’ouvrage avant tout commencement
des travaux.
Dépenses annexes réputées incluses dans les prix du marché. Elles concernent entre autres, telles qu’elles sont explicitées
dans les divers articles du présent C.P.S et dans les documents généraux auxquels il se rattache :
D’une manière générale toutes prestations nécessaires à la bonne exécution des travaux.
Conformément à l’article 44 et l’article 21 du décret N° 2-22-431relatifs aux Marchés Publics du 15 Chaabane 1444 (8
Mars 2023) les prix unitaires principaux sont :
Tous les travaux nécessaires au parfait et complet achèvement des ouvrages commandés doivent être
prévus par l'Entrepreneur et exécutés conformément aux règles de l'art.
L’Entrepreneur suppléera, par ses connaissances professionnelles, aux détails qui pourraient être omis.
L’implantation des ouvrages se fera en planimétrie et altimétrie, les repères du piquetage seront pris sur le site
et en tenant compte des plans d’implantation desterrains joints au dossier d’appel d’offres.
Le géomètre de l'entreprise titulaire vérifiera avec précision :
Avant toute exécution, l'Entrepreneur devra vérifier toutes les cotes des ouvrages qu'il a à exécuter. Il signalera
au Maître d’ouvrage, avant exécution, les erreurs ou omissions qu'il aurait relevées ainsi que les changements
qu'il jugerait utiles d'apporter.
A défaut de se conformer à ces prescriptions, il deviendra responsable de toutes les erreurs relevées au cours
de l'exécution et des conséquences qui en découleraient. Ainsi, aucun travail supplémentaire, ni aucune
modification dans le travail effectué, provenant de ces erreurs ou omissions ne fera l'objet d'une rémunération
supplémentaire.
1.1 Phasage
Les travaux de réalisation de la voirie et trottoirs se dérouleront d’après le planning de réalisation proposé par
le titulaire et validé par le maitre d’ouvrage et le maitre d’œuvre en prenant en compte les données des plans
répertoriant les contraintes du milieu urbain : voie d’accès riveraine à conserver, traversée routière ou
piétonne à maintenir, point de livraison, …-liste non exhaustive-.
Le titulaire établira les études détaillées de ses emprises de travaux avec signalisation et phasages de travaux
en prenant en compte des documents du marché, et les informations d’adaptation qui lui seront transmises
avant le démarrage des travaux sur la zone considérée par le maître d’œuvre. Ces études feront l’objet de
l’élaboration d’un dossier d’exploitation (dossier de circulation pendant la phase de travaux) par zone de
travaux. Le titulaire devra assister en plus des réunions de chantier, aux réunions de coordination et de
phasage des travaux qui sont prévues à partir de la phase de préparation jusqu’à l’achèvement des prestations
objet de ce marché.
La mise au point du planning se fera au cours de la période de préparation du marché dans le cadre du
programme général des travaux et il sera suivi par la cellule de pilotage du titulaire.
Une résistance aux intempéries ainsi qu’aux vents violents sans gêner la voie publique et la zone
piétonne.
Les socles ont pour rôle d’immobiliser les panneaux afin que la clôture de chantier soit solidaire et stable. Il est
aussi important qu’ils soient conformes aux règles de l’art pour ne pas affecter la réalisation des travaux.
Les barrières doivent être rigides en acier galvanisé en zinc mi bardée mi grillagée de 2m de hauteur (1m
bardé, 1m grillagé avec mailles de 300*80mm, fil horizontal Ø5mm et fil vertical Ø 4mm) et 2m de longueur.
Ces barrières seront maintenues par des plots en Béton à 350kg/m3 (65cm de longueur x 25cm de largeur x
15cm de hauteur) avec 4 trous de 50 mm de diamètre. Avec la présence de 2 ouvertures servant de trou de
manutention. La masse approximative est de 25 kg.
- Support mixte supérieur en tube de Ø28*1,5 et traverses de coiffe en U avec bande rétro
réfléchissante, éventuellement ;
- Support mixte inférieur en tube Ø28*1,5 et traverses de coiffe en U avec bande rétro
réfléchissante, éventuellement, et trous d'évacuation d'eau ;
- Couleur grillage, tubes et partie pleine basse : à proposer une couleur au maître d’ouvrage et son
maître d’œuvre pour validation ;
La fourniture et la pose des barrières de chantier, conformément aux prescriptions du présent CPS, sont
comprises dans les prix unitaires du marché, notamment :
- La fourniture de la clôture en nombre suffisant, y compris éléments de fixation au sol ainsi que les
éléments de stabilité ;
- Tous les frais de transport, de livraison à pied d’œuvre, d’installation, de remise en état et de
déplacement autant de fois que nécessaire ;
- Maintenance des clôtures (nettoyage et changement des parties endommagés y compris retrait
évacuation et remplacement à l’identique) durant la période des travaux.
Il comprend notamment :
o La fourniture et l'application de peinture (couleur jaune) au sol provisoire dans les phasages
travaux particuliers ;
o La fourniture et la mise en place sur les chantiers ponctuels des barrières de hauteurs
supérieures ou égales à 1 mètres et les séparateurs en béton de type DBA au droit des
carrefours et dans les zones à risques ;
Pour le maintien de la circulation, les accès riverains et le cheminement des piétons en dehors de la zone de
travaux :
- Éventuellement, les travaux sont exécutés de nuit, ou les dimanches ou sans interruption ou les trois à
la fois, suivant les nécessités de la circulation, le titulaire faisant son affaire de l’obtention des
autorisations administratives nécessaires à ces travaux.
- En toute occasion, le titulaire se conforme aux dispositions préconisées par les arrêtés de circulation
pris par les Autorités Locales conformément au dossier d’exploitation en ce qui concerne par exemple
les itinéraires de déviation locale. Dans le cas de déviation locale, il met en place la signalisation telle
qu’elle aura été définie avec les Autorités Locales et le maître d’œuvre à l’aide de panneaux
réglementaires. L’élaboration du dossier d’exploitation est à la charge du titulaire, sur la base des
principes de phasage validés avec le MOE. Il est soumis au maître d’œuvre quinze jours avant le dépôt
de la demande d’arrêté. Le titulaire dépose lors des commissions de circulation, quinze jours avant le
début des travaux, une demande d’arrêté de circulation accompagnée du dossier d’exploitation. En
raison de ce qui précède, il est formellement interdit de barrer une voie, d’interrompre ou de modifier
la circulation sans autorisation, même momentanément.
- le stationnement des véhicules est interdit au droit des travaux. Il appartient au titulaire de
matérialiser cette interdiction par des panneaux mis en place par ses soins. Au-delà de la zone
réglementaire, le stationnement peut être interdit, après étude de la demande, par les Autorités
Locales.
- le libre cheminement des piétons est toujours assuré en toute sécurité, en dehors de la chaussée.
Toutefois, en cas d’obligation majeure, la circulation des piétons peut être autorisée sur le bord de la
chaussée, si elle est séparée de celle des automobilistes par des barrières de protection et sous
réserve de l’aménagement d’un passage pour les piétons de 0,90 m de largeur minimum présentant
toutes les garanties de solidité et de stabilité. Dans le cas de voies étroites, cette largeur pourra être
réduite, après accord des Autorités Locales sans pouvoir être inférieure à 0,70 m et sous réserve que
l’obstacle à franchir ne dépasse pas 3,00 m de long.
- Le titulaire prévient le maître d’ouvrage et le MOE, au moins sept jours ouvrables à l’avance, des
modifications apportées éventuellement à l’itinéraire provisoire des autobus. Les poteaux indicateurs
d’arrêt sont protégés avec soin ou sont démontés après accord de la société. Ils sont remontés dès la
fin des travaux. Les modifications des itinéraires sont à valider dans des commissions avec les autorités
locales et les concessionnaires de bus.
Pour l'élaboration de son programme d'exécution et pendant le déroulement des travaux, l'Entrepreneur
devra tenir compte des sujétions, données à titre indicatives, suivantes liées à l'environnement, et en
particulier :
Impacts en phase
Thèmes Sujétions découlant de l’environnement
travaux
Relief et - Décaissements du - Les dépôts définitifs seront réalisés en des emplacements qui
géologie relief, lié à ne portent pas atteinte à la qualité visuelle de
l’ouverture de l’environnement de l’aménagement et des zones d’habitat
carrières et déblais. proches de celles-ci notamment dans des carrières en fin
d’exploitation afin de permettre une remise en état du relief
- Exhaussement du
proche de l’état initial.
terrain lié aux
remblais et aux
TRAVAUX D'AMENAGEMENT ET D’EMBELLISSEMENT DE LA ROUTE INARA ((AVENUE EL MOQUAWAMA) A LA VILLE
DE MARRAKECH 33
Impacts en phase
Thèmes Sujétions découlant de l’environnement
travaux
dépôts définitifs de
matériaux.
Zones de - Poussière
culture et Nuisances
d’élevage - Bruit
Il devra soumettre à l'approbation du Maître d’Œuvre au cours de la période de préparation, un mémoire (Plan
de Respect de l’Environnement – PRE) décrivant les mesures spécifiques qu'il compte mettre en œuvre pour
éviter, atténuer ou compenser les effets des nuisances induites par les travaux.
L'Entrepreneur désignera parmi ses cadres un responsable Chargé d’Environnement et ce pour toute la durée
du marché. Il sera chargé, notamment du respect du mémoire cité ci-avant et du respect des mesures
spécifiques agrées par le Maître d’œuvre.
- Nuisances acoustiques
Relativement aux nuisances acoustiques engendrées par le chantier, l'Entrepreneur devra préalablement
présenter au Maître d’Œuvre les mesures qu'il envisage de prendre pour atténuer les nuisances provoquées
par le bruit notamment au voisinage des habitations.
L'entrepreneur prendra toutes dispositions pour préserver les réseaux existants et maintenus en service
pendant la phase de travaux.
L’Entrepreneur à la charge de procéder au repérage des différents réseaux d’eau, d’électricité, de téléphone,
d’assainissement, d’irrigation souterrains situés dans l’emprise des travaux.
L’Entrepreneur devra prendre l’attache des concessionnaires concernés et se conformer à leurs prescriptions
techniques. Il sera responsable de tous les dégâts qu’il pourrait causer pendant les travaux. Il devra en
conséquence prendre à ses frais toutes les mesures nécessaires pour remédier le plus rapidement possible à
ces éventuels dégâts.
Il avisera, par lettre recommandée avec accusé de réception, les concessionnaires intéressés par les réseaux,
au minimum 30 jours avant le démarrage des travaux au droit des réseaux. Il devra, en outre, se conformer
aux prescriptions particulières demandées par ces services.
Les matériaux pour remblais proviendront des déblais des profils voisins dans la mesure où ils sont aptes à
cet usage (IP<20) ou des zones d’emprunt agrées par le maître d’ouvrage.
EAU DE CYLINDRAGE
L’entrepreneur devra se procurer par ses propres moyens et à ses frais, l’eau nécessaire à l’exécution des
travaux de compactage.
GRANULAT POUR COUCHE DE FORME , COUCHE DE FONDATIONS ET COUCHEDE BASE
- Couche de forme
La couche de forme est obligatoire à chaque fois que le sol support est constitué de plus de 50% d’éléments
inférieurs à 80, tel que :
WL > 55 : (WL = limite de liquidité).
WR < 13 : (WR = limite de retrait).
Et d’indice d’instabilité volumétrique WL –WR > 42 ou, à défaut, d’indice de plasticité IP > 28 avec WL > 50.
La couche de forme doit avoir une épaisseur d’au moins 40 cm.
Elle peut être constituée soit :
Par des argiles stabilisées à la chaux, le pourcentage de la chaux à utiliser devra être tel qu’il permette de
réduire l’indice d’instabilité volumétrique (WL – WR) à un maximum de 35, ou à défaut, l’indice de plasticité
à un maximum de 20% .
Par des apports de sol naturel suffisamment riches en fines pour ne pas être perméables sans que ces fines
soient trop plastiques.
Le sol d’apport pourra être sableux ou graveleux de type GB – GL ou SB – SL dans la classification L.C.P.C.
- Granulat pour couche de fondations
Les granulats pour couche de fondation seront des matériaux calcaires ou silico-calcaires présentant les
caractéristiques de la grave non traitée pour couche de fondation définie dans le cahier des prescriptions
communes applicable aux travaux routiers courant, fascicule n.5, cahier n.2 par le sigle : G.N.F.
Les principales caractéristiques de la G.N.F 2. CLASSE 0-40 sont résumées dans le tableau ci-après :
IC >30
Indice de Equivalent
31.5 20 10 6,3 2 0,08 L.A M.D.E IC
plasticité de sable
85 68 43 35 22 4 ES (0/2) >
98%
à à à à à à <30 <20 45 sinon >30 >100
O.P.M.
100% 100 78 64 43 11 VB < 1,5
- Transport :
L’entrepreneur sera responsable, en particulier d’une bonne coordination entre la préparation et la mise en
œuvre des matériaux.
Les camions devront avoir la possibilité d’être bâchés.
L’utilisation de gas-oil, pour éviter l’adhérence des enrobés à la benne des camions est formellement
interdite.
Tout déchargement direct, d’un camion en tas sur la chaussée est interdit sauf en cas de travail de
reflachage.
LIANTS HYDROCARBONES
Aucun des matériaux employés ne pourra être mis en œuvre avant d'avoir été vérifié et réceptionné par le
Maître d'ouvrage.
TRAVAUX D'AMENAGEMENT ET D’EMBELLISSEMENT DE LA ROUTE INARA ((AVENUE EL MOQUAWAMA) A LA VILLE
DE MARRAKECH 38
Les approvisionnements sur le chantier ne devront être faits qu’après avoir reçu l'agrément du Maître
d'ouvrage sur les échantillons proposés par l'entreprise. Les matériaux approvisionnés devront être
conformes aux échantillons agrées.
La demande de réception des matériaux destinés aux bétons devra être faite six (6) jours avant leur emploi.
Pour les autres matériaux, ce délai sera d'un mois.
Chaque demande de réception des matériaux datée et numérotée sera rédigée par l'entrepreneur en deux
exemplaires dont l'original sera remis au Maître d'ouvrage et la copie, portant l'accusé de réception de
l'original, sera jointe aux documents du chantier.
L'entrepreneur ne pourra, en aucun cas, formuler de réclamations pour interruption ou retard occasionné
par les opérations de contrôle.
Les matériaux refusés seront marqués d’une façon apparente et enlever du chantier dans un délai de
24 (vingt-quatre) heures, sauf autorisation écrite du Maître d'ouvrage pour dépassement de ce délai. Tout
retard sera sanctionné par une pénalité de 10% (dix pour cent) de la valeur d'approvisionnement des
matériaux non enlevés et par jour calendaire de retard.
Le Maître d'ouvrage se réserve le droit de donner par écrit l'ordre d'interrompre les travaux dans le cas où
l'entrepreneur ne respecterait pas les prescriptions ou modifications qui lui seraient imposées, soit pour
l’exécution d'un contrôle, soit à la suite de ce dernier.
Les matériaux fournis par l'entrepreneur restent sous sa garde et sa responsabilité même après avoir été
acceptés provisoirement par le Maître d'ouvrage.
Les matériaux devront être stockés d'une façon rationnelle dans un emplacement clos et gardé, ils ne
pourront être approvisionnés sur les lieux des travaux qu'au moment de la pose.
L'entrepreneur, en conséquence, supportera les pertes et avaries pouvant survenir jusqu'à la réception
provisoire des travaux.
L'entrepreneur veillera particulièrement au stockage du ciment et des rouleaux d’étanchéité.
Le stockage des tuyaux, tant sur l'aire centrale de stockage éventuellement établie par l'entrepreneur,
qu'aux abords des chantiers de pose, se fera en accord avec les prescriptions du fabricant. Le mode
d'empilage des tuyaux sera soumis à l'approbation du Maître d'ouvrage.
La manutention des tuyaux se fera avec les plus grandes précautions. Les tuyaux seront déposés sans
brutalité sur le sol ou dans le fond des tranchées, et ne doivent pas être roulés, notamment sur des pierres
ou sur un sol dur.
L'élinguage par l'intérieur du tuyau est interdit.
Répandage :
Le matériau sera étalé à la niveleuse qui devra opérer en une ou plusieurs passes de façon à réaliser un
brassage des matériaux permettant d'obtenir une couche homogène.
Compactage :
Au moment du réglage et du compactage de la couche de base, la teneur en eau devra être maintenue à
celle correspondant à l'O.P.M.
L'atelier de compactage sera choisi de façon à obtenir une densité sèche égale 95 % par rapport à la densité
sèche maximale du Proctor Modifié mesurée au laboratoire.
Le réglage en nivellement sera tel que n'apparaissant pas sous la règle de 3 m des flèches supérieures à 15
mm.
Contrôle et réception des travaux :
La nature et la fréquence des essais de contrôle des travaux de la couche de fondation sont celles définies
par le fascicule n° 3 du CPC applicable aux travaux routiers courants routiers courants et complétés par les
dispositions du présent CPS.
La nature et la périodicité des essais préliminaires d’information (catégorie A), des contrôles de qualité
(Catégorie B) et des contrôles de réception (Catégorie C) sont fixées par le fascicule n°4 pour les travaux
routiers courant.
Aucune tolérance ne sera acceptée en ce qui concerne l’épaisseur de la couche. Si un contrôle d’épaisseur
fait apparaître une insuffisance de matériaux par rapport aux prescriptions du présent CPS aux plans
visés « bon pour exécution » aux ordres de service de du maitre d’ouvrage, l’Entrepreneur sera tenu de faire
l’apport complémentaire de matériaux de qualité équivalente ou supérieure et de reprendre la finition de la
couche. L’entreprise fournira à sa charge un levé topographique de chaque couche de chaussée des
quantités à réceptionner.
La réception du fond de forme et de chaque couche de chaussée ne sera prononcée qui si la réception
topographique est réalisée.
Cette réception portera sur la vérification de réglage du fond de forme, les pentes du fond de forme, les
pentes de talus, les dévers et les cotes finales des projets. Ces contrôles seront consignés dans le cahier de
réception topographique.
Les différents essais précités ainsi que les essais supplémentaires qui pourraient être réclamés par
l’administration seront à la charge de l’entrepreneur (dosage, formulation, compactage et autres).
Imprégnation :
Après réception de la couche de base par l’administration celle-ci sera balayée puis recevra une couche
d’imprégnation.
Dans le cas où l’assise devra permettre la circulation, cette imprégnation réalisée à la rampe doseuse sera
alors suivie d’un gravillonnage effectué à l’aide d’un gravillon grain de riz ou d’un sablage à raison de 5 l/m².
L’imprégnation sera réalisée sur toute la largeur de la couche de base. Elle ne pourra éventuellement être
livrée à la circulation qu’après 48 heures de séchage.
Couche d’accrochage :
Il sera procédé au répandage d’une couche d’accrochage, avant toute application de la couche de
roulement, d’émulsion acide de répandage de 60 à 65 % de bitume. Le répandage de la couche
d’accrochage devra être réalisé dans toute la mesure du possible par demi-surface. Il devra s’effectuer
d’une manière aussi continue que possible.
Déflachage – Reprofilage :
Avant tout répandage d’enrobé, il sera procédé suivant les indications du BET au répandage à la main ou à
la niveleuse d’enrobés à chaud destinés à supprimer les flaches importantes qui pourraient subsister sur la
couche inférieure destinée à recevoir le tapis d’enrobés.
Approvisionnement :
La centrale devra avoir une capacité de production en fonction de la vitesse moyenne du finisseur, de la
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DE MARRAKECH 40
largeur et de l’épaisseur de la couche du béton bitumineux qui sera de 6 cm.
Elle devra assurer une cohérence avec le transport, le répandage et le compactage.
L’entrepreneur devra donc disposer d’un parc de camions suffisant.
Exemple
Répandage :
Au moment du répandage la température moyenne des enrobés à chaud doit être supérieure ou égale à
120 degrés.
Les joints longitudinaux et transversaux doivent être particulièrement soignés, très serrés et étanches.
Le joint longitudinal d’une couche ne devra jamais se trouver superposé au joint longitudinal de la couche
immédiatement inférieure, le décalage devra être de 20 cm au minimum. Les joints transversaux des
différentes couches seront décalés d’au moins 1 m.
Les joints séparant les revêtements répandus d’un jour à l’autre doivent être réalisés de manière à assurer
une transition parfaite et continue entre les surfaces anciennes et nouvelle.
Toute quantité de matériaux dont la température descendra au-dessous de 100 degrés sera refusée. Ces
matériaux devront être immédiatement évacués du chantier, ils ne pourront être réchauffés sur place. Il en
sera de même pour les matériaux qui se refroidiraient dans le finisseur par suite d’une panne.
Le répandage ne pourra en aucun cas avoir lieu la nuit.
Compactage :
L’atelier de compactage sera proposé par l’entrepreneur et agrée par le BET après étalonnage pendant le
premier jour de la mise en œuvre, cet étalonnage sera effectué sous la responsabilité de l’entrepreneur,
l’administration pouvant exiger l’intervention d’un laboratoire agrée qui effectuera à ce titre aux frais de
l’entrepreneur les essais de compacité en place qu’il jugera nécessaire.
La méthode proposée sera satisfaisante si elle permet d’obtenir de façon courante 100% de la compacité
L.C.P.C. de référence.
La stabilité Marshall sera >1.000 Kg La compacité Marshall de 95 à 97 % et de fluage <4 mm.
La résistance L.C.P.C. sera > 55 bars et le rapport RH/RS > 0.75.
Contrôle et réception des travaux :
La nature et la fréquence des essais de contrôle des travaux de la couche de base et de la couche de
roulement, sont celles définies par le fascicule n° 3 du CPC applicable aux travaux routiers courants routiers
courants et complétés par les dispositions du présent CPS.
La nature et la périodicité des essais préliminaires d’information (catégorie A), des contrôles de qualité
(Catégorie B) et des contrôles de réception (Catégorie C) sont fixées par le fascicule n°4 pour les travaux
routiers courant.
Aucune tolérance ne sera acceptée en ce qui concerne l’épaisseur des couches. Si un contrôle d’épaisseur
fait apparaître une insuffisance de matériaux par rapport aux prescriptions du présent CPS aux plans
visés « bon pour exécution » aux ordres de service de du maitre d’ouvrage, l’Entrepreneur sera tenu de faire
l’apport complémentaire de matériaux de qualité équivalente ou supérieure et de reprendre la finition de la
couche. L’entreprise fournira à sa charge un levé topographique de chaque couche de chaussée des
quantités à réceptionner.
La réception du fond de forme et de chaque couche de chaussée ne sera prononcée qui si la réception
topographique est réalisée.
Cette réception portera sur la vérification de réglage du fond de forme, les pentes du fond de forme, les
pentes de talus, les dévers et les cotes finales des projets. Ces contrôles seront consignés dans le cahier de
Sauf exception dûment notifiée par écrit, la réfection des chaussées, trottoirs et parkings fait partie
intégrante de l'entreprise. L'attention de l'entrepreneur est attirée sur le fait que la structure de la
chaussée après réfection doit être conforme à la structure initiale de celle-ci. La largeur contractuelle à
prendre en compte pour les réfections est égale à a largeur théorique de fouille augmentée de :
- 0,40 m pour chaussée non pavée (0,20 m de part et d'autre de la largeur de fouille).
- 0,80 m pour pavage de toute nature (0,40 m de part et d'autre de la largeur de la fouille...).
La longueur prise en compte sera celle des canalisations sans déduction des regards. Tous les matériaux
d'empierrement des chaussées tels que pavés, blocage, pierres cassées, etc. récupérables et susceptibles
d'être réutilisés, ainsi que les revêtements en carreaux de ciment des trottoirs seront triés et mis
soigneusement de côté.
En cas de contestation à l'issue du chantier ou pendant le délai de garantie, des sondages de contrôle
pourront être commandés à un laboratoire agréé par le Maître d'ouvrage. Si la réfection de chaussée n'est
pas conforme à la structure initiale, celle-ci sera refaite aux frais de l'entrepreneur qui supportera en outre
le coût des opérations de contrôle.
Cette opération doit être menée notamment lors de la réfection de certaines chaussées.
Les travaux comprendront toutes prestations de main d’œuvre, fournitures, transports et sujétions pour
obtenir un ouvrage semblable à celui à modifier mais arasé à une côte différente.
Ces travaux comprendront notamment :
- les terrassements.
- la dépose soignée des fontes (tampons et cadres, grilles, appareils siphoïdes etc.) et des bordures, leur
transport et leur prise en charge par l'entrepreneur pendant la durée du chantier.
- la démolition partielle ou la surélévation de l'ouvrage avec tous raccords en béton et les enduits, le
réemploi des fontes et des bordures déposées.
ARTICLE 12 : MALFAÇONS
Si des malfaçons viennent être décelées, les travaux seront repris et remplacés à la charge de
l’entrepreneur sans aucune indemnité.
La nature et la périodicité des essais de contrôle des matériaux sont fixées par les fascicules 3 , 4 et
du .C.P.C relatifs aux terrassements ,ouvrages d’assainissement .
Avant les travaux de mise en œuvre des assises et pour chaque nature et provenance de matériaux,
l’entrepreneur procédera à une planche de référence qui permettra de définir l’atelier de compactage
minimal d’une part, et d’autre part, servira de référence pour les contrôles de compactage des assises
pendant le déroulement des travaux.
1- La nature et la fréquence des essais de contrôle des travaux de terrassement sont celles définies par le
fascicule n° 3 du CPC applicable aux travaux routiers courants routiers courants et complétés par les
dispositions du présent CPS.
2- La nature et la périodicité des essais préliminaires d’information (catégorie A), des contrôles de qualité
(Catégorie B) et des contrôles de réception (Catégorie C) sont fixées par le fascicule n°4 pour les travaux
routiers courant.
3- Aucune tolérance ne sera acceptée en ce qui concerne l’épaisseur de la couche de remblais, ainsi que la
couche de déglacement. Si un contrôle d’épaisseur fait apparaître une insuffisance de matériaux par
rapport aux prescriptions du présent CPS aux plans visés « bon pour exécution » aux ordres de service
de du maitre d’ouvrage, l’Entrepreneur sera tenu de faire l’apport complémentaire de matériaux de
qualité équivalente ou supérieure et de reprendre la finition de la couche.
La réception du fond de forme et de chaque couche de chaussée ne sera prononcée qui si la réception
topographique est réalisée.
Cette réception portera sur la vérification de réglage du fond de forme, les pentes du fond de forme, les
pentes de talus, les dévers et les cotes finales des projets. Ces contrôles seront consignés dans le cahier de
réception topographique.
4- Les différents essais précités ainsi que les essais supplémentaires qui pourraient être réclamés par
l’administration seront à la charge de l’entrepreneur (dosage, formulation de béton, compactage et
autres).
La bordure sera en béton imitation pierre de 20 cm de large et de couleur gris sombre ou autre couleur au
choix du Maître d’ouvrage.
Les bordures bétons seront issues de la préfabrication, réalisées conformément aux spécifications des
bétons et centrales agrées par le maître d’ouvrage.
Les bordures béton devront être conformes aux normes et avis techniques en vigueur à la date de
démarrage des travaux et provenir d’unités de fabrication possédant un agrément à la norme, délivré par
un organisme habilité, couvrant toute la durée des travaux.
Les produits normés devront porter un marquage permanent tel que prévu au fascicule 31 du CCTG
Travaux.
Le titulaire est chargé de réaliser le quantitatif de ses besoins et de les fournir 2 mois avant le début des
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DE MARRAKECH 43
prestations concernées par ces matériaux.
La teinte du béton recherchée est une teinte gris sombre, telle que l’on peut obtenir avec des éléments
naturels de type pierre gris sombre.
Le béton sera teinté dans la masse afin d’obtenir la couleur souhaitée. Afin de permettre un usinage en
pleine masse semblable à une pierre reconstituée, les bordures auront un caractère monolithique de pleine
masse. Le mélange sera composé de roche naturelle préparé simultanément par pressage, essorage et
filtration avec une pression minimale de 1000 PSI.
Les teintes seront validées par le Maître d’ouvrage dans le cadre de la planche d’essai.
Le traitement de surface par ponçage permettra d'obtenir une surface adoucie conforme à la norme NF-P
18578.
Les caniveaux seront de type CS1 en béton imitation pierre granit ou similaire, couleurs et nuances des
couleurs sont au choix du maître d'ouvrage.
Un échantillon des caniveaux est à mettre pour validation par le maître d’ouvrage sur une planche d’essai.
Les dalles podotactiles au niveau des stations, des trottoirs et des refuges piétons sont en béton et devront
être conformes aux normes et avis techniques en vigueur à la date de démarrage des travaux.
Les produits normés devront porter un marquage permanent.
L’entrepreneur fournissant les matériaux devra transmettre des procès-verbaux récents de résultats et essais
de laboratoire.
Ces dalles sont constituées par carreaux en béton, type REVE-SOL ou équivalent, spécifiques aux personnes
mal voyants et non-voyants.
Des modèles de podotactile en béton sont présentés ci-dessous à titre indicatif
Modèle E1 :
Ces modèles E1 et E2 sont données à titre indicatif et doivent être validés par le maître d'ouvrage au
niveau de la planche d’essai.
Les modules de bordures sont de 1 m, dans les configurations dites en « accidents » soit des passages piétons,
et des îlots de traversées en carrefour, les bordures seront disposées selon les prescriptions des pièces
graphiques annexées au marché. Dans tous les autres cas non précités (branchement réseaux...), les bordures
seront de longueur entière de 1 m, les coupes seront impérativement reportées au milieu des sections
courantes. Les coupes droites ne seront jamais inférieures à 0,50m. Pour éviter ce cas de figure, les coupes
seront reportées sur 2 longueurs.
Les joints entre les éléments de bordures seront inférieurs à 3 cm en extérieur courbe et 0,5 cm en intérieur
courbe. Pour les courbes de rayon supérieur à 12,00 ml les abouts des éléments droits seront biseautés à la
fabrication ou retaillés par sciage à bords francs sans épaufrures, afin d’obtenir, à la pose, des joints
rayonnants à bords parallèles.
1.6.2 Jointement
L'attention du titulaire est attirée sur le caractère urbain de l'aménagement et sur la qualité esthétique
particulière exigée pour l'exécution de ces travaux. La couleur des joints sera dans la même tonalité que les
éléments de bordures. L’aspect recherché est la disparition visuelle du joint. Ainsi, le mortier de remplissage
des joints sera de même couleur que les bordures afin de constituer un ensemble harmonieux.
Les éléments successifs de bordures seront jointoyés au mortier de ciment artificiel. Pour la réalisation des
zones particulières (courbes à faibles rayons et plus généralement les linéaires à fortes sollicitations), le
mortier de jointement sera un mortier industriel à hautes performances et à haute adhérence.
L’épaisseur de joints devra être comprise entre 3mm et 5mm. Le sable utilisé sera un sable de rivière ou de
carrière, de granularité compatible avec la largeur des joints. Le linéaire de bordure présentera un joint de 1
cm tous les 10 m, compte tenu du coefficient de dilatation de la bordure pour garantir la tenue dans le temps.
Les bordures seront traitées avec un système spécial "blocage de rive". La résine de blocage proposée devra
stopper la diffusion des contraintes horizontales consécutives au trafic routier. Elle sera hautement cohésive et
devra constituer un monolithe avec l’ensemble des éléments modulaires (dalles, pavés, bordures, etc.) et
l’assise support à partir d’un objectif d’adhérence fixé > à 3MPa.
Le nivellement est réputé convenir lorsque cette tolérance est respectée pour 95 % des points contrôlés, tout
écart n'étant jamais supérieur à 1 cm.
Le désaffleurement entre deux éléments contigus, mesuré à l'aide de deux règles de 10 cm de longueur
disposées de part et d'autre du joint, ne doit pas être supérieur à 3 mm en altimétrie et de 5 mm en
planimétrie.
La qualité de remplissage des joints et leur régularité sont contrôlées visuellement ; le revêtement est réputé
convenir sur ce point si 95 % des joints contrôlés sont conformes.
L'alignement des bordures est contrôlé au cordeau ; l'écart avec la direction prescrite ne doit pas être
supérieur à 5 mm.
a. Dispositions générales
Le béton désactivé sera mis en place au niveau des passages piétons des séparateurs et TPC.
Il s'agit d'un béton désactivé de classe de résistance C25/30 et conforme à la version la plus récente de la norme NM
10.1.008.
TRAVAUX D'AMENAGEMENT ET D’EMBELLISSEMENT DE LA ROUTE INARA ((AVENUE EL MOQUAWAMA) A LA VILLE
DE MARRAKECH 46
Pour les cas suivants, la finition du béton sera désactivée et les granulométries seront :
• Spectre de 6 à 8 mm et granulats roulés.
L’attention du titulaire est attirée sur le fait que la constitution définitive du béton ne sera arrêtée qu’après réalisation de
la planche d’échantillonnage. Les matériaux et leur mise en œuvre répondront aux normes citées dans le présent CCTP.
b. L'aspect du béton
Pour le béton désactivé en section courante, le mélange comporte une base en agrégats de roches très claires telles que
le Calcaire Gris Clair ou Blanc, adjoint d'agrégats de teinte brune, et d'agrégats de teinte rosée. La tonalité générale
recherchée est le « beige-brun » couleur sable, telle que l'on peut obtenir avec des éléments naturels de type calcaire gris
clair ou blanc additionnés de roches brune et rosée.
Cet aspect est donné à titre indicatif. Le choix de l’aspect final sera fait par le Maître d’ouvrage sur la base des
échantillons présentés par le titulaire.
c. Les granulats
Les pierres locales suivantes peuvent être utilisées à cet effet : les pierres de Benslimane, jaune Bejâad, Rose de
Taroudant ou de la gravette de l'Oued semi concassée, le rouge d'Agadir et le quartz blanc.
Les agrégats utilisés seront un mélange qui permet d’obtenir un revêtement de teinte brun Sienne clair, les proportions
composant les mélanges, sont de 50% de roche blanche et 25% de roche brune et 25 % de roche de teinte rosée (à titre
indicatif).
Pour les cheminements piétons – îlots piétons, les granulométries seront comprises entre 6 et 8 mm. Les granulats seront
serrés fins roulés trois tons : blanc, brun et rosé.
La formulation sera soumise à la validation du MO.
d. La matrice
Le béton sera réalisé à base ciment gris teinté dans la masse afin d'obtenir la couleur de type Ocre de Castille, Brun Sienne
ou Rouge de Provence. Le choix de la teinte finale sera mis à l'appréciation du Maître d’Ouvrage et de l’assistance
technique du projet.
Les agrégats seront rendus visibles en surface par désactivation suivie d'un lavage au jet à haute pression (Pression
minimale 120 Bars).
L'aspect de surface aura une finition non-glissante.
e. Finition de surface
L'aspect de surface du béton sera désactivé. La surface désactivée recevra une protection qui aura pour principales
caractéristiques :
• Réduction de l'absorption capillaire ;
• Réduction de la pénétration des salissures dans les pores ;
• Ne modifie pas l'aspect de surface.
Les propositions de l'entrepreneur seront validées en collaboration étroite et sous contrôle esthétique du Maître
d'ouvrage et de l’assistance technique, lors de la réalisation d’une planche d'échantillonnage.
Il s'agit d'un revêtement en béton Bitumineux pour les trottoirs et îlots en enrobé Teinté avec couleur au choix du Maitre
d'ouvrage.
De façon générale, le béton bitumineux sera conforme aux normes NF P 98-130 « Couches de roulement et couches de
liaison : bétons bitumineux semi-grenus » de Novembre 1999 et 98-150 « Exécution des corps de chaussées, couches de
liaison et de roulement » de Décembre 1992, ainsi qu'au fascicule 27 du CCTG « Fabrication et mise en œuvre des
enrobés hydrocarbonés ».
La composition des enrobés 0/6 avec teinte dans la masse
Les études de formulation doivent tenir compte des conditions climatiques de la Ville de Marrakech notamment les
températures hautes. A cet effet, le titulaire est tenu de prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la durabilité
et la fonctionnalité du revêtement.
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DE MARRAKECH 47
DOSSIER 03 : ASSAINISSEMENT
ARTICLE 19 - DISPOSITIONS GENERALES
Objet du chapitre
Le présent chapitre a pour objet de définir les clauses techniques particulières relatives à la fourniture,
le terrassement, la pose des canalisations et l’exécution des ouvrages annexes nécessaires à
l’assainissement liquide des opérations.
Travaux à la charge de l’entreprise
L’entrepreneur réalisera les prestations suivantes :
La réalisation des études d’exécution des réseaux d’assainissement et la validation avec le MO et la
RADDEMA ;
L’implantation des ouvrages par un géomètre agrée par la RADEEMA.
L’exécution des terrassements.
L’épuisement des eaux.
La réalisation de la totalité des équipements du projet en réseau d’assainissement liquide
conformément au dossier approuvé.
La construction des ouvrages annexes.
La réfection et remise en état des chaussés et trottoirs.
La mise en service et les essais.
L’établissement et à la remise à la RADEEMA des plans de récolement.
La RADEEMA réalisera à la charge du maitre d’ouvrage les actions suivantes :
L’instruction et l’approbation du dossier technique assainissement.
Contrôle technique et suivi des travaux.
Les réceptions provisoire et définitive des ouvrages.
PREAMBULE
Le Cahier des Clauses Techniques comporte deux parties : les clauses générales (CCTG) et les clauses
particulières (CPS). Le présent Cahier des Clauses Techniques concerne les clauses générales (CCTG) relatives
aux marchés de travaux d’assainissement liquide urbain, Tome 3 : Canalisations et ouvrages annexes. Le Cahier
des Clauses Techniques Particulières (CPS) développe, complète ou modifie ce CCTG. Dans le cas de divergence
entre les clauses des deux documents, celles du CPS prévaudront sur les premières.
Les articles de ce CCTG qui ne sont pas modifiés par le CPS s’appliquent de plein droit aux marchés qui y se
référent.
1-1 CANALISATION
2.1.2 Longueur
La longueur totale du tube est fixée par le fabricant ou peut faire l'objet d'un accord préalable. Elle est de
préférence choisie parmi les valeurs suivantes : 3 m, 6 m, 12 m. La longueur utile est définie :
Soit par la longueur totale si ces deux extrémités sont sans emboîture,
Soit par la longueur totale diminuée de sa (ou ses) profondeur(s) d'emboîture s'il en est muni,
TRAVAUX D'AMENAGEMENT ET D’EMBELLISSEMENT DE LA ROUTE INARA ((AVENUE EL MOQUAWAMA) A LA VILLE
DE MARRAKECH 49
Cette longueur totale est assortie d'une tolérance de ± 1%.
3. Assemblage
Les tolérances sur le diamètre extérieur du tube et celles du diamètre intérieur de l’emboîture sont données
par le fabricant. Elles doivent être telles que le système doit être étanche dans les conditions de la norme EN
1277, conditions B et C. L’assemblage est réalisé par compression d’une bague d’étanchéité entre la partie
mâle du tube et une emboîture :
Cette emboîture est soudée par friction par le fabricant ou intégrée lors de la fabrication du tube.
La bague d’étanchéité est maintenue dans le creux formé par les deux premières corrugations de la
partie mâle.
L’emboîture présente à son entrée un dispositif de guidage de la partie mâle, permettant d’assurer la
coïncidence, ou au moins l'intersection, des axes des éléments assemblés dans un plan diamétral quelconque
du joint d'étanchéité, quel que soit l'emplacement des points de contact des pièces avec la bague en position
d'étanchéité. La longueur minimale « A » de l’emboîture, considéré entre le point d’entrée et le point de
contact avec la bague d’étanchéité, est donnée dans le tableau du paragraphe 4.1. Les épaisseurs minimales
de paroi des emboîtures sont données au point [Link] de la partie 3 de la norme.
4. Raccords
Les différents raccords nécessaires à la réalisation des singularités de réseau sont réalisés par le fabricant à
partir d’éléments conformes de tubes ou d’emboîtures. Ces raccords présentent les mêmes caractéristiques
dimensionnelles que les tubes et emboîtures. Les bagues d’étanchéité utilisées sont les mêmes.
5. Caractéristiques de la matière des éléments de canalisations Polyéthylène haute densité (PEHD)
7. Exigences de performances
Dans le cas contraire, l’entrepreneur effectuera à sa charge, les réparations nécessaires ainsi qu’une
nouvelle épreuve contradictoire, après en avoir avisé la RADEEMA, conformément aux délais prescris ci-
dessus. Aucune réception ne sera prononcée en l’absence d’essais satisfaisants.
B) Épreuve à l’étanchéité (pour canalisation de diamètre supérieur à 800 mm)
Cette épreuve sera appliquée aux conditions de diamètre nominal supérieur à 800 (Huit cent) mm posées
hors nappe phréatique ou sous nappe permanente située à moins de 0.50m (Cinquante centimètres) de la
génératrice supérieure de la canalisation.
Il est à rappeler que la réception provisoire ne pourra être prononcée avant remise des dossiers de
recollement.
Le maitre d’ouvrage s’engage à intervenir auprès de l’entreprise, désignée par ses soins, pour faire
reprendre les anomalies et malfaçons relevées par la RADEEMA au cours des visites de chantier et de
réception provisoire.
La réception provisoire sera prononcée par la RADEEMA en présence du maitre d’ouvrage à l’achèvement
des travaux et après essais satisfaisants, des ouvrages exécutés conformément au présent C.P.S.
Faute de quoi la réception provisoire est suspendue jusqu’à la remise des plans ‘’Conforme à l’exécution’’ à
la RADEEMA.
1-9 : Garantie – Réception Définitive
A l’issue de la période de garantie (fixée sur le bon de commande ou dans le marché passé à l’entreprise,
en général 12 mois), la réception définitive pourra être prononcée.
Le délai de garantie commence à courir le lendemain du jour où aura été prononcée la réception provisoire.
Les produits utilisés pour les marquages devront être réflectorisés. Les documents techniques et
attestations de tous les produits sont à délivrer par l’entrepreneur à L’administration pour agrément.
Les attestations ou certificats doivent être délivrés par les organismes mandatés par les autorités
compétentes.
L’entrepreneur devra soumettre à l’Administration les dossiers d’homologation des produits démarquage
qui comprennent :
Le certificat d’homologation ou de durabilité des produits de marquage ;
Un rapport d’identification des produits de marquage ;
La fiche technique des produits de marquage.
Les éléments du dossier d’homologation du produit de marquage devront indiquer clairement les éléments
qui suivent :
Les caractéristiques d’identification du produit de base.
Les conditions limitées d’utilisation.
Le nom et références du laboratoire ayant contrôlé la conformité des prescriptions des produits
démarquage.
L’organisme ayant homologué les produits de marquage.
Les récipients et emballages, contenant des produits en stock ou prêts à l’emploi, porteront en plus de leur
dénomination, le numéro d’homologation, la date de fabrication et la date limite d’utilisation sans
brassage.
Les fiches techniques de matériels doivent être présentées parmi le dossier du certificat d’homologation ou
de durabilité des produits démarquage utilisés, et doivent répondre aux spécifications et caractéristiques
cité aux documents livrés et accepter par l’administration
L'entrepreneur soumet à l'acceptation de l'administration le matériel qu'il compte utiliser pour réaliser les
travaux et qui devra répondre aux critères suivants :
Vitesse de déplacement élevée; 4 à12km/heure
Système de brassage mécanique pour éviter les dépôts ou la ségrégation des divers constituants.
Compresseur puissant et autonome permettant une disponibilité d'air importante pour le système
de pistolage.
Dispositifs de limitation de jets de peinture permettant le réglage simple et rapide des largeurs de
bande; Pour avoir réalisé les largeurs de bandes longitudinales en une seule passe. Cette exigence
ne concerne pas les lignes d'effets de signaux, ni sur les travaux spéciaux.
Force de pistolage suffisante pour permettre une adhésion parfaite de la peinture sur la chaussée.
Disposition de limitation de jets de peinture permettant le réglage simple et rapide des largeurs de
bande.
Le matériel de mise en œuvre sera soumis à une vérification d’un laboratoire agrée. De même, avant le
démarrage des travaux, l'applicateur fournira un certificat de moins d’une année délivrée par un
laboratoire agrée sur l'agrément de la machine.
Planche d'Essai:
Le démarrage effectif du chantier sera conditionné par l'exécution d'une planche d'essai et par laquelle
l’Entrepreneur fera preuve:
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DE MARRAKECH 66
De la qualité et de l’état de son matériel,
De la conformité des produits utilisés,
Des dosages des différents produits,
Des caractéristiques géométriques des bandes,
A la suite de cet examen, le Maître d'Ouvrage notifiera à l’Entrepreneur son acceptation du matériel testé.
Nettoyage de la chaussée:
Le nettoyage de la chaussée par balayage sera exécuté par l’Entrepreneur.
Pendant les travaux, l’Entrepreneur procédera aux éventuels nettoyages des sections de la chaussée salie.
L’Entrepreneur procédera immédiatement avant l’application de produit de marquage au dépoussiérage
des parties de chaussées devant recevoir les lignes de marquages. (5) cm de part et d’autre.
Le prémarquage:
Le pré marquage des bandes sera effectué par filet continu. Il représentera soit l'axe, soit le bord de la
bande, l'Entrepreneur ne devant en aucun cas changer d'axe de référence encours de travaux.
Le pré marquage porte sur les bandes axiales et les bandes dérives. Toutefois, il peut n'être effectué que
sur la bande axiale, si le matériel d'application du produit permet d'effectuer plusieurs bandes
simultanément.
La vérification du pré-marquage est effectuée par le Maître d’Ouvrage; les éventuelles modifications qui
seront demandées à l'Entrepreneur doivent être faites dans un délai de quarante-huit(48) heures.
L'application des produits ne peut intervenir qu'après cette vérification.
Marquages :
La largeur et le module des lignes, la forme et les dimensions des marquages spéciaux, flèches, nez
géométriques, etc...Sont conformes aux normes en vigueur.
L’application sur chaussée humide est interdite.
Pendant le délai de séchage des peintures, l’entreprise est tenue de protéger contre la circulation au
moyen de procédés à soumettre à l’agrément du Maitre d’ouvrage.
Dosages :
Les produits étant prêts à l'emploi, toute dilution est interdite.
Les dosages au mètre carré des produits proposés par l'Entrepreneur pour chaque section devront être au
minimum égaux à ceux prévus aux certificats d’homologation.
Tous les éléments à soumettre à l’agrément du Maître d'Ouvrage, en exécution des clauses du présent
marché, doivent être présentés par l'Entrepreneur en temps voulu pour ne pas retarder la préparation du
chantier et l'exécution des fournitures ou travaux.
L’étiquetage des emballages doit être conforme à l’annexe à l’arrêté d’homologation des produits de
marquage de chaussée.
Le Maître d'Ouvrages réserve le droit, quel que soit le degré d'avancement des travaux, de procéder à des
prélèvements de peinture sur les chantiers et de vérifier par des analyses chimiques ou physiques,
exécutées au laboratoire que ces prélèvements seront d'une part, semblables entre eux, et d’autre part,
semblables à la peinture définie par les certificats d’homologation. Les contrôles porteront notamment sur
les caractéristiques de la masse volumique, la valeur de l'extrait sec, L’état de l'emballage, La date de
28.1Objet du dossier
Le dossier 04 du présent Cahier des Clauses Techniques Particulières (CPS) a pour but de définir les
spécifications techniques d’études, de fourniture, de mise en œuvre et de réception des travaux de génie civil
de la signalisation lumineuse de trafic (SLT).
28.3Fourreaux
- En TPC pour tous les fourreaux incidents à la multitubulaire, les fourreaux de SLT et les fourreaux
d’éclairage public ;
- En polyéthylène haute densité (PEHD) pour les fourreaux de réseaux de fibre optique.
Les fourreaux et les pièces de raccords devront être conformes aux normes en vigueur ou avis techniques en
vigueur à la date de démarrage des travaux et provenir d’unités de fabrication possédant un agrément à la
norme, délivré par un organisme habilité, couvrant toute la durée des travaux à soumettre à l’agrément du
MOER.
Regards SLT
Les regards pour raccordement des boucles seront en béton, généralement préfabriqués et de dimension 30 x
30cm.
Tous ces matériaux devront être conformes aux normes en vigueur ou avis techniques en vigueur à la date de
démarrage des travaux et provenir d’unités de fabrication possédant un agrément à la norme, délivré par un
organisme habilité, couvrant toute la durée des travaux.
Chambres de tirage
Les chambres seront conformes à la norme NF P 98-050.
Les chambres seront de type préfabriqué constitué d’un corps monobloc en béton armé et d’un encadrement prêt
à sceller dans le corps de la chambre.
Les chambres seront fournies, transportées et posées selon les consignes et les conditions de garantie du
fournisseur.
Les tampons des chambres doivent être en fonte ductile et un sigle portant le nom du Maître d’Ouvrage.
Les faces latérales intérieures des chambres possèdent des supports d'équerres pour la pose des manchons et
équipements accessoires.
Les réserves des fourreaux doivent être coupées par carottage en usine ou par outil spécifique sur chantier selon
les besoins et sur dimensions exactes.
Les cadres, tampons et trappes, généralement utilisés en couvertures des ouvrages des réseaux secs, devront
être en fonte ductile et devront appartenir à la classe :
- D 400 pour les ouvrages sous chaussée ou zones susceptibles d’être roulées ;
- C 250 pour les ouvrages sous trottoirs, pistes cyclables et espaces verts.
Tous les tampons et trappes destinés aux regards de Signalisation Lumineuse de Trafic (SLT), et de Réseau de
Fibre Optique (RFO) devront être verrouillables par des systèmes anti-vandalismes à clés spéciales.
Tous ces produits manufacturés devront être conformes aux normes ou avis techniques en vigueur à la date de
démarrage des travaux et provenir d’unités de fabrication possédant un agrément à la norme, délivré par un
organisme habilité, couvrant toute la durée des travaux.
Les cadres et tampons devront être du même matériau. Si le Titulaire souhaite toutefois proposer d’autres
modèles de son choix, il devra alors transmettre les demandes d’agréments au Maître d’œuvre au minimum
un (1) mois avant la date prévue pour leur mise en place.
Les dimensions des massifs en béton seront déterminées par le Titulaire sur la base des données d’entrées qui
seront transmises par le Maître d’œuvre. Dans tous les cas le Titulaire transmettra les notes de calcul
justificatives ou les préconisations du fournisseur en cas de préfabrication.
Les massifs peuvent être, au choix du Titulaire, préfabriqués ou coulés en place. Dans ce dernier cas le béton
sera soigneusement vibré et les tiges des massifs de feux et le câble de mise à la terre, accessoires de
raccordement du câble de terre et les piquets de terre seront fournies par le Titulaire.
Le béton employé devra être conforme aux réglementations en vigueur, provenir d’une unité de production
soumise à l’agrément du Maître d’œuvre, et être de la Classe C 25/30.
A titre indicatif, les dimensions s’approcheront des valeurs suivantes :
Mise à la terre
Tous les massifs SLT doivent être mis à la terre, soit par des prises de terre individuelles, soit par une liaison à
un conducteur nu en cuivre commun à plusieurs équipements.
L’entreprise devra faire la vérification de l’obtention d’une résistance à la terre inférieure à 5 ohms à
l’installation.
Les matériaux constitutifs du lit de pose et de l’enrobage des canalisations seront de granulométries 0/4 ou
0/6.
Ils proviendront de concassage de roche massive contenant moins de 5 % de particules inférieures à 0,1 mm et
ne contiendront pas d'éléments de diamètre supérieur à 10 mm.
Le remblaiement primaire sera exécuté en sable de carrière 0/5contenant moins de 12% de fines (particules
inférieures à 80 microns) et en gravette en présence de nappe. Il sera exécuté jusqu'à 0.30 m au-dessus de la
génératrice supérieure.
Il sera exécuté en couches d'épaisseur ne dépassant pas 0.10 m, il doit être soigneusement compacté. Le
compactage du remblai primaire doit atteindre au minimum 95% de l’OPM.
2. Remblai secondaire :
Au-dessus du remblai primaire, le remblaiement secondaire sera exécuté en grave non traité GNA 0/31.5.
Sous chaussée, les matériaux de blocage et d'empierrement seront soigneusement remis à leurs places primitives
et compactés énergiquement en cas de nécessité, un apport de matériaux d'empierrement pourrait être exigé.
L’Entrepreneur sera tenu d'exécuter à n'importe quel moment la première couche de remblai sitôt les conduites
d'eau posées et essayées, faute de quoi, il sera responsable des dégâts occasionnés à ces canalisations pendant la
nuit ou à tout moment de la journée.
Le Titulaire prévient le Maître d’œuvre de la date à laquelle il envisage d’effectuer les contrôles de
mandrinage. Il les fait conformément aux prescriptions ci-dessous à l’aide d’un gabarit approprié qui doit
passer librement dans les gaines..
Il vérifie que chaque alvéole permet le libre passage d’un calibre constitué d’une tige de longueur L
comportant un disque central plein qui est de gabarit rigide de diamètre D et aux extrémités deux disques
pleins de diamètre d.
Le déplacement du calibre est assuré par un des procédés suivants :
- Il peut être propulsé à l’aide d’air comprimé, la pression maximale étant de 7 bars et de débit maximal
de 3500 litres par minute. Dans cette hypothèse, le mandrin peut être muni de jupes souples afin d’en
assurer l’étanchéité et de faciliter la propulsion ;
Les valeurs de D, d, L, des mandrins sont indiquées dans le tableau ci-après, pour chaque type de gaine:
Si le Maître d’œuvre en fait la demande, le Titulaire remplace ou complète le mandrinage de vérification, par
un contrôle effectué à l’aide d’un alvéomètre enregistreur.
Le Titulaire réalise l’aiguillage des gaines et le bouchonnage de façon systématique.
Essais d'étanchéité des fourreaux :
A l'issue des tests de mandrinage, lorsqu'ils sont satisfaisants, un test d’étanchéité devra être réalisé pour :
- Les fourreaux équipés de jonctions
- Les fourreaux soupçonnés par le maitre d’œuvre
La pression de test d'étanchéité des fourreaux doit être de 1 bar. Elle doit se faire par section continue entre
deux chambres selon la procédure suivante.
Le Maître d'ouvrage mettra à la disposition de l'entrepreneur les coordonnées des points nécessaires à
l'implantation des ouvrages. Les repères de base figurant sur les plans et ayant servi au calcul, ne sont
donnés qu'à titre indicatif. L'entrepreneur devra les contrôler.
Dans le cas où l'entrepreneur aurait des objections à formuler au sujet des repères de base et des plans
relatifs, il est tenu d'en informer le Maître d'ouvrage dans un délai d'une semaine après réception des
documents. Les rectifications éventuelles seront faites contradictoirement entre l'entrepreneur et le Maître
d'ouvrage. Les éléments définitifs résultants de ces rectifications feront l'objet d'un procès-verbal
contradictoire.
L'entrepreneur exécutera sous son entière responsabilité par un ingénieur géomètre topographe agrée,
tous les travaux de mesurage et de piquetage nécessaire pour implanter exactement les ouvrages à
construire. Il soumettra à temps au Maître d'ouvrage les méthodes qu'il envisage d'appliquer pour ces
travaux.
Avant l'ouverture des travaux, l'entrepreneur vérifiera, en présence du Maître d'ouvrage ou d'un de ses
représentants, le plan général d'implantation et les coordonnées de repères. Il sera dressé un procès-verbal
relatant le détail de ces opérations.
L'entrepreneur est responsable de la conservation des repères, si en cours des travaux certains d’entre eux
sont détruits, il doit en remettre d'autres sous sa responsabilité et à ses frais. Il établit, s'il y a lieu, des
repères secondaires et effectuera les repiquages nécessaires.
Conformément à l’article 18 du DGTA, l’entrepreneur devra avoir en permanence sur chantier les appareils
et accessoires nécessaires aux opérations de tracé et de nivellement.
Le bornage des collecteurs (alignement droit et changement de direction) ainsi que celui des sommets
de polygonales (axe des voies) seront réalisés à l’extérieur de la surface d’exécution des travaux. Les bornes
seront placées de part et d'autres des points à matérialiser sur la bissectrice de l'angle pour les sommets, et
sur la perpendiculaire de l'axe.
Les matériaux et matériels destinés à l’exécution des travaux seront d’origine marocaine, il ne sera fait
appel aux matériaux ou matériels d’origine étrangère qu’en cas d’impossibilité de se les procurer sur le
marché marocain. Les matériaux et matériels proviendront les lieux d’extraction ou de production
suivants :
DESIGNATION PROVENANCE
Ciment Portland C.P.J. 45 Usines du Maroc
Sable d'oued ou de carrière Carrières agréées par le maître d’ouvrage
Pierrailles d'oued ou de concassage Carrières agréées par le maître d’ouvrage
Tuyaux en béton vibré fabriqué Usine ou entreprises locales
mécaniquement en atelier
Tampons de fonte pour regards et grilles Fonderie agréée par le maître d’ouvrage
Echelons de fer forgé galvanisé à chaud Fournisseurs agréés par le maître d’ouvrage
Canalisations en béton centrifugé, armé et en Usine du Maroc agréé par le maître d’ouvrage
PVC
Par le fait même du dépôt de son offre, L'entrepreneur sera réputé connaître les ressources des carrières,
dépôts ou usines indiqués auparavant, ainsi que leurs conditions d’accès, d’exploitation et de vente.
Par dérogation à l’article 32 du devis général d’architecture, la composition des mortiers sera la
suivante :
Conformément à la norme marocaine, n°10.01 F.OO4 homologuée par arrêté n°1137-85 du 21 Safar 1406
(05/11/85) circulaire n°3/124/4126/DNRT du 06/02/89 relative à l’usage des ciments portland (C.P.J), le
dosage des différents types de bétons doit être conforme aux indications du Tableau suivant :
CLASSE
DESIGNATION DE LA CLASSE DU RESISTANCE NOMINALE
ET DESIGNATION COURANTE CIMENT A 28 JOURS EN BARS
DU BETON
traction par flexion
compression
sur éprouvettes
sur cylindres
prismatiques a 28
a 28 jours
jours.
Classe B1
CPJ 45
Bétons de résistance mécanique élevée (éléments
Dosage 300 24,0
en béton armé fortement sollicités & éléments en
400 kg par m3
béton précontraint.
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CLASSE
DESIGNATION DE LA CLASSE DU RESISTANCE NOMINALE
ET DESIGNATION COURANTE CIMENT A 28 JOURS EN BARS
DU BETON
CLASSE B2
Bétons de résistance mécanique assez élevée CPJ 45
Minimum
(éléments des ouvrages Dosage 270
22.0
en béton armé normalement sollicités) 350 kg par m3
CLASSE B3 CPJ 45
Bétons de résistance mécanique moyenne Dosage Non définie
(éléments des ouvrages en béton armé faiblement 300 kg par m3
230
sollicités).
CLASSE B4
CPJ 35
Bétons de résistance mécanique peu élevée Non définie
Dosage 180
(éléments peu armés de petites dimensions
300 kg par m3
dallages éléments sollicités en compression.
CLASSE B5 CPJ 35
Bétons de résistance mécanique faible (éléments Dosage
non armés, peu sollicité, béton coulé en grande 250 kg par m3 130
Non définie
masse, gros massif de fondations, béton de
remplissage...).
Les quantités des agrégats, entrant dans la composition des bétons seront déterminées par les études de
convenance et d’essais effectuées par le laboratoire.
Les frais de ces études sont à la charge de L'entrepreneur, et elles doivent être remises au B.E.T avant le
coulage du béton.
Tous les mortiers et bétons seront fabriqués mécaniquement, les caisses à dosage pour les mortiers et
bétons sont exigées.
L’entrepreneur doit réaliser toutes les réservations de toute dimensions, pour passage des câbles
électriques et téléphoniques tuyauteries de chauffage, de plomberie sanitaire et gaines de ventilation, dans
le coffrage ou dans le Béton des dalles pleines, planchers nervurés, poteaux ou dans la maçonneries,
prévues sur les plans de béton armé, d’architecture et des plans d’exécution des lots secondaires.
PRÉPARATION DU SUPPORT
BÉTONNAGE DU DALLAGE
B- 3. DRESSAGE ET SURFAÇAGE
Le dressage de la surface s’effectue au moyen de règles tirées manuellement ou mécaniquement.
L’état de surface ainsi obtenu est dit : « brut de règle ». Cet état de surface convient pour les dallages
destinés à recevoir des revêtements scellés adhérents ou des chapes rapportées. Mais on peut aussi
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DE MARRAKECH 78
obtenir un état :
- «lissé» mécaniquement, pour les dallages destinés à recevoir une couche d’usure, un revêtement collé,
une couche d’isolation ou un revêtement scellé désolidarisé.
- «surfacé» par un talochage manuel ou mécanique,
- «balayé» (passage au balai sur le béton frais) ou «peau de mouton» (passage d’un rouleau moleté), après
talochage de la surface.
Afin d’éviter une dessiccation trop rapide du béton, il est obligatoire d’effectuer une cure.
B-4. JOINTS
Les principales causes des désordres rencontrés dans un dallage sont dues au retrait et aux effets
thermiques. Pour lutter contre ces phénomènes, il est indispensable de fractionner le dallage par des joints.
Les dispositifs de chargement du dallage ne doivent pas empêcher le fonctionnement. Les joints reçoivent
un « remplissage initial » pour prévenir l’intrusion de corps durs.
Les joints sont classés en plusieurs catégories :
- joints de retrait
- joints de dilatation (uniquement pour les dallages non couverts)
- joints d’isolement
- arrêts de coulage (pouvant jouer le rôle d’un des trois types de joints précédents).
Les joints doivent faire l’objet d’un calepinage. Les joints en quinconce ne sont pas admis.
Il existe deux types de dispositions de joints suivant que le coulage du dallage se fait par bandes.
Lorsqu’il existe des charges roulantes, tous les joints doivent être conjugués par l’un des moyens ci-après:
- treillis soudés
- goujonnage au moyen de goujons lisses disposés perpendiculairement aux joints,
- clavetages béton sur béton de forme appropriée,
- clavetages munis de profilés.
La partie de dallage encadrée par des joints constitue un «panneau», le plus souvent rectangulaire, dont le
rapport des côtés doit être compris entre 1 et 1,5, sauf en périphérie où cette condition peut ne pas être
satisfaite.
Pour les dallages non armés, la dimension du grand côté d’un panneau doit être au plus égale à : 5 m.
Joints de retrait
Ces joints, de faible largeur, sont en général perpendiculaires à la bande de coulage du béton. Ils sont
obtenus soit par enfoncement d’un profilé dans le béton frais, soit par sciage partiel dans l’épaisseur du
béton durci. Ils découpent la dalle sur le tiers de son épaisseur ± 10 mm.
Joints de dilatation
Sauf utilisation spécifique des locaux, ces joints, qui permettent les variations dimensionnelles du dallage
dues essentiellement aux variations de température, ne sont à prévoir que pour les dallages non couverts.
Ils traversent toute l’épaisseur du dallage et leur largeur lors de l’exécution est au moins égale à la
dilatation maximale qu’ils doivent permettre (10 à 20 mm). A leur emplacement, le treillis soudé est coupé.
Joints d’isolement
Les joints d’isolement ont pour objet de désolidariser le dallage de certains éléments de la construction
(poteaux, longrines, murs, massifs, etc.) dont les déformations tant verticales qu’horizontales diffèrent de
celles du dallage. Ces joints règnent sur toute l’épaisseur du dallage.
Des joints complémentaires ou des renforts d’armatures doivent être réalisés pour limiter la fissuration
dans les angles rentrants autour des ouvrages isolés (quais, massifs, poteaux, …).
Arrêts de coulage
Ils traversent la totalité de l’épaisseur, et sont clavetés soit grâce à une forme particulière des surfaces en
regard, soit au moyen de goujons. Pour diminuer l’ouverture, provoquée par le retrait, des arrêts de
coulage, les différentes zones du dallage peuvent être coulées en alternance.
D’une façon générale, dans ce marché l’épaisseur du joint doit être égale à 20 mm.
A- pavés d’échantillons.
a) avec joints au sable :
L’encaissement ayant été préparé, on le recouvrira d’une couche de sable de l’épaisseur prescrite par le
devis descriptif.
Le sable sera arrosé abondamment et fortement damé. Le maitre d’ouvrage fixera le profil, suivant lequel
la surface sera dressée à l’aide d’une cerce qui devra toujours rester sur le chantier.
Les divers échantillons de pavés seront employés séparément, de manière à ce que la largeur des rangées
et les hauteurs des queues varient progressivement, conformément aux ordres du maitre d’ouvrage.
On commencera par poser les boutisses et pavés destinés à limiter le pavage, suivant les alignements et
pentes fixés, ils seront affermis au marteau et leurs joints seront garnis de sable. Les pavés seront ensuite
posé, par rangées, en liaison d la moitié de leur longueur d’une rangée à l’autre, et de six centimètres (0,06
m) au moins. Les joints à la surface n’auront pas moins de dix millimètres (0,010 m) , ni plus de vingt-cinq
millimètres (0,025 m).
On placera les pavés à la main sur la forme de sable sans la pioche et on les assujettira solidement à l’aide
du marteau de paveur.
Quand les pavés auront été posés une longueur de dix mètres, on jettera sur leur face du sable avec lequel
on remplira les joints, soit à l’aide de la fiche soit au moyen du balai et de l’arrosage à pleine eau.
Lorsque les joints seront bien garnis, on balaiera la surface du pavage et les pavés seront battus au refus au
moyen d’une hie de vingt kilogrammes (20 kg) tombant de trente centimètres (0,30 m) de hauteur.
Les pavés qui s’écraseraient ou se fendraient par l’effet du battage devront être remplacés par
l’entrepreneur, à ses frais.
Le profil du pavage sera ensuite vérifié à la cerce.
Tout pavés qui serait en contrebas ou en contre-haut du profil de plus de cinq millimètres (0,005 m) sera
relevé puis remis en place et battu, après addition ou enlèvement de la quantité de sable nécessaire pour le
ramener au niveau voulu.
Après la vérification du battage, l’entrepreneur répandra sur la surface du pavage, une couche de sable
d’un centimètre d’épaisseur (0,01 m) et pendant les huit jours qui suivront, il arrosera ou fichera le pavage
de manière à faciliter l’introduction du sable dans les joints, il balaiera et enlèvera le sable restant à
l’expiration de ce délai.
a) ECHAFAUDAGE :
Des plans et calculs de résistance et déformation des échafaudages devront être soumis à l’agrément
de la Maîtrise d'œuvre si celui-ci en fait la demande.
b) COFFRAGES :
Les coffrages seront exécutés conformément aux plans de B.A. La rigidité des coffrages, sera telle
que le profil des éléments moulés ne s’écarte pas de plus de cinq (5) millimètres des profils théoriques et
que la section transversale des parties d’ouvrage ne soit jamais inférieure à celle prévue aux dessins
d’exécutions.
L’entrepreneur devra concilier cette exigence avec les déformations éventuelles des coffrages dues à
la pervibration des bétons. Toutefois, la tolérance de 5mm ne sera pas exigée pour les parties de béton
enterrées.
Les éléments préfabriqués du coffrage seront établis pour résister aux différents efforts qu’ils
devront supporter aussi bien pendant leur transport, leur montage et la mise en œuvre que pendant leur
démontage.
Tous les coffrages horizontaux seront nivelés en tenant compte des contre-flèches nécessaires pour
compenser avec leur propre déformation celle des éléments de béton qu’ils supporteront (déformation
élastique sous l’action des charges permanentes, déformation due au fluage et au retrait).
L’entrepreneur devra prévoir suffisamment de coffrage à mettre en jeu pour satisfaire aux délais
d’exécution. Les coffrages des éléments préfabriqués seront assez rigides pour ne pas se déformer au cours
des coulages.
Les coffrages des parements des bétons destinés à rester bruts de décoffrage seront réalisés à l’aide
des planches rabotées, rives rabotés selon profils de BET et seront renouvelés dès que leur état ne
permettra plus d’obtenir des surfaces de qualité satisfaisante. En principe le réemploi sera limité à deux fois
avant tout coulage du Béton, les coffrages devront être réceptionnés par le BET du B.A l’étanchéité des
coffrages devra être parfaite, aucun ragréage ne sera toléré.
Les coffrages devront être solidement maintenus et calés afin d’obtenir des ouvrages parfaitement
rectilignes. Tout béton destiné à rester brut de décoffrage qui ne répondrait pas aux impératifs ci-dessus
sera démoli à la demande du maitre d’œuvre et maitre d’ouvrage.
Tous les coffrages seront badigeonnés à l’aide d’un produit de démoulage agréé par le BET avant
coulage du béton.
c)- ARMATURES :
Lorsqu’il y a lieu de constituer une armature avec plusieurs barres, les joints seront répartis sur une
certaine longueur de telle sorte que dans une section, il y ait au moins les 2/3 des barres continues étant
admises que le recouvrement des armatures à adhérence améliorée sera de cinquante fois le diamètre
pour les barres droites.
Les armatures sont coupées et cintrées à froid. Les appareils à cintrer sont munis de jeux de tous les
mandrins permettant de réaliser les courbures prévues ou prescrites.
Aucune tolérance en moins ne peut être accordée sur les diamètres minimaux mandrins qui sont de :
- barre de diamètre plus petit ou égal à 12 mm : 3 fois le diamètre de la barre.
- barre de diamètre supérieur à 12 mm : 5 fois le diamètre de la barre.
- barre de diamètre supérieur à 25 mm : 8 fois le diamètre de la barre.
Sont par ailleurs interdits :
Le cintrage aux appareils manuels pour les barres d’un diamètre supérieur à 14 mm pour les aciers à haute
adhérence (Tor, cardon ou équivalent).
Le redressement même partiel d’une barre contrée, le pliage et le dépliage des barres laissées en attente.
La constitution d’une armature à l’aide de ronds lisse de nuances différentes.
TRAVAUX D'AMENAGEMENT ET D’EMBELLISSEMENT DE LA ROUTE INARA ((AVENUE EL MOQUAWAMA) A LA VILLE
DE MARRAKECH 81
L’assemblage des armatures par soudure.
d)- GRANULATS :
Les granulats seront stockés sur des aires spécialement aménagées, en outre, les catégories seront
séparées par des cloisons pleines.
Les accès aux aires de stockage seront conçus pour empêcher les engins de livraison ou de
manutention de souiller le sol des aires et les granulats.
e) - CIMENT :
Le ciment CPJ sera stocké dans les silos ou baraquement résistant aux intempéries d’une contenance
totale correspondant à 2 jours de bétonnage minimum. Toutes les dispositions seront prises pour que
l’alimentation du chantier pendant le coulage du béton soit assurée normalement et sans interruption.
f) - FABRICATION DU BETON :
Tous les bétons seront fabriqués mécaniquement. La composition des bétons sera affichée en
permanence sur la bétonnière. La quantité d’eau à introduire dans la composition des bétons et mortiers
sera dosée automatiquement.
L’entrepreneur assurera à ses frais le prélèvement et l’analyse par le laboratoire agréé de six
éprouvettes par niveau de construction (fondation, rez-de-chaussée, planchers des étages et terrasse).
Il s'agit d'un revêtement en béton Bitumineux pour les trottoirs et îlots en enrobé Teinté avec couleur au
choix du Maitre d'ouvrage.
De façon générale, le béton bitumineux sera conforme aux normes NF P 98-130 « Couches de roulement et
couches de liaison : bétons bitumineux semi-grenus » de Novembre 1999 et 98-150 « Exécution des corps
de chaussées, couches de liaison et de roulement » de Décembre 1992, ainsi qu'au fascicule 27 du CCTG «
Fabrication et mise en œuvre des enrobés hydrocarbonés ».
La composition des enrobés 0/6 avec teinte dans la masse
Les études de formulation doivent tenir compte des conditions climatiques de la Ville de Marrakech
notamment les températures hautes. A cet effet, le titulaire est tenu de prendre toutes les mesures
nécessaires pour garantir la durabilité et la fonctionnalité du revêtement.
L’Entrepreneur est réputé avoir pleine et entière connaissance des lieux, des sols et des sous-sols. Il est censé
s'être rendu sur place pour évaluer exactement la nature des différents travaux, les conditions d'accès au
chantier et en tenir compte dans l'établissement de ses prix. Aucun supplément de prix ou de délai dû à une
mauvaise appréciation des difficultés du chantier ne sera accordé.
L’Entreprise est tenue de prendre connaissance de tous les plans joints au présent dossier de consultation. Elle
est également réputée avoir vérifié les quantités indiquées au bordereau d’après les plans fournis. Elle devra
faire part au M O de tous ses désaccords éventuels en ce qui concerne les quantités au commencement des
travaux, faute de quoi, aucune réclamation ne sera admise par la suite.
D'une façon générale, la provenance des matériaux et des plantes devra être agrée par le maître d’ouvrage et
le BET chargé du suivi, et le maître d’ouvrage, sur proposition de l'Entrepreneur. Les matériaux destinés à
l'exécution des travaux seront d'origine marocaine, il ne sera fait appel aux matériaux d'origine étrangère
qu'en cas d'impossibilité de se les procurer sur le marché national.
Pour les végétaux et semences qui doivent être importés, l’entreprise doit procurer toutes les autorisations
nécessaires.
Ces profondeurs étant comprises à compter du niveau sol fini. Avant la mise en place de la terre végétale, le
sol sera décompacté à 30cm du niveau de fond de forme sur toute la zone à planter ou à engazonner, ce
travail étant complété par le ramassage et l’évacuation à la décharge publique, de tous les éléments mis à
découvert (souches, pierres, etc.).
L’entrepreneur ne pourra élever une quelconque réclamation de quelque nature que ce soit, sur la nature du
terrain rencontré suivant les profondeurs de terrassement et l’abondance des eaux.
45.2- PLOMBAGE :
Le plombage est un tassement hydraulique destiné à combler les vides entre la terre et l’appareil radiculaire.
Il est obligatoire, même si l’état hydrométrique du sol peut faire croire à son inutilité. Les terres très mouillées
présentent de grosses mottes que seul le plombage peut liaisonner (50 litres d’eau au moins pour les
arbustes).
Cette opération est différente des arrosages exécutés dès le printemps au titre de l’entretien.
Les piquet s pour haubanage des arbres seront en bois d'Eucalyptus ou équivalent, écorcé, longueur 0,80m à
1.5m, diamètre 5cm à 7.5cm suivant la taille de l’arbre.
La partie enterrée sera affûtée et préalablement carbonisée jusqu’à 20cm, au-dessus du sol fini. Une gorge est
pratiquée dans les piquets pour fixer les fils de tension.
Les fils de tension seront en acier galvanisé d’un diamètre de 3,2mm, enrobé en plastique ou caoutchouc, ou
en lanières de caoutchouc.
Les colliers seront réglables de manière à pouvoir être desserrés au fur et à mesure de la croissance de la
plante. Ils seront conçus de telle manière que les fils tendeurs ne soient jamais en contact avec le sujet. Un
bourrelet souple sera prévu à cet effet.
L’entrepreneur proposera à l’agrément du Maître d’oeuvre plusieurs modèles de colliers, afin que celui-ci
puisse arrêter son choix.
Colliers constitués d’une lanière de caoutchouc réglable. L’entrepreneur devra en proposer l’agrément au
Maître d’oeuvre.
ARTICLE 50 : ARROSAGE :
Une dose d'arrosage doit être apportée immédiatement après plantation pour humidifier le substrat et
permettre une bonne repousse du plant.
Il est préférable que l’eau soit apportée sous forme de pluie fine pour garder la structure du sol intacte.
Pour assurer une bonne réussite des plantations, l'entrepreneur devra assurer leur arrosage durant la période
des 12 mois après la réception des travaux, Toutefois, un apport principal de 15 à 20 litres d'eau par arbre est
obligatoire au moment de la transplantation.
ARTICLE 51 : ENTRETIEN
L’entretien (après la plantation et jusqu’à la réception définitive) concerne également les plantes existantes
sur les lieux, dans la bande plantée et dans les jardinières.
Après être plantés, les végétaux doivent faire l'objet de soins culturaux particuliers.
L'entretien est basé aussi sur des apports d'eau, de fertilisants et les traitements phytosanitaires pour assurer
le meilleur développement des plants, ainsi que le désherbage de l’ensemble des espaces.
Il se pourrait qu'il y ait des végétaux n'ayant pas repris et qui sont considérés comme manquants. A cet effet,
leur substitution doit être faite dans les plus brefs délais dans le cadre de la garantie.
Les travaux d'entretien comprennent, mais ne se limite à :
Remplacement de toute plante morte ou souffrante, y compris les fleurs de saison au moins deux fois
par an, mais plus souvent si l’essence de fleur de saison le nécessite.
Bêchage au pied des arbres, suivant un diamètre de 1m environ et 15cm de profondeur en évitant de
blesser le collet et les racines de l'arbre.
Le dressage du sol.
Binages aussi fréquents que nécessaire autour des arbustes, plants et conifères pour maintenir la terre
ameublie.
Désherbage pour éliminer les plantes spontanées qui ne s’inscrivent pas dans l’aménagement.
Arrosage des espaces verts. Arrosage sera réparti selon les besoins de la végétation sur place; pour le
gazon l’arrosage se fera toutes les 48 heures au minimum, pendant les mois de juin, juillet et août, et
en cas de l’été précoce ou prolongé; pour les autres végétaux, l’arrosage se fera toutes les 72 heures
au moins pendant la période de grande chaleur de l’été
Taille des arbustes pour obtenir la hauteur désirée par le maître d’oeuvre y compris particulièrement
les plantes dont la forme à maintenir en boule ou en cône.
Élagages des arbres : enlèvement du bois mort et des branches brisées, et l’application des produits
cicatrisants appropriés.
Elagage et nettoyage des palmiers ;
Conduite de l’ensemble des arbres et arbustes
Chaque intervention sera accompagnée d’une signalisation spécifique pour la protection des personnes.
Le titulaire prendra toutes les dispositions nécessaires pour garantir la sécurité des biens et des personnes sur
le chantier et en tiendra compte dans sa remise de prix.
L’ensemble des tâches exécutées aux abords directs d’une voirie sera obligatoirement accompagné
d’une Signalisation conforme aux normes en vigueur en matière de sécurité
Pré et post signalisation de chantier,
Signalisation linéaire des ouvrages,
Signalisation du personnel,
Signalisation du matériel.
Les engins d’entretien circulant sur et entre les sites d’intervention respecteront la réglementation relative à la
circulation sur la voie publique.
L’entrepreneur demeurera seul responsable et sans recours contre l’Administration, des dommages, des
dégâts et accidents causés à des tiers, qui pourraient résulter de l’élagage des arbres, les traitements
phytosanitaires, ou toute autre prestation à sa charge, même s’il n’y a ni faute ni négligence de sa part ou de
celle de son personnel.
L’entrepreneur devra à cet effet contracter une assurance spéciale, pour dégâts ou accidents causés aux tiers.
Les ouvrages seront exécutés dans le respect des réglementations des régies locales de distribution d’eau et
d’électricité.
- Normes D.T.U ;
- Abaques COSTIC ;
Conduites :
Les canalisations primaires et secondaires en PEHD seront mises en oeuvre selon les recommandations des
fabricants et conformément à la norme NF-EN 12484-4 ou similaire au Maroc.
Toutes les extrémités de canalisations devront être bouchées chaque jour avant de quitter le chantier ou
lorsque les travaux seront arrêtés. Toutes les extrémités libres de canalisations ou de raccords qui ne seraient
pas bouchées, seront obturées avec des bandes autocollantes fixées sur l'ouverture à protéger afin d'éviter
l'entrée d'animaux ou de débris.
Les emplacements des regards à vanne seront choisis, autant que possible, dans un endroit sec et non pas à un
point bas collectant les eaux de drainage, et dans des zones discrètes de manière à être cachés de la vue
directe. Le couvercle des regards à vanne sera de niveau avec le sol fini.
Électrovannes : Les électrovannes seront de type Rain Bird série PGA ou similaire, en plastique renforcé, avec
purge et commande manuelle, ainsi que réglage de débit, à pression de service de 10 bars.
Essais :
Ce prix rémunère au mètre cube les déblais de toute nature y compris la mise en dépôt provisoire éventuelle
en attente de la réutilisation, dans un endroit hors l’emprise, le tri des matériaux en fonction de leurs
destinations résultant des conditions de réutilisation, et l’évacuation vers un endroit précisé par le maître
d’ouvrage. Les déblais doivent être exécutés sans endommager les réseaux existants. Au cas contraire,
l’entreprise prendra en charge la remise en état de ces réseaux. Il rémunère aussi :
Le maintien en état de fonctionnement des réseaux enterrés tels qu’eau potable, électricité,
téléphone, etc... Ainsi que les sondages nécessaires pour les déceler.
La remise en état des réseaux endommagés.
L’ouverture de la plate-forme sur la section désignée au détail estimatif, conformément aux plans
notifiés « Bon pour exécution ». Il comprend :
L’extraction, le chargement, le transport, le déchargement et la mise en dépôt provisoire
ou définitive
Le réglage des talus et de la plate-forme ;
La fouille au métré dressé après exécution, les déblais en terrain de toute nature y compris le rocher,
pour l’aménagement des exutoires des fossés et des ouvrages d’assainissement. Il comprend :
L’extraction, le désherbagey/c décapage de la terre végétale et l'abattage des arbres,
désherbage, dessouchage des racines, l’évacuation des déblais et leur mise en dépôt
provisoire ou définitive ;
Le réglage et compactage ;
L’ouverture de l’encaissement conformément aux plans notifiés « Bon pour exécution ». Il comprend
l’extraction et l’évacuation des déblais ainsi que toutes les sujétions résultant des documents
contractuels.
Démolition et évacuation des trottoirs existants
Protection des câbles fibre optique
Le piquetage complémentaire
La conservation des piquets
le déplacement et déviation des réseaux existants de toute nature selon les indications et
recommandations du comité de suivi.
Le compactage et le réglage du fond de forme. Il comprend la fourniture, le transport de l’eau et
l’arrosage ou le brassage pour corriger la teneur en eau du sol.
Ainsi que toutes les sujétions résultant des documents contractuels.
Ouvrage payé au mètre cube, au prix Prix n° 1
PRIX N° 5:Fourniture, transport et la mise en œuvre d’une couche de GBB 0/14 d'ép 12cm y compris
réglage et toutes sujétions
Ce prix rémunère à la tonne, la fourniture, le transport la fabrication et la mise en œuvre des
matériaux, y compris liants hydrocarbonés, pour la réalisation de la couche de base en grave bitume 0/14,
selon les prescriptions du CCTP, le rapport géotechnique et les plans d’exécution.
Ce prix comprend notamment :
Le nettoyage et / ou le balayage préalables des surfaces à revêtir ;
La fourniture et mise en œuvre de la couche d'accrochage à l’émulsion de bitume ;
Le chargement en usine et le transport du bitume au lieu de fabrication, y compris pesée
dépotage, stockage et le chauffage à la température d’utilisation ;
L'étude de formulation, la fabrication, le malaxage, le transport et le déchargement ;
La fourniture nécessaire et l’ajout d’un dope d’adhésivité si nécessaire ;
PRIX N° 6:Fourniture transport et mise en œuvre d'une couche d'imprégnation en émulsion 55% à raison
de 1,4 kg/m², y compris éventuel sablage préparation du support , le répandage et toutes sujétions
contractuelles, le liant étant à la charge de l'entreprise.
Ce prix rémunère au mètre carré, le répandage du liant pour l’exécution de l’enduit d’imprégnation en
émulsion de bitume cationique à 55 %, dont le dosage à titre informatif est de 1,5 Kg/m2 (le dosage réel à
appliquer sera fixé par des essais de laboratoire à la charge de l’entreprise). La fourniture, le transport étant à
la charge de l’entreprise, il comprend le stockage sur chantier, ainsi que toutes sujétions de mise en œuvre.
L’entreprise devra effectuer les essais nécessaires par un laboratoire agréé par la Maîtrise d’œuvre justifiant
le dosage et la quantité du liant mis en place.
Ouvrage payé au mètre carré, au prix Prix n° 6
PRIX N° 8:Reprofilage en enrobé bitumineux à chaud 0/10 , y compris réglage et toutes sujétions.
Ce prix rémunère à la tonne comprend toutes les sujétions de fourniture et de mise en œuvre de matériaux
pour une exécution d'un revêtement en enrobé bitumineux denses à chaud 0/10 d’épaisseur de 5 à 6cm
après compactage conformément aux prescriptions du CPT, ainsi qu’une couche d’accrochage.
Ces prix comprennent notamment :
Exécution d’une couche de flashage aux endroits indiqués par le maitre d’ouvrage.
Les frais d’extraction, de préparation et d’essais sur les matériaux ;
Le nettoyage des surfaces à revêtir ;
La fourniture des granulats à pied d’œuvre ;
Le chargement et le transport du bitume au lieu de mise en œuvre ;
L’étude de formulation, convenance et la fabrication des enrobés, le malaxage, le transport et le
déchargement ;
Le répandage au finisseur en pleine largeur et le compactage aux épaisseurs prescrites ;
La fourniture du liant hydrocarboné pour la fabrication du liant ;
Tous les frais d'étude, de contrôle de fabrication, de planches d'essai et de mise en œuvre ;
Fourniture de toutes dispositions requises pour la protection des bordures des trottoirs et des pièces
en fonte vis-à-vis des tâches et souilles de bitumes (couverture adéquate des bordures et pièces en
PRIX N° 9:Fourniture transport et mise en œuvre d'une couche d'enrobé à chaud 0/10, conformément au
profil en travers type, y compris la mise a la cote des regards , chambre a eau, BC, etc ... et toutes sujétion,,
Ce prix rémunère à la tonnecomprend toutes les sujétions de fourniture et de mise en œuvre de matériaux
pour une exécution d'un revêtement en enrobé bitumineux denses à chaud 0/10 conformément au profil en
travers type et conformément aux prescriptions du CPT, ainsi qu’une couche d’accrochage.
Ces prix comprennent notamment :
Exécution d’une couche de flashage aux endroits indiqués par le maitre d’ouvrage.
Les frais d’extraction, de préparation et d’essais sur les matériaux ;
Le nettoyage des surfaces à revêtir ;
La fourniture des granulats à pied d’œuvre ;
Le chargement et le transport du bitume au lieu de mise en œuvre ;
L’étude de formulation, convenance et la fabrication des enrobés, le malaxage, le transport et le
déchargement ;
Le répandage au finisseur en pleine largeur et le compactage aux épaisseurs prescrites ;
La réalisation des planches d'essais ;
La fourniture du liant hydrocarboné pour la fabrication du liant ;
Tous les frais d'étude, de contrôle de fabrication, de planches d'essai et de mise en œuvre ;
Fourniture de toutes dispositions requises pour la protection des bordures des trottoirs et des pièces
en fonte vis-à-vis des tâches et souilles de bitumes (couverture adéquate des bordures et pièces en
fontes, etc…) ;
La fourniture du liant hydrocarboné pour couche d’accrochage au dosage prescrit par le laboratoire.
A défaut de spécification formelle, il faut adopter un dosage de 0.3à 0,5 g/m2 avant l’application de
l’enrobé
Les sujétions de vérifications des flaques d’eau ;
Les corrections éventuelles des zones de stagnation d’eau.
L’opération de pesage pour vérification des quantités livrées.
Mise à la cote des regards et chambres existants sur la chaussée.
Ouvrage payé à la tonne, au prix Prix n° 9
Lerevêtementbitumineuxde0/6serafabriquéàpartirdesgranulats0/4,4/6,définisdansleC.P.S,Lacompositiongran
ulométrique,lateneurenfileretlateneurenliantserontdéfinitivementfixéesetnotifiésàl’entrepreneurparuneétud
edelaboratoireparluietàsacharge,àpartirdesgranulatsdegisements agréés.
Y comprisdansleprix:
Estampage par grille métallique selon motif au choix du Maitre d’ouvrage,
Le transportet stockage du liantsurchantier.
Le nettoyage du supportd’imprégnationavantenduisage.
Le transportet stockage desgranulatssurchantier.
Les essais delaboratoirepourcontrôledesdosages,adhésivitésetqualitésdesmatériaux.
L’enduisage,gravillonnage,compactageàlasauterelle,oupetitcompacteurlisseetéliminationdesrejets.
Les dopesd’adhésivitééventuelles en fonctiondesrésultatsdesessais.
PRIX N° 12 : Bordures de trottoir type F1 imitation pierre aspect granit. y/c toutes sujétions .
Ce prix rémunère, au mètre linéaire posé, la fourniture, le transport et l’exécution complète de la pose des
bordures de dimensions type F aspect et couleur aux choix du maitre d’ouvrage, y compris les bordures
spéciales pour les courbes et les rampes et les abaissées, en béton imitation pierre aspect granit poli rouge
ocre et gris clair, conformément aux prescriptions du CPS.
Les échantillons de bordures doivent être soumis à l’agrément du Maître d’Ouvrage.
Ce prix comprend notamment :
Les sujétions d’étude de calepinage ;
la fourniture et le transport à pied d'œuvre ;
les terrassements, y compris l’évacuation en décharge publique ;
la découpe soignée par sciage du revêtement existant à proximité lorsqu’il est conservé ;
le compactage du fond de fouille ;
les bétons de propreté, de pose et d’épaulement, y compris le rabotage de l’assise si nécessaire pour
obtention d’une épaisseur de pose de 10 cm minimum ;
Le béton de pose et de calage des bordures sur l’ensemble de leur linéaire;
Le traitement des surfaces conformément au choix défini au CPS ;
La pose selon les règles fixées au CPS, y compris toute découpe ou adaptation sur le site ;
La fourniture de la bordure en béton imitation pierre, y compris les pièces spéciales en bordures
courbes et raccords ;
le remblaiement avec compactage et l’évacuation des matériaux jugés non réutilisables ou
excédentaires ;
la confection des joints de 1 cm au mortier de ciment ;
toutes sujétions liées à la pose des bordures de tous types ;
toutes sujétions de suppression des arêtes vives et de raccordement des bordures entre elles le
bouchardage éventuel des parties sciées ;
les sujétions de raccordement aux revêtements existants et aux ouvrages ;
Les sujétions de raccordement ou d’adaptation aux bordures existantes ;
L’évacuation des gravats à la décharge publique, y compris le chargement, le transport, le
déchargement et le paiement de la décharge.
le nettoyage des bordures.
Les quantités sont établies sur la base des linéaires posés conformément au CPS et aux plans visés
Bon Pour Exécution.
Ouvrage payé au mètre linéaire, au prix Prix n° 12
PRIX N° 13:Fourniture transport et pose de Caniveau type CS1 aspect granit y/c toutes sujétions .
Ce prix rémunère au mètre linéaire posé, la fourniture, le transport et l’exécution complète de la pose de
bordure caniveau type CS1 en béton imitation pierre granit ou similaire, couleurs et nuances des couleurs
sont au choix du maître d’ouvrage.
Ce prix comprend notamment :
PRIX N° 14:Fourniture transport et pose de bordure de trottoir type I2 aspect granit . y/c toutes sujétions.
Prix comprenant la fourniture et la pose des bordures préfabriquées normalisées TP modèle I2, aspect granit,
couleurs et nuances des couleurs sont au choix du maître d’ouvrage, jointes au mortier de ciment gras posées
et encastrées dans une semelle en béton maigre dosé à 200 kg/m3, y compris toutes sujétions de mise en
place, la façon des joints, les éléments de 0,50 m préfabriqués pour les courbes, le réglage, et toutes
sujétions suivant les modalités décrites aux présent CPS.
Une fiche technique du produit doit être soumise au MO pour validation
Ouvrage payé au mètre linéaire, au prix Prix n° 14
PRIX N° 16: Revêtement des trottoirs en enrobe a chaud 0/6 ep=4 cm coloré (la couleur aux choix du M. O)
y compris une couche de base GNA 0-31,5 ep= 20 cm et imprégnation et toutes sujétions.
Ce prix Rémunère au mètre carré, il comprend :
La fourniture et la pose du Revêtement des trottoirs en enrobe à chaud 0/6 ep=4 cm coloré (la couleur aux
choix du M. O) granularité : 0/6. Température de mise en œuvre comprise entre 170 at 190 °c.
Un essai d’indentation devra être réalisé pour chaque fabrication et un résultat < à 35 Dixième de mm sera
PRIX N° 17:Revêtement des trottoirs en béton désactivé y compris Treillis soudé T6 (la couleur aux choix
du M. O) y compris une couche fondation en GNF2 0/40 de 20 cm d'épaisseur, mise à niveau bouche a clé,
mise à niveau des regards de branchement, mise à niveau des regards RADEEMA et chambre
téléphoniques et toutes sujétions.
Ce prix rémunère, au mètre carré, fourniture, transport et la mise en œuvre de Revêtement en béton
désactivé Finition et couleur selon le choix du maître d’ouvrage, mise à la cote des regards et chambres
existants sur trottoirs, joints et toutes sujétions de mise en œuvre et toutes sujétions du maître d’ouvrage,
y/c fourniture, transport et la mise en œuvre d’une sous-couche de 10 cm en béton B3 pour dallage y
compris treillis soudé 4mm ; suivant les plans visés « bon pour exécution » ainsi que toutes les sujétions
contractuelles en suite la pose de 3 cm du béton désactivé et La forme de pose en sable 0/3 dosé au ciment à
150kg sur une épaisseur minimum de 3cm (en total 13 cm).
Ce prix comprend aussi la fourniture et la mise en œuvre d’une couche de base GNF2ep= 20 cm et toutes
sujétions. Il comprend également la fourniture de l'eau de compactage, l'arrosage de l'assise, le réglage, le
compactage, et toutes sujétions selon les prescriptions techniques.
PRIX N° 18:F et P de revêtement en pavé autobloquant (Échantillons a valider par le M. O) y compris une
couche fondation en GNF2 0/40 de 20 cm, mise à niveau bouche a clé, mise à niveau des regards de
branchement, mise à niveau des regards RADEEMA et chambre téléphoniques et toutes sujétions
Ce prix Rémunère au mètre carré, il comprend :
La fourniture et la pose de revêtement en pavé autobloquant (Échantillons a valider par le M. O) y compris
une couche fondation en GNF2 0/40 de 20 cm, mise à niveau bouche a clé, mise à niveau des regards de
branchement, mise à niveau des regards RADEEMA et chambre téléphoniques et toutes sujétions.
Il comprend également la fourniture de l'eau de compactage, l'arrosage de l'assise, le réglage, le compactage,
et toutes sujétions selon les prescriptions techniques.
Ouvrage payé au mètre carré, au prix Prix n° 18
PRIX N° 22:Dépose des barrières directionnelles et évacuationà l’endroit indiqué par le Maitre d’Ouvrage,
Ce prix Rémunère à l’unité, il comprend la dépose des barrières de sécurisées et l’évacuation à l’endroit
indiqué par le M. O.
Ouvrage payé à l’unité, au prix Prix n° 22
B- SIGNALISATION
Planche d'Essai:
Le démarrage effectif du chantier sera conditionné par l'exécution d'une planche d'essai et par laquelle
l’Entrepreneur fera preuve:
De la qualité et de l’état de son matériel,
De la conformité des produits utilisés,
Des dosages des différents produits,
Des caractéristiques géométriques des bandes,
A la suite de cet examen, le Maître d'Ouvrage notifiera à l’Entrepreneur son acceptation du matériel testé.
NORMES
Tous les produits utilisés seront conformes aux normes applicables dans la matière.
Nettoyage de la chaussée :
Le nettoyage de la chaussée par balayage sera exécuté par l’Entrepreneur.
Pendant les travaux, l’Entrepreneur procédera aux éventuels nettoyages des sections de la chaussée salie.
L’Entrepreneur procédera immédiatement avant l’application de produit de marquage au dépoussiérage des
parties de chaussées devant recevoir les lignes de marquages. Chacune des lignes est nettoyée en continu sur
toute sa largeur augmentée d’une garde de cinq (5) cm de part et d’autre.
Le prémarquage :
Le prémarquage des bandes sera effectué par filet continu. Il représentera soit l'axe, soit le bord de la bande,
l'Entrepreneur ne devant en aucun cas changer d'axe de référence en cours de travaux.
Le prémarquage porte sur les bandes axiales et les bandes de rives. Toutefois, il peut n'être effectué que sur
la bande axiale, si le matériel d'application du produit permet d'effectuer plusieurs bandes simultanément.
La vérification du pré-marquage est effectuée par le Maître d’Ouvrage ; les éventuelles modifications qui
seront demandées à l'Entrepreneur doivent être faites dans un délai de quarante-huit (48) heures.
L'application des produits ne peut intervenir qu'après cette vérification.
Marquages :
La largeur et le module des lignes, la forme et les dimensions des marquages spéciaux, flèches, nez
géométriques, etc...sont conformes aux normes en vigueur.
L’application sur chaussée humide est interdite.
Pendant le délai de séchage des peintures, l’entreprise est tenue de protéger contre la circulation au moyen
de procédés à soumettre à l’agrément du Maitre d’ouvrage.
PRIX N° 26:Dépose des panneaux de signalisation verticale et évacuation à l’endroit indiqué par le Maître
d'ouvrage y compris toutes sujétions.
Ce prix rémunère à l'unité :Dépose des panneaux de signalisation verticale triangulaires, circulaires,PASSAGE
SURELEVE et directionnels, non lumineuxconformément aux spécifications techniques et instructions sur la
signalisation verticale en vigueur du ministère de l'équipement.
PRIX N° 27 : f et p des panneaux de signalisation routière verticale (panneaux de police) selon les
indications du Maître d'ouvrage y compris fixation et socle en béton et toutes sujétions
Ce prix rémunère à l'unité par carrefour, la Fourniture et pose de panneaux de signalisation triangulaires,
circulaires, PASSAGE SURELEVE et directionnels, non lumineux conformément aux spécifications techniques
et instructions sur la signalisation verticale en vigueur du ministère de l'équipement.
Ce prix rémunère aussi le panonceau indiquant passage surélève de dim. :
700mm x 200 mm et constitué du même matériau.
PRIX N° 28:Dépose des feux rouges existants complets , par carrefour, et évacuation a l’endroit indiqué par
le Maitre d’Ouvrage, inclut dans le prix la démolition des socles et évacuation des gravats a la décharge
publique,
Ce prix rémunère à l’unité par carrefour, la Dépose des feu rouge existants completset évacuation à l’endroit
indiqué par le Maitre d’Ouvrage, inclut dans le prix la démolition des socles, et évacuation des gravats aux
endroits indiqués par le maître d'ouvrage.
Les travaux doivent être réalisés conformément au plan visé par le B.E.T.
Ouvrage payé à l’unité, au prix Prix n° 28
TRAVAUX D'AMENAGEMENT ET D’EMBELLISSEMENT DE LA ROUTE INARA ((AVENUE EL MOQUAWAMA) A LA VILLE
DE MARRAKECH 105
PRIX N° 29 : Feux tricolores fonctionnels clé-en-main par carrefour
Ce prix rémunère à l’unité, par carrefour, la Fourniture et pose de tous les équipements de signalisation
lumineuse de trafic nécessaire pour le fonctionnement d’un carrefour, y compris raccordements et essais de
mise en service.
Ce prix comprend la F et P de Feu tricolore type lanterne en aluminium pour montage sur mât dédié.
Composé de trois optiques avec couronne et visière en polycarbonate traité anti-UV. Équipé de deux consoles
en fonte d’aluminium orientables sur 180°. Source à diodes bitension sans commutation. Laquage toutes
teintes RAL et possibilité de personnalisation avec logo. Se décline en version montée sur totem.
Ce prix comprend aussi l’assemblage et raccordement y/c fils électriques, boîte de raccordement, fusibles et
câbles torsades de remontée et toutes sujétions. y/c :
Potence en acier galvanisé peint RAL 8019 (ou autre selon le choix du MO) thérmolaqué y compris
étrier galvanisé pour feux 300 et tiges de scellement diam 22 mm, l’ensemble doit être
identiquement similaire à celles montées aux carrefours de la Commune. La forme et les dimensions
sont indiquées dans le schéma ci-dessous. Ce prix sera payé à l’unité (U) ;
Contrôleur de carrefour
Les contrôleurs seront composés essentiellement de :
Organes de commande (automate programmable)
Modules d’interface par relais débrochable 16A
Modules de protection
Accessoires de fonctionnement.
Une boite de commande conçue spécialement pour permettre aux agents de la police de circulation
de commander manuellement l’évolution de l’état des feux de carrefour. Cette boite doit contenir
nécessairement :
2) un bouton poussoir de couleur verte pour le déroulement normal des phases en mode de
fonctionnement manuel
3) phase piéton pour chaque ligne de feu.
Le commutateur doit être conçu pour ne permettre le retrait de la clé qu’en position correspondant au mode
automatique.
En plus de cette mesure de sécurité, prévue pour la clé du commutateur, le programme de fonctionnement
doit prévoir le passage automatique du mode manuel après écoulement d’un temps maximum déterminé,
éventuellement paramétrable dans la fiche de paramétrage du Timing.
Tous les organes du coffret agent (commutateur et boutons poussoirs) doivent être parfaitement étanches.
Les composants du contrôleur doivent être accessibles pour effectuer les opérations d’entretien et de
vérification.
Les câblages seront parfaitement repérés. L’isolement électrique et section des fils seront conformes aux
L’automate programmable
Doit permettre de commander principalement les phases de feux physiques demandées et éventuellement
envisager la commande d’autres lignes de feux logiques, quand le nombre sorties/entrées le permet. Pour la
gestion du trafic au niveau d’un carrefour, il doit permettre d’assurer les fonctions suivantes :
Commander directement les sorties (ouvertures et fermetures) selon des cycles de durée et de
fréquence variables.
Agir sur le programme en fonction du temps (mois, jour, heure, minute).
Programmer les paramètres du temps par l’intermédiaire du PC prévu dans le présent CPS, ou
directement par le clavier de l’automate, ou par l’intermédiaire d’une console.
Programmer des datations d’événement.
Il doit également permettre, par l’action sur l’état des entrées, d’agir sur l’état des sorties selon les consignes
du programme.
Sauf proposition d’un matériel plus performant par le titulaire du marché, l’automate programmable doit
répondre aux caractéristiques suivantes :
Tension d’alimentation 230 VAC à une fréquence de 50 ou 60 Hz.
Températures de fonctionnement variant entre -10° et +60° à un taux d’humidité d’au moins 80%.
Protection contre corrosion par vernissage ou par étanchéité totale du bornier en particulier.
Tension de sortie stabilisée 24 VDC pouvant générer un courant pouvant aller jusqu’à 2 A
Sortie type relais
Entrées permettant d’actionner les commutateurs coffret agent de circulation, boutons poussoirs de
commande des phases séparées ou des boutons poussoirs pour commande des phases piétons.
Visualisation des états de sorties et entrées par LED.
Langage : Graf cet, langage à contact, logique et calcul sur mots
Mémoire programme EEPROM pour la sauvegarde du programme.
Mémoire de données RAM.
Horodateur incorporé permettant d’assurer la programmation calendaire, horaire et la datation des
événements (calendrier : année, mois, semaine jour, heure, minute, seconde) avec une dérive
maximum de plus au moins 10 mn par an.
Batterie pour sauvegarde de la mémoire RAM par pile lithium pour sauvegarder les données en cas
de coupure de courant.
Dispositif d’autocontrôle intégré.
L’automate programmable aura un nombre d’entrées nécessaires pour la commande manuelle du coffret
agent, telle qu’elle a été décrite précédemment ou pour la commande des feux piétons par boutons
[Link] un nombre de sorties nécessaires pour la commande des phases demandées.
L’automate doit avoir la possibilité d’extension et doit être protégé contre les surcharges et les surtensions.
Il est à signaler que tous les contrôleurs doivent être équipés du même type d’automate programmable
Programme de fonctionnement
Les contrôleurs sont à fournir prêts à l’emploi. Le système sera programmé de façon à permettre à
l’administration de faire varier le cycle de fonctionnement des feux au moins dix fois par jour et de prévoir
des programmes spéciaux pour les jours de fin de semaine, jours fériés, …, en fonction de l’importance du
trafic. Le système devra offrir la possibilité d’activer ou de désactiver le clignotement de nuit et d’activer ou
de désactiver le rouge intégral de dégagement. Le programme doit prévoir 4 modes de fonctionnement :
automatique, manuel, clignotant et rouge intégral.
Le signal vert doit passer par deux étapes : une correspondante au signal vert continu et l’autre au signal
vert clignotant. Un mode d’initialisation doit assurer la transition entre tout mode d’extinction et un mode
C- RESEAU ASSAINISSEMENT
PRIX N° 31:Terrassement en déblais pour tranchée ou en puits en terrain de toute nature y compris rocher
pour toute profondeur comprenant : blindage épuisement d'eau de nappe, évacuation des excès de déblai
aux décharges publiques et toutes sujétions.
Ce prix rémunère au mètre cube les fouilles en tranchées, en terrain naturel ou en chaussée existante, pour
toute profondeur. Il comprend toutes sujétions, les blindages éventuels, le remblaiement et l'évacuation des
déblais. Il s'applique aux profondeurs réellement exécutées. La longueur sera égale à la longueur du tracé,
regards non déduits. La largeur sera égale à la largeur théorique suivant le diamètre de la conduite.
Sont inclus dans le prix :
-Le piquetage complémentaire
-La conservation des piquets
-Les démolitions d’ouvrage ou seguias en béton ou naturelles.
-Le maintien en état de fonctionnement des réseaux enterrés tels qu’eau potable, électricité, téléphone,
etc... Ainsi que les sondages nécessaires pour les déceler.
-Démolition et évacuation des trottoirs existants
-Protection des câbles fibre optique
-La remise en état des réseaux endommagés.
-le déplacement et déviation des réseaux existants de toute nature selon les indications et recommandations
du comité de suivi.
-Étaiement et blindages de la tranchée
-Étaiement d'ouvrages tel que constructions, poteaux électriques ou non, murs et tout autre ouvrage dans sa
stabilité serait mise en cause par la tranchée.
-Le compactage du fond de tranchée jusqu’à obtenir une densité sèche de 95 % de l'O.P.M.
-Le rabattement de la nappe phréatique.
-Le drainage du fond de fouille (eaux pluviales et eaux usées)
PRIX N° 32:Remblaiement des fouilles après pose des conduites avec terre criblée par couche de 0,20 y
compris arrosage, compactage jusqu'à obtention d'une densité de 95% du Proctor modifié et toutes
sujétions.
PRIX N° 33: Regard de visite à avaloir canalisation circulaire, en béton vibré pour toute profondeur sur fil
d'eau y compris échelons, tampon de fermeture, appareils siphoïdey compris tout type de tampon en
fonte ductile pour regard de visite D400 ou D 250 et toutes sujétions,
Ce prix rémunère l’exécution de Regards à avaloir visitable suivant détails du plan type de la RADEEMA.
Il comprend :
Les terrassements nécessaires à l’exécution de la cheminée.
L’évacuation des déblais à la décharge.
Le remblaiement et compactage des parties vides après décoffrage.
Le remblaiement des tranchées.
L’exécution de radier, parois et cheminée en béton B2 dosé à 350kg de ciment CPJ45 par mètre cube.
Les coffrages intérieurs et extérieurs de la cheminée.
Le décoffrage.
Le châssis carré en béton présentant un vide carré supportant cadre et tampon.
toutes autres fournitures et toutes sujétions suivant exigences de la RADEEMA.
Ces ouvrages seront exécutés suivant le CPS et les plans de détails types assainissement de la RADEEMA
Y compris la fourniture le transport et la pose des appareils siphoïdes avec cadre en fonte ductile selon la
norme ISO 1083 et la norme NM 10.9.001 et EN 124.
Ouvrage payé à l’unité, au prix Prix n° 33
PRIX N° 34:Regard de visite en béton vibré dosé à 350 kg/m3 pour toute profondeur sur fil d'eau, sur
PRIX N° 35 :Bouche d'égout à avaloir en béton dosé à 350 kg/m3, y compris fourniture, transport et pose
de conduite en PVC Ø315 ou Ø 400 série I, raccordement sur regard existant, terrassement en déblai, lit de
pose, remblai primaire, remblai secondiare , arrosage, compactage, tampon de fermeture, appareil
siphoides et toutes sujétions.
Ce prix rémunère l’exécution de regards en béton pour bouche d’égout à avaloir sous chaussée suivant le CPS
et les plans de détails types assainissement de la RADEEMA.
Il comprend :
Les terrassements nécessaires à l’exécution de la cheminée.
L’évacuation des déblais à la décharge.
Le remblaiement et compactage des parties vides après décoffrage.
Le remblaiement des tranchées.
L’exécution de radier, parois et cheminée en béton B2 dosé à 350kg de ciment CPJ45 par mètre cube.
Les coffrages intérieurs et extérieurs de la cheminée.
Le décoffrage.
Le châssis carré en béton présentant un vide carré supportant cadre et tampon.
la fourniture et pose de canalisation de branchement Ø 315 en buses PEHD double paroi ou en PVC
assainissement (entre ce regard et le regard de visite correspondant) y compris terrassements en
terrains de toutes natures, lit de pose, remblais primaire et secondaire, raccordements étanches aux
deux regards et essais d’écoulement.
toutes autres fournitures et toutes sujétions suivant le CPS et les plans de détails types
assainissement de la RADEEMA.
Ces ouvrages seront exécutés suivant le CPS et les plans de détails types assainissement de la RADEEMA
Ce prix rémunère ainsi La fourniture le transport et la pose des grilles articulées captives anti-vandalisme et
appareils siphoïdes en fontes ductiles, devant équiper les bouches d’égout à avaloir.
La fourniture, le transport et la pose des grilles concaves en fonte ductile selon la norme ISO 1083 et la norme
NM 10.9.001 et EN 124 y compris le cadre carré de classe D400
Y compris la fourniture le transport et la pose des appareils siphoïdes avec cadre en fonte ductile selon la
norme ISO 1083 et la norme NM 10.9.001 et EN 124.
PRIX N° 36 :Bouche d'égout à grille en béton dosé à 350 kg/m3, y compris fourniture, transport et pose de
conduite en PVC Ø315 série I, raccordement sur regard existant, terrassement en déblai, lit de pose,
remblai primaire, remblai secondaire , arrosage, compactage, y compris tout type de tampon en fonte
PRIX N° 37 :Transformation des regards de visite à avaloirs ou bouche d'égôut à avaloir en regard de visite,
y compris mise à la cote et tampon de fermeture en fonte ductile D400 et toutes sujétions.
Ce prix rémunère à l'unité, latransformation des regards de visite à avaloirsou bouche d'égôut à avaloir
existantsen regard de visite, y compris mise à la cote et tampon de fermeture en fonte ductile D400 et toutes
sujétions.
L’entreprise doit prendre toutes les mesures de sécurité, d’habillement, de protection de santé, vaccination
éventuelle des ouvriers nettoyeurs et toutes les dispositions nécessaires au cours des travaux de curage.
PRIX N° 38:Fourniture transport et pose de conduites circulaires en PEHD CR 8 DN400, avec exécution des
joints appropriés, bourrelet de rechargement et lit de pose en sable de 10cm d'épaisseur pour les terrains
meubles et de 15cm en gravette pour les terrains rocheux , y compris calage des joints contre la paroi de la
fouille et toutes sujétions de pose et d'essais.
Ce prix rémunère la Fourniture transport et pose de conduites circulaires en PEHD CR 8 DN400, avec
exécution des joints appropriés, bourrelet de rechargement et lit de pose en sable de 10cm d'épaisseur pour
les terrains meubles et de 15cm en gravette pour les terrains rocheux , y compris calage des joints contre la
paroi de la fouille et toutes sujétions de pose et d'essais. La pose doit respecter les pentes des profils en long
et coupes de détail, les essais d’écoulement et d’étanchéité demandés par la maîtrise d’œuvre et préparés au
frais de l’entreprise sont compris dans ces prix ainsi que le branchement au regard existant et toutes
PRIX N° 39: Fourniture transport et pose de conduite circulaire PEHD Ø315 pour traversées en fourreau
pour réseaux divers y compris ,terrassement en déblai, lit de pose, remblai primaire, remblai secondaire,
arrosage, compactage et toutes sujétions.
Ce prix rémunère la Fourniture transport et pose de conduites circulaires en PEHD CR 8 -Ø315, avec
exécution des joints appropriés, inclut dans le prix le terrassement, bourrelet de rechargement, lit de pose
en sable de 10cm d'épaisseur pour les terrains meubles et de 15cm en gravette pour les terrains rocheux ,
remblai primaire , remblai secondaire et toute sujétion de mise en œuvre, y compris calage des joints contre
la paroi de la fouille et toutes sujétions de pose et d'essais. La pose doit respecter les pentes des profils en
long et coupes de détail, les essais d’écoulement et d’étanchéité demandés par la maîtrise d’œuvre et
préparés au frais de l’entreprise sont compris dans ces prix ainsi que le branchement au regard existant et
toutes sujétions.
L’essai à l’usine en présence du labo et des représentants de la maitrise d’œuvre.
PRIX N° 40:Construction des regards de tirage 50*50 en béton vibré dosé 300KG/m3 y compris coffrage,
tampon en béton avec anneau de levage et toute sujétions de mise en œuvre.
Ce prix comprend aussi l'Exécution des regards de dérivation et de tirage de (50 x 50 x 100) en voile de béton
armé de 10 cm d’épaisseur, tampon en béton armé muni d’anneau de levage rabattable et encastrable dans
l‘épaisseur du tampon, double cornière galvanisée à chaud, système d’évacuation des eaux de ruissellement,
coffrage, décoffrage, aciers, adjuvant étanche et toutes sujétions de mise en œ[Link]és à chaque
changement de direction, en béton dosé à 350kg/M3 et posés sur lit de 0,10 m, compris terrassement,
tampons en béton armé revêtu par le même revêtement de la place à coté, avec double cornière et anneau
de levage , fourreaux et réservations nécessaires .
Ce prix rémunère au mètre l’unité la réalisation des des regards de tirage 50*50*100 pour les traversées en
fourreaux de conduite circulaire PEHD Ø315 pour le passage d’autres réseaux y compris terrassements,
remblaiement, évacuation, lit de sable de 10cm en terrain meuble ou 10cm de gravette en terrain rocheux,
jointement, grillage avertisseur et toutes sujétions de mise en œuvre.
PRIX N° 42:Fourniture transport et pose de bordure de trottoir type T1 y/c toutes sujétions.
Ce prix comprend la fourniture et la mise en œuvre d’éléments préfabriqués de bordurettes pour jardinière
(1,00X10X15)dosé à 300 kg de ciment par mètre cube, légèrement armé provenant d’usines agrées par
le M.0 la mise en œuvre se fera conformément aux règles de l’art et plans d’exécutionet toutes sujétion
du maitre d’ouvrage.
Y compris dans le prix :
L’implantation des alignements et courbures. Le nivellement des bordures suivantes des
éléments à poser.
Les fouilles éventuelles avec compactage à 95 % L’O.P.M. y compris remblai extérieur de
calage, et évacuations de déblais excédentaires aux décharges publiques.
La fondation en T.V 0/31,50 sur 0,10 m d’épaisseur et 0,30 m de largeur.
Les bordurettes posé en alignement droit ou courbe.
Le solin en béton dosé à 250 kg/m3
Les joins entre élément, côté solin.
Les essais d’agrément et de recettes. A raison de 3 éléments tous les 200ml.
Et toutes sujétions résultant des documents contractuels.
Ouvrage payé au mètre linéaire, au prix Prix n° 42
TOTAL HTVA EN DH
TVA ( 20 % )
TOTAL T.T.C